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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1989-08-19, Collections de BAnQ.

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[" SPÉCIAL Le No 1 de ia finance et de l'économie su Québec Montréal, le samedi 19 août 1989 CAHIER B 4 pages A L La concentration des entreprises du secteur agro-alimentaire oblige Québec a réorienter sa stratégie.Le ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec (MAPAQ) dévoilera d\u2019ici un mois sa nouvelle politique d\u2019intervention.Robert Giasson, conseiller en commercialisation au mi- nistére, a indiqué aux AFFAIRES qu\u2019un comité de spécialistes poursuit activement sa réflexion en vue de produire un plan d\u2019action pour les années 1990.Par ailleurs, cette même tendance à la concentration amène le mouvement coopératif agricole à se doter de filiales qui pourront profiter de la force du mouvement pour attirer des capitaux privés et réagir avec rapidité aux conditions du marché.L'exemple récent de la vente de Catelli en aura fait réfléchir plusieurs.Son dénouement a démontré à quel point l\u2019industrie agro-alimentaire québécoise peut être vulnérable face aux visées des groupes américains désireux d'accroître leurs parts de marché chez nous.Trop peu trop tard! «On se préoccupe beaucoup de conserver nos entreprises, affirme M.Giasson.«On réfléchit sur les moyens de les aider dans le contexte du libre-échange et aussi face aux responsabilités accrues qu\u2019elles devront assumer en rapport avec l\u2019environnement.» Pour Jacques Kavafia\u2026 analyste pour le courtier SMD, il est déjà trop tard.Les entreprises contrôlées localement sont confinées à leur marché et ne réussiront pas à s\u2019implanter à l\u2019extérieur parce que la place est solidement tenue par des groupes industriels beaucoup trop puissants, avance-t-il.Certaines compagnies privées du Québec, parfois trés fortes sur leur territoire, constituent à ses yeux des cibles idéales pour les multinationales intéressées à étendre leur sphère d'influence dans un marché où elles dominent moins nettement.Dans cette éventualité, les organisations québécoises sont incapables d\u2019offrir autant pour emporter le morceau, surtout que leur intérêt est uniquement défensif.Cette analyse est endossée en partie seulement par Photo Jean-Guy Paradis.LES AFFAIRES Concentration des entreprises Le ministère de l'Agriculture du Québec repense sa politique d\u2019aide à l\u2019industrie Une grande partie du secteur agro-alimentaire est controlée par le mouvement coopératif et ne peut donc être vendue.Richard Saint-Cyr, conseiller industriel au MA- PAQ.Il rejette l\u2019idée que les entreprises locales représentent tant d\u2019intérêts aux yeux des multinationales.Selon lui, le développement du secteur agro-alimentaire autochtone accuse effectivement 15 ans de retard sur d\u2019autres secteurs industriels au Québec.Contrer la concentration.mais a quel prix?«On a une population très petite et difficile à desservir, contrairement aux États-Unis.Chez nos voisins du sud, il existe plusieurs concentrations urbaines où l\u2019on retrouve deux fois plus de monde que dans tout le Québec.«De plus, une grande partie du secteur est contrôlée par le mouvement coopératif et ne peut donc être vendue», ajoute M.Saint-Cyr.L\u2019existence de la Société québécoise d'initiative agro-alimentaire (SO- QUIA) a aussi permis d\u2019intervenir à plusieurs reprises lorsque cela en valait la peine.Toutefois, cette institution semble plus circonspecte en relation avec son rôle de chien de garde.Lucien Biron, directeur général de la Société, s\u2019interroge sur l\u2019ampleur des montants que la rationalité économique autoriserait SOQUIA à fournir pour aider une entreprise à conclure une transaction.Il constate que Culinar aurait dû payer plus de 150 M$ pour ne conserver que la division des mini- desserts de Catelli.Une source d'argent frais De son côté, la principale organisation agro-alimentaire sous contrôle québécois, la Coopérative fédérée du Québec (CFQ), trouvait trop peu de synergie dans l\u2019acquisition de Catelli qu\u2019elle a examinée un certain temps, affirme son secrétaire général, Mario Dumais.