Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
Perspectives
Éditeur :
  • [Montréal, Québec] :[Perspectives],1959-1982
Contenu spécifique :
samedi 17 janvier 1976
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Perspectives, 1976-01-17, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" iv, Toate FA xa Ta 5.3 A \u201cww Ls tel FEN 2 y Hoty \u201cy oe ?a ig Ÿ © ; y § 1 73 Yor FE $n jy hats oy 4 5e Ke + ca Lets & + DU SAGUENAY-LAC ST- 4 3 trait, E ROSANNE LAFLAMME 2 ; ' » $3 Sd T4 \u20ac « La + 5 \u20ac ve & vf ; #3 2 in \u20ac wi > K .# oF $ i \u2019 « » + nat a das ax ne ù oy A J Prd cs x A us \u201c& gh 4g 2 % TOE ay \\ ada Lo +2 Se SA à Va = ES SA pue ee 5 ÈS N x AY hi y ve ig ir Bs à % Se TO Le Sa Wh of à) A = = &.¥ * BON / ve \u20ac A ï x Cy i Ë NY > Ay fr ) pi # se _ 5 vw Put & X : ae Eb 3D, So 4, il Ch \"yr HE LT _ > iy J 4: + Le A T2 à a L3H \\ Tw «ura A UN EXEMPLE DE COURAGE ET DE TENACITE PAGE 6 > pr\" = \" \\ Pi od \u201c 3 $ Gene, % gE # \"ar f= ra.54 fl fl ! Rs 3 De iE ; 7 à EN LA > a x 28, xa Ls f+ By, [41 Le ~¥ Lu Wf be eg Hd oe A, @ 17 janvier 1976 Vol.18, No 3 Photo Denis Plain \u2014 PERSPECTIVES UN METIER DE TOUT REPOS: Suzanne Arcand vient d'obtenir une maîtrise en sciences (Criminologie) à l\u2019université de Montréal.Le sujet de sa thèse: De la mortalité policière.Raison de ce choix: \u201cQui aime bien @ châtie bien\u201d, dit-elle.Elle en a tiré cet article.La Rédaction POI ICIER PAR SUZANNE ARCAND Depuis que Cambronne est censé avoir CONTRAIREMENT aéclare.\u201cla garde meurl et ne se rend pas\u201d, l'idée du danger encourt par les polie i ers dans A LA CROYANCE POPULAIRE, l'exercice de leurs tondtions a toujours été D'AILLEURS SAAMMENT ENTRETENUE, généralement acceptée comme un concept évident, indiscutable, tant par la société en général que par les intéfessés eux mêmes.Vienne en effet le temps des négociations en vue du renouvellement des conventions collec- LES POLICIERS MEURENT AVANT tives de travail, les syndicats ne manquent TOUT DU COEUR point de mettre en exergue l'aspect périlleux du » travail policier, s'appuyant le plus sérieusement du monde sur cet argument pour exiger, DU CANCER ET D'ACCIDENTS entre autres, une rénumération sans commune A PART DE T FA, REN! Pas LE PLUS PETIT RPHUME DE CERVEAU Mol, TME RAPPELLE EN 1925, JAI FAÎT UNE CO/SE DE FOE.mesure avec la capacité professionnelle de leurs membres et avec leur emploi du temps Même le législateur canadien, dans sa sagesse(!), semble à cet égard avoir partagé jusqu'à maintenant le sentiment populaire et syndical, n'ayant retenu la peine de mort que pour l\u2018assassinat d'un agent de la paix ou d'un gardien de prison, alors que la recherche scientifique a démontré depuis longtemps qu'il n'existait aucune relation significative entre ces deux faits.Le livre blanc du ministère de la Justice du Québec sur la Police et la sécurité des citoyens (1971) témoigne également de la périculosité extréme du travail policier, comparativement a un autre, sans fonder son opinion sur autre chose que \u201cla vérité populaire\u201d, vérité dont le moins que l\u2019on puisse dire est qu\u2019elle semble souvent trompeuse, sinon trompée.Or, que sait-on réellement de la véracité et du bien-fondé de ces assertions si communément admises?Rien, comme trop souvent d'ailleurs, puisque l\u2019on ignorait encore tout, jusqu'à maintenant, ici aussi bien qu'ailleurs, de l'ensemble des causes de décès chez les policiers, que ces décès se produisent ou non dans l'exercice de leurs fonctions.Que cet état de fail soit dû à un manque d'intérêt de la part des chercheurs où plus particulièrement à l'inaccessibilité presque totale des renseignements requis, vu leur origine policière, on ne peut que le regretter mais non point s\u2019en étonner.C'est pour enfin éclaircir cette question qu'à partir des clossiers du Service de la police et de ceux du Service de santé de la Ville de Montréal nous avons étudié les cas de tous les policiers permanents décédés, d\u2019une façon ou d'une autre, alors qu'ils étaient à l'emploi du Service de police de la Ville de Montréal pendant une période de 25 ans, soit de 1945 à 1969.Ce qui nous a permis, en plus, de connaître l'ensemble des données relatives aux décédés (âge à l'entrée et au décès, degré de scolarité, état civil, états de service, grade au décès), de savoir avec précision la cause exacte du décès, en passant des maladies du système génito urinaire aux cas d'asphyxie survenus dans l'incendie d\u2019un hôtel.DE QUOI NOS POLICIERS MEURENT-ILS DONC?![ faut tout d\u2019abord préciser que nos policiers ne meurent qu'infiniment peu (0,3 p.c seulement de l'effectif total, durant 25 ans, décédèrent en service), et que s'ils le font c'est généralement dans leur lit (94 p.c.des décès étant survenus hors de l'exercice de leurs fonctions et 77 p.c.étant dus à des causes naturelles)! Ce clernier fait apporte une lumière nouvelle dans le débat acharné qui se livre au sujet du danger que comporte le métier de policier en démontrant que seulement 6 p.c des cas de décès surviennent dans l'exercice de leurs fonctions.le tableau suivant indique plus précisément que les policiers, exactement comme nous.meurent d'abord et avant tout \u201cdu coeur\u201d, du cancer et d'accidents.2- 17 janvier 1976 pr le ce d'é en da dû ( cri au ave 25 sujd ann ( con exe 36 écr.déc sauf de | paré que auc vali l'ex vo des dun vail cet Si culid décd l\u2019imp bien meu ait!) qu'\u2019e des @ MC D0 WMV = Ww Toms AD BATT IT mT oe.> mo Causes de décès des policiers montréalais de 1945 à 1969 Cause de décès Nombre Pourcentage ler rang Maladie du système cardio-vasculaire 90 46,9 2e rang Cancer 40 20,8 3e rang Accidentelle (non en service) 25 13,1 4e rang Autres causes naturelles 18 94 5e rang Volontaire (suicides) 7 3,6 ; 7 porn gsc emer cn Total 192 100.0 Comme on peut le constater, les causes naturelles de décès chez les policiers représentent plus des trois quarts des cas de mortalité, les maladies du système cardio-vasculaire (cancers de cette nature inclus, cette fois) étant responsables à elles seules de 50,5 pc.de l'ensemble des décès, pourcentage comparable à ceux observés en Amérique du Nord Ce qui se produit dans le cas des policiers, c\u2019est qu'au départ, de par les critères de sélection établis, ils sont plus grands et gros que la moyenne de la population.Au cours des années ils prennent du poids (l'irrévérencieuse épithète populaire de \u201cbonne grosse police\u201d n\u2018est-elle point révélatrice à cet égard?), essentiellement à cause du manque d'exercice, d\u2019où le risque de \u201ccrise cardiaque\u201d.Toutefois, ce risque n\u2019est pas plus élevé, selon certains spécialistes du Département de recherche de l\u2019Institut de cardiologie de Montréal, que dans la population normale.Le point important à retenir, c'est que les policiers, de par leur stature physique qui peut au départ les prédisposer aux affections cardiaques et de par le métier qu'ils exercent sutout (la police est censée \u2018\u2019courir\u201d après les bandits!) se devraient d\u2019être en bonne condition physique Or, aucun entraînement de cette nature n\u2019est obligatoire dans la police de Montréal et cela semble être dû à une question syndicale Quant à la mortalité professionnelle (mort criminelle et accidentelle en service), elle vient au sixième el dernier rang des causes de décès, avec seulement 12 décès pour une période de 25 ans, alors que c'est principalement à son sujet qu'on nous rebat les oreilles depuis des années.{Pour ce qui est des décès accidentels, contentons-nous de dire que le fait, pat exemple, qu\u2019un policier âgé de 65 ans et ayant 36 ans d'ancienneté se fasse accidentellement écraser par UN CAMION NE saurait constituer ui décès typiquement policier, pas plus quil ne saurait faire du policier en question un martyr de la fonction policière! Mentronnons ru, entre parenthèses, que l'étude n\u2019a point touché la question des simples accidents de travail où aucun décès n\u2019est survenu, en raison de la validité plus qu'aléatoire des données En eftet.l'expérience pratique acquise en milieu poticier nous a trop souvent donné l\u2019occasion de voir des chevilles ou des poignets foulés au cours d'un match de golf déclarés \u201caccidents de tra vail\u201d le lendemain, pour avoir songé à insérer cet aspect dans toute étude sérieuse.Si l\u2019on aborde maintenant le chapitre particulièrement intéressant des circonstances des décès criminels, non point tant a cause de l'importance réelle de ces derniers (on veut bien qu'il soit déplorable que des policiers meurent en service, mais à condition qu\u2019il y en aît!}, mais bien plutôt à cause de l'attention qu'en général on leur accorde, un bref résumé des événements, effectué à partir de la lecture des journaux de l\u2019époque, s\u2019avère très instrue- uf.23 septembre 1948: Deux policiers tués lors d\u2019un vol de banque.Après avoir ête avertis par un adolescent qu'un vol à Main armée était en train de se produire dans une banque voisine, deux agents d'une auto-patrouille \u201cse procipiterent vers la banque\u201d (Le Devoir, 24-9-48).\"Les agents stoppèrent alors leur véhicule devant la porte de la banque\u201d {La Presse, 24-9-48).Il appert alors que les criminels furent complètement affolés et qu'ils perdirent tout contrôle à la vue des apents.À peine ces derniers avaient-ils atteint la porte de l'établissement que deux bandits commencèrent à leur tirer dessus de l'intérieur.Le premier bandit tira cinq coups de feu consécutifs, en sortant de la banque, sur un des deux agents qui se trouvait à quelques pieds devant lui.Le même scénario se répéta pour le second bandit qui.en sortant, aperçut le deuxieme policier, tira et le tua.27 février 1957: Policier tué en poursuivant des cambrioleurs.Repondant a une demande aide téléphonique, deux agents d'une auto patrouille stationnèrent devant la porte de la plaignante dans le but de cerner (!) la maison derriere laquelle étaient censés se cacher deux suspects.Ces derniers, plus près qu'on nulles croyait, ouvrirent le feu les premiers et \u201ccela n'a été que par pur hasard si le second agent n'a pas subi le même sort que son compagnon\u201d (La Patrie, 27-2-57).En effet, Hors qu'un des suspects ne se trouvait plus «qu'à une quinzaine de pieds du constable qui allait mettre la marin à son revolver, il ouvrit le teu sur le policier.Le second agent déclara par la sauté: Ln tombant, (mon collègue) a tiré et moi} ai tiré dans la direction de celui qui me Laisa face a environ dix pieds\u201d (La Presse, \"2 2 57) H tout préciser ici qu'aucun exercice de tir nest obligatoire dans la police de Montréal après la période de formation de base et que bien peu de policiers se prévalent de l\u2019équipement nus à leur disposition à cet égard.On annonçait d'ailleurs, ces jours derniers, la fermeture des salles de tir parce qu\u2019elles ne répondaient pas aux normes élémentaires de sécumté.le cas d'un policier \u201cobligé\u201d de tirer, un bon jour, sans l'avoir fait depuis dix ans n'est donc pas ausss hypothétique que cela.Ce qui ost aberrant, c\u2019est que cela conduise à des incidents comme celui, par exemple du récent \u201cautobus \u201cscolaire\u201d, que l\u2019on peut d\u2019ailleurs maltiplrer plusieurs fois sous d'autres formes, pour nous permettre de mesurer certains aspects du \u201cprofessionnalisme\u201d de nos policiers 5 mai 1961: Policier tué \u201cpar erreur\u201d.L'histoire est celle d'un adolescent de 17 ans arrêté pour possession d'arme et qu'un juge décide de remettre en liberté parce que la preuve apportée lors de l'enquête préliminajre était insuffisante, selon lui, pour justifier un procès.