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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1987-10-03, Collections de BAnQ.

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[" | | a | | | Len mn mn wm LA SOLE Répertoires QUÉBÉCOISE Li p i D'INFORMATION Listes personnalisées LOGICIELS (514) 382-0895 oo an A FAIRES \u2014 TECH NOLOGIES (M MOTOROLA LES PREMIERS EN TELEPHONE CELLULAIRE 1-800-268-3344 [DOSSIER Nouvelles tendances de l\u2019informatique Intégration, quand tu nous tiens! Les principales firmes de conseil informatique de Montréal sont déjà toutes impliquées dans ce qu'on appelle l'intégration, ou veulent s\u2019y lancer à fond de train.La formule de l'avenir, dit-on, où les gros sous se trouvent.Est-ce l'exemple de Systemhouse qui joue?p.2 Ordinateur aussi savant qu'un enfant Une nouvelle génération d'ordinateurs, dits neuroniques, est en mesure de faire ce qu'aucun autre super- ordinateur n'est capable de faire: reconnaître le visage d'une personne, par exemple, ou apprendre tout seul une langue.p.4 Télécommunications d\u2019abord Jusqu'ici, c'est surtout l'informatique qui a bénéficié des feux de la rampe dans le domaine de la bureautique.À présent, les télécommunications ont leur chance de jouer les vedettes.p.5 IBM: colosse du.logiciel On n'y prend pas garde, mais IBM est présentement la plus grosse compagnie de logiciel au monde, engrangeant six fois les revenus de son plus proche compétiteur.En créant sa nouvelle Application Systems Division, la multinationale entend devenir aussi importante en logiciels et services qu'elle ne l'est dans les ordinateurs.p.8 L'ESSENTIEL Datagram sort de la dèche.La compagnie de Boucherville a réussi à colmater tous les trous par où les profits s'écoulaient.Le dernier rapport financier laisse croire que la compagnie est en mesure maintenant de remplir les promesses de croissance et de rentabilité d'une firme à la pointe du secteur des télécommunications.p.10 Semer des dollars au mêtre carré L'Institut de technologie agro-alimentaire de St-Hyacin- the cherche dans tous les secteurs pour faire pousser les aliments mieux et plus vite.p.11 Salon informatique Le Salon canadien de l'informatique/bureautique aura lieu du 5 au 8 octobre prochain au Palais des congrès de Montréal.Trois aspects seront mis en vedette: l\u2019éditique, un mini-salon de la solution et le séminaire de la Fédération de l'informatique du Québec sur les tendances de I'heure en informatique.Lexique de la bureautique Les services linguistiques de Bell Canada viennent tout juste de publier un excellent et très exhaustif lexique bilingue de la terminologie de la bureautique intégrée.Photo Sun Microsystems des grands ordinateurs centraux est entassée dans des supermicro-ordinateurs dont les prix approchent ceux des micros standard.Les plus re- cents postes de travail de Sun Microsystems en sont des exemples.B plus en plus, la puissance L\u2019informatique est plus grouillante que jamais L'industrie de l'informatique est présentement dans une phase, pourrait-on dire, d'inter-règne.L'empire IBM, autant au niveau de ses grosses machines que de ses micro-ordinateurs, a été ébranlé au cours des deux dernières années.D'autre part, ses nouvelles machines n'ont pas vraiment pris racine encore.Cela laisse la voie à un foisonnement de développements comme on n\u2019en a vu qu'aux jours dorés de la micro-informatique.Quand le chat dort, les souris dansent.Voilà deux années de suite que les revenus d\u2019IBM stagnent, réflétant la perte de contrôle que le colosse a essuyé dans deux marchés stratégiques: les micro et les mini-ordinateurs.À la fin de 1986, Big Blue ne détenait plus que 41 % du marché de ce qu\u2019il est convenu d\u2019appeler les «PC et compatibles», ayant vu son étreinte faiblir sur un marché qu\u2019elle dominait a 85 % trois ans plus tôt.Pendant qu\u2019IBM perdait pied et mijotait sa réplique, d\u2019autres compagnies à haute visibilité ont brillamment bien tiré leur épingle du jeu.Apple, avec son micro-ordinateur Macintosh, a fait des bonds de géant.Ayant vendu 405 000 de ses appareils en 1986, on prévoit qu\u2019elle en aura vendu près de 700 000 à la fin de 1987.Cela signifie un saut de 72 % dans un marché qui n'aura cru que d\u2019environ 10 % dans l'année.Digital Equipment Corporation a vu ses revenus nets bondir de 115 % en 1986 tandis que les ventes de Cray Computer, le fabricant de super-ordina- teurs, sautaient de 59 % en 1986.Pendant que ces compagnies s\u2019affairent dans des secteurs devenus, pour ainsi dire, traditionnels de l'industrie informatique, d'autres fabricants défrichent de nouvelles avenues.Une de celles-ci, les ordinateurs neuroniques, dont traite ce présent dossier, apporte une contribution inouïe.IBM n'est évidemment pas absente des fourmillements de l'industrie.En introduisant sa nouvelle famille d'ordinateurs PS/2 et en faisant languir tout lc monde avec la venue tardive du fameux système d'exploitation OS/2, Big Blue est en train de vigoureusement brasser la cage informatique.Autour du nouveau standard OS/2, les pro chaines années promettent de voir apparaître des logiciels tout particulièrement puissants.On assistera alors à la diffusion de svs- tèmes-experts plus accessibles, les solutions de groupe en informatique seront plus facilement implanta- bles, les logiciels deviendront de plus en plus conviviaux et l'informan- que étendra considérablement ses tentacules dans les tâches de travail.Déjà, l'éditique constitue une petite révolution à l'intérieur de la grande revolution de l'informau- que.En quelques années, toute une industrie, celle de l'impression et de la photocomposition, a vu ses assises dangereusement cbranlées.Toutefois, l'informat- que continuera d'assurer son avancée prâce à une foule de périphériques qui viendront s'y greffer.Déjà, on peut relier un micro-ordinateur avec un système de télex ou avec un appareil de fac-similé.Des appareils de moins en moins chers d'entrée automatique des textes dans un ordinateur contribucront davantage à déplacer les tâches répétitives d'entrée de données et de textes.Des machines ultra-rapides de numérisation d'images nous feront avancer un peu plus vers ce fameux «bureau sans papier» dont tant de spectalistes nous ont fait la promesse.Eatin, les modes de sto chage optique mettront à notre disposition des masses inimaginables de donnees.Par exemple, peut-être pourrons-nous avant longtemps acheter l'ensemble de l'encyclope- die Universalis sur quel ques disques optiques.Une telle encyclopédie devien dra alors un document multi-media: lorsgu'un article parlera de Beethoven, on pourra appeler un fichier attenant où les thèmes de ses principales symphonies seront audi bles synthétiquement, ou des commentaires verbaux de grands spectalistes mondiaux seront enregistres el à partir duquel un poster geant de Beethoven pourra etre reproduit sur table tra- çante.Quoiqu'il en soit des grouillements actuels et futurs de l'informatique, une révolution demeure fondamentale: celle de la decentralisation de l'informati que vers les usagers.l'or dinateur est définitivement sorti de l'orbe toute-puissante du service de l\u2019informatique où il s'est myste- ricusement tapi pendant des décennies, YAN BARCELO 1-2 LES AFFAIRES samed 3 octotre 1387 \u201c IDOSSIER/ TENDANCES DE L'INFORMATIQUE onseil informatique: tout le monde veut devenir intégrateur Une nouvelle ferveur Jo s\u2019être emparée de nos trois principales maisons de conseil informatique.Qu'il s'agisse de Groupe DMR, de Groupe CGL ou de LGS conseillers en informatique, chacune mijote un projet d'ouvrir lc créneau de l'intégration ou affirme l'avoir déjà fait.Tout d'abord, qu'est-ce qu'un intégrateur?Dans la consultation classique, un bureau de consultants met des professionnels à la disposition du client contre rémunération horaire, Un tel consultant compose un plan directeur où réalise un logiciel, mais l'implantation du système entier demeure la responsabilité finale du client.C\u2019est ce dernier qui achete les équipements et les installe.Dans l'intégration, c\u2019est le consultant qui prend tout en charge pour un prix convenu d'avance: plan directeur, conception de logiciel, implantation, et même gestion et entre- ten apres coup.Pour garantir un travail satisfaisant, intégrateur et client s'entendent d'avance sur des criteres de performance du systeme.Contrôler une complexité accrue Pourquoer cette nouvelle orientation vers l'intégration?Camille Gagnon, lu vice-président marketing chez COL, illustre bien comment la situation a évolué dans les entreprises.