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Titre :
Perspectives
Éditeur :
  • [Montréal, Québec] :[Perspectives],1959-1982
Contenu spécifique :
samedi 27 septembre 1980
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Perspectives, 1980-09-27, Collections de BAnQ.

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[" es a = ) = & Pes > ri ny Le & res 2 >.9 3 # rés 4 5x deol al 8 x ne.wr KS 4 LE QUESTIDIE Ses 33 Lx HW 2 parrait = NEG a DU SAGUENAY-LAC ST-JEAN N ca al 7 Hg A Semaine du 27 sept 22 No 39 lembre 1980 vol.ey > 3 h 2 i BY \u20ac bal ae I i Fe CX Pes 1 7 4 LE -f S 5 >, Ë XL CX 5 Re hed ay - ps # oy pry his nk : Ha 4 iy soa I ' RZ it fe RL! S iE E + * = on.me a = 0 ® Le: a : > > pel Leo) PIA Cats = SH Fok 3 3 As JOT \u201cés a C7 pt At xt pd 1 pe Tat po RY ws à %: x 5 ® Ey i Fd wi NY Xe = +, À a vn fs sm vez ns + té a ne {à awd a PR ne Re vd ro BE > ve Ma À 2 a _ D Ly 0 : 5 > + = fe.: La =» Bag Nn & oi Lu ty Es 9 Ce le pas »; A E BX = : Lu & EA oo 14 Ris oa ESS Te, {AN ir 0 s Su (Ry Lane hE Ru Gr + Po > = I Be a.pots 0% = 5 Ë 3 3, >, er td] ka i AW Lyco! > 54 8 A A C > RX 5 Ped - 7 v » ns i > 2.eu A 0, % yl HE A > x ¥ Ba _ pe» ® yn 4 ro ani PA LL ter rh 7 om > cn a x ARE * I< 0) i ! se Rid ae 0 À Le, & iY Find 3 ~ *; RP Te: pe 4; ss EN + £ eu 5.Dai res ge ete Ca xa = he x 5 er \u201cF fi » 3 Fd A \"5 at A A pH ; = \u201cer Swig ay HE ; 7 FT.es ; \u201cA 7 4 ot FH \u20ac Fa = wiv % ri re, \u201ciy Li AF » > =, FJ t.pe = Op TTI VY TT ST NY 3 MT RAM NE Pi au D UES ; Os LW RS NW ay 00 fe A rs dia AN A i Player's 7 ê fé 2 f Ure Douce TI TIRES a PS gx a ra TR TREN PI MTN RO) ca Eat ae Py, Saree ban, Nin OREN L'ultra-douceur a nulle autre pareille.A EEE TT A PET ETES La douceur qui se goûte.ES Em Peter Jackson ~*~ 1 i 1 M at n ée 25 Cigarettes King Size Tiny L'extra-douceur signée Matinée.Une Player's bien de son temps.Une extra douce avec tant de goût.A AVIS: Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croît avec l'usage \u2014 éviter d'inhaler.Moyenne par cigarette: : Player's Légère: King Size: \u201cgoudron\u201d 16 mg \u2014 nicotine 1.1 mg.Format régulier: \u201cgoudron\u201d 14 mg \u2014 nicotine 0.9 mg.Matinée: King Size: \u201cgoudron\u201d 11 mg \u2014 nicotine 0.8 mg.Format régulier: \u201cgoudron\u201d 8 mg \u2014 nicotine 0.5 mg.Peter Jackson Extra Douce: King Size: \u201cgoudron\u201d 7 mg \u2014 nicotine 0.7 mg.Format régulier: \u201cgoudron\u201d 7 mg \u2014 nicotine 0.7 mg.' Matinée Extra Douce: King Size: \u201cgoudron\u201d 4 mg \u2014 nicotine 0.4 mg.h Médaillon: King Size: \u201cgoudron\u201d 1 mg \u2014 nicotine 0.1 mg.PS rar Las SEE rt MEN a pa remem en ES PS PO am a ETI.ree.+ ; Li A SE wi PAR ASTRID GAGNON Le Programme de sensibilisation a la vie familiale (PS.V.F), pour les enfants, c'est un jeu; pour les parents, c\u2019est une recherche, une découverte, parfois agréable, parfois difficile, de leurs enfants.et d'eux-mêmes.Mis sur pied en 1969 par l'Association canadienne pour la Santé mentale, ce programme gagne en popularité chaque année.Pour Hélène Saint-Hilaire, directeur exécutif de la filiale de Montréal, «c\u2019est le programme de prévention primaire le plus extraordinaire, parce qu\u2019il s\u2019ap- Le y Quand la famille entre aulaboratoire plique dès l\u2019âge de trois ans, avant que les problèmes n'apparaissent ».C.LS.C.Montréal-Nord, 28 avril 1980, septième semaine du programme.Ce matin-là, ils sont huit enfants et à eux seuls forment presque un monde.Certains dessinent, d\u2019autres jouent avec des camions, une petite fille s\u2019affaire à laver les cheveux de son bébé tout en observant le jeu de ses camarades, les uns agressifs et entreprenants, les autres tolérants, indifférents et parfois soumis.