«On a un paquet d\u2019autres affaires qui mijotent.On ne partage pas le point de vue pessimiste de M.Kavafian.Aussi bien baisser les bras, déménager au Kansas ou tous se mettre sur le B.S.s\u2019il n\u2019y a plus rien à faire», déclare-t-il au sujet de l\u2019avenir du secteur agro-alimentaire au niveau de la transformation.D'ailleurs, la CFQ se donnera les moyens cet automne d\u2019intervenir ptus vigoureusement par biais de filiales à pas actions.M.Dumais précise que la dernière assemblée générale des membres a approuvé «le principe d\u2019entités juridiques plus souples permettant d\u2019envisager toutes sortes de possibilités à l\u2019intérieur de cadres différents, pourvu que le coeur de l\u2019organisation demeure coopératif».A propos du confinement dans un marché étroit, M.Dumais spécifie que la CFQ est déjà présente dans 51 pays et qu\u2019elle exporte plusieurs dizaines de millions de dollars en viande de porc au Japon.Pour faciliter cette expansion hors du Québec, la CFQ a acheté l\u2019an dernier, pour 45 M$, la compagnie Galco de Brampton en Ontario, spécialisée dans les produits transformés de la volaille.| VALLIER LAPIERRE e Rez-de-chaussée e Vieux-Montréal, rue Notre-Dame e mur en pierre naturelle ° 2 000 pieds carrés | e disponible immédiatement.noustries Lassonde inc FILIALE 5 UNE FORCE DE L'INDUSTRIE ALIMENTAIRE QUEBECOISE, RESOLUMENT TOURNEE VERS L'AVENIR DIVISIONS A.Lassonde & Fils inc.(Jus et boissons aux fruits) Aliments Mont-Rouge (Jus de fruits) Produits Ronald (Maïs et produits de F I LIALE fondues) Effex Marketing inc.Vac-O-Nut (Noix et fruits secs) (Courtier en alimentation) Spécialités de Boulangerie (Garnitures et desserts aux fruits) Lassonde Technologie (Procédés de fabrication) LES AFFAIRES, samedi 19 août 1989 - CAHIER SPÉCIAL B-2 SPÉCIAL L\u2019AGRO-ALIMENTAIRE [jj Comparée aux modes de production agricole courants, l\u2019agriculture biologique demeure un phénomène bien modeste chez nous.Selon les données les plus récentes du ministère de l\u2019Agriculture, des Pë- cheries et de l\u2019Alimentation du Québec (MA- PAQ), à peine 150 producteurs agricoles sur le total général de 48 000 que compte la province pratiqueraient actuellement la culture biologique.Cela représente environ 0,5% du chiffre d'affaires annuel de l\u2019ensemble de la production agricole québécoise.De son côté, la Fédération de l\u2019Agriculture bio- L'agriculture biologique: un petit marché soutenu par un grand courant idéologique logique du Québec considère que près de 300 exploitations agricoles se livrent actuellement à ce type de culture.«La différence entre notre évaluation et celle du ministère n\u2019est qu\u2019un indice de plus qui atteste de la nécessité de mettre le plus rapidement possible sur pied une réglementation officielle qui protégera efficacement l\u2019appellation culture biologique», explique Jacques Tétreault, f Publications TRANSCONTINENTAL AU 72 pages «Comme dans le célèbre sentier de Félix, entrez dans cet album.» che «lp NF Vingt-quatre tableaux qui font revivre (a première chanson de Félix Leclerc «NOTRE SENTIER» Peintures: Fernand Labelle Textes: Claude Jasmin et Marcel Brouillard À (a recherche du pays de Félix Leclerc format: 23,5 cm x 23,5 cm DISPONIBLE EN LIBRAIRIE président du comité provisoire de la fédération.La certification provient de trois organismes différents Il faut savoir que présentement trois organismes différents accordent une certification \u2014 en fait, une sorte de sceau étiqueté sur le produit \u2014 aux agriculteurs qui se soumettent aux normes de la culture biologique.