Les affaires, 18 novembre 1989, Cahier 2
[" a Bit: Le No 1 de la finance et Montréal, samedi le 18 novembre 1989 LA SEMAINE DE _ LA PRODUCTIVITÉ Nos bataillons de consultants se trouvent à la ligne .de front, dans la guerre continuelle entre les pays qui cherchent à accroître leur productivité.Robert Nadeau, directeur à Montréal de Peat Mar- wick Stevenson & Kellogg, la plus importante société- conseil en administration au Canada, signale qu\u2019en effet les mandats pour lesquels la demande croît le plus rapidement présentement sont ceux destinés à améliorer la productivité, tant des cols blancs que des cols bleus.La globalisation de l\u2019économie et surtout l\u2019émergence de nouveaux régiments industriels, principalement en Asie, en mesure de produire à coûts inférieurs et à qualité supérieure, obligent nos entreprises à redoubler d'efforts.Elles doivent, coûte que coûte, produire davantage, plus efficacement, plus intelligemment et avec un plus grand souci pour la qualité.CAHIER DÉTACHABLE \u2018aud?IA L'IMPossiGLE Hares À i TENU.| === LE MIEUX Yom Est REUR L'ENNEMI | HUMAINE Du BIENs ÉTÉ TOTALE.CAHIER B 16 pages LES SOCIÉTÉS-CONSEILS Tout cela ne se fait pas en criant ciseau.Heureusement, il y a les experts.Au sein des sociétés-conseils, ceux-ci accumulent une connaissance éclectique de la gestion et de la production.Appelés à se pencher sur la problématique de plusieurs clients, ils profitent de l\u2019expérience de chacun.Par ailleurs, bon nombre de consultants font partie d\u2019un réseau international, ce qui élargit encore leur savoir-faire, Pour bien comprendre l\u2019importance des enjeux, disons, pour faire une histoire courte, que trois conditions sont essentielles afin que le Canada ne devienne pas le Brésil des années 1990 : 1) améliorer notre productivité; 2) améliorer notre productivité; 3) améliorer notre productivité.C\u2019est pour faire comprendre ce message au Québec que le chapitre local de la Société canadienne de génie industriel a organisé, pour la première fois cette année, la Sernaine de la productivité, du 20 au 24 novembre.Le président-organisateur de la semaine, Réjean Messier, signale que, selon un sondage, 80% des gestionnaires se disent satisfaits du degré de productivité de leur propre entreprise.«Bien entendu, lorsqu\u2019on compare notre situation actuelle à notre situation passée, dit-il, on se trouve bon.Mais, il faudrait plutôt se comparer aux autres pays avec lesquels nous sommes en concurrence.Il y a là des écarts importants, mais personnellement je ne crois pas qu'ils soient insurmontables.L\u2019important, conelut-il, c\u2019est de s\u2019en préoccuper.» Au cours de cette semaine, le président d\u2019honneur de l\u2018événement, Claude Beauchamp, président de Publications TRANSCONTINENTAL, la maison éditrice des AFFAIRES, insistera sur l\u2019importance d'améliorer la productivité à tous les niveaux de l\u2019entreprise.«On a tendance à se concentrer trop exclusivement sur l\u2019amélioration de la productivité sur la chaîne de montage, en quelque sorte.Or, dit-il, c\u2019est dans toutes les fonctions de l\u2019entreprise, y compris au plus hauts niveaux de gestion, qu\u2019on doit tendre vers de meilleurs résultats.Les gestionnaires doivent aussi, pour rencontrer le défi de la concurrence, réagir aux tendances du marché et produire des décisions avec célérité et efficacité.» \u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014__ NORMAND SAINT-HILAIRE 7 CAHIER DETACHABLE wm? LES AFFAIRES.samedi 18 novembre 1989 - CAHIER SPÉCIAL B-2 CAHIER SPÉCIAL SOCIÉTÉS-CONSEILS Deux milliards de dollars, d'ici cinq ans, pour l\u2019automatisation de la production québécoise Au Québec, 64,5 % des entreprises n\u2019utilisent Une étude menée sous la direction de la so- ciété-conseil Charette, Fortier, Hawey/Touche Ross révèle que 64,5% des entreprises québécoises qui oeuvrent dans huit secteurs industriels présentant des défis particuliers n\u2019utilisent aucune technologie moderne de fabrication.L'étude a été rendue publique le 14 novembre, par l\u2019Association CAO/FAO, qui l\u2019avait commandée.Elle révèle toutefois que les personnes sondées prévoient consacrer plus de deux milliards de dollars en cing ans a acquisition de technologies.Ceci laisse entrevoir une progression considérable du nombre des entreprises qui opteront pour l\u2019informatisation de leur production au cours de la même période.I! s\u2019agit aussi évidemment, d\u2019un marché en croissance pour les socié- tés-conseils en gestion et en informatique.Le champ d\u2019étude couvrait les secteurs du plastique, du textile, du meuble et du bois, du matériel de transport, des produits métalliques, des produits mécaniques et des produits électriques et électroniques.Les chercheurs visaient à évaluer l\u2019implantation de six types de technologies directement reliées à la production: le dessin et la conception assistés par ordinateur (DAO et CAO), les machines à commandes numériques et les machines-outils à commandes numériques (CN/CNO), les systèmes de stockage informatisés, les robots, le contrôle des procédés de fabrication et la gestion informatisée de la production (GIP).Il apparaît clairement que les petites entreprises sont sous-informatisées, car près de 65% d\u2019entre elles n\u2019utilisent aucune technologie alors que c\u2019est le cas de seulement 9% des grandes sociétés.En effet, les fabricants employant de cing à 49 personnes ont implanté un nombre moyen de 0,4 technologie alors que les grands complexes indus- Gestion financière LES INGENIEUX! + \u2014* Ré Nous vous proposons-un savoir-faire et des méthodes bien a nous.Une solide expertise, des années d'expérience diversifiées, avec l'analyse et l'ingéniosité en plus: notre équipe de gestion financière.Études financières \u2014 Évaluation d'entreprise \u2014Fusions et acquisitions \u2014 Recherche d'opportunités \u2014 Capitalisation \u2014 Financement \u2014 Aide gouvernementale \u2014 Financement international De la raison, du flair \u201c .{Montréal-Laval-Longueuil)- gion de Montréal (514) 871-1515 Samson Belair triels de plus de 200 travailleurs se sont dotés de 2,3 technologies en moyenne.Par ailleurs, les secteurs des produits électriques et électroniques, du matériel de transport, des plastiques et des produits mécaniques ont davantage recours aux technologies modernes que les autres industries.À l\u2019opposé, les secteurs du textile et du vêtement accusent un taux de pénétration inférieur à la moyenne.Parmi les technologies utilisées, les machines et les machines-outils à commandes numériques obtiennent nettement le taux d\u2019utilisation le plus élevé, Pour implanter une nouvelle technologie de fabrication au sein de votre entreprise, Rolland Gadbois, vice-président, de Société de services informatiques IST, recommande deux étapes à suivre.La premiére consiste a procéder a une étude temps et mouvements, préliminaire à l\u2019implantation d\u2019une nouvelle technologie.Celle-ci permet à elle seule de réaliser une économie qui peut représenter de deux à trois fois l\u2019investissement requis.Cette étude vous permettra de rationaliser les Implanter une nouvelle technologie nécessite un diagnostic sérieux soit 17,5%.Le dessin et la conception assistés par ordinateur, la gestion informatisée de la production et le contrôle des procédés de fabrication suivent avec des taux respectifs de 11,9%, 11,3% et 10,3%.Le stockage automatisé et les robots sont loin derrière avec 1,9% et 1,8%.Manque de moyens et de conviction L\u2019étude soutient que la sous-capitalisation et le fait que plusieurs entrepreneurs ne sont pas convaincus de la rentabilité de l'innovation technologique représentent les princi- \u2014\u2014 procédés de fabrication, la circulation des biens, le contrôle des inventaires, les relations avec les fournisseurs, l\u2019organisation interne et l\u2019analyse du prix de revient.Elle évitera les erreurs d\u2019équipement et les dis- fonctions occasionnées par le changement technologique.En deuxième lieu, profitez de la période d'analyse pour augmenter votre potentiel de vente et votre part de marché afin de vous assurer de pouvoir écouler l\u2019accroissement prévisible de sa productivité.Ly + me ae en er ove mm Diriger une entreprise représente tout un défi: il y a la gestion des risques, l'embauche, la rémunération et la motivation du personnel, les régimes de retraite, d'assurances et d'intéressement, les lois et la règlementation, 1a technologie informatique.le dédale est interminable.SOBECO est 1a pour vous donner un solide coup de main.Nous vous aiderons à y voir clair, afin que le mot succès soit accolé à votre nom et à celui de votre entreprise Sobeco La bonne direction Mentréal Québec Toronto Fredericton* (514) 878-9090 (418) 529-4536 (416) 594-0395 (508) 458-9081 *Eastern Canada Consulting Services Ltd.une division du Groupe Sobeco Îne.rer orm em SEMAINE DE LA PRODUCTIVITÉ aucune technologie moderne de fabrication PÉNÉTRATION DES TECHNOLOGIES Aucune technologie 64.5 % 1 technologie 23.2 % + de 2 technologies 5.7% ENTREPRISES POSSEDANT DES TECHNOLOGIES (%) % 80 75.1 78 4 67.5 65.4 60 \u2014 57.7 58.2 33.5 29.3( 24.1 22.9 18.9 18.8.3 105 13, 11.5 6.2 18.4 Rn7.3 4.4 és i PLASTIQUE MEUBLE/BOIS TRANSPORT MÉCANIQUE TEXTILE VÊTEMENT MÉTAL ÉLEC/ÉLECTRON.