Perspectives, 22 mars 1980, samedi 22 mars 1980
[" opr = 3 Fu 3 « Rs 5e} 5 è \"x > i =A 5.be Dé - 7 30 Sx ET rr - Ez 5 » a oy Ed Lo.+ 54 1 PoE : : Te : tae \u2014\u2014 pe pes Re J = 3 7 tai an 4,7 ¥ We.A > ha x = x iy ! & a * A Yel HX 3 x 2 2s aly se EQ UBTIDIEN > 5 sn x; ex PE LA J \u201cn Fa 5 re T2 oh a\" DU SAGUENAY-LAC ST-JEAN ts a Les\u201d À Wh A A \u20ac gt du 22 mars 19 80 Vo .22 No 12 Tos +.Ya I x You 5 Pe Semaine ol 3 2 on ne ~ \"4 Yi i] ERIS Fo ; at ÿ \"7 Û La £5 a = 0 4 ae ve 3 Na Naz ee 3 a «>, G7 + pu vd æ 5 SFT & ve oo > « 46 ig ce £ kd 7 + § A * fe # a © 3 an | ta À \u20ac vy = + ci 4 4 ve BEBES à 3 \"#4 3 Li > A Rk + : LED e's » - 37% 7 \u2014 4 4 ER te EN ex Ze eh A LLP 2741 ™ LE PERE G of f ¢ ; >, ÇA 302 [OS za D > Le 4.y 00 A a Sek x rR , : A > ta as Ny EDE WA.& Ta re \"0: à AK +» 3 Eo A 14 sky ._ ON ¥ § se se = 4 Hi à + gene re QUETE DE FACE A FACE PAGE 3 NON or | [2 en by Ae eam #4 à Rise D + 3 LS PA 8 A J J A» 2 af £ © % \" vo PS dd \\R ¥ - = Re te «3 3 o pt Os wd : 1 LX RE x; RE GRANDS-ME = NN pe Hs ET DORIS LUSSIE WW & a hy \u2014 oo : 2 Dress TU x me sa 204 / i 0 1 Ma \"SE À sp Fe EN \u20ac y 4 dt, * BE Tax Re 57 ES = A Wh 3 An] > A = 52 rm A 2 * v2) Fa w= 3 és id + Go fF F 2 2 «= 3 4g Ë i A uh # a) A & Ls + sr æ hu a; x ve K 2 oF + nm 345; Q a a.A 3 { oF y : i + on 3 Ve; Wy = NS J 2 = i * +i % is) [5d 5 Jet + a 3 i # hk ë i) 4, pre 5 + { ) Re vid ps 4 ge *, > sa Se > M = ; > A Be x A es bd o > Ye LA ; a wy Pe 3 A ae Se vi 4 ; e- S * tt, AR > de Lr LS 4 .x 5 > ry a a CE x J Ih & #5 / se ## \u20ac rs 3 Santé ré + ai + i in a D ni s$ 3.a.fl a i pe Ny XY Hu ] ' y se .Ru Ven yr et Bien WER \u201cad = ~ +270 puit HA er Eh] \u20ac = LE JF + ve # NX MY ?Ë NS Ye x N 2.C (53 a = LAE / ee Ny tN \u201crte J Ne Yeo yy a 3 3 7 : Er 25 : M x es =.= oF fr ES » me 2 Aa Pe ae eK tre social Canada considè 5 + So xy £ E a 4 Format régulier-\u201cGoudron 2% & \u201d pe 4 1 ot ; ant \u201c+ eS Tagg = a re oo \u201c1 : \" 7 aa VF £ ¥ 5 cr a : ne 3 XG Re oS Pes re que le danger pour la santé croit avec | & A {i yt D) ze Se 17 mg, Nic.11 mg.Kings-\u201cGoudron\u201d 19 mg, f pie PS * ; | na i ni \u2018usage-éviter d' pis #3 Nic.13 mg iy = ri FE x Ls py.7 bt i of =X, Ë 4 4° LE À ES x oF pars, 2, 255 4 LY é& Photo Gilles Savoie 4 22 mars 1980 -3 {| y a 25 ans, aucun curé, aucun parti politique, aucune association de bonnes oeuvres n'aurait osé tenir une assemblée un mercredi soir à 8 heures.Souvenez-vous: c'était I\u2019heure des Plouffe et toute la Belle Province se retrouvait devant le petit écran.Parmi tous les personnages que nous a fait découvrir cette continuité, le Père Gédéon est sans doute celui qui reste le plus vivant.La preuve: il est toujours maire de Saint-Gérard de Beauce et s'apprête à lancer en librairie ses Mémoires aux Editions Quinze: Le Père Gé- déon, son histoire, ses histoires.A cette occasion, j'ai voulu rencontrer le «vieux jarret-noir», comme il aime bien s'appeler lui- même, et son secrétaire privé, Doris Lussier.Mais vous connaissez le Père Gédéon, toujours par monts et par vaux à intenter des procès, à manigancer, a discutailler.