Les affaires, 5 septembre 1987, Cahier 2
[" AA) ULTRAPAGE \u201cSe.eve MOTOROLA LIMITES \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \" Fr n SYSTEMES DE TELEAPPEL TECH LA SOURCE Répertoires POUR GENS EN MOUVEMENT D'INFORMATION êtes personnalisées 735-2206 Bem NOLOGIES Eee i Toute l'informatique mon diale.pourrait-on dire.tient dans cette puce de memoire d'une capacité d'un million de caractères, l'équivalent d'environ 670 pages dactylographiées.IBM a ête la première à utillser ces memoires dans ses ordinateurs.Plus encore.Big Blue a mis au point en février dernier une puce de mémoire de quatre millions de caractères.[DOSSIER L\u2019informatique mondiale L\u2019international 100 Les prophètes de malheur crient depuis longtemps déjà que les beaux jours de l'informatique sont terminés.Pourtant, les 100 plus grandes compagnies informatiques du monde ont réalisé une croissance de leurs ventes de 17 % pour l'ensemble de 1986.p.2 il Une fusion par ci, une acquisition par là Le secteur des entreprises de logiciel est en pleine ébullition d\u2019acquisitions et de fusions par les temps qui courent.Dans la dernière année, achats et prises de contrôle ont totalisé 20 milliards de $ US.p.4 o soa Photo.IBM Les 100 du Canada Le Canada, un des sept plus grands pays industrialisés du monde, n\u2019a pour ainsi dire pas d'industrie informatique propre.Heureusement, quelques-unes des industries de chez nous font preuve d'un dynamisme de tout crin.p.6 Sun: un astre au firmament L'industrie informatique américaine a connu trois super-vedettes de la croissance jusqu'ici: Apple, Compaq et Apollo.Voici que Sun microsystems, un fabricant de postes de travail à haute performance, se joint à ce cénacle très exclusif.p.7 U.R.S.S.: «Back to the future» Le chemin vers l'automatisation de l'industrie en Union Soviétique promet d'être une aventure longue et pénible.Le pays du paradis du socialisme compte avoir recours, semble-t-il, assez copieusement à la technologie occidentale pour effectuer son virage technologique.p.8 L'ESSENTIEL Ingénierie de logiciel, P.Q.Le Québec est particulièrement bien fourbi en firmes qui ont mis au point des logiciels qui servent à automatiser le développement d'autres logiciels.TECHNOLOGIES en présente un, CONSOI, de SystémOID, et fait un bref tour d'horizon de quatre autres joueurs.p.10 Nouvelle dimension sur Macintosh Les connaisseurs du Macintosh ne jurent plus que par un nouveau logiciel de gestion de base de données qui nous arrive de France: Quatrième Dimension.p.12 Les composites à St-Jérôme Le Cégep de St-Jérôme offre un programme unique au Canada dans la formation aux techniques de fabrication des matériaux composites.p.14 Gérez vos projets avec Timepiece Notre collaboratrice Georgette Blanchard fait le tour d'un petit logiciel très efficace qui effectue la gestion de tous vos projets: Timepiece.p.15 Il y a huit mois à peine, les pronostics sur la capacité d'IBM d\u2019enrayer sa débandade dans le marché des micro-ordinateurs étaient sombres.Pourtant, depuis que la compagnie a dévoilé ses nouveaux micros au début d'avril dernier, la situation a quelque peu changé.IBM a freiné sa glissade et reprend du terrain perdu.La question maintenant: combien va-t-elle en reprendre?En décembre dernier, plusieurs personnes normalement bien informées croyaient qu\u2019IBM avait définitivement laissé le marché de la micro-informatique d\u2019affaires lui glisser entre les mains.Le royaume du système d\u2019exploitation MS-DOS avait acquis une vie indépendante de «Big Blue» et semblait destiné à prospérer en lui- même.Les nombreux fabricants de compatibles et de clones qui taillaient la défroque du colosse en lambeaux donnaient l\u2019impression de ne pas s\u2019inquiéter outre mesure de l\u2019annonce imminente des nouveaux produits.Le consensus était qu\u2019IBM avait perdu le pouls de cette industrie.Il est vrai qu\u2019on pouvait soupçonner à juste titre IBM de ne pas bien comprendre ce segment à croissance météorique de l\u2019industrie informatique.Le grand manufacturier était le défenseur émérite d\u2019une informatique fortement centralisée.C\u2019était un peu par acquis de conscience qu\u2019il était entré dans le marché de la micro-informatique, formant pour la cause une nouvelle division quelque peu étanche du reste de l\u2019organisation démesurée.La nouvelle division a rapaillé des pièces disparates un peu partout sur la planète et créé le fameux PC.Bill Lowe, lc nouveau directeur de cette division, Entry Systems Division, a récemment révélé qu\u2019IBM ne prévoyait pas, à l\u2019époque (nous sommes en 1981), vendre plus de 250 000 PC en tout et partout.Cela s\u2019est avéré une des plus merveilleuses erreurs de pronostics jamais commises: IBM, dans la seule première année, à vendu plus d\u2019un million de ses micros.Puis, tranquillement, de 100 % qu\u2019elle était, la part de marché des PC d\u2019affaires du géant s\u2019est effritée au-dessous du seuil de 30 %.Le reste appartenait a des nouveaux venus comme Compaq, Tandy, Leading Edge ct une pléthore de fabricants de clones.Or voici que le 4 avril dernier, IBM a dévoilé ses quatre nouveaux modèles 30, 50, 60 et 80 du Système personnel 2.L'annonce a été accucuillie avec beaucoup de scepticisme un peu partout dans l'industrie.IBM refait ses muscles En présentant ses nouvelles machines, IBM démontrait qu\u2019elle avait bien étudié sa leçon.Cette fois- ci, les nouveaux ordinateurs s'intègreront sans faille avec l'ensemble de ses mini et maxi-ordina- teurs et ils ne seront pas aussi faciles à copier que les anciens modèles.Un logiciel écrit pour n'importe quelle taille de machine pourra «rouler» sur n\u2019importe quelle autre.Et cette fois-ci, IBM s\u2019est solidement équipée pour affronter les f'aiseurs de clones sur leur propre terrain, celui des prix.Elle a automatisé ses lignes de production en profondeur et au moins 80 % des composantes des nouveaux modèles sont conçues et fabriquées par elle.Ainsi, quand la compétition, gonflée à bloc, s'amènera, IBM pourra la dégonfler systématiquement en abaissant inexorablement ses prix parce que sa marge bénéficiaire sera très compressible.De plus, elle bénéficie d'une longueur d'avance sur la compétition que la plupart des ana- [ystes s'entendent pour fixer autour de neuf mois.Par contre, une chose qui pourrait atténuer l'engouement pour les nouveaux micros tient à la taille du nouveau système d'exploitation, OS/2, dont on dit qu\u2019il occupe 1,5 mégaoctet de mémoire vive et fonctionne très lentement.Quoiqu'il en soit, les avantages combinés de la position d'IBM font en sorte que la lente détérioration de la part de marché détenue par IBM à été frei- néc.Erik Shatilla, le directeur, postes de travail, pour l'est du Canada, chez IBM, considère même que sa compagnie est en train de reprendre du terrain perdu.Cependant, c'est seulement à la fin de l'année qu'on saura vraiment à quoi s\u2019en tenir.Une chose ressort clairement: les clients semblent s'arracher les nouvelles machines.Plus de 300 000 nouveaux modèles ont été vendus jusqu'ici et, selon Norm DeWitt, analyste ches Da- taquest, de Californie, la compagnie compte plus de 500 000 commandes en attente.Celles-ci s'empilent au point qu\u2019IBM à dû rationner les détaillants, au dire de Mark Sterling, ana- Ivste ches International Data Corp.de Toronto, au nombre de deux machines chacun.Toutefois, cetie remon- tèe d'IBM ne signifie nullement que la norme MS- DOS est morte, loin de là.En fait les nouvelles machines la supportent toutes, assurant de la sorte que le parce des micros-or- dinateurs compatibles avec te système d'exploitation classique ne fait que croi- tre.En effet, pour une majorité d'utilisateurs, ce système d'exploitation comblera tous leurs besoins pour longtemps encore.On peut done s'attendre à ce que les programmes ¢t la quincaillerie créés autour d'elle continuent de paraître pendant longtemps encore.YAN BARCELO EDOSSIER/ INFORMATIQUE MONDIALE l'informatique sont terminés!», criait-on il y à moins d'un an encore.