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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1990-04-07, Collections de BAnQ.

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[" LES AFFAIRES, samedi 7 avril 1990 - 16 pages mm AF AIRES \u2014 TECH NOLOGIES PME VOYEZ CLAIR! AVANT D'ACHETER, CONSULTEZ Montreal 874-6202 Ailleurs au Quebec 1-800-465- 1234 L'ordinateur dans le bureau Productivité de la quincaillerie La croyance magique en la puissance de l'ordinateur est encore prévalente.On croit que la quincaillerie est puissante en soi et réglera tous nos problèmes.En fait, il n'y a qu'une seule magie, et elle n'opère qu\u2019a la sueur de notre front: une bonne gestion qui va chercher les gains potentiels que recèle la machinerie.p.2 Le nouvel allié du patron Les jours sont passés où Jean-Luc Drolet faisait la navette entre Montréal, Toronto et Boston, «le sac de couchage sur le siège arrière de ma voiture».Il a enfin vu la fin du tunnel et son logiciel Système d'information pour exécutif (SIE) commence à trouver preneur chez des clients comme Les Coopérants, Hydro-Québec, Optimum, société de services financiers et IPL.p.5 Le portatif a la place du micro Les portatifs sont des ordinateurs destinés uniquement au travail sur la route.Exact?Faux.On les voit lentement envahir le bureau et prendre la place des modèles de table.Bien que marginal jusqu'ici, le phénomène est sans doute appelé à gagner en ampleur.p.7 Plus que de simples gadgets Adoptés avec enthousiasme par les utilisateurs, les agendas de poche électroniques commencent aussi à retenir l'attention des départements d' informatique.Même si les cas n'abondent pas encore, à cause de la nouveauté du produit, des entreprises songent à doter leurs employés de ces appareils.p.9 Télécopieur: petite bête à dompter «Je vous assure que les télécopieurs sont occupés par les temps qui courent» affirme Michel Gendreau, directeur des ventes chez Audi Électronique, de Laval.C'est à cause de cette suractivité qu'il s'avère judicieux d'essayer d'en tirer le meilleur parti possible.Et cela signifie veiller à leur bonne gestion.p.10 Un ordinateur pour chaque patron ! La micro-informatique introduisit une révolution démocratique des ordinateurs.Tout le monde, jusqu'au plus modeste commis, aboutit avec un micro sur son bureau.Ne restait plus, en fait, que le patron, enfermé dans son bureau, comme dans une «caverne technologique », privé d'ordinateur.Mais ça change.Le concept est d\u2019une simplicité enfantine.Il suffit de prendre les données qui circulent déjà dans les ordinateurs de la compagnie, de les mettre en boule de façon à en faire une pâte digeste.Cette pâte, on la coule dans de beaux tableaux et graphiques à l\u2019écran d\u2019un ordinateur, comme dans un plat à cuisiner.Ne reste plus qu\u2019à laisser mijoter le tout devant les yeux d\u2019un patron et le tour est joué.On a un SIC: système d\u2019information pour cadre.De plus en plus de firmes offrent des logiciels qui proposent de faire cette transmutation du plomb des données corporatives brutes en \u2019or des informations stratégiques du patron.La Belle Province en compte deux à elle seule, Syntell et Info Inov, toutes deux de Québec.Ce dossier ne parle que de Syntell du fait que nous avons été informé trop tardivement de l\u2019existence d'Info Inov.Si le concept d'un SIC est -simple, il en va tout autrement de sa réalité.En effet, les compagnies n\u2019ont jusqu'ici développé leurs systèmes informatiques qu\u2019en vue de mener les opérations quotidiennes.Un SIC exige qu\u2019on replie l'informatique sur elle- même, qu\u2019on lui fasse faire un peu d\u2019introspection pour ainsi dire, de façon à ce qu\u2019elle produise de l\u2019information stratégique à partir de données brutes.L'informatique dans les entreprises en est cependant à ce stade et les SIC pré-emballés que présentent des firmes de logiciel permettent d\u2019en tirer parti.Leur avantage est considérable.Parce que l\u2019ère de la création d\u2019infor- hi mation dans les corporations est toute jeune, il est impératif que ces informations soient dès le départ choisies pour leur valeur stratégique.Il serait trop facile de multiplier les projets parcellaires de collation d\u2019information partout dans une entreprise, sans que ces informations n'aient la moindre valeur stratégique pour l\u2019ensemble de la firme.C\u2019est ce à quoi un SIC peut servir.Pour en créer un, il faut sérieusement évaluer les informations- clé à mettre à la disposition du président ou de ses plus proches collaborateurs.Ces informations étant destinées à !a plus haute sphère de l\u2019entreprise, il en résultera une impulsion sur l\u2019ensemble de la boîte pour qu'elle se structure autour de ces informations.Attention, toutefois.Un tel système n\u2019est pas innocent et risque d'introduire des changements culturels importants.Le patron aura désormais tous les chiffres à portée du doigt et il pourra commencer à poser des questions beaucoup plus «stimulantes».Ainsi «stimulés», on peut s\u2019attendre à ce que ses subalternes réclament à leur tour un SIC, et ainsi de suite jusqu'au bas de la pyramide.Il y a deux ans encore, une telle idée aurait été impensable.Heureusement, il existe aujourd'hui de nouveaux logiciels qui permettent cette «démocratisation» de l'information stratégique à un prix étonnamment abordable.C\u2019est le cas, notamment, du logiciel de Syntell.Encore une fois, attention.Gérer son entreprise à partir d\u2019un écran d'ordinateur, c\u2019est bien, mais quelque peu contraignant.Les chiffres et les rapports qu\u2019un dirigeant pourra y cueillir ne sont que le reflet de la réalité humaine, beaucoup plus importante, qui les sous-tend.Aussi pertinent que soit le MBCT («management by computer terminal»), il devra toujours être complété par un bon vieux MBWA («management by wandering around »).YAN BARCELO Avant d'acheter un système informatique.Assistez à un séminaire de présentation gratuit Logiciels comptables conçu au Québec.Pour plus d'information sur nos produits el services communiquez au (514) 383-1040 Ill 1-800-567-1040 Il Venez voir la gamme de micro-ordinateurs 5/2 et profitez de la qualité et la fiabilité IBM.9150, boul.de l'Acadie, bur.100 FUTUR BYTE Montréal, Québec Informatique H4N 2T2 IBM et PS 2 sont des marques déposées d\u2019 International Business Machine ( orp. LES AFFAIRES.samedi 7 avril 1990 T-2 TECHNOLOGIES Lordinateur dans le bureau la puissance de l\u2019ordinateur est encore préva- lente.On croit que la quin- cailleric est puissante en soi et réglera tous nos problèmes.En fait, il n\u2019y a qu'une seule magic, et clic n\u2019opère qu\u2019u la sueur de notre front: une bonne gestion qui va chercher les gains potentiels que recèle la machinerie.) [a croyance magique en Comme le signaie Mar- kus Luft, vice-président sénior aux systèmes d\u2019information au Montréal LA MACHINERIE NE REPRÉSENTE QU'UN TIERS D'UN INVESTISSEMENT INFORMATIQUE Malheur a qui croit que les gains en | Trust, il existe essentiellement deux types d\u2019investissement informatique: ceux qui visent un gain de productivité et ceux qui visent Un gain stratégique.Ces derniers ne peuvent pas toujours être chiffrés.Le plus souvent, il faut en exprimer les gains en fixant un objectif de croissance des ventes ou d'élargissement de la part de marché.Revenir a zero Les gains en productivité, par contre, visent essentiellement la réduction des coûts et se chiffrent assez aisément.Markus Luft, comme d\u2019autres l\u2019ont fait chez Bell Canada, IBM Canada ou à la Communauté urbaine de Montréal, a mis au point une approche systémali- que pour tirer de la technologie les gains qu\u2019elle permet.Avant de procéder à une implantation, une étude préliminaire en établit les gains anticipés.Ces gains chiffrés sont immédiatement soustraits du budget d'exploitation du service en question.Cette étape, dit M.Luft, est cruciale.