« Non, toi tu ne joues plus avec nous » ! Et pif et paf à coups de petites voitures sur le dos dun des enfants qui met toute son énergie a préserver son garage; il finira par pleurer et aboutir dans les bras de la seule personne qui puisse le consoler: maman, Mais les pots de peinture auront tôt fait d'attirer son attention, de lui redonner sa joie.D'autres souffrent de ne pouvoir se laisser aller à leur désir de jouer, par gêne, par insécurité, le regard suspendu à ce plaisir impossible à vivre.Les parents, assis autour des enfants, regardent, observent avec la consigne de ne pas intervenir.Les uns inquiets et angoissés par les réactions de leur enfant; les autres fiers des exploits et de l\u2019assurance du leur.\u2014\u2014 27 septembre 1980 - 3 CLICHÉ RÉPÉTÉ À ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT, EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE EOULEUR. Pendant que les enfants poursuivent leurs jeux, les parents se sont réunis et réagissent à ce qu'ils viennent de vivre.« Moi je suis sauvage et ma fille aussi.» «Moi je crie, puis la mienne aussi.» «Mes enfants se laissent agresser et je suis malheureuse pour eux.» « Elle est trop suiveuse, j'aimerais qu\u2019elle aille de l\u2019avant.» « J'aurais bien aimé qu\u2019elle aille jouer avec les autres.» C'est à partir de ces remarques que l\u2019on s\u2019interroge sur ses attitudes de parents, à travers le comportement de l\u2019enfant.Après une heure, la séance prend fin et c\u2019est un rendez-vous pour le soir même.Quelques pères se sont ajoutés au groupe, le soir.Après la projection du film Une Job à plein temps, réalisé par André Melançon, la discussion reprend, à la fois sur les événements du matin et sur le contenu du film.Le débat se poursuit sur les relations du couple et leur influence sur la vie de l\u2019enfant, aussi bien que sur les comportements de l'enfant et leurs répercussions sur la vie du couple.Une job à plein temps qui n\u2019est pas de tout repos mais qui, tout compte fait, est enrichissante.Les uns se rendent compte qu\u2019ils sont privilégiés, les autres expriment leur difficulté avec le conjoint, par rapport à l'enfant.«Mon mari ne parle pas, moi je crie, ma fille crie.» Et les éternelles questions concernant l'autorité, la discipline, la sexualité, surgissent à tout instant, alimentant le débat et la recherche d\u2019un mieux-être entre conjoints et avec les enfants.Des amitiés se créent entre les personnes qui estiment avoir des problèmes semblables.COMMUNIQUER, ÇA SOULAGE ! Il s\u2019en dit des choses, des plus drôles aux plus tristes; la confiance s'exprime et la souffrance aussi! «La discussion du soir aide à se dégager, tu dis beaucoup de choses que tu ne dis même pas à tes amis.» On sent l'immense besoin de parler, de se confier, de se retrouver entre gens qui vivent les mêmes situations et qui ont le même objectif : apprendre à vivre ! Le P.S.V.F.vise essentiellement les parents qui ont des enfants âgés de trois à quatre ans et demi, qui désirent se renseigner, partager leur expérience et profiter de celle des autres, découvrir leurs propres ressources et les développer.Il n\u2019est surtout pas fait pour ceux qui cherchent des solutions miracles concernant l'éducation des enfants, pas plus qu'il n\u2019est théorique.Fondamentalement basé sur le vécu, l'expérience, l\u2019observation, l\u2019échange et la discussion, ce pro- ramme a comme objectif de stimuler et déve- opper la confiance des parents pour faire face à des situations comme: «Maman, j'ai peur» « Non, je veux pas » « Va-t-en papa, je ne t'aime plus ».