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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1988-10-01, Collections de BAnQ.

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[" LES AFFAIRES.samedi 1er octobre 1988 - 16 pages DOSSIER Le Sommet de la technologie Innover plus qu\u2019inventer Lavenir technologique du Québec passe davantage par l'effort d'innovation que par celui de la recherche et du développement.p.2 Un Sommet concret Le Sommet technologique ne vise pas seulement à sensibiliser le milieu des affaires au défi technologique des années à venir.Tout aussi importante est la structure visant à garantir que des résultats concrets en découleront.p.2 Devenir leader en R&D Le Québec est appelé à augmenter son effort de R&D à 2% de son produit intérieur brut (PIB).Tel est le défi que formutait il y a quelques mois le ministre de l'Industrie, du Commerce et du Développement technologique, Pierre Macdonald.Or, bien que le secteur privé soit appelé à réaliser la plus grande part de cet effort, le gouvernement du Québec n'entend pas chômer.p.3 R&D et fiscalité: un paradis! L'entreprise qui s\u2019'adonne à une activité de R&D au Québec se retrouve très avantagée par la nouvelle structure fiscale implantée au Québec depuis le 12 mai 1988.La même observation vaut pour le particulier qui investit son argent dans le cadre du nouveau REA/ R&D.p.4 Courtiers en technologie Le nouveau mot d'ordre au Canada et au Québec n'est plus tant la R&D que l'innovation.Or, la meilleure source d\u2019approvisionnement en innovation réside à l'étranger.p.s L'ESSENTIEL eaten L'ultime micro: Xerox 6085 Modeste, effacée, timide même, Xerox est pourtant à l'origine des développements les plus innovateurs de l'informatique d'aujourd'hui.Il suffit de faire un tour du poste de travail Xerox 6085 pour s'en convaincre.p.6 Une pionnière: Visual Edge Visual Edge, une compagnie de Ville St-Laurent, est en voie d'ouvrir une toute nouvelle avenue dans le domaine informatique.En effet, elle met en marché depuis peu un logiciel qui permet de faire voir aux scientifiques leurs travaux sur écran informatique.Leurs chiffres et statistiques deviennent ainsi images et animations.p.7 L'année CD-ROM \"Qu'est-ce qu'on peut bien faire avec un milliard d'octets ?\u201d C'est ce que demandait ironiquement Marvin Minsky, professeur au MIT et co-créateur de l'intelligence artificielle, au début de son exposé à la troisième Conférence Microsoft sur le CD-ROM, à Seattle, en mars dernier.p.8 Epix exporte l'UQAM EPIX fait flèche de tout bois, ici comme à l'étranger, dans le marché de la conservation immobilière, avec un système logiciel conçu à l'UQAM.I! s'agit du Plan Sénéral de Conservation des Immeubles (P.G.C.1.).p.13 L\u2019éducation doit primer au Sommet de la Technologie Les 12, 13 et 14 octobre prochains aura lieu à Montréal le Sommet de la technologie, un événement de première importance.On y traitera des conditions permettant au Québec d'améliorer sa position dans la compétition internationale qui prévaut en technologie.Parmi les nombreux thèmes qui seront abordés, il en est un qui devrait retenir la toute première priorité: l\u2019éducation.Les organisateurs de ce Sommet sont très conscients de l\u2019importance de la question de l\u2019éducation.Au premier chef, ils ont mis en place ce Sommet en vue de procéder à la sensibilisation, à l\u2019«éducation» pourrait-on dire, des milieux d\u2019affaires et universitaires aux réalités de la concurrence technologique.Il est toutefois un domaine qui appelle une prise de conscience radicale de la part des dirigeants d\u2019entreprise: la qualité de l\u2019éducation.Dans une récente allocution, Pierre Lortie, président de Provigo, notait: «1l est assez révélateur que le Canada ne procède pas à l\u2019heure actuelle à des évaluations publiques approfondies de la qualité de l\u2019enseignement donné dans les écoles secondaires et les établissements post-sccon- daires.Des études indiquent que les étudiants cana- diens-français sont au-dessus de la moyenne à l\u2019école primaire (en mathématiques), mais que leurs notes baissent d\u2019au moins 20% sous la moyenne mondiale à partir du milieu du cours secondaire».D\u2019autre part, André Boutin, vice-président chez Northern Telecom, indiquait dans une récente conférence: «Sur les 467 000 étudiants inscrits actuellement dans les universités canadiennes, seulement 47 000 le sont dans les facultés de génie et de sciences appliquées.Pendant ce temps l\u2019éducation, les beaux-arts, les sciences humaines, les science sociales comptent plus de 240 000 inscrits».Voilà le plus grand danger qui menace notre avenir économique.Nous sommes en train de former une main-d\u2019oeuvre dont la réceptivité aux réalités technologiques va être carencée.Il est pourtant reconnu que ces réalités comptent pour plus de 40% dans la croissance économique des pays.D\u2019une part, nous avons sacrifié la qualité de l\u2019enseignement et, d\u2019autre part, nous sensibilisons trop peu de jeunes a I'importance de la science et du génie.Cela fait en sorte que seulement 2,7% de la force de travail au Canada est composée de personnel scientifique alors que la proportion est d\u2019environ 7% aux Etats-Unis et de 4,8% en Allemagne.Les gens d\u2019affaires devraient éviter de penser - que ce problème n\u2019est pas de leur ressort.Ils doivent plutôt en faire un de leurs principaux chevaux de bataille, comme l\u2019a fait Northern Telecom, par exemple.Déjà, les entreprises embauchent de ces jeunes dont la culture est très carencée.Bientôt, les bureaux de leurs entreprises en seront pleins.Or, pour saisir la nouveauté d\u2019une transformation scientifique, il faut avoir l\u2019esprit formé pour la recevoir, Si trop de nos jeunes n\u2019ont pas la sensibilité qu\u2019il faut, nous allons silencieusement glisser au rang d\u2019un pays du tiers- monde, sans remous, la bouche grande ouverte d'étonnement, comme l'ont habituellement tes abrutis.Voilà qu\u2019un Sommet technologique veut nous éveiller à l'urgence de la situation.Mais il s\u2019adressera dans unc bonne part a des convertis.Il est une autre partie de notre population à laquelle les entreprises ne s'adressent presque jamais: le milieu des sciences de l\u2019éducation, des sciences humaines et de l\u2019enseignement.Certes, le Sommet n'est pas le lieu pour les rencontrer, mais il faudrait aménager d\u2019autres moments pour le faire.Car, comme nous l\u2019avons vu, les gens des disciplines humaines forment le contingent dominant de notre «élite».Or, c\u2019est parmi eux que se forment, par exemple, ces brumeuses théories d\u2019éducation qui ont cours dans nos écoles, et qui n'enseignent rien à nos enfants.C'est à des idées farfelues comme celles-là qu\u2019il faudrait se sensibiliser, à la fois pour les connaître et pour les combattre, et pour être ensuite en mesure d\u2019échanger avec leurs auteurs sur des thèmes qui concernent notre avenir économique.Cela pourrait se faire par le biais de conférences, de colloques, de tables-rondes, de dissémination d'information.Comme le réclamait le regretté Fernand Séguin, il nous faut développer une culture scientifique dans notre société.Or, ce sont souvent les gens des disciplines humaines qui disséminent en premier lieu les idées qui font notre culture.Si les milieux d'affaires n\u2018apprennent pas à les prendre au sérieux et à dialoguer avec eux, ils vont travailler à leur propre défaite à long terme.YAN BARCELO . LES AFFAIRES.samedi 1er octobre 1988 T-2 TECHNOLOGIES Sommet technologique du Québec passe davantage par l'effort d\u2019innovation que par celui de la recherche et du développement.Tel est le thème de fond sur lequel les deux principaux responsables du Sommet technologique se sont entendus, Pierre Macdonald, ministre de l\u2019Industrie, du Commerce et du Développement technologique, et Pierre Lortie, président du Sommet et président de Provigo.La distinction entre innovation ect R&D peut sembler mince, mais ses conséquences pratiques sont monuinentales; a preuve, ce qu\u2019en ont fait les Japonais.Jc technologique «Le modèle qui va de la 3 R&D vers le marché est d\u2019origine Pour constituer le thème du Sommet, on a plutôt emprunté la démarche japonaise qui part du marché pour aller vers l\u2019innovation,» de dire le ministre Macdonald.Celui-ci demeure ainsi fidèle à son thème annoncé il y a quelques années dans Les AFFAIRES de «faire du Québec le Japon de l\u2019Amérique du Nord ».Ainsi, il veut faire du Sommet des 12, 13 et 14 octobre prochain l\u2019occasion de sensibiliser le milieu des affaires au besoin absolu de miser sur I'innovation et le transfert technologique.Adopter rapidement «L'important pour une entreprise, dit Pierre Lor- tic, c'est d\u2019avoir une attitude d'adoption rapide des innovations».On peut s\u2019étonner au départ de voir l\u2019actuel président de Provi- go et ancien patron de la Bourse de Montréal endosser la présidence d\u2019un sommet technologique.Or, celui-ci est très impliqué dans le milieu et siège, par exemple, sur le comité aviseur auprès du premier ministre Mulroney pour la science et la technologie.Contrairement à la R&D, qui préside le plus souvent à la naissance de occidentale.Ë Avenir technologique: il faut miser sur l'innovation plus que sur la R&D On a fait en sorte que le Sommet technologique produise des résultats plutôt que de demeurer un simple exercice de jasette à haut niveau.Pierre Lortie et Pierre Macdonald.nouveaux produits de l\u2019intérieur d\u2019une entreprise, l\u2019innovation peut provenir d'origines diverses.De plus, l\u2019innovation est une catégorie qui englobe beaucoup plus que la R&D.On entend habituellement par R&D le travail qui veille à améliorer les capacités des produits ou des services que vend une compagnie.L'innovation pour sa part englobe toutes les régions de l\u2019entreprise où une amélioration peut accroître sa performance.Ainsi, on peut innover en introduisant une nouvelle organisation de travail.en adoptant des technologies informatiques de distribution, ou encore en transformant certains procédés de production.Or, les techniques à l\u2019origine de ces innovations peuvent provenir de n\u2019importe où.En général, elles viennent de l'étranger.Les statistiques nationales ne rendent pas compte de cette large catégorie de l\u2019innovation, mais elle déborde largement celle de la R&D, tout en l\u2019englobant.Or, souligne M.Lortie, selon le Conseil économique du Canada, la vitesse d\u2019adoption des innovations au Canada est très lente.«On constate qu\u2019il faut à l\u2019industrie canadienne de six à sept ans de plus qu\u2019à ses principaux concurrents pour adopter les innovations ».D'autre part, insiste M.Lortie, le souci d\u2019une entreprise ne doit pas être d\u2019en arriver à réaliser la belle et unique innovation du siècle, mais d\u2019innover «à petits pas» et constamment.