«Il y a sans doute bien plus de 300 agriculteurs qui vendent des produits biologiques.Le problème c\u2019est que beaucoup d\u2019entre eux n\u2019ont pas encore fait de demande de certification, la pratique n\u2019ayant débuté qu\u2019en 1986.«De plus, le nombre d\u2019agriculteurs qui sont présentement en voie de conversion vers le biologique est très prometteur», poursuit M.Tétreault.La réglementation actuelle impose aux cultivateurs une période de transition et de formation de trois ans avant de pouvoir obtenir la certification.Contrairement à une idée courante, consommer des aliments biologiques n\u2019est pas uniquement manger des produits plus sains, exempts de pesticides.«C\u2019est avant tout se nourrir à partir de cultures qui respectent le sol où elles poussent, explique Jacques Thériault, cooordo- nateur pour le secteur de l\u2019agriculture biologique au ministère.«Or avec le vaste courant environnemental actuel, le moment est propice à une progression substantielle pour ce type de production.» Un marché peu ordinaire La croissance de cette production se heurtera évi- Consommer des aliments biologiques n'est pas uniquement manger des produits plus sains, exempts de pesticides.C'est avant tout se nourrir à partir de cultures qui respectent le sol où elles poussent.demment à des obstacles facilement identifiables.D'abord, le prix de ces aliments constitue une barrière: «En moyenne, les fruits et légumes produits biologiquement coûtent entre 25 et 45% plus cher que tout autre production commerciale; à certaines périodes de l\u2019année, les prix peuvent carrément doubler», reconnaît Jacques Thériault.Puis, l\u2019approvisionnement est pauvre et irrégulier dans les grands centres urbains, en raison principalement de l\u2019inexistence de véritables réseaux de distribution.Mais la culture biologique est affaire de philosophie et sa clientèle témoigne d\u2019un petit côté captif.Selon M.Tétreault, le micro-climat du Sague- nay\u2014 Lac-Saint-Jean favorise la production de savoureux choux et brocolis dont les Américains sont Adressez votre chèque à 410, rue Saint-Nicolas, bureau 505 Montréal, Qc H2Y 2P5 Pour commande téléphonique fm ue ee ss ss PUBLICATIONS TRANSCONTINENTAL INC.par carte de credit\u2019 (514) 284-0339 ou sans frais 1-800-361-2164 À la recherche du pays de Félix Leclerc - 27,95 $ Veuillez ajouter 1.75 $ pour les frais postaux Numéro de carte Nom Prénom Adresse Ville Province Code postal Téléphone ( ) @ Chéque ou mandat-poste & Carte de crédit Visa Master Card American Express « | | | Date d'expiration AGROPUR.C'EST BON POUR LA SANTÉ de L'AGRO-ALIMENTAIRE aqropar friands.«Les provinces céréalières sont acheteuses de nos céréales.La Gran- de-Bretagne s\u2019intéresse à nos légumes sous forme deshydratée.À l\u2019inverse, nous demeurerons toujours importateurs d\u2019agrumes biologiques de Floride ou de Californie.» Pour ce marché qui, on le voit, se démarque quelque peu des règles de la commercialisation traditionnelle, la bonne nouvelle pourrait provenir sous peu des autorités gouvernementales.