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Titre :
Le journal des affaires : hebdomadaire d'information économique et financière
Éditeur :
  • Montréal :[Publications les Affaires],1978-1980
Contenu spécifique :
lundi 1 mai 1978
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Affaires (Québec, Québec)
  • Successeur :
  • Affaires (Montréal, Québec : 1981)
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Le journal des affaires : hebdomadaire d'information économique et financière, 1978, Collections de BAnQ.

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[" Volume L\u2014No.18 Lundi 1 mai 1978 0 Cette livraison du journal atteindra plus de 99,613° lecteurs \u201c*36,894 abonnés (ABC) 19 déc.1977 - avec 2.7 lecteurs par copie.50 cents 1452 + a @ Mesures pages 6-7 @ Le point Quand la discrimination Crise dans la crise budgétaires: économique: Réforme et simplification a sa place page 10 © Négociations commerciales: Un scénario rempli d'incertitudes pages 14-15 LE DOLLAR CANADIEN VICTIME DES CHANGES FLOTTANTS Le régime des changes flottants a été légalisé au début du mois d'avril.Le doliar américain et le dollar canadien n'ont cessé de glisser sur les marchés.Dans le \u201cpanier- étalon\u201d, institué par le Fonds monétaire international pour mesurer la valeur de toutes les monnaies, le dollar canadien et la lire italienne ont perdu 1/6 de leur importance.Le Rand sud-africain et la Couronne danoise ont été éliminés du \u201cpanier\u201d.En revanche, le Rial iranien et le Rial saoudien, promus pour la première fois au rang de grandes monnaies, y ont fait leur entrée.On sait également que l'O.P.E.P., au sein de laquelle l'Iran et l'Arabie saoudite tiennent à l'heure actuelle un rôle dominant, devait discuter le 28 Mars de la création d'une unité de compte autonome et qu'elle a renvoyé au 4 Mai sa réunion.Enfin, l'Europe des Neuf décidera, dans les deux mois à venir, des mesures à prendre pour réaliser si possible, dans les meilleurs délais son union monétaire.Elle se concertera aussi avec les États-Unis, le Canada et le Japon au cours d'un nouveau \u201cSommet\u201d des industrialisés qui se tiendra les 16 et 17 Juillet prochain à Bonn.Ces événements sont très étroitement liés les uns aux autres et tendent, en raison de l'inexistence d'un étalon fixe, à se traduire, en pleines dissensions monétaires, par une sorte de réalignement concurren- tie! des changes dont les incertitudes seront forcément durables.Les effets de ces profonds désordres ont déjà entamé la position du dollar canadien.par Charles Atala Le régime généralisé des changes flottants vient donc d\u2019être rendu définitif sous les auspices du Fonds monétaire international.Comme pour infliger une leçon- à ses promoteurs, la féroce ironie du sort a voulu qu\u2019il entre en vigueur à un moment où une tourmente sans précédent souffle ses vents sur les deux dollars et sur toutes les autres monnaies.Bien qu\u2019attendu depuis longtemps, l'événement dont nous étudions un aspect däns tet article a choqué les esprits inaptes à se laisser impressionner par les paradoxes les mieux\u2019 dissimulés sous ,l\u2019apparat séduisant des raisonnements pseudo- scientifiques.Les autres, le trouvant indéclinable, s\u2019y résignent dans l'espoir de pouvoir s\u2019en accommoder à la longue.Nous n\u2019appartenons pas à cette catégorie d\u2019optimistes dociles.Depuis 1974, et dans ces colonnes, nous n\u2019avons cessé de dénoncer ce faux \u201csystème\u201d monétaire et l\u2019anti- réforme qui l\u2019a mis en place.Des économistes britanniques assez distingués pour compter au nombre des collaborateurs de I\u2019 \u201cEconomist\u201d ou du \u2018Financial Times\u201d de Londres, les commentateurs les plus remarqués de la presse spécialisée d'Europe occidentale élèvent maintenant très haut leur voix: la*tonsécration des Cours clôt.Dow Vendredi Jones 837.32 | Toron changes flexibles et l\u2019abandon de tout étalon fixe, avec l'interdiction de toute référence à l\u2019or, érige l\u2019instabilité des monnaies et la précarité de leur pouvoir d\u2019achat en institution sous l'absurde prétexte de \u2018\u201c\u2018refléter la réalité économique\u201d \u2014 comme s'exprime le F.M.I.\u2014 au jour le jour.Une telle formule est impraticable dans la cohérence et l\u2019équilibre.Elle instaure, à l\u2019évidence, la guerre perpétuelle des changes.Des experts très compétents parlent déjà d\u2019un \u2018\u2018Occident en désarroi\u201d, de \u2018ruptures dans son système économique\u201d et des \u2018\u2018folies du dollar américain\u2019\u2019! Les tribulations que les changes n\u2019ont cessé de connaître depuis cing ou six mois illustrent à l\u2019envi les méfaits d\u2019une anarchie concertée dont les turbulences n\u2019ont d'égales que celles qui ont régné sur les monnaies dans les années trente, puis à la veille de la crise qui a emporté le dollar le 15 Août 1971.Mais, au fait, que s\u2019est-il exactement produit le ler Avril?Il faut remonter à l'année 1976 pour comprendre le processus qui a mené à l'événement.Au mois de janvier de cette année-là, des accords laborieusement conclus à Kingston (Jamaïque) au sein du \u2018Comité intérimaire\u201d du F.M.I.chargé de la réforme du système monétaire in- Bours ternational et appelé \u2018Comité des Vingt\u201d prévoient l'abandon sans restriction des parités fixes, de toute référence à un prix officiel de l\u2019or dans le système en question et l'amendement des statuts du Fonds dans ce sens.Un panier de 16 monnaies flottantes, choisies en fonction de leur importance dans le commerce mondial entre 1968 et 1972, remplacera l\u2019or comme étalon théorique et ultime.Dans la pratique cet étalon est, d\u2019ailleurs, utilisé depuis le mois de Juillet 1974 et correspond au critère qui sert à évaluer les Droits de Tirages Spéciaux, les D.T.S.dont nous aurons a parler un autre jour.Mais les accords prévoient que le régime ainsi mis en place n'entrera officiellement en vigueur que lorsqu\u2019il aura été ratifié par les 3/5 des membres du F.M.I.disposant des 4/5 des votes.Ces conditions ont été précisément remplies le 31 Mars dernier et, ce ler Avril, le flottement généralisé des monnaies est devenu légalement obligatoire.Les marchés de changes ne cesseront donc plus d\u2019être des champs de bataille où le combat n\u2019est jamais qu'inégal \u2014 car à lui seul, le dollar américain domine le terrain à un double titre: l'un financier, l\u2019autre commercial.Aucune autre monnaie, prise isolément, ne peut lui tenir tête pour plusieurs raisons, la principale étant qu'il est pratiquement l\u2019unique moyen de paiement international accepté (jusqu'ici, du moins) par tous les pays \u2014 c\u2019est ce qui fait son caractère financier \u2014 une autre étant la part du lion qui revient aux États-Unis dans le commerce mondial, compte tenu du morcellement monétaire de leur seule rivale dans ce domaine, la