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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1989-04-01, Collections de BAnQ.

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[" IDOL-IV CE LJ H {ole fo ll al fa Bo Frade.FI [DOSSIER L'ordinateur dans le bureau L\u2019humain plus que les machines Les bénéfices qu'on peut tirer de la technologie ne se réalisent pas d'eux-mêmes.|! faut les planifier.Pour réussir cette planification, il faut contrôler financièrement ces bénéfices, former ses ressources humaines et ré-organiser où ça s'impose.p.4 L'ordinateur du président Voici bien des années que les systèmes d'information pour haut cadre existent, mais ils ne font que commencer à se répandre.Ces systèmes mettent pourtant à portée des gestionnaires supérieurs non pas des masses d'information, mais seulement celles dont ils ont besoin pour orienter leurs activités.p.6 Et voici le v.p.de l'information Peu d'entreprises québécoises comptent encore parmi les rangs de leur haute direction un vice-président aux systèmes d'information.Loin de s'occuper seulement de machinerie, un tel joueur est chargé de penser l\u2019évolution informatique de la firme en relation à sa planification stratégique.p.6 «Juste-à-temps» dans le bureau À quoi sert-il d'être très efficace à réaliser des tâches qu'il ne serait même pas nécessaire d'accomplir au départ?C'est une des questions de fond que pose la technique du «juste-à-temps» (JAT) dans l'environnement du bureau.p.7 XIOS entrevoit le bout du tunnel Les choses n\u2018allaient déjà pas très bien pour AES Data, et sa transformation en Systèmes XIOS n'a pas encore renversé les choses.Par contre, la compagnie, après un considérable remue-ménage, compte retrouver la rentabilité à la fin de la prochaine année et cherche maintenant un partenaire, pour ne pas dire un acheteur.p.8 Unique UNIX Leur nombre augmentant de 40 % annuellement, les ordinateurs dotés du système d'exploitation UNIX retiendront 19 % des ventes en 1992.Voilà une des conclusions de l'étude de marché «Unix au Canada » qu'a rendue publique le Groupe DMR.p.10 Le bureau image.sans papier?Les technologies du traitement de l'image semblent être arrivées à maturité.Elles constituent fort probablement la prochaine vague d\u2019informatisation du bureau.Au lieu de manipuler des piles de paperasse, les gens de bureau vont traiter des images informatiques de celles-ci.Du moins, c'est la promesse dont ce dossier se fait l'écho.p.14 Photo: Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES.samoui ter avril 1989 2960.bO cent RE ul aun (Place ibe! vie FORMATIONS D neon toy of un « suite 18/ 65.3- a\u2019 170 Bureautique : au tour des choses humaines La technologie s'ouvre, s'assouplit et, ce faisant, devient invisible et d'autant plus influente sur l\u2019organisation.Seules les entreprises qui en tiennent compte et calculent les effets de cette influence réussissent vraiment leur informatisation.« Les outils font circuler l\u2019information comme jamais auparavant, souligne Michèle Guay, directrice de section au Centre canadien de recherche en informatisation du travail (CCRIT).Cela remet en cause l'organisation même».On a beaucoup parlé des effets de l'informatique sur l\u2019économie générale: déplacement de travailleurs, abolition de métiers, croissance de nouvelles spécialisations.contre, on a moins parlé de ses effets sur l\u2019organisation de l\u2019entreprise.Or, plus on avance, plus on se rend compte qu'ils sont cruciaux et qu\u2019il faut les aménager.Ainsi, il faut restructurer les tâches, redéfinir les critères d'évaluation, accélérer la formation, repenser les réseaux Miérarchi- ques, tracer de nouveaux Par flux, d\u2019information entre services et entre le personnel.| Ceux qui ne procèdent pas à ce « brasse-mé- ninges» ne profitent pas en général des gains concurrentiels que met à leur disposition l\u2019ordinateur.Hs «entrent l'ordinateur », Mais ne s'informatisent pas.Or, nous dit Gilbert De Couvreur, directeur au CCRIT, «les entreprises qui ne seront pas passés aux nouveaux moteurs que sont les technologies ne seront pas dans la course Économique ».Comme le fait remarquer Michele Guay, il a fallu 40 ans avant que ne s'installe une civilisation de l'auto avec tous ses at tributs: distribution, essen ce, réseau routier, trans formation des emplois, «drive-Ins», ete.Celle de l'informatique, qui est née pour ainsi dire avee le micro-ordinateur, prendra beaucoup moins de temps à s'incruster.Une entreprise devra eviter de se faire supplanter comme se sont fait supplanter les compagnies qui hvraient le lait avec un cheval quand leurs concurrentes avaient dejà le camion de lire son.YAN BARCELO IIR FUTUR BYTE Hg Informatique ; \u2026la solution pour un logiciel de gestion, jumelé a la qualité et a la fiabilité des produits IBM.Futur Byte Informatique Inc.9150, boul.de l\u2019Acadie, suite 100 Montréal, (Québec) H4N 2T2 (514) 383-1040 LEM est une marque déeposce d International Business Machines Corp v - 1989 1- _ES AFFAIRES samec \u2018er an: creme de ver .ATER ~ a Sachez qu'il y à très peu de choses dans votre entreprise que les ordinateurs Macintosh de Apple ne peuvent pas faire.Le Macintosh accroit la productivité.Très vite.Nous vous offrons la denrée la plus précieuse à l'heure actuelle en affaires : une productivité accrue.Comment 7 Grâce à la principale caractéristique du Macintosh : sa facilité d'utilisation.Ce qui signifie que les milliers d'applications de gestion pour le Macintosh sont presque toutes intégrables entre elles.Si vous préparez un projet avec un programme de traitement de texte, vous pouvez vous servir des tableaux graphiques de votre logiciel.Si vous préparez une presentation d'affaires, vous n'avez qu'à faire un montage en coupant et en collant des feuilles de calcul électronique de votre logiciel de comptabilité.Vous pouvez intégrer, sans effort.les données essentielles d'un programme à l'autre, et inversement.Voilà quelque chose qu'aucun autre ordinateur ne vous permet de faire.Les ordinateurs Macintosh vous feront gagner du temps.Et, en affaires, le temps, c'est de l'argent.Au chapitre de la formation, la facilité d'utilisation des Macintosh en accélère l'apprentissage.Ainsi, l'économie de temps se traduit par des économies pour votre entreprise.Avec Macintosh, vous connaîtrez assurément beaucoup moins \u201cEs Vi ~ wean wmvan wn aid FL rT TA a.\" Voici ce que e Macintosh peut faire pour votre entreprise d'arrêts techniques, problème fréquent lors d'installation d'autres systèmes informatiques.Un outil de gestion très sophistiqué mais accessible.L'informatisation d'une entreprise n'a pas à être pénible ni laborieuse, tout particulièrement si vous choisissez le bon système.Muni d'ordinateurs Macintosh.votre personnel dispose d'outils de gestion hautement sophistiqués mais accessibles, avec lesquels il peut faire pratiquement ce qu'il veut aisément et sans difficulté.Et, comme vous le savez sans doute déjà, la satisfaction du personnel est un paramètre important dans une entre- 48 prise.Une fois que votre 14 personnel aura appris à se servir d'une application sur pratiquement se servir de n'importe application Macintosh, car la plupart de celles-ci sont conçues dans des formats similaires, puisque les commandes restent les mêmes.Donc, l'apprentissage d'une nouvelle application ne nécessite pas d\u2019avaler un manuel technique de 10 cm d'épaisseur.La plupart des utilisateurs de Macintosh maîtrisent presque deux fois plus d'applications que les utilisateurs d'autres ordinateurs.C\u2019est là un net avantage si vous songez aux milliers de solutions de gestion pour le Macintosh.Du traitement de texte aux feuilles de calcul électronique sophistiquées, le Macintosh manie également avec virtuosité les bases de données et les logiciels de messagerie électronique.Il existe aussi des logiciels de présentation qui vous permettront de faire sensation en salle de réunions avec des rapports, des acétates et des diapositives élégamment présentés.En réalité, nous nous acquittons de tâches de gestion avec une grâce et une aisance sans pareilles.L'utilisation du Macintosh en réseau : d\u2019une simplicité étonnante.Les ordinateurs Macintosh présentent également ce qu'on appelle en jargon informatique «une interface transparente ».Autrement dit, le Macintosh peut communiquer avec votre ordinateur central ou vos postes de travail existants.Donc, vous n'aurez pas besoin de recycler le personnel car, le Macintosh est tellement adroit que personne ne s'apercevra qu\u2019il travaille en réseau.Comme le Macintosh est conforme aux normes internationales de branchement en réseau, il n\u2019est pas nécessaire d'adopter l'architecture d'un constructeur unique.Ainsi, le Macintosh peut communiquer en mode terminal ou en mode réseau local.De plus, le Macintosh travaille en réseau de façon si transparente que votre personnel saura faire fonctionner votre ordinateur en un rien de temps.Avec Macintosh, vous n'aurez pas à remanier votre système actuel.Les ordinateurs Macintosh préservent et renforcent votre investissement dans votre système MS-DOS parce qu\u2019ils utilisent et créent des dossiers MS-DOS tout en continuant de fonctionner comme des Macintosh.Voilà un exemple typique du meilleur des deux mondes.Comme vous le voyez, le Macintosh peut faire beaucoup de choses pour votre entreprise.Quant à ce qu'il ne peut pas faire, ça ne vaut même pas la peine d'en parler.Pour plus de details sur les ordinateurs Macintosh ou pour connaître le nom du concessionnaire autorisé Apple le plus proche, téléphonez au 1 800 387-9683, poste 404.Ape ot le bogo Apple sont des marques depusxs de Apple Computer.Inc Macintosh est ine marque de commerce de Apple Compuler, inc MS-DOS est une marque de commerce de Microsoft Corporation Ta es - gen A Zr ne 7 Voici ce que le Macintosh ne peut pas faire pour votre entreprise.od.la Apple Canada Inc. ES AFFAIRES samed ter avrii 1989 T4 TECHNOLOGIES IL FAUT DAVANTAGE PENSER AUX HUMAINS QU'AUX ORDINATEURS L'ordinateur dans le bureau En bureautique, les principaux problèmes {es benctices qu'on I tirer de la technolo- pie ne se rcalssent pas d'eux-memes.Il faut les planifier.Et pour réussir cette plamhcation, il faut prendre en main les moyens de contrôle financier, de formation de ses ressources humaines et de réorganisation qui s'imposent.Un grand nombre de PME om cru gue la technologie apportait d\u2019elle- méme «des bénéfices remarquables.Il suffisait d'installer la nouvelle machinerie ct les avantages de productivité émergeraient comme par enchantement.Erreur.Coûteuse erreur.«D'une façon globale, les problèmes de machines sont résolus », affirme Lin Gingras, directeur général du CEFRIO (Centre francophone de recherche en informatisation des organisations) «Les principaux problèmes sont organisationnels », conclut-il.C'est dans une grande mesure parce qu\u2019elles n'ont pas tenu compte de ces dimensions organisationnelles que bien des PME ont échoué leur informatisation.Planifier les bénéfices En premier lieu, une implantation informatique se planifie.C\u2019est l\u2019enfance de l\u2019art.«La technologie ne comble pas le vide stratégique », souligne Michel Lasserre, conseiller en R&D auprès de Groupe DMR.Par contre, cette planification doit aller au-delà de l'échéancier et du simple repérage des secteurs-clé Avec un logiciel comptable si pertectionné, vous pourrez croître et vous multiplier.ACCPAC Eusy convient Parfaitement a la petite entreprise La réussite d'une entreprise se mesure à sa croissance, c'est bien vrai.ras Mais il est également odd vrai que la plupart des logiciels comptables ont du mal a suivre.Leur incapacité d'évoluer semble être une de leurs an.fonctions courantes.Voilà sans doute l\u2019une des raisons les plus convaincantes pour considérer la gamme ACCPAC.Efficace et pratique, cette gamme de logiciels comptables vous permet d'évoluer à votre rythme.Il vous suffira de transférer les données au moment où Vous serez prêt à passer à un nouveau logiciel.Nour logiciel de base: ACCPAC Easy.C'est la comptabilité à la portée de la petite entreprise et, selon Software Digest, un logiciel qui soffre d'excellentes fonctions pour les pistes de vérification».Votre entreprise à des besoins grandissants?torre entreprise grandit?pars #88\" Panssez à ACCPAC Plus 04 FPT un logiciel qui sait répondre aux exigences des industries les plus avancees.Vous passez a ACCPAC Plus.Ce logiciel apporte à une grande variété d'entreprises des solutions rapides et bien pensées.Classé «meilleur de sa categorie» par InfoWorld, ACCPAC Plus vous offre le maximum de contrôle.Ce n'est pas tout.Nous vous offrons des remises significatives sur les logiciels ACCPAC que vous possédez déjà.De plus, Computer Associates vous offre la stabilité et le programme d'assistance du plus grand producteur mondial indépendant de logiciels.Composez le (514) 937-8200, poste 60, ct nous vous renseignerons davantage sur ACCPAC et sur notre plan de remise.Nous vous dirons également comment nous pouvons aider votre entreprise à grandir.LAS La maitrise du logiciel \u201c1084 Computer Assodates Intemational, Ing où il faut réaliser I'implantation.Il faut bien définir et cibler les bénéfices qu'on veut atteindre et mettre en place les moyens de contrôler l\u2019atteinte de ceux-ci.Ces objectifs de performance doivent éviter de viser l\u2019entreprise dans son ensemble et se découper selon les particularités des différents secteurs et services.