«Le truc, c\u2019est de ramener immédiatement son budget à une base zéro.Trop d\u2019entreprises négligent de LES GRANDES GANADIENNES® POUR LE MOMENT Si un seul mot devait expliquer pourquoi des centaines Tél.de sociétés canadiennes très prospères se fient à Services Techniques Bell pour protéger le plein rendement de leurs activités, ce mot serait \u201cservice\u201d.Nous entendons par là rapidité du temps de réponse et expertise de plus de 300 techniciens de première ligne.Ajoutez à cela le puissant soutien d'une équipe technique compétente, un stock complet de pièces et un service flexible couvrant l'ensemble du pays.Voilà pourquoi vous êtes en bonne compagnie lorsque Services Techniques Bell prend en charge un ordinateur ou un périphérique de pratiquement n'importe quelle marque.Pour la maintenance informatique, l'organisation du lieu de travail, le câblage, l'intégration et les essais de système, l'installation, la réparation de cartes, la remise à neuf et les extensions d'appareils, la garantie, l'évaluation de produits ou la conception d'un réseau de communications, téléphonez à Services Techniques Bell.Écrivez-nous ou téléphonez-nous au bureau le plus proche ou faites-nous parvenir vos demandes de renseignements à: \"7 Services Techniques Bell 7350 route Transcanadienne Ville Saint-Laurent (Québec) H4T 1A3 : (514) 340-8000 Services Techniques Bell Sous tension.Notre qualité est votre meilleure stratégie.le faire.Plus souvent qu\u2019autrement, le gain se fait diluer dans les jongleries créatrices de la comptabilité ».M.Luft, a partir des contacts qu\u2019il entretient dans la communauté d\u2019affaires, estime que pas plus de 20% des entreprises s\u2019occupent de contrôler ainsi les gains de productivité de l\u2019informatique.Résultat : elles ne savent pas si une implantation informatique a été bénéfique ou non et elles ne disposent d'aucun outil objectif pour prédire les bénéfices d\u2019une implantation future.Encore heureux qu\u2019une entreprise retire d\u2019une informatisation des gains de productivité.On peut soupçonner, comme le fait James Taylor, professeur au département de communications de l\u2019Université de Montréal, que nombre d\u2019entre elles ne retirent strictement aucun avantage de leurs aventures informatiques.M.Taylor s\u2019appuie sur certaines expériences menées par le ministère fédéral des Communications au milieu des années \u201985.Une des études faisait une constatation fort instructive.Le projet en question visait à accélérer le temps que prenait le ministère pour répondre au courrier qui lui parvenait de la population.Après avoir informatisé multiples postes de travail, on découvrit au bout d\u2019un an qu\u2019il fallait toujours six mois avant que le courrier ne sorte.Pourquoi?On constata que l\u2019informatique avait considérablement accéléré le travail individuel des employés.Par contre, l\u2019ensemble du processus de travail et de décision n\u2019avait nullement été ré-aménagé pour profiter des gains de temps souvent importants.En fait, les temps morts où le courrier dormait sur le coin du bureau d\u2019un fonctionnaire s\u2019étaient simplement allongés pour combler le temps libre créé par la plus grande efficacité d\u2019autres fonctionnaires.Les pré- requis Quand on sait que 50% du personnel dans notre société est constitué de travailleurs de l\u2019information, comment s\u2019étonner que le secteur tertiaire n\u2019a enregistré aucun gain significatif en productivité au cours des dix dernières années ?Carrol Sirois, directeur de la consultation en bu- \u2014 ESA es CRT = rn, CT paras.Cow vo VE Nf nS Ta Lg em FETA To pee ; | productivité it \u20ac > °S 1 - 1S s T i- Si \\- it T PTT D 1 A r= 1 Sv 1 TECHNOLOGIES Lordinateur dans le bureau reautique chez Groupe DMR propose quelques lignes de réflexion essentielles pour sortir les entreprises de cette impasse.Une entreprise doit penser son informatisation non seulement en termes technologiques mais organisationnels.«Une informatisation est un moment idéal pour questionner la pertinence des tâches effectuées jusqu'ici, dit-il.Qui doit les faire, dans quel ordre?Il faut aussi se demander si on a vraiment besoin de cette nouvelle efficacité que nous apportera l\u2019informatique; si oui, comment faire en sorte qu\u2019elle ne nous échappe pas?» Une bonne façon d\u2019éviter que ces gains ne s\u2019évanouissent est de veiller à ce que les différents services de son organisation ne procèdent pas séparément à leur propre informatisation.Le principe pourrait s\u2019exprimer: la somme d\u2019une entreprise est souvent moindre que la simple addition de ses parties.Le fait qu\u2019un secteur de l\u2019entreprise ait amélioré son fonctionnement ne se ré- flete pas nécessairement sur l\u2019ensemble de la performance de l\u2019entreprise.Le lien est loin de se faire automatiquement.Il faut le penser et le faire consciemment.Le principe d\u2019action impliqué s\u2019appelle gestion.Au risque de se faire accuser de tyrannie centralisatrice, la direction doit veiller à ce que les équipements sectoriels soient standardisés.Sinon, les gains d\u2019un moment seront les reculs d\u2019un autre.Car- rol Sirois signale qu\u2019à la CUM, notamment, on a découvert un avantage considérable à homogénéiser les logiciels, les ordinateurs et les procédures de travail: les employés ont gagné considérablement en mobilité entre services.La formation et le support sont les deux autres dimensions cruciales à considérer pour assurer la productivité d\u2019une informatisation.L'achat de machinerie ne représente qu\u2019un tiers de la dépense totale d\u2019une informatisation.Un autre tiers est re- Commission de formation 5350, rue Lafond professionnelle Montréal (Québec) de la main-d'oeuvre Région métropolitaine de Montréal Les gains de productivité ne sont pas toujours évidents a quantifier pour la simple raison que plusieurs firmes sont obligées de courir pour simplement demeurer sur place, juge Markus Luft, vice-président sénior, systèmes et support, chez Montréal Trust.présenté par la formation, le dernier tiers étant requis par le développement et l\u2019entretien des logiciels.Or, très souvent, une entreprise épuise la totalité de son budget informatique en achat d\u2019équipement et néglige complètement les besoins en formation rattachés.Or cette négligence implique nécessairement sont automatiques ASP : lls nail.A time ET un coût caché important : les nouveaux outils ne seront pas utilisés à leur pleine capacité pour la simple raison que les gens n\u2019y auront pas été préparés.Toutefois, la seule formation n'est pas suffisante.Il faut