C.E.E.Le \u2018\u2018panier-type\u201d du F.M.L.qui sert désormais d\u2019étalon monétaire officiel reflète naturellement cette position dominante.Voir page 5: Le dollar.Sun Life: le transfert est C\u2019est par une large majorité que l\u2019Assemblée générale des titulaires de police d'assurances de la Sun Life, a ratifié la décision prise par la direction au mois de janvier dernier de quitter Montréal pour s'installer à Toronto.En effet 332.000 des 391.000 titulaires de police qui se sont exprimés par courrier, ont approuvé la recommandation de la direction.Ce qui représentee 83% des voix.Ainsi, ni le vote du gouvernement du Canada, ni la vigoureuse intervention de l\u2019ancien sous- ministre des Finances, M.Robert Bryce, n'ont pu infléchir la décision de l\u2019assemblée, qui a même rejeté des amendements visant à reporter le changement de siège social après le référendum, ou une fois certaine la séparation du Québec.Durant les trois heures qu\u2019a duré e Bourse to 1081.50! Montréal 176.83 | I'assemblée une vingtaine de per- \u201c sonnes sont intervenues, exprimant un peu toutes les tendances.Mais l\u2019intervention la plus marquante a sans aucun doute été celle de l\u2019ancien sous-ministre des finances et ancien employé de la compagnie, M.Robert Bryce.\u2018\u2018Aucun motif sérieux n'a été donné, pouvant démontrer que le déménagement de Montréal contribuerait à mieux servir nos intérêts,\u201d devait-il déclarer après avoir reconnu son impuissance devant les administrateurs.D'autre part, le président de la Sun Life, M.Thomas Galt a déclaré que le chiffre d'affaire de la compagnie au Québec a baissé de 25 à 33%, selon les secteurs, depuis l\u2019annonce du projet.Pour essayer de redresser cette tendance dans son plus important marché au Canada, la compagnie se propose Or Marché ratifie de lancer une vaste campagne publicitaire au cours des mois prochains.Le président devait également rappeler que le trañsfert du siège social n'impliquait pas d'importants déplacements de personnel au cours des deux prochaines années.Beaucoup plus qu\u2019une querelle politique, l'assemblée à surtout pris l'allure d\u2019un conflit d\u2019intérêt entre l'Ontario et le Québec.En règle générale, les détenteurs on- tariens se prononcaient en faveur du déménagement, alors que les Québécois s\u2019y opposaient.Fait intéressant: plusieurs personnes sont intervenues pour déplorer le fait que la Sun Life quitte la province sans \u2018livrer bataille\u2019.Certains auraient voulu faire de la compagnie le leader de la lutte anti-indépendantiste.I Londres U.S.$170.50 ¥ $ Can.U.S.$0.8834 1 PES Le ~ 5 TL Cae ad I ge _ ; 3 a \u2026 AU QUÉBEC L\u2019aequisition de Nordair par Air Canada serait préjudiciable à Québécair.Me J.Greenstein \u2014 procureur de Québecair \u2014 a, dans une intervention faite récemment devant la Commission canadienne des transports statuant sur l'offre d'achat de Nordair faite par Air Canada, laissé entendre que si cette transaction devait être autorisée, \u2018il en résulterait une concentration qui détruirait l'équilibre existant dans la concurrence actuelle au détriment des transporteurs régionaux et particulièrement Québecair dont la principale base d'opération est à Montréal\u201d.Ce monopole ainsi établi au profit d'Air Canada- Nordair sur les nolisements internationaux, pourrait, selon lui, forcer Québecair à se replier sur son seul marché domestique.Ce repli, a-t-il poursuivi, diminuerait les capacités financières de Québecair dans le rééquipement de sa flotte, et pourrait faire hausser les coûts des voyages régionaux par avion, et ce au désavantage du public voyageur.Prix moyen d'une maison résidentieile dans la région de Montréal.D'après une étude menée par la Chambre d'immeuble de Montréal, le prix de vente moyen d\u2019un immeuble résidentiel a augmenté de 1.6% au cours du premier trimestre dans la région de Montréal.Le prix de vente moyen d\u2019une maison, note cette étude, est passé de $39.694 durant les premiers trois mois de l'année 1977 à $40.331 au cours du premier trimestre de 1978.Accroissement de l'actif des Caisses populaires.L'actif des Caisses populaires affiliées à l\u2019Union régionale de Trois-Rivières a \u2014 au cours de l'exercice financier 1977 \u2014 connu une augmentation de 18.5%.Par suite de cette augmentation somme toute notable, l'actif consolidé des Caisses atteignait à la fin de 1977 $826.73 millions comparativement à 697.8 millions à la fin de l\u2019année precédente.Sherbrooke accueille des étudiants de Poitiers.Soixante étudiants de l\u2019Ecole supérieure de Commerce et d'Administration de Poitiers commencent aujourd\u2019hui, à l\u2019Université de Sherbrooke, un stage portant sur le marketing.Organisés grâce aux Accords de coopération culturelle et économique franco-québécois, ces cours dont le programme est axé sur le développement international de l\u2019entreprise, traiteront également de la capacité de concurrence de l'entreprise, de la stratégie des partenaires commerciaux et de l\u2019exportation du savoir- faire.Ce stage se terminera le samedi 20 mai.La Chambre de commerce de Sherbrooke a participé à l\u2019organisation de ce séminaire.\u2019 Les participants sont hébergés à la Cité universitaire de Sherbrooke.Attribution de contrat pour l\u2019aménagement du Port de Gros Cacouna.M.Judd Buchanan, ministre fédéral des Travaux publics, a derniérement rendu publique, à Rivière du Loup.la nouvelle d'un marché de $5.639.170 a la firme Quebec Engineering Ltée, de Montréal, pour l'exécution de la deuxième phase de l\u2019aménagement du Port de Gros Cacouna (Québec), à 15 milles en aval de Rivière du Loup, sur le Fleuve St-Laurent.La Phase II porte sur la construction d\u2019un quai commercial d\u2019une longueur de 186 mètres et d'une largeur de 15 mètres.Les travaux devraient être terminés fin novembre 1978.Ce marche est le 2e d\u2019une série de trois.Le ler \u2014 la Phase I \u2014 portait sur le dragage.Le 3e, dernière Phase, aura pour objet la construction d'un entrepôt de marchandises et l'aménagement des installations nécessaires.Le coût global du projet est de l\u2019ordre de $12.500.000.