«l'enfant prodige abandonne ses bottes de sept lieues et va maintenant chausser ses petits souliers!> Le pronostic étail peut-être un peu prématuré.En dépit d\u2019une baisse considérable des prix des équipements, les revenus des 100 principales firmes mondiales d'informatique, en 1986, ont crû de 17 %% par rapport à 1985, passant de 151 à 177 milliards de $ strictement dans le seul domaine informatique, selon le classement annuel que réalise la revue américaine Datamation.Parmi 40 secteurs industriels identifiés aux Etats- Unis, seulement six d\u2019entre eux ont fait mieux.Cela fait de l\u2019informatique une des cing plus importantes industries au monde.Datamation tient compte de la différence entre les revenus généraux d\u2019une firme et ses revenus de source informatique.Par exemple, alors que Hew- lett-Packard réalise un chiffre d\u2019affaires total de 7,1 milliards de $, la part provenant de revenus informatiques se situe à 4,5 milliards de $.Les entreprises américaines demeurent dominantes, accaparant 122,4 milliards du total, soit 69 %.A elle seule, IBM rafie la part du lion: 49,5 milliards de $ en revenus informatiques sur un chiffre d'affaires de S1,2 mil- hards.Cela représente Fi beaux jours de LES AFFAIRES.samed: 5 septembre 1987 T-2 L'INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE DEMEURE TRÈS DYNAMIQUE Les 100 premières compagnies: revenus en hausse de 17 % 40 #0 du bloc américain et 28 % du bloc mondial des 100 principales compagnies.[a part américaine indique toutefois un glissement sensible.En 1984, le relevé de Datamation affichait 26 compagnies autres qu\u2019américaines, dont sept japonaises.En 1986, il en comptait 34, dont 15 japonaises.De ces quinze japonaises, 12 prennent place parmi les 45 premières.Le pays du soleil levant est en élévation rapide.Le cénacle des 10 premières Le groupe des 10 premières compagnies inclut maintenant cinq compagnies étrangères, dont trois sont japonaises, soit Fujitsu, NEC Corp et Hitachi qui occupent respectivement les quatrième, cinquième et sixième rangs.L\u2019allemande Siemens retient le huitième rang alors qu\u2019il est intéressant de noter l\u2019entrée de l\u2019italienne Olivetti au dixième rang du cénacle.Les américaines IBM, Unisys, Digital, Hewlett-Packard et NCR Corp.occupent respectivement les première, deuxième, troisième, septième el neuvième places.Les jeux des taux de change ont eu un impact profond sur le classement des compagnies puisque Datamation effectue celui- ci selon les revenus des compagnies traduits en dollars américains.Ainsi, une compagnie basée au Japon pouvait acquérir plus de dollars avec moins de yens.Par exemple, les revenus en informatique de Toshiba accusaient une hausse de 15 % lorsque calculés en yens, mais ils bondissaient de 62 % lorsque transformés en dollars, faisant passer la compagnie de la place 21 l\u2019an dernier à la place 13 cette année.La faiblesse relative du dollars n\u2019a pas seulement aidé les compagnies japonaises.En fait, IBM est celle qui en a le plus profité car ses revenus à l'étranger ont crû de 20 % alors que ses revenus domestiques ont chuté de 11 % au cours de 1986.Le même phénomène a joué pour toutes les compagnies américaines dont les revenus à l\u2019étranger sont importants.«The name of the game» Les profits n\u2019ont cependant pas connu la même hausse.Il ont en fait reculé de 4 %, pour s\u2019établir a Photo.IBM AVOIR L' L'ESPRIT TRANQUILLE, POUR ETRE PLUS EFFICACE! LES LOGICIELS COMPTABLES ee MIGROGODE PLUS >} informatiser son _entrepris ameliorer sa gestion Bien choisir son logicie mptabl choisir MICROCODE PLUS.unfBysteme de (TTT IE] JNA mpleggel multi-usager [PAL JL tation les plus récents et les sur l@marcheŸ MICROC économie et performance Optez de®aujourd hui our_la bureautique LNT EI Poyr plus de renseignements) communiquez\u201cavec Lise Lapointe au (514) 343-461 \"Du passez à l'un des Centre d'affaires MICROCODE 2 Microcode plus puissants 8 allie ov mm .= a ER apr | pas encore effectué de percée majeure aux Etats- Unis, représentent une force de plus en plus significative dans l'informatique mondiale.Quinze de leurs sociétés prennent place parmi les 100 plus importantes, totalisant 29,5 milliards de $ US, 16,6 % de l'ensemble.25,7 milliards de $ au total par rapport à 26,7 l\u2019année précédente.Le principal coupable de la chute des profit est IBM.Ses revenus nets, qui représentent presque le cinquième des profits totaux des 100 de Datamation, ont décliné de 27 % en 1986.En dépit de cela, IBM prend quand même la onzième place des compagnies qui ont connu le meilleur rendement dans l\u2019année avec un rendement net sur les ventes de 9,3 %.L'année précédente, ce rendement avait été de 13,1 %.D'autre part, un moins grand nombre de compagnies ont encaissé + III ITY en des pertes au cours de 1986.On identifie plus volontiers aujourd\u2019hui l\u2019informatique avec les micro-ordinateurs.La part de marché que ces petites merveilles ont accaparé depuis la présentation historique des PC d\u2019IMB est en effet étonnante.Ceux-ci raflent 10,9 % des ventes totales de l\u2019industrie, soit 19,3 milliards de $, derrière les grands ordinateurs qui absorbent 15,9 % des ventes, 28,1 milliards de $.Alors que les ventes de micros ont légèrement accru leur part de 0,8 %, les grands systémes ont réduit la leur de 0,9 %.Ce sont la deux tendances qui sont appelées a se poursuivre.Pour la première fois, les micros prennent le pas sur les mini-ordinateurs qui empochent 9,7 % du marché, ou 17, milliards de $.Raflant 27 % du marché global, le plus grand secteur reste toutefois celui des périphériques avec des ventes de 47,8 milliards 1986 de $.D\u2019autre part, deux secteurs ont accusé une croissance particulièrement sensible: les services, |- surtout le conseil informatique, qui sont passés de 5,7 % à 6,7 % du marché et l\u2019entretien, passé de 11,5 % à 13,3 %.Enfin, il est remarquable de constater combien les grands groupes ont accru leur implication dans le secteur du logiciel.IBM a augmenté ses revenus dans ce secteur de 32,4 %, passant de 4,1 milliards de $ de ventes à 5,5 milliards, ce qui en fait le plus grand fournisseur de logiciels au monde, loin devant son plus proche compétiteur, Unisys (Burroughs-Sper- ry).D'autre part, Digital a accru ses revenus de logiciels de 86,7 %, Fujitsu de 55,3 %, Siemens de 75 %, Hitachi de 63,9 %.Les deux grands du logiciel micro-informatique, Lotus Development et Microsoft, pour leur part, ont vu leur chiffre d\u2019affaires augmenter respectivement de 25,5 % et 60 %.Pour la première, les ventes sont passées de 225 M $ à 283 M $, pour la seconde, de 163 M $ à 260 M $.Un paradoxe ressort toutefois.Alors que les plus grands groupes de logiciel ont catapulté leurs ventes, la part de l\u2019ensemble du secteur a légèrement décru, passant de 7,6 % à 7,5 %, soit 13,3 et 11,5 milliards de $.On peut voir là le signe certain que le secteur a connu une vague majeure d\u2019acquisitions et de rationalisation (voir autre texte sur les acquisitions dans le secteur du logiciel).YAN BARCELO Atkinson, Tremblay & Assoc.inc.