« Vous en faites pas, m\u2018a dit Doris Lussier en souriant.Y a pas un peau de chien qui peut le faire tenir tranquille deux minutes, celui-là.» À défaut de voir Gédéon en chair et en os, nous avons donc parlé de lui.« Le Père Gédéon, c\u2019est une synthèse de réel et d\u2019imaginaire, explique Doris Lussier.Je l\u2019ai créé à même mes souvenirs d'enfant et d'adolescent.En pensant à mon grand-père paternel, Prosper Lussier, de Fontainebleau, et à mon grand- père maternel, Jos Picard, maître chantre de Saint-Gabriel-de-Strat- ford.Ils m\u2019ont fourni le type physique du personnage.Et aussi quelques traits moraux.J'y ai ajouté l'image de trois ou quatre autres bons vieux paysans que je connaissais bien pour les avoir fréquentés quand je travaillais à «la pitoune» ou au «bois franc», dans les chantiers de mon oncle Euclide ou de mon oncle Ronaldo.J'y ai mêlé.ce que ma propre folle du logis me faisait affabuler et c\u2019est à partir de ces données, que j'appellerai psychosomatiques, que Roger Lemelin a imaginé toutes les « gédéonneries » que les téléspectateurs ont pu voir dans la Famille Plouffe.» \u2014 Mais avant l\u2019arrivée de Gédéon, vous étiez professeur, non ?\u2014 J'ai créé le personnage de Gé- déon pour rire, les autres ont pris ça au sérieux et j'ai été obligé de continuer.Je n'avais jamais osé espérer faire une carrière de comédien, malgré une complicité naturelle pour les choses du spectacle.J\u2019aimais mon travail à l\u2019université, où j'étais le secrétaire du Père Lévesque, j'aimais mes collègues et les étudiants et aussi la philosophie.Mais.A bien y penser, qu\u2019on soit professeur ou acteur, on reste dans le même genre: la communication.Que vous communiquiez des idées à des étudiants ou que vous communiquiez des images ou des émotions à un public, dans les deux cas, vous communiquez toujours.Et puis, je considère comme un cadeau de la vie la chance de pouvoir goûter à deux disciplines culturellement aussi enrichissantes que la science et l\u2019art.J'en remercie le destin.\u2014 Vous vous intéressez toujours à la philosophie ?Je vous ai déjà entendu parler de foi et de bonheur avec Wilfrid Lemoyne, à Radio-Ca- nada.\u2014 La philosophie, c\u2019est une réalité fondamentale dans ma vie.J'aime bien rire, parce que j'ai une nature joyeuse.J'aime aussi faire rire, parce apportons à la question : « Qu'est-ce qui est vrai?» Mais c\u2019est pour les vrais problèmes que je me passionne, et non pour la façon brillante mais souvent hermétique dont on en parle.La lumière est simple, c'est pour ça qu\u2019elle est belle.Et c\u2019est dans son éclairage que je tiens à rester en état de recherche spirituelle permanente.» Homme sérieux (je l'ai rencontré dans le silence feutré de ce qu\u2019il appelle son «sanctum», à Longueuil, où il passe le plus beau de son Canadian Éll Son bon goût prouve le vôtre./ ; > \u201coct, Whisky Fanade WC ou Fes th, oe Yo gape Hs MA hy > ; a» Teri, 74 on .Arr, Clie fur 710ml \u2026 À