[] o TECHNOLOGIE | 1 TECHNOLOGIE 2 TECHNOLOGIES [Jl] 3 TECHNOLOGIES Source: Association CAO/FAO.pales barrières à l\u2019implantation technologique dans l\u2019ensemble des entreprises.Cetle méfiance, selon Rolland Gadbois, vice- président, consultation et intégration de la Société de services informatiques IST, est due au fait que les entrepreneurs «ont démontré leur capacité de produire à l\u2019aide des méthodes traditionnelles qu\u2019ils connaissent à fond, sans être entourés des compétences qui pourraient leur permettre d\u2019appliquer une politique de gestion formelle et de planification a long terme».D'autre part, il faut bien le dire, l\u2019intervention des consultants auprès des PME n\u2019a pas toujours été adaptée et heureuse, à cause de la différence du niveau de langage et d\u2019une évaluation des besoins calquée sur ceux de la grande entreprise.Cependant, les sociétés- conseils évoluent rapidement et changent leur ap- Source Association CAO/FAO proche.De plus en plus, elles développent une attitude de partenariat et s\u2019inspirent de firmes américaines, qui s'engagent auprès de leurs clients en fonction des résultats des investissements consentis.M.Gadbois soutient que «la consultation devient une science de plus en plus exacte, car, dans un contexte de haute compétition, la marge de manoeuvre entre perte et profit se situe à environ 590,» Outre l'association CAO-FAO, l\u2019étude a été commanditée par le ministère de l\u2019Industrie, du Commerce et de la Technologie, le Centre québécois pour I'informatisation de la production, le Centre de recherche industrielle du Québec et l\u2019Institut de recherche en santé et sécurité au travail du Québec.| SOLANGE PELLAND MARTIN 2 L'EXCELLENCE.Chez Gestion-Conseil Claude Soucy inc., l'expérience, le savoir-faire et le professionnalisme sont synonymes d'excellence.Notre firme offre des services de consultation en: @ gestion stratégique B p'anification et développement de l\u2019organisation B développement et mise en valeur des ressources humaines B amélioration de la performance organisationnelle B rémunération globale MW évaluation de la performance des ressources humaines Lorsque vous voulez relever les défis stratégiques, vous entourer d\u2019une équipe de gagnants et mobiliser leur plein potentiel, pensez à: 1 GESTION-CONSEIL «ff CLAUDE SOUCY INC.48, Place Chambord Candiac (Québec) J5R 4W8 (514) 444-2894 VOUS RECHER Spencer Stuart Conseillers de direction Recherche de cadres Toronto 361-0311 Montréal, 288-3377 L\u2019art des RESSOURCES HUMAINES par des professionnels Rémunération, Avantages sociaux, Actuariat, Communication TPF&C I, +; 2c société du groupe Towers Perrin TVID3dS H3IHVO - 6861 S1GuaAOU BT Ipawes \u2018SIYIV44y ST ta Qu pu LES AFFAIRES, samedi 18 novembre 1989 - CAHIER SPÉCIAL B-4 CAHIER SPÉCIAL SOCIÉTÉS-CONSEILS BB Face au déti de la productivité, le pire des dangers c\u2019est l\u2019intuition du chef d\u2019entreprise.Telle est l\u2019opinion de Bernard Boire, directeur de la gestion des opérations chez Raymond, Chabot, Martin, Paré (RCMP): «L\u2019entrepreneur qui a réussi dans son domaine ne doit pas s\u2019imaginer qu\u2019il produira demain avec succès les mêmes produits avec les mêmes outils, les mêmes travailleurs et des relations de La mondialisation des marchés rend les décisions urgentes Les entreprises doivent adopter un plan travail inchangées, affir- me-t-il.«En fait, si l\u2019on n\u2019établit pas un plan stratégique pour l\u2019entreprise, on s\u2019en va droit à l\u2019impasse.» Vision plus théorique, mais point de vue semblable chez Andrew Sharp, directeur de la recherche au Centre canadien du marché du travail et la productivité.« Depuis une dizaine d\u2019années, les chefs d\u2019entreprise réalisent que les cycles économiques deviennent de plus en plus courts et qu\u2019il leur faut faire preuve davantage de \u2014_\u2014_\u2014_ \u2014\u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014_\u2014 Echangez vos problèmes contre nos solutions Régime de rentes Assurances collectives Rémunération Ressources humaines Gestion des risques Communications Administration de régimes de rentes MLH+A Murray, Le Houillier, Hartog actuaires et conseillers Montréal Toronto {514} 845-6231 (416) 486.5460 Québec (418) 659-4941 Hamilton (416) 522-8884 Vancouver {604} 641-1383 Ottawa 1613) 232-8150 flexibilité pour affronter la conjoncture.«Par exemple, la récession du début de cette décennie a eu pour effet de sensibiliser fortement les employeurs à leur productivité en leur faisant comprendre que c\u2019était leur propre survie qui était en jeu.La plupart d\u2019entre eux sont en train de comprendre que, dans le futur, ils auront à affronter la concurrence planétaire avec une main-d\u2019oeuvre canadienne vieillissante », poursuit M.Sharp.Pour s\u2019ajuster, les dirigeants d\u2019entreprise s\u2019ouvrent de plus en plus aux modèles de gestion et de production venus d\u2019ailleurs.Après les cercles de qualité, le procédé juste-à- temps, la qualité totale, voici la vogue de la pro- ductique.«Le CIM (Computer Integrated Manufacturing, productique en français), c\u2019est le grand rêve contemporain de l\u2019usine sans papiers, où toutes les opérations de gestion et de production seraient program- Canada.L'Institut des conseillers en management du Québec a décerne le 6 novembre dernier une bourse de mille dollars à madame Francine Blanchard, étudiante du programme MBA pour Cadres de l'UQAM, pour l'excellence de son travail sur les relations client-consultant.L'Institut a également remis une bourse de trois cent dollars à Louis Lacroix, étudiant au MBA- Recherche, pour sa recherche sur le design management.Par cet encouragement à des étudiants de maitrise, l'Institut fait la preuve de son souci constant pour une relève d'excellence en consultation en management.L'ICMQ, qui regroupe à l'heure actuelle plus de 800 professionnels de la consultation, vise à maintenir les standards les plus hauts dans les activités de consultation au Québec.Le programme MBA pour Cadres Le programme de maîtrise en administration des affaires conçu pour les gestionnaires d'expérience (MBA pour Cadres) est offert depuis onze ans par le département des sciences administratives (DSA-UQAM).Ce programme de MBA, d\u2019une durée de douze mois, est relativement unique au Québec et au Les demandes d'inscription au MBA sont reçues jusqu'au 15 décembre 1989.Les personnes intéressées peuvent obtenir des renseignements auprès du professeur Prosper M.Bernard 987-4261 ou de madame Jocelyne Barriault 987-7704.L\u2019 INSTITUT DES CONSEILLERS EN MANAGEMENT DU QUEBEC ENCOURAGE DES ETUDIANTS MBA DE L'UQAM ! De gauche a droite, au premier rang: Louis Lacroix, ¢tu- diant au MBA-Recherche, Francine Blanchard étudiante au MBA pour Cadres et Jean-Pierre Naud, président de l'Institut, Au second rang: Prosper M.Bernard, directeur du MBA pour Cadres, Léon M.Serruya, directeur du département des Sciences administratives (DSA-UQAM) et Michel P.Gimmig, vice-président Communications de l'Institut.mées informatiquement a partir d\u2019une base de données unique.Au pays, Bombardier (Mtl, 16,63%), Pratt & Wittney et IBM (Mtl, 114,009) a Bromont ont adopté le CIM, mais il s\u2019agit d\u2019applications partielles», note M.Duguay «Le problème avec les modes, c\u2019est que les dirigeants d\u2019entreprise doivent exceller dans tous les domaines.Or, vous n\u2019aurez jamais simultanément la meilleure main-d'oeuvre, le meilleur marché et l\u2019outil de production le plus performant.Maintenir et augmenter sa productivité, c\u2019est aussi apprendre à faire les bons compromis », ajoute-t-il.Productivité et PME En décembre dernier, le CCMTP, en collaboration avec le Groupe de recherche d\u2019intervention en productivité (GRIP), publiait une étude sur la productivité dans la PME manufacturière québécoise.L'originalité de l\u2019enquête a consisté à interro- : AEN fag HET SN mT a MONTREAL: QUEBEC: SERVICES CONSEILS EN GESTION ET INFORMATIQUE ystematix Plus qu'un partenaire.@ (514) 393-1313 (418) 681-0151 TORONTO - OTTAWA - CALGARY ger une centaine de chefs d\u2019entreprise ainsi qu\u2019un nombre équivalent d\u2019employés, en particulier des dirigeants syndicaux.«Il est remarquable de noter la grande convergence de préoccupations tant chez les employés que les employeurs.Maintenir un haut standard de qualité, assurer une formation adéquate aux travailleurs ou encore respecter les délais de livraison mobilisent un pourcentage de répondants équivalent dans les deux groupes de sondés », affirme Claude Duguay, co-responsable de l\u2019étude et professeur en gestion des opérations et de la production à l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales (HEC).Le rapport démontre également que l\u2019implantation de programmes visant à améliorer la productivité dans l\u2019entreprise jouit d\u2019une faveur à peu près identique chez les employés (59%) et les patrons (56 %).«Le climat est propice \u2014 Roy n Bourassa m associés Cabine*-conseil 1500 RS ) - ny Université du Québec à Montréal EE EDMONTON VANCOUVER e Consultation en gestion administrative et de l'informatique à e Développement de systèmes e Consultation technique e Intégration de systèmes MONTRÉAL (514) 842-4874 BE RRC © WET SIS Gestion et informatique QUEBEC (418) 626-5555 OTTAWA (613) 782-2357 DNRC TRC ÉMIS EL Éd SC ETS ads.Ba\u201d UE TR RR + AL IA RINE So?MN.NT Ni e Expertise e Systèmes IBM de grande envergure © IBM S/3X, AS / 400, Digital, \u2026 e Micro-informatique et bureautique w LS Pnaty Jear-Guy Parad ix =r is ee mere ert ra Pre ra are ) Bernard Bo SRR NAN ire: «La produc SEMAINE DE LA PRODUCTIVITE AN HR N RD SR tivité ne tolère pas l'attentisme.Ne pas prendre de décision en ce domaine c'est, d\u2019une certaine manière, en prendre une malgré tout.Ia pire.» à la réalisation de tels programmes.Nous avons particulièrement été surpris par l\u2019enthousiasme des travailleurs.Il faut ajouter que ces derniers disent oui aux stratégies destinées à améliorer la productivité dans l\u2019usine à condition d\u2019être associés au processus», précise M.Duguay C\u2019est ici que le bât blesse.Les dirigeants d\u2019entreprise interrogés reconnaissent ne consulter que rarement leurs travailleurs avant l\u2019implantation d\u2019un programme de productivité.Quant au recours à un consultant externe, la du patron, seul juge final en bout de ligne.