- > horn PT 3 . EDOSSIER/ INFORMATIQUE MONDIALE gie occidentale pour automatiser leur industrie CFAO spécialisés servent de CFAO dans les ateliers conception, Ia repartition du pays ont commence a 30 Yo des entreprises soute éro de modèle à la reproduc- de conception qui em- des fonctions de recherche, autoriser la recherche et le tiques comptant plus de 81- tion d'unités semblables ploient, en général, quatre de développement, de pro- développement dans de 500 employés disposaient ors dans tout le pays.Eneffet, a cing fois plus de concep- totypage et de fabrication nombreuses entreprises; ils d'un ordinateur de grande el les usines de fabrication teurs que l'Ouest pour ac- entre divers organismes ont également mis sur pied puissance, datant pour la ep- d\u2019instruments et de machi- complir une tâche d'im- constitue un obstacle de 150 organisations destinées plupart de l'ère de U'IBM 1 de nerie emploient à elles portance et de complexité taille à la mise en place, à la recherche scientifique 360 (RIAD) et du MINSK- la seules plusieurs millions de comparables.dans chaque entreprise, de et à la production, organi- 32.Bien sûr, il ne s'agit pas sys- travailleurs oeuvrant dans systèmes intégrés de sations qui s'inspirent du d'une base idéale pour la isés la conception et la produc- L'installation d'\u2019équipe- CFAO, qui pourraient en- modèle de l'entreprise mise en oeuvre de systèmes tion techniques.Par ail- ments de CFAO dans les gager l'U.R.S.S.sur la américaine pouvant fabri- de CFAO modernes.Au res leurs, certaines questions entreprises de fabrication voie des ateliers flexibles et quer différents produits de scin de centaines de mul- Les, politiques empêchent la remet en question le rôle de la productique.Dans haute technologie.liers d'entreprises, la con de prolifération des systèmes habituel des instituts de cette optique, les dirigeants En 198$, seulement ception se fait encore nue \u2018pu s'infiltrer dans la Barclay Sherwood.président de Mobile Data International Ing police.dal = dM mt TT Fe oss = vd (tl I ; a = Ce travail a l'air d'avoir été fait par des professionnels, et c'est le cas En moins d'une heure, Foquape d'Edition Electronique de Mac et LaserWriter ont réalise tn modèle exact de ce reseau policier des simulateurs complexes.» Selon lui, les systèmes Macintosh de MDI ont augmente de 50 à 100 pour cent le rendement des utilisateurs et ont permis a MDI de AppleCare instantanément.En moins d'une heure, le Macintosh exécute ce qui prenait autrefois trois jours de travaux forcés à un dessinateur.» Les clients de MDI sont souvent des durs à cuire, comme la police.Mais ses employés sont prêts à avouer qu'ils ont s'emparer de plusieurs contrats qu'ils n'auraient pas pu obtenir il va Garantie d'un an prolongeable* 50 nous pouvons changer les un penchant pour le quelques années.) schémas et adapter ces offres aux Macintosh Toujours dans les limites de sh, besoins particuliers de nos clients, «Ce qui leur plait surtout, la légalité» Reçu et compris, Monsieur c'est la facilité avec laquelle ils Isherwood.peuvent maîtriser le Macintosh.En un rien de temps, ils exécutent des tâches routinières, et, avec un logiciel comme Microsoft Excel.Vos deux nouvelles recrues, Macintosh SE et Macintosh II, sont les plus rapides, les plus puissants jamais vus.ne a font des calculs complexes et des sm analyses d'hypothèses.Le Macintosh a la cote d'amour des secrétaires comme des ingénieurs.» Cela fait sourire Isherwood.«Les magiciens de la recherche n'ont pas besoin de diplômes supplémentaires pour créer des schémas techniques détaillés ou faire =.fonctionner mans a Le systeme Édition Electronique Apple a sent a la réalisation de cette annonce Pour plus de détails, appelez le 1-800-387-9683 Los des prondurts Apple portant ko svmduie Apple wonk (reRes (EI garant dut at sans frais peurs et Senoe Gate garant Apples are oo adicuns pndongeatie 3 un oad mime sur une hase andie Apple Care ea disputée cacluvsement ce 2 les cessontaues Apple June av Canals Apple fe loge Apple of Loar Riier vant des marques degeneers App nga io Mainiah of Maco sont des musgues de cummerce de Apple computes ine pled an oy ute marque de ane cng de Apple mooie Inc Mens @ 3 une mange depance de Miceseit Cotation IBM est une marque depres de Ini mated Bune Machines Lorpreaton DÉC lune marque de commen e de Dial bgunment Cena e nuclicment ou, lorsqu'elle Est assistce par ordinateur, elle ne porte que sut des appheations tres simples de dessin.Aux Brats Unis, pat contre, toutes les entre prises d'ingemierte de ce type possedent dejà un ot dhinateur depuis 1976.Elles ont ajoute par la sunte a leurs ressources des mul hers d'ordinateurs person nels, de postes de travail de CHAO et des penphen ques hautement pertec tonnes, qu\u2019elles utilisent pour la conception dans tous les secteurs.Afin de combler une la cune en materict de CHAO spectalise, les Sovietiques ont developpe, au debut des annees 70, leurs mim ordinateurs M-6 ct M- 7000 pour l'automausa ton industrielle.En 1977 et 1978, ils sont passes à des unités plus avancees telles que les M-400, SM-3 et SM-4, dont les fonctions se comparaîent à celles des mini-ordinateurs PDP-11 de DÉC, l'ISKRA-226, qui utilise le jeu d'instructions du WANG-2200, ainsi qu\u2019un systéme de concep tion purement sovietique, le mimi-ordinateur NAIRI- 4.En dépit de ces efforts, les progrès demeurent lents, puisque la plupart de ces machines utitisent le traitement par lots et que les systèmes interactifs ne sont apparus que rècem ment.Quet qu'il en soit, les premiers rapports sur l\u2019utilisation de la CH-AO dans les entreprises soviétiques d'envergure révèlent que des économies de 95 #0 ont ctè réalisées en temps et en main-d'ocuvre.C'est done dire que le message trans- Mis aux directeurs est clair: PULRS.S.doit at tendre un niveau d'auto matisation concurrentiel sur le plan international.BOHDAN O0.SZUPROWICZ (President de 21st Century Research, firme d'analyse aux Etats-Unis) la Bourse des Ordinateurs de Montréal L'intermediaire entre vendeur et acheteur (514) 483-4641 BE.B.TLAICIS 7 DÉUPS SZHiv ; LES AFFAIRES samea 5 septembre 1987 T-10 Pour accompagner les i de logiciels dans leur travail, Systémoid, de Québec, est a mettre en place un syste- me complet d'aide informatisée au développement de systèmes d'information, Deux premiers modules du système ont vu le jour jusqu'ici qui ont la particularité de prendre avantage de toute la flexibilité du Macintosh d'Apple.1 s'agit des modules Consoi-MCD et Consoi- DED.\"approche de la compagnie est axée d'abord et avant tout sur la mise en place de la structure d'information qui prévaut dans la compagnie qui désire s\u2018informatiser.Contrairement à l'approche américaine courante qui privilégie les traitements informatiques avant les données, Systemoid cerne d'abord les donnees.Comme l'a dit aux AFFAIRES Daniel Pascot, un des concepteurs des logiciels, on évite ainsi \u201cle danger de tomatisation ou le Québec est solidement présent, celui de l\u2019automatisation du développement de logiciels.La Belle Province compte cing firmes qui ont mis au point des outils qui s'adressent à ce marche spécialisé: Technologies Asyst ine., Peat Marwick, Syslog et Systémacode, toutes de Montréal, et Sys- témOID, de Québec.11 s'agit là d'un contingent très élevé, surtout si on considère que le marché mondial potentiel se chiffre présentement à environ un milhon d'analystes et d'ingénieurs de logiciels.i est un secteur de l'au- Jechnologies Asyst vend déjà depuis plus d\u2019un an et demi son Développeur, qu'elle promeut présentement aux États-Unis.Son système fonctionne sur ré- scau IBM à partir de m- cro-ordinateurs PC XT et AT.Peat Marwick, pour su part, a développé à partir de son équipe de Mont- @cal son logiciel appelé C.P.A.O.