+ \u2026 AU CANADA Syncrude ne démarrera plus sa production en mai.D'après une information émanant d\u2019Edmonton, le début des opérations de production à l\u2019usine Syncrude Canada dans le Nord- Est de l'Alberta a été remis à plus tard.L'usine \u2014 d\u2019une valeur de $2.2 milliards \u2014 servira à la transformation des sables bitumineux de l'Alberta.Un porte-parole de la Compagnie a fait savoir que la production devrait commencer à la fin du mois de juin alors qu'auparavant elle devait débuter à la mi-mai.Le coît de la vie en mars au Canada.Selon les relevés de Statistique Canada, ce sont les résidents de Calgary qui ont été les plus touchés par la hausse des prix à la consommation au cours du mois de mars, alors que le coût de la vie augmentait de 1.5% dans cette ville.Des quatorzes villes étudiées par l\u2019Agence fédérale, c\u2019est la ville de Saskatoon qui a enregistré la plus faible hausse, soit 0.8%.Dans la ville de Québec et à Montréal, la hausse a été de 1.2% en mars.Réserves canadiennes de blé.Statistique Canada a annoncé que les réserves canadiennes de blé s\u2019élevaient a 737.7 millions de boisseaux au 31 mars dernier, ce qui \u2014 estime l\u2019organisation fédérale \u2014 représente une baisse de 7% par rapport à la même date l\u2019an passé alors que les réserves s'étaient élevées à 793.7 millions de boisseaux.Entre 1968 et 1977, précise Statistique Canada, la moyenne des réserves au 31 mars se chiffrait à 819.5 millions de boisseaux.Causes des faillites commerciales enregistrées au pays.Selon un rapport publié par la firme Dun & Bradstreet, 97% des faillites commerciales qui ont eu lieu au Canada en 1974 ont été causées par l\u2019incompétence et le manque d'expérience des administrateurs.LA SEMAINE Le reste des faillites enregistrées cette année-là, soit 3% \u2014 poursuit le rapport \u2014 a été provoqué par la négligence, la fraude ou un sinistre.Le PNB du Canada connaîtrait un taux de croissance réel de 4% en 1978.D'après les experts attachés au Services de recherche économique de la Banque Canadienne Impériale de Commerce, la situation économique du Canada se présente un peu mieux cette année que l'année dernière.Selon les prévisions de ces spécialistes, le Produit national brut (PNB) du Canada connaîtra un taux de croissance réel de plus de 4% cette année, alors que le taux de chômage demeurera supérieur à 8%.Pour ce qui se rapporte à l'inflation, les experts de la Banque n\u2019anticipent pas d'amélioration notable à ce chapitre pour cette année.Niveaux records de la production canadienne de papier journal.Selon l'Association canadienne des pâtes et papiers, la production et les expéditions canadiennes de papier journal se sont poursuivies à des niveaux records au cours du mois de mars écoulé.En mars, précise l\u2019Association, l\u2019industrie canadienne a fonctionné à 100% de sa capacité.Pour le premier trimestre de cette année, les expéditions canadiennes de papier à destination des Etats-Unis ont augmenté de 16% par rapport à la période correspondante de l\u2019an passé, a indiqué l'Association.Possibilité de création d\u2019emplois au Canada Le ministre fédéral des Finances, M.Jean Chrétien,- a déclaré la semaine passée aux Communes qu'un minimum de 300.000 nouveaux emplois devraient être créés en 1978.Le ministre a de plus souligné que malgré un taux de chômage actuel de 8.6%, il y avait en mars 330.000 emplois de plus que l'an dernier à la même date.\u2026 À TRAVERS LE MONDE Amélioration sensible du déficit commercial américain Le Département du Commerce Lisez Le des RES L'hebdomadaire qui @ Révèle @ Sélectionne- @ Analyse pour vous les événements importants de la semaine D Veuillez m'envoyer 52 numéros du journal LES AFFAIRES au prix de $14.00 (abonnement annuel) D Paiement ci-joint O Vouillez m'envoyer ia facture NOM .\u2026.c.TITRE cocnosacnece000000 ENTREPRISE .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.ADRESSE 00.000.cocooncascecansodeose0000 VILLE ete.PROV cov\u201c.0000 0000000000 C.P.000 ooo Adressez votre commande à: Les Affaires Inc.635 est Henri-Bourassa, Mtl Qué.H2C 1E3 américain a annoncé que le déficit commercial des États-Unis a atteint $2.78 milliards au cours du mois de mars, ce qui porte le déficit total du pays à $9.68 milliards pour le premier trimestre de l\u2019année 1978.Le déficit de mars \u2014 le vingt- deuxième enregistré consécutivement, souligne le Département \u2014 est cependant moins élevé que celui du mois de février, lequel s\u2019est établi à $4.52 milliards.Le Congrès américäin fait l\u2019objet de critiques de la part de chefs de gouvernement européens.Le chancelier ouest-allemand, M.Helmut Schmidt et le premier ministre britannique M.James Callaghan ont critiqué le Congrès américain pour avoir refusé d\u2019adopter une loi sur l'énergie qui aurait pour résultat la réduction des importations de pétrole des Etats-Unis.Pour ces deux chefs de gouvernement, une bdisse des importations américaines de pétrole signifierait une réduction du déficit commercial du pays et une stabilisation possible de la devise américaine.Taux de croissance économique projeté pour les principaux pays de la CEE.D\u2019apres une recherche effectuée par l\u2019Institut Data Resources, les quatre principaux pays du Marché commun \u2014 la République Fédérale d'Allemagne, la France, l\u2019Italie et la Grande-Bretagne \u2014 n\u2019enregistreront qu'une croissance modérée au cours des années 1978- 1979 et 1980.Selon les prévisions de l'Institut; le taux de croissance industrielle de ces-pays sera de 3.8% en 1978, ce qui marque une amélioration par rapport à l\u2019année 1977 mais qui est encore trés loin des 7.7% enregistrés en 1973.Pour ce qui a trait au chômage, Data Resources ne prévoit que peu d\u2019amélioration pour cette année.Les hommes d\u2019affaires américains semblent n\u2019avoir plus confiance dans l\u2019économie de leur pays.Selon une étude du Conference Board des Etats-Unis, la confiance des hommes d\u2019affaires américains dans l\u2019économie de leur pays est à la baisse.En effet, interrogés sur l\u2019évolution de l'inflation, les hommes d'affaires américains prévoient maintenant un taux d'inflation de 64% pour cette année et de 6.5% pour 1979, alors qu\u2019en octobre dernier ils avaient anticipé une baisse des tensions inflationnistes dans l\u2019ensemble du pays.Autres mesures japonaises pour diminuer le surplus commercial du pays.Le ministre japonais du Commerce international, M.Toshio Komoto, a fait savoir que le gouvernement avait pris des mesures de nature économique susceptibles de réduire l'excédent commercial du pays d'environ $10 milliards cette année.Les \u2018mesures auxquelles le ministre -a fait allusion compren- » nent entre autres un programme d'urgence d\u2019importations et une assistance accrue aux gays en cours de développement.Pétroliers mis hors d'usage en raison de la chute de la demande mondiale de pétrole.La baisse de la demande mondiale de pétrole a forcé les propriétaires- de pétroliers à se défaire de leurs navires à un taux record, Ainsi \u2014 et s\u2019il se faut se fier à une information diffusée la semaine dernière à Londres \u2014 neuf pétroliers totalisant plus de 1.5 million de tonnes ont été.vendus pour la \u2018\u2018ferraille\u201d au cours de la période de douze jours terminée le 8 mars dernier.On croit savoir que certains de ces pétroliers envoyés à la ferraille n'ont que dix ans d'âge.Poursuite de la reprise économique en Amérique latine.L'amélioration de la situation de l\u2019ensemble des pays de l\u2019Amérique latine observée en 1976 s\u2019est poursuivie en 1977, a indiqué le plus récent bulletin du FMI.Le redressement a été ininterrompu, après la grave récession qui a sévi dans le monde en 1974 et 1975.Selon des estimations préliminaires, le produit global de l\u2019Amérique latine \u2014 en valeur réelle \u2014 s\u2019est accru de plus de 5% en 1977, contre 4.8% en 1976.Le taux de croissance annuelle moyen avait été de 5.2% de 1961 à 1965, de 5.9% de 1966 à 1970 et de 7.5% de 1971 à 1974.En 1975, ajoute le bulletin, le taux était tombé à 3%, pourcentage qui était à peine suffisant pour éviter une baisse absolue du revenu par habitant.UNE OFFRE SANS PAREILLE LE CENTRE DE REUNIONS ET OE TOURISME PAR EXCELLENCE pavilion).Ces voyages et d'autres séjours 6 jours GOLF \u2018199 LIMITÉ EN 78 du dim.au vend.