Les affaires, 4 novembre 1989, Cahier 2
[" CAHIER SPÉCIAL Montréal, samedi le 4 novembre 1989 Le sempiternel débat opposant les pro- de l'enseignement privé aux pro- de l\u2019enseignement public pourrait bien reprendre dans les mois qui viennent.Après avoir réformé le secteur public d'éducation, le ministre Claude Ryan s\u2019attelle présentement au secteur privé.Les écoles privées ont besoin d\u2019argent.Leurs établissements datent bien souvent d\u2019avant Gérin-Lajoie.Des sommes importantes sont requises pour rénover, parfois reconstruire, ne serait-ce que pour maintenir certains services, comme les services de pensionnat.Le soutien public aux écoles privées était demeuré proportionnel aux dépenses dans le secteur public jusqu\u2019en 1981, date des dernières hostilités.Il est depuis graduellement passé de 80% à 52% ou 58% selon les versions.Les pro-écoles privées revendiquent, en plus d\u2019un coup de pouce financier, plus d\u2019autonomie pédagogique et plus de soutien technique de la part du ministère.Les anti-écoles privées, la Centrale de l\u2019enseignement du Québec en tête, dénoncent l\u2019existence même de ce secteur.Alors, pour ce qui est de sa bonification, faudra repasser un autre jour.La CEQ dénonce le phénomène de l\u2019écrémage : 7 à aisteres Hnnrimue sé) CAHIER B 12 pages L\u2019ÉCOLE P MOYENNE DES RÉSULTATS OBTENUS PAR LES ÉLÈVES AUX EXAMENS DU MINISTÈRE, SELON LE SECTEUR 80 % 2 \u20ac = Ç 5 74.1 751 70 JUIN 1988 JUIN 1987 JUIN 1988 caamaque SOURCE : PQ / l\u2019école privée recrute les élèves les plus doués et ceux qui viennent des familles où I\u2019éducation est une préoccupation importante.Bien que celles-ci ne soient pas toujours les mieux nanties, elle donnent priorité à l\u2019éducation des enfants et constituent une clientèle motivée et impliquée.Cela favorise l\u2019éclosion d\u2019un climat propice aux études au sein de l\u2019école privée, et la relégation des cancres et des turbulents au public.RETROUVAILLES - ceceP Vieux \u201cMONTRÉAL C'est d'ailleurs ec qui explique en partie les résultats supérieurs obtenus par les étudiants du privé aux examens ministériels du niveau secondaire, comme l\u2019indique le graphique ci-contre.Ces chiffres ne signifient pas que l\u2019école privée offre une meilleure pédagogie que l\u2019école publique.Les régimes pédagogiques sont universels.Par contre, quiconque a comparé les deux secteurs peut observer aisément que l\u2019encadrement est supérieur dans le secteur privé.Le graphique révèle sans doute en partie les résultats de cet encadrement supérieur, mais aussi le fait que les meilleurs étudiants se trouvent en plus forte concentration au sein du réseau privé.Louise Laforce, sociologue, agente de recherche à l\u2019Université Laval, à mené une étude sur la question l\u2019an dernier.Elle a comparé les résultats obtenus à la première année du cégep entre des groupes d\u2019étudiants du public puis des groupes du privé, ayant obtenu les meilleurs résultats au secondaire.Conclusion: les uns sont aussi bons que les autres._\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 NORMAND SAINT-HILAIRE ane mob pe SP ce CAHIER DETACHABLE wean LES AFFAIRES, samedi 4 novembre 1989 - CAHIER SPÉCIAL B-2 CAHIER SPÉCIAL L\u2019ÉCOLE PRIVÉE Le ministre de l\u2019Éducation, Claude Ryan veut dépoussiérer la Loi sur l'enseignement privé, qui date de 1968.Avec tous les changements qui ont eu lieu dans le monde de l\u2019éducation depuis vingt ans, cette loi ne correspond en effet plus à la réalité d\u2019aujoud\u2019hui.Bien que des changements semblent s\u2019imposer, le ministre aurait l\u2019intention d\u2019effectuer une mise à jour de la loi plutôt qu'une réforme en profondeur.« Je ne pense pas qu\u2019il y ait de remise en question fondamentale des orientations gouvernementales par rapport à la place du privé ou du public, » souligne Pauline Champoux- Lesage, directrice générale de l\u2019enseignement privé au ministère de l\u2019Éducation.À ce titre, Mme Cham- poux-Lesage est responsable des écoles privées aux niveaux primaire et secondaire.Elle a rencontré le journal Les AFFAIRES en compagnie de son collègue du ministère de l\u2019Enseignement supérieur et de la Science, Valère Gagnon, directeur général de l\u2019enseignement privé pour le niveau collégial, et d\u2019Y- Les écoles privées reçoivent 4% du budget et accueillent 8 à 10 % des étudiants Le ministre Ryan veut dépoussiérer la von Charbonneau, directeur de la Direction de la reconnaissance des établissements au ministère de l\u2019Education.Une loi, deux ministères Deux ministères sont touchés par la Loi sur l\u2019enseignement privé, soit le ministère de l\u2019Education pour les niveaux primaire et secondaire ainsi que le ministère de l\u2019Enseignement supérieur et de la Science pour le niveau collégial.Tous deux relèvent du ministre Claude Ryan.Au printemps dernier, les intervenants du milieu de l\u2019éducation ont été invités à présenter leurs préoccupations au ministre dans l'optique d\u2019une révision de cette loi.Ils avaient jusqu\u2019à cet automne pour déposer leurs documents.Ce sera maintenant au tour des fonctionnaires de cogiter sur la question en vue de préparer un avant-projet de loi qui pourrait être complété à l\u2019automne 1990.Si tout va bien, on peut s\u2019attendre à ce que le ministre dépose un projet de loi devant l\u2019Assemblée Nationale au printemps de 1991.Les éventuels changements apportés à la loi entreraient donc en vigueur à la rentrée de l\u2019automne 1991.Comme on peut s\u2019y attendre, le financement des institutions privées par l\u2019Etat figure en bonne place à l\u2019ordre du jour de ce processus de révision.Cependant, plusieurs autres questions préoccupent le ministre.Parmi ces préoccupations, on mentionne les critères d\u2019admissibilité aux subventions, le processus d\u2019émission des permis, ou encore le rôle de surveillance du ministère de l\u2019Education auprès des institutions accréditées, particulièrement les établissements dits de culture personnelle.«Il n\u2019est pas question de déclencher une concurrence effrénée entre école publique et école privée», déclarait le ministre dans un discours prononcé devant les membres de l\u2019Association des institutions d\u2019enseignement secondaire.Cependant, tout en soulignant que le gouvernement accordait la priorité à l\u2019enseignement public, M.Ryan a rappelé que le Parti libéral «reconnaît le droit des citoyens à se doter d\u2019écoles privées» qui jouent un rôle complémentaire.Donc, si «l\u2019école publique demeure l\u2019école commune et prioritaire au Québec», le ministre reconnaissait du même coup le droit des établissements privés à une aide financie- re de l\u2019Etat.Claude Ryan souhaite donc définir, en collaboration avec les intervenants du milieu, une politique de financement claire qui tienne compte des limites à l\u2019intérieur desquelles le secteur privé pourra se développer sans nuire au secteur public.ton, école privée .» Ces limites fluctuent non seulement en fonction Quand il s\u2019agit de compter leur temps.NOS PROFS NE SAVENT PLUS CALCULER ! Les périodes de cours mises à part, 18 000 heures sont consacrées chaque année aux étudiants du collège André-Grasset.La preuve que pour nos profs, le temps, ça ne compte pas! Chez nous, c\u2019est l'étudiant qui est important.Aussi peut-il miser sur la disponibilité de nos enseignants.Qu'il s'agisse de répondre à ses questions ou de le guider dans ses travaux, nos profs sont toujours là.En somme, ils apportent à l\u2019étudiant toute l\u2019aide dont il a besoin pour réussir ses études collégiales.Au collège André-Grasset, c\u2019est l\u2019étudiant qui passe en premier ! UNE PME MODERNE de dollars.-50 employés permanents.des affaires.-Un chiffre d'affaires de 2 millions -Une PME administrée par un Conseil d'administration formé de membres provenant du milieu de l'éducation, de communauté religieuse, du monde [IT L _ COLLÈGE ANDRE-GRASSET 1001, BOUL.CREMAZIE EST, MONTRÉAL (QUÉBEC), H2M 1M3 TÉL.(514) 381-4293 ÉTABLISSEMENT PRIVÉ DE NIVEAU CÉGEP UNE PME DE SERVICES ÉDUCATIFS Claude Ryan: «ll n'est pas question de déclencher une concurrence effrénée entre école publique et $ RE 4 LF des époques, mais également en fonction du niveau d\u2019enseignement et des régions, ce dont devrait tenir compte toute nouvelle politique, insiste le ministre.