(Conception et programmation assistées par ordinateur).Son système fonctionne sur mini-ordinateur VAX, de Digital.Syslog dispose avee son logiciel SAM (System automation methodology) d\u2019un des systèmes les plus évolués du lot, aux dires de son président Z.A.Woij- cik.Fonctionnant sur PC et sur mini-ordinateur VAX, le logiciel comprend LOGICIEL SystemOID vise à épouser la façon de travailler des concepteurs de logiciels traiter l'information en fonction de l'informatique, alors qu'il faut justement organiser l'informatique en fonction de l\u2019information\u201d.Modélisation conceptuelle des données C'est pourquoi Systé- moid a d\u2019abord mis en place le module de modélisation conceptuelle des données, À l\u2019aide de ce module, un concepteur ne se soucie, comme le dit M.Pascot, que de \"déterminer la signification des données et non pas de fixer les fichiers où elles vont trouver place\u201d.A l'aide de ce module, un analyste établit dans un premier temps simplement l\u2019ensemble des modules qui vont depuis la mise en place des spécifications jusqu\u2019à la production automatique de code.Il inclut de plus un module de vérification de logique d\u2019un système.Quant à l\u2019entreprise Sys- témacode, nous ne disposons d'aucune information à son sujet.Enfin, SystémOID à mis au point Consoi-MCD ct Consoi-DFD, qui ont l\u2019originalité de fonctionner tous deux sur équipement Macintosh.Consoi primé Une etude du Bureau central de l\u2019informatique du Québec, qui date de février dernier, mesurait cing logiciels de développement, parmi lesquels apparaissaient le Développeur et Consoi-MCD (le développement du module Consoi-DFD n\u2019était pas terminé encore).Les trois autres étaient des vedettes de I'heure: Excelerator, de Index Technologies, le best-seller du moment aux Etats-Unis, Information Engineering Workbench (IEW), de Knowledgeware le principal challenger et Designaid, de Nastee Corporation.Le comité d\u2019évaluation était composé de sept professionnels provenant de différents ministères et organismes gouver- des listes de propriétés, d\u2019entités et de relations.Les propriétés en question, ce sont simplement tous les types de données qui sont à la base du fonctionnement d'une compagnie.Par exemple, une compagnie traite les informations suivantes: numéro de produit, nom de client, numéro de client, numéro de commande, ete.En fait, à un certain niveau de compréhension, on pourrait dire qu\u2019une compagnie ne se définit que par cela: le type d\u2019information qu\u2019elle traite et comment elle le traite, Si on définit bien les données qui sont à la base de son fonctionnement, on la saisit dans son ensemble.Ces propriétés se regroupent ensuite en entités logiques.Par exemple, une commande regroupe un numéro de client et un numéro de produit; un client regroupe son numéro, son nom, son adresse, son statut de crédit, et ainsi de suite.Enfin, on spécifie des relations entre ces entités: envoi de commande, vérification de crédit.Attention toutefois.À l\u2019intérieur de ces grands paramètres, MCD ne contraint l'analyste à aucune démarche rigide.Celui-ci peut passer en quelques manoeuvres de souris de la définition de propriétés à celle d\u2019entités ou de relations; il peut passer d\u2019un modèle de données à un autre, rédiger une note ex- plicativre ou consulter le dictionnaire des modèles.Les commandes de passage d\u2019un niveau du modu- SYSTÉMOID RAFLE TROIS DES SIX TROPHÉES OCTAS À QUÉBEC Automatisation en conception de logiciel: le Québec est en selle nementaux.Sur un compte total de 1000 points, Consoi-MCD a gagné haut la main, avec un total de 843 points.Son plus proche compétiteur, Excelerator, en accumulait 705.Designaid, pour sa part, terminait avec 704 points, IEW avec 654 ct Le Développeur avec 567.Consoi-MCD a remporté les honneurs dans chacune des trois catégories générales qui composaient l\u2019évaluation.Et il l\u2019a fait malgré le fait que les ministères ne sont guères équipés en micro-ordinateurs Macintosh et que la nécessité de fonctionner sur équipement IBM constituait un point d\u2019évaluation important.Signalons que le comité cherchait un logiciel qui répondrait à des contraintes spécifiques de développement.Dans un autre contexte, un autre logiciel aurait peut-être remporté la palme.Citons le rapport: \u201cDans un contexte de travail ou la spécialisation des taches prévaut et ou la mobilité du personnel est forte, l'approche modulaire ou de type \u2018\u201c\u201cboîte à outils\u201d est celle qui convient le mieux, ct par conséquent (le comité) recommande un outil simple, flexible, convivial: Consoi-MCD.** Par ailleurs, si une organisation est désireuse de créer à court terme des postes de travail complets en outils de conception et d\u2019analyse, qu\u2019elle privilégie un outil d\u2019analyse et qu'elle est disposée à attendre une version française satisfaisante, elle optera en faveur d\u2019Excelerator, de Designaid ou d\u2019I.E.W.; par contre, si elle privilégie un outil de documentation, elle optera pour Le Développeur.\u201d Au chapitre des prix, Consoi-MCD, qui coûte 890 $, constituait une option très attrayante à côté d\u2019Excelerator qui en coûte 13 700 $, de Designaid avec ses 7 000 $, de I.E.W.à 10 500 $ et Le Développeur à 6 900 $.Signalons, pour terminer, que SystémOID vient de se faire octroyer trois des six trophée Octas dans le cadre du Gala de l\u2019excellence en informatique de la section de Québec de la Fédération de l'informatique du Québec.La firme s\u2019est vu décerner le grand premier prix de l\u2019excellence 87 pour saluer une \u201c\u2018réalisation dont la réussite est remarquable et exceptionnelle entre toutes\u201d.D'autre part, la firme a reçu l\u2019Oc- tas de la technologie pour saluer la qualité innovatrice de ses logiciels et celui de la relève, alloué à l\u2019un de ses conseillers, Jean- Raymond Gagné.Celui-ci a piloté la création d\u2019un logiciel de système expert spécialisé dans le diagnostic de maladies attaquant les poissons et la volaille.le à un autre se font extrêmement rapidement parce que le modèle dans son entier est toujours contenu en mémoire vive.M.Pas- cot donne l'exemple d\u2019un modèle très élaboré qu\u2019il a déjà construit et qui, pour 60 entités, 200 relations et 600 propriétés, n\u2019exigeait que 70 k de mémoire.Le tout se traduisait par 50 pages imprimées remplies de carrés et de losanges.Or, si on considère que le Macintosh Plus, par exemple, peut disposer de 4 mg de mémoire, un analyste n\u2019a pas à craindre de dépasser les capacités de la machine.Le diagramme de flux de données Consoi-DFD, l\u2019autre module du système, aide dans la mise en place des diagrammes de flux de données, une démarche avec laquelle tous les analystes sont sans doute plus familiers encore.Il s\u2019agit ici de déterminer tous les traitements informatiques qui devront être effectués sur les données que le module MCD a aidé à identifier.Par exemple, le traitement de la commande d\u2019un client suppose plusieurs traitement: consulter son fichier, mettre à jour l\u2019inventaire, aviser l\u2019expédition.A leur tour, chacun de ces traitements contiennent des sous-trai- tements, des «descendants» dirait-on dans le jargon, et c\u2019est ici que Consoi montre sa pleine flexibilité.En un tournemain, l\u2019analyste peut ouvrir de nouvelles fenêtres où les flux spécifiques à ces sous-trai- tements seront dessinés.Et il n\u2019aura pas à se soucier de gérer ces descendants.Chaque nouveau descendant qu'il ouvrira sera automatiquement identifié par le système qui en assure la gestion dans l\u2019ensemble des traitements.Outre ces grandes indications sur les deux modules, MCD et DFD déploient une foule de fonctions qui prêtent une assistance très commode au concepteur.Mentionnons, par exemple, qu\u2019un concepteur dispose de différents moyens pour raffiner son produit final.Par exemple, il peut mettre certaines sections en caractères gras de façon à clairement montrer à un auditoire quelle partie de l\u2019ensemble d\u2019un système le concerne.Il peut faire une \u201cimpression sur disque\u201d de ses fichiers de façon à en fignoler ensuite la présentation avec un traitement de texte.Ou encore, il peut faire un travail d\u2019édition sur chaque partie de ses diagrammes et donner à chacun un style différent de caractères, introduire des soulignements, varier ses tailles de caractères.Le module DFD dispose d\u2019instruments précieux pour gérer l\u2019ensemble de ses fichiers.Par exemple, on peut rapidement épurer son dictionnaire d\u2019une foule de \"déchets\u201d qui se sont nécessairement glissés dans le travail d\u2019analyse.De plus, le module inclut des modes de vérification qui assurent l'intégrité des flux sous plusieurs aspects: par exemple, si certains sont doublés, si certains flux n\u2019alimentent jamais une entité externe.Nous n\u2019avons pas été en mesure d\u2019évaluer jusqu\u2019à quel point ces aspects de vérification étaient exhaustifs et satisfaisants.Perspectives Pour l\u2019instant, Systé- mOID n\u2019a complété que les deux premiers modules d\u2019un ensemble beaucoup plus large.D\u2019autres modules sont présentement en préparation.La prochaine étape concernera la mise en place