«Raymond Royer, de Bombardier, vous dira que le secret de sa compagnie est d\u2019avoir amélioré ses produits et ses procédés d\u2019une façon continue ».Être en mesure d'absorber Le problème de l\u2019innovation ne constitue qu\u2019un des deux versants de la question urgente de notre technologique.Pour MM.Macdonald et Lortie, l\u2019autre versant concerne la capacité de notre infrastructure scientifique d\u2019absorber l\u2019innovation.avenir Voilà donc les deux principaux versants de notre avenir technologique.C\u2019est à l\u2019urgence de les gravir avec succès que le Sommet d\u2019octobre veut sensibiliser les communautés d\u2019affaires et universitaire.Il s\u2019agit alors pour les entreprises d\u2019être en mesure de se «ressourcer » et de trouver les compétences qui seront en mesure, d\u2019abord, de repérer l\u2019innovation, ensuite de l\u2019appliquer, enfin de s\u2019arrimer à des joueurs internationaux d'importance.Pour M.Lortie, cela veut dire qu\u2019il faut disposer d\u2019une solide base de R&D.Il faut donc investir à fond dans la recherche et la formation universitaires.De plus, cette infrastructure doit être de qualité mondiale.C\u2019est dire que nos centres de recherche doivent être branchés sur ce qui se fait de meilleur à l\u2019international.Ainsi, d\u2019une façon pratique, il faut faire en sorte que les divers centres d\u2019excellence en recherche ne soient pas seulement constitués en un réseau national allant des Maritimes aux Rocheuses.Ces centres doivent de plus multiplier les liens avec les meilleurs centres étrangers.Le Sommet technologique a été structuré pour obtenir des résultats concrets que ne vise pas seulement à sensibiliser le milieu des affaires au défi technologique des années à venir.Tout aussi importante est la structure visant à garantir que des résultats concrets en découleront.«Nous avons voulu orienter le Sommet vers des plans d\u2019action », a affirmé aux AFFAIRES Pierre Lortie, président du Sommet et de Provigo, un homme qui n\u2019a pas la réputation d\u2019être un « pelle- teux de nuages ».Ainsi, le Sommet prévoit la tenue de quinze ateliers sectoriels totalisant huit heures.Ceux-ci réuni- ronf d\u2019importants intervenants actifs dans autant de I: Sommet technologi- secteurs: informatique et technologies de l\u2019information, biotechnologie, technologie des matériaux, produits pharmaceutiques; forêts, pâtes et papiers; agriculture, pêcheries et produits alimentaires; produits et procédés chimiques, transport, énergie, aérospatiale, équipement électrique et machinerie lourde, environnement, télécommunications, ressources minérales, électronique et micro-électroni- que.Y participeront des chefs d\u2019entreprise, des universitaires, des consultants, des responsables syndicaux et des hauts fonctionnaires, chacun selon le secteur qui le concerne plus spécifiquement.Chaque atelier sera co- présidé par un leader reconnu dans son secteur respectif.Par exemple, l\u2019atelier sur l\u2019informatique sera co-présidé par Pierre Ducros, président de Groupe DMR; celui des produits pharmaceutiques par Jacques Gauthier, président de Bioméga; celui de l\u2019énergie par Rhéal L'Archevêque, vice-président R&D chez SNC.Chaque co-président a reçu mandat de veiller à ce que les bonnes personnes soient invitées aux ateliers, que le guide de discussion soit pertinent et que les conclusions soient adéquatement formulées.Chaque atelier sera également co-présidé par un député influent du parti libéral.En impliquant ainsi des membres parlementaires, M.Lortie espère augmenter l\u2019importance du dossier technologique dans la classe politique.Leur participation peut s\u2019avérer cruciale puisque, selon M.Macdonald, ministre de l\u2019Industrie, du Commerce et du Développement technologique, «plusieurs de ces députés participent à des commissions parlementaires et certains d\u2019entre eux sont plus influents auprès du -pre- mier ministre que bien des ministres ».YAN BARCELO EPSON CANADA annonce le plan de Financement par crédit de relais destiné aux acheteurs et aux gestionnaires de la technologie de pointe Les microordinateurs PS/2 dernièrement annoncés promettent un aventr plein de puissance à la technologie de pointe.Mais abandonner un standard pour un autre ne rime à rien.Particulièrement lorsqu'il faut continuer à gérer ses affaires en mème temps.Voilà pourquoi EPSON vous offre un passage sécuritaire de l'ancienne technologie à la nouvelle.Nous sommes conscients que vous désirez potentiel de ces nouveaux systèmes, mais vous dites pas prêts à abandonner votre technologie actuelle.Notre nouveau plan de financement par crédit de relais vous permet de prévoir dans votre budget l'achat de nouvelles technologie.tout en continuant à fournir des PC-compatibles traditionnels à vos employes EPSON OROINATEURS & IMPRIMANTES ut-être évaluer le \u2018un autre côté vous ne SOS Epson est une marque déposée de Sewo Epson Corp MS-DOS est une marque déposes de Microsoft Corp PS/2 est une marque deposee de internahonal Business Machines _ Pour en savoir davantage | __{ sur notre plan de financement par crédit de relais, veuillez appeler nos succursales de vente: A 0) VANCOUVER EDMONTON (o\u2014 7 (604)731-4166 (403)454-8400 else \u2014 = CALGARY WINNIPEG TORONTO OTTAWA MONTREAL HALIFAX sm, (403)255-2772 (204)783-6106 (416)733-0353 (613)726-9333 (514)331-7534 (902)468-2017 SOS me SE moe PS TECHNOLOGIES Sommet technologique augmenter son effort de R&D à 2% de son produit intérieur brut (PIB).Tel est le défi que formulait il y a quelques mois le ministre de l'Industrie, du EF: Québec est appelé à universitaire a besoin d'un sé- fo de recherche rieux coup de pouce.Commerce et du Développement technologique, Pierre Macdonald.Or, bien que le secteur privé soit appelé à réaliser la plus grande part de cet effort, le gouvernement du Québec n\u2019entend pas chômer.L'objectif peut sembler ambitieux du fait qu\u2019il exige que le Québec dans son ensemble consacre pour les prochaines cinq années 10% de plus d\u2019argent en R&D à chaque année.En réalité, il s\u2019avère très réaliste et réalisable, d'autant plus que la croissance de l\u2019investissement en R&D a justement été de 10% par année depuis 1979.A cette date, les dépenses investies en recherche et développement (DIRD) représentaient 0,84% du PIB.Elles en représentaient 1,33% en 1985, une croissance de 58 % en tout.Effort du privé Au cours de cette période toutefois, les dépenses du secteur public ont crû à un rythme légèrement supérieur à celles du secteur privé.C\u2019est à un renversement de cette tendance que Québec invite cette fois le secteur privé.D'ailleurs, contrairement à ce qu\u2019on pourrait croire, le privé est déjà plus actif au Québec au chapitre de la R&D que dans l\u2019ensemble du Canada.Ainsi, en 1985, les entreprises québécoises ont exécuté 60% et financé 48% de la R&D, comparativement à 55% et 45% pour la moyenne canadienne.Québec envisage donc que les entreprises financeraient 48,5% de la R&D en 1992, comparativement à 44,7% en 1985.C\u2019est surtout des secteurs de l\u2019aérospatiale, de l\u2019électronique, des télécommunications, de la biotechnologie, de la pharmaceutique et des bureau d\u2019étude, no- Québec voit son rôle en R&D comme celui d\u2019un catalyseur Photo: Bell Canada i i Wp tamment le génie-conseil, que viendrait l\u2019augmentation.À ce moment-là, le privé fournirait 1,35 milliard de $ sur le total de 2,78 milliards de $ de dépenses totales de la province en R&D.Pour activer l\u2019investissement du privé, Québec compte sur un train de mesures qu\u2019il a déjà mises en place ou qu\u2019il créera dans les prochaines années.Le principal incitatif créé jusqu\u2019ici est le train de mesures fiscales d\u2019encouragement à la recherche (voir autre article).De plus, ces mesures sont spécifiquement orientées pour encourager un autre secteur d\u2019importance où les entreprises pourront s\u2019alimenter: la recherche conjointe université-entre- prise.Rôle de catalyseur Ce n\u2019est pas tout.Québec compte également amplifier sa politique de faire- faire, dont une formulation définitive devrait être rendue publique dans les mois qui viennent.Le gouvernement a aussi décidé de poursuivre son programme de subvention à l\u2019emploi scientifique, programme qui a facilité l\u2019embauche de 1 600 scientifiques dans les entreprises du Québec au cours des cing derniéres années.Québec n\u2019entend en aucune façon augmenter sa participation dans l\u2019effort général de R&D.Ainsi, de 1988 à 1992, ses contributions directes demeureront stables à 198 M$ par année.Fidèle à la mission que l\u2019administration libérale s\u2019était fixée lors des dernières élections, le gouvernement entend davantage jouer le rôle de catalyseur que celui de financier des efforts de R&D.Ainsi, il envisage une foule de moyens pour stimuler la recherche au Québec, ne serait-ce au départ que par l\u2019adoption d\u2019une attitude très favorable au développement technologique.Par exemple, on a vu au fédéral ce qu\u2019une simple loi comme la loi C-22 peut entraîner en retombées d\u2019investissement de la part de l\u2019industrie pharmaceutique, au Québec particulièrement.Mesures du Québec Ainsi, Québec a déjà mis en place sa politique de « partenariat économique» qui, dans le seul see- teur de l'informatique, entraînera des investissements d'au moins 100 M$ de dollars au cours des deux prochaines années.Québec entend aussi favoriser l\u2019émergence de centres de recherche pré- concurrentiels comme le Centre de recherche informatique de Montréal, mais cette fois dans les secteurs de l\u2019aérospatiale, des nouveaux matériaux et des biotechnologies.Il entend également mettre en poste des personnes qui assureront que les entreprises d'ici iront chercher leur juste part des contrats fédéraux.De plus, le réseau des maisons du Québec à l'étranger embauchera des conseillers spécialisés en technologies.Un réseau de courtiers en technologies et nombre d'autres mesures seront employées pour accroître l\u2019utilisation des brevets comme source d'in- QUESTION IMPORTANTE POUR LES UTILISATEURS DE BASIC FOUR DE MAI formation et intensifier les transferts technologiques.Enfin, un fonds technologique sera constitué, dont le montant de 300 M$ n'est encore qu\u2019hypothétique, pour améliorer infrastructure de la recherche en université et appuyer différents projets ponctuels.Ce sont là certaines des mesures que le document La maîtrise de notre AVENIR TECHNOLOGIQUE - UN DEFI A RELEVER met de l'avant, document qui servira de tremplin de propositions lors du Sommet technologique.YAN BARCELO POUVEZ-VOUS FACILEMENT AJOUTER DES TERMINAUX ET DES IMPRIMANTES A VOTRE ORDINATEUR ACTUEL?SLA POSSIBLE AVEC PRIME COMPOSEZ LE 1-800-268-4700 POUR OBTENIR D'AUTRES RENSEIGNEMENTS OU FAITES-NOUS PARVENIR LE COUPON DETACHABLE C1-DESSOUS DUMENT REMPL.