à du 4 juin au 24 sept.Un joyau de 1,000 acres sur la merveilleuse Île Wellesiey qui émerge du majestueux fleuve Saint-Laurent 3 jours / 2 nuits L'OFFRE \u201cDÉBUT DE SAISON\u201d N'importe quand du 30 mai au 29 juin 1978 - 879 S jours / 4 nuits L'OFFRE DU 4 JUILLET Du vend.30 juin au mardi 4 juillet 1978 - $169 3 jours / 2 nuits L'OFFRE SUPER-SPÉCIALE 78 Du juillet au 30 août (en semaine) - $89 larits par personne, deux personnes par chambre.Laxe sur la verte et frais d'entretien en sus.l'offre comprend *deux copieux repas quotidiens (diner et petit déjedner); \u201cdanse of spectacles {diner et soirée dansante aux sons merveilleux de l'orchestre Armand Camgros); \u201cusage gratuit des courts de tennis et de le piscine chauffée; *golf GRATUIT et ILLIMITÉ sur le parcours de championnat de la USGA de 18 trous (le départ n'est situé qu'à quelques dizaines de verges du LE FAMEUX CENTRE TOURISTIQUE 7.1.C.A BIEN D'AUTRES CHOSES À OFFRIR ! au long de l'année 1978.Pour-obtenir de plus amples renseignements, s'adresser au directeur général ou à son agence de voyages.Tr amusants sont offerts tout Les Affaires, Lundi 1 mai 1978 PS LE QUÉBEC Prolongement du gazoduc \u201cLa proposition de prolonger jusqu\u2019à Québec et à Halifax le pipeline de gaz naturel qui relie l'Alberta à Montréal peut être politiquement attrayante mais elle est peu logique au point de vue économique sous certains aspects.\u201d C\u2019est ce qu\u2019a déclaré le président-directeur général de la Compagnie Pétrolière Impériale Limitée, M.J.A.Armstrong, lors de l\u2019assemblée annuelle des actionnaires de la compagnie.\u201cOn pourrait avoir de bonnes raisons, a des titres divers, de prolonger le gazoduc jusqu\u2019à Québec mais, au-delà de Québec, l'avantage économique se détériore progressivement, de poursuivre M.Armstrong.Le gaz naturel n\u2019aurait aucune chance de rivaliser efficacement avec les produits pétroliers dans les Maritimes, à moins que la demande de gaz ne soit stimulée artificiellement par une répartition du marché ou par d'importantes subventions du gouvernement.\u201d À son avis, il est crucial de savoir si le prolongement du gazoduc jusqu\u2019à Halifax utiliserait au mieux une ressource non renouvelable.\u201cSi l\u2019on tient compte du marché du gaz raisonnablement possible, le volume de pétrole brut remplacé Rapport Martin-Bouchard Québec refuse le débat élargi proposé par le CPQ \u2018Les recommandations du rapport Martin-Bouchard doivent faire l\u2019objet d\u2019une discussion ouverte de tous les principaux intéressés devant une commission parlementaire, avant que le gouvernement ne cristallise dans un projet de loi les orientations qu'il envisage pour modifier le cadre actuel des négociations dans certains secteurs public et parapublic\u201d.Le ministre de la Fonction publique, M.Denis de Belleval, a opposé aux recommandations du patronat québécois un non aussi brutal, que catégorique.Le ministre a expliqué au patronat que l'échéancier que s\u2019est fixé le gouvernement ne permet pas la tenue d\u2019une commission parlementaire dans les mois d venir.Le fait est que de nombreuses conventions collectives intéressant la fonction publique arrivent àd échéance dans quelques semaines.Cependant, selon le ministre, le gouvernement publiera les orientations du rapport Martin-Bouchard qui seront retenues et qui pourraient éventuellement être amendées.Telle est la principale recommandation adressée au premier ministre, M.René Lévesque, la semaine dernière par le Conseil du Patronat du Québec (CPQ), et rendue publique cette semaine par la confédération patronale, en même temps qu'une analyse préliminaire du Rapport Martin-Bouchard.Selon le président du CPQ, une telle Commission parlementaire s'impose afin que l\u2019on discute voir page 22: Rapport.Les Affaires, Lundi 1 mai 1978 Pas au-delà de Quebec ne représenterait pas plus de 15% de la demande totale de pétrole dans ces provinces.Alors que cela n\u2019influerait pas de facon marquée sur la position d'ensemble du Canada en matière de sécurité de l\u2019approvisionnement, les répercussions pourraient être considérables sur l\u2019industrie de raffinage qui souffre dejà d\u2019une surcapacité prononcée dans l'Est du Canada.\u201d : Monsieur Armstrong reconnait que toute suggestion de sa part d\u2019accroitre les exportations canadiennes de gaz naturel peut lui attirer les foudres de certains critiques improvisés, mais, compte tenu des quantités de gaz qu'on a découvertes dans l'Ouest canadien et dans l'Arctique, c'est une solution fort justifiable du point de vue économique et qui mérite d\u2019être réexaminée.\u201cLes dollars supplémentaires que les exportations de gaz naturel apporteraient au Canada influeraient beaucoup plus fortement sur notre balance des paiements en matière d'énergie que le subventionnement des installations de distribution à destination des Maritimes.\u201d Les problèmes d\u2019autogénération de fonds auxquels certains prospecteurs se heurtent à l'heure actuelle dans l\u2019Ouest canadien portent à croire qu'il faudra ouvrir d\u2019autres marchés au gaz naturel de cette région pour encourager les prospecteurs à rechercher de nouvelles réserves, estime M.Armstrong.\u201cPersonne ne suggère que les producteurs soient libres d\u2019exporter autant de gaz qu\u2019ils le veulent aussi longtemps qu\u2019ils le désirent.Toutefois, les approvisionnements sont maintenant suffisants pour permettre au gouvernement fédéral d\u2019examiner la possibilité d'autoriser de plus fortes exportations à court terme, disons pour cinq ans, sans courir le risque de perdre la maîtrise de la situation \u201cC'est dans la domination du Québec par un trop grand nombre de centres de décisions économiques que la majorité francophone ne contrôle pas, qu\u2019il faut chercher l'essence de la question du Québec\u201d.Tel est du moins l'avis exprimé récemment par le président du Mouvement des Caisses Populaires Desjardins, M.Alfred Rouleau, devant l'Association des économistes québécois.Analysant l\u2019importance des centres de décisions économiques en regard de la nature et de la multiplicité des problèmes auxquels fait face le milieu québécois, le président du Mouvement en est venu à conclure que \u2018\u2018le Québec ne contrôle pas suffisamment de leviers de décisions macro- - économiques (politiques fiscales, tarifaires etc\u2026) dans le cadre de la Confédération actuelle pour pouvoir infléchir et orienter son développement dans le sens des choix à faire par les Québécois et de leur volonté de demeurer activement l\u2019expression politique et culturelle du Canada français.