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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Références

Les affaires, 1987-11-21, Collections de BAnQ.

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[" 16 pages Montréal, samedi 21 novembre 1987 Constantin Temcheff.as socié et responsable de la gestion des ressources humaines chez Peat Mar- wick LES SOCIÉTÉS- ONSEILS Un secteur qui bouge Fmergeant de la crise économique du debut de Lu decen nie, les entreprises firent souvent appel a des ressources externes pour combler un grand nombre de leurs besoms Fe recours a des services externes CSÉ perçu VOMME UNE solution de souplesse, en plus d'etre plus cconomique «à moven terme, puisqu'il n'implique pas de charges perma nentes, contrairement à l'embauche de personnel en propre.De plus, l'apport d\u2019un eclairage externe a l'entre prise fait parfois apparaître des solutions nouvelles a des problèmes qui ont fini par user l'inagmnation des specta listes de l'intérieur.Plusieurs experts de diverses disciplines ont donc profite de cette période propice pour réaliser Un vieux réve et se lancer a leur propre compte comme consultants.Toute fois, la chose n\u2019est tout de même pas st aisce : la crise a aussi rendu les clients plus proches de leur porteteuille et plus exigeants.Malgré tout, les societes-conseils ont emerge dans tousles secteurs, Par exemple, l\u2019une d\u2019entre elles donne du côte de l'entreten ménager.Mine de vien, il s'agit d'un marché fort étendu (hôpitaux, industries, edifices à bu reau).le Groupe Lenet est une entreprise nnportante dans ce secteur, embauchant environ 400 employes.Foi te d'un savoir-faire acquis au fil des ans, la moppe a La main, la compagnie a cree une fihale, CEBEN, gu othe des programmes de formation à l'adresse du personnel d'entretien menager et des gestionnaires de ces services.Paratlelement à ce phenomene relevant du cycle econo mique, une autre tendance s'est dessinee au Quebec, conséquence du cvele politique: avec les luntes de sicges sociaux de Montréal vers la Ville reine, à là fin des années 1970, les bureaux de consultants les plus importants, qui faisaient affaires avec les grandes compagnies principale ment, se sont retrouves gros Jean comme devant.{Leurs meilleurs éléments, parmi les anglophones, ont ete emportés par la vague et se sont aussi retrouses a foron to, la ville maudite.Entre-temps émergeait la garde montante quebeconse.Tant et st bien qu'aujourd'hui, les factures des consul tants sont ecrites en français et adressees à des compa gnies qui ont pris la place des precedentes, comme l\u2019évoque ci-haut Constantin Temcheff, associe ct respon sable de la gestion des ressources humaines chez Peat Marwick.Aujourd'hui, le secteur de la consubtanon est dans une phase de consolidation.La profession de consultant se précise de plus en plus de même que les regles d'éthique auxquelles celle-ci accepte de se sommettre.t NORMAND SAINT-HILAIRE | CAHIER SPECIAL S-2 \u201covembre 198 21 LES AFFAIRES samec CAHIER SPÉCIAL Sociétés-Conseils | la profession de lob byistes, ces démai cheurs professionnels qui se faufilent à travers les meandres de la burcaucra- te gouvernementale, pourrait sous peu acquérir ses lettres de noblesse.Le gouvernement fédéral étu die, en ce moment, un projet de loi qui légitime rain leur activité souvent perçue comme étant de nature louche par la popula tion.Ce projet de loi fait partic d'une série de mesures sur l'éthique dans le secteur public, annoncées par le premier ministre Brian Mulroney le 9 sep tembre 1985.l'intérêt public pour ce projet de loi a été ravivé par la publication du plus récent livre de John Sawaisky, The Insiders, qui décrit les activités de démarcheurs ayant des entrées jusqu\u2019au plus haut niveau du pouvoir.M.Sawatsky croit que le système canadien de lobbying est responsable de l'image négative que le lobbyisme dégage.« Au Canada, le lobbyisme se fait derrière des portes fermées alors qu'aux Ftat- Unis cela se fait au Sénat, au vu ct au su de tous.Cette atmosphère de secret ne peut qu\u2019engendrer la suspicion.» Pour mieux définir l'éthique professionnelle dans le secteur public La profession de lobbyiste est en voie d\u2019être réglementée au Canada [e Regulation of Lobbying Act (1946) des Etats-Unis est le seul texte législatif où le terme de lobbyiste est défini.IL stipule entre autres qu\u2019un lobbyiste est « toute personne qui, contre palie- ment ou toute autre forme de rétribution, s'efforce d'influencer le processus d'adoption ou de rejet d'un texte de toi par le Congrès des États-Unis.» Ce qui est clair aux yeux des Américains n\u2019est pas perçu de la même façon au Canada.« Je connais des gens qui croient encore que je sors de mon bureau pour me rendre sur la colline parlementaire avec une enveloppe contenant trois ou quatre mille dollars qui serviront à soudoyer un burcaucrate ou un politicien », confie Robert Mill, directeur des relations gouvernementales de l'Association des manufacturiers d'équipement électriques et électroniques du Canada.Ancien chef de cabinet du gouvernement Trudeau, Robert Mill est un lobbyiste ayant des contacts à tous les paliers du gouvernement.Il fait partie des lobbyistes qui aimeraient bien voir adopter le projet de loi C-82 par le gouvernement.« Le lobbying est une grande industrie, sans cadre établi, ¢t il y a une petite minorité de lobbyistes dont les moeurs peuvent entacher la réputation de tout le groupe », ajoute-t-il.M.Sawatsky admet facilement que la majorité des lobbyistes, surtout ceux représentant des intérêts définis, sont un atout précieux dont une entreprise ne devrait pas se passer.« Les associations professionnelles qui ont à leur emploi leur propre démarcheur peuvent vraiment être utiles en aidant l\u2019homme d\u2019affaires à se retrouver parmi ce système gouvernemental qui peut être fort rébarbatif », dit-il.Le lobbyisme fait toutefois moins bonne figure dans certains cas.« On a noté une augmentation assez spectaculaire du chiffre d'affaires de grosses entreprises de consultants en affaires gouvernementales ainsi qu'une poussée de nouvelles petites boîtes, beaucoup se vantant d\u2019avoir des entrées privilégiées aupres du gouvernement depuis la venue des conservateurs au pouvoir, remarque Sawatsky.Lorsque des gens comme Frank Moore, ex-premier ministre de Terre-Neuve et vieille connaissance de Brian Mulroney a créé une compagnie de relations publiques à Ottawa, plusieurs ont jasé ».Roger Légaré, chef de la division des relations avec le gouvernement, à Bell Canada, croit également qu\u2019une loi sur l\u2019enregistrement des lobbyistes pourrait rehausser la réputation de cette profession.« Cela légitimerait la pro- AUX ENTREPRISES e Planification stratégique e Recherche et stratégie de marketing e Planification et développement de systèmes d'information e Gestion de la production et de la distribution e Recherche de cadres Le Groupe conseil Coopers &Lybrand «NOTRE BUT EST D\u2019OFFRIR DES SERVICES PROFESSIONNELS PRATIQUES ET RENTABLES» \u2014 Michel David, Associé directeur Conseillers en management 1170, rue Peel Montreal (Québec) H3B 1T2 (514) 876-1500 fession ».Il semble toutefois irrité qu\u2019un tel projet de loi soit nécessaire pour sécuriser fa population.« Dans la mentalité des gens, le lob- byisme est souvent perçu comme l\u2019achat d'influence et de décisions.Les profes- stonnels ne s\u2019abaissent pas a ce genre de tactique », dit-il, ajoutant que Bell canada, tout comme les autres grandes maisons d\u2019affaires, s\u2019est dotée d\u2019un code d\u2019éthique qui définit clairement les règles du jeu et qui permet d\u2019éviter les conflits d'intérêts.Nul ne sait combien il y a de démarcheurs parmi les individus qui hantent les corridors du parlement canadien et en quoi consiste exactement leur mission.Pourtant, les résultats de leurs démarches se font sentir tous les jours, que ce soit au niveau de l\u2019adoption de nouvelles législations ou de l\u2019abandon d\u2019un projet de loi.Les activités des lob- byistes, rattachés à des associations ou à une entreprise seulement, sont faciles à suivre.Des démarches de la part de l\u2019Association des manufacturiers d\u2019équipements électriques et électroniques du Canada ont abouti a la modification de la réglementation sur le dumping.« Nos membres s\u2019insurgeaient contre la lenteur des procédures.Par exemple, dans le cas de dumping de turbines pour centrales électriques, le projet pouvait être complété avant que l\u2019on ait pu prouver qu\u2019un fournisseur étranger avait livré une compétition illégale envers les manufacturiers canadiens.Maintenant, le gouvernement est à même de prouver en moins de 60 jours l\u2019existence d\u2019un cas de dumping », mentionne Robert Mill.Tous les cas de lobbying ne sont toutefois pas aussi limpides.Le projet de loi présentement à l\u2019étude vise plutôt une autre catégorie de lobbyistes, ceux qui peuvent représenter divers clients sans avoir à les identifier publiquement.« Actuellement, le gouvernement s\u2019inquiète des relations indirectes et potentiellement cachées créées par des tiers qui ont recours à des lobbyistes, payés pour faire avancer leurs intérêts », ajoute M.Mill.Une entrave Certains lobbyistes voient la venue d\u2019une législation comme une entrave à leurs activités.On blame la lourdeur de la bureaucratie et on frissonne en pensant qu\u2019il faudra se plier à des mesures restrictives et remplir une série de formulaires obscurs.« La solution serait peut-être de laisser la profession s\u2019organiser d\u2019elle- même, un peu comme cela se fait du côté des avocats et des médecins », propose Robert Mill.Pour John Sawatsky, cela risque de ne pas être suffisant.« I! faudrait s\u2019assurer que d\u2019autres groupes d\u2019intéréts qui ne possèdent pas de vastes ressources financières puissent avoir accès aux bureaucrates et aux politiciens.De plus, il est de l\u2019intérêt des Canadiens de savoir ce qui se passe dans les corridors du pouvoir », ajoute-t-il.