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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1988-02-06, Collections de BAnQ.

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[" ave \u2014am=uæe | lin] TECH NOLOGIES LES AFFAIRES, samedi 6 février 1988 \u2014 16 pages [DOSSIER L'industrie du logiciel Logiciel: l'ombre américaine L'industrie du progiciel au Québec est un hybride étonnamment bigarré.Peu de firmes y consacrent la totalité de leurs énergies, la grande majorité n'y voient qu\u2019un complément à la vente de quincaillerie informatique et rares sont les firmes qui créent des produits à grande diffusion.Et partout pèse l'ombre américaine.p.3 Faire parler les images satellites «Faire parler» les images en provenance de satellites de télédétection, voila en quelques mots la mission que s\u2019est donnée la petite firme de logiciels Octographe, de Beauport, en banlieue de Québec.p.4 Syslog: la robotique du logiciel Partout en Amérique, on crie qu'il faut à tout prix augmenter la productivité dans le processus de création de logiciels, sinon on va manquer d\u2019informaticiens pour suffire à la tâche.Syslog, de Montréal, a répondu à l'appel en mettant au point l'outil de développement automatisé de logiciel SAM II.p.6 Simulation: pratiquer sa théorie «ll y a toujours eu une cassure entre la théorie et la pratique en matière de formation professionnelle.Le système Orion vient jeter un pont entre ces deux aspects», affirme Daniel Carroué, un consultant au cabinet de conseil L.C.A.International, de Montréal, qui détient les droits nord-américains sur le système de logiciels Orion.p.8 Marketing de logiciel: quelques pièges Le marketing en haute technologie, plus particuliére- ment dans le secteur des logiciels, pose des problèmes qui lui sont tout à fait propres.p.9 Photo: Centre canadien de télédétection L'lle du Prince-Edouard, vue > de 700 km d'altitude.Le logiciel d'Octographe interprète de telles images.Logiciel québécois: la verticalité d\u2019abord L'ESSENTIEL Le logiciel québécois, faute de s\u2019étendre horizontalement, s\u2019est incrusté verticalement.Aucun de nos titres n\u2019occupe un créneau à vaste diffusion comme les Lo- L'IREQ vise la rentabilité Fer de lance de la recherche pure au Québec l'Institut de recherche d'Hydro-Québec (IREQ) vient d'effectuer un virage à 180 degrés qui l'engage désormais sur la voie de la rentabilité à tous crins.p.11 IBM: réaligner le haut de gamme Toujours égale à elle-même, IBM entend imposer à l\u2019industrie un ré-alignement des habitudes informatiques.Cette fois, le coup est donné beaucoup plus haut gu\u2019au niveau micro-informatique et IBM lance au coeur de la bagarre I'étonnant concept de «superminimain- frame».p.12 Anikom: télécom par satellites Les entreprises canadiennes de toutes tailles soucieuses de réduire le coût de leur service de télécommunications peuvent compter désormais sur un nouveau produit.Il s'agit de Anikom 200, le dernier né issu de la famille des services de stations transportables Anikom mis au point par Télésat Canada.p.15 tus 1-2-3, DBase lll ou WordPerfect, sauf bien sur le classique Secrétaire Personnel dans l\u2019enceinte du Québec.Par contre, on s\u2019est implanté dans des créneaux très spécialisés, et souvent très originaux, ou l\u2019on fait palir la compétition.La quantité de secteurs où les producteurs du Québec ont mis au point des logiciels de tout premier plan ne se comptent plus.Notons d\u2019abord les plus originaux.Une toute petite entreprise de Beauport, Octographe, a conçu un logiciel de traitement et d\u2019interprétation d\u2019images en provenance de satellites qui fonctionne sur micro-ordinateur.À notre connaissance, il n\u2019existe aucun autre syste- me du genre au monde.Les seuls équivalents coûtent dix fois plus cher et n\u2019effectuent pas la moitié du travail de ce logiciel.Un autre secteur où le Québec s\u2019est taillé un créneau d\u2019excellence est celui de l\u2019automatisation de la production de logiciels.Il est étonnant qu\u2019un si petit pays se soit consacré avec autant d\u2019énergie à un tel secteur et ait réalisé des produits notables: le Développeur de Technologies Asyst, les outils Consoi de SystémOID, C.P.A.O.de Peat Marwick, Schema- code de la compagnie du meme nom, enfin S.A.M.de Syslog, dont parle ce dossier.Dans un secteur connexe, celui des communications informatiques, le succés de Micro-Tempus fait l\u2019envie de tous ses concurrents américains.C\u2019est toutefois dans le domaine des affaires que les bons coups sont les plus nombreux.Manac, avec son logiciel de gestion de bureau d\u2019avocats, est une de nos maisons de production les plus prospères.Giro, dont parle ce dossier, a déjà bien réussi dans les logiciels de gestion de traffic urbain et se lance maintenant dans l\u2019entretien industriel.Dans le secteur de la gestion de fabrication, Syntax découvre qu\u2019elle n\u2019a affaire pour ainsi dire à aucun produit concurrent à sa mesure aux Etats-Unis.Enfin, Infocentre, en liant son destin aux architectures de Hewlett-Packard, a mis en marché une des bases de données qui tournent le plus au monde sur les équipements de cette multinationale.Les entreprises qui ont bien vendu leurs produits, l\u2019ont fait grace à une attention constante aux aspects du marketing.Cela ne vaut que pour une minorité de nos producteurs de logiciels.Ce dossier y va d\u2019une petite contribution à cette question épineuse et longtemps débattue du besoin urgent de marketing dans notre industrie du logiciel.YAN BARCELO Northern Telecom Fournisseur officiel Matériel de télécommunications Jeux Olympiques d'hiver © - Calgary 1988 8 LES AFFAIRES, samedi 6 février 1988 T-2 en yon de g COM su co cs ( dan arm quel \\e \\e ny no \\C Aone fa ci \\ se\u201d an ar ony © om rut cal on g\\es WS des de \\ec ul 1 À \\e s,\\e promo mon cle me cO nna! we ont $0 com eC U sy nov ed e \\eS cO se es ace 10 ma et à Un sy {on cons à eu of a ns 9 rak\\O na e\\le p et cou aca clu ct ca fo ncho S «mes su 4:12 an NE exc elle\u201d Te eco et on des © Qu est off ges némé e NO ec met ant co ot \\- 448 «Ce (appe Met (dat 387 Le -80 1glet te ARK AY i Ne WOW We HEURE wd # Sma pains nn A scan rc ee in os 2e $4 ARIE i i cL I I By 4 AR ed 1021510 ny NM Why 1h HHT : TR Ac) 3 Jl Rs toed à Ty i a an d ef @ Marque officielle © Association olympique canadienne 1979 \u2018Marque de commerce de Northern Telecom LIAISONS TECHNOLOGIES L'INDUSTRIE DU LOGICIEL au Québec est un hybride étonnamment bigarré.Peu de firmes y consacrent la totalité de leurs énergies, la grande majorité n\u2019y voient qu\u2019un complément à la vente de quincaillerie informatique et rares sont les firmes qui créent des produits à grande diffusion.Les maisons de consultants détiennent la part du lion de cette industrie avec leurs produits réalisés sur mesure.Enfin, les entreprises qui oeuvrent dans le domaine sont petites, toutes petites - mais énergiques, comme tout le secteur d\u2019ailleurs.Mais pardessus tout cela pèse le géant américain qui consomme beaucoup de l\u2019oxygène du secteur.La plupart des chiffres dont nous disposons pour tracer le portrait du secteur datent de 1985 et nous ont été fournis par Lucie Mar- men, agente de développement au ministère québécois Industrie et commerce.Cela représente évidemment un handicap, surtout pour un secteur qui évolue aussi rapidement.Toutefois, on peut soup- conner que les grandes lignes qu\u2019ils tracent demeurent pertinentes.Foisonnement et rentabilité En 1985, l\u2019industrie informatique au Québec réalisait dans son ensemble des revenus de 928 MS, Joos du progiciel dont 14 % relevait de la fabrication de logiciels, soit 130 M$.De ce dernier chiffre, 80 M$ étaient retenus par les fabricants de progiciels.(Logiciel et progiciel se distinguent l\u2019un de l\u2019autre du fait qu\u2019un progiciel est Le progiciel québécois: porter le poids américain un programme informatique standard conçu en vue de clients multiples, alors que « logiciel » équivaut à du « sur mesure ».) Avec un taux de croissance annuel moyen de 16 %, on peut projeter que l\u2019industrie québécoise du progiciel a réalisé en 1987 des ventes globales se situant autour de 100 M$, alors qu\u2019elles étaient de 40 M$ en 1981.En 1981, la part des ventes réalisées à l\u2019étranger s\u2019élevait à 20 Yo; Lucie Marmen évalue que cette part se situe aujour- d\u2019hui autour de 30 %.Signalons au passage que cette proportion est sans doute appelée à croi- tre considérablement.Les producteurs de logiciels sont de plus en plus consci- \u201cents de l\u2019importance de concevoir dès le départ leur logiciel en vue d\u2019un auditoire international.Plusieurs d\u2019entre eux les mettent au point avec des dispositifs qui permettent de les adapter rapidement à des auditoires de différentes nationalités.Toujours en 1985, Industrie et commerce recensait 250 firmes productrices de progiciels, représentant un bassin de 6 000 employés, chez lesquelles la production ne s\u2019averait une activité majeure que dans 22 % des cas.Il s\u2019agissait alors, et c\u2019est toujours le cas, d\u2019une industrie essentiellement locale puisque 83 % des entreprises étaient à propriété québécoise.Des entreprises recen- Photo: Jean-Guy Paradis d'informatique, ce sont presque exclusivement des titres américains qu'on trouve.I: les rayons des boutiques sées alors, 23 % avaient un chiffre d\u2019affaires supérieur à un million de dollars et 46 % en avaient un inférieur à 250 000 $.Huit de celles réalisant plus d\u2019un M$ étaient responsables de 52 % des ventes de progiciel.Cela manifeste un taux de concentration bien inférieur au taux américain où, à la meme époque, 15 entreprises (moins de 1 % de l\u2019ensemble) réalisaient 72 % des ventes de progiciel.Cette situation n\u2019a fait que se renforcer avec les vagues de fusions et de prises de controle qui ont déferlé sur l\u2019industrie au cours des deux dernières années.Fait heureux, nos entreprises sont étonnamment rentables.Sur 215 compagnies qui répondaient à la question relative aux profits dans I'enquete d\u2019Industrie et commerce, 182 affirmaient etre rentables, réalisant un profit moyen de 17 % sur leur chiffre d\u2019affaires.Toutefois, 15 % des répondants ne réalisaient aucun profit.Il faut comprendre que ceux-ci en étaient probablement encore au stade de la R&D.En 1985, les entreprises de progiciel consacraient 11 % de leurs revenus a la R&D; c\u2019était un bassin de 758 personnes se consacrant à cette activité.Ce taux s\u2019avérait équivalent à ce qui se faisait dans les entreprises américaines du secteur.Chez ces dernières, toutefois, les sommes absolues consacrées à cette activité étaient d\u2019un tout autre ordre.Qu'on pense simplement au fait