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Titre :
Perspectives
Éditeur :
  • [Montréal, Québec] :[Perspectives],1959-1982
Contenu spécifique :
samedi 6 février 1971
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Perspectives, 1971-02-06, Collections de BAnQ.

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[" 6 février 1971 Vol.13, No 6 CIS VES LE SOLEIL pect] PAGED FAIBLESSE DE L'INTELLIGENCE OU DYSLEXIE?PAGES VIVE LAVIE DE CHATEAU! VISAGES L'HOMME dÂGES # DU D.D.T.= DE = que SN a Fu OCHE?x\" y ¥ ANS LA CAB fr + » 4 | 0 #5 Ww Bec: os a 2 a+ te CRIN id Opn ap: \\ WE a rears A % o + em ES YL 2 kia 23e Pis CS ï nro pe peer rad i £9 ar H f \u20ac eu at \u201d ê ae orm AEA Br PE 8 K) z À H He ETE: cire De RES a 33 ws EA py pe CN - ape H A» « D # = a, oy Des ; Fe W.Lad J hi 2 XT =} Za\" Ne CY [oad ( A >, NJ LER F = 3e PA J = a \u201ce iY % ; dd \u201ca a JY 7» 2 ML ie am \\ iy 3g 5 Ee vi, Daag \u201c re wit. 51 2 - 6 février 1971 \u201c1 ¥ med Li A 4 73%) £3 Es LT a E \u201421 3 2 = TRES Depuis 175 ans, des dizaines de chercheurs ont fouillé l'Île aux Chênes, DES en Nouvelle-Ecosse, pour ne trouver PIRATES\u2019?que d'ingénieuses canalisations CLICHÉ RÉPÉTÉ À ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT, EN RAISON DU TEX] La nouvelle soupe Lipton Poulet et Nouilles est si bonne qu on ne peut pas la mettre en conserve.Et pourquoi pas?; A cause des nouilles Lipton.a oH ** Seul Lipton dabriue de des noutlles aussi or légères et aérées.Ni molles ni pâteuses Te pour : avoir séjourñé dans une boîte de conserve, ces nouilles n\u2019ont besoin de 0 \\ ve que 5 podates minutes.dans leur ol 3 ; , bouillon de vrai poulet.Pagmises * o, qe * .supes-maison, Lipton vous en offre .| Ê4;.8 qui déhordent de tendres et\u201d No gr 8 savoureuses nouilles Lipton.\u201d Lipton {Lipton À DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE EOULEUR. LE \u201cTRESOR DES PIRATES\u201d mé Daniel McGinnis apergoit alors une poulie de navire pendant à une branche de chêne, à Pextrémité sud de l\u2019île.Au pied de l\u2019arbre, sous la branche, une légère cavité se dessine dans le sol.McGinnis et ses deux compagnons, se rappelant de vieilles légendes sur les pirates qui auraient fréquenté ces lieux au siècle précédent, se mettent aussitôt à creuser à cet endroit.Ils sont déjà convaincus qu\u2019ils y dénicheront un trésor, peut-être même celui du fameux capitaine Kidd, dont on sait qu'il a déjà visité ces parages au moins une fois.Après avoir creusé jusqu\u2019à une profondeur de dix pieds, les outils des trois hommes heurtent une plate-forme faite de billes de chêne.On les extirpe et l'on recommence de fouiller l\u2019argile jusqu\u2019à la rencontre, dix autres pieds plus bas, d'une deuxième rangée de billes de bois.À trente pieds de profondeur, troisième plate-forme.Le travail devient décidément trop épuisant pour les trois amis, qui y renoncent.Toutefois, leur récit a éveillé l\u2019intérêt de plusieurs notables de la région, qui se forment en société commerciale pour reprendre les fouilles.Eux aussi découvrent des plates-formes de bois à des intervalles réguliers de dix pieds l\u2019une sous l\u2019autre.À la profondeur de quatre-vingt-dix pieds, le pic touche une pierre plate mesurant trois pieds sur un pied et demi et portant une inscription.Un linguiste de l\u2019université d\u2019Halifax qui examinera cette inscription, de longues années plus tard, opinera qu'elle peut se traduire ainsi: \u201cDeux millions de livres sterling reposent dix pieds plus bas.