§ La loi de 1968 prévoyait à que le financement accordé par l\u2019État à l\u2019école privée serait établi en fonction d\u2019un barème équivalant grosso modo à 60% et 80% du coût par élève, selon que l\u2019établissement jouisse d\u2019une reconnaissance pour fins de subvention ou d\u2019une déclaration d\u2019intérêt public.En 1981, le gouvernement a changé cette façon de faire en fixant un montant de base par élève qui a par la suite été réajusté annuellement.En cours de route, l\u2019école privée aurait pris du retard par rapport au secteur public, le ba- \u2014 SÉMINAIRE SAINT-ALPHONSE 10026, rue Royale Sainte-Anne-de-Beaupré (Québec) GOA 3C0 (418) 827-3744 pese -Le Séminaire Saint-Alphonse perpétue la tradition classique, humaniste et catholique instituée par les Pères Rédemptoristes.-Le Séminaire offre aux filles et aux garçons externes l'enseignement général de la 1re à la 5e Secondaire.-Un service de pensionnat accueille également les garçons.-Une équipe d'éducateurs et d'administrateurs chevronnés impliqués dans leur propre entreprise: la meilleur garantie de services de la plus haute qualité. Loi sur l\u2019enseignement privé de 1968 rème se situant maintenant aux alentours de 55% et 70%, un retard que les institutions privées aimeraient bien rattraper.Yvon Charbonneau souligne qu\u2019il faut être très prudent lorsque l\u2019on compare les niveaux de financement accordés aux secteurs public et privé.« Les commissions scolaires n\u2019ont pas la même façon de calculer que les écoles privées, il faut donc prendre toute comparaison comme un ordre de grandeur.» La participation de l\u2019État varie selon le niveau d\u2019enseignement (primaire, secondaire ou collégial) et selon que l\u2019école reçoit l\u2019un des deux types de reconnaissance accordés par le ministère: déclaration d'intérêt public ou reconnaissance pour fins de subvention.Selon Mme Champoux- Lesage, les écoles primaires et secondaires privées recevront pour l\u2019année scolaire 1989-90 des contributions gouvernementales totalisant 235 M$, soit près de 4% LE COLLÈGE DE SAINTE-ANNE-DE-LA-POCATIÈRE du budget du ministère de l\u2019Éducation.Pourtant, ces écoles accueillent entre 8 ei 10% de la clientèle totale, proportion qui grimpe jusqu\u2019à 25% au niveau secondaire dans certaines régions urbaines.Au collégial, les collèges privés recevront près de 80 M$ alors qu\u2019ils accueillent un élève sur sept, précise Valère Gagnon.Culture personnelle Le ministre voudrait restreindre les responsabilités du ministère de l\u2019Éducation dans certains domaines, particulièrement en ce qui touche le secteur dit de la culture personnelle.La Loi sur l\u2019enseignement privé couvre présentement l\u2019enseignement général, l\u2019enseignement professionnel, l\u2019enseignement à l\u2019enfance en difficulté ainsi que l\u2019enseignement qualifié de culture personnelle.Tous les établissements privés actifs dans ces secteurs tombent sous la juridiction du ministère de Les commissions scolaires n'ont pas la même façon de calculer que les écoles privées, il faut donc prendre toute comparaison comme un ordre de grandeur.l\u2019Education, qui doit à la fois émettre des permis et jouer un rôle de surveillance, Le ministère reçoit près de 700 demandes par année, indique M.Charbon- neau, ce qui rend la tâche de contrôle pratiquement impossible.Le ministère retrouve sous sa juridiction nombre d\u2019organismes qui ne relé- vent pas logiquement de ses attributions, comme les écoles de danse ou de\u2026 macramé.Le ministre souhaiterait donc céder certaines activités à l\u2019Office de protection du consommateur, qui n\u2019existait pas lorsque la Loi sur l\u2019enseignement privé a été adoptée en 1968 et qui serait plus apte à remplir ce mandat de surveillance.Sans se départir complé- tement du secteur de la culture personnelle, il serait question de se concentrer sur le type d\u2019enseignement qui fait partie de la mission propre au minis- tere de I\u2019Education, précise Mme Champoux-Le- sage.Le ministre Ryan veut aussi donner un rôle plus important à la Commission consultative sur I'enseignement privé.Formée d\u2019intervenants du milieu, cette commission donne généralement son avis sur les demandes et les renouvellements de permis.Toutefois, le ministre y fait de plus en plus souvent appel pour des questions particulières.En 1987, il l\u2019a même dotée de son propre secrétariat permanent.Une autre question qui préoccupe le ministre touche à la mise en place 1-418-856-3012 d'une réglementation qui présiderait à l'octroi des statuts subventionnés.Prévu par la loi de 1968.ce réglement n'a jamais eté mise en place.Depuis la levée du moratoire sur l\u2019émission des nouveaux permis en 1986, le ministre a étudié chaque demande au mérite, rendant ses décisions selon sa discrétion et l'avis de ses fonctionnaires.Le ministre voudrait donc établir une réglementation qui définirait les cri- teres permettant de déterminer l\u2019éligibilité aux crédits gouvernementaux, que ce soit en termes de confessionnalité, d\u2019ethni- cité ou de besoins régionaux.Le ministre souligne cependant qu'\u2019outre certains cas particuliers, il n\u2019est «pas question de favoriser le développement d\u2019établissements privés subventionnés au niveau primaire, » Quant au niveau secondaire, le ministre estime qu\u2019il faudra « procéder avec plus de circonspection» dans les régions où la proportion d\u2019élèves inscrits au privé tourne autour de 20 a 25%.THIBODEAU TVI03dS H3IHYOD - 6861 34QUIBAOU ÿ IDAWES \u2018SIYIVAJy S31 £a LA POCATIÈRE, (Québec), GOR 1Z0 téléphone: 100,4e Avenue, Depuis un an, le Collège a mis sur pied une harmonie (45 musiciens) et une chorale (25 choristes); pour l'année scolaire en cours, un programme de patinage artistique est intégré à l'horaire quotidien.De généreuses bourses d'études sont accordées à tout élève qui en a besoin.Goll wr Le COLLEGE DE SAINTE-ANNE-DE-LA-POCATIERE est une institution privée mixte qui dispense des services éducatifs variés a l'ensemble de sa clientèle (de la 1re a la Ve secondaire inclusivement ).Le Collège offre également un service de pensionnat du dimanche soir au vendredi.Des familles d'accueil peuvent recevoir, en fin de semaine, les pensionnaires provenant de régions très éloignées.Examens d'admission (1990-91) 1-Le 17 février 1990, à 9h30, pour les élèves de Ge année qui seront en Ire secondaire, en septembre.Depuis plus de 160 ans, le Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière accueille les jeunes des quatre coins du Québec où ils trouvent: -un enseignement de qualité; un choix d'activités culturelles et sportives; -une vie de groupe intense où respect, engagement et sens des responsabilités priment dans un projet éducatif chrétien; -un encadrement scolaire axé sur les besoins de chacun.2-Le 17 mars 1990, à 9h30, pour tous les élèves qui s'inscrivent au cours secondaire en septembre.3-Sur rendez-vous.Pour des renseignements supplémentaires, composez: 1-418-856-3012 FU LES AFFAIRES, samedi 4 novembre 1989 - CAHIER SPECIAL B-4 CAHIER SPÉCIAL L\u2019ÉCOLE PRIVÉE BL milieu de l\u2019enseignement privé au Québec se dit l\u2019enfant mal-aimé du ministère de l\u2019Education.À la veille d\u2019une révision de la loi régissant l\u2019enseignement privé au Québec, les représentants de ce milieu font part de leurs attentes.Paul-Emile Gingras, secrétaire général de l\u2019Association des institutions d'enseignement supérieur, organisme constitué d\u2019une centaine d\u2019écoles privées, redoute cependant cette révision législative.«On a l'impression qu\u2019elle a été demandée par les technocrates de Québec, a dit M.Gingras aux AFFAIRES.L'esprit de la loi de 1968 est encore vala- Le secteur privé se dit l'enfant mal-aimé du ministère de l\u2019Éducation Avec ses infrastructures vieillissantes, ble et fondamentalement, cette loi nous apparaît toujours bonne.» Dans son préambule, la loi actuelle affirme la reconnaissance du libre choix des parents, la liberté de fonder des institutions d\u2019enseignement privées, ainsi que le principe du soutien financier du gouvernement.C\u2019est précisément l\u2019affirmation de ces principes que M.Gingras craint de voir disparaître.