[=== mmm mmm mm ee Nom Veuillez me faire parvenir de plus amples renseignements au sujet de la solution Prime.Titre Entreprise Adresse a Ville Province Cp.N° de tél.Prime Informatique = Prime 5915 Airport Road, Mississauga, Ontario L4V IT! LA?Lee 8861 31Q0120 J31 IPOWES \u2018SIHIV44V SIT \u20ac-I LES AFFAIRES.samedi 1er octobre 1988 T4 TECHNOLOGIES Sommet technologique au Canada et au Québec n\u2019est plus tant la R&D que l'innovation.Or, la meilleure source d'approvisionnement en innovation réside à l'étranger.C\u2019cst pourquoi, Ottawa ei Québec consacrent de plus en plus d\u2019énergies à mettre en place des personnes et des ressources consacrées au transfert de technologie.Dans une des initiatives récentes les plus marquantes, le gouvernement fédéral, par l'intermédiaire du Conseil national de recherche du Canada, à mis en place un réseau national de 18 courtiers en technologie, dont quatre logent au Québec.I f.¢ nouveau mot d'ordre De nouvelles ressources emergent en courtage et transfert de technologie Pour s\u2019approvisionner en informations technologiques, chacun de ces courtiers est branché sur le réseau de banques de données internationales du CNRC et des consulats du Canada, en plus de bénéficier de leurs réseaux respectifs qu\u2019ils ont mis en place au cours des ans.Les quatre courtiers du Québec sont Gestion Sym- maf, Polyplasma, Inco- term ct Rescan Consultants; tous sont établis à Montréal.Chacun se spé- cialise dans un secteur particulier de transfert technologique.En plus de s'orienter dans un secteur de prédilection, chaque courtier se démarque aussi selon deux autres préférences: privilégier soit la technologie de production, soit celle de produit de commercialisation.\u201c Ainsi, Symmaf et Poly- plasma s\u2019intéressent davantage aux technologies qui prennent place dans le processus de production tt d\u2019une entreprise, alors qu\u2019Incoterm et Rescan oeuvrent surtout au plan des produits commercialisables.Pour PME seulement «On a mis au point un service de veille technologique pour des entreprises de moins de 200 employés», signale Roger Beaudry, président de Symmaf (875-7500).La firme offre aussi un service de diagnostic s\u2019étalant sur tt he _ EY La force de I'entrepreneurship deux jours dont le coût s\u2019établit entre 1! 000$ et 1 5008.L\u2019approche est constituée à partir d\u2019une série d'indicateurs rapides qui servent à révéler au conseiller de Symmaf où l\u2019entreprise en est avec sa gestion technologique et où elle peut aller.«On ne pourrait pas aborder une grande entreprise de la même façon parce qu\u2019on y trouve trop de situations particulières», complète le çon- sultant.Une fois cernés les besoins de l\u2019entreprise, Sym- maf lui offre ses services de courtage tant pour le repérage de technologies au Canada ou à l\u2019étranger que pour la négociation d\u2019une technologie, son transfert et son implantation.Les secteurs qu\u2019elle privilégie sont ceux des hydrocarbures, de la pétrochimie, des plastiques, de la métallurgie, des matériaux et des pâtes et papiers.Polyplasma (487-5968), est dirigée par Michael Willinsky et Michel Wer- theimer, ce dernier professeur de génie physique à I\u2019Ecole Polytechnique.La compagnie oeuvre dans le secteur trés large des matériaux de revéte- ments, particulièrement dans celui des pellicules d\u2019étanchéisation et des couches protectrices de toutes sortes dans les plastiques.Elle s\u2019intéresse aussi au secteur des logiciels.«L'industrie des revêtements de toute nature génère des revenus mondiaux de 19,8 milliards de $», souligne M.Willinsky.Aussi, les deux partenaires de Polyplasma, grâce à leurs qualifications, sont en mesure de frayer dans les technologies les plus sophistiquées de dépot de couches protectrices minces, notamment les plasma à ultra-haute fréquence.Commercialiser Incoterm et Rescan, pour leur part, s\u2019intéressent surtout au transfert de produits de technologie destinés à la commercialisation.Ils touchent également aux technologies de procédé.Incoterm (844- 4060), qui a également un bureau à Sherbrooke (819- 821-2547) s\u2019active dans le secteur des biotechnologies et des matériaux composites.Yvon Brousseau, son président, affirme qu\u2019il lui est aussi important à titre de consultant de s\u2019assurer qu\u2019une firme a la structure nécessaire pour accueillir une nouvelle technologie que de la transférer.Au moment de l\u2019entrevue, Incoterm oeuvrait sur quatre contrats de technologies en provenance d\u2019Israel, d\u2019Autriche, des États- Unis et du Canada à destination de quatre PME québécoise.Rescan Consultants (284-3696) est le plus spécialisé des quatre courtiers.Son marché est celui de la production de substitution pour le marché des hôpitaux du Canada.Grâce à une immense base de données qui liste tous les produits dont s\u2019approvisionnent la majorité des hôpitaux canadiens, Rescan est en moyen d\u2019isoler les segments les plus lucratifs pour un client intéressé à exploiter ce secteur.Non seulement Rescan aide-t-elle son client à trouver une technologie concurrente à l\u2019étranger, mais elle lui permet de cibler avec précision son marché réel.«Les hôpitaux représentent un marché de deux milliards de $, souligne Margarita Reti, présidente de Rescan.90 à 92% des produits qui y sont vendus sont importés.La conscience économique des médecins et des chercheurs est mince».Gestes de Québec Pour sa part, le gouvernement du Québec étudie présentement un train de mesures destinées à promouvoir le transfert technologique.Ainsi, on projette la mise en place d\u2019un réseau de courtiers financé en partie par Québec.La province apporterait également une aide financière aux compagnies qui feraient l\u2019acquisition de technologies étrangères.D'autre part, le ministère de l\u2019Industrie, du Commerce et du Développement technologique envisage de doter ses délégations étrangères de conseillers technologiques aux E- tats-Unis, en Europe et en Asie.De plus, il entend mettre en place des mesures spécifiques destinées à encourager le transfert à l\u2019intérieur des deux couloirs privilégiés Montréal-Boston et Montréal-New York.Enfin, le ministère étudie la possibilité de produire une banque de données et un bulletin sur l\u2019offre et la demande en technologie des entreprises québécoises.YAN BARCELO TECHNOLOGIES Sommet technologique L'entreprise québécoise active en R&D bénéficie d\u2019un fardeau fiscal léger donne à une activité de R&D au Québec se retrouve très avantagée par la nouvelle structure fiscale implantée au Québec depuis le 12 mai 1988.La même observation vaut pour le particulier qui investit son argent dans le cadre du nouveau REA/ R&D.Une étude de Samson Bélair réalisée pour le compte du ministère québécois de l\u2019Industrie, du Commerce et du Développement technologique établit clairement les différentes sources de déductions fiscales relatives à la R&D.Les exemples que Samson Bélair avancent ne doivent toutefois pas être pris au pied de la lettre, car la grille fiscale des sociétés demeure un dédale truffé d\u2019exceptions et de conditions particulières.Par contre, on peut retirer de l\u2019exercice des indications générales, valables pour de grands ensembles de contribuables, chaque entreprise devant y découvrir les exceptions s\u2019appliquant à son cas.Peon ine qui s\u2019a- «Pour avoir une idée précise des exemptions dont on peut bénéficier, dit Marcel Masse, analyste conseil au MICT, il faut toujours consulter son fiscaliste».Net avantage au Québec Le rapport de Guy Lord et Pierre Gagné de Samson Bélair compare, par exemple, le coût net d\u2019une dépense admissible pour une corporation québécoise ayant un revenu imposable inférieur à 200 000$.Ainsi, pour chaque tranche de 100$ dépensés en R&D, et après les crédits d\u2019impôt applicables aux salaires et les déductions accélérées relatives aux dépenses, il en coûte en moyenne seulement 42,35$ à une compagnie du Québec.En Ontario, la même entreprise doit débourser 48,19$ pour un même investissement.Ces montants de 42,35$ et 48,19$ ne sont qu\u2019indicatifs.Selon le type d\u2019entreprise qu\u2019on exploite et la nature de son revenu imposable, l\u2019exemption peut s\u2019avérer encore plus intéressante.Ainsi, pour une entreprise de fabrication, le coût net pourrait être de 32,17$ pour chaque 100$ dépensé.Ce n\u2019est pas tout.On sait que le gouvernement a décidé d\u2019encourager tout particulièrement la recherche effectuée en collaboration avec une université ou un organisme où l\u2019on fait de la recherche de nature pré-compétitive.Dans un tel cas, l\u2019investissement de 100$ ne coûtera à l\u2019entreprise québécoise que 30,96$ en moyenne.Une telle mesure n\u2019existe pas en Ontario.Pour une entreprise ayant un revenu imposable supérieur à 200 000$, le coût net d\u2019une dépense de 100$ en R&D s\u2019élèverait au Québec à 40,96$ et à 29,25$ dans le cas d\u2019une recherche faite en milieu universitaire.Pour la même entreprise en Ontario, le coût net serait de 42,92$.Les particuliers A présent, pour le particulier qui effectue une recherche à son propre compte, le coût net est de 27,94$; dans le cas d\u2019une recherche avec une université, Ice coût peut descendre à 9,96$.En Ontario, il serait de 43,09$.Reste enfin la déduction dont peut profiter un particulier qui investit 100$ dans le cadre d\u2019un REA/ R&D.S'il investit dans une corporation ayant un actif de moins de 50 M$, son coût net sera de 485 si cette recherche se fait en collaboration avec une université et de 67,50$ autrement.Si le REA vise une corporation ayant un actif situé entre 50 M$ et 250 M$, son coût net sera de 54,50$ dans le premier cas et de 74$ dans le second.COÛT NET D'UN INVESTISSEMENT DE 100 $ DANS UN RÉA/RAD (Particulier imposé au taux marginal maximum: 26 % au Québec) Note 1: Le montant de la déduction additionnelle s'ajuste en fonct REA/R&D) ne peut excéder 200 % Note 2: Déduction égale à 50 % de la dépense en salaires rattachés à la R&D Cle avec Cie avec Corporation actif < 50 M$ actif 50 M$ à capital de et < 250 M$ risque REA Déduction admissible 100 % 75 % 125 % R&D FAITE EN UNIVERSITÉ Déduction RÉA 26.00 $ 19,50 $ 32,50 $ Déduction additionnelle REA/R&D (note 1) 26.00 26.00 19,50 TOTAL oo _ 48.00 54,50 48,00 R&D DANS L'ENTREPRISE (50 % en salaires) Déduction RÉA 26,00 19.50 32.50 Déduction additionnelle REA/R&D (note 2) 