Les affaires, 3 juin 1989, Cahier 2
[" Maitrisez Aujourd\u2019 hui La Fougue des Languages de dieme Génération I Ci rosstarsin 0, IN ga SRC) LES AFFAIRES, samed: 3 juin 1989 2960.bo (Place ! net, 50 ,Ç \u20180 04 ant ut) suite es 18: 65 COMPAL 12 pages gw DOSSIER Ordinateur et formation Canadair: l'ordinateur ouvre les emplois Parfois, la formation du personnet dans une entreprise vise seulement à rendre les employés plus habiles avec l'ordinateur.D'autre fois, la nouvelle machinerie est si complexe qu'à moins d\u2019une formation poussée, elle ne fonctionnera jamais.Dans le cas de Canadair, I'informatique de production n'a pas simplement exigé I'apprentissage de machines, mais d'une nouvelle philosophie de gestion.p.2 La robotique au primaire Des enfants de l'école primaire Hébert, à St-Laurent, expérimentent avec la «robotique pédagogique ».C'est une nouvelle approche avec laquelle un professeur d'université espère donner aux jeunes le goût des sciences et de la technique.p.4 Formation: trop peu de planification Les entreprises planifient mal leur formation en micro- informatique et manquent d'un bon plan directeur.De plus, elles ne se donnent pas d'outils pour évaluer les résultats de ces activités de formation.p.5 Cours pour les hautes sphères Les mérites des technologies d'information peuvent se traduire de façon compréhensible avec une approche de \"gros bon sens\u201d appliquée aux activités de chaque entreprise.Bob McCulloch, consultant chez Groupe DMR, a mis au point un cours à l'intention des dirigeants d'entreprise pour leur faire découvrir quelques grandes «vérités» de base.p.6 Pharmaceutique: un coup de pouce Les secteurs pharmaceutique et bio-médical donnent signe d'une nouvelle vigueur au Québec.Aussi, la présence d'une firme de consultants comme ABA Bio- research, de Pointe-Claire, peut s'avérer particulièrement précieuse pour préter main forte aux entreprises en croissance.p.9 Décentralisation, quand tu nous tiens D'ici 5 ans, la Banque Nationale prévoit traiter 170 000 contrats de pré-arrangement funéraire, soit une gestion de fonds de l'ordre de 465M$.Pour gérer ce système, rendu extrêmement complexe par une loi destinée à protéger le consommateur, la banque a conçu un système spécial de gestion des pré-arrange- ments.Pour y arriver, elle a opté pour la micro-informatique.p.10 L'espace, c'est écologique Avec le programme «Mission to Planet Earth», les États-Unis comptent injecter entre 15 et 30 milliards $ d'ici 2001 pour faire avancer notre connaissance de la planète Terre à partir de plateformes spatiales.p.11 Forma tion: lendemains de veille Le Québec, comme tout le Canada, se prépare des lendemains de la veille pénibles s\u2019il n\u2019investit pas massivement dans ses ressources humaines.Tout le monde clame la phrase passe-partout de l'heure: les personnes et les cerveaux sont nos ressources premières essentielles.Mais, concrètement, que faisons-nous?Des foules de gens se précipitent dans les cours privés et publics de formation à la micro-informatique.Pourtant, il apparaît encore, selon les experts, que les PME n\u2019utilisent leurs systèmes informatiques qu\u2019à 10% de leur capacité.Il y a donc quelque part quelqu\u2019un qui ne suit pas les bons cours, ou quelqu\u2019un qui n\u2019effectue pas le bon suivi.Ces cours de micro-informatique s\u2019adressent surtout aux emplois de bureau.Qu\u2019en est-il du plancher de fabrication?Dans une récente allocution, Pierre Ypperciel, le président de l'Association des manufacturiers canadiens, rapportait que seulement 50% des entreprises canadiennes ont de l\u2019équipement informatisé de production.De plus, seulement une entreprise sur 10 possède de nouveaux systèmes de conception assistée par ordinateur.Le problème dans ce cas n\u2019en est plus un de formation, mais d'éducation.Nos dirigeants d'entreprises, faut-il croire, n\u2019ont jamais entendu parler des techniques modernes de production ou ne se sont jamais fait dire que nous sommes à l'ère de l'informatique.Et puis, il y a nos universités.Nos pauvres universités.Jean de Grandpré, disait récemment que Bell- Northern Research ct Northern Telecom prévoient devoir embaucher quelque 1 000 nouveaux ingénieurs et scientifiques par année pour les cinq prochaines années.Or, la multinationale doute de pouvoir trouver au Canada tous les gens de calibre qu'il lui faut.Pendant que nous cla- mons sur tous les toits que nous vivons à l'ère de la science, seulement 10% des étudiants d'université s'orientent vers l'ingénierie et les sciences de la nature.Malheureusement, ce problème en est un de culture et constitue un des paradoxes de notre époque.Alors que la technologie et la science sont fondamentaux à nos économies et à nos sociétés, la culture est profondément anti-tech- nologique et anti-progrès.Ainsi, l'immense machine à production de rêves et de vidéoclips porte aux nues des personnages à la culture et à la sagesse aussi profondes que Sting, Madonna ct Ding-Dong.Pas étonnant que nos jeunes préfèrent apprendre à manipuler une caméra- plume plutôt que la calculatrice, préfèrent faire de l'expression corporelle plutôt que former leurs neurones cervicaux.lc problème tient en partie à la façon qu'on enseigne la science.On en a complètement évacué la vie et la passion pour la réduire à unc série d\u2019équations.Pourtant, quelle ne fut la passion et la ferveur d'un Pasteur, par exemple, au moment où 11 mettait au point la péncuilline, et qu'il savait toute la souffrance humaine qu'il enrayerait avec son invention, On néglige également de montrer à nos jeunes com bien la technologie, en dé pit de fa pollution et de la bombe nucléaire, leur a apporté des conditions de vie que toutes les généra tions antérieures leur en vicraient sans doute.Un sondage récent indi quait qu\u2019Einstein ctait un des trois ou quatre person nages célèbres les plus admirés par les jeunes.Ce n'est toutefois pas parce qu'il a formulé la théorie de la relativité, à laguelle ils ne comprennent rien, mais parce qu'il s\u2019est opposé à la bombe atomique.Enfin, il y a la façon mème dont on enseigne les disciplines scientifiques.Hl y à sans doute moyen de les rendre plus attrayantes; ct c\u2019est probablement un moyen qu'a mis au point le professeur Pierre Nonnon avec sa robotique pédagogique et son gymnase sci entifique, dont parle ce dossier.YAN BARCELO {gs Informatique : een da .la solution pour un logiciel de gestion, jumelé à la qualité et à la fiabilité des produits IBM.Futur Byte Informatique Inc.9150, boul.de l\u2019Acadie, suite 100 Montréal, (Québec) H4N 2T2 (514) 383-1040 IBM est une marque déposée d'International Business Machines \u20ac op Ordinateur et formation TECHNOLOGIES [= \u2018 teur.D'autre fois, la nou velle machinerie est si complexe qu'à moins d'une formation poussée, elle ne fonctionnera jamais.Dans le ças de Canadair, I'informatique de production n\u2019a pas simplement exige l\u2019apprentissage de machines, mais d\u2019une nouvelle philosophie de gestion.C'est tout le contenu de l'emploi qui s'est trouvé transformé par l'introduction des nouvelles techniques de gestion de production communément appelées MRP (Manufacturing and resources planning).«L'ordinateur n\u2019est jamais meilleur que les personnes qui s\u2019en servent», dit Vincent Ambrico, lc président de la division de fabrication aérospatiale de Cana- dair.Modifier l'emploi en profondeur En faut, la formule que cite M.Ambrico ne dit pas qu\u2019en ont tous les employés impliqués.Pourquoi ce besoin de connaissance du système dans sa totalité?