À la suite d'un brève discussion.le juge, sans donner d'ordres précis aux détectives, leur souligna qu'ils savaient ce qu'ils devaient faire.\u201cLe lendemain, lorsque le jeune homme se présente à la Sûreté municipale pour réclamer son arme, on la lui remet donc en interprétant les remarques du tribunal comme une invitation à le faire\u201d (La Presse, 6-5-61).Le policier qui lui remet son arme est celui-la même qui l'avait arrété un mois plus tôt.Le lendemain matin, portant une longue boîte sous le bras, le jeune homme pénètre dans le quartier général de la police de Montréal par la porte du garage, en déclarant au gardien qu'il se rend à la section où les detectives détiennent les prisonniers.Rendu au cinquième étage, il demande à voir les deux policiers qui l'avaient arrête et sort vivement de sa boîte une carabine, sans les attendre.Plusieurs policiers présents sautent alors sur lui pour le maîtriser et un autre policier, occupé jusqu'alors dans un coin opposé de la pièce à inscrire le nom d'un détenu sur la liste d'écrou, s'approche pour prêter main-forte à ses confrères.\"Un coup de feu éclata dans la mélée et le policier s'écroula, atteint à la poitrine\u201d (Le Devoir.6-5-61).Le moins que l\u2019on puisse dire c\u2019est que le quartier général est beaucoup mieux gardé de nos jours.8 mai 1968: Policier tué lors d\u2019une tentative d'arrestation dans un immeuble.À la suite d'un téléphone anonyme révélant la cachette d'évadés de prison dangereux, des enquéteurs de la police de Montréal se rendirent à l'immeuble indiqué et firent irruption dans l'appartement de l\u2019un deux, qui dormait \u2018en galante compagnie\u201d.Selon la Presse du 9 mai, il semble que l'on venait de l'emmener, ainsi que sa compagne, et que les policiers terminaient leur fouille lorsqu'un sergent-détective, déçu peut-être de l'absence des autres fugitifs, décida de visiter l'appartement d'en face.Un policier qui l'accompagnant déclara que le détective n'avait eu que le temps d'ouvrerr la porte au moyen d'un passe-partout (!), lorsque quelqu'un ouvrit le battant de l'intérieur of tira.Selon un informateur, un collègue aurait vainement conseillé au sergent-détective de revétir son gilet pare-balles quelques instants avant le drame.La victime, âgée de 35 ans et ayant 13 ans d'expérience, aurait répondu \u201cqu\u2019il n\u2019y avait pas de danger\u201d.Par la suite, on retrouva mort l'occupant de l'appartement qui, en apparence se serait lui-même enlevé la vie avec un revolver que les policiers retrouvèrent près de lui\u2026 Comme on l\u2019a vu, les policiers savaient ici qu'ils avaient affaire à des individus armés et dangereux.On peut donc s'interroger, comme Suite page 4 17 janvier 1976 - 3 \u2014 Moi, C'EST EN Hoi, Thi Eu Les À OREILLONS ! FOSANT UN TICKET.ET Vous ?TU Gi'ssE Pi Voici.l'ont fait certaines études américaines, sur les véritables motifs (\u201ccomplexe du héros\u201d?) qui poussent parfois les policiers à ne pas utiliser l'équipement spécial mis à leur disposition dans l'exercice de leurs fonctions, sauf lorsqu'il s\u2019agit, bien sûr, de contrôler une manifestation populaire.12 mai 1969: Policier écrasé par un camion lors d\u2019une chasse à l\u2019homme.Le policier en question occupait, avec un confrère, une ambulance qui, avec d'autres véhicules du service de la police, formait un barrage à l'intersection des rues Villeray et Papineau pour bloquer le passage à un lourd carnion conduit par un détenu en fuite du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.Selon la Presse du 13 mai, le camion pourchassé par une auto-patrouille est entré en collision, à l'intersection mentionnée, avec une automobile qui, elle, s'engageait sur le feu vert.Le lourd véhicule, dont l'occupant avait perdu le contrôle, heurta alors deux femmes pour ensuite frapper l'agent de police qui était debout à côté de son véhicule.Le camion alla s'écraser par la suite sur les pompes à essence d'une station-service voisine.L'évadé de prison fut ultérieurement accusé du meurtre qualifié du policier tué dans la collision qui mit fin à la chasse à l'homme.Si, selon les études effectuées sur le sujet tant aux Etats-Unis qu\u2019au Canada, il est beaucoup plus dangereux d\u2019être un bandit (ou même un civil, à cet égard) qu\u2019un policier (entre 3 à 6 fois plus de chances(!} pour le bandit d'être tué par la police que vice-versa), ce n\u2019est point tant les nombres qui importent que la valeur symbolique qu\u2019on leur rattache.Autrement dit, on ne fait pas les mêmes funérailles aux brigands qu'aux policiers même si les premiers, somme toute, sont également morts \u201cdans l'exercice de leurs fonctions\u201d.Si l\u2019on considère toute l'attention portée, entre autres, par les divers moyens de communication et principalement par les journaux, dont le \u201cmeurtre\u201d d\u2019un policier fait immanquablement la une, à ce genre d'événement, l\u2019on ne peut que constater combien semble fort encore (ou fortement entretenu?) le symbole du policier dans l'inconscient collectif.A-t-on pensé, à cet égard, que si Elliot Ness ou Steve Mac Garret passaient leurs journées à émettre des permis ou à s'occuper des uniformes, de la fourrière ou du bric à brac, ils perdraient infiniment de leur charme?A-t-on également pensé, dans un autre ordre d'idées, que lorsque la population se déclare, par sondage, satisfaite du travail des policiers, cela peut émaner beaucoup plus d'un besoin primitif d\u2019 \u201comniprésence secourable\u201d (on sait Moi, CEST UN INCIDENT TEAGUE Avec MA FEMME S Gat que si besoin est, on aura toujours du secours en téléphonant a tel numéro), que de l'évaluation réaliste, par exemple, de leur pourcentage de solution des crimes, que tout le monde ignore et dont tout le monde se fiche?NOS POLICIERS MEURENT-ILS PLUS QUE D'AUTRES?Non seulement les policiers montréalais ne meurent-ils que très peu, mais encore s\u2019arran- gent-ils pour le faire moins que d\u2019autres! C'est ainsi que leur taux de mortalité professionnelle de 1960 à 1969, qui est de 20,94 par 100 000 policiers, est inférieur à ceux des services de police de Vancouver (28,02) et de Toronto (22,25), contrairement à ce que l'on a souvent voulu nous faire croire.Si l\u2019on considère maintenant l\u2019ensemble des services de police urbains des trois plus importantes provinces de Canada (Québec, Ontario et Colombie britannique), sans v inclure ceux des métropoles, on s'aperçoit qu'on y trouve 86 p.c.des cas de mortalité policière survenus pendant dix ans au Canada.C\u2019est donc dire qu'il y aurait plus de probabilités pour un policier, et particulièrement au Québec, de mourir dans l'exercice de ses fonctions lorsqu'il fait partie d\u2019un service de police municipal autre que celui de la métropole, dans laquelle pourtant se concentre le plus fort de la criminalité.Cette situation est-elle due à un manque d'équipement spécialisé, à une formation professionnelle insuffisante ou tout simplement à un manque d'habitude face à certaines circonstances particulières?La question reste à l'étude.Sur le plan international, cette fois, les données recueillies démontrent que les policiers montréalais ne meurent pas plus que leurs confrères scandinaves, belges ou japonais, les taux de mortalité étant sensiblement les mêmes dans l\u2019ensemble des pays étudiés.Seuls les Etats-Unis, où le pourcentage des décès criminels est de beaucoup supérieur aux morts accidentelles, semblent avoir un problème à cet égard.Il serait de mauvaise foi de vouloir prétendre la même chose au Canada où, en dix ans, 65 p.c.des policiers décédés dans l'exercice de leurs fonctions l'ont fait accidentellement, et encore moins à Montréal, où le taux de policiers morts en service est inférieur à tous ceux trouvés ailleurs au Canada.Si l'on compare cette fois, grâce aux rapports du Service de santé de la Ville de Montréal, les policiers montréalais et la population masculine montréalaise âgée de 20 à 65 ans, on ne peut s'empêcher de constater que non seulement les policiers meurent en général infiniment moins (taux de 137 contre 666 pour 1966) que leurs concitoyens, ce qui est normal, mais que le taux moyen de mortalité criminelle et accidentelle est plus élevé chez ces derniers (63,8) que chez les policiers (60,6).D'autre UN METIER DE TOUT REPOS: POLICIER | part, le taux des suicides semble être comparable dans les deux groupes.On se doit de considérer, de plus, que la recherche scientifique a démontré que la moitié des métiers les plus répandus avaient des taux de mortalité plus élevés que ceux de la police alors que, d'autre part, pour les compagnies d'assurances dont la prodigalité n\u2019a jamais constitué une vertu caractéristique, 1! ne semble pas plus dangereux d'être policier qu'accordeur de piano, par exemple, puisqu\u2018elles assimilent le policier, dans leur classification des risques professionnels, à la masse anonyme des assurés ordinaires ne courant aucun risque particulier S'il semble donc démontré qu'il faille tout simplement assimiler les policiers aux citoyens nord-américains décédant principalement de maladies cardiaques, de cancers ou d'accidents, bien qu\u2019en moins grand nombre, 11 est d'autre part tentant de faire de même en ce qui concerne les conditions de travail, tant qu\u2019on aura point prouvé \u201chors de tout doute raison- nabla\u201d qu'un policier boit, divorce ou souffre plus d'anémie, de stress ou de toute autre chose qu'un chauffeur de taxi ou qu'un ouvrier du textile ou de l'amiante \u2026 En attendant, il serait de mauvaise foi d'exiger ou d'accorder, à Montréal, quelque faveur que ce soit lors du renouvellement des conventions Collectives de travail, sous le même vieux prétexte du danger inhérent à la fonction policière, puisque le taux de mortalité y est extrêmement bas et que, par le fait même, la croyance générale voulant que le travail des forces de l\u2019ordre représente un danger certain n\u2019est absolument point confirmée par l'analyse des taits .On se demande d'ailleurs vraiment pourquoi il devrait en être autrement si l\u2019on considère, d'une part, que le pourcentage moyen de solution des crimes perpétrés à Montréal n'atteint généralement pas 20 pc, que le travail de nos policiers est à 70 p.c de nature sociale et que l\u2019on ne connaît jamais, d'autre part, \u201cles dessous\u201d des cas de mortalité professionnelle lorsqu'il s\u2019en produit.Tout porte d'ailleurs à croire, à maints égards, que le plus grave danger inhérent à la fonction policière ne réside pas tant dans certains aléas qu'elle puisse comporter en elle-même que dans l'existence de syndicats et d'associations policières qui, bien que nêces- saires, font souvent montre de démagogie en ce qui concerne tout au moins le sujet mythique et tabou traité dans notre étude.e Pro ep re ee, + pra FS RT ETS que PLUS Cest ce que je veux Je suis femme.Jusqu'au bout des doigts.Un bijou, une robe, une cigarette sont peut-être des détails, mais pour moi, ils ont leur importance.Même ma cigarette me va bien.J'ai choisi PLUS.Une cigarette douce au goût agréablement différent.PLUS Plus je la fume, plus je l'aime.Régulière ou Menthol.AVIS: Santé et Bien-être social Canada considère que le danger croît avec l\u2019usage \u2014 éviter d\u2019inhaler.Goudron 19 mg Nicotine 1.6 mg 17 janvier 1976 5 PAR MARIE KRONSTROM \u201cExceptionnel, incroyable, surhumain, voila les adjectifs qui viennent sous la plume quand on évoque la performance de cette Canadienne de 38 ans, amputée des deux jambes et du bras droit\u201d \u2014 \"Avec un seul membre mais une ardeur, une foi, une incroyable vitalité, la Canadienne Rosanne Laflamme est le véritable symbole de ces deuxièmes Jeux internationaux pour handicapés.