«Dans chacun de ces secteurs, il faut se demander comment la technologie peut nous aider à augmenter notre efficacité».indique Louis G: conseiller principas au Centre spécialisé de bureautique et de gestion de l\u2019information, qui appartient au Cégep Bois-de- Boulogne.M.Garceau vient de signer en colloboration un livre intitulé La Bureautique, récemment publié chez les Editions Vermette.Définir et chiffrer ces objectifs doit se faire de la façon la plus précise possible.Ainsi, il ne faut pas établir d\u2019une façon floue qu\u2019on attend une croissance des ventes, mais spécifier, par exemple, qu\u2019on veut que le nouveau système permette aux vendeurs de passer 25% plus de temps auprès des clients, d\u2019effectuer 15% plus de nouveaux contacts et d\u2019augmenter leurs ventes de 8%.En contrepartie à ces gains, il faut tenir compte des coûts additionnels qu\u2019un tel système impliquera: l'entretien du logiciel et des ordinateurs, l\u2019augmentation des frais de déplacement et de formation, la formulation de nouvelles politiques.Ce contrôle de la rentabilité de l\u2019investissement s\u2019avérera crucial quand il s\u2019agira de procéder à une nouvelle implantation informatique dans l\u2019entreprise.À ce moment-là, le fait de savoir si l\u2019informatisation a été un succès ou non permettra d\u2019appuyer sur une base solide la décision d\u2019aller de l\u2019avant avec un nouvel investissement.L\u2019humain dans la machine Cette informatisation el le calcul de son bénéfice doivent se faire en tenant compte avant tout des dimensions humaines et organisationnelles de l\u2019entreprise.Ainsi, le premier gain que les compagnies recherchent en informatisant leur bureau est une réduction de leur personnel.Selon M.Lasserre, cette approche appelle certaines mises en garde.« Vouloir trop de productivité peut tuer la \u2014 EE EE ST I oI) | | LE prog) TECHNOLOGIES Lordinateur dans le bureau sont plus orga poule aux oeufs d'or », dit- il.En délestant du personnel, on risque de gagner en productivité immédiate, mais de perdre en capacité concurrentielle à long terme.Les entreprises, parce qu\u2019elles n\u2019effectuent en général aucune «comptabilité humaine», négligent de prendre en compte tout l\u2019investissement qu\u2019elles on fait dans la formation d\u2019un employé qu\u2019elles mettent à pied.Il serait intéressant de faire un relevé de toutes les mauvaises mises à pied qui ont été effectuées suite à une informatisation.Pour sa part, Louis Gar- ceau considère qu\u2019il est préférable d'appuyer la justification financière d\u2019une informatisation sur le frein qu\u2019elle exercera sur la croissance des effectifs.Nombre d'entreprises, suite à une implantation judicieuse, ont pu doubler leurs revenus avant de procéder à de nouvelles embauches.La dimension cruciale d\u2019une informatisation est la formation du personnel.«Les gens pensent que l\u2019ordinateur est rentable en soi.Ils oublient que c\u2019est un humain qui le fait fonctionner».M.Garceau fait ressortir qu\u2019une compagnie devrait prévoir que la formation de son personnel retiendra le tiers de son investissement informatique, soit l\u2019équivalent de ce Photo Jean-Guy Paraois A I: Gingras: «Ce sont les hu- mains qui tirent les bénéfices de productivité qu'on peut obtenir des machines».qu'elle débourse pour l\u2019acquisition de machinerie.L'impact sur l\u2019organisation de la firme constitue une autre dimension cruciale d\u2019une informatisation.L'introduction réussie de l\u2019ordinateur entraînera nécessairement une foule de transformations qu\u2019il faut prévoir et harnacher.Une de celles-ci, de plus en plus prévalente, tient aux chambardements hiérarchiques que peut amener un système de courrier électronique.Lin Gingras parle du phénomène du « flaming » qui fait en sorte que n'importe quel employé doté d\u2019un poste se croit permis de diffuser tous les messages qu\u2019il veut à tous les niveaux hierar chiques de la compagnie.jusqu'au président.Il faut prévoir quelques politiques judicieuses qui contraindront de telles proliférations.Un autre phénomène dans lequel s'inscrit un courrier électronique est celui, de plus en plus ressenti, de la surcharge d'information.«On disait que l'informatique allégerait l'accès à l'information, si gnale Lin Gingras.En fait, on se retrouve avec le même problème qu'a vant».Louis Garceau signale que lorsqu'il travaillait au Centre canadien de recherche en informatisation du travail, Il se faisait noses de coupures de presses sur son CCran Informatique «de pouvais passer deux heures a lire ces capsules +, revele-t-il.Par ailleurs, au chapitre des Informations pertinentes pour la prise de décision, cet expert que que les cadres « demandent beaucoup plus d'informa tion qu'ils n\u2019en ont besoin.Quand on leur demande avec quoi ils prennent leurs decisions, on les embète ».Scton lui, on pourrait cou per leur materiel d'intor mation par huit sans qu'ils n'en souffrent.Enfin, une informansa - Étude d\u2019orientation - Analyse de système - DATAFLEX - DATAEASE - Formation bureautiqu - Gestion de personnel - Gestion policière - Gestion des F & | - Programmation et développement - DBASE Ill +, IV, CLIPPER - Systèmes \u2018\u2018clé en main\u2019 =\u2014=\u2014yste= FILIALE DE SYSTEMATIX icro RESEAU LOCAL + DEVELOPPEMENT + FORMATION Nous avons orienté notre gamme de services pour répondre a la majorité des demandes de nos clients: - Support UNIX - C, Bourne et Korn Shell - Réseaux locaux Novell Vines 3 COM Arcnet Proteon IBM Token Ring Banyan - Support post-implantation SysteMicro Inc.1255, rue Université Bureau 605 Montréal (Québec) H38 3V9 (514) 393-1365 ean ES sm 5 UV US EX /N L_ I! IYN 1 8B .æ Issam US US 5 PS N L'ordinateur Macintosh'Yest facile d'utilisa tion avec des performances incontestables C'EST LE MOMENT D'ACHETER UN MACINTOSH™ Achetez n° importe quel ordinateur Macintosh SE ou Il avec une imprimante LaserWriter® Il et recevez entre 500$ et 1 000$ d'Applew.* L'ordinateur Macintosh'X cette periphérique doivent eue achetés cn même temps et portes sur Li même facture, pour que le client ait droit à La remise # Le chent doit acheter un ordinateur Macintosh Y adrnissible distne avec chaque peripherique adnussible pour avoir droit à chaque rennse.+ Cette offre ne peut être combinée d'un autre programme de remise où de tabs Apple Canada by Apple ct le Logo sont des marques de commerce déposées de Apple Computer, In acintosh est une marque de commerce de Apple Computer, In Loir suppose qu'en TevoIe une toule d'elements orga- tisatonnels les outils Je valuation des employes (ctant donne que itor matique testructure pres que toupours les taches), veiller à umtormiser les to wiciels utilises dams Pentre prise, assurer la securite in tormatique.Bret, un message gene tal s'applique aux PME, que lire Lous Garceau: «btant donne la com plexite de la crrculatton des mformations dans l'entre prise d'aujourd'hui, on ne peut pas s'umprourset la dedans».YAN BARCELO 2 10 2 | 5 Coto eh tn At ee 93 St Charles quest, Longueuil, Qc JAH 1CS (514) 674-1514 322 À Principale, Granby (Quebec) J2G 2W4 (514) VIR-2107 JU des Cascades, SEH acmthie (Quebec PIS Un (510) 770.784) PEUR ON N'A PAS DU RISQUE.ON LE PARTAGE ! du financement de risque pour l'innovation technologique et la création de nouvelles entroprises (514) 873-3395 DéuES SJdiv44v S37 S-L BLE, on < LES AFFAIRES samedi 1er avni 1989 T6 TECHNOLOGIES L'ordinateur dans le bureau Vous bien des années que les systemes d\u2019un- formation pour haut cadre existent, mais ils ne font que commencer à se repandre.Ces systemes permettent pourtant aux gestionnaires supérieurs d'avoir sous les doigts non pas des masses d'information, mais seulement celles dont ils ont besoin pour orienter leurs activités.«Les difficultés de pénétration ont surtout été le fait de la réticence des responsables de l\u2019informau- que dans les entreprises», soutient Pierre Fournier, vice-président de Cosigma Lavalin.«les systèmes pour haut cadre permettent aux cadres de récupérer le contrôle de l\u2019informatique », Et Dieu sait que les informaticiens n'aiment pas céder de terrain dans leur chasse gardée.Au bout des doigts Dans un systeme d'information pour haut cadre, tout tient à un ordinateur sur le bureau du président et de ses VP.l\u2019information est organisée en strates qui se superposent et auxquelles on accède en passant de menu en menu.Ainsi, vous pouvez passer du menu du budget de capitalisation à celui du budget des immeubles à celui de l\u2019entretien des immeubles.A chaque niveau, vous aves acces à des niveaux subalternes où est contenu le détail du niveau précé- dent.Dans le système Peu d'entreprises que- bécoises comptent encore parmi les rangs de leur haute direction un vice-president aux sys- temes d'information.Foi de s'occuper seulement de machinerie, un tel joueur est charge de penser l\u2019évolution informatique de la firme en relation à sa planification stratégique.On en déduit donc que peu d'entreprises de chez nous sont entrées de plein pied dans leur deuxième phase d'informatisation.Un tel poste est habi- tucllement coiffé du titre de \"Chief information officer (CIO)\u201d en anglais.En français, on peut parler d\u2019un directeur de la gestion de l'information ou d'un vice-président des systèmes d'information dont les prérogatives en font un membre à part entière du comité exécutif.On a affaire dans les entreprises locales à une gestion traditionnelle des systèmes informatiques par un directeur ou un vice- président qui relève du vice-président aux finances.Cette fonction est avant tout technique puis- qu\u2019elle à èté articulée autour de l\u2019utilisation d\u2019un maxi-ordinateur où d'un mini.l'équipement est assimilé à une dépense.la Le patron peut enfin avoir son propre système d\u2019information GAO, de Cosigma Lava- lin, le gestionnaire, quand il ouvre son écran, se voit offrir le menu des secteurs d'activité dont il a la responsabilité.Le principe le plus utilisé pour naviguer dans ces menus est celui de la gestion des exceptions.Si le cadre entre dans un premier menu, il sera accueilli par un tableau de chiffres où certains voyants rouges clignotent pour signaler des écarts significatifs.S\u2019il pointe un chiffre à côté duquel clignote un voyant, il pourra descendre de niveau cn niveau jusqu'à un dernier tableau où lui sera révélée la cause de l\u2019écart.Chez Tioxide, de Tracy, un fabricant de pigments qui compte 400 employés, et chez qui Lavalin implante actuellement un sys- teme, le VP finances pourra consulter les tableaux des ventes et dénicher un problème jusqu\u2019à la facture individuelle, s\u2019il le désire.Chez Via Rail, l\u2019écran de la vice-présidente aux finances, Nicole Beaudoin- Sauvé, remplacera les trois rapports mensuels, d\u2019une quarantaine de pages chacun, qu\u2019elle recevait jusqu'ici en même temps qu'une trentaine d'autres cadres.Pnhote Jea\u201d Guy Paradis foo p> Jacques Lévesque, vice-président finances chez Téléglobe et son poste Commander de Comshare: un ensemble de petites choses qui font une grosse différence.«S'y retrouver dans ces rapports est impossible, signale Sam Ghilarducci, lc chef de projet, à moins que quelqu'un d\u2019autre n\u2019organise la matière auparavant.Denis de Belleval, notre président, n\u2019a pas envie de feuilleter dix pages de rapport pour savoir où se trouve un problème.C\u2019est d\u2019ailleurs M.de Belleval, qui était précédemment à l'emploi de La- valin, qui a décidé de l\u2019implantation d\u2019un système d\u2019information pour ses hauts cadres.Quand le projet sera terminé, pour un coût d\u2019environ un million de dollars, c\u2019est 26 bureaux de hauts cadres qui auront été informatisés chez Via Rail.Chez Tioxide, avec son nouveau système d'\u2019information qu\u2019elle implante pour un coût un peu supérieur à 100 000$, «on va être aussi rapide que l\u2019ordinateur, affirme René La- chance, le vice-président finances.C\u2019est un avantage majeur.«Etant donné que les avantages sont surtout qualitatifs, ajoute-t-il, il est difficile de les comptabiliser.C\u2019est avant tout un outil stratégique de concurrence pour nous».Chez Téléglobe Canada, où l\u2019implantation date de janvier 1988, 12 cadres sont présentement équipés avec un système «Commander», de Comshare.L'avantage du système, selon Jacques Lévesque, le vice-président finances, ne tient pas tant au fait qu\u2019il a accéléré la prise de décision mais, surtout, «il me permet de m'\u2019assurer qu\u2019on prend les bonnes décisions.Je ne me suis pas substitué au trésorier de la compagnie, mais je peux mieux m'assurer que nos orientations sont bonnes ».M.Lévesque, par exemple, se sert tout particulièrement de l'accès à la grande banque de données externe Dow Jones.« Nous sommes très dépendants de la valeur du dollar canadien à cause de nos activités internationales, expli- que-t-il.