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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1988-12-10, Collections de BAnQ.

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[" wo | Teiegiode Carada Proto CAHIER SPÉCIAL Le No 1 de la finance et de l'ecunomie au Quebec [ AFFAIRES Montréal, samedi le 10 décembre 1988 LES COMMUNICATIONS S33 2535 EES £28 SEV æE e graphique Communication Communication audio-visuelle Événements spéciaux 16 pages 3429, rue Drummond Bureau 400 Montréal, Qc H3G 1X6 (514) 288-5699 CAHIER DETACHABLE ei?soc Too uta 7 37R 29% 21% (deux ens) = A] 21% ~~ 1083 1084 1065 Tes 1087 1088 Source LES AFFAIRES Les PR ont beaucoup de glace En 1988, on estime que les sociétés-conseils en relations publiques se partagent des revenus d'honoraires de 40 M$ au Québec.Comme l\u2019indique le graphique ci-haut, le secteur des relations publiques est en explosion depuis le début de la décennie.Au Québec, il s'agit d\u2019une activité économique relativement nouvelle.Lors de son premier recensement du secteur, en 1981, LES AFFAIRES avait identifié une quarantaine de firmes offrant des services-con- seils en relations publiques.Cependant, la plupart de ces boîtes étaient en réalité des agences de publicité offrant des services de relations publiques en complément de leur principale activité.Or, on compte aujourd\u2019hui une cinquantaine de so- ciétés-conseils spécialisées exclusivement \u2014 sauf exception \u2014 dans la pratique des relations publiques.Ce foisonnement est tel qu\u2019une étude présentée lc week-end dernier devant les participants au 20e congrès de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), évaluait que pour chaque journaliste au Québec, on comptait trois relationnistes.Comme les relations de presse ont une place importante dans les activités des boîtes de relations publiques, les journalistes commencent à manquer d\u2019air sous lc raz- de-marée de communiqués et de convocations de presse qui les submerge quotidiennement.Ils se sentent de plus en plus bousculés et voient lentement leur échapper le pouvoir de déterminer l\u2019agenda public.Ce sont de plus en plus les relationnistes qui décident de ce qui fera l\u2019objet des manchettes de la journée.Avec leur armada de moyens et le temps dont ils disposent pour parfaire leurs stratégies, ceux-ci sont aussi de mieux en mieux aptes à diriger le contenu des rapports de presse.C\u2019en est rendu que certains relationnistes croient maintenant partager les mêmes responsabilités que les journalistes à l\u2019égard du public.Bartez les pattes se sont- ils fait répondre au cours du débat organisé par la FPJQ.Une différence fondamentale existe entre le journaliste et le relationniste : le premier se doit de demeurer indépendant à l\u2019égard des principaux acteurs sur la scène de l\u2019actualité.Le second est rétribué par ces acteurs pour faire passer leurs messages, faire accréditer leurs idécs, vendre.Le simple fait qu\u2019on ait senti le besoin d'apporter ces clarifications aujourd\u2019hui témoigne bien de l\u2019ampleur du malaise au sein de nos salles de presse et, de l\u2019autre côté de la barricade, de la vitalité d\u2019une industrie.NORMAND SAINT-HILAIRE LE GROUPE CONCEPTUM Ce aa a LES AFFAIRES samedi 10 décembre 1988 CAHIER SPECIAL S-2 CAHIER SPÉCIAL BA l'heure du village global, le Québec fait figure d'enclave isolée.«On ne semble pas conscient, ici, du phénomène qui s\u2019amplifie un peu partout et qui amène d\u2019importantes entreprises de presse à prendre pied à l\u2019étranger tout en occupant LES COMMUNICATIONS Dans le village global, le Québec fait figure d\u2019enclave isolée Le Québec en retard au chapitre de la la plupart des champs médias dans leur pays d\u2019origine», observe Florian Sauvageau, professeur au département d\u2019informa- Pon proclame sur tous les toits qu\u2019on a jamais autant disposé de véhicules d\u2019information et que cette multiplicité est bénéfique pour le public.On a longtemps pris pour acquis que la concurrence que se livrent les grandes entreprises de presse est saine et inhérente à une information de qualité.Qu'en est-il vraiment de cette la qualité et de la variété de l'information?«Je note une tendance à l\u2019uniformisation des contenus, malgré la plus grande disponibilité de sources d\u2019information », affirme Réal Barnabé, président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec.M.Barnabé dit avoir encore frais en mémoire le récit de Jean-Paul Kaufman, correspondant français au Liban, enlevé et séquestré pendant près de trois ans.oN Le Groupe NRJ inc.Conseil en communication Développement organisationnel 360.rue St-Françons-Xavier Bureau 400 Montréal.(Québec) H2Y ISB tion-communication à l\u2019Université Laval, à Québec.Il cite en exemple l\u2019empire qu'a su créer l\u2019homme de presse australo-améri- cain Rupert Murdoch, en investissant tant dans les productions cinématographiques que dans la télévision conventionnelle en Les bénéfices attendus d\u2019un milieu concurrentiel sont mis en question M.Kaufman, en tournée au Québec cet automne, quelques mois après sa libération, avouait avoir craint de ne plus être dans le coup, ayant été privé de journaux pendant toute la durée de sa captivité.Lui qui dévorait quotidiennement au moins trois journaux ! Pourtant, M.Kaufman a finalement conclu qu\u2019il n\u2019en était rien, et qu\u2019on pouvait se priver d\u2019information pendant une aussi longue période et en arriver tout de même à saisir la réalité du monde lorsqu\u2019on y revient.Sa réflexion l\u2019a amené à constater qu\u2019en bout de ligne, malgré leur multitude, les médias ne font que relayer les mêmes informations.Dur coup pour les adversaires de la concentration de la presse.Ces réflexions inquiètent passablement le président de la FPJQ.Il opine qu\u2019à force d\u2019étudier de marché et d\u2019analyser les goûts des publics-cibles, les grands médias en sont venus finalement tous à offrir un produit sensiblement identique, afin de se maintenir dans les courants dominants et plaire au plus grand nombre.«Au niveau télévisuel, ajoute-t-il, la tendance des réseaux à présenter simultanément les bulletins de nouvelles annule l\u2019avantage qu\u2019on retire du plus grand éventail de sources d'informations.La concurrence n\u2019a jamais eu autant d\u2019aspects Sr VOUS AVEZ.e des décisions a communiquer.et a faire accepter e des situations délicates à expliquer e des groupes-cibles à convaincre.Stratégiquement.Systématiquement.Vous pouvez vous aider à tirer le meilleur de nous-même en appelant Dominique Ferrand.Pierre Landry ou Michel Gadbois: (514) 282-9766 négatifs, clame quant à lui Florian Sauvageau, professeur à l\u2019Université Laval.«On méprise littéralement le public, à la télévision, en lui présentant des émissions de qualité douteuse.» De l\u2019avis du professeur, les coûts croissants de production alliées a l\u2019arrivée de nouveaux joueurs sans élargissement notable de l\u2019assiette publicitaire se traduisent par un appauvrissement des réalisations.Malgré cela, ni l\u2019auditeur ni le téléspectateur n\u2019a abrégé le temps passé devant son appareil radio ou son petit écran, si on se fie aux données publiées par la maison de mesure des auditoires BBM, portant sur les cing derniéres an- Photo Jear-Guy Paracrs.LES AFFAIRES passant par les publications écrites.Pour le professeur de l\u2019Université Laval, l\u2019éternel débat sur la concentra- nées.En effet, en 1983 les téléspectateurs canadiens regardaient leur appareil télé en moyenne durant 24,3 heures par semaine.Cette moyenne d\u2019écoute n\u2019a pas changé depuis.Les Canadiens écoutaient la radio pendant 19,8 heures par semaine en tion de la presse au Québec nous a tenu à l\u2019écart de ce phénomène planétaire.On a fait prédomini- » Ted Teten®, Réal Barnabé déplore I'absence choix en matié- re d'information.1983.Même chose en 1987.Au Québec l\u2019écoute a meme très légèrement augmenté pendant cette période, passant de 25,8 heures d\u2019écoute télé à 26,0, tandis que l\u2019écoute de la radio est passé de 21,9 heures par semaine à 21. ner trop souvent, dit-il, l\u2019idéologie véhiculant les dangers que représente pour la liberté de l\u2019information la mainmise par une même personne sur divers médias dans une région donnée.Or, prenant comme exemple le refus d\u2019acquérir Télé-Métropole (Mtl, 17,50$), que les autorités publiques ont servi l\u2019an dernier à Power Corporation (Mtl, B-12 5/8$) \u2014 qui détient déjà La Presse \u2014 ,Florian Sauvageau avance qu\u2019une telle prise de contrôle n\u2019aurait pas été nécessairement néfaste.«Il faut examiner chaque cas à la pièce, insiste-t-il, en rappellant que de telles situations se vivent allègrement ailleurs.