\u201d La presse française est unanime en ce début de juillet 1975: la seule participante canadienne aux Jeux internationaux pour handicapés qui.se tiennent à Saint-Etienne, en France, s\u2019est révélée non seulement une athlète accomplie mais aussi une femme courageuse et décidée.Pourtant, lorsqu'elle rentre au pays décorée de médailles d\u2019or, d'argent et de bronze et du titre d\u2019athlète la plus méritante des Jeux, Rosanne Laflamme tombe dans l'oubli.Seuls un tout petit article de journal et quelques émissions enregistrées pour Femme d'aujourd'hui et André Guy relatent ses succès remportés outre-mer.Dans son ensemble, la presse écrite ROSANNE LAFLAMME, CHAMPIONNE AUX JEUX INTERNATIONAUX POUR HANDICAPES UN BRAS, PAS DE JAMBES, MAIS UNE VOLONTE québécoise a ignoré cette femme de 38 ans qui s\u2019est rendue à Saint-Etienne par ses propres moyens et à ses frais.Très peu de Québécois ont par conséquent entendu parler de celle qui a osé défier les menaces d'expulsion émises par la F.L.S.H.(Fédération des loisirs et des sports pour handicapés), de celle qui a décidé de faire fi des querelles internes, de passer outre au boycottage décrété pour enfin aller vivre une expérience unique.TROIS MÉDAILLES \u201cAu sortir de mes 25 mètres de crawl, j'ai été assaillie.par une dizaine de journalistes.Debout, les spectateurs applaudissaient.Ca fait quelque chose au coeur lorsque cela vous arrive pour la première fois!\u201d La seule athlète des jeux à être amputée de trois membres venait de remporter la troisième place: la foule, nombreuse, ne put s'empêcher de lui exprimer fébrilement son admiration.Pourtant, Rosanne Laflamme n\u2019était pas allée à Saint-Etienne pour obtenir des honneurs.Elle ne formulait donc aucun espoir devant ces athlètes, mordus du sport, qui se préparaient depuis des mois à ces Jeux, elle qui, DE FER faute de temps et de moyens, avait dû négliger son entraînement.En remportant une médaille d\u2019or au lancer du poids, une médaille d'argent au lancer du javelot et une médaille de bronze en natation, Rosanne Laflamme fut accueillie comme \u201cla flamme\u201d, \u201cle symbole\u201d des Jeux.A Saint-Etienne, on cherchait \u201cla\u201d Canadienne: tous, athlètes comme spectateurs, désiraient faire sa connaissance.Les téléphones, lettres, invitations pleuvaient de toutes parts: on voulait rencontrer celle qui venait de remporter le titre d\u2019athlète la plus méritante des Jeux.On voulait à tout prix voir cette femme de Limoilou que la presse qualifiait de cas exceptionnel, celle qui faisait la une des journaux.Devant tant de fraternité et d'amour, Rosanne Laflamme ne regretta qu\u2019une seule chose: être la seule athlète canadienne à avoir pu partager ces moments grandioses.\u2018C\u2019est à l'ouverture des Jeux, alors que des milliers de spectateurs applaudissaient chaque délégation, que je me suis vraiment rendu compte que je marchais, seule, derrière le drapeau du Canada.\u201d Rosanne Laflamme, chez elle, devant les trophées qu\u2019elle a gagnés, sur les pentes de ski et, au travail, à sa machine à écrire.Pour Rosanne Laflamme, la Fédération des loisirs et des sports pour handicapés, en décidant de boycotter ces Jeux internationaux, ne réussit qu'à pénaliser les nombreux athlètes québécois qui auraient pu, selon elle, faire très bonne figure à Saint-Etienne.Elle regrette donc amèrement ce conflit qui, à l\u2019origine, est né d'une querelle opposant deux organismes français pour handicapés, soit la Fédération française omnisports pour handicapés physiques, dirigée par des bénévoles, et la Fédération française des sports pour handicapés physiques.C'est cette dernière, reconnue officiellement par le gouvernement fran- cais, qui voulut s'opposer à l'initiative de la F.FO.H.P., organisatrice des Jeux; elle fit donc parvenir des lettres à toutes les fédérations pour handicapés de chaque pays, en invitant celles-ci à boycotter les Jeux.La Fédération montréalaise obtempéra à ces recommandations et décida de ne pas envoyer d'athlètes aux Jeux internationaux, elle fit même plus, elle menaça d\u2019exclure à vie de tous les sports quiconque oserait aller à Saint- Etienne de sa propre initiative.Rosanne Laflamme, qui siégeait 6- 17 janvier 1976 Suite page 8 \u201dg. FAITES BON MARCHÉ - FAITES BON MARCHÉ - FAITES BON MARCHÉ - FAITES BON MARCHÉ \u20ac Au détaillant: Ce bon vous sera remboursé à sa valeur nominale, plus les frais ordinaires de manutention, pourvu que vous l\u2019ayez reçu d'un client à titre de représentant de Colgate, et qu'il ait servi à l'achat du produit et du format spécifiés.Tout autre usage est frauduleux.À défaut de fournir sur demande des factures attestant Économisez 10\u201d FAITES BON MARCHÉ - FAITES BON MARCHÉ - FAITES BON MARCHÉ - FAITES BON MARG Au détaillant: Ce bon vous ¢ sera remboursé à sa valeur nominale, plus les frais ordinaires de manutention, pourvu que vous l'ayez reçu d'un client à titre de représentant de Colgate, et qu'il ait servi à l'achat du produit et du format spécifiés.Tout autre usage est frauduleux.À défaut de fournir sur demande des factures attestant «assis pou enr à l'achat de à l'achat de at dela or tout bon nul et sans valeur.Le consommateur tout format du tout format de tout bon nul et sans valeur.Le consommateur devra payer la taxe de vente, s'il y a lieu.Les demandes de remboursement ne seront acceptées que par les mandataires.Remboursement: poster 10° à Colgate-Palmolive Ltd.B.P.3000, Saint-John, N.-B.WED1 34965 \u201cMarque déposée de Coigate-Patmotive Limited.:S BON MARCHÉ - FAITES BON MARCHÉ - FAITES BON MARCHÉ - FAITES BON MARCHÉ - FAITE COLGATE \\100 RINCE-BOUCHE COLGATE 100\" \u201cPurifie la bouche\u201d 3HDgVW NO9 SILIVA - JHOUVW NOF SALIVA FAITES BON MARCHÉ - FAITES BON MARCHÉ mn FAITES BON MARCHÉ - FAITES BON MARCHÉ - FAITES BON MARCHÉ - FAITES BON MARCHÉ = \u20ac Au détaillant: Ce bon vous sera \u2018remboursé à sa valeur nominale, plus les frais ords- naires de manutention, pourvu que vous l'ayez reçu d'un client à titre de représentant de Colgate, et \u201cqu\u2019il ait servi à achat du produit et du format spécifiés.Tout autre usage est frauduleux.À défaut de fournir sur demande des factures attestant l'achat de stocks suffisants pour le nombre de bons présentés, nous nous réservons le droit de déclarer fout bon nul et sans valeur.Le consommateur devra payer la taxe de vente, s'il y a lieu.Les demandes de remboursement ne seront acceptées que par les mandataires.Remboursement: poster Économisez à l\u2019achat de tout format d'ANTI-TRANSPIRANT D'HEUREEN HEURE CRÈME À RASER RAPID SHAVE\u201d \u201cMousse riche et onctueuse\u201d ; à devra payer la taxe de vente, s'il y a lieu.Les demandes de remboursement ne seront acceptées que par les mandataires.Remboursement: poster à Colgate-Palmolive Ltd, B.P.10° 3000, Saint-John, N.-B.WEO1349B7 \u201cMarque déposée de Coigate-Palmolive Limited FAITES BON MARCHÉ - FAITES BON MARCHE FAITES BON MARCHÉ - FAITES BON MARCHÉ - += FAITES BON MARCHÉ - FAITES BON MARCHÉ - FAITES BON MARCHÉ - FAITES BON MARC! à l'achat de tout format du SHAMPOOING BRIGHT SIDE\u201d Au détaillant: Ce bon vous ¢ sera remboursé à sa valeur nominale, plus les frais ordi naires de manutention, pourvu que vous l'ayez reçu d'un client à titre de représentant de Colgate, et qu'il ait servi à l'achat du produit et du format spécifiés.Tout autre usage est frauduleux.À défaut de fournir sur demande des factures attestant l'achat de stocks suffisants pour le nombre de bons présentés, nous nous réservons le droit de déclarer tout bon nul et sans valeur.Le consommateur devra payer fa taxe de vente, sil y a lieu.Les demandes de remboursement ne seront acceptées que par les mandataires.Remboursement poster a Colgate-Palmolive Ltd, BP 1 5° 3000.Saint-John.N.-B.à Colgate-Palmotive Ltd.B.P.10° 3000, Saint-John, N.-B.WEC134976 \u201cMarque déposée de Caigate-Paimuisre Limited S BON MARCHE - FAITES BON MARCHÉ - FAITES BON MARCHÉ « FAITES BON MARCHÉ - FAIT \u201cUne poudre sans traces \" \u201cLe shampooing lumière\u201d He sas\u201d \u201cMarque déposée de Colgate Palmolve Limited WE0134998 TES BON MARCHÉ - FAITES BON MARCHÉ - FAITES BON MARCHE - FAITES BON MARCHE - © JHOUVN NOG SILIVA - 3HOYVW NO SIL FAITES BON MARCHÉ - FAITES BON MARCH = FAITES BON MARCHÉ - FAITES BON MARCHÉ - FAITES BON MARCHÉ - FAITES BON MARCH 25 5 8 Au détaillant: Ce bon vous sera remboursé à sa valeur Economisez nominale, plus les frais ordinaires de manutention, pourvu que vous l'ayez reçu d'un client à titre de représentant de ¢ Colgate, et qu'il ait servi à l'achat du produit et du format spécifiés.Tout autre usage est frauduleux.À défaut de fournir sur demande des factures attestant l'achat de stocks suffisants pour le nombre de bons présentés, nous nous réservons le droit de déclarer tout bon nul et sans valeur.à l'achat de Le consommateur devra payer la taxe de vente, s'il y lieu.tout format du Les demandes de remboursement ne seront acceptées que par les mandataires.DENTIFRICE Ferber « ; ULTR A BRITE corps raimoie Ltd.! \u201cFormule améliorée\u2014 Saint-john, NB.25° goût vif et frais\u201d \u201cMarque déposée de Colgate-Palmolive Limited.WE0i34954 FAITES BON MARCHÉ - FAÎTES BON MARCHÉ TES BON MARCHÉ - FAITES BON MARCHÉ - FAITES BON MARCHÉ - FAÎTES BON MARCHE - Faites bon \u2018\\ marche avec Colgate! Voici 70¢ de rabais sur des produits Ps.Colgate réputés pour leur qualité.She _ Vous en aurez pour votre argent, = cette semaine, en échangeant ces coupons et en surveillant les autres aubaines Colgate partout ou vous faites vos emplettes.Vous faites bon marché avec Colgate.a vous d'en profiter. alors au conseil d'administration de la f.L.S.H., fut une des seules à s'opposer à cette décision.Malgré les menaces formulées, elle décida de se rendre d'elle-même à Saint-Etienne: \u2018J'ai dé- Lidé que je ne manquerais pas cet événement extraordinaire à cause de certaines personnes mal intentionnées\u201d Elle n\u2019a pas encore été exclue de la fédération.SE FIER À SOI-MÊME Derrière ces médailles et trophées remportés avec éclat se cache cependant un long combat.Saint-François de Montmagny, petit village de quelque mille habitants situé sur la rive sud de Québec.C\u2019est là que Rosanne Laflamme découvre la solitude, la vie à part, conséquences d'un accident.