| CAROLE ROY LS CONSEILLERS EN INFORMATIQUE INC EXCELLENCE SAVOIR-FAIRE RESPONSABILITÉ Consultation en gestion Consultation en technologie Gestion des logiciels Développement de systèmes Expertise-bureautique et micro-informatique 8 Formation (418) 653-6574 Toronto (613) 234-9089 Vancouver (416) 492-3003 (604) 688-2521 Montréal (514) 861-2673 Winnipeg Régina Calgary ANS Edmonton CUR, w x (204) 947-3975 (308) 359-7808 {403) 266-4771 (403) 462-7127 : 86 '© Mercure de l'emploi, PME = Finaliste, entreprise de services arn es = \u2014 © a me ge ee RL [SNP \u20140e \u201cCc Ome OT QU CC -_\u2014 rp om am PN re SN NOY Too Te ey ae oY) Cie \u2014 HN RES PENOT attr Ac TEL mms ces green ESOT RT AA CAHIER SPECIAL Sociétés-Conseils B « Le recours aux services d\u2019un consultant externe se pratique lorsqu'une entreprise se trouve confrontée à un des trois besoins suivants : l'absence d'expertise interne, la transmission additionnelle des connaissances spécialisées d\u2019une so- ciété-conseil dans le cas où l'entreprise bénéficie déjà de compétences internes capables de digérer ces nouvelles connaissances, et enfin la confirmation ou l\u2019infirmation d\u2019un problème que les dirigeants pressentent », résume Roger R.Laplante, associé chez Raymond, Chabot, Martin, Paré et Cie (RCMP) et président de l\u2019Institut des conseillers en management du Québec.L'entreprise qui cherche à s\u2019adjoindre les services d\u2019un consultant externe devrait toujours le faire après s\u2019être posée préalablement les bonnes questions, c'est-à-dire en évitant de lui octroyer un mandat trop vague et imprécis.« Idéalement, clients et sociétés-conseils devraient s\u2019être entendus sur l\u2019ensemble des attentes et des besoins des deux parties.Ceci éviterait bien des problèmes et maximiserait le rendement des interventions », affirme Pierre Lefebvre, président de Devcom, une firme de consultants spécialisée en ressources humaines.Avec la tendance actuelle à la spécialisation à l\u2019extrême et au regroupement.les sociétés-conseils offrent une expertise complète dans la majorité des secteurs vitaux de l\u2019entreprise.Le choix d\u2019un conseiller devient dès lors davantage un choix de temps et d'argent.Un consultant appartenant à une société de prestige se paiera (rois ou quatre fois plus cher qu'un autre oeuvrant au sein d\u2019un groupe plus modeste.Par contre, l\u2019expertise et les ressources dont disposera le premier devrait lui permettre d\u2019apporter des propositions de solution dans des délais très courts.Actuariat Quelques critères à considérer dans le choix d'un consultant Le consultant id « Cette notion de temps est devenue primordiale au lendemain de la crise ¢eo- nomique du début des années 80.Aujourd'hui, les entreprises s'adressent à nous pour compléter des équipes déjà en place.Les problèmes qu'ils nous posent amènent le plus souvent des interventions ponctuelles.les compagnies évitent ainsi d'engager du personnel interne pour du long terme », précise Jean Brassard, vice- président exécutif chez CGI.[Les compétences d'un consultant, l\u2019éthique professionnelle que lui et son groupe peuvent revendiquer, se vérifient facilement : « Tous les résultats de nos interventions sont en quelque sorte portés sur la place publique.L\u2019impact de nos consultations, c\u2019est notre crédibilité.En somme, je suis aussi bon que l\u2019a été ma dernière consulation.Il y a du reste une sainte peur chez nous de faire l'objet de poursuites légales.Ceci signi- ficrait à coup sûr notre disparition du marché », souligne M.Laplante.Il est toutefois fortement conseillé, en partieu- lier lorsque le consultant ou son groupe est moins connu, d'exiger des rensel- gnements sur les projets antérieurement réalisés ainsi que sur les qualifications professionnelles des collaborateurs de la so- ciété-conseil avec laquelle on se propose de travailler.«Ie facteur essentiel qui devrait orienter le client dans le choix d'un conseiller aura nécessairement un rapport étroit avec le style d'intervention proposé par ve dernier.Le client pourra ainsi évaluer dans quelle mesure il v aura compatibilité entre sa manière de diriger l'entreprise et le rôle que le consultant se propose de jouer Montréal (514) 878-9090 & e Roger Laplante: « En somme, je suis aussi bon que l'a ete ma derniére consultation.il y a du reste une sainte peur chez nous de faire l'objet de poursuites qui signifierait à coup sur notre disparition du marché.» Sans parler de marche captif, il est certain que les sociétés-conseils parmi les dans le cours de son intervention », note M.Lefeb- vre.al existe-t-il ?plus importantes bench clent d'un atout sur les petites quand il S'agit de recruter leur vhentele.« Intormaniser, c'est chan ver l\u2019entreprise, lorsqu'un chent taut affaires avec NOUS Pour SES SUTVICES d'informatique, il en vien dra tot au tnd davon ce lement recours à nos con seils en gestion humaine.par exemple.Dou Pavan tage d'offrir une bonne di versite de services spectra lisés +, precise NT.Bras sard.Il faut savoir cependant qu'il n'est pas rare qu'une entreprise fasse appel aux services de deux où trois sociètes-consetls diffe rentes lorsqu'il s'agit d\u2019ob tenir une définition précise d'un problème complexe.Pour M.Laplante, cette methode suvère partieu herement ctficace, mais il faut de solides movens fi HticieTs pour se permettre ce tape d'expertise le chent qui cerners cons CICHCICUSCIMCOL SCS affentes Vs avis du consetiler ne devtiut cependant amas anticiper sur la solution que ce dernier va lus que poser.« Une qualite um portante du conseiller C'est son independance.C'est auss le rarant de sa pro bite, C'est anst que, atin de vonisetser son autono nue, le consultant retusera toujours d'etre retribue en tonction du resultats obte lus +, poursuit M.La plante.M.Brossard abonde dans le même sens.Nous conseillons aux chents d'accorder feur preference a une rettibution forfaita te basce sur un aval a realiser dans un temps aus st précisement determime que possible + | MICHEL DE SMET VOTRE CONSEILLER EST-IL UN CMC?® Un conseiller en management CMC est un professionnel qui rencontre les normes tres élevées de compétence, d'expérience et d'éthique que l'Institut établit pour la profession.E l'Institut, fondé en 1966, est un organisme sans but lucratif visant : = à établir des règles de conduite strictes; = à assurer à la clientèle et au public un niveau .supérieur de compétence au sein de la profession; = à promouvoir la profession de conseiller en management au Québec.Æ Lors de la sélection de votre prochain conseiller en management, pensez CMC.INSTITUT DES CONSEILLERS EN MANAGEMENT DU QUÉBEC 600 de la Gauchetière ouest Bureau 1900 Montréal, Québec H3B 4L8 (514) 866-2917 M Avantages sociaux ° Conseillers à la direction Québec (418) 529-4536 Informatique Groupe Sobecoinc.e Ressources humaines Toronto (416) 598-8140 LP SH v447 SIN ES La Im I 236$ à CAHER SPEC AL 5-4 \"oembre 1987 S sarves Li FFAIRE S a £ È L CAHIER SPÉCIAL Sociétés-Conseils B Fn 1987, les so cictés-conseils québé- COINS SC caractérisent par une tendance de plus en plus accentuée à la spécia- Hsatron.Simultanément, la gamme des services of terts a l\u2019intérieur de la spé- clalisation s'est diversifiée a l\u2019extreme.Leur image de marque est francophone et elles utilisent un personnel plus jeune qu'à Toronto.les demandes de leur clientele n'ont jamais ete aussi précises.Cette image contempo rame des sociètes de con sultants est le resultat tant de la crise cconomique du début de cette décennie que de emergence d'une nouvelle clientele soucicu- se de résultats fructueux et rapides.« Avec la recession, beaucoup de sociètés clientes ont ete amendées i se poser de sérieuses questions sur l'efficacité réelle des firmes de consultants, souligne Pierre Laurin, premier vice-président et directeur pour le Québec chez Merrill Lynch.On reprochait aux sociétés-con- seils de manquer de substance et de proposer trop souvent, en guise de re- medes à des problèmes spécifiques, des solutions toutes faites dont le seul mérite était d'avoir déjà Été Éprouvées aver succes Restructuration des marchés et des compétences Sociétés-conseils : la tendance est à la sp dans d'autres entreprises.» Pierre Lefebvre, président de Deveom, une so- clété spécialisée dans l\u2019implantation de systèmes de productivité, abonde dans le même sens.« Finis les mandats vagues où on nous commandait une évaluation globale de la santé de l\u2019entreprise.Au- jourd'hui c'est un service, et un service hautement spécialisé, qui nous est demandé.» Evidemment, la crise a fait naître de nouveaux besoins.Alors que les entreprises annulaient de nombreux contrats les liant aux firmes de consultants, acculant nombre de celles-ci à la faillite, d'autres, spécialisées dans le recyclage des cadres, faisaient fortune.« Il reste encore des traces de cette restructuration brutale du marché des sociétés-conseils.Ce n\u2019est pas par hasard que les so- ciélés spécialisées dans la gestion des ressources hu- > SE LEA écialisation hab \u2018 BE J ik 25 Jean Brassard: « Nous allons au gré des décisions de la Banque mondiale et de l'ACDI.» maines sont parmi les plus florissantes aujourd'hui.De même, la tendance au regroupement est une autre survivance de cette période de crise.Les meilleurs ont survéeu, mais la concurrence reste vive », note M.Laurin.Il y à cinq ans, les mots d'ordre devenaient donc spécialisation et polyva- lence, mais ceci posait un problème supplémentaire.« Au lendemain de la crise, le personnel répondant à ces critères n\u2019existait pas ou plus au sein des sociétés-conseils.Nous venions de subir une forte hémorragie due au départ vers l\u2019Ouest de nos meilleurs consultants anglophones », fait remarquer Constantin Temcheff, associé et responsable de la gestion des ressources humaines chez Peat Mar- \u2014 BASE DE DONNÉES \u2014 PRODUCTIVITÉ \u2014 FORMATION \u2014 DÉVELOPPEMENT UNE SOLUTION PRATIQUE PAR DES CONSEILLERS EXPERTS \u2014i « 1140, de Maisonneuve Quest & Suite 1160 > Montréal, Québec oO H3A 1M8 = (514) 288-3419 INC Grenier, St-Pierre & Associés inc.Informaticiens conseil 1000, $t-Jean Baptiste O Suite 203 th Québec, Québec = G2E 565 G (418) 872-3856 wick.« Actuellement, pour- suit-il, ce vacuum est en voie d\u2019être comblé au Québec et il n\u2019est plus loin le temps où la profession risque de rentrer dans une phase de saturation même pour le personnel le plus hautement qualifié.» « Pour beaucoup de firmes de consultants, le marché des PME restait 1- naccessible.Il faut avoir une représentation régionalisée pour s\u2019affirmer efficacement sur ce marché, car les dirigeants de PME souhaitent avoir leurs consultants à portée de la main.