«Nous estimons aussi que le cadre établi par la loi 56, adoptée en 1968, reste fonctionnel», affirme en harmonie, Rosaire Legault, secrétaire général du Mouvement pour l\u2019enseignement privé, organisme représentant 25 000 parents.La loi est bonne, mais son application pose problème Cependant, ces deux portes étendards du privé expriment leurs doléances concernant l'application de la loi actuelle, en espérant que la réforme législative rajuste le tir en leur faveur.Selon M.Legault, l\u2019appareil du ministère a appliqué le frein au développement de l\u2019enseignement privé.M.Legault stipule qu\u2019au fil des années, nonobstant le moratoire qu\u2019avait imposé le gouvernement péquiste de 1976 à 1985, le ministère de I\u2019Education a resseré ses exigences préalables a la reconnaissance pour fins de subventions, principalement pour le secteur primaire.«Le ministére invoque des raisons historiques pour ce blocage, explique Jean-Marie Guay, directeur général du Centre psycho-pédagogique de Québec et président de Association des institutions préscolaires et élémentaires.Cette association regroupe 45 établissements dispensant de l\u2019enseignement à 12 000 élèves.«Or, on a choisi arbitrairement de prendre comme repère historique l\u2019époque où l\u2019enseignement primaire était assumé par l\u2019État, dit-il en substance.Pourtant, si on remonte encore plus loin, ce niveau d\u2019enseignement a été exclusif aux communautés religieuses.Quelle est la logique?» M.Guay estime que le blocage constitue une brèche au préambule de la loi, reconnaissant l\u2019accessibilité et le libre choix de l\u2019école aux parents, ainsi \u2014 L\u2019entreprise d\u2019aujourd\u2019hui, pour les leaders de demain! JC OLLÉGE LASALLE BATISSEUR DE CARRIÈRES | STRUCTURE ET DYNAMIQUE Leuis\u20ac Bowne md i il Ménenas st â ; zz Severn ymiaze 4 Ë Ouvrage didactique, L'entreprise d'aujourd'hui présente: * 25 cas d'entreprises canadiennes et québécoises: * 8 portraits de gens d\u2019affaires d'ici: * d'innombrables encadrés de situations et d'expériences vécues; tous les aspects de la gestion d'entreprise.e COLLEGE LASALLE.toujours à I'ecoute du marche du travail, bâtit sa Se gamme de programmes en fonction des débouchés u potentiels pour ses etudiants 0 .L\u2019entreprise d\u2019aujourd\u2019hui: 2° édition Ventable charniere entre une formation solide et .structure et dynamique une carriere pleine d'avenir le COLLEGE LASALLE Complexe du Fort .Adaptation: Marc-André Roy et offre 6 programmes Nouveau site du College LaSalle \"Suzanne Howison D Dessin de mode (Janvier 1930) Editions Etudes Vivantes .; Format: 19,5 cm (7 1/2 po) x 26,5 cm (10 1/2 po) p Mise en marché de la mode 737 pages 37,95 $ D Gestion de la production de la mode eee een Adressez votre cheque a à PUBLICATIONS TRANSCONTINENTAL INC b Tourisme/voyages il 410, rue Saint-Nicolas, bureau 505 TCR ENA ! : Montréal, QC H2Y 2P D Techniques de bureau bo oman gnome .il par carte de crédit (514) 284-0339 ou sans frais 1-B00-361-2164 p Gestion I Je desire commander L'ENTREPRISE D'AUJOURD HUI, STRUCTURE ET DYNAMIQUE - 37.95 § hôtelière/restauration CO LLEG E I Veuiltez ajouter 1,75 $ pour les frais postaux LASALLE Bom Ces cours sont offerts en français et en anglais prenom BN dans le cadre de l'Éducation régulière et : Comer TTT l'Éducation permanente 201 5S, rue Drummond 1 Adresse oo La reputation de la qualite de son enseignement Montréal (Québec) a s'est vite propagee à l'etranger Cette année, plus H3G 1W7 [ Wille Province de 72 etudiants en provenance de divers pays joignent les rangs du COLLEGE LASALLE (51 4) 281 -1 91 9 , oo ; I} Code postal Telephone { 1 SI vous voulez une carriere qui promet, commencez Appel sans frais pour l'extérieur de Montréal one ; 1-800-363-3541 que ou mandat-posie Master Card American Express d'abord par choisir un college qui a fait ses preuves, le COLLÈGE LASALLE MÉTRO PEEL L I.] Numero de carte Date d'expiration AFF 11 i as) i .HE OR FN NN FN NN ER BR _B J I Carte de crédit Visa 1 i an == es = SN a EEE ES EE ue al Photo Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES Les cégeps peuvent soumettre des projets de re- cherche au ministère de l'Education qui alloue 1,5 M$ a cette fin.Mais, les écoles privées n'ont pas accès à ces budgets, déplorent les représentants de ce secteur.que le soutien financier de Etat.Le ministère n\u2019accorde plus de reconnaissance pour fins de subventions qu\u2019aux établissements de l\u2019élémentaire répondant à des besoins extraordinaires, que le réseau public dédaigne.Ce peut être, par exemple, l\u2019enseignement dans une confession- nalité minoritaire, ou à des enfants éprouvant des difficultés d\u2019apprentissage.Dans ce dernier cas, toutefois, l\u2019école privée est subventionnée à 100% de ses frais.Mais, d\u2019écoles privées ordinaires au primaire, le ministère ne veut point.«Cela crée une certaine iniquité» (à l\u2019égard de la majorité francophone catholique), ajoute aussi M.Gingras.Trop de pouvoir discrétionnaire Ce qui irrite davantage, c\u2019est qu\u2019on croit que le ministre de l\u2019Education jouit d\u2019une grande latitude et peut, à sa guise, refuser ou accorder un permis d\u2019exploitation à un établissement privé.Aucun critère objectif ne guide véritablement ses décisions.M.Gingras souhaite que la réforme soit l\u2019occasion de préciser les critères d\u2019émission de nouveaux permis.Par ailleurs, MM.Le- gault et Gingras réclament plus de liberté pédagogique, afin que les écoles privées puissent de leur plein gré renforcer leurs programmes.Quant au financement de l\u2019enseignement privé, dont le gouvernement assume une tranche, M.Gingras déplore qu\u2019il ne tient pas compte de certains cas spécifiques.Services de pensionnat menacés Par exemple, explique-t- il, seuls les collèges privés offrent des services d\u2019hébergement (pensionnat) aux élèves.Québec n\u2019octroie pas de subventions pour ces services.M.Gingras croit pourtant que les services de pensionnat correspondent aujourd\u2019hui à un besoin grandissant des familles.Il rappelle qu\u2019on retrouve de plus en plus de familles mono-parentales et de ménages dont les deux parents se retrouvent sur le marché du travail.Au Québec, on compte 8 000 places en pensionnat présentement dans le réseau privé.Or, de nombreuses écoles sont très vieilles et connaissent des besoins de modernisation ou doivent carrément reconstruire.«Le gouvernement est aux prises avec des besoins énormes de services de garderies, dit en substance M.Gingras.ll devra aussi répondre aux besoins croissants de services de pensionnat.«Nous lui demandons au moins de ne pas laisser tomber ce qui est déjà en place.» Absence de consultation On réclame aussi que les mécanismes de consultation du milieu de l\u2019enseignement privé soient ravivés.M.Gingras note à cet effet que la Commission consultative sur l\u2019enseignement privé, organisme mis sur pied par la loi de 1968 a déjà été constituée majoritairement d\u2019individus provenant du secteur public.Bien que la situation soit normalisée aujour- d\u2019hui, on aimerait tout de même que la loi précise des modalités de nomination des membres qui tienne compte des vues du milieu.On aimerait aussi renforcer la commission.Celle-ci devrait produire un rapport annuel sur l\u2019état de l\u2019enseignement privé au Québec, qui guiderait le ministre dans ses décisions.Enfin, les revendications du milieu concernent aussi la Direction générale de l\u2019enseignement privé, au ministère, qu\u2019on trouve un peu chétive, comparée au bataillon de fonctionnaires qui sont à l\u2019oeuvre au profit du secteur public.«On aimerait profiter du soutien que reçoit le secteur public, dit en substance M.Gingras.Les commissions scolaires profitent d\u2019une variété d\u2019informations utiles, allant des directives administratives aux services de formation du personnel, qui ne sont pas accessibles aux institutions privées.» Le ministère lance aussi ponctuellement des programmes spéciaux qui s\u2019adressent d\u2019abord aux établissements publics et marginalement au secteur privé, déplore-t-on.Par exemple, M.Gin- gras indique que le ministère allouait l'an dernier 6,50$ per capita aux commissions scolaires dans le cadre d'un programme spécial d'amélioration du français.Rien n\u2019était prévu pour le secteur privé.