qu\u2019IBM dispose d\u2019un budget de R&D de 5,5 milliards de dollars; et on peut soupçonner que la recherche en logiciel et progiciel y représente environ un cinquième de l\u2019ensemble.Si tout va bien du coté R&D, au chapitre de la commercialisation, c\u2019est une autre \u2018histoire.Parce qu\u2019elles disposent de moyens financiers modestes et doivent engouffrer des sommes importantes en R&D pour concevoir et tenir à jour leur produit, nos firmes ne consacrent que 17 % de leurs revenus à la commercialisation.Aux E- tats-Unis, ce pourcentage est de 35 %.Comme le signale Lucie Marmen, la disproportion en valeur absolue est énorme et il n\u2019est pas surprenant que les produits les plus connus, meme au Québec, soient américains.C\u2019est d\u2019ailleurs ce qu\u2019a constaté une autre étude d'Industrie et commerce, raélisée celle-là par Denis Coté et Martin Chouinard.Dans celle-ci, effectuée en 1986 auprès de 407 entreprises, des PME en grande majorité, 80 % des répondants affirmaient ne pas connautre ou connaitre peu les logiciels québécois; ceux qui affirmaient les connaitre peu formaient une majorité de 65 %.Par contre, 89 % disaient des progiciels américains qu\u2019ils étaient bien connus.A l'avantage du Québec, toutefois, ,l\u2019étude signalait que les produits dits « verticaux », i.e.s\u2019adressant à des secteurs spécifiques, étaient mieux per- cus que les produits horizontaux.Or, l\u2019industrie du progiciel au Québec est dans sa quasi-totalité de nature verticale.Les répondants qui connaissaient les produits québécois les jugeaient supérieurs aux produits américains au chapitre de l\u2019originalité de la performance et de innovation.YAN BARCELO 9861 JauA9) 9 \\pawes \u2018S3UIV4JV S31 \u20ac-L MEY f= (819) 373-2367 = = (514) 336-5972 plus.\u2014 GESTION POUR CLUB VIDEO GESTION D'INVENTAIRE COMPTABILITÉ GÉNÉRALE GESTION DES SALAIRES PAIE DE LA CONSTRUCTION (ET AUTRES.INFORMEZ-VOUS!11) plUS.plus efficace, lus rapide, = = Z DISPONIBLES DEPUIS MAINTENANT 2 ANS POUR IBM ET COMPATIBLES: GESTION POUR BUREAU D'AVOCATS GESTION POUR BUREAU DE NOTAIRES GESTION POUR BUREAU DE DENTISTES GESTION POUR ARPENTEURS-GÉOMÈTRES AVANTAGE 6830, Jarry Est, suite 218, St-Léonard.Québec H1P 1W3 (514) 328-7108 228.avenue Proulx, suite 106, Ville Vanier, Québec G1M 1W7 (418) 883-4439 LES AFFAIRES, samedi 6 février 1988 T-4 TECHNOLOGIES ges en provenance de satellites de télédétection, voilà en quelques mots la mission que s\u2019est donnée la petite firme de logiciels Octographe, de Beauport, i Faire parler» les ima- UN SYSTEME QUI FONCTIONNE SUR MICRO-ORDINATEUR Octographe concoit des logiciels qui en banlieue de Québec.Nous nous trouvons ainsi en présence d\u2019une entreprise en haute technologie LES CAHIERS SPÉCIAUX Le Na 1 de la finance ei de l'économie au Québec AFFAIRES Ne manquez pas nos cahiers spéciaux 13 février - EXPLORATION MINIÈRE 13 février - RESTAURATION ET HOTELLERIE 20 février - IMMEUBLE COMMERCIAL 27 février - VILLE DE BOUCHERVILLE 27 février - SERVICE DES RAPPORTS ANNUELS Pour réserver votre espace publicitaire, communiquez avec votre représentant ou Normand Bergeron, au: (514) 842-6491 dont le domaine d\u2019 application est intimement lié à un autre secteur particulièrement «hi-tech».La télédétection occupe une place de plus en plus grande dans la conduite quotidienne de l\u2019économie mondiale.Les pays s\u2019en servent pour recenser leurs ressources hydrauliques, forestières, agricoles, minières; d\u2019autre part, certaines compagnies cherchent à repérer des régions prometteuses où elles peuvent oeuvrer à profit.Pendant les années \u201970, les seules images originant des satellites provenaient des plateformes Landsat que les Etats-Unis mettaient en orbite.Mais, depuis trois ans, les Français ont lancé Spot, qui réalise des images de plus haute précision.On parle maintenant d\u2019un semblable satellite que les Soviétiques mettraient prochainement en orbite.Or, Octographe s\u2019est taillée une petite place de choix dans l\u2019interprétation assistée par ordinateur des images en provenance de ces satellites.Un logiciel d\u2019interprétation La firme a mis au point un logiciel dont la distinction tient au fait qu\u2019il fonctionne sur micro-ordinateur.Plus que cela, «il n\u2019existe aucun autre système qui permette l\u2019interprétation d\u2019image», affirme Hervé Audet, président de la compagnie.Au dire de celui-ci, les systèmes existants qui L'INDUSTRIE DU LOGICIEL système qui coute dix fois moins cher, mais fait deux fois plus de travail qu\u2019un système conventionnel équivalent comme celui qu'on voit ici.Josie « a mis au point un «roulent» sur de plus gros ordinateurs servent essentiellement à donner «la voix» aux images satellites.C'est-à-dire que les images, achetées auprès des agences qui les distribuent, sont dotées de couleur.Ainsi, ces ordinateurs allouent de la couleur selon la signature lumineuse des différentes parties de l\u2019image originale.C\u2019est une première étape, importante certes.Toutefois, Octographe a décidé de faire accomplir un pas de plus à la technologie.«J\u2019avais une place de choix pour voir comment ça se passait dans le secteur», signale M.Audet, qui avait travaillé pendant dix ans au Centre québécois de coordination de la télédétection avant de créer sa firme au printemps 1985.Sa compagnie a donc entrepris de créer le logiciel qui ajouterait cette fois «la parole» aux images dotées seulement, jusque-là, de la voix.Les deux versions du meme logiciel, Octimage et Octimage Plus, sont des instruments informatiques qui servent essentiellement à réaliser l\u2019édition d\u2019images.Par exemple, leurs outils permettent de dessiner des contours autour de zones qu\u2019on veut faire ressortir et, à partir de ces contours, d\u2019imprimer des cartes avec indications de relief.On peut aussi « découper» une zone à l\u2019écran et la rapprocher d\u2019une autre à laquelle on veut la comparer.Ou encore, l\u2019usager peut faire ressortir une seule couleur, ou quelques couleurs, à la fois pour insister sur certaines caractéristiques du territoire étudié.Au moment de l\u2019entrevue, on travaillait chez Oc- tographe à un projet d\u2019interprétation du territoire forestier de l\u2019Abitibi, territoire dont au moins 80% > | a r Consultation Equipements Entrainement de personnel Entretien d'équipement Financement Fournitures informatiques Location court terme Division \u2018CLÉ EN MAIN\u201d 9150 Boul.L\u2019Acadie Montréal 383-1040 UNE GAMME COMPLETE DE SERVICES INFORMATIQUES.FUTUR BYTE INFORMATIQUE offre une gamme de services informatiques des plus complets aux entrepreneurs québécois.Nous ne vendons que des équipements de grandes marques et des logiciels éprouvés.Nous voulons offrir ce qu'il y a de mieux pour que nos clients obtiennent le maximum de performance.Que vous soyez un professionnel ou une entreprise, un importateur ou un exportateur, un distributeur ou un détaillant ou même une institution financière, nous avons des solutions informatiques pour vous.Notre force est l'expertise de nos employés et la qualité de nos produits.Logiciels -communication -comptabilité -édition électronique -gestion Meubles pour ordinateurs Redressement de systémes et de réseaux Support téléphonique IE FUTUR BYTE II Informatique MAGASIN 1295 Chemin Chambly, Longueuil 646-3189 866-8362 ~ 2 nT Co Sp am marne rem eine à \u2014 \u2014 PN a rh em ren A PP em am _\u2014 {à CN em ey \u2014 \u2014 ue Pow OL MW 1 Un a ~~ Nn Wn = on nn» TECHNOLOGIES LINDUSTRIE DU LOGICIEL font «parler» les images satellites du boisé a été coupé a blanc.Le spécialiste d\u2019Oc- tographe oeuvrait, pour le compte du ministère Ener- gie, mines et ressources à faire ressortir à l\u2019aide de tracés et de couleurs uniformes les zones où une végétation précaire avait, des chances de reprendre naturellement et où elle aurait besoin d\u2019aide.L\u2019analyste bénéficiait de nombreux instruments pour l\u2019assister dans son travail: souris, capacité d\u2019écrire des notes à l\u2019écran, d\u2019effectuer un «zoom» sur certaines parties, d\u2019accentuer les couleurs sélectivement, de mesurer à l\u2019écran la superficie ou le périmètre des zones étudiées, d'imprimer les résultats.Elargir la base de clients Octographe vend son ensemble à partir de 17 000 $.Cela comprend le logiciel, l\u2019écran couleur et son contrôleur et la souris.Le prix augmente selon le type d\u2019ordinateur dont on veut se doter et du lecteur de disque optique qu\u2019on voudra ou non ajouter au système.Un tel lecteur optique, avec sa grande capacité de stockage, s\u2019avère le plus souvent nécessaire parce que les images satellites occupent beaucoup d\u2019espace mémoire.Un ensemble complet comprenant l\u2019ordinateur, le logiciel et les périphériques de base peut donc se vendre à partir d\u2019environ 30 000$.«Les Chinois ont acheté trente systèmes à un million de dollars la pièce de la compagnie Dipix, d\u2019Ottawa, pour faire des choses que le système d\u2019Octo- graphe peut faire pour vingt à trente mille dollars », dit M.Audet.En fait, Octimage peut en faire bien davantage que ne le pouvaient les systèmes de Dipix, s\u2019empresse-t-il d\u2019ajouter.Signalons que Di- pix a fait faillite depuis.Quoique la firme ait eu l\u2019habileté de mettre au point un système qui apparaît sans égal, elle n\u2019a pas su éviter le piège classique dans lequel tombent tant de compagnies de haute technologie du Québec.La compagnie a injecté la presque totalité de ses fonds dans le développement de son logiciel, négligeant d\u2019en garder pour assurer sa commercialisation.«On a peut-étre été un peu naif de croire que la commercialisation se ferait d\u2019elle-même», indique au- jourd\u2019hui avec regret M.Audet.La compagnie n\u2019entend toutefois pas en rester là.Elle cherche maintenant du capital de risque pour assurer la vente de son système et prospecte la clientèle.«Nous avons un carnet potentiel de vente de 20 à 25 logiciels dans la prochaine année».La vente d\u2019un système au Centre canadien de télédétection pourra contribuer d\u2019une façon significative à lancer ces ventes.