« Avec l'ordinateur, dit Tony Nat- lacen, le directeur de la production dans la division de Vincent Ambrico, les erreurs qui peuvent être faites n'ont aucun rapport avec le niveau de responsabilité qu\u2019occupe un employé».Résultat: un simple commis peut commettre des gaffes qui coûteront des millions de dollars.Or, historiquement, les travailleurs ne disposaient que d\u2019un tout petit aperçu du portrait global dans lequel leur travail s\u2019inscrivait.S'ils faisaient une erreur, celle-ci était plus souvent transmise à un autre joueur qui pouvait la repérer et la corriger.A présent, les données fournies par les participants sont envoyées dans Caracas formatique oblige a dispenser une formation qui transmet aux employés une connaissance globale du processus de production, l\u2019ensemble du système, où de nombreux traitements et calculs sont souvent effectués avant qu\u2019elles ne resurgissent sur un autre écran.Entre temps, elles peuvent faire quantité de dommages.Chez Canadair, donc, la venue de l'informatique a tiré l\u2019emploi hors des conditions de cloisonnement et de morcellement des tâches que les experts en ressources humaines ont décrie tout au long des années 70.Entre foc a découvert que l'In- autres effets, «l\u2019ordinateur élimine les tâches cléricales et transforme les cols bleus en gestionnaires», signale Denis Le Breton, vice-président formation chez I\u2019Association canadienne pour la gestion de la production et des stocks (ACGPS).De plus l\u2019ordinateur a eu des effets amincissants radicaux sur toute la classe des contrôleurs de production.il y a 20 à 25 ans, signale Tony Natlacen, il y avait quelque 400 de ces contrôleurs.Tous se promenaient partout dans l\u2019usine avec des piles de feuilles de vérification et de commandes.Aujourd\u2019hui, ils ne sont plus que 40 et, de contrôleurs, ils sont devenus analystes.Cette at- trition s\u2019est accomplie alors que le personnel de production est demeuré stable pendant tout ce temps, se situant entre 6 000 et 7 000 travailleurs.Comprimer l\u2019inventaire Ces transformations ont lieu chez Canadair parce que la compagnie cherche par-dessus tout, par l\u2019implantation des nouvelles technologies de gestion, à comprimer ses coûts d\u2019inventaire et d\u2019en-cours.Comme le dit Denis le Breton dans une formule anglaise qui se traduit mal: « \u2018Inventory is evil\u2019.Les résultats d\u2019une mauvaise gestion, c\u2019est les stocks».« À l\u2019époque où les taux 3 \u2014 : Chez Canadair, la f tion du personnel | &nez LCanaaair, ia rormation au pe id ducti t loin d\u2019êt I de Production est I0IN d'etre un IUX\u20ac CUE Patton, la formation toute la vérité.Dans ce cas- [ 7 d'intérêt étaient de 2% ou Z du personnel dans une ci, il aurait été plus juste de de 3%, dit Tony Natlacen, u entreprise vise seule- dire: le système n\u2019est ja- comprimer les stocks n\u2019é- & ment à rendre les employés mais meilleur que la con- tait pas particulièrement & plus habiles avec l\u2019ordina- naissance d\u2019ensemble important.Mais à 12% et 15%, c\u2019est une autre histoire!» Le sujet est d\u2019autant plus important que, dans l\u2019industrie aéronautique, les pièces qui constituent les stocks coûtent souvent extrément cher.Les responsables de la production ont donc tout avantage à en écourter au maximum le temps où elles transitent dans le processus de production.Canadair n\u2019est pas en mesure de dire combien elle a sauvé à ce jour grâce à ses nouvelles approches de gestion.Toutefois, dit Tony Natlacen, des exercices de simulation ont indiqué que, dans une année, la compagnie avait sauvé environ 1,5 M$.H juge que les épargnes de coûts sur les stocks peuvent osciller entre 15% et 30% selon que le volume de production est bas ou élevé.YAN BARCELO TECHNOLOGIES Ordinateur et formation Depuis 1980, Canadair fait appel à l\u2019Association canadienne pour la gestion de la production et des stocks afin de dispenser à ses employés un programme de formation sur les plus modernes méthodes de gestion en production.Plus de 200 employés provenant des unités de production les ont suivis à ce jour.Par ailleurs, depuis les 25 années que l'Association est implantée au Québec, où elle compte 650 membres, celle-ci a décerné plusieurs milliers de certificats.Dans la seule année courante, elle prévoit donner quelque 750 cours/personnes.Le programme de base se divise en quatre cours, étalés sur une période de deux ans.Il ne s\u2019agit donc pas de séminaires qu\u2019on absorbe à la sauvette dans un hôtel des Laurentides.Les cours traitent de planification, de gestion des stocks, de planification des besoins matières et de gestion d\u2019un atelier.D'autre part, l\u2019Association décerne aussi un certificat international en gestion de la production, le CPIM.ACGPS: Sensibiliser les chefs d'entreprise aux méthodes de gestion de production ) Ces cours ne traitent qu\u2019en périphérie des ordinateurs et des machines à contrôle numérique.«On enseigne des concepts de gestion et non pas les modes d'opération de systèmes informatiques », tient à préciser Denis Le Breton, vice-président à la formation à l'ACGPS.Leur but est de former des gestionnaires qui comprennent les raffinements des plus modernes techniques de gestion de production, techniques qui émergent à cause de l\u2019influence croissante des ordinateurs en milieu de production.Or, l'ACGPS, au dire des responsables de Cana- dair, est la seule organisation qui dispense ces cours au Québec.Dans le cas de Canadair et d\u2019autres grandes compagnies comme Bell Helicoptères ou Northern Telecom, où le nombre de participants le justifie, l'ACGPS donne les cours dans les locaux des entreprises.Les autres firmes, qui ne veulent entraîner que quelques gestionnaires ou techniciens, peuvent envoyer leurs gens les suivre aux collèges Vanier et Dawson.Les responsables de l'Association considèrent que les entreprises au Québec manquent de comprendre et d'utiliser ces techniques qui peuvent s\u2019avérer cruciales pour leur force concurrentielle.Le problème en est un, en bonne partie, de sensibilisation, et surtout, de sensibilisation auprès des bonnes personnes, c'est-à-dire les décideurs.C'est pourquoi l\u2019ACGPS entend dispenser à partir de l'automne des séminaires de un ou deux jours à l\u2019intention des présidents et hauts cadres d'entreprise.L'Association est convaincue que les entreprises du Québec n\u2019adopteront ces méthodes modernes de gestion que dans la mesure où les dirigeants d'entreprise, au plus haut niveau, auront été alertés au besoin de les adopter.YAN BARCELO VANIER «8 SEMINAR CENTRE Une Formation Micro-Informatique Unique en son Genre Cours sur IBM® PC ® Introduction au IBM PC e Hard Disk Management © Lotus 1-2-3 (2 niveaux) e Lotus Agenda eo Lotus Freelance Plus e Symphony (2 niveaux) eo dBASE It Plus (2 niveau! e JBASE IV e Multimate Advantage li e Microsoft Word e DisplayWrite 4 Visio4 ° WordPertect 50 (3 niveaux) X) 848-9900 £ Vanier Seminar Centre RSS 425 de Maisonneuve ouest.Suite 1006 ® IBM est une marque déposée de International Business Machines 6861 uini \u20ac peu Es SIUIVAJV SFN er momie mme CT ARE remise = jac Sandie Grande évolution.Datapac, l\u2019évolution d\u2019un réseau numérique.L'informatique évolue sans cesse à pas de géant et c\u2019est pourquoi Datapac, le réseau de transmission numérique abordable, en fait de même.Cette belle évolution permet à ceux qui ont adopté le concept SNA de IBM ou d\u2019un produit compatible, d\u2019avoir eux aussi directement accès aux nombreux avantages de Datapac.Rassurez-vous, Datapac c'est toujours la solution économique pour ceux qui n\u2019ont pas un gros volume de données.Datapac est toujours compatible avec la plupart de vos équipements actuels.C\u2019est toujours le réseau numérique fiable et confidentiel qui vous offre la qualité de service d\u2019une ligne privée, en mode partagé.Et vous payez selon la quantité de données transmise.Plus que jamais, Datapac s'adapte à vos besoins réels.C\u2019est ça l\u2019évolution.La révélation, c\u2019est que pour ce genre de service vous ne payez encore que des «pinottes»! Demandez tous les renseignements au 1 800 361-8441 dès aujourd\u2019hui.Bell Membre du réseau national Telecom Canada Datapac\u201d L'efficacité passe par Bell™ ES LES AFFAIRES.samedi 3 juin 1989 T-4 TECHNOLOGIES Ordinateur et formation Un professeur de l\u2019université de Montréal veut creer un «Nin tendo intellectuel » Dans une salle, vous pros manèges et téléphériques multicolores.