À la suite des revendications du milieu, le programme a été étendu à ce secteur cette année, mais la subvention offerte n\u2019est que de 4$ per capita.En conclusion, M.Le- gault, signale qu\u2019il garde une petite cicatrice sur le coeur.Un témoignage d\u2019antipathie de la part du ministère: «dans un document publié à l\u2019occasion du 25e anniversaire du ministère, (l\u2019an dernier) il n\u2019y avait pas un seul mot sur l\u2019école privée.» ee NORMAND SAINT-HILAIRE VILLA MARIA 4245, boulevard Décarie, Montréal : ours secondaire complet.Externat pour filles.A proximité du métro Villa-Maria.Etablissement d\u2019enseignement privé, déclaré d\u2019intérêt public, dirigé par les soeurs de la Congrégation de Notre-Dame.SECTEUR FRANCOPHONE Dates: 11 novembre 1989, secondaire I 9 décembre 1989, secondaires I, IV, V Heure: 8 h 30 a.m.Coat: 309% SECTEUR ANGLOPHONE Date: Secondary I, October 28th 1989 Secondary II, III, IV, January 27th 1990 Time: 8:30 a.m.Cost: $30.00 BUREAU DES ADMISSIONS: (514) 484-4950 ¥ ipawes \u2018S3YIvidy S31 6-4 TVID3dS H]IHVI - 6861 84Guar0U LES AFFAIRES, samedi 4 novembre 1989 - CAHIER SPÉCIAL B-6 iy CAHIER SPECIAL L\u2019ECOLE PRIVEE BB Depuis septembre 1989, les jeunes filles sont admises au College François-de-Laval, une école qui à toujours été exclusivement masculine.Pour l\u2019année en cours, ce n\u2019est que le premier secondaire qui est touché par cette mesure.À l\u2019origine, le collège, mieux connu sous le nom du petit séminaire de Québec, comptait instaurer progressivement cette nouvelle philosophie et rendre tous les niveaux mixtes après quelques années (cinq ans idéalement).Toutefois, comme l\u2019intégration se fait bien et que l\u2019expérience s\u2019avère très bonne avec le premier secondaire, on songe accélérer cette mixité qui, de l\u2019aveu du directeur Louis Bouchard, devrait être complétée a tous les ni-, veaux d\u2019études l\u2019an prochain.Le désir profond de changement exprimé par les parents, professeurs et administrateurs est la raison fondamentale qui a amené cette nouvelle orientation.M.Bouchard note en outre que le consensus social autour des écoles mixtes et le changement favorable de climat des écoles privées devenues mixtes font partie des motifs qui ont influencé cette décision.Actuellement, le petit séminaire compte 850 élèves à l'intérieur de ses murs dont 32 filles.Ce & VYuas® Collège privé mixte reconnu d'intérêt public Consensus social autour des écoles mixtes Le petit séminaire de Québec accepte dorénavant les filles On enseigne le droit à l\u2019école secondaire Jean-de-La- Mennais B Pour la première fois, les élèves du 5e secondaire de l\u2019Ecole Jean-de- La-Mennais, située à La Prairie, peuvent suivre un cours de droit.Il s\u2019agit d\u2019une initiation au droit des affaires et au droit civil et criminel.Quatre-vingts élèves sur un total de 206 au 5e secondaire se sont inscrits à ce cours de cinq heures par sept jours et de 125 heures par année.Selon Serge De Serres, directeur des services pédagogiques, ceux qui n\u2019optaient pas pour les sciences auparavant n\u2019avaient guère de possibilité de choix.Effectivement, les seuls cours offerts étaient chimie, physique, informatique et dactylographie.Dorénavant, les élèves qui choisissent une carrière en sciences humaines ou sociales seront Michèle-Provost inc.Pensionnat-Externat Un collège du centre-ville sur le flanc du Mont-Royal.mieux préparés pour le cé- gep.M.De Serres affirme qu\u2019il ne connaît pas d\u2019autre établissement privé qui offre ce cours.Nouveau centre de plein-air Par ailleurs, l\u2019école développe actuellement un projet de centre de plein- air situé dans le domaine Saint-Bernard à Saint-Jo- vite.L\u2019endroit peut accueillir une cinquantaine de personnes.Le but du centre JDLM est d\u2019amener les élèves à découvrir la nature, à l\u2019interpréter, le tout dans une ambiance de groupe divertissante.D'autre part, à La Prairie, la construction de la maison de la pastorale est terminée depuis peu.Cette maison, à l'allure d\u2019un bungalow, servira aux journées rencontres el pour toute la dimension pastorale des cours d\u2019enseignements religieux.Jean-de-La- le domaine SN L\u2019école Mennais et Primaire Secondaire EXAMENS D\u2019ADMISSION EN SECONDAIRE I Samedis 25 novembre 1989 9 heures Pour inscription téléphonez au et 2 décembre 1989 9 heures 934-0596 Pour les autres niveaux: admission sur rendez-vous 934-0596 _ 1517, avenue des Pins Ouest, Montréal H3G 1B3 J Saint-Bernard appartiennent aux Frères de l\u2019Instruction Chrétienne.Nouveau directeur général au Collège Mont Saint-Louis Le Collège Mont Saint-Louis amorce l\u2019année avec un nouveau directeur général.L\u2019institution centenaire a engagé Ralph Smith qui fut directeur régional à la C.E.C.M.et directeur pendant 20 ans dans des écoles du secteur public.M.Smith est un ancien élève de cette institution de renommée.L\u2019ex-directeur général ayant pris sa retraite à la fin de l\u2019année scolaire 88- 89, la nomination d\u2019un nouveau directeur s\u2019imposait d\u2019elle-même.Par ailleurs, pour amorcer son 2e centenaire du bon pied, le Collège Mont Saint-Louis implantera à compter de septembre 1990, un programme où on fera la promotion de la qualité du français et l\u2019esprit scientifique.Ce plan quinquennal fera en sorte qu\u2019un contrôle plus serré de la langue écrite utilisée dans les cours sera exercé et l\u2019analyse scientifique sera davantage développée.Entre autres, pour ce dernier aspect, des cours plus avancés en chimie, mathématique et physique seront dispensés.Le but de ce projet est de rendre l\u2019institution coopérative plus compétitive et lui donner des orientations plus précises.Agrandissement important au collège des Eudistes ME Depuis à peine plus d\u2019un an, le Collège des Eudistes possède de 15 à 20 nouvelles salles qui totalisent 50 000 p\u2019.Cet investissement d\u2019environ 5 M$ sert surtout à enrichir le volet artistique au LE COLLÈGE DE ST-DAMIEN Une école à mon goût COLLEGE DE ST-DAMIEN (418) 789-2921 GOR 2Y0 Ire, 2e et 3e Secondaire Pensionnat et externat pour jeunes filles.Institution déclarée d'intérét public, dirigé par les Soeurs de Notre-Dame du Perpétuel-Secours.Visite et information sur rendez-vous.(418) 789-2921 St-Damien (cté de Bellechasse) QC J sein de l\u2019école et confirmer l\u2019importance des activités qui y sont rattachées.Les nouveaux locaux de cet ancien collège classique, qui fût fondé à la demande du Cardinal Léger, sont entre autres composés d\u2019un studio de danse, de salles de musique, d\u2019un auditorium, d\u2019une salle de chorale, d\u2019un agora et de cinq laboratoires.Administré aujourd\u2019hui par une corporation laïque, le collège des Eudistes, situé à Rosemont, compte 1200 élèves, Période de lecture obligatoire au Lycée du Saguenay B Le Lycée du Saguenay a trouvé un moyen original pour remédier aux problémes de francais des élèves du ler au 5e secondaire.En effet, à tous les matins, on oblige ces dernières (car c\u2019est une école de filles) à un quart d\u2019heure de lecture et ce, peu importe le cours dans lequel elles se trouvent.Le but du projet est de développer chez ces jeunes le goût de la lecture et une plus grande facilité à orthographier les mots et à appliquer les règles de grammaire.Après seulement un mois, les enseignants perçoivent déjà une amélioration au niveau du français et plusieurs élèves tiennent maintenant mordicus a cette période de lecture.On émet la possibilité de remplacer ce quart d\u2019heure de lecture par une période d\u2019écriture après les Fêtes.| FRANCIS VAILLES College Regina Assumpta 1750, rue Sauriol est, Montréal H2C 1X4 COURS D\u2019ETUDES SECONDAIRES POUR FILLES SERVICES AUX ELEVES DOUEES ET TALENTUEUSES Transport scolaire\u2014Cours privés de musique Dates de l'examen d'admission pour entrer en 1re secondaire: Les samedis 25 novembre | LL, ; ; et 2 décembre 1989.Les formulaires de demande d'admission doivent être remplis à l'avance.RENSEIGNEMENTS: 382-4121 , Établissement privé déclaré d'intérêt public par le ministère de l'Éducation et dirigé par les Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame vee l\u2019er gre lair cor sut par pré ce cha pot SCO SCO dati qui l\u2019en tior 197 al enr mel du sort Fac dér c\u2019es 197 scol atte mat épo faib phic au bor nive nale but cége tant priv du quer sur d\u2019en qui ple et 1 laire publ pass brait tudi: «] laire d\u2019éti envi tent que Lesa de I\u2019 mini fres ment laire cour: nées déris Dept mém effec «( gial ¢ nomi crits 1987- anné Gagn seign au mi ment Scien Mest discr vée d \u2014_\u2014 CAHIER SPECIAL Jj Depuis une vingtaine d\u2019années, l\u2019école privée gagne des points sur l\u2019enseignement public au Québec.Le taux de progression des effectifs scolaires du secteur public est constant, mais lent et peu substantiel.Aucun signe, par ailleurs, ne permet de présager que cette tendance s\u2019accéléra un jour prochain.Ainsi, on évalue que le pourcentage des effectifs scolaires des niveaux préscolaire, primaire, secondaire et collégial privés, qui comptait pour 5% de l\u2019ensemble de la population scolaire du Québec en 1970, s\u2019élève actuellement à 10%.Toutefois, ce gain enregistré par l\u2019enseignement privé au détriment du public s\u2019est, en quelque sorte, réalisé par défaut.Facteurs démographiques En Amérique du Nord, c\u2019est au début des années 1970 que la population scolaire du secteur public a atteint ses niveaux maximaux.