«Le Centre constitue une excellente vitrine parce que tout le milieu y converge ».Octographe espère ultérieurement élargir le bassin potentiel de sa clientèle vers d\u2019autres secteurs: les arts graphiques, l\u2019édition d'image couleur, l\u2019animation, le stockage de banques d'image pour photothèques.Les connaissances acquises dans la mise au point de son logiciel lui donnent maintenant accès à tous Ces secteurs.Eventuellement, peut- être que même le secteur de l\u2019industrie forestière s\u2019intéressera à ses produits.Pour l'instant, certaines papetières font affaires avec Octographe, mais seulement pour acheter ses services.Ces compagnies, après avoir mis à nu des pans enticrs du territoire québécois, cherchent dans des pays étrangers d'autres zones à exploiter.Peut-être en viendront-elles à acheter les équipements d'Octo- graphe non seulement pour trouver des territoires où faire ripaille, mais aussi pour veiller à leur préservation et leur reboisement.YAN BARCELO 8861 JeuA9; 9 IPOwES \u2018SIUIV44V S31 S-L .ET EN FRA \\V[e le] SUPERCALC 4 ET SUPERPROJECT-PLUS - a a 2 Te: 00 NCAIS, S'IL VOUS PLAÎT! Computer Associates, la plus importante société de logiciels indépendante SUPERCALC4: logiciel de tableau de ventilation de l\u2019année SuperCalc4 a été sélectionné par les lecteurs du magazine Infoworld comme étant le logiciel de tableau de ventilation de l'année et offre un des tableaux intégrés des plus avancés.|| peut être utilisé sur toutes les grandes marques d'ordinateurs et est totalement compatible avec le nouveau Personal System/2\"\u201c d'IBM®, (Et il vous offre des disquettes de 3% et de 54 pouces dans le même emballage.) 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ils n\u2019ont pas de souliers, point.Retards croissants Une enquête menée auprès de 125 compagnies américaines établit que le retard moyen des commandes de nouveaux logiciels s\u2019établissait en 1986 à 27 mois, alors qu\u2019il était de 19 en 1981.Une autre étude signalait que dans 75 % des cas, les compagnies n\u2019utilisent même pas les logiciels qu\u2019elles ont mis au point, soit parce qu\u2019elles ne les complètent jamais, soit parce qu\u2019ils arrivent trop tard.On ne parle là que des insuffisances quantitatives des méthodes actuelles de création de logiciels.Si le processus est trop lent, il est également trop brouillon.On calcule qu\u2019en moyenne, les coûts d\u2019entretien et de correction des logiciels complétés représentent au moins 80% du coût original de production.IIs sont souvent beaucoup plus élevés.Le coût de mise au point des logiciels d\u2019un avion de combat | F-16 s\u2019élève à 85M$.Or, l\u2019Air Force américaine s\u2019attend à dépenser plus de 250M$ pour entretenir ces logiciels au cours de la vie de l\u2019appareil.Les Bell Laboratories d\u2019AT&T calculent qu\u2019il ne coûte rien de réparer une erreur de code pendant la période de conception d\u2019un logiciel.Une fois que le code est écrit, une correction coûte toutefois 100$ et, lorsque le logiciel est en opération, la coût de la même correction s\u2019élève à 10 000$.Il apparaît donc clairement que les méthodes «à la mitaine» de production de logiciel ne sont pas adéquates.Malheureusement, on ne pourra pas résoudre le problème en consacrant plus d\u2019informaticiens à la tâche.Le président d\u2019un «think tank» technologique aux Etats-Unis, Ralf Crafts affirme qu\u2019on comptait former 55 000 finissants en informatique en 1987.Or, au même moment, il y avait 126 000 postes d\u2019informaticiens à combler.De plus, signale l\u2019expert, l\u2019écart va croissant.Le Québec compte déjà quelques-uns de ces producteurs, dont nous avons déjà parlé dans ces pages: Technologies Asyst, Systé- mOID, Peat Marwick.Il en existe quantité d\u2019autres aux Etats-Unis: Nastec, Cadre Technologies, Rational, Index Technology.Toutefois, ces firmes ont surtout mis au point des systèmes qui s\u2019adressent à l\u2019informatique de gestion, dans laquelle on traite des fichiers de données, et on les fait circuler dans les bureaux d\u2019une entreprise.L'INDUSTRIE DU LOGICIEL PTT Ai Em Ye 4 a a tèmes SAM II à Hydro-Québec qui s'en est servi pour réaliser un logiciel de surveillance des groupes diésel aux Îles de la Madeleine.pères à vendu un de ses sys- Il existe cependant un autre segment immense de marché, relativement négligé.Dans ce cas, au lieu de traiter et de faire circuler des données, on doit prendre des décisions et agir en temps réel à partir d\u2019une multitude de signaux très brefs émis dans le cadre d\u2019un processus en déroulement.On parle alors de procédés de production industriels, de systèmes de contrôles liés à ces procédés, de systèmes de guidage d\u2019armes sophisti- quées.C\u2019est à ce secteur que s\u2019est attaqué Syslog avec son système CASE.«Vous ne pouvez pas utiliser un logiciel de gestion de banque pour automatiser une usine,» a dit aux AFFAIRES Zbigniew Wojcik, le président de Syslog.Système complet La plupart des créateurs de ces logiciels automatisés de conception de logiciel intègrent dans leur produit des outils à peu près équivalents entre eux.Par exemple, tous mettent en place un dictionnaire central du processus de développement à partir duquel \u2014 prix à prix prix comptant HP Laserjet Série II.30958 * Canon LBP8II .30953 Scanner Laserjet Datacopy .22498 Scanner IX-12 CANON * VENTURA .899$ oo PAGEMAKER .716 WORD SEs nist i HE PUBLISHER PAINT BRUSH .369$ ; Carte & Beran: Laserview, 1664 x 1200 19° .117\" 3 475$ Amdck, 1280x800 15\".13498 720x384 12\" LL.270$ Carte JLASER + Édition 555 Ouest, Boul.Dorchester \u2014\"Ordinateurs de différentes marques \u2014 Appelez nous pour la suite.* Prix d'ensemble Point d\u2019achat unique pour Électronique Bur.1910, Montréal, Qc, H2Z 1B1 Tél: (514) 871-8286 (IOGIBASE y 7 Yim Issn y 7 y jm py Une banque de données qui répertorie les programmes disponibles au LA SOURCE QUEBECOISE SUR LES MATION oe pour tous LOGICIELS ce Systèmes informatiques.Plus de 2700 logiciels répertoriés Répertoires imprimés disponibles Recherches sur mesure ou accès direct POUR INFORMATIONS : (514) 382-0895 centrale des bibliothèques 1685, rue Fleury est, Montréal, Québec H2C 1T1 CS A re mI ™ OMI OO ™ DD (In st rm or = pre Brn nm om Alri sat RMS SR RS TECHNOLOGIES LINDUSTRIE DU LOGICIEL logiciels pour les fabricants toute la documentation du système peut être réalisée.Une dimension importante de la production d\u2019un logiciel tient à la réalisation des spécifications.Une bonne mise en place au départ des «specs» permettra d\u2019éviter bien des erreurs onéreuses de parcours.Certaines firmes intègrent des outils sur ordinateur pour accélérer et préciser cette étape.Un apport exceptionnel de ces nouveaux outils tient à la possibilité de produire rapidement un prototype du logiciel désiré.Plutôt que d'attendre que le logiciel entier soit terminé avant de voir s\u2019il fonctionne bien et répond aux attentes de ses usagers, un système de prototypage permet d\u2019en tester très tôt les capacités.Une autre fonction qu\u2019intègrent ces outils CASE est la capacité de tracer rapidement des diagrammes de flux de données et de traitement et de les modifier à volonté.Une fois tracés les liens entre les entités de ces diagrammes, on peut ensuite en vérifier la logique, une étape cruciale.Enfin, certaines firmes ont mis au point un outil qui permet d\u2019écrire automatiquement le code de programmation à partir du design déjà mis en place.Plus souvent qu\u2019autrement, chaque outil CASE actuellement disponible n\u2019intègre que quelques-uns de ces outils.Syslog présente un avantage majeur: pratiquement tous les outils indiqués plus haut font partie de son logiciel.Ainsi, SAM II intègre un dictionnaire central constitué à partir d\u2019une base de données relationnelle, un vérificateur de logique, un module de prototypage, un générateur de code et peut fonctionner en réseau de façon à acco- moder plusieurs informaticiens simultanément.De plus, il peut produire un code final dans pratiquement n\u2019importe quel langage qui a cours: Fortran, Cobol, Pascal, BASIC.M.Wojcik affirme être en mesure de produire un générateur spécifique à un langage en deux semaines.Essentiellement, SAM 11 fonctionne en obligeant l\u2019informaticien à décomposer l\u2019ensemble des opérations d\u2019un procédé en sous-procédés de plus en plus simples.Ces sous-pro- cédés sont décomposés à leur tour en actions spécifiques: activer un commutateur, effectuer une lecture, déclencher un mécanisme.Toutes ces subdivisions sont formulées dans un même langage, de telle sorte qu\u2019une homogénéité complète du design est assurée depuis le niveau des spécifications jusqu\u2019à la création du code final.Quelques avantages Contrairement à ses compétiteurs américains qui parlent faussement de gains de productivité de 100 % et davantage, Syslog prétend permettre à une compagnie de réaliser des gains très réalistes: 30%.Par contre, d\u2019autres avantages d\u2019un système comme le sien sont moins quantifiables, mais tout aussi réels: le concepteur d\u2019un logiciel réalisé avec l\u2019aide de SAM Il bénéficie d\u2019une documentation immédiate au fur et à mesure qu\u2019il le conçoit; la méthode de conception est uniformisée auprès de tous les employés; enfin, au plan de l\u2019entretien, les coûts sont minimes.À ce chapitre, on parle en général de coûts qui représentent au moins 80% du coût original de conception.Syslog affirme que SAM II réduit ce pourcentage à 10%.YAN BARCELO 8861 181A) 9 IPBWES \u2018S3ulv44V S31 L-L Pour plus d\u2019i nformatin, _ composez dès aujourd\u2019hui le (416) 673-8666 ou, sans frais, le 1-800-263-8716.FUJITSU CANADA, FUJITSU\u201d 4 de la page\u2014grande fiabilité et solidité exceptionnelle.Et tout ça à des prix très \u201cintéressants! Quand vous achetez Fujitsu, \u201cVous achetez plus de 20 ans rience dans la fabrica- télécopieurs dex.le premier fournisseur vous ayez besoin d\u2019un \u2026 simple ou: compact ou ne Fuite ment à partir des spécifica- io s dex , de tions et non du design du 5 1 x\u201d système.En effectuant a 3 tu, gE pee eS.E ;f Leu ainsi la vérification au ni- we 16 Fujitsu veau originel des spécifications, SAM II garantit que d 2 de sy stémes de tél ogimuni- rr calorrdu Japon: £ Ê FE = Une des forces de l\u2019outil de vérification de SAM Il, affirme le président de la firme, tient au fait que celui-ci contrôle la logique du logiciel en développe- le produit final répondra fidèlement aux exigences - formulées pour le système au départ. LES AFFAIRES, samedi 6 février 1988 T-8 TECHNOLOGIES L'INDUSTRIE DU LOGICIEL cassure entre la théorie et la pratique en matière de formation professionnelle.Le système Orion vient jeter un pont entre ces deux aspects», affirme Daniel Carroué, un consultant au cabinet de conseil L.C.A.International, de Montréal, qui détient les droits nord-américains sur le système de logiciels Orion.Le logiciel, du nom d\u2019une constellation, est un syste- me informatisé d\u2019entraine- ment à la prise de décisions par simulation.I: y a toujours eu une Il y a plusieurs années, la formation portait seulement sur le contenu, c\u2019est- à-dire sur le savoir.Plus tard, on a ajouté le savoir- faire en introduisant le concept d\u2019animation.Mais un décalage demeurait entre le savoir et le savoir- faire, d\u2019une part, et le transfert