s\u2019assurer que celle-ci porte fruit en mettant en place une organisation simple et rapide de support.Sinon, ce que les gens auront appris en cours de formation s\u2019évanouira simplement au bout d\u2019un laps de temps plus ou moins court.YAN BARCELO 0661 IUAE / Ipeuses 'S3YIVi4V SIN \u20ac-L HIX 2X2 Débordé?Nous pouvons vous aider.Micro-Expertise Inc.L'autorité en informatique d'affaires.IL FAX (514) 725-4311 Bases de données * Réseaux locaux Développement sur mesure ® Formation ® Support 50 Crémazie Ouest, bureau 905, Montréal, Qc H2P 2T6 (514) 384-6411 L 595 Bay Street, Suite 1050, Toronto, Ontario MSG 2C2 (416) 596-0947 UPPORT FINANCIER OFFERTS PAR LA CFP P FORMATION DU PERSONNEL Sd Ad A Le à L'UTILISATION SPÉCIAL PRODUCTIVITÉ PRINTEMPS 90 «TOUT INVESTISSEMENT EN INFORMATIQUE DOIT ETRE ACCOMPAGNE DE FORMATION.» DOS introduction avancé LOTUS 1-2-3 introduction intermédiaire WORDPERFECT introduction intermédiaire 10 avril 11 avril 26 avril 27 avril 23 avril 24 avril 25 avril 4 juin 5 juin 31 mai 1er juin 28 mai 29 mai 30 mai «TOUT INVESTISSEMENT EN FORMATION DOIT ÊTRE Votre courtier en formation ACCOMPAGNÉ DE PLANIFICATION.- AVANT LE 30 AVRIL Inscrivez un membre de votre entreprise à 2 des journées de formation ci-haut mentionnées et nous planifierons pour vous une 3e journée de formation sans frais.Communiquez avec notre consultante Monique Talbot au (514) 633-9900 poste 228 ou 1-800-363-8881 MERE NO NS SEE LEE TO ®6y ENCORE D'g¥ COMMERCESVDUR VISE JR: LES AFFAIRES.samedi 7 avril 1990 T-4 TECHNOLOGIES L'ordinateur dans le bureau tell est en train d\u2019ouvrir la porte de nombre de bureau présidentiels et vice-présidentiels au Québec.Les avis vont de l\u2019éloge le plus effréné au scepticisme réservé, mais R logiciel SIE de Syn- une chose est certaine, personne ne crache dessus.La communication visuelle, ça vous concerne! eFlevez la qualité de vos présentations et de vos imprimés en faisant appel à nos services.* Muitriser les principaux logiciels d\u2019éditique en ayant recours à nos consultants, spécialistes en arts graphiques et en éducation.* Offrez-vous une solide formation ou une mise a jour.» NE 2782700 385, rue Bélanger, Montréal MERCI À nos clients, À nos employés! \u201cPOE | ARSE OF La ou le logiciel semble avoir conquis le plus de coeurs est chez IPL, le fabricant de produits plastiques de St-Damien-de- Buckland.«J\u2019en reviens pas comme il est facile d\u2019usage.J'en suis renversé, » ne craint pas de clamer Jacques Lambert, le directeur de l\u2019informatique.Le fait qu\u2019il ne se soit écoulé qu\u2019une semaine entre la première démonstration et la décision d\u2019IPL d\u2019aller de l\u2019avant avec le projet, signale mieux que tout autre détail l\u2019enthousiasme que le logiciel a soulevé.« On s\u2019est dit qu\u2019à ce budget-là, on ne pouvait pas s\u2019en passer».En effet, le prix était particulièrement attrayant.La première implantation en vue d\u2019informatiser les deux dirigeants de la firme, Julien et Rémy Méti- vier, coûte en logiciel, en équipement et en honoraires de formation 25 000$.A cela, il faut ajouter le temps de développement d\u2019un extracteur de données, soit 21 jours/personne, «ce qui n\u2019est pas écrasant du tout, ajoute Jacques Lambert.Il suffit d\u2019aménager un peu l\u2019échéancier de nos projets informatiques courants ».Pour cette somme, IPL acquerra tous les outils nécessaires pour mettre au point de nouveaux postes d'information adaptés aux besoins de chaque cadre qu\u2019on équipera de la sorte.Ainsi, les prochaines cibles sont les deux directeurs de marketing.Chaque poste exigera un déboursé additionnel d'acquisition de licence de site se situant en- dans un tel projet est de définir les données stratégiques nécessaires pour faire de bons tableaux de bord et de les recueillir dans les systèmes informatiques en place.C\u2019est dire que le vrai boulot s\u2019effectue au niveau des prérequis que réclame l\u2019implantation SIE, de Syntell, futur adjoint de bien des décideurs d\u2019entreprise d\u2019un système d\u2019information pour dirigeants.C\u2019est ce que constate notamment L'Optimum, société de services financiers, de Montréal, qui compte avoir informatisé à la fin de 1990 les postes de ses 10 principaux cadres répartis à Montréal, Toronto, Calgary et Edmonton, pour passer à 25 postes à la fin de 1991.Affirme Lucien Thibault, le responsable du projet chez L\u2019'Optimum, le SIE de Syntell «est très bien conçu pour agréger les données.Pas de travail à faire de ce côté ».En effet, tout le monde s\u2019entend pour dire que la composi- trême.«Le vrai travail était de préparer les données sur notre (mini-ordinateur) AS-400.Toutes les données dont on avait besoin étaient là, mais il fallait en changer la forme».Chez L\u2019Optimum, le coût total pour informatiser les 10 principaux cadres, excluant les salaires liés aux développements internes, s\u2019élève à 75 000$.Cela comprend le prix du logiciel, des réseaux locaux, du temps de consultation et l\u2019achat de 10 micros de type 286 ou Comshare, a remporté la gnifiait pas que Syntell était carencé, mais simplement qu\u2019il ne répondait pas au besoin spécifique de ces deux organisations.En effet, celles-ci voulaient un outil construit essentiellement pour fonctionner dans le cadre d\u2019une informatique centralisée.«Une solution micro-informatique était impossible parce que nous avons besoin de gérer centralement », affirme Marie Maldonado, conseillere chez Hydro- Québec.Pour l\u2019instant, seuls le président Richard Drouin, le président du conseil et chef de la direction, et John Hanna, le vice-président exécutif, sont infor- matisés depuis octobre |} dernier.Mais Hydro-Qué- | bec entend répandre un tel systéme partout en province.C\u2019est pourquoi Marie Maldonado juge qu\u2019il est > ; 18 5 OR MAT Vu ES Une note tre 2 000$ et 3 000$ Lon des ralqux destihés impératif que le traitement RE N, de 25 000 al { EA des données et leur réparti- (8, Contactez-nous dès aujourd'hui NEVER $ En fait, le plus ardu se fait avec une facilité ex- tion puissent se faire à par- [8&1 tir d\u2019un point central.Toutefois, un projet pilote à vocation locale qui J§ implique le logiciel de Syn- tell a présentement cours au service des équipe-| ments, et tout laisse croire E que les choses se dérouleront sans problémes.Constatation intéressante, autant Marie Maldonado que Serge Germain, directeur de projet a la RAAQ, jugent qu\u2019a long terme le système de Syntell leur coûterait autant que celui de Comshare.La pre- SOMAPRO a l'immense privilège .> sp : Ny ae et Panafax rs:zmedes sui se Sous 1s cngee consultation en informatique a .année.alors que M MW se classer comme fingliste, dans SANS AUCUNE Quelques bémols Germain juge qu'après je (UR la catégorie QUALITÉ T , ; ; J ; \u2018 < © aux Meriden 1990 OBLIGATION Les commentaires ne 2>¢ Poste install, les coûts = 90 a : : +py.d\u2019une implantation Syntell .sont pas toujours dithy spa) d\u2019 impl FINAUISTE: En cette heureuse occasion, rambiques à I\u2019endroit du \u201cBa'ent ceux d'une imp'an- FONE SOMAPRO tient a souligner la LOCATION logiciel de Syntell.Ainsi, ation o-omshare .