«Ce qu'il faudrait c\u2019est un changement radical dans la philosophie de gestion des PME.Notre enquête prouve à suffisance que les travailleurs sont prêts à embarquer dans de véritables politiques visant à augmenter le rendement de l\u2019usine à condition de participer d\u2019une manière ou d\u2019une autre au processus.Trop souvent encore, programme de productivité rime avec système de contrôle.Ce n\u2019est pas très motivant pour un employé», note M.Duguay.L'étude fait également de 60% des répondants dans les deux groupes se disent satisfaits de leur performance au niveau de la qualité de leurs produits.« Tout au contraire, une récente étude américaine montre combien les patrons là-bas ont une sorte de complexe d\u2019infériorité par rapport, par exemple, à la qualité des produits asiatiques.C\u2019est dire que nos dirigeants de PME ne sont pas encore suffisamment conscients du phénomène de mondialisation des marchés », conclut M.Duguay.La croissance de la productivité se fait plus modeste au Québec N Les chiffres concernant la productivité québécoise ont peu évolué au cours des six premiers mois de 1989 par rapport à la période correspondante de l\u2019année dernière.Selon les plus récentes compilations du ministère de l\u2019Industrie et du Commerce (MIC) \u2014 des données non encore officielles mais fournies à titre indicatif \u2014 la productivité dans le secteur manufacturier, en se basant sur la cote 100 pour le premier semestre de 1988, aurait effectué un léger repli au cours du premier semestre de cette année, à 99,6.Parallèlement, le coût unitaire de la main-d\u2019oeuvre poursuivait dans le même temps un progression de 100 à 104,6.Il s\u2019agit là d\u2019une tendance observée depuis les deux dernières années, les coûts unitaires suivant grosso modo le rythme de l\u2019inflation.La performance du Québec, bien qu\u2019inférieure à l\u2019ensemble du Canada qui voit durant la même période sa productivité passer de l'indice 100 à 100,5, épouse cependant les mouvements de fond de cette dernière.Ainsi, le Québec a-t-il suivi la tendance nationale lorsque celle-ci affichait des pointes de croissance de l\u2019ordre de 4% en 1983 et 3,4% en 1984, en pleine période de reprise économique, pour ensuite retomber à 0,4% en 1985.Depuis 1986, le taux de croissance semble se stabiliser autour de 1,5%.Francis Taurand, économiste à la direction de l\u2019analyse de la conjoncture industrielle du MIC, y voit un signe probant que le cycle économique que nous traversons en ce moment arrive en fin de parcours.«Avant 1983, alors que la récession sévissait, on assistait à une dégringolade de la productivité.Les employeurs ont alors relativement peu licencié de personnel.Lors de la reprise, cette main-d'oeuvre se trouvait directement réutilisable à sa pleine capacité ce qui a permis d\u2019excellents taux de croissance de la productivité par la suite.« Actuellement, poursuit M.Taurand, le cycle à atteint sa phase de maturité caractérisée par l\u2019embauche de personnel frai- chement arrivé sur le marché du travail manufacturier.La relative inexpérience de cette dernière a eu pour conséquence de ramener notre productivité à des niveaux plus modestes qu\u2019il y a cing ou six ans tout en maintenant des coûts unitaires de travail élevés.» LE GROUPE SECOR SECOR - SIRTEC - STRATEM - ZINS BEAUCHESNE ET ASSOCIES s31S-9 TVIO3dS HI3IHVO - 6GBOI S:GUSA0U 81 !PaWES \"SIHIV4AV pratique est encore loin de ressortir une certaine auto- [EEE se généraliser et, de toute satisfaction dangereuse MICHEL A VA A manière, elle semble influ- tant chez les employés que UY AN i encer fort peu la décision les employeurs.Ainsi, près DE SMET A A Pp E * L P d COM MUNI|CAÀTI!\\ONS rour CS Cabinet-conseil Relations publiques / Communication marketing décisions d'ordre de be stratégique Mise en oeuvre Gestion Analyse et Programmes de planification communication de campagnes d'événements stratégique des corporative / multi-médias, spéciaux et de Le Slt SECOR offre une gamme enjeux de institutionnelle publicitaires et productions compre \u20ac services aux entreprises.promotionnelles imprimées / audio-visuelles communication © Etudes de marché © Analyse financière et économique © Planification stratégique @ Conseils 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Saint-Laurent, précise qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un contrai d\u2019environ 5 M$.Un prototype a été réalisé en collaboration avec Elec- tro-Mécanik, une compagnie de Québec, pour la Commission des Ecoles Catholiques de Québec.Le Système automatisé de traitement et d'ensachage d'agrégats (SATEA) a été choisi pour illustrer sept phases différentes d\u2019automatisation en utilisant des convoyeurs, des panneaux, des automates programmables, etc.« L'étudiant pourra voir tout ce qui se déroule dans Elle a été reconnue par le ministère de l\u2019Éducation PME et innovation: Famic dotera les écoles de mini-usines à haute technologie une usine automatisée», explique M.Proulx.Manuels sur mesure Famic a été mise sur pied par M.Proulx et Alain Latry, le président, dans le but de combler les besoins en formation du côté de l'automatisation des procédés.Tous deux ex-professeurs à la Commission des écoles catholiques de Montréal et consultants en formation, ils avaient pressenti cette demande qui les ménerait a offrir des solutions clés en main en matière d\u2019automatisation.De trois personnes à ses débuts, Famic est passée maintenant à 40 employés dont la plupart sont des ingénieurs et des techniciens qualifiés.Dans le champ de la formation, la compétence de la firme s\u2019étend aujourd\u2019hui à la Une seule décision met en jeu l'épargne d\u2019une vie.Prenez la bonne décision en consultant: André Matte (514) 284-0606 Courtier en rentes et en FERR QUE FAIRE DE VOTRE REER À LA RETRAITE Membre de l'Association des courtiers en rentes et en FERR du Canada conception et à la fabrication d\u2019équipements didactiques, de matériel pédagogique et même de didacticiels permettant l\u2019apprentissage de certaines techniques.Au cours des trois premières années, près de 3 000 heures de cours ont été dispensées en entreprise.Une cinquantaine de manuels adaptés aux applications particulières ont été rédigés et publiés à l\u2019interne grâce au service d\u2019infographie de la com- pagnic.Le plus important contrat de formation accordé en 1988, celui de la formation pour le nouvel atelier de peinture de General Motors, a été obtenu par Famic.Théorie et pratique Avec la compétence nécessaire, Famic s\u2019est diversifiée en assumant des mandats d\u2019implantation de procédés d\u2019automatisation.À plus d\u2019une reprise, il lui est arrivé de prendre en charge la conception d\u2019équipements spécifiques dans des moyennes entreprises.«On a démontré notre force dans le contrôle», précise M.Latry en ajou- Photo Jear-Guy Paradis LES AFFARE Alain Latry et Yvon Proulx, président et vice-président d \u2018Automatisation Famic, ont décidé d'aborder l'automatisation des procédés après avoir développé des services de formation sur mesure.tant que la taille de Famic l\u2019autoriserait à n\u2019accepter que de petits projets d\u2019implantation pour la grande entreprise.«Les gens qui ne font que de la formation s\u2019essoufflent très vite.On recommence toujours la même chose», poursuit M.Latry.Les ingénieurs améliorent leur compétence, dit-il, en montant des pro- Jean-P.Routhier Consultation Gestion et communication humaine (514) 672-6384 1530 Kerr, St-Lambert, Québec J4R IW3 Nos services « La gestion des ressources humaines Nous vous PrOPOSONS une approche participative, une équipe multidisciplinaire et des solutions - La gestion stratégique * planification stratégique +» marketing + développement économique « évaluation de programmes « recherche de cadres + développement organisationnel Au Québec depuis 80 ans Une tradition d\u2019excellence en consultation - La gestion financière - détermination de la valeur marchande - redressement et financement » gestion des coûts qui tiennent compte des aspects financiers, organisationnels et technologiques.Votre succès, c\u2019est notre force Price Waterhouse 1100, boul.René-Lévesque Ouest, Montréal (Québec) H3B 2G4 (514) 879-5600 Place de la Cité (Sainte-Foy) 870-2635, boul.Hochelaga, Québec (Québec) G1V 4W2 (418) 658-5782 » Les systèmes d\u2019information « Les projets internationaux jets et en faisant de la consultation.La nécessité de s\u2019ajuster à l\u2019équipement particulier d\u2019une entreprise oblige les employés de Famic à effectuer des recherches continuelles.Chez Camco, une presse-transfert de 8 M$ était accompagnée d\u2019une documentation très pauvre quant à son fonctionnement.On a donc rédigé un manuel d\u2019entretien original après avoir étudié la machine.Croissance endiguée Les services de Famic comprennent même la rédaction des rapports utiles à l\u2019obtention de subventions pour leurs clients dans le cadre des programmes de formation.Login- form, un logiciel construit à l\u2019interne à partir d\u2019un système connu de gestion de base de données, fait la ventilation des coûts et établit les horaires de cours.M.Latry déplore une politique de la Commission de formation professionnelle qui limite la croissance de leurs affaires dans le domaine de la formation.Pour les entreprises de moins de 200 employés, cet organisme privilégie en effet que les cours soient donnés par un établissement public.Famic est appelée cependant à sous-traiter parfois pour ces institutions spécialisées qui n\u2019ont pas toujours la compétence pour répondre aux besoins des entreprises.Mais la chose agace tout de même M.Latry qui mentionne