«Dans le passé, les clients appelaient et disaient qu\u2019ils voulaient quatre ou cinq Prato Unisys plus exigeant que celui de simple conseiller.Le prix étant déterminé d'avance, il faut produire à l\u2019intérieur de délais précis, l'expertise technique requise est plus large et l\u2019endossement de risque est plus lourd.i Le travail d'intégrateur s'avère personnes de chez nous pour travailler dans leur service d'informatique.Aujourd'hui, les mêmes clients nous appellent pour nous dire qu\u2019ils ne savent pas s\u2019ils ont besoin ou non de quatre ou cing personnes, fs ne savent même pas si c\u2019est bien de personnes dont ils ont besoin!» L'informatique n'a plus les frontières d'antan.Il y a quelques années, elle était confinée aux grands prêtres de la salle des ordinateurs ct constituait un fief étanche dans une entreprise.Maintenant, elle envahit tous les racoins de l\u2019entreprise et loge autant sur le bureau du président que sur celui du préposé aux expéditions.Cela appelle des interventions différentes de la part des consultants.«Le micro-ordinateur, a dit aux AFFAIRES Raymond Lafontaine, le président de LGS, apporte une architecture beaucoup plus complexe que ce qu\u2019on connaissait avec les ordinateurs centraux.On doit tenir compte d\u2019une multitude d\u2019utilisateurs qui ont des besoins très divers».Le capharnaüm technologique Cette prolifération de l\u2019informatique a créé de nouvelles possibilités, mais aussi de nouvelles exigences stratégiques pour les entreprises, de telle sorte que les interlocuteurs des firmes conseil ne sont plus seulement les directeurs de l\u2019informatique.Aujourd\u2019hui, celui qui achète peut être autant le vice-président aux finances que le président d\u2019une entreprise.D'ailleurs, on voit de plus en plus surgir un personnage de haut rang dans les entreprises qui porte le titre, par exemple, de vice-président aux systèmes d\u2019information.«On disait qu\u2019on parlerait un Jour régulièrement d'informatique dans les conseils d\u2019administration des entreprises, a signalé Robert Proulx, associé chez CGI.Nous sommes maintenant rendus à ce jour; il faut donc que nous disposions des instruments qui s\u2019imposent».A la différence du directeur de l'informatique, le vice-président aux finances ou au marketing d\u2019une compagnie n\u2019a que faire des détails et des arcanes de l\u2019ordinateur.Ce qu\u2019il veut avant tout, c\u2019est une solution taillée à la mesure de ses objectifs d\u2019affaires qui réduise le risque technologique lié à une multitude d\u2019options possibles.De plus, il veut une solution de pointe qui le tienne à l\u2019avant-garde de la compétition.Tout juste ce qu\u2019un intégrateur peut lui offrir.Contrairement à ce qu\u2019on appelait précédemment le projet «clé en main», l'intégration informatique exige de plus en plus de faire intervenir des modes d\u2019information divers: image, texte, données, voix.«À notre connaissance, aucune compagnie ne peut offrir à ce moment une solution totale, a avancé Christian Ide, consultant chez DMR.C\u2019est pourquoi on\u2018 va voir émerger des intégrateurs».Un autre facteur majeur joue: celui de la pénétra-F : tion croissante des télé-F communcations dans les fi entreprises.Celles-ci ont | fait surgir de nouvelles £ possibilités qu\u2019aucun fa-F ' bricant d\u2019équipement peut Be satisfaire complètement.ff.«Il se dépense plus en télé- R* communications que dans |; tous les autres secteurs», a |.précisé M.Proulx, de CGI.; Cette réorientation des ¥ | firmes conseil pourrait fort f£ ; bien les renforcer devant Ë les aléas des cycles écono- ff.miques.Comme l\u2019a signalé fe : M.Lafontaine, les firmes 8: qui font uniquement de la fg, prestation de personnel connaissent une recrudescence a I\u2019heure actuelle.fi Cette résurgence est cepen- | dant conjoncturelle, éva- lue-t-il, a cause d\u2019une ra- [| reté temporaire des res- (| sources liée à un cycle économique positif.Par contre, a-t-il dit, «chez |g LGS, nous n\u2019avons pas |g senti la dernière crise éco- (&; nomique, alors que les firmes de «body shop» (prestateurs de ressources) | ont passablement souf-|# fert».YAN BARCELO Pourquoi appeler un prise de gérer son risque technologique, le consultant offre aussi d\u2019alléger son fardeau à bien d\u2019autres niveaux.Comme le signale Raymond Lafontaine, président de LGS, les risques I» proposant à l\u2019entre- Cours du four Cours du soi (Nouveau Je m'inscris! \u201cF\u2019ai choisi PC/DOS SYMPHONY LOTUS 1-2- DBASE Ill + WORDPERFEC Réseaux locaux: NOVELL Base avance Base avancé Base avancé qu\u2019offre d\u2019amenuiser le consultant sont multiples: dépassement des budgets, retards dans les échéanciers, problèmes d\u2019implantation, mauvais fonctionnement, coûts élevés d\u2019entretien et d'exploitation.Celui-ci a souligné l\u2019avantage pour un client d\u2019aborder l\u2019implantation informatique à partir de la totalité de son cycle de vie.«Un système qui coûte 1 M$ à implanter va coûter en général environ 8 M$ sur l\u2019ensemble de sa vie intégrateur?pratique.Pourquoi un client ne prendrait-il pas la décision maintenant sur le 8 M8?» M.Lafontaine propose ainsi qu\u2019un contrat d\u2019intégration devrait comporter idéalement une entente de gestion des équipements et de l\u2019entretien du système une fois son implantation complétée.En s\u2019alliant de la sorte un intégrateur pour tout le cycle de vie du système, un client a de bonnes chances de réduire ses coûts au fil des années.Un intégrateur pourra implanter un système pour 2 M$ mais arrondir les ji coins de telle sorte que l\u2019entretien après coup en coûtera 10.Un autre intégrateur qui sera lié pour l\u2019ensemble de vie du système pourra charger 3 M$ au départ, mais, sachant que l\u2019entretien sera à sa charge, il s\u2019assurera de mettre en place un système qui s\u2019entretient aisément, abaissant les coûts pour tout le cycle de vie à 7 ou 8 M$, ou moins.STARLAN de AT&T CIAMM\u201d prochains cours CIAMM Édition électronique: VENTURA de XEROX Téléphonez-nous pour connaître la date des Édifice du Métro Longueuil 679-0671 L'ecrêteur de surtensions « Sine Control - utihse une nouvelle technologie installé en parallèle au panneau électrique où est relié tout équipement informatique, électronique et scientifique Ce dispositif est indépendant de l'ampérage de l'équipement ou du panneau, 1l dépend seulement du voltage, donc un appareil au panneau électrique protêge tou! l'équipement rehé à ce dit panneau à une fraction du coût des moyens habituellement utilisés TRANSAVER CANADA LTD CANADA (TD ECRETEURS DE SURTENSIONS « SINE CONTROL INTERNATIONAL »mp LISTÉ À L'OTAN, Le « Stne Control - élimine les surtensions transitores oscillantes, les bruits blancs, les harmoniques successifs, RFI.EMI.EMP L'écréteur répond en deux nanosecon- des dans la premiére étape pour limiter rapidement une série de surtensions à deux volis au-dessus de l'onde sinuso- idale gui est la principale cause des erreurs/dommages aux disques/rubans, pertes de mémoire, pannes d'équipement, etc APPROUVÉ PAR HONEYWELL ET WANG, RECOMMANDE PAR AES ET DIGITAL.La deuxième étape peut absorber des surtensions des plus élevées (proche de l\u2019éclair) pouvant causer des bris d'équr- pements L'écrêteur fonctionne autant en tension de mode normal ou commun, il esl auss: bi-polaire et bi directionnel.Applicable aux bureaux, commerces, industries, hôpitaux, gouvernements, mali taires, etc.Garantie de 5 ans.200 St-François-Xavier, suite 108, Delson, Qué.JOL 1GO Montréal: (514) 638-2336 FAX: (514) 638-5416 -\u2014 a etra- G télé- les J ont fo | O elles £ LS A $ fa- A peut & \\& Med > L86: 8:00120 \u20ac ipoues S3UIVisv S37 \u20ac-1 ent N © télé- | ov (© cÙ NS 1 dans rE QS N © © ed », a aN QO NZ \\eP AL de { By < a ON N ; 19 SS 2° M SC eX ON des ve fort _ AN a ve «6 vant OX © oN 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l'ordinateur est passé de la plus totale ignorance verbale aux ca pacités d'élocution d\u2019un enfant de six ans, Le pro- pramme a réussi cela même s'il ne contenait aucune régle linguistique particulière, uniquement une capacité à l'auto-organisa- tion de ses activites.Conçu par Terence Sej- nowsky, un chercheur de l'université John Hopkins, le programme fonctionnait sur un ordinateur VAX de DEC.Après seulement trois mois de développement ct une nuit d\u2019apprentissage, il