des habiletés ou, si l\u2019on veut, l\u2019application de la théorie.Le système Orion apporte une nouvelle dimension pratique à la formation, soutient M.Carroué, un professeur en administration aux Hautes Etudes Commerciales qui possède 15 ans d\u2019expérience en formation, en formation de formateurs et en concep- Avec le logiciel Orion, la formation en tion de programmes de formation.Un système basé sur la simulation En 1983, M.Carroué a suivi à Fontainebleau, en France, un séminaire de formation dirigé par Y.F.Bissada, un consultant international en management de haut calibre.Il a eu le coup de foudre pour son système et a demandé et obtenu les droits de distribution en Amérique.Comment fonctionne Orion?On remet d\u2019abord un dossier de préparation de 120 pages aux participants une semaine avant la tenue du séminaire.Il s\u2019agit d\u2019un cas type d\u2019une entreprise fictive qui a été élaboré à partir des besoins de L'Oréal International.Le dossier contient tout ce dont un cadre doit tenir compte avant de prendre une décision : les imports/ exports, le marketing, les données sur le secteur, les politiques gouvernementales, la situation financière, les prix, la concur- Photo: Jean-Guy Paradis PC-IMPÔTS Cinquième année d\u2019existence d\u2019un progiciel informatique drôlement efficace, rapide et abordable concernant le traitement des déclarations d'impôts de particuliers.Traitez 1987 avec nous; e VISIONNEMENT IMMÉDIAT DES RÉSULTATS SELON LE FORMAT GOUVERNEMENTAL LISTES DE VÉRIFICATION ABREGEES OU COMPLETES * IMPRESSION EN LOT SUR FORMULAIRES e LOGICIEL SUR UNE SEULE DISQUETTE! JUSQU\u2019À 225 DÉCLARATIONS/ DISQUETTE! * SIMULATION FISCALE ENTIÈREMENT DOCUMENTE FRAIS ANNUELS RAISONNABLES e PC/MS-DOS 256K, LOGICIEL EN COULEUR * DÉMONSTRATEUR DISPONIBLE ET DOCUMENTATION (859.00) Vendu a la grandeur du Québec, informez-vous! Progiciels PC-IMPOTS INC.181 D\u2019Igé Boucherville, J4B 6J2 (514) 655-6577 (CELLULAIRE) 592-2749 selon Daniel Carroué, vient du fait qu\u2019il permet de faire passer un étudiant immédiatement de la théorie a la pratique.rence, etc.Un séminaire peut recevoir entre quatre et huit équipes de trois à cinq participants.Chaque équipe devient la haute direction de l\u2019entreprise.Pour ouvrir les hostilités, les deux animateurs disent aux participants que le gouvernement avait un monopole dans ce secteur et qu\u2019il a choisi de le remettre à l\u2019entreprise privée.: principale qualité d'Orion, Chaque équipe doit donc faire tout en son pouvoir pour s\u2019approprier la plus grosse part du marché.La simulation se fait sur une période de deux à trois ans de vie de l\u2019entreprise.Le séminaire dure quatre jours et est entrecoupé de six à huit périodes de prise de décisions de trois à quatre heures chacune.Chaque équipe utilise un micro-ordinateur et peut changer de décision autant de fois qu\u2019elle le souhaite pendant ces trois à quatre heures.Grâce à l\u2019informatique, les animateurs peuvent répartir les parts de marché de chaque équipe immédiatement après chaque période de décision pour leur permettre de s\u2019ajuster.Un bilan financier complet est alors fourni à chacune d\u2019elles.On décèle ainsi dès la fin de la première période les difficultés rencontrées - souvent la détermination des prix - et les animateurs expliquent aux participants comment les résoudre.«Mais nous agissons comme conseillers et non comme professeurs, explique M.Carroué.Il revient aux participants de prendre les décisions.C\u2019est administration devient chose pratique ça le transfert des habiletés.» Période après période, les équipes travaillent sur les acquis de leurs décisions; pas question de repartir à zéro chaque fois.Tout peut arriver en cours de route.Les animateurs peuvent annoncer subitement qu\u2019un putsch militaire vient de se produire dans un pays où l\u2019entreprise exporte.Ou qu\u2019une tempête de neige retardera de deux jours l\u2019arrivée des matières premières.La direction de l\u2019entreprise devra dônc réagir très rapidement pour limiter les dégâts.M.Carroué, qui possède la petite société C.D.Conseil International, affirme que cette formule de compétition est très motivante pour les participants.Le modèle a une fiabilité de 4 % à 5 % par rapport aux véritables réactions du marché, assure-t- il.Il a aussi laissé savoir que M.Bissada travaille présentement à développer une version d\u2019Orion pour le secteur des services.Le coût Orion s\u2019adresse aux entreprises de toutes tailles, \u201cERSION MT-0T mais manufacturières seulement.Seuls les cadres qui doivent prendre des décisions peuvent bénéficier du système.Orion vise aussi tous les organismes, associations, banques et ministères qui apportent un support à ces entreprises.Il faut au moins une quinzaine de participants pour qu\u2019un séminaire puisse se tenir à l\u2019intérieur d\u2019une même entreprise.Dans ce cas, le séminaire coûtera 10 000$, matériel informatique non compris.Chaque participant additionnel devra débourser 300$.L.C.A.organise aussi des séminaires publics où les PME, même si elles n\u2019ont aucun rapport entre elles, peuvent envoyer un participant ou plus pour un montant de ! 100$ chacun, matériel informatique compris.M.Carroué rassure les cadres de PME qui auraient peur de se voir confrontés à un diplômé d\u2019Harvard.La formation académique n\u2019y fait aucune différence : seule l\u2019expérience compte.L.C.A.International (Les Consultants Associés) a été fondée en 1984 en Europe pour regrouper de petits cabinets de conseil en gestion et créer une synergie au niveau international.Sept cabinets européens et deux du Québec en font partie.DOMINIQUE FROMENT AN, pvt =r EEEE\u2014 A AA 21 4 ms em em mt a em ee te em oe am TECHNOLOGIES technologie, plus particulièrement dans le secteur des logiciels, pose des problèmes qui lui sont tout à fait propres.E marketing en haute Tout d\u2019abord, un produit «hi-tech», et a plus forte raison un logiciel, s\u2019avere plus difficile a comprendre qu\u2019un produit courant de magasin à rayons.«Il faut comprendre le produit autrement que par sa définition technique», dit Robert Piquei- te, président de Prélect, une firme de consultation spécialisée en marketing de technologie.Or, beaucoup d\u2019entreprises ne vont justement pas au-delà de cette difficulté spécifique et ne mettent de l\u2019avant que les acrobaties technologiques de leur «bébé».Réseaux spécifiques Ensuite, la distribution en haute technologie est plus complexe que pour un produit de consommation courante.Le spécialiste de marketing donne l\u2019exemple d\u2019une enregistreuse, qu\u2019on appelle un produit «tablette».On n\u2019a qu\u2019à la mettre sur une tablette et elle se vendra.Le produit est autonome, facile à vendre et à comprendre.Il peut être fabriqué au Québec et vendu en Europe à travers des réseaux déjà établis.Son marché est large et il ne nécessite pas de support technique.«Par contre, le cas d\u2019un logiciel, d\u2019une machine pour faire des circuts imprimés ou d\u2019un système de communication téléphonique par image est plus difficile.11 faut former les utilisateurs, trouver les distributeurs ayant des affinités particuliéres avec le produit; il faut prévoir un service aprés vente et penser a la mise a jour du produit.» Troisièmement il faut investir beaucoup pour commercialiser logiciels et produits de technologie.La période de développement d\u2019un produit de haute technologie étant souvent très longue, lorsque vient le moment de mettre le produit sur le marché, l\u2019entreprise a déjà épuisé ses ressources financières.Il faut alors chercher du financement, ce qui retarde la mise en marché.Autre problème particulier, la durée de vie d\u2019un produit de haute technologie est très courte.«En moyenne, un logiciel aura une durée de vie de six mois à un an,» rappelle Robert Piquette.Ce qui implique qu\u2019il faut toujours se renouveler, développer constamment et toujours avoir une stratégie de marketing à long terme.Dès la conception d\u2019un produit, il faut penser Photo: LGS L'INDUSTRIE DU LOGICIEL Le marketing de logiciels présente ses propres pièges son logiciel de gestion de projet en lançant séparément sur le marché chacun des modules de l'ensemble au cours d'une période de deux ans et demi.Sur la photo, Raymond Lafontaine, président de LGS.; La firme LGS, a commercialisé à un produit de remplacement.Problème majeur: le perfectionnisme Autre problème majeur en haute technologie: on a tendance à perfectionner sans cesse le produit avant de commencer à le commercialiser.On risque, de l\u2019avis de M.Piquette, de se faire devancer par la compétition parce qu\u2019on s\u2019accroche au dernier petit raffinement, à l\u2019ultime option qui coûte cher à mettre au point, qui souvent fonctionne mal et fait perdre de la crédibilité à l\u2019entreprise.«Les entreprises veulent aller directement vers le haut de gamme,» souligne M.Piquette.«Moi je dis: commencez avec le bas de gamme.Même si le produit n\u2019est pas parfait, s\u2019il n\u2019en existe pas d\u2019équivalent, il se démarquera déjà de la compétition par un concept nouveau.Trouvez un segment de marché, commercialisez, et faites de l\u2019argent vite.Ensuite seulement, vous songerez à la moyenne et à la haute gamme.» Il donne l\u2019exemple d\u2019un logiciel de développement de projets que son client, LGS conseillers en informatique, de Montréal, a mis au point.Le processus normal de mise au point du produit final aurait pris deux ans et demi.La stratégie employée fut de répartir la commercialisation en six phases distinctes et d\u2019attaquer le marché dès la première phase.Après neuf mois, trois outils informatiques de base étaient commercialisés.Ce qui a permis à LGS de connaître les réseaux de distribution, d\u2019ajuster sa fabrication, d\u2019établir I.iéputation de la firme et, surtout, de rapporter des revenus pour financer les autres phases de développement.Quatre nouveaux outils ont ensuite été ajoutés et commercialisés au cours des six mois qui ont suivi.Après deux ans et demi, LGS avait un produit global complet comprenant 15 outils.Enfin, les entreprises de haute technologie ne se définissent pas suffisamment en rapport à leurs coneur- rents réels.