«Le ministre Pagé devrait annoncer pour la fin de l\u2019été un train de mesures visant à réglementer avec plus de précision l\u2019ensemble du secteur de l\u2019agriculture et de l'élevage.Suite à nos nombreuses représentations, nous ne devrions pas être oubliés», prédit M.Tétreault.Du côté ministériel, plus circonspect, on préfère parler de «la mise au point toute prochaine d\u2019un cadre d\u2019interventions devant décider s\u2019il y aura ou non réglementation».On ne saurait être assez prudent par les temps électoralistes qui courent.MICHEL DE SMET rode nces uses ran- rme de- pio- de on hel- la di- el- pus er- ne- fin SPÉCIAL L\u2019AGRO-ALIMENTAIRE N La serriculture québécoise est en plein essor.«On pourrait même affirmer, sans se tromper, qu\u2019au cours de ces cinq dernières années elle aura sauvé de nombreuses exploitations agricoles d\u2019une faillite certaine.«C\u2019est surtout tangible dans la région montréalai- se où les sols sont grandement touchés par des ensembles parasitaires détruisant les racines des plants», explique André Carrier, coordonnateur pour le secteur de la culture en serre au ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec (MAPAQ).Pour 1988, le ministère chiffre à 20 M$ la valeur de vente à la ferme pour les tomates, à 4 M$ pour les concombres et à 5 M$ pour les laitues.Ces montants représentent respectivement 50, 30 et 15% des besoins de nos consommateurs dans la province.Cependant, le ministère ne dispose d\u2019aucune donnée chiffrée pour les années antérieures sur l\u2019évolution de la culture en serre.La culture hydroponi- que: des avantages évidents L histoire de la serricul- ture québécoise est encore bien récente.Alors qu\u2019elle s\u2019est implantée aux Pays-Bas voici près d\u2019un demi-siècle, elle ne se développa chez nous que vers 1975.Il s\u2019agit tantôt de cultures traditionnelles, en terre, tantôt de cultures en substrats telles que la laine de roche ou la mousse de tourbe auxquelles on accolera, un peu abusivement, le qualificatif d\u2019hydroponique.En 1983, une nouvelle technique de culture hy- droponique, mise au point en Grande-Bretagne, marquera le début de l\u2019essor véritable de la serriculture.Le procédé consiste à immerger les racines des plants dans un liquide qui contient, outre de l\u2019eau, tous les aliments nécessaires à la croissance du légume.L'alimentation liquide est dosée de manière constante grâce à un minuscule conduit plongé dans le bassin.L'avantage de la technique est évident: chaleur constante, élimination de la plupart des pesticides, mais surtout une production garantie toute l\u2019année.Les producteurs se sont rapidement laissés convaincre.Deux exemples: dans la région nord de Montréal, 70% de la production de tomates l\u2019est aujourd\u2019hui par voie hy- droponique.Par ailleurs, le tiers des tomates con- Au Québec, la serriculture sauve plusieurs exploitations agricoles d\u2019une faillite sommées chez nous sont des tomates de serre québécoises.Selon le ministère, la culture en serre occupe au- jourd\u2019hui environ 80 hectares.Il s\u2019agit a la fois de petites exploitations ne dépassant pas 2 000 m?, mais aussi, de plus en plus, de coopératives pouvant atteindre jusqu\u2019à trois hectares (30 000 m?).«La culture hydroponi- que représente environ 60% de ce total et devrait atteindre 75% l\u2019année prochaine grâce à la venue de nouvelles grandes exploitations à Asbestos, à Québec et à Montréal», note M.Carrier.Perspectives d'exportation Québec se prépare également à sonder les marchés extérieurs, mais aussi à évaluer la concurrence ontarienne: « Toute la région autour de la ville de Leamington pratique intensivement la culture hy- droponique et concentre ses ventes avant tout sur le Québec», fait remarquer Jean-Pierre Girard, secrétaire adjoint du syndicat des Producteurs en serre L'ALIMENTATION SÉCHOIR CONVOYEUR TEXTILE ET PAPIERS \u2014 AMÉNAGEMENT DE CHAMBRE À PEINTURE: LIGNE COMPLETE AUTOMATIQUE TUNNEL DE LAVAGE FOUR À CUIRE HOTTE À PEINTURE ALIMENTATION D'AIR REFROIDISSEUR \u2014 AMÉNAGEMENT DE SÉCHOIR POUR LE \u2014 AMÉNAGEMENT DE SÉCHOIR POUR PÂTES CONCEPTION \u2014 CONSTRUCTION INSTALLATION \u2014 ENTRETIEN Téléphone: (514) 481-8141 Télex: 055-62171 55 Milton, Ville St-Pierre, Qc H8R 1K6 du Québec.Quant au marché américain, ce n\u2019est peut-être pas la manne pour les producteurs québécois.