6.50 6.50 6,50 TOTAL 67,50 74,00 61.00 lon du fait que la déduction totale (REA et YAN Source: Samson \u2018Belair Tabi { ; af : \\ Jbleau Les Attares BARCELO Wea t re COÛT NET D'UNE DEPENSE DE 100$ EN R&D (Compagnie avec revenu imposable de moins de 200 000$) R&D 100$ effectuée dans l\u2019entreprise R&D 100$ effectuée en milieu universitaire FÉDÉRAL Niveaux d'impôt 12,36 % 26,78 % 28,84 % 12,36 % 26,78% 28,84 % Crédit d'impôt (35%) 28,00$ 28,00$ 28,00$ 21,00$ 21.00$ 21,00$ Déduction accélérée 6,43 13.93 15,00 4,82 10,44 11,25 PROVINCIAL Niveaux d'impôt 3,22 % 5,9% 5,9% 3.22% 5.9% 59% Crédit d'impot (40% sur salaires) 20,00$ 20,00$ 20,00% (40% sur dépense totale) 40.00% 40.00% 40,00$ Déduction accélérée 3.22 5,90 5,90 3,22 5,90 5,90 TOTAL 42.35 32,17 31,10 30.96 22,66 21,85 Tableau: LES AFFAIRES HF COMPLET * finance D'ENTREPRISE © marketing « tessources humaines DIAGNOSTIC { LES GESTAWNARES (NSELS PROGUCTIVITE PLUS.o Plan stratégique (imarkeling, financier, etc.) et plan d'affaires « Système de motivation du personnel et d'intéressement e Gestion totale de la qualité Gestion des stocks \u2018\u2018just in time\u201d « Prix de revient « Génie industriel Une équipe 75 ans dans l'industrie et 25 ans en consultation 550 ouest, rue Sherbrooke, bureau 1010, Mtl, QC H3A 1B9 (514) 843-7693 3787 Pélissier, Québec, QC G1X 3Y9 (418) 657-7740 8861 8:Q0100 si ipewes 'SIYIVAjV SIT S-L LES AFFAIRES samedi 1er octobre 1988 T-6 TECHNOLOGIES Tendances en informatique * PRIX RELEVE I\u2019EXCELLENCE 5 étoiles au petit déjeur®* Bientôt, 5 étoiles HEC seront honorées parmi ces finalistes de qualité au concours PRIX RELÈVE D'EXCELLENCE 88.Organisme public ou parspublic: © ALAIN LANGLOIS, Directeur général, Association paritaire pour la santé et la sécurité du travail secteur fabrication de produits en métal et produits électriques © NOËL PELLERIN, Adjoint au directeur général, Ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec, Direction générale des services aux entreprises Organisme à but non lucratif: © PIERRE DUBÉ, Directeur général, La Fondation du Sport Universitaire Québécois © ROXANNE LONGPRÉ- PAQUETTE, Vice-président exécutif, La Corporation des Concessionnaires d'Automobiles de Montréal Inc.© GAÉTAN MORENCY, Directeur général, Association du Disque et de l'Industrie du Spectacle Québécois Ta LES DIPLOMES HEC Entrepreneur: © MARCEL DION, Président et chef de la direction, Groupe Dion, Lebeau & Associés © MICHEL FONTAINE, Président, Bystat Inc./Bystat Corp.® JACQUES VAN GEENHOVEN, Directeur général, Rachelle- Béry, produits naturels PME: © LUC BASTIEN, Vice- président, finances, Prooptic Inc.e LUC DUBOIS, Vice-président exécutif, Edphy International Inc.© JOSÉE VALIQUETTE, Directeur communications, Les Ordinateurs Hypocrat Inc.Grande entreprise: © PIERRE CHARRON, Vice- président, épicerie, Métro- Richelieu Inc.© ANDRÉ FALARDEAU, Vice- président, contrôle et administration, Gescour Inc.© HÉLÈNE LÉVESQUE, Chef d'unité, Les Coopérants, compagnie d'assurance générale Monsieur Pierre Shooner, Président d'honneur et conférencier, vous invite.Le vendredi 21 octobre 1988 Le Grand Hôtel de 7 h 30 à 9 h 00 précises 35$ Réservez vos places dès maintenant au (514) 340-6025 Parrains d'honneur: 0 Gouvernement du Quetss Leaf Menstere de l'Indusire «1 du Commerce BANQUE NATIONALE Viewpoint, de Xerox, révèle ce que sera l\u2019informatique a venir de méme, Xerox est pourtant à l\u2019origine des développements les plus innovateurs de l\u2019informatique d\u2019aujourd\u2019hui.Il suffit de faire un tour du poste de travail Xerox 6085 pour s\u2019en convaincre.Qui n\u2019a pas entendu parler en informatique de la souris, des pictogrammes, des fenêtres de travail, de l\u2019impression au laser, du réseau local Ethernet ?Venu de Xerox PARC Ces technologies sont à l\u2019origine de ce qui se fait de plus à la pointe en micro- informatique aujourd\u2019hui et toutes proviennent de la même source: le centre de recherche Xerox PARC, de Palo Alto.Toutes ces technologies, et bien d\u2019autres encore, se retrouvent aujourd\u2019hui dans le 6085 ct son logiciel Viewpoint, et contribuent à en faire la station de travail d\u2019affaires la plus performante sur le marché à l\u2019heure actuelle.Pourtant, Xerox ne nous en a presque rien dit.La chose s\u2019explique cependant.«Il y a deux ans encore, signale Jacques Thibault, un chargé de comptes principaux, ces postes de travail se vendaient entre 30 000$ et 50 000$.A l\u2019heure actuelle, ils se détaillent entre 12 000$ et 18 000$, ce qui les rend compétitifs avec les PC bien configurés ».En effet, un micro-ordinateur de type PS/2, modèle 60 ou 80, d\u2019IBM, se détaille autour de ces mêmes prix.Or, pour environ 12 000$, on peut acheter un poste 6085 avec un écran à haute résolution (80 points au pouce) de 15 pouces de diamètre, 1,1 méga-octet de mémoire vive et 40 mo de mémoire de stockage.Pour environ 18 000$, on se retrouve cette fois avec un écran de 19 pouces de diamètre, 3,7 mo de mémoire vive et 80 mo de mémoire de stockage.Par contre, aucun logiciel roulant sur les PS/2 ne peut égaler ce que fait Viewpoint, qui se vend à un prix étonnamment bas: entre 500$ et 1 000$, selon les configurations retenues.Pour ce prix, on obtient de plus un système qui fonctionne en mode multi- tâches et dont la compatibilité avec MS-DOS est totale.Ji men effacée, timi- veilles technologiques du célèbre centre de recherche Xerox PARC, le 6085 donne une idée de ce que sont ies Windows, Gem et Macintosh qui I'émulent: de pales copies.): directement des mer- Le document intelligent Contrairement aux autres stations de travail qui visent surtout les ingénieurs (Sun, Apollo, IBM PC RT), celle de Xerox vise le milieu des affaires et offre essentiellement des capacités de traitement de documents.Il s\u2019agit en fait d\u2019un poste très sophistiqué de traitement de texte et d\u2019éditique.Ses capacités de traitement de texte dépassent tout ce qui se fait dans le genre sur le marché actuellement.Quant à ses capacités d\u2019éditique, bien que nous n\u2019ayons été en mesure de les évaluer, elles semblent égaler celles des logiciels les plus populaires de l\u2019heure et même les dépassent à certains égards.De plus, l\u2019interface est plus que conviviale; on pourrait même la qualifier de «séduisante».C\u2019est toute l\u2019aisance du Macintosh, mais en double.Les entreprises se servent donc du Xerox 6085 pour préparer des documents sophistiqués de présentation, pour faire de l\u2019éditique et pour dessiner leurs multiples formulaires, particulièrement dans le secteur financier.Par contre, ce que Xerox appelle le «document intelligent » constitue l\u2019innovation marquante de Viewpoint.Essentiellement, il s\u2019agit d\u2019un document qu\u2019on peut programmer pour faire en arrière-plan un foule de fonctions.Par exemple, dans un formulaire, en répondant par un «oui» ou par un «non» à une question donnée, une foule d\u2019autres champs se trouvent automatiquement remplis et d\u2019autres documents relatifs à celui sur lequel on travaille peuvent être mis à jour.Mais c\u2019est là une application encore élémentaire du document intelligent.Par exemple, on pourrait créer un document dont tous les tableaux auraient besoin a chaque mois d\u2019é- tre mis a jour a partir de quatre grands ordinateurs situés dans quatre sites différents.Au simple déclic de la souris, toutes les données sont mises a jour d\u2019une fa- ¢on totalement automatique et transparente à l\u2019usager.Télécom Les capacités de télécommunications et d\u2019interrogation de grands ordinateurs constituent deux autres particularités uniques du poste 6085.Qu\u2019on veuille entrer en liaison avec un grand ordinateur IBM, Hewlett Packard, DEC ou Unisys, ou encore qu\u2019on veuille avoir accès à la base de données d\u2019un serveur situé à l\u2019autre bout du monde, cela se fait d\u2019une façon totalement transparente.L'espace manque pour dire tout ce que le Xerox 6085 offre.Une centaine de clients autour de Montréal l\u2019utilisent à l\u2019heure actuelle.Aussi, peut-on soupçonner que leur nombre ne s\u2019arrêtera pas là car Xerox s\u2019est enfin décidée à sortir de l\u2019ombre et à faire connaître son système.YAN - BARCELO TECHNOLOGIES Visedge inaugure le secteur inédit de la visualisation informatique pour chercheurs pagnie de Ville St-Lau- rent, est en voie d\u2019ouvrir une toute nouvelle avenue dans le domaine informatique.En effet, elle met en marché depuis peu un logiciel qui permet de faire voir aux scientifiques leurs travaux sur écran informatique.Leurs chiffres et statistiques deviennent ainsi images et animations.ant?I Edge, une com- Photo Jean-Guy Paradis Les logiciels de Visual Edge i permettent aux chercheurs de voir en image ce qui autrement ne serait que chiffres et formules mathématiques, dit le président de la firme, Michael Foody.D\u2019autre part, les travaux de la firme dans d\u2019autres secteurs donnent une bonne idée du potentiel masqué que recèle Montréal pour certains secteurs spécialisés de l\u2019industrie spatiale, plus particulièrement la station spatiale.L'industrie des matériaux composites dispose encore de peu d\u2019instruments de mesure de qualité pour déterminer la qualité de ses produits.Une faille dans une piéce composite peut trés bien résider au coeur de celle-ci sans qu\u2019il n\u2019en paraisse rien en surface.Les mesures étant encore grossières, aussitôt qu\u2019une faille est repérée, la pièce entière est rejetée.Faire voir les failles Or, Visual Edge est en train de mettre au point le prototype d\u2019un logiciel d\u2019évaluation très précis de l\u2019intégrité d\u2019une pièce composite, appelé Apprentice.« De tout ce qui est public, notre logiciel est le plus avancé de tout ce qui se fait, dit Siegurd Weber, le directeur de ce projet, qui en a imaginé la possibilité alors qu\u2019il finissait sa maîtrise en ingénierie à l\u2019Université du Delaware.Voilà pourquoi notre produit suscite particulièrement l\u2019intérêt des grands manufacturiers de l\u2019aérospatiale ».Le logiciel effectue une analyse du signal de retour d\u2019une source laser d\u2019ultrasons dont la pièce a été bombardée.Captant ces signaux, il en restitue ensuite une image en trois di- ordinateur avec une représentation très fidèle de la fiabilité interne de la pièce.Dans l\u2019espace, où les matériaux composites seront maîtres et rois, et où on devra effectuer régulièrement des contrôles d\u2019intégrité des structures, un produit comme Apprentice pourra occuper une place de choix.Visual Edge a d\u2019ailleurs répondu à deux demandes de proposition relatives au programme canadien de la station orbitale.Faire voir les scientifiques Apprentice n\u2019est toutefois pas un produit isolé.