équiva- précieuse contribution de tous chez Hydro-Québec et à la ente.ynte luge pert: ses clients et employés.PX-40 A PARTIR DE Régie d\u2019assurance auto- a es ces O Serva 10NS \u20ac .: it qu\u2019elles s\u2019appuient sur UF-140 mobile du Québec on a .; UF-250 $ 95 tité de SIE, de méme que NÉ Mauvaise compréhen- PAR de quelques autres outils Sion de la grille de prix, UF-170 MOIS du même genre.Dans les réplique qui semble justi- deux cas, Commander, de fie.À chacun de juger BRL pour soi.Montréal uébec Jonquière ° palme.PET konto _™ ms VENTES © LOCATION NC.Panasonic I faut dire cependant YAN (416)860-0316 (613)236-9836 SERVICE 738914 ! 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NATIONAUX: 17091 738-1112 .907) 487 5454 (6041 421 8008 (204) 183-6108 Land of Software Business Worid Compugen Systems Soo Comguter Centre 1416) 529-960 (613) 830-5671 (519} 741-9447 (416) 629-9566 (613) 726-1540 Yellowknife M 1 Saskatoon OTTAWA HAMILTON KITCHENER EDMONTON (519) 438-2915 (416) 792-7330 (416) 494-2979 (416) 477-4809 NORTH YORK CALGARY THUNDER BAY TORONTO UNIONVILLE Winni Moncton Montréal 6121138 7665 416) 520 9601 (519) 741-9447 (403) 454.8400 RICHMOND HILL MONTREAL QUEBEC OTTAWA 416)730-8522 (403) 255-2785 (807) 623-5959 416) 364-1143 (416) 470-8787 duêdes Kingston Régina leroaro KELOWNA CALGARY HALIFAX \u201c or 52 Datel oan 8 05 Que Compugen Systems WINDSOR POINTE-CLAIRE DARTMOUTH EDMONTON LAVAL Cal Charlottetown Ottawa A16)881 9955 604) 081 3611 (403) 2552177 (902) 468-2017 (416) 151412 1418) 1882 (613) 230-4813 (519) 258-4311 1514) 605-0022 (902) 462-5454 (403) 454-2827 1514) 669-0977 ri Bay Vancouver Whitehorse OmTnEAL MONCTON FREDEMCTON QUEREC MONCTON VANCOUVER VILLE LoMOYNE RÉGINA SHERBROOKE Halifax ' Toronto London 13317534 :506/ 8538011 (506) 458-5673 418) 651 1140 1506)653-801t (504) 421-8008 1514) 466-9355 (3061 525-5258 (819) 822-4282 Victoria St John's Sherbrooke Epson est une marque Bnragistrée de Seko-t peon Corp ComputerWay eu! une division et une marque déposée de Epeon Canada Limitée To oN Pigs Kitchener ee pe re TE TPE 5 ur rime el oe yp fis ean ich Sri ne PT TECHNOLOGIES Lordinateur dans le bureau Jean-Luc Drolet faisait la navette entre Montréal, Toronto et Boston, «le sac de couchage sur le siège arrière de ma voiture».Il a enfin vu la fin du tunnel et son logiciel Systé- me d\u2019information pour exécutif (SIE) commence a trouver preneur chez des clients comme Les Coopérants, Hydro-Québec, Optimum, société de services financiers et IPL.Le type de logiciel que fabrique sa compagnie Syntell, située à Québec, i) jours sont passés où Jean-Luc Drolet a quitté la firme de consultant Atkinson Tremblay, et trouvé 300 000 $ «de gens qui ne chercheraient pas 3 me mettre en faillite» pour lancer sa firme de logiciel, Syntell.s\u2019inscrit dans le courant des systèmes d\u2019information pour gestionnaires.Des logiciels comme Commander, de Comshare, et Pilot, d\u2019Execucom, sont en train de populariser le concept aux Etats-Unis et au Canada.Par exemple, Teleglobe possède une implantation dont Comshare se vante dans ses documents de promotion.Coups d'oeil et de souris Des logiciels comme ceux de Syntell ou Coms- hare visent à mettre à la disposition de hauts cadres d'entreprise des données chiffrées et des tableaux sur écran d\u2019ordinateur.En quelques coups d\u2019oeil et quelques manipulations d\u2019une souris informatique, ils peuvent avoir un portrait chiffré des principaux indicateurs de bonne ou de mauvaise santé de leur entreprise ou de certains projets particuliers.I} y a toutefois une différence majeure entre les systèmes des deux compagnies.Une première application de Commander coûte environ 200 000$ et peut exiger jusqu\u2019à 500 000$.Jean-Luc Dro- Syntell vise à équiper tout décideur d\u2019un système d\u2019information pour cadre let, un ancien de la firme de consultants Atkinson Tremblay, de Montréal, dit pouvoir équiper une compagnie d\u2019un premier poste pour 20 000$.Sous une telle inégalité de prix s\u2019inscrivent des différences majeures de conception et d\u2019architecture.Commander est une conception d\u2019une génération antérieure qui s\u2019appuyait essentiellement sur le pouvoir des maxi-ordinateurs pour livrer aux cadres les chiffres dont ils ont besoin.SIE, de Syntell, ne fait que s\u2019abreuver en informations auprés d\u2019un maxi, si les besoins l\u2019impose.Tout le reste se fait sur micro-ordinateur.De ce fait, les mécanismes d\u2019implantation et d'entretien diffèrent considérablement.Commander, affirme Jean-Luc Drolet, exige qu\u2019on maîï- trise pas moins de cinq modules de programmation, certains dotés d\u2019un langage aussi lourd que COBOL.SIE pour sa part en possède trois, qui font appel à des procédures surtout graphiques de programmation.«Une secrétaire peut me faire le prototype d\u2019un système à partir des spécifications que je lui donne.On a simplifié la technologie à ce point-là », affirme Jean- Luc Drolet.Le syndrome Hygrade La stratégie de Syntell essaie en quelque sorte de reproduire dans son secteur le vieux principe Hy- grade qui affirme que plus on aime une chose, plus on en veut, plus on en veut, plus on l\u2019aime.Syntell n\u2019entend donc pas limiter son action aux seuls éche- Photo.Jean-Guy Paradis lons supérieurs d\u2019une entreprise.C\u2019est un peu ce à quoi Comshare est condamnée, par la taille même des applications qu\u2019appelle son système pour grand ordinateur central.Ainsi Commander ou Pilot ne s\u2019adressent qu\u2019aux quelques dizaines de très hauts cadres d\u2019une grande corporation, des clients pour qui un déboursé de 200 000$ n\u2019est pas grand chose.Syntell vise pour sa part des clients aux dimensions modestes, dont le chiffre d'affaire est sous la barre du milliard de dollars, et pour qui 200 000$ est un trop gros morceau.Selon M.Drolet, une entreprise comme Cascades ne peut commencer à s\u2019intéresser à un système d\u2019information pour dirigeants que dans la mesure où une première solution ne coûte pas plus de 20 000$.Un prix aussi bas permet également la démocratisation de tels systèmes, tout comme les micros ont de- mocratisé l'informatique.Pour 20 000$, une entreprise peut sérieusement commencer à doter d\u2019un système d'information non seulement ses hauts cadres mais ses nombreux directeurs et chargés de projets.Et SIE de Syntell, contrairement à Commander possède la flexibilité requise pour ainsi individualiser l'informatique pour le dirigeant moyen.Ce qui permet a Jean-1 uc Drolet, de prédire avec un brin rien d'hyperbole, que «dans les années 90, les systèmes d'information vont être pour les cadres ce qu'ont été les téléphones jusqu'ici».YAN BARCELO Lorsque vous avez besoin un ordinateur aujourd\u2019hui.mais pas demain.Louez à court ou à long terme chez Hamilton.