À présent, avec Dow Jones je suis les fluctuations des changes et je peux prendre plus tôt une position quant à l\u2019orientation que Téléglobe doit suivre.Avant Commander, nous devions prendre plus de chances».Outre ces avantages, M.Lévesque note que «ça nous évite d\u2019avoir une tonne de papier sur notre bureau.On est plus autonome aussi.Quand je veux avoir une information, je peux pitonner pour la trouver moi-même sans toujours avoir recours à ma secrétaire ».Le simple exercice de mise en place d\u2019un système d\u2019information pour haut cadre peut amener des avantages en soi.Ainsi, un tel système s\u2019appuie sur les facteurs critiques de succès d\u2019une entreprise.Or, le seul fait de devoir dégager ces facteurs pour les concentrer sous forme informatique peut aider une entreprise à voir plus clairement les éléments qui alimentent «le nerf de sa guerre».YAN BARCELO Bien incrusté aux États-Unis, le vice-président à l\u2019information tarde à émerger au Québec prise de décision est tres centralisée.Le poste de directeur ou même de vice-président informatique s\u2019avérait un cul de sac dans l'échelle hiérarchique des entreprises.Avec l'émergence du nouveau vice-président aux systèmes d'information, on a affaire à un joueur qui cest particulièrement bien qualifié pour accéder au siège du président.En connaissant les réseaux entiers d\u2019information de la firme, il en vient à la connaître de fond en comble, ce qui lui donne un avantage.Transition Avec l'apparition de la micro-informatique, les ordinateurs se sont dispersés dans les départements.La quincaillerie y a fait davantage figure de ressource dédiée à une meilleure efficacité.Les responsabilités en sont venues à se chevaucheer.Cette période de transition est maintenant suivie de «ere de integration».l'es services informatiques sont mobilisés par les taches de planification, de normalisation, d\u2019architectures de réseaux, ete.La technologie jouc un rôle prépondérant dans l\u2019évolution de l'entreprise.Un tel virage entraîne un changement de perspective à la direction des systèmes d\u2019information.Alors que la gestion traditionnelle requiert une direction compétente sur le plan technique, la nouvelle approche demande au chef des services informatiques d\u2019être visionnaire et capable de faire le pont entre la technologie et la planification stratégique.Vu qu\u2019un bagage technique s\u2019acquiert plus facilement qu\u2019une expérience de gestionnaire, il arrive de plus en plus fréquemment de retrouver à la tête des systèmes d'information une personne extérieure à la profession informatique.Jean-Jacques Ranger, président de Ranger & Associés, une firme de recrutement de cadres en informatique, explique que l\u2019on recherche maintenant des catalyseurs de changement.Lui-même issu du personnel technique, il a toutefois une perception négative de l\u2019appellation «chief information officer», à ses yeux une per- sonne-tampon entre ceux qui sont dans le champ et la haute direction.Les plus avancées Par contre, M.Ranger souhaite qu\u2019il y ait davantage de vice-présidents informatique sur les comités exécutifs.A son avis, la meilleure formation pour un tel poste serait d\u2019avoir un baccalauréat en informatique ct un MBA.Jean Desjardins, directeur du service de consultation au bureau de Montréal de DMR, identifie quelques organisations où le rôle de vice-président informatique correspond à celui d\u2019un véritable CIO.A la Sûreté du Québec, Marc Lizotte est directeur général adjoint à la planification et à la technologie.Il voit à ce que les besoins d'information du corps policier, nombreux comme on peut l\u2019imaginer, soient toujours mieux satisfaits grâce à la mise en place de systèmes de pointe.Jacques Leblanc, président de la Société de technologie La Laurentienne, est responsable pour tout le Groupe La Lauren- tienne de la technologie informatique à mettre en place dans chacune de ses entités.Il siège au comité de direction du groupe.A la Banque Nationale, la responsabilité des systèmes d\u2019information échoit à Pierre Paquette, vice-président informatique membre du comité exécutif de la banque.Il possède une autre caractéristique du poste en ayant accédé à sa fonction après avoir été banquier et non pas informaticien.Northern Telecom, Bell Canada et Provigo Distribution figurent aussi au rang des entreprises où un membre du comité exécutif est responsable du secteur informatique.Même si cette vue d\u2019ensemble ignore sûrement quelques autres compagnies parmi ce groupe select, il demeure qu\u2019on en fait vite le tour.On est loin du compte lorsqu\u2019on com- parc avec les entreprises américaines.Computer- world, une publication spécialisée, a établi en janvier 1987 que la moitié des 200 plus grandes sociétés aux Etats-Unis avaient déjà un vice-président exécutif en charge de l\u2019informatique.Pour M.Desjardins, la situation est moins sombre qu\u2019il ne semble parce que plusieurs entreprises québécoises ont atteint la phase de transition.«Beaucoup ont accumulé déjà un vécu informatique suffisant.Elles avaient mis l\u2019accent jusqu'ici sur la maîtrise.Elles ont maintenant fait assez d\u2019erreurs pour se sentir plus en sécurité et vouloir aller plus loin », commente-t-il a propos du retard a combler.VALLIER LAPIERRE a te tte 245 Eee rs Hr NES vue a etn a Ie on at Tn rire di TECHNOLOGIES Lordinateur dans le bureau cace à réaliser des tâches qu\u2019il n\u2019est même pas nécessaire d\u2019accomplir pour commencer?C\u2019est une des questions de fond que pose la technique du «juste-a- temps» (JAT) appliquée dans l\u2019environnement du bureau.On a beaucoup entendu parler du fameux « Just-in- time» manufacturier que les Japonais nous ont resservi après que la technique ait été inventée en Amérique.Or, les mêmes principes qui réalisent des petits miracles de productivité et d'efficacité dans l\u2019usine se transportent très bien dans le bureau.Tout comme dans l'usine, le JAT dans le bureau cherche à éliminer les activités inutiles qui n\u2019ajoutent aucune valeur à un produit.Or, il est étonnant de découvrir combien de procédures ont pu se mettre en place avec le temps qui ne répondent qu\u2019à des impératifs administratifs totalement artificiels.Ne pas mêler pommes et oranges Comme le signale une brochure de la firme Andersen Conseil, dans la plupart des entreprises commerciales, il y a davantage d\u2019emphase sur les procédures administratives que sur les produits.Les tâches administratives qui sont exécutées dans un service émanent généralement d\u2019un autre service.Par exemple, le niveau d\u2019activité du service des comptes fournisseurs sera fonction de celui du service J: quoi sert-il d'étre effi- des achats.Dans un environnement productif, l\u2019information est produite à un échelon, sans manipulation parallèle.Les coûts administratifs s\u2019en trouvent réduits et la qualité du produit ou du service améliorée.Les problèmes administratifs des entreprises ne tiennent pas qu\u2019à cela.«Plusieurs documents s\u2019avèrent totalement inutiles et ne tiennent qu\u2019au lype même de la structure de travail» signale Gilles Mourette, directeur de section chez Andersen Conseil.Ou encore «on traite tous les cas comme des exceptions ou on applique des contrôles de qualité dans tous les cas alors qu'il n\u2019y a que 10 ou 15% d\u2019erreurs».Et quand une firme s\u2019attaque à ces problèmes, elle vise uniquement à réduire le nombre de rapports et néglige de remettre en cause la machine dans sa totalité, affirme Georges Attar, également directeur chez la même firme conseil.Évidemment, les travaux d\u2019amélioration de la productivité du bureau ne datent pas d'hier.Par contre, grâce aux principes ac- La technique du «Juste-a-temps » s'applique aussi dans un bureau quis du JAT, ils se sont affinés de nombreuses approches.Techniques Ainsi, le JAT se résume à l'application de quelques techniques dont la formulation est la simplicité même.C'est d\u2019ailleurs la simplicité des processus administratifs que vise le JAT avant qu\u2019une entreprise ne procède à une informatisation.Par contre, «on est souvent appelés à simplifier après qu\u2019il y a eu informatisation », indique Gilles Mourette.Le JAT vise donc à réduire les étapes intermédiaires qui mènent à la réalisation d\u2019une tâche; à minimiser les temps d\u2019attente entre différentes opérations et à tendre vers le traitement immédiat de chaque transaction; à optimiser l\u2019aménagement physique du bureau; à éliminer les goulots d\u2019étranglement en équilibrant les charges de travail; enfin, à assurer un traitement des cas d\u2019exception sans qu\u2019ils ne perturbent le flux des transactions.Le cas typique d\u2019un bu- Photo Jean-Guy Paradis temps qu'appliquent Gilles Mourette et Georges Attar vont au-delà des simples approches classiques de productivité.I techniques de Juste-a- reau, c'est qu\u2019un travailleur, après avoir traité une pile de dossiers, les transporte sur le bureau d\u2019un confrère qui, à son tour, les transporte au prochain.Le traitement global de chaque dossier requiert trois jours alors que chacun n'avait qu\u2019un court travail de dix nunutes à et- fectuer dans chacun.Dans un tel cas, l\u2019application d'un principe JAT tâcherait de confier la totalité du traitement de chaque dossier à un seul employé.D'autre part, rapporte Georges Attar, les employés d'une compagnie consacraient de courtes pe- riodes pendant tout le courant d'un mois pour préparer un rapport qui n'avait besoin d\u2019être fourni qu\u2019à la fin du mois.On a done Vous choisissez des vêtements à votre taille?Et une solution informatique pour votre entreprise, alors?Malgré les importantes percées technologiques, bon nombre de solutions informatiques n\u2019offrent toujours pas le rendement escompté.La solution que VARNET vous propose est un logiciel bilingue de quatrième génération et de données relationnelles à la fine pointe de la technologie.Développé avec le dixième de la programmation qu'un langage de 3°génération aurait demandé, il permet de personnaliser les applications en peu de temps et à peu de frais pour qu'elles répondent à vos besoins.De plus, les programmes sources sont disponibles.Les logiciels de VARNET de gestion comptable.de distribution et de fabrication ont fait leurs preuves chez des milliers de clients à travers le monde.Ils peuvent être installés sur plus de 160 machines différentes avec UNIX, XENIX.AIX, OS/2 et DOS, des systèmes d'exploitation standards dans l'industrie.Appelez VARNET dès aujourd'hui pour avoir une solution qui réponde à vos besoins.Après tout, vous méritez bien un traitement à votre mesure! (514) 341-6300 Le Groupe Solution VARNET Canada, 5490 av.Royaimount, Montréal, Qc H4P 1H7 Fax: (514) 341-6941 Disponible au Canada, aux États-Unis, en Europe et en Australie par l'intermédiaire d'un réseau international de distributeurs agréés regroupe toutes ces etl vites au moment ou al te tallait: quelques rours à la fun du mois.Resultats Comparativement au secteur manufactuner, les tesultats qu'on obnent du JAF dans le burçau ne sont pas aussi spectaculaires.Dans un texte paru il y à quelques mois (THCHNO- I OGILS, 7 janvier 1989), les AFFAIRES faisant etat d'ameliorations ou de réductions en milieu de fabrication qui se chiffraient toutes dans les 80%, les 10029 et les 400%%.Neanmoius, les resultats n'en demeurent pas moins intéressants dans le bureau.Ainsi, Andersen Conseil signale chez un client, une compagnie d'assurances génerales, des reductions de 3$%% du personnel temporaire, de S0% des taux de rejets, alors que le temps de traitement des documents est passé de trois semaines à cing jour (du 300%, quand meme).bn ecnetal, les bencties se composent dans Li four chette suivante: reduction de 10 à 9070 des dekbus de ttatement, de $ a 20% des coûts de main d'oeuvre, de 20 a 7090 de la papetasse, de 10 à Sov de l'espace requis, eufin de 10 à SO®9 du volume des transac LOIS.lous ces resultats ne se tONL pas CN CHANE CISCAUX.Par exemple, l'analyse pour un service de dix pet sonnes peut reclamer deux mois, Et on n\u2019a tien un plante encore.D'autre part, certains plans de transition peuvent faire en sorte que les bencfices peu vent prendre du temps à venin (deplacement où pre- retraite d'employes surtout ct commande d'equipe ments spécifiques).Mais tout vient à point 4 qui sait attendre.Et qui ne sent pas pret a donner un peu de temps pour être sauve de cette plate des temps modernes: la pape tasse\u201d YAN BARCELO ; L'IMPÔT DES PARTICULIERS ET VOUS Pourquoi: payer des milhers de dollars et un pourcentage de vos revenus à un franchiseur alors que vous pouvez traiter les déclarations d'impôts des particuliers du Québec et de l'Ontario par PROGICIELS PC-IMPOTS INC.Depuis 1983.PC-IMPÔTS offre un logiciel de traitement actuellement utilisé par des centaines de SPÉCIALISTES à travers le Québec et plus récemment, l'Ontario.PC-IMPÔTS fabrique le logiciel.VOUS traitez l'impôt des particuliers.Nous laissons le lucratif \u2018escomptage\u2019 des déclarations (sauf pour le contribuable.) et le conflictuel marché des franchises et du traitement centralisé aux autres.Notre version 1988 est sur le marché depuis le 15 décembre 1988 et est déjà utilisée par des centaines de spécialistes en traitement d'impôts des particuliers.PC-IMPÔTS au Québec et en Ontario.c'est le traitement des déclarations d'impôts réduit à sa plus simple expression.N'attendez plus et soyez maître de votre destiné.Progiciels PC-IMPÔTS Inc.580 Laviolette St-Jérôme J7Y 2V5 (514) 431-7080 686: v.