\u201d Nos chercheurs n'ont pas encore rencontré de difficultés insurmontables jusque-là, Parvenus à 95 pieds sous le sol et au moment de cesser le travail pour la nuit, ils enfoncent \u2014 comme il le font chaque soir \u2014 une barre de fer au fond du puits afin d'obtenir, par l'examen des parcelles 12 - 6 février 1971 terreuses qui s'y accrocheront, des indications sur la nature du sol encore caché à leurs yeux et sur la tâche qui les attend le lendemain.A leur retour au travail, le matin suivant, ils ont la surprise de constater que le puits est rempli d\u2019eau jusqu\u2019à trente pieds de son ouverture! Tous leurs efforts pour écoper cette eau échouent et, après de longues semaines de travaux pénibles, ils abandonnent leur recherche du trésor en 1805.En 1849 d\u2019autres citoyens néo-écos- sais forment une nouvelle société d\u2019exploitation.Pendant ce demi-siècle d\u2019inactivité, les parois du \u201cpuits à l\u2019argent\u201d, comme on le surnomme, se sont en partie effondrées, mais on n\u2019en retrouve pas moins l'emplacement et l\u2019on fore à nouveau jusqu'à une profondeur de quatre-vingt-six pieds.Le puits se remplit alors brusquement d\u2019eau comme il l'avait fait quarante- cinq ans plus tôt.On décide de poursuivre le creusage en utilisant une sorte d'énorme ville- brequin de fabrication assez rudimentaire.La mèche de cet outil heurte, à une profondeur de 98 pieds, la même plate-forme de bois que la barre de fer avait rejointe en 1805.Le ville- brequin perce sur une épaisseur de cinq pouces cette plate-forme \u2014 l\u2019examen des copeaux montrera qu\u2019elle est faite de pruche ou tsuga du Canada \u2014 puis il tombe dans le vide et, un pied plus bas, il touche un madrier de ché- ne, qu'il perce sur une épaisseur de quatre pouces.La mèche traverse ensuite.sur une épaisseur de 22 pouces, un amas d'objets de métal.Comme preuve, elle ramène trois maillons de ce qui semble être une antique chaîne de montre.La percée reprend à travers une épaisseur de huit pouces de chêne, ce qui fait croire qu\u2019il s\u2019agit du fond d\u2019un coffre dont le madrier de tantôt constituait le dessus, puis du couvercle d'un second coffre placé sous le premier.De nouveau, l\u2019outil s'enfonce.sur une épaisseur de 22 pouces, dans du métal puis dans un madrier en chêne épais de quatre pouces, dans un autre en pruche épais de six pouces et enfin dans sept pieds d'argile sans plus rien rencontrer de particulier.Persuadés qu\u2019ils ont décidément atteint la \u201cchambre au trésor\u201d, les chercheurs décident de forer un second puits à côté du premier, afin de faciliter le pompage dans celui-ci.Ils le creusent jusqu\u2019à une profondeur de 109 pieds puis percent un tunnel destiné à joindre les deux puits.Mais, peu avant qu\u2019ils rejoignent le premier puits, l'eau fait brusquement irruption dans le tunnel, et les ouvriers doivent déguerpir à toute vitesse pour éviter la noyade.L'eau monte dans le second puits à leur suite et, en moins de vingt minutes.elle y atteint une hauteur de 45 pieds.Toutes les tentatives d'écoper les deux puits se révèlent vaines.Au printemps de l'année suivante, un curieux remarque que cette eau a un goût salé et que le niveau en varie dans la journée, en même temps que les marées autour de l\u2019île.On scrute alors toutes les berges voisines et l\u2019on finit par découvrir à l\u2019anse Smith, à 520 pieds à l\u2019est du puits à l'argent, un endroit d'où l'eau s'échappe en bulles à travers le sable, à marée basse.Pour en avoir le coeur net, on édifie un batardeau autour de cet endroit et l'on met au jour les roches sous- marines les plus voisines de la rive.On s'aperçoit alors que l'argile qui devait constituer le lit de la plage en a été retirée autrefois et remplacée par des pierres.En creusant toujours au res M.