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Titre :
Perspectives
Éditeur :
  • [Montréal, Québec] :[Perspectives],1959-1982
Contenu spécifique :
samedi 2 juillet 1960
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Perspectives, 1960-07-02, Collections de BAnQ.

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[" =.~ ys : .Tr a VS cerry goes bi vias 3 Blu Saquenay En i 2.Chico IG ECS LE S LEIL 2 DROP n Pp 4 pis QUEBEC, Que.oy a Vol.2, No 27 \u2014 2 juillet 1960 i gn 3 us ve ™ es TE 2 A = 2 git AIRE: x Hoey HE Ag - 3: ve PS is EE & \"\u20ac 2 Tg - w 4 .-T ¥ ct\u201d oe\" du con N IN w! 7 Em i § SN ME Yn, \\ \"22e H mt ire] 2 / A [24 a Be, > TN) pe\u2019 are \u2014\u2014 rr \u2014 | TS NN ce 4 apo\u201d j ¢ oh æ \"2 Le, a\u201d 13 fe Pro me wi ve uid + ep on 3 ig, ey Ei i ide, pts LS # =\" ow cs fF æ 42 sf, ERNE.se in té 2 = i Ta 2 = A on 223 yi EY % vs > i 4 Bip \u201c4 (AS Ww\u201d » ii =.ge; vo 2 32 Da 3x ps x Le ur E a car \u20ac A fs iH En 3 4; Li $ a ua ax LA, HS / = 24 i 4 LS on z % 2 5 ni 4 : à.ÿ A 2270 3 La Le A Ë \u201ces 3 =; À ax, 957 ea À ci es na = 45 2 A + 29% 23 = ; $3 i ib \u20ac Py iv = a E , x ge \u201c5 A i + + i Re Re £4 3 A 3er # = + + par \u20ac to taie 1 2° o£ La a, Ms pei es Ps su 3 a + si 4 Ba a z 1 ow A § HE gfe 3 2 &° > a Io = 2 £ 4 a a 2 &, 5 4, Ë A oe # Ë ae - Lu 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4; ap 4 vs, id as .+ a vi i ahr at vo réal.dE Marcel Cognac L\u2019ELEGANCE A LA CANADIENNE \u2014 VOIR PAGE 24 = o> - HH NESEY Ua be ve EG NE de el ty \\ PIA 3 ES ENQUETES sur certains fonctionnaires municipaux ont entrainé, il y a quelques mois, la démission forcée de deux des maires les mieux connus du Canada: le y maire Don Mackay, de Calgary, et le maire 2 @ William Hawrelak, d' Edmonton, en Alberta.Belleville, en Ontario, a congédié son gérant municipal pour malversation des fonds publics.Des échevins de Québec révèlent qu'on leur a offert des pots-de-vin de plusieurs milliers de dollars, peu de mois après leur élection.Dans le faubourg torontois de York Township, des témoins ont affirmé devant un juge-enquêteur \u2014 et des fonctionnaires ont tenté de le nier \u2014 qu'on exigeait une \u201ccontribution\u201d des entrepreneurs pour leur accorder des permis de construction .que le président du conseil municipal a acheté, par un intermédiaire, des terrains appartenant à la municipalité .que certains terrains ont été vendus à moins que leur valeur réelle .et que, d'une manière générale, les dirigeants locaux se moquent des règlements municipaux.Enfin, dans plusieurs autres villes, dont Ottawa, des élus du 2 peuple ont, par leurs spéculations immobilières provoqué la critique des journaux et de la foule.Des accusations aussi souvent répétées font comprendre qu\u2019il ne s'agit pas de cas personnels et isolés mais qu'il y a quelque chose de fautif dans le mode d\u2019administration civique à travers tout le pays.Les enquêtes menées en Alberta et en Ontario montrent qu'il est nécessaire que nos édiles observent des règles d'honnêteté publique plus rigides.C'est ce que souligne dans son rapport le juge Joseph Sweet, de Hamilton, qui a enquêté sur le scandale de York Township.\u201cNotre enquête prouve, dit-il, que ceux qui occupent des charges publiques doivent se rendre parfaitement compte de leur responsabilité.Celui qui I'assume comme il se doit mérite les plus grands éloges de ses commettants.Celui qui ne le fait pas menace leur bien- être.\u201d Même affirmation de la part de M.Lloyd Francis, économiste qui a déjà été au service du gouvernement fédéral et qui a présidé le \u201cProfessional Institute of Civil Service\u201d.M.Francis, qui consacre maintenant son temps à ses fonctions d'échevin d'Ottawa, estime ec Vey.SANT UC ve k ee T5 vu \\ qu'il nous faut un \u201ccode d'éthique civique\u201d et qu'on doit mener une campagne intensive en vue de l'obtenir.