éventail de modalités de financement si, en fin de compte, vous décidiez de souscrire à un crédit-bail ou d\u2019acheter votre système.Hamilton offre en location a court ou à long terme de même qu\u2019en crédit-bail la gamme complète des ordinateurs personnels IBM \u2014 nombre d'entre eux étant dotés du MicroChannel exclusif à IBM \u2014 y compris le puissant IBM PS/2 profilé, modèle S5SX, illustré ici.Communiquez dès aujourd'hui avec la succursale Harnilton Vente et Location d\u2019Ordinateurs de votre région.Nous répondons à vos besoins d\u2019aujour- é d'hui.Et à ceux de demain.dom 3g HAMILTON\" oa GS VENTE ET LOCATION D'ORDINATEURS Si vous avez besoin d\u2019un ordinateur IBM PS/2 pour un temps limité seulement, ne perdez pas espoir! Vous pouvez en louer un, pour une journée, pour un mois, ou aussi longtemps qu'il faut.Vous n\u2019avez pas besoin d'acheter un IBM PS/2 simplement pour votre exposition commerciale annuelle ou un projet de 6 mois.Vous n'avez pas besoin, non plus, de signer un contrat de crédit-bail pour votre entreprise saisonnière.Hamilton Vente et Location d\u2019Ordinateurs vous propose des formules de location allant d\u2019une seule journée à une année complète.En outre, nous disposons d\u2019un certes .\u201cree Eo ra ere Be AEN Mille et une fagons de mieux vous servir.Montréal Ottawa Toronto London Winnipeg Edmonton Calgary Vancouver (514) 332-4755 (613)737-3282 (416) 252-6171 (519) 661-0035 (204) 475-6665 (403) 455-8046 (403) 291-0999 (604) 734-7710 0661 ILAE / \\poures S3YIvVi4sy ST GL LES AFFAIRES.samedi 7 avril 1990 T-6 TECHNOLOGIES Micro-ordinateurs décade du client et les micros sont maintenant une marchandise de base («commodity»)».C\u2019est la vision du marché informatique qu'entretient Jacques LaPaime, le président d\u2019Epson Canada, qui «voit» également que sa compagnie y occupera une place prépondérante dans quelques années.Pour l'instant, la firme n'apparaît pas parmi les leaders canadiens que sont IBM, Apple, Commodore et Compaq, selon le recensement qu\u2019en fait International Data Corporation, de Toronto.Par contre, M.LaPalme met de l\u2019avant des chiffres qui disent une autre histoire.la compagnie prévoit avoir vendu 31 000 unités en mai 1990.Cela représenterait au moins une part d\u2019environ $ % sur des ventes totales d\u2019un peu plus de 600 000 unités.Une telle part de marché les mettrait au-devant de Compaq Canada qui, selon IDC, a vendu 27 000 unités.Toutefois, ces ventes imputées à Compaq étaient celles de 1988, qui retenait 4,2% d'un marché qui totalisait déjà 616 000 unités.Les chiffres de M.LaPalme pèchent donc par un certain excès d\u2019optimisme.Quoiqu'il en soit, et comme il fallait s\u2019y attendre, le passé intéresse peu Jacques LaPalme.L'ensemble de l\u2019industrie informatique et son évolution future retiennent beaucoup plus son attention.J: Nous entrons dans la Epson Canada espére prendre la tête du marché des portatifs dans trois ans Peut-être cela tient-il au fait qu\u2019il entretient un lien plus organique avec le marché que le distributeur de produits japonais habituel.En effet, détail inusité, l\u2019homme d'affaires ontarien détient 81% de son entreprise alors qu\u2019Epson n\u2019en détient que 19%.Comptant 575 employés, la firme réalise des ventes de 190 M$ surtout liées à la distributions d\u2019équipements Epson, mais aussi à partir d\u2019une petite unité de fabrication d\u2019imprimantes destinées au marché du détail.Cette unité réalise pour sa part des ventes de 22 M$.Jouer la carte nippone Pour mener son offensive, Jacques LaPalme compte jouer à fond la carte stratégique de l\u2019industrie nippone.Cette carte s\u2019appelle: micros portatifs.C\u2019est en exploitant à fond ce créneau que les fabricants d\u2019informatique japonais sont en train de forcer la porte de la forteresse informatique nord- américaine.En 1988, rapporte la firme d'analyse de marché Infocorp, les firmes du pays du Soleil Levant ont vendu quelque 220 000 portatifs sur un d'Epson Canada, a arrêté son entente avec Epson à une époque où la compagnie n'en était qu'à ses balbutiements en informatique.total d\u2019environ 580 000 unités vendues.Toutefois, la domination du secteur par les fabricants américains est plutôt précaire.Comme le signale M.LaPalme, presque toutes les technologies importantes qui concourent à faire un micro por- Jacques LaPaime, le président tatif sont japonaises : écrans, lecteurs de disques, disques rigides, batteries, mémoires.On pourrait facilement opiner que l\u2019informatique japonaise, quoique présente en «pièces détachées», domine déjà son équivalent américain, qui lui achète la majorité de ses composantes.La chose est vraie également pour la micro- informatique en général.«Dans trois ans, nous devrions etre parmi les premiers vendeurs de portatifs au Canada», affirme Jacques LaPalme.À ce mo- ment-là, les firmes japonaises auront peut-être déjà gagné la partie, car, comme le pense M.La- Palme, non seulement les Japonais détiennent-ils les composantes-clé, mais ils mènent le bal au chapitre des technologies à venir.Ainsi, les Américains sont peut-être forts encore dans le domaine des disques durs de type « Winchester », mais les jours de cette technologie sont Initiation Mise en page Illustratior Formation sur Macintosh\" au Macintosh Traiternent de texte Traiternent des irnages Vente de système clef en main Apple Omer DeSerres INFORMATIQUE 254 Ste-Catherine est, Montréal, (514) 843-3082 L'ordinateur Macintosh, gage d'une facilité d'apprentissage Macintosh\" e 0! we or \" qu.sas quote on SN vos ort oe ae es Toe ue ve ; ve, oo?sé prises, les manufacturiers offrent sensiblememt les mêmes fonctions.Certains se distinguent par contre avec des éléments attrayants.Par exemple, NEC offre sur son Nefax 400, au prix de 3 195$, la possibilité d'ajouter des modules de mémoire d\u2019un million de caractères au prix de 650$ le module.Cette capacité mémoire permet à la machine autant de transmettre que de recevoir des documents tandis que son unité de réception est en fonction.Par ailleurs, le Panafax UF-260 de Panasonic, offre déja pour le méme prix une capacité de 20 pages de mémoire, soit environ 30 000 caractères.Par contre, le UF-260 n\u2019offre aucune possibilité d\u2019expansion.Si la mémoire est déterminante dans le choix de son télécopieur, il faut donc opter pour une capacité mémoire immédiate\u2026 ou future.En bref, il faut savoir, comme pour tout achat de machinerie complexe, quels sont les besoins auxquels il faut satisfaire en priorité.Aussi, évaluer quelles fonctions supplémentaires il peut être pertinent d\u2019envisager pour des raisons stratégiques ou de simple commodité.Effectuer ce choix suppose piger parmi une foule de fonctions que les machines offrent.En voici un échantillon des princi- Photo.Xerox modèle 7021, fut un des premiers à permettre l\u2019impression sur papier standard.i Le haut de gamme de Xerox, le pales.La diffusion en relais permet, à partir d\u2019une machine centrale, d\u2019envoyer un document à une ou plusieurs autres machines qui, à leur tour, rediffusent localement.Par exemple, une machine à Montréal diffusera simultanément à des machines situées à Chicoutimi, Ri- vière-du-Loup, Ottawa et Winnipeg, qui à leur tour, diffuseront le même document localement.Les économies en longue distance peuvent s\u2019avérer substantielles.D\u2019autres capacités sont celles de la mise en mémoire des documents.D\u2019une part, on peut stocker ces documents en mémoire et les mettre en état d\u2019attente tandis que la machine transmet.Inversement, le télécopieur peut recevoir des textes et les mettre en mémoire en attendant que le mécanisme d\u2019impression se libére ou qu\u2019on en déclenche l\u2019impression.Cette même capacité mémoire permet à son tour d\u2019autres fonctions connexes.Notamment