«Pourquoi le consommateur de New York ou de Boston irait-il acheter au prix fort des produits de serre québécois, alors qu\u2019il trouve des fruits et légumes abordables toute l\u2019année en provenance de la Floride et de la Californie?» poursuit M.Girard.La culture florale en serre suit également le mouvement ascensionnel.Les dernières études gouvernementales datent de 1983.A titre d\u2019exemple, la production des fleurs coupées a cette époque n\u2019atteignait a peine que de 10% a 15% des besoins du marché au Québec.De nouveaux complexes horticoles ainsi que des regroupements de producteurs sont en train de changer les données.«Le chiffre d\u2019affaires des floriculteurs québécois s\u2019établit a environ 100 M$.Le potentiel de croissance reste énorme puisque l\u2019horticulture or- 55 2e PRODUITS MÉTALLIQUES TRU-WAY inc.au service de l'industrie depuis 1955 FOURS INDUSTRIELS DE TOUT GENRE \u2014 AMÉNAGEMENT DE FOUR POUR nementale met en jeu annuellement des sommes supérieures à un milliard de dollars.«Les choses bougent plus lentement que dans la production de certains légumes de serre, mais elles bougent.Ainsi, pour la fleur coupée, on peut évaluer que notre part du marché a doublé par rapport à ce qu\u2019elle était en 1983», déclare Jean Tremblay, président exécutif de la Fédération interdisciplinaire de la culture ornementale du Québec.Du côté de la fédération, on attend beaucoup de l\u2019accord bipartite qu\u2019elle vient de signer avec le ministère de l\u2019Agriculture pour la construction prochaine du Centre de développement de l\u2019horticulture ornementale.Ce centre, qui sera édifié à Saint-Hyacinthe, coordonnera des activités de recherche et de production.Photo Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES CPEs Eg, Fe.8 pt directeur gener B Une entreprise de Granby, Flexi-Métal, lancera à la fin du mois un nouvel appareil servant au ramassage des balles de Nouveauté: un appareil pour le pe des balles de foin Même s il ne s'agit que d\u2019une entreprise d'une soixantaine d'employés, Flexi-Métal compte un directeur de la recherche et du développement, Bernard Adam, à 1 gauche.A ses cotés, Robert Laforce, al, devant le Flexi-balles.50% et augmente la quantité de foin ramassée à l\u2019heure, de 67%.Le Flexi-balles est pré- NS foin.Selon Robert La- sentement sous demande MICHEL force, directeur général, de brevet.Flexi-métal pré- l\u2019appareil réduit les be- voit en vendre 2000, à un DE SMET soins en main-d'oeuvre de prix unitaire de 6000$.L'ORDRE DU MÉRITE AGRICOLE DU QUÉBEC en 10098 savdi de y-faire.| HOMMAGE AUX PRODUCTEURS ET AUX PRODUCTRICES AGRICOLES qui font de l'agriculture québécoise une activité économique majeure.L'agriculture c'est: + 42 000 FERMES \u20ac + 76 000 EMPLOIS DIRECTS \u20ac + 3,6 MILLIARDS $ DE RECETTES MONÉTAIRES ANNUELLES + UNE INITIATIVE DE EY) Avgcutture, Pécheries et des société, office et régie relevant du Ministre AD.COMMANDITE PAR SUTEmAT rf FOter OF ner Hydro Q Radio Canadas Télévision Québec EN COLLABORATION AVEC # agropur wil eam ng : TWIO3dS HIHVYD - 6861 Woe 61 !pawes \u2018'SAYIV44y SI cts \u2019 84 4 S AFFAIRES, samedi 19 août 1989 - CAHIER SPÉCIAL | © SPECIAL L\u2019AGRO-ALIMENTAIRE C\u2019est tout nouveau et, pour tout dire, encore tout chaud, sous vide.Il y a en effet à peine plus d\u2019un an que Tour Eiffel, une filiale d\u2019Agropur, lançait sur le marché québécois sa gamme de mets cuisinés et emballés sous vide, sous la marque de commerce Variations.Depuis, au début de cette année, un deuxième fabricant, CuisiFrance, faisait son apparition sur le marché avec ses petits plats baptisés CuisiExpress.Il s\u2019agit d\u2019une technique simple, mais astucieuse.Les aliments sont préparés sous vide, à une température inférieure à 100 degrés Celsius.