-R.Chappell (a dr.) examine avec l\u2019un des chercheurs une bille de chêne trouvée à l\u2019anse Smith.fond du terrain mis à sec, on découvre cinq conduits souterrains d\u2019écoulement, d'une construction fort soignée et faits de lignes parallèles de gros galets recouverts de roches plates.Une marée d'une hauteur exceptionnelle survient à ce moment.Elle recouvre et démolit le batardeau, et l\u2019on doit abandonner les travaux à l'anse Smith.On revient au puits à l'argent et l'on fore un nouveau puits à côté, jusqu\u2019à une profondeur de 118 pieds.Le projet consiste, cette fois, à creuser un tunnel de jonction qui atteindra la chambre au trésor par-dessous.Hélas! le fond du puits à l\u2019argent s'effondre dans le tunnel, un jet de boue envahit celui-ci et remonte dans le nouveau puits jusqu\u2019à une hauteur de 12 pieds.Leurs capitaux épuisés, les chercheurs renoncent à tout travail.Les recherches ne reprennent qu\u2019en 1897.Au moyen de pompes à vapeur, on creuse le puits à l'argent jusqu'à 111 pieds de profondeur.On découvre ainsi, sur un côté de l\u2019excavation, une ouverture au contour nettement tracé, large de deux pieds et demi et remplie de sable et de cailloux.Ces matériaux enlevés, on a vue sur un tunnel horizontal aux murs parfaitement perpendiculaires les uns aux autres, par où s'écoule un filet continu d'eau de mer.Quelques heures à peine plus tard, la pompe de surface tombe en panne, et l'eau, qu'elle ne parvient plus à épuiser.s'élève dans le puits avec une telle rapidité que les ouvriers doivent remonter au plus vite.La nouvelle société d\u2019exploration décide alors d'en finir une fois pour toutes avec les menaces d'inondation souterraine.On fore cinq trous dans le sol, le long de la direction présumée du tunnel qui, venant de l\u2019anse Smith, apporte l'eau de mer au fond du puits à l'argent, et l\u2019on y place de fortes charges de dynamite.À voir l\u2019eau continuer de bouillonner pendant plusieurs heures au fond de ce puits et de l\u2019ancien puits auxiliaire, les travailleurs sont convaincus qu\u2019ils ont vraiment détruit le tunnel d\u2019amenée.On se remet à pomper l\u2019eau hors du fameux puits jusqu\u2019à une profondeur de 100 pieds et l'on édifie là une plate- forme de travail, à travers le plancher de laquelle une foreuse entre au travail dans l'eau.À 126 pieds de profondeur, le forêt atteint et perce un madrier de chêne épais de cinq pouces puis rencontre du fer.Un autre trou voisin amène les mêmes découvertes.La mèche s'enfonce sur une épaisseur de 2 pieds 8 pouces dans ce qui semble être des objets épars en métal.Plus que jamais convaincue du succès, la société d'exploration entreprend, en 1899, un effort ultime de creusage.Ses ouvriers ont atteint une profondeur de 113 pieds quand soudain l\u2019eau fait de nouveau irruption dans le puits, cette fois par le sud.Encore une fois il faut décamper en vitesse et abandonner les recherches.De cette date à 1955, pas moins de dix nouvelles sociétés s\u2019attaqueront à ce mystère mais échoueront l\u2019une après l\u2019autre devant l'obstacle des inonda- \u2014 a sacs ee nr i OV TTT pn PE ray Cet hiver, quand vous mettrez le nez dehors, ne partez pas sans votre fidèle compagnon.le nouveau paquet format de poche de mouchoirs grandeur normale Rovale de Facelle.Ce nouveau paquet Royale de Facelle, format de poche ou de sac à main, vous ne le paierez que 10g.Et il vous donnera une ample provision de mouchoirs très résistants, mais pourtant si doux que même le nez le plus sensible se sentira.dorloté.De grandeur normale, ils ont 3 épaisseurs (Royale ne fait jamais les choses à moitié).Le paquet a été spécialement conçu pour avoir des mouchoirs nets, propres et faciles à sortir.Une façon vraiment pratique de pouvoir apprécier la qualité Royale.Surtout si cet hiver vous mettez souvent le nez dehors! Acheter ce qu\u2019il y a de meilleur, c\u2019est ça économiser! _\u2026-\u2014\u2014.oh \u201cFacelle\u201d, Royale\u201d, sont des marques déposées de Facelle Limitée.FACELLE est fabriqué au Canada par Facelle Limitée, une filiale de la Compagnie Internationale de Papier du Canada ci» 6 février 1971 - 13 LE.