À trois ans, elle est happée par une faucheuse qui lui rafle les deux jambes, le bras droit et trois doigts de la main gauche.\u201cJe suis restée deux mois à l'hôpital: dans mon entourage, on ne croyait pas que je m'en sortirais.Ca été le début d\u2019une dure lutte.J'ai dû me battre non seulement contre moi- même mais aussi contre les préjugés, la pitié, l'insécurité et les barrières architecturales.\u201d Aujourd'hui, la nouvelle championne mondiale, le professeur, la conférencière, l'écrivain, l'interprète, la citoyenne de Limoilou ne possède plus de raisons valables pour se morfondre sur ses handicaps.Flle a vaincu les forces qui la maintenaient dans la solitude et mord maintenant à pleines dents dans cette vie à laquelle elle s\u2019est si longtemps refusée.À 38 ans, Rosanne Laflamme commence à vivre.Elle n'a plus le temps de s\u2019apitoyer sur son sort: partagée entre le collège O'Sullivan et Roc-Amadour où elle dispense des cours de sténographie et de dactylographie, elle travaille 40 heures par semaine.Elle trouve par ailleurs le temps de poursuivre son entraînement, de prendre des cours d'allemand et de s\u2019initier à la trompet- ROSANNEZ LAFLAMME_ \"Fs 3 te.Ce qui ne l'empêche pas de donner également des conférences à travers tout le Québec et de travailler à la rédaction d'un livre dans lequel elle relatera sa vie, ses expériences, ses souffrances.\u201cDans mon livre, qui est une biographie, je décris toutes les étapes par lesquelles je suis passée avant de trouver la volonté nécessaire pour faire face à la vie.J'y explique qu\u2019il ne faut pas compter sur les autres pour s\u2019en sortir, mais qu'il faut plutôt se fier à soi-même\u201d Dans son volume, qui doit paraître au cours de cette année, Rosanne Laflamme dénoncera par ailleurs les lacunes qui existent présentement au niveau de la qualité et de la quantité des services offerts aux handicapés.Elle parlera, entre autres, d'un sujet qui la passionne et qu\u2019elle connaît fort bien: le sport.\u201cAu Québec, les handicapés sont encore défavorisés: frustrés, dépendants, ils n\u2019ont guère les moyens de se libérer de leurs obsessions.Les services offerts sont peu nombreux et mal distribués.Les petites associations pour handicapés ne possèdent pas les ressources financières pour offrir des activités continues, structurées.Il faudrait tendre à la régionalisation afin d'unifier les efforts et de contribuer à la création de grands centres organisés, où tous les handicapés, quelle que soit la nature de leurs handicaps, pourraient recevoir des services de qualité.\u201d Cette femme exprime avec chaleur toutes les angoisses des \u201crejetés\u201d de la société.Fle qui n'accepte pas la pitié ni la honte, qu'elle a pendant longtemps assumées quotidiennement, veut crier tout haut son indignation face aux préjugés qui entourent encore les handicapés.Son livre, qu'elle veut être une réflexion, lui donnera ainsi l'occasion de faire ressentir les malaises et les anxiétés que doivent surmonter ceux et celles que la société met en marge, par manque de conscience.JE DOIS TOUT AU SPORT\u201d Pour Rosanne Laflamme, le sport a été le remède miracle, celui qui l\u2019a aidée à sortir de son inactivité, à combattre son angoisse.\u201cJe dois tout au sport.C\u2019est lui qui m'a permis de me libérer de mes complexes el de prendre conscience de mes possibilités.Je plonge à corps perdu dans cette activité qui m'a redonné le goût de vivre.\u201d C'est pourquoi, aujourd\u2019hui, elle croit fermement en la possibilité d'améliorer le sort des handicapés en leur enseignant les rudiments d'un sport.C'est pourquoi, aujourd'hui, elle envisage d'entreprendre un cours universitaire en éducation physique, afin de pouvoir par la suite faire bénéficier les autres de son expérience et de ses connaissances.Projet qui lui tient à coeur, mais qu\u2019elle retarde constamment, faute de moyens financiers.En attendant de pouvoir réaliser ce grand rêve, elle songe à se rendre en Autriche où se déroulent annuellement des cours de formation pour handicapés, en ski alpin.\u201cCe serait pour moi une occasion de perfectionner mon style et mes performances.\u201d Cette remarque cache cependant un espoir intérieurement, Rosanne Laflamme aimerait bien retourner aux leux d'hiver de Courchevel, qui se dérouleront en 1977 Elle y avait rencontré plusieurs amis en 1973, alors qu'elle faisait partie de la délégation canadienne.Mais cette fois-ci, elle voudrait y faire meilleure figure en ne se contentant plus de la sixième place.Cette discipline sportive l\u2019attire beaucoup.Depuis qu'elle en a commencé la pratique, au cours des stages organisés par la Fédération des loisirs et des sports pour handicapés, elle parcourt aussi souvent que possible les pentes des centres de ski locaux.Avec ses prothèses spéciales, Rosanne | aflamme réussit à faire du slalom.Ce qu\u2019elle préfère: la descente libre, à folle vitesse.Rosanne s'exerce au lancer du javelot, fait de la natation et joue de la trompette.4 3 CG Bien des années se sont écoulées entre cette époque où Rosanne Laflamme n\u2019était qu'une enfant qui marchait sur les genoux, recouverts alors d\u2019une semelle de cuir fabriquée par le cordonnier du village Hlle à troqué ses premières prothèses mnesthétiques pour des membres artificiels, qui ne trahissent plus ses handicaps.A tel point quelle vit quotidiennement des situations fort tocasses Comme ce professeur de danse, désespéré, qui lui confie n\u2019a- Voir jamais vu de jambes aussi raides de sa vie.Comme ce skieur qui, voulant l'aider après qu\u2019elle eut fait une chute spectaculaire au cours de laquelle elle perdit une bottine, lui reprocha de ne porter que des bas de nylon.\u201cJe crois qu'il n\u2019a jamais compris que je skiais avec des jambes artificielles.\u201d \u2018JE COMMENCE A VIVRE\" lolyglotte, elle parle couramment l'anglais, l'espagnol et l'italien; grande sportive, elle fait régulièrement du ski alpin, du ski de fond, du ski nautique, de la raquette, de la bicyclette, du patin, de l'équitation, du tir à l\u2019arc, de l'athlétisme, joue au badminton, à la pétanque, artisane, elle tisse, crochète, tapisse.I! n\u2019y à désormais plus rien à l'épreuve de cette jolie femme qui se sent renaître.Rosanne Laflamme ne fait plus partie de cette classe d'individus qui se contentent d'accepter leur sort.Elle ne recule plus devant les défis: elle leur répond plutôt par l'action.Avec un seul membre mais une volonté de fer, elle réussit à faire ce qu'elle prône devant les gens qui assistent à ses conférences: exploiter ses capacités au maximum Mais tout cela n\u2019est qu'un début, à entendre parler cette nouvelle championne mondiale, qui aime bien dire à qui veut l'entendre: \u201cJe ne fais que commencer a vivre.Il me reste tellement de choses a voir, a faire, a découvrir que je ne sais plus par où commencer\u201d.© 8 - 17 janvier 1976 m1 HER + \" A \u201c\\ ., | E 3 ï pF OAT | are | ii 25 a | i Il Hittin He | | wa y Pour les 60 ans et plus, le plus grand éventail de services gratuits que nous ayons jamais offerts.Vous le méritez bien.Le programme \u201cTroisième âge\u201d vous permet de profiter gratuitement des avantages suivants: émettre des chèques.régler des factures.acheter des chèques de voyage, obtenir un carnet de chèques avec copies carbones tenant lieu de registre permanent, recevoir un crédit annuel de $5.applicable à la location d\u2019un coffret de sûreté ou à l\u2019utilisation du Service de garde des valeurs.Aussi deux autres services facultatifs: ,Ç \u2014 un compte Boni d\u2019épargne \u2018Troisième âge\u201d dont l\u2019intérêt est ajusté au coût de la vie; \u2014 un compte de dépôt à terme à revenus mensuels sans \u201cgel\u201d du capital.Rendez-vous sans tarder à l\u2019une des succursales de la Banque Royale.Notre équipe s\u2019empressera de vous donner des renseignements supplémentaires.Si vous êtes âgé de 60 ans ou plus, votre banque c'est la Banque Royale.& BANQUE ROYALE l'équipe d'experts à l'esprit ouvert LS EE.Skt ¥J 4 LE \\\\ eu NS 2 a) \u2014\u2014\u2014e a br 38 TES & = \u201c5 = ça è £3 [J a 3 ! 4 add > 158 * 5 od Sw Ps & Fe, DEC $ 25 ae ce LE rm / EY 5g ; A ÈS yy $7 RO Bit 8 La | is à 8 £ ! \u201c ¥ De Ye 4° ; # Pa Yon re # 4.7 war ha rain i / Pa or Q ES KX Pr \u20ac Sa ok = ; | TE 14 # TS at - - La = : & ka > *% $ ye * io Pa ; Ë A \\» = pas 2 > UNS Lise seu wa NS TRY 2 == a eh # aR A A OR ETACCESSOIRE td CSC Se CCS CC) CD CHICO ee, EX D % 2 Ko 2 >.0 Ses 3 3 > Les, CNL CS { XC) CCD CSL CSL CCL {Cr COCO SCS CGS CS - A = > 0.0 CC COSC CS?Ce Ce û s = 2 ee Ce CC) > 0 = CS? pu = à ® o Sd RAL > E i , N° Pa = ; 3 Ari, \u2019 es JOY 7H pe, : Frat DC à ) a 2 5 2 y } ER © J § à % £2 a =» ee hd No 0 f RYE 5 J Pd 3 % 3 fs FA A \"2 ew IF ve SR EY EE + LA OOO co A Fe Je CAEN ++ 58 NE i FALE © 200000000 + Q © COUURTX NN) : $ & hE) 7 52 oy Tad TS Pa Se, | 0 + 0) OÙ = 3 g 2 3 Br Cas \u2018Re Wo al a Rey Le 4.Ru Pee] Ne, SEE Ry ; \u20ac 3 se ER AEE] CHB aie Ag TPE CRIN RI rr S CIARA 8 Né.connu et aimé sous le signe de la pierre.le Paris contemporain passe a celui du béton, ce matériau qui fige toutes les villes dans les mémes formes et substitue aux vieux signes culturels des signes fonctionnels nés de l'automobile.La photo, dit notre photographe Denis Plain, qui a fait ce constat parisien lors d'un récent séjour de six mois dans sa ville natale, naît d\u2019une rencontre entre l'objet et le monde imaginaire du photographe.Dans le cas présent.il semble que ses photos soient nées moins d'une simple rencontre que d'un heurt profond, du choc d\u2019une sensibilité délicate et de l'objet brutal et anonyme.Le regard est blessé même s\u2019il ne se veut que distant et froid.Les quelques photos qui paraissent ici font partie d\u2019une exposition intitulée Décor et accessoire \u2014 c'est déjà un jugement \u2014 qui se tient jusqu\u2019au 29 janvier à la Galerie Optica, dans le Vieux Montréal.J HANAN) A |e 2 ll I TTT Cy rm ; = 7 RE re 2 ih Hl FREI Le és 75 A + \u2018\u20ac TN 6 [uses $ | à = OY pes A I) 4\" = Ly iad gy OUNCES SEA X el = \\ .3 be RY AY SE ei | yo rnb Li HN | % .gO el yy PAR LISE RANGER La remise en question du clergé au Québec ne s'est pas amorcée avec la Révolution tranquille en 1960.Une lutte acerbe, opposant le curé et ses paroissiens, la précède de plus d\u2019un siècle.Bien plus: la contestation de l\u2019autorité ecclésiastique n\u2019est pas le fait d'une minorité urbaine.Elle a commencé dans les campagnes dont une certaine littérature a déjà dénoncé l\u2019immobilisme.Faut-il donc penser que