Ça, c'est le travail des filles.Dans l\u2019autre salle, les gars ont construit ce qu\u2019ils on toujours aimé bricoler: un bateau flotte sur l\u2019eau d'une pataugeuse, son moteur animé par un ordinateur; un robot, dans un coin, s'agite; une voiture construite à partir de blocs «{ ego» avec piston et hélice mobiles, fait tourner ses roues dans le vide.Bienvenue au «gymnase scientifique » de l'école Hébert, à St-Laurent.Toute la presse écrite et électronique était invitée au début du mois de mai à vemr prendre connaissance des travaux en robotique réalisés par des jeunes de cinquième année, leurs «chef d'oeuvres », comme ils les appelaient dans leur lettre écrite de longue main aux médias.Dans une exposition où des étudiants de plusieurs écoles présentaient leurs travaux, «on était plus avancées que des étudiants de secondaire 2 » s\u2019exclame Laurie Laplanche, une future physicienne - où astronaute: elle hésite encore - de !1 ans.Ajoute Véronie Kwinn-Chasle, unc future dentiste («parce que les dents sont la partie la plus importante du corps humain»): «On se faisait dire par les autres: hé! vous êtes des \u2018bollées\u2019 (sic) vous autres.C'est pas possible que vous puissiez faire ça».«lls ne comprenaient pas, nous explique une LE SOUTIEN À L'EMPLOI SCIENTIFIQUE Le programme de soutien à l'emploi scientifique dans les entreprises, maintenant administré par le M.I.C.T., se poursuit cette année.Depuis 1984, 1800 nouveaux postes de professionnels et de techniciens ont pu ainsi être créés.Le programme PS.E.S.peut vous aider à renforcer votre équipe.Ministère de l'Industrie, du Commerce \\ Gouvernement du Québec et de la Technologie ° Pour vous QU d IIIA § x grande fille, Elaine Pro- vencher, plus calme que les autres, que nos manèges s'intégrent à tous les niveaux de nos études ».Hl faut croire que la profession d'astronaute exerce une forte attraction sur l\u2019imaginaire de nos futures citoyennes, puisque Mille Provencher, elle aussi, ambitionne de devenir astronaute.«En tout cas, je veux que ce soit un travail dans l\u2019espace! » Former d'abord des ingénieurs Cette présentation par ces fuiures exploratrices du cosmos - et de la cavité buccale - résultait d\u2019un nouveau développement dans l'utilisation de l\u2019ordinateur à l\u2019école.Il s'agit de la robotique scolaire qu'explore depuis 1970 le professeur Pierre Nonnon, maintenant professeur au [Laboratoire de robotique pédagogique à l\u2019Université de Montréal.On a surtout utilisé l\u2019ordinateur jusqu'ici dans les écoles d'une façon bête et méchante à titre de simple répétiteur de leçons apprises par coeur.Dans ce cas, l'ordinateur devient le simple substitut du préfet de discipline d'antan qui nous faisait revoir les matières pour lesquelles on manquait d'enthousiasme.On se sert aussi de l\u2019ordinateur dans les écoles pour enseigner les applications informatiques courantes: traitement de texte, chiffriers électroniques, bases de données, éditique.> l'aide de maneiges et de mécaniques robotisées, on es- pére mieux faire comprendre les matières abstraites aux enfants en enracinant celles-ci dans l'expérience concrète.La façon sans doute la plus pédagogiquement fertile d\u2019utiliser la puissance de l\u2019ordinateur est de lui faire effectuer des simulations dans lesquelles on permet à l\u2019enfant d\u2019explorer à sa guise pour comprendre les avenues de résolution d\u2019un problème.L\u2019approche du Pr Non- non, sans nier en aucune façon la pertinence de ces approches, fait faire un pas de plus à la « pédagogie de l'ordinateur».« Je fais de la sensibilisation à la technologie et à la science, dit-il.On a un décrochage important dans les sciences à cause de nos méthodes d\u2019enseignement.Nous, ce qu\u2019on fait, est un préalable à la science ».# En plus d\u2019utiliser l\u2019ordinateur ct la programmation LOGO, cette façon de faire met en jeu des objets mécaniques divers: manèges, trains, robots miniatures, poulies.Pour faire fonctionner ces mécanismes, l\u2019enfant doit programmer l'ordinateur et doit ingérer des principes mathématiques, physiques et électriques élémentaires: rapports de variables, comportements de poulies et d\u2019engrenages de tailles diverses, phénomènes des interrupteurs et des résistances.Ce faisant, en plus d\u2019aiguiser son sens de la résolution de problèmes, il apprend à raisonner de façon logique et se familiarise avec les grands principes de base de la technologie.«Je veux qu\u2019on fasse des ingénieurs avant de faire des savants», insiste le professeur.Le Pr Nonnon, dont A Ne ~ 3 A) l'approche pédagogique s'inspire des travaux du célèbre pédagogue suisse Jean Piaget, reproche à notre façon de former nos jeunes à la science de les faire passer trop rapidement à l\u2019abstraction et à la formalisation.Dans la méthode classique, les jeunes n\u2019avaient l\u2019aide d\u2019aucun moyen pour comprendre, à partir de leur expérience concrète, ce que disaient les concepts abstraits des mathématiques et de la science.Pour la première fois dans l\u2019histoire, l\u2019ordinateur offre aux pédagogues un instrument suffisamment sophistiqué pour faire comprendre l\u2019abstrait d\u2019une façon concrète.Ainsi, à partir d\u2019un train miniature qui roule à différentes vitesses et en liant cette activité à des graphiques et à des équations mathématiques élémentaires sur l\u2019écran d\u2019un ordi- BUT Encourager les petites et les moyennes entreprises à se doter de premières ressources scientifiques et techniques.SUBVENTION 17 année: 60 % du salaire de base de l'employé: Les demandes de subvention sont analysées au fur et à mesure de leur réception et seront acceptées 7 jusqu\u2019à l'épuisement des crédits.2° année: 20 % du salaire de base; 3° année: aux frais de l'entreprise.ADMISSIBILITE * Les entreprises industrielles de moins de 500 employés; * les entreprises du tertiaire scientifique (bureaux d'études et de services - génie-conseil, informatique, design industriel, etc.- ; laboratoires et centres d'essais; instituts ou centres de recherche industrielle non affiliés à une université).NATURE DES EMPLOIS Emplois professionnels Concernent les personnes qui détiennent un diplôme en sciences physiques ou en génie.Emplois de techniciens Concernent les personnes qui détiennent un diplôme en techniques biologiques ou physiques, y compris l'informatique.PE L'employeur peut se procurer un formulaire d'inscription en s'adressant aux directions régionales du M.C.T.et au: Programme P.S.E.S.Ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie 875, rue Grande-Allée est Québec (Québec) G1R 4Y8 (418) 643-9790 universitaire de 1°, 2\u20ac ou 32 cycle en sciences de la nature, d'études collégiales (DEC) de formation professionnelle nateur, l\u2019enfant peut se faire une représentation en temps réel de ce que signifient ces formules abstraites.«C\u2019est la première fois, avec l'ordinateur, que nous avons un instrument assez perfectionné pour traduire en termes concrets des choses qui, autrement, resteraient abstraites.Quand un jeune peut prédire à partir de son graphique ou de son équation le comportement que va avoir le train selon qu\u2019on change une variable ou une autre, il en est tout fier.C\u2019est l\u2019équivalent d\u2019un Nintendo intellectuel que j'essaie de mettre au point ».Evidemment, les choses transmises de cette façon demeurent élémentaires, mais elles permettent au moins à l\u2019enfant de saisir le rapport, au début de son apprentissage scientifique, entre théorie et pratique.Le travail que mène le Pr Nonnon, avec des subventions d\u2019un million de dollars et une vingtaine de collaborateurs, semble porter des fruits.Les réalisations des étudiants étaient souvent très convaincantes.De plus, la robotique offre un point focal où plusieurs autres disciplines viennent s\u2019intégrer.Ainsi, les cours de sciences naturelles où on parle de circuits fermés et d\u2019objets fabriqués y trouvent un point d\u2019application directe.De même en est-il des cours de mathématiques pour élaborer les équations des petits systèmes robotiques, ou encore des cours d\u2019arts plastique où on s\u2019occupe de soigner l\u2019allure extérieure des différents manèges et systèmes miniatures.Même les cours de français y trouvent leur compte.Le travail de fin d\u2019année des étudiants de cinquième en français était d\u2019expliquer dans le détail comment chacun avait réalisé son système robotique.Fait absolument remarquable, les trois quarts des travaux, d\u2019une facture impeccable, étaient dactylographiés ou avaient été réalisés à l\u2019aide d\u2019un traitement de texte.En cinquième année, il faut le faire.Nous n\u2019avons pas eu le coeur de demander au titulaire de la classe, Joël La- planche, si ses élèves faisaient toujours leurs travaux au dactylo où s\u2019ils l\u2019avaient fait expressément parce qu\u2019ils savaient que les médias allaient venir contempler leurs «chefs d\u2019oeuvre».YAN BARCELO TECHNOLOGIES Ordinateur et formation Micro-ordinateurs: les entreprises avouent mal planifier leurs activités de formation fient mal leur formation en micro-informatique.En général, un plan directeur leur fait défaut.De plus, elles ne se donnent pas d'outils pour évaluer les résultats de ces activités de formation.Voilà du moins ce que constate Gérald Michaud, professeur au collège André Laurendeau de La- Salle, qui vient de compléter une enquéte aupres d\u2019entreprises ayant suivi différents programmes de formation en micro-informatique.