«Elles maitri- sent trés bien leur produit, admet M.Piquette, mais ne voient que le leur.Elles ne connaissent pas la compétition et croient leur produit unique.Elles ignorent les produits substituts, rmé- caniques, chimiques, ou autres, qui existent déjà sur le marché, dont les clients sont satisfaits et qui sont vendus par des f'abri- cants dont la réputation est déjà établie.» En d'autres termes: vous pouvez avoir mis au point un logiciel qui permet à un usager de faire la gestion entière de son temps, mais si velui-ci achète plutot un simple agenda de papier, le fabricant de cet agenda est en fait votre compétiteur direct, meme s\u2019il ne s\u2019agit pas d\u2019un manufacturier «hi-tech».JEAN oes MARCOUX BBE 1 J0LA84 9 IpPeUES SIUlv45V S31 6-1 MAINTENANT DISPONIBLE EN KIOSQUE! A lire a J gzine Voydÿ * Les passages de Paris: un un secret bien gardé * À Marrakech, des chocs visuels sans cesse renouvelés * Une nouvelle star dans les Antilles: la République Dominicaine ¢ À la conquête des vieux châteaux écossais * En Guyane, un carnaval excentrique * Flâner à Alicante, en Espagne sur la Costa Blanca » À la Jamaïque, faites comme les Jamaicains * Passez les douanes sans frissons * À Paris, ne manquez pas «Le Train Bleu» « Découvrez nos chroniques: - Pour tous les futurs mariés, des suggestions de forfaits «Lune de miel» dans le sud - Comment réussir des photos sans pépins - Un choix de menus objets pour voyageurs avertis qui faciliteront les séjours à l'étranger VOYAGES PLUS, LE MAGAZINE DES VRAIS MORDUS DU VOYAGE! ne LEMAGR 2 3 ; a DACAAR thse su ik Lion polit Sole \u2019 \u201c295$ ,; TEL W PRINTENFS wes a I Un an (quatre numéros): 10$* Veuillez me facturer.Paiement ci-inclus.| | Nom l Adresse i Ville Province : Code Postal Téléphone - i Poster à: Le Magazine VOYAGES PLUS 465 rue Saint-Jean.10e étage.Montréal, (Québec) H2Y 354 I \u201cPrix en kiosque 295$ l'exemplsire n [7 FE (CE (EE EE CER EE FE es os ques qu us I Je désire m'abonner à VOYAGES PLUS LES AFFAIRES, samedi 6 février 1988 T-10 TECHNOLOGIES Tokamak, l\u2019Institut de recherche d\u2019Hydro- Québec (IREQ) est engagé dans une recherche à très long terme et très cou- teuse.Pourtant, son apport dans la course internationale vers cette technologie est minime.D\u2019abord, qu\u2019est la fusion nucléaire?.Contrairement a la fission, qui brise les atomes de l\u2019uranium, la fusion les fait s\u2019amalgamer, «fusionner», ce qui dégage une intense chaleur.Toutefois, le déclenchement de cette fusion exige lui-meme une chaleur considérable, chaleur qui est obtenue en bombardant une capsule de matière instable le plus souvent de puissants rayons laser.Le plasma ainsi obtenu, puisqu\u2019aucune matière ne peut en tolérer la chaleur, est contenu dans les «pinces» de champs magnétiques puissants.Dans le monde, environ 20 000 personnes s\u2019adonneraient actuellement à des recherches sur la fusion nucléaire, que plusieurs considèrent comme la source d\u2019énergie du futur.Situés aux Etats-Unis, en Europe de l\u2019Ouest, au Japon, en Union Soviétique et au Canada, les divers laboratoires où se poursui- I=: son projet Fusion- Le Tokamak représente une recherche a tres long terme vent des travaux y auraient a ce jour consacré quelque 2,5 milliards$.«D\u2019ici une vingtaine d\u2019années, estime Richard A.Bolton, administrateur du projet a Varennes, c\u2019est un autre 6 milliards $ qui se dépensera un peu partout si l\u2019on veut obtenir des résultats plus significatifs que ceux que nous avons aujourd\u2019hui».Les quelques sous du Canada Dans un tel contexte, on peut se demander pourquoi le Canada s\u2019est engagé dans cette voie en y investissant a terme un petit 25 M$, «une centaine de millions au total d\u2019ici 30 ans», afin qu\u2019une centaine de chercheurs tout au plus puissent poursuivre des recherches en fusion nucléaire.Tout d\u2019abord, il s\u2019agirait d\u2019une question de «sécurité d\u2019énergie», de dire Richard Bolton, qui explique que le Canada, comme les autres pays du globe, aura à faire face vers la fin du siècle prochain à une grave pénurie de ressources énergétiques conventionnelles.Ensuite, «le Canada peut-il se dire qu\u2019il n\u2019a pas besoin des retombées économiques d\u2019un marché mondial de plus de deux milliards$?L\u2019opportunité est là et il ne faut pas la laisser passer», de répondre Richard Bolton.Enfin, au seul plan scientifique, comment justifier un refus de «participer à l\u2019avancement des connaissances?»?Qu'en est-il de l\u2019avancée des recherches en la matiè- g re?Inauguré le 25 mars dernier avec l\u2019obtention d\u2019un premier plasma, le Centre canadien de fusion magnétique de Varennes serait théoriquement rendu au même point que les autres laboratoires ailleurs dans le monde.La température interne du plasma y aurait atteint, lors de certains tirs, le million de degrés Celcius.Toutefois, le Tokamak n\u2019est pas un «vrai» réacteur, mais simplement un banc d\u2019essai, comme partout ailleurs où des recherches du même type x 3 £ = Le Tokamak de l'IREQ: passer B un million à 100 millions de degrés Celsius.s\u2019effectuent.Avant de pouvoir construire un réacteur «commercial», il faudra pouvoir atteindre les 100 millions de degrés Celcius.Ce qui, au dire de Richard Bolton, ne saurait advenir avant «la seconde moité du prochain siècle, plus vraisemblablement au début du suivant».Au fur et à mesure que 2 Po ror + les recherches iront de l\u2019avant, il sera possible d\u2019envisager de construire «d\u2019ici 30 ou 40 ans» des centrales d\u2019essai «d\u2019une puissance de 1 000 mégawatts, grâce à une utilisation toujours plus efficace du champ magnétique, en améliorant RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT logiques et économiques.Des entreprises comme Canatom (logiciel de gestion), Marine Industries (le Tokamak proprement dit), Canadian Vickers (la chambre à vide du réacteur), Ralfor (aciers spéciaux), Usifibre (structure de fibres de verre) et MPB Technologies (logiciel de contrôle et de diagnostic) se sont à ce jour partagé des contrats de plusieurs millions$.Restent les dangers d\u2019une telle technologie.Selon Richard Bolton, la fusion est beaucoup moins dangereuse que la fission «Les déchets sont d\u2019une taille cent fois moindre et le gaz d\u2019échappement des produits de réaction est l\u2019hélium, qui n\u2019est pas nocif et ne dégage pas de ra- dio-activité.Et si jamais un incident devait survenir, la centrale à fusion est comme le moteur à explosion d\u2019une automobile.Le réservoir n\u2019est pas situé à côté du moteur, mais à l\u2019autre bout du véhicule; il suffit de fermer l\u2019entrée de combustible, contrairement à sans cesse son contrôle».Retombées un réacteur à fission qui incorpore sa source énergétique»! Concrètement, le programme canadien de fu- PIERRE sion a déjà connu ses pre- ) P DESCHAMPS mières retombées techno- *| PREVISIONS i 1988 ET 1989 | DEMAIN A LA ] RÉCESSION?a 2 LES 4 NOUVEAUX - LE LA FRANCE Ey AU BORD FE 4 a SUR \u20ac VACE-PRÉSIDSNTE \u2014 pl ka i SYNDICALISTESZ {DU 8 il GOUFFRE 3 Lx BARR! ® 1:1 DIANE MARCELIN-LAURIN NG STEINBER.\u20ac.© MMERCE, L'INFORMATION QUI COMPTE! En information comme en affaires, la qualité ne s'improvise pas.Pas plus que la crédibilité.Commerce, le magazine des gens d\u2019affaires dynamiques.Moi, je m\u2019abonne à sc.cesseuseeuve0 Pour un an 19,95$ Pour deux ans 34,95$ L] Abonnement 0 Réabonnement Livraison [J a domicile Livraison [J au bureau Commerce.1-800-361-7215 NOM PRENOM NOM DE LA COMPAGNIE FONCTION/PROFESSION ADRESSE VILLE PROVINCE CODE POSTAL TELEPHONE ( } OJ Facturez-moi 00 e0d errr 00000000000000000000000000000000, S.V.P.Porter a mon compte American Express OJ visa N° de ma carte Date d'expiration Signature 465, rue St-Jean 9e étage, Montréal H2Y 354 (J MasterCard TECHNOLOGIES cherche pure au Québec l\u2019Institut de recherche d\u2019Hydro-Québec (IREQ) vient d\u2019effectuer un virage à 180 degrés qui l\u2019engage désormais sur la voie de la rentabilité à tous crins.La partie la plus visible de la transformation prend la forme d\u2019une restructuration administrative.L\u2019I- REQ est maintenant éclaté en deux vice présidences, celle de la Recherche et celle des Laboratoires de recherche et d\u2019essais et Simulation de réseau (L-S).Recherche ciblée Le pôle Recherche s\u2019est vu donner deux mandats très clairs.11 doit tout d\u2019abord orienter sa recherche en fonction des besoins d\u2019Hydro-Québec et faire de la prospective technologique guidé par «les i impératifs commerciaux qui s\u2019énoncent en termes de retombées économiques et sous forme d'exploitation de brevets et de cession de licence», affirme Claude Brosseau, vice-président, Recherche.En clair, cela signifie qu\u2019à l\u2019avenir cette division ne sera plus, comme hier encore, financée à 90 % par _Hydro- -Québec, mais plutot à « 40 % seulement par la société d\u2019Etat, 30 % du reste provenant des fabricants de produits électromécaniques et 30 % de diverses unités d\u2019Hydro- Québec dont les autres divisions de l\u2019IREQ ».Cela se traduit par « une perte d\u2019autonomie et une marge de manoeuvre réduite », puisque Hydro- Québec agira dorénavant comme un donneur de contrats, « un partenaire économique ».Les filières de recherche devront donc évoluer non plus au gré des intuitions des chercheurs, mais en fonction des « besoins » du client, Hydro- Québec surtout, qui visera des résultats de recherche détaillés et à court terme, en contre-partie des sommes alloués.Il n\u2019empêche que l\u2019IREQ poursuivra ses travaux dits de longue haleine, bien qu\u2019il faille s\u2019attendre à ce qu\u2019ils prennent eux aussi avec le temps une orientation toute différente de celle qu\u2019ils ont actuellement.Dans la nouvelle structure, les projets favorisés sont la fusion thermo-nu- cléaire (le Tokamak), les accumulateurs pour véhicules, I\u2019hydrogéne, les su- praconducteurs, la robotique et les systèmes experts en entretien préventif.Notons au passage qu\u2019au moins un de ces champs de recherche est frappé de sclérose momentanée : l\u2019hydrogène, puisque le prix du baril de pétrole peu élevé l\u2019oblige.Court terme imprécis Quant aux travaux à court terme, ils n\u2019ont pas fc de lance de la re- L'IREQ TEL QU'ON LE CONNAISSAIT EST CHOSE DU PASSÉ Le laboratoire d\u2019Hydro-Québec vise maintenant la rentabilité encore levé de terre, la lourdeur administrative d\u2019un organisme comme Hydro-Québec exigeant quelque temps avant de changer ses pratiques.Néanmoins, comme le fait remarquer Claude Brosseau, ils se feront à l\u2019enseigne de la «diversité et prioritairement autour de tout ce qui est strictement électrique, comme l\u2019appareillage, les câbles, les équipements du passage sous-fluvial de la ligne haute tension numéro six».On reçoit le même son de cloche du côté de la vice-présidence, Laboratoires et Simulation, où les entités concernées doivent être « dès à présent plus accessibles au client principal (HQ) qu\u2019ils ne l\u2019étaient antérieurement, à l\u2019époque dorée où c\u2019était la Recherche qui en déterminait l\u2019usage, » souligne Louis Masson, vice-président.Dans cette perspective, lPIREQ construit un nouvel édifice qui abritera uniquement le centre de simulation de réseau, en récupérant les équipements de l\u2019ancien centre et en y ajoutant de nouveaux.Ici Hydro-Québec devient le Photo: IREQ Les chercheurs de l'IREQ mêé- neront désormais leur travaux selon des programmes ciblés.principal client à 99 %, alors qu\u2019autrefois plus de 20 % des clients provenaient de l\u2019extérieur.Comme le fait remarquer M.Masson, cela entraînera de profonds changements, autant au plan de IRLE PRIT.TRANQUILLE, R ETRE PLUS EFFICACE! Hy a clLisela M ZA, er os l\u2019utilisation des ressources qu\u2019à celui des allocations budgétaires.Tout cela exigera un changement de culture or- RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT ganisationnelle.