« Nous sommes en train de développer une plateforme technologique à partir de laquelle nous pourrons rapidement développer de nombreux produits différents, affirme le président de la petite firme d\u2019une quinzaine d\u2019employés.Face à des compétiteurs éventuels, notre temps de - développement plus court nous permettra d'attaquer le marché plus rapidement et à meilleur coût ».Ainsi, Apprentice se situe dans la foulée de cette plateforme technologique qu\u2019on pourrait appeler l\u2019informatique de visualisation.Le produit vedette de Visual Edge est d\u2019ailleurs en voie d\u2019ouvrir une nouvelle niche dans le marché de l\u2019informatique.Il s'agit de Visedge, un logiciel de visualisation 3D qui permet à des scientifiques de transformer leurs interminables équations et données d'expérience en images et en modèles à l\u2019écran d\u2019une station de travail.Cette station peut aussi bien être un poste Sun, Apollo ou Hewlett Packard.« Nous n\u2019avons présentement aucun compétiteur direct pour Visedge, dit Michael Foody.Notre produit n\u2019explore aucune nouvelle frontière technologique, mais son application définit une nouvelle niche en informatique.Et nous l\u2019avons lancé à un moment qui ne pouvail être plus propice.Deux mois après sa sortie, le National Science Foundation des États-Unis publiait un rapport qui insistait sur le besoin pour les scientifiques d'utiliser la visualisation dans leur travaux ».Les seuls produits qui s\u2019apparentent présente- Tendances en informatique ment à Visedge sont, en premier lieu, les postes de conception assistée par ordinateur, destinés principalement aux ingénieurs.Ceux-ci ne sont toutefois pas créés pour répondre aux besoins scientifiques.L'autre technologie est celle de l'animation par ordinateur, mais il s'agit là d'une application beaucoup trop sophistiquée pour les besoins de la clientèle scientifique.\u2014 8861 3.90100 Jal DAWES \u2018SIWIV44Y ST LI Visual Edge, qui n'existe que depuis deux ans el demi, compte toucher son premier million de $ de revenus à la fin du présent exercice et les cing millions dans la prochaine année de calendrier, Et elle est cou- fiante que la croissance va se poursuivre, réalisant les 10 M$ de ventes dans deux ans.YAN BARCELO Les performances n\u2019ont rien à voir avec la taille.Même s'il ne ronronne pas comme un moteur, le MultiSpeed HD est l'ordinateur portatif le plus rapide et le plus puissant de sa catégorie.Que trouve-t-on sous sa carrosserie?L'unité centrale NEC V-30 de 16 bits et un disque rigide de 20 méga-octets.En plus de sa compatibilité PC, il offre 90% du rendement d'un PC de classe AT originale.Son écran à éclairage par l'arrière électro-luminescent (EL) vous permet de, lire facilement vos données, où que vous soyez.NEC n'est aucunement affiliée à Porshe.CC Computers and Communications Et enfin, un adapteur CA et un bloc batterie assurent son bon fonctionnement partout où vous allez.Pour obtenir des renseignements ou le nom du concessionnaire NEC autorisé de votre région, appelez NEC Canada, Inc.au 1-800-361-9449.Vous verrez que le MultiSped HD est toute une petite machine.MultiSpeed HD Un excellent départ. LES AFFAIRES samedi 1er octobre 1988 T-8 | TECHNOLOGIES Tendances de l'informatique \"Qu'est-ce qu'on peut bien faire avec un mil- hard d\u2019octets ?\u201d C\u2019est ce que demandait ironiquement Marvin Minsky, professeur au MIT ct co-créa- teur de l'intelligence artifi- ciclle, au début de son exposé a la troisième Conférence Microsoft sur le CD-ROM, à Seattle, en mars dernier.Cette question tombait bien: au cours d'innonm- brables ateliers de diseus- sion, les centaines de participants en étaient venus à se dire qu\u2019au lieu de claironner les prouesses de la technologie, il était grand temps de montrer quelles solutions elle peut apporter à des problèmes concrets, Signalons rapidement qu'on identifie par CD- ROM (en anglais: Compact Dise - Read-only Memory) une technologie optique de stockage très massif de données informatiques.Visicalc de l'optique Malgré une industrie du CD-ROM qui crie au prodige depuis deux ans, le marché décolle tout juste.Avant d'investir dans un lecteur, l'utilisateur poten- UNE TECHNOLOGIE QUI PERMET DE STOCKER UN MILLIARD DE CARACTÈRES 1989 sera l\u2019année du décollage des disque tiel cherchait encore un CD-ROM indispensable: l\u2019équivalent de ce qu'a été le fameux chiffrier électronique VisiCale pour l\u2019éclosion de l\u2019ordinateur personnel.Il vient de le trouver: Bookshelf de Microsoft (295 $US); il s\u2019agit de l\u2019ultime ouvrage de référence du rédacteur anglophone, qui s\u2019est vendu à plusieurs milliers d'exemplaires depuis son lancement en août 1987, d'autant plus qu\u2019il est offert couplé à un lecteur Amdek.A partir du même disque, on peut appeler à l\u2019écran de son ordinateur, sans quitter son programme de traitement de texte, un dictionnaire anglais, un dictionnaire des citations, un autre de synonymes, le recueil des codes postaux américains, des modèles de correspondance.Microsoft a profité de la Conférence pour lancer deux autres CD-ROM bon marché: StatPack (1259), une compilation de statistiques américaines, et The Small Business Consultant Photo Apple TT, \u2018 allway qu'on peut acheter à Montréal B lecteur CD-ROM d'Apple pour environ 1 800 $.(149$), une banque de données destinée aux PME.Que ces applications de- viennent ou non des bestsellers, l\u2019idée de Microsoft, toujours chef de file dans les domaines qu\u2019elle touche, est de créer une masse critique, afin qu\u2019un jour l\u2019utilisateur constate qu\u2019il existe suffisamment d\u2019applications à prix raisonnable pour justifier l\u2019achat d\u2019un lecteur de CD-ROM.«C'est ainsi, dit Bill Gates, qu'on résoudra le dilemme de l\u2019oeuf et de la poule, qui freinait jusqu\u2019ici l\u2019émergence de l\u2019industrie».Côté matériel, deux nouveautés majeures: Tan- dy Radio Shack offrira désormais, par le biais de ses 7000 succursales, le lecteur Hitachi CDR-1503 pour 995 $US.Le modèle est pourvu d\u2019une sortie audio, ce qui lui permet de lire les disques numériques musicaux en plus des CD- ROM.Apple Computer a par ailleurs lancé son lecteur Apple CD SC, lui aussi pourvu d\u2019une sortie audio et d\u2019une interface SCSI, mais un peu plus cher: 1199 $US.Par ailleurs, Meridian Data, une société califor- nienne qui a innové en lançant le premier poste de prématriçage de disques optiques, le CD-Publisher, récidive avec deux systèmes de CD-ROM destinés à être installés sur des réseaux Ethernet, Arcnet ct IBM Token Ring.Pour l'industrie Parmi les applications spécialisées, notons celle de Spectrum Interactive, développée pour le réseau d\u2019information touristique Sabre.Elle assure la transmission d\u2019images couleur haute résolution qui permettront entre autres à American Airlines de faire valoir ses services et destinations.En France, Renault veut transférer sur disque optique la totalité de sa documentation après-vente: catalogue de pièces, manuels, notes techniques.Chaque agent (ils sont 22 000 dans le monde) pourra ensuite ajouter sur disque dur ses propres tarifs, le prix des pièces, son inventaire.L'évaluation d\u2019une réparation pourra se faire quasi instantanément.Ii y a bien sûr les \"classiques\u201d du CD-ROM.The Electronic Encyclopaedia de Grolier (29935US), l\u2019un des tout premiers CD- ROM publiés, vient de recevoir un rajeunissement = = uo = tid bé sid ti (s tid Le la in TECHNOLOGIES Tendances de l'informatique ques op tiques CD-ROM mor 0 = © r= rt ww d'interface: il fonctionne désormais sous GEM Desktop, une émulation de Macintosh sous MS-DOS.One Source, édité par Lotus Development, continue de livrer les données boursières des sociétés publiques avec mise à jour hebdomadaire (abonnement: 30 000$ par année).Pour 870$, une bibliothèque peut s\u2019offrir Biblio- file, le catalogue de la Library of Congress, Pour 500$CA de plus, elle pourra obtenir une année du texte intégral du Globe and Mail.Finalement, l'industrie en est venue à s\u2019entendre sur un standard commun.Apple, Microsoft et Digital se sont ralliées sous la bannière du standard ISO 9660.Les disques produits selon ce standard pourront être lus autant par des machines MS-DOS, Apple que VAX.L'absence de standard universel était jusque-là considérée comme un handicap au développement normal de l\u2019industrie.C\u2019est, entre autres, grâce à son standard unique que le CD-audio s\u2019est taillé, dès 1982, une place de choix sur le marché.Link Resources, un service de recherche et de consultation, évalue le marché américain du CD- ROM à 85 millions$ pour 1987 et prédit une croissance de 153% pour 1989.L'industrie du CD-ROM devrait, selon Link, aticin- dre 2,5 milliards $ en 1992, avee plus d'un million de lecteurs installés.En 1987, la base installée était de 25 500 lecteurs.MICHEL SAINT-GERMAIN Première dans le CD-ROM au Québec conférence Microsoft, on faisait la démonstration d\u2019une réalisation québécoise importante : la version électronique du Dictionnaire visuel (hématique, publié l\u2019an dernier (sur papier) par les Editions Québec/ Amérique.Le milieu du CD-ROM a largement démontré son intérêt pour le «Visual ke kiosque Apple, à la Dictionary », dont une version sur disque devrait sortir à la fin de 1988.Cette version est un cours de langues interactif: l\u2019écran présente un objet (avion, caméra, raquette), l\u2019utilisateur clique sur une zone donnée et le terme exact désignant cette portion de l\u2019image apparaît, en trois langues.Simultanément, des voix synthétiques prononcent une phrase composée à partir de ce terme.François Fortin, de Québec/Amérique, travaille actuellement à la révision complete des planches illustrant le dictionnaire, tandis que l\u2019équipe de Software Mart, d\u2019Austin (Texas) raffine le logiciel.