que son entreprise a déjà perdu un contrat de formation même si ses services coûtaient deux fois moins cher que ceux offerts par l\u2019établissement scolaire.Pr VALLIER LAPIERRE Le sérieux que vous mettez à recruter votre personnel de haute direction, nous le partageons.C\u2019est pourquoi nous y mettons tout le soin que mérite la recherche d'un gestionnaire accompli et toute l'attention personnalisée qu'un bureau de petite taille peut offrir.Pour les démarches les plus professionnelles : B philippe | CONSEILLERS EN ADMINISTRATION INC.La Maison des Coopérants 600, boul.de Maisonneuve Ouest Bureau 2360 Montréal (Québec) H3A 3J2 Tél.: (514) 844-9033 Fax : (514) 844-0951 4 Ÿ pir age SEMAINE DE LA PRODUCTIVITE Nu Le Canada occupe le 4e rang mondial parmi les pays membres de l\u2019Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).C\u2019est ce qui ressort d\u2019une compilation de données économiques réalisée conjointement cette année par le World Economic Forum et IMEDE, un institut international de management basé en Suisse.L\u2019OCDE, créée en 1960, regroupe l\u2019ensemble des pays les plus riches de la planète.Ce classement tient compte à la fois de données factuelles recueillies auprès des gouvernements concernés, des organismes internationaux tels la Banque mondiale, le Fonds monétaire international et le GATT, mais aussi d\u2019un sondage effectué auprès des hommes d\u2019affaires reconnus internationalement comme les plus influents.Les performances nationales ont été appréciées par les chercheurs des deux organismes à partir de 292 critères différents allant, entre autres, de la productivité aux ressources naturelles, en passant par le degré d\u2019intervention de l\u2019Etat et la stabilité politique.Au total, 10 sous-classe- ments ont été établis et, pour chacun d\u2019eux le Canada se mérite une place dans le peloton des quatre nations les plus compétitives.C\u2019est grâce aux bons scores récoltés en ressources humaines (2e), richesses naturelles (2e), interventions de l\u2019Etat (3e) et dynamisme économique (3e) que le Canada figure en quatrième place pour le classement général.Par contre, la performance canadienne fléchit Le Canada au quatrième rang mondial quant à la performance économique COMPÉTITIVITÉ RELATIVE DES PAYS MEMBRES DE L'OCDE Grèce Portugal \u2018Turquie Italie Espagne Nouvelle-Zélande Irlande Autriche Bénélux France Danemark Grande-Bretagne Australie Norvège Sucde Pays-Bas Finlande Allemagne Canada États-Unis Suisse Japon Sources: Worid Economic Forum, IMEDE sensiblement en ce qui a trait au dynamisme finan- Graphique: LES AFFAIRES veaux des aptitudes à s\u2019imposer sur les marches cier (11\u20ac).et devient carrément médiocre aux ni- USA à BN DE PROJETS % EN SYSTÈMES Atkinson, ST Tremblay & Assoc.inc.Québec (418) 657-3866 Montréal (514) 871-0108 Boston (617) 523-2636 Ottawa (613) 237-9635 Toronto (416) 596-1532 Osiris EXPERTISE PERFORMANCE EXCELLENCE PROFESSIONNALISME FIABILITÉ UNE SEULE ADRESSE: Osiris (logiciel) Inc.Conception de logiciels 2057, rue Papineau Montréal, (Québec) H2K 4J5 Tél: (514) 522-7475 NOS DIVISIONS e réseaux locaux etélécommunications eéditique e applications de gestion e gestion manufacturière e programmation de systèmes e programmation d'utilitaires e programmation sur mesure e consultation professionnelle e formation professionnelle » support téléphonique | IPT * production ] COMPLET Q financ LJ Jie, | on _ | [ ressources humaines | LES GESTIONNAIRES CONSEILS PROOULTIVITE PLUS ur Li e Programme complet d'amélioration de la productivité e Système de pe du personnel et d'intéressement e Gestion totale de [a qualit e Gestion d PE: 75 ANS DANS L'INDUSTRIE ET 25 ANS EN CONSULTATION 550 ouest, rue Sherbrooke, bureau 1010, Mti, QC H3A 1B9 (514) 843-7693 QUÉBEC (418) 657-7740 LAVAL (514) 643-7693 étrangers (14e) et des capacités innovatrices.Les chercheurs ont également dressé un classement séparé regroupant 10 nations dites rouvellement industrialisées.Singapouy y mène le bal avec une bonne longueur d\u2019avance sur Hong Kong et Taïwan.la Corée occupe le quatrième rang, mais est largement distancée par les trois premiers, Dans le bas du classement, on retrouve le Brésil et l\u2019Indonésie, le Mexique fermant la marche.I MICHEL DE SMET Jean-P.Routhier Consultation Gestion et communication humaine (514) 672-6384 1530 Kerr, St-Lambert, Québec J4R IW 3 \u201cRourke, \u201cBourbonnais & Associés MONTRÉAL TORONTO Afhuahons É U G 8 EUROPE Conseil de direction en ressources humaines recrutement de cadres « réalfectation de personnel * planification de carrière * évaluation du personnel 1130, rue Sherbrooke Ouest Penthouse Montréal (Québec) H3A 2M8 TÉL: (514) 982-9000 ES L'UNIQUE SERVICE DE MESSAGERIE PERSONNALISÉE! Quatre Cueillettes et Quatre départs de Livraisons en \u201cCircuit de Presse\u201d, à chaque jour 321-0646 (514) MONTREAL JACQUES C.MARTIN ET ASSOCIES inc.Gestionnaire-conseils Economistes-conseils ® Stratégie de développement régionale Étude de pré-sélection industrielle.e Étude sectorielle.© Analyse coût/bénéfice.e Étude d'impact économique.® Étude économique.© Évaluation de programmes gouvernementaux.105 THORNTON, MONTRÉAL, QUÉ, H3P 1H7 TEL.: (514) 735-3436 CIRCUIT DE PRESSE CIRCUIT MATINAL RETOUR A LA MAISON VISEZ L\u2019OPTIMUM de L'ACTION en 90 minutes seulement TVID3dS HFIHVO - GB6I 2IQUISAOU ST IDSUES SIHIVAJY SIT L-A LES AFFAIRES.samedi 18 novembre 1989 - CAHIER SPÉCIAL B-8 CAHIER SPÉCIAL SOCIÉTÉS-CONSEILS BB La compagnie Soma- pro instaure depuis mars dernier un programme de qualité totale qui sera effectif au mois de janvier 1990.Pour ce faire, la société investit dans la formation de son personnel, dans de nouveaux outils (imprimante au laser par exemple) et s\u2019assure de services extérieurs de qualité.Toutefois, le changement d\u2019attitude des employés est le principal ingrédient à ce programme de qualité totale nous dit Johanne Cholette, directrice des services internes.«En réalité, il faut rechercher le degré de qualité de plus et faire l\u2019effort nécessaire pour atteindre ce niveau.Une étude nous a révélé que la non-qualité coûte de 35 à 40% des revenus aux entreprises » explique-t-elle.Pour avoir une idée des progres qu\u2019elle fera, la firme compte faire évaluer les services rendus.«En ce moment, les clients nous donnent 8 sur 10.Ce qu'on veut, c\u2019est 10» de dire Mme Cholette.On estime que le coût du programme sera d\u2019environ 50 à 75 000$ avec la formation.Somapro compte environ 133 employés et 45 M$ de revenus, Chez TPF&C : l\u2019évaluation informatisée des emplois 1 La société TPF&C, conseiller en direction, offre depuis plus d'un an un nouveau service d'évaluation des postes d'une entreprise: l\u2019évaluation informatisée des emplois.Cette évaluation informatisée est fondée sur des facteurs de rémunération d'application courante: | aptitudes et connaissances, solution de problèmes, communication, c¢nvergu- ire des responsabilités ct conditions de travail.Il | semble que ces critères procurent une image fidèle de la valeur relative des emplois au sein de l\u2019entreprise.Le questionnaire d\u2019évaluation d'emploi élaboré par TPF&C élimine le besoin de descriptions d\u2019emplois comme préalable, De plus, les programmes de pondération et de calcul des résultats s\u2019adaptent à la structure de l\u2019entreprise et à ses critères spécifiques de rémunération.En outre, le système facilite les analyses qu\u2019exige la conformité aux normes d'équité salariale.Mare Beauchesne, directeur des ressources humaines de la Laurentienne générale affirme qu'«avec notre système informatisé, nous avons mis deux fois Des coûts de 50 à 75 000$ sont prévus Qualité totale ch moins de temps pour évaluer le même nombre de postes qu\u2019avec le système conventionnel que nous utilisions auparavant ».L'évaluation informatisée peut très bien convenir, croit-on, aux entreprises de 100 employés ou plus.Deux nouvelles divisions chez Systematix Dans les deux dernières années, deux nouvelles divisions ont fait leur apparition chez Syste- matix, une firme de consultants en informatique.La plus récente des deux est le service conseil et technologie, créé vers la fin de l\u2019été 1989 par le biais d\u2019une fusion avec FMGI.Cette division offre entre autres des serviez Somapro ces de gestion de données, modélisation de données, architecture de données, gestion de projets, planification stratégique et étude de faisabilité.Elle occupe de 20 à 30 employés.D'autre part, au début de l\u2019été 1988 a été créée la division gestion d\u2019environnement technique.Elle comprend tout ce qui concerne le soutien technique aux entreprises que ce soit la conception physique des espaces, l'optimisation des équipements informatiques, le plan de relève ou la sécurité.De 45 à 55 personnes travaillent dans cette division.