«Donne le bébé à ma tante », etc.Soixante programmes sont réalisés chaque année pour la seule ville de Montréal et ses environs; nombre d\u2019autres se déroulent en divers endroits du Québec, que ce soit à Sorel, Baie-Co- meau, Sept-lles, Chicoutimi, Trois-Rivières.Organisés en collaboration avec la Commission des Ecoles catholiques de Montréal ou la commission scolaire locale, ces programmes reposent sur le travail de bénévoles; seule l\u2019animatrice reçoit un salaire.Le programme s\u2019échelonne sur dix semaines et comporte, en général, une session hebdomadaire le matin et le soir.L\u2019assiduité des parents est de rigueur.« Compte tenu de cette exigence, il est assez révélateur de constater que 99,9 p.c.des parents suivent le programme jusqu\u2019au bout», affirme Hélène Saint-Hilaire.Tout est mis en oeuvre pour permettre la participation du plus grand nombre de personnes possible.Parents de toute religion, de toute race, de tout statut social sont admissibles au programme.Pour faciliter la présence des pères, certains programmes se déroulent en fin de semaine.Pour les familles monoparentales, composées le plus souvent de femmes, les organisateurs du programme suggèrent la présence d'un homme que l'enfant connaît bien.Dans la mesure du possible, on espère former des groupes diversifiés; ainsi, des professionnels et des assistés sociaux se côtoieront dans un même groupe.On peut facilement imaginer qu\u2019à certains égards, les problèmes ne sont pas vécus de la même façon chez l\u2019un et l'autre groupes.Hélène Saint-Hilaire fait toutefois remarquer, à regret, que ce sont les couches sociales les plus défavorisées qui sont les plus difficiles à convaincre d\u2019un tel programme; leur première et constante préoccupation est la survie économique.Les groupes sont formés de dix enfants et l\u2019écart d'âge ne doit pas dépasser six mois, question d'équilibrer le niveau d'interactions entre les enfants et de favoriser la compréhension des parents quant au développement de l\u2019enfant.En principe le P.S.V.F.s'adresse à des enfants dits normaux; ce qui n\u2019exclut pas certaines déficiences, à la condition que cela ne nuise pas à la bonne marche de l'expérience.Selon un rapport-synthèse rédigé par une équipe de recherche de la région de Rimouski, trois raisons principales incitent les parents à suivre le programme: connaître davantage les réactions et les comportements de leurs enfants, voir où en est le développement de l'enfant en le regardant agir avec d\u2019autres enfants de son âge, comparer les méthodes d\u2019éducation en discutant avec d\u2019autres parents.L'expérience vécue chaque semaine se divise en trois temps: une phase d'observation avec les enfants, suivie immédiatement d\u2019une période de discussion et d\u2019échange entre les parents et, enfin, une rencontre le soir même en compagnie des conjoints, pour poursuivre la discussion du matin.L'animatrice intervient le moins possible, laissant aux parents l\u2019occasion de découvrir entre eux les facettes des problèmes évoqués.La majorité des animatrices sont là depuis dix ans; plusieurs ont suivi un cours de deux ans et demi en animation et ont à leur crédit l'expérience de mère de