«En général, on s\u2019en remet à l\u2019instructeur qui a ainsi le monopole du contenu et des objectifs des cours », commente M.Mi- chaud, qui ajoute que les entreprises se disent tout de même satisfaites de la formation reçue.Privé ou public Afin d\u2019en savoir plus long, Les AFFAIRES a contacté quelques entreprises ayant suivi des cours chez des institutions privées et publiques de la région montréalaise.L'une d\u2019entre elles est le Groupe Tecnic, un fran- chiseur en écoles de conduite qui a bénéficié de l\u2019aide financière de la Commission de formation professionnel (CFP) dans le cadre du programme fédéral de formation sur mesure en établissement.a entreprises plani- Le personnel du siège social de Tecnic a suivi cet- le année près de 4 500 heures de cours en micro- informatique au collège du Vieux-Montréal, à raison de 110 heures par employé.«L'expérience a été très positive et nous avons maintenant l'intention d'offrir ces cours à nos franchisés », de dire François Prévost, adjoint administratif.Tecnic a choisi ce collège pour plusieurs raisons dont la moindre n\u2019est pas le programme d\u2019aide du CFP, qui défraie la totalité des frais de formation.«Sans ce programme, nous n\u2019aurions pu nous permettre un programme de formation aussi complet», commente M.Pré- vost.«En plus, le collège émet des crédits UEC (Unités d\u2019éducation permanente) pour les cours qui y sont donnés.Cette pratique s\u2019avère très intéressante pour nous puisque la plupart de nos employés sont assez jeunes et peuvent utiliser ces crédits».Ville de Longueuil La ville de Longueuil envoie son personnel à l\u2019école privée CIAMM (Centre d\u2019informatique appliquée du Montréal métropolitain) depuis trois ans.En 1988, le personnel a suivi environ 1 500 = © ok £ vi, l'amélioration apportée par une formation risque de s'effriter.teri Sans planification et sans sui- heures de formation au CIAMM.«Tout le personnel qui travaille avec un ordinateur, secrétaires, cadres ou autres, passe par les classes du CIAMM », de dire Michel Auger, directeur du département d\u2019informatique.«Nous avons regardé ailleurs, mais en plus d\u2019être idéalement situé pour nos employés (près du métro de Longueuil), le CTIAMM dispose des infrastructures nécessaires pour répondre a nos besoins, principalement pour les demandes à court terme, Mais il est difficile pour une seule organisation de répondre à toutes les demandes d\u2019une organisation comme la nôtre, qui se situent à la fois a court ct à long terme».M.Auger croit qu\u2019un collège public serait en mesure de bien répondre à des besoins planifiés à long terme.C'est pourquoi il ne rejetie pas les services offerts par une telle institution.Quatre écoles En tant que conseiller en formation à Hydro-Québec, André Ethier doit identifier et retenir les services des firmes auxquelles est confiée une partie de la formation du personnel en matière de micro-informatique.Etant donné la très forte demande qui existe, tous les cours demandés ne peuvent être donnés par les conseillers à l'emploi de l\u2019Hydro.Bien que certains de ses collègues se soient tournés Rd \u201cILE TEMPS.MONTREAL (514) 842-6491 TORONTO (416) 499-9348 vers des institutions publ ques pour des programmes de formation particubers, M.Ethier fait presente- ment appel à quatre firmes privées: Microcode, le Collège Lasalle-Industries.MultiHexa et le Centre de formation M&L.«Etant donne que nous devons faire adapter les programmes de cours à nos besoins, nous voulons garantir un certain volume aux firmes dont nous rete nons les services, explique M.Ethier.Nous retenons présentement 10 à 12 cours par semaine à ces diffe- rents endroits».M.Fthier ajoute que «les firmes avec lesquelles nous travaillons répondent présentement à nos besoins, mais il n\u2019est pas exclu que nous fassions appel à d'autres ressources, fussent-elles privées où publi- l'avenir.VANCOUVER (604) 688-5914 publicitaire.686: uinl \u20ac :poues S3UINVjJv SIT S-1 _ ques, selon evolution de nos besoins».Première expérience |'orsque le departement du service de sante des em- plovés du centre hospita her St-Many s'est informa tise, Rollande Beauchamp, anfiranere-chet, a pris les! ATTANÇEMEN(S HCCCSSIAITES pour que le personnel responsable reçoive La forma- ton necessaire.«C'etait notre prenuere caperience en mucro-Infor- matique, commente Mme : Beauchamp.Nous avons opte pour le Collège du Vieux-Montréai parce qu'il nous semblut plus accessible en termes de coûts et d'horaires».« Nous avons trouve les professeurs trés souples, bien disposes a adapter le contenu du cours a nos be soins, Et ce qui est tres important, ils pousaient se faire comprendre aussi; bien de notre personnel an glophone que francopho ne».Mme Beauchamp a aus: ss apprécie le faut que les professeurs puissent créer une atmosphère detendue propice à l'apprentissage.«L'ambiance est importante lorsque l'on vient sun «re un cours en fin d'apres- midi, au milieu d'une semaine chargée de travail!» HENRI i THIBODEAU Nos lecteurs n'ont pas de temps à perdre, ils exigent de l'information fouillée sur toutes les facettes de l'économie québécoise ls lisent, à chaque semaine, les cahiers spéciaux du journal LES AFFAIRES pour connaître avant tout le monde.les tendances de Si vous désirez les rejoindre.sans perdre de temps, n'hésitez pas à communiquer avec nous pour publier votre message LES AFFAIRES.samed: 3 juin 1989 T-0 \u2014 TECHNOLOGIES Ordinateur et formation les merites des technologies d'information peuvent se traduire de façon compréhensible avec une approche de «gros bon sens» appliquée aux activités de chaque entreprise.Bob McCulloch, direc teur des programmes pour les dirigeants d'entreprise ches DMR a Toronto, affirme que ies réponses aux questions soulevées doi vent tenir compte des possibilités concrètes offertes par des pratiques d\u2019af {aires déjà bien établies.Souvent requis par ses interlocuteurs de leur livrer la quintessence de sa science pour les aider à mieux orienter leurs décisions, M.McCulloch a résumé récemment dans un court article les six questions primordiales qu'un chef d\u2019entreprise doit se poser face à l'informatisation.Ce document lui sert maintenant de cadre pour aborder chaque situation particulière lors des sessions de formation avec un dirigeant.