| FRANCIS VAILLES fet d ciété coisd les p par conf En 1987 da p en ¢ serv augnm de 25 CAHIER SPÉCIAL B Depuis quelques années, l\u2019Europe a l\u2019effet d\u2019un aimant sur les so- ciétés-conseils québécoises.A cet égard, les chiffres les plus récents répertoriés par Statistique Canada confirment la tendance.En effet, entre 1985 et 1987, les recettes du Canada provenant de la CEE en consultation et autres services spécialisés ont augmenté de 40% passant de 25 à 35 M$ tandis que SOCIÉTÉS-CONSEILS Hausse de 40 % des recettes en consultation provenant de la CEE Cap sur l\u2019Europe pour les sociétés-conseils les paiements pour 1987 se situaient à 23 M8.Tout indique que l\u2019engouement s\u2019est poursuivi en 1988 et 1989 puisque les exemples d\u2019entreprises de consultants qui ont récemment offert leurs services aux Européens ou formé des alliances avec des entreprises du vieux continent pullulent.Des contrats d'envergure en 89 En mai 1989, la société informatique STM a signé deux contrats d'envergure dans le domaine du courtage, totalisant 9 M$.Le premier, destiné à la Bourse de Madrid, à pour but de mécaniser la cireu- lation des transactions entre les différents courtiers.Pour le second, à Milan, il s\u2019agit de l\u2019établissement d\u2019un réseau de commande qui servira aux différentes suceursales de courtage.De plus, le 20 octobre dernier, STM a signé un autre contrat, cette fois avec la Kredietbank de Bruxelles.D'autre part, Cogem, une firme spécialisée en marketing, connaît en Europe une progression re- À l\u2019écoute de l\u2019individu Ce que nous faisons vite, nous le faisons bien.rapidement, vous v votre point de vue.Dans un agenda tres charge, les heures passées en vol sont souvent le seul moment ou vous pouvez reprendre votre souffle.Vous avez besoin de tout le confort nécessaire afin de vous sentir d'attique pour une journée de travail où vous donnez le meilleur de vous-même.Car ce Lu que vous avez à faire, même oulez le faire bien.Nous partageons En choisissant le service classe Affaires disponible sur la majorité de nos vols Rapidair pour Toronto, vous profitez d\u2019une cabine séparée et d\u2019un siège plus large, ainsi que d\u2019un service personnalisé qui se traduit par une foule d'attentions.En un mot, à l\u2019efficacité de notre service Rapidair vous ajoutez tout le confort de notre classe Affaires.Le service classe Affaires sur nos vols Rapidair.Parce qu\u2019un supplément de confort et de commodité est toujours le bienvenu.Voilà notre façon à nous de faire bien ce que nous faisons vite.Rapidair AirCanada ® \u2014 marquable de ses activités de conseil en planification et design de magasins de très grandes surfaces.Partie de rien il y a deux ans, l\u2019entreprise a depuis récolté près de 3 M$ d'honoraires sur lc marché européen (France, Belgique, Allemagne, Suisse, Espagne) indique Gérard Virthe, président de CO- GEM.Ces sommes représentent 70% du chiffre d\u2019affaires en planification et design.Maillage et joint-venture Par ailleurs, le groupe CFC a reconduit pour une troisième année son protocole de collaboration avec la firme française EURE- QUIP.Les deux firmes sont spécialisées en management et développement des ressources humaines.Ce maillage permet à chacune d\u2019elle de profiter du savoir-faire de l\u2019autre société ct a aussi pour but de développer des marchés internationaux.Enfin, SOBECO, une firme de consultant en ressource humaine et informatique, participe au join! venture Eurobenefits mis sur pied le 6 octobre dernier par des entreprises d\u2019Europe et d'Amérique pour mieux desservir la CEL.C\u2019est notamment pour bien s\u2019implanter dans la CEE à l\u2019approche de l\u2019Europe de 1993 que les entreprises québécoises lorgnent le marché curopéen.En outre, la clientèle du vieux continent paraît attirée par le savoir-faire nord-américain ct par l\u2019innovation qui y cst lice.Aussi semble-t-on considérer qu\u2019une des meilleures façons de profiter de ce savoir-faire est de traiter avec des consultants de ce continent.FRANCIS VAILLES ROBERT VACHON DESIGN EC, ry 4 843-3505 TWID3dS HZIHVO - 68GT 2:GUISN0U 81 IPOUJES 'SIYIVAIY S37 6-9 LES AFFAIRES, samedi 18 novembre 1989 - CAHIER SPÉCIAL B-10 CAHIER SPÉCIAL SOCIÉTÉS-CONSEILS Les sociétés-conseils au Québec ont vu leurs revenus totaux augmenter de 16% au cours de leur dernier exercice financier.Les revenus en provenance du Québec ont augmenté de 14,7%, Ces chiffres sont tirés du recensement annuel des so- ciétés-conseils, produit par le service de recherche du journal LES AFFAIRES.Les progressions avaient été respectivement de 12,2% e 11,4% au cours du l\u2019année précédente.C'est l\u2019accélération de I'informatisation des entreprises qui a provoqué cette croissance de la demande de conseils externes.En effet, les sociétés- conseils spécialisées en informatique ont engrangé une moisson remarquable au cours dc la dernière année.Par exemple, CGI (Mtl, 2,20$) a vu ses revenus bruts augmenter de 20%, Systematix a vu les siens (514) 672-6384 Jean-P.Routhier Consultation Gestion et communication humaine 1530 Kerr, St-Lambert, Québec J4R IH 3 s\u2019accroître de 16%, LGS (Mtl, 1,95$) de 25%, Roy, Bourassa et ass., de 44% ct Lasa informatique, de 41%.Le chef de file des so- ciétés-conseils au Québec, le Groupe DMR (Mtl, 3,959), une société spécialisée en informatique, n'affiche qu\u2019un relativement maigre 14% d\u2019augmentation, mais devrait mieux paraître l\u2019an prochain, nous dit-on.On comptabilisera alors les résultats de l\u2019acquisition de Consulting Association Holding b.v., de Hollande, devenue DMR Grutt, une filiale ayant de nombreuses activités en Allemagne de l\u2019Ouest et en Suisse, outre les Pays-Bas.Cette acquisition à elle seule a augmenté le nombre d\u2019employés de DMR de 200.L'an dernier, cette société employait 1 300 personnes partout dans le 3 EY ab CA \u2014 A v T e og | cn ~~ a | STONY technologies , © (Ine meilleure productivité ® (Une position plus concurrentielle sur le marché.MISEZ SUF À la tête d\u2019une PME manufacturière ou de services, ou encore d\u2019un commerce.VOUS VISEZ ® utilisation des nouvelles a FORMATION + 5 on, +, Ho i) + %.monde, dont 1 150 spécialistes.Cette année, ce chiffre atteint 2 000.Parmi ceux-ci, 600 sont au Québec, soit 80 de plus que l\u2019an dernier.Un contrat de plusieurs millions de dollars d\u2019intégration de systèmes, obtenu de la Banque Nationale (Mtl, 13,88%) a contribué à cette hausse.Actuaires en demande, comptables en restructuration Les services d\u2019actuariat et de planification d\u2019avantages sociaux ont été fort en demande aussi.Ainsi, par exemple, les revenus de Sobeco ont progressé de 30%, ceux de William M.Mercer de 12% dans l\u2019ensemble, mais de 37% au Québec, ceux de MLH + A, de 27%, et ceux de TPF&C, de 26%.Pendant ce temps, les sociétés-conseils en administration, filiales ou services spécialisés de bureaux de vérificateurs-compta- bles, voient leurs affaires progresser honorablement, mais moins vite.Vague de fusions Ce qui retient l\u2019attention dans ce milieu est plutôt la vaste restructuration La restructuration des firmes comptables est si compliquée qu\u2019on y perd son latin Hausse de 16% des revenus des sociétés-c Les entreprises doivent absolu DAS.ment s'ouvrir sur le monde estime Robert Nadeau.La globalisation de l'économie amène les sociétés-conseils à adhérer aux grandes familles internationales.présentement en cours.Le nombre de fusions est si grand et les liens tissés si compliqués entre les paliers provincial, national et international des différents bureaux qu'on v perd son latin.Parmi les principales ententes intervenues, signalons la fusion, confirmée la semaine dernière, de Samson Bélair, qui s\u2019était affiliée au groupe in- d'ordre technique.Çç ( SERVICE DE RECHERCHE DE CADRES SECTEUR TECHNIQUE Nos services rejoignent toute la gamme des disciplines de GENIE ET D'INGÉNIERIE tant dans les usines qu'au siège social, et comprennent les projets capitalisés, l'entretien d'usine, le génie corporatif, la gestion de projets, la recherche et le développement appliqué, la conception, les ventes techniques et le marketing de technologie.Nos mandats touchent également les fonctions de gestionnaire nécessitant des connaissances et des compétences G.Maurice Gilbert et associés Conseils en gestion des ressources humaines 100, de Gaspé.bureau 1517, Île des Soeurs, Verdun, OC H3E 1ES Téléphone (514) 762-1525, télécopieur (514) 767-7288 J BRUNELLE., TRUDEL, MONETTE & LAFONTAINE INC.Vos montants d'assurances sont-ils conformes à la réalité?ternational Deloitte, Has- kins & Setls l\u2019an dernier, avec Charette, Kortier, Hawey/Touche, Ross.Cette union fait suite au mariage intervenu plus tôt entre les sociétés américaines Deloitte et Touche Ross.Notons que, dans notre tableau, les deux firmes apparaîtront sur la même ligne seulement l\u2019an prochain.Caron, Bélanger, Clark- son, Gordon est devenue Caron, Bélanger, Ernst & Young.Ce changement fait suite à la fusion des sociétés américaines Arthur Young ct Ernst & Whinney.Clarkson Gordon était la branche canadienne de Arthur Young et Caron Bélanger, le bras québécois.Cependant, l'affilié québécois de Ernst & Win- ney, la firme Poissant, Richard, Thorne, Ernst & Winney, n\u2019avait pas voulu faire partie de cette famille recomposée et s\u2019était plutôt tourné vers la famille Peat Marwick, en fusionnant avec le parent québécois, Thibault Marchand, Peat Marwick.Le nouveau bureau porte le nom de Poissant, Thibault, Peat Marwick Thorne.Ces bureaux de comptu- bles ont une branche exploitant comme société- conseil dont la raison sociale est Peat Marwick Stevenson & Kellogg.À la suite de cette fusion, et de la fusion des sociétés internationales Stevenson Kellogg ct Peat Marwick, cette société- conseil, selon le directeur du bureau de Montréal, * Appelez dès aûjourd\u2019hui l\u2019un de nos conseillers spécialisés au 725-5221.Robert Nadeau, devient la ; \"BRUNEI I E, TRUDEL, .plus importante au Cana- to da, exclusion faite, bien Commission de formation 5350, rue Laior.\u2019 EG tes Messi Goto _ MONETTE & LAFONTAINE in entendu, des sociétés spé- So\u201d eames\" Fox 72543 .COURTIERS D'ASSURANCES calisces en informatique.