la vérité change au gré du temps et des courants d'idées qui circulent?La littérature et le regard que nous jetons à l\u2019occasion sur les collectivités rurales nous auraient donc trompés à ce point?Toutefois, lecteurs sceptiques, vous auriez tort de douter tout à fait de vous-mêmes et des livres que vous avez lus.L'immobilisme s\u2019est bel et bien installé dans les villages au milieu du siècle dernier, mais la première moitié du XIXe siècle fut une période marquée par de fortes tensions et des conflits nombreux au sein de la paroisse.Ce sont les mécanismes et le déroulement de ces conflits que Richard Chabot, historien, retrace dans un livre récemment paru, aux éditions HMH, et qui s\u2019intitule: le Curé de campagne et la contestation locale au Québec, de 1791 aux troubles de 1837-38.Originaire de la Beauce, l'auteur est âgé d'un peu plus de trente ans.Après avoir terminé son cours classique au Collège Sainte-Marie en juin 1967, il entreprend des études en histoire à l\u2019université d'Ottawa.Elles s'achèveront en 1971 avec la présentation d'une thèse sur \u201cles Réactions du curé de campagne face à la montée du laïcisme et du nationalisme dans le Bas-Canada (1801-1838)\u201d.Ce qui a été la base de son étude.Quatre années de recherche ont précédé sa soutenance de thèse.Autant d'années s\u2019écouleront avant la diffusion de son livre.De 1968 à 1971, Richard Chabot a fouillé les archives de plusieurs diocèses, séminaires et paroisses.Il a dépouillé la correspondance qu\u2019échangeaient les curés et les évêques durant les XVIIIe et XIXe siècles, retracé les comptes et cahiers de délibérations des fabriques.Après la présentation de sa thèse, il étend cette fois son enquête à l\u2019ensemble des paroisses du Québec.Deux années plus tard, il a visité la plupart des paroisses sur les deux rives du fleuve jusqu'à Rimouski.Tout en enseignant à plein temps au niveau secondaire, dans une polyvalente à l'extérieur de Montréal.Ce qui témoigne d\u2019un singulier entétement, d\u2019une intention ferme de ne rien affirmer à la légère, de remettre en cause au jour le jour ses convictions.Ce qui donne un livre fouillé et fort documenté.\u201cle fus amené à m'intéresser au clergé des campagnes, dit Richard Chabot, en rédigeant durant ma scolarité de philosophie au collège Sainte- Marie un article sur \u201cle Rôle du bas clergé face au mouvement insurrectionnel de 1837\u201d.Je soutenais, dans 12- 17 janvier 1976 Une autre page connue denotre histoire: 1791-1837-38 Lhabitant québécois aété le premier àäcontester son curé Ci-dessous.tableau de Krieghoff (le Carëme) illustrant une viute paroissiale: ci-dessus photo d'un curé de campagne du temps.: a \" : Dis = cet article, que certains membres du clergé rural avaient émis des déclarations favorables aux patriotes et qu'ils étaient sympathiques aux rebelles.Je supposais que l'entente était facile entre habitants et curés, puisque, vivant dans le même milieu, ils affrontaient des problèmes identiques.Mes recherches ultérieures devaient transformer profondément mon point de vue.\u201cAu fur et a mesure de mes investigations, dit-il, la représentation stéréotypée d'un milieu rural homogène et soumis à l\u2019autorité du chef de la paroisse s\u2019effondrait.Au contraire, la plupart des documents que je pouvais consulter faisaient état de nombreux conflits dans la cellule paroissiale au début du XIXe siècle.\u201d Que se passe-t-il dans la paroisse rurale durant la première moitié du XIXe siècle?Quelles sont les forces en présence et comment expliquer les tensions qui se font jour dans la collectivité paroissiale?En premier lieu, remarque M.Chabot, la crise agricole qui sévit de façon presque permanente dans l'ensemble du Bas-Canada, à partir de 1805, marque profondément la société rurale de cette époque.Nulle école d'agriculture ne s'est encore implantée pour enseigner à l'habitant des techniques agricoles appropriées \u2014 mise en jachère, rotation des sols \u2014 qui lui permettraient de pallier à la rareté des terres sur le territoire seigneurial.L'habitant québécois cultive sa parcelle jusqu'à épuisement, puis il ensemence une autre parcelle.En ce début du XIXe siècle, des invasions d'insectes dévastent ses récoltes tandis que la chute des prix du blé à partir de 1815 affecte les revenus qu'il retire de la vente des produits de son sol.Aussi l'habitant s'endette-t-il parfois lourdement, ne serait-ce que pour ensemencer ses terres les années de disette.Le produit de la Quête de l'Enfant-lésus, revenu de la fabrique, prélevé en nature, une fois l'an, diminue lors des années de mauvaises récoltes.À cause de cela, les habitants contestent le prélèvement de la dîme par leur curé.Celui-ci jouit malgré tout d'un niveau de vie plus élevé que le leur.Seuls les pasteurs de petites cures s'endettent au début du XIXe siècle.L'intervention d'un nouveau groupe social, médecins et notaires, issu du milieu rural, contribuera à radicaliser l\u2019opposition des habitants contre le clergé local durant la première moitié du XIXe siècle.De 1800 à 1830, en effet, de nombreux collèges sont fondés en milieu rural.Cette mesure encouragée par le haut clergé vise à remédier à la pénurie de prêtres dans le Bas-Canada depuis la Conquête.Le Séminaire de Québec et le Collège de Montréal alimentent seuls, depuis 1760, les rangs du clergé.C'est beaucoup trop peu pour un pays où une majorité francophone et catholique cultive la terre à l'extérieur des villes.Les collèges de campagne contribueront ainsi à la formation d'une élite cana- dienne-française laïque issue des mi- lieux locaux.La petite bourgeoisie canadienne- française, formée dans les séminaires, s'installe dans les milieux locaux.Avide de prestige social, elle se heurte dans la paroisse à un seul adversaire: le curé.Elle lui dispute ses droits et ses privilèges dans sa lutte pour assurer l'Etat en ce domaine.A toutes fins pratiques, cette loi donne au gouverneur anglais le pouvoir de constituer une corporation civile.L'Institution Royale fondée, elle reçoit le mandat d'organiser et d\u2019administrer des écoles de fondation royale.La création de PETER JACKSON Avis: Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croît avec l'usage \u2014 éviter d'inhaler.Moyenne par cigarette \u2014 King Size.\u2018goudron\u2019 19 mg, nicotine 1.3 mg.® TERE l'encadrement de la masse rurale.Le médecin, le notaire et quelquefois l'instituteur de la paroisse diffusent dans leur milieu un certain nombre d\u2019idées libérales, celles de la séparation de l'Eglise et de l'Etat et de la souveraineté populaire, par exemple.Cette élite a lu les penseurs français du XVIHe siècle et, aussi, un certain nombre d'écrivains libéraux anglais, dont elle s'inspire.Trois problèmes vont être générateurs de tensions dans le milieu de la paroisse: les lois sur l'éducation, l\u2019administration de la fabrique et les troubles de 1837-38.Au début du XIXe siècle, le monopole de l'Eglise, en matière d\u2019éducation, subit les assauts de plusieurs groupes anglophones.En effet, les milieux d\u2019affaires et certains dirigeants politiques anglophones, pour parer au manque d'écoles dans le Bas-Canada, incitent le gouvernement à voter, en 1801, une loi qui affirme les droits de cette corporation inquiète Mgr Plessis, évêque du diocèse de Québec.Selon lui, cette organisme accorde trop de pouvoirs aux protestants et a le défaut d'être gouvernemental.Concrètement, le fonctionnement de cet appareil risquait d'enlever aux curés des paroisses le contrôle de l'éducation primaire dans leur milieu.Mgr Plessis ne se contente pas de souhaiter la faillite de l'Institution Royale, il incite aussi le curé de paroisse à créer à l'échelon local des écoles respectueuses du monopole de l'Eglise catholique.|| mène encore une vigoureuse campagne pour qu'une loi encadre ces écoles instaurées sous l\u2019initiative des curés et des fabriques.Devant les fortes pressions exercées par Mer Plessis, le gouvernement anglais cède et permet (à partir de 1824) à l\u2019Eglise catholique d'utiliser le quart des revenus de la fabrique pour la construction d'écoles administrées par le curé et ses marguilliers.Ainsi donc, la législation de 1824 crée des écoles de fabrique qui sont à toutes fins pratiques sous la direction du curé.Cette prise de conscience de la hiérarchie s'accentue sous les successeurs de Plessis, car le danger ne vient pas seulement du gouvernement anglais et des milieux protestants mais aussi d'une fraction de la petite bourgeoisie canadienne-française.Depuis le début du siècle, une lutte se livre au niveau local et la petite bourgeoisie envisage de mettre sur pied un système d\u2019écoles laïques et nationales.Le gouvernement anglais doit donc tenir compte aussi de la popularité croissante du laïcisme chez les Canadiens français En 1829, la loi des écoles d\u2019assemblée est votée; elle favorise la petite bourgeoisie cana- dienne-française en assignant aux députés et aux syndics de la paroisse le contrâle de ces écoles.le curé peut être élu syndic mais il se trouve alors parmi ses opposants; les syndics, ordinairement élus par les paroissiens les plus instruits, sont souvent des promoteurs de l'esprit libéral.L'évêque de Québec appuie l\u2019action vigoureuse de l\u2019évêque de Montréal, Mgr Lartigue; celui-ci dénonce les intrusions de l\u2019Etat dans l\u2018\u2019éducation et la loi de 1829 qui, selon lui, soustrait l'école au contrôle clérical.I! veut redonner à l'Eglise son monopole exclusif en matière d'instruction primaire.Sous son initiative, la loi des écoles d'assemblée ne sera pas renouvelée en 1836.Mer Lartigue recommande alors à ses curés de profiter de ce non-renouvellement pour répandre partout des écoles de fabrique, selon la loi de 1824.Cette prise de conscience de l\u2019épiscopat, voyant dans l'école un puissant moyen d'influence religieuse et sociale, est plutôt lente à s'inscrire dans le milieu du curé de campagne.Le clergé des campagnes obéit avec lenteur aux directives de l\u2019évêque.Débordé par ses tâches administratives, le curé se montre réticent à .diffuser l\u2019éducation primaire par le biais des écoles de fabrique.Il accorde beaucoup plus d'importance à tout ce qui assure la spendeur du culte et confirme son statut social de chef de la paroisse.La construction, l\u2019amélioration et la décoration des églises, l'aménagement d\u2019un presbytère spacieux comptent davantage à ses yeux comme symboles de vitalité religieuse que l'érection d'une école.Les recommandations répétées des évêques de multiplier les écoles de fabrique se heurtent à l\u2019inertie du curé qui s\u2019éveille trop lentement à la question scolaire.Ce délai entre la prise de conscience de l\u2019épiscopat et celle du curé est peut-être l'aspect le plus frappant de la réaction cléricale à l'intérieur d\u2019une institution hiérarchisée.Ces luttes dans le domaine scolaire se soldent quand même par une victoire du clergé.Il n'en reste pas moins que de 1801 à 1836 les changements dans l'éducation ont contribué à mettre sur pied une opposition laïque