\u201cIL faut, soutient-il, préciser quels sont les actes permis ou non pour que ceux qui contournent la loi ne puissent plus prétendre qu'ils ignoraient la malhonné- teté de leurs gestes.Nous devrions promulguer un code semblable à celui qu'applique la ville de New York.De la sorte, les fonctionnaires et les conseillers qui tirent des avantages indus de leur charge s'exposeraient au renvoi, à l'amende et à la restitution du bien mal acquis.\u201d Le code new-yorkais condamne spécifiquement divers agissements qui sont monnaie courante dans l'administration des villes canadiennes, même si on cherche # les dissimuler.Le cas récent de Hulan Jack, président du quartier de Manhattan, prouve le sérieux des au teurs de ce code.r Jack avait fait redécorer son appartement de Harlen: au coût de $4,400.Aux enquêteurs, il répondit d'abord que c'était sa femme qui avait défrayé ces travaux en puisant dans l\u2019allocation hebdomadaire qu'il lui accor- PERSPECTIVES 2 juillet 1960 » so ne in! bi VILLE Pour mettre un frein à la pratique des pots-de-vin, nos villes devraient adopter un code d\u2019éthique prévoyant des sanctions contre les violateurs de pour lentretien du ménage.On apprit toutefois, Jus tard, que le courtier en immeubles Sydney Ungar avait acquitté cette note.À cette époque, Ungar cherchait à obtenir un permis de construction pour habitations domiciliaires d'une valeur de $40,000,000 et il voulait écarter l'opposition possible de Jack.Ce dernier fut poursuivi en justice pour concussion.Le grief entraînait une peine maximum de $2,000 d'amende et de quatre ans de prison.Il réussit à faire rejeter l\u2019accusation en se basant sur un vice de procédure, mais le procureur de district a, depuis, interjeté appel.A Calgary, le juge-enquêteur L.S.Turcotte reproche au maire Mackay d\u2019avoir fait exécuter pour $3,500 de travaux d'embellissement à son logis par une entreprise de construction qui obtient de fréquents contrats de la ville.Cette firme a posé une clôture et installé un foyer naturel chez lui en 1955, percé une fenêtre en 1956 et bâti un garage en 1957.\u201cJe suis convaincu, dit le juge Turcotte, que, si cette entreprise en avait fait autant pour un simple citoyen et n\u2019avait encore reçu aucun raiement à cette date, elle n'aurait pas accompli pour 4,300 de travaux supplémentaires en 1958.Et cela même si ledit citoyen lui avait remis un chèque de $500 devant être acquitté \u201cquelque temps plus tard\u201d .À mon avis, M.Mackay n\u2019a joui de ces avantages que parce qu\u2019il était maire.\u201d Les \u201ccadeaux\u201d aux gouvernants et fonctionnaires sont une pratique ancienne à tous les niveaux gouvernementaux.Le premier ministre Diefenbaker renvoie inflexiblement au donataire tout présent autre qu\u2019un bibelot sans importance, afin de ne se sentir obligé à aucune faveur.Il a, par exemple, réexpédié à un industriel américain une canne à pêche plaquée or.En Grande-Bretagne, rappelle le juge Turcotte, accepter un cadeau d\u2019une firme qui a partie liée avec le gouvernement constitue une violation de la loi contre la concussion.Le récipiendaire doit faire la preuve qu\u2019il n\u2019a pas accordé d\u2019aide indue en retour.De même, le code new-yorkais interdit à tout édile ou fonctionnaire d'accepter quelque don que ce soit d\u2019une compagnie «1 d'un particulier qui a conclu une transaction avec la ville.#8 E CAS d\u2019Edmonton illustre bien la nécessité d'un tel code.Le rapport du juge-enquêteur Marshail Porter cite plusieurs ventes de terrains où des conseillers municipaux avaient un intérêt pécuniaire personnel à approuver ce marché.Un entrepreneur en construction a témoigné avoir versé $300 à un fonctionnaire afin d'obtenir trois terrains au prix nominal de $2,000 chacun.Un autre fonctionnaire a accepté un pot-de-vin pour fournir des plans à des individus qui voulaient faire modifier les règlements de zonage.Une compagnie a acquis, par exemple, un ancien refuge pour garçons dans l'intention de le transformer en manufacture de chaloupes.Il fallait pour cela que fût modifié le règlement de zonage.Or c'est précisément un des instigateurs de l'affaire qui présidait le bureau d\u2019examen des demandes de modifications.