[4 te 10000, rue Lajeunesse, Montréal, (Québec) H3L 2E1 CFP - %Ÿ (514) 384-7950 NORMAND + SAINT-HILAIRE | TTT.tas SOCIETES-CONSEILS | Nombre ré Nombre de Nombre Revenus bruts |e Revenus bruts 8; actuel SOCIETES-CONSEILS professionnels d'associés au Canada 3 au Québec ; ; $| d'employés (fin d exercice) Dernier Exercice |o5| Demier Exercice SPÉCIALITÉS 3 a (places d\u2019affaires) au au exercice précédent |5Z| Exercice Précédent Québec total Québec total [Québec total (000$) (000§) |= (000$) (000$) 1| 600) 2000 GROUPE DMR 500{ 1800] nd.nd.78 800 67800) 2 40 000 35 500 Gestion intégrée, planification stratégique, intégration de systèmes Canada, USA, Europe, Australie _ 2| 551] 630 IST - SERVICES INFORMATIQUES 498| 565| nd.n.d.60 100 58325| 1 48 626 46 888 Consultation/intégration de systèmes, livraison/suivi de solutions clés en main, gestion infor- 88/11/30 matique, télématique Québec, Ontario, Saskatchewan 2 3| 512] 760 GROUPE Cai 419] 665) 419] 665 50 400 40500] 3 35 900 30 300 Administration, informatique et télécommunications Québec, Ontario, Ohio oo 4) 300 440| SYSTEMATIX 280 410 7 9 24 000 20150} 9 15 900 13 400 Conseils en gestion, gestion de l'information/environnement technique, développement/sup- 89/05/31 port de systèmes, micro-informatique/bureautique .Québec, Ontario, Alberta, C.-B.| 51 260] 540 GROUPE LGS 235] 500) nd.nd 36 000 27000 6 16 000 14 500 Intégration/développement/implantation de systèmes, conseil en gestion 6 provinces, France __.6 256) 264 RAYMOND CHABOT MARTIN PARE & CIE 210| 215 23 23 16 500 14500 6 16 000 14 300 Informatique/télématique/productique, gestion de l\u2018information/ressources humaines, recru- 89/01/31 tement/réaffectation de cadres, stratégie, etc.Québec, Ontario, Europe 0 71 235, 805 GROUPE QUANTUM 155| 660 3 4 n.d.n.d.- n.d.n.d.Analyse pour orientation en informatique, développement de systèmes, gestion de projets, 89/06/30 ressources humaines, recrutement Québec, Ontario, N.-B., N.-E., USA 0 8j 210] 245 GROUPE SOBECO 84 97 51 57 19 809 13856| 4 17 947 12 636 Régimes de retraite, assurances collectives, rémunération, ressources humaines, etc.1 Mtl, Québec, Toronto, Fredericton 0 9j 170} 170 MALLETTE MAJOR MARTIN 147| 147 12 12 13 600 12 000 10 13 600 12 000 Gestion stratégique, financement, marketing, économie, prix de revient, développement inter- 89/01/31 national, informatique, productivité, etc.5 villes au Québec LL 10 160| 2000 DL SYSTEMHOUSE 150| 1800| nd.nd.200 000 176000 6 16 000 10 000 Intégration de systèmes, développement de logiciels (excluant Computerland) LL 10| 160| 837 WILLIAM M.MERCER 55| 246 40 15 T7 300 63700 5 17 300 14 000 Régimes de retraite, rémunération, ressources humaines, assurances collectives, planifica- 88/12/31 tion financière, communication, sondages d'opinion 13 villes du Canada 12| 143] 811 CARON BELANGER/ERNST & YOUNG 112| 644 87| Mm n.d.n.d.- n.d.n.d.Marketing développement industriel, planification stratégique, informatique, recherche de 89/01/30 cadres, etc.6 bureaux au Qc + Hull/Ottawa 13| 118 399 CONSEILLERS SAMSON BELAIR 85| 33 8 3 n.d.31000 13 9 000 10 600 Développement organisationnel, fiscalité, gestion financière/stratégique, informatique/bu- 89/01/31 reautique, recrutement de cadres (fusion imminente avec Touche Ross) LL 14j 116) 183|MLH + A, ACTUAIRES & CONSEILLERS 61] 9 6 23 14220 10 400 15 8777 7 400 Actuaire/consultant en assurance-vie, collective, rentes, assurances de biens, rémunération, 88/12/31 rémunération, ressources humaines, CSST Québec, Ontario, Alberta, C.-B.Faut-il attendre en ligne pour obtenir un service personnalisé?Non, parlez-nous! Au Groupe Mallette, nous sommes conscients qu\u2019un service comme le nôtre exige une constance dans les relations.Nous croyons qu\u2019un service impersonnel est un service inadapté.C\u2019est pourquoi nous faisons toujours du service à la clientèle notre grande priorité et ce, dès le début de nos relations d\u2019affaires.Au-delà des chiffres.nous parlons la langue des affaires.e vérification fiscalité consultation | | i Le Groupe Mallelte es ts ee HEN TVIDIdS H3IHVD 6861 a:quar0U 81 IPAWES 'SIYIV4LY S31 11-8 LES AFFAIRES.samedi 18 novembre 1989 - CAHIER SPÉCIAL B-12 SOCIÉTÉS-CONSEILS Nombre ri Nombre de Nombre Revenus bruts a Revenus bruts Sg actuel SOCIETES-CONSEILS professionnels| d\u2019associés auCanada £8 au Québec 52) d'employés (fin d'exercice) Dernier Exerc £3 Dare Baers SPECIALITES fa > i ercice écedent |S 3| Exercice récéden = Québec total (places d affaires) Québec total Québec total \u201c 0005) P' 0005) = (000$) (000$) 15| 115] 185| ATKINSON, TREMBLAY & ASSOC.100 160 20 27 12 000 9 800 17 6 600 5 500 | Plans dir, >teurs, développement d'applications informatiques, systèmes d'information pour 89/03/31 exécutifs, etc.Qué., Tor, Ott., Boston 16| 110| 600 ANDERSEN CONSEIL 105/ 550 4 15 40 000 30 000 16 8000 7000 Systèmes informatiques, planification informatique, bureautique, conseils en gestion, produc- 89/08/31 tique 7 bureaux/Canada, 231/monde 17| 104| 133] SOMAPRO 93| 12 5 8 5 700 4 100 23 4 500 3 300 Administration de projets, planification stratégique, systèmes d'entreprises, informatique/bu- 89/01/31 reautique Québec, Ontario 18] 102] 750 PEAT MARWICK STEVENSON & KELLOGG 75| 450 9 85 n.d.n.d.- nd.n.d.Gestion stratégique, de ventes/marketing, de I'exploitation, de I'informatque, réaffectation, 88/12/31 réduction d'effectifs et recherche de cadres ; 14 villes au Canada 19| 101} 4241 TPF & C (Gr.Towers Perrin) 47] 161 11 52 58 060 42 700 11 13 000 10 350 Rémunération, avantages sociaux, actuariat, communication et ressources humaines 88/12/31 LL Mtl, Toronto, Calgary, Vancouver 20 92 93 ROY BOURASSA & ASSOCIES 86 87 4 4 3 150 1755 26 3 150 1 755 Consultation/gestion/développement informatique, support technique, formation, intégration 89/05/31 de systèmes, automatisation des opérations | BN Montréal, Québec, Ottawa 21 85| 517 PRICE WATERHOUSE (CANADA) 64| 349 12 54 50 341 44 823 14 8855 8 557 Marketing, stratégie d'entreprise, organisation, systèmes d'information, recherche de cadres, 89/06/30 informatique, développement économique régional na 24 bureaux au Canada _ 2 83| 186 MAHEU NOISEUX-COLLINS BARROW 60 134 7 19 27674 24700 12 11439 10 120 Planification stratégique, études de marché/sectorielles, acquisitions/ventes d'entreprises 89/01/31 | | 7 provinces canadiennes 23 81 93 LASA INFORMATIQUE 75 85] nd.nd.4 390 2600 25 3 900 2 300 Conseils, réalisations informatiques, clé-en-main, langage 4e génération, système expert 89/10/31 4 1 Québec, Paris, Afrique 24 75) 400 GROUPE CONSEIL COOPERS & LYBRAND 60 300 5 4 n.d.n.d.- n.d.n.d.Gestion stratégique, fabrication, marketing, technologie de l'information, recherche de cadres 89/03/30 | | Cd Montréal, Québec 25 3 73 LACAILLE, OUELLETTE 30 30 2 2 n.d.n.d.- nd.n.d.Services de planification financière, fiscale et successorale 88/12/31 pH Montréal, Quebec 26 n 76 |COGEM INTERNATIONAL 26 31 11 11 5 500 5 300 24 4 200 4 100 Recherche/conseil/plans marketing, études/développement de marchés, sondages/enquêtes, 88/12/31 telemarketing, planification/design de commerce O4 0 Montréal, Columbus (Ohio) 27 69 69 GESTION PROBEN 56 56 2 2 3 100 2800 30 3 000 2 600 Développement de systèmes, informatique, bureautique /04/ Montréal 28 68 264 CHARETTE FORTIER HAWEY/TOUCHE ROSS 46 198 10 3 25 664 21225 21 5028 4 746 Recherche de cadres, ressources humaines, fusion/acquisition d'entreprises, marketing, pro- 89/08/31 duction, productivité et systèmes d\u2019 information |.|._ | __|(fusion imminente avec Samson Bélair) 29 65 65 ENTREPRISES GIRO 56 56 7 7 4 000 2800 35 1400 900 |Informatique/recherche opérationnelle, horaires/routes de véhicules, planification/gestion de 89/06/30 réseau de transport, etc.| Montreal 29 65 85 MARTINEAU PROVENCHER & ASSOCIES 52 65 6 8 n.d.n.d.- n.d.n.d.Régimes de retraite, assurances collectives, rémunération, ressources humaines, consulta- 89/09/07 tion en assurances des biens, etc.41 Montréal, Québec, Toronto 31 59 59 SECOR 41 4 9 9 6 250 6000 19 5250 5 300 Stratégie d'entreprises, marketing, économie/finance, réglementation, développement inter- 89/08/31 national/industriel/transport, etc.J Montréal CL Co _ 32; 56| 357 |COMPAGNIE WYATT 30| 180 12 84 39 000 30 000 20 5 200 4 300 Régimes de retraite/d'assurances collectives, assurances lARD, rémunération, communica- 89/06/30 tions internes, systèmes/gestion informatisés | 70 bureaux dans le monde oo 33 52 55 GROUPE OPTIMUM - CONSULTATION 30 32 10 11 n.d.n.d.- nd.n.d.Régimes de retraite, d'assurances collectives, sécurité du revenu, consultation en assurances 88/12/31 générales et de personnes, informatique 1 Montréal, Quebec, Paris _ 4 50 50 INFORMATIQUE MULTIHEXA 45 45 3 3 n.d.n.d.- n.d.n.d.Formation, consultation/développement en micro-informatique 08/31 au Québec, Montréal 35 46 46 PICHE CHARRON & ASSOCIES 18 18 4 4 3 200 2400 27 3 200 2 400 Gestion socio-immobilière, édifices à bureaux, hospitalière, financière et fiscalité, recherche 89/01/30 de cadres/médecins, consultation traditionnelle ||.| [Montréal Québec ____ L_ 36 42 42 GROUPE CFC 27 27 7 7 5 000 5 200 22 5 000 5 200 |Gestion des ressources humaines, consultation en management général, formation des ca- 89/08/31 dres/des conseillers, développement organisationnel À 1 Québec, Montréal, Trois-Rivieres 1 36 42 42 KOM INTERNATIONAL 30 30 8 8 n.d.nd.- n.d.n.d.Gestion de I'entreposage, distribution et transport /08/31 Montréal \u2014\u2014 e L'actualité boursière à Montréal, Toronto, New-York, Londres et Tokyo * Les nouvelles économiques et financières * Le prix de l'or et le cours du dollar Soyez à l'écoute de votre poste local: y CHLC-AM, CFRP.AM, CKDO-MF, CHEF-AM, CIPC-AM, CFLV-AM CIEU-MF, CHGA-MF, CKRB-AM, CIRO-MF, CJVLAM, CFEL-MF CKBS-AM, CFEI-MFCKSM-AM, CHAI-MF, CFLS-AM, CJVA-AM CJEM-MF, CISO-MF Avec la collaboration de : Commandité por : (CAISSE DE DEP ET PLACEMENT BOURSE _DE MONTRÉAL = 2 N EZ 5 55 d'e = ue B| Bn Bn : Bn : @| : | 3 a| 3 i 2 (el 2 ; [= 2 | a 2 Ta 2 i SEINE: | | Renseig 6 | | .of { °: ( of o of of C Tr of d oF e of of *(] el oA SOCIÉTÉS-CONSEILS | Nombre - Nombre de Nombre Revenus bruts Revenus bruts EE actuel SOCIETES-CONSEILS professionnels| d'associés au Canada 2 au Québec ., 35, ¢ d'employés (fin d EXErcICE) Dernier Exercice |SS| Dernier Exercice SPECIALITES es au (places d'affaires) au au exercice précédent |& Z| Exercice Précédent | Québec total Québec total [Québec total (000$) (000$) |= | (000$) (0005) æ A; 37 STERIA MBM 35 35 3 3 1156 912 37 1156 912 Services conseils en gestion et informatique, systèmes experts Québec, Montréal 1 39 35| 175 Ha, CONSEILLERS EN ADMINISTRATION 17 80 12 50 16 000 15 000 26 3500 2900 Planification et développement des ressources humaines, rémunération, efficacité organisa- ionnelle, etc.Principales provinces canadiennes 39 35 35 INFORMISSION 32 32 17 17 1900 1380 34 1670 950 |Relationnel, système expert/d'information pour exécutif (S.I.E.), systèmes scientifiques, ad- | 89/11/30 ministration/déveluppement, réseaux locaux Québec 39 35 75 CEGIR 20 5 nd.nd.nd.n.d.