«Un procédé assimilable à la pasteurisation qui permet aux aliments de garder toute leur saveur, sans agent de conservation ou de sapidité, tout en garantissant une période de garde allant de 30 à 40 jours», affirme Gaston Morzadec, président de CuisiFrance.Pour l\u2019instant, Tour Eiffel s\u2019en tient à une variété de 14 plats différents alors que CuisiFrance commercialise près du double de recettes en in- Publications TRANSCONTINENTAL nc NEGOCIER EN TOUTE FRANCHISE Voici un livre qui concerne le FRANCHISEUR et le FRANCHISE description de 21 pièges les plus fréquents * illustrations de cas vécus commentaires et suggestions LES PIÈGES DU FRANCHISAGE: COMMENT LES ÉVITER Par: Me Jean H.Gagnon Format: 14 cm (52 po) x 21,5 cm (8% po) 182 pages 24,95 $ Foe mm Adressez votre chèque à: i PUBLICATIONS TRANSCONTINENTAL INC.Publications 410, rue Saint-Nicolas, bureau 505 TRANSCONTINENTAL i Montréal, QC H2Y 2P6 inc.Pour commande téléphonique par carte de crédit: i (514) 284-0339 ou sans frais: 1-800-361-2164 Je désire commander: i LES PIÈGES DU FRANCHISAGE: Comment les éviter \u2014 24,95 $ 1 Veuillez ajouter 1,75 $ pour les frais postaux : Nom Prénom i Adresse I Ville Province : Code postal Téléphone} i (7 Chéque ou mandat-poste i Carte de crédit {1 Visa (3 Master Card {American Express I L | L Numéro de carte Date d'expiration AFF 8 cluant, il est vrai, celles que l\u2019entreprise élabore pour le compte de Provigo (Mtl, 10,633) et vendues sous la marque La Toque Rouge.Progression exponentielle Alors que Tour Eiffel ne vend présentement que 60 000 plats par mois tout en prévoyant doubler sous peu ce chiffre, son concurrent semble manifester un appétit a toute épreuve.«En Europe, ce type d\u2019alimentation existe déja depuis prés de 10 ans et demeure en progression exponentielle.Un exemple, chez Fiat en Italie il se sert environ 220 000 plats de ce type dans les cantines de la firme», affirme M.Morzadec.Ce dernier a donc tiré ses propres conclusions: CuisiFrance vend présentement 50 000 plats par semaine et pourrait augmenter sa capacité jusqu\u2019à 300 000.CuisiFrance a mené sa propre petite enquête de marché.Résultat : environ Le prêt-à-manger est fin prêt à prendre le Québec d'assaut 20% des Québécois achèteraient régulièrement des plats tout préparés.C\u2019est plus qu\u2019encourageant mais, paradoxe, c\u2019est ici également que se situe le problème.Parce que la cuisson sous vide se veut aussi gastronomique, on cherche à éviter toute confusion avec les autres plats minute.«Pas question de se distinguer par les prix, car il semble y avoir une barrière psychologique au-delà de laquelle le consommateur ne veut aller.Disons LE GUIDE DE LA CONSTRUCTION F J EN PROVINCE: 1 POUR: 5$ le plat», note M.Morzadec.Pas question non plus de s\u2019identifier à une sorte de cuisine minceur: « moins de 300 calories, un repas n\u2019est plus équilibré», observe Luc Roussin, directeur, groupe de produits Déli d\u2019Agropur.Reste donc l\u2019emplacement stratégique : les plats cuisinés sous vide ne se retrouvent pas dans les épiceries avec les autres produits surgelés, mais bien en compagnie des fromages ou au comptoir boucherie.Quant à la concurrence, on semble s\u2019en accommoder.MICHEL DE SMET ANE So SA [Yrs Ix 1-800-363-09 10 "]
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