°P 19, DOUES SIUIV45V SI\u201d L-] LES AFFAIRES.samed.1er avrii 1989 1-8 #\u2014\u2014\u2014-\u2014 0 ee a TECHNOLOGIES LA COMPAGNIE CHERCHE ACTIVEMENT UN PARTENAIRE La relance de XIOS s\u2019avére [es choses n\u2019allaient i: pas très bien pour AES Data, et sa transformation en Systèmes XIOS n'a pas encore renversé les choses.Par contre, la compagnie, après un considérable remue-me- nage, compte retrouver la rentabilité à la fin de la prochaine année et cherche maintenant un partenaire, pour ne pas dire un acheteur.Quand AES Data s'est fait acheter par Kinburn Fechnology d'Ottawa il y a un peu moins de deux ans, sa croissance avait déjà heurté un infranchissable plafond depuis quelques années.La perspective de se faire injecter du sang neuf par un nouveau propriétaire suscitait beaucoup d'espoir.Immédiatement après avoir évité à la Canada Development Corporation, société de la couronne, le scandale de vendre AES à la compagnie américaine CPT Corporation, Kin- burn voulut transformer la mission d'AES.Dun fabricant d'équipement de bureautique, elle voulut en faire essentiellement un intégrateur de systèmes.Et les troubles ne firent que recommencer.Remue-ménage D\u2019une part, du côté du public, l\u2019idée qu\u2019un fabricant veuille se faire intégrateur semblait aussi saugrenue que celle de voir un QUE LA PAIE SOIT AVEC VOUS! LES LOGICIELS FORTUNE 1000 INTRODUISENT UN NOUVEAU LOGICIEL DE PAIE QUI VOUS ETONNERA PAR SA PUISSANCE ET SA FLEXIBILITÉ.IL PEUT SERVIR D'APPLICATION INDÉPENDANTE OU DE COMPLÉMENT À FORTUNE 1000, LE LOGICIEL COMPTABLE QUÉBÉCOIS LE PLUS VENDU AU CANADA.DEMANDEZ NOTRE CATALOGUE GRATUIT 1-800-463-2607 L'ordinateur dans le bureau transporteur aérien prétendre encourager l\u2019usage du train.On soupçonnait que les trains des clients de XIOS deviendraient vite des trains volants.Toutefois, ce n\u2019était là qu\u2019une toute petite partie du probleme.Le fait de réorienter ainsi la compagnie signifiait l\u2019obtention de toutes nouvelles qualifications par les employés, Il y eut donc une bonne dose de résistance de leur part, de l\u2019aveu même de Peter Smith, le nouveau président qui a succédé à Ray Hession au bout de huit mois.De plus, les problèmes furent augmentés par le grateur.D'ailleur, indique son président, Peter Smith, qu'est- ce qu'être fabricant aujour- d'hui?N'est-ce pas surtout faire de l'assemblage?I XIOS vise toujours à être inté- fait qu\u2019on calcula mal les délais prévus pour le développement d\u2019une version multilingue du logiciel Renaissance, qui devait servir .de fer de lance au nouvel intégrateur.I! y eut même l\u2019émergence de deux factions antagonistes dans les services de développement de produits, liées aux groupes de Lachine et d\u2019Ottawa.Le premier était rattaché aux anciennes approches d\u2019équipement bu- \u2014 XIOS mise sur le bureau ouvert tout la force de Systèmes XIOS est la capacité de communications de ses systèmes, selon ce qu\u2019en dit Nancy Cham- poux, directeur de la commercialisation canadienne.C\u2019est d\u2019ailleurs ce sur quoi la compagnie mise le plus dans sa recherche et son développement.Le bureau informatisé d\u2019aujourd\u2019hui a de plus en plus besoin de faire parler entre eux des équipements de différents fabricants qui, au départ, n\u2019ont pas la conversation facile.Du fait que la circulation de l\u2019information devient de plus en plus une composante stratégique, celle-ci ne doit pas être bloquée par des barrages technologiques intempestifs.XIOS a construit sa force sur l\u2019élimination de ces barrages.Son produit vedette, Renaissance, se veut le fer de lance de ses activités en tant qu'intégrateur, et pour cause.Renaissance ajoute aux capacités de communications d\u2019un bureau tout en ne requérant aucun système informatique spécifique.Il s\u2019installe à partir des matériels dont dispose déjà le client, ce qui préserve l\u2019investissement que celui-ci a déjà fait en informatique.Renaissance prend en charge une dimension cru- I: qui fait par-dessus ciale de tout bureau: les communications.Il ne fait pas de traitement de texte sophistiqué, pas de chiffrier électronique non plus, ni de graphiques d\u2019affaires.Par contre, tout document produit à l\u2019aide de ces outils pourra être géré et acheminé dans le bureau à l\u2019aide de Renaissance, depuis le président jusqu\u2019au plus obscur technicien.Le tout s'effectue dans un mode qui se veut très convivial et qui est basé sur quelques commandes simples.D'autre part, le système permet également à tout usager d\u2019entrer en contact avec les grandes banques d\u2019information extérieures ou les bases de données corporatives.L'autre ensemble de produits que XIOS offre en bureautique est constitué des produits pour lesquels AES Data était déjà bien connue.Ainsi, XIOS offre toute une panoplie de postes de travail et de traitement, de logiciels et de périphériques.Là encore, parce qu\u2019ils sont basés sur le système d\u2019exploitation UNIX, leur principale caractéristique est la transparence de leurs multiples modes de communications, que ce soit avec les équipements d\u2019IBM ou de DEC.Photo Jean-Guy Paradis difficile, mais | a2 D EE EEE OSEO EE TECHNOLOGIES L'ordinateur dans le bureau la lumière brille enfin au bout du tunnel reautique d'AES, alors que le deuxième, qui avait mis au point Renaissance, misait à fond sur la nouvelle orientation.Résultat: la compagnie eut des résultats financiers peu reluisants.Ceux-ci avaient été anticipés, mais on n\u2019avait pas anticipé que ces pertes puissent se répéter une deuxième année.Ainsi, alors que les ventes d\u2019AES avant l'achat par Kinburn s\u2019élevaient à 135 M$, elles furent de 100 M$ le 31 août dernier, avec une perte non dévoilée.Pour la prochaine année, la compagnie prévoit une croissance très modeste avec un retour à la rentabilité.Pendant ce temps, XIOS a procédé à de fortes mises à pied et à une restructuration de ses activités.Les employés, de 1 250 qu\u2019ils étaient au moment de l\u2019acquisition, sont passés à 750, dont 215, il faut dire, ont été acheminés chez Services techniques Bell.Cette dernière appartient à Entreprises Bell Canada, un important partenaire financier de Kinburn.De plus, de nombreux bureaux canadiens ont été fermés, notamment à Halifax, Winnipeg et Calgary; celui de Vancouver a été rétréci; et le siège social canadien, qui était situé à Toronto, a été rapatrié à Lachine.Enfin, la compagnie a été sciendée en deux divisions.La première, appelée Division de l'intégration des systèmes bureautiques, veille aux activités d\u2019intégration spécialisées en bureautique.L'autre, la division de systèmes bureautique, se présente comme un vendeur traditionnel d'équipements et de logiciels.Viser encore l'intégration À (travers tout ceci, XIOS n'a toutefois pas changé de cap.«On veut toujours être un intégrateur de systèmes», affirme Peter Smith.La compagnie ne prétend toutefois pas l'être tous azimuts, comme Systemhouse, une autre compagnie du groupe Kinburn, ou comme Groupe DMR.Tout d'abord, elle entend se limiter au secteur général des applications de bureau et compte s'ap- puver d'abord et avant tout sur sa base de clients existante.Ainsi, Peter Smith reconnaît qu'un client qui n'a jamais fait affaire avec XIOS pourra se montrer sceptique face à l\u2019«objectivité » de la firme.en est Venu à avoir conti ance en AES et, partant, en XIOS, pourra voir plus facilement que la firme ne cherchera pas et n'aura d'ailleurs pas les moyens de l\u2019inonder de ses propres produits.En effet, les besoins d'équipements en bureautique sont tellement divers aujourd'hui qu'une firme comme NIOS ne saurait espérer tout fournir à son client.compte sur ses nombreux logiciels de communica tions et de connexion pour assurer à ses chients l'ensi- ronnement ouvert et trants- parent dont les entreprises ont de plus en plus besoin.Il reste que NIOS comp te se faite de plus en plus attrayante, pour une tu son toute simple: elle cher che un pretendant.« Nous sommes activement à late partencure pourras prendre plusieurs tosmes.[pourras pendre une participation dans l'entreprise en vue d'amplitier le réseau de ventes du produit vedette de NIOS, Renaissance.Il pourra ausst prendre la forme d'un achat pur ct simple de la firme.Enfin, certains Joucurs-cle parmi les hauts cadres mmjotent d'acquenr la compagme.Par contre, un client qui Par-dessus tout, NIOS VENTE Vous désirez rejoindre un n informatiques la possibilité s\u2019adresser directement à plu 270 000 personnes.Appelez-nous! Information: Lyne Rivard (514) 842-6491 poste 253 AFFAIRES Ne cherchez plus! Rubrique informatique LOCATION gens d'affaires et de professionnels.NE CHERCHEZ PI US! 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L'ordinateur (et ses puces !) est un allié de taille pour la PME.Encore faut-il le doter d\u2019outils fiables pour s\u2019en servir efficacement.Parmi les outils essentiels, un nom sur lequel on peut compter: le logiciel de comptabilité générale Avantage.Conçu spécialement pour répondre au besoin de la PME, fonctionnel, simple à utiliser et disponible à un prix concurrentiel, il vous fournira rapidement toute l\u2019information nécessaire à une saine gestion.Et, une fois les puces de votre ordinateur apprivoisées, leur habileté en comptabilité vous sera indispensable ! Rd > 2 = Tr 1 > { + Ir e pm ni AVANTAGE Ye % Ve Ve Si l'efficacité vous démange.\u2026.JIN tue Proud, Sule Tee, Ville Vanier, Quebec OR 0, Jarry Est, Suite 218, St-Léonard, Quebed GIM 17 HIP IW Tel.lel AIR 683-4439 S14 328-7108 Très répandu chez les courtiers de Wall Street, UNIX fera son entrée dans les milieux financiers canadiens avant longtemps, de l'avis de David Ticoil, directeur de la recherche «UNIX au Canada».des maxi-ordinateurs au cours des prochaines années.Amdahl, Honeywell Bull et Unysis n\u2019offriront plus que des appareils utilisant UNIX.Avec sa version AIX, IBM veut s\u2019emparer d\u2019une part de ce gâteau croissant.Comme DEC, dont les appareils sont les plus nombreux dans un environnement UNIX, Big Blue continuera d\u2019offrir aussi son propre système.Même s\u2019il reste quelques raisons valables d\u2019enchaîner ses applications au système d\u2019exploitation exclusif d\u2019un fabricant, les auteurs de l\u2019étude font l\u2019éloge de la conversion à UNIX.On recommande même la mise sur pied d\u2019un organisme public chargé d\u2019accélérer ce processus à l\u2019intérieur des organisations gouvernementales.Standardisation Parmi les avantages les plus importants, M.Ticoll évoque la réduction et l\u2019élimination de certains coûts rattachés autant au matériel, au logiciel, à la gestion de l'information et à la formation des employés.La standardisation de l\u2019exploitation permet en effet de simplifier énormément res changements.A l\u2019encontre du matériel jui se déprécie rapidement, UNIX sécurise les investissements faits du côté logiciel.Il se révèle aussi une stratégie plus adéquate au travail en réseau.Le principal défaut d\u2019UNIX, celui d\u2019être d\u2019un abord aussi difficile que MS-DOS, est en voie d\u2019ê- tre corrigé avec l'apparition d\u2019interfaces graphiques plus aisément assimilables grace a l'usage des icônes et des fenêtres.On compte quatre approches différentes pour l\u2019instant.L'interface de communications a cependant atteint un seuil plus élevé de standardisation puisque la plupart des versions intègrent la norme POSIX, imposée par le gouvernement américain pour tous ses achats.Le tempo en faveur d\u2019UNIX s\u2019est accru en 1988 avec la réunion des fabricants autour de seulement deux standards du système d\u2019exploitation, alors qu\u2019on en comptait plus d\u2019une douzaine de versions au début de la même année.IBM, DEC et Hewlett-Packard sont les principaux joueurs à l\u2019intérieur de l\u2019Open Software Foundation.De l\u2019autre côté, AT&T et Sun Microsystems ont attiré quelques alliés à l\u2019intérieur de UNIX International Inc.