affichait les mêmes capacités que le logiciel bien connu de DEC appelé DECtalk qui permet à un ordinateur de lire à voix haute un texte écrit sur son écran.Or, ce dernier programme à pris plusieurs années à créer et intègre des décennies de connaissances accumulées en linguistique.H s'agit là d\u2019une nouvelle étape franchie dans la course à laquelle s'adonnent les informaticiens du po à un programme monde entier pour créer des ordinateurs qui pourront reproduire les activités intelligentes de l\u2019humain.Imiter le cerveau Le programme du chercheur américain constitue en fait une simulation par logiciel de ce que quelques compagnies ont entrepris d'intégrer dans de la quincaillerie électronique.Ainsi, on voit des nouvelles compagnies développer des ordinateurs neuroniques qu\u2019elles ont déjà lancé sur le marché dans les premiers mois de 1987.C\u2019est le cas, par exemple, avec Hecht-Nielsen Neuro- computer, de San Diego en Californie, et de Nestor, de Providence au Rhode Island.Deux autres compagnies travaillent également sur des produits: Neural Tech ct Synaptics, toutes deux de Californie.D\u2019autre part, les grands joueurs IBM, AT&T, Texas Instruments, General Electric et d\u2019autres ont également commencé des programmes de développement internes.les projets d\u2019ordinateurs neuroniques se distinguent nettement de tous les Un super-ordinateur Cray, comme celui qu'on voit ici, peut prendre quelques minutes pour faire un calcul qu'il faudrait des années à un mathématicien pour accomplir.Par contre, un enfant prend une fraction de seconde pour accomplir ce qu'un Cray aurait besoin d'années de calcul pour égaler, Les nouveaux ordinateurs neuroniques font justement ce qu'un enfant peut faire, dans à peu près le meme temps.projets, japonais ou autres, dits de la cinquième génération.Ceux-ci visent à produire des ordinateurs pertinents pour des appli- Je re GEE RETO oval) Optez de® aujgurd\u2019h de demain Tg ho communiqu POUR ETRE PLUS EFFICACE! LES LOGICIELS COMPTABLES ITT Bon log! choisir MICROCODE PLU au (514r34 BB Microcode CROCODE PLUS tation les plus récents et les plus puissants sur le marché @MICRQ econgmie et etat ema a cations en intelligence artificielle.Construits a partir de nombreux micro-pro- cesseurs montés en parallèles, ceux-ci visent à faire éclater la structure linéaire des ordinateurs classiques.On pourrait en parler comme étant une structure hiérarchique multilinéaire.Le traitement des problémes est trituré par différentes couches successives et subordonnées de processeurs.Dans l\u2019approche neuronique, l\u2019éclatement est complet.Dans le cerveau humain, par exemple, l\u2019information n\u2019est jamais localisée en un seul endroit, mais se trouve diffusée à travers toute la matière grise.Il en est de même dans un ordinateur neuronique.Un octet d\u2019information, par exemple, ne sera pas contenu dans un seul processeur.Chacun de ses huit bits se retrouvera disséminé en des processeurs différents.Dans les structures classiques et parallèles, chaque octet d\u2019information est toujours concentré dans une même mémoire locale.Dans les modèles classiques, le mode de déclenchement des informations est logique et obéit à des commandes symboliques.Dans les structures neuroniques, il est énergétique, pourrait-on dire, et ne répond qu\u2019à des excitations ou des inhibitions de forces différentes.Aussi, construit-on les ordinateurs selon le modèle du cerveau humain.Tout comme on trouve dans celui-ci des neurones et des synapses qui relient chaque neurone à une foule d\u2019autres neurones, on trouve des processeurs et quantité de résistances greffées à leurs interconnexions.Le déclenchement d\u2019une information n'opère donc pas selon un simple mode binaire \u2018\u2018on/off\u201d, mais selon une grille com- A Ad, > plexe de multiples seuils énergétiques.Lorsqu\u2019un neurone est \u201cdéclenché\u201d dans le cerveau, il diffuse un signal à des milliers d\u2019autres neurones qui, à leur tour, en alertent des milliers d\u2019autres.En une fraction de seconde, des régions entières du cerveau sont activées et le traitement semble s\u2019effectuer partout en même temps.Les ordinateurs neuroniques font à peu près la même chose, mais sur une échelle réduite comparativement aux quelque dix milliards de neurones du cerveau et a ses billions de connections.Un ordinateur qu\u2019a mis au point TRW dispose de 250 000 processeurs et de 5,5 millions liens.Chez Hecht-Nielsen, on parle de structures qu\u2019on a déjà dessinées qui intègreront 100 millions de processeurs.Accomplir plus que son programme Cette structure éclatée permet de faire apparaître ce que certains hommes de science appellent des \u2018\u2018comportements émer- geants\u201d.Un ordinateur classique ne peut aller chercher davantage d\u2019information qu\u2019on ne lui a spécifiquement indiqué de récupérer par programmation.De son côté, un ordinateur neuronique va spontanément chercher l\u2019information requise et toute information qui lui est reliée de près ou de loin.Ainsi, en présentant une image d\u2019une personne, la machine en construit ce qu\u2019on pourrait appeler une image universelle.À partir de celle-ci, elle peut reconnaître cette personne à partir de n\u2019importe quelle perspective.Pour qu\u2019une machine classique ou parallèle accomplisse la même chose, la quantité de programmation requise aurait été pharamineuse.os ve \u201c.Oem rearrested ine.Il ne faut pas s'attendre à ce que les structures neu- ME roniques supplantent les ordinateurs à structure binaire.Plutôt, les deux modèles s\u2019avèrent complémentaires.Les ordinateurs binaires demeurent dominants pour tout ce qui concerne les calculs à forte in - tensité qu\u2019un adulte aurait de la peine à égaler.ParfR ils sont extraordi- | contre, nairement incompétents pour effecteur des tâches que même un enfant de quatre ans effectue, com- BR me reconnaître le visage de sa mère ou reconnaître son propre nom.Les ordinateurs neuroniques s\u2019avèrent donc prometteurs dans tous les domaines relatifs à la reconnaissance de formes et d\u2019images et dans le contrôle |8# de procédés robotiques.La |} compagnie Nestor a développé un programme de re- [§ connaissance de texte qui permet a un ordinateur de reconnaître les caratères japonais du \u201c\u201c\u2018kanji\u201d scripteur les écrit sur une tablette graphique.Après |i quelques essais, le système s\u2019adapte au style du scripteur et le reproduit avec seulement une mince marge d\u2019erreur.Le plus évolué des systèmes développés jusqu\u2019ici, celui de TRW mentionné plus haut, est utilisé par le grand organisme de recherche du Pentagone, la |4 DARPA (Defense Advanced Research Project Agency).On peut soupçonner que le système sert aux expériences du programme Star Wars où la reconnaissance des missiles ennemis constitue une étape cruciale du grand projet de défense.Un autre système, développé à l\u2019Université de Pennsylvanie, construit à partir de composants opto- électroniques, contient les images-radar de quatre véhicules différents.I! peut ensuite reconnaître ceux-ci même en étant alimenté avec des segments représentant seulement entre 10 % et 20 % de leur configuration totale.YAN x BARCELO au |§ fur et a mesure qu'un (§ Peon endre Neut les re bi- « MO- nplé- teurs lomi-K conte in- urait Par ordi- tents iches t de com- pe de ° son >Uro- pro- ; do- con- | d\u2019i- trôle \u2026.La léve- le re- qui | ir de éres au l\u2019un une près Ù ème crip- avec mar- Sys- qu\u2019i- ion- par re- , la bn - vailler dans son coin avec son ordinateur et d\u2019empiler des merveilles de données et d\u2019information.Il faut un jour penser a les faire partager.C'est ce que les compagnies ont réalisé il y a peu de temps; malheureusement, les technologies ne pouvaient venir encore à leur secours.Tout cela est en train de changer.L'ordinateur personnel, en raison de sa polyvalence, a joué un rôle prépondérant dans l\u2019automatisation des activités de bureau.Et cela en dépit du fait que 80 % des 10 millions de machines utilisées dans les bureaux fonctionnent actuellement en solitaire.Or, le besoin se pose avec urgence maintenant de faire parler toutes ces rutilantes machines.En effet, il y a présentement environ 25 p.cent d\u2019ordinateurs ou de terminaux qui sont directement reliés par câble à d\u2019autres appareils dans un environnement de bureau.De ce chiffre, 2 millions sont reliés au moyen de PBX numériques et 1,5 million d\u2019autres machines