« De plus, les tarifs pratiqués par les sociétés-con- seils de renom deviennent prohibitifs pour une entreprise qui emploie une vingtaine de personnes », observe M.Laurin.Beaucoup de sociétés- conseils se sont orientées- vers les pays en voie de développement, dans la foulée des grandes entreprises d\u2019ingénierie québécoises.« Nous sommes mûrs au Québec pour exporter notre technologie de gestion en particulier en direction des pays de l\u2019Afri- que francophone », précise M.Temcheff.Les sociétés-conseils intéressées par ce type de | marché doivent toutefois être prêtes à faire face à f des circonstances imprévisibles.« H y a quelques années, les marchés se situaient plutôt en Amérique latine.Ils se sont déplacés vers l'Afrique.Nous nous promenons un peu au gré des décisions de la Banque mondiale ou de l\u2019Agence canadienne de développement international », fait remarquer Jean Brassard, vice-président exécutif de CGI.Le paysage a donc notoirement changé.Pour M.Laurin, « il est inconcevable aujourd\u2019hui qu\u2019une société-conseil représentée sur les places de Montréal ou de Québec puisse traiter ses affaires principalement en anglais .» A cette francophonisa- tion des cadres, s'ajoute un changement de la clientèle traditionnelle des so- ciétés-conseils.« Au cours de la décennie précédente, |# nos principaux clients |g étaient les institutions bancaires, dit M.Temcheff.Aujourd\u2019hui, ce sont nos collègues de Toronto qui s\u2019occupent d\u2019eux.A Montréal, les clients s\u2019appellent désormais Provigo ou le groupe Lauren- tienne.ms MICHEL DE SMET Spencer Stuart Conseillers de direction 00 vw ogo =n \u2014 Recherche de cadres Toronto 361-0311 Montréal, 288-3377 Calgary 233-7858 Roa.et nésociés © recherche et sélection de cadres © réaffectation de personnel © évaluation psychologique et du potentiel René Forget président (514) 875-2125 cabinet conseil en ressources humaines inc.1155, boul.dorchester ouest, bureau 1520, montréal, qc H3B 2J6 UNE AFFAIRE DE MARKETING ET | D'EFFICACITÉ EE ER = pré- ; in- > de fois ce à | révi- ques e si- 1éri- [i dé- |§ Jue.un mmm po.CAHIER SPECIAL Sociétés-Conseils B « Si je trouvais huit consultants spécialisés répondant à mes exigences, je les embaucherais aujourd'hui même », affirme Claude Bégin, le directeur national de la consultation chez Raymond, Chabot, Martin, Paré & cie.Cette déclaration met en évidence la pénurie de consultants spécialisés affectant les firmes de consultation québécoises.De surcroît, selon M.Bégin, il y a peu de solutions en vue pour remédier à ce problème car,depuis quelques années, les contraintes s\u2019accumulent pour faire obstacle au recrutement de ces spécialistes.D'abord, l\u2019Association canadienne des conseillers en administration (A.C.C.A.), au comité exécutif de laquelle M.Bé- gin siège, exige que pour avoir le droit d\u2019utiliser I'appelation de firme de conseillers en administration, une entreprise doit compter entre 20 % et 30 % de son personnel en conseil qui détiennent le diplôme de conseiller en management certifié.Pour obtenir ce diplôme, un consultant doit avoir cumulé trois années d\u2019expérience dans le domaine et avoir réussi deux examens dont le taux d\u2019échec est supérieur à 60 %.Ces exigences n\u2019ont toutefois pas force de loi au Québec, elles font partie du code d\u2019éthique que se sont donné les 28 firmes membres de l\u2019A.C.C.A.Le titre de conseiller en administration est par contre réservé par la loi dans cinq provinces canadiennes, bientôt sept (exluant le Québec).Il existe une pénurie de consultants Par ailleurs, l'A.C.C.A.est en train de redéfinir ses critères d'admissibilité et songe à faire passer le nombre d'examens imposés de deux à huit, d\u2019ici trois ans, ce qui évidemment compliquera davantage le recrutement.« Notre code d'éthique nous interdit de solliciter le personnel des firmes concurrentes », précise M.Bégin.Pour recruter des conseillers, les firmes de consultants doivent donc solliciter des cadres supérieurs en poste dans les entreprises.Or, on devine facilement la pression que les examens à passer (et le taux d\u2019échec) peuvent mettre sur les épaules des spécialistes que les cabinets de consultation veulent attirer.A tous ces obstacles s'ajoute le fait que les candidats recrutés se sentent vexés d\u2019avoir à se soumettre à des épreuves écrites car, souligne M.Bégin, « les cadres supérieurs détiennent souvent un MBA, occupent des postes prestigieux et acceptent difficilement de subir des examens pour faire la preuve de leur compétence.» La nature particulière du travail de consultation constitue un autre obstacle au recrutement.« Le vice-président d\u2019une institution financière, par exemple, est habitué de déléguer des taches à ses subalternes.Lorsqu\u2019il devient consultant, il doit souvent metire la main à la pâte et il trouve ça difficile et contraignant », ajoute M.Bégin.Comme autres facteurs de dissuasion, M.Bégin compte les déplacements et la multiplicité des relations nouvelles à entretenir dans l'exercice des fonctions de conseiller: « Les candidats, pour la plupart dans la quarantaine, n\u2019apprécient pas le fait d'avoir à voyager et ont souvent de la difficulté à s'adapter au changement constant de leurs vis-à-vis en cours de mandat.» Les malheurs de M.Begin ne s\u2019arrêtent pas là.Les consultants ont la mauvaise habitude de considérer la profession comme un tremplin pour entreprendre une autre carrière.Effectivement, ils sont beaucoup sollicités, notamment par leurs clients.« En 12 ans, nous sommes passés de cinq à 125 conseillers cher R.C.M.P.Pour atteindre ce nombre, j'ai dû en embaucher plus de 600 parce que les consultants ne demeurent pas plus de quatre ou cing ans dans ce metier, » M.Bégin se console en attribuant une partie de ses difficultés de recrutement au fait que l\u2019indus- tric de la consultation a connu une croissance très rapide depuis quelques années.C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il ne souhaite pas que la consultation s\u2019érige en corporation professionnelle.« J es corporations peuvent entrai- ner des abus dans l\u2019autre sens.Ça va très bien comme ça; on n\u2019a pas besoin de corporation professionnelle pour avoir un code d'éthique.» Les femmes seraient- elles l\u2019avenir de la profession ?M.Bégin remarque que les femmes semblent considérer davantage la consultation comme une carrière à long terme plu- 1ôt qu'un simple tremplin.À défaut de pouvoir recruter davantage de cadres supérieurs, M.Bégin va devoir former de jeunes cadres intermédiaires et faire en sorte qu'ils restent Epes Pacs 2% ex 55 Claude Begin: «Si je trouvais huit consultants specialises repon- dant à mes exigences, je les embaucherais aujourd'hui même.» en poste plus longtemps, principalement en mettant sur pied des programmes d'intéressement et en tenant compte de leur vision différente.« Contrairement aux gens de ma gêne ration, les jeunes d'au- jourd hui ne sont plus prêts à tout sacrifier pour leur carrière.Is accordent plus d'importance à la qualite de leur vie ; ils veu lent vivre, et non pas seu lement travailler.Apres tout, ils n'ont pas neces sairement tort et il va fal loir les écouter +, conclut M.Bégin.IEE.DOMINIQUE FROMENT Un monde d'idées Nos services professionnels en gestion des ressources humaines sont 8 Planification et developpement organisationnel Conseil en gestion stratégique des ressources humaines et organisation d\u2019entreprises e Recrutement des cadres supérieurs e Recrutement des cadres intermédiaires e Organisation d'entreprises e Planification des effectifs de gestion Nos associés: Michelle Ayotte Jean-Pierre Bourbonnais François Durand André Grou Jean-Pierre Lefebvre Michel Pinsonneault Louise Sansregret GROUPE CONSEIL INC.au service de la réussite a Remuneration du personnel @ Planification des ressources humaines 8 Recrutement de cadres @ Services en reatlectation Co in Tenable Rom PASS Eu 0) ; i Fernand cao n't A ANI Pe Cons eillegpiin cipal KPMG Thibault Marchand Peat Marwick Les specialistes des ressources humaines tuts un Rn OLE Michele; 1 SLI CIEPT INC Ip Monique Bougrias ; F vou : v i\u201d ] nS Consciller principal Méqus LLL \u2019 A (ond : 6 Ur pa 1m A ~., Mad! (Lien ; Nue iel i & tur WB lV RC LUC | Cyneci Gr: ; (ec ogee Fo PaTialve [ui 2 col Belanger el Jo ce Qllerpupopal allie, 4000 1155, boul Dorchester Ouest 2H elage Montreal (Quebec) HB 209 (RIM) B79 3221 Membre de l'Association des conseillers en administration 3 BEI ZiQus* 15 236$ d3lHy CAMIER SPECIAL S-6 1 \"ovembre 195 A AFFAIRES sameoa: ES CAHIER SPÉCIAL Sociétés-Conseils B Imaginez pour un instant que vous êtes un conseiller en management effectuant une étude de marché pour une entre: prise fabriquant des ins truments de précision.Dans le courant de ce mandat, le plus important concurrent de votre client vous demande d'effectuer une étude de faisabilité f1- nancière d'un projet d'expansion que nourrit sa firme.Acceples-vous ce mandat ?En parlez-vous à votre client ?Voici un exemple de si- tuation qui illustre bien la nécessité de définir des principes d'éthique professionnelle chez les conseillers en management.En fait, le conseiller où la conseillère doit faire face chaque jour à des situations soulevant des questions d\u2019éthique et cet aspect constitue un des éléments fondamentaux de la pratique professionnelle.Pour faciliter sa tâche, il nous semble que le conseiller a tout intérêt à fonder sa pratique sur des normes de conduite professionnel- Défense et illustration des règles de conduite professionnelle Éthique professionnelle : des le claires et précises.Pourquoi s'imposer des normes ?Pourquoi ne pas se fier au vieux bon sens ou à l'expérience acquise ?La réponse est simple : des normes élevées sont nécessaires si la profession de consultation veut maintenir et accroître sa réputation auprès de la clientèle.Des normes d'éthique très rigoureuses doivent de toute évidence régir le travail de personnes qui traitent avec l\u2019argent, la carrière et la vie d\u2019autres individus auxquels ils ne veu- sionnelles de conseillers