Là nas que c'est mon métier et que c\u2019est un service à rendre à ses concitoyens que de les distraire quelquefois de leurs soucis.Mais, au fond, je suis un homme sérieux.Joyeusement sérieux, si vous voulez, mais sérieux tout de même.Le fond des choses m'intéresse.Or le fond des choses, c\u2019est la philosophie qui y donne accès, c\u2019est-à-dire la connaissance des choses par leurs causes.Je suis habité, depuis l\u2019âge de 20 ans, par le problème de la vérité.Toute notre vie dépend de la réponse que nous temps à lire, à écrire et à rèver), Doris Lussier a aussi la réputation d\u2019être un bon vivant.Comme quoi le Père Gédéon n\u2019est pas si loin que ça! «Mais, bien sûr que je suis un bon vivant, dit Doris Lussier avec conviction.Quelle raison valable m'en empêcherait?Je ne vois aucune contradiction objective entre la passion de la vérité et le goût du bonheur.S\u2019interroger sur la vie, c'est tout à fait compatible avec goûter la vie.Le bonheur, voyez-vous, c'est un devoir.Rien de moins.Et le plaisir en fait partie intégrante.Moi, je suis un hédoniste impénitent.» Je me dis que ce sont là des paroles que le Père Gédéon ne renierait certainement pas, lui qui n\u2019a jamais tiqué sur les plaisirs de la vie.A quelqu'un qui lui demandait récemment s\u2019il était encore vert à son âge, n\u2019a-t-il pas répondu finement: «Mon tit gars, si j'ai toujours eu un faible pour les femmes, je n'ai jamais eu de faiblesse!» Mais Doris Lussier continue: «Cela ne justifie pas les excès auxquels vous pouvez penser.Pour que le plaisir soit bon, il faut qu\u2019il soit raisonnable.Les plaisirs qui ne sont pas naturels risquent la plupart du temps de devenir malsains.Les euphories artificielles que procurent les drogues en sont le plus bel exemple.Un plaisir qui détruit est une bêtise.» Un coup de sonnette énergique et voila le Père Gédéon qui s\u2019amène, plus fringant que jamais: \u2014 Salut, mon grand fanal.Tu m\u2019avais pas dit que t'avais de la visite! \u2014 Que voulez-vous, me dit Doris Lussier en souriant, quand on ne peut pas les éviter, aussi bien les inviter! Salut le Père! Je vous présente un «Montréaliste», comme vous les appelez.Je crois qu'il aimerait bien savoir ce que vous pensez de moi.\u2014 Ah, ça, mon grand fanal, j'aime mieux te dire tes vérités en pleine face que dans ton dos.Pour dire le vrai, le «Montréaliste», j'en pense pas trop de mal, de mon secrétaire privé.Dans le général des choses, c\u2019est à peu près du bon monde.Il a rien qu\u2019un défaut: il a tendance à se prendre pour un autre des fois.Il s\u2019est même déjà pris pour moi!» Il faut voir comment ils s\u2019entendent, ces deux-là, le Père Gédéon et Doris Lussier.Pendant toute la visite du Père, je n'aurais plus guère le loisir de placer un mot.\u2014 Mais vous ne regrettez tout de même pas de m'avoir fait instruire, le Père?\u2014 Non, je le regrette pas.