famille.L'étape d'observation vise avant tout une prise de conscience des attitudes et des comportements et se propose d\u2019amener les parents à voir et à accepter leurs enfants tels qu\u2019ils sont.Ni plus beaux, ni plus fins, ni meilleurs, ni pires.Cela n\u2019est pas toujours facile, puisque sont souvent confrontés le rêve et la réalité.Pendant cette étape qui dure une heure, les enfants s'adonnent à des jeux divers, en équipes ou individuellement, comme la peinture, le bricolage, les devinettes, les marionnettes, la culture physique.Les parents sont assis autour de la salle et demeurent attentifs à l'enfant et à ses rapports avec les autres.Attentifs aussi au rapport que l'enfant établira avec eux-mémes, les parents.C'est pour cette raison que l'observation ne se fait pas derrière le fameux miroir employé si souvent dans le monde.thérapeutique.Selon Hélène Saint-Hi- laire, « si cela se faisait derrière un miroir, il serait impossible de voir les éléments significatifs de la relation parent-enfant et le but du P.S.V.F., c\u2019est justement cela.» DÉCOUVRIR SON ENFANT Il y a des enfants, par exemple, qui restent sur les genoux de leur mère pendant dix semaines; et arfois des pères ::ui ripostent en affirmant que orsqu'ils seront là, cela changera; mais il arrive aussi que l\u2019enfant reste sur les genoux du père ou se cache sous la table.I! y a aussi des enfants qui n\u2019osent prendre un jouet sans demander la permission de leur mère ou qui, incapables de se défendre contre l'agression d\u2019un compagnon, se jettent dans les bras de maman.Autant de faits significatifs qui renvoient aux parents leur propre réalité.C'est la satisfaction des participants qui a amené le programme à se développer et, en ce sens, le meilleur mode de recrutement et de publicité, c\u2019est le bouche-à-oreille.On utilise aussi le bulletin paroissial, les journaux, la télévision, les organismes, le téléphone.Hélène Saint-Hi- laire note que pour avoir douze parents, il faut faire cinquante appels téléphoniques.Si un parent s'adresse à l\u2019une des filiales de l\u2019Association canadienne pour la Santé mentale, on le renseigne sur l'existence d\u2019un programme ou on lui demande de former lui-même un groupe; on l\u2019informe sur les façons de s'organiser, sur les objectifs du P.S.V.F.et on fournit toute l\u2019aide technique nécessaire.Avis aux intéressés, les prochains programmes débutent fin septembre.«Dans la conduite du programme, l\u2019Association n\u2019a jamais reçu un témoignage négatif ni sur la valeur du programme, ni sur sa structure ou son mode de fonctionnement, et cela après ayoir rejoint plus de 3 000 familles», atteste un rapport de l\u2019Association.Une seule difficulté: celle d\u2019obtenir la participation des pères à ce programme.L'Association considère que la très grande majorité des parents ont, par ce programme, appris à découvrir leur enfant comme un individu à part entière et à modifier leur comportement à son endroit.Par ailleurs, ce programme peut, à certains égards, favoriser le dépistage de problèmes plus marqués chez l\u2019enfant, telles les difficultés de langage lorsqu'il est en contact avec d'autres enfants de son âge.Enfin, certains parents ont reconnu que, sans s\u2019en rendre compte, ils avaient cherché à transposer chez leur enfant leurs propres habitudes, leur propre comportement.Le P.S.V.F.se veut donc une contribution concrète à la prévention des problèmes familiaux, une façon de prévenir les troubles mentaux dès les