dans les milieux locaux.Cette opposition rencontre maintenant le curé sur son Suite page 14 17 janvier 1976 - 13 Magnifique collection de timbres.olympiques, peintures, animaux, etc.du monde entier.Une sélection de timbres en approbation vous sera soumise pour examen.QUEBEC STAMP CO.LTD.C.P.7300 \u2014 Québec 7.Qué.Canada la .semaine prochaine La BD.A l\u2019occasion d\u2019une visite de la bande dessinée québécoise au Salon international d'Angoulême.en France, André Carpentier nous parle de ses 75 ans (la B.D.) d\u2019une vie obscure et difficile.Catalogue STOKES Bonne Qualité À Bon Marché! Nous vous offrons un choix de plus de 1,400 légumes.fleurs ainsi qu\u2019accessoires, comprenant toutes les anciennes variétés et plusieurs exclusivites d'Asie, d\u2019Europe et du Sud de l\u2019Amerique.Les instructions SEMENCES STOKES LIMITEE S.V.P.IMPRIMEZ Nom cn sur la culture que vous trouverez dans le catalogue vous diront quandet quoi faire pour réussir avec succès.Les descriptions des plants vous feront savoir exactement à quoi vous attendre des variétés que vous désirez! Si vous êtes un jardinier progressif.vous aimerez les prix de Stokes.Stokes possède le seul catalogue pouvant servir les jardiniers ainsi que les producteurs.Envoyez votre demande dès aujourd\u2019hui pour obtenir votre copie gratuite.Il est vraiment la bible du producteur.D Envoyez mon catalogue gratuit sans delai a: Ep 3046 Stokes Bldg.St.Catharines, Ont.L2R 6R6 Adresse.CODE \u2026 POSTAL .US ER OR J {1 I J | RAUTE AIA J ow Expédition rapide de cette spectaculaire collection aux quatre coms du globe.Timbre commémoratif de Tout Ankh Amen, timbre Irangu- taire de la Mongotie, d'autres sèries illestrées ici, plus séries anciennes) sur l'Afrique, l'Asie, l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Amérique dul Sud, l'Australie et l'Antarctique.107 timbres différents.Aussi sities \u2018en consignation.Vous achetez ceux que vous desire ow aucun let retournez le reste.Vous pouvez annuler en aucun temps.Envoyez 10c aujourd'hui.Williams Stamp Co, Dept PE-15 St.Stephen, N.B., Canada.la semaine prochaine Ferland Pour mieux chanter amour, Jean-Pierre Ferland ferme les yeux sur le reste.Interview de Raymonde Bergeron, 14-17 janvier 1976 Chabitant québécois terrain propre: l'administration de la fabrique.Jusqu'au début du XIXe siècle, le curé et ses marguilliers assurent seuls l'administration des biens et revenus de la fabrique.Le curé élit les nouveaux marguilliers avec le concours des anciens sortant de charge.La fabrique demeure donc un milieu homogène et relativement fermé où le curé domine.Toutefois, la crise agricole, qui appauvrit les habitants, les entraîne à contester de plus en plus le rôle du curé au sein de la fabrique.Dans un assez grand nombre de paroisses, les habitants protestent contre les sommes déboursées pour la construction et l\u2019embellissement des lieux du culte.Mécontents de l\u2019administration paroissiale, ils exigent d'assister aux assemblées de fabrique et d'être tenus au courant des recettes et dépenses de cet organisme.Appuyés par le médecin et le notaire de la paroisse, les habitants interviennent publiquement lors de telles assemblées; ils signent d\u2019une croix des requêtes et des protestations qui sont envoyées à l'évêque.Ces luttes dans les milieux paroissiaux se concrétisent en 1831 par le projet de la loi des notables.Par cette loi, l\u2019administration des fabriques devait désormais échapper aux anciens et nouveaux marguilliers, c\u2019est-à-dire au curé, pour passer aux mains des notables élus par tous les petits propriétaires.En fait, ce projet menaçait directement le statut du curé, son contrôle sur la gestion des biens et des revenus de l'Eglise, voire son droit de regard sur l'école.Sur cette question, l\u2019épiscopat et le clergé local ont une réaction immédiate et des plus vigoureuses.Dans un tel contexte et pour faire front contre ses opposants, le curé de paroisse relate à l'évêque la moindre querelle qui s'élève dans son milieu.Certains curés décident aussi de prendre la plume dans les journaux pour mieux critiquer les démarches des notables.Une minorité de la petite bourgeoise canadienne-françai- se leur demeure favorable.L'action du haut et du bas-clergé jointe à celle de cette minorité entraînera le rejet du bill des notables.Ainsi, l'Eglise parvient à étouffer la contestation dans la fabrique.i L'effervescence des milieux locaux se transpose désormais sur le plan politique.Grâce à l\u2019action qu\u2019elles ont menée au chapitre de l'éducation et des fabriques, les élites locales se sont rapprochées des habitants.La crise agricole, au tournant des années 1830, s\u2019est intensifiée.La rareté des terres à partir de 1820 provoque l\u2019émigration massive des fils d'habitants à l\u2019extérieur du pays.Des épidémies de fièvre typhoïde et de choléra se répandent dans les campagnes.Cet état de fait explique l'audience accrue que rencontrent les élites locales dans leur milieu.Leur lutte contre les hauts fonctionnaires et la bourgeoisie marchande anglaise qui contrôlent la distribution des terres, les postes d'intérêt public et le patronage politique, les rend aussi sympathiques aux habitants.Le curé, dont la ligne de conduite s\u2019est durcie face à la contestation dont il est l\u2019objet, ne peut remédier aux problèmes de sa paroisse.En entrevoyant dans le régime colonial la source des malheurs de la collectivité, les leaders locaux reconnaissent au moins l'ampleur des problèmes qui se posent.Ils se font auprès des habitants les intermédiaires des têtes d'affiche du parti politique des Canadiens français, soit, à cette époque, le parti patriote.Les organisations politiques se multiplient dans les milieux locaux.Elles donnent lieu à de nouveaux affrontements entre le curé et la petite bourgeoisie canadienne-française.En somme, le phénomène insurrectionnel de 1837-38 remet en question le pouvoir clérical d\u2019une façon globale D'abord, les insurgés expriment des opinions politiques qui répugnent au clergé.Le républicanisme des Patriotes constitue une négation des dogmes politiques auxquels le curé de campagne n\u2019a jamais renoncé.L\u2019idéologie politique des Patriotes est moralement inacceptable pour le curé.Le radicalisme d'une fraction des dirigeants patriotes qui parlent de séparation de l'Eglise et de l'Etat, d\u2019abolition de la dime et des droits seigneuriaux menace plus concrètement le statut socio-économique de l'Eglise et du curé.Le curé de campagne, même s\u2019il pouvait être sensible au nationalisme, ne pouvait accepter un nationalisme associé plus ou moins aux idées libérales.Enfin, la théologie catholique condamnait presque d'une façon absolue tout effort pour renverser le gouvernement par la force.Le droit à la révolte ne faisait pas partie des dogmes politiques traditionnels.Encadré par l\u2019épiscopat, le curé de campagne désapprouve publiquement la conduite du parti patriote.Dans les paroisses où la majorité des habitants soutient l\u2019action de ce parti, le clergé local formule parfois des affirmations contradictoires.Mais son comportement paraît dicté par la crainte que les Patriotes remportent une victoire politique.Dans ce cas, la petite bourgeoisie canadienne-française serait bien assise et pourrait remettre en question l'ensemble des droits et des privilèges du curé de campagne.\u2026L'échec des troubles de 1837-38 allait reporter cet affrontement à plus tard et fournir un appui inespéré au clergé des campagnes, en modifiant les rapports entre les groupes sociaux dans la paroisse.L'échec de la lutte cautionne en effet, pour l'habitant, la position stricte adoptée par l'Eglise durant les troubles.La petite bourgeoisie canadien- ne-française a perdu la partie.L'autorité du chef de la paroisse ne sera plus contestée à partir de 1840.Cent vingt ans plus tard.e A Pei iy 4 fy.: .=a & % 7 + ne En - Os, I Rd A Q REY aS ~~ (XQ a5 Bal { VX SV dei A B13 pte KIA > 4 ee 2 by Ed PS = = > $2 Lh pu p 3 % p hy \u201cin al Lak oly + HRI & = | omy i, a = me, Peu JACKSON « 13, 3 t hd ag tae ony mes Fn og a © +.1 must A wie.\u201cAE re Li as Ad.vn A, pi x pry rw pe nil Pe - SF LJ + w wo BAER eine friends 3 msg\u201d Te\u201d Si es Ts i; 2.dc > «nlf i a CANE Ca Pen ex + Ww 8 i oo TP AL xs arte 24067 45 Si is a.pd +t a ep.ilfa ISO, = LN J Eo PO pe a por = \u2014 -_ horde pe FO.TOR EG Se.5 Fase be ry fica A Aer et A vod Ha Tr mas = sr ar EY ade £55 mee OR rine po, SEIN comme Se pee WR ut \"ex rad wn cé dé sr - oh ings, py FE ny, hart ed = >= cr A \u201c.- on wo: x Lv mm - \u201c - Bape Ca} Eira by oi P=: Sh en cm -.sl ae Avi: Sa nté et Bien-être social Can ada considère que le danger pour la santé c roît avec l'usage \u2014 éviter d\u2019inhaler.Moyenne par cigarette \u2014 King Size: goudron\u201d 19 mg, nicotine 1.3 mg. \u2014_\u2014 AEE.aii UN Naf ye hd hy 0 we kg «lt > > de >4 5 = 2 HE a 2 pRB 1} Ce pod pires ages = ETL 13 \u2018air 2 i] ae al ary PP a, a 5 Zins a a 22 uy EE mu oy Je a Sd WW, 2 Ri + A eh ex ow Las Be Fog! + Pals ; .> y 2 MN eli A 2 que > Te # \u201c3; *e, = Fu \"Fd F qu A z = lags Qi trs 22 es twa cs cn 2 LD - i \u20ac vi Ÿ 3 > ii A A CS { ne Fgh 7.mA, PEN us Zoi SRS RY A A PC Pd Le a + > 7 ke ec.LY TS aN N ES PES A Lg x MIEN Lg 0e con nb A or, À æ ve \u201c ve] a0 > K) - ave % am \"iy \u201d¥ Ex 163 te vr a wh.ce x he ed Md Vol \u201c 2 eS kK) ra view A H > pré \u201cà EF ÈS ; Bart = +, a .ps LA Il ! y 3 a x Le 205 AN hh > 3 LA Au < & 4 La n \u2018 A, a > \u20184 LA) ayy de 1 XY) 2 Ca) Cr re ALFA Ta ed Le) £2 pa vd, Que ts ford ER] LS : CR cé vite apt I\" K4 \"Ey ESS ES plus ee A - cl hoc o BF | bd \u20ac = A QT g ps3 Qu A ry p+ rob = A , v.93 5 a\u201d, Ke Is $ N x er ew 7 con ep [1% \u2014, À 2 : Q) $5 sort 4 us) La cr A; zy LP \"as: ra po [a > = CR A i ¥ : ST ».hl La\" %) 14 trep FA Pa 2.i dr , - Pa ra cel A , EP.>> ras vs £3 SIC a légu as Ga v 3 * wo i pa pon 2 hert % \u20184 A » Poe Ç mé: > vz - Te * Fs dei TAS ww x Le pe a+ n hot he Kk ar Xe a Lr de « ! 4 + [] Lr [5 ra - > + wy, wal 5 ne que ; 2 P rr.~ =» x + eu CU a %- Se les « À ot.F4 entr D Se Wry + [a1 J Pes XN U > Ay 2- iv re Aa - a et, > nas i) pair \u2018 « NY a rs g PA oF AS bd Vv a bry = ¢ ES , A \u2018> 34) pos >> 4 # Sa NY i ré] Ae ar y 2 \u201d x ve À es CAS 7 J ?A 2 Fa [ES RZ is \u2019, Lee 4 ¥ Cos [Ral yA Es Ad Pa 1e « LY J si 4 § ei - 4 EZ LA Wu + \u201d 3% Pa PA 39 A Ta \u201d 4 ee.LS $ EXE 4 gd ¥ Lb aa\" Ps $C pe 24 \u201ca HAIN eH \u201ca ra P Rs , 9 % wy K ay oe 4 ae oH 7% 3 bY.A LA Ys N 1g K \u2018 * [Aa ea x AA = de \u201cNz, py iA az ad Ko of >.rs 53 es ES Daf 2 ta im 5 NE >.LS a air 4 r 3 oe os Cu de p > ob 4 LX +R À Ha >a Vw! + ae se 29.du La JF VN = P, Ju Ces & * or Ral ER + Mad, 2 cu LES 45 2e H yt MA 20 \u201c00 ame A 20454 2; m.ta CAT LEA bac ® 3 «ry 1ta Te.ad kag « \u201c, ed ~~ Let -, Py cc, 1 ct 4, a+ re \u201c = @* ~ me; Ld 0 $ Las : Pa su 0 Vé a > i ad 3 ta Pa = ; 3 \u201chye a 2 0e A4 hp 2 3 Ad .