\u201cEt il se garda bien, note le rapport Porter, de révéler a ses qallègues de ce bureau qu'ayant consenti un prêt à la compagnie, il avait intérêt à ce que sa réclamation fût approuvée.\u201d Le juge Porter relève aussi une foule de transactions infmobilières \u2014 les propriétés Namao et Calgary Trail, les terrains de Boulevard Heights, l'affaire Loblaw \u2014 dans lesquelles le maire Hawrelak a \u201cservi deux maîtres PERSPECTIVES 2 juillet 1960 à la fois à l'insu même des échevins\u201d.Le domaine Calgary Trail, d\u2019une étendue de 26 acres, chevauche les limites du territoire d'Edmonton.Au début de 1958, le maire avait obtenu une option pour l'achat éventuel des lieux.1l transféra plus tard cette option à la firme Metropolitan Investments, dont il était le principal actionnaire avec son épouse.Le domaine fut finalement vendu à un poste d'essence et à un motel, appartenant à son beau-frère.Le maire garda le secret sur ses intérêts dans cette affaire.MEME silence quand la chaîne d'épiceries Loblaw promit de le prendre à son service à la fin de son terme d'office, en octobre 1957, au salaire de $15,000 par an rétroactif au ler juin de la même année.Il aurait donc agi à la fois comme maire et comme salarié d\u2019une entreprise privée de juin à octobre.Le rapport Porter note que, durant cette période, la chaîne Loblaw a présenté diverses requêtes pour modifications de zonage et autres avantages .Le code new-yorkais d\u2019éthique civique n'interdit pas seulement aux fonctionnaires de favoriser indûment l'entreprise privée.Il s\u2019objecte également à ce que tout fonctionnaire qui a démissionné depuis moins de deux ans serve d\u2019intermédiaire à l'entreprise privée auprès des services municipaux qui étaient autrefois de.son ressort.On veut ainsi s\u2019assurer qu\u2019il n\u2019utilisera pas sa connaissance des arcanes de l\u2019administration ni ses relations d'affaires pour s'enrichir ou pour obtenir un emploi hors de Phôtel de ville, Au Canada, de nombreux hauts fonctionnaires quittent volontiers leur poste public pour un poste privé, dans une firme qui exécute des travaux sous contrat pour la ville; et ils reparaissent immédiatement en qualité de requérants devant les services municipaux dont ils faisaient partie, la veille encore.Un code qui condamnerait ces pratiques ôterait tout poids à l'allégation courante que l'industrie privée cherche à engager de nombreux ex-fonctionnaires non pas tant à cause de leur compétence technique que de leurs relations étendues.Un architecte montréalais a apporté récemment une nouvelle preuve qu\u2019il existe un système de pots-de-vin à l'échelon municipal.Devant le Bureau fédéral de revision des cotisations d'impôt, il a réclamé une déduction pour des versements secrets au montant de $32,000 en quatre ans.Il prétend avoir été obligé de les faire pour obtenir le contrat du tracé des plans de divers édifices publics.Sa demande a été rejetée.Un membre dudit Bureau, Me Maurice Boisvert, déclare à ce sujet: \u201cA notre époque, trop d'individus vivent des influences qu\u2019ils peuvent marchander et font une concurrence déloyale à d\u2019honnêtes gens pour qui le succès n\u2019est pas aussi facile.\u201d Les membres d'un comité d\u2019architectes qui ont fait enquête sur l'urbanisme au Canada rapportent, de leur côté, qu\u2019on leur a souvent déclaré que la meilleure façon d'obtenir des faveurs dans certaines municipalités est d'approcher discrètement un échevin ou un parent du maire.Le marchandage d'influence gouvernementale ne varie guère d'une époque à l\u2019autre.C'est ce qu'observe l\u2019écrivain Lincoln Steffens, dans son étude sur les malversations des administrateurs dans les grandes villes américaines, au début du siècle.Il y a soixante ans, ce qu'on cherchait à obtenir des régimes municipaux, c'était surtout le droit exclusif d'installer et d\u2019exploiter des lignes de tramways ou de trans- (Suite page 22) L\u2019ex-maire de Calgary, Don Mackay, a dû abandonner son poste, malgré sa popularité.un a FRR ro BR ee AÎRE Ras 3H A Edmonton, une enquête judiciaire a coûté son mandat & I'ex-maire William