d\u2019un module de modélisation logique des données, module à l\u2019aide duquel on spécifie le mode d\u2019accès aux données dans la base de données finale.Puis, viendra le dictionnaire général du système à l\u2019aide duquel un gestionnaire de projet pourra contrôler la cohérence de l\u2019ensemble des modèles d\u2019un système et dans lequel seront inclus davantage de modes de vérification de logique et d\u2019intégrité.Ultimement, Systémoïd compte être en mesure d\u2019offrir un système global très sophistiqué.Un gestionnaire, qui ne connaît que peu de choses en informatique, pourra interagir avec un écran et de lui- même déterminer les liens logiques entre les données et spécifier les traitement et la structure de la base de données.Toute sa démarche sera guidée par un système expert intégré au logiciel qui l\u2019entraînera de question en question.Restera ensuite aux analystes et aux programmeurs de finaliser son ébauche.YAN _ MBARCELO ars ahs.sll ini we Ni ssa AB IR ie ok.RNC À 4 MICRO-NOUVELLES L'emploi tiraillé par les technologies tions, emplois, adaptations du Conseil économique du Canada, la croissance des emplois en informatique devrait atteindre les 200 % entre 1981 et 1995, tandis que les métiers de l\u2019usinage et leurs emplois connexes seront pratiquement éliminés par le progrès technologique.pie le rapport Innova- L'emploi en général devrait connaître une évolution positive.Le Conseil prévoit, dans le meilleur cas, qu\u2019il augmentera de 12 % dans le secteur privé entre 1981 et 1995.Selon le scénario le plus pessimiste, la croissance ne sera que de 3 % au cours de la même période.Le Conseil affirme que la performance de l\u2019économie canadienne au cours de cette période dépendra de l\u2019efficacité avec laquelle les Canadiens feront face au progès technologique par le recours à des programmes de formation et de recyclage, l\u2019instauration d\u2019un climat constructif dans les relations de travail et la mise en place de politiques d\u2019aide à l\u2019adaptation.Le pouvoir des télécommunications WASHINGTON (Ibi- be - Au cous des 15 prochaines annécs, dans les seuls pays de l'OCDE, les dépenses en télécommunications vont s\u2019élever à plus d\u2019un million de milliards de dollars US.Les pays qui vont pouvoir accéder aux informations grâce à des systèmes de communication simples et efficaces détiendront le pouvoir économique et stratégique.Telles sont les constatations du directeur du département de la planification stratégique d\u2019Intelsat, le professeur J.Pel- ton.Le directeur d\u2019Intelsat soutient également qu\u2019au cours des 15 prochaines années le volume des investissements que chaque gouvernement sera amenè à effectuer pour la reconversion des infrastructures électroniques de son pays va représenter le facteur fondamental du développement et de la survie économique de l\u2019état.Les systèmes de télécommunications seront en mesure, au 21è siècle, de changer la base économique et la situation politique d\u2019un pays.\u201c ous avons signé le contrat le 2 mai, installé le matériel le 12 et commencé la formation des 300 utilisateurs le 13.Le 31 juillet le système était opérationnel\u201d L'installation en quelques semaines d\u2019un système complet de gestion des soins de la santé semblait tout à fait impossible.Le système existant à l'Hôpital Régional de Chaleur à Bathurst au Nouveau- Brunswick allait être remplacé par un système interne perfectionné.De plus, 300 membres du personnel administratif et infirmier devaient subir une formation en vue de se familiariser avec ce système.\u201cUn travail très exigeant)\u2019 d\u2019après Don Matheson, \u201cmais en revanche un magnifique effort d'équipe\u201d Le personnel de Chaleur a constitué une super équipe chargée du projet qui s\u2019est conformée à la lettre au calendrier très serré de l'installation.\u201cChaleur est désormais équipé d\u2019un système qui permettra au personnel infirmier de consacrer plus de temps aux patients.Sans parler de la réduction des coûts d\u2019exploitation que Chaleur évalue entre 30 et 40% par année\u201d Pour Don Matheson : \u201cLe jeu en valait la chandelle.Chaleur a maintenant un système qui permettra à son personnel d\u2019améliorer la qualité des soins aux patients.Et cela ne peut que réjouir tout le monde\u201d \u201cll y avait pas une minute à perdre.12 semaines plutôt que 8 mois pléter l'installation.si, Tout un défi\u201d Don Matheson, Chargé de comple, Unisys Canada Inc.pour com UNISYS La puissance?EDITION ELECTRONIQUE V Produisez vous-même des publications d'une qualité professionnelle (mésnos, brochures, rapports, expasés, acétales, etc) V Réalisez vos conceptions graphiques Gogos, ugles ) V Créez un impact extraordinaire avec des documents usuels.V Donnez unc allure typographique à vos documents cn imprimant sur la LaserWriter d'Apple Séminaire d'information gratuit* mercredi 16 septembre,14 heures *Réservez en contactant Patrice Goulet INSIGAT Grand livre, recevable, payable.V Ayez le plein contrôle de votre entreprise.V Produisez des rapports experts plus rapidement.V Prenez les bonnes décisions au bon moment.V Suivez de près vos comptes à recevoir.V De la facturation aux états financiers tous les mois.Séminaire d'information gratuit* mercredi 16 septembre,14 heures *Réservez en contactant Denise Vanzin La rapidité d'apprentissage du Macintosh permet des économies de temps et d'argent dès les premières semaines d'utilisation al IE SERVICE - MTT SEMINAIRES MONTREAL é SHERBROOKE 512 Bcaubien est ® 2433 King Ouest (514) 270-4477 Conosseionraire eutorieé (819) 564-4644 Macniosh et imagewrter sont des marques de commerce de Apple Computer Inc Appie et le logo Apple sont des marques de déposées de Angie Computer Inc Daiues S3givi4v S37 1-1 86.ascua:das s \u2019 - LES AFFAIRES.samedi 5 septembre 1987 T-12 Quatrième dimension (4-1), il est désormais possible de faire accomplir à un micro-ordinateur des prouesses d'analyse qui jusqu'ici relevaient de la mini-informatique.Tout cela sans connaître l\u2019informatique et dans la mesure où le micro utilisé soit un Macintosh (Mac Plus, MAC SE ou MAC H) et que, bien sûr l\u2019on utilise les ppervices d\u2019un programmeur compétent pour batir l'application.Écrit par Laurent Ribar- dière (20 ans) et publié par la maison parisienne ACI, Quatrième dimension est un logiciel évolué, à la fois base de données relationnelle et langage de développement.Il peut servir à la préparation de listes d\u2019envoi, à la réfection d\u2019une bibliographie réalisée avec un autre logiciel, au traçage à l\u2019écran de la copie Lexacte d\u2019un formulaire uti- Visé dans une entreprise, au développement d\u2019un progiciel de gestion adapté sur mesure, ou à l\u2019analyse détaillée des conditions sala- jo le logiciel français «QUATRIÈME DIMENSION» SUR LE MACINTOSH Puissance,merveilles et maux riales de toutes les secrétaires d\u2019une grande entreprise.Dans l'univers Macintosh, l\u2019impact de sa venue à été majeur.À un point tel que c\u2019est Apple Computer elle-même qui en a fait réaliser (sous le nom de code de Silver Surfer) une version anglaise, Fourth Dimension.Elle en aurait même assumé la production et la distribution n'eut été les pressions de ses partenaires (dont Microsoft) qui craignaient pour leurs propres marchés.C'est finalement à ACIUS, une filiale américaine d'ACI mise sur pied par des transfuges d\u2019Apple, dont Guy Kawasaki qui y assumait la responsabilité des logiciels, que l\u2019on a confié le marché mondial (à l\u2019exception de la francophonie) .Mais en attendant tous ces ajustements, seule la version française LOGICIEL est disponible.A Montréal, le docteur Gérard Gabry est un des seuils (sinon le seul) canadiens à avoir été formé chez Apple (Californie) comme programmeur pour Quatrième Dimension.Médecin d\u2019origine française, créateur du défunt programme MacDoc- teur, M.Gabry est maintenant consultant auprès de Sobeco en tant que spécialiste de 4-D.A ce titre, il a pu réaliser quelques applications, «des travaux qui auparavant nécessitaient des mini-ordinateurs».Or, affirme-t-il en prenant bien garde de ne pas mentionner le très respecté programme de base de données dBase III Plus d\u2019Ash- ton-Tate, il les aurait produit «7 fois plus vite qu\u2019avec toute autre base de développement».