\u201d 20 SN Wi 4 7, ce \u2018a \u201cod \u201c7 Fa Ash E41 bd \u201c bd by 28, hy AS: A pil) Api TTA 0 pa as A Ap) - a 5 pe Per Cha Cut d'au 5 bra: pai bra: 4 Les cuil Ajo de « à fe Le } Ph hha Se.A ar Nous avons vu, la semaine dernière, comment préparer du bon bouillon avec des os el des restes de viande.Voici des soupes dont ce bouillon est précisément l'élément de base.Il est très pratique d'avoir toujours, au congélateur, de quoi faire, en moins de rien, un plat délicieux et consistant.Quand il me faut préparer un repas en vitesse et que je n'ai, pour ainsi dire, plus rien au réfrigérateur, je prends un bocal de bouillon et le place sous le robinet d\u2019eau froide jusqu'à ce que son contenu soit suffisamment dégelé pour sortir du bocal.le chauffe alors le bouillon jusqu'à ébullition, le goûte et l'assaisonne si cela est nécessaire.J\u2019entreprends alors d\u2019y ajouter des légumes, ceux que j'ai sous la main.D'abord les légumes lents à cuire, comme les pommes de terre et le navet, et les fines herbes, pour leur laisser tout le temps de faire leur etfet, ensuite les tranches de carottes et le céleri et, finalement, quelques minutes avant la bn de la cuisson.les légumes en feuilles, comme les épinards Une telle soupe, avec des tranches de pain rôties, lait un excellent plat de résistance SOUPE A LA PAYSANNE {notre photo] 3 cuil.à table de beurre ou de margarine 1 gousse d'ail, épluchée et coupée en deux 2 tasses de cubes, de 1 pouce de côté, de pain croûté {un peu sec sans être dur, si possible} 2 cuil.à table de beurre ou de margarine 1 tasse d\u2019oignon haché 1 cuil.à thé de paprika 3 tasses de bouillon de boeuf 2 oeufs Approximativement % cuil.à thé de sel Approximativement % de cuil.à thé de poivre Persil haché Chauffer, dans une grande casserole, 3 cuil, à table de beurre et les morceaux d'ail.Cuire 5 minutes, à feu doux et en brassant; jeter l'ail.Mettre les cubes de pain dans le beurre et les cuire, en brassant, jusqu'à ce qu\u2019ils soient dorés Les retirer de la casserole avec une cuillère perforée.Ajouter 2 cuil à table de beurre au jus de cuisson.Ajouter l\u2019oignon et le cuire, à feu doux et en brassant, jusqu'à ce L\u2019école de cuisine de Margo Oliver 2° leçon: SOUPES Varices qu'il soit doré.Ajouter le paprika et le bouillon, couvrit et faire mijoter 20 minutes Bien battre les oeufs, au moment de servir Retirer la soupe du feu; ajouter environ 1 tasse de soupe bien chaudeaux oeufs, petit à petit et en battant constamment avec une fourchette ou un fouet.Remettre le tout dans la casserole et chauffer.à feu bas et en brassant, jusqu'au point d\u2019ébullition (ne pas laisser bouillir}.Ajouter du sel et du poivre au goût.Servir immédiatement: répartir les cubes de pain dans 4 bols et déposer dessus la soupe, à la louche.Parsemer abondamment de persil.(4 portions) SOUPE À L'ORGE 8 tasses de bouillon d'agneau %a de tasse d'orge perlé 4 carottes, en morceaux de 1 pouce 2 oignons, grossièrement hachés 2 petits navets blancs, en cubes de 1 pouce de côté 2 branches de céleri, en morceaux de 1 pouce 1 poireau (la partie blanche seulement), haché 1 tasse de champignons tranchés ffacultatif) la de tasse de beurre Ya de cuil.a thé de poivre Sel Ya de tasse de persil haché Chauffer le bouillon jusqu'à ébullition Rincer l'orge à l'eau froide courante et l\u2019ajouter au bouillon bouillant Chauffer de nouveau jusqu'à ébullition, baisser le feu, couvrir et faire mijoter, 114 heure où jusqu\u2019à ce que l'orge commence à Être tendre.Ajouter les légumes et continuer la cuisson, 30 minutes ou jusqu'à ce qu'ils soient tendres.Ajouter le beurre et le poivre, en brassant, goûter et ajouter du sel si cela est nécessaire.Ajouter le persil (6 portions) VICHYSSOISE 6 tasses de bouillon de poulet 4 pommes de terre moyennes, pelées et tranchées mince 1 oignon moyen, épluché et tranché mince (facultatif) 3 poireaux (la partie blanche seulement), tranchés mince 1 tasse de crème double (35 p.c.) Sel et poivre blanc Lait (facultatif) Ciboulette hachée Ajouter les pomnres de terre, l'oignon et le potreau, couvrir et faire mijoter à feu doux, 45 minutes ou jusqu'à ce que les légumes sortent très tendres.Passer au mélangeur électrique, une petite quantité à la fois.Ajouter la crème au mélange bien lisse.Goûter et ajouter du sel et du poivre si cela est nécessaire tsaler légèrement trop plutôt que pas assez car le sel perd de sa saveur au froid).Bien réfrigérer Allonger la soupe d'un peu de lait si vous la trouvez trop épaisse.La mettre dans des bols refroidis et parsemer chaque portion de ciboulette hachée.(De 6 a 8 portions) CREME DE CELERI 3 cuil.a table de beurre 2 tasses de céleri (branches et feuilles), haché % tasse d'échalotes hachées Ya de tasse de farine 5 tasses de bouillon de poulet .Ya cuil.à thé de sel Ya de cuil.à thé de poivre 2 jaunes d'oeufs 1 demiard de creme simple {15 p.c.) Persil haché Chauffer le heurre, dans une grande casserole ŸY cuire le céleri et les échalotes à minutes, à feu doux et en brassant constamment INe pas laisser brunir les légumes.) Saupoudrer de la farine et bien mêler: retirer du feu Ajouter le bouillon, d'un trait.Ajouter aussi le sel et le poivre, brasser et chauffer jusqu'à ébullition, en brassant constamment Régler alors le feu au plus bas, couvrir et faire mijoter 30 minutes, en brassant souvent.Passer la préparation au mélangeur électrique, pour le rendre bien lisse.Le remettre dans la casserole.Battre ensemble, à la fourchette, les jaunes d'oeufs et la crème.Ajouter au mélange bouillant, petit à petit et en brassant.Chauffer, en brassant constamment, sans laisser bouillir Goûter et ajouter sel et poivre si cela est nécessaire Mettre dans des bols et parsemer de persil haché.(6 portions] SOUPE A L'OIGNON A L\u2019'ESPAGNOLE 2 gros oignons blancs un peu sucrés, dits espagnols la tasse d'huile d'olive b tasses de bouillon brun 1 cuil.à thé de sel Ya de cuil.à thé de poivre 1 pincée de macis 1 pincée de clou de girofle en poudre 1 cuil.à thé de vinaigre de vin 2 cuil.à table de persil haché 6 oeufs b tranches de pain croûté, rôties Fromage râpé (facultatif) Détailler les oignons en lamelles.Chaut- fer l'huile, dans une grande casserole, v mettre les oignons, couvrir et cuire, à feu doux, 30 minutes ou jusqu'à ce que les oignons soient bien ramollis.Découvrir et continuer la cuisson jusqu'à ce que les oignons soient léyèrement brunis.Ajouter le bouillon, le sel, le poivre, le macis, le clou de girofle, le vinaigre et le persil.Chauffer jusqu'à ébullition, baisser le feu, couvrir et faire nujoter 20 minutes.Faire pocher les oeufs, en les gardant mollets (voir note).Mettre les tranches de pain dans 6 bols et poser dessus les oeufs.Remplir les bols de soupe très chaude et parsemer le tout d'un peu de fromage râpé.(6 portions) Note: les Espagnols font pocher les oeufs directement dans la soupe.le trouve difficile de les en retirer ensuite sans les briser; je préfère donc les pocher séparément.e 17 janvier 1976 - 17 PC \u201c0p + any Oh, te A DES 2 \u201cre [CR PE poy J fe Nd ys Û Rat a - = or al .AASV hy 41 F 3 LS N 2 YY as PA CR.a 2 - 2 0 I } Vy > à.5 : eo \u2014- CLR Mg) Ld \\ BY PRE hi SHR a a i S = Ce io + \"2 Hy 3 EE SE nod Se de ; + ae Thy oR # \u20184 PR at A, _ ce % 3! £ 3 1s, [22 RAD + \u201cet, ky 1\" o> & tl LR Ni PF a A æ' £4 LY en si, Va AE cy : ps à 3 AM RE 7 pea a 7 =< © Le .j ~ 4° Ek Wf 1S 4 RS Ad x, Ÿ a Ë PA a.Yor KE d Re £ Wy itt OUC he de = LJ Led Ped a PE DEN © a # on Ly te de eg b wv {à A Un judicieux mélange des Se ~ meilleurs tabacs de-Virginie.Une: A cigarette toute savoureuse accompaghe de ce quelque chose de particulier gu SLO # % = La Ax a A Ft i } (etl Cr Le wri 2 Ë Avis: Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croit avec l'usage\u2014éviter d\u2019inhaler.Goudron: 18 mg: nicotine: 1.3 mg.~F +.= ME EN es ; UF Loto-Patrouille Nous devrions tous profiter de la nouvelle année pour pardonner au maire Drapeau ses petites incartades olympiques.Après tout, un déficit de 600 à 700 millions, ce n\u2019est pas la fin du monde en cette période d'inflation! Que peut-on faire de nos jours avec une somme comme celle-là?C\u2019est à peine si tous les Canadiens peuvent boire un jus d'orange frais chaque matin durant 30 ans ou manger un filet mignon tous les jours durant trois semaines Ce n\u2019est même pas assez pour permettre à toutes les familles canadiennes d'acheter leur journal du samedi pendant cinq ans, se procurer une boîte de cure-dents tous les six mois pendant un siècle, ou prendre un verre de bière à la taverne tous les jours pendant trois mois.Aussi bien le dire, on ne fait presque plus rien avec 600 ou 700 millions.C\u2019est une somme ridicule, tout juste bonne à composer des déficits.Quand on pense que ça ne paye même pas la moitié d\u2019un sous-marin atomique, à peine quelques bombes respectables et quelques minables fusées transcontinentales! Pour montrer ma bonne foi au maire Drapeau et bien lui signifier que je ne lui en veux pas, je voudrais lui soumettre un plan qui épongera le déficit olympique d'ici à 12 ans.I! n'aura donc pas besoin de laisser \u201ccouler le robinet\u201d durant deux ou trois générations comme essaient de le faire croire des journalistes malfaisants que je renie comme confrères _ En tout premier lieu, que le maire abandonne l\u2019idée de perpétuer la Loterie olympique.Hlle coûte trop cher: il faut 'annoncer à la télévision, à la radio et dans les journaux, imprimer des billets, rémunérer les détaillants et entretenir des administrateurs qui exigent de gros salaires Par surcroît, 11 faut obtenir des autorisations d'Ottawa et de toutes les capitales provinciales et on sait comment ces gouvernements sont jaloux de Montréal.Je préconise donc que nous nous chargions du déficit entre Montréalais de telle façon que les Torontois ne viennent pas s'asseoir dans notre stade et chahuter notre équipe de football ou de baseball comme s'ils étaient chez eux.! n\u2019y a pas de raisons non plus pour que nos dollars contribuent à créer des millionnaires chez les Anglais comme le cas s\u2019est deja produit trop souvent avec la Loterie olympique.Que les Anglais qui ne sont pas encore millionnaires se débrouillent seuls s'ils veulent le devenir! Il y a des limites à sucer les épargnes de notre petit peuple! Dans un premier temps, je propose l'institution de la Loto-Patrouille dont les revenus suffiront à défrayer les intérêts du déficit olympique.La semaine prochaine, je dévoilerai mon plan pour le remboursement du capital.A chaque semaine suffit sa peine! Le principe de Loto-Patrouille est tout à fait original et ne réclame aucune organisation spéciale puisque tous les éléments sont déjà en place.!| s'agit d'utiliser les traditionnelles contraventions que collent les policiers dans le pare-brise de nos automobiles.Je ne sais si vous avez déjà examiné ces contraventions.Comme elles portent toutes un numéro différent, elles peuvent servir à une loterie sans qu\u2019on leur apporte la moindre modification Les vendeurs\u201d sont là et prêts à entrer en action, puisque la Communauté urbaine de Montréal! compte sur plus de 4 000 policiers qui ne demandent pas mieux que de distribuer généreusement leurs \u201ctickets\u201d Que nos 4 000 policiers collent quotidiennement cinq contraventions de 10 dollars et le trésor de Loto-Patrouille s\u2018enrichira de 81 400 000 par semaine.Tous les lundis, on distribuera $400 000 en prix aux automobilistes ayant commis des infractions: un premier prix de $100 000, deux de 550 000 et ainsi de suite jusqu\u2019à épuisement du montant.