- n.d.n.d.Education/formation; assistance technique, développement industriel, touristique, rural: infor- 89/06/30 | | matique/bureautique; communications Laval, Abidjan, Manille, Lomé Ia 31 31 LINFO CONSEIL 31 3 4 4 1750 1100 32 1750 1100 Formation, développement, implantation et recherche, logiciels ; Québec - 8 30 30 TINS, BEAUCHESNE ET ASSOCIES 15 15 6 6 1200 1000 36 1200 1000 Analyse marketing, planification stratégique, études de marché, marketing international { Montréal, Québec | | 4 30 30 Janv, 12 12} nd nd.n.d.n.d.- nd.na.Régimes d'assurances collectives, de retraite, régimes d'intéressement, rémunération 4 villes au Québec LS 4 28 51 PROGESTIC 20 37 10 14 3100 2 300 33 1700 1300 |Conseillers en administration, informatique, bureautique et vérification intégrée i Montreal, Ottawa _ _ Ï 46 26 36 LAVALIN FORMATION 22 3 6 8 5 800 6000 38 1150 1200 |Formation technique/professionnelle; développement organisationnel, évaluation de program- i 89/08/31 mes gouvernementaux, études sociales | Canada, pays en développement 10 47 25 1600 |SOCIETE INFORMATIQUE S.T.M.25 1600 nd.nd.200 000 n.d.18 6000 n.d.Intégration de systèmes, gestion des installations, développement de logiciels, recouvrement i 89/01/31 en cas de sinistre Canada, Hong Kong il 47 25 25 GROUPE SORECOM 10 10j nd.nd.3 100 3 100 29 3100 3 100 |Etudes de marché, conseils/marketing, localisation, test de produits, recherche et conseils i 89/03/31 publicitaires : Montréal, Québec \u2014 47 25 25 COSE A 20 20 6 6 2900 2 900 31 2 600 2 600 Management, ressources humaines, production, matériel, services à la clientèle .1/31 { Montréal __ .LL 315 23 23 |PERFORM 18 18 nd.nd.nd.n.d.- n.d.n.d.Formation et perfectionnement i 89/07/31 | Montréal __ | Renseignements colligés par Céline Gélinas Tableau.LES AFFAIRES = MG Peat Marwick Stevenson & Kellogg Conseillers en administration Une plus grande force pour de meilleurs services.WID3dS Y3IHVYD - 6861 94WaA0uU gT Ipawes 'SIYHIv4dv SIT E1-8 So ] CHAMPS D'ACTIVITE Gestion des ressources humaines * Rémunération globale Gestion administrative et financière Technologie de l'information Gestion de l'exploitation * Stratégie des ressources humaines * Évaluation de postes * Planification financière * Planification stratégique * Logistique et distribution * Etudes de rationalisation * Egalité en matière d'emploi + Contrôle financier + Révision.planttication développement =» Stratégie de fabrication des ressources humaines et rémunération * Gestion de l'encaisse et implantation des systèmes * Amélioration de la productivité » Réaffectation et réduction d'effectifs et prévisions financières * Sélection du matériel et du logiciel » Systèmes de fabrication * Amélioration de la communication avec les employés » Participation aux changements * Evaluation des pratiques en ressources humaines * Sondages sur les attitudes Gestion stratégique Planification directionnelle + Stratégie de l'entreprise * Planification d'affaires + Elaboration de politiques * Études de faisabilité * Tarification et réglementation des services publics * Stratégie financière + Systèmes financiers * Revue des procédures d'exploitation et d'administration * Plans d'urgence et récupération des systèmes * Télécommunications et bureautique » Systemes d'information à l'intention des cadres * Gestion de projets + Génie industriel Marketing * Etudes de marketing * Marketing et planification d'affaires * Gestion du marketing * Études de faisabilité des employés * Gestion du changement * Etudes de profitabilité et analyses de faisabilité * Méthodes de sélection * Informatique à l'intention * Planification et évaluation et de promotion des utilisateurs économiques » Gestion du rendement » Expertise en sélection » Gestion de 'équipe de ventes * Recherche de cadres et en implantation des outils CASE * Formation et développement * Conception et réalisation de systèmes des cadres à l'aide des outils CASE 0 SPECIALITES PAR INDUSTRIE Transport et logistique Soins de la santé Tourisme et loisirs Services gouvernementaux * Planification et amélioration + Planification des installations + Analyse de marché * Etudes sur les politiques + Soumissions aux organismes des activités logistiques et des programmes * Études de faisabilité * Planification et appui à la transition de réglementation * Planification de l'exploitation + Revue stratégique Planification d'affaires * Vérification intégrée » Études autochtones et des installations » Revue opérationnelle et « Privatisation * Programmes de relations * Financement et attribution des coûts organisationnelle Institutions financières Demandes de subvention intergouvernementales * Planification d'entreprise * Questions relatives aux politiques et à la réglementation * Appui aux questions de litige + Systémes nursing et patients + Systemes alternatifs - pour de plus amples informations (514) 939-1747 (514) 879-3200 * Gestion du risque » Stratégies de gestion des coûts * Rationalisation des procédures Comptables agréés affihée à KPMG Poissant Thibault - Peat Marwick Thorne LES AFFAIRES.samedi 18 novembre 1989 - CAHIER SPÉCIAL B-14 CAHIER SPÉCIAL Le experts s\u2019entendent sur les bénéfices entrainés par le processus de production juste-a- temps (JAT) et l\u2019échange électronique des données (EED).Ils divergent toutefois sur l\u2019à propos de leur adjoindre un troisième partenaire avec la planifi- ration des besoins matière (PBM), mieux connue sous son appellation anglaise de Material Replenishment Planning (MRP).Les partisans de l\u2019exclusivité au sein du couple JAT-EED se retrouvent chez les professeurs d\u2019université qui reprochent à la PBM d\u2019être à l\u2019origine des déboires de l\u2019industrie nord-américaine sur le plan de la productivité.Dans la pratique, les responsables de l\u2019organisation de la production sont moins catégoriques et SOCIÉTÉS-CONSEILS L'alphabet JAT-EED-PBM retient l\u2019attention des dirigeants d\u2019entreprise cessus de production juste- à-temps (JAT) est avantageusement envisagée lorsque l\u2019entreprise doit penser à s\u2019agrandir.En faisant le saut, elle pourra reporter la décision d\u2019augmenter son espace puisque la nouvelle façon de faire lui permettra de sauver entre 30 et 60% de surface de plancher.Mario Godard, professeur à l\u2019Ecole Polytechnique, explique que cette amélioration résulte du regroupement des équipements en cellules où un seul produit est fabriqué à la fois et circule d\u2019une machine à l\u2019autre.Au lieu d\u2019avoir une pile d\u2019objets manufacturés à le but d\u2019être capable de fabriquer des petites quantités d\u2019un produit de façon efficace et dans un délai très court.Cette forme de production s\u2019oppose au processus courant où l\u2019on affecte les ressources humaines et matérielles nécessaires à la fabrication d\u2019un bien en grands lots, dans le but de profiter d'économies d\u2019échelle.Egalement attaché aux vertus pratiques du JAT, Dao T.My, professeur à l\u2019Ecole de technologie supérieure, constate de son côté que les économies d\u2019échelle créent finalement plus de problèmes que de bénéfices.stricte du JAT, qui implique zéro perte, zéro panne, zéro stock, etc., M.My préfère parler d\u2019amélioration tontinue, avec comme objectif l\u2019atteinte d\u2019un tel idéal.La volonté de faire une pièce à la fois force les entreprises à régler les problèmes de qualité à la source, indique M.Godard.« Cela rend les problèmes visibles», affirme- t-il en précisant que la qualité totale découle du JAT, et non l\u2019inverse comme on est porté à le penser généralement.Même si la différence semble seulement être manifeste sur le plancher de production, M.Godard très forte du côté des entreprises dont le chiffre d\u2019affaires est de 100 M$ et plus.Quoique la rentabilité de l\u2019investissement se réalise très rapidement, les PME hésitent encore à s\u2019aventurer dans cette voie qui représente un investissement important dans leur cas, avoue M.Roberge.Cependant, une façon simple d\u2019aborder la question se présente avec les nombreux cours offerts un peu partout sur le sujet.L\u2019EED en est encore au stade du morse Les véritables fruits de l\u2019échange électronique des DMR (Mtl, 3,95$).Malgré ce constat, M.Picher pense que les utilisateurs sont déjà en mesure de tirer un grand profit de l\u2019association de l\u2019EED avec la production juste-à- temps (JAT).«On peut commander plus souvent et en moins grande quantité, de sorte qu\u2019on obtient une meilleure gestion de son inventaire», affirme- t-il.De l\u2019envoi des commandes postales aux ordres passés d\u2019un ordinateur à un autre, l\u2019EED fera un autre saut qualitatif, selon M.Picher, lorsqu\u2019on intégrera cet outil à d\u2019autres moyens électroniques déjà en place comme le co- Trois outils de productivité forment ja Dao cati nisn troni afin et éli croient qu\u2019il sera difficile côté de chaque machine, Des coûts cachés de- fait remarquer que le JAT données (EED) apparai- de à barres, entre autres.Pi de mettre de côté complè- on retrouve ainsi seule- vraient être imputés au à aussi un impact énorme tront autour de 1995 lors- Une telle jonction per- ment tement cet outil dans la ment les intrants et les ex- maintien d\u2019inventaires éle- dans les bureaux adminis- que les applications per- mettrait à un commerce de John grande entreprise.