premières années de l\u2019enfant et peut-être aussi chez les parents qui participent au programme.Mais comme plusieurs autres programmes de ce type, la difficulté majeure, c\u2019est les gros sous.L'Association canadienne pour la Santé mentale ne possède pas les moyens financiers ni le personnel pour assurer la diffusion de son programme; elle ne peut compter que sur le bénévolat.Pourtant, travailler à prévenir les problèmes familiaux, et, indirectement la maladie mentale, c\u2019est sans aucun doute un investissement pour I'avenir.[d 4 - 27 septembre 1980 LE BUT D\u2019ESSO EN GREANT L'HUILE MOTEUR UNIFLO?LECONOMIE D'ESSENCE.Nous avons mis au point l\u2019huile moteur Uniflo dans le but de vous aider à économiser de l'essence et à réduire l\u2019usure du moteur.L'addition d\u2019agents antifriction particuliers fait que le moteur tourne librement et il va de soi qu\u2019un moteur qui tourne librement consomme moins d'essence.Utilisez l\u2019Uniflo 5W30 pendant l\u2019hiver et l\u2019Uniflo 10W40 pendant l\u2019été; vous pourriez parcourir plus de kilomètres au litre d\u2019essence.Uniflo* L'huile de qualité supérieure d\u2019Esso.Recherchez le bon Uniflo sur les emballages spécialement marqués de lames de rasoir Schick Les détaillants participants vous rembourseront S2 à l'achat de 4 litres ou plus d'huile moteur Uniflo.*Marques déposées de la Compagnie Pétrolière Impériale Ltée.** Marque enregistrée Warner-Lambert Company.Usager autorisé Warner-Lambert Canada Limited. : Si vous vdus rbaladez dans les Cantons ans vous serez probablement surpris par la présence de: pe bâtiments ; Circulaires.Ce sont des granges.Au nombre de quinze, jadis.bat maintenant partie lu patrimoine, pû'en compta jad lus de trente.- i * D'où vient cetfe \u20ac étrange idée de granges circulaires?A » communauté de-Shakersvivant à Hancock; .Gens très superstitieux, on dit des appartenaient à une secte religieuse a la fin des temps.On taconte us \u201cmettaient tous leurs biens en commun et menaient une vie: - austère à base de travail agricole.Enfin, certains prétendent que le cercle, symbole de perfection, aurait inspiré pendant fongtetnps les commurautés de l\u2019époque.«Mais de li a: , truire des granges circulaires à cause d\u2019un symbole, i ya - Certes des limites», d'affirmer M.Lucien Ferland, professeurd\u2019 l'université de Sherbrooke, qui a passé plus dé trois ans à scruter à fond l'origine de ces granges.Alors?Eh bien; c'ést- foutsimplement parce que les Shak (ers avaient une peur: EA E 6 - 27 septembre 1980 CLICHE REPETE A ECLAIRAGE DIFFERENT.EN RAISON DU TEXTE IMPRIME SUR FOND GRIS OU DE EOULEUR. Butterball Part de célébrer l\u2019Action de Grâces.Le dindon Butterball* vous fera célébrer l\u2019Action de Grâces en beauté.Il est dodu et juteux parce qu\u2019on l\u2019a imprégné en profondeur selon un procédé qui permet l'arrosage là où il est impossible de le faire à la main.Résultat: un goût unique, de la viande blanche tendre et juteuse.Avec un dindon Butterball* vous verrez se transformer votre repas de \u2019Action de Graces en un événement qui réjouira la famille et les invités.Butterball! c'est une bénédiction et presqu'une tradition.Pour l\u2019Action de Grâces ou pour toute occasion qui mérite d'être soulignée.*Butterball est une marque déposee de Swift & Co.usagers enregistrés de Swift Canadian Co.Ltd. ue [PE RL J LE Près de Saint-Benoit-du-Lac.(En page 6: près de Stanstead.) A Brome-Quest.Près de Saint-Benoit-du-Lac.Près de Barnston.