Hawrelak.C\u2019est le juge Marshall Porter qui a mis à jour les malversations du régime Hawrelak.D'après le juge Turcotte, Mackay a touché des pots-de-vin \u201cparce qu'il était maire\u201d. Orraine est un Vrai cow-b4 La fille d\u2019un éleveur de l'Alberta peut marquer un veau avec autant de poigne qu\u2019un homme ORRAINE était alors une fillette de six ans, joufflue et avec de longues nattes qui lui pendaient derrière le dos.Un beau matin de juin, au cours du petit déjeuner, son père la regarda droit dans les yeux et lui dit avec beaucoup de sérieux: \u201cTu ferais mieux d\u2019aller seller ton poney dès que tu auras fini de manger, fillette.Je vais avoir besoin de toute l\u2019aide disponible et même de la tienne.\u201d Depuis, quinze années ont passé, et, chaque printemps, Lorraine et son père partent à cheval à travers les collines couvertes de peupliers du sud de l'Alberta afin de rassembler les jeunes veaux pour les marquer au fer comme tous les ans, au cours de la dernière semaine (Suite page 6) | Au cours de la tournée quotidienne des troupeaux, Lorraine Diebel, son cheval, Spook, et 11 son chien, Mike, font une bréve pause sur un promontoire rocheux qui surplombe le ranch.4 Dans le corral, I'air s\u2019emplit de fumée et de l'odeur âcre de poil roussi.Lorraine marque un jeune veau.Un aide se tient prêt à mettre du goudron sur l'empreinte.à PERSPECTIVES 2 juillet 1960 © EST 8 oo - i Ey ~ rr A va a+ 5 a ni Lu, D 3 .4 + las vin Luis A a 4 +, it + SR SR A Wn , ç SE \u201c es Bi ir 5 MA x > Tek a 5 ih yf + ard + ct He De , 1 LS ; EE\u201d nt a dt si + ee 9%, i] or arr) Lek Su sh I i Std N ¥, Es wy és as Es i = 2% ce eg a yy & La 1 | Pen 2 A a 2 a EN x 5 his! a.Le \u20ac Af At \u2026 ok pe + tés 04 3 oy j rg, § i 5 Aa 2 FR \u20ac a 4 3 7 & ov > oT es \u201d y sp Es Le 25, H \u201c 5 bh, es 4: 3a i 3 rz + a f £5: 3 { A 5 0 ue, 5 Po 2 a i A oF i A \u20ac A 3 7 5 2 ta pa + ge: de, cf \u201ci La oe % &; y » A Rd WW ci i = = 4 gr i 5 # 4 we 2 ÿ le agi ; pie.; ; ÿ Ë of = is Muga A nt Te i £ gr ¥ Sig 4708 Ay po 5 3 5 El re 24 CRE is 4 A I sé} 6 a Pr 5% Wis { md vdi 5 4 2 i Big 1 ; cs + 1 48 A A uw hy je wi vd «2 oh i 1 NN Es i Da 5 Le ie re «2 ud 5 Fes cf \u2018 j a LA 2 x + A bi Me .\u201c3 = rte ur pd 2 ye Shope & F4 74 5 oF a pa ES ; zx + AE 5 x  A x7 a 7 us! = 53 4 ue 5 a oi 4 uy] Fh od on ay H 8 Li Li 7 A 8 ¥ he i B® i.3 % iy i is \"4 FT fa iio : MIX pour les marquer.Dave Diebel élève une centaine de veaux chaque année sur une terre de 3,000 acres.A FP arrière-plan, on aperçoit le panorama grandiose des Rocheuses, ne Les x at >, Ch at a + _ \u201cse cu, x ox SX on Apr oa bre a AR.#3 Bt et ry we, # \u2014 -s ta oy - = at lo a = es pe Lama â CED) 7 ppm, : PAR =.a on 5 pe maire vanéré N = ee : 30 od ol is a ~ \u201cor nr sow oy Lr 2 5 2° va lan Sid ame ok A = ab Skee nT nr at wl em © > a rc, = Th it vr x sit TL a Eh a so Sn aR remo qed EH xe Ad A Tn ppt = Rides \u2014 Pr sr Ar 3 a Av, i Ax es Fe VL xt el in ar ME ar \u201c 4 A 4 T 2e wv iy # ity Ë a, 44, ® a, did A Eve Mor \u201cape ~~ À 4:4 Le père et la fille ki kd - ont I'habitude de 4x r qi 4 AI | bavarder, appuyés sur la clôture, en ¥ face du ranch cons- 3 3 Jv \u201d {- truit il y a 50 ans. sa respiration.Comme le reconnaît le Dr Brook.le principal obstacle à la ranimation par la bouche est la répugnance naturelle qu'ont les gens PERSPECTIVES 2 juillet 1960 La a Le ee 4 9 \u201c Une séquence du film illustre la méthode de ranimation par la bouche appliquée à un enfant étouffé par un sac en plastique.Le documentaire montre aussi un ouvrier électrocuté secouru par un camarade.Deux électriciens ont pu être sauvés ainsi.Dans le film \u201cPour qu\u2019ils vivent\u201d, un sauveteur se prépare à faire la respiration artificielle par la bouche sur un noyé.Dans une autre séquence, on peut voir que le tube du Dr Brook est utilisé pour ranimer un enfant étouffé dans une glacière.peut redonner la vie à placer leur bouche sur celle de la victime, qui n\u2019est pas Youjours propre, sans oublier les risques d'infection.