«Toute la question est de savoir maintenant comment nous nous comporterons lorsque nous aurons à affronter ces géants qui, entretemps, se sont constitués ailleurs dans le monde.Seule jusqu\u2019ici, Vidéo- tron (Mtl, 13$) s\u2019est pointée le nez hors de l\u2019Amérique en réalisant trois in- Photo Jear-Gus Paradis.LES AFFAIRES Pour Florian Sauvageau, la formation de géants fait voir que la situation actuelle est compréhensible du fait que les sociétés québécoises en communications ont d\u2019abord voulu occuper tout le champ possible sur leur propre terrain.« Avant de songer à s\u2019étendre hors du pays, il était de mise de bien assurer leurs positions ici he | multi-médias n'aurait pas été nécessairement néfaste.vestissements successifs, d\u2019abord en France, puis en Angleterre et enfin au Maroc, portant presque exclusivement sur la câblo- distribution.Stephane Solis, analyste financier chez Midland Doherty, courtiers en valeurs monbilières, qualifie ces incursions de relativement mineures.Il croit que Québécor (Mtl, A- 20,253) est la société québécoise qui possède les assisses les plus solides pour amorcer une véritable pénétration des marchés étrangers.Jacques Massicotte, un spécialiste du secteur des compagnies de communication à l\u2019emploi du courtier Nesbitt Thompson, Les compagnies de communication: performance boursière remarquable Les titres du secteur des communications\u201d média inscrits aux bourses canadiennes ont le vent dans les voiles.Leur comportement a largement supplanté les indices références tel le TSE- 300 ainsi que le taux d\u2019inflation, au cours de la dernière année.«Entre 1982 et 1987, alors que la performance moyenne annuelle des titres en bourse s\u2019est établie à 16%, le sous-indice communications/média a même.Plus cette base sera solide et plus leurs chances de connaître du succès à l'étranger seront grandes.» Par le passé, les lois restreignant la proprièlé des entreprises de presse ont incité les investisseurs canadiens à se concentrer au pays.Et comme les marchés étaient inex- bondi de 28,1% », signale Stephane Solis, analyste financier chez Midland Doherty.Depuis le krach de 1987, le sous-indice des communications de la Bourse de Toronto s'est accru de 45,9%, tandis que pour la même période, l\u2019indice général ne gagnait que 0,6%.Les titres de cette caté- goric se transigent à des ratios cours-bénéfices supérieurs à la moyenne en raison des taux de crois- ploités, au départ, signale Stephane Solis, il était facile de se creuser une niche solide.la (faiblesse de la monnaie canadienne face aux devises étrangères au cours des dernières années, renchérit Jacques Massicotte, n\u2019a pas non plus pavé la voice aux entreprises d'ici qui voulaient défricher les marchés extérieurs.EE RAYMOND PRINCE sance élevés qui sont la norme dans ce secteur el aussi grâce à des bénéfices relativement stables.À Montréal, le ratio cours- bénéfices du secteur des communications est de 19,85, Cela se compare à seulement 9,2 pour l'indice XXM de la Bourse de Montréal.M.Solis entrevoit toujours de bons résultats pour ce secteur, qu\u2019il prè- voit encore supérieurs à ceux de la moyenne des entreprises inscrites en Bourse.M £ DO 1 à $ Membre du Groupe Transcontinental G T.C.Ltée Saint-laurent, QC Quelle différence y at-il entre un Stradivarius et vos imprimés corporatifs ?Procept considère qu\u2019il n\u2019y en a pas.Sauf le prix ! | M P R IM ES 441.boul.Lebeau H4N 152 Tél.: (514) 334-6010 NOUS COMPTONS PLUS D'HEURES D'ÉCOUTE QUE LE KGB ET LA CIA RÉUNIS.TWIDIdS YIIHVO - 8861 2:Qwad3p OI pawes 'SIYividy S31 LES AFFAIRES samedi 10 decembre 1988 - CAHIER SPECIAL S-4 CAHIER SPÉCIAL LES COMMUNICATIONS l'hebdomadaire a représenté le mode de communication le plus rentable au cours des dernières années au Québec.Selon des analystes du secteur des communications, les hebdomadaires régionaux ou locaux ont connu une croissance annuelle de 15,6% de leurs revenus publicitaires au cours de la période s\u2019échelonnant de 1981 à 1986.En outre, des géants de l\u2019industrie tels Quebecor (Mil, A-20 1/4$), Télé- média (Mtl, A-7 1/4$) et Cogéco (Mi, 6 1/2$) ont tous développé l\u2019édition hebdomadaire au cours de la dernière année.Cet été, Quebecor a lancé son Su- perHebdo à la grandeur de l\u2019île de Montréal.Après avoir acheté systématiquement depuis une douzaine d\u2019années plusieurs titres en province et avoir encerclé Montréal sans y pénétrer, Pierre Pé- ladeau et un de ses principaux lieutenants, Gaston L\u2019Italien, ont bousculé le château fort des Hebdos Métropolitains, maintenant propriété de Télémé- dia, et des Publications Dumont, acquis il y a quelques mois par Cogé- co.Le marché des magazines a atteint son point de saturation Conjoncture: l\u2019ère de l\u2019hebdo CROISSANCE ANNUELLE DES RECETTES PUBLICITAIRES (de 1981 à 1986) 20 & © a *| = ; ë 2 , 10 3 g & = # Ë 5 8 6 ° § : 5 x 2 © 2 = $ g 3 g' 2 3 ë Source Midland Doherty Pour Quebecor, cet envahissement en vaut la chandelle.Le tirage de ses éditions hebdomadaires est passé de 525 000 à 1,5 millions d\u2019exemplaires.«J'avais prévu pour l\u2019exercice financier 1988- 1989 une perte possible de quatre cents par action pour les frais initiaux d\u2019exploitation liés au Super- Hebdo, mais à la lumière de l\u2019excellente situation des ventes d'espaces commerciaux, je crois que l\u2019impact sur les bénéfices sera nul», extrapole Sté- | LES PRODUCTIONS MARTINE BLAIN ET ASSOCIES 2028.rue M-Hubert Montreal (Quebec) Fax H2L 325 (514) 844-9060 B44-B600 phane Solis, analyste financier chez Midland Do- herty, bureau de courtage des valeurs mobilières.Selon Jacques Massi- cotte chez le courtier Nes- bitt Thomson Deacon, ces publications distribuées gratuitement sont lues, et c\u2019est ce qui explique leur bonne santé financière.L'intérêt récent de Télé- média et de Cogeco à l\u2019égard de ce secteur des communications n\u2019est donc pas le fruit du hasard.La persévérance DANS LANAUDIÈRE, c'est Sink felis Joermntestons qu'on reconnaît à Quebe- cor a incité les deux premiers à constituer une association publicitaire sur l'île de Montréal et sur la rive nord ( Laval et Basses Laurentides ) afin de contrecarrer les visées du géant.Les annonces classées, la locomotive Au chapitre des quotidiens, Quebecor a lancé le nouveau tabloid Montreal Daily News qui enregistrera des pertes pour son premier exercice.M.Solis prévoit que cette publication fera perdre 12 cents par action au bénéfice net de Quebecor pour le prochain exercice financier.Néanmoins, la synergie recherchée entre le Journal de Montréal et sa contrepartie anglophone est a venir.Et c\u2019est du côté des ventes de publicité nationale qu\u2019il faudra en surveiller les avantages, prétend l\u2019analyste.Jusqu'ici l\u2019impact du Montreal Daily News sur Agence de relations publiques 550, boul.Manseau, Joliette, J6E 3E2 (514) 755-1666 Cabinet-conseil en relations publiques spécialisé en science et technologie I Au service des entreprises et des organismes des secteurs scientifique et technique depuis 1982.La gamme de nos services comprend: ® la consultation en matière de relations publiques auprès des gestionnaires; ® l'assistance lors de démarches auprès des divers paliers de gouvernement et la préparation de dossiers pertinents; ® le développement et le suivi de contacts avec la presse y compris l'organisation de conférences de presse; ® l'analyse des besoins en communication interne et externe et le développement de plans de communication; © la rédaction et la production de textes à caractères scientifique et technique; ® l'organisation de rencontres et d'événements spéciaux.180, boul.René-Lévesque Est, bureau 110, Montréal (Québec) H2X 1N6 Téléphone: (514) 878-9996 Télécopieur: (514) 878-4493 le total des ventes publicitaires globales est fort mince.«La part de l\u2019assiette publicitaire amassée par les quotidiens a diminué dans ce qui apparaît jusqu\u2019à un certain point comme une tendance irréversible», analyse M.Massicotte.«La croissance de 6,3% des recettes des quotidiens n\u2019est pas à porter au crédit des annonces publicitaires locales et nationales \u2014 elles ont fléchi \u2014 mais à la vive recrudescence des annonces classées qui ont généré des revenus supérieurs de 25% à ce qu\u2019elles rapportaient par le passé».Or, on doute que les gains des annonces classées compensent indéfiniment le recul des publicités locales et nationales.Magazines: rationalisation Par ailleurs, les deux analystes croient que le secteur des magazines a atteint son point de saturation.