en management du monde entier ont adopté durant les 20 derniéres années des codes de déontologie établissant des règles de conduite professionnelle précises.Au Québec, l\u2019Insti- lent causer de préjudices.Les associations profes- tut des conseillers en management (1.C.M.Q.) a adopté en 1974 un code d'éthique comprenant 24 règles de conduite qui permettent principalement : d\u2019aider le conseiller à déterminer son comportement professionnel envers sa clientèle et les autres membres de sa profession et de fournir à la clientèle et au public en général la possibilité de s'appuyer sur des normes de compétence et d\u2019intégrité clairement définies, Revenons à notre exemple d\u2019étude de marché versus étude financière et examinons quel concept d\u2019éthique professionnelle est en jeu.Il s\u2019agit ici du respect de la confidentialité qui est une règle d\u2019or du conseiller professionnel.La relation avec le client en est une de confiance pour pouvoir effectuer son travail efficacement, le conseiller doit d\u2019abord obtenir la confiance du cient qui lui permettra d\u2019accéder à des renseignements et documents souvent hautement confidentiels.En travaillant pour un con- COMPTEZ SUR NOS SERVICES FINANCIERS Le Groupe La Laurentienne, c'est une sohde reputation dans les quatre piliers de l'industrie financiere l'assurance de personnes et de dommages, les services bancaires et hdu- claires.la gestion de placements et fonds d'investissement Nos professionnels chevronnes vous offrent la gamme de services hnanciers la plus complete au Canada Comptez sur leur experience Le Groupe La Laurentienne.ce sont aussi des reseaux de distribution efficaces et des compagnies membres renommees Vous êtes assure de la meilleure combinaison strate- gique de produits financiers à l'echelle du Canada Notre solidité financiere.C'est votre seeurnte Le Groupe La Laurenuenne est pret pour l'avenir Le domaine financier ne cesse de changer et nous allons au devant des changements Nous sommes prets pour l'intégration des services financiers Le Groupe La Laurentienne.c'est un symbole de reussite Derriere ce symbole, des protes- stonnels devoues travaillent a relever les nouveaux dehs de prosperite et d'excellence LA CORPORATION DU GROUPE LA LAURENTIENNE Qe Bélanger, Legault vous propose plani §', la méthode pour la realisation et la production de votre rapport annuel Pour obtenir planisS'.contacter André Legault (514) 284-2323 A Ze Bi lange i, Legault De sige ses Lie + eS sc x ae ew SUIS ES EE SES OISE EE NORE Cr RIT Gre ent a ct RE i t rT le en jue de nt dé- te- ers res on èle la Ver pé- re- er- \\a- est es- ité du nt Cone Ws et mr a apes ¥ ra TE TT A TT NE EY TONY ES AFFUPES Pots Jear Gus Parac:s CAHIER SPÉCIAL Sociétés-Conseils recommandées aux conseillers en management, au Qc règles rigoureuses sont à suivre Marguerite Képhart :« Le conseiller doit faire face chaque jour à des situations soulevant des questions d'éthique ».current direct de son client, le conseiller risque- t-il de causer préjudice à ce dernier, par le fait même qu\u2019il le connaît intimement, même s\u2019il s\u2019agit de mandats dans deux domaines différents (finance et marketing) ?Selon le code de déontologie de I'l.C.M.Q., le conseiller professionnel doit informer immédiatement le client actuel (compagnie A) de l\u2019offre de mandat de son concurrent (compagnie B).Si A exprime des réticences reliées à la possibilité d\u2019un conflit, il faut refuser l\u2019offre de B; si À ne s\u2019y oppose pas, on peut répondre à l\u2019appel d\u2019offre de B tout en l\u2019informant du travail en cours chez À.Dans tous les cas, il faut respecter la règle de confidentialité vis-à-vis de chaque client.Selon les normes d\u2019éthique personnelles des individus, certains iront même jusqu\u2019à refuser le deuxième mandat pour éviter tout risque de préjudice au Luc Vachon au bureau de Montréal: client actuel.C Cette attitude est d\u2019ailleurs recommandée lorsqu'il s\u2019agit d\u2019effectuer simultanément deux mandats identiques (par exemple mandat de planification stratégique ) pour deux concurrents importants.Penons un exemple concret.Vous êtes conseiller en informatique et au cours d\u2019un mandat d\u2019implantation d\u2019un plan directeur d\u2019informatique, une personne extrêmemement qualifiée dans le département vous mentionne qu'elle songe à changer de travail.Vous savez que vos collègues en placement de cadres recherchent ce genre de personne en ce moment pour le compte d\u2019un autre client.Quelles sont les choix qui s\u2019offrent a vous?1) mettre cette personne en contact avec vos collègues en placement ?2) Informer son supérieur au sein de la firme cliente de votre conversation avec cet employé ?3) Ne rien faire ?Cette situation délicate ystematix Robert Gagnon Le conseil d'administration de Systematix inc.est heureux d'annoncer les trois nominations suivantes M.Luc Vachon, a été nommé vice-président développement et est responsable de la gestion des services conseils offerts par la firme.M.Robert Gagnon, a été nommé vice-président mar marché des services conseils offerts par la firme.M.Pierre Laurin, a été nommé directeur des services professionnels et est responsible des servi ces conseils offerts par la firme pour certains secteurs d'affaires du marché.Ces trois personnes se joignent à la direction de Systematix sous la responsabilité de Monsieur Richard Jarry, vice-président principal et directeur général.Fondé en 1975, Systematix est aujourd\u2019hui l\u2019une offrant des services de consultation de haute qua tique et de la gestion.L\u2019essor considérable que services de conseils stratégiques, gestion de projets, \u20ac PF technique, démontre son dynamisme et sa solidité dans le marché informatique.sauce et relativement courante doit être analysée en fonction de l'objectif de votre intervention chez le client, qui est de servir avant tout ses intérêts.Dans ce cas, il est recommande de refuser d'inviter l'employé du client à chercher un emploi par l'entremise de vos collègues.Vous ne le référer pas à ce service, vous n'en discutez avec personne d'autre que l'employé lui- même pour respecter le caractère confidentiel de ses interrogations et pour lui faire comprendre votre position sur le plan de l\u2019éthique.Prenons un autre cas.Vous êtes le président d\u2019une PME manufacturière et durant les deux dernières années, vous avez travaillé avec une petite firme de conseillers en marketing qui vous à aidé à lancer un nouveau produit.Vous avez maintenant besoin d'aide dans la restructuration de vos systèmes de contrôles financiers en raison de l\u2019expansion prise par l\u2019entreprise.Vous faites appel à la même firme, pensant qu\u2019elle sera capable de vous aider puisqu'elle vous a rendu d'excellents services jusqu\u2019à présent et que la finance et le marketing ne sont pas des fonctions tellement éloignées l'une de autre.A votre grande surprise, la firme de conseillers vous apprend qu\u2019elle ne sera pas en mesure de vous aider, keting et est responsable de toute la mise-en- des plus importantes entreprises québécoises lité professionnelle dans les domaines de l'informa- connaît Systematix actuellement au niveau de ses xpertise d'appoint et gestion d'environnement Pierre Laurin mais vous réfère à Une au tre firme.Pourquoi a- clle agi de la sorte ?Parce que le conseiller professionnel sait que, pour agir au mieux des mn térêts de son client, il n'ac ceptera de réaliser des mandats que lorsqu'ils sont du ressort de sa compétence.Cette situation ru- lativement courante à in cité, au cours des années, les services de consultation liés à des cabinets de vérification comptable, à mettre sur pied des équipes spécialisées offrant un éventail complet de services en finances, ressources humaines, commercialisa- ton, systèmes d'information, par exemple et ceci dans le but de répondre aux besoins diversifiés de leur clientèle.Cependant, elles doivent appliquer les mêmes normes que d'autres firmes plus spécialisées, lorsqu\u2019une compétence particulière fait de- faut au sein de leur équipe.Dernier exemple considéré, vous êtes un conseiller en financement et en arrivez à la conclusion que les profits de vote chent vont doubler cette annee.Votre chent est cote en bourse.Estee que vous vous precipitez pour ache ter des actions ?Estce que vous en patlez 4 vos anus?[a reponse ost un NON char et net puisqu'un con sciller ne doit jamais pron ter financièrement des at taires de ses clients, nt di vulguer des renseigne ments confidentiels concernant ve client.Poursuivant l'exemple plus avant, que faite st en tant qu'associe d'une fi me de consultation, vous découvrez par hasard que le conseiller principal af fecte à un mandat, est ac tionnaire de la firme qui vient de vous confier ce mandat ?Selon les règles de condur te professionnelle recommandées par l'EC.MLQ.l'attitude la plus appro- price serait la suivante : déterminer su le conseiller a acheté les actions récemment ; s\u2019il les possède depuis longtemps, lui rappeler qu'il doit en informer son employeur et le client: S'il vient tout juste d'acheter les actions, l'affecter à un autre mandat.Les différents exemples ci-dessus illustrent quel- La philosophie d'intervention des conseillers Samson Belair est orientée vers l'action dans une approche pluridisciplinaire.En tant que partenaire actif.Samson Bélair aide ses clients à composer avec leurs défis.Assistance a l'exportation Assistance gouvernementale Capitalisation Developpement organisationnel Etude et planificauon financières Evaluation d'entreprises Financement Formation et soutien en micro informatique Fusions et Acquisitions Nos services Gestion de Lu performance Intormatique et Bureautique Marketing Optimisation des ressources Plan d'affaires Priv de revient Programme de remuneration Recrutement de cadres Revues opérationnelles Samson Belair C2 ST Deloitte Samson PR TORTUE CITE AN EI ENT RS TU TE VERTE) ques unes des nombreuses situations auxquelles les consetllers sont confrontes, mettant en «duse des questions d'etiu que professionnelle.le developpement des alta res, la conduite des man dats, es relations avec d'autres conseillers, le res pect des lois existantes peuvent être facilites pa l'adoption de regles de conduite bien defines.Pout assister les consent lers professionnels dans cette demarche, l'Institut des conseillers en manage ment du Quebec offre aux candidats aux examens d'accreduation de l'Hnsn tut, La possibilite de se fa miltaniser avec les ques tons dethique.Ses 4S0 membres regu liers qui portent le titre de C.MLC., obtenu apres AVOIr Passé Ces CXAMens avec succès, adhèrent au code d'éthique adopte par l'Institut ef se font un de voir de le mettre en pran que en tout temps.