«Man- quable» que tu le regrettes pas non plus.Jusqu'icite, tu m'as fait un bon secrétaire.Mais va falloir que tu prennes garde à ce que l'instruction te monte pas à la tête.Comme je t'ai déjà dit: «Mon garçon, l\u2019instruction, c\u2019est comme la boisson; il y en a qui prennent pas ça».Je veux que tu comprennes que l\u2019expérience, dans la vie, ça vaut plus que l'instruction.Prenez, moi, monsieur le Montréa- liste, j'ai arrêté d'aller à l\u2019école quand j'avais treize ans, parce que poupa avait besoin de moi sur la terre.Pis ça m'a pas empêché d\u2019être élu maire de Saint-Gérard de Beauce depuis 1936, l\u2019année que Duplessis a pris le pouvoir.Plus que ça, depuis ce temps, tous mes adversaires ont été battus par acclamation! \u2014 On peut pas dire que c\u2019est l\u2019humilité qui vous étouffe, vous, dit Doris Lussier.\u2014 L\u2019humilité, mon gars, c\u2019est la vérité.Si tu sais pas ce que tu vaux, tu vaux jamais rien.Toi, t'as fait de 4 - 22 mars 1980 PPT EE A | f | grosses études.Mais, aux élections, tu t'es présenté rien qu\u2019une fois, pis tu t'es fait fourrer par Bona! \u2014 C\u2019est vrai.Mais moi, je n'ai rien a me reprocher en ce qui concerne l'honnêteté.Vous, il y a des fois où vous avez eu la conscience large en grand.En 1948, par exemple, quand vous avez gagné contre Absalon Veilleux, à la mairie, êtes-vous bien sûr que vous n\u2019avez rien fait de croche?\u2014 Oui, ow, oui, je sais ce que tu veux dire.Il y a rien de croche la-de- dans.Quand on se présente, c\u2019est pour gagner.Pour gagner, faut prendre les moyens.Quand j'ai vu qu'Absalon se présentait contre moi, j'ai été trouver Trefflé Bellavance, pis je lui ai demandé de se présenter pour diviser le vote à Absalon.En récompense, je lui ai donné quelques piastres pour ses oeuvres.Y a rien de mal là-dedans.Ca lui a fait ben plaisir a Trefflé.Y a pas un peau de chien dans la Beauce qui va m'empêcher de faire la charité au monde.\u2014 Aujourd'hui, le Père, ça s\u2019appellerait de la corruption.\u2014 Fais attention de pas dire un mot de trop, toi, mon grand fanal! Tu sais ce qui est arrivé à Philémon Hallé, y a cinq ans, pour avoir dit un mot de trop.Je serais capable de t'intenter un procès, rien que pour le plaisir de la chose.Parce qu'il faut vous dire, «le Montréaliste», que chez nous, dans la Beauce, ça plaide pour une bouse de vache qui est sur le méchant bord de la clôture.Si mon avocat Cliche vivait, il vous en conterait des peaux de chien de bonnes là-dessus! Bon ben, je m\u2019ennuie pas, mais faut que j'attelle si je veux être rendu à Saint-Gérard ce soir pour l'assemblée du Conseil.La ponctualité, mes garçons, c\u2019est une vertu politique.L'heure, c'est l'heure.Avant l'heure, c'est pas l'heure, après l\u2019heure, c'est pu l\u2019heure.Salut, les p'tits gars! Je vous invite tous les deux à venir licher la palette tous les deux à ma cabane à sucre ce printemps.\u2014 Et le vieux jarret-noir s\u2019en alla.«C\u2019est un vieux bien sympathique, non?, ai-je alors demandé à Doris Lussier, tout heureux de sa bonne prise de bec avec le Père.\u2014 Ah! il est plaisant.Mais faites-le pas fâcher, par exemple! \u2014 C'est drôle de vous en entendre parler toujours à la troisième personne, comme si c'était un autre.