«La période de rationalisation dans laquelle nous sommes entrés va se poursuivre», estime M.Massicotte.Pour l\u2019analyste, la prolifération de nouvelles revues au cours des cinq dernières années a congestionné le marché.Or, plusieurs magazines ne sont pas rentables, et leurs propriétaires sentent le besoin de se regrouper.Publications Transcontinental GTC (Mt, 4,55 $) a été fort active en 1988 en achetant plusieurs magazines dont l\u2019ensemble des publications appartenant aux Editions du feu vert et LArgent et vous, le seul magazine financier qu\u2019elle n\u2019éditait pas.La tactique de GTC, dans certains cas, été d\u2019enterrer les publications acquises qui dédoublaient son propre marché, ou de les intégrer au sein de ses propres magazines.GTC a cherché finalement à occuper tout l\u2019espace dans le domaine de la presse économique (Finance lui appartient depuis près d\u2019un an) en lançant deux nouveaux hebdomadaires: This Week in Business ainsi que Action-in- formatique.Cette concentration inquiète M.Solis.«Ce n\u2019est sûrement pas positif, et cette concentration, dans un milieu proche du courtage des valeurs mobilières, n\u2019aidera probablement pas ses résultats financiers tant que durera la période de doute sur les parquets boursiers.» «La forte diminution de la rentabilité de la société dirigée par Rémi Marcoux est toutefois à porter au déclin des marges générées par le secteur de l\u2019imprimerie.» Bien que Les éditions Télémédia cherche moins à occuper seul un créneau du marché, elle a fait l\u2019achat de la revue américaine Select Homes et a pris une participation dans la société qui édite la revue canadienne Harrowsmith.Finalement, son dernier coup de dé a été la mise en kiosque d\u2019une édition québécoise de Paris Match.Encore Quebecor Dans le domaine du magazine, c\u2019est encore Quebecor qui a réussi le coup d\u2019éclat le plus spectaculaire.A la fin de novembre, M.Péladeau a attiré dans son giron les intéressantes publications des Editions le Nordais, soit Clin d\u2019oeil, Décoration chez soi, Sel et poivre, Rénovation bricolage et Santé.Ces publications viennent grossir l\u2019écurie de Quebecor et en font le plus important éditeur de magazines français du Canada.Toutefois, M.Péla- deau doit être surtout fier d\u2019avoir pu tirer le tapis sous les pieds de Southam qui imprimait les huit magazines rafflés.I RAYMOND Une équipe de professionnels de la communication à votre service depuis plus de 5 ans 8 Communication/Marketing @ Relations publiques BB Relations de presse B Publicité/Graphisme D Rédaction @ Promotions et événements spéciaux & Conception audio-vidéo 8 Formation 70, Place Bourget sud, suite 204, JOLIETTE, 756-1744 30.rue St-Laurent, REPENTIGNY, 581-9134 communication LANAUDIERE JR Pa CAHIER SPÉCIAL LES COMMUNICATIONS S\u2019il existe un secteur des communications qui n\u2019a pas gagné la faveur des analystes financiers, c\u2019est bien celui de la radio.Ce marché est perçu comme celui dont la croissance des recettes publicitaires traîne comparativement à celles des autres médias, exception faite des magazines et des quotidiens.Entre 1981 et 1986, explique Stéphane Solis de la maison de courtage Midland Doherty, la progression annuelle des revenus publicitaires des radiodif- fuseurs a gravité autour de 6,8% tandis qu\u2019elle a atteint 9% pour l\u2019ensemble du secteur des communications.«Les profits des investisseurs dans ce domaine ont aussi été très variables», affirme Jacques Massicotte de Nesbitt Thomson Deacon.A son avis, la création de réseaux ou une association avec ces circuits représente une solution à cette précarité financière.Communications Radiomutuel (Mtl, 6,253) et Télémédia Mtl, A-7,25%) possédent leur réseau sur la bande MA, et Cogéco tente de mettre sur pied le sien sur la bande MF.Au cours des cinq dernières années, la pénétration de la radio est demeurée presque la même, révèle le Bureau of Broadcast Measurement (BBM).Au Québec, où l\u2019écoute moyenne par auditeur est la plus forte au Canada, il est fascinant de constater que les tendances notées divergent selon les clientèles anglophone et francophone.Ainsi, c'est seulement en raison du poids démographique des francophones que la cote du MA a fléchi en 1987.Par contre, le nombre d\u2019heures d'écoute par auditeur a progressé sur ces ondes grace.aux anglophones.La progression du nombre d\u2019heures d\u2019écoute par auditeur a constitué un revirement surprenant pour la bande MA.Ce bouleversement a eu des répercussions jusque sur la bande MF où, brisant avec la tradition des récentes années, la moyenne d\u2019écoute par auditeur a chuté quelque peu.Encore là, les francophones sont les grands responsables de cette baisse.Les grands propriétaires de stations de radio au La radio, un marché fra Québec reconnaissent la fragilité de leur secteur.Depuis quelques années, ils diversifient d'ailleurs leurs investissements el s\u2019intéressent, entre autres, à d\u2019autres champs des communications.Télémédia est probablement en avance sur ses concurrents à ce chapitre.L\u2019entreprise de Philippe de Gaspé Beaubien occupe actuellement une place importante dans le secteur des magazines.Elle a aussi fait une percée spectaculaire du côté des hebdomadaires quand elle a acheté, il y a plus d\u2019un an, une vingtaine d\u2019hebdos de la région métropolitaine.Télémédia finance aussi le Réseau des sports (RDS).On ignore encore si ce réseau fera son nid.L'entrée en scène de ce réseau sur la bande régulière des câblodistributeurs a été retardée d\u2019un an en septembre dernier.Radiomutuel a devancé son grand rival sur le marché de la télévision.En effet, la société est associée à CHUM de Toronto dans Musique Plus.Aussi, pour se mettre à Complexe Papineau-Lévesque LE MESSAGE EST CLAIR en affaire.Accès: L'édifice: Occupation: l'essence du Complexe Papineau-Lévesque.Stratégiquement situé au coin du boulevard René-Lévesque et de la rue Papineau, ie Complexe Papineau-Lévesque offre un environnement idéal pour tous vos besoins À 2 minutes du métro, de l'autoroute Ville Marie et du Pont Jacques Cartier.À 5 minutes du centre-ville.Une nouvelle construction de première classe; 5 étages de 20,000 pieds carrés, stationnement intérieur (275 espaces).Mai 1989, disponible à une fraction du prix du centre-ville.Le Complexe Papineau-Lévesque.DANAPRO 284-1010 Anne-Marie Kovacs courtiers protégés NT y Des espaces à bureaux fonctionnels au coeur de la Cité-des-ondes de Montréal.Voilà 7 ~~ Le LL Tout ce dont vous avez besoin, là où vous en avez besoin.Renseignements: Un autre projet de La Société Immobilière S.S.Q.inc.Q Jear-Gun Parags LES AFFAIRE 5; l'abri de cette dépendance à l\u2019égard de la radio, l\u2019entreprise a fait l\u2019acquisition en 1988 de Omni.Cette jeune société concurrence Médiacom sur le marché de la publicité extérieure.Cogéco s\u2019infiltre Au chapitre de la diversification, Cogéco a porté toutefois le plus gros coup de l\u2019année lorsqu\u2019elle a versé 45 M$ pour s\u2019approprier les 28 hebdos des Publications Dumont.Coge- co a aussi tenté une o.p.a.sur Pathonic qui se serait probablement concrétisée si Télé-Métropole n\u2019était pas apparue dans le décor.ile FN vd Philippe de Gaspé Beaubien, de Télémédia.La pe- fitesse des marges de profits des radiodiffuseurs commande la diversification de son entreprise.En quelques années, la société s\u2019est taillée une place enviable dans le cercle restreint des leaders de la communication au Québec.C\u2019est surtout depuis que l\u2019entreprise a mis la main sur la station de radio MF CFGL de Laval que son étoile brille davantage.CFCF (Mtl 20,508), pour sa part, s\u2019est délestéc en mars dernier de ses deux stations radiophoniques, CFCF-MA et CFQR-MF au profit de deux anciens cadres de Té- lémédia.Un autre géant toron- tois a pris pied au Québec quand Selkirk, cible d'une o.p.«.à l\u2019heure actuelle, à fait l\u2019achat cette année des stations CKVL-MA et CKOI-MF, de Verdun.Deux stratégies en présence Selon M.Massicotte, celui qui saura gérer habilement son empire sortira vainqueur de ce lot de sociétés.Parmi ce groupe, lélémédia et Cogeco abordent l\u2019avenir selon deux conceptions bien différentes.« Télémédia fait l\u2019acquisition de canards boî- teux et essaie de retourner la situation en sa faveur.Le prix engagé est moins élevé, mais la période d\u2019attente avant de voir venir des résultats positifs est plus longue, soit entre deux et cinq ans.» «Cogeco met la main sur des sociétés déja extrêmement rentables.Elle paie par conséquent le gros prix, ses bénéfices bondissent immédiatement, mais son endettement atteint des sommets dangereux et ses liquidités sont réduites de façon draconienne », note M.Solis.I RAYMOND PRINCE B.cce sur plus de 100 stations de radio et de télévision.24 heures sur 24.7 jours sur 7.En moyenne, 17,000 heures d'écoute par semaine.De quoi faire rougir les services secrets.En effet, la maison Caisse, Chartier et associés, conserve, depuis 18 ans, le leadership dans le domaine de la rétroaction de presse.De la transcription de nouvelles à l'analyse d'impact de couvertures de presse, Caisse Chartier s'assure que rien n'échappe aux professionnels de la communication, à la grandeur du pays.NOUS SOMMES, DEPUIS 18 ANS, À VOTRE ÉCOUTE.CG caisse, chartier Ottawa Toronto - Halifax - Moncton : Charlottetown St.John's - Sydney - Winnipeg : Regina Edmonton - Calgary - Vancouver PAS SOCIES Montréal: (514) 842-3792 Québec : (418) 529-1343 TV1D3dS YIIHVI - 886! 