À la fin de chaque année, on disposera de 52 millions de dollars pour rembourser les intérêts du déficit olympique.Pendant les 12 ans du programme, les Montréalais prendront l'habitude de régler sur-le-charnp leurs contraventions et le trésor municipal en bénéficiera par la suite.Au heu d'être perçus comme des trouble-fête, nos policiers deviendront des \u201chommes porte-bonheur\u201d dont on saluera le zèle par un sourire plein d'espoir.Selon mes estimés, Loto-Patrouille distribuera en 12 ans environ 300 millions de dollars à plus de 15 000 automobilistes chanceux.Cela devrait être assez pour résoudre durant des années le problème épineux du stationnement, puisque ces 15 000 automobilistes auront pour longtemps les moyens de se payer une place dans un parking.Monsieur le maire, Loto-Patrouille, c'est le salut de vos finances municipales! (PS.Cela m'étonne même que notre ingénieux maire n\u2019y ait pas pensé avant moi.) 231, rue Saint-Jacques Montréal H2Y1M6 Tél 282-2224 est publié chaque semaine par Perspectives Inc.perspectives Directeur de la rédaction Photographe France Lafond Pierre Gascon Denis Plain Claude Robinson Directeur adjoint Secrétariat Président Jean Robert Bélanger Vice-président Paul-A Audet lean Bouthillette Directeur artistique Pierre Legault Redaction Gisèle Payant Liliane Galissaires Service artistique Michel Brunette Edouard Doucet Roger Dion Secrétaire Isabelle Lefrançois Marie-Louise Gay-Choquet Charles d'Amour Trésorier Céline Legaré Adrien Robitaille Michel Genest _ L Guy Pépin Annonce Avant de perdre 56 livres, j'avais peur de la balance.Tel que raconté par Bonnie Trachtenberg à Ruth L.McCarthy.Un peu fort, direz-vous?Pas quand vous avez un problème poids lourd.Tout ce qui vous le rappelle vous fait peur.À 170 livres, j'étais grosse et je le savais.En autant que je me souvienne, j'ai toujours été grosse.Je n\u2019arrêtais pas de manger: chocolat, crème glacée, \u2018chips\u2019, petits gâteaux, fromage à la crème, biscuits, lait au chocolat.Évidemment, mon tour de taille augmentait en proportion.Tenez, par exemple, un jour je décide d'aller dans un parc d'attractions.Comme je ne pouvais plus boutonner mon pantalon, je l'avais attaché avec des épingles de sûreté, le tout recouvert d'un long chandail.Un peu plus tard, je suis montée dans une de ces petites autos électriques.Quelle erreur! Une épingle s'est ouverte.J'ai perdu le contrôle.Le préposé me criait: \u2018Tournez la roue! Tournez la roue!\u201d Avec une épingle qui me piquait le ventre, j'avais d'autres préocupations.La plage, un autre cauchemar! Chaque fois que j'y allais, j'avais l'habitude de m'asseoir parmi des dames plus agées.Tout ça parce que je voulais passer inaperçue.Une autre fois j'étais à la recherche d'une robe pour une fête familiale prochaine, en compagnie de ma mère.Chaque fois que j'en essayais une de taille 18, ma mère me disait: \u201cOui.avec une bonne gaine et du maquillage, ça devrait aller.Qui sait, tu vas peut-être perdre quelques livres d'ici ce temps-là.\u2018Évidemment, j'étais toujours la plus grosse cousine de la fête.Ces incidents me poussaient à suivre des diètes sévères.À présent, j'aimerais vous parler de ce qui m'a vraiment aidé à perdre du poids; le plan d'amaigrissement Ayds à base de vitamines et de minéraux.Un jour à la pharmacie, je suis tombée sur une boîte de Ayds.Puisque j'aimais beaucoup le chocolat, je me suis dit: \u201cPourquoi pas.\u201d (J'avais un choix de quatre saveurs).J'ai lu attentivement les instructions et j'ai tout de suite compris que le plan Ayds était bon.J'ai aussi appris que les Ayds contenaient des vitamines et des minéraux.Ils m'ont aidée à avoir de la volonté.j'ai vite remplacé les gâteries par des aliments sains.En mangeant un ou deux Ayds, je pouvais me contenter de moins de calories, chose que le plan soulignait d\u2019ailleurs, sans avoir l'impression de me priver.Peu après, je n'avis plus peur de la balance puisque mon poids Me voici, après avoir baissé mon poids à 114 livres.diminuait régulièrement.Enfin je pouvais faire les choses qui m'intéressaient: suivre des leçons de danse, de théâtre, des cours du soir et même, sortir avec des garçons.Je n'avais plus le temps de manger continuellement.À l'été, je ne pesais plus que 114 livres.Je pouvais enfin porter un bikini.J'en ai donc acheté un.Mais j'avais encore un peu peur de le porter parce que, même svelte, je pensais toujours comme une personne obèse.Mon fiancé a vite fait de me rassurer.Oui, oui, mon fiancé.Et moi qui pensait devoir passer toute ma vie avec, pour seul ami, Pacha.Au fait, vous ne connaissez pas Pacha.C'est un gros matou qui mange tout le temps.Un peu comme moi, avant.Dites, puisque le plan d\u2019amaigrissement Ayds à base de vitamines et de minéraux m'a tellement aidée, croyez-vous qu'il pourrait aussi aider un gros chat?17 janvier 1976 - 19 Une collection-choc pour ceux qui n\u2019ont pas peur de la vérité.Les grandes énigmes de l'univers.7 Présence des Extra terrestres par Erik von Däniken Des millions de téléspectateurs, dans le monde entier, ont été littéralement stupéfiés par le film'qui a été fait à partir de ce livre.Vous y découvrirez tous les détails \u2014 appuyés par un grand nombre de photos et d\u2019illustrations étonnantes \u2014 sur les \u2018traces\u2019 laissées par les dieux-cosmonautes qui ont exploré notre planète.Depuis les vestiges de la civilisation des Mayas jusqu'aux phénomènes de la télépathie, mille et un cas qui meftront votre intelligence à l'épreuve.Présentation exclusive par correspondance e Chacun des volumes est spécialement relié à la main de similicuir noir texturé, et orné d\u2019un grand médaillon doré incrusté dans la couverture.# Impression extrêmement soignée sur papier bouffant, abondamment illustrée de photos, croquis, plans, etc.e Chaque volume - mesure 32° sur Bla\" Les grandes enigmes .de l'univers.La science officielle est-elle coupable d'une conspiration du silence?Hle semble.Comment expliquer autrement le mystère et le mutisme dont elle entoure toutes les découvertes qui rétutent ses théories branlantes concernant l\u2019évolution de l'homme sur notre planète?La collection des GRANDES ENIGMES réunit les découvertes les plus troublantes et les synthèses audacieuses des penseurs contemporains les plus affranchis.Quelques énigmes troublantes que n\u2019explique aucune des Examinez < chaque volume GRATUITEMENT pendant 10 jours! Sevous nes pas de bon de commande utilisez ce coupon * TH TET TS Se Te a Se nee \u201cthéories\u2019 académiquoes .Comment expliquer (avant A; Certificat de cadeau GRATUIT aE la \u201cdécouverte\u201d officielle de l'électricité) les 24 para- 3: sv tonnerres qui protégeaient le temple de Salomon, et SA: Laffont Canada Ltée, 100 E Boul.Hymus_ Ponte Clare, UE NEES qui prolegeale pe satamon, Je Quebec H9R 1£4 Je la pile électrique découverte en Mésopotamie?® Le se Q iE 2 2j de APE LAS NA: ; ; 3 Veuillez m'envoy livre GRATU 23 célébre \u201cchar\u201d d\u2019Ezéchiel dont parle la Bible était-il ANS estravterrestres.le recevrai aussi 1 IT.Présence des ue une soucoupe volante?\u20ac Sodome fut-elle, en fait Ç 2% extra-terrestres, |e recevrai aussi par Ja méme accasion site A : 1.; , cor \u2018 I r ol Cir cr , t de .oo Fantastique lle de Piques de Ta collection des GRANDES ne détruite par une explosion atamique?\u20ac Comment -e premier volume, en examen gratust de 10 jours: MB ENIGMES.au bas prix de $5 98.plus des frais rummes d'ex- 248 expliquer \u20ac i \u20ac \u20ac i écrit av éci- ° 1 a ; atte - , e vieux texte hindou qui décrit avec prêci | ; So pédition et d'emballage.Je recevran ensuite, chaque mois pe _ pha IR .| ; Pr Fantasti ue ] e e P ! oi : it sion une explosion atom ?e Ce sont, tir , 252 EAvron, Un gute volume de la collection des GRANDS Sel : unc EXproston atomique \u20ac ne sont, ti ces au ar F M rs \u201cape ENIGMES à ce même bas prix.le comprends que chaque S489 hasard, que quelques unes des nombreuses questions par Francis Mazière RI P p 1 ! 3 i ; 3 5 volume estenvave pour examen gratuit dr: 19 tours et que = traitées en détail par cetle véritable enquête dans le Cet auteur réputé vous emmène dans une expédition We, je pourrai retournet ceux dont je ne desire pas enrichir me 3} .LL 3 : .HA \u2018 Lo.3 ; © SE bibliothèque, De plus, d'est entendu qu'il me suffira de vous BC passé, qui vous aidera à Mieux comprendre les grands achéulogique sur une petite île du PacHique, où 500 sta- Ae prévenir n'importe quand pour arrêter l'envoi de ces volu ait secrets du présent.tues de 20 tonnes lancent un défi aux historiens et savants a mes.Si je ne désirais pas garder Fantastique Île de Pâques a traditionnels.Qui les a sculptées?Pourquoi?Comment 242 et vous le rétourneis dans les 10) jours, je ne vous devrats pas HV Îles été ; sac?; : ; \u201cat un sou et pourrais malgré tout garder mon volume gratuit, A p ;l i ion ts d \" Hecti ont-e de fe transportées?Les sculpleurs se seraient-ils 202 Présence des extra-terrestres.nee armi les volumes passionnanis de cette coftection .servis de forces parapsychologiques?Un volume riche- -_ LA a .pic ole ment illustré.oh WM .vt ha Le livre des maîtres du monde.Une synthèse auda- \\ 5 se - ' 23e ; ç .: Lo , es ie Nom (Lettres moutées SVP) 2e cieuse du réputé Robert Charroux, qui ébranle jus- re Ate qu'aux fondements de l'histoire traditionnelle.Preuves \" 1 , ; ; .Loa an , \u201d Ye Adresse App > à l\u2019appur, l\u2019auteur soutient entre autres que la primhis- étudie à la lumière actuelle.1 démontre que notre pla- Son Sn toire ne prend un aspect logique et rationnel que si nête a fort bien pu être peuplée par des cosmanautes.18 Le on lB $e Ville Prov Code postal wth nous identifions le Seigneur a un cosmonaute, le char L ts de l\u2019Atlantide.U lisati , , \u201c ; * A .\u2018 - \u201c| > CV ar a 3 At ste d'Ezéchiel à une soucoupe volante et la destruction de es secrets de l\u2019Al'antide, Une civilisaljon très avancée as 3s : ; ; ai a-t-elle pu se développer puis disparaître, il y a des mil- Sr Signez ici SVP st Sodome à une explosion nucléaire.; , J zlopper p paraitre.ily ; 2 2 ,Ç | sn liers d'années, lors d'un cataclysme?L'auteur soutient vent Ent 4 > légère x .+ ge .Cres ., .SE es prix peuvent subir une légère majoration.GEP-176A ; te Ces Dieux qui firent le ciel et la terre.Voici l\u2018étonnant que OUI .apporte témoignage sur lémoignage .et Far EE EEE \u201croman de la Bible\u201d .un volume passionnant ou Vau- vous convaincra qu\u2019un jour on retrouvera des vestiges AES GE AAT OAD.P V5.OI EET HS SAL AAP CGP PP CIRO TN .UNS LA 3 2e teur reprend de nombreux passages de la Bible el les de cette civilisation mystérieuse."]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.