[e cours, offert ausst en Français par les spécialistes en formation de DMR à Montréal, est dispensé en huit rencontres à raison d'une aux six à huit semaines.Entre une introduction et une conclusion générales, les étudiants-di- UN COURS DE DMR À L'INTENTION DES DIRIGEANTS D'ENTREPRISE Six points a garder en tête quand on veut s\u2019informatiser rigeants doivent faire des exercices pratiques portant sur les sujets suivants.1- À quelle fin ?A l'instar des autres ressources utilisées, les technologies d\u2019information doivent s'inscrire dans le plan stratégique d\u2019ensemble.I faut savoir si on veut obtenir une plus grande efficacité de production et des coûts moindres ou étendre la gamme de produits offerts et le volume des ventes.En fonction de la planification à moyen et long terme, il sera utile de déterminer comment l\u2019évolution de la technologie garantira de maintenir une situation satisfaisante ou encore d'acquérir un avantage compétitif par le biais de procédés innovateurs.Cette dernière option devra être examinée selon l'ampleur des ressources à mettre à en place et des niveaux d'investissement nécessaires.2- Quel intérêt ?M.McCulloch remarque que les technologies d\u2019information sont trop souvent perçues comme un mal nécessaire ou un simple outil administratif alors qu\u2019on se plaint du même coup des délais rencontrés dans l\u2019implantation de nouvelles applications.«Le meilleur indicateur du positionnement des technologies d\u2019information dans l\u2019entreprise est l\u2019intérêt même que porte le chef de la direction aux stratégies et moyens technologiques utilisés.S'il ne traite pas l'informatique comme une partie intégrante de son entreprise en 1989, il devrait être en mesure de fournir une explication longuement mûrie», avance M.McCul- loch.3- A qui le poids ?Les individus et les entreprises passent habituellement par un processus long et pénible avant de maîtriser leur nouveau rôle face aux technologies d\u2019information.M.McCulloch parle d'une courbe d\u2019apprentissage qui va du débutant enthousiaste, à l'apprenti désillusionné, à l\u2019usager compétent et, finalement, au meneur averti.À travers un tel cheminement, ce sont les entreprises dont la direction prend les choses en mains où l\u2019on obtient les meilleurs résultats.Il cite le cas d\u2019IBM dont les cadres, jusqu\u2019aux directeurs de services, ont dû apprendre à se passer graduellement de secrétaires entre 1980 et 1985, 4- À quel risque ?Sachant qu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019incursion technologique exempte de risques, il faut choisir la solution qui alliera pour le mieux les cinq facteurs suivants: la puissance du système, la capacité d'apprentissage du personnel, la mise à jour de l\u2019équipement, la protection contre la fraude et l\u2019habileté à maintenir les activités en cas de panne.M.McCulloch explique que chaque situation détermine le dosage approprié.Il est aussi risqué d'avoir une puissance trop grande, à cause des ressources financières mobilisées à perte, que de «manquer de carburant » et perdre ainsi des clients parce qu\u2019on est incapable de suffire à la demande.De ces cinq paramètres, le plus important est assurément le dernier étant donné que l\u2019interruption d\u2019affaires, même de courte durée, peut coûter cher.Il cite le cas d\u2019un regroupement d\u2019agence de voyages, dans l'Illinois, qui a perdu 90 % de son achalandage en seulement 24 heures.5- Avec quel profit ?La décision de poursuivre ou non l\u2019informatisation d'une entreprise dépendra à coup sûr des bénéfices retirés des pre- miéres phases d\u2019implantation.Quoiqu'il soit parfois difficile d'en mesurer l\u2019impact réel, on peut examiner cette question sous trois angles: des coûts diminués, une meilleure qualité du produit ou des services et l'obtention d\u2019un avantage marquant sur la compétition.Chez IBM, où l\u2019on semble contredire le dicton du cordonnier mal chaussé, on a utilisé l\u2019ordinateur, selon M.McCulloch, pour accroitre la force de marketing de l\u2019entreprise.La qualité légendaire de son service a été poussée plus loin en accroissant le temps de réponse pour livrer, réparer ou .suggérer des développements plus vite.Cette stratégie «enchaîne» plus sûrement les clients.6- Et la compétition ?Une fois admis que les meilleurs motifs d\u2019implantation d\u2019une application se retrouvent à l\u2019intérieur même de l\u2019entreprise, il reste que de bonnes idées ou même des exemples d\u2019erreurs à éviter surgiront en connaissant le degré d'avancement technologique de la compétition.VALLIER LAPIERRE vw ao os 0 \u2014 AL Le génie de l'avenir Maine Hirom re t | Hnvol meen | Ranh ure Median of Norstar sont des marques Je Commerce du Northern Telecom TECHNOLOGIES Ordinateur et formation d'Informatique Multi- Hexa, les grandes entreprises laissent tomber les programmes de formation à l\u2019interne.De plus en plus, elles se tournent vers les firmes spécialisées, qui seraient mieux équipées pour s\u2019adapter à l\u2019évolution rapide des logiciels.La plupart des écoles, privées ou publiques, offrent des cours sur les logiciels les plus populaires, comme WordPerfect, Lotus ou DBase.En général, ces cours sont donnés de façon uniforme mais il est possible d\u2019en adapter le contenu à la situation particulière de chaque entreprise.Collège de Maisonneuve Le Collège de Maison- neuve a mis sur pied deux programmes de formation en micro-informatique.L\u2019un s\u2019adresse aux adultes, l\u2019autre aux entreprises.Le département de l\u2019éducation aux adultes offre des ateliers intensifs aux individus qui désirent s\u2019initier rapidement à un logiciel.D\u2019une durée de 15 heures, ces ateliers sont donnés le soir ou les fins de semaine.«En général, bien que les gens viennent suivre ces févr Pierre Gagnon, Les grandes firmes vont à l'extérieur pour chercher une formation spécialisée de pointe cours sur une base individuelle, ils le font à cause de leur travail, souvent parce que leur employeur vient d'installer un ordinateur et qu\u2019ils doivent apprendre à s'en servir rapidement », explique Pierre Cliche, responsable du programme.Dans bien des cas l'employeur rembourse les frais de cours, soit 100$ par atelier.Ce programme fonctionne depuis trois ans.Le collège organise cinq sessions par année, et l\u2019année dernière 3 000 personnes s\u2019y sont présentées.Comme 11 collèges de la région montréalaise, le collège de Maisonneuve développe le secteur de la formation en entreprise en collaboration avec la Commission de formation professionnelle (CFP).Collège LaSalle Fondé en 1985, Collège LaSalle-Industries est une filiale du Groupe Collège LaSalle.Il s\u2019adresse presque uniquement à la grande entreprise, «mais nous voulons développer le Photo.Jean-Guy Paradis de Collège LaSalle-Industries, constate que le développement des réseaux locaux et des télécommunications en- traine une augmentation de la demande pour des ateliers de formation.i Jacques Marchand, président marché de la PME » ajoute le président, Jacques Marchand.Au cours de la dernière année, près de 5 000 personnes sont passées par les ateliers du Collège en provenance d\u2019entreprises comme Bell Canada, Hydro Québec et mème l\u2019Assemblée nationale.Le Collège a elaboré un concept appelé « Brain- ware», grâce auquel une entreprise peut planifier toutes ses activités de formation pendant une période déterminée, généralement un an.En plus d\u2019offrir des réductions sur les séminaires publics et privés du Collège, ce programme permet d'essayer des logiciels tout en bénéficiant d'un service de dépannage téléphonique.Le Collège émet un relevé mensuel des activités de formation suivies par les employés de l\u2019entreprise.le coût des seminaires prives (élabores en fonc tion des besoins spéer- fiques d\u2019une entreprise) est de 695$, peu importe le nombre de participants, Jusqu'à un maximum de dix.Quant aux semimnaires publics, qui peuvent réunir des participants provenant de différentes entreprises, les frais de base sont de 225$ par personne pour deux jours.Informatique MultiNexa Comme bien des écoles privées, Informatique MultiHexa, fondée à Québec en 1983, recrute sa clientèle auprès de la grande entreprise, que ce soit du secteur public où privé.«Puisque nos cours ne sont pas admissibles aux programmes de subven tion à la formation, comme c'est le cas dans les collèges publics, ils s'avèrent dispendieux pour la petite entreprise », déplore Pierre Gagnon, directeur général du bureau de Montréal.«La formation est sans doute moins chère au public, mais le service n'y est pas le méme (bien que les professeurs y soient gene: ralement excellents, pre: cise M.Gagnon).Par exemple, les cegeps ne peu vent se permettre d'offrir Un Suivi apres ta formation, service que nous avons ete les pre miers à offrrs.Multi- Hexa a aussi innove en of frant des ateliers d'entre- ten et de diagnostic pour tes équipements micro-informatiques.M.Gagnon estime que le volume d'activite de son entreprise a ête multiplié par huit depuis l'automne 1986.