« Dans le quotidien, ce n\u2019est pas encore fait.Cela viendra au fur et à mesure que le personnel constatera que les laboratoires ne sont plus des laboratoires de recherche pure, mais sont devenus des entreprises comme n\u2019importe quelle autre », de prédire Louis Masson.D'ailleurs, tout ce bras- se-camarades a failli amener la disparition pure et simple de l\u2019appellation IREQ.Après moult tergiversations, il a été finalement décidé que les lieux physiques conserveraient ce nom.« C\u2019est une question de respect de l\u2019histoire.Trop de choses ont été identifiées à l\u2019IREQ et au site de Varennes pour que les laboratoires et le centre lui-même changent de nom.» Maintenant connu sous l\u2019appellation Groupe Technologie, Affaires internationales et IREQ, le nouvel IREQ est, au dire de Louis Masson, « à présent opérationnel dans sa nouvelle structure, avec sa nouvelle organisation, prêt à assumer son nouveau rôle ».PIERRE DESCHAMPS 8861 sang; 9 \\pawes \u2018S3Ylv43V SIT II-L J Centre Je participerai: de 9h00 à 18h00.de 9h00 à 21h00.[I à la session d'introdution (2908) le 29 février 1988 [J aia session intensive (590$) les 1er et 2 mars 1988 Les tarifs comprennent les manuels, l'utilisation de microordinateurs (pour la session intensive), les repas du midi et du soir, cafés et autres rafraîchissements.de recherche en gestion Séminaires professionnels sur \u201cLES SYSTÈMES EXPERTS EN GESTION\u201d Répondant au question suivantes: * Que sont les systémes experts?e Pourquoi sont-ils nécessaires en stratégie d'entreprise et dans d'autres domaines de la gestion?Comment les développer et les utiliser?* Quelles technologies informatiques sont nécessaires pour les rendre efficients et efficaces?e Que peuvent-ils vous apporter concrètement?| | | | | | | | | | | Organisme: | | | | | l | | | | Nom: Adresse: Ville: Code postal: Tél.: Poste : Retourner au: Centre de recherche en gestion Université du Québec à Montréal C.P.8888, Succursale \u2018A\u2019 Local J-4315 Montréal, Québec H3C 3P8 | Tél.: (514) 282-7089 LES AFFAIRES, samedi 6 février 1988 T-12 jentend faire TECHNOLOGIES même, IBM entend imposer à l\u2019industrie un ré- alignement des habitudes informatiques.Cette fois, le coup est donné beaucoup plus haut qu\u2019au niveau micro-informatique.IBM lance au coeur de la bagarre l\u2019étonnant concept de «superminimain- frame», une nouvelle famille de systèmes intermédiaires, les 9370, dont elle le standard des années 1990.Le tout, sans battage publicitaire.Essentiellement, un « su- perminimainframe » est un ordinateur destiné au niveau des services dans une compagnie («departmental computers»); il est beaucoup moins cher, beaucoup moins gros (il a Pair d\u2019un petit réfrigérateur) et surtout, aussi simple a mettre en place qu\u2019un micro.Il est entièrement modulaire et refroidi par ventilation (il n\u2019y a plus de conduits d\u2019eau).Annoncée depuis plus d\u2019un an, la famille 9370 est maintenant assemblée à Endicott dans l\u2019Etat de New York, là même où débutait l\u2019histoire d\u2019IBM en 1914.Simplicité Les ingénieurs ont telle- fin égale a elle- INFORMATIQUE UN ORDINATEUR QUI PREND LA PLACE D'UNE DEMI-DOUZAINE DE MODÈLES Question de reprendre les devants, IBM | ment simplifié le design de cet ordinateur, qu\u2019une secrétaire sans expérience électro-technique peut «le déballer, le brancher et le mettre en opération en moins de deux heures», a affirmé aux AFFAIRES Fred Fassman, responsable de la planification pour tous les produits IBM de cette envergure.«Le plus étonnant est le Modèle 20 qui peut se brancher dans une prise murale de 110 volts, exactement comme un PC».Un des avantages de cette grande simplicité est visible au chapitre de la productivité.Contrairement aux autres systèmes « départementaux » ou centraux, les « supermini- mainframes » n\u2019ont pas besoin qu\u2019on leur affecte une équipe de programmeurs et de techniciens.Les utilisateurs peuvent très bien se débrouiller sans trop de support.« À capacité de travail identique, nous affirmons que nos 9370 ont les coûts d\u2019entretien les moins élevés de toute l\u2019industrie», a déclaré M.Fassman.Est-ce une façon qu\u2019a choisi IBM pour enlever du pouvoir à ses alliés les plus naturels, les directeurs de l\u2019informatique?«Pas nécessairement, a répondu M.Fassman.D\u2019un côté nous valorisons le chef du département à qui est destiné l\u2019ordinateur.Il réalise avec joie qu\u2019il n\u2019a plus besoins d\u2019informaticiens pour utiliser et entretenir son système.En conséquence, son efficacité et sa productivité augmentent ».D\u2019un autre côté, a-t-il soutenu, le nouvel ordinateur enlève au directeur de l\u2019informatique un tas de problèmes d\u2019entretien et de formation.Une partie importante de la puissance de calcul qu\u2019il supervise est devenue autonome, ou presque.«En même temps, il conserve son exclusivité sur les décisions d\u2019achat et nous l\u2019aidons à réaliser des économies d\u2019échelle».Au niveau global de l\u2019entreprise, la productivité SystemOID Inc.Systèmes informatisés d'Opération, d'Information et de Décision Equipe spécialisée en Recherche et Développement d'outils/logiciels d'aide à la conception et au développement de systèmes.Distribution des logiciels CONSOI Logiciels Consoi-MCD (modèle conceptuel de données) Consoi-DFD (diagramme de flux de données) Les logiciels CONSOI permettent des gains de productivité allant jusqu'à 50%.Ils sont disponibles en version française et anglaise et se détaillent entre 850$ et 1950$ la copie selon le logiciel et la quantité.SystemOID Inc.1175, av.Lavigerie, Suite 90 Sainte-Foy, QC, Canada G1V 4P1 Tél.: (418) 657-5582 Fax.: (418) 656-6640 SystemOID Inc.est une filiale de Price Waterhouse.AY CE 0 partenaire dans la poursuite de vos objectifs « Glastnost» pour l\u2019empire IBM 75 ans de son histoire, la géante américaine IBM est présentement en train de s\u2019of frir son « glastnost » bien a elle.Contrairement aux politiques mises au point naguère par le fondateur Watson, on y parle dorénavant de la concurrence en public, on y re- connait ses erreurs, on admet ses difficultés et, comble de libéralisme, on troque son costume bleu foncé contre des confections aux teintes beaucoup moins austères A preuve, bien à l\u2019abri des oreilles indiscrètes au dernier étage de son gratte- ciel de Madison Avenue, le vice-président d\u2019IBM responsable de la fabrication des ordinateurs de calibre intermédiaire, les S/3X les 4090 et les 370, admet devant 12 journalistes canadiens qu\u2019IBM a souffert de la spectaculaire percée de Tandem, un fabricant d\u2019ordinateurs à haute sécurité pour les transactions à très grand volume.I Imperturbable pendant Sidéré, le journaliste des AFFAIRES est convaincu que ce haut responsable vient de signer son arrêt de mort.D\u2019autant plus, que son complet est brun pâle et sa cravate marron fleurie.Jamais de mémoire de scribe, a-t-on entendu un IBMiste oser mentionner le nom d\u2019un produit concurrent.Or, ici on vient d\u2019admettre publiquement les succès de son adversaire.Mais on n\u2019a rien vu encore.Le lendemain, c\u2019est Bill Simmons, un des cadres supérieurs du prestigieux complèxe d\u2019Endi- cott, qui tape à bras raccourcis sur Data General et Digital Equipment.Tout de bleu vetu, il les accuse en termes à peine voilés, de publicité mensongère.Sa charge aux relents de prédication, tourne autour de chiffres utilisés par DG et DEC pour prouver que leurs produits sont supérieurs à ceux d\u2019IBM.Par cet exposé inusité, on apprend que le mode mis au point par IBM pour mesurer la capacité d\u2019un processeur, les MIPS (Millions of Instructions per Seconds), est erronné.On nous en donne méme la preuve.Il faut savoir admettre ses erreurs.Donc, DEC et DG, qui s\u2019en servent abondamment, font de la publicité abusive er méritent d\u2019être rappelés à l\u2019ordre.Au cours des deux jours qui suivent, le petit groupe de Canadiens est piloté à travers divers laboratoires reclus où IBM présente certaines de ses recherches parmi les plus importantes.On y parle abondamment de super- conductivité, de super-or- dinateurs, de miniaturisation, d\u2019architecture unifiée et de traitement en paral- lele (en simultanéité).Mais encore la, les deux chercheurs-IBMistes (en pantalons de velours co- telé) qui avouent candidement a la presse préférer travailler avec un Macintosh, ne sont pas abattus sur place.Par ailleurs, rien n\u2019est fait pour soustraire de la vue des visiteurs, les tablettes pleines d\u2019instruments de mesure signés Hewlett-Packard.Et si le matériel (écran à cristaux liquides) utilisé est fait par Toshiba, on l\u2019admet.On précise même ne pas être capable pour l\u2019instant d\u2019en produire de cette qualité à si peu de frais.Malgré ce vent de Glast- nost, il y a toutefois un vieux principe qui se maintient.Plus ça change, plus c\u2019est pareil.Les anciens ré- glements imposant les costumes sombres et les chaussures noires sont à peine supprimés, que de nouveaux, cette fois plus officieux, voire insidieux, sont en train de les remplacer.Quelle que soit la couleur des costumes qu\u2019arboreront dorénavant les IB- Mistes les plus audacieux, leurs chemises seront à cols boutonnés.De New York à Toronto, en passant par Montréal et Burlington, les pointes de colets seront rivées aux chemises, C\u2019est d\u2019ailleurs le directeur général du laboratoire de Toronto qui le confirmait.« Porter des chemises à cols boutonnés comme celle-ci fait maintenant parti du prix à payer pour avoir le privilège de faire carrière chez IBM», ad- mettait-il, bon enfant, devant une salle de collaborateurs et de journalistes visiblement ravis.NELSON DUMAIS de l\u2019informatique se trouve ainsi améliorée tout en coûtant moins cher que ce qui avait été prévu.«Ce sont là des atouts qui garantissent au directeur de l\u2019informatique une performance administrative plus intéressante ».Les 9370 sont des systèmes polyvalents capables \u2014 MICRO-INFORMATIQUE PPPS LJ } INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE .° sogiciels Integr és NOUS SOMMES e Service hors pair e Systèmes clé en main e Personnel qualifié e Réseaux efficaces FI AB LE S e Haute réputation LOGEX SINFAX aie Gestion financière deproduction des opérations des travaux Gestion (ex y: A CTRL Informatique | NOM: | ADRESSE: 2535, boul.Laurier Québec G1V 4M3 1-800-463-2261 Gestion LOGEX [] Gestion PRODUX [J] SINFAX [J GETEX [J CTRL INFORMATIQUE] SVP M'envoyer la documentation suivante: Le L_ 1 __ PARTOUT AU QUFBEC DEPUIS 1968 CL A \"TO OO 0 ™ (a) AA ID A ep \u2014 Ios.TECHNOLOGIES INFORMATIQUE lance ses «super-mini-mainframe » de remplacer un mini-ordinateur de la famille S/3X (Systémes 32, 36 ou 38) ou, en haut de gamme, un ordinateur central de type 370, des machines mystérieuses, inquiétantes et complexes qui rendaient obligatoire l\u2019aménagement d\u2019une salle insonorisée et climatisée.C\u2019est dans une grande mesure pourquoi I\u2019 American Federation of Computer Society accordait aux 9370 un trophée l\u2019été dernier.Quatre configurations avec mémoire RAM pouvant actuellement atteindre 16 Mo (des RAM de | giga-octets sont en préparation a Burlington) sont présentement disponibles, à savoir les Modèles 20, 40, 60 et 90.La plus humble est celle du Modèle 20 (alias le 9373), une machine d\u2019un mètre de haut qui n\u2019occupe que 7,8 pieds carrés de surface et à laquelle on peut relier jusqu\u2019à 64 terminaux.La configuration la plus robuste est celle du Modèle 90 (ou le 9377), une sorte de réfrigérateur à tiroirs mesurant 1,6 mètre, auquel on peut rattacher 284 terminaux.Capacités Chez IBM, on affirme qu\u2019en utilisant dans une proportion de 70% le potentiel (CPU) d\u2019un ordinateur 9370, 27 usagers peuvent puiser simultanément à meme la capacité d\u2019un Modèle 20 ou d\u2019un Modèle 40.Dans le cas d\u2019un Modèle 60, leur nombre peut alors être de M 62; il peut être de 120 pour un Modèle 90.(Ces chiffres ne s\u2019appliquent toutefois qu\u2019à un environne- M ment d\u2019exploitation VM, utilisant le progiciel d\u2019information PROFS/Dys- playWrite, tient à signaler la compagnie.) Précisons que la nature modulaire de ces machines | élimine presque toute limite.Par exemple, un Modèle 20 peut devenir un Modèle 90 sans que les uti- # lisateurs ne s\u2019en rendent B compte.En visitant l\u2019usine d\u2019Endicott, le journaliste 4 des AFFAIRES a vu l\u2019as- \u2014 We a semblage d\u2019une unité 9377 | (Modèle 90) faite de 5 « ré- M frigérateurs» @ reliés, destiné à un impor- @ tant client qui avait décidé intimement de changer son système informatique central.« Autrement dit, a sou- M ligné Bill Simmons, un porte-parole d\u2019IBM a En- BW dicott, on parle d\u2019une re- M marquable flexibilité.L\u2019é- | poque des ordinateurs uniformes est révolue.C\u2019est À tellement vrai que ça prend un système expert pour configurer un ordinateur 9370 selon les besoins d\u2019un client.» Selon le Argonne National Laboratory un organisme public américain spécialisé dans les bancs d'essai, le 9370 Modèle 90 peut effectuer jusqu\u2019à 780 000 opérations à la seconde (0,78 Million of Floating Point Operations per Second, ou MFLOPS).C\u2019est ce qu\u2019a soutenu M.Simmons, documents à l\u2019appui.«Ce qui est nettement plus performant que les populaires VAX 8650 et 8500 (de Digital Equipment) qui n\u2019en font respectivement que 700 000 et 650 000; qu\u2019un Prime 9950 qui en permet 340 000; qu\u2019un Data General MV- 10 000 qui est limité à 300 000; ou même qu\u2019un ordinateur central IBM 4381-11 qu'on évalue à 390 000 (0.39 MFLOPS) ».NELSON DUMAIS @& SÉMINAIRES AFFAIRES @ PRENEZ VOS FINANCES EN MAIN e 7 séances sur le monde du placement 5 experts et plus à votre disposition durant la session e plus de 200 pages de documentation Le mercredi de 19h à 22 h, du 2 mars au 13 avril AU CEGEP ROSEMONT 6400, 16iéme avenue (coin Beaubien) Salle B 537 \u201c\u2018Banques, fiducies et autres institutions financiéres vous-promettent un million de dollars avant impôt en 30 ans si vous investissez dans un REÉR.raisonnable en I\u2019an 2016\u2019.3 e Apprenez à faire des gains faciles (séance 1) Les économies d'impôt, un monde fascinant qui peut vous permettre d\u2019épargner deux fois plus.e Incorporez-vous et abaissez votre taux d'imposition de 45 % à 18 % (séance 1) Oui.Vous verrez comment, en formant une petite corporation, vous pouvez rabattre votre taux d'imposition personnel.e Comment acheter 100 000 $ d'obligations sans argent, ni dette.(séance 5) Incroyable mais vrai.Les faiblesses techniques du monde du placement peuvent vous enrichir.e Enrichissez-vous avec l'immeuble! 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assurer une retraite @ CONTENU DES SEANCES Votre planification financiére et fiscale.REER, REER-Hypothéque, REA, Actions accréditives (l'or à rabais), immeubies, ie mixte de votre portefeuille.La réforme fiscale et votre argent.La synergie fiscale d\u2019une corporation sur vos revenus.Séance 1: 2 mars Séance 2: 9 mars Comment gérer la partie sûre de vos actifs.Quoi investir dans le REER.Revenus d'intérêt ou revenus de dividende.Les obligations négociables.Les fonds mutuels.Investir dans les hypothèques.Comment gérer l'encaisse de votre portefeuille.Obtenez du 10 % sur vos placements à terme au lieu de 7 % ou 8 %.Séance 3: 16 mars Le gain de capital: un abri fiscal en soi.Le gain de capital mieux que le REÉR.Investissement immobilier: comment mettre le bon prix sur un immeuble.Séance 4: 23 mars Le gain de capital (suite): le marché boursier: son fonctionnement.Les actions ordinaires et votre portefeuille.Comment choisir les titres gagnants.Les situations à profit.Les mauvais placements.Comment analyser une compagnie.Les titres miniers, une situation spéciale.Les obligations négociables.Séance 5: 30 mars Le gain de capital (suite): comment se bâtir un portefeuille d'actions.Échantillonnage de titres.Le suivi méthodique.Le concept des valeurs relatives.Séance 6: 6 avril Apprenez à jouer avec l'argent des autres et à multiplier ainsi vos gains.12 avenues possibles pour le faire.Séance 7: 13 avril Gérer votre argent après 50 ans.Votre REÉR: une proie facile.Comment sortir l\u2019argent du REER.Aller vivre dans un autre pays: ça se prépare.Comment se bâtir un portefeuille sûr en devises étrangères.Les pays et leurs secrets fiscaux.Votre planification successorale.PAFFAIRES Votre nom 12 255, De Serres Montréal, Qc Séminaires Les Affaires att.: Claude Chiasson H4J 2G8 Adresse Votre tél.Date limite: 2 mars 1988 Prix: 295$ FAITES VOTRE CHÈQUE À L'ORDRE DE PRO-PLACEMENT INC.i RESERVEZ DES MAINTENANT \u2014 NOMBRE LIMITE D\u2019INSCRIPTIONS 8861 J3uAg) 9 IpBWES \u2018SIHIV44Y S31 \u20ac1-L LES AFFAIRES, samedi 6 février 1988 T-14 TECHNOLOGIES PLACEMENT Le «lundi noir» entrainera sans doute une rationalisation de l\u2019industrie «hi- tech » déferlement d\u2019une vague d\u2019acquisitions et de prises de controle dans le secteur des entreprises de haute technologie.Le krach de 1987 en a rendu plusieurs, qui étaient déjà vulnérables, encore plus fragiles.À présent, celles qui voudront survivre et prospérer devront trouver d\u2019autres avenues de financement que le J peut s\u2019attendre au OSV] CridRoos RADIOTHON \u201888 FEV.12, 13, 14 OGILVY 282-1555 Le catalogue Symphonia sera inséré dans du 10 février marché de l\u2019épargne publique et envisager d\u2019en avaler une autre ou de se faire avaler.Profits depuis 1983 effacés Les actions de sociétés de haute technologie, toujours plus volatiles que celles des autres secteurs, ont été brutalement affectées par la baisse de 508 points de la moyenne Dow Jones le 19 octobre dernier.Quant à l\u2019indice composé du NASDAQ, sur lequel se négocient la plupart des actions de haute technologie, il a perdu 27%, comparativement à 24% pour l\u2019indice Dow Jones des actions de premier ordre.Ce sont les plus petites sociétés inscrites au NASDAQ, négociées sur le marché hors-cote, qui ont connu le plus grand massacre; on y trouve notamment un grand nombre de SAVIEZ- VOUS QUE?MB Le journal d\u2019appels d'offres QUEBEC CONSTRUCTION publie chaque année plus de S 000 offres de contrats provenant de toutes les régions du Québec et même de lé- tranger pour la réalisation de divers travaux de construction et la fourniture de biens et services.EH QUEBEC CONSTRUCTION rejoint tous les principaux donneurs d\u2019ouvrage publics et parapublics des niveaux fédéral, provincial et municipal pour vous offrir un marché de contrats évalué à près de 2 milliards de dollars annuellement.B QUEBEC CONSTRUCTION vous permet également de maximisez vos chances d'obtenir des contrats en vous présentant en exclusivité des informations sur plus de 1 500 avant-projets publics et privés annuellement.ŒE QUEBEC CONSTRUCTION vous offre ce marché pour aussi peu que 2,40 $ par semaine.À bien y penser, un abonnement à QUEBEC CONSTRUCTION, c\u2019est une bonne affaire.(514) 842-3131 ou 1-800-361-7215 nouvelles entreprises de haute technologie très rentables qui ont fait appel public à l\u2019épargne au cours des dernières années.En effet, une étude effectuée à partir de 250 titres du marché hors-cote émises par des petites sociétés, dont la capitalisation est inférieure à 90 millions$, a fait ressortir une perte de 38 % en moyenne, ce qui a balayé tous les profits réalisés depuis 1983.La \"cueillette\u201d effectuée par les investisseurs institutionnels parmi les petites sociétés a fait remonter les cours de certaines actions depuis le «lundi noir ».Cependant, de nombreux observateurs considèrent que le krach a éliminé toute possibilité d\u2019appel public à l\u2019épargne pour les entreprises de haute technologie.Cela ne veut pas dire, toutefois, que l\u2019afflux de capitaux de risque pour des entreprises nouvelles et existantes s\u2019arrétera.En revanche, le volume d\u2019offres initiales, qui dépend de la stabilité des marchés boursiers pour la cotation des nouvelles émissions, a presque disparu après le krach.Il ne devrait reprendre que lorsque le marché se sera stabilisé et que la confiance sera revenue parmi les principaux preneurs, promoteurs des nouvelles émissions, et parmi les institutions, investisseurs initiaux.De nombreuses entreprises de capital de risque prêtes à faire un appel public à l\u2019épargne ont été prises dans l\u2019engrenage du krach.Par exemple, SDA Systems, chef de file dans le domaine de la conception assistée par ordinateur, dont Goldman Sachs est preneur ferme, a dû retirer son offre initiale.D\u2019autres entreprises, telles Altera, une entreprise de circuits intégrés sectoriels (ASIC) qui fabrique des semiconducteurs pour unités logiques programmables par l\u2019utilisateur (FOLP), Access Technology, qui commercialise des feuilles de calcûl 