À partir de cette époque, les résultats d\u2019une faible croissance démographique se sont fait sentir, au niveau primaire d\u2019abord puis, vers 1978, au niveau secondaire pour finalement affecter, au début des années 1980, les cégeps.En effet, ce n\u2019est pas tant la capacité du secteur privé à gruger la clientèle du public que les conséquences de la dénatalité sur l\u2019ensemble du réseau d\u2019enseignement québécois qui est en cause.Un exemple éloquent: entre 1970 et 1975, les effectifs scolaires \u2014 secteurs privé et public confondus \u2014 sont passés de 1,6 M à 1,4 M.En 1981, on ne dénombrait plus que 1,2 M d\u2019étudiants.«Pour cette année scolaire, on se situe à 1,026 M d'étudiants, parmi lesquels environ 100 000 fréquentent l\u2019école privé», indique Pauline Champoux- Lesage, directrice générale de l\u2019enseignement privé au ministère de l\u2019Éducation.On notera qu\u2019en chiffres absolus, l\u2019accroissement de la population scolaire du secteur privé au cours des 12 dernières années peut être qualifié de dérisoire (voir tableau).Depuis 1985, on assiste même à une stagnation des effectifs.«C'est le niveau collégial qui accuse le coup.Le nombre d\u2019étudiants inscrits a chuté de 24 826 en 1987-1988 à 23 462 cette année», indique Valère Gagnon, directeur de l\u2019enseignement collégial privé au ministère de l\u2019Enseignement supérieur et de la Science.Mesures discriminatoires Au lendemain de la levée du moratoire décrété La politique de subventions de Québec limite la croissance du secteur privé Nombre d\u2019étudiants aux niveaux maternel, primaire, secondaire et collégial dans le réseau de l\u2019enseignement privé du Québec! 1977-78 1984-85 1985-86 1986-87 1987-88 1988-89 86 921 114 753 120 518 120 579 123 496 122 655 1: établissements subventionnés et non-subventionnés Sources: ministère de l'Éducation et ministère de l'Enseignement supérieur et de la Science.par le gouvernement péquiste en 1977, qui avait pour effet de bloquer l\u2019octroi de subventions à de nouvelles écoles privées, on aurait été en droit de s\u2019attendre à une sorte de phénomène de rattrapage concrétisé par l\u2019ouverture de plusieurs institutions privées d\u2019importance.Il n\u2019en fut rien.Ainsi, au cours de cinq dernières années, le nombre d\u2019écoles primaires et secondaires privées subventionnées est resté pratiquement inchangé, passant de 182 en 1985 à 186 aujourd\u2019hui.«Depuis 1986, 14 établissements ont bénéficié de nouvelles subventions gouvernementales.Si le nombre des institutions privées ne s\u2019accroît pas substantiellement, c\u2019est tout simplement parce que plusieurs, en situation déficitaire, sont forcées chaque année de fermer leurs portes», explique Mme Champoux-Lesage.«Il est futile de se demander si 5%, 10% ou 15 % de l\u2019ensemble de la clientèle scolaire du Québec fréquentant l\u2019enseignement privé représente un bon score pour ce dernier.Il faudrait plutôt s\u2019étonner du fait que ce pourcentage ne soit pas rendu le double ou le triple de ce qu\u2019il est aujour- d\u2019hui», affirme Jean-Luc Migué, économiste et professeur à Ecole nationale d'administration publique (ENAP) à Québec.M.Migué et son collègue de l\u2019ENAP, Richard Marceau ont récemment publié une étude portant sur la productivité de nos réseaux d\u2019enseignement.Pour eux, il n\u2019y a aucun doute : le secteur public ne pourra se développer substantiellement tant que le gouvernement ne mettra pas fin à ses politiques discriminatoires à l\u2019égard du secteur privé.«Tout milite en faveur de l\u2019école privée, assure M.Migué.Meilleurs résultats scolaires, meilleur cli- Tableau: LES AFFAIRES mat social au sein de l\u2019école, meilleures relations entre les parents et les autorités de l\u2019institution, et j\u2019en passe.» Face à un tel constat, M.Migué estime qu\u2019il faut se rendre à l\u2019évidence : la force de l\u2019enseignement public ne repose que sur la volonté claire du gouvernement de limiter la croissance du secteur privé.«Comme les écoles privées ne sont subventionnées qu\u2019à moins de 60 % de leurs consoeurs du public, il leur faut trouver d\u2019autres sources de financement.Parce que le gou- L\u2019ÉCOLE PRIVÉE vernement les subventionne, il a beau jeu de leur imposer toutes sortes de restrictions qui les empêchent de se comporter comme d\u2019authentiques corporations privées.C'est le cercle vicieux .» Autres restrictions gouvernementales D\u2019autres restrictions gouvernementales viendraient s\u2019ajouter aux contraintes économiques.Elles seraient relatives aux exigences administratives tatillonnes en matière de permis d\u2019enseignement.«Mais, le financement reste le point névralgique, juge M.Migué.Pour survivre, les institutions privées ont élé poussées à monter les frais d'inscriptions au maximum.Or, lorsque vous interrogez les parents sur leurs choix d'école, vous vous rendez à l\u2019évidence que si les frais de scolarité étaient ramenés à un seuil acceptable, nous assisterions à un important transfert de clientèle au profit de l\u2019école privée», conclut M.Mi- gué.Pr MICHEL DE SMET IVID2dS YFIHVI - 6861 8JGUIDAOU ÿ IPBWES \"SIYIV44Y ST] Lg PAVILLON NOTRE-DAME 2395, rue Notre-Dume Saint-Hyacinthe J aux numéros suivants: ÉCOLE SECONDAIRE SAINT-JOSEPH NS FAVILLON BOL RDAGES 2875, Bourdages Nord S S Saint-Hyacinthe 25 2K1 J 728 553 Tel: | 773-8516 Tél: (514) 774-7087 L'École secondaire Saint-Joseph est un établissement privé (externat, pensionnat) pour filles dirigé par les Soeurs de Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe.L'école dispense un enseignement conforme aux programmes officiels du ministère de l\u2019Éducation.Un prospectus est disponible sur demande.EXAMENS D\u2019ADMISSION Les parents qui désirent inscrire leur fille à l\u2019École secondaire Saint-Joseph pour septembre 1990, comme externe cVou pensionnaire, doivent téléphoner le plus tôt possible (514) 773-8515 (Tre, 2e sec.) (514) 774-7087 (3e, 4e, 5e sec.) Pensionnat des drsulines | 26.RUE D!IFFERIN STANSTEAD.QUEBEC JOB 3EO DANS LES CANTONS DE L'EST | a 1 h 30 de Montréal et 40 minutes de Sherbrooke Cours Secondaire I a V Pensionnat pour jeunes filles * approfondissement de l'anglais * choix varié d'activités culturelles, sportives et religieuses * transport organisé Séances d'informations pour tous et examens d'admission pour lre Secondaire: * samedi, 11 novembre 1989 à 13 h 30 * dimanche, 19 novembre 1989 à 13 h 30.(819) 876-2180 et habile au labo! Les avantages que le Collège Laval propose vont bien au-delà du temps passé en classe.Les périodes d'études, les sports, les activités et les loisirs structurés sont plus motivants si l'élève en est imprégné de façon continue.Pour un certain nombre de jeunes, la résidence devient donc toute désignée pour faciliter leur apprentissage.Le milieu de vie stimulant du Collège Laval révélera à l'adolescent aimant la musique, par exemple, qu'il peut aussi devenir habile\u2026 au laboratoire! Pat) A 3 LIB > 275, rue Laval, 100.Bien encadrer pour mieux préparer College Laval Institution privée d'enseignement secondaire pour internes et externes GAS aval (Québec) HTC !WB Tél.: (514) 661-7714 Télécopieur: (514) 661-7146 LES AFFAIRES, samedi 4 novembre 1989 - CAHIER SPÉCIAL B-8 CAHIER SPÉCIAL L\u2019ÉCOLE PRIVÉE M L'école privée vit des moments difficiles.Prises entre le déclin démographique, les réductions de subventions gouvernementales et le tarissement de leurs sources traditionnelles de financement, les institutions d\u2019enseignement privé éprouvent de plus en plus de difficultés à équilibrer leur budget.L\u2019année 1981 fut l\u2019année fatidique, au cours de laquelle le gouvernement décidait des coupures tous azimuts.L'Education, le ministère à gros budget, a écopé et avec lui l\u2019enseignement privé.