«lls étaient persuadés que s\u2019ils construisaient une grange rectangulaire ou carrée, le diable pourrait se cacher dans les coins.Ne voulant pas arriver face à face avec Satan, ils décidèrent tout simplement d\u2019en construire une qui n\u2019aurait pas de coins» dit M.Ferland.C'est ainsi qu\u2019en 1826 la toute première grange circulaire prit forme sur notre continent.Vers 1850, un Américain nommé Fowler incite des fermiers de l\u2019époque à construire des bâtiments de forme circulaire.Connaissant probablement les idées des Shakers, Fowler répand à son tour l\u2019idée que «la forme rectangulaire est la source de bien des maux physiques et psychologiques, et ue des maisons et des granges « rondes » sont susceptibles de redonner santé et joie de vivre aux humains et aux bêtes.» L'idée fait boule de neige.Certains vont même jusqu\u2019à prêcher qu\u2019à périmètre égal une circonférence enclôt plus de surface qu\u2019un quadrilatère; d\u2019autres, que les murs d\u2019une grange circulaire sont beaucoup plus résistants aux bourrasques, et, enfin, certaines revues agricoles, se mettant de la partie, vantent à tout venant ces supposés avantages et bien d\u2019autres.Si bien qu\u2019on en arrive à voir se dresser une multitude de ces «immenses toupies renversées» un peu partout dans le paysage de la Nouvelle-Angleterre, et des Cantons de l'Est de 1900 à 1920 à peu près.A quoi servent-elles aujourd\u2019hui ?Des propriétaires rencontrés, cinq seulement disent utiliser encore leur «tente de cirque » pour les usages normaux de la ferme.Les autres l\u2019ont, ou laissée à l\u2019abandon, ou s'en servent comme remise pour les instruments aratoires.L'un d\u2019eux a transformé la sienne en abri de voitures antiques.Quant à M.Roger Vaillancourt, jeune éleveur de porcins qui a hérité la ferme de son père, il m'explique que si ce type de grange a déjà eu ses avantages, elle n\u2019est plus pratique aujourd\u2019hui.« Comment installer de l'équipement moderne, dit-il, dans un bâtiment où rien n\u2019est standard?Il faut modifier constamment.Et puis, poser une simple planche pose un problème: faut la tordre, la découper.Non, ce n\u2019est vraiment plus pratique, sauf peut-être pour soigner les animaux: le foin arrivait au centre, les animaux reposaient autour.Comme aujourd\u2019hui presque tous les cultivateurs ont des soigneurs automatiques, ces granges-là n\u2019ont plus d'utilité.On n\u2019est quand même pas pour revenir à l\u2019ancienne mode!» La majorité des propriétaires aimeraient bien conserver leurs granges, mais elles coûtent trop cher d'entretien pour l\u2019utilité qu\u2019elles procurent.Alors comment les conserver ?Seule une aide du ministère des Affaires culturelles pourrait solutionner le problème.« C\u2019est au milieu qu\u2019il revient de mettre en valeur ces bâtiments-là, dit M.John Michaud, agent du ministère au Bureau régional.Notre ministère ne peut rien faire sans qu\u2019au préalable un individu ou organisme en ait fait la demande.Jusqu'à maintenant nous n\u2019avons reçu aucune demande en ce sens.«Le ministère peut, bien sûr, subventionner une partie des frais encourus pour la restauration des granges circulaires; pour ça, il faut nécessairement que le ou les propriétaires fassent une demande de classification comme monument historique.Si la demande est accueillie favorablement, nous pourrons subventionner 40 p.c.des travaux si la grange appartient à un individu, 60 p.c.si elle à été transformée en théâtre d\u2019été ou en édifice public.» En somme, tout repose entre les mains des propriétaires et on se demande qui prendra leur relève.Car de tous les propriétaires rencontrés, la plupart affirment n'avoir pas le temps d'effectuer toutes ces démarches, qu\u2019il y a trop de paperasse, qu'ils n\u2019ont pas le goût de se lancer dans une telle galère\u2026 Les granges circulaires de l\u2019Estrie sont-elles condamnées à disparaître?