3:QUaI9P OL ipawes SIYiv4dy S316 LES AFFAIRES.samedi 10 décembre 1988 - CAHIER SPÉCIAL S-6 CAHIER SPÉCIAL LES COMMUNICATIONS les télédiffuseurs devront se creuser les méninges s\u2019ils veulent inciter leurs télespectateurs à ne pas changer de canal pendant les séquences publicitaires.La pratique de ce pitonnage, est apparue avec les télécommandes.Stéphane Solis, spécialiste des titres touchant les communications à la maison de courtage Midland Doherty, y va de ses propres recommandations aux télédiffuseurs: «Ils pourraient, par exemple, tenir des concours lié aux annonces publicitaires; de la sorte, les annonceurs s\u2019assureraient d\u2019un plus large auditoire.» Le pitonnage est certes plus nuisible aux faiseurs d'images que le magnétoscope, la télévision payante ou le fractionnement de I'auditoire.Un phénomène local D\u2019après le sondage BBM de 1987, seulement 3% des consommateurs utilisent le magnétoscope même si la popularité de cet appareil auprès des téléspectateurs ne se dément pas dep&is le début des années 1980.Quant à la télévision payante, un maigre 2% de l'auditoire l\u2019écoute.Toujours selon le sondage, la part d\u2019écoute de CANAL 40 Il faudra trouver le moyen de garder l'écoute pendant les pauses commerciales Le Pitonnage: le cancer des télédiffuseurs OnE \"emp A C'est au Québ ec que l\u2019on retrouve la plus grande durée d'écoute par téléspectateur.la télévision commerciale au Canada, bien que grugée d'année en année, vogue toujours au-dessus de 90%.La situation chez les francophones est étonnante puisque la part d\u2019écoute y a augmenté depuis Câble 10 1984.Le phénomène est apparu avant l\u2019arrivée de Télévision Quatre-Saisons (TQS), mais l\u2019entrée en ondes de ce réseau a sans doute appuyé la tendance.«Un phénomène s\u2019est fait jour au plan local et il n\u2019a pas connu son pareil au niveau national, soit un plus grand nombre d\u2019annonceurs et une baisse des prix », précise Jacques Massicotte, analyste chez Nesbitt Thomson Deacon.«On doit bien sûr cette situation au dynamisme de TQS», souligne-t-il.Toutefois, l\u2019analyste prédit la fin de ce courant et une hausse des tarifs pour les périodes commerciales.Télé-Métropole, la victime Si l\u2019abcès est crevé, la guerre des ondes a fait néanmoins une victime de taille: Télé-Métropole (Mtl, B-17,50%).La vache a lait de la rue Alexandre-de-Séve a vu fondre ses profits comme neige au soleil.Par conséquent, la station a entrepris un sérieux plan de rationalisation qui s\u2019est traduit notamment par la mise a pied de quelques dizaines d\u2019employés.M.Solis estime que cette situation n\u2019est pas attribuable uniquement qu\u2019à la UNE STATION DU GROUPE RADIO NORD Téléphone : (819) 770-1040 171, rue Jean-Proulx, Hull, Qc J8Z 1W5 Télex : 0534882 e Fax : (819) 770-0272 création de TQS.«Télé- Métropole était seule auparavant à vraiment quadriller le cercle des annonceurs », précise-t-il.«La hausse des coûts de production, les exigences d\u2019un contenu canadien plus grand de la part du C.r.t.c.et surtout la réduction des budgets chez Radio-Canada et Radio- Québec, qui ont forcé ces réseaux à se montrer plus friands de publicité, ont atteint de plein fouet Télé- Métropole.» Si la santé financière de Télé-Métropole s\u2019est détériorée, celle de CFCF-TV est demeurée bonne.«CFCF-TV a été moins touchée parce que son bassin de téléspectateurs est beaucoup plus captif», croit M.Solis.Télé-Métropole, maintenant sous le chapeau de Vidéotron (Mtl, 139%), a commencé sa riposte en améliorant et diversifiant ses productions ainsi qu\u2019en fournissant à ses annonceurs des plans d\u2019achat plus diversifiés.En outre, le réseau Pa- thonic acquis récemment, représentera un maillon important dans la renaissance de la station.L'absence de dette à long terme favorise Télé-Métropole qui, en termes de parts de marché francophone, occupe toujours le premier rang devant Radio-Cana- da.Le ralentissement de la croissance des bénéfices et la propension des acquisi- PROJECTION EF Video 30/60 inc.Cr PE, VOS ides.tions a survenir dans ce domaine font dire a M.Massicotte que l\u2019industrie est arrivé à maturité.« À partir de maintenant, je crois que les titres inscrits en bourse reliés à ce secteur vont se rapprocher du TSE.» Cependant, l\u2019analyste est convaincu qu\u2019à moyen el long terme, ce secteur pourra dépasser le fameux indice en raison de ses atouts historiques.La télévision exige moins de capitaux, donne régulièrement une bonne marge de bénéfices et des liquidités substantielles.Baisse d'écoute chez les adolescents Les derniers sondages BBM confirment la diminution de l\u2019écoute de la télévision chez les adolescents et, d\u2019une façon moins marquée, chez l\u2019ensemble des Canadiens.Par contre, les Québécois se démarquent des citoyens des autres provinces.Ainsi, c\u2019est chez nous qu\u2019on retrouve la plus grande durée d\u2019écoute par téléspectateur.Les données démontrent aussi que les francophones sont moins attirés par les nouveaux médias (comme le magnétoscope) que les anglophones.Par conséquent, le câble connaît un plus grand succès chez ces derniers au Québec.Le RAYMOND PRINCE SN À à, U Longs métrages Documents corporatifs Films publicitaires Contacter: Catherine Audet-Lapointe TÉL.: (514) 982-0007 FAX: 284-0640 PROJECTION Vidéo 30/60 inc.300, LÉO PARISEAU 24\" ÉTAGE, C.P.1145 MONTRÉAL QUÉBEC H2W 2P4 CAHIER SPÉCIAL LES COMMUNICATIONS MN milieu québécois des relations publiques est en effervescence.«Nous sommes à l\u2019age d\u2019or des relations publiques!», lance Luc Beauregard, pdg de National, la plus importante firme de RP au Québec.On estime actuellement à plus de 40 M$ les honoraires que perçoivent annuellement une cinquantaine de ces firmes québécoises.Selon le recensement des AFFAIRES, ces sociétés-conseils affichent une croissance de 25% de leur chiffre d\u2019affaires comparativement à l\u2019an dernier.En outre, le nombre de ces firmes se multiplie.Dans son premier cahier spécial sur les communications paru en 1981, LES AFFAIRES avait identifié 40 sociétés-conseils.Dans la plupart des cas, il s\u2019agissait en fait d\u2019agences de publicité offrant des services de relations publiques en marge de leur activité principale.Aujourd\u2019hui, la liste comprend au total 52 firmes spécialisées en relations publiques.L'industrie du changement Les profondes mutations de notre société sont à la source de ce foisonne- Pnoto Jear-Guy Paradis LES AFFAIRES L'âge d\u2019or des relations publiques \\ Le chef de file québécois des relations publiques: Luc Beauregard, pdg de National.ment.Les nouvelles valeurs sociales et économiques impliquent qu\u2019il faut changer son image, communiquer ses nouveaux objectifs, se repositionner.Michel Dumas, président de Bazin, Dumas, Dupré, Sormany et associés, note que le grand public est aujourd\u2019hui plus scolarisé, plus critique de l\u2019information émise par les diverses organisations.Communiquer n\u2019est plus aussi facile qu\u2019auparavant, et on se tourne de plus en plus vers les spécialistes pour s\u2019y prendre.«Pour gérer une entreprise dit M.Dumas, on doit tenir compte de l\u2019opinion des gens, on doit participer davantage aux causes publiques et dépenser les sommes nécéssaires.» Le message est bien perçu par nombre de gestionnaires, pas juste au Québec.Les sociétés américaines \u2014 des mégafirmes selon les standards québécois \u2014 connaissent aussi les memes courbes de croissance.Hill & Knowlton, leader américain avec des honoraires totalisant 114,5 M$ US l'an dernier, rapportait une croissance de 15% en 1987.La progression moyenne des sociétés de relations publiques américaines se situe dans les 20%.Croissance interne En somme, les dirigeants de ces firmes n\u2019ont pas besoin de recourir à des mesures extraordinaires comme des fusions ou des acquisitions pour assurer leur part d\u2019un gâteau qui gonfle sans cesse.National a reçu trois offres d'achat cet été.Aucune n\u2019a été acceptée.L'intérêt n'y est manifestement pas.Les fusions et les acquisitions ne sont pas à l\u2019ordre du jour.Pas encore.Pas pour un certain temps puisqu\u2019on estime généralement que le milieu des relations publiques demeure un secteur anticyclique.S'il y a ralentissement économique, les sociétés- conseils prévoient continuer de croître.