| MARGUERITE KHEPART (Collaboration speciale) Mme Marguerite Khepart, C MC.est conseillère pnncipa- le chez Mallette.Major, Martin et vice-presidente de l'Institut des conseillers en management du Quebec EE Des résultats d\u2019abord! EL 254 00°3* 22 EL GiH.17.D3a$ EF sFEL À S-8 La novembre us\u201d 21 LES AFFAIRES samea Sociétés-Conseils CAHIER SPÉCIAL B [es sociètes speci liées dans la recherche de cadres superteuts se distinguent des sumples agences de placement de deux maniecres: d'abord, elles trattent avec une recommander des candi- Ils ont un rôle privilégié dans la mise en place du personnel de direction Les chasseurs de têtes sont-ils une clientele de haut salariés, occupant des postes de responsabilité exigeant des compétences reconnues; ensuite, contrairement à ce que plusieurs pensent, elles ne servent pas d'inter médiaires entre un cher cheur d'emploi et un employeur.Mandatés par un chient- employeur, les conseillers à la direction cherchent à attirer vers un nouvel em- plor une personne oceu- pant déja un poste de responsabilité.Teur rôle privilégié consiste à favoriser la circulation et fa promo- non verticale du personnel de direction d'une entreprise à l'autre, d'où leur nom de chasseurs de têtes.Occastonnellement, elles acceptent un mandat de réaffectation d'un em- plové, toujours à la de mande de l'employeur.Comment Sy prennent- elles pour recruter des can didats?\u2014 Essentiellement de trois maneres diffé- tentes, explique John EF.(Geci, associé du Groupe Sobeco.Nos conseillers catretiennent un réseau de relations privilégices dans le milieu administratif et des affaires, qu'ils mettent « profit directement ot in directement.« Certaines de ces per SORICS SORT Iterussées à changer de poste alors que d'autres n'hesiteront pas à dats appropriés.Le con- sciller peut également être amene a ratisser un secteur moins connu et à explorer de manière systématique de nouvelles sources d\u2019information pertinente, afin d'identifier les meilleurs candidats.« Enfin, la Société dispose d'une banque de données confidentielles sur quelque 2 300 personnes dont les dossiers sont informatisés ».Un recours efficace [la mission des chasseurs de têtes est facilitée par l'évolution des mentalités, à la suite de la récession, comme l\u2019explique Jean Gauthier, president de la société Le Financier, spécialisée dans la recherche de cadres intermédiaires et senior dans le domaine administratif.« Pendant les années 1982-1983, de nombreux cadres superieurs se sont vu offrir une poignee de main compatissante de la part de leur employeur au moment du leur congèdie- ment.Il en est résulte un changement d'attitude chez la plupart des menm- bres de la direction d'une entreprise : le principe de la loyauté a vie à été remplace par un sens de l\u2019op- portunite, la fidélité à l\u2019entreprise est devenue cir- constanciee.John F.Geci: « nos conseillers entretiennent un réseau de relations privilégiées dans le milieu administratif et des affaires, qu'ils mettent à profit directement ou indirectement.Certaines de ces personnes sont intéressées à changer de poste alors que d'autres n'hésiteront pas à recommander des candidats appropriés.Le conseiller peut également être amené à ratisser un secteur moins connu et à explorer de manière systématique de nouvelles sources d'information pertinente, afin d'identifier les meilleurs candidats.Enfin, la Société dispose d'une banque de données confidentielles sur quelque 2 300 personnes dont les dossiers sont informatisés ».\u2026 L'informatique, c'est notre métier - depuis 13 ans.Nos 650 employés : \u201c s'appliquent à mettre leur savoir- faire au service de nos clients.Nous savons développer des solutions de qualité, mais surtout, nous en assumons la responsabilité.oe Chez IST, la satisfaction du client, c'est un engagement.Pour l'exploitation efficace de votre \u201c= = informatique, pour la livraison clés : en main de systèmes complexes et ri pour des services complets en information électronique, >.flez-vous à nos experts: ~~ \"ls mailnisent leur métier, ls ont + la main sare.en n informatique.à, cote bavi ces ro « Aussi, la majorité des cadres supérieurs sont réceptifs à nos propositions, poursuit-il,chacun étant convaineu de la nécessité de gérer sa propre carrière.Le curriculum du candidat idéal inclut aujourd'hui des preuves de mobilité; plus de cinq ans dans une même fonction est mal vu car on estime que l\u2019expérience atteint alors son seuil de maturité.Dès lors, la première loyauté de l\u2019employé est dirigée maintenant vers lui-même puis- qu'il cherche à se maintenir dans une position concurrentielle sur le marché ».Confidentialité Pourquoi les entreprises font-elles appel aux services de ces sociétés ?À l\u2019instar de ses homologues, Roger Lachance, conseiller associé chez Rourque, Bourbonnais, explique \u2014 Vous visez la productivité et f compétitivité de votre entreprk Notre service de consultation vous assisté gestion optimale des ressources humaine informatiques et matérielles de votre ertf B selection et embauche de cadres @ gestion de vos ressources humaines Æ consultation en systeme d information B elaboration de strategie d de la production @ assistance dans les décisions marketing @ amelioration de la productivite HE gestion de projet B efficacite dans la gestion des fonds publics A Charette.Fortier.Hawey Touche Ross CONSEILLERS EN MANAGEMENT automatisation = ER que les clients font confiance au professionnalisme des conseillers en ressources humaines et qu\u2019ils recherchent un traitement confidentiel de leur demande.« Lorsque dans une entreprise, on cherche à combler un poste de haute direction autrement qu\u2019en tirant parti des ressources à l\u2019interne, nos services \u2014 0 he s- Is 1 a e CAHIER SPÉCIAL Sociétés-Conseils espèce dangereuse et redoutable?sont appréciables du fait que nous agissons en toute discrétion.Nous avons ainsi la possibilité d\u2019étendre nos recherches dans tous les réseaux appropriés et ainsi de produire des candidats de premier choix.« De plus, notre expertise permet au client de mieux définir ses besoins et les caractéristiques importantes du candidat recherché.Nous connaissons également les échelles salariales et les types de compensations qui existent sur le marché canadien, pour chaque catégorie de poste.« Il s\u2019agit done d'une démarche rassurante pour le client qui peut nous confier tous les aspects à considérer dans la recherche d\u2019un cadre supérieur, incluant les modalités d\u2019embauche ».En ce qui a trait au code d\u2019éthique de leur profession, tous les conseillers interrrogés le définissent dans les mêmes termes: intégrité à l\u2019égard du client et confidentialité de la demande.« Nous ne pouvons nous permettre de présenter de mauvais candidats pour nous éviter des démarches de recherche approfondie, notre clientèle étant de nature réitérative », explique Bernard Frigon, président de Char- trand, Frigon, Bourguignon, une sociêté spectali- sec dans le recrutement de cadres en informatique.« Nous cherchons a conserver notre clientèle et la seule façon d'y parve nir, c'est de lui donner pleine et entière satisfaction.Il n'est pas dans nos habitudes de répondre à la demande d'un client en allant ratisser le territoire de son concurrent immédiat : en vertu d'une sorte de gentleman's agreement, nos clients et nous-mémes évitons ve tvpe d'ap- LE MAGAZINE DES 50 ANS ET PLUS Quel beau cadeau! Profitez de notre offre spéciale pour abonner un être aimé à l\u2019occasion des Fêtes! - [RT lady Pour vous abonner 1 an 15% 21.458 2 ans 25% Rus COMPOSEZ LE (514) 842-3131 ou postez le coupon Es cos (PUBLICATIONS LES AFFAIRES LE TEMPS DE VIVRE 465, St-Jean, 9° étage Montréal, Qc.H2Y 3S4 Je désire m'abonner Nom.Adresse Ville Tél.\u2026 Veuillez me facturer VISA MASTER CARD 37\" DE RABAIS abonnement 2 ans 2 ans 25% Code A venir: Les placements sécuritaires - Bâtir une cave à vins \u2014 Voitures: les nouveaux modé- dèles 88 \u2014 L'assurance \u2014 Rénover sa maison de campagne \u2014 À qui confier son rapport d'impôt?\u2014 Vivre sa sexualité après 50 ans \u2014 Passer 24h/24h ensemble \u2014 Comment gâter ses petits-enfants?\u2014 2e carrière: se lancer en affaires \u2014 S'initier à l'astronomie \u2014 Retourner aux études, etc.1 an 15% proche.« Une toy le candidat mnstalle dans ses nouseHes fonctions, nous nous en gageons aupres du client à ne pas le solliciter avant une période d'au moins trois ans ».[ce mandat des societes de placement ne s'arrêtent pas au moment de l'engagement d'un candidat.Elles maintiennent le suivi du dossier au dela de ve homent pour s'assurer de La satisfaction des anteres ses.la concurrence est torte par les soctetes conseils en ressources hu maines, chacune vedle à conserver Une reputation d'efficacite et d'integrite.| CELINE BEAUDET ne association did TL 75827285 a 2 iN « Arpentage « l'rhanisme » Géomatique « Genie routier feront vos attentes.d'actions.|] Partenaire talentueux et fiable L'équipe de spécialistes talentueux et fiables de Gendmn Lefebvre vous offre son expertise dass différents domaines.« Génie du batiment s Travaux publies = Genie sanitaire et urbain « Gestion de projets Tout comme des partenaires, nous tenons à vous assister dans l'étude de vos besoins et l'inalyse des solutions disponibles.Ainsi, nous pourrons ensuite planifier ensemble des projets qui satis Nous aimerions vous rencontrer, afin de créer avec vous une veritable association d'idées et ées Le Ja ee Gendron Lefebvre 2.place Laval, bureau 200, LAVAL (Quebec), CANADA H/N 5N6 Behno et tel (514) 384 1260 Telex 05 25469 Teleg GENOLEFEB 6S CARER SPécCia S-10 Jl rovembre fee\u201d Samed LES AFFAIRES Source Les AFFAIRES.Celine Gelinas LES 50 PREMIERES SOCIET - ES-CONSEILS AU QUEBEC i Nombre Nombre de Nombre Revenus bruts 3 | Revenus bruts i acluel oo professionnels d'associés au Canada is au Quebec « + + \u2019 2 : .