[9 8- 27 septembre 1980 PSTT! UN DU QUAT\u2019 MEDE.! Saint-Damien de Berthier, en 1933, ne roulait pas sur l\u2019or.Les pires années de la crise économique minaient ce village des Laurentides, comme d\u2019ailleurs tout le Québec.Pour épargner 200 $, un sous-entrepreneur en coupe de bois et son fils livrèrent à pied, en chaland, en radeau, à la nage deux chevaux, de Saint-Michel-des-Saints {ou ils s\u2019étaient rendus par camion) jusqu'à un chantier au nord de La Tuque.De Joliette à Rapide-Blanc, c'est en effet le prix qu'il aurait fallu débourser pour transporter par chemin de fer ces quadrupèdes, seuls bulldozers alors à l'oeuvre dans les chantiers.\u2014 Quatre-vingt-dix milles en forêt franchis en quatre jours: y a du coureur des bois là-dessous ! dis-je a Germain « Tibi » Frappier, fils du sous-entrepreneur Odilon Frappier \u2014 Mon père était un professionnel de la forêt.Pour la « Consol » (lisez Consolidated Bathurst), il avait fait de la coupe dans l\u2019île d'Anticosti où j'ai moi-même usé les bancs de la petite école.Avec son compas et sa carte, mon père savait déceler le trajet le plus commode.|! nous a quand même fallu franchir une montagne avant d'atteindre le lac Clair par des sentiers.Germain Frappier conserve dans son cylindre métallique original cette grande carte forestière en toile cirée sur laquelle on peut lire en grosses lettres blanches sur fond bleu : « Partie de la vallée du Saint-Maurice \u2014 1913 », et sans laquelle le jeune homme de 17 ans et son père n'auraient guère pu livrer tes deux chevaux: un noir et un gris.Mais le jeune homme devait aller beaucoup plus loin.Au cours de la Seconde Guerre mondiale, il a parcouru la France, la Belgique, la Hollande et l'Allemagne avec les « titre-poids » de calibre 5.5 du 4e Régiment d'artillerie moyenne qui ver s propulsaient des obus de 100 livres jusqu\u2019à 15 milles de distance.Qu'est-ce que ce 4e Régiment d'artillerie moyenne (en anglais 4th Canadian Medium, d'où l\u2019amusante francisation de Quat\u2019 Médé consacrée par la chanson régimentaire) ¢ La réponse nous vient Par la bouche de nos canons, gros bouquin de près de 300 pages publié en 1970 à 500 exemplaires 4 Tout guilleret a 65 ans, le caporal Germain « Tibi » Frappier entreprend les années de la retraite à Saint- Damien, où il à été maître de poste pendant plus de trente ans.par l'historien Jacques Gouin.L'auteur nous y rappelle que déjà sous Louis XIV des artilleurs canadiens de naissance savaient faire mouche avec leurs batteries.On se souvient que dès la première salve le pavillon du navire amiral britannique fut abattu par Jacques Le Moyne de Sainte-Hélène lors de l'expédition de Phipps contre Québec.« Ce n\u2019est qu\u2019au cours de la Seconde Guerre mondiale que les artilleurs canadiens de langue française pourront enfin renouer, pour la première fois depuis le régime français, avec la fière tradition créée par Frontenac et les frères Le Moyne, écrit M.Gouin dans l'introduction de son livre.Le 4e Régiment d'artillerie moyenne a été le seul régiment canadien d'artillerie de langue française, complet dans tous ses cadres, qui ait pourchassé l\u2019ennemi commun jusqu\u2019à la victoire finale en Allemagne, le 6 mai 1945.» Dans sa courte existence (de 1941 à 1945), ce corps de troupe accumula les superlatifs, et parmi ses décorés les plus célèbres on compte le capitaine Pierre Sévigny.