« La crise de 1982 a été une occasion de croissance pour nous», relate d\u2019ailleurs M.Beauregard.Suivant nos recense- mients passés, les honoraires perçus au Québec par les sociétés-conseils en relations publiques se sont accrus de 21% pendant la récession de 1981-1982 et de 23% l\u2019année suivante ! aux 1clations publiques en période de crise.» De façon générale, les périodes difficiles poussent les entreprises à faire appel au milieu des relations publiques, tantôt pour motiver à nouveau leurs employés, tantôt pour obtenir l'indulgence de publics cibles soucieux.MONTRÉAL 100 ouest, rue H3H 1E4 (5H) 837-538) JOUR APRES JOUR D PLUS DE 40 ANS NOUS (EUVRONS POUR FAIRE HONNEUR A NOTRE REPUTATION Depuis plus de 40 ans, PIR est un chef de file du domaine de la communication au Canada.Depuis plus de 40 ans, notre réputation d\u2019excellence repose sur le même critère : nos résultats.Jour après jour, nous œuvrons pour des centaines de clients aux prises avec des défis de communication d'une variété inconcevable.Nous avons tout vu.tout fait car, en communication, tous les moyens d'action sont nôtres.Notre stratégie est bien simple : nous recrutons les plus grands talents; et nous ne promettons jamais sans être sûrs de pouvoir réaliser.dans les délais et en respectant le budget.Avec sept bureaux dotés d\u2019un effectif complet dans toutes les grandes villes, PIR est la plus grande maison canadienne de relations publiques et d'affaires publiques.Le chef de file.Nous offrons les services de cadres d'expérience partout au Canada.Et par le biais de notre participation au capital de Manning Selvage & Lee International Inc, nous pouvons être sur place pratiquement n'importe où dans le monde.Un simple coup de téléphone peut vous apporter plus de 40 ans d'expérience.En appelant PIR, qui œuvrera avec vous pour faire honneur à sa réputation.LE CHEF DE FILE PIR COMMUNICATIONS INC.RÉLATIONS PUBLIQUES AFFAIRES PUBLIQUES COMMUNICATIONS BUREAUX TORONTO VANCOUVER CALGARY OTTAWA HALIFAX Sherbrooke Une Yonge 1065 West Hastings St 429 MthStrret NW.30 Metcalfe Street Histor Properties MSE IN4 VEE 2E9 N 2A3 KIP SA BU IS (416) 364-2154 (004) 681-7567 (403) 270-7808 (65) 230-8168 (902) 429 068) LPULS 10040- 104 Street ™ (408) 425-4504 «Il s'agit d\u2019un secteur GILLES qui ne devrait pas souffrir \u2014 indûment d\u2019une autre ré- Du- clients transfèrent une partie de leurs budgets de publicité cession, estime mas.Certains Burson-Marsteller LAJOIE NORMAND SAINT-HILAIRE L'agence unique au Québec mn La communication, les relations publiques, le marketing, la promotion.c'est notre affaire.N Nous communiquons et entretenons de bonnes relations (publiques) dans 43 villes, dont Montréal, Ottawa, Toronto et Vancouver, sur les cing continents.a Nous sommes seuls à vous offrir un réseau international de spécialistes dans toutes les disciplines de la communication.Nos services: Affaires publiques et financières e Relations publiques e Relations avec les médias e Promotions eCommandites culturelles et sportives e Communications internes e Lancements de produits e Réalisations grophiques et audiovisuelles e Séances de formation pour les porte-parole d'entreprises L'agence unique au Québec et l\u2019agence de relations publiques la plus importante du monde.PO) Burson-Marsteller 1155, boy! René-Lévesque ovest Montréal (Québec) H3B3T6 (514) 871-1047 83QU:3390 OT IPAWES \u2018SIYIVi3V S31 LS WID3dS HIIKYD 8861 CAHIER SPÉCIAL S-8 LES AFFAIRES.samedi 10 decembre 1988 CAHIER SPÉCIAL LES COMMUNICATIONS B Les communications internes au sein des entreprises et des institutions représenteront le principal gagne-pain des sociétés-conseils en relations publiques d'ici l\u2019an 2 000.C'est ce que prévoit Robert Dilenschneider de Hill & Knowlton, leader mondial des relations publiques.L'entreprise américaine a touche des honoraires totalisant plus de 114 M$ en 1987.Elle employe quelque ! 600 personnes et compile parmi ses clients neuf des dix premières sociétés américaines du Fortune 500.M.Dilenschneider a fait cette prédiction à l\u2019occasion du dernier congrès de la Société canadienne des relations publiques qui a eu lieu à Vancouver au début de l\u2019année.Tendances: les entreprises A son avis, un grand nombre d'entreprises doivent leur succès à l\u2019harmonisation des relations au sein de leur société.Une saine ambiance à l'interne finit par transparaître et améliore du même coup l'image de l\u2019entreprise, Il est impossible d'atteindre fes mêmes résultats sans d\u2019abord soigner son image interne, a affirmé M.Dilenschnei- der.Une récente analyse d\u2019une autre firme américaine de relations publiques, Ketchum Public Relations, révèle aussi que tes communications entre la direction et les employés ont fait l\u2019objet d\u2019un plus grand nombre de recherches que tout autre sujet chez les relationnistes au cours des deux dernières années.Lyette Chartrand, présidente de Chartrand et associés, partage l\u2019avis du pdg américain.Mme Chartrand a mis le cap sur les communications internes quand elle a fondé son entreprise en 1982.Le président de Bazin Dumas Dupré Sormany (BDDS), Michel Dumas, croit aussi que ce créneau représentera l\u2019un des principaux filons à exploiter au fil des prochaines années.«Le personnel veut participer et être associé aux décisions.» Evidemment, l\u2019industrie des relations publiques ne sera pas à l\u2019abri d\u2019une autre grande tendance qui marque actuellement la société: l\u2019internationalisation des affaires.Ce courant laisse l\u2019industrie locale équivoque.Certains pensent que c\u2019est le temps ou jamais de s\u2019implanter sur le Vieux Continent ou en Asie.Par exemple, Chartrand et associés est en voie de former à l\u2019étranger une équipe pluridisciplinaire en compagnie d\u2019autres so- ciétés-conseils.Cette équipe s\u2019établira à Hong Kong et à Paris.BDDS mise sur son appartenance à un réseau mondial de firmes indépendantes, Worldcom.Ce réseau offre à un client la le réseau FINI LE CASSE-TÊTE LES JOURNAUX SELECT DU QUEBEC INC.y HEBDOMADAIRE râce à ses plans médias, Sélect vous aide à remettre les morceaux en place.Confiez-nous vos projets et nous assemblerons le \u201cpuzzle\u201d.90 journaux, circulation hebdomadaire totale de 1,900,000 exemplaires, couverture de marchés stratégiques.Voilà la vraie représentation.L'expert en matière d\u2019hebdos.Montréal: Toronto: Fax.: (514) 844-9679 Tél.: (416) 598-1398 Fax.: (416) 598-4410 Tél.: bu 844-3131 Bas St-Laurent/Gaspésie * Lac St-Jean ° Québec métropolitain *° Trois-Rivières/ Centre du Québec * Cantons de l'Est ° Montréal métropolitain © Ottawa/Hull ° Abitibi/Témiscamingue Photo Jear-Guy Paracrs LES AFFAIRES Lyette Chartrand croit qu\u2019il est tout à fait logique chercheront d'exploiter d'abord et avant tout le créneau de la communication interne.possibilité d\u2019accéder à des communications à l\u2019échelle internationale par l\u2019entremise de membres de Wolrdcom répartis un peut partout sur le globe.D\u2019autres misent sur une forte implantation locale et nationale.« La réalité a ses exigences», estime Luc Beauregard, pdg de National.« Nous allons commencer par bien nous implanter au Canada.Je ne crois pas encore à l\u2019idée d\u2019aller en Europe.» De l\u2019agent de presse au gestionnaire Qu'il devienne globe- \u2014 a \\_ Montréal: 481 «7859 La Message aux PME Notre excellence = Votre succès Spécialistes stratégies de communication rédaction de documents de promotion coordination de conférences de presse animation de groupes, sessions de formation \\ Rive-Sud: 6772768 J communication avec vos employés: outil de gestion primordial Nous en faisons notre affaire.2055, rue Peel Montréal H3A 3B8 Tél.: 842-8283 equ be: à le TRAN TEE ERR - FEES ad CA Michel Dumas n\u2019entend REN es, Xd & pas laisser passer le train.C\u2019est pourquoi il s'est associé à un réseau international composé de bureaux de relations publiques.trotter ou qu\u2019il reste casanier, le relationniste de demain ne sera probablement plus du type traditionnel.Déjà, l\u2019agent de presse \u2014 l\u2019ex-journaliste recyclé qui domine le paysage au- jourd\u2019hui \u2014 disparaît progressivement au profit du gestionnaire des communications.Aux Etats-Unis, on observe la tendance depuis la fin des années 1970.Au Québec, le stéréotype de l\u2019attaché de presse est plus ancré.Comme l\u2019explique M.Dumas, les relations de presse demeurent parmi les principales activités des bureaux de relations publiques.«Nos services sont de plus en plus sollicités pour des mandats relatifs à la gestion de crise, aux affaires publiques ( issue mana- genient ) et d\u2019autres nouveaux créneaux, mais les relations de presse sont des services toujours en demande, et ça va continuer,» Formation inappropriée Pour répondre aux nouveaux besoins toutefois, bien des relationnistes devront parfaire leur formation.