(UID).Ignorance des responsables Une des révélations surprenantes de l\u2019enquête a été de constater que les applications le plus fréquemment utilisées avec UNIX concernent d\u2019abord le traitement de données et la bureautique.Contrairement à l\u2019opinion répandue, les travaux scientifiques et techniques ne viennent qu\u2019en troisième place.Intéressées à changer de technologie au cours des trois prochaines années, les entreprises les plus susceptibles de joindre le camp UNIX fonctionnent plus volontiers avec un système décentralisé de traitement de l\u2019information.Très préoccupées des coûts, elles font affaire avec plus d\u2019un fournisseur et ont par conséquent des problèmes de compatibilité.L'obstacle majeur à une implantation plus soutenue d'UNIX réside dans l\u2019ignorance des responsables informatiques.Pour 72 % des entreprises où l\u2019on ne retrouve aucun ordinateur utilisant le syste- me, plus des deux tiers des cadres se disent trop mal informés pour prendre une décision quant a la pertinence d\u2019un tel choix.VALLIER LAPIERRE ae Sa TEL Hagan TECHNOLOGIES CCRIT et CEFRIO: deux centres au Québec en recherche sur / \u2018informa tisa tion du tra vail Le Québec dispose de deux centres de recherche dont les travaux peuvent contribuer à une meilleure maîtrise de l\u2019informatisation de notre milieu économique.Les deux organismes, le CCRIT et le CEFRIO, ont toutefois des approches bien différentes.Le CCRIT (Centre canadien de recherche en informatisation du travail), qui relève du ministère fédéral des Communications se présente en quelque sorte comme un «courtier en recherche».Le centre mène peu de recherches en propre et vise plutôt à réaliser des «montages de recherche» selon l\u2019expression de Michèle Guay, directrice de secteur au Centre.La formule est tout à fait originale et un peu complexe.Selon les secteurs auxquels le Centre s\u2019intéresse, il réunit des partenaires du milieu de l\u2019entreprise privée ou du gouvernement pour mener des travaux de recherche appliquée.Ces secteurs d\u2019intérêt sont la recherche organisationnelle, les systèmes informatiques intégrés, les technologies de pointe et les normes d\u2019interconnexion.Montage international Un exemple illustrera L'ordinateur dans le bureau Situé à Laval, le Centre canadien de recherche en informatisation du travail offre une formule très moderne et fiexi- ble de coopération en recherche avec le secteur privé.mieux que toute autre explication la démarche du Centre.Ainsi, un haut cadre d\u2019une firme-conseil peut approcher le Centre avec un projet de recherche sur un système quelconque de contrôle et de suivi d\u2019un projet d\u2019implantation bureautique.Si le projet intéresse le Centre, celui-ci négociera alors une entente où, typiquement, il cherchera à investir le minimum d'argent, mais contribuera plutôt du personnel de recherche.Ensuite, si on ne dispose pas encore d\u2019une entreprise ou d'un organisme offrant le terrain de l'expérience, le «laboratoire » en quelque sorte, les deux partenaires en chercheront une.Il s\u2019agit là de la formule à sa plus simple expression.Gilbert De Couvreur, directeur du secteur des systèmes intégrés, parle d'un montage qu\u2019il à réussi à effectuer qui s\u2019est étendu pour englober deux partenaires internationaux.Au départ, le Centre s\u2019est associé avec le National Computing Center (NCO), d'Angleterre, comme partenaire de recherche.le Centre fournissait 2,5 chercheurs années, lu NCC en fournissait trois.l'usager de la technologie, l'entreprise-laboratoire en d'autres termes, en fournissait deux.Le projet s'est toutefois étendu pour englober British Telecom et le National Institute of Science and Technology, des États-Unis, qui ont tous deux injecté deux chercheurs.Seule NCC avait droit d'utiliser commercialement les résultats de la recherche, les UNIX apparaît plus avantageux En plus de comporter déjà 4,318 applications dans son catalogue, UNIX présente des avantages marqués sur OS/2, qui n\u2019en est qu\u2019au début de sa carrière.L\u2019analyse des deux systèmes d\u2019exploitation, contenue dans l\u2019étude de marché \"UNIX au Canada\u201d, ne laisse planer aucun doute à ce sujet.Le système d\u2019exploitation des ordinateurs PS/2 d\u2019IBM, capable comme UNIX d'accomplir plusieurs tâches à la fois, n\u2019a toutefois pas été conçu pour servir plusieurs usagers en même temps à l\u2019instar du système d'AT&T.On accède seulement à cette possibilité avec OS/2 en monopolisant un appareil comme serveur à l\u2019intérieur d\u2019un réseau local.Pour être compatible avec l'univers MS-DOS, OS/2 doit renoncer à son principal avantage et n\u2019accueillir qu\u2019une seule application à la fois.Plusieurs applications MS-DOS peuvent se dérouler en même temps dans un environnement UNIX.Si l'interface graphique d\u2019OS/2 est pour l\u2019instant plus développée grâce au «Presentation manager », cette particularité exige quand même huit méga- octets \u201cde mémoire vive pour être appréciée.UNIX tourne avec deux méga-octets de mémoire vive.La version courante d\u2019OS/2 a été conçue en fonction du microprocesseur 80286 d'Intel.Elle n\u2019exploite donc pas à leur pleine capacité les appareils les plus récents construits autour du microprocesseur 80386.Son retard sera encore plus prononcé avec la sortie à la fin de l\u2019année de la version 80486.OS/2 offre donc une ouverture embrassant seulement les systèmes de type AT.UNIX a l\u2019avantage de travailler aussi bien avec des microprocesseurs Intel que Motorola, cette dernière marque étant utilisée par Apple et Apollo, entre autres.Il tire mème avantage du plus récent microprocesseur RISC, appellation anglaise pour ordinateur à jeu d'instructions réduit.Cette technologie est employée dans les postes de travail les plus rapides.qu'OS/2 VALLIER LAPIERRE organismes britannique ct amérieum n'avant droit d'en utiliser les resultats qu'à l'interne.Ainsi, de partenaire en collaborateur, l'equipe a ete constituee de I! cher cheurs qui, provenant d'horizons divers, ont d'autant plus entiechr le projet.Quarante profession nels, sur un total de 61 em ployes, oeuvrent amist au CCRIT à la recherche appliquée en intormatisation du travail.« Quand une recherche est trop fondamentale, signale Michele Guay, on la confie à l\u2019uni versité » Le CEFRIO [le Centre francophone de recherche en informati- sation des organisations, YAN situé à l'Université Laval, BARCELO cancers es J LES ORDINATEURS QUENC PERSONNELS LES PLUS pms PERFORMANTS DU MONDE.1-000-341-4751 COMPAQ DESKPRO 288\", 386\" et 386/20\" MONTRÉAL 514-332-4755 La gamme des appareils pr\u201d Sams COMPAQ DESKPRO - tout le muscle 1000 061-073 de puissants micro-ordinateurs dans OTA des ordinateurs de table aux lignes as profilées.Grâce à leur architecture à 32 1-800-247-4331 bits et a leur processeur 80386, les TORONTO modeles Deskpro 386/20 et 386 sont les 416-252-4171 plus performants de leur catégorie Le SAN FRAIS Deskpro 286, à processeur 80286, et le 1-800-268-2104 Deskpro original se rendent également LONDON indispensables dans tout bureau.319-661-0038 COMPAQ\", cést un rendement SAN RAIS sur lequel vous pouvez compter.1-900-268-2108 Qu'il s'agisse de léchat, du crédit- bail ou de la location d'ordinateurs, y art compris la gamme impressionnante SAN FRAIS d'ordinateurs personnels COMPAQ*\", 1-500-641-1337 Hamilton n'a pas d'égale pour répondre à vos besoins.CALGARY 403-291-0909 SAN FRAIS \u201811 Ans D'Excellence\u201d 1200 461-1397 VANCOUVER do HAMILTON\u201d wer VENTE ET LOCATION D'ORDINATEURS SAN PRAIS 1-000-643-3136 Mille et une fugons de mweux vous servir est un centre de recherche unmnersitaite qui pourtaut se von conter une recher che fondamentale que le CCRIT, par son mandat, ne pourrait mener.le CEEFREO n'est toute fois pas une tour d'ivoire.11 recrute ses chercheurs principalement dans le nu lieu universitaire, mas fant ausst appel aux ressources du prive et du secteur gou- vernemantal.Voue à la recherche ton damentale et apphiquee, al à pour mandat de faire le hen le plus rapidement possible entre recherche et application des technolo gies, Ausst, ast pour but d'assurer Li plus large du tusion daus les entreprises et les mnfieux gouverne mentaux des resultats de ses recherches, que ce soit pas ta voie de publications, de semmanes où de colle ques.Signalons FRIO 4 sounus un projet de consntution de centre d'excellence en gestion des technologies de l'intorma non dans le cadre Ju pro gramme Innovacton du vouvernement federal.le projet, qui se ferait en col laboration avec le Centre de recherche en informatique de Montréal, l'Université de Colombie-Britannique et l'Universite Queen's, demande une injection de fonds de 20 MS.Fa decision devrait être rendue dans les alentours du mois de juin.| que le CH | 68\u20ac.1.40 Ja, LES AFFAIRES savec \u2018er avr \u2018989 1-12 JRL HER, 1) LERLUS OUR LN | EMEILLEUR ns En je En bureautique, la base du succès, RE = \u20ac, nous nai PY, ati! (BERT ie leurs I vn \\es ur un es zr (4 § NL ld Quand vous pouvez compter > ch Le Nous er 3.12) FE zs RS = service éprouvé et une équipe d\u2019experts NE HO Fe aan IY comme ceux de Bell Canada, vous abordez jn do e que =F py Es pi te La ES Un EU > la bureautique en toute confiance.aif ar Le np Ta or iE Les oz =; LS dog ol So} 41 tl 2 mes à seid tie sat RE L773 id ns si Vit yo) LS a ci 2 ?++ Fn to of T aL Tide, = cas ¥ C4 z 33 4 Aer 1 EE 0 TE wr = PR) 3 D È Sh 4 > La 75 É pi a = C #25 a 2 LE Ey 25 > by 5 \u201c5 © # dx 233, cs as 5, = re 3 A Sl.HF aa ts, =.[orm et $> ES AE, Jo Lr Lt By ni San a 74 AL 1 iv x 2s ve hi 32 Ga \u20ac 4 2, Ai = = tax ne 47 2 D EF 75 ELE re, .25 = A Rés vo J oY À Ta E x vi \" > vd ra v7 , = Ÿ ak Rés 5 Ty AUX fe +4, La A 4 ak 53 anf as 5%) \u201cgun Po sai : 25 pl 45 oF Bx ar 33.% x a + > Fx 04 ae Te > ee + AE i = o£ Te Er 2 = 2x at = TE RE = tn 41 a a = rte Te 22 25 A5.2 sa a ke > A Se EX a 2 = > es a st A AE Se Ë de CA 5 # + = TE y a 5 = FE se to | \u2018 WES J es: #5 Ge 7s autique il faut étre capa A LER = 1H 1] J 5 dE se oats Fed Il y a longtemps que nous av \u201c ERAT avenir.= 2 15 ve .= ys \u2018\u20ac Pr = on = apprivoisé la bureautique INSU Fes 3 a AE] SE cronbead&up e temp A i > = N otre Jue ex ons 2 a 5 ea I et 4 al oy) » 1] nL i périen AP | Pat Te os Le a pr domai de u ni = A A % tions Wcales no ystème | t \u20ac n re de croître avec le se Ex 5% ETH GE Li 4 * 52 \u20ac Gi A d U1] ne rd pa nr yi PS = A RO mgu B21 TE NY Lu es de \\Y N \u20ac 0 > ve = + Xen = SSC Ca sal £ oy oF = So i a 2 SE = dre aujourd\u2019hui à + GAL 2 EE Ed * re 5 vos besoins en m A À ét SR, ee Te D 5 fos = x + a = de CET > eh 5x Er ve a I td Cx 5 Sh HT = 4 2 Le À 24 3 a SE as, £ 5 ; .= + Gi o> ps es, APE Dé 2 3 3 RE A 5 3 2 he > si, = 13; + Je = iM > pa £5 = + 4 4 de.va en ARE a » >; re Æ = de = 8, # 3 = Eh Es AL À pr a i: Z tis Fd x SEN re a A À p + a vd iF K =U x Er > # WE PACE iF Sra 2 ta x PE FF i.£ SE A LA gs EN de ax > wv nd = Be; Er \u20187 Es ë RÉ E dr = hs ved = tea {ew 57 =$ oe 2 ER EU 7?Ly 5 Es & ho sf CE id y ir.= 5, ve TE ça pe 7 FE y > sa x 5 Sk x4 + ae = RE = > =F = tn He \u201care Tuk ~ PIS > re ps = 3 5 B03 > 3 ai pa ¥ ot A > 3 Li Ps = 3 2.* Fa oF 4, EA wT a TEE = 7 A or ey ee £304 2083138) 44! % su æ A £ AX Fe Sea A Ede = 7 L} ao.+ > LA xe # de = Ta \u20ac\u201c + 4 - 2 + \u2014 2% Fe ree bcs be = =z * ir a TA x \u20ac < = 2%: = Fos 4:7 2e LA SF Ex I fa SI 24, a, a + bE oF *D xd = ae x A Lg = 58% = sa 9 20 = fr ve AY, Æ kik x & 3 3 i à we Ts * 2 % Fed = LE ve - bi 3 id Ê \u20ac es a 5 Lf EN de: A Hi A Es 3 pr) + = a dxf: On + eal 5 5% SE 2 rts 3 a ia) ii M A Res 3 5 CT ES Hz ur Se SE Ê * Be ob je La A eo fe 5 mes + r LA es > o% i seri 4 1 É 4 Es ls A a #44 a en, En RL es sr L PE 4 { : va ¥ 2 ie xs $53 y VI = Es 3 = i 5.= FE x ody : 2 3 4 A GA EX aE tte ee z 2 = 6 igh, Bran * = + a, fig R ê A x be x 75 a Hw vi wii A we: { Fi vs ; A SR \u20ac = D Sr re) a Pia as sa pre 2 oF pes he J ra pot a 1e i EG a ES TÆ or ey 2 SE es + $ 2 = La i CE.ua a :F + > =, À HE < ë og ge rf se I o 7242 Le a F PET i by pe, yk i = ei er = 3 4 = >% 7 ED 2 on ; Bom # se + 2 Te oF 22 \u20ac 2 as ES i #3 SE ze.5 3 705 A prb pu Ei ide ae py © a a) a Eis rs F3 Fa à 13 a er = # 7 ses can À xg # mi 3 : i 7 EI Ft gi i *: 3: 5 \u20ac, £ #- SE + Es ÊCE id Hak PA à AS + aE +.2 Ke Ta en Pa Ho CE i pi PEN na .> LE, 5 iB A4 oF ye += 2 = a Æ Ès 3 2 à ps.Cay te ai LS mie Æ Tes , =, a Ts \u20ac Pa 3 fi 2 = = EiF Eee & 2e \"= QE 2 x pa Te Es © es x Bday Sa de re % = nH PR 20, nues Savary SH rm TECHNOLOGIES UN MARCHÉ DE TROIS MILLIARDS $ D'ICI TROIS ANS Sclon Alexander Eu- chance, président de Systèmes Parallax, de Montreal, la technologie de l'image serait sur le expérimental à celui des merciales.du traitement électronique point de passer du stade grandes applications com- Jusqu'à maintenant, les LES VÉRITABLES SOLUTIONS EMERGENT D'UNE COMPREHENSION GLOBALE LES AFFAIRES samea ter avri 1989 T-14 Le groupe CGI offre à la fois les services d\u2019experts-conseils en management, en informatique et en télécommunication.Le groupe = oe] UNE QUESTION DE RESULTATS Photo.Jean-Guy Paradis L'ordinateur dans le bureau Les technologies du traite- I de l\u2019image reprennent une promesse qui remonte aux tout débuts de la bureautique: le bureau sans papier.