« L'histoire militaire n\u2019est guère populaire au Canada français, de conclure M.Gouin.La jeune génération ne veut plus rien savoir des deux hécatombes qui ont assombri tragiquement le dernier demi-siècle.I! n\u2019en reste pas moins que les deux grandes guerres qui ont marqué notre génération, nous les plus vieux, ont fait ressortir des vertus de courage, d\u2019héroisme et d\u2019abnégation, peut-être plus que jamais auparavant dans l\u2019histoire.» Un gars de Saint-Damien de Berthier, Germain « Tibi » Frappier, ne le contredira pas.Edouard Doucet POLY CMENT, Répore béton, pierre et brique.Forte adhérence.Se façonne et se lisse facilement.Prend dur comme de la pierre en une nuit.POLY CLENS.- Nettoie pinceaux et rouleaux.Permet de rincer les pinceaux à l'eau.Nettoie toutes sortes de peintures, vernis, revêtements époxydiques et polyuréthones.Rénovation?POLY STRIPPA.- Enlève peinture, vernis, revêtements époxydiques et polyuréthanes.Décape vite.Sous forme de gel pour tenir sur les suffoces verticales.Se rince à l'eou.POLY FILLA» Répore plâtre, bois, panneaux muraux.Supporte clous et vis.Ne rétrécit pos.Facile à mélanger et À utiliser.Ce ne sont là que quatre produits de la célèbre gamme Poly.Vous trouverez les autres au centre de rénovotion le plus proche.Fait Tout.© MARQUE AUTORISEE IMCS est publié chaque semaine par Perspectives Inc.231 tue Saint-Jacques, Montréal, PQ.H2Y 1M6 Tél.: 282-2224.Rédaction Rédacteur en chef: Jean Bouthillette Président et directeur général.|ean-A.Dion Rédactrice en chef adjointe: Thérèse Dumesnil * Rédacteur-réviseur.Edouard Doucet Conception graphique Directeur.Pierre Legault Chef de la fabrication: Michel Brunette * Graphiste: Jean-Marc Martin Secrétariat Liliane Bitursi ® Françoise Joannidès * Gisèle Payant.Service de la publicité Directeur général.Walter Trudeau, 231, rue Saint-Jacques, Montréal, PQ.H2Y 1M6 Tél.282-2166 \u20ac Directeur régional: Denis Kelly 36 King Street east (4th floor) Toronto, Ont.M5C 1E5 Tél.363-8064 Conseil d'administration.Président.Charles d'Amour Vice-président: Guy Pépin * Secrétaire: Gaston Vachon ® Trésorier: Denis Lacasse.ISSNOIEO-LFID 27 septembre 1980 - 9 A; tre Ÿ \u201d : 7 27 C po, De N fu ON; ane Hx \\ CID Pl [A | rx) -p I a 4! vl el «) \u201c = SEA Pa ¥ v3 £30 A, Ad or Id fr, 53 \\ re i À 2H ; a A rs a ean | > \u2014 na sec { a ge | AE Es fo ; N mr ert er are, ancrée ox rae oe \u2014 1 I b> aid Te rrr ès res Tad Safad) et vm \u2014\u2014\u2014 ns Ti Fin LT) eR > H 5 te \u2014 7° A yp | 4 pet = dF at 3 | Lou wæ 2 23 C = > (= = rom, 5 Wet Tree he =.- \u2019 N LJ 2 9 = 46-59 a % \u20ac 7 > Re y 27 4 vw 4 st \u2018 ; 06 a i os pd pe 24 4 GR Fi ?s'y + 2 .+ Ne 2 À de ne yd a NS ; sorte as i fe pt uh ry ek & \u201ci 273 % 3 4 & 7 x3 7 a ok} us B 2 af = JR rg ty > pi : ae j dr Ç Le Je a ë 4 né, ss \"et ol .lo _ _ wh 25, go 3 rs ahve 24 3 A I in 2 a.> JSS av NT rh +5 #65 50 E ++ fs pa LA per NT ~~ or Kod À 75 Da A À *.- Ih a \"4 A anni Th Ad Li 45 7 (A £ [CS [PT] ce A % fe Ë AE ° a age, mt 7 3 Lt AA + vd Æ / be + ZN as ry = [rms eo Ha) te Les \u201c8 oz Ra v 5 wT CS LA A 27) r ia af | te 0 Hk ei 174; 5 4 vs a EC i) a a Pres \u201cétre, a2 Eu 0 fx 4 wah.i © à y: y LS ré
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