« Alors que nous étions subventionnés à 80% des coûts de l\u2019école publique, voilà que, d\u2019un seul coup, nous tombions à 52%», affirme Paul-Emile Gin- gras, secrétaire général de l\u2019Association des institutions d'enseignement supérieur (AIES).Cet organisme regroupe 96 écoles secondaires privées, que Les parents déboursent en moyenne entre 1300 $ et 1800 $ par année par enfant L'équilibre budgétaire est de plus en plus fréquentent 48 000 étudiants.« Il serait plus exact de parler de 58 %, corrige Pauline Lesage-Cham- poux, directrice générale de l\u2019enseignement privé au ministère de l\u2019Education.Depuis, nous nous servons des mêmes paramètres, au public comme au privé, pour évaluer l\u2019augmentation annuelle de nos budgets.Mais, il est vrai que le rattrapage ne s\u2019est jamais fait pour le secteur privé depuis les coupures de 1981.» Le gouvernement accorde ses subventions en vertu d\u2019une classification qui répartit les institutions d\u2019enseignement privé en deux catégories: les établissements réputés d\u2019intérêt public et ceux reconnus pour fins de subventions.ASSOCIATION DES ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES PRIVÉS Collège Charles-Lemoyne 3507, boul.Marie-Victorin Ville Ste-Catherine JOL IEO (514) 638-1282 900, boul.Taschereau Longueuil J4K 2X3 Externat Mixte Examens d'admission: 8 et 13 novembre Collège des Eudistes de Rosemont 3535 , boul.Rosemont Montréal H1X 1K7 (514) 376-5740 Externat mixte Examens d'admission: Sec.!: 25 novembre Sec || à V: 27 janvier 1990 Collège Français 1965 (inc.) 185, rue Fairmount ouest Montréal H2T 2M6 (514) 495-2581 1340, rue Nobert Longueuil J4K 2P4 Externat-Pensionnat mixte Examens d'admission : 25 novembre et 2 décembre Collège Laval 275, rue Laval Ville de Laval H7C 1W8 (514) 661-7714 Externat-Pensionnat pour garçons Examens d'admission: 2 et 9 décembre 27 janvier 1990 Collège Mont-Saint-Louis #'L{\\ 1700, boul.Henri-Bourassa est ¥ Montréal H2C 1J3 (514) 382-1560 XZ Externat mixte Examens d'admission: 25 novembre et 2 décembre Les premiers reçoivent une enveloppe per capita de 2 637$, les seconds 1 848$.Déclin des sources de financement traditionnelles Pour compenser les réductions budgétaires, les écoles privées ont dû augmenter substantiellement le montant des frais de scolarité à partir du début de la présente décennie.Il faut savoir que c\u2019est le montant de la subvention qui sert de référence au ministère de l\u2019Éducation pour calculer le plafond maximal des frais de scolarité que les écoles privées sont en droit de demander aux parents.Ainsi, les établissements d\u2019intérêt public ne sont L pas autorisés à réclamer plus de la moitié de la subvention à titre de frais de scolarité, alors que les institutions reconnues pour fins de subventions pourront percevoir auprès de leur clientèle l\u2019équivalent de l\u2019aide gouvernementale reçue.On estime que les parents québécois déboursent en moyenne annuellement entre 1300$ et 1800$ pour envoyer leurs enfants à l\u2019école privée.«Le malheur, c\u2019est qu\u2019aujourd\u2019hui nous sommes presque tous rendus au maximum toléré par le ministère en ce qui concerne les frais de scolarité », constate Pierre Primeau, directeur exécutif de l\u2019Association des établissements scolaires privés (ADESP), regroupement de 15 écoles secondaires .privées de la région de Montréal.Toutefois, les sources traditionnelles de financement ne s\u2019arrêtent pas là pour les établissements privés.La plupart d\u2019entre eux ont une image confessionnelle.lis demeurent encore aujourd\u2019hui propriété de communautés religieuses qui n\u2019ont souvent d\u2019autre choix que de supporter l\u2019école à même l\u2019avoir de la communauté (voir encadré).«C\u2019est une idée fausse, quoique largement répandue, de croire que pour équilibrer les budgets, les institutions privées paient moins leurs enseignants que le public.Nos conventions collectives sont comparables à celles du secteur privé.Il est vrai que chez nous, les tensions syndicales sont moins nombreuses qu\u2019au public.Mais, c\u2019est tant mieux pour les relations de travail», poursuit M.Primeau.Force est de constater toutefois, que les écoles privées doivent aujour- d\u2019hui assumer des dépenses salariales pour un enseignement qui était autrefois assumé, à titre de qua- si-bénévolat, par les religieux.«L'absence de relève dans les vocations religieuses nous cause le plus grand des préjudices.Pas seulement au niveau de l\u2019enseignement, mais également en ce qui concerne l\u2019internat.Là encore, le travail qui était effectué autrefois par des religieux est actuellement pris en Une école de qualité Une école personnalisée Une école accessible.Collège Regina Assumpta 1750, rue Sauriol est Montréal H2C 1X4 (514) 382-4121 Externat pour filles Examens d'admission: 25 novembre et 2 décembre École Secondaire Notre-Dame-De- D L Lourdes 845, Chemin Tiffin a, Longueuil J4P 3G5 (514) 670-4740 Externat pour filles Examens d'admission: 11,18 et 25 novembre, 9 décembre 20 janvier 1990 Collège Ste-Anne de Lachine 1250, St-Joseph Lachine H8S 2M8 (514) 637-3571 Externat pour filles de Sec.| à V Externat pour garçons de Sec.| à IV Examens d'admission: 25 novembre et 2 décembre 13 janvier 1990 Collège St-Jean Vianney 12630, boul.Gouin est Montréal H1C 1B9 (514) 648-3821 Externat mixte Examens d'admission: 18 et 25 novembre 13 janvier 1990 L'École Progressive Inc.690, boul.Crémazie est Montréal H2P 1E9 (514) 381-3945 Externat pour filles Examens d'admission: 9 décembre et 20 janvier 1990 722%, Ecole Secondaire Letendre v 5; Y 9615, rue Papineau = M; Montréal H2B 1Z6 (514) 389-3513 N a wv Externat mixte ~~ Examens d'admission: 24 novembre et 13 janvier 1990 (514) 270-4524 M.Pierre Primeau, Directeur exécutif 1175, rue Bernard bureau 300 Outremont H2V 1V5 télécopieur (514) 270-1199 École Secondaire St-Paul de Varennes 235, rue Ste-Anne, C.P.320 Varennes J3X IR6 (514) 652-2941 Externat mixte Examens d'admission: 10,11 et 18 novembre École Secondaire St-Sacrement 901, rue St-Louis Terrebonne J6W 1K1 (514) 471-6615 Externat mixte Examens d'admission: 25 novembre et 2 décembre École du Séminaire de St-Hyacinthe 650, rue Girouard est C.P 370 St-Hyacinthe J2S 7B7 (514) 773-4334 Externat pour garçons Examens d'admission: 25 novembre Externat Sacré-Coeur 330, Montée Lesage Rosemère J7E 4H4 (514) 621-6720 Externat mixte Demandes d'admission: Sec |: avant le 9 novembre Sec Il à V : février 1990 2a) oa \u2014 mt N= ip re.A Sp em pf emt F5 pen \u2014 ~~ pn 4 \u2014 + © \u2014 mn a éve eu- lus Pas de game le | tué i eux | i { a T a Flo Jean Guy Paras LES pres 0er Are willie foot appel uh IT Paul-Emile Gingras: «Nous ne voulons pas étre considérés par le gouvernement comme un syste- me d\u2019enseignement marginal, mais comme un choix parallèle à l\u2019école publique.Un choix qui coûte bien moins cher à l\u2019État.» charge par des laïcs salariés», explique M.Gin- gras.Un exemple, le collège Marie-Victorin, qui abrite 260 pensionnaires.« L\u2019internat demeure étroitement lié à l\u2019image de l\u2019école privée.C\u2019était, voici encore quelques années, une bonne source de revenus.À présent, nous sommes déficitaires.Nous percevons 70 000$ de notre cli- entéle a titre de frais d\u2019internat.Avec un tel montant, impossible d\u2019équilibrer un budget en défrayant un salaire de 40 000$ pour un animateur, plus un concierge et les frais divers de chauffage et d\u2019entretien», note Jacques Lafontaine, directeur général du collège Marie-Victorin.Une image de marque à sauvegarder Dans ce bilan, somme toute plutôt noir, les dirigeants de l\u2019école privée disposent d\u2019une arme non négligeable pour attirer la clientèle scolaire: la réputation de qualité qui demeure rattachée à leur enseignement.«Chez nous, les parents peuvent avoir la certitude que les enfants sont là pour étudier et les professeurs pour enseigner.Nos programmes sont identiques et nos équipements comparables au secteur public, mais le climat dans l'établissement et la relation avec les parents sont meilleurs.