@CONNAISSEZ-VOUS® UNE ENTREPRENEURE LS TI HS RTE Pour la deuxième année de suite, À + , le magazine Affaires +, publiera en mars 1989 un grand dossier sur les femmes à succès en entrepreneurship.Cette enquête est menée à travers toutes les régions québécoises en collaboration avec le ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec.Si vous désirez soumettre la candidature d'une entrepreneure, vous n'avez qu'à retourner le coupon ci-bas, accompagné d'une courte lettre nous expliquant les motifs de cette mise en nomination, avant le 15 nctobre 1988.Pour être admissible, les candidates doivent être en affaires depuis au moins trois ans et posséder au moins 50% des actions de leur entreprise.SRARNNNNNNANNNHNHNHHNHHN\u2019INHIN\u2019IN\u2019HRN\u2019NHN\u2018\u2019\"V\u2019R\u2019\u2019H\u2018HÉHHÉHHHHÉH\u2019ÉRHRHINRVNVNNÈ Prière de poster le tout à: Entrepreneures à succés 89, Magazine À +.465, rue St-Jean, 9\u2018étage, Montréal H2Y 3S4.Je désire soumettre la candidature de l\u2019entrepreneure suivante: Compagnie: .2000 0000 as ea ae eee ea se eee a aa aa ae aa aa see nat Adresse: OP Numéro de téléphone:.2220000 0000 s aa ea aa eee ea a ee sa aa eee LES FEMMES ENTREPRENEURES MERITENT D'ÊTRE CONNUES.FAITES-LES CONNAITRE.Grande évolution.Datapac, l\u2019évolution d'un réseau numérique.Linformatique évolue sans cesse à pas de géant et c\u2019est pourquoi Datapac, le réseau de transmission numérique abordable, en fait de même.Cette belle évolution permet à ceux qui ont adopté le concept SNA de IBM ou d\u2019un produit compatible, d\u2019avoir eux aussi directement accès aux nombreux avantages de Datapac.Rassurez-vous, Datapac c\u2019est toujours la solution économique pour ceux qui n\u2019ont pas un gros volume de données.Datapac est toujours compatible avec la plupart de vos équipements actuels.C\u2019est toujours le a 4&0 Datapac™ réseau numérique fiable et confidentiel qui vous offre la qualité de service d\u2019une ligne privée, en mode partagé.Et vous payez selon la quantité de données transmise.Plus que jamais, Datapac s'adapte à vos besoins réels.C\u2019est ça l\u2019évolution.La révélation, c\u2019est que pour ce genre de service vous ne payez encore que des «pinottes»! Demandez tous les renseignements au 1 800 361-8441 dès aujourd\u2019hui.L'efficacité passe par Be Bell Membre du réseau national Telecom Canada 886: 9:0C.20 13, DAWES S3HIV44Y S31 6-L ce Computers and Communcations LES AFFAIRES.samedi 1er octobre 1988 T-10 MULTISYNC PLUS Le monuteur supérieur et abordable, idéal pour les graphiques d'affaires ainsi que la conception et la fabruation assistées par ordinateur (CAD/CAM).15\" 960 x 720 J UC les | lus g | ands leader incontesté de l\u2019industrie.NEC présente fièrement sa vision de l\u2019avenir - excellente vision.On a souvent dit I! en va de même pour NEC, le la famille de nouveaux moniteurs NEC MultiSync.leaders ont une Les moniteurs MultiSync sont d\u2019une technique de pointe et d\u2019une souplesse remarquables.Ils exécutent des tâches que seul un leader peut accomplir.Remarquez par exemple qu\u2019ils ajustent automatiquement leurs fréquences de balayage à la carte graphique à laquelle ils sont branchés, * de Hercules et MDA à CGA, EGA, PGC, VGA et MCGA.Ils peuvent également s\u2019ajuster aux cartes graphiques non normalisées et aux cartes de plus haute résolution.Îls sont compatibles avec les ordinateurs personnels IBM, y compris le PUNRPAINIMITANA i PS/2, et s'entendent à merveille avec le Macintosh II.** La famille de moniteurs NEC MultiSync.Une collection impressionnante de solutions à haute résolution, une vision qui ne peut appartenir qu\u2019à MULTISYNC II un leader.Le meilleur moniteur qui soit, pour les graphiques d\u2019affaires.14° - 800 x 560 Pour obtenir des renseignements ou le nom du concessionnaire NEC autorisé de votre région, appelez NEC Canada, Inc.au 1-800-361-9449.MULTISYNC XL MULTISYNC GS SYSTEME MONOGRAPH Le moniteur supérieur et abordable, pour Le moniteur monochrome de base pour Le moniteur haute performance pour les postes de travail CAD/CAM et les les exigences de l'éditique.l\u2019éditique professionnelle.ee peo 08 167-1024 x 1024 ® Ne s'applique pas au Système MonoGraph.** Ne s'applique pas au MultiSync GS où au Système MonoGraph.PE EE dt as cn aaa à - \u2014\u2014\u2014\u2014 .\u2014 an ES SRL LAS SEL EEE SE SL CEASE FEE REELS CMR LASS LC cL CATER AL AE SE Tus BE lle Ta SWI ST.ETE TU SEER P CORRS.PPPs MP PY Tor Porth a TWEE So - QaEOOQ OQ © tè te 10 Al q se ge jot tis4 cré inv do sul tou pot ch àj ger gin; logi sea mel peu cun mer vail Cel: puis nate Avi mi « posi logi mité vaill cing chie usa les : pou: faire en n 1 sv TECHNOLOGIES Informatique Le Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ) est doté d\u2019un réseau local de micro-ordinateurs dont la puissance est équivalente à celle d\u2019un mini-ordinateur.Le Fonds a pu réaliser cela grâce au produit Application 1 de la firme Logiquest, de Montréal.Lo ; Ainsi, Application 1 fait en sorte que 21 utilisateurs ont accès simultanément à un meme fichier central tout en conservant un temps de réponse très court.« Au plus, quand le système était utilisé au maximum ces derniers temps, le temps de réponse était de 10 seconde, » a affirmé aux AFFAIRES Monique Pa- quette, coordonnateur du service de registrariat.Essentiellement, les usagers du réseau au Fonds s\u2019en servent pour mettre à jour les dossiers des investisseurs du Fonds ou pour créer ceux des nouveaux investisseurs.Application 1 fait en sorte que tous les dossiers peuvent etre consultés simultanément par tous les utilisateurs, sauf, pour un court moment, le champ spécifique que met à jour ou consulte un usager.Cela n\u2019a rien de très original en soi.Nombre de logiciels de gestion de réseau local permettent la meme chose.Par contre, peu d\u2019entre eux, sinon aucun, ne permet de faire de meme avec 21 usagers travaillant simultanément.Cela relève plutot de la puissance d\u2019un mini-ordinateur.Avantages du mini sur micro « Auparavant, a dit Mme Paquette, nous disposions de DataKase, un logiciel beaucoup plus limité.Nous pouvions travailler plusieurs à la fois, cinq ou six, mais tout fichier que consultait un usager était verrouillé pour les autres.De plus, on ne pouvait pas etre plusieurs à faire de l\u2019entrée de données en meme temps.Pour no- Photo Jean-Guy Paradis Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ) Un réseau de micros donne au Fonds les capacités d\u2019un mini-ordinateur de solidarité, n'a plus l'impression d'attendre une éternité avant de recevoir une réponse de l'ordinateur.fes Paquette, du Fonds tre volume, ça ne suffisait pas».Avec Application 1, a dit aux AFFAIRES Denis Chevalier, le directeur de développement des systèmes informatiques chez Logiquest, «on développe des systèmes tout comme sur un mini, mais avec tous les avantages du micro.» Car il ne s\u2019agit pas, avec Application 1, d\u2019un logiciel de gestion de réseau, mais bien d\u2019un environnement de développement d\u2019applications.La principale caractéristique de ce système est de doter un réseau local des vertus d\u2019un mini, pour la somme de 695$.Selon M.Chevalier, le logiciel a déjà été implanté dans une soixantaine de contextes différents depuis une première expérimentation en 1984.Les concepteurs d\u2019Application ! désiraient au départ marier les avantages des micros, pour lesquels la bibliothèque de logiciels est plus importante, aux capacités de traitement des minis qui permettent d\u2019enregistrer le déroulement d\u2019opérations complexes.M.Chevalier explique que le mérite d\u2019Application 1 est de s'adapter à un univers régi par le système d\u2019exploitation MS-DOS en faisant éclater la limite habituelle de cinq postes de travail, limite imposée aux réseaux de micros qui travaillent avec un logiciel de base de données.Deux avantages découlent de l\u2019utilisation d\u2019Application 1.D'abord, pour un rendement similaire, et meme supérieur à un mini, il coute considérablement moins cher à l\u2019achat.58 000 $ plutôt que 150 000 $ Ainsi, en comptant toute la quincaillerie relative au réseau, plus les logiciels appropriés, le Fonds a déboursé environ 58 000$ pour donner à son réseau existant les capacités d\u2019un mini.Par contre, un mini tout neuf aurait coûté environ 150 000$ à l\u2019achat.D'autre part, un tel réseau de micros requiert un personnel moins spécialisé.Plus encore, pour les entreprises déjà équipées de micros, la possibilité de continuer à utiliser leurs applications courantes de traitement de texte et de bureautique confère tout son charme au logicielle réseau physique sur lequel «roulent » les applications du Fonds est PC NET, dont le logiciel de gestion est Netware de No- vell.M.Chevalier affirme s'adapte à tous les réseaux locaux existants.Sa limite pratique, nous dit-il, se fixe à environ 40 usagers.Selon M.Chevalier, la solution Application I mérite est pertinent pour toute organisation dont le nombre de clients dépasse 4,000.qu'Application 1 est uni- VALLIER versel, de telle sorte qu\u2019il LAPIERRE out POUR PEMENT \u2014 TECHNOLOGIQUE.Vous avez un projet d'innovation technologique et vous avez besoin d'aide financière pour le réaliser.L'AQMIR s'associe au développement de produits novateurs qui présentent un bon potentiel commercial et peut vous octroyer un «prêt de risque».RE postale 1H6 Sauce Pla e du Por Ras br fii 874495 Une aorporste mn ds grime werner t ob (3 st B OMNIFAX 66 * Location 60 mois, eujet à approbation du crédit, paiement trimestriel.AX $66 PAR MOIS Le fournisseur officiel de l\u2019entreprise à Québec vous offre l'OMNIFAX 66 pour près de $2 par jour.Évitez les messageries et les timbres: soyez efficaces! JACQUES COUTURIER 1175 boul.Charest O.Québec 687-5121 BB6L 8100100 J@1 PEWS \u2018S3uIvi4v S31 [I[-L LES AFFAIRES.samedi 1er octobre 1988 T-12 TECHNOLOGIES Tendances de l'informatique On n\u2019implante pas un système expert comme tout autre système informatique Autre temps, autres Focus dit l\u2019adage; 1l en va de même en informatique avec l'avènement des systèmes experts dans les entreprises.Cette nouvelle technologie impose des pratiques très différentes qui apportent en quelque sorte une mini-révolution dans le petit monde des méthodologies d'implantation de systèmes informatiques.Jacques Ajenstat, un professeur à l'Université du Québec à Montréal et président de sa propre boîte de consultants, Syde- co, indique bien à quel niveau prend place cette mini-révolution.Les consultants classiques tentent d'utiliser leurs méthodes classiques d\u2019implantation, dit-il en substance, ce qui implique une approche très systématique et analytique.Une telle approche ne fonctionne pas.Les systèmes experts sont d\u2019abord et avant tout une technologie de l\u2019usager final et non de l\u2019informaticien spécialiste.Ainsi, dans le cours de l\u2019implantation d\u2019un système expert, le consultant n\u2019interagit pas en premier lieu avec une structure corporative, mais avec des individus.Il ne faut donc pas tenir compte seulement de la culture corporative, mais aussi de celle de l\u2019individu.«Les projets auxquels J\u2019ai participé n\u2019ont jamais été gérés par le service d\u2019informatique.Là où il en a été ainsi, les projets n\u2019ont pas abouti.» L'impertinence de l\u2019acquis M.Ajenstat, faut-il croire, parle d\u2019expérience puisqu'il a participé à au L'ordinateur (et ses puces !) est un allié de taille pour la PME.Encore faut-il le doter d\u2019outils fiables pour s\u2019en servir efficacement.Parmi les outils essentiels, un nom sur lequel on peut compter: le logiciel de comptabilité générale Avantage.Conçu spécialement pour répondre au besoin de la PME, fonctionnel, simple à utiliser et disponible à un prix concurrentiel, il vous fournira rapidement toute l\u2019information nécessaire à une saine gestion.Et, une fois les puces de votre ordinateur apprivoisées, leur habileté en comptabilité vous sera indispensable ! 