celle de la confidentialité, qui fait en sorte qu\u2019un utilisateur peut retirer un document du té- lécopieur à la condition qu\u2019il dispose du mot de passe approprié.Par ailleurs, la mémoire d\u2019une machine fera en sorte qu\u2019on pourra contrôler l\u2019accès à son appareil à l\u2019aide de codes chiffrés.Cette mesure, de plus en plus populaire aux Etats- Unis, vise à enrayer la prolifération du «fax junk mail».Dimension cruciale des télécopieurs: la vitesse de transmission.Le principe est en général fort simple: plus l\u2019appareil est cher, plus il transmet vite.Dans le bas de gamme, on transmet à 30 secondes la page; dans le haut de gamme, à \u2014 Le télécopieur donne naissance à de tout nouveaux réseaux de journalisme diens finlandais et autrichiens ont crée à partir de leur contenu rédactionnel un sommaire quotidien destiné à leurs lecteurs en déplacement à l\u2019étranger.Le quotidien ainsi obtenu est transmis à bord d\u2019un navire de croisière, photocopié et distribué à tous les passagers.En Allemagne fédérale la même expérience a été réalisée avec le navire Europa.En Amérique du Nord, les expériences sont plus avancées.Depuis huit J: Europe, des quoti- mois, le Hartford Courant, de Hartford, Connecticut, publie le Fax- Paper, un sommaire quotidien des principales manchettes régionales, nationales et internationales au prix de 600$US par année.Selon son éditeur Michael Davis, «le prix pour l\u2019abonné revient à environ le double d\u2019un abonnement normal au quotidien du matin».Le FaxPaper est Transmis ver 15 h 30 soit presque 15 heures avant la distribution à domicile.Le Los Angeles Times vient de lancer un service FaxPaper pour servir les américains et étrangers vivant à Moscou.On s\u2019attend à ce que plus d\u2019une vingtaine de quotidiens américains lancent un service par télécopie d\u2019ici la fin de 1990.- A Toronto, le service de découpure de presse Janus Hall offre pour sa part une revue de presse quotidienne de 20 pages, diffusée 7 Jours sur 7 couvrant la presse écrite, la radio et la télévision.A Montréal, le Journal Constructo offre la diffusion des appels d\u2019offres par facsimilé et par modem pour les usagers de PC.Le potentiel actuel en Amérique du Nord pour de tels développements s\u2019appuie sur un parc de 3 M de tétécopieurs.C\u2019est dire que bien des médias et bien des fournisseurs de Newsletter peuvent en tirer des revenus intéressants.ANDRÉ ROBERGE woe ( app COSECO \u2014 mt, _ 4 = EF\" FA = eg pee re PS EE ey emp we BF on TN EE py I t t d Pp C C n n LES PRIMES D'ÉPARGNE DE CANON 18, 15 et même 9 secondes la page.On voit aussi de plus en plus de télécopieurs apparaître avec la capacité de réaliser les copies sur papier ordinaire, ce qui accroît leur maniabilité et leur remisage pour consultation ultérieure.Nous nous retrouvons alors parmi les machines les plus dispendieuses des fabricants: le 7021 de Xerox (6 000$ ), le Panafax UF- 750 ( 7 800$ ), le Nefax 510 de NEC ( S 400$ ), le FAX-750 de Canon ( 5 000$ ).Chose que l\u2019on commence à voir éclore, les télécopieurs tracent des liens avec les micro-ordinateurs.«J\u2019en ai de la demande pour ça, affirme Michel Gendreau, directeur des ventes chez Audi Electro- nique, de Laval.Les gens veulent faire le raccord avec leur micro».La réponse du coté des manufacturiers est lente toutefois.Certains permettent de brancher un disque dur a son télécopieur, mais pas l\u2019ordinateur.D\u2019autres, comme Canon, fait le raccord, mais on peut seulement faire venir un document à l\u2019écran du micro, rien de plus.Panafax, Investissez dans Bénéficiez de trois modes Les primes doivent être échangées au plus nous dit Michel Gendreau, d'économie : tard le 15 juin 1990.La valeur des primes prépare la sortie d\u2019un pro- J » duit de raccord dans le | avenir de votre 1.Appliquez la valeur totale de d'épargne de Canon sera déterminée selon courant d\u2019avril.Pour l\u2019ins- \u2018 , \u2018 , Go .tant, toutefois, le territoire ent ri votre prime sur l'achat d'un les modèles sélectionnés achetés et ces est pratiquement vierge, rep se copieur NP ou d'un télécopieur primes n'ont aucune valeur monétaire.Cette mals va sans doute se peu- C {ou conservez-la pour un ffre est assujettie à certai diti i , Co non rvez- pler rapidement ces fonc.Canon met à votre portée dès \u201c , ot pour u offre est assujettie à certaines conditions tions de haut niveau, s\u2019a- aujourd'hui la technologie de demain joutent une pléthore de ca- fi : y 2.Appliquez la valeur totale de votre APPAREIL VALEUR DE LA PRIME pacités parmi lesquelles il en vous offrant des primes d'épargne rime sur les coûts d'entretien faut faire un choix souvent de grande valeur.Saisissez cette p ES FAX-630 500 $ cornélien, d\u2019autant plus eve ou de service après-vente d'un Co quand on tombe dans les occasion unique de faire de belles our NP d'un tilde FAX-850 600 $ produits de bas de gamme, .; copieur ou d'un télécopieur - où les prix s\u2019établissent en- économies entre le 15 mars et ke Canon | tre 1 000$ et 2 000$: ali- 31 mai 1990.À l'achat d'un copieur 2 menteur de documents de a 3.Appliquez la valeur totale de FAX-L770 800 $ cinq ou de 50 pages, ré- NP ou d'un télécopieur Canon voire crime sur le coût de Co pondeur téléphonique in- sélectionné, vous recevrez une prime P FAX-L990 1000 $ corporé, résolution fine ou n , fournitures pour un copieur NP ultra fine, mémorisation d'épargne d'une valeur pouvant Jéconieur \u20ac _- LL de numéros, cachet de vé- ; ou un télécopieur Canon.rification d\u2019envoi.atteindre 1 000 $.NP 48351 900 $ Le labyrinthe est tout En matière de bureautique, Canon - \u2014 ran ouvert.onne .\\ .\u2018 grand fait appel à une technologie d'avant- NP 4835 900 $ YAN garde.Faites votre choix parmi des NP 4835 TT 800$ 7 sléroni innné S BARCELO télécopieurs uitraperisetionnés, dont ee le L770 de Canon.Ou accroissez le NP 3825 800 $ rendement de votre entreprise en LT oT faisant l'acquisition d'un copieur NP de NP 3325 600 $ Canon, dont le tout nouveau NP 48351.[RCUIT DE PRESSE Secu MATINAL me 420 Canon Gone Coeletes COPIEURS NP ET TELECOPIEURS et Quatre départs de Livraisons en, \u201cCircuit de Presse\u2019.om Composez le 1-514-631-8821 plz ou renseignez-vous auprès de votre dépositaire de copieurs NP et de télécopieurs Canon autorisé.321-0646 MONTREAL 0661 luxe / IiPeuses 'S3UIV47V S31 \u20acI-L \u2014 = LES AFFAIRES, samedi 7 avni 1990 T-14 TECHNOLOGIES Logiciel petite firme informatique spécialisée en santé- sécurité distribue depuis près de deux ans, le seul logiciel au monde capable de diagnostiquer des problèmes otologiques (santé auditive), tout en agissant comme outil industriel de prévention.Infomedic BR inc, dont le président est le docteur Robert Bertrand, a effectivement mis au point Corti Plus, un programme avant-gardiste qui peut gérer, analyser et interpréter des données représentant la situation otologique des travailleurs exposés au bruit.B Ville-St-Laurent, une Un logiciel québécois spécialisé en diagnostic otologique pour l\u2019industrie Au chapitre des maladies industrielles, l\u2019ennemi public numéro un est le bruit, un sous-produit économique dont les effets nocifs coûtent des fortunes à indemniser.En 1987 par exemple, 32 % des réclamations pour maladies (par opposition à accident de travail) présentées à la Commission de la Publications TRANSCONTINENTAL ble 1 i jn micro-ordinateur lutter contre les virus 296 pages Adrossez volre chèque à 410, rue Saint-Nicolas, Bureau 505 Montréal.Qc H2Y 2P5 Chèque ou mandal-poste Carle de crédit Visa Numéro de carte COMMENT CHOISIR, INSTALLER ET DÉPANNER MICRO-ORDINATEUR ET PERIPHERIQUES par FORMANITEL e Premier guide informatique du genre: plus de 450 schémas et illustrations « Apprenez à assembler et démonter votre e Découvrez des trucs et des astuces pour e Trouvez des solutions pratiques en cas de panne de votre système, etc.Formation, dépannage et télé-achat sur Alex 3; tél: 361-3333 code DEBUG DISPONIBLE EN LIBRAIRIE Diffusion: Diffulivre inc.format: 21,5 cm (8,5 po) X 25,5 cm (10 po) GE Oh El Gh BD BD GD SNS ss PUBLICATIONS TRANSCONTINENTAL INC.Pour commande par carte de credit (514) 284-0339 ou sans frais 1-800-361-2184 Je désira commander Comment choisir: \u2014 34.95$ Veuillez ajouter 1.75$ pour les frais postaux Nom \u2014 \u2026 Prenom Lu Adresse LL ee Ville - Province ; - _ Code postal Cm Telephone {1 __ me Master Card - 4 Le\u2019 = 2 2.ZI 34,95$ (es Amencan Express ee Date d'exprration AFF4 Santé et de la sécurité du travail (CSST) étaient reliées à des problèmes de surdité.Une étude québécoise menée la même année par les Centre locaux de services communautaires (CLSC) et les Départements de santé communautaire (DSC), avait démontré que 43,9% des travailleurs québécois exposés au bruit, le plus souvent à des doses supérieures au seuil légal, souffraient d\u2019audition anormale.L\u2019an dernier, la CSST affectait 2 % de son budget global, soit quatre M$, à l\u2019indemnisation de travailleurs victimes de problèmes auditifs.Autrement dit, sachant que les fonds de la CSST proviennent entièrement de l\u2019industrie, le bruit a coûté quatre M$ aux employeurs québécois en 1989.On comprend l\u2019intérêt de plus en plus fort pour la prévention.Généralement, les entreprises font subir à leurs employés des examens otologiques à chaque année ou, du moins, aux deux ans.Or jusqu\u2019ici, ces vérifications routinières ne permettaient que d\u2019évaluer leur état de santé auditive.Polyvalence éprouvée L'établissement de rapprochements avec d\u2019autres employés, de comparaisons avec des ensembles, de repérage de tendances, ou de relations de causes à effets, était une prouesse gestionnaire généralement Qualifications a l\u2019origine de la qualité Corti Plus est liée en bonne partie à la réputation de son concepteur, Robert Bertrand.Oto- rhino-laryngologiste (ORL), neurologue, spécialiste en médecine industrielle, professeur et chercheur en otologie, conférencier international, conseiller de la CSST, de l'Association canadienne des mines, de celle des pâtes et papiers, etc., le docteur Bertrand est une sommité du milieu.«J'avais la chance d\u2019avoir accés aux résultats de dépistage de problémes = qualité unique de auditifs que font régulière- ; ment les entreprises, tout en bénéficiant d\u2019expertises cliniques en ORL.Nous avons combiné le tout via l\u2019informatique», a-t-il expliqué.En fait, en analysant 9 000 expertises audiologi- ques réalisées dans des hôpitaux de Montréal, en faisant valser les statistiques produites par les exercices industriels de dépistage, l\u2019équipe du docteur Bertrand a pu définir 285 situations médicales (troubles ou maladies) possi- / uy Paradis Photo: Jean-G v - Assis, Robert Bertrand, créateur de Corti Plus, et Jean Zel- dan, un analyste.bles, chacune étant représentée graphiquement.«Même si nous continuions nos recherches en décortiquant 9 000 autres expertises cliniques, nous n\u2019obtiendrions probablement pas de nouveaux modèles de situations médicales».Autrement dit, quel que soit le problème otologi- que que présente un travailleur, son cas est déjà prévu par Corti Plus.C\u2019est à un point tel, que dans 95% des cas, un médecin généraliste pourrait entièrement s\u2019y fier comme source d\u2019expertise médicale, à défaut de pouvoir référer son patient à un spécialiste en ORL.NELSON DUMAIS périlleuse sous l\u2019éclairage des relations de travail.Mais voilà qu\u2019avec toute la froideur numérique et scientifique dont il est capable, Corti Plus, un gros logiciel MS-DOS de 6 000 $ (en version simple usager), rend tout cela possible.C\u2019est du moins ce qu\u2019ont pu constater depuis deux ans des entreprises comme Canadair, Alcan, Consolidated Bathurst, Kruger, Noranda, Norsk Hydro, Sidbec et le Centre hospitalier de Trois-Ri- vières.Lorsque apparaît à l\u2019écran la fiche électronique d\u2019un travailleur, on remarque d\u2019abord la nature du problème d\u2019ouïe qui peut l\u2019affecter.On retrouve également les résultats des tests précédents, ce qui permet de profiler l\u2019évolution (positive ou négative) du mal.D\u2019autres courbes permettent de comparer mathématiquement la situation de l\u2019employé à celle de l\u2019ensemble de ses collègues départementaux, de l\u2019ensemble des employés de l\u2019entreprise, de ceux qui ne sont pas exposés au bruit.«Nous avons établi à 90 décibels (mesure de la variation sonore que traite l\u2019oreille humaine) la dose maximale a ne pas dépasser (dose de carriére).Si un travailleur subit constamment du 100 décibels, Cor- ti Plus est capable de prévoir le moment où com- menceront à surgir les premières manifestation de surdité» a soutenu, démonstration à l\u2019appui, le docteur Bertrand.Il ne reste plus qu\u2019à appliquer les mesures correctives nécessaires, geste préventif qui risque d\u2019éviter à l\u2019entreprise des frais potentiellement énormes.Prudence Après plus de 5 ans de R&D, Corti Plus a commencé a être vendu en janvier 1988.Aujourd\u2019hui, ii est distribué un peu partout par la chaîne canadienne d\u2019équipement en santé-sécurité, Safety Supply Canada.Pourquoi fallut-il attendre deux ans avant qu\u2019ln- fomedic BR n\u2019accepte d\u2019en parler a la presse?« Nous avons préféré attendre qu\u2019il ait fait ses preuves avant de le lancer publiquement,» a expliqué le docteur Bertrand.Voila sans doute pourquoi ce chercheur est avare de propos en ce qui concerne ses autres produits en gestation, notamment du côté prévention des maladies respiratoires, le fléau numéro deux des maladies industrielles.JE \u2014 = oto ulie: cv thio.COTE Nd EEE 1 are On DY Pe Ye BC Lt = oO ms \u2014ooo TECHNOLOGIES Logiciel jeune firme d\u2019informatique de Québec, vient de s'inscrire à la Bourse de Vancouver sous le nom de AVI Software.Cette entreprise, qui compte 31 employés et dont le chiffre d\u2019affaires est de 1,5 M$, devient ainsi une des rares compagnies québécoises à être inscrites au VSE (Vancouver Stock Exchange).Louis Bellavance, P.d.g., explique qu\u2019il aurait fallu attendre encore deux ans pour procéder à une émission à la Bourse de Montréal, qui a des exigences beaucoup plus strictes, M.Bellavance mentionne à titre d\u2019exemple que la Bourse de Montréal exige qu\u2019une entreprise dispose d\u2019un actif de plus d\u2019un mil- llon$.À Vancouver, on demande qu\u2019au moins 60 000$ soient engagés dans le développement de l\u2019entreprise.Pour s\u2019inscrire à Montréal, une entreprise doit aussi avoir réalisé un bénéfice net d\u2019au moins 100 000$ au cours de l\u2019exercice précédant l\u2019émission.