sont constituées en réseaux locaux.Seulement 2 p.cent de ces unités utilisent encore des PBX de voix traditionnels pour le traitement de l\u2019information.La situation va changer rapidement dans les prochaines années.Le «réseautage» de l'Amérique Vers 1990, les deux tiers des 45 millions d\u2019ordinateurs personnels et de terminaux utilisés dans les bureaux seront constitués en }: n\u2019est pas tout de tra- EDOSSIER/ TENDANCES DE L'INFORMATIQUE Les télécommunications formeront le prochain fer de lance de la bureautique réseaux locaux.Ces re- seaux locaux auront une part de 20 p.cent du volume des communications directes par câbles, les PBX numériques environ 16 p.cent et les PBX traditionnels moins de 10 p.cent.Comme 80 p.cent des communications dans une entreprise se passent à l\u2019intérieur d\u2019un groupe ou d\u2019un bâtiment, les réseaux locaux sont perçus comme une solution synergique permettant de relier plusieurs systèmes différents.En d\u2019autres termes, l\u2019union des parties offre plus de performances que la simple somme de leurs capacités respectives.Les entreprises ont été plus lentes que l\u2019on n\u2019avait prévu à adopter les réseaux locaux.Cette hésitation est due à plusieurs raisons : la complexité de l'installation et de la gestion du réseau, la quantité de temps et de formation qu\u2019il faut consentir, l\u2019absence de normes de communication, enfin, l\u2019existence à l\u2019intérieur d\u2019une même compagnie de plusieurs réseaux locaux incompatibles.Aussi, pour que l\u2019intégration puisse aller de l\u2019avant, il faut mettre au point des réseaux locaux d\u2019interconnexion capables de surmonter l\u2019absence de communication qui sépare maintenant les différents réseaux.Il faut aussi fournir des passerelles vers les gros ordinateurs et les mini-ordinateurs, là où se e, & A 2% I= réseaux locaux sont appelés a jouer un role central en bureautique.trouvent déjà les bases de données volumineuses des entreprises.Outre les réseaux locaux, nous verrons également se déployer les réseaux sur grandes distances (large-arca networks).Près de 60 villes aux Etats-Unis ont déjà des services de transmission numérique et les entreprises commencent à peine à louer des lignes de transmission de données à haute vitesse pour constituer des réseaux privés de transmission de voix et de données.General Motors, par exemple, possède un réseau constitué de 250 000 téléphones, 600 PBX et de liaisons par satellite, hertziennes et par fibres optiques.Ce réseau relie tous ses bureaux, ses usines et ses 35 000 concessionnaires.Communications tous azimuts Les entreprises ne connaitront pas seulement connaître un plus grand emploves de bureau.les une fièvre des réseaux au- succes.Cependant, il ta entreprises manofisctu tant locaux qu'étendus.De verse maintenant une pe tietes exrent souvent de nombreuses technologies rode d'incertitude, causee leurs tourmisseurs qu'ils adoptent cet outil special de burcautique.viendront appuyer cette fonction primordiale du par l'adoption d\u2019un accord international sur inter travail de bureau: commu- face normalisce \\N.400 Cas exemple, le syste niquer.pour l'echange de don me FF DGAR çHlecttrome Les systèmes d'audio- nées.Les reseaux de cour Data Gathenimng, \\nudysis and Retrieval) consoitue un cas special d'echange de documents clectromgques messagerie, fonctionnant avec des réseaux configurés autour des PBN, sont en évolution.Au milieu des années 1980, ils n'ont reussi à conquerir que 10 p.cent du marche potentiel.Au fur et à mesure que leurs coûts dimi- nucront, ils devraient connaître une plus grande popularité auprès des travailleurs intellectuels, qui passent environ les deux tiers de leur temps de tra- ner electronique prives et publics se font la concur rence sur Un marche dont ou croit que SO p.cent re mis eu appheation à la viendra aux services pu Commission ameticame de blics dict 1989.la Bourse ot des valeurs mobrhères, à Washineton I reçoit les rapports que les 13 000 societes donnent soumettre a la Comms ston, rapports produits et transis par plus de NS types de systemes de trate ment de textes differents Un type particulier de courrier clectronique, le change électronique de do cuments (Electronic Docu ment Interchange), a ae CCHUNCHL ¢le nus au point et permet de creer et de transférer entre compa vail à communiquer avec gnies des bons de comman BOHDAN O d\u2019autres personnes.de et autres documents : Le courrier électroni- commerciaux.Ces docu SZUPROWICZ ; .\u2019 Tee \u2018 President de © 1st Century , assure le tr: or ments sont urees, lus et ( que, qui assure le transfert Research.societe de recherche traités par ordinateur, cl de documents a partir d'un | TO minant ainsi le travail des f ; de marche aux Etats-Unis) micro-ordinateur, semble \u2014 hg N 12 a deY (ggeaux 3e) - Jeg t CL: 0 AUX \u20ac e ager b Dyconet Communi- ah pil dd ng SE) oA 282-9563 = : BS ous ne sommes pas des vendeurs de machines.ARTE LTE Des promesses du genre, on vous en à sûre- notre nouvel ment faites.Pourtant, l'acquisition où le re- ordinateur et nouvellement d'un système informatique constitue un investissement important qui 3 CE 7 LEC EY [AIO OR Pe EE Te À exige une analyse serieuse de vos besoins.Co RE choisir parmi une multitude de produits de plus en plus Sans compter qu'aujourd'hui vous deves sophistiqués.Un choix difficile.DIGI-PLUS conseille déjà des centaines d'entreprises dans le choix et l'implantation de systèmes informatiques.De plus, nous sommes des pionniers dans l'integration de progiciels et dans la programmation en langages de quatrième et cinquième générations.Non.Nous ne sommes pas des vendeurs de machines.Nous sommes des experts-conseils dans la conception et l'application de solutions informatiques cles en main adaptées à vos exigences particulières.DIGI-PLUS Inc.Intormatique et bureautique Montreal Quebec Ottawa 4.Place du Commerce La nue Caron Pa tan Sater Bureau 400 Bureau 203 # etre lle des Soeurs «Quebes Quebec Quebr Ota Cinta [ERTIRIE] GIN ONG RIE abiY G141769 4521 18649 O400 hg, ds aad a 50 RY « aes i + 2 4 +.oo.4 2 +.une um 2 = + = 120 £ DELLES SFHIV44Y S37 S-] Voici le programme de Wardair pour\"gr LES AFFAIRES samed 3 octobre 1987 1+ TORONTO ANC CALGAR TO Y .NTRÉ LG OTTawa.WINNIPEG \\ TORON - EDMON UVER EAL- ED Ti 'PEG MONTRES ONTO -y, TON OrrApRONTO - yp, OTA EAL VANCOUVER WA Win peo PEG NTO.V IPEG OTTA REAL.CAL GARY TOR ALGA Yo UVER MONTR A OUVE R TOR TCARY O oN TRÉAL.Win j p DMONTON Top : DMONTON NTRÉAL \u201cCALG -EDMO EG TREAL- YT NTON ONTREA, Win REAL - Epp COUV ORONT OTTAW, L-EDM DM ONTRÉ O-EDM A-VAN NTON AL- ONT Cou MONTON © : WINNS Ry MONTRE \u201cWay ORO - O - E To- CALGARY OU VER Tonga ALGA oy OTS MON 7 RO -V Wa - NIPEG MONTS -EDM Ton -DUVER TOR o M \u201cCALGARY pro ANCOY ri O- Win RÉAL- Ep REAL.WINNIpEG | RÉAL ne NTON Tia ns MONT G - OTTAWA LGARN Qe [J Prenez l'envol pour planer dans l'argent.Horaire des vols d'affaires: Montréal ou Toronto ou Ottawa de/vers Winnipeg, Edmonton, Calgary et Vancouver Plan 1 Plan 2 Plan3 Allers Voyageur régulier Voyageur fréquent \u201cJetsetter\u201d simples Certificats acquis entre le Certificats acquis entre le Certificats acquis en novembre 87 15 septembre 87 et le 30 avril 88.15 septembre 87 et le 31 décembre 87.ou février 88 seulement.Valeur totale.ou du 1° Janvier 1988 au 30 avril 1988.Valeur totale.1 certificat 5% 59% 259% 2 certificats 10$ 25$ 60$ 3 certificats 75$ 90$ 105$ 4 certificats 100$ 120$ 160$ |_5 certificats 150$ 175$ 225$ 6 certificats 180$ 210$ 300 $ 7 certificats 245 $ 280 $ 385 $ ou 1 aller-retour Classe Wardair vers toutes destinations soleil Wardair.Bcertifiats 280$ 320$ 440 $ er toutes destinationssole PLUS privilège Classe affaires annuellement (si siège disponible).9 certificats 360 $ 405 $ et 1 aller-retour Classe Wardair vers une destination soleil de Wardair.10 certificats 400 $ 450 $ et 1 aller-retour Classe affaires vers une destination soleil de Wardair.11 certificats 500 $ ou 1 aller-retour Classe affaires 550 $ et 2 allers-retours Classe Wardair vers toutes destinations Wardair.vers toutes destinations Wardair.12 certificats 1 000 Sou 2 allers-retours Classe 600 $ et 2 allers-retours en Classe affaires vers toutes destinations Wardair.affaires vers toutes destinations Wardair PLUS privilège Classe affaires annuellement (si siège disponible).E Il n'y a pas de limite au nombre de plans.Choisissez-en un ou tous les plans et continuez d'empocher de l'argent.Valide du 15 septembre 