À suivre, entreprises se sont limitées à des projets pilotes dont objectif était d\u2019évaluer le potentiel et les contraintes de cette technologie.Mais les choses seraient en train de changer.Selon M.Lachance, on estime que le marché du traitement de l\u2019image atteindra près de trois milliards $ en 1991, en Amérique du nord seulement, alors qu\u2019en 1988 les ventes étaient de 500 M$ pour le marché international, chiffre qui devrait déjà doubler en 1989.Etouffé par le papier Les organisations sont étouffées pay, le papier.Celui-ci se gère difficilement et, pour ce faire, exige beaucoup de main-d\u2019oeuvre.Quant à l\u2019informatique, au lieu de diminuer la masse de papier, elle a Le traitement de l\u2019image passe du stade contrinué à la muliplier par trois.Au fil des ans, les grandes entreprises ont donc du mettre en place d\u2019importants moyens pour traiter et classer la multitude de documents qui s\u2019accumulent dans leurs murs.Malgré ces efforts, la plupart du temps l\u2019information demeure difficilement accessible.Le traitement électronique de l\u2019image pourrait bien être la solution à ce problème.Au lieu de manipuler des documents, cette technologie permet d\u2019en créer une image électronique qui peut être indexée, distribuée ou classée par un système informatique.Un des principaux avantages d\u2019un tel système réside au niveau du service à la clientèle, puisqu\u2019il permet un accès rapide aux documents et permet de répondre rapidement aux demandes d\u2019information, réclamations, etc.Le traitement électronique de l\u2019information permet aussi d\u2019améliorer la \u2014 La conversion technologique Claude Castonguay Président du Conseil et chef de la direction, Corporation du Groupe La Laurentienne dépend.Montréal, en collaboration avec: À Montréal, nous devons rapidement convertir nos entreprises aux nouvelles technologies pour les rendre concurrentielles.L'avenir de nos enfants en Bâtissons ensemble la ville de demain.Moi, je relève le défi! Montréal Oblige.une initiative de La Chambre de commerce de @ La Chambre de commerce de Montréal Images électroniques TECHNOLOGIES L'ordinateur dans le bureau expérimental à la commercialisation productivité et les communications au sein de l\u2019entreprise, en facilitant la diffusion de l\u2019information.Un système de traitement de l\u2019image est composé de trois éléments essentiels.D'abord, le balayeur optique (ou scanner en anglais) digitalise le document.Le balayeur optique fonctionne un peu comme une photocopieuse, sauf qu\u2019il enregistre le document sous forme d\u2019impulsions électroniques plutôt que de le reproduire sur papier.Selon M.Lachance, les balayeurs optiques sont de plus en plus rapides.Le traitement d\u2019un document prend maintenant moins de deux secondes.Le document digitalisé est ensuite transmis à l\u2019ordinateur qui l\u2019indexe avant de l\u2019enregistrer soit sur un disque optique au laser ou un disque magnétique.L'ordinateur peut être programmé pour chercher certains mots clés dans le document et l\u2019indexer selon ces mots clés.Selon ce qu\u2019il trouve dans le document, l\u2019ordinateur le classera ou le fera parvenir à certaines destinations prédéterminées dans l\u2019entreprise, toujours sous forme électronique.Fini les photocopies, les filières, les recherches infructueuses, les délais.Il est aussi possible de programmer le système pour qu\u2019il identifie les données contenues dans un document, les extraie et les inclue dans une base de données.Ceci est déjà possible pour les textes dactylographiés et dans l\u2019avenir serait aussi faisable pour du texte manuscrit.Les lecteurs optique ne permettent présentement qu\u2019une écriture unique sur un même disque au laser, c\u2019est-à-dire qu\u2019on ne peut effacer l\u2019information pour la remplacer par une nouvelle inscription.Cependant, les manufacturiers travaillent à des procédés magnétiques qui permettront d\u2019enregistrer plus d\u2019une fois sur un même disque.Capacité de mémoire Le principal handicap de la technologie demeure la capacité de mémoire des ordinateurs et des disques.Ceux-ci sont disponibles en trois formats: 5 pouces et quart, 8 pouces et 12 pouces.La capacité de stockage des disques augmente régulièrement.Elle est passée de 1 gigabyte à 4.4 gigabytes pour un disque de 12 pouces, et d\u2019ici 3 ou 4 ans cette capacité devrait augmenter à 10 gigabytes, estime M.Lachance.A cause de l'énorme capacité de mémoire exigée pour transformer une image en impulsions électroniques, les systémes actuels sont limités a la reproduction en noir et blanc.La capacité de mémoire des systèmes devra passablement augmenter pour leur permettre de traiter des documents en couleur, Selon Claude Strauss, directeur de Bell & Howell à Montréal, la technologie est tellement coûteuse que les entreprises hésitent encore à se lancer dans une implantation permanente sans avoir d\u2019abord réalisé quelques expériences pilotes.Le coût d'un système varie entre 200 000 $ et 2 millions de dollars.Cependant, de dire Alexander Lachance, il est possible de se procurer un petit systé- me pour aussi peu que 80 000 $ ou même 40 000 $.incluant un balayeur optique, une imprimante au laser, un ordinateur, un lecteur de disque 12 pouces et le logiciel.Aux États-Unis, quelques projets d'envergure fonctionnent de façon per manente, entre autre au bureau des brevets à Wa shington ainsi que dans les forces armées.A Winnipeg, la compa- eme d'assurance Great West Life utilise un systé- me mis sur pied par la compagnie FileNet Les principales entreprises actives dans ce mar che sont Kodak, IBM, IM ec Wang.la plupart d'entre celles font de l'integration, c'est-à-dire qu'elles utilisent les equipements de differents manufacturiers pour bâtir leurs svs (Mes.HENRI THIBODEAU Les Centres de formation de ComputerLand vous permettent de mieux tirer profit des 90 % restants! 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affirme- tl sans ambages.Président d'une compa- prie qui se spécialise dans le domaine du crédit-bail commercial, Clé ltée de [rois-Rivières, M.Bron- ji Bronsard cn a as- sard à décidé de s\u2019attaquer au probleme de l\u2019accumulation du papier en investissant plus d'un demi-mil- lion de dollars dans un sys- teme intégré de traitement de l'image.Cette implantation serait une des premières, sinon la premiere, du genre au Québec.« Nous prenons une chance, avoue M.Bronsard, mais la technologie semble maintenant au point.Et pour nous, c'est une question de demeurer compétitifs ».Flots de paperasse Comme bien des entreprises de service, Clé doit affronter un flot continuel de paperasse.le siège social et quatre bureaux régionaux administrent près de 11 000 dossiers de location concernant tous genres d\u2019équipement de bureau.Chaque mois, entre 5 000 et 6 000 pièces d\u2019information sont créées, manipulées et classées, sans compter la correspondance.«De tous nos dossiers, à peine 10 % doivent être manipulés de nouveau après avoir été créés», explique M.Bronsard.La majeure partie de toute cette paperasse est tout simplement classée pour être éventuellement détruite lorsque Jes contrats L'ordinateur dans le bureau de location viennent à échéance.«Cependant, nous devons avoir facilement accès aux dossiers qui demandent une intervention de notre part».Ce qui n\u2019est pas toujours aisé quand on fait face à une telle masse de documents.En bout de ligne, c\u2019est le service à la clientèle qui souffre lorsque l\u2019information ne peut être récupérée au moment où on en a be- HE PAUL HOUDE et TOUTE L'ÉQUIPE 6h00 à 9h00 Déjeunez Avèc Nous *7 LEMATIN ft (CS nz _\u2014 ® soin, commente M.Bron- sard.Quatre solutions Après avoir étudié les solutions proposées par quatre grands manufacturiers et distributeurs d\u2019ordinateurs, l\u2019homme d\u2019affaires trifluvien a opté pour la solution offerte par Wang Canada.« Nous avons choisi Wang surtout parce que sa technologie utilise un langage de quatrième génération, plus rapide et plus facile d\u2019utilisation.Pour nous, c\u2019est très important puisque nous voulons développer nos propres applications», souligne M.Bronsard.Le traitement électronique de l\u2019image existe depuis quelques années déjà, mais les premières applications commerciales sont assez récentes.Wang a commercialisé son propre système, WIIS (Wang Integrated Imaging Systems), en 1987.Wang compte maintenant près de 150 systèmes installés à travers le monde, dont une douzaine au Canada.Une installation typique peut coûter entre 200 000 $ et 1,2 M$.Clé est la première entreprise québécoise à choisir la solution intégrée de Wang, où WIIS vient se joindre à d\u2019autres fonctions de bureautique: base de données, traitement de texte, traitement de la voix et communications.Intégration Le système WIIS aurait pu être intégré au système informatique que possédait déjà la compagnie de location.Mais comme celui-ci était périmé et qu\u2019il fallait le remplacer sous peu, Clé a opté pour la solution intégrée offerte par Wang.Ce système repose sur le mini-ordinateur VS.En plus de WIIS, il contient des outils de gestion et d'organisation de l\u2019information, dont le Wang OFFICE et le PACE (Cadre professionnel de création d\u2019applications).Wang OFFICE offre des services de messagerie et de courrier électronique, un agenda, un annuaire téléphonique ainsi qu\u2019un système de classement électronique.Quant au PACE, c\u2019est un logiciel qui permet de développer des applications spécifiques, sans avoir à utiliser un langage de programmation traditionnel.Clé investira plus de 500 000 $ dans son système de traitement de l\u2019informa- tio reli des Im grad pren] men cinq gnie bec bro relié av ab Pa ter l'a Nc vo Nc | 5 pum 2238 TECHNOLOGIES Lordinateur dans le bureau un système intégré de traitement de l\u2019image tion, sans compter les frais reliés au développement des logiciels.Implantation L'implantation se fera graduellement.Dans un premier temps, l\u2019équipement sera installé dans les cinq bureaux de la compagnie à Trois-Rivières, Québec, Montréal, Sherbrooke et Chicoutimi.Tous les bureaux seront reliés à un ordinateur central situé au siège social.C\u2019est là que les documents seront digitalisés et que seront conservées les archives électroniques.Dans les mois qui viennent, une firme de consultants en informatique développera les logiciels d'application propres aux besoins spécifiques de la firme.Le système n\u2019entrera en fonction qu\u2019au mois de septembre.À partir de ce moment, si tout va comme prévu, tous les nouveaux dossiers seront systématiquement traités électroni- quement.Pendant un certain temps, l\u2019entreprise continuera à maintenir ses dossiers traditionnels.Mais si tout va bien, d'ici un an, tous les dossiers seront traités électroniquement.«Nous pourrons dire adieu à nos filières », lance M.Bronsard.l'implantation du systé- me demandera des efforts d'adaptation.«Cela chari- gera immanquablement les habitudes de travail de tout le monde dans l\u2019entreprise, admet M.Bronsard.Les formulaires des contrats devront être refaits, par exemple, mas il fau dra surtout apprendre à travailler sans papier ».Clé emploie 27 personnes et chacune aura dorénavant un poste de travail électronique à son bureau.Une personne sera affectée à la formation des employes.Quant au manuel d'utilisation, 11 sera acces sible à tous en tout temps de chaque poste de travail.Sous forme d'images ele troniques, bien sûr.HENRI THIBODEAU AO / / N > MINUTE! DS Vous avez deux minutes à consacrer à l'amélioration / de l'efficacité de votre entreprise ?Écoutez la chronique «À la recherche de l'efficacité», une minute le matin et une minute en fin d'après-midi tous les \\ jours ,sur les ondes du réseau Télémédia.Une présentation de Bell Canada.NS - wf) ) RADIO CITE ies CITE -FM Se CKAC273 o 2 i 02.7 CHINSSS 7 Tw Montreal Quebec Sherbrooke Hufl-Ottawa Montreal Trois-Rivieres Chicoutinu L'efficacité B ell passe par Be ; | 6 lem apter Merwe Lammas stugme wx Pac: bates Dw Les bons amis aux bons endroits.D.l'arène des affaires, souvent imprévisible, il est fort utile d'avoir les borrs amis aux bons endroiss.LE BUREAU DE COMMERCE DE MONTRÉAL THE MONTREAL BoARD OF TRADE 1080, Cite du Beaver Hall.Suite 710, Montreal H:2/ 159 Li: 878-4651 Les microordinateurs PS/2 dernièrement annoncés promettent un avenir plein de puissance à la technologie de pointe.Mais abandonner un standard pour un autre ne rime à rien.| EPSON CANADA annonce le plan de Financement par crédit de relais destiné aux acheteurs et aux gestionnaires de la technologie de pointe Particulièrement lorsqu'il faut continuer à gérer ses affaires en mème temps.Voilà pourquoi EPSON vous offre un passage sécuritaire de l'ancienne technologie à la nouvelle.Nous sommes conscients que vous désirez peut-être évaluer le potentiel de ces nouveaux systèmes.mais d'un autre côté vous ne vous dites pas prêts à abandonner votre technologie actuelle.Notre nouveau plan de financement par crédit de relais vous permet de prévoir dans votre budget l'achat de nouvelles technologie.tout en continuant à fournir des PC-compatibles traditionnels à vos employés.EPSON ORONATEURS & IMPRIMANTES e pa ; 3 i AA Fy rH Su Ar) fe AP J HALIFAX Pour en savoir davantage 4 sur notre plan de financement par crédit de relais.veuillez ; appeler nos succursales de vente = VANCOUVER EDMONTON (604}731 4166 1403)454 8400 TORONTO OTTAWA MONTREAL (403)255-2772 (204)783-6106 (416)/33 0353 (613)726 9333 (514)331 7534 (902)468 2017 CALGARY WINNIPEG Epson est une marque déposée de Sarko Epson Corp MS-DOS est une marque déposée de Microsoft Corp PS/2 est une marque déposée de Internabonal Business Machines GBE.A2 01 DAWES SIHIVA4Y SIT L]-] ~ LL LA AU VENDREDI SE LAL, Vif) | In LES AFFAIRES samea: 1er avril 1969 T-18 ni Sy ne ré qu pr tel ce po Cle su ve m sel Sys pr co ch ser me mé pe: gé1 gis me d me fai tre op ger paj che Je en Pa mo A L\u2019ORDRE DU JOUR AVEC d\u2019a qui lop des de JEAN-LUC wel ass gea Cla ont MONGRAIN trav dév DANS UN STYLE PERCUTANT ET ché les Ho CONTROVERSE, IL PASSE EN REVUE CES: che L'ACTUALITE QUOTIDIENNE.tem pretèèree ma; Pt mie au amer dre C de RHPA logi peg RADIO AM STEREO poi Jr 2252 RESEAU AM STÉRÉO af GI im SAAT, BON I ET sde lb MTA oo TH eI wre es AD.skint TIA nH are a nk matin i TECHNOLOGIES Lordinateur dans le bureau Systemes Parallax veut offrir des solutions aux entreprises embourbées dans le papier Montréal, mise sur le bureau sans papier, la promesse merveilleuse qui ne s\u2019est jamais réalisée jusqu'à ce jour.Loin de là.Cette jeune entreprise montréalaise mise sur l\u2019expertise de son équipe au niveau de l\u2019intégration de systèmes pour se bâtir une réputation dans le domaine du traitement électronique de l\u2019image.Alexander Lachance, président, est d\u2019avis que cette technologie est maintenant assez perfectionnée pour être utilisée commercialement.