2 tr Là 2 ge ge So B= 4 æ i | | 2 = Imi _ AVANTAGE > = = .% Apprivoisez vos puces?Te \u201c Le Ua Si l'efficacité vous démange.\u2026.JIN rue Proulx, Suite 106, Ville Vanier, Quebec 6830, Jarry Esto Suite 218.St-Leonard, Quebe GIMIN7 Tel HIP IWR Tél 418 683-4439 S14 328-7108 moins une vingtaine d\u2019implantations de systèmes experts tant au Québec qu\u2019en France, au Maroc et à Acapulco.La raison de P«incompétence relative» du service informatique vient du fait que la mise au point d\u2019un systéme expert implique énormément de changements.Dans un tel contexte, une approche structurée s\u2019avère trop rigide.Dans l\u2019approche classique, a signalé M.Ajenstat, on règle 80% d\u2019une façon ferme et assurée, alors qu\u2019on alloue une marge de 20% aux aspects qui pourront changer.Par contre, dans un système expert, on est appelé à fixer 10% du système dans un premier temps, dans un prototype qui est appelé à changer lui- même, et 90% reste à faire.Ainsi, «on peut facilement être appelé à passer de 100 à 2 000 règles dans la création d\u2019un système».l'individu avant tout Evidemment, comme c\u2019est presque toujours le cas, ces changements marquent davantage une évolution qu'une révolution.Cette insistance sur la dimension individuelle s\u2019avère cruciale pour la simple raison qu\u2019un système expert sert à transmettre de la connaissance, de l\u2019expérience et de la compréhension d\u2019une personne à une | autre.Il ne s\u2019agit pas seulement de données brutes qu\u2019on peut repiquer d\u2019un écran pour les porter vers |.un autre.Pour saisir cette «expertise» chez un expert, il faut | - d\u2019abord être conscient que |; celle-ci vient englobée dans |\u201d la culture de la personne qui la porte.Il faut être sensible aux jugements subtils que cette personne entretient à l\u2019endroit de].son savoir, faire la différence entre les nuances de tons et de qualification.Un expert qui vous dit d\u2019une solution qu\u2019elle est «valable» peut vouloir dire en fait qu\u2019elle est ex- | cellente, alors qu\u2019un autre, avec le même mot, voudra dire qu\u2019elle est tout au plus | .passable.Cette sensibilité à l\u2019endroit de l\u2019expert fait partie de ce qu\u2019on en est venu à appeler l\u2019«ingénierie de la connaissance».Ainsi, pour faire le tour du savoir d\u2019un expert, M.Ajenstat compte dans son équipe un spécialiste en culture.En plus de la sensibilité | à l\u2019endroit de l\u2019expert d\u2019où origine la connaissance, il faut aussi être sensible à l\u2019usager final qui utilisera cette connaissance.Facteurs de succés d\u2019une implantation auprès de 125 entreprises, le Cutter Information Corp:, du Massachusetts, relève quatre facteurs importants pour réussir son système expert.fev une étude menée Le premier de ces facteurs veut que tout projet soit délimité par un but très précis et que ce but vise à résoudre un problème, non à explorer les limites d\u2019une technologie.Dans plusieurs cas d\u2019échecs, les concepteurs d\u2019un système s\u2019étaient ainsi perdus dans les dédales d\u2019une technologie par laquelle ils s\u2019étaient laissés fasciner.Autre élément: dans tous les cas réussis, les projets ont été promus par un «champion».I est donc important d\u2019encourager l\u2019émergence d\u2019un tel champion qui prenne le projet à coeur et se fasse initiateur des changements requis.Ensuite, un élément capital s\u2019est avéré être la délimitation très précise du problème à résoudre avec le système expert.Il faut éviter les deux écueils de vouloir trop embrasser - partant de mal étreindre - et d\u2019embrasser trop peu, de façon à sombrer dans l\u2019insignifiance.Enfin, il ne faut pas faire l\u2019erreur de penser qu\u2019un système expert rend désuet l\u2019expert dont la connaissance a servi à la création du système.Certaines compagnies ont fait cette erreur et s\u2019en sont mordu les doigts, découvrant par la suite que l\u2019expert était crucial à la bonne conduite du système.En effet, un système expert ne prend en charge, comme toute automatisation, que des aspects plus répétitifs d\u2019une tâche.Il reste toujours les quelque 25 % de cas d\u2019exception où le jugement et l\u2019intuition d\u2019un expert demeurent essentiels.\u2018fl YAN BARCELO om dase = tite tème re de >xpé- *hen- une eule- rutes d\u2019un vers xper- | faut t que dans onne être lents onne t de liffé- es de n.s dit e est 1loir t ex- utre, udra plus l\u2019en- artie nu à ie la insi, avoir nstat )e un bilité d\u2019où e, il le à sera vec aut de e - Cu, Ans ai- un et on es tte du har ait ite o \u201cats TECHNOLOGIES Logiciel flèche de tout bois, ici comme à l\u2019étranger, dans le marché de la conservation immobilière, avec un système logiciel conçu à l'UQAM.Il s\u2019agit du Plan Général de Conservation des Immeubles (P.G.C.1.).Au pays, les perspectives du marché de la conservation sont excellentes.Statistique Canada estime le marché canadien de l\u2019entretien des parcs immobiliers et industriels à 26 milliards de dollars.Dans les secteurs publics et parapublics, le vieillissement des équipements et la maigreur des budgets d\u2019entretien obligent à gérer la conservation au plus près.Clients E-U.L\u2019ingénieur André Hé- bert, de la Ville de Montréal, indique qu\u2019il utilise le P.G.C.I.pour gérer un parc immobilier évalué à un milliard et demi de dollars: «Le P.G.C.l.pose d\u2019excellents disgnostics d\u2019entretien.«Son caractère modulaire permet une implantation graduelle.Nous avons d\u2019ailleurs commencé à exploiter le module du chauffage en août passé.Nous chargeons actuellement les sous-modules d\u2019inventaire et des routes de travail pour obtenir les bons de commande et les coûts de revient.» ; Sous l\u2019impulsion d\u2019E- PIX, d\u2019autres universités, au Canada et aux Etats- Unis, suivent l\u2019exemple de UQAM.L'Université du Nouveau-Brunswick, à Frédéricton, a acquis, en mai dernier, le module d\u2019entretien des équipements.Aux Etats-Unis, l\u2019Université d\u2019État de la Caroline du Nord (SUNC) exploite, depuis août 1988, les modules d\u2019appels de service, d\u2019entretien préventif et d\u2019entretien correctif pour gérer ses 150 bâtiments.L\u2019institution améri- Ji de Montréal, fait Photo: Universite du Québec EPIX exporte un logiciel de conserva tion immobili ière de l'UQAM (NT PAGES ee « niversité du Québec à Montréal, permet de prévoir des économies importantes de gestion dans le projet d'expansion de 51 M$ de l'institution.caine complètera son système cet automne avec les modules de gestion des toitures et d\u2019entretien ménager.«A la lumière de l\u2019expérience de nos clients, notamment l\u2019aéroport international de San Francisco, le P.G.C.1.se rentabilise en 13 mois environ par les économies d\u2019exploitation I: P.G.C.\\., mis au point a I'U- qu\u2019il entraîne, » a expliqué aux AFFAIRES le président de la firme, Marc J.Gagnon.Au tour de l'Europe Forte de ses 800 installations à travers le monde, la société d\u2019informatique n\u2019a pas tardé à s\u2019attaquer aux marchés européens.Les partenaires Français et Italien d\u2019EPIX, la Société internationale de techniques avancées et de sécurité (S.I.T.A.S.) de Paris et Dataconsyst, de Milan, démarchent le P.G.C.I.en Europe.Ainsi, en juin dernier, le Centre Hospitalier Robert- Debré, de Paris, a implanté les modules d'entretien préventif, d\u2019entretien correctif, d\u2019inventaires des équipements, ainsi que les modules de gestion des tâches et des périodes.Vivement intéressée par l\u2019expérience du Centre hospitalier, l\u2019Assistance Publique de Paris, responsable de la gestion d\u2019une trentaine d\u2019hôpitaux d\u2019environ 2 000 lits chacun, vient, cet automne, exami- Un logiciel très élaboré mier système logiciel modulaire intégré pour la gestion automatisée de l\u2019entretien des biens et équipements.Fruit de trois années de recherche et développement au Service des immeubles et de l\u2019équipement (S.1.E.) de l'UQAM, il a été mis au point par Pierre Fleurant, adjoint au directeur du S.I.E., Le logiciel peut être appliqué au secteur industriel, aux PME qui disposent de plusieurs infrastructures immobilières ou industrielles et aux grandes organisations publiques et parapubliques.Selon Michel Brissette, directeur du S.1.E., I'originalité du P.G.C.I.est de I: P.G.C.1.est le pre- permettre à son utilisateur de budgéter sur cinq, dix, quinze années, en dollars constants, l\u2019entretien et la conservation de chaque bien immobilier, en location ou en propriété.Le P.G.C.1.se présente à l\u2019utilisateur sous forme de 12 programmes micro- informatiques réunis en réseau local et reliés à une banque centrale d\u2019informations.Le système logiciel est constitué de trois éléments de base: le plan général, les plans spécifiques et les fiches techniques.Tout suivre à la trace Le plan général est un guide de représentation de l\u2019ensemble des tâches d\u2019entretien à accomplir: évaluer, planifier, organiser, exécuter, contrôler.Les informations relatives à l\u2019entretien sont continuellement mises à jour et sont distribuées dans les 15 plans spécifiques du système : la serrurerie; l'hygiène, la santé et la sécurité; la protection; le matériel roulant (flotte des véhicules); la peinture et les rideaux; les surfaces vitrées et les couvre-sols; la maçonnerie et la fenestration, etc.Les plans spécifiques sont au coeur du P.G.C.1.Ils comprennent les propositions budgétaires annuelles, la durée de vie des matériaux, les divers coûts d\u2019entretien et de réfection, la fréquence de remplacement des pièces et des équipements.En outre, chaque plan spécifique tient compte de la charge de travail supplémentaire commandée par le système de gestion des appels de service.Ainsi le plan spécifique PS 15 (toitures) comprend toutes les données structurales des 148 bassins de toitures de l\u2019université et leurs rapports d\u2019inspection annuelle.Enfin la fiche technique caractérise un immeuble en propriété ou en location suivant les quinze plans spécifiques.