\u201cTRESOR DES PIRATES\u201d tions souterraines.L\u2019un de ces syndicats financiers, formé en 1910, comptera parmi ses actionnaires nul autre que le futur président Franklin Delano Roosevelt, qui passera même une partie de l\u2019été dans l\u2019île, à participer aux travaux.Les chercheurs ne négligeront aucun moyen pour tenter de percer le mystère: on pratique des centaines de forage à droite et à gauche, on fait appel à des sourciers et même à des médiums pour localiser par divination l\u2019emplacement des tunnels d\u2019amenée d'eau.En bref, on y dépense des fortunes \u2014 on évalue à $3 500000 au total les sommes déboursées jusqu'ici \u2014 et plus d\u2019un chercheur subit la faillite sans que jamais l\u2019île ne révèle son secret.Celui-ci provoque aussi des tragédies.Robert Restall, ex-coureur en moto et cascadeur originaire d\u2019Hamilton, en Ontario, avait obtenu en 1960 le droit de reprendre les recherches dans l'île et y avait même amené sa femme et ses deux fils.Certain jour d'août 1965, tandis qu\u2019il travaille au fond d\u2019un puits qu'il a creusé à l\u2019anse Smith, les émanations d'oxyde de car- bonne de la pompe à essence qu\u2019il utilise pour épuiser l\u2019eau l\u2019asphyxient.Son fils Robert et deux ouvriers se portent à son aide mais succombent eux aussi avant que des secours puissent arriver de la terre ferme.Ce drame porte à six le nombre des morts que les recherches à l\u2019île aux Chênes ont faits jusqu'ici.Quelques mois après la tragédie, un autre aventurier se met à la tâche.Il s\u2019agit d'un géologue californien expert en recherches pétrolières, Robert Dun- field, qui s'est associé quelques amis, dont Don Blankenship et le manufacturier montréalais David Tobias.On utilisera cette fois une énorme excavatrice du poids de 100 tonnes et du type couramment employé dans les mines à ciel ouvert.Il sera ainsi possible d'élargir à cinquante pieds l\u2019ouverture du puits et l\u2019on compte forer au besoin jusqu'à une profondeur de 180 pieds.14 -6 février 1971 Les travaux débutent en novembre ct, en moins d\u2019un mois, on parvient à 148 pieds sous la surface du sol.Puis soudain se produit un dégel tout à fait imprévu, et les parois, devenues boueuses, du puits à l'argent menacent de s'effondrer.\u201cPourtant, affirme Blankenship, même le dégel n\u2019aurait pu nous arrêter si nous n\u2019avions été si près de Noël.Nos ouvriers ont absolument refusé de travailler pendant ce jour de fête et ont regagné leurs foyers.Comme le terrain devenait de plus en plus mou, nous avons vainement cherché partout un opérateur d\u2019excavatrice.Quand l\u2019équipe est finalement revenue au travail.il était trop tard car le puits s\u2019était affaissé.\u201d Découragé et appauvri de $80 000.Dunfield retourne en Californie.L\u2019année suivante, son ex-associé, Tobias, entend parler d'un nouveau type de foreuse capable d'atteindre rapidement de grandes profondeurs.Blankenship accepte de se joindre à lui, et tous deux soilicitent l\u2019approbation préalable du propriétaire de l\u2019île, M.R.Chappell, architecte à la retraite au- jourd\u2019hui âgé de 84 ans.Le père de celui-ci a été l\u2019un des directeurs des travaux lors des fouilles de 1897.Lui-même a consacré $30 000 en 1932 à explorer l\u2019endroit et a aussi aidé \u2018d\u2019autres chercheurs avant de se porter acquéreur de l'île en 1950.Il accorde sa permission et le creusage reprend en 1967.