1987 au 30 avril 1988 uniquement pour les passagers en Classe affaires (C) et Classe économique (Y) à plein tarif Offre sujette à approbation gouvernementale Renseignements cr dessus conformes aux conditions mentionnées dans le dépliant \u201cComment planer dans l'argent facilement\u201d * Service vers Winnipeg en vigueur dès le 21 décembre 1987 Service vers Ottawa en vigueur le 4 janvier 1988 grands voyageurs.Avec argent comptant! \"TORoN WINNIPEG Tr) COUVER .WA VANG Winn AL ¢ RONTO OUVER - Top pS NTR RO L AL ED Nr - MONTRE, OUV W Pec go CAL Y-Mo Win ARY- RONT OTTAw, INNIP _ TRÉAL CAL LGARY AL E T NIPEG .1, RO O CALG OUVER.ONTO IN -TORO AWA EDM ON -TORON TON - Org WINNIPEG_ ONTRÉAL A CoE ONTRE CALGARY.ONTON-O a DMONTON YTON -To ON REAL CALG RANCOUV i VTRE L NC TOR on TORONTO Nip ONTREAL Va CALGARY.INN EG ou MONT N- pat ONT CALGA COUVER Wa Calon ONT COUVE A A EDMONTS WINNIPEG AL WINNIpE CONTRE ALLO A A Wardair Canada sème à tous vents.Entre le 15 septembre 1987 et le 30 avril 1988, voyagez en Classe affaires (C) ou en Classe économique (Y) a plein tarif de Wardair à partir de ou vers Montréal, Toronto, Edmonton, Calgary et Vancouver et obtenez une récompense instantanée.Pour chaque vol, vous recevrez un certificat-dollars dont la valeur augmente plus vous voyagez.Le programme \u201cPlanez dans l'argent\u201d de Wardair est le plus innovateur de toutel'histoire des compagnies aériennes canadiennes; et celui qui récompense le plus rapidement.Cest le seul qui offre de l'argent comptant.Pas besoin d'accumuler des milliers de kilomètres pour être récompensé.Et sa durée n'étant que de sept mois, vous n'aurez pas à sacrifier ce que vous avez accumulé dans le cadre des autres programmes pour gens d'affaires.Prenez quelques secondes pour examiner le tableau et vous n'aurez pas besoin de dessin.Naturellement, le service incomparable est habituel sur chaque vol en Classe affaires de Wardair.Vous apprécierez les sièges les plus larges en 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Plus vous voyagerez souvent, plus vous empocherez de l'argent! Wardair Canacla Qui récompense les gens d'affaires instantanément.LE6.8:0C:20 \u20ac DALIES S3tvssv SI L-] 18 LES AFFAIRES.sameai 3 octobre 1987 HDOSSIER/ TENDANCES DE L'INFORMATIQUE IBM est la plus grande firme de logiciels au monde et prend les moyens pour le demeurer a |.Avec la creation, le 21 pi dernier, de son Application Systems Division, IBM à crée le plus grand regroupement de competences en logiciel au monde et entend mettre le paquet pour hausser ses revenus de logiciel et de ser vices Informatiques.On entend regulicte- ment parler des firmes de logiciel Lotus Corp.Microsoft et Ashton-Tate comme etant les plus grandes firmes de logiciel au monde.Ces petites vedettes nous font oublier un faut tondamental: IBM, le plus puissant fabricant d'ordinateurs au monde, est aussi ia plus grande firme de logiciels et domine de loin ses plus proches competteurs.En fair 1 o- tus et Microsoft occupent les dixieme et onzième tangs parmi les fabricants de logiciels, avec des revenus respectifs de 283 M SUS et 260 NT $US en 1986, Devant elles prennent place des firmes comme Siemens, au sixième rang, avec des revenus de logiciel de 387 M SUS en Forte du succès ; que connait & \u201c Génie comptable™ auprés - , des bureaux de ° * comptables du Québec, , Cosigma @ Lavalin lance ; une nouvelle promotion.1986, NEC Corp, au quatrième rang avec 507 M $US de revenus.Même au deuxième rang, el engrangeant 861 M $US en revenus de logiciel en 1986, Unisys Corp est écrasée par les 5,5 milliard de dollars US en revenus de logiciels de «Big Blue».Ces revenus de logiciels provenaient de divers services et secteurs.A présent, la nouvelle division recouvre tous les logiciels d'applications sous une même direction, rassemblant dans un meme réseau mondial 6 MX) personnes et quatre centres de recherche.Alors que les revenus globaux d'IBM ne croissaient que de 2 % entre 1985 et 1986, ceux provenant de ses ventes de logiciels augmentaient de 32%.Si la compagnie poursuit sa er*ssance dans ce secteur, elle pourrait voir ses ventes de logiciels et de services combinés découper près de 46 % de ses revenus totaux en 1993, selon une projection de la firme d'analyse Kidder, Peabody.Un nouveau territoire En fait, en poursuivant une telle évolution, IBM ne fera qu'emboîter le pas avec les deux secteurs de l\u2019industrie informatique qui accusent les taux de croissance les plus forts: logiciels et services.À l\u2019origine de ces déve- toppements, on trouve des transformations profondes dans le monde des usagers de l'informatique.Par exemple, les banques et les services financiers, qui étaient autrefois des secteurs très conservateurs, sont devenus maintenant très compétitifs, faisant de l\u2019informatique l\u2019instrument privilégié de leur croissance.Or, comme l'a souligné dans une entrevue exclusive avec LES AFFAIRES Robert Berland, le vice-président des activités de développement dans la nouvelle division Application Systems, «les compagnies financières ne trouvent pas suf- Photo IBM dent, développement, de la division Application Systems: «A présent, on peut faire en sorte d'etre créatif avec un syste- me; que celui-ci ne soit pas seulement un esclave, mais vraiment un outil, une extension de soi».fos Berland, vice-prési- fisamment de gens qualifiés pour atteindre leurs x ant l'acquisition du système Génie comptable\" durant le mois d'octobre 1987 toute petite et lel R JIE) folie: pro fiter d'un rabai CLEVES = = © quatres modules standards du logiciel Génie comptable Gracea Cette promationg les PM.ue ux ogiciels haut de gamme.Cosigma lLavalin a - objectifs».Celui-ci voit donc sa tà- che comme étant celle de fournir à ces clients des logiciels qui leur permettront de libérer des compétences de façon à pouvoir demeurer compétitifs.D'autre part, si ces clients ont besoin d\u2019aide pour implanter ces systèmes, IBM disposera des ressources nécessaires en services informatiques pour les aider.Le regroupement de toutes ses forces en développement de logiciels constitue un geste stratégique majeur pour IBM.Sa structure corporative montre d\u2019ailleurs dans quelles avenues elle entend déployer ses efforts.Ainsi, le président de la nouvelle division, Joseph Guglilemi, compte sous ses ordres six vice-présidents sectoriels, chacun étant responsable d\u2019une avenue de développement: la bureautique, l\u2019automatisation manufacturière, l\u2019informatisation des services financiers, l\u2019intelligence artificielle, les réseaux, les outils d\u2019automatisation du développement de logiciels, enfin, la nouvelle architecture intégrée d\u2019applications (S.A.A.) à l\u2019aide de laquelle IBM entend homogénéiser l\u2019ensemble de ses produits, permettant autant à un micro qu\u2019à un maxi-ordinateur d\u2019utiliser le même logiciel.Seuls échapperont à cette structure les logiciels d\u2019éditique, quelques produits de base de données, de même que le développement des systèmes d\u2019exploitation des différents produits maxi, mini ou micro.Faire reculer un train «Comment transforme- t-on un fabricant d\u2019ordinateurs en une firme vouée à offrir des solutions?» a demandé M.Berland, réflé- tant dans sa question le tournant dans lequel IBM s\u2019engage.À partir du noyau que forme la nouvelle division, le noyau le plus puissant de son genre au monde, IBM entend tirer sur tout ce qui bouge.Par contre, «il ne faut pas s'attendre à ce qu\u2019IBM conçoive tous ses logiciels à l\u2019interne et acquière pour elle-même toutes les ressources, a prévenu M.Ber- land.Pour mettre au point un logiciel financier, par exemple, il faut trouver quelqu\u2019un disposant d\u2019une expérience de vingt ans dans le secteur.Il serait ridicule de penser que nous pouvons avoir tout ça chez nous».La compagnie compte donc poursuivre la même voie dans laquelle elle a connu tant de succès jusqu\u2019à ce jour.Elle formera des liens avec des créateurs de logiciels dans le territoire, leur offrant une des nombreuses formules qu\u2019IBM a mises au point pour vendre leurs logiciels: vente à valeur ajoutée, programme d\u2019aide au marketing, support technique, formation.Big Blue entend être plus libérale encore.