«Au bout du compte, c\u2019est une équation qui produit de meilleures notes chez l\u2019étudiant et d\u2019excellentes perspectives de réussite lorsqu'il accédera à l'enseignement supérieur», soutient M.Gin- gras.Une affirmation difficilement contestable.Ainsi, cn 1988, aux épreuves du ministère pour les 3e, 4e et Se années secondaires, les taux de réussite scolaire s\u2019élevèrent, pour l\u2019enseignement privé à 90,9% contre 77,9% pour le public.Scénario identique l\u2019année antérieure avec 88,9% pour le privé et 76,4 % pour le public.Jean-Luc Migué, professeur a I\u2019Ecole nationale d'administration publique, a Québec, a co-publié cette année une étude sur la productivité dans nos réseaux d\u2019enseignement : «La qualité de l\u2019enseignement privé est supérieure à celle du public parce que le premier s'appuie sur une valeur marchande alors que le second est politico- bureaucratique, commen- te-t-il.Les autorités de l\u2019école privée disposent de plus d\u2019autonomie et ils peuvent laisser au marché la latitude de régler l\u2019organisation et la qualité du produit final sur les demandes de sa clientèle.» I MICHEL DE SMET Face aux difficultés croissantes qu\u2019ils ont à se financer auprès des sources traditionnelles, les établissements privés d\u2019enseignement tentent de faire preuve d\u2019ingéniosité.Ainsi, au collège Jean- de-Brébeuf les pères ont- ils créé une corporation qui leur donne davantage d\u2019autonomie pour la gestion financière de leur institution.Ils ont également lancé récemment une campagne de financement dont l\u2019objectif est de recueillir 2 M$.Cette somme est destinée principalement à la rénovation ou tout simplement à l\u2019entretien des biens immobiliers du collège.Le hic, c\u2019est qu\u2019une telle solution pour la collecte de fonds additionnels n\u2019est pas à la portée de la plupart des écoles privées.De nouvelles sources de financement pour les institutions privées « Jean-de-Brébeuf fut fondé voici 60 ans.Le col- lége a vu défiler bon nombre d\u2019étudiants qui sont devenus et restent encore des personnages influents du monde des affaires et de la politique.Ces derniers constituent le support indispensable pour mener a bien une campagne de financement», souligne Jacques Lafontaine, directeur général du collége Marie-Victorin.À Marie-Victorin, où un passé vieux de 25 ans n\u2019autorise pas encore le recours à une telle formule de levée de fonds, on a donc choisi de diversifier les champs de concentration afin d\u2019offir des spécialisations qui ne se retrouvent que peu ou prou dans les établissements privés.C\u2019est une arme à double tranchant.Comme les institutions privées sont subventionnées sur une base per capita, un élève en sciences ou en technique vaut un élève en sciences humaines ou en lettres.Or, il coûte moins cher à un collège de dispenser une formation en lettres, par exemple, que dans une discipline technique qui nécessite des investissements substantiels pour l\u2019acquisition du matériel d\u2019apprentissage.«Les institutions privées qui désirent sortir des sentiers battus ont donc intérêt à bien connaître le marché avant d'inscrire un DEC très spécialisé dans leur programme», note Jean-Luc Migué, professeur à l\u2019École nationale d'administration publique (ENAP) à Québec.Les techniques hautement spécialisées, c'est également le créneau qu\u2019exploite le collège Lasalle (voir article en page B-10).Cette fois, les dirigeants poussent mème l\u2019audace jusqu\u2019à recruter et à s\u2019implanter à l\u2019étranger.cons el filles.A TECHNOLOGIE Voie d\u2019avenir certains, passe-temps pour d\u2019autres.tous, elle fera bientôt partie de la réalité quotidienne.Dans le but de faciliter à nos élèves l\u2019accès à ce nouveau mode de vie, nous avons intégré à notre programme d'études une initiation à la technologie.De plus, nous offrons une formation de base en sciences informatiques tandis que, dans le cadre de nos activités périscolaires, nos élèves ont le loisir de participer à un club de micro-ordinateurs.L'Externat Saint-Jean-Eudes: l'enseignement secondaire complet pour gar- pour Pour Portes ouvertes: 12 novembre Examens d'admission 1\u2018\u2019 année du secondaire les 2 et 9 décembre.Pour tout renseignement additionnel, composez le 529-4565 Une école sur mesure! Pour l'adolescent qui entreprend son secondaire, concilier les études, les sports, les arts et les loisirs nest pas chose facile.Toutefois, l'encadrement typique du Collège Laval le lui permet.EXAMENS D'ADMISSION Les 2 et 9 décembre 1989.Le 27 janvier 1990.Pour réservations, veuillez communiquer avec Mme Hélène Bergevin 275, rue Laval, Laval (Québec) H7C 1W8 Tél.(514) 661-7714 100.maths! Pour les parents, le collège devient alors le prolongement de l'éducation familiale; surtout si l'élève y réside.Le milieu de vie stimulant du Collège Laval révélera à l'adolescent sportif qu'il peut aussi devenir fort.en Collège Laval Institution privée d'enseignement secondaire pour internes et externes Télécopieur: (514) 661-7146 v IPOUJES 'SIHIVJ3VY S37 6-9 TYID23dS Y3IHVI - 6861 84GWaA0U hat = LES AFFAIRES, samedi 4 novembre 1989 - CAHIER SPÉCIAL B-10 CAHIER SPÉCIAL L\u2019ÉCOLE PRIVÉE En décembre prochain, le Collège Lasalle quittera ses locaux actuels de la rue Drum- mond pour s\u2019installer dans un nouvel édifice à l\u2019angle sud-ouest des rue Ste-Ca- therine et du Fort non loin du Forum, l'immeuble, baptisé le Complexe du Fort abritera entre autres le personnel administratif du collège ainsi que les salles de cours destinées aux 2 500 étudiants de jour et aux 1 000 étudiants de l\u2019éducation permanente.Ce projet immobilier est détenu à parts égales entre le Groupe Lasalle et un promoteur, Construction Magil, de Montréal.«Il s\u2019agit en fait d\u2019un édifice multifonctionnel.Le rez-de-chaussée et le premier étage regrouperont des commerces de détail et une succursale bancaire.Le Collège Lasalle s\u2019installe dans un nouvel édifice et s\u2019exporte à l\u2019étranger «Le collège s\u2019est réservé 200 000 p° sur les quatre étages suivants.Une firme internationale d\u2019ingénieurs, Klockner, Stadler, Hurtur, occupera les 43 000 pi\u2019 que totalisent les 7e, Be et 9e niveaux.«Enfin, la partie supérieure du complexe, du 10e au 18e étage, sera occupée par un hôtel de 130 chambres», explique Au- dré Cassis, directeur de la location du groupe Construction Magil responsable de la réalisation du complexe.Le déménagement du College Lasalle coincide avec le 30e anniversaire de fondation de l\u2019institution.« À sa création en 1959, le collège s\u2019était donné pour mission essentielle de former des secrétaires administratives.Par la suite, nous sommes devenus une institution collégiale à part entière avec un triple champ de spécialisation : la mode, le tourisme et la bureautique», déclare Jacques Marchand, directeur général du collège.Actuellement, 55% des étudiants poursuivent une formation dans un des trois domaines suivants reliés à la mode: le dessin, la mise en marché et la production.Les deux autres grandes concentrations de l\u2019institution, soit les techniques de \u2019 2 CTE FONDE EN 1888 eee POUR L'EXCELLENCE ET POUR UNE QUALITÉ DE VIE COLLEGE MONT-SAINT-LOUIS ASSOCIATION COOPÉRATIVE 1700 est, boulevard Henri-Bourassa Montréal H2C 1J3 Établissement privé déclaré d'intérêt public pour garcons et filles COURS SECONDAIRE GÉNÉRAL Examens d'admission pour septembre 1990: \u2014 En 1\u2019 secondaire: le samedi 25 novembre 1989 le samedi 2 décembre 1989 \u2014 En 2°, 3, 4 et 5° secondaire: sur rendez-vous On peut s\u2019inscrire a I'examen d\u2019admission en téléphonant au bureau des admissions du College.382-1560 Le complexe du Fort compte qu gestion de l\u2019hôtellerie et de la restauration et la technique de la bureautique retiennent respectivement les faveurs de 30% et 15% de la clientèle étudiante.«Dans un très proche avenir, nous comptons offrir également un DEC en technique d\u2019esthétique », ajoute M.Marchand.Expansion internationale En octobre 1988, les dirigeants du Collége Lasalle ont ouvert deux écoles de mode au Maroc.lls ont récidivé en janvier dernier en inaugurant une troisième institution d\u2019enseignement, au Maroc également, dans le domaine de la bureautique.