\u201cNous entendions bien cette fois, dit Tobias, faire fi de toutes les observations des chercheurs qui nous avaient précédés et ne tenir compte que des faits que nous aurions observés nous-mêmes.\u201d Les forages révèlent, près du puits à l'argent, et à une profondeur atteignant jusqu\u2019à 212 pieds, un certain nombre de cavités, dont l\u2019une renferme un lingot de cuivre, une autre des éclats de porcelaine.Encouragés par ces découvertes, Tobias rallie l\u2019appui de plusieurs hommes d\u2019affaires de sa connaissance, tant aux Etats-Unis qu\u2019au Canada.Il constitue en 1969 la société Triton Alliance qui comprend, entre autres associés, Blankenship, Chappell et les financiers torontois Donald Webster et George Jennison.Le groupe réunit un capital initial de $500 000.Il est en effet convaincu que les recherches précédentes ont échoué principalement par manque de fonds suffisants.Puis on établit l\u2019ordre à suivre dans les travaux.1! faut d'abord déterminer s\u2019il existe toujours un danger d'inondation souterraine.Puis faire des appels d'offre à des entrepreneurs pour le creusage d\u2019un puits de mine.Enfin édifier à l\u2019anse Smith un nouveau batardeau afin de voir si on pourra remettre au jour le système de drainage découvert en 1850.Le batardeau mis en place, on retrouve presque tout de suite les restes de celui de 1850.Puis on découvre, sous le lit de la mer mis à sec à cet endroit, un tronc d\u2019arbre d\u2019une longueur de trente pieds qui porte des encoches distantes les unes des autres exactement de quatre pieds et destinées à loger les bases de montants en bois, que des chevilles en chêne d\u2019un diamètre de deux pouces retenaient en place.l'analyse au carbone-14 de fragments de ces montants montre qu'ils sont vieux d\u2019environ 250 ans.On trouve ensuite deux autres billes de bois longues de 30 pieds, disposées avec la première de façon à former un U dont l'ouverture est tournée vers la mer.Il semble s'agir là d\u2019un batardeau rudimentaire que les pirates d\u2019autrefois ont construit afin de pouvoir assécher le terrain et aménager leur système de drainage.Une découverte au moins aussi étonnante a été celle d'une boîte de bois sans couvercle, longue de deux pieds, large d'un pied et demi et profonde de 6 pouces.La seule explication qu\u2019on ait pu fournir quant à sa présence en ces lieux et à son usage a été formulée par un étudiant de l\u2019université Dalhousie: il peut s'agir d\u2019un charriot de forme primitive qui servait aux pirates à transporter les déblais qu'ils retiraient du sol pendant qu'ils creusaient un tunnel.Mais où se trouve alors ledit tunnel?et comment se fait-il que le flot n\u2019ait pas apporté la boîte avec lui en se retirant quand, leurs travaux terminés, les pirates ont démoli le batardeau original pour laisser la mer recouvrir de nouveau l\u2019emplacement et le dissimuler aux regards?La réponse à ces questions permettrait de savoir, du même coup, qui a construit cette cache et pourquoi.L'hypothèse la plus répandue veut que ce soit des pirates qui aient enterré là leurs trésors.Selon une autre théorie, la garnison française de Louis- bourg y aurait caché ses biens les plus précieux.en prévision des sièges quelle a eus à soutenir.D'autres gens croient que l'Île aux Chênes recèle le légendaire trésor des Incas du Pérou qui a échappé aux conquérants espagnols au XVIe siècle.Enfin, certains se demandent si le \u201ctrésor\u201d ne consiste pas plutôt dans les manuscrits des oeuvres de Shakespeare.Une hypothèse au sujet de la véritable identité du grand dramaturge anglais attribue la paternité de ses écrits au philosophe sir Francis Bacon, et l\u2019on fait remarquer que, dans ses ouvrages scientifiques, sir Francis décrit un moyen de