«Dans certains cas, nous accepterons même d\u2019agir à titre d\u2019agent manufacturier pour un partenaire», a lancé M.Berland.Plus que cela, même les firmes qui créent des logiciels compétitifs à ceux d\u2019IBM seront encouragées a oeuvrer dans le monde des standards IBM.Par-dessus tout, a insisté le vice-président tout au long de l\u2019entrevue, IBM devra développer des antennes à l\u2019endroit des usagers de ses systèmes.Une fois de plus, cette direction réflète les grands courants de l\u2019informatique qui font en sorte qu\u2019un fabricant ne s'adresse plus, comme autrefois, aux seuls spécialistes du service de l\u2019informatique d\u2019une compagnie.Aujourd\u2019hui, le premier intéressé par l\u2019informatique dans une compagnie, c\u2019est Monsieur Toul- monde.Or, pour rejoindre cet utilisateur, une seule approche s\u2019impose: la facilité d\u2019usage - la convivialité, disent [es spécialistes.«Non seulement la facilité d'utilisation, insiste M.Berland, celle aussi d'installation et d\u2019apprentissage».C'est avant tout dans cette voie que M.Ber- land entend orienter sa division pour faire d\u2019IBM un fabricant de solutions et non plus seulement d\u2019ordinateurs.YAN BARCELO ANS mes + ] Façons de Mettre l'Equity à Votre Service geuee« - SE A A Po | EQUITY + A T+B i EC EQUITYI +B 7° .BQUITY 1 LEquity I+ alliepuissanceetper ~~ .i Se Re .& 3 : EE S| Maen EST ES * économique, idéal pour la maison ou le- * de deux unités souples, une *.AR : CA + \u2018souple et un disque rigide de 20m.- bureau.Il posséde un microprocesseur = : > mémoire vive de 640Ko et une aR | \u201c2 série Equity | vous est offert avec: : +, 1 -B0BB A 2 vitesses et opére des vitesses -* \u201d.horloge/calendrier interne.De plti oy 3, >.les standards US DOS 32etGW © = $ ae 4.77 et pie seu 5 fentes d'expansion de he ; = = BASIC.Les ports parallèle et série a\u2018 unité souple 5 ; clavi LA \u201cmémoire vive de 6400.| 3 Bugmentent votre productivité vr he?er de PE se we\" ai.8 a Sela oot > SW - JHE.8.90.0 | DBWES S3HIVAAY SI\u201d 6] $ > Avec la 23 EE SELL une e unit e ue souple remarquable \u201c1/4\" de, 360Koet640Kode famille - Mémoire RAM.Elle possède < d'ordinateurs , ent une large gai personnels Equity, Epson facilite votre sélection | CS | § (rT tpt 2° | a, + : unité de disque souple dé ee - TK so Ey J Ton Som unit de doc terre à 0 .disque dur de 20Mo sont ladies ; autres pour es tra- t*, ep?à, vee chert bore Fr Ty.massif de do donnée sou AA pi \u201cry is A.\u2018uni e souple si 5.174\" d'1.2Mo et de ode x .,* a 2: mémoire, vous pourrez exploiter de\u2019 4 puissantes applicitions.La puis-,' no sance de l\u2019Equity II provient d'un- > tnicroprocesseur 80286.opérant à | \u201cde 640K0 extensible à 15,5Mo, \u201ca permet of utiliser avantage- .\u2026 » : \u2018usement les 9 fentes d'expanr s Sion IBM { compatibles\u201d, A RE A LE SO 3 #4 \u201c Si vous cherchez à faire monter sa .productivité de votre bureau bien.NE :au-delà de ce qu'un ordinateur \u201d PRES La route informatique passe par Epson Canada.8» Nous possédons des Adisque dur interne dé 40Mo.iad bureaux de vente et de i _ vous vous permet de personnaliser votre service à travers le Canada.système pour emmagasiser des Tous les produits Epson sont ; milliers sde pages d'information.couverts par une garantie n = d'un an.® Pour connaître votre concessionnaire autorisé Epson, contactez: Bureaux de ventes d'EPSON VANCOUVER EDMONTON WINNIPEG OTTAWA QUEBEC CITY TORONTO OTTAWA (604) 876-6700 (403)428-0318 (204)895-2692 (613)726-9335 (418)654-4707 (416) 733-0353 (613) 726-9333 CALGARY SASKATOON TORONTO MONTREAL HALIFAX VANCOUVER MONTREAL EPSON CANADA LIMITEE (403)255-2772 (306)665-3399 (416)495-1049 (514)331-7534 (902)455-0817 (604) 731-4166 (514) 331-7534 Epson est la marque enregistrée de la corp Seiko Epson IBM est une marque de commerce d Intemational Business Machines \u2019 sy ve oe = + + + + 8 4 + 69 6 40 64 4 1 eu = + \u2018 ve, \u201c9 16 2 0 00000008008 rho LES AFFAIRES.samea: 3 octobre 1987 T-10 PLACEMENT nancier se sont levés dans le ciel de Datagram (Mtl, 3,35).Les ventes ont augmenté de 54 % dans le cours du dernier exercice financier, passant de 6,6 à 10,1 M$ au 31 mai 1987.Quant aux profits, ils sont bien au rendez-vous, s\u2019élevant à 812 247 $, ou 0,33 $ I: nuages du déficit f1- Datagram semble sortie de la dèche par action, alors que l\u2019année précédente la compagnie accusait un déficit de 434 403 $, ou 0,18 $ par action.Pierre Pharand, le président de la firme, n\u2019entend PC-IMPÔTS Cinquième année d'existence d'un progiciel informatique drôlement efficace, rapide et abordable concernant le traitement des déclarations d'impôts de particuliers.Traitez 1987 avec nous: * VISIONNEMENT IMMÉDIAT DES RÉSULTATS SELON LE FORMAT GOUVERNEMENTAL LISTES DE VÉRIFICATION ABRÉGÉES OU COMPLÈTES « IMPRESSION EN LOT SUR FORMULAIRES » LOGICIEL SUR UNE SEULE DISQUETTE! JUSQU'À 225 DECLARATIONS /DISQUETTE! * SIMULATION FISCALE « ENTIEREMENT DOCUMENTE FRAIS ANNUELS RAISONNABLES » PC/MS-DOS 256K, LOGICIEL EN COULEUR +» DÉMONSTRATEUR DISPONIBLE ET DOCUMENTATION ($59.00) Vendu à la grandeur du Québec, informez-vous! Progiciels PC-IMPOTS INC.181 D'igé Boucherville, J4B 6J2 (514) 655-6577 (CELLULAIRE) 592-2749 pas en rester là.«On va faire un excellent premier trimestre, a-t-il indiqué aux AFFAIRES.Je ne peux pas dire le montant exact, mais on va certainement doubler les profits comparativement à ceux du même trimestre l\u2019an passé».Dure leçon Sa compagnie, a-t-il dit, a appris une leçon très précieuse en encaissant un déficit lors de l\u2019exercice pré- cédent.«On va continuer de prendre des risques au niveau technologique, mais on ne prendra plus de risques financiers».Le déficit de l\u2019année 1986 avait été provoqué surtout par l\u2019aventure américaine de la compagnie.En voulant déployer au coût de plus de un M$ son propre réseau de ventes directes chez nos voisins du Sud, elle avait mal prévu la rentabilité du projet.Plutôt que six mois, les revenus ont pris plus de douze mois à se matérialiser.De plus, Datagram avait connu des difficultés avec un logiciel qu\u2019elle avait acquis pour exploiter ses contrôleurs de grappes (des systèmes informatiques destinés à gérer des groupes d\u2019ordinateurs de marque Unisys).Par contre, a présent qu\u2019elle est complétée, l\u2019équipée américaine aura l\u2019avantage de garder la compagnie très près de sa clientèle et de lui donner les moyens de répondre rapidement à ses exigences.Le passage par un distributeur indépendant n\u2019aurait pu donner à Datagram cette même prise sur son marché.Chevaucher un marché grâce à une acquisition Datagram, au cours de son dernier exercice, a réalisé plus de 65 % de son chiffre d\u2019affaires à l\u2019exportation, la part du lion, 60 %, originant des Etats- Activités : Cours récent: 3,35 $ Haut (1986-87): 4,45 $ DATAGRAM L'entreprise fabrique et distribue des équipements spé- clalisés en télécommunications: multiplexeurs statistiques, modems, controleurs de grappe.Bas (1986-87): 1,90 $ Ventes Bénéfice Bénéfice net (M$) par action 1985 5,8 758 775! 0,0,42 1986 6,6 (434 403) (0,18) 1987 10,1 812 247 0,33 Ratio cours/bénéfice: 10 Ratio de liquidité: 2.3 mai.Tableau: LES AFFAIRES J Aux gestionnaires de documents \\ (> et de l'INFORMATION La mise à jour de vos connaissances s'impose .VISITEZ I ] t 1 \u2019 87 Mardi 3 et mercredi 4 novembre - 10 h à 18 h - Hall Est Place Bonaventure, Montréal * Information CLASSEZ ce Salon permi ves priorités! * Disques optiques * Microfilms * Recherche-documents ,[ EN PRIMEUR: INFORMATION AND IMAGE MANAGEMENT \u2014 ; * Entreposage-dossiers THE TOTAL SOLUTION \u2014 15 CONFÉRENCES DE AJIM/THE ° Gestion « Scanner ASSOCIATION FOR INFORMATION AND IMAGE MANAGEMENT » Éditique ; DEMANDEZ LA BROCHURE OU ÉCRIVEZ À : - * Impression au laser AMM REGISTRAR, 1100 WAYNE AVENUE, SUITE 1100 e Contrôle-documents .ve , SILVER SPRING, MD 20910 TEL.: {301) 587-8202 ° Systèmes d\u2019information AVEC LA COLLABORATION DE * Classement intégrée .eu 40 exposants Organisé et produit par : CIIMS ARMA A 3 ~y Réservé aux gens d'affaires, 10 ans et plus.ECM LTÉE, 300 Léo-Poriseau, bur.1919 C.P.Place du Parc Montréal H2W 2P4 tél.(514) 268-8811 Fax (534) 288-9125 ECM LTD, 324 Lakeshere Rd East, Mississougo, Ontario L5G IH4 toi.