20/20 pour micro-ordinateurs, mini-ordinateurs et ordinateurs centraux, et Relational Technology, fournisseur de systèmes de gestion de bases de données INGRESS, très demandés, ont dû abandonner leurs projets de mobilisation de capitaux par l\u2019intermédiaire des marchés publics pour leur expansion.Mais il y a tout de même eu des exceptions.Dell Computer (Austin, Texas), le plus grand fabricant américain de micro-ordinateurs compatibles avec les appareils IBM PC/AT sous la marque PC Ltd., a dû abandonner ses projets d\u2019offre publique, mais elle a réussi à mobiliser plus de 21M$ par un placement privé géré par Goldman Sachs, annoncé pendant la 9:1 MAGE LA PREMIERE BASE DE DONNEES EN FRANCAIS VRAIMENT CONCUE POUR LE BUREAU wt oo af qu Un produit dd MAGE 1025 rue de Bleury Montréal, QC H2Z 1M7 Tél.: (514) 875-7194 Téléphonez-nous pour le nom de votre détaillant le plus proche wy a _ 2 59 Tg tendre a du remue-ménage dans l'industrie «hi-tech».première semaine de novembre.Le chiffre d\u2019affaires de la société s\u2019est accru rapidement pour atteindre près de 70 millions $ en 1986 et on vise 500 millions$ d\u2019ici 1990.Ces prévisions si audacieuses, ainsi que les résultats de la société à ce jour, semblent avoir effacé toute crainte des investisseurs à l\u2019égard de l\u2019avenir de ce segment du marché.Les investisseurs professionnels de capitaux de risque, par ailleurs, repensent leurs stratégies de placement traditionnelles après ce krach.Souvent, les mainteneurs du hors- cote ont accepté de vendre à des cours inférieurs au marché juste pour liquider leurs portefeuilles hautement exposés aux risques.Résultat : les actions du marché hors-cote ont baissé beaucoup plus rapidement que la cote officielle.Par le fait mème, elles sont devenues plus intéressantes pour les investisseurs de capitaux de risque que le financement de nouvelles entreprises représentant un risque encore plus important.En conséquence, certains analystes craignent que les investisseurs possédant déjà des participations dans des entreprises nouvelles de haute technologie abandonnent celles-ci à leur sort et les obligent, de ce fait, à s\u2019endetter ou à fusionner avec des concurrents plus riches en liquidités.Par ailleurs, les entreprises en croissance rapide, dont le financement est presque achevé, devront réviser leurs projets d\u2019expansion à la baisse.Enfin, si les cours continuent de I le rach, on peut Sat baisser, les faillites seront plus nombreuses.Fusions et acquisitions Les fusions et les acquisitions risquent donc d\u2019etre la seule solution possible pour les petites sociétés désireuses de prendre de l\u2019expansion, mais incapables de la financer à partir de leurs revenus d\u2019exploitation ou par de nouvelles émissions d\u2019actions.Ce phénomène se vérifie particulièrement dans les sociétés de fabrication de logiciels qui deviennent des cibles d\u2019OPA extrêmement intéressantes à mesure que les cours tombent.On s\u2019attend donc à un fort volume de fusions et d\u2019acquisitions dans le domaine des logiciels de gestion de bases de données où la tendance est à l\u2019intégration des systèmes de gestion de bases de données et de produits et applications de gestion compatibles SQL.Ashton Tate, Informix et Unify ont déjà été identifiés comme de bons candidats à la fusion.Aion, gros fournisseur de systèmes experts fonctionnant sur ordinateur central IBM pourrait également devenir une cible de choix si ses projets d\u2019appel public à I\u2019épargne en 1988 ne se réalisent pas.Depuis le krach, prés de 300 sociétés par actions ont investi plus de 23 milliards$ en 12 jours à peine pour racheter leurs propres actions.IBM, qui a ajouté 1 milliard$ a un programme de rachat d\u2019actions existant de 2,5 milliards$ était dans le peloton de tête.Parmi les autres sociétés de haute technologie ayant annoncé ou amorcé des programmes de rachat d\u2019actions, mentionnons Alliant Computer, Cadne- tix, C31, Intergraph, Irwin Magnetics, Lockheed, Oracle, Quantum, TRW, VM Software et XYVi- sion.Le krach portera également atteinte aux placements étrangers dans les entreprises de risque américaines spécialisées dans la haute technologie et tarira ainsi les sources de capitaux étrangers.Par ailleurs, les énormes pertes sur papier subies par les dirigeants et cadres supérieurs possédant des actions de leur employeur pourraient décourager des inventeurs créatifs de quitter la sécurité des sociétés plus importantes pour des entreprises nouvelles et risquées, à la fine pointe de la haute technologie.BOHDAN O.| SZUPROWICZ i 4 4 {1 CO! Pot ET NT SAT Da Od CD So Es TT AWE Ae rame ae Au = TECHNOLOGIES TÉLÉCOMMUNICATIONS par satellite meme pour les PME diennes de toutes tailles soucieuses de réduire le coût de leur service de télécommunications peuvent qe entreprises cana- -| compter désormais sur un nouveau produit.II s\u2019agit de Anikom 200, le dernier né issu de la famille des services de stations trans- RY cations qu'utilise le réseau Anikom 200 sont beaucoup plus petites que celle qu'on voit ici et mesurent au plus 1,8 mètres de circonférence.I Les antennes de télécommuni- portables Anikom mis au point par Télésat Canada.La portativité Ce nouveau service de transmission de données utilise des stations à très petite ouverture d\u2019antenne et permet d\u2019utiliser avec profit la technologie des satellites pour tous les types de transmission.Anikom 200 assure la transmission de données bidirectionnelle à des vitesses pouvant atteindre 64 Kb/s (64 000 caractères seconde) par l\u2019entremise de stations terriennes économiques dont l\u2019antenne ne mesure que 1,8 m de dia- metre.En raison de leurs petites dimensions, les stations terriennes peuvent être facilement installées dans n\u2019importe quel emplacement commercial et raccordées directement à l\u2019équipement de l\u2019usager.Etant donné que l\u2019équipement est installé directement chez le client, Ani- kom 200 permet de contourner entièrement les installations terrestres et d\u2019éviter ainsi les encombrements caractéristiques des lignes locales, les coûts supplémentaires et certains retards.Ce service est compatible avec tous les protocoles courants de transmission de données et offre un temps de réponse très court, ce qui permet de l\u2019utiliser pour des applications comme les services bancaires, la vérification de solvabilité électronique, les réservations de billets d\u2019avion, les réseaux de terminaux de points de vente au détail, la gestion automatique des stocks, l\u2019exploitation en temps partagé et l\u2019accès aux bases de données.Il peut également acheminer le trafic téléphonique de même que la vi- déoconférence, que celle-ci soit unidirectionnelle, provenant d\u2019une programmation en direct ou pré-enre- gistrée, ou bidirectionnelle, pour les communications d\u2019affaires.Anikom 200 est offert à l\u2019échelle nationale et peut desservir succursales et sièges sociaux.Les premiers centres de desserte seront situés à Montréal, Toronto, Ottawa, Winnipeg, Calgary et Vancouver.Des centres seront aménagés dans d\u2019autres villes du pays en fonction de la demande.Chaque centre peut desservir de nombreux réseaux d\u2019abonnés au moyen d\u2019installations économiques partagées.Chaque réseau, à son tour, peut regrouper des centaines de stations terrestres à petite ouverture d\u2019antenne, réparties dans l\u2019ensemble du pays et la partie continentale des Etats-Unis, toutes reliées par satellite.Economies tronquées Pour acheminer des données sur un circuit de sept villes canadiennes (de Vancouver à Montréal) sur une ligne à la vitesse de 9 600 caractères à la seconde, Dataroute, de Bell Canada, offre ce service au montant de 11 462% par mois, tandis qu\u2019Anikom 200 en fait autant sur un circuit de six villes pour la somme de 5 610$ dans le cadre d\u2019un contrat de trois ans.Par contre, pour le circuit Montréal, Toronto, Québec, dont le besoin est plus répandu, il en coûte 2 980$ par mois via Data- route et 3 220$ sur Ani- kom 200 sur une période de trois ans toujours.Télésat procède actuellement à la mise en place des installations Anikom 200 et a signé un contrat avec M/A Com Telecommunications inc., un leader mondial dans le domaine de l\u2019achat de stations à très petite ouverture d\u2019an- |Anikom 200 de Télésat: des communications tenne.À la fin de l\u2019année dernière, la compagnie négociait avec plusieurs entreprises pour procéder à un essai en clientèle du service Anikom 200 avant de pouvoir dispenser, au début de 1988, le premier service commercial complet par stations à très petite ouverture d\u2019antenne.MICHÈLE SARRAZIN Photo: Centre canadien de télédétection # DANS à NOTRE ENTE ÿ NUMÉRO eo DE FEVRIER à 1988 ILES |COUPLES | EN AFFAIRES | | UN MÉNAGE À TROIS ; Vivre a deux n'est pas toujours facile.Qu\u2019en est-il de la vie à trois - un homme, une L'IRRÉSISTIBLE ASCENSION DU femme et.une entre- LE REER prise?A+ arecueilli : ARRIÈ les témoignages de FINANCIERE LA GUERRE FONDS DE .quatre couples asso OUFTERRAIN SOLIDARITÉ ciés en affaires pour le meilleur.et pour le pire.DES «BOLLES» La course aux diplômes étrangers fait rage.Une course qui coûte cher, très cher! Le Fonds de solidarité des travailleurs du Québec est parti pour la gloire.Faut-il s'en réjouir ou s'en inquiéter?Comment se retrouver dans l'univers de l'épargne-retraite?Quels sont les produits offerts et à quels besoins répondent-ils?A Le spécialiste des affaires personnelles et du bien vivre.4.POUR VOUS ABONNER (514) 842-3131 OU 1-800-361-7215 | 8861 1911494 9 Ippwes \u2018SJAYIVAIV SIT SIL LES AFFAIRES, samedi 6 février 1988 T-16 de points, M soit jusqu à e imprimante à matrice primante au laser x Comparé à une! «+ Compare à une im une u y e poin lon, à matrice PV\" jiquides V même temps qu vices.Un panneay spécia À oression.Vous 6.Etimire \u2018ae noi parmi 20 C9 es our simple ermet de iété de carac ar docti e variété ; ier, sélectionne\" - to ement automatique de Po ession d'un UES: CASE arès; une mémoire TRES \\lèle; cinq caractères QL i\" en res tâches peti D ibère votre ordinateur pou de COMPUTERS A N D Composition Des Gagnants Imprimantes 9 points LX-800 EX-800 EX-1000 FX-86e FX-286e Imprimantes 24 points LQ-850 LQ-1050 LQ-2500 Imprimante laser GQ-3500 Ordinateurs {5M compatibles) érie Equity |+ Série Equity I|+ Série Equity Ht+ Pour plus d'informations, appelez les ventes directes Epson VANCOUVER (604) 731-4166 TORONTO (416) 733-0353 CALGARY (403) 255-2772 OTTAWA (613) 726-9333 WINNIPEG (204) 783-6106 MONTREAL (514) 331-7534 EPSON est une marque déposée de la Corporation Seiko Epson.IBM est une marque déposée d'international Business Machines.a \u2014\u2014\u2014\u2014 "]
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