À l'UQAM, il y a 17 immeubles, donc 17 fiches techniques.MICHEL LASALLE ner et essayer le P.G.C.1, chez ÉPIX et à l'UQAM.Prix et bénéfices Le système logiciel comprend une douzaine de modules au prix variant entre 4 000 dollars et 30 000 dollars.Tous les modules sont disponibles en français, d'autres le sont aussi en anglais, en espagnol et bientôt en italien.EPIN et l'UQAM prévoient ainsi realiser des revenus de l\u2019ordre de 3 M$ d'ici cing ans avec le P.G.C.L.En vertu de l'entente d'avril dernier, EPIX retient deux tiers des revenus bruts et l'UQAM en retient le tiers.ENTREPRISES ONT UN POINT COMMUN LEUR ACTIF ® Jean-Marc Brunet LE NATURISTE Gaz Métropolitain Glfnad Dallaine MASSE Partenaires en Communication chalet suisse poulet + cotes levees LES ÉDITIONS LE NORDAIS 2861 2:00130 Jai pauses \u2018S3UIV44V SIT \u20acI-1 LES AFFAIRES.samedi 1er octobre 1988 T-14 Transmission de voix et des donn: be Traitement du courrier 25 v ALCATEL BUSINESS COMMUNICATIONS Systèmes téléphoniques à touches, autocommutateurs privés et téléphones \u201c Chauffage À À par rayonnement f° | 3 Cables et systèl \\de transmission Signalisation ferroviaire .Vv ALCATEL COURIER INFORMATION SYSTEMS Ordinateurs et postes de travail mono ou multi-utilisateurs v ALCATEL SERVCOM Entretien et maintenance d'ordinateurs v FRIDEN ALCATEL Traitement des envois et du courrier ae Alle: LM rite ASE Â La = aq ALCATEL UL MOM A RETENIR.Quand il s\u2019agit de doter l\u2019industrie canadienne d\u2019une gamme complète de produits et de services, Alcatel, c\u2019est un nom à retenir.Remarquez que, même si nous avons adopté une nouvelle raison sociale depuis la fusion des activités de télécommunications d'ITT et de la Compagnie Générale d\u2019Electricité de France, les sociétés du groupe Alcatel font néanmoins affaire au Canada depuis plus de 50 ans.En fait, peu de multinationales peuvent se vanter d\u2019une aussi longue expérience au service du marché canadien.Les sociétés du groupe Alcatel Canada offrent à l\u2019entreprise et à l\u2019industrie une gamme complète de produits de qualité: ordinateurs, systèmes téléphoniques et autocommutateurs privés, matériel de traitement du courrier, service et maintenance du matériel informatique, systèmes de chauffage par rayonnement, systèmes de transmission et systèmes à haute performance de signalisation ferroviaire électronique.Cette combinaison unique de produits et de services, étayée par une connaissance approfondie de la dynamique du marché, nous a hissés au rang des importants fournisseurs de l'industrie canadienne et des organismes gouvernementaux.Alcatel Canada emploie actuellement environ 1000 personnes et son chiffre d\u2019affaires dépasse les 100 millions de dollars.Nous sommes bien décidés à conserver notre place.Alcatel Canada fait partie d\u2019un groupe multinational de 17 milliards de dollars avec toutes les ressources que cela comporte, notamment des investissements en recherche et développement qui dépassent le milliard de dollars par an.L'une de nos plus grandes forces, c\u2019est de savoir adapter au marché canadien notre technologie d'envergure mondiale.Voilà pourquoi si vous faites affaire avec Alcatel Canada vous ne pouvez pas vous tromper.Alcatel Canada, un nom à retenir\u2026 Pour de plus amples renseignements sur les sociétés membres d\u2019Alcatel Canada, veuillez composer le 800-387-5309.8861 83:00:20 181 \\pewes 'S3uiv44v S31 SI-L v IEC EG CANADA OV \u2019 v v ALCATEL LTI ALCATEL DIVISION SEL ALCATEL STK Matériel et systèmes Signalisation et Chauffage par rayonnement et ! : de transmission régulation ferroviaire câbles sous-morins et LES AFFAIRES.samedi 1er octobre 1988 T-16 TECHNOLOGIES Micro-nouvelles Techbyte en bourse à Vancouver Techbyte, une firme de Joe de Longueuil, a l'intention d'aller en bourse.Mais pas n'importe où.À la Bourse de Vancouver.La compagnie a en effet annoncé la semaine dernière qu\u2019elle déposait un prospectus provisoire auprès des commissions des valeurs mobilières de la Colombie-Britannique et de la Nouvelle-Écosse, Elle compte émettre 600 000 actions au prix de 1,25 $ l\u2019action dans le cadre d\u2019un premier appel à l\u2019épargne | publique.DU RA Le geste s\u2019inscrit à l\u2019intérieur d\u2019une offensive de marketing et de promotion que la compagnie compte mener partout au Canada et aux États-Unis.Le souscripteur de l\u2019émission est la firme Merit Investment Corporation de Toronto.D\u2019autre part, la compagnie vient également de signer une entente avec Radio Shack.Le distributeur offrira trois logiciels éducatifs de Techbyte dans son catalogue de produits destinés au marché de l\u2019éducation.La compagnie produit un type de programme tout à fait original: il s\u2019agit de logiciels avec lesquels une personne peut créer différents «scénarios» de présentation en y intégrant voix, vidéo, musique, graphisme.Ils sont destinés surtout au marché de l\u2019éducation où les professeurs autant que les étudiants peuvent s\u2019en servir.Chaire Bombardier à Polytechnique Bombardier (Mtl, 11,75 $), de Montréal, financera au montant de 100,000$ par année pendant cinq ans une chaire en aéronautique à l\u2019Ecole Polytechnique.Celle-ci portera le nom de Chaire J.Armand Bombardier en hommage au fondateur de la compagnie.La chaire sera rattachée au département de génie mécanique et servira à l\u2019enseignement et à la recherche aux grades de maîtrise et de doctorat.La recherche sera orientée plus particulièrement vers l\u2019aérodynamique, les structures et la commande électronique.Standard micro sans IBM nier, un groupe de grandes compagnies informatiques ont annoncé leur ralliement autour d\u2019un standard architectural étendu, le EISA (Extended I: 13 septembre der- Une exposition exceptionnelle qui s'adresse tout particulièrement: d'affaires ooo Od aux grandes corporations et gens aux spécialistes de la communication .aux relationnistes aux concepteurs graphistes aux imprimeurs spécialisés Plus de 400 des meilleurs rapports annuels publiés en Amérique du Nord.«La Collection Mead» les 30 plus beaux rapports annuels publiés en 1987, selon un jury de spécialistes recrutés à travers l'Amérique du Nord.HEURES DE VISITE Mardi: de 16h00 à 20h30 Mercredi: de 12h00 à 20h30 Jeudi: de 12h00 à 20h30 » Ce p premier salon du Rapport Annuel | ; a été organisé de concert par: : La Société des \u2018relationnistes du Québec inc.LAUZIER LITTLE INC.\u2018Le Journal LES AFFAIRES \\ Obtenez votre laissez-passer en contactant Micheline Turgeonau 367-3111, poste 1061 ou en écrivant a: LAUZIER LITTLE INCa/\u2019s Micheline Turgeon 150, rue Clément LaSalle (Québec) H8R 3W1 LES 11, 12 ET L E 13 OCTOBRE 1988 PPORT NNUEL AU SALON «C» DU MAT DU PARC OLYMPIQUE Industry Standard Architecture).Il s\u2019agit essentiellement d\u2019une architecture de micro-ordinateurs élaborée pour tenir compte des nouvelles possibilités de performance que permettent les derniers processeurs de type Intel 386.Celle-ci sera compatible avec l\u2019architecture actuelle, appelée ISA (Industry Standard Architecture), qui prévaut dans les quelque 20 millions de micros PC-compatibles existants.Plus d\u2019une cinquantaine de fabricants d\u2019ordinateurs, de cartes d\u2019extension et de logiciels se sont ralliés au standard, parmi lesquels on compte notamment les géants Compaq, Hewlett-Packard, Olivetti, AT&T, Tandy et Zenith Data Systems.Un grand nom demeure absent, qui a déterminé le nouveau standard dominant autour du micro-canal dés PS/2- IBM.Québec et le polaire La région de Québec est [ie comme site d\u2019un bureau régional pour la future Commission canadienne de la recherche polaire.Le gouvernement canadien a rendu publique à la fin d\u2019août une étude du professeur T.Symons de l\u2019université Trent en Ontario, recommandant la mise sur pied d\u2019une commission devant voir à la promotion de la recherche polaire.D\u2019autres missions de cette Commission seraient d\u2019assurer la diffusion des renseignements dans le secteur et de maintenir un réseau de contacts internationaux.Or, la même étude recommande que le siège social de la Commission soit situé à Ottawa alors que les deux bureaux régionaux le soient à Québec et à Yellowknife.Un bloc-notes électronique Le laboratoire Scribens que dirige le professeur Réjean Plamondon à l\u2019École polytechnique travaille au projet d\u2019un bloc- notes électronique pour le moins original.Il s\u2019agira d\u2019une tablette de verte ou de plastique sur laquelle on laissera courir son stylo, permettant aux caractères d\u2019être lus optiquement et transformés en caractères électroniques dans la mémoire d\u2019un ordinateur.Ou encore, les mêmes écritures manuelles pourront immédiatement être transformés en caractères imprimés sur une imprimante.Le laboratoire, qui s\u2019est vu octroyer une aide financière de 135 000$ par le fonds FCAR, espère avoir mis au point un prototype d\u2019ici trois ans.IBM et Apollo en tandem IBM (Mtl, 140$) vient d\u2019acheter une license d\u2019utilisation du Network Computing System d\u2019Apollo Computer (NASDAQ, 9,25$ US).Il s\u2019agit d\u2019un ensemble d\u2019outils logiciels avancés qui servent à unifier des réseaux informatiques et à distribuer des logiciels parmi les matériels de différents fabricants.IBM a l\u2019intention d\u2019incorporer la technologie NCS à son système d\u2019exploitation AIX, une version du système bien connu UNIX.NCS est un outil qui permet de distribuer des parties seulement d\u2019un même programme à différents types d\u2019ordinateurs mieux adaptés à certaines tâches précises: superordi- nateurs, superminis, engins d\u2019intelligence Aartifi- cielle, machines de bases de données, stations de travail.L\u2019outil permet aussi à des programmes d\u2019utiliser des processeurs inactifs dans un réseau en leur répartissant automatiquement des parties de leurs tâches.L\u2019acquisition par IBM de cette technologie donne ainsi ses lettres de noblesse à un développement majeur en informatique.Six ventes de super- ordinateurs Les ventes des super-cr- Joni chez ETA Systems, filiale de Control Data (NY, 23,88$ US), vont bon train.Ainsi, la compagnie vient d\u2019annoncer six ventes de ses super- calculateurs ETA10 au montant de 11$ US.Une de ces ventes a été faite auprès de Veritas Seismic, une compagnie d\u2019exploration pétrolière située à Calgary.Machine à papier journal ultra-rapide La succursale montréa- I: de la grande multinationale ABB, Asea Brown Boveri, a réalisé la conception, la construction et la fourniture d\u2019importants composants d\u2019une machine a papier journal qui utilise le matériel informatique le plus moderne au monde.La machine, qui sera mise en service cette année dans un moulin a papier en Suéde, est en mesure de produire 215 000 tonnes de papier journal par an a une vitesse de fabrication allant jusqu\u2019à 1 500 mètres à la minute, ce qui en fait la machine la plus rapide au monde.YAN BARCELO "]
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