«Certaines faiblesses subsistent encore au niveau de la capacité de mémoire des ordinateurs, mais ces carences ne nuisent pas à l\u2019efficacité des systèmes et la technologie progresse rapidement de ce côté», affirme M.La- chance.Parallax travaille présentement au développement de systèmes d\u2019information multi-tâches, qui peuvent à la fois stocker et gérer l\u2019information enregistrée sous forme d\u2019images numérisées.«Notre objectif est d\u2019améliorer ou de corriger les faiblesses propres aux entreprises de service dont les opérations dépendent largement de l\u2019utilisation du papier», explique M.La- chance.Ji Parallax, de Jeune entreprise Entreprise toute jeune, Parallax a été fondée au mois de juin 1988 par d\u2019anciens membres de l\u2019équipe de recherche et développement de la division des systèmes de traitement de l\u2019image de Bell & Howell à Montréal.M.Lachance, qui dirigeait cette division, s\u2019est associé à un collègue, Claus Metzger.Tous deux ont choisi de poursuivre les travaux de recherche et de développement, ainsi que les efforts de mise en marché abandonnés par Bell & Howell lorsque celle-ci a cessé ses activités de recherche relatives à son système de traitement de l\u2019image.Parallax serait la première firme indépendante au Canada à agir à titre d\u2019intégrateur en systèmes de traitement de l\u2019information.Les systèmes disponibles sur le marché sont sortis jusqu\u2019à maintenant d'entreprises comme Kodak, IBM, 3M ou Wang.« Nous sommes à la fois conseillers et intégrateurs, explique M.Lachance.Nous analysons l\u2019environnement de l\u2019entreprise et les pratiques existantes, pour ensuite développer des solutions visant à résoudre les problèmes présents ou futurs auxquels elle doit faire face dans ses activités de gestion de la documentation ».Accumulation de papier Alors qu\u2019on croyait que l\u2019informatique allait solutionner les problèmes liés à l\u2019accumulation du papier, la situation, en fait, empire.De nombreuses organisations croulent littéralement sous le poids du papier qu\u2019elles collectent et qu\u2019elles génèrent.Le traitement électronique de l\u2019image pourrait bien être leur planche de salut, si l\u2019on en croit M.Lachance.L'intérêt pour le traitement électronique de l\u2019image va grandissant.«Mais cette technologie entraînera une révolution dans les habitudes du bureau en éliminant le papier, et on n\u2019est pas prêt à cela, estime M.La- chance.Les gens ne sont pas aussi à l\u2019aise devant une image électronique qu\u2019avec une feuille de papier! » Ces systèmes apparaissent tout de même de plus en plus intéressants pour les entreprises qui manipulent des masses de documents, principalement au niveau des services, que ce soit les compagnies d\u2019assurance, les banques ou les organismes gouvernementaux.Applications «Nous mettons l\u2019accent sur les logiciels d\u2019application qui offrent les meilleures solutions, plutôt que sur les appareils qui supportent ces logiciels», insiste M.Lachance.Selon cet homme d\u2019affaires, les clients recherchent d\u2019ailleurs des sys- Centre de recherche de Wang au Manitoba Wang Canada vient d'annoncer qu'elle créera un Centre de technologies des images, à Winnipeg, au Manitoba.Le Centre mettra au point et commercialisera mondialement des solutions verticalement intégrées.On prévoit des retombées économiques pour le Manitoba, sur une période de cinq ans, de 52 emplois et de 20 à 40 M$.tèmes ouverts, dans lesquels on peut intégrer les meilleurs élèments des différents manufacturiers.Parallax utilise donc les équipements disponibles sur le marché, et elle développe ses propres logiciels, basés sur Unix.les ordinateurs qui sont au coeur de ses systèmes sont des Sun ou des IBM 286 et 386.Mu niveau du matériel de traitement de l'image, l\u2019entreprise s\u2019approvisionne auprès des quelques fabricants de balayeurs optiques (scanners), de lcc- teurs de disques laser, d'imprimantes au laser et de juke-box (énormes boîte qui servent au stockage et à la lecture des disques au laser).Parallax travaille présentement à deux projets pilotes pour des entreprises canadiennes dont M.1 a- chance préfère taire le nom, ces projets en étant encore au stade du dève- loppement.M.Lachance voudrau réaliser quelques projets ici et ensuite utiliser cette expertise pour percer aux F- tats-Unis.l'homme d'at- faires compte d'ailleurs ouvrir un bureau à Washington d'ici environ six mois.le Canada comptera actuctlement une dizaine de systèmes de traitement de l'image, estime M.1 a- chance.Au Québec, il n'y aurait pas encore de moyen où grand système, outre un projet pilote installe chez Puaraman, à Montreal.HENRI THIBODEAU 6861 IAB Joi DGWES SIYIVA4V SI 61-1 ° Pourquoi ce gestionnaire garde-t-il son logiciel secret*?\u2018est sa force de compétition.C Alors bien sûr.il ne veut pas en livrer le secret.Mais chez McCormack & Dodge Systèmes Canada Ltée, nous voulons vous faire connaître ce qu'ont déja découvert un grand nombre des 500 plus importantes compagnies canadiennes, centres médicaux et agences gouvernementales.Nos systèmes financiers, nos applications en ressources humaines et nos outils de développement fonctionnent ensemble en un seul environnement intégré, facilement géré, C'est pourquoi ils vous permettent d'économiser temps et travail en facilitant l'entrée, le partage et l'accès de l'information à tous les niveaux.MCormack & Dodge Systèmes Canada Ltée.membre du groupe Dun & Bradstreet Corporation Nous avons nus au point et perfecthonne ce système pendant les 20 ans au cours desquels McCormack & Dodge à ouvert la voire dans le domaine des fogiciels d'affaires Une information qui convient à vos besoins.Notre système logiciet vous permet de modeler votre application de taçon à répondre exactement à votre type de compagnie, vous obtenez aunsi des rapports plus significatifs.Ce qui vous permet de prendre des decisions d'affaires plus efficaces et de façon plus rapide.Fait tout ausst important, nos Systemes sont congus pour être mis en oeuvre sans interrompre le travail de votre personnel, votre equipe Le secret d'une information bien contrôlée { ! | 1 ! | mtannatigue ou sos athaies De plus.vous pouvez tare contiance + une compagnie que dep noaplante ptus de 7500 progicrels a travers te monde \u201cDecouvre.de secret de la torce cd competition Foro recevon de plo amples renseignements sit non svuremes de logue tels untegres etre outilx de developpement d'applications fraancieres et de ressources Mermaines.appelle: nous ou renvoyer nous de coupon cr jouant McCormack & Dodge Systemes Canada l.tee OX ouest, boulevard de Maisonneuxse bureau 1420 Montreal, Quebec.H3A 92 ($14) 289 EKRA D'accord, Mcl'ormack & Dodge.la res-moule secret de ta force de competition TONE LIN COMA SE SEAN SL EW dona There ey } | | } LES AFFAIRES samed ter avni 1989 T-20 TECHNOLOGIES Parc technologique Apres de nombreuses péripéties politiques, l'annonce officielle du parc technologique de Saint laurent sera faite d'icr quelques semaines.Petit ajout original dont on n'avait pas entendu parter jusqu'ici: le parc aura un «campus» à la Cité du Havre.[le CITEC (Centre d'initiative technologique de Montréal) est l'organisme prive qui assurera la planification, la gestion et la promotion de ce pare.Une source gouvernementale rejointe par 1 FS AFFAIRES est venue confirmer les espoirs de D.P.(Don) Assaff, président du CI- FFC, à l'effet que l\u2019annonce aurait lieu sous peu, en déclarant que «dans le dossier du CITEC, ce que le secteur privé veut, Dieu le veut».le parc technologique du CITEC aura deux campus : un de 2,8 millions de m2 (700 acres) à Saint- I aurent et un autre de 400 000 m2 (100 acres) a la Cite du Havre de Montréal.Seulement à Saint-lau rent, on parie de 50 000 INVESTISSEMENTS DE 3 MILLIARDS $ EN 20 ANS POUR LA «SILICON VALLEY» CANADIENNE Parc technologique de Saint-Laurent: l\u2019annonce officielle est imminente emplois à long terme, dont 26 000 directs, ct de revenus d'emplois de deux mil- hards de dollars par année.Fes investissements prévus atteindraient trois milliards de dollars en 20 ans.{es entreprises qui s\u2019y installeront occuperont 900 000 m2 de surface de plancher.M.Assaf signale que dans les mois qui suivront l'annonce officielle, il s\u2019attend à ce que six entreprises annoncent leur implantation ou leur déménagement dans le parc.Valeur des universités Don Assaff est catégorique : st ça n'avait pas marché au Québec, ça n'aurait marché nulle part ailleurs au Canada.«Nulle part ailleurs qu'au Québec on ne retrouve des universités aussi intéressées à travailler avec l\u2019industrie.Les universités ontariennes ne veulent pas collaborer avec le secteur privé.Elles ont peur de devenir des centres de \u201ctraining\u201d pour l\u2019industrie», croit-il.M.Assaff, un directeur de Bell Canada, consacre 90 % de son temps au CI- TEC.payé par Bell.Il faut dire que M.Assaff a un bon patron en la personne de J.V.Raymond Cyr, le président et chef de la direction de BCE, la so- ciété-mère de Bell Canada.M.Cyr est également président du conseil du CI- TEC.Un autre argument qui militait en faveur de Montréal est précisément M.Cyr, le père du CITÉC, un «p'tit gars de Montréal ».L'annonce du parc technologique de Saint-Laurent devait se faire en septembre 1988, mais a dû être remise à cause du terrain sur lequel il sera aménagé.Ce terrain de 700 acres appartient dans une proportion de 50 % au gouvernement fédéral.Le CITEC a entrepris 1l y a 18 mois des démarches pour que le fédéral lui donne ou lui vende à rabais ce terrain, mais les élections ont retardé les négociations.M.Assaff, qui visiblement en sait plus qu\u2019il ne veut en dire, a bon ecs- poir que Benoit Bouchard, le ministre des Transports à qui appartient le terrain, rende prochainement une décision favorable.\u2014 \u2014\u2014 mp mma Cf mt ee Le C\u2014O lomo mem \u2014 Facteurs de réussite d\u2019un parc technologique Voici les facteurs de réussite d\u2019un parc technologique tels que relevés par la firme de consultation Secor, de Montreal.Qualité de l'environnement présence d'une masse critique d'industries de haute technologie - habitudes de collaboration étroite visant à jumeler les forces des universités et les besoins des industries présence de capital de risque Caractéristiques physiques du parc superficie importante du terrain standards élevés de l'aménagement et de la construction des édifices offre suffisante d'édifices prèts à etre occupés Caractéristiques propres à la gestion du pare definition claire des objectifs du parc reconnaissance d'un horizon de développement sur 20 ds marketing agressif confié à des professionnels direction du pare faite par des gestionnaires à plein temps, motivés, exécutant le programme du parc interface avec des firmes de haute technologie existantes gamme d'éléments incitateurs recrutement de centres de recherche servant de pôle d'attraction orientation favorisant l'entreprise en expansion et l'entrepreneurship Facteurs de succes D'autre part, Secor à relevé huit caractéristiques communies aux pares technologiques qui connaissent du succès aux Etats-Unis : 1 Dans les pares à maturité, une gamme étendue de services aux locataires (espaces prêts à être occupés, meubateurs, centre de conférence, ete.) 2- Un ratio bâtiment/terrain inférieur à 30 % et un ratio bâtiment + stationnement/terrain inférieur à SO % 3 Une superficie moyenne de lots élevée 4 Des édifices pour la plupart à un seul étage $- Un parc à succès accucille en moyenne deux nouveaux locataires par année 6- Une réglementation précise quant aux types d'activités permises (R&D, développement de prototypes, industrie légère, bureaux) et aux activités interdites (distribution, entreposage, industrie lourde).7.La présence dans certains pares d'espaces pouvant accueillir les entreprises en démarrage (incubateurs) R- Une gestion confiée à des promoteurs et gestionnaires professionnels qui prennent en charge les opérations quotidiennes et la mise en marché du parc.LA VAJAAARAAS R Quand les rapports sirapportent\u2026 TECHNOLOGIES Parc technologique Pour acquérir l\u2019autre partie du terrain de ses propriétaires privés, il fallait d'abord le consente-\u201d ment de la municipalité de Saint-Laurent.Les sérieux problèmes internes qui ont secoué son administration ont reporté l\u2019entente.La municipalité et CITEC ont finalement signé un protocole d\u2019entente en décembre dernier qui fait du Centre le gestionnaire, le planificateur et le promoteur du parc technologique.Le CITEC aura besoin de 40 à 50 M$ pour acheter la partie du terrain détenue par des promoteurs privés.Il lui faudra en plus trouver un autre 40 à 50 M$ pour aménager les infra- structures.Les négociations avec les gouvernements pour trouver cet argent vont bon train, sem- ble-t-il.La confirmation de l\u2019annonce prochaine du projet obtenue d\u2019une source gouvernementale laisse cependant penser que M.Assaff est plus fixé à ce sujet qu'il ne veut le laisser entendre.« Pierre MacDonald (le ministre de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie) est très chaud à l'endroit de notre projet », a laissé tomber M.Assaff.