« Nous formons de 700 à 800 personnes par mois», La formation sur mesure ne représente que 10% des activites de Mul Hexa, qui recrute sa chien tele chez des entreprises comme Provigo, Hydro- Québec, la CUNf et autres.telephomique.\u2014 \\Daures S3urv44v S37 LI 6861 uin! \u20ac Ses séminaires durent en moyenne deux jours et demi, à raison de 94$ par Jour, par personne HENRI THIBODEAU Dernier-né de la famille des systèmes téléphoniques de Bell Canada, le Meridian Norstar est un véritable génie des affaires.Entièrement numérique, ce système résolument tourné vers l\u2019avenir offre aux PME toute une gamme de fonctions performantes, d'utilisation simple, capables d'accroître leur productivité.L'avenir du génie L'appareil lui-même guide l\u2019utilisateur en lui indiquant sur son écran alphanumérique la marche à suivre à chaque étape.Le Meridian Norstar est en effet promis à un brillant avenir.Grâce à des logiciels d\u2019interface conçus pour répondre aux besoins des PME, Bell permet l\u2019intégration du Norstar à un système informatique de type PC MS-DOS.Les possibilités de chaque poste téléphonique Norstar s\u2019en trouvent ainsi multipliées.Et avec elles, celles de votre entreprise.Déjà offert, le premier de ces logiciels exclusifs à Bell, L'intégration du Norstar à votre système informatique: une exclusivité Bell.Composition par nom, permet d\u2019appeler des milliers de personnes simplement en composant leur nom au clavier du poste Norstar.Idéal pour toute entreprise devant appeler fréquemment un grand nombre de clients.Et ce n'est que le début.Depuis quelque temps déjà nous explorons les innombrables possibilités qu'offre l\u2019intégration de la téléphonie à la bureautique.D'autres logiciels exclusifs à Bell viendront bientôt s'ajouter à celui-ci.Vous pouvez vous procurer ces appareils par achat direct ou par Contrat à tarifs fixes.Les logiciels d\u2019interface sont offerts par achat direct seulement.Avec le système Meridian Norstar de Bell Canada, vous prenez dès aujourd'hui une option sur les télécommunications de demain.Pour en savoir davantage, appelez sans frais au 1800 361-BELL.Lefficacité passe par Bell Bell LES AFFAIRES.samedi: 3 juin 1989 T-8 TECHNOLOGIES Ordinateur et formation ques Flin, de Ville St- Pierre, distribue du matériel didactique destiné aux cutreprises qui désirent effectuer clles-mèmes leur formation en micro- informatique, plutôt que de faire appel à des ressources externes.Adaptés aux environnements PC et Macinstosh, ces outils de formation sont disponibles sous forme de logiciels d'aprentis- foci informati- Elin vend aux entreprises des cours d\u2019auto-formation en micro-informatique sage (didacticiels), de vidéos, de rubans audio ou de volumes de référence.Aux entreprises qui pré- férent les cours magistraux, Elin offre aussi des ensembles comprenant des manuels d'instruction, des acétates ainsi que des modèles d'exercices.Perfectionnement Conçus pour des groupes de 12 étudiants, ces ensembles coûtent 1 195%.Des cours d'une durée de 8 heures en moyenne sont disponibles pour les programmes de bureautique les plus populaires: Lotus, dBase, WordPerfect et autres, sur IBM ou Macintosh.Agissant uniquement a titre de distributeur, Elin ne donne pas directement d'ateliers de formation.Elle offre cependant des séminaires de perfectionnement pour les instructeurs.«Nous aidons les entre- B.question! Pourtant, le minimum à quoi vous vous attendez c'est que vos employés sachent maximiser leurs microordinateurs Mais les logiciels évoluent à une vitesse folle, les ordinateurs se pertectionnent continuellement.Pas surprenant que vos employés donnent leur langue au chat devant ce qui leur sourit de moins en moins.C\u2019est pourquoi Collège LaSalte-Industries vous offre des séminaires de courte durée le jour.le soir ou les fins de semaine portant sur tous les principaux logiciels de bureau.Que ce soit à nos locaux ou aux vôtres.partout au Québec, nous enseignons en français comme en anglais, tout ce que vos employés doivent savoir pour manipuler correctement leurs togiciels.Dans des ateliers ultra-modernes, nous mettons à la disposition de chaque participant un micro-ordinateur, les logiciels les plus récents et du matériel pédagogique remis à jour constamment.Notre personnel enseignant assure une formation interactive personnalisée.Ce n'est pas tout! Une fois le séminaire terminé, un dépannage téléphonique sur la matière apprise est accessible aux participants durant une année.Bref, tout est mis en branle pour qu'à la fin des sessions, vos employés aient acquis une connaissance approfondie de leur outil de travail.Voilà l'essentiel du programme Brainware* conçu par COLLEGE LASALLE-INDUSTRIES.Ainsi vos employés auront la satisfaction de mieux contrôler leur environnement informatique, votre entreprise sera encore plus rentable et nous aurons le plaisir de vous avoir comme client.Si vous voulez maximiser l'efficacité de votre personnel en micro- informatique, communiquez sans tarder avec COLLÈGE LASALLE-INDUSTRIES aMontréalau (514) 499-1099 ou à l'extérieur au 1-800 363-3541 1470, rue Peel Bureau 850 Montréal, Québec H3A 1T1 LASALLE une.filiale COLLEGE oN JOU CONCERT Te ale INDUSTRIES prises a mettre sur pied leurs programmes de formation et a choisir les produits dont elles ont besoin, mais nous ne donnons pas nous-mémes de cours», précise Denise Jutras, représentante pour le Québec et la région d\u2019Ottawa.Le matériel didactique distribué par Elin couvre tous les aspects de la micro-informatique, de l\u2019utilisation de MS-DOS à la gestion d\u2019un disque dur, en passant par les traitements de texte, les chiffriers électroniques et les bases de données.La majeure partie du matériel n\u2019est disponible qu\u2019en anglais, mais depuis un an Elin ajoute régulièrement des produits français à son catalogue.A titre d\u2019exemple, un vidéo pour l\u2019apprentissage du logiciel de traitement de texte WordPerfect 5 coûte 295$ (les vidéos sont disponibles en formats VHS, Beta ou 3/4\u201d).Un didacticiel pour Lotus 1-2-3 coûte 139$.En version anglaise, un vidéo d\u2019apprentissage pour WordPerfect 5 coûte 695 $.Ce prix supérieur à la version française s\u2019explique sans doute du fait que le tout inclut les manuels de l\u2019étudiant et de l\u2019administrateur.Grandes entreprises Fondée en 1986, Elin distribue ces produits à la grandeur du pays.Elle recrute sa clientèle principalement auprès des grandes entreprises privées ou publiques, mais au Québec elle développe aussi le marché de la PME.Pour ces dernières, le matériel autodidacte s\u2019avère parfois plus intéressant que la formation magistrale.Cette dernière, généralement plus dispendieuse, s\u2019avère difficilement transmissible d\u2019un employé à un autre.Quant aux didacticiels ou aux vidéos, ils peuvent être réutilisés à volonté.Elin compte parmi ses clients des entreprises comme la Banque de Commerce Canadienne Impériale, la ville de Toronto, le ministère des Finances du Canada et la Commission scolaire d\u2019Ottawa.Jusqu\u2019à maintenant, les organismes scolaires se sont contentés d\u2019utiliser ce matériel pour la formation de leur personnel.Cependant, la Commission scolaire de Rivière-du-Loup serait sur le point de l\u2019introduire dans ses salles de cours.HENRI THIBODEAU = er.mr pe Et CS ES 204946900200 ®0 a vied for- Iro- pin, pas s», ué- wa.que ivre mi- uti- | la , en nts lec- de ble uis lie- an- age de tte DO- iS, cti- ite abide freon eus AE Puits: ey.GE Zr Fr TECHNOLOGIES Meédical ceutique et bio-médical donnent signe d'une { nouvelle vigueur au Québec.Aussi, la présence d\u2019une firme de consultants comme ABA Bioresearch, j de Pointe-Claire, peut s\u2019a- j vérer particulièrement précieuse pour prêter main forte aux entreprises en croissance.Fondée depuis octobre dernier seulement, ABA Bioresearch, avec ses trois consultants, gère déjà 44 projets pour le compte de 19 clients, indique Colin Bier, le président de la firme.Quatre de ces clients sont des firmes du Québec, deux du Canada, tandis que les autres sont soit des entreprises américaines en croissance, des filiales de multinationales pharmaceutiques ou leur maison- mère américaine.Que la firme ait pu con- |naître un tel succès peut :|sembler étonnant, jusqu\u2019à ce qu\u2019on apprenne que le Dr Bier est bien connu dans le monde de l\u2019instrumentation bio-médicale et de la pharmacologie à Montréal.Jusqu\u2019au moment de la création de sa firme, il avait été pendant quinze ans vice-président a la R&D chez Laboratoires Bio-Recherche et il enseignait la toxicologie au département de pharmacologie de l\u2019université McGill, ce qu\u2019il fait encore d\u2019ailleurs à temps partiel.La traversée du désert ABA se veut surtout une firme de conseil en planification stratégique qui aide une compagnie à planifier sa croissance à travers les incalculables méandres par lesquels elle est appelée à passer, Et faire en sorte qu\u2019elle ne s\u2019y perde, ne s\u2019y enlise ou ne s\u2019y fasse ava- er.