dissimuler des trésors grâce à un svstème de canaux souterrains d\u2019inondation similaire à celui découvert dans l'Île.Toutefois, Tobias et ses associés ont suspendu momentanément les travaux à l\u2019anse Smith, pour s'intéresser plutôt au puits à l\u2019argent.Is ont acquis une nouvelle machine excavatrice qui, malgré sa taille relativement réduite, peut forer un trou de 27 pouces de diamètre à travers n'importe quel terrain, qu\u2019il soit sec ou humide.Une fois étançonnée, cette ouverture est suffisante pour qu'un homme puisse descendre photographier l'intérieur du puits.La machine est au travail depuis la mi-octobre et donne jusqu'ici pleine satisfaction.Nos chercheurs n\u2019ont plus besoin, pour réussir, que de temps et d'argent.Comme l'architecte Chappell est l\u2019un de leurs associés, le problème du temps ne se pose pas.Il reste cependant possible que les capitaux, eux, viennent à manquer au moment décisif.\u201cAvec un terrain comme celui de l\u2019île aux Chênes, dit Tobias, il convient de ne pas se laisser aller à un excès de confiance.Il se pourrait que nous soyons forcés d'entreprendre des travaux d'excavation plus étendus que nous ne l'avions cru nécessaire.C'est le sort qui décidera de notre succès ultime.\u201d ce Me OS pr Cette reconstitution montre une coupe des travaux de creusage faits dans le puits au trésor, dont les raies horizontales marquent les emplacements des plates-formes de chêne trouvées tous les 10 pieds.La ligne oblique supérieure représente le tunnel qui amenait au puits l\u2019eau de l\u2019anse Smith.La ligne inférieure est un second tunnel d\u2019amenée d\u2019eau, débouchant 50 pieds plus bas dans le puits et dont on n\u2019a jamais repéré l\u2019autre issue vers la mer.@ 16 -6 février 1971 VISAGES L'AOMME VIEILLE NORMANDE (FRANCE) Avec son appareille photographe Cicot a parcouru en tous sens le Québec et en a rapporté des images superbes que nos lecteurs ont pu admirer à maintes reprises.Il a auss! visité le monde, toujours à la recherche des paysages et des visages de l'homme.Derrière l'objectif de Cicot se cachait l'attachante personnalité d'Euclide Sicotte.curé à Laval-sur-le-Lac.Avant de mourir Il avait livré à Perspectives plusieurs reportages en couleur, dont celui qui paraît dans ces pages et qu'il considérait comme le meilleur qu'il ait fait.C\u2019est comme un testament, qui en dit long sur cet homme de foi. INDIENNE DU NOUVEAU-MEXIQUE CE.-U.) Fay p13 bY QU Ce N .wi >» zd A ci a] wy fren DU MOYEN-ORIENT 2 Hy # 3 Lomé F ME \u2018 adi] ; 0 = N y\u2019 Le) Rn # Fi oh Ca \u201coy 2 77 \\ \u201cig TH j 3 AJ nu À À v & .RX) + ()) N MAS ¥ N LA 2 ea Cd A4 # Ve at ae WA Là [34 i > A 0d x 5 À pen N a 1.tN > yy So PU LW A.FS x.} 1 au it Lal\u201d Nd «I< ; a* sis, ds \\- \u2018 1 ¢ Pi à \"> De fe, >, 3 ve 5 PE = Ww À fy SP: A V Se Autres photos a la page suivante 4 NU Ni au 6 53 Ry ¥ 4 N | va 4 Ja À er & F BEDEAU JEUNE HAÏTIENNE 6 février 1971- 17 D'UN VILLAGE DE FRANCE \u2014_\u2014 MÈRE ET FILLE (HOLLANDE # PRE 1 at ; FLE + mc; i \u2018a < bal 18 -6 février 1971 J +59 1 AY Ye 5 ¥ ! = pes; > Lan 3 + ik ps ! À 8 Ext æ- 7 St $ au kb 7% \u20ac: at, 4 § 006) ?Ki ~ add / eS : a -, Py Yi No = 2 si 5 234 - a % 2 Ja & 4 3 Ji i F 8 2 THe coque \u20ac 7 > A7 fr seu aie ree ve A) SF =ss%e Sarg Toga,\u2019 * Fes Es > 1% 5 8; gas \u201c3%ung 82-28-27 - \"a 2, = LA > a - - 2 AR co £3 ik - = mE \u201cea 2 Ë : ; Y aga A i 2 Brg = i 2 i à ¥ Tran =o SR: AERA ERR -3 ze nw om pba 852 pe gx à Ti ê A tr : > A) ay eel} suntan a WIENER fe: ny = 2 3 A < fi =n NJ = RE ai ÿ 5 il it SL 3 Lu WY A A / 3 4 il ow Tris vs ve, | | Cat Le | a N \u2018 j it Fos] af a © UR.an 4.) ih : \u2014 == q ut, 12 Fi L Fa wr, We! 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