«C\u2019est a mon sens la première fois qu\u2019un établissement d\u2019enseignement privé réalise un projet de ce type.Dans les trois cas, nous avons mis pl 8 Lt elque 500 000 p 2 sur pied une formule de partenariat a parts égales avec nos associés marocains», mentionne Jacques Lefebvre, président du Groupe Collège Lasalle.Profitant du fait que le collège dispense un enseignement bilingue \u2014 55% des étudiants suivent les cours en français et 45% en anglais \u2014 ses dirigeants se tournent à présent vers l\u2019Asie du sud-est.«Avec une population au niveau collégial en constante décroissance, nous sommes forcés de porter nos regards vers l\u2019étranger», assure M.Le- febvre.Pour l\u2019instant, le collège vise à établir une présence permanente aux Philippines, à Singapour et en Indonésie afin de recruter des étudiants désireux de poursuivre des études à Montréal dans le domaine de superficie.La moitié du coût total du projet, évalué à 65 M$, a été financée par le Groupe Collège Lasalle.de la mode et de l\u2019hôtellerie.Ultimement, le collège Lasalle vise également à ouvrir des établissements d\u2019enseignement sur une base de partenariat semblable à ce qui s\u2019est réalisé au Maroc.«Nous tentons de leur vendre l\u2019image de Montréal comme endroit idéal pour compléter leurs études, une ville cosmopolite où le niveau de vie est bien moins cher qu\u2019en Suisse, aux Etats-Unis ou même au Japon.En Asie du sud- est, nous faisons face à la concurrence des collèges australiens qui obtiennent jusqu\u2019à 70% de remboursement de leurs frais de recrutement de la part de leur gouvernement », poursuit M.Lefebvre.I MICHEL DE SMET Un secondaire qui promet! Donner le goût des études aux adolescents demande un encadrement approprié.Un milieu de vie stimulant où les études, les sports, les arts et les loisirs forment un tout.Le Collège Laval offre un tel encadrement.Pour les parents, le collège devient alors le prolongement de l'éducation familiale; surtout si l'adolescent y réside.n_ BE Colège Laval 700.275, rue Laval, Laval (Québec) H7C 1W8 Tél.: (514) 661-7714 Télécopieur: (514) 661-7146 Institution privée d'enseignement secondaire pour internes et externes 6 i I, She ahi éco nai q ses gaa orm «SE CAHIER SPECIAL L\u2019ECOLE PRIVEE PL programme original a été implanté a l\u2019École secondaire Notre- Dame de Riviere-du- Loup: on jumelle les élèves faibles avec des élèves plus forts ou de niveau scolaire plus avancé.Les rencontres entre les jumelés ont lieu deux midis par semaine et les élèves guides doivent suivre les consignes de professeurs attitrés.Ce service de parrainage existe depuis trois ans à l\u2019école et au dire de Glorianne Gauvin, directrice des services de l\u2019enseignement, le projet a donné d\u2019excellents résultats.Il s\u2019applique surtout aux élèves du ler cycle (ler Jumelage d\u2019élèves faibles avec des élèves guides à Notre-Dame de Rivière-du-Loup et 2e secondaire).Sur 225 élèves en 2e secondaire, 25 sont jumelés avec des parrains.Projet d\u2019un gymnase au Collège Stanislas La construction d\u2019un double gymnase avec ak a aR UN PENSIONNAT ANGLOPHONE POUR VOTRE ENFANT?Stanstead College PENSIONNAT PRIVE ANGLOPHONE MIXTE PREMIERE A CINQUIEME SECONDAIRE ET UNE 12 ANNEE ® Nous offrons un programme traditionnel pré- universitaire.De petits groupes permettent aux professeurs de donner une attention particulière à chaque élève.Ce bain linguistique en anglais permettra à votre enfant d'accélérer son apprentissage de la langue anglaise.© Notre programme d'anglais langue seconde et d'anglais langue maternelle répond aux besoins de tous nos élèves débutants ou avancés en anglais.L'objectif est de permettre aux élèves de s'intégrer rapidement aux cours.@ Le Français langue maternelle est offert aux cinq niveaux du secondaire et en 12° année.Tous les élèves suivent des cours de français.En Français langue seconde, des cours sont offerts à plusieurs niveaux de compétence.© Tous les élèves participent à un programme intensif d'activités sportives.Des sports individuels et d'équipes sont offerts à chaque saison.Des activités telles que l\u2019art dramatique, l'improvisation, le club d'informatique, l'équitation, la natation sont offertes aux élèves qui s'y intéressent.@ Le Collège est situé à 150 km à l\u2019est de Montréal dans le cadre enchanteur des cantons de l\u2019est près de la frontière américaine.Stanstead College est une école secondaire indépendante, sans subvention du gouvernement.Par conséquence, les élèves francophones n\u2019ont pas besoin d\u2019un certificat d'admissibilité.Nous acceptons actuellement des demandes pour l'année 1990-91.Pour recevoir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec: le Directeur des Admissions, Stanstead College Stanstead, Québec, Canada JOB 3EO Tél: (819) 876-2223 E> gradins amovibles commencerait I\u2019an prochain au Collège Stanislas, d\u2019Ou- tremont.En plus, de nouveaux locaux pour les activités péri-scolaires (sportives, culturelles, scientifiques) verraient le jour, a indiqué aux AFFAIRES le directeur général, Daniel Foucault.Cet agrandissement serait essentiellement destiné aux élèves du secondaire.COUPLES ET L'ARGENT Il n'y a pas de formule magique pour en arriver a une gestion harmonieuse du budget familial, mais certaines façons de procéder se révèlent préférables.Par ailleurs, un tour d'horizon de la loi 146 nous permettra de mieux saisir sa portée.A SPECIAL AUTO 1990 La cuvée 1990 des nouveautés.D\u2019Amérique, d'Europe, d'Asie.Une produits et services liste des principales affectera votre caractéristiques des consommation, vos quelque 300 nouveaux investissements et votre Ÿ modèles offerts au entreprise.A Québec.a A Le spécialiste des affaires Comme le projet est à l\u2019étude présentement, une évaluation précise de l\u2019investissement n'est pas possible.Cependant, M.Foucault l\u2019estime à plus de 1,5 M$.D'autre part, on évoque la possibilité d\u2019ouvrir l\u2019école sur l\u2019extérieur et sur le monde des affaires en particulier.Le tout pourrait fonctionner selon le principe du partenariat.vapoTs SALAIRES witR VIVRE TPS: LA TAXE PAS SIMPLE Comment la taxe sur les JUR VOUS ABONNER (514) Par ailleurs, le Collège vient d\u2019ouvrir une nouvelle école élémentaire à Québec.Ce projet est une initiative du consulat de France à Québec.L\u2019établissement est plus précisément situé à Sillery.En fait, la nouvelle école correspond à une annexe du collège Stanislas de Montréal dans la mesure où la gestion et le programme pédagogique sont DOUZE AUBERGES À DÉCOUVRIR Pour un beau week-end d'hiver, quelques auberges qui ont envie de vous faire plaisir.personnelle poire réalisés par l'institution de Montréal.L'école de Québec aura donc tout à fait le même programme et le même esprit que celle de Montréal.Elle accueille présentement 43 enfants en pré-élémentaire et en élémentaire 1-2-3-4.I FRANCIS VAILLES SALAIRES: BONI CHÉRI Les employés en redemandent.Les entreprises en offrent de plus en plus.Ce sont les bonis qui font courir les cadres.s et du bien vivre.Mots TVIOIdS Y3IHVO - 6861 83GU8A0U ÿ IPAWES \u2018SIYIVAJV SIT 11-8 LES AFFAIRES, samedi 4 novembre 1989 - CAHIER SPÉCIAL B-12 - -+ » D À Le Forum pour l'emploi les 5 et 6 novembre 1989 au Palais des Congrès de Montréal POUR LES GENS D'AFFAIRES QUI RECHERCHENT EFFICACITÉ par du personnel bien utilisé PRODUCTIVITÉ par une main-d'oeuvre qualifiée et formée FLEXIBILITÉ par une organisation du travail pertinente PARTICIPATION par l'intérêt du personnel à l'entreprise COLLABORATION par des échanges productifs et rentables JOIGNEZ LES LEADERS Des Chambres de commerce, de L'Association des manufacturiers, du Mouvement Desjardins, de Shermag, de Canam Manac, du Groupe Transcontinental GTC, du groupe CFC, de Normick Perron, de Québec Téléphone, de Bell Cariada, de Kruger, de la Laurentienne, du Groupe SICO, de Noranda, de Québécor, du Réseau Pathonic, de Gaz Métropolitain, de la Banque Nationale, des universités, des municipalités, des syndicats et de plusieurs autres.Pour les gens d'affaires qui savent qu'une économie saine est garante d'entreprises en développement Pour les gens d'affaires qui désirent développer l'emploi Pour les gens d'affaires pour qui le chômage coûte cher Un seul numéro pour vous inscrire: Case postale 787.succursale B.Montréal.Québec H3B 3K5 (514) 987-3822 Télécopieur: (514) 987-7997 "]
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