«La principale question que nous posons à une compagnie c\u2019est: \u2018qu\u2019est-ce que tu veux être quand tu seras grande?\u2019 » signale Colin Bier.La question peut sembler banale, mais dans les secteurs médicaux et pharmaceutiques, elle prend un poids incalculable.Très peu de secteurs industriels doivent affronter un cycle de croissance comme celui qui se dresse devant les firmes médicales.Mettre au point un médicament quelconque suppose, par exemple, une première question majeure: à quelle indication thérapeutique servira-t-elle?La réponse à cette question décidera de son marché et de sa rentabilité future, en supposant qu\u2019elle se rende un jour sur le marché.Photo: Jean-Guy Paradis Colin Bier: «Si on regarde ce que recèle la province en capacité de recherche en médical, nous n'avons à envier personne », Et si elle découvre, au terme des tests et des recherches qu\u2019impose le processus d\u2019approbation (qui peuvent s'étaler sur sept ans), qu\u2019elle aurait dû miser sur un autre type d'application pour sa drogue, elle devra reprendre tout le processus à partir de zéro.Il faut donc que la première décision soit la bonne.Car entre la firme et le marché se dresse un désert: l\u2019agence de contrôle comme la Direction générale de la protection de la santé, à Ottawa, ou le FDA (Food and Drug Administration) aux États-Unis.Une firme a tout avantage à savoir comment y tracer son chemin.En fait, le besoin en ressources est tellement grand pour réussir la traversée de ce désert, que la plupart des petites firmes, au moment de s\u2019y engager, chois- sissent plutôt de se vendre à un grand joueur international .Or, si une firme dispose des appuis financiers nécessaires pour entreprendre cette traversée, l\u2019aide de guides comme les experts d\u2019ABA pourra s\u2019avérer cruciale.Suivez le guide En fait, dans cette traversée, «même les grandes compagnies réussissent à se fourvoyer» affirme le Dr Bier.Les possibilités de malentendus avec les agences de contrôle et les détours dans lesquels ont peut aller s\u2019essouffler sont multitude.Par contre, il y a aussi des raccourcis.Par exemple, une firme inconnue qui veut faire approuver un médicament contre le cancer du sein a tout avantage à le cibler pour le pancréas.Le contrôle des sujets humains pour le cancer du sein nécessitent au moins cinq ans, ceux pour le pancréas ne demandent en général que six à huit mois.«Si le médicament est vraiment bon et les médecins qui ont mené les recherches cliniques le jugent tel, commente Colin Bier, ils vont devenir son principal promoteur.Le milieu lui-même contribue à par- tir de ce moment-là à pousser le médicament à travers le processus d\u2019approbation».Ce n\u2019est qu\u2019un des nombreux «trucs» avee lesquels ABA peut aider une entreprise.Par-dessus tout, insiste le Dr Bier, \\ABA Bioresearch aide les entreprises médicales a faire de l\u2019or à partir de leurs recherches I= secteurs pharma- ABA connaît les attentes des agences ct sait comment leur dire ce qu'elles ont besoin d'entendre.De plus, le fait qu\u2019une firme soit appuyée dans sa demande par un service ex terne d'expertise ne fait qu'augmenter sa credit lite.Par contre, l\u2019activite d'ABA ne se concentre pas seulement autour du processus d'approbation.File peut autant aider une firme à évaluer sa valeur et à se rendre attrayante pour un acheteur éventuel, comme clle peut effectuer les études de marché d'un produit futur, aider une entreprise à structurer son effort de R&D ou la mettre en contact avec des investisseurs.Ainsi, ABA peut aider une entreprise dans une foule d'avenues, mais sa contribution supérieure se situe dans la possibilite de positionner une firme (rés tôt dans son cycle de vie 1 a chentele commence a être sensible à cette vision à long terme.«Au depart, dit Colin Bier, toutes les compagnies nous appe- lient pour qu'on ter: vienne en fin de cycle du processus d'approbation.Tranguillement, elles se sensibilisent au fait que c'est une chose qui se pré pare dès le moment de la conception du produit.À présent, 30% des appels que nous TCCCVONS NOUS demandent une assistance au tout début du cycle».6861 Ln \u20ac Tan S3uIvidv S31 6°] YAN BARCELO | Achetez une HP LaserJet avant le 31 juillet 1959 et obtenez bien plus qu'une excellente imprimante.HP LaserJet.@ D'abord, un logiciel Type Director en prime.Notre nouveau logic iel Type Director vous permet de réaliser des caractères de 4 à 200 points.Il se détaille 138 $ mais nous vous l'offrons sans frais supplémentaires à l'achat d'une imprimante HP LaserJet.En plus, une cartouche de jeux de caractères ProCollection à seulement 199 $.En choisissant d'acheter notre nouvelle cartouche à 65 jeux de caractères ProCollection, vous bénéficierez d'un rabais de 234 $ sur le prix courant de 433$, en faisant l'acquisition d'une imprimante HP LaserJet dès maintenant.Etla garantie HP en plus.En achetant d'un concessionnaire autorisé, vous pouvez être tranquille grâce à notre garantie d'un an sur l'imprimante Les offres spéciales et Le garantie sont offertes exclusivement par les concenalonnaires autorisés HP participants Ces offres sont en vigueur du | avril 1989 au 31 juillet 1989.HEWLETT PACKARD Pour obtenir l'adresse du concemsonnaire autorisé Hewiett Packard le plus près, appelez au | HOO-3N7 11867, depe.105 LES AFFAIRES.samedi 3 juin 1989 T-10 TECHNOLOGIES Informatique Nationale prévoit traiter 170 000 contrats de pré- arrangement funéraire, soit une gestion de fonds de l'ordre de 465 M$.Pour gèrer ce système, rendu extrêmement complexe par une loi destinée à protéger le consommateur, la banque à conçu un système spécial de gestion des pré-arrangements.Pour y arriver, elle a opté pour la micro-informatique.I: S ans, la Banque Sous la recommandation de SysteMicro, un ca- binet-conseil de Montréal spécialisé en micro-informatique, elle a implanté un système PC LAN d'IBM, Les micro-ordinateurs en réseau grignotent lentement le terrain des ordinateurs centraux composé de trois micro-ordinateurs IBM PS/2.Réunis en réseau local, ceux-ci communiquent entre eux et partagent de l\u2019information, les ressources et les équipements.Plus rapide sur micro Il s'agit d'un système travaillant de façon indépendante et en parallèle avec l'ordinateur central de la banque.Pourquoi alors ne pas avoir préparé et intégré le système dans l'ordinateur central?« Parce qu'il aurait été plus long de concevoir et de développer le système sur l\u2019ordinateur central, répond Réjean Guilbault, président de SysteMicro, qui emploie 20 personnes.Pour permettre à la banque d\u2019être en mesure de répondre rapidement à la demande et d\u2019être conforme à la loi, SysteMicro a suggèré à la Banque Nationale d'envisager la micro- informatique.Plus rapide et plus souple que l\u2019ordinateur central, elle permet de développer et d\u2019implanter le système en 110 jours- hommes.« Avec l\u2019ordinateur central, le même résultat aurait pris 600 jours- hommes.Mais la banque n\u2019avait pas le temps d\u2019attendre », souligne-t-il.