«Par exemple, j'ai fait une base de données où Photo: Jean-Guy Paradis «Il suffit d\u2019'acheter LG RE ordinateur et et vos problémes sont réglés.» quelques Ee % sophistiqués.Un choix difficile.DIGI-PLUS conseille déjà des centaines d'entreprises dans le choix et l'implantation de systèmes informatiques.De plus, nous sommes des pionniers dans l'intégration de progiciels et dans la programmation en langages de quatrième et cinquième générations.Non.Nous ne sommes pas des vendeurs de machines.Nous sommes des experts-conseils dans la conception et l'application de solutions informatiques clés en main adap- » tées a vos exigences particuliéres.DIGI-PLUS inc.Intormatique et bureautique ous ne sommes pas des vendeurs de machines.Des promesses du genre, on vous en à sûrement faites.Pourtant, l'acquisition ou le renouvellement d'un système informatique constitue un investissement important qui exige une analyse sérieuse de vos besoins.Sans compter qu'aujourd'hui vous devez choisir parmi une multitude de produits de plus en plus Montreal 4 Place du Commerce Brreau 400 He des Soeurs Ouebes PERE 144 Cl) Th 4921 Quebec J rue Caron Bureau 203 Quebec (Quebec: GIK SVG HTH 049 0300) Ottawa 275, tue Slater #& étage COltawa (Ontario KIP HHO 613 24392434 LE: étaient inscrites les fiches de 3 500 employés.Chacune comprenait 12 inscriptions, ce qui nous faisait 42 000 relations.Nous en avons tiré un document imprimé de 2 400 pages.Le tout a été fait sur un simple MacPlus.Quant au fichier, il a tenu sur moins de 900 kilo-octets.On est bien au-delà des capacités du mini-ordinateur».Foisonnement d'applications Cependant, le docteur Gabry n'est déjà plus seul à bâtir des applications à partir de ce logiciel.La relève se manifeste.Certains de ses élèves s\u2019en servent déjà pour gagner leur vie.C\u2019est le cas de l\u2019ingénieur René Ricard, président d\u2019une petite firme de consultants en micro-informatique, Microphage.«Je viens de m'en servir pour réécrire une application qui avait été faite avec la base de données Omnis Plus, dit-il.Il s\u2019agissait de 4 000 dossiers de patients contenant chacun une soixantaine de rubriques.En transférant le tout sur 4-D, le fichier est passé de 5 a 3 méga-octets (Mo), même si nous y avons inclus en plus une image numérisée du handicap de chaque patient».Une fois l\u2019application développée et livrée au client, on peut oeuvrer avec sans avoir à acheter tout le logiciel lui même, grâce à l'accessoire Run- Time (100$).De plus, s\u2019en servir est aussi simple que d\u2019utiliser n\u2019importe quel petit logiciel Macintosh.Quatrième dimension sait tirer profit de tous les avantages conviviaux du Mac.: Autrement dit, un utilisateur n\u2019est pas obligé de suivre de cours.Une bonne présentation avec suivi téléphonique peut très bien faire l'affaire.Ce qui fait dire au docteur Gabry que «Quatrième Dimension est aux bases de données relationnelles, ce que le Mac est a la micro-informatique.L'ingénieur René Ricard, président de Microphage, a réussi des compressions de données étonnantes grâce au logiciel Quatrième Dimension.Seulement pour «macintoshistes» avertis ! Mais pour vraiment travailler avec 4-D et faire autre chose que de la gestion des comptes de dépenses de ses vendeurs, il faut pouvoir s\u2019y plonger et en explorer à fond les rouages.Malheureusement, il n\u2019est pas à la portée du premier venu, Loin de là! Bien sûr, ceux qui sont familiers avec les logiciels FileMaker Plus, Double Helix, Excel ou Omnis 3 Plus, passeront à travers un premier survol des capacités évoluées de 4-D plus rapidement que ceux pour qui un Mac se résume à MacPaint et à MacWrite.Malheureusement, ces derniers devront presque y renoncer.À moins qu\u2019ils ne se satisfassent de fonctions élémentaires semblables à celles qu\u2019on retrouve sur n\u2019importe quelle base de données.Des fonctions comme la création d\u2019un cardex ou la constitution d\u2019une liste d\u2019envoi.«Si on achète 4-D pour cette raison, ce n\u2019est peut-être pas gaspiller, mais c\u2019est se contenter de seulement 20 % de ses possibilités», soutient M.Ricard.De 1984 à 1986, les premières fournées de logiciels Macintosh avaient tous en commun le fait d\u2019être accessibles à M.Tout-le-monde après seulement quelques heures de pratique.C\u2019était le sens même de cette nouvelle machine qui narguait IBM avec ses icônes-menus-sou- ris, qui permettait d\u2019utiliser l'informatique «sans en faire», ou du moins qui évitait l\u2019embauche de programmeurs.Il s\u2019agissait de savoir dessiner, de savoir compter, de savoir s\u2019organiser, ou de savoir écrire.Or, de plus en plus, on voit se profiler des produits aussi complexes que de tête ! ceux du camp ennemi.C\u2019est sans doute la rançon de la gloire.Le Mac étant devenu une machine «crédible», les applications compliquées prolifèrent.De dire René Ricard, «un programmeur chevronné aura besoin de 4 mois avant de pouvoir s\u2019exprimer avec élégance dans 4- D, tout comme dans dBase III Plus, d\u2019ailleurs».Par ailleurs, le prix de 4- D constitue une barrière qui en découragera plusieurs.En magasinant, on peut actuellement se le procurer à Montréal pour une somme variant entre 980$ et 1 200$, ce qui en fait un des lociciels parmi les plus chers pour le Macintosh.Quant aux petits malins qui voudront travailler à partir d\u2019une copie, ils risquent de se buter à un système anti-pirate assez sournois.À n\u2019importe quel moment sans prévenir et sans logique apparente, 4- D peut demander qu\u2019on insère dans un lecteur la disquette originale.À défaut de quoi, il paralyse le système, détruisant tout ce qui a été programmé.De plus, Quatrième Dimension se présente sous forme d\u2019un coffret rigide contenant 3 disquettes et 2 tristes manuels mal rédigés, ornés de coquilles inqualifiables et vidés de tout sens pédagogique.Courage, nous dit-on chez Microphage, de nouveaux manuels plus conformes à nos habitudes intellectuelles seraient en préparation.On traduirait présentement l\u2019abondante documentation américaine, laquelle, nous dit-on, serait de meilleure qualité que la française.Il demeure néanmoins que la vitesse et la puissance de 4-D impressionnent.«Ji a su ramasser toutes les meilleures idées qui se trouvaient dans les bases de données disponibles sur le marché», estime René Ricard.NELSON DUMAIS 5 4 i 4 fh Sr -\u2014.-.VOUT nents ee Le haut du pavé appartient pas à tout le mon Le fait d\u2019occuper une place dominante dans sa discipline entraîne des responsabilités.Nous devons d\u2019abord nous souvenir de nos débuts modestes et des facteurs qui ont contribué à notre succès.En fait, notre réussite se résume à une notion simple selon laquetle les outils informatiques, comme toute innovation technique d'ailleurs, ne doivent pas être mis au point dans l\u2019intérêt de la technologie, mais plutôt en fonction des utilisateurs.Un principe évident, direz-vous, mais trop souvent oublié.Alors, quand nous fabriquons un ordinateur, créons un réseau ou un groupe de travail, ou inventons des façons de traiter et de transmettre l\u2019informæ tion, nous pensons d\u2019abord l\u2019utilisateur.Pourra-t-il tirer avantage de cette technique?L'aidera-t-elle à améliorer son rendement ?Contribuera-t-elle à la rentabilité de l\u2019entreprise ?Si vous voulez découvrir ce que nous pouvons faire pour vous, envoyez votre carte d\u2019affaires à M.Ken Copeland, président, Digital Equipment du Canada, C.P 911, Succursale U, Toronto (Ontario), M8Z SP9.Nous répondrons à votre demande dans les plus brefs délais \u2026 et vous expliquerons pourquoi nous tenons le haut du pavé.MAOOGAN DIGITAL EQUIPMENT IR CANADA LIMITER.Aujourd'hui, la solution c'est Digital.Le logo de Digital est ane marque déposée de Digstal Equipment Corporation, Digital Equipment du Cartasdi est 88 mvager rent LES: 2.Qualdas G \\PouEs S3uIv14V S37 \u20acI-1 LES AFFAIRES.samea: 5 septembre 1987 T-14 TECHNOLOGIES moins d'un an, le nouveau département de mécanique composite du C.E.G.EP.de Saint-Jé- rôme bourdonne d'activités, alliant à la fois formation, recherche appli- lquée et contrats de recherche industrielle.Il est en voie de produire sa première fournée de diplômés à partir d\u2019un programme conçu spécialement pour les besoins de l\u2019industrie.Cet enseignement est dispensé au Pavillon Germain-Bélanger, véritable usine-école, équipée au coût de 3 M$ par le gouvernement du Québec, le collège et des entreprises privées.