«Plusieurs relation- nistes d\u2019aujourd\u2019hui n\u2019ont pas eu la formation correspondant aux exigences actuelles de la profession», affirme en substance un spécialiste des affaires publiques à l\u2019université Concordia, Andrew Gollner.Actuellement, environ LEGROUPE FINANCI Aunc.1253.McGill Cotlege.bureau 1005 Montréal Oc H3B 2Y5 514-861-3330 UN SERVICE DE COMMUNICATIONS SUR MESURE Avant que ne débute une entente de communications notre équipe professionnelle évalue d'abord la nature particulière de vos besoins, canalise vos attentes et vous propose ensuite un programme à la mesure de vos exigences.Qu'est-ce qu'on peut faire pour vous?Le mensuel d Le trimestriel = L'institutionnel Le Graphi-Transac L\u2019impression L'intégral une trentaine d'institutions posi-secondaires canadiennes offrent une formation en relations publiques.Toutefois, ces programmes proviennent bien souvent des départements d'éducation permanente et portent beaucoup sur les relations de presse.Or, un sondage réalisé en 1986 auprès de sociétés américaines comptant dans leur rang un spécialiste des relations publiques indique que les besoins de formation des re- lationnistes se situent davantage au niveau de léur connaissance de la gestion des affaires plutôt que du milieu de la presse.Au Québec, le milieu semble s'être donné lc mot.La Société des rela- tionnistes du Québec donne dans la formation de ses membres depuis quelques années.On s\u2019apprête aussi à fonder un chapitre local de l\u2019Issue Management Association, organisme axé, entre autres, sur la formation.Une percée chez les MBA En outre, un professeur conseil sur les communications internes de l'Ecole des hautes études commerciales (HEC), Michel Provost, mene une croisade pour créer un centre interuniversitaire portant sur l\u2019environnement de l\u2019entreprise.«le centre permettra de dispenser des cours d'affaires et de relations publiques aux futurs MBA des facultés d'administration des universités quebe- coises.Au Québec, on a deux fois moins de cours de ce type au niveau du MBA qu'au Canada ou aux États-Unis», souligne M.Provost.bn somme, l\u2019industrie des relations publiques est rendue à la croisee des chemins.«le milieu doit maintenant déterminer s\u2019il veut continuer à faire ses affaires de façon traditionnelle ou s'il veut adopter une méthode plus ap- profondic», prétend M.Gollner | GILLES LAJOIE La plus grande entreprise de relations publiques au Québec LE CABINET DE RELATIONS PUBLIQUES NATIONAL INC.11: CABINET DE RELATIONS PUBLIQUES NATIONAL, INC.MONTREAL (S14) 843-7171 N|A|T|I|O|N|A|L | CABINFI QUÉBEC (418) 648-1233 DE COMMUNICATION NATIONAL, INC.NATIONAL PUBLIC RETATIONS, INC.OTTAWA (613) 233-1699 La plus grande firme de relations publiques au pays qui appartienne à des Canadiens NATIONAI PUBLIC RTL AHONS TD.TORONTO (116) 860-0180 WID3dS Y3IHYD 8861 340U9290 GI 1P3WRS 'SIYHIV44Y SI16-S LES AFFAIRES.sameai 10 decembre 1988 - CAHIER SPÉCIAL S-10 CAHIER SPÉCIAL LES COMMUNICATIONS Le village global se structure J Basin.Dumas, Du- pré, Sormany & associés (BDDS), deuxième bureau de relations publiques au Québec selon le classement des AF-FAI- RES, fait maintenant partie de Worldcom.Il s'agit d\u2019un réseau de sociétés-conseils du milieu établies dans des grandes villes d'Amérique du Nord, de l\u2019Europe et de l'Asie.Worldcom constitue essenticllement un circuit d'échange professionnel et de référence de clients.le président de BDDS, Michel Dumas, au également été élu président de Worldcom Canada et vice- président du réseau mondial.Selon M.Dumas, le réseau porte déjà ses fruits puisque BDDS compte maintenant deux nouveaux clients, Swissair et Ultramar (Mil, 5 5/8$), qui ont fait le saut chez la firme de relations publiques en raison du nouveau concept.Sous-marins nucléaires : Berger contre Optimum Deux sociétés-conseils canadiennes en relations publiques s\u2019affronteront dans le débat que se livrent la France et l\u2019'Angleterre dans le dossier des sous-marins nucléaires canadiens.En effet, la firme Berger «Leader mondial en cablodistribution» et associés à été choisie par le consortium britannique VSEL Defense Systems pour faire la promotion des sous-marins de classe \u2018Trafalgar.Berger possède une expérience du milieu puisqu'elle a déjà travaillé auprès de géants de l\u2019aéronautique tels McDonnel Douglas, Rolls-Royce et UDT Industries.VSEL Defense Systems avait d\u2019abord attribué le contrat de promotion à une firme londonienne.Cependant, elle s\u2019est ravisée quand Berger lui a fait valoir son réseau national d\u2019affiliés et les ressources à l\u2019échelle mondiale de son actionnaire principal, Ogilvy & Mathers.De l\u2019autre côté de la glace se trouvera la société Optimum, filiale à part entière de la firme de publicité Cossette et associés.Spécialisée en planification et gestion de projets, Optimum entend mousser la vente du sous-marin français Améthyste auprès du gouvernement Mulroney pour le compte de SNA Canada.Centenaire de l'architecture : Grenier choisi Grenier et associés, firme de relations publiques, a obtenu un important mandat de l\u2019Ordre des architectes du Québec.Les relationnistes assureront la promotion et la publicité du Congrès mondial des architectes, à Montréal en 1990.Maître d\u2019oeuvre de ce congrès, l\u2019Ordre disposera d\u2019un budget de 4 M$ pour réaliser cet événement.Ce congrès coïncidera avec le centenaire des architectes au Québec.Pour combler les besoins de son client, Grenier entend doubler le nombre de professionnels à son service.Elle fera appel aussi au réseau d\u2019agences de son parent to- rontois, Marshall Fenn, afin de faciliter la promotion de l\u2019événement à la grandeur du pays.Un créneau en croissance: la communication scientifique La communication scientifique représente un créneau du marché des relations publiques qui connaît une croissance singulière., Groupe média science et Equation Plus, deux sociétés spécialisées dans ce secteur, se trouvent parmi les firmes de relations publiques ayant connu les plus fortes croissances de leurs honoraires au Québec en 1988.Celles-ci ont connu des progressions de 70% et 30%, respectivement de leur chiffre d\u2019affaires.En 1982, Equation Plus avait des revenus annuels de 6 500% qui atteignent maintenant 500 000$.Cette année, des contrats du Conseil national de la recherche du Canada, de l\u2019Ordre des chiropraticiens du Québec et de l\u2019Institut du génie des matériaux ont permis à l\u2019entreprise de consolider sa position sur le marché.Le président, Claude Picard, a signalé aux AFFAIRES que dès janvier 1989, l\u2019entreprise doublera sa surface de bureau, engagera quatre nouveaux professionnels, et aménagera un centre de documentation entièrement informatisé, incluant des réseaux télématiques et des banques de données.Le SYLVAIN BÉRIAULT I NORMAND SAINT-HILAIRE Appelez-nous: Henn Lo Comte SZ Vrbhatim Numéro un de la rétroinformation électronique Chef de file québécois du monitorage des médias + Parle-t-on de vous ou de vos compétiteurs?VERBATIM enregistre el écoute 20 stations de radio et 10 télés dans la région du Grand Montréal.Tous nos enregistrements sont conservés 31 jours.(VHS, BETA ou 3/17) ou sur cassette audio.Nous réalisons les transcriptions et le résumé des nouvelles à l'intérieur de délais très courts.Vitesse inégalable d'exécution des commandes, meilleur rapport qualité-prix, bureaux ouverts 7 jours par semaine, 24 heures par jour.Directeur général (31H 818-0370 Rachel Tremblin Divectaice Service aux clientèles (5114 848-1160 COMMUNICATIONS VERBATIM inc.* Comment votre image corporative est-elle véhiculée par les médias?