+ 2.(molores SOCIETES CONSEILS ener, | ree, 25] eme, | Eee, SPECIALITES à a thr xt 1010) a Ca + \"5 a % 85 Quebec total (places d'affaires) Quebec total Québec ! total | (©00S) | (000S) 5 (000 $} (000 $) 1 676\u2019 1550 GROUPE DMR 6101 1400: nd.| nd.79 300 59500! 2 34 500 26 000 Consultation en gestion, développement et implantation de systèmes, services techniques, LEA éducation/formation.développement de logiciels, gestion intégrée, intégration de systèmes i 14 villes au Canada dont Montreal (514) | i | 866-3301 + USA.Australie.Angleterre.; ; , Belgique ; J 1 EE 0 Se 2 575° 720} GROUPE CGI | 525| 665 | 525| 665 41000 30600 3 30 000 26 500 Administration générale, planification stratégique corporative, informatique/bureautique, Seis : études organisationneltes, développement de systèmes administratifs/informatiques, ! Montréal (514) 394-3200, Québec : : : télécommunications, productique, communications, etc., | Jonquière.Trois-Rivieres, Ottawa.| | | | Toronto.New York | _ 0 _ 3; 486 | 586 IST-Société de services informatiques | 5] 511 | nd.nd.56 598 56671 1 43 174 37 697 Gestion de centres, intégration de systèmes et de technologies et télématique O1 186 ° | | Montréal (514) 383-1611, Chicoutimi, | | ! Quebec, Ottawa.Toronto | | a 1) 0 _ 4 ! 208: 374 LGS CONSEILLERS EN INFORMATIQUE | 185) 340] nd.| na.21 000 13400! 5 12 000 8 000 Intégration/développement de systèmes, conseil en gestion, gestion de projets, conseils/ 11/0387 soutien technologiques, gestion de l'environnement d'exploitation, implantation bureautique/ Résultats combmes LGS/Ultracom 12 | | micro-informatique, formation, etc.mois au 31/03/87 - Montreal (514) 861- ; | 2673.Quebec, Ottawa, Toronto, | | Vancouver Lcd 5i 198: 202 RAYMOND CHABOT MARTIN PARE & CIE mp 175] 24 24 13 000 73000 4 12 500 7 000 Financement/courtage d'entreprises, évaluation, services immobiliers, gestion de $1018, i l'information/des operations/des ressources humaines, informatique/bureautique, : 54 villes au Quebec, dont Montreal (514) planification stratégique, marketing, études socio-économiques, recrutement \u2018 | 878-2691.Québec, Ottawa.Sherbrooke.Laval, Chicoutimi, Val d'Or, Rivière-du- | i Loup, Paris, Bruxelles et Genève | Lu - 6: | 280 SYSTEMATIX, conseillers en informatique 182; 267 7 9 15 120 9200| 8 10 250 7 500 Services-conseils: gestion de l'information, développement et support de systèmes, 31/05/87 bureautique, conception de logiciels, marketing, formation ; Montreal (514) 393-1313.Quebec.| | Toronto et Ottawa OL 7.160! 160| GROUPE ACSI 125) 125 16 16 8 800 4750} 12 6 900 4 200 Consultation en informatique, biologie et bio-technologie, étude de marché, sondages, | 30/06/87 applications (municipal, statistique, géophysique, commercial), gestion d'installation, ! Sainte-Foy (418) 653-1456, Montréal.logiciels CAO, cartographie, saisie de données, entretien | ! Hull, Toronto JU 8 133} 686} WILLIAM M.MERCER (CANADA) 8 205) 31] 127 54 900 48500] 6 11400 9 800 Régimes de retraite, rémunération, ressources humaines, communications, assurances 3117786 collectives, planification financière pour les cadres, sondages d'opinions ; Montreal (2) (514) 285-1802, Québec et | principales villes du Canada U UN 8: 133] 150| GROUPE SOBECO 75 86 21 21 12 600 11 500 6 11 400 10 800 Régimes de retraite, assurances collectives, relevés personnels de prestations, assurances | 31,12/86 vie, JARD, régimes d'intéressement, communications; informatique; recherche/sélection de | Montreal (514) 878-9090, Quebec.cadres supérieurs, etc.| Toronto dl 11 | HAN LE GrourE LGL MALONEY LGL S.A.PLURAM & ASSOCIES EXPEHTS CONSEILS, EXPERTS CONSEILS EXPERTS CONSEILS FRÉCHETTE LGL EXPERTS CONSEN {XPERTS CONSEILS EXPERTS CONSEILS ARCHITECTURE DE PAYSAGE INGENIERIE + GESTION DE PROJET + ÉTUDES + SERVICES IMMOBILIERS < APPROVISIONNEMENT LALONDE.GIROUARD.LETENDRE MONTREAL AQUATECH MONTREAL QUERFL GESTION EXPLOITATION FAU POTABLE LONGUE UIL LONGUEUIL ET ASSAINISSEMENT QUEBEC TOUTES DISCIPLINE DE LINGE NE AVE ROY LGL MONTREAL LES CONSULTANTS N.G.C.LONGUEUR CONSEILLERS EN GESTION DE PROJET OTTAWA CRCAC MONTREAL JEAN-GUY MARSAN & ASSOCIÉS HIMOUSKI GESTION DES CHAUSSEES QUEBEC MONT JOLI MON-TER-VAL MONTREAL THETFORD MINES LABORAJOIHES GEOTECHNIQUE VAL-D'OR CONTRÔLE DE LA QUALITÉ LGL SEPTILES PROVEDIM MONTREAL GESTION £1 DEVELOPPEMENT IMMOBILIER PORT AU PRINCE HAITI NOUS PARTICIPONS ACTIVEMENT MONTREAL URBANISME PL ANIFICATION AMENAGEMENT QUEBEC AU DÉVELOPPEMENT D EBEC LONGUE UIL LR TT (1 ES RIMOUSKI Siege socal Tel (514) 337-1030 Telex 05-825571 Telécopie (514) 337-7703 1400, rue Sauve ouest, bureau 214 Montreal (Quebec) H4N 1C5 Desjardins, Ducharme, Desjardins & Bourque Adresse téfégraphique \u201cPrémont\u201d \"élex 05-25202 Télécopieur (514) 878-9092 Téléphone (514) 878-9411 Avocats Tour de [a Banque Nationale 600, rue de La Gauchetiére ouest Bureau 2400 Montréal, Québec H3B 4L8 ATR -4 Etes-vous prét a faire des profits dans le nord-est des Etats Unis?Nous sommes spécialistes en marketing pour des sociétés québécoises en Nouvelle Angleterre et dans le nord-est des Etats Unis.+ Identitication des marches amertcais et etudes de marche + Etablissement de contacts et plamtication de rencontres avec clients eventuels Developpement de reseaux de distribution + Vaste capertence dans l'industrie et le monde des aftaires quebecois Associates 239 Newburvport Turnpike Topstield, Massachusetts 01983, U.S.A.(617) 887-8788 ou 887-2365 IMR Roy, ourassSa et associés inc.Cabinet-conseil * Gestion et informatique Offre les services suivants: 266, rue Notre-Dame ouest, bureau 402 Montréal, Qué.H2Y 1T6 (514) 842-4874 e Consultation en gestion administrative et de l'information e Développement de systèmes e Consultation technique e Sécurité Informatique * Formation e Bureautique Pour la grande entreprise et la PME 215, rue Caron Québec, Qué.G1K 5V6 (418) 647-2603 \u2014 Gestion de projets Gestion de construction Realisation de mandats spéciaux Santé sécurié au travail Fondation Chaipente Genie sanitaire Environnement - Mécanique - Électricite Instrumentation et contrôle Service d'informatique Entrepreneur general Gestion de projets Gestion de construction Réalisation de mandats spéciaux Projet clé en main Entrepreneur general Travaux generaux Projet clé en main GESTIONNAIRES - INGÉNIEURS - CONSTRUCTEURS Voilà autant de services à l\u2019intérieur desquels le GROUPE CEGERCO pertorme Son expertise, ses ressources et son savoir-faire font en sorte qu'il est chef de file en ce domaine au Québec Pour en savoir plus, n'hésitez pas à le consulter, 1l est present dans toutes les régions el 1l est la à votre service Montréal, QC (514) 397-0711 Québec, QC (418) 641-0710 7862 Alma, QC (418) 668-5236 Chicoutimi, QC (418) 543-4938 E Nombre Nombre de Nombre Revenus bruts |S Revenus bruts | E ÿ actuel Co professionnels| d'associés au Canada ë au Québec | 3 d employes SOCIETES-CONSEILS Dernier Exercice $ Dernier Lxercice ! SPÉCIALITÉS £ 3 (hn d exercice) exercice precedent 8 2 exercice i precedent a au , .au au 86 85 e 86 85 ! 5 Québec total (places d'affaires) Québec total [Québec total (000 5) (000 s) \u20185 (cos) { 00s) 10| 120| 475| RESSOURCES INFORMATIQUES QUANTUM m0] a0] 1] 3| nd.nd.|-| nd | nd \u2018Analyse pour orientation en informatique, consultation.développement de systemes, gestion 30/06/87 de projets.services techniques en informatique, support de logiciels, micro-informatique Montréal (514) 842-8888, Quebec, i ! Toronto, awa.Fredericton, New-York 11| 104 438] PRICE WATERHOUSE (CANADA) HM 13 51 32 490 25 654 15 62733 5 293 Marketing, stratégie d'entreprise, organisation, systèmes d'information et informatique.30/06/87 recherche de cadres, agro-alimentaire.redressement et insolvabilité, vérification intégree Montréal (514) 879-9050, Sainte-Foy + 21 bureaux au Canada LL L 1-1.| 12 95| 772] CARON BELANGER/WOODS GORDON | 652 53! 400 nd.nd.\u2014 nd.n.d.Marketing.développement industriel, planilication stratégique, consultation informatique.30/01/87 recherche de cadres, gestion financière, fusions et acquisitions, franchises.etc.Montréal (514) 875-5835, Laval, Québec ; i 13 4 94 MALLETTE MAJOR MARTIN 79 79 8 8 6 900 5600| 12 6 900 5 600 Gestion/financement/subventions, marketing, prix de revient.developpement international, 31/01/87 promotion, conseil en informatique, ressources humaines, achal/vente/évaluation Montréal (514) 849-6241, Québec, d'entreprise, constitution de franchises/conseils d'administration Sherbrooke, Rimouski, Chicoutimi ed eb A J 13 94| 159 ATKINSON, TREMBLAY & ASSOCIES 85] 146 18 27 9 200 6600| 18 5 000 3 800 Plans directeurs informatiques: développement d'applications stratégiques.systèmes 31/03/87 d'information pour exécutits; réalisation de projets d'envergure 12 mois au 30/09/87 et 86 - Montréal 514) 871-0108, Québec, Ottawa-Hull, oronto, Boston lb Lo 15 91 91 CONSEILLERS SAMSON BELAIR 78 78 9 9 6 850 6700] 17 5 850 5 800 Gestion financière (financementtusion/acquisition/subventions): gestion de l'information 31/01/87 (informatique/bureautique), planification strategique.marketing, développement Montréal (514) 871-1515, Québec + 28 organisationnel, recrutement autres villes au Québec, Toronto 1 |.16 9%| 123| MLH + A, actuaires & conseillers 45 62 14 18 7500 6300] 14 6 300 5 400 Actuaire/consultant en assurance-vie, collective, regimes de rentes, assurances de biens.31/12/86 rémunération, administration, communication, informatique Montréal (514) 845-6231, Québec, Ottawa, Toronto, Hamilton OL 1 | L.17 75] 1450] SHL SYSTEMHOUSE 70| nd.nd nd.175 000 95 000 11 7000 5 000 Intégrateur de systèmes, développement de logiciels 31/08/87 Montréal (514) 866-2891 + 10 villes au | _ Canada, 5 aux E.U., 2 en Europe 1 OL | \u2014 Le Groupe \\= ==-1i= y CO ==:z: Charles Belle Isle : cabinet conseil en ressources humaines \u2014T\u2014 \u2014 1 \u20141 \u20141 Cegerco Cegerco-G.c.Cegerco geni ct ; = ot == 2n1009 Nous offrons aux décideurs une gamme de services de consultation, en recrutement de cadres et en développement de carrière.Francine conseillère senior Charles Belle Isle, ce.m.e.président Pharand, m.b.a.1255 rue University, burcau 902, Mtl, Qe.H3B2W9 (914) 878 1991 MARTINEAU WALKER AVOCATS AGENTS DE BREVETS ET MARQUES DE COMMERCE in 711 1 UUTS pa 17 Tan TIA HT eer CA S-12 SPE LH ca Ye LI ro embre S samec FFAIRE ces RD Nombre _, Nombre de Nombre | Revenus bruts 5 Revenus bruts ; actuel , professionnels d'associès auCanada Ë 2 au Québec | d employés i SOCIETES-CONSEILS | + | Dernier Exercice 53 Dernier Exercice SPÉCIALITÉS awe ça , exercice précédent |& 4} exercice precédent Ra (hr of CXCIICE) a | Cw | 86 85 2° 86 85 Quebec total (places d'affaires) \u2018Quebec total \u2018Québec total (0005) | (000 s) |= (000 $) (000 $) 8 7; 300 i TPF & C (TOWERS, PERRIN.FORSTER, | a | 124 8 37 | 33 000 257000 9 8 400 7 400 Rémunération des cadres, gestion des salaires, évaluation de poste, communications, gestion | CROSBY) : | des ressources humaines, avantages sociaux, évaluation actuarielle, design, mise au point de i110 : ; régimes de retraite, planification financière ; Montreal (514) 866-7652, Toronto.i \u2018 | Calgary.Vancouver rr LL 1 LL 19 | nl 275 ARTHUR ANDERSEN (CANADA) 67) 250 3 13 18 800 10000 19 4 700 3 500 Conception et mise sur pied de systèmes informatiques, planification informatique, 11087 bureautique, conseils en gestion, productique | ; Montreal (514) 861-1641 | ror 1 00 20! 