(416} 274-5505 Fox (416) 274-0060 \"LE NOUVEAU IBM SP/2 S'OCCUPE DE VOTRE GESTION \u2014 LAA EERE aan NON ASARLY TIE ecran * Imprimante !BM Proprinter Il e Saloires Système Personnel/2 et Proprinter sont des marques d'Internatonal Business Machines Corporation e Comptes de Banque 19 IBM SP/2 - MODEL 30 COMPTABILITÉ GÉNÉRALE * Disque rigide de 20 MO COMPRENANT: e Grand livre e Comptes Fournisseurs e Comptes Clients Unis.La compagnie entend poursuivre dans cette voie, mais en se tournant surtout vers l\u2019Europe cette fois.Même si le marché européen est dix fois plus petit que celui des Etats- Unis au chapitre des appareils de télécommunications, «la déréglementation en Europe, a signalé M.Pharand, va ouvrir de nouveaux marchés, surtout multiplier les réseaux dédiés de télécommunications».Pour l\u2019heure, les grandes administrations- publiques de Postes et télécommunications dominent les réseaux de télécommunications et acheminent les données par voie de transmission par paquets.La déréglementation va changer tout cela.Datagram entend donc être au rendez-vous pour profiter de la manne qui passe.Et elle entend le faire au moyen de l\u2019acquisition d\u2019un distributeur qui est déjà actif dans un sec- Avoir des actionnaires: 7,6 M$ Dette à long terme: 316 640 $ *Base de location/achot 36 mois.Pour seulement 445° 4 par mois song Computers ES ET i vow: sevice eeu 25 Ans * L'exercice financier de la compagnie se termine le 31 ** À la fin du dernier exercice 1987, le nombre moyen pondéré d'actions en circulation était de 2,43 M par rapport au meme nombre à la fin de 1986.teur d\u2019équipements semblables à ceux de Data- gram.Ainsi, elle «reluque» trois cibles potentielles pour le moment.Disposant de liquidités nettes de 1,4 M$ et d\u2019un fonds de roulement de 3,9 M$, elle dispose des ressources nécessaires pour faire un achat qui n\u2019alourdirait pas l\u2019endettement de la compagnie, quand même assez léger à 316 640 $.Cette deuxième aventure, en terre d\u2019Europe cette fois, ne coûtera pas autant à la compagnie que celle d\u2019Amérique.«Avec l\u2019acquisition, on crée un lien immédiat avec l\u2019Europe en achetant un base d\u2019affaires qui existe déjà», a souligné M.Pharand.Contrats La première phase d\u2019un contrat signé avec la firme italienne Fiat, au montant de 500 000 $, vient confirmer pour Datagram la pertinence de pousser la carte européenne.Si tout se passe tel que prévu, cette commande devrait se renouveler à quatre reprises dans le cours des 30 prochains mois.\u2026 Plus près du domicile, Datagram s\u2019assure aussi de faire de bons coups.Ainsi, elle est en voie de négocier avec Unisys un accord de distribution mondial des systèmes de communications qu\u2019elle a développé spécifiquement pour les systèmes de la multinationale.M.Pharand envisage que le contrat, qu\u2019il est très confiant de décrocher dans un très proche avenir, rapportera entre 2,5 et 3 M$ par année au cours des prochaines années.Enfin, la compagnie prépare de nouveaux produits, mais son président n\u2019a toutefois rien voulu en dire.YAN BARCELO - MONTRÉAL (514) 842-1741 | OTTAWA (613)744-8973 © SHERBROOKE (819) 569-9375 \u2014\u2014 \u2014\u2014 a en aE = Er -_\u20140 ooT OT con, \u2014 C= om NOSE ON A a wo i Bas TECHNOLOGIES Tout ce que l\u2019on pourrait dire sur les 25 ans d'histoire de l\u2019Institut de Technologie agro-alimentaire de Saint-Hyacin- the se résume en fait à une boutade de son directeur Gilles-J.Gauthier, «chercher sans cesse le moyen de semer plus de dollars au mètre carré».Amplifier les cultures L\u2019'IIT.A.joue un rôle d\u2019intermédiaire entre les universités, qui font de la recherche fondamentale, et les agriculteurs.Son principal champ de développement et de transfert technologique porte sur les cultures abritées, dont la culture en serre surtout.Ses recherches touchent toutes les modifications à apporter aux conditions climatiques pour optimiser la croissance des plantes.Sous la direction de Jean-Marc Boudreau, lI.T.A.est présentement à essayer une pompe pour chauffer et climatiser les serres à moindre coût tout en maintenant un environnement idéal.En collaboration avec un producteur agricole, l\u2019Institut travaille aussi sur un projet de culture de to- 25è ANNIVERSAIRE DE L'INSTITUT DE TECHNOLOGIE AGRO-ALIMENTAIRE L'Institut agro-alimentaire : comment semer plus de dollars au mêtre carré mates à haute densité sous éclairage artificiel.Pour donner une idée, une centaine de lampadaires de rue au sodium à haute pression ont été installés dans une serre de 300 mètres carrés.Cet équipement coûte cher, mais il pourrait permettre aux producteurs d'obtenir un rendement de 20 % sur le capital investi, notamment en rendant possible la culture des tomates 12 mois par année.Mais il n\u2019y a pas que le climat pour maximiser la croissance des plantes ; il y a aussi l\u2019alimentation.Ainsi, M.Boudreau poursuit des études sur la salinité de la solution nutritive des tomates hydroponiques, c\u2019est-à-dire dont les racines baignent uniquement dans l\u2019eau.I! s\u2019agit de trouver le niveau idéal de chacun des quelque 50 éléments nutritifs chimiques pour chaque plante et à chaque étape de la culture.Les résultats recherche de l'I.T.A.s'occupe de l'optimisation de la culture en serre.On voit ici le directeur de la section des cultures abritées, Jean-Marc Boudreau, à gauche, en compagnie d'un étudiant, Guy Raymond.I: des principaux secteurs de peuvent être étonnants : alors qu\u2019en plein champ, un mètre carré produit d\u2019un à deux kilos de tomates par année, la culture hydroponique régulière (quatre plans par m2) en serre peut produire de 30 à 35 kilos par mètre carré et de 50 à 60 kilos en culture à haute densité (18 plans par m2).l'IL.A.mène égale ment des recherches de même type sur des ingredients biologiques, comme la poudre d'os et le com post par exemple, pour re duire la quantité de produits chimiques utilises LInstitut de Technologie agro-alimentaire a formé 2 200 diplômés de niveau collégial depuis sa fondation en 1962, sans compter les 10 000 adultes qui ont suivi l\u2019un ou l\u2019autre de ses 40 programmes d\u2019éducation permanente.Cette année, 600 étudiants, dont environ 250 filles, suivent les cours réguliers pour l\u2019obtention du diplôme d\u2019études collégiales.Si l\u2019on se fie aux années antérieures, 90 de ces étudiants trouveront un emploi dans leur domaine à la fin de leur cours de trois ans.L\u2019I.T.A., qui est rattaché au ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation, emploie 80 professeurs qui s\u2019occupent en outre de former des cadres intermédiaires provenant de pays en voie de développement.Son budget de développement ct pour le transfert technologique est d\u2019environ 350 000 $.Une telle pépinière de cerveaux produit nécessairement des pousses dans toutes les directions.En voici quelques-unes à titre d\u2019exemple.La micro- propagation La micro-propagation, c\u2019est le dada de Lucie Carrière.Pour expliquer cette passion, prenons la plus belle des violettes africaines.Pour en reproduire une autre semblable, il L\u2019LT.A., un foisonnement de faut habituellement procéder par bouturage, v\u2019est- a-dire prendre le pétiole de la plante (la queue de la feuille), le mettre dans l\u2019eau et attendre qu\u2019il fasse des racines.Comme il n\u2019y a pas beaucoup de pétioles par plante, cette méthode de propagation est assez lente.Pour hâter les choses, Mme Carrière coupe le pétiole en plusieurs segments et place chacun d\u2019eux dans une éprouvette.Sur chaque segment poussent des bourgeons.Elle utilise chacun de ces bourgeons pour répéter l'expérience, obtenant ainsi un facteur de multiplication fort intéressant.Ensuite, elle leur fait faire des racines et les transporte dans une serre.Chaque plante ainsi obtenue aura la même configuration génétique que la belle violette utilisée au départ.C\u2019est ce qu\u2019on appelle le clonage génétique.L'horticulture ornementale Mario Cliche quant à lui parcourt les champs du Québec pour sélectionner des plantes indigènes à des fins ornementales.Il les transplante ensuite dans un milieu de culture uniforme.Les différences qu\u2019il observe dans ce nouveau milieu ne sont donc plus dues à l\u2019environnement climatique mais seulement à des particularités génétiques.Les plus belles d\u2019entre ces plantes sont distribuées à des pépiniéristes.Récemment, l'I.T.As\u2019est joint à un réseau mis sur pied par Agriculture Canada, à l'Assomption, visant à identifier de nouvelles plantes ligneuses qui proviennent de l'étranger et pourraient s\u2019adapter au Canada.M.Cliche procède aussi à des essais sur une dizaine de variétés de vignes pour évaluer leur productivité et leur qualité.Il tente en outre de jumeler par hybridation la rusticité des vignes sauvages à la qualité des vignes européennes dans le but d'obtenir un jour des vignes qui résisteront à