| Le docteur Brook a amélioré un tube utilisé depuis de nombreuses années pour empêcher la langue d\u2019obstruer l\u2019entrée d\u2019air.11 a fixé un raccord flexible sur ce tube pour permettre au sauveteur de travailler dans n\u2019importe quelle position, ainsi qu'un petit masque buccal pour empêcher les fuites et un clapet qui laisse passer l'air dans les poumons de la victime, mais empêche l'air exhalé de revenir dans la bouche du sauveteur.ATRES une mise au point qui a duré deux ans et demi, l\u2019appareil pouvait être construit en série.Aujourd'hui, il a pris sa place à côté des autres appareils de ranimation dans les salles d'opération et les postes de secours au Canada, en Europe, en Amérique du Sud, aux Etats-Unis, en Australie, et l\u2019armée italienne en a commandé un grand nombre.Néanmoins, les inconvénients esthétiques et hygiéniques \u201cdu contact direct de bouche à bouche continuent à faire l'objet de grandes critiques.Le système du Dr Brook élimine ces inconvénients, mais ses adversaires prétendent qu\u2019il n'est qras disponible quand on en a besoin et rappellent avec insistance que chaque seconde est vitale dans l'application de la respiration artificielle.En outre, certains médecins estiment que des sauveteurs sans entraînement spécial éprouvent de la difficulté à mettre le tube en place.Les critiques portent PERSPECTIVES 2 juillet 1960 également sur le danger qu'il y a d'enfoncer plus profondément dans les bronches des matières étrangères, la trop grande fatigue que cela occasionne pour le sauveteur et la difficulté d'enseigner la méthode à des gens sans préparation.Parmi les organismes officiels, les avis sont également parta- tagés.La Croix-Rouge canadienne, qui ne reconnaissait officiellement que les méthodes manuelles, a récemment accepté le procédé au même titre, que les autres méthodes et elle a l'intention de l'enseigner à ses membres.Pour sa part, le Service ambulancier Saint-Jean, qui enseigne la respiration artificielle à des milliers de Canadiens au cours de la Semaine du sauvetage qui se tient chaque année, n\u2019a pas inclus le procédé dans son programme de formation.Cependant, ses instructeurs sont en mesure de répondre aux questions posées à ce sujet par le public.Enfin, un film intitulé \u201cPour qu\u2019ils vivent\u201d, mis récemment en circulation, permet d'apprendre la méthode aux sauveteurs éventuels.Réalisé à l\u2019Université de la Saskatchewan, sous la direction du Dr Brook et du Dr Allan B.Dobkin, chargé de cours en anesthésie à la faculté de médecine de cette université, ce film en couleurs illustre l'utilisation de la méthode \u2014 avec ou sans le tube du Dr Brook \u2014 pour ranimer, entre autres, un ouvrier électrocuté, la victime d\u2019un accident d'automobile, un enfant asphyxié dans une glacière et un bébé étouffé par un sac en plastique.Des vies humaines seront peut-être sauvées grâce à ce film! y | (IRE nous buvons tous 3 5 du \u20ac 8 @ #6 A v CELESTING l'eau qui fait.du bien! Méfiez-vous des imitations EXIGEZ CÉLESTINS MANGEZ, BUVEZ ET SOYEZ PRUDENT! Les poètes s\u2019imaginent les plaisirs de l\u2019été comme \u201cune miche de pain et une carafe de vin\u2019.Bien sûr, il est arréable de manger et de boire lorsqu\u2019il fait chaud .et, surtout, les fruits frais, les salades et les grands verres de breuvages.Ces bienfaits sont bien agréables en effet mais, parfois, le manque de certaines précautions, l'excès ou le gas- illage, peuvent provoquer un sérieux a diarrhée.C\u2019est alors que Pextrait de fraises des champs du Dr.Fowler vient à l\u2019aide! I] rétablit l'équilibre intestinal et soulage rapidement les nausées alarmantes, les crampes, la faiblesse et les malaises trop fréquents qui accompagnent la diarrhée.Ne manquez pas d\u2019avoir votre réserve d'extrait du br.Fowler sous la main au chalet, à la maison ou en voyage .c'est le remède canadien préféré depuis plus de 112 ans! Egalement doux et sûr pour les enfants! 21 Lk STA A Aor Ie ° Revenir en arrière?Jamais!\u201d \u201cDésormais, j'utiliserai reguliére- ment Tampax.