(rants au début ct a la fin vés, aux pertes impor- tratifs car la planification mettront des changements détail d\u2019effectuer automa- gère Chacun prêche un peu de la cellule.tantes et a la forte inciden- de la production est sim- stratégiques au fonction- tiquement ses réapprovi- pour pour sa paroisse.Afin de Plutôt qu\u2019une philoso- ce des pannes d\u2019équipe- plifiée.II donne en exem- nement des entreprises.sionnements._ sage démêler les enjeux de ces phic de gestion ou un con- ment.ple les 14 niveaux adminis- Les sociétés embarquées Un pionnier en la matiè- défai trois méthodes, il nous est cept théorique, M.Go- Se faisant peu d\u2019illu- tratifs de General Motors très tot se féliciteront tou- re, Johnson & Johnson, a rectic apparu utile de les traiter dard retient du JAT qu\u2019il sions toutefois quant à la face aux cinq échelons uti- tefois de leur initiative fait disparaître les échan- grou séparément.effectue une réorganisa- possibilité d\u2019appliquer lisés par Toyota, spécia- parce qu\u2019elles seront da- ges sur papier avec 56 de de r L\u2019implantation du pro- tion de la production dans dans la réalité la définition liste du JAT.vantage prêtes à franchir ses clients.Ce fabricant les se Chez Arthur Andersen, cette étape, une fois maî- fait d\u2019ailleurs partie d\u2019un parti une firme américaine trisés les aspects techni- projet-pilote, en collabo- lote ayant réalisé des implanta- ques de l\u2019outil.ration avec Provigo (Mtl, parte tions JAT jusqu\u2019au Ja- «Ce n\u2019est pas plus évo- 9,63$), la Banque Natio- pon, Donald Roberge, re- lué que du morse dans le nale (Mtl, 13,88%) et la ponsable de l\u2019équipe d\u2019in- contexte où c\u2019est utilisé Banque Royale (Mtl, PETRIE génieurs travaillant au Québec, note que la demande est actuellement aujourd\u2019hui», avance Guy Picher, directeur associé pour le Groupe 49,75 $), où l\u2019on vise à effectuer les transferts élec- \u2014 RAYMOND COMPTBLES AGRÉÉS MM PELLETIER, POIRIER, LEROUX & KIMMEL NOTAIRES ET CONSEILLERS JURIDIQUES \u2018; Représentation internationaie .A.Earl Kimmel Nicole Laferrière E.Bruce Moidel Denys Pelletier Sylvain Boucher INTERCONTINENTAL ACCOUNTING ASSOCIATES Bruno Burrogano Eduardo Dias Lilly Downey Fernand Poirier René Leroux , Nathalie Provost i 3 Kevin Leonard 1320, BOUL GRAHAM, BUREAU 200 MONTRÉAL (QUEBEC) H3P 3C8 TELEPHONE: (514) 342-4740 TÉLÉCOPIEUR: (514) 737-4049 Pierre Filion Norbert Sporns 8D vs 507 Place d'Armes, 13° étage, Montréal (Québec) H2Y 2W8 Téléphone: (514) 282-1287 Télécopieur: (514) 282-1109 [ HR Outer | PROGRAMME D\u2019 AIDE AUX EMPLOYÉS Tillinghast me une société du groupe Towers Perrin Les Professionnels de l'Aide et de la Consultation au Travail Services bilingues offerts par une équipe multidisciplinaire Conception UJ Implantation [J] Formation [J Intervention [J Gestion 235, René-Lévesque Est, Montréal, Québec H2X 1N8 Tél.: (514) 875-8882 Conseillers de direction | Actuariat et gestion des risques { | 1800, avenue McGill College Montréal, (Québec) H3A 316 514 982-9411 SEMAINE DE LA PRODUCTIVITÉ troniques de fonds (TEF) afin de boucler la boucle et éliminer les chèques.Pierre Lajoie, spécialement attitré à l\u2019EED chez Johnson & Johnson, suggère quatre précautions pour mieux réussir le passage: obtenir l\u2019appui sans défaillance de la haute direction, mettre sur pied un groupe de travail constitué de représentants de tous les secteurs de l\u2019entreprise, participer à un projet-pi- lote en s\u2019associant à un partenaire commercial ex- périmenté et procéder à l\u2019analyse des résultats aussitôt qu\u2019ils sont disponibles.L\u2019implantation la plus avancée est dans le secteur de l'alimentation.Louis Trahan, directeur du service produit au sein du Groupe CGI attribue cette popularité au fait que le temps de réaction dans ce domaine est très important.Alors que DMR revendique d\u2019avoir établi le plan suivi par Provigo en EED, Dao T.My, \u201cprofesseur ; al \u2018École de technologie supérieure, pense que la planifi - cation des besoins matiéres fixe des objectifs sans mettre en place les mécanismes nécessaires pour les atteindre.CGI se targue d\u2019avoir été choisie comme firme inté- gratrice avec les clients de la chaîne alimentaire.M.Trahan précise que ces deux firmes n\u2019ont pas de produit spécifique à vendre, contrairement au Groupe LGS (Mtl, 1,95$) qui distribue un logiciel spécialisé, TRANSFORM.Comme dans d\u2019autres aspects de l\u2019informatique, un des problèmes de l\u2019EED est la multiplication des standards.L\u2019alimentation et l\u2019industrie pharmaceutique ont le leur, le transport maritime en utilise un autre, sans parler des nombreuses normes qui se disent toutes universelles.Chose certaine, pense M.Trahan, les communications avec l\u2019Europe devront tenir compte d\u2019ÆDI- FACT, un standard élaboré dans le giron de l\u2019Organisation des Nations Unies.La PBM permet d\u2019affronter la variété L'utilisation de la planification des besoins matie- re (PBM) est justifiée pour assumer la fabrication d\u2019une grande variété de produits.Dans le contexte québécois, il serait même difficile de s\u2019en passer dans les entreprises spécialisées, contraintes de recourir, qu\u2019elles le veuillent ou non, à un certain volume de fabrication par lots.Tel est l\u2019avis de Pierre Lajoie, responsable de l\u2019échange électronique des données (EED) chez Johnson & Johnson, et d\u2019André Pronovost, conseiller chez IST, à propos du rejet de la PBM au profit de l'approche juste-à-temps (JAT) par les spécialistes en production dans les universités.Mario Godard, professeur à l\u2019Ecole Polytechnique, croit pour sa part que la PBM, ou MRP en anglais, a empêché de s\u2019attaquer aux vrais problèmes et a créé beaucoup de paperasse inutile.Dao T.My, professeur à l\u2019Ecole de technologie supérieure, pense que l\u2019outil fixe des objectifs sans mettre en place les mécanismes nécessaires pour les atteindre.Pour livrer 190 produits fabriqués en 750 formats différents, M.Lajoie affirme que Johnson & Johnson ne peut se passer de la PBM, même en adoptant le processus de production juste-à-temps (JAT).«Quand on est aussi diversifié, on a besoin d\u2019un outil qui va nous permettre d\u2019avoir un oeil sur tous ces éléments», soutient-il.Tout en reconnaissant les lacunes attribuées à la VAVEGDES CONSEILLERS Xay(c, ane Te 0 ral] PBM, M.Pronovost ajoute que la difficulté dans son implantation provient avant tout du fait qu'il faut rationaliser le fone- tionnement des entreprises au préalable.I] juge le recours à cet outil très utile si le mode d'exploitation est découpé en projets, comme pour la réparation de véhicules de transport, ou encore réduit a I'application d\u2019un¢ recette, comme pour la fabrication de peintures.M.My juge que le conflit entre les deux approches a commencé à s\u2019aplanir avec l\u2019apparition de la dernière version de la PBM, laquelle veut marier les avantages de celle-ci et du JAT.Le MRP II, comme on l\u2019appelle en anglais, se veut un système- expert où le fonctionnement d\u2019une entreprise est automatisé afin de produire les quantités désirées de produits au moment voulu.Les seules interventions humaines servent à arbitrer les oppositions toujours possibles entre les deux systèmes, indique M.My.| VALLIER LAPIERRE .Le jeudi 23 novembre 1989 * Attention centrée sur le client * Solutions inspirées des plus récents développements de la pensée et de la pratique du management * Objectivité et indépendance * Expérience e Capacité d'analyse Présentation et discussions autour des résultats de la récente enquête \u201cTendances et degré de pénétration - L'automatisation et l'informatisation de la production\" Huit atehers sectoriels: * Electrique - électronique * Matériel de transport * Meuble et bois ouvré * Plastiques et composites * Produits mécaniques * Produits métalliques * Textile « Vêtement CMC INSTHUI DES CONSEILLERS EN MANAGEMENT DU QUE BEC pe Hôtel Ramada Rénaissance, Montréal \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 2075, rue Université, bureau 410, Montréal, Québec H3A 2L1 (514) 843-5592 RER EP SME TYRE TEN PRS 3, 3 TE SSG TS RR RE ELLE OTTAWA q (613) 782-2357 1 RE ESS COTE RE STRESS RES SOC RAT 57 ES CAN TE TASSE CIE QUÉBEC Roy nBourassa m associés ius (rey 06-555 (514) 842-4874 Cabinet-conseil Gestion et informatique AUTOMATISATION DES OPÉRATIONS INFORMATIQUES © vedi em TWID3dS Y3IHVO - 6861 s:quar0u BI !pawes 'SIYIv44Y S31 61-g A LES AFFAIRES.samedi 18 novembre 1989 - CAHIER SPÉCIAL B-16 * TILT ITY LE Léa d 412 1 «MONSIEUR LE PRESIDENT, ON A VOTRE HOMME.\u201d _\" Les Ressources humaines.Chez Raymond, Chabot, Martin, Paré, toute une équipe de spécialistes, hommes et femmes, sans distinction, vous propose une approche stratégique de l'organisation des ressources humaines.Cohérence et intégration des services s'imposent dans la gestion du changement d'une organisation.Sa structure, son environnement, ses valeurs en gestion, voilà autant de facettes qui exigent une compétence aiguë et une force que nous déployons avec énergie pour toujours vous mieux conseiller.Alors un bon conseil, ne vous fiez pas aux apparences: malgré ce qu'elles laissent présumer, elles témoignent plutôt d'une ouverture d'esprit qui relève simplement de l'avant-gardisme.J RAYMOND, CHABOT, MARTIN, PARE LA FORCE DU CONSEIL Représentation internationale: Thornton International Représentation à travers le Canada Doane Raymond "]
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