\u201cComment par exemple, le Québec réussira-t-il à restructurer les secteurs mous (textiles, vétements etc.) qui occupent une tres grande place dans sa base industrielle, sans aucun controle, ni aucun acces aux leviers de la politique tarifaire?s'est demandé M.Rouleau.Insistant particulièreeemememer sur la distinction entre \u2018\u2018croissance\u201d\u2019 et \u2018développement\u2019, le conférencier devait reconnaître que l'absence des francophones des centres de décisions économiques n\u2019a pas entravé nécessairement la contribution de certaines initiatives étrangères à la croissance économique du Québec.Toutefois, selon lui, ces dernières n'ont pas Le président des Caisses Desjardins: Le Québec ne contrôle pas suffisamment de leviers de décisions Québécois, parce qu'elles ont fait table rase des aspirations collectives, sans oublier les contraintes et obligations étouffantes imposées au Québec, comme à l'ensemble du Canada, d'aller faire de temps à autre un pélerinage à l'Economic Club.\u2018 M.Rouleau a choisi l'exemple de l\u2019Hydro-Québec pour mettre en relief l'importance des centres de décisions économiques dans le développement d'un milieu, pour illustrer la distinction fondamentale entre \u2018développement\u2019 et croissance.Certes, le trust de l\u2019électricité, contrôlé entièrement par des intérêts étrangers, avait joué un rôle important dans la croissance économique du Québec.Mais il n'avait oublié qu'un seul détail: la promotion et le développement d'ingénieurs francophones, de préciser M.Rouleau.Abordant le rôle du mouvement coopératif dans le développement du Québec.M.Rouleau juge qu'une plus forte presence francophone dans les centres de décision économiques par le truchement d'un capitalisme francophone, privé, public ou mixte laissera entière la question de la démocratisation économique, un critère important du développement.voir page 8: Le Québec.Politique de reprise en main des foréts - Révocation de huit concessions forestières Dans le cadre de sa politique de reprise en main des forêts dont l'objectif est de redonner au Québec d'ici 1982 de la gestion de la totalité de ses forêts publiques, le ministère des Terres et Forêts vient d'annoncer la révocation immédiate de huit concessions forestières affermées à plusieurs compagnies, pour une superficie totale de 11,341 kilomètres carrés (4,379 milles carrés) dans six régions du Québec.Selon les dispositions de la loi, les compagnies dont les concessions ont été révoquées se verront accorder une garantie d'approvisionnement, si elles possèdent des usines de transformation au Québec, et recevront une indemnité égale à la valeur permamente d'inventaires, des travaux d'aménagement et d'arpentage effectués dans les concessions révoquées.C\u2019est là toutefois un protocole d'entente à être négocié entre le ministère des Terres et Forêts et chaque compagnie qui fixera la garantie d'approvisionnement et la valeur de l'indemnité.Jusqu'à ce que les protocoles d\u2019entente soient ratifiés, les compagnies peuvent continuer à exploiter les concessions révoquées selon les modalités du permis de coupe qui leur est délivré annuellement.Le ministre, M.Yves Bérubé, a précise qu'avec ces concessions, le Québec a maintenant récupéré un total de 32,735 kilometres carres (12,639 milles carres) de con- énergétique du pays.\u201d contribué au développement des résiduelle des travaux de nature voir page 27: Révocation.4 Promenade de boutiques A 5 minutes Salon de beauté Bureau d'assurance de l'aéroport 2 salles de cinéma A 20 minutes du Photographe Barbier \u2014fiims médits centre-ville de Toronto Lounge 3\" Cabaret Service .3 banques Runway 2 \u201cDiamond Li\u201d d'aide juridique 2 salles de bal _ Salle à manger \u201cThe Cloud Room\u201d | ~ Restaurant Lounge ~ italien Rendezvous à sa \u201cAlfredo's* salles pour réunions et banquets 800 chambres et suites climatisées Pour obtenir une réservation, 24 heures par jour, composer: à Toronto (416) 244-1711; à Montréal (514) 342-2262; à Ottawa (613) 237-3600 ou à la NDC 800-261-6362.et de squash Taverne pour 1500 automobiles Eu Restaurant ef \u201cHenry Vill PES ¢ 4 4 oat\u201d 2 \u2019 Agence 7 | F5 de voyages AFS 2 m5 LA Sa YA sisy 5 ; GA ÿ io Café p d HE à 9 ë = / > 4 Club athlétique Sauna Courts de tennis Piscine intérieure Stationnement intérieur gratuit SKYLINE + 655 Dixon Road, Toronto, Ontario MOW LJ4 La survie du Canada: Question de disposition d'esprit Le Canada peut triompher des problèmes économiques et constitutionnels qui menacent de déchirer ce pays mais seulement si les gens sont prêts à adopter la bonne disposition d'esprit pour les résoudre.\u201cLa survie du Canada, dans sa forme politique actuelle, ne dépend pas uniquement d'une formule de constitution négociée, mais d'abord et avant tout de notre capacité et de notre volonté - de créer à l'échelle du pays un cadre prospère favorable à l'épanouissement et au progrès des deux collectivités distinctes et très différentes qui ont fondé notre pays.\u201d \u201cAy minimum, cela signifie que chaque citoyen devrait avoir accès aux systèmes d'enseignement de même qu'aux processus législatif et judiciaire dans l'une des deux langues officielles du Canada.ll en est de même des communications avec les organismes publics et parapublics.\u201cChacun d'entre nous doit être et avoir conscience\u2018 d'être un citoyen à part entière dans chaque province.Si l'on ne tient pas compte de cette dualité canadienne, je me demande quelle formule pourrait réussir à préserver l'unité de ce pays.\u2014 \u201cLe Canada, en tant qu'entité politique, s'est toujours distingué par son respect des droits et libertés individuels fondamentaux.De tait, nous sommes probablement l'une des sociétés les plus démocratiques et les plus ouvertes du monde occidental.Nos problèmes actuels indiquent pourtant que beaucoup de Canadiens estiment que, dans la pratique, ces principes n'ont pas été appliqués également pour tous.\u201d Le gouvernement du Québec a déjà commencé, sans en avoir été mandaté par l'électorat, comme s'il était impossible de modifier les attitudes et de découvrir une formule politique.D'un autre côté, certains citoyens du Québec ne veulent pas collaborer à cette transformation et quittent la province.À leur manière, ils adoptent eux aussi une attitude excessive; ils ne croient pas que nous puissions surmonter nos difficultés.