\u2014 Mais c\u2019est un autre.Je me sens comme saint Paul: j'ai deux hommes en moi.Je crains même, parfois, que les gens me prennent pour un visage à deux faces.\u2014 Ça vous gêne?\u2014 Je me défends en disant, ce qui est vrai, que le comédien est par définition, un «aliéné» professionnel.ll est toujours dans la peau d\u2019un autre.Ce qui me dédouane moralement vis-à-vis de ma propre conscience.et m'excuse peut-être auprès P] du public, mon patron.22 mars 1980 - 5 ta JOCELYNE BLOUIN Ce 0861 SEW ZZ -9 JegNUOWN ap anbluejoq uipie( so10Yg \u2014\u2014 le A + 1.Re Lt BE ORL RN A ATF çà Zh 7) À Ça + at i eu Re te : = = à = oA # Fe : LA A p AY ; Tog 2 Ny | J 3 aN 3 3 £ a, vi 35 LW ea ERY ; ÿ Ey Sw 144 % - = Xx 1] 7 2 are [A à pe st = sy M\" ) + aly i sk & pa yy 5 «y pi AN | À i 1 CS Ys ik NE Sx fu a 8 : wl J] H | Fe wo oh oF [Pe È ere, wv po SE Là pi 3 ra \u20ac sl + 14 A A Pt - 15 3 5 A .>i À i ; a {SIAR oo TE ?; )S Li 825 5\" 3 x x => ce td 4 \" 8 +}; A a A \u2014- 6.9) 147 à.ct aa Fa w: ra > R P = .th à) A 6 yet : ip is » 3 ; + 1} pe) y ery a 2 Ny A cf d | bar A, ve, né RLY Se, .CE i : 31 < {AS A LE RS sh : gs rl >) 3 Sy : es py ñ Pe, Pars y J Rw SE Su, mw a A ER w Cs zn a H \" i S Wy x 3 Ë fy 4 pt $ # vg oly A N N+ tre) adr F4 Ed Put £0) ) §:4 - \u2014 AEC) il + ur\u201d A 4 3 (KE.A À # VY + ¥ 4 i AT arr 2 4 Re 4 MAX le) AL 5 se \u2019.\u2018 sd i A à D x) 3 i a Aa ; te 2\" = 7 1 Li, i y j \u20ac; es 8 va % 24 = L $ | | ¥ Un x Spl me x sx.& i: ; È TN i 1 oc.w~\u2014 wo Al » IK w # _ Sg AES =, E LY) au Ç 3 * Qi s 4, q iF me = y.[i ke + Le .= ee % Ne mé 5 tas NÉ: ) vo 8 eu NF die Aa 3 : | 0 00 THE LE \u201c2% >, a > y PE vy \u201cNes \u201ci a } Parr a an Ww \u201cy 1 \u201ci t i by A RAE 14 of \" i A 1 Td = Fm } fu i 5 og u es 4 A Te 31 NT AN, FS re [RN 1 x Ke Le Cros MY 27 x 3 \u20ac À hE, ate ® RN { Le x ENS Q oS > 3 LR i rl : % * 3 I) CAN x LS GP WL -r Hi \u201c qe cu TR mn 5 ro elf SEA = pen pro.TR wend HE nn a ee A \u201ca Ai m\u2014_\u2014\u2014 < + rR ER RB be Vy Ange Sa, NE pe a Ti pe i Trond.eo A ne eS a aa 0 se Lu Ë 3 p AI 2 I Bar \u201d A Si Lt AR] > \u2019 OF A 20 + RC = 3 f i LA id IX] We x ok SE Jey use Nd 2 + Cf NN + #83 ) Sati (>) iC = ar 3 IR À i) \\: A Pa) 4 \u2018gcd pi THR) > HE gets N i 2 \u201d ea CNY] oo Pen LE Lee EL * Tee » A.a ha gs NS hS+ VEN ÿ Eon À y?CTE A oR = \u201cee a IS Pres PR arn Se rs x3 2 Ca tH POLY I Cy a3 _ Ar , FY vi qe Eco RI FER + Le Fada\u2019 ich bs * A.& A 3 DN © a vr, Ci \\ Xe and 1 > a è, + CR © \"A4 on He 5 dria = +R nN ne EL 4] a 6 nes A se pe 2 ?Ph \u201ceb a) Jp aa \u201c4 ?os Le RASS WN a ee ae We OW a à EX ré 2 + A 5 A 1 LA (Ce LR pci = Le wy RT + rg ef > \u201coe x dE 3 ; ARR» 7 2 \\ a» A (oh 4 HR \u20ac > : si A: Jui À RES = y Niel ry 4.A.pu ne Jess ue x 3 mg 5: Hh Year wy.4 LÉ té = Eady + ial HIT A WERE 4 le CN 5 Cia: \"4 Ld FP æ A page A ER \u201c> 1e.