\u201cJ'ai commencé cet été\u2014pour la méme raison que des millions d'autres femmes \u2014 \u2018on peut nager quand on porte Tampax! \u201cMais, même hors de l'eau, je lui ai découvert des avantages si nombreux que je n'y renoncerai jamais! \u201cL'absence d\u2019odeur, par exemple! \u201cLa fraicheur.Le confort.L'assurance.La sécurité C'est tellement plus agréable de ne pas se rendre compte du tout de porter une protection hygiénique pendant cer- tains-jours-du-mois! \u201cJe préfére la protection interne.Comme Tampax.C'est ce que ju- tiliserai coute l'année, désormais.\u201d * * * Vous devriez vraiment essayer Tampax.L\u2019applicateur permet de l'introduire facilement.Trois degrés d'absorption selon vos exigences (Régulier, Super, Junior).Disponible partout où l'on vend des produits de ce genre.Canadian Tampax Corporation Limited, Brampton, Ontario.: ; Inventé par im médecin\u2014 utilisé maintenant par des millions de femmes DOULEURS | MENSTRUELLES Midol agit de trois taçons pour sou- \\_ lager les douleurs menstruelles - soulage les crampes, calme le mal de tête, chasse \u201cle cafard\".Maintenant, Denise prend un comprimé Midol dès le premier signe de douleurs menstruelles.a EW YORK vient d'établir un nouveau code d\u2019éthique à l'intention de tous les membres du conseil municipal et fonctionnaires, en vertu duquel les intéressés sont priés, entre autres: de dénoncer ceux qui ont intérêt, directement ou indirectement, à ce que certains projets de loi soient adoptés ou rejetés; de refuser tout pot-de-vin ou faveur lors de transactions effectuées par la ville: de se défaire de tout placement qui irait à l\u2019encontre des intérêts de la chose publique; Votre conseil municipal est-il sans reproche ?de s\u2019objecter à ce qu'un membre du conseil ou un fonctionnaire s'entremette en faveur d'une entreprise privée auprès d\u2019un service municipal; de ne pas favoriser, directement ou indirectement, une entreprise commerciale ayant affaires avec la ville; d'attendre au moins deux ans \u2014 lorsqu'ils auront cessé d'exercer leur fonction \u2014 avant de servir les intérêts de leur nouvel employeur auprès du service dont ils assumaient la responsabilité.Faute de quoi des sanctions très sévères seront prises contre eux.Nos conseils municipaux en feront-ils autant?Mo LTA THEIRS SCHR ITS SES TS RENE EAN RE + DEBRIS 1 Scandale à hotel de ville (Suite de la page 3) mission électrique.Par ailleurs, des tenanciers de maisons de élevés de ces services.En faisant ces travaux, une ville peut décupler en un jour la valeur marchande de certains terrains.jeu et de maisons closes essayaient, moyennant argent, de se d protéger contre la rigueur des lois.Il en sera ordinairement de même si on modifie le zonage pour p Depuis la dernière guerre mondiale, il y a eu changement permettre d'installer des industries dans des quartiers d\u2019abord notable dans la nature des privilèges recherchés.Cela est dû réservés pour fins domiciliaires.au problème commun a toutes les villes: l'accroissement de Le pouvoir qu'ont certains gouvernements de prendre des leur périphérie.Satisfaire les banlieusards qui réclament à cor décisions aussi graves est une incitation à la malhonnêteté.et à cri égouts, aqueducs, pavages et services de transport en Il faut pourtant que certaines gens exercent ce pouvoir.Le commun taxe lourdement l'endurance physique et nerveuse problème est donc de s\u2019assurer qu'ils l\u2019exerceront avec justice des conseillers municipaux.Plusieurs, qui ont le souci de leur et dans l\u2019intérêt de tous et non de quelques-uns.r responsabilité, y ont abimé leur santé ou ont dû démissionner.Certaines villes obligent leurs gouvernants élus à jurer qu\u2019ils Cette expansion formidable des villes fait, par contre, le ne chercheront pas à tirer de profits personnels de leur charge.i bonheur des spéculateurs sur l'immeuble et des coulissiers.A Ottawa, l\u2019élu doit promettre qu\u2019il n\u2019acceptera \u201caucune ré- Des terrains vagues sis aux limites d'Ottawa et qu'on pouvait compense ou promesse de récompense pour toute malversation p acheter pour seulement $50 durant la guerre se vendent main- ou acte partial de sa part ou pour un mauvais exercice déli- de tenant $6,000 et même plus.Cette situation n'est pas particu- béré de ses fonctions; et qu\u2019il n\u2019est intéressé, ni personnelle- ti lière à la capitale.Une terre dont un fermier ne pouvait tirer ment ni par l'entremise d\u2019un associé, dans aucun contrat con- m que quelques centaines de dollars l\u2019acre vaudra, du jour au clu avec le conseil municipal.