\u201cJ'ai la conviction que la plupart d'entre nous avons la maturité voulue et sommes disposés à opérer les changements qui s'imposent et à trouver un terrain d'entente.Plutôt que de redouter les différences qui menacent de nous diviser, nous devrions au contraire en tirer parti.En dernière analyse, c'est peut-être [à l'épreuve décisive de la survie de notre nation, dont nous ne sortirons vainqueurs que si nous adoptons les attitudes qui s\u2019imposent.\u201d La détérioration marquée de la valeur du dollar canadien est en partie le résultat de la-mesure que l'on prend à l'étranger de notre aptitude à résoudre des problèmes tels que notre taux d'inflation, notre chômage massif et le manque de compétitivité des industries canadiennes sur les marchés mondiaux.La dévaluation a procuré un allégement provisoire mais nous somines forcés d'affecter une plus grande part de notre revenu disponible à la nourriture, au chauffage et autres biens de consommation.courante dont un grand nombre sont des produits d'importation.\u201cLes Canadiens pourraient fort bien être tentés de compenser l\u2019effritement de leur pouvoir d'achat par des demandes d'augmentations de salaire et autres avantages sociaux.Mais cette aftitude ne ferait que compromettre notre productivité et qu'accentuer l'une des faiblesses foncières de notre économie.\u201d Extrait d\u2019an ue prononçait à la réunion anauella.de la compagnie, le président de la Compagnie de Papier Rolland Limitée, M.Lucien G.Rolland.Le causerie de M.Rolland s\u2019intitulais: \u2018Des changements dans l\u2019attitude des Canadiens\u201d.AFFAIRES 835 est.Henri-Boursssa.Montrée! H2C 1E3 Tél: 381-1888 Président: Jean-Paul Levasseur .Rédacteur en chef: Jean-V.Baîtayen Rédacteur en chef adjoint: titohet Durand Rédacteurs: Jacques Valiée, Gilles Fisotte, Micheline Vincent, Collaborateur: Jacques Beaufort Correspondants réguliers: Chartes Atete, François Gauthier, Jean-Pierre Gagné, H.Harvey, Joseph Benarvesh, Pterre L Trudeau \u2019 Directeur de ia publicité: Rent 8.Bourbonnais Gérant adjoint: Pierre A.Geyer Toronto ffarc À.Girard, Gérant pour l'Ontario et l'Est des E.U.Suite 203 801 York Mille Rd Mills Ont.449-3808 447-7404 Ouest canadien st Californie D.D.Davidsen.National Advertising Representative 1350 west Pender St Vancouver B.C.i du tirage: Plerre J.Cyr Production: Paul Desresiers Composé et imprnmé aux atehers de TFrans-Centinentaie 433 boul.Lebeau, Ville St-Laurent.Abonnement un an (52 numéros) $14.00 deux ans (104 numéros) $21.00 trois ans (156 numéros) $28.00 cing ans (260 numéros) $40.00.Dillgsion ot shonnements en Prance: Bureau Frontensc.54 rue K.-Deme-Des-Champe, 75008 Paris \u2014 Tél: 33-08-08 Otstsihutours pour l'Europe: C.C IF.Suisse, 164: 022/317479 08 rue Rotshchiid, Genève, EUROPE $15.00 (annuel) \u2014 poste adrienne ajouter $20.00 TELEX 05 825 896 Les articies et opinions peuvent être reproduite à condition d'être accompognée de le mention \u201creproduit du journal Les Affaires\u201d, on précisant le date et oi possible la page.Les articies signés expriment l'opinion de leurs suteurs non pas nécessairement celle du journal das Afllaires.À, (Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement no 0923) ) (Dépôt légal \u2014 Bibliothéque nationale du Québec) \u201cy Fondé en 1928 et acquis en 1961 par feu M.Julien Levasseur, 4 Un nouvel accord Depuis la Conférence mondiale sur l\u2019alimentation de 1974, la communauté mondiale et tout particulièrement les pays en voie de développement ont manifesté de l\u2019inquietude quant au manque de stocks de blé de réserve destinés à faire face aux mauvaises récoltes.Bien sûr, le monde entier reconnaît qu\u2019il faut aider le Tiers-Monde à accroître sa capacité de production - agricole et que c\u2019est là la seule solution viable à adopter à long terme si l\u2019on veut résoudre le problème de la faim dans le monde.C\u2019est dans ce contexte et en tenant compte de ces divers éléments qu\u2019une série de discussions s\u2019est rapportée à la question de la mise en place d\u2019un nouvel.Accord international sur le blé (AIB).C\u2019est à la mi-février que la première série de pourparlers d'ensemble a démarré.Après six semaines de discussion, cependant, aucun consensus n\u2019a été obtenu.Un comité de travail intérimaire est censé se réunir pendant l'été et la conférence démarrera de nouveau à l'automne prochain.Depuis 1949, année qui vit la signature du premierAIB, l'Accord a été renouvelé et révisé plusieurs fois.La durée de vie de l'Accord actuel, qui date de 1971 et qui devait expirer en juin 1978, vient d'être prolongée d\u2019une année.Aux termes de cet Accord, les pays importateurs et exportateurs doivent informer le Conseil international sur le blé de ce que seront leurs besoins prévisibles pendant la campagne agricole suivante.L\u2019Accord prévoit la consultation par le Comité exécutif dans le cas ou une instabilité apparait probable sur le marché, la rédaction de directives relatives aux concessions et aux transactions, et la préparation chaque année d'un document présentant la situation mondiale dans le - domaine du blé.Les propositions formulées pour le nouvel AIB s\u2019opposent fortement au caractère purement consultatif de l'Accord actuel.Le nouvel Accord prévoit la création d\u2019un stock de réserve payé par les divers pays signataires.Ce stock serait détenu par les diverses nations et sa constitution serait coordonnée de manière internationale.C\u2019est l\u2019utilisation d\u2019un indice mondial du prix du blé qui déterminerait s\u2019il y a lieu d\u2019effectuer des additions à ce stock ou des retraits de facon à stabiliser les prix.Les pays exportateurs partagent l'opinion que les réserves devraient être payées et détenues tant par les nations importatrices qu'exportatrices.C'est là un facteur important situé à la base de la négociation de ce nouveau pacte.Il est probable que le point crucial des discussions se rapportera à la détermination du niveau du stock de régularisation.Les Etats-Unis proposent un stock de 20 mtm ou 1.1 milliard de boisseaux.Si la taille du stock est inadéquate, celui-ci sera tout à fait incapable de retenir les prix lorsque l'offre sera faible.En effet, un stock de faible taille serait rapidement et complètement utilisé avant même qu\u2019il puisse compenser un échec sevère de la récolte russe par exemple.Une \u201c autre question se pose: ce stock sera-t-il associé à un programme d\u2019aide alimentaire prévoyant la constitution de réserves qui seraient utilisées dans le cas de carences des récoltes dans les pays du Tiers-Monde?Il est également extrêmement Après avoir examiné la conjoncture récente, actuelle et future sur le marché du blé et traité de la question des perspectives commerciales canadiennes qui en résultent, la Revue Mensuelle \u2014 édition de mars 1978 \u2014 de la Banque de la Nouvelle- Ecosse examine les -propositions relatives d\u2019un nouvel Accord international sur le blé pour lesquelles les discussions se poursuivent.important que ces réserves se situent complètement à