\u201cNous avons tous les ateliers et les laboratoires dédiés à la fabrication et la transformation des matériaux composites de même que les outils de conception et de fabrication assistées par ordinateur\u201d a expliqué aux AFFAIRES Robert Guillemette, coordonnateur du département de mécanique composite.En plus de former des jeunes, on a au Pavillon un programme de formation ct de recyclage du personnel de l'industrie (formation sur mesure).Des entreprises comme Bell Helicopter, les Arsenaus Canadiens, les Papiers Rolland ont déjà profité de cette formule.En plus de la formation, le département met à la disposition des industriels des services de développe- o exploitation depuis ment de produits comprenant la sélection des matériaux, le choix du procédé, le développement de prototype et des essais prè- production.On effectue également des études de faisabilité reliées au développement de produits et leur évaluation.Les services laboratoires offrent des analyses chimiques, environnementales.Selon M.Guitlemette, la mise sur pied d\u2019un tel programme s'avère indispensable pour répondre aux besoins des entreprises en matière de main-d'oeuvre, aussi bien les entreprises qui fournissent les matériaux composites que celles qui les utilisent.\u201dAuparavant, ajoute-t-il, on formait les techniciens sur le tas avec une formation qui provenait d\u2019un autre secteur.Ce n'est plus possible maintenant car la technologie évolue à une telle vi- tusse; elle est plus sophistiquée, il y a plus de maté- rlaux, plus de procédés et on automatise de plus en plus.Il faut passer par une école pour connaître tous les procédés, une douzaine environ, car en usine, on peut avoir accès tout au plus à deux où trois.\u201d L'avenir appartient aux composites Un plastique composite est essentiellement constitué de deux parties qui se renforcent l\u2019une l\u2019autre: un coeur constitué de fi- Photo Jean-Guy Paradis Configuration À 640k de memoire vive 8 Fentes d'expansion Micro Processeur 8088-2 Boitier style TURBO Bloc d'alimentation 150 watts à Lecteurs de disquette 360k 1 Carte Multi /O Porte paralèlle (imprimante) - Port sèrie (souris, Modem) Port jeux (joystick) Horloge perpétuelle - Contrôleur de disques 1 Moniteur composite Ambre 1 Clavier (standard) 1 Meuble d'ordinateur 100 Disquettes vierge DS/DD 1 Carte couleur graphique (C G À ) 1 Range disquette capacité de 120 Centre Informatique Plus 161 deCastelnau est Montréal, Québec H2R 1P3 (514) 276-6830 SPÉCIAL AUTOMNE 1987 IBM PC XT TURBO (COMPATIBLE) MICRO/2001 PC XT Turbo 4.77 à 8 Mhz LES TECHNIQUES DES COMPOSITES AU CÉGEP DE ST-JÉRÔME Un programme de formation unique au Canada nateur du programme de mécanique composite au Cégep de St-Jérôme, nous montre un tissu composite, un matériau qui signale un bouleversement dans l'ingénierie des matériaux.bres à propriétés mécaniques élevées el une enveloppe faite de résine de plastique.Les fibres du cocur peuvent être de fibre de verre, de carbone, de Kevlar, de boron, d\u2019amiante, de céramiques naturelles ou métalliques.Jo Guillemette, coordon- Quant à l\u2019enveloppe, elle peut être faite de diverses résines de synthèse.Les composites incluent également les plastiques renforcés dits thermodurcissables qui se présentent sous forme de résines liquides que l\u2019on polymérise.En ajoutant des renforts à la résine sous forme de fibres, on obtient un matériau à très haute résistance mécanique et d\u2019une grande résistance a la corrosion.\"Dans les années 1990, les matériaux composites mette, le coordonnateur du département de mécanique composite au CE- GEP de St-Jérôme, c\u2019est surtout dans le réseau des cégeps de la province que la recherche et le développement devraient s\u2019effectuer, plutôt que dans les universités.M.Guille- I Robert Guille- mette tranche ainsi au profit de sa paroisse däns un débat qui va sans doute prendre de l\u2019ampleur au gouvernement dans les prochains mois: centraliser la recherche autour des universités ou la disséminer en région dans les cé- geps.Particulièrement au LOUE avant ces questions?en bénéficier\u201d à court terme d\u2019acheter! Vous posez-vous une de Est-ce que les programmes sauront répondre a mes besoins?Mon entreprise est-elle assez grande pour \u2014 Mon personnel sera-t-il capable de bien I'utiliser?Ai-je peur de l'ordinateur pour mon entreprise?Pour trancher la question sans risque ni obligation, faites l\u2019essai d\u2019une location à court terme de 3 mois d'un ordinateur avec les logiciels de gestion.Finies les incertitudes avec PRIX: $1,199.00 Le MICRO/2001 PC XT est appuyer d'une garantie de deux (2) ans pièces et Main d'oeuvre.SAUF sur les lecteurs de disquette et disque dur, un (1) an de garantie.Cette garantie est appuyer par le CENTRE INFORMATIQUE PLUS.Location d'ordinateurs PDA.(514) 466-3635 produiront une véritable révolution industrielle au même titre que la micro- électronique dans les années 1980, assure M.Guillemette.Ce qu'il y a de révolutionnaire, c\u2019est que le matériau composite nous permet de faire un design d\u2019abord et, ensuite d'adapter le matériau au design.Antérieurement, il fallait adapter le design au matériau.Cela veut dire qu\u2019il n\u2019y a pratiquement plus de limite de design, nous pourrons faire des matériaux capables de répondre à diverses conditions d'environnement et esthétiques.\u201d Même si la recherche sur les matériaux composites date d\u2019une vingtaine d\u2019années seulement, on assiste a un développement fulgurant des applications des matériaux dans de nouveaux champs industriels.Que l\u2019on songe au secteur récréo-touristique (planche à voile, voilier, ski-doo, canot, kayak), aux domaines aéronautique, militaire, des transports, de l'automobile, dans la construction et dans le secteur biomédical.Bref, l\u2019utilisation des matériaux composites va introduire des bouleversements dont on mesure encore mal les conséquences au plan économique.A litre d\u2019exemple, l\u2019industrie canadienne des pâtes et papiers perd en moyenne 2 milliards de dollars annuellement à cause de la corrosion des équipements.L'utilisation des matériaux composites pourrait résoudre en partie ce problème et faire économiser des sommes appréciables à cette industrie.Grâce à l\u2019expansion que prendront de plus en plus les nouvelles techniques des composites, les techniciens en transformation des matériaux composites pourront travailler n\u2019importe où dans l\u2019industrie des composites et dans les centres de recherche.MICHÈLE SARRAZIN plan des matériaux composites, croit M.Guillemette, notre rôle au Québec n\u2019est pas tant de faire de la recherche fondamentale, mais plutôt de la recherche appliquée.Et c\u2019est pour effectuer ce type de recherche que les cégeps, à son sens, sont mieux équipés.Historiquement, les grandes multinationales, les producteurs de matières premières, de fibres, de résines, de produits chimiques, ont poussé le développement de la recherche industrielle à cause des grandes possibilités de ces nouveaux marchés.\"Le noeud du problème, estime cependant M.Guillemette, ce n\u2019est pas de faire de la matière première.Nous pouvons laisser cela aux grands centres de recherche et aux universités.Il faut plutôt développer les applications, trouver le procédé qui va permettre de faire telle ou telle pièce au plus bas coût.Nous croyons que le réseau collégial est le mieux placé pour faire de la recherche appliquée car nous sommes plus près des besoins spécifiques des entreprises et nous sommes implantés dans les régions.