* Quelle a été la couverture médiatique de votre dernière conférence de presse?l'est possihle d'obtenir.chez VERBATIM.tout segment d'information diffusé.que ce soit sur vidéocassetlte VERBATIM effectue aussi le dépouillement des tribunes téléphoniques et des «morningmen».met en réserve une sélection de messages publicitaires dans son audiovidéothèque et possède un service de coupures de presse.3575, boulevard St-Laurent.bureau 611.Montréal (Québec), H2X 2T7 Montréal: (51-1) 848-1100: Québee : (418) 022-7098; Ottawa : (613) 364-0050 Télécopieur: (51-) 848-0377 Vous avez la possibilité de doubler l\u2019efficacité de votre marketing et de vos ventes en utilisant le meilleur outil de communication existant aujourd\u2019hui et en faisant affaires avec AUDIO- MULTIVISION inc.4215 Iberville | 521-1175 \u2014 oo 0 \u2014 0 cog à re sa se né ch lo clié bo sug su des rea que de le p ad nég fait soci que firn d\u2019ui pres qua cept tern La \u2018 les les :| com Par: prot nou seul plus Ame à mp ro ur \u2014 an = LV ~~ = (Vn.or We | | CAHIER SPÉCIAL LES COMMUNICATIONS Une société-conseil québécoise est en voie d'introduire un nouveau type de facturation qui va créer des remous au sein du milieu des relations publiques.Pour se distinguer de la concurrence, Les Paradis, petite entreprise spécialisée en relations de presse, a décidé de transposer ici une méthode déjà mise à l\u2019épreuve en Californie.Elle offre en effet à ses clients d\u2019établir le montant de ses honoraires en fonction du succès ou de l\u2019insuccès d\u2019une campagne de presse ponctuelle.Deux modes de rémunération Jusqu\u2019ici, les firmes de relations publiques se divisaient en deux catégories selon leur mode de rémunération.Les grosses boîtes recherchent les contrats à long terme auprès de clients d\u2019envergure qui déboursent un montant mensuel ou retainer pour s\u2019assurer de la disponibilité des conseillers de ces bureaux de relations publiques.Les plus petites firmes de RP doivent se contenter le plus souvent de mandats ad hoc pour lesquels elles négocient un montant forfaitaire.Grosses ou petites, les sociétés de relations publiques sont unanimes a affirmer que les résultats d\u2019une bonne campagne de presse sont difficilement quantifiables et seront perceptibles souvent à long terme.La cible: les relations ponctuelles Depuis vingt ans à leur compte, Robert et Hélène Paradis sont conscients du problème et savent que la nouvelle formule sourira seulement à certains des plus petits clients des grosses agences.Ils n\u2019ignorent pas aussi que leur formule attirera surtout les organisateurs selon gas Photo Jear-Guy Paradis.LES AFFAIRES Relations de presse: la facturation ultats prov Robert et Hélène Paradis savent que leur nouvelle formule gagnera de la popularité auprès des organisateurs d'événements ponctuels.d\u2019événements ponctuels comme les salons commerciaux, les levées de fond ou les lancements de produits.La grille de tarifs, qui sera assujettie à, des critères arbitraires, sera établie en fonction d\u2019un pourcentage de ce qu\u2019il en coûte en publicité conventionnelle pour les mêmes temps d\u2019antenne ou espace rédactionnel.D\u2019après M.Paradis, il s\u2019agit seulement d\u2019un exemple, l\u2019important étant de s\u2019entendre au préalable avec le client sur ce que vaut la couverture anticipée.Françoys Roberge, ex- rédacteur en chef du journal Finances et maintenant vice-président de Communications Marsy, croit que cette méthode va soulever la réprobation de la majorité des relation- nistes et de la plupart des journalistes.«Moi, je n\u2019aimais pas ça qu\u2019on compte mes articles à la ligne agate», ex- plique-t-il à propos des agences qui justifient ainsi après coup le montant de leurs honoraires.«Je suis contre parce que cette situation nous amène à assimiler notre travail à de la publicité gratuite.C\u2019est une notion un peu trop commerciale à mon goût», avance M.Roberge.Il précise cependant qu\u2019il ne veut aucunement s\u2019attaquer de la sorte à la qualité du travail accompli par Les Paradis.Pour M.Paradis, les journalistes sont susceptibles de n\u2019y voir aucune différence puisqu'ils savent déjà que les firmes de relations publiques sont payées pour obtenir des articles ou des topos à propos de leurs clients.Une formule tentante Que les services de relations de presse soient ré- RICHARD G.GERVAIS Président Directeur général JEAN-RENÉ GAGNON Vice-président Affaires publiques GUY FRENETTE Président du conseil 606, rue Cathcart, bureau 200 Téléphone: (514) 393-9500 COMMUNICATEURS CONSEILS Télécopieur: (514) 393-9324 Gervais (GaGNoN FH RENETTE & Assoures analyse, planification, réalisation de stratégies de communications relations gouvernementales relations média service d'urgence en communication gestion d'événements locaux, nationaux et internationaux communications internes gestion d'édition et d'imprimerie ° ° e © communications économiques et financières e e e © production graphique et audio-visuelle © formation en relations-média et en relations gouvernementales Montréal (Québec) Canada H3B IK9 Télex: 055-6241} munérés avant ou après la diffusion ne changera rien, à son avis, à l\u2019évaluation que les médias font de chaque nouvelle, à savoir si elle est digne ou non de mention.En somme, cette facturation provoquera sans doute l'ire des plus importantes sociétés de relations publiques.Par contre, on risque de lui réserver un autre sort parmi les petites e un débat boîtes.Même si leur réaction officielle pouvait laisser entendre le contraire, la majorité des bureaux de moins de cing employés seraient prêts à travailler sur la base des résultats obtenus.En nous présentant comme un client potentiel, trois petites firmes sui cing se sont montrées intéressées à nous rencontrer pour discuter de la chose.Il faut préciser que toutes ces sociétés s\u2019attendent à recevoir un montant mini- muimn pour couvrir les dépenses courantes.Parmi les deux boîtes ayant refusé la formule, l\u2019une s\u2019est dite prête à revoir sa position si les afl'aires vont moins bien ou si son client est plutôt facile à vendre.André Pérusse, président de Les Relationnistes, affirme que «pour Catherine Deneuve, il n'y a pas de probleme», rer VALLIER LAPIERRE Quelle différence y a -til entre un Stradivarius et votre rapport annuel ?Procept considère qu'il n\u2019y en a pas.Sauf le prix ! PRCLEPT Saint-Laurent, QC Membre du Groupe Transcontinental GTO Lise 441, boul.Lebeau HAN 15, Tel: (514) 334-6010 TIÊIdS H3IHVI EB6I 3:QU7330 OI IPawEes \u2018SIyIV44V SIVIIS LES AFFAIRES.samed: 10 décembre 19RR - CAHIER SPÉCIAL S-12 CAHIER SPÉCIAL LES COMMUNICATIONS M dépit de la croissance cffrénée que connaît l\u2019industrie des relations publiques au Québec, les trois étoiles du milieu demeurent encore les memes.En effet, les firmes National, Bazin Dumas Du- pré Sormany (BDDS) et Burson-Marsteller dominent pour une deuxieme unnée consécutive les premiers rangs du classement des AFFAIRES des so- ciétés-consells en relations publiques.National domine notre classement pour une quatrième année consécutive.En l\u2019espace de trois ans, v CBNONPWN = .Burson-Marsteller \u2026 Source soit: .Shandwick.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026 .Ogilvy & Mather PR Group .Rowland Company Worldwide .Daniel J.Edelman .Manning, Selvage & Lee .Fleishman-Hillard.Afin de micux servir sa clientele, Gestion Yves Renaud concentre ses activités professionnelles en l'intérieur de trois créneaux, cette société a réussi à doubler le nombre de ses employés au Québec.En 1988, les honoraires de Nationales ont augmenté de 30%.Il s\u2019agit d\u2019une hausse légèrement supérieure à celle de l\u2019ensemble de l\u2019indus- tric, Selon les statistiques des AFFAIRES, le chiffre d\u2019affaires des bureaux de relations publiques québécois a bondi d\u2019environ 25% ¢n 1988.La principale concurrente de National, BDDS, s\u2019est également bien tirée d\u2019affaires.Tout comme sa rivale, la société-conseil montréalaise a fait croître Les leaders mondiaux (honoraires en M$ US) .Hill & Knowilton.Jack O'Dwyer's Newsletter .ON S\u2019EN OCCUPE AVEC #0US ; L'ORGANISATION ET LA GESTION EN SITUATION matière d'aide-conseils et de formation de ressources à RENAUD HUOT Président DES COMMUNICATIONS ses honoraires de plus de 30% cette année.À vrai dire, la tête du classement ne réserve aucune surprise.La firme Caisse Chartier et associés se trouve au deuxième rang mais elle se spécialise surtout dans un créneau particulier, soit celui des coupures de presse.Gervais Gagnon Fre- nette et associés a gagné deux échelons comparativement à l\u2019année dernière, tandis qu\u2019Optimum a fait l\u2019inverse.Le 7e et le 8e rang sont respectivement détenus par PIR-Commu- nications et du Groupe Houston.En fait, c\u2019est du côté des petites firmes qu\u2019il faut regarder pour trouver des croissances singulières.Inter public communications et Summum relations publiques, ont connu les plus fortes hausses de leur chiffre d\u2019affaires parmi les bureaux de relations publiques.Inter a réalisé une croissance de 150% alors que Summum a réussi à doubler ses honoraires.Mentionnons aussi de la firme Intercommunica, avec seulement 15 employés, obtient des revenus d\u2019honoraires de 2,8 M$.Les leaders québécois (honoraires au Québec en millier $) .Bazin Dumas Dupré Sormany .Optimum .CONONEWN .National.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026s Burson-Marsteller .Intercommunica .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.Communicauons Marsy .Marcel Knecht et associés .Groupe Communic-Action .Chartrand et associés communications.850 10.Partenaires en communication .