65! 80| SOCIETE-CONSEIL MAHEU NOISEUX 4 57 4 6 7 500 6050 10 7 500 6 050 Planification stratégique, études de marché et sectorielles, organisation et ressources | | 31/01/87 humaines, systèmes administratifs et informatique, financement, acquisitions/ventes | Montréal (514) 281-1555 + 10 villes au d'entreprise Québec, en Ontario et 4 au Nouveau- ! Brunswick | -.4 À 4224 LE He 21 | 67 348 GROUPE CONSEIL THIBAULT MARCHAND 60) 317 8 31 n.d.n.d.- nd.n.d.Ressources humaines, recherche de cadres, conception/implantation de systèmes ; | PEAT MARWICK informatisés, planification organisationnelle, études dans le domaine du transport, ! ! VO1/H/ planification financière | Montréal (514) 879-3200 ro | 2 | 65] 365] GROUPE CONSEIL COOPERS LYBRAND 55| 2715 9 39 30 000 28 000 16 6 000 6 000 Gestion stratégique, technologie de l'information, gestion des opérations, recherche de JVOVE/ cadres Montréal (514) 876-1540, Longueuil, Québec | J 10 01 0 23; 62] 90) RICHTER & ASSOCIES ss; 8 8 10} nd nd.|- nd.nd.Etudes de faisabilité, plans d'informatisation, vérification assistée par ordinateur, conception, CRONE programmation et mise en oeuvre de systèmes Montréal (514) 934-3400, Toronto ; Lo _ 24° 60 75| SOMAPRO ss; 68 5 7 4 100 4300) 24 3 300 3.900 Administration de projets, planification stratégique, systèmes d'entreprises, développement IPOL87 informatique, bureautique, consultation, sélection de matériel et logiciel | Montréal (514) 527-9361, Québec, | Jonquière.Ottawa.Toronto I _ 2! al 60! GRENIER ST-PIERRE & ASSOCIES 54 54 6 6 3 300 2000] 24 3 300 2 000 Bases de données, développement de systèmes; formation pour informaticiens et non- 11/03/87 informaticiens; micro-informatique, bureautique | i Québec (4 18) 872-3856, Montreal | ] 1 101 \u2014 dl JP 5 | 57 LACAILLE, OUELLETTE 18 18 3 3 n.d.n.d.n.d.nd.Services de planification financiere, fiscale et successorale 1W/0R/87 | Montréal (514) 327-1300 271 56! 224 CHARETTE FORTIER HAWEY/TOUCHE ROSS 39| 170 9 32 16 600 14 200 23 3 498 3 205 Recherche de cadres, ressources humaines, fusion/acquisition d'entreprises, marketing, (ORK, production, productivité et systèmes d'information Montréal (514) 861-7481, Quebec.! : | Chicoutimi, Ottawa, Toronto, Winnipeg.| | Calgary.Vancouver Cl LL - 28! | 65/SECOR Bl 4 7 7 5 000 4200| 2 3 800 3 400 Stratégie d'entreprises, marketing (consommation, industriel), économie et finance, ; { +087 règlementation, développement international (par le biais d\u2019une filiale Sirtec) | | Montreal (514) 861-9031 LL | CT « Gerue industriel DENIS RB CHARBONNEAU RESSOURCES HUMAINES MARKETING ORGANISATION Lane equipe \u201cSans dans Liodustne et 25 ans en consultation 272 Rollin, Laval, Qué.H7G 1M3 (514) 668-8481 DIAGNOSTIC * Production 4-44 COMPLET { * finance \u201cRour ke.MONTRÉAL TORONTO D'ENTREPRISE * marketing .LE GROUPE INTER-CONSULT much | \u201cBourbonnais CABINET-CONSEIL EN GESTION PROOULTIVITÉ PL LE, &cAssociés 1 2 Lars cérermr ees x Conseil de direction en ressources humaines CP 505 SUCCURSALE MONT-ROYAL * Programme complet d'amehoration de la productivite MONIRÉAL (QUEBEC) H3P 3C7 e Plan strategique (marketing, financier, etc ) et plan d'affaires | 141 737-0414 * Systeme de motivation du personnel et d'intéressement e recrutement de cadres LÉCPHONE (514) \u201c041.« Gestion totale de la qualité A i « Gestion des stocks just in time * reaffectation de personnel « Pax de revient * planification de carrière * évaluation du personnel 1808 ouest rue Sherbrooke.Montréal.Québec H3H 1E5 (514) 931-7675 comprendre pour agir SECOR est une firme de conseil en gestion SE OR qui offre une gamme complète de services aux entreprises de tous les secteurs.SECOR INC.Notre rôle: aider nos clients à prendre de 555, boulevard meilleures décisions.Dorchester ouest Suite 922 Les activités de SECOR se regroupent en 3 / domaines: Montréal theo * MARKETING (Québec) e STRATEGIE ET ORIENTATIONS H27 1B1 ÉCONOMIE, FINANCE ET Téléphone REGLEMENTATION (514) 861-9031 Depuis 12 ans, SECOR fait profiter de ses connaissances spécialisées en gestion, les entreprises des secteurs manufacturier, commercial et de services.agir à l\u2019étranger SIRTEC est une firme de conseillers en administration associée à SECOR, qui offre E des services spécialisés de conseils et d'assistance technique auprès des entreprises SIRTEC INC dynamiques.555, boulevard * Les zones de performance de SIRTEC se Dorchester ouest regroupe autour des quatre centre d'intérêt suivants: 9e étage : assistance au transfert technologique au Montréal (Québec) niveau international H2Z 1B1 : recherche de marché et analyse de Pp rentabilité pour des projets outre-mer Téléphone : stratégie d\u2019implantation à l'étranger (514) 866-1633 : assistance à la gestion des dossiers internationaux Les spécialistes de SIRTEC sont présents dans de nombreux pays et prêts à assister les entreprises en croissance.SEP nS rr per i CL UR wn a JE a CAHIER SPECIAL Sociétés-Conseils Comment planifier l\u2019entretien d\u2019édifices dont la surface de plancher s\u2019étend sur plus de 500 000 pieds carrés ?Que faire pour assurer le suivi du nettoyage des fenêtres, des éléments du mobilier, des travaux de réparation, lorsque les unités à considérer se chiffrent par centaines ou par milliers ?CEDEM, une filiale du groupe Lenet, dont le siège social est à Québec, s\u2019est attaqué à ces problèmes en faisant appel aux ressources de l\u2019informatique.« Nous faisons de la gestion-conseil en entretien sanitaire depuis douze ans, explique Henry Bru- nelle, vice-président du groupe Lenet.L\u2019importance accrue que les gens accordent à la qualité de la vie s\u2019est traduite par une plus grande attention portée à la propreté des lieux, autant pour le bien-être de ceux qui y travaillent que pour l\u2019image projetée par l\u2019institution ou l\u2019entreprise auprès des personnes qui fréquentent ces lieux .» Devant le nombre impressionnant de données à compiler pour évaluer les besoins d\u2019un client en termes de temps à consacrer à l\u2019entretien, de personnel à embaucher, de produits à acheter, CEDEM a développé un logiciel d\u2019entretien sanitaire, de type modulaire, dont la mise en marché est toute récente et, selon M.Brunelle, déjà très prometteuse.« Nous comptons parmi nos clients des centres hospitaliers, des foyers pour personnes âgées, des commissions scolaires, en somme des institutions aux prises avec la nécessité de rationaliser leurs dépenses.Ces institutions ont leur propre personnel d\u2019entretien et font appel à nos services de gestion- conseil pour les assister dans la tâche parfois complexe de restructurer le service, dans le but de le rendre plus performant sur le plan de la qualité et de la productivité.» A ses clients institutionnels ou industriels, CE- DEM propose maintenant l\u2019achat de son logiciel modulaire, utilisable sur tous les micro-ordinateurs compatibles avec la marque IBM.Le programme inclut, parmi d\u2019autres possibilités, l\u2019inventaire des locaux et des articles à entretenir, le répertoire des tâches à exécuter ainsi que leur fréquence, le.calcul des budgets heures-person- nes, l\u2019horaire de travail des employés, de même que la possibilité de simuler l\u2019impact de l\u2019achat de nouveaux équipements d\u2019entretien sur le plan de la productivité.Le client achète, à sa guise, les modules qui conviennent à ses besoins particuliers.L'informatisation des données pertinentes trans- Le ménage informatisé ou comment faire le ménage d\u2019un service d'entretien Phot.sear Jus Paral Es Henry Brunelle: « L'importance accrue que les gens accordent à la qualité de la vie s'est traduite par une plus grande attention portée à la propreté des lieux, autant pour le bien-être de ceux qui y travaillent que pour l'image projetée par l'institution ou l'entreprise auprès des personnes qui fréquentent ces lieux.» forme le suivi de l\u2019entretien en une opération facile et peu coûteuse.De plus, l'employeur dispose d\u2019un portrait précis des tä- connaissance detaillee du travail à accomplir et de l'étendue des assignations à planifier.Avec le logs ciel, CEDEM vend la formation requise pour son utilisation et tout autre service requis par le client, v comris la conception de nouveaux modules repon- dunt à des besoins partieu- liers.CEDEM est une filiale du groupe Lenet, dont les autres divisions sont l'entretien sanitaire comme tel (c'est la première vocation de cette entreprise erééc il y a 28 ans par le père d\u2019Henry Brunelle), la vente de produits et d'équipements d'entretien ainsi que l'agence de sécurité.CF- DEM est donc bien placé pour comuutre les besoins de ses clients en ve qui a trait à l'entretien samitaire.