\u201d Par exemple, à ce titre, le nouveau centre technologique a conclu une entente de collaboration avec le Centre québécois d\u2019informatisation de la production (CQIP).Les CEGEPS doivent-ils être on vilegies uébec: pour effectuer la R et D au M.Guillemette signale toutefois que les universités n\u2019ont jamais vu d\u2019un très bon oeil le fait que les collèges fassent de la recherche.\"Et pourtant, les universités devront composer avec les nouveaux centres spécialisés du réseau collégial qui semblent porter beaucoup de fruits.\u201d Le directeur du nouveau programme des techniques de matériaux composites se montre perplexe face a la collaboration entre- prises-universités parce que ces dernières n\u2019ont pas la structure ni l\u2019approche qu\u2019il faut avec le monde industriel.Les professeurs sont jugés sur leurs publications et peuvent difficilement travailler sous secret, condition indispensable pour le monde des affaires.\"Lorsque l\u2019université rencontre l\u2019industrie, il s\u2019agit surtout de la grande entreprise.Ce n\u2019est pas elle qui a besoin de recherche- développement.Elle a ses propres équipes pour faire ses prototypes, ce qui n\u2019est pas le cas avec la PME.C\u2019est la PME qui a le plus besoin de recherche appliquée et c\u2019est là qu\u2019il faudra consacrer le plus d\u2019efforts parce qu\u2019elle est génératrice d\u2019emplois.Les centres spécialisés comme le nôtre feront le lien entre les innovations technologiques et le développement indus- TW ==) %w is whine im.7 ats + A: LOGICIEL parer un déménagement, un rapport annuel, une conférence, une exposition, la gestion de projet n\u2019est pas exclusivement réservée à l\u2019ingénie- ; Qu'il s'agisse de pré- truction ou à la NASA.Une bonne gestion de projet couvre normalement les phases suivantes: 1) planification originale: définition des budgets et des échéanciers; 2) chemin critique: définition des étapes dans l\u2019ordre approximatif d\u2019éxécution; 3) développement des détails de chaque étape, avec coûts et délais; 4) mise en plan de toutes ces informations dans un format facilement accessible pour les intéressés; 5) contrôle périodique des travaux; 6) rapports intérimaires d\u2019évolution; 7) comparaisons des coûts et délais avec le plan original.Un logiciel de gestion de projet doit être réaliste.Pendant la planification et même le déroulement d\u2019un projet, plusieurs informations ne sont pas disponibles ou peuvent changer en cours de route.Un tel logiciel doit aussi rendre plus facile les tâches de planification et de vérification, et non les compliquer inutilement.Les avantages C\u2019est le cas de Timepiece.Ce logiciel américain de Communications Dynamics permet d\u2019ajouter des ressources au fur et a mesure du développement d\u2019un projet, d\u2019incorporer des tâches oubliées, de changer l\u2019ordre de certaines étapes, de travailler sur plus d\u2019une chose concurremmment, de comparer les estimés au reel, de recalculer automa- liquement les temps nécessaires pour les étapes lorsque certaines tâches sont retardées et de préparer rapidement des rapports sur les projets en cours.Timepiece commence par un calendrier standard qui peut servir pour tous rie, à l\u2019industrie de la cons- Timepiece gère vos projets modestes et grands les projets.Par ailleurs, chaque projet peut avoir son calendrier propre.Le calendrier peut contenir 14 années de données.Peu de projets se rendront à cette limite.D'autre part, Timepiece permet de travailler sur plusieurs échelles: heure, journée, semaine, mois.Après avoir préparé le calendrier, on prépare une liste des ressources disponibles à ce jour.Très souvent, pendant le développement d\u2019un projet, on s\u2019aperçoit du besoin de ressources additionnelles.Timepiece permet de les ajouter au fur et à mesure, ce qui est beaucoup plus réaliste que d\u2019essayer de tout définir au début.Chaque ressource a un nom bien défini, ainsi que les données suivantes qui s\u2019y appliquent: si c\u2019est une ressource à taux fixe ou variable, ainsi que le taux et le nombre d\u2019heures disponibles selon l\u2019échelle choisie.Timepiece permet de planifier imméditat- ment des temps morts pour une ressource: vacances, entretien, autres.Le logiciel utilise la méthode des menus en rideau pour donner une liste des possibilités: heure, journée, semaine, mois, ou la liste des ressources déjà définies.A chaque fois que vous avez un choix, vous pouvez le faire soit avec cette liste et les touches de curseur ou l\u2019inscrire avec le clavier à l'endroit demandé.Graphisme Passons maintenant au diagramme du projet, ou la charte de chemin critique (CPM).C\u2019est une présentation graphique du cheminement du projet avec toutes les étapes et les échéanciers rattachés.Les étapes individuelles sont représentées par des carrés et les sous-tâches par des parallélogrammes.Le terme pour chaque représentation est «node».Chacune de ces étapes contient les informations suivantes: nom de l'étape, description optionnelle, durée de l'étape, les ressources nécessaires pour la compléter et qui serviront à en calculer le coût.Le logiciel exige à ce moment que vous lui disiez l\u2019ordre séquentiel d\u2019exécution des étapes dans le temps.Timepiece met toutes les étapes sur une ligne droite, mais vous donne la possibilité de les déplacer en bas ou en haut pour éviter un encombrement visuel.Le diagramme est distribué automatiquement selon le calendrier.Comme ce diagramme peut devenir tres long, si un projet s'etend sur plusieurs semaines ou plusieurs mois, le logiciel vous permet de vous de- placer d'une partie à l\u2019autre, de réduire sa représentation à l'écran ou de grossir par «zoom» une section donnée.A présent que le projet est défini, vient le temps d'entrer les données réelles.Utilisant un formulaire simple d'entrée de données, Timepicce vous permet de mettre à jour les étapes du projet: tâches accomplies, pourcentage complété, temps et argent alloues.Vous pouvez alors comparer coûts reels et Coûts prevus.Le logiciel vous donne un choix elabore de rapports en plus du diagramme CPM: rapports sous forme de textes, sous forme de chartes GANTT ou graphiques.Les manuels de lume- piece et le logiciel sont en anglais, mais s'avèrent quand même faciles d\u2019utilisation pour les francophones.Pour plusieurs utilisateurs, le tutoriel devrait être suffisant pour apprendre à contrôler l'ensemble d\u2019un projet.VOUS DÉSIREZ ALA E en bureautique.NE | A CONNAIDSE DE LA TECHNC Séminaires en micro-informatique ; sur IBM et Macintosh ainsi que séminaires Inscrivez-vous et améliorez votre productivite d a Cy, Relations avec l\u2019industrie 1470.rue Peel.Montréal (Québec) H3A 1T1 51) 499-1099 LASALLE Veuillez compléter et retourner le bon de commande ci-contre accompagné de votre chèque à.Informatique & bureautique 1&B LOGICIELS 87 465, rue St-Jean, 9ième étage Montréal (Québec) H2Y 354 FABRICANT: limepicce Communications Dynannes 7320, S.W.Road ligard, Oregon 97 Tel: (S03) 684-5181 Prix: 1 100 $ (Can) 221 EQUIPEMENT: IBM ou compatible Disque rigide, S12 K Carte graphique GEORGETTE BLANCHARD Hunziker (Présidente de Servi-Comp, de Montreal) TROUVER UN LOGICIEL Commandez votre exemplaire de I&B LOGICIELS 87, le répertoire des logiciels d'affaires fabriqués au Québec et publié par Informatique & bureautique.Chaque logiciel est decrit en langage simple et il est accompagné de toutes les PAGE I RE té \u20ac PRAT, nécessaires: e le nom du fabricant e le matériel requis he a INFORMA TIONS LEER aiGWaidss 5 pOuES S3YIV447 SIT SI-] » e le système d'opération e la langue de fonctionnement, * le prix, etc.Une - faite en fonction du client, vous permet de | retrouver rapidement la ou les applica tions qui vous conviennent.Un carton i aide-memoire detachable simplifie cette tache.) 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