\u201d 7 | lendemain, $10,000 l\u2019acre si on doit y bâtir un quartier domi- p! ciliaire et plus encore, au cas où ce quartier serait pourvu d\u2019un qEX MAIRE Charlotte Whitton signale cependant que cer- m centre d'achat.tains prévaricateurs qui n'osent agir isolément et nommé- se Une telle hausse des prix dépend de la possibilité d'obtenir ment le font par le détour de sociétés dites anonymes.ta les services de l'égout et de l'aqueduc.Le spéculateur immo- La généralisation de tels procédés dans la plupart des villes el bilier attache un prix inestimable a la simple assurance qu'on canadiennes rend nécessaire qu'on reprenne à neuf l'étude du L lui procurera ces services quand il en aura besoin.C'est une problème des \u201cconflits d'intérêts\u201d à l\u2019intérieur des gouverne- im approbation qui vaut son pesant d'or.Un entrepreneur-lotis- ments municipaux.Le code new-yorkais d'éthique civique, qui À c seur doit pouvoir construire de cent a deux cents logis par an a force de loi et qui prévoit de fortes peines pour les viola- i L pour s\u2019assurer un profit, dans l'état actuel du marché où la teurs, est un exemple que plusieurs cités auraient profit à imi- By el concurrence est vive.Tout le succès de ses affaires dépend ter.Une Commission de surveillance de la morale civique i fe donc de la garantie que les canalisations nécessaires auront été pourrait indiquer aux fonctionnaires indécis en quel sens ce À p posées sur un nombre suffisant de lots pour faciliter la vente code doit être interprété.: C de tous les terrains.Un individu sans scrupules ne reculera Quoi qu\u2019on fasse pour rétablir l\u2019honnêteté de nos adminis- à n devant rien pour trouver une oreille favorable à l'hôtel de ville.trations municipales, ce ne sera jamais trop tôt.Attendre 3 Si les municipalités pouvaient satisfaire sans délai à toutes encore ne fait qu'encourager les prévaricateurs.Ê ces demandes, elles supprimeraient du même coup les prati- Robert MeKeown # ques malhonnétes.Mais c'est chose impossible, vu les frais Rédacteur de Perspectives © mn \u2018voi erspectives \u2018 coups d'oeil et P d Ci \u20ac v Un beau métier ; a Michelle Charron et Maureen Kennedy arborent leur plus joli f Que de jeunes filles souhaitent devenir mannequin! C\u2019est sourire, Mais ce que vous ignorez, c'est toute la bravoure qui p un métier si fascinant, pensent-elles.Se faire coiffer ct ma- se cache derrière cc sourire.Car le jour où nous avons pris o quiller, porter des vêtements superbes, parader ou poser, vrai- ces photos, il faisait un vent à vous glacer les os.Isabelle f ment, est-ce là un travail?Ou alors, si c'en est un, il est sûre- Gobeil, notre rédactrice, se félicitait d'avoir revêtu un bon n ment agréable.costume sous son manteau.Aussi, quand Michelle lui deman- Eh oui, c'est un beau métier, vous diront la plupart des da: \u201cQu'est-ce que j'endosse pour commencer\u201d\u201d.c'est avec un © mannequins.Et pourtant, elles doivent bien avouer que la certain malaise qu'elle lui tendit une combinaison-culotte courte médaille à son revers.et une légère jupe de toile.Mais Michelle l'accepta sans bron- Tous ceux qui ont l\u2019occasion de travailler avec ces jeunes cher.Il fallut ensuite se tenir pieds nus sur les pierres du bord\u201d ) P filles savent qu'elles s'astreignent à une tâche assez dure ct de l'eau et garder la pose de longs moments, en s'interdisant ! I souvent inconfortable.de frissonner et de claquer des dents.Maureen montra pour ¢ Ainsi, en pages 24 ct 25 (et aussi en page couverture).sa part tout autant de docilité et de stoïcisme et se donna.