«Il s\u2019agit d\u2019offrir une alternative à l\u2019ordinateur me QUE LA PAIE SOIT AVEC VOUS! LES LOGICIELS FORTUNE 1000 INTRODUISENT UN NOUVEAU LOGICIEL DE PAIE QUI VOUS ETONNERA PAR SA PUISSANCE ET SA FLEXIBILITE, IL PEUT SERVIR D'APPLICATION INDEPENDANTE OU DE COMPLÉMENT À FORTUNE 1000, LE LOGICIEL COMPTABLE QUÉBÉCOIS LE PLUS VENDU AU CANADA.m Dépôt direct.talons de paie.E Production des T4, relevé 1, cessation d'emploi.@ Calcul de toutes les déductions gouvernementales.m Remboursement des dépenses.BB 10 types supplémentaires de salaires, 10 avanta imposables, 5 contributions de l' employeur 1 MB Consultation de la fiche annuelle de l'emplo M Correction d'une paie et annulation d'un eae déjà émis.B Impression des montants cumulatifs et périodiques sur @ Inscription des semaines assurables pour assurance-chômage.10 dé déductions.B Calcul automatique de feuille de temps.mm Périodicité de paies différentes pour chaque département.M Provision pour la CSST.@ Permet les revenus de commissions, de pourboire, d'avantage-auto: les salaires horaires réguliers ou mixtes.m Déductions syndicales.M Tables gouvernementales modifiables par l'usager.HW Calcul et production des rapports de remises de la C.C.Q.et des gouvernements.@ Temps en décimal ou en minutes.SEULEMENT 495,00$ central.Nous menons une étude économique pour établir les besoins de l\u2019entreprise et nous faisons une évaluation quantitative pour déterminer si le volume de transactions justifie l\u2019investissement, si l\u2019entreprise dispose du personnel nécessaire, etc.Ensuite, il faut évaluer la faisibilité technique.Si les bureaux sont répartis à travers la province, ce sera plus difficile».Grandes entreprises au rendez-vous Selon la taille de l\u2019entreprise et la complexité du système mis en place, l\u2019implantation varie de deux semaines à deux ans.En moyenne, les projets durent environ trois mois et coûtent entre 25 000$ et 30 000$.«II s\u2019agit d\u2019honoraires seulement, insiste Réjean Guilbault.Nous ne vendons pas d\u2019équipements.Nous ne faisons que des recommandations.Nos services se limitent à l\u2019analyse, l\u2019installation de l\u2019équipement, la programmation de l'implantation, l\u2019élaboration de la documentation et la formation ».Pour la compagnie d\u2019assurance La Garantie, qui gère les dossiers d'environ 20 000 clients pour un chiffre d\u2019affaires de plus de 300 M$, SysteMicro a implanté un système de réseau local de 70 micro-ordinateurs oeuvrant avec le logiciel de gestion de réseau Novell.Pour le Trust Général du Canada, SystéMicro procède actuellement à une étude en vue de l\u2019implantation de 60 réseaux locaux dans ses succursales du Québec et d\u2019Ontario.Les quatre analystes affectés par SystéMicro sur le projet feront de cette compagnie la première institution financière au Québec à être informatisée compléte- ment sur la base de microordinateurs.JEAN-LOUIS MARCOUX | Vous avez cent fois L de suivre un cours.Car nous offrons cent cours.Meme des COUrs sur mesure, technologie IBY! ou Macintosh, > rrr AUL-< Mh tison de e venir Toy mots 110% \u2018ouvrir ba\u201d CHE 081-0082 LL PB ERI ER LT il du prole é- nta- aux du Les ctés pro- 1pa- tion étre éte- cro- TECHNOLOGIES Espace « Mission to planet earth » de la NASA, un programme écologique de 15 milliards $ l\u2019observation de la Terre effectuée par les astronautes de la navette spatiale Discovery au mois de mars dernier.De gigantesques incendies allumés par l\u2019homme étaient en train de détruire des étendues de la forêt amazonienne vastes comme le Nouveau- Québec.Les astronautes ont pu évaluer les dommages causés par l\u2019ouragan Gilbert en Jamaïque.Ils ont même vu un récif de corail détruit par la pollution au large de la côte orientale de l'Afrique.Ces scènes dramatiques ont été filmées au fur et à mesure que Discovery survolait les régions de notre planète ravagées par des désastres écologiques.Tournée au moyen d\u2019une caméra 70 mm fournie par Imax Systems Corp.de Toronto, le film qui en sera tiré a été commandité conjointement par la NASA et le Smithsonian Institution.Intitulé « The Fragile Earth: exploring the Blue Planet », ce documentaire sera en quelque sorte la suite du film « The Dream Is Alive » (En direct de l\u2019espace) qu\u2019on peut voir au Cinéma du Vieux-Port de Montréal.Programme de 15 à 30 milliards $ Mais le film servira un autre propos aussi.Il sera le fer de lance d\u2019une campagne de promotion pour un megaprojet d\u2019envergure internationale, proposé par l\u2019agence spatiale américaine: un programme d\u2019observation de la Terre à partir de l\u2019espace.Appelé« Mission To Planet Earth», ce programme est, dans le domaine de fe partie du bilan de la technologie spatiale destinée a des fins civiles, l\u2019initiative la plus imposante menée jusqu\u2019à ce jour.Le programme mettra en oeuvre les mêmes technologies spatiales développées dans le cadre des programmes d\u2019exploration planétaire.Cette fois, ces technologies aideront à trouver des solutions aux problèmes environnementaux qui menacent le fragile équilibre de l\u2019écosystème de la Terre.Le programme «Mission to Planet Earth» prévoit donc le déploiement dans l\u2019espace, à partir de 1996, d\u2019un réseau de plate- formes d\u2019observation de la Terre qui seront lancéees, tant par les Etats-Unis que par l\u2019Europe et le Japon.L'URSS a offert récemment son soutien à cette initiative.« Mission to Planet Earth» devrait coûter entre 15 et 30 milliards $, répartis sur une quinzaine d\u2019années.Selon le scénario le plus économique (15 milliards $), cinq plate- formes spatiales, pesant chacune 15 tonnes, seraient mise sur orbite polaire entre 1996 et 2001.Les instruments de mesure de ces plateformes habitées permettraient d\u2019établir la première cartographie biologique globale de notre planète (comment la vie animale, l\u2019activité humaine et la flore affectent l\u2019environnement terrestre), en plus de fournir les premières coordonnées de la Terre en tant que système complexe soumis à l\u2019interaction de l'énergie solaire, de la terre, de la mer et des vents.Dans l\u2019hypothèse où le scénario plus coûteux (30 milliards $) serait retenu, on adjoindrait aux plate- formes évoluant à basse altitude un réseau de quatre ou cinq satellites situés sur orbite géostationnaire.Selon Shelby G.Tilford, directeur de la Division des Sciences de la Terre à la NASA, l\u2019accomplissement total du programme « Mission: to Planet Earth» requiert le déploiement de ce réseau de satellites géosynchrones.Donner une mission à l'espace Le concept du programme «Mission To Planet Earth» s\u2019inscrit dans le cadre de quatre propositions formulées par les auteurs d\u2019un rapport commandé par la NASA en 1987.Intitulé « Leadership and America\u2019s Future in Space», ou, plus familièrement, « The Sally Ride Report», ce rapport avait pour objectif d\u2019esquisser les grandes lignes de ce que sera à long terme le programme spatial américain.En plus d\u2019un programme d'etude de la Terre, le rapport propose un programme d'exploration du système solaire, un retour des Américains sur la Lune, ainsi que l'envoi éventuel d'humains sur Mars.Il faut également souligner que «Mission to Planet Earth» s'aligne en continuité sur le programme de la Station Orbitale Internationale Freedom.Trois arguments de «vente» rendent les responsables de la NASA confiants de l\u2019adoption prochaine de «Mission to Planet Earth» par le Congrès: a) l'attrait de ce programme auprès de l\u2019opinion publique qui ré- [ clame davantage de mesures environnementales; b) le bon sens politique d'utiliser la technologie spatiale pour le bénéfice direct de l'environnement humain; ce) le rôle moteur du programme en ce qui a trait à l'innovation technologique.À cet effet, 1l y a lieu de remarquer que les competences québécoises en ma- r = LP | FORMATION MICRO-INFORMATIQUE IBM-PC (ou compatibles) et Macintosh - ADAPTÉE SELON VOS BESOINS - SUR PLACE AVEC VOS APPAREILS - SOIR ET FIN DE SEMAINE Cours également préparés à 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