«Le gouvernement fédéral pourrait nous prêter l\u2019argent et on le rembourserait au rythme de revente des lots.Le gouvernement VATA AAT AX provincial pourrait paver une partie des intérêts sur cet emprunt», a-b-il sug- geré.membres comme en affiche le CITEC, on comprend que les gouvernements aient pris le rêve de cet organisme de créer un parc technologique et tenté d\u2019en faire une réalité.F une brochette de Pour donner une idée de la composition du Centre, ne signalons que certains de ses participants: Gilles Cloutier, recteur, Université de Montréal; Pierre Ducros, président, Groupe DMR; Gordon Fehr, pré- le pare du CHEC aura ausst un campus à la Cite du Havre.Le maire de Montreal, Jean Doré, à cu Le CITEC: un regroupement de joueurs «pesants » sident, Pfizer Canada; Serge Godin, président, Chambre de commerce de Montréal: Jean-Paul Gourdeau, président, Groupe SNC; Lionel Hur- tubise, président, Ericsson Communications; Bernard Lamarre, président et chef de la direction, Lavalin, Raymond Royer, prési- Les forces s'unissent, les disparités prennent forme de complémentarités, bref, l'utile joint l'agréable.Quand les rapports rapportent, les intéréts et les bénéfices s'amalgament et tout le monde en tire profit.De nos jours les échanges vont plus loin que les poignées de mains.Les nouvelles technologies, comme le courrier électronique et les échanges électroniques de données.ont un effet important sur les communications.EXPRESS.deuxième génération de service de messageries électronique, offre aux utilisateurs de PC un moyen d'accroître leur productivité.EXPRESS permet d'envoyer facilement et rapidement n'importe quel fichier d'ordinateur personnel, incluant les documents de traitement de texte, le courrier électronique, les graphiques et les chiffriers.La communication se fait presqu'instantanément d'une station de travail à une autre, sans aucun intermédiaire.Avec EXPRESS.c'est vous qui détenez le contrôle des rapports que vous entretenez avec vos suceursales, vos fournisseurs ou vos clients.Pour le directeur des ventes: échange instantané de budgets et de prévisions entre succursales.+ Pour le chargé de projet: façon claire de livrer les estimés et les horaires de production.» Pour le contrôleur: amélioration du contrôle d'inventaire et réduction des frais téléphoniques.1800 361-7252 Les bons rapports rapportent, c'est bien connu.Et avec EXPRESS.ils rapportent encore plus puisqu'ils offrent des solutions nouvelles.Renseignez-vous sur le système de messageries électronique EXPRESS.Téléphonez au 1 800 361-7252.BASS SLA INFOMATIC vent du oproset de Sant Laurent.Ha done use de son poids politique pour wo sa part du gateau.la dent, Bombardier.Le Centre d'initiative technologique de Montréal (CITEFC) a ete creé en mars 1987 à l'initiative de J.V.Raymond Cyr, le president et chef de fa direction de BCE (la société-mère de Bell Canada).Il avait diri- g¢ un groupe de personnes qui avaient clfectué une é- À -1 LotR 48, DOSE S3u:VsdV S37 IT sebature d'un protocole d'entente avec lu ville de Mtontteatne saut.ut tardera dit M NS sat! tude sur les relations entre les Universités ct le secteur prive en recherche et deve- loppement.les resultats de cette \u20ac tude sont contenus dans un tapport intitulée : «Investir plus sagementv.Ce tap port denonçaut l'absence d'une «Silicon Valley» au Canada.le CITFC s'est donne pour mission de preparet l'avenir technologique de Montréal pour la prochas ne generation.Pour attem dre son objeeuf, elle pre consse l'harmonisation des secteurs prive, public ctu nv erste.les membres du CITE C sc Teunmissent à Montreal quatre fois l'an.Quatre secteurs les interessent pat ticulierement : la biotech nologie, lu nucro-clectro nique, l'aétospatiate et l'informatique.Dans le vas de la bio technologie par exemple, le groupe a effectué une etude qui à nus en lumiere l'absence «honteuse» de cheaires dans ce domamne dans les universites de Montreal.Pour combles cette lacune, la prestigieuse assemblée veut crées quatre chaires de biotechnologie au cours des ciny prochaines années.Pour sensibiliser les nn lieux concernes, 1e CHFC organisera le 1S mai pro chain une rencontre au cours de laquelle une ving taine de professeurs universitaires présenteront leurs travaux à une cental ne d'entrepreneurs.«Nous voulons que ces gens com mencent à se parler», a de claré D.P.(Don) Assaff, le président du CITÉC.Fn ce qui concerne le parc technologique de Saint-Laurent, rappelons que l'idée remonte à 1986, avant l\u2019incorporation du CITEC, alors que ses membres étaient deja ac tifs, Le professeur Laurent Picard, de l'Unisersite McGill, avant alors contacté ses dirigeants pour connaître leur opim on sur la creation d'un! pare technologique.M.Picard travaillait a la redaction d'un rapport sur le sujet.H avait meme de mande au CHFC s'il se rait intéressé à gèrer un tel projet s'il se concretisant le Centre avait répondu par affirmative, aves pour consequence que ce fameux parc verra vrai semblablement le jour bientôt.DOMINIQUE FROMENT 68\u20ac: LES AFFAIRES samec: 1er avr:i 1989 1-22 TECHNOLOGIES Informatique Un logiciel s\u2019avère un précieux allié en marketing chez les franchises Dans un jardin Des les premiers rapports emis cn 1987 par son nouveau système informatique, Jean-Claude Gagnon, propriétaire du rescau de franchises Dans un jardin, à pose des gestes qui ont ête déterminants pour la croissance de son chiffre d'affaires.Ha reduit l'espace ctles chergies alloués aux produits qui roulaient moins bien que d\u2019autres, il a mis plus d'efforts sur des produits plus performants, ia introduit des nouvelles méthodes de vente, dl à fait des promotions spéciales pour des produits qui se vendent peu.Ha meme ¢h mine certains produits pous en ajouter de nou veaux.Speedpoint Ces gestes ont ete poses grace aux Informations provenant du systeme Speedpoint, développé par Microcash Development Corporation, une firme de l\u2019He-des-Soeurs spécralisée dans le développement et la mise en marché de systèmes de gestion informatisée des points de vente.«Spcedpoint nous fournit des statistiques de vente par catégories de produits ct par produit, explique Jean-Claude Gagnon.Nous avons 650 produits différents.Je peux savoir à chaque jour, pour chacun de ces produits, combien l'en ai vendu dans l'ensemble des boutiques et dans chacune de celles-ci.Grâce à ce système, certaines catégories de produits sont passées de 49% à 10% des ventes totales ».[Le réseau Dans un jardin est composée de 16 boutiques, dont 10 bout1- ques corporatives et 6 franchises.Les 10 boutiques corporatives sont re- lièes à un ordinateur central.À chaque nuit, ce der- Dans les boutiques Dans un i jardin, deux des principaux allies, le logiciel Speedpoint et son ordinateur, n'apparaissent même pas, dissimulés sous le comptoir.nier communique avec chacune des boutiques pour recucillir les résultats de vente de la journée et Photo Dans un jarain pour produire un rapport ventilé sur chaque produit, chaque groupe de produits.Et ceci pour chacune des boutique de même que pour l\u2019ensemble du réseau.\"Pour ce qui est des 6 autres boutiques franchisées, explique M.Gagnon, elles seront reliées par modem d'ici la fin de l\u2019année.\u201d Chaque boutique bénéficie de l'information quant à la performance de l\u2019ensemble du réseau.Cette information permet à la boutique individuelle de se comparer aux autres, de connaître quels ont été les produits les plus performants, de connaître les produits sur lesquels insister, de mettre le doigt sur ses faiblesses, et de vérifier si les méthodes de vente (emplacement, emballage, promotion, l\u2019agencement des vitrines) sont optimales et conformes au modèle mis au point par le franchi- seur.Pour Jean-Claude Gagnon, le système, conçu pour lui sur mesure, a représenté un investissement initial d\u2019environ 50 000$.plus 12 000$ par boutique.L'ensemble comprend le logiciel, un écran spécial dissimulé dans le comptoir, une vitre qui fait office de comptoir, ainsi qu\u2019un clavier.À la fermeture du commerce, en l\u2019espace de dix minutes, l\u2019ordinateur fournit à l\u2019employé un rapport complet et détaillé sur les ventes de la journée.Avant, ce rapport était fait manuellement, ce qui pouvait exiger de trois à quatre heures lors de journées très occupées.Cette épargne nette au niveau des coûts de main-d'oeuvre a permis, en un an d\u2019opération, de payer le système au niveau de chaque boutique.Principal avantage du système, selon M.Gagnon, ses statistiques permettent de savoir, pour une catégorie de produits donnée, quelle boutique fonctionne le mieux.«Nous nous rendons sur place comprendre pourquoi une boutique affiche de meilleurs résultats avec un produit.Ensuite, nous partageons cette information avec les autres boutiques, et surtout avec celles qui vendent le moins ce produit ».JEAN-LOUIS MARCOUX TN ee Fall all ak aE .\u2014 \u2014 \u2014 \u2014 fs \u2014_ \u2014 \u2014 AN AY es gs es ey a- \u2014 à Ru [ Informatique TECHNOLOGIES Pour Microcash, l\u2019ère des caisses enregistreuses en bencficicront aussi.«Notre système donne cette Information necessen- re à l\u2019achat de produits qui M Guen.Dans le vas d'une lingerie pour homme où pour dame, qui compte souvent de 4000 à $ 000 styles à vendre, l'acheteur doit saveur des la preuniere señutne, CU non pas dans un mois, s+ une vollection toncuonne bien afin d'en commander Aussitôt».est bien révolue bert Guérin, directeur du marketing chez Microcash Development Corporation, la traditionnelle caisse enregistreuse est une espèce en voie de disparition.«Avec le système que nous proposons, nous éliminons la caisse enregistreuse et nous la rempla- cons par un ordinateur, un écran cathodique, un tiroir caisse relié à l\u2019ordinateur, une imprimante de quarante colonnes pour produire les reçus, un afficheur de prix sur pied et un lecteur au laser de codes à bâtonnets, comme on en utilise dans le domaine de l\u2019alimentation ».Microcash, située à l\u2019Ile- des-Soeurs, est spécialisée dans le développement et la mise en marché de systèmes de gestion informatisée pour les commerces de détail.Un de ses produits, Speedpoint, sert à automatiser les principales opérations reliées à la vente: gestion de caisse, inventaire, promotions, achats, mises de côté, statistiques de ventes, références sur I: faut en croire Roles clients, fiches-employés et gestion comptable.Le système coûte environ 10 000$.Selon Robert Guérin, les commerces de détails recherchent de plus en plus des caisses enregistreuses qui combinent à la fois les activités de gestion et les activités de marketing.«Par marketing, j'entends l\u2019identification des produits les plus profitables, la connaissance des produits à roulement rapide et lent pour fin d'équilibre dans les inventaires, les recommandations d\u2019achat selon le niveau de chaque produit, et l\u2019entretien d\u2019une banque de données sur les clients.Speedpoint combine ces activités».Créée en 1988, Micro- cash est le résultat de la fusion de deux compagnies: Systèmes Pronix et SYB Informatique.La première était orientée vers la mise en marché de produits informatiques, la seconde vers le développement de logiciels de gestion pour les commerces de détail.Robert Guérin nous explique: «Avec Specdpoint, l'écran affiche: \u201cVeuillez inscrire le numéro du produit\u201d.\"information est alors entrée soit manuellement soit par lecteur à bâtonnets.Le système va chercher directement la description et le prix du produit, vérifie si le produit est taxable, oriente l'information vers les bons répertoires pour fin d\u2019analyse, contrôle l'inventaire, accepte les différents modes de paiement et produit un reçu pour le client ».Dans le cas des mise de côté, une pratique de plus en plus courante dans les commerces de détail, le système s'avère très utile pour réduire l'énorme somme de travail impliquée par la paperasse et la manipulation de données.Pour la gestion d\u2019un commerce au détail comme une pharmacie, qui a entre 30 000 et 35 000 différents produits sur les tablettes, ou dans l\u2019alimentation, où on en compte plus de 50 000, le système peut être rentable.Et les ventes roulent sur les tablettes, dit VANIER SEMINAR CENTRE Une Formation Micro-Informatique Unique en son Genre Cours sur IBM\" PC ® Introduction au IBM PC © Loius 1-2-3 ® Lotus 1-2-3 - Macros e dBASE lll PLUS eo dBASE Ill PLUS Avance * Symphony e DisplayWrite 4 * Microsoft Word e Hard Disk Management e WordPertect © WordPertect Avance * Visio4 © Multimate Advantage WIR) « notre nouvelle adresse: (ax) 848-9900 = \"IBM est une marque deposee de International Business Machines Vanier Seminar Centre 7 45.de Maisonneuve ouest suite 100 pret peues S3uIV44V S37 CTI Arrive le jour où l'échange de données au sein de votre entreprise est si important que vous ne pouvez plus vous contenter des «transports en commun».Vous devez avoir votre propre ligne de transmission, une autoroute juste pour vous.Dataroute constitue le plus grand réseau de transmission numérique à usage exclusif: plus de 100 régions de service au Canada et plus de 115 Voie réservée.Dataroute: avoir sa propre ligne.aux Etats-Unis, 24 heures sur 24.Le tarif mensuel fixe vous donne droit à la Dataroute\" haute fidélité d\u2019une 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