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.810 Source: LES AFFAIRES L'ORGANISATION ET LA GESTION D'ÉVÉNEMENTS D'URGENCE ET DE CRISE 8 - COMMUNICATEURS - CONSEILS 7,RUE DE LA COMMUNE OUEST, BUREAU 201, MONTRÉAL.QUÉBEC MICHELINE COMEAU Associée principale L'ORGANISATION Il s\u2019agit du ratio employés- /revenus de loin le plus élevé du secteur, soit 187 000$ de revenus pour chaque employé.La moyenne est de 74 000$ par employé.Enfin, plusieurs firmes Le classement des sociétés-conseils en relations publiques: peu de changement dans les rangs Croissance moyenne de 25% des revenus au Québec des sociétés de relations publiques depuis quelques années.On n\u2019a qu\u2019à nommer Nan- tel et associés, Boisson- neault et Boissonneault, Communication Inter, Continental et DSO Concept.La société Jacques Ouimet est devenue Grou- sont disparues du portrait pe Sogedia.Les plus fortes croissances (honoraires au Québec) .Inter Public Communications.150 % Summum relations publiques .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.100 % .Publicité Thérése David.Groupe media science.Quotient marketing .Bazin Dumas Dupré Sormany.Equation plus .Grenier et associés CXNONE WN 10.Groupe Communi Source: LES AFFAIRES Les sociétés les plus productives (ratio employés/honoraires au Québec) 1.INtercommUunICA .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.errrercrorcerererensercensrensa res 187 2.Communications Marsy .138 3.Groupe Communic-Action .125 4.Communication Jean Lafleur .\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026es 109 5.Groupe Promédia.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026esecrrrccessssssssneseassecaasanes 106 6.Burson-Marsteller \u2026 .100 7.Optimum sasasassassesasasaancecene scan 00 te 93 8.Berger et associés Canada .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026ssrrecsesssessenss 86 9.Marcel Knecht et assOCiÉS .\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026eeerecercecsses 84 10.Publi-relations Pierre Tremblay.83 Source: LES AFFAIRES / Établi à Montréal depuis 1986, ET LA GESTION DES COMMUNICATIONS GESTION YVES RENAUD INTERNES ET EXTERNES POUR LES ENTREPRISES OU LES ORGANISMES TÉLÉCOPIEUR (514) 848-1865S RÉSEAU 24 HEURES (514) 848-9743 H2Y 2C5 (514) 848-9747 est un cabinet-conseil en communications, où l\u2019on retrouve trois associés-actionnaires actifs: il s\u2019agit de RENAUD HUOT, MICHELINE COMEAU et ANDRÉ PILON.L'expérience ANDRÉ PILON Associé principal et les compétences de notre groupe représentent plusieurs années d\u2019expertise dans le domaine des relations publiques et de la communication au Québec et au Canada, tant au niveau de l\u2019entreprise privée, parapublique que des associations.ppp TN TA ST M nées.Nan- sson- auit, |.nter, § Con- cques | : 5rou- | CAHIER SPECIAL LES COMMUNICATIONS LES FIRMES DE RELATIONS PUBLIQUES AU QUEBEC TID3dS U3IHYI - 8861 93QUSI9D OT 1P3wes SIHIvidv SIT ETS Honoraires ; Honoraires NOM DE LA FIRME au Canada Ë i au Québec Es (fin d'exercice) 8S SPECIALITES PRINCIPAUX CLIENTS ACTIONNAIRES (places d'affaires) oon ooh 2 one ooh NATIONAL 5500) 4300] 1] 485] 3700] Communications corporatives/ Molson, Alcan, Laval, Saint-Laurent, BAC Dirigeants de la société (100%) 87/12/31 institutionnelles; marketing; Mtl, Québec, Ottawa, Toronto événements spéciaux _ Lo LL 0 CAISSE CHARTIER ET ASSOCIES n.d.nd | n.d.n.d.Service de coupures de presse radio/ Multinationales, grandes entreprises, Gilles-L.Caisse, Lise Chartier 88/08/31 télévision; impact de couverture de gouvernements, sociétés d'Etat, services 21 bureaux au Canada presse publics \u2014 LL BAZIN DUMAS DUPRE SORMANY 3 800 2800( 2 3 800 2 800 Communications, relations de presse, Ultramar, Pétromont, Coca-Cola, Métro- Sept associés de la firme 88/01/31 affaires publiques, recherche en Richelieu, Desjardins, Groupe Cogeco, Bell Montréal 1 | communication Helicopter BURSON-MARSTELLER 9 500 850] 3 3000 3 000 Affaires publiques, communications Rothmans Benson & Hedges, Squibb Young & Rubicam 87/12/31 financières, gestion de crise, médias Canada, Provigo, Burroughs- Wellcome, 44 bureaux dans le monde Papiers Scott GERVAIS GAGNON FRENETTE & ASS.n.d.4 500 \u2014 nd.3 500 Relations gouvernementales, gestion Club automobile, Ctre canadien Richard G.Gervais, Jean-René Gagnon, 88/07/31 d\u2019édition/d'imprimerie d'architecture, Maxwell Comm., Merck Guy Frenette Montréal, Toronto Frosst, Energie, Mines & Ressources _ 0 LOL 1 OPTIMUM 2 800 2600] 5 2 600 2 400 Gestion de projets, communication, Gr.La Laurentienne , Logistec Société Cossette et cadres principaux de 88/09/30 relations de presse, planification Corporation, Alcan, V.de , Via Rail l'organisation Montréal, Québec, Toronto _\u201c PIR - COMMUNICATIONS nd.n.d.\u2014 nd.nd.Relations publiques, affaires publiques, | n.d.Shandwick pic (depuis janvier 88) 87/12/31 promotion et communication 7 villes au Canada C0 GROUPE HOUSTON n.d.nd.- nd.nd.Affaires/relations publiques, Imperial Tobacco, imasco, Bureau laitier du Stan Houston et Armand Torchia 88/09/30 commerciales, promotions sportives/ Canada, Culinar, AT&T, Ultramar Montréal, Toronto, Vancouver culturelles MARCEL KNECHT & ASSOCIES 1 1400| 7 1600 1 400 Communications financières/avec Disaat, SID, Fiducie Desjardins, Tembec, Marcel Knecht (75%), Diane Mathurin 88/09/30 investisseurs, marketing financier Socanav, Financière Entraide-Coopérants, | (25%) Montréal P L, Distillerie Corby INTERCOMMUNICA 2 800 2350| 4 2 800 2 350 Communications institutionnelles, Alcatel, Bombardier, Cosmair, CGE, CITA, Placements Yvon Turcot (100%) 88/06/30 corporatives et financières Télèmedia Montréal 1 14 14 CHARTRAND & ASSOCIES 850 800| 9 850 800 Communications corporatives, United Westburne, Adria Laboratories, Lyette Chartrand COMMUNICATIONS communications avec les employés Noranda, SAGAX Geophysique, Gu 87/03/31 Métropolitain Montréal 11 14 14 CLIP n.d.n.d.\u2014 nd.nd.Service de coupure de presse et Radio-Canada, MEIR, IBM, Loto Québec, Placements André Lecompte 87/12/31 recherche Musée des Beaux-Arts, Place des Arts, Montréal (associé à Telbec) Orchestre symphonique de Montréal _ _ Uniquement si vous donnez du t relief au profil de votre entreprise , avec nous VOTRE PRESENCE SUR LA PLACE PUBLIQUE VOUS DISTINGUENT?selon l'image à projeter auprès des actionnaires, des médias et des courtiers.C'est là que notre expertise intervient.Qu'il s'agisse de L.Brunet + Associés inc.ef Conseillers en communications financières (514) 844-5206 communications écrites ou autres.stratégies formation J4H 1K6 événements spéciaux production de documents relations de presse Les Communications Présence 156 St-André, Vieux-Longueuil tél.670-4658 Directrice Hélène Dupuis M.A.Rel.Publ.COMBIEN AVONS-NOUS DONNE EN COMMANDITE À L'ASSOCIATION XYZ DEPUIS TROIS Ans.Pas DE PROBLÈMES M.LE PRÉSIDENT DON - NEZ-MOi DEUX Jours, IMPOSSIBLE, IL ME FAUT PRÉSENTER CES CHIFFRES DEMAIN MATIN AU | F\u2014CONSEIL D'ADMIN 1 STRATION CETTE (L DOIT Y AVOIR UN MEILEUR MOYEN DE GERER TOUTE INFORMATION |. CAHIER SPÉCIAL LES COMMUNICATIONS par excellence Dernier appel pour les Mercuriades 89 Inscrivez-vous 0 des maintenant, Le JR 514-844-9571 ou 1-800-361-2688 CHAMBRE DE COMMERCE DU QUEBEC 500, Place d'Armes, bureau 3030, Montréal (Québec) H2Y 2W2 Le Journal Les Affaires s'est volontairement retiré du concours pour y donner son appui Alma « Bois Francs « Charlesbourg * Chicoutimi « Des Moulins « Drummondville + Granby + Groulx « Haut-Richelieu » Montréal « LaSalle » + Chicoutimi * Des Moulins « Drummondville « Granby * Groulx « Haut-Richelieu « Montréal = A \u2014d 3 Nombre Honoraires ; Honoraires oy actuel NOM DE LA FIRME au Canada f au Québec 4 38 d'employés 0 ; i SPECIALITES PRINCIPAUX CLIENTS ACTIONNAIRES 5125 nu u (hn d'exe rcice) 1988 107 |F 3 1987 = F Québec Canada (places d'affaires) (000$) (000$) (0005) (0005) © 13 13 COMMUNICATION MARSY (1986) 1800 2300] 6 1800 2 300 Communications financières, stratégies Guillevin International, Ass.des La Financière de communication x 88/09/31 et plans de communication gphtaimologiste s, eS Se CGI, Groupe = i | [Montréal I _ Coopérants, M S| 12 12 PARTENAIRES EN COMMUNICATION 810 680 10 810 680 Création, conception/rédaction, Gaz Métrapolitain, Cara Corp., Le Naturiste Anthony Shorteno (51%), Lysiane Shorteno £ 88/09/30 graphisme, promotion et recherche J.M.B., Ass.des chirurgiens-dentistes du (49%) $ I Montréal , Subaru glob \u2014 amer ef o|u 12 12 COOPERATIVE LES NUAGES 400 400 17 400 400 Associations professionnelles, plans de Conseil de boulangerie du Qc, Groupe 20 sociétaires = 87/12/31 commandite Champlain, Propi n, Ch.de C.de MH, SL ||.|Monweal __ Conseil scolaire lie de Mil | & 16 10 10 GROUPE COMMUNIC-ACTION 1250 1000] 8 1250 1000 Communication audio-visuelle, V.de Montréal, Coca-Cola, Industrie, Normand Messier, Daniel Monette, Sylvie ô 87/12/31 marketing, graphisme, édition Science et Technologie Canada, Ass.des Berthiaume, Louise Joly ap |.| _ |Montréal | électronique femmes d'affaires du Qc, Habitat 67
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