l'écart du marché de sorte qu'elles n\u2019aient pas un effet dépressif sur les prix; sinon l'opération d\u2019addition aux stocks ne parviendrait pas à raffermir les prix.Le niveau approprié de prise en compte des céréales grossières dans l'Accord représente l\u2019une des questions clefs faisant l\u2019objet d\u2019un débat.La Communauté Economi- que Européenne est toujours -en faveur d\u2019un accord portant sur toutes les céréales \u2018alors que le Canada et les Etats-Unis ne semblent s'intéresser qu\u2019à un accord portant uniquement sur le blé.La CEE pense que, comme les marchés du blé et ceux des céréales grossières sont très intégrés, toute action tendant à stabiliser les prix du blé par l\u2019intermédiaire du stock de régularisation pourrait être annihilée par des mouvements incontrôlés des prix sur les marchés des autres céréales.Une autre question importante posait des problèmes: l'Union soviétique, soit un acteur de premier plan sur la scène céréalière internationale, allait-elle accepter de coopérer?Les Russes se sont dits en faveur d\u2019un nouveal accord mais ils ont aussi indiqué qu'ils ne veulent pas que le commerce entre l'URSS et l'Europe de l\u2019Est soit réglementé.Ce dernier élément n\u2019est cependant peut-être pas essentiel.Ce qui importe probablement davantage, c\u2019est le fait que l'URSS accepte de coopérer sur la question de ses propres importations.À ce sujet, l'accord quinquennal entre les Etats-Unis et l'URSS va dans la bonne direction et apporte déjà certains éléments stabilisateurs.Les divergences de point de vue entre les exportateurs et les importateurs vont continuer à compliquer les choses et à rendre la signature d\u2019un accord plus difficile.Les importateurs bien sûr tendent à préférer des baisses plutôt que des hausses des prix alors que les pays exportateurs essayent d'obtenir des prix plus élevés.La divergence dans les points de vue politique peuvent aussi rendre les négociations plus difficiles.La CEE, par exemple, - voudrait que des niveaux maxima et minima fixes soient appliqués aux prix et que des contrats régissent les ventes et les achats.En somme, elle voudrait que s\u2019institue un système semblable à sa Politique agricole commune.Le Canada et les Etats- Unis s'opposent fortement à un tel projet.Si un esprit de coopération règne et si les pays font preuve de souplesse, les négociations peuvent encore déboucher sur un accord ment précieux sur la voie de la acceptable dans le courant de cette année.Un tel accord serait un élé- OPINIONS e ble?stabilité de l'approvisionnement alimentaire mondial de demain, Perspectives Il semble bien que les superficies emblavées en Amérique du Nord seront inférieures en 1978 à ce qu\u2019elles furent l\u2019année dernière.En effet, les ensemencements de blé d'hiver des Etats-Unis (qui représentent 75% de la production américaine) sont en baisse de 14%.Si cette baisse résulte en partie de l\u2019affaiblissement des prix sur le marché, elle est aussi une conséquence du programme du gouvernement américain de réduction des superficies.D\u2019après une enquête sur les intentions des agriculteurs, il est probable que les ensemencements de blé de printemps vont baisser également.Cependant, les semages de blé durum devraient s'accroître parce que les stocks, qui étaient abondants récemment, sont maintenant pratiquement écoulés.En ce qui concerne la récolte de blé, les perspectives sont bonnes jusqu'ici et le degré d\u2019humidité du sous-sol, qui était si faible l\u2019année passée, est maintenant rdevenu normal.Au Canada, il est encore trop tôt pour essayer de prévoir la superficie emblavée en 1978.Néanmoins, on peut faire l'hypothèse raisonable que les ensemencements de blé seront en baisse, sauf dans le cas du blé durum ou on peut prévoir un accroissement.En URSS, les superficies consacrées cette année a la culture du blé sont comparables a celles de I'année passée et, jusqu\u2019ici, les conditions climatiques ont été bonnes.En -Chine, en revanche, on s\u2019inquiète parce que, du fait d\u2019un hiver doux, le blé planté à l'automne dernier va pousser trop vite si bien qu\u2019il pourrait être la victime de la moindre gelée.Du fait de l'importance énorme jouée par les facteurs climatiques dans le monde, les prévisions de récolte effectuées actuellement sont nécessairement entachées de grandes incertitudes.Néanmoins, dans \u2018des conditions normales, c'est-à-dire si le temps n'est pas exceptionnellement mauvais ou anormalement clément dans l\u2019une des grandes zones productrices, la production de blé est susceptible d'être seulement légèrement in- fehrieure à celle de 1977.Dans ce cas, les prix devraient se raffermir quelque peu, mais pas de manière spectaculaire.Bien sûr, si la production se mettait à dépasser les niveaux de l\u2019année passée, les prix resteraient faibles.Au Canada, le revenu provenant de la culture du blé dans les Prairies conservera approximativement son niveau de 1977 puisque les prix initiaux accordés par la Commission canadienne du blé pour la récolte 1978-79 ne sont pas susceptibles de différer de ceux de 1977-78 et parce que les paiements finals accordés en janvier furent d\u2019un niveau aussi bas que ceux d\u2019une année auparavant.Ainsi, pour les producteurs canadiens de céréales, les perspectives continuent à être marquées par beaucoup d'incertitude.Néanmoins, la situation n\u2019a rien d\u2019extrême et le système procure un certain nombre de protections.Si on adopte une optique plus large, on peut espérer que les négociations internationales sur le blé vont se traduire par la mise sur pied d\u2019un système qui permettra de régulariser les marchés mondiaux du blé et qui assurera un meilleur approvisionnement alimentaire mondial à l\u2019avenir.Les Affaires, Lundi 1 mai 1978 Say ewer Crise dans la crise Le dollar canadien victime des changes flottants Sulte de Ia page 1 Voici comment il se composait jusqu\u2019au 31 Mars: Dollar E.U.33% D.M.12.5% L.Sterling 9% F.F.7.5% Yen - 7.5% Dollar canadien 6% Lire .6% Florin néerlandais 4.5% F.B.3.5% Couronne suédoise 2.5% Dollar australien 1.5% Cour.danoise 1.5% Couronne norvégienne 1.5% Peseta 1.5% Schilling autrichien 1% Rand sud-africain 1% Total : 100% Ainsi, pour connaître, la valeur théorique d'une monnaie quelconque faut-il la mesurer à la valeur totale des fractions d\u2019unités monétaires nationales contenues dans la corbeille, étant entendu que son cours sur le marché doit être considéré à part et qu\u2019il varie et fluctue selon la-loi de l\u2019offre et de la demande: il flotte, précisément.Mais cette pondération légale indiquée dans le tableau ci-haut (où l\u2019on voit le dollar américain oc-' cuper, très largement, le ler rang et le dollar canadien n\u2019avoir qu\u2019une part de 6%) a été modifiée le ler Avril.En effet, la détérioration de la balance des paiements du Canada a provoqué une révision de la position de son dollar