¢ Pt PERSPECTIVES 2 juillet 1960 - Cet homme ne saute pas au plafond, il se tient simplement en équilibre sur le Le monde à l'envers Quatre artistes italiens bravent sans inquiétude les lois de la pesanteur plancher.Présentée à l\u2019envers, la photo donne un effet visuel assez curieux.= OUT concourt à donner l'illusion que les personnes qui se trouvent dans cette pièce défient les lois de la pesanteur.Cependant, nous ne sommes pas en présence de magiciens, mais tout bonnement de chanteurs, et ils se tiennent dans des attitudes absolument normales.C'est simplement la pièce qui est à l'envers.La pièce a été décorée de façon à donner précisément cette impression de renversement, à l\u2019occasion d'un grand spectacle pré- semté à Milan, en Italie.Les meubles, le tapis et les étagères ont été cloués aux murs et au plafond pour les maintenir en place.Les tableaux et les lampes ont été fixés de la même manière, et l\u2019on a même cloué un chien de peluche pour ajouter au réalisme.Le véritable plancher de la pièce a été peint et laissé nu, tandis qu\u2019on recouvrait le plafond d'un linoléum imitant les lattes d\u2019un parquet.Ce sont les membres du quatuor Cetra, groupe vocal italien, qui évoluent au milieu de ce décor fantaisiste.La décoration murale et les meubles cloués au plafond créent l'impression de EE A ee ÊTES wo Ses de renversement, mais en fait, le quatuor Cetra joue aux cartes sur le plancher.g# malgré la bise glaciale, des airs d\u2019estivante se prélassant par une chaude journée.Le jeu dura plusieurs heures; le temps de prendre la centaine de photos nécessaires à un reportage comme celui-ci.A trois heures et demie de l'après-midi, personne n'avait encore mangé.Car il n'était pas question d'interrompre le travail; il fallait profiter de la lumière, et d'ailleurs, Dorval nous avait prédit de la pluie pour la fin de l'après-midi.Quand tout fut terminé, Mme Gobeil trouva tout de même dans cette campagne perdue des sandwiches et du bon café chaud, et put offrir à toute l'équipe un déjeuner sur l'herbe.Tout le monde fut d'accord pour donner les deux premières tasses de café à nos courageux mannequins.\u2018\u201cL\u2019éducation par la douceur\u201d Le juge Peter V.Shorteno, de la cour des sessions de la paix de Montréal, n'avait pas plus tôt exprimé son opinion sur les criminels dans le numéro de Perspectives, publié le 7 mai dernier, qu'il reçut une avalanche de lettres de tous les coins de la province.PERSPECTIVES 2 juillet 1960 Dans cet article, le magistrat soutenait que l'on avait tendance à être trop doux avec les criminels.Cette opinion lui valut de nombreuses suggestions et plusieurs lecteurs déclarèrent que l'on devrait imposer plus souvent la peine du fouet.Une lectrice écrivit: \u201cVous convertirez peut-être certains juges à votre manière de voir parce que nombre de ces gens qui préconisaient \u201cl'éducation par la douceur\u201d se rendent maintenant compte de leur erreur devant les résultats déplorables d'une telle éducation\u201d.La semaine prochaine: nouveaux Canudiens Notre pays compte trois citoyens de plus: M.et Mme Skofic et leur jeune fils.Mme Skofic est l'actrice italienne bien connue Gina Lollobrigida, qui habite maintenant Toronto avec sa famille.La semaine prochaine, Perspectives vous amènera chez les Skofic.On fait bien des choses avec du ruban transparent MARQUE DEPOSEE \u20ac.ét der EMPAQUETAGE Il n\u2019y a qu\u2019un vrai SCOTCH MINNESOTA MINING AND MM ANUFACTURING OF CANADA LIMITED LONDON, CANADA 23. me tm x Re UT yy am vs eue a a\u2014\u2014\u2014a\u2014 > EE 193 À a ou - AR X/ Beauté, confort Pe Lei a pa es = Je Ry 13 = ea > a et fantaisie Tw - 1 ! J x vd © ge Ces vêtements de jeux et de plage ont été créés par un id te, \u201cx 2 ~~ = £ ~~ ¥ PN AY S tras An p # & ap Jr = et ae 4 \u2014 oa ® === sde = La) = Ys a dé\" iL su # i + od > 2 \" = ad >> A gd oo 27 ; a a, 3 2 Wig \u2014 \u2014\u2014 a dp I on py or ge 405 > LE) Tn x wy %i + 3 lr ht LP æ yo- saat oF 3 Br rm À a = \u2018a TA a.7 he ge % 3 2x 085 Le 3 L > JA ss pi, 5 f=
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