« Nous comptons (I pler nos ventes dans les trois prochaines annees, affirme M.Brunelle.le chiffre d'affiures actuel de CÉDEM est de 228 000 $, nous visons les 700 000 $ d'ici (rois ans.Nous avons plusieurs idees de develop pement, eCun bon service de telemarketing.Nos clients sont repartis à tra vers toutes les régions du Québec et nous avons le projet d'aller en Onta rio.» Le logiciel de base coute 3500 $ et inclut les ho raires de travail.Avec l'ensemble des modules disponibles, le programme se vend 7 000 © l'a tormua non ct les services de ges tion conseil sont en sus; la facture globale peut atteun dre 28 000 $ où plus, selon les besoms du client Selon MO Brunelle, 4% des budgets d'entre ten sont consactes à late tobutron de a mam d'oeuvre.l'investissement dans un outil de gestion mformatise ne peut que se reseler rentable à la ton gue, permettant a lem ployeur de mieux mesure La productivate du person nel d'entretien c\u20ac d'etablu des grilles d'ussignations corsequentes.PTT CÉLINE BEAUDET ches à exécuter et des budgets engagés dans leur rèa- lisation : la gestion de l\u2019entretien peut ainsi s\u2019appuyer sur une a ahda hdenbed Forget bé Léger et associés inc.e réaffectation Conseillers en management + formation à la gestion « évaluation du potentiel de gestion 244, rue St-Jacques, bureau 201, MtI (Québec) H2Y 1L9 514-845-1158 6375, Henri-Bourassa, Charlesbourg (Québec) G1H 3B5 418-626-3830 MLH+A inc.Murray, Le Houillier, Hartog actuaires et conseillers Montréal 1140 boul de Musonneuve Quest Bureau 1401 Montreal (Quebec) HIA IMB (514) B45-6231 Québec SA boul Launer Bureau 100 \u2018sainte Foy (Quebec) GIV aM?31H) B54 49.41 Toronto UE ghnton Ave toast Suite 120 Toronto (Ontano) Mab 1A1 (16) 486 5460 Hamilton 185 Young St Hamidton (Ontaro LBN 1V9 1416) HY BHR Ottawa HOt Caring Ave West Sude 470 Ottawa (Ontario) KL BRAS (ht) ne or [ | 1 | \u2014 Lo LJ 1 J L_ [ C er = L_ L_ \u2014\u2014__ [a différence fait notre force.[CERO IT | YE ls dédie sad spécialistes en recrutement de personnel téliéphone: (314) 393-1238 1255, rue OMersity.bureau 300, Montréal (Québec) 136 345 (ID téiécopieur: (514) 393-9711 \u201cEIS Lim Trio \u20ac AHER SPECA, 5-14 Filmes saver Lo Ly AF touristique; développement rural; informatique et bureautique; communications \u201cNombre ; Nombre de \u201cNombre | Revenus bruts 2 Revenus bruts actuel oo protessionnels | d'associés au Canada £8 au Québec È d employes \u2018 SOCIETES-CONSEILS ! | Dernier Exercice ss Exercice SPÉCIALITÉS F hry of xenon erercice precedent 5% précedent au ee au au | 86 i 2° 86 85 5 Quebec total (places d'affaires) Quebec total Quebec; total (0005) , (0005) |Z (o00s) , (0005) 28 5 52 GESTION PROBEN 0 | nd.| nd | 2 500 a 2 200 Dévelo pement de systèmes, analyse programmation, études, conseil, développement et \" 11d .1a) 286.1161 | support technique, bureautique ., ontreal (514) 288-716 \u2018 | ; | ee 48 60 GROUPE CFC 1.4! ny Mi 4 090 4 100 Gestion des ressources humaines, consultation en management général, formation des | o iE | | ) cadres/des conseillers, développement organisationnel uebec (418) 687-3737 Montreal Trois- | ; Riviere, | | | ] LL 0 1 48 48 GIRO \u201c8 #8 6 6 2 700 300 Informatique et recherche opérationnelle: consultation et développement de systèmes.AH ; ! Fabrication d'horaires et de routes, planification et gestion de réseau de transport, gestion Montreal (514) 374-9221 | ____ | d'entretien | _ 48 50 GROUPE OPTIMUM 0% #2! 3 nd nd.Régimes de retraite, d'assurances collectives, sécurité du revenu, consultation en assurances M : (514; 208-1600.Quet ; | générales et de personnes, informatique, etc.ontrea : .Quebec : \u2018 .+ | i mie bl 40 90 CEGIR 0 7 5 4 10 100 1500 Education et formation professionnelle; assistance technique, développement industriel et \u2019 | Cts wd Montreal (514) 288-6942, Washington, i Abidjan.Manille.Lome i Montreal 514) 845-9221.Toronto.Paris.Roubaix (France) MARTINEAU PROVENCHER & ASSOCIES OURS Montréal (514) 861-0526.Toronto 3 38 KOM INTERNATIONAL 5| 2 4 4} nd OB \"Montreal (514) 931-1300.Portland ; (Maine) 35° 180| HAY, Conseillers en administration 20 85 15 55 16 000 LAH ; Montreal (514) 866-7831.Toronto.i Ottawa, Halilax.Calgary.Vancouver.| Regina | 32 40 | ECONOSULT ; 20 28 10 10 10 000 STORES ! Montreal (514) 876-7821.Ottawa | 1 ,Û 40 200; WYATT ! 28; nd.| 11 64 22 300 CAO OEE ! | 6 bureaux au Canada.plus de 50 dans le | , ; monde 39 70 COGEM INTERNATIONAL 21 39 9 9 6 700 HE \u2018 | 39 50 32 40 6 7 n.d.32 32! GROUPE MBM 30 30 5 5 1100 OH \u2018 Quebec (418) 871-2181.Montreal nd.Régimes de retraite, d'assurances collectives, assurances IARD, rémunération, communications, systèmes administratifs reliées, telemarketing 4 500 Recherche/conseil en marketing, études de marchés, sondages/enquétes, plans marketing et développement de marchés, étude et développement dans le commerce de détail et activités cadres, services informatiques, consultation en assurances n.d.Conseiller en entreposage, distribution et transport n.d.Régimes de retraite, assurances collectives, communications, rémunération globale des 3 000 4 000 Gestion des ressources humaines, de la rémunération, stratégie/efficacité organisationnelle, réaffectation/planificalion de carrière, perfectionnement/développement des cadres, planification de l'égalité en matière d'emploi, etc.3 000 2 000 Etudes économiques; études de gestion; planification stratégique, modèles financiers (ingénierie financière), développement rural intégré (agriculture) 1100 900 Services conseils en gestion et informatique 4 ' Perdez le Nord.OL \" » AT 4 3 .A ù 3 \\ a Gagnez un condo de 100 000 $ dans le Su Participez au lirage de La Chambre de commerce de Montreal \u2018 pre teur 0 I BC br Het Beg etn tn pe 12 PRIX : tn condommum Hloranada rte 100 000 $ COMPOSEZ immédiatement entierement meuble + POMFANO BEACH FLORIDE en collaboration avec les agents du Permanent (Le condo peut ete lone durant tes penodes non atilisees) (5 1 4) 845-3555 2 PRIX : Un porteteusle de valeurs motiheres de = | 10 000 $ offert par La maison de courtage Levesque PER Beaubien inc LA [1 et cheques acceptes SEUL OU AVEC D'AUTRES.SEUL Chaque billet se vend 100 S Le tirage est trente + seulement 6 000 billets vos chances de gagner sont Les hilets sont egalement disponibles chez les agents du excellentes ! 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Dernier ! Erercice \u2018 51 Dernier frercue SPÉCIALITÉS § 3 a (hn a exercice) a \u2018 M ee ! hi en ge 3 te bre en \u20ac louebec| total (places d'affaires) jQuébec | total [Quebec total (000 S) (000 3) x (000 $) (000 $} 41 31 31| ROY BOURASSA & ASSOCIES | 28 B 34 3 | 1000 ns 1.000 572 Consultation informatique et gestion: développement informatique; support technique: 31/05/87 ! \u2018 formation de cadres et professionnels, intégration de systèmes Montréal (514) 842-4874.Quebec ; LL 2 + J i , 42 3 30 JHWF (Johnson Higgins) 12 12) nd.nd nd.n.d.\u2014 | n.d.nd.Regimes d'assurances collectives.de retraite, remunération directe.indirecte, releves 31/12/86 | : * personnalisés, administration, programmes de communication, regimes d'intéressement.elc.Montréal (514) 878-1780, Québec, Baie- ! Comeau, St-Georges-de-Beauce _ Po 43 26 26 L'INFO CONSEIL 2 2 6 6 900 750] 4 900 750 Formation, développement, implantation et recherche, logiciels | Quebec (418) 681 -3586 _ oo ! 8 26 26| DEVCOM - LES SYSTEMES DE PRODUCTIVITE 15 15 2 2 n.d.nd.- n.d.n.d.Formation et développement des ressources humaines: analyse de besoins: programmes sur 30/06/87 mesure en gestion, vente, productivité, motivation: programme standard en gestion, vente, Montréal (514) 489- 5347, .Québec _ | _ | L ; bureautique et service la clientèle 45 25 251 GROUPE SORECOM 10 10} nd.nd.2 500 2000 28 2 500 2 000 Etudes de marché, conseils/marketing, localisation.test de produits.recherche et conseils 30/06/87 publicitaires ; Montréal (514) 281-1901.Québec Lr Lr i | 46 24 24 CSE 7 19 19 5 5 2 700 2600| 29 2 400 2 300 Management, ressources humaines, production, matériel.services à ta clientèle Montréal (514) 288-681 1 LU LIL LL 1 47 23] 350 STEVENSON KELLOGG/ERNST & WHINNEY/ 15 200 1 35 n.d.n.d.\u2014 n.d.n.d.Génie industriel, réaffectation de cadres.recrutement, psychologie, recherche opérationnelle, VALLEE NADEAU cercles de qualité, évaluation des emplois, études salariales, planification stratégique.études 31/12/86 économiques, marketing Montréal (514) 866-1747 + 13 villes au Canada BN _ 0; _ | 48 21 43 COGESULT 16 3 4 4 2 700 2 524] 36 900 1 100 Gestion-conseil, études économiques et financières, éludes de marché.informatique de 30/09/87 gestion, gestion des ressources humaines, formation, implantation de projets, etc.Montréal (514) 287-8536, Baie-Comeau, Québec, Niamey, Abidjan, Jakarta DU 01 | 48 21 2 DYSTCMES DE FORMATION & DE GESTION 16 16| nd.nd.n.d.n.d.\u2014 n.d.n.d.Formation et perfectionnement 30/09/87 Montreal (514) 282-0884 4 L.| 50 20 28 CONSULTECH CANADA 15 17 6 6 1500 mi 1200 600 Subventions gouvernementales, capital de risque.financement des entreprises, relations 30/09/87 gouvernementales, marketing et exportation, \u201cjoint ventures\u201d Montréal (514) 866-0844 OL 10 100102 © oo 50 20 20 PROGI-SOFT (1984) 5 5 3 3 1000 1000 33 1000 1000 Gestion financière, gestion pédagogique, distribution en vrac 31/10/87 Montréal (514) 376-0183, Québec _ 2001 BN ; 50 20 20 ETUDES DE MARCHES CREATEC + 4 4 1 1 1500 1500 33 1000 1100 |Recherche/marketing (qualitative et quantitative), sondages socio-politiques, modèle de 31/12/86 simulation Montréal (514) 844-1127 ro 1 50 2 20 BOURBONNAIS GROUPE CONSEIL 11 11 7 7 nd.n.d.\u2014 n.d.nd.Recrutement de cadres supérieurs et intermédiaires, organisation d'entreprises, planification 31/10/87 des effectifs de gestion Montréal (514) 397-9655 | I -0 l === BGW CONSULTANTS INC.Conseillers en Distribution Physique et Logistique 373, Place D'Youville, S208 Montréal (Québec) H2Y 2B7 Tél.(514) 282-1352 Gilles À.Bélanger, Ing Albert Goodhue, Ing .M Ing Ken F.Wallett BGW Une progression marquee.des clients dynamiques m PLANIFICATION DES RESEAUX DE DISTRIBUTION m CONCEPTION DE CENTRE DE DISTRIBUTION m SYSTÈMES ET MÉTHODES DE MANUTENTION m AMÉNAGEMENT D'ENTREPÔT ET D'USINE STEINBERG DISTRIBUTION MONSIEUR Muffler Ww ws7/// Î (E> G.Lebeau Voyageur = MIRCIe wm MOLSON (M) = Vide ws aivrubee Q SIMTAB.Gillette Conada sIs 17 OT®S Sir Tran = 7 Ga [Al CI4S 47H CAHIER SPECIAL $-16 *« 21 novembre 1987 LES AFFAIRES samed y : EPARGNEZ 50% eh L'UNIVERSITE POPULAIRE - en achetant vos billets et I; L 10: ~\u2014 immédiatement La Fype.=~ - a votre Caisse Populaire (CAISSE I 5 0 EXPOSANTS 9 Desjardins DE DÉPÔT C- 0 CONFE ! 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