\u20ac a Ta -\u2014 a hh al SS * = he HN Lis tre £ 5g ho \u2014 at AA LL 2 Vas Wah qe + \u201ca ro EA ad 24 Kt =_ 2 Pa bey he] [FX bag be Eat: a 124 Lg! NA 19g =) + ie : Pi a.i Fa E i + .a th +a Wa aw TLL y $ 4 Es A$) ne \u2014\u2014 _\u2014_ LAN) i : 2d Fada: sour pee a \u2014 a A is i 3 i A 155] 4 EA UE ms } \u201c 3 f 99 2 En ate fin SRR nie Lae Zea = pros ppp Et igs PAR MARIE-FRANCE BOUILLON Désormais à Montréal, il n'y a qu\u2019un pas de Terre des hommes à Terre des fleurs: il suffit de passer le pont du Cosmos ou celui des îles.Et sur cette terre-là il s\u2019agit encore du génie de l'homme allié à celui de la nature en un incomparable bouquet ceinturé d'eau: les Floralies internationales, les premières à se tenir en Amérique du Nord.Ainsi, l\u2019île Notre-Dame, fermée depuis 1972, vient-elle de trouver sa vocation définitive: un parc floral voué à la vulgarisation écologique et culturelle.Mais tout va commencer dans la ceinture de béton du vélodrome olympique où, du 17 au 29 mai, se tiendront les Floralies intérieures réservées aux sujets les plus délicats.Fleurs coupées, potées fleuries, planies tropicales et subtropicales, cactacées et plantes succulentes, broméliacées et orchidacées, plantes de pépinières, présentation d'art floral, de bonsaï, de fleurs séchées et d'aménagements paysagers divers composeront l'essentiel de cette exposition de 6000 m° soigneusement aménagée par les horticulteurs d'une vingtaine de pays et où ne sont admises que les présentations nationales et celles des grandes associations horticoles.Ainsi la participation officielle du Québec sera réalisée par le jardin botanique de Montréal, par ailleurs maître d\u2019oeuvre de ces Floralies.L'exposition a été placée sous l'autorité générale du secrétaire d'Etat aux affaires extérieures.Le Gouvernement du Québec est pour sa part responsable de l\u2019organisation et défraie les coûts: cinq millions de dollars, soit un dollar par visiteur attendu.Pour une fois, c\u2019est une bonne affaire pour la Ville de Montréal qui se contente, si je puis dire, d'offrir les 40 hectares de l\u2019île Notre- Dame et ses ressources humaines: essentiellement M.Pierre Bourque, horticulteur en chef du Jardin botanique et ses principaux collaborateurs.En tout une dizaine de personnes sur lesquelles repose tout le poids de cette prestigieuse manifestation qui suscite un immense intérêt aux Etats-Unis, Ce sera en effet la première rencontre entre les grandes traditions horticoles européennes, américaines et asiatiques.Cela dit, si l\u2019horticulture est la science du jardinage «qui lie les yeux et l'esprit à la terre», comme le disait si justement Colette, les Floralies se rattachent essentiellement à l\u2019histoire de l\u2019homme urbanisé.On \u2014\u2014 Les Floralies extérieures se dérouleront dans l'ile Notre-Dame du 31 mai au premier septembre.1.Taïga du Grand Nord québécois.2.Espace réservé à la France.3.Le jardin du Québec.4.Un canal de l\u2019île Notre-Dame ajoutera au charme du jardin anglais.Pa ~~ Avis: Santé et Bien-être social Canada considère que le da > hal Mean se Matinee | | 7 i J 34 7 3
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.