À Vancouver, on n\u2019impose pas de seuil limite.Pour Logiciels Avantage, cette inscription au piste Avantage, une CT après lesKkcer (J Nom: qualit voicille Zéro-défaut PREMIERS PAS SUR LES MARCHÉS PUBLICS Logiciels Avantage se lance à l'aventure de la Bourse de Vancouver VSE ne serait qu\u2019un premier pas sur les marchés publics.D'ici deux ans, M.Bellavance croit que l\u2019entreprise pourra satisfaire aux critères de la Bourse de Montréal.«Si nous avions attendu de pouvoir entrer directement sur le marché mon- tréalais, nous n\u2019aurions pas eu les fonds nécessaires pour compléter notre plan de commercialisation ».Dans l\u2019intervalle, le marché aurait pu échapper à la jeune entreprise qui avait besoin de capitaux pour s'implanter à la grandeur du pays.Louis Bellavance souligne que l\u2019entreprise avait déjà fait ses preuves au niveau de sa capacité de vente.Son chiffre d\u2019affaires a grimpé de 340 000$ à plus de 1 M$ én moins de trois ans.Et M.Bellavance s\u2019attend a doubler le chiffre d\u2019affaires de la compagnie au cours de la prochaine année.D\u2019ici trois ans, il n\u2019a aucun doute que les ventes de Logiciels Avanta- cles > ge atteindront 5 M$, dont près de 70% à l\u2019extérieur du Québec.Financer la commercialisation Grâce à cette émission et à des transactions finan- ciéres concomitantes, Avantage ira chercher près de 1,1 M$ pour financer ses projets de commercialisation.Parallèlement à son entrée sur la marché boursier, la firme a obtenu un prêt de 250 000$ de la SO- GIC ainsi qu\u2019une avance de 250 000$ sous forme de marge de crédit de la Banque de commerce canadienne impériale (CIBC).En novembre dernier, elle ouvrait un bureau de vente à Toronto.Elle est présentement à mettre sur pied un réseau de revendeurs pan-canadien.Au Québec, l\u2019entreprise distribue ses logiciels dans les boutiques spécialisées et par l'intermédiaire d\u2019un réseau d\u2019environ 300 revendeurs: comptables, consultants, etc.Louis Bellavance entend recruter autant de revendeurs à l'extérieur du Québec au cours des mois qui viennent.Et s\u2019il n\u2019en tient qu\u2019à lui, il ne faudra pas attendre bien longtemps avant que la firme mette les pieds aux Etats-Unis.Entretemps, la firme prépare une version Macintosh de ses logiciels qui devrait arriver sur le marché dans les mois qui viennent.Holding AV1 Software, dont le titre a été inscrit à la Bourse de Vancouver sous la cote AVF, est en fait un holding.AVI regroupe deux compagnies indépendantes, qu\u2019elle contrôle à 100%, Logiciels Avantage et Alternative Informatique, de Québec.La première commercialise des logiciels comptables sous la marque de commerce Avantage.La seconde est une entreprise de consultation en informatique.Jusqu'à recemment.toutes deux étaient contrôlées à parts égales par Louis Bellavance, Alain Genest, Johanne Ferland, Sylvain Robert ct Gilles Lambert.En vue de leur entrée sur le marché boursier, ils ont formé une nouvelle société, AV1 Software, qui est devenue propriétaire de ces deux entreprises.Ces administrateurs possèdent collectivement 63% de la nouvelle compagnie, dont 600 000 actions ont été mises sur le marché au prix d'émission de 1,0S$ l'action.C'est un intermédiaire de Montréal, Mezzeap Financial Corporation, qui a piloté la compagnie à travers les méandres menant au parquet de la Bourse de Vancouver.Mezzcap y a d\u2019ailleurs fait inscrire deux autres sociétés québécoises, le fabricant de logiciels Techbyte et la maison de production Coscient, toutes deux de Montréal.M.Bellavance explique Les Grands Conférenciers vous invitent à un séminaire-choc sur la qualité de service.Un client satisfait le dit à 3 personnes, un mécontent à 10.Avec Jacques Horovitz, ex-directeur marketing du Club Med, aux États-Unis, venez apprendre les 50 règles de la qualité de service et l\u2019art de mener votre entreprise jusqu\u2019au zéro-défaut.efficaces de cette fin de siècle.le bulletin d'inscription ci-dessous.que son entreprise consi- derait depuis un certain temps la possibilité d\u2019une inscription à la Bourse de Montréal.Mais c'est Mezzcap qui l\u2019a approche pour lui proposer une inscription à Vancourer.Il aura fallu plus d\u2019un an pour préparer cette émission.M.Bellavance avoue que sans cet intermédiaire, la tâche aurait sans doute êté insurmontable.«Ça nous prenait quelqu'un qui avait les contacts el connaissait tous les rouages de l'appareil boursier».Selon M.Bellavance, les investisseurs de l'ouest sont plus ouverts aux investissements risqués, particulièrement en haute technologie.Il explique que ce type d'investissement s'inscrit en quelque sorte dans la lignée des compagnies minières, avec lesquelles les investisseurs de l\u2019ouest sont familiers.HENRI THIBODEAU Ce séminaire de performance en français s'adresse à tous les gens d\u2019affaires, professionnels, commerçants et cadres qui ont compris que la qualité de service et le zéro-défaut sont les armes concurrentielles les plus Pour vous inscrire, composez le 748-2570 ou remplissez L'événement aura lieu le 24 avril prochain, au Palais des Congrès.Ne ratez pas cette occasion! En une seule journée, de 9h à 17h, vous gagnerez un outil de marketing éprouvé et surtout une grille d\u2019analyse qui vous permettra de devancer tous vos concurrents.Coût du séminaire: 165$ Complétez le bulletin d'inscription et faites-le nous parvenir par la poste à: Adresse: Ville: Code postal: Téléphone: ( Poste: \u2014 Province: Signature: Compagnie: à Ut TS seu LS SE SUR A 2L ou par téléCopieur au = = e Les Grands nferengi Tirage de 10 paires de billets gratuits parmi les bulletins d'inscription reçus avant le 15 avril 1990.Avec la collaboration de: AFFAIRES CKAC73AM Lat aper Stats de Montre.0661 ILne z ipeuses 'S3uividv S37 SI-L LES AFFAIRES.samedi 7 avni 1990 T-16 | | f a.a, eee ! ' | i ! + = ' | | : Mettons | fin aux =F 11d entendus | propos | du Macintosh = En affaires Contrairement à la croyance populaire, l'ordinateur Macintosh d'Applé est loin de faire la fine gueule devant les chiffres.Au contraire, il les dévore avec un malin plaisir.En fait.le Macintosh s'acquitte de la plupart des applications de gestion d'affaires complexes, avec une rapidité et une simplicité sans pareilles.Tous les Macintosh ont en outre un trait commun qui les distinguent de leurs congénères : malgré leur puissance foudroyante.ils se laissent amadouer avec une étonnante facilité.Aussi, pendant que les autres en seront encore au décodage fastidieux des manuels, vous serez en train de calculer les économies réalisées en frais et en temps de formation.sur votre Macintosh.naturellement, De plus, notre réseau de concessionnaires MES Sédectioue Cora! deuness Bptions Maitre me sod Apple Computer Ine Macontosh est use marque de commerce + Apple Coteputes in i autorisés vous fournit en tout temps le soutien et 2 le service dont vous avez besoin.: L'ordinateur personnel Macintosh : non seule- i 2 ment est-ce un investissement qui rapporte vite.+ c'est aussi une merveille avec laquelle vous : pouvez compter.T 2 Passez voir votre concessionnaire autorisé É Apple très bientôt' Co é Le pouvoir d'aller plus loin."]
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