notre climat rigoureux et produiront des raisins de table de bonne qualité et du vin.L'apiculture L'apieulture à l\u2019Institut agro-alimentaire, c\u2019est l\u2019affaire de Gérard Boutin.Depuis plusieurs années, celui-ci sélectionne des reines.Il a même croisé des sélections par insémination artificielle pour obtenir les meilleures pondeuses.Une reine doit pondre environ 70 000 oeufs pour former une colonie respectable, parce que plus 1l y a d\u2019abeilles, plus il y a de miel, bien sûr.Une reine performante peut pondre 2 000 oeufs par jour qui deviennent tous des abeilles ouvrières normalement, sauf exception.Cependant, dans des conditions contrôlées établies par l'I.T.A., on peut maintenant trouver quelques dizaines de reines parnu ces 2 000 oeufs.M.Boutin envoie ensuite ces reines chez des apiculteurs pour évaluer leur rendement en production de miel et améliorer le cheptet québécois.Certaines de ces super reines représentent même l'institut en Italie.L'apiculteur effectue aussi des travaux de recherche pour diminuer le taux de mortalité des abeilles durant l'hiver.La transplantation embryonnaire En collaboration avec le Centre d\u2019insémination artificielle, 'LT.A.a mis au point la super ovulation, qui accroît le potentiel théorique de reproduction d\u2019une vache à une soixantaine de veaux par année au lieu d'un seul normalement.[a vache produit sept ou huit ovules par mois qui sont ensuite transplantés chez autant de vaches porteuses qui les amènent à maturité.la moitié des embryons n'arrivent pas à terme, Mais cela donne tout de même une trentaine de veaux par année.Les taureaux qui ont fécondé les ovules ayant été sélec- tilonnès, on améliore en plus la qualité génétique du cheptel.Le diagnostic des champs L'IT.A.cherche pre- projets sentement à amchorer un tout nouveau système de photographie aérienne à l'infrarouge des champs de mais, [a photo décèle les différences de rendement au niveau des cultures à l'interieur d'un méme champ.1 s'agit ensuite d'aller voir sur place dans les endroits détectes comme étant moins productifs pour analyser le probleme et le régler pour augmenter la productivité du champ.La technologie alimentaire Le département de tech nologie alimentaire se specialise dans la résolution de problèmes spécifiques présentés par des productèurs indépendants.Yvon Lam- dans la tertulsation.Ces diverses recherches ont re cemment ete ctendues au domaine de la Moriculture, C'est-à-dire le domaine des plantes ornementales.L'ordinateur dans la serre Jean-Pierre Lessard tra vaille pour sa part a une thèse de maîtrise sur l'in lormatisation des contrô les.Son but est de develop per un systènie qui permet - trait de contrôler automa tiquement le chauffage, l\u2019hunnidite, la ventilation et l'éclairage à l'interieur des serres.le système pourra eventuellement mesurer la quantité d'oxygène dans les serres et prendre des ac tions en consequence pour maintenu un envitonne ment de croissance deal.Pousse à l\u2019extrème, ce svs terme Informatise pourrait en plus se charger du dosa ge de chacune des solu tions nutritives, selon les besoins de la plante.bert, son directeur, a aims atde une entreprise a deve: lopper un fromage à ra clette, Hrravaille ausst pre sentemient avec une petite brasserie qui eprouve des difficultés avec Fun de ses produits.le département dispose de deux usines, une Laitière et l'autre alimentaire.Il fournit gratuitement l'es pace et le personnel aux producteurs qui passent par le munistère aupara vant M.Lambert fait aus si de la formation dans les entreprises pour favoriser leur adaptation aux nou velles technologies.DOMINIQUE FROMENT 4 en bureautique.BAB Séminaires en micro-informatique sur IBM et Macintosh ainsi que séminaires Inschivez vous ét amehore: votre producthcte ss 499-1099 Relations avec l\u2019industrie 14/0.rue Peel Montreal (Quebec) H3A UT! GROUPE COLLEGE LASALLE 86: 8:G0126 Ç : < MICRO-NOUVELLES ay LES AFFAIRES.samedi 3 octobre 1987 T-1¥ » Les biosenseurs sont en chemin ROME (Ibipress) - Il existe des senseurs électroniques ct chimiques déjà capables de sentir la présence de lumière solaire, de fumée où de métaux.Arrivent à présent les bio- senseurs, qu'on dit dans une phase avancée de recherche et pour lesquels on prédit un marché de 400 M $ US en 1990, surtout dans les secteurs médicaux ct agro-alimentaires.[es biosenseurs sont fabriqués à partir de l\u2019insertion d'un ensvme, d\u2019une molécule où d'un tissu cellulaire dans une électrode.Ce matériel biologique réagit en présence de certains corps chimiques ou substances naturelles en créant des impulsions qui sont ensuite transformées en signaux électriques.Ces signaux, traités par informatique, peuvent finalement être affichés sur un écran ou sur une imprimante.l'industrie japonaises est présentement la plus avancée dans le secteur.Une des innovations les plus récentes est un appareillage qui peut déterminer la condition de frat- cheur de nourritures comme de la viande ou du poisson.les senseurs, insérés dans la nourriture qu'on cxamine, réagissent en présence de certains éléments chimiques qui se développent dans le processus de {a décomposition.Une petite fleur pour les Soviétiques PARIS (Les Echos) l'administration Reagan vient d'annoncer qu'elle acceptait d\u2019assouplir les règles d\u2019exportations sur les micro-ordinateurs classiques vers l\u2019U- union Soviétique.la Maison Blanche répond ainsi à l'avis rendu par le CO- COM, l'organisme qui régit les exportations de produits sensibles vers les pays de l'Est.Voilà quelque temps que les industriels américains font pression sur le CO- COM pour qu'il allege ses restrictions à l'endroit des micro-ordinateurs.L'industrie, souffrant d'un ralentissement bien connu, voulait relancer ses exportations sur le marché russe encore largement inexploité.Entre les impératifs de la balance commerciale, qui risque d'etre déficitaire pour la première fois en informatique aux États- Unis, et ceux de la sécurité nationale, le COCOM a tranché en faveur des seconds.L'assouplissement ne concerne que les ordinateurs de bas de gamme de 8 et de 16 bits et n\u2019affecte pas, par exemple, lex derniers-nés d'IBM de la famille PS/2.Bell essaie la télématique Bell Canada mettra à l'essai à Montréal, en 1988, un nouveau service interactif de télématique grand public ap- pele Al EX.Grace a ce systeme, les abonnés auront instantanément accès, 24 heures sur 24 heures, à une vaste gamme de services d\u2019information et de transactions, sans quitter leur domicile.Ii s\u2019agit de services de télé- achat, de télé-banque, de tableaux d'affichage communautaires, de jeux électroniques, ainsi que de services de nouvelles et d\u2019information.Les abonnés auront accès à ALEX au moyen d\u2019un terminal clavier-écran d'utilisation facile, raccordé à leur téléphone.Pendant la durée de l\u2019essai, les terminaux seront loués à bas tarifs.Le téléphone comme média On sait depuis longtemps que le téléphone peut servir d\u2019instrument pour rejoindre des services d\u2019information: la météo, par exemple, ou les conditions routières.Multicom, de Montréal, offre maintenant un service interactif, ce qu\u2019il appelle l\u2019audiotex.Par l\u2019intermédiare des codes téléphoniques 700, 800, 900 et 976, un abonné peut rejoindre différents services téléphoniques informatisés d'information el «converser» avec eux à partir du clavier de leur combiné téléphonique.Pour I'instant, les services s'adressent a un auditoire populaire: Rock-défi, les Echos de Coco, horoscope et météo.Eventuelle- ment, la compagnie compte introduire des services plus spécialisés s\u2019adressant, par exemple, aux milieux d\u2019affaires: sondages, téléthons, résultats de recherches de marché.bbit\u2019 Linge de Fujitsu mérite -bien son nom car elle possè lès qualités que l\u2019on attribue général ement Ace sympathi .que animal! , Rapide et compacte, elle est eck aussi, d'effectuer \u201cune levée fulgurante: une._ page en 10 secondes en mode © données (draft), où de fournir lune impression de qualité + quasi-courrier claire et nette, à./ ha vitesse de 72 caractères ELIT Dios atonal 418, 47801 Moris -Ottawa ms 329074, Calgary \u201con 2 | oromcrcs U'ONT-ILS TOUS DEUX EN COMMUN?(8033420814800 61-858, Toroo (191484171071 800.283.2061 4844, Vancouver 5004) 12-800-083-2400.273-8344/1%i de Ia fable, Ii imprimante.\u201cRabbit\u201d de Fujitsu datos: Ea 8 SN HRT Paradis.LES AFFAIRES Jy Pree ar "]
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