au sein du \u2018\u201c\u2018panier-étalon\u201d et l\u2019abaissement d\u2019un cran de sa valeur: elle n\u2019est plus que de 5% ex aequo avec la lire italienne qui subit le même sort.En revanche, le Rial iranien et celui d'Arabie saoudite y ont été introduits et pondérés à raison de 3% et 2% respectivement.D'autres monnaies ont été exclues du panier, ayant beaucoup perdu de leur importance relative: ce sont le Rand et la Couronne danoise.Pour sa part, la Livre sterling s\u2019est laissé rétrogader de 9% à 7.5%.Inutile de dire que ces rajustements internes ne sont que des \u2018\u2018dévaluations\u201d déguisées \u2014 le terme de dévaluation devant ici, étre pris au sens propre et technique du mot.Nous venons de montrer un des nombreux aspects des changes flottants tels qu\u2019ils jouent à l\u2019heure actuelle en fonction des fluctuations ingouvernables des balances de \u2018paiements des principaux pays commerçants.On peut en tirer Ce numéro du Journal des Affaires à été tiré à 38,326 exemplaires Les Affaires, Lundi 1 mai 1978 plusieurs conclusions pour l'avenir du dollar canadien et celui des autres monnaies.Les moins évidentes ne sont pas l'instabilité quotidienne et perpétuelle que ce régime propage, le déchaînement de la spéculation sur les changes qu'il déclenche à chaque mouvement sensible des cours, l\u2019excitation d\u2019une concurrence internationale féroce et que n\u2019arrive pas à contenir la prétendue \u2018\u2018concertation\u2019\u2019 des hautes instances monétaires au sein desquelles la tutelle du plus fort ne peut s'empêcher de s'exercer, le protectionnisme que la débandade effective des monnaies suscite déjà, en retour.La politisation, enfin, de tout le \u2018\u2018système\u2019\u2019.Pour ce qui est de la position du dollar canadien en particulier, qui subit la pression de tous ces facteurs, comment ne pas tenir compte, lorsqu\u2019on observe son dérapage, de l'influence directe qu\u2019exerce sur lui le comportement du dollar des États- Unis?Il doit se montrer compétitif à son égard tout à la fois sur le marché américain \u2014 son principal client \u2014 et sur les autres marchés étrangers \u2014 moyennant quoi il retrouvera graduellement sa valeur initiale qu\u2019il semble, à l\u2019heure présente, \u2018avoir perdue pour un certain temps \u2014 à moins d\u2019un heureux imprévu.L\u2019amputation de 1/6 de son \u2018\u2018poids\u2019\u2019 au sein du panier n'entérine-t-elle pas, à peu près, la même part que ses cours ont subie sur les places financières?Et si une contradiction éclate, de la sorte, entre la solidité fondamentale d\u2019une économie et la valeur de sa monnaie, imputons-la, sans hésiter, à \u2018\u2018l'anti-système\u2019\u2019 qui veut que celle-ci soit jugée non d'après la vérité des données de base mais tres souvent selon les apparences de la conjoncture confuse et fluide du jour. Reforme et simplification par Hervé Matte, avocat Parmi les mesures annoncées dans les deux budgets, fédéral et provincial, l\u2019auteur du présent article en met principalement en évidence deux.D'une part, dans le budget fédéral, l\u2019élargissement des options de revenu de retraite offertes aux détenteurs de Régimes enregistrés d\u2019épargne-retraite.D'autre part, une importante réforme des droits succéssoraux a été annoncée dans le budget provincial.Le point majeur de cette réforme porte sur l'établissement des droits non pas selon l'importance de la succéssion elle-même, mais selon la valeur que chacun des bénéficiaires reçoit.Budget Fédéral Revenu de retraite Les options de revenu de retraite offertes aux détenteurs de Régimes enregistrés d'épargne- retraite sont élargies.Près de 2 millions de Canadiens détiennent un REER, destiné d leur assurer un revenu d leur retraite et bénéficient donc de dispositions fiscales avantageuses.La loi oblige actuellement d mettre fin d un REER avant l\u2019âge de 71 ans; les fonds peuvent alors servir d acheter une rente viagère ou être incorporés d\u2019un coup au revenu imposable.Ce choix limité ayant suscité de nombreuses plaintes, le gouvernement instaure deux autres possibilités.Le détenteur de REER pourra désormais acheter une rente d échéance fixe jusqu'd l\u2019âge de 90 ans, ou recourir d un instrument de placement entiérement nouveau, appelé Fonds enregistré de revenu de retraite (FEER).Ce dernier assurerait lui aussi un revenu jusqu'\u2019d 90 ans.Le FEER fonctionnerait ainsi: l\u2019acheteur d\u2019un FEER d 70 ans se verrait garantir 20 années de prestations et devrait retirer chaque année une partie spécifiée des fonds.La première année, il prélèverait 40e; la deuxième 1/19e, la troisième 1/18e, et ainsi de suite, jusqu\u2019au prélèvement de la dernière année, qui épuiserait le fonds.Les nouvelles options seront disponibles après l'adoption des mesures fiscales.Cependant, une disposition spéciale permettra aux détenteurs de REER qui atteignent leurs 71 ans après le budget du 10 avril 1978 de s\u2019en prévaloir.Pension et logement éloignés La pension et le logement deviennent des avantages hon imposables pour les travailleurs employés dans des chantiers éloignés qui sont célibataires, alors que jusqu'ici, seuls ceux qui étaient mariés ou avaient une situation équivalente avaient droit d cette disposition.Budget Provincial Revenu des particuliers \u2014 L'exemption de personne mariée est portée d $1,900 d $2,700.\u2014 L'exemption pour enfant ou autre personne d charge est portée de $550 d $900 pour ceux âgés de 18 ans et plus.\u2014 chantiers \u2014 L'exemption en raison d'âge est portée de $1,000 à $1,500.\u2014 La table actuelle d\u2019imposition prévoit une tranche de $2,000 de revenu imposé à taux nul.Dans le but de simplifier le calcul de l\u2019impôt, cette exonération est mise de côté et remplacée par une augmentation de $1,600 d $3,600 de l'exemption de base.\u2014 Est aboli également le calcul de la contribution des particuliers au financement des programmes de santé.\u2014 Le taux de majoration du revenu de dividende est porté de 33 1/3% d 50% et le crédit afférent est porté de 11 4% à 12 #% du dividende majoré.\u2014 La table actuelle d\u2019imposition qui comporte huit paliers d'imposition est remplacée par une nouvelle En peu de mots, voici la recette spécialernent formulée par Algoma Steel pour obtenir une nouvelle sorte d'acier de haute résistance.-\u2014 Cet aciera été mis au point pour un de nos clients de longue date, Houdaille Industries of Canada Ltd, situé à Oshawa.Les pare-chocs des modèles de voitures Volaré et Aspen de Chrysler, présentaient un problème de fabrication car ils devaient être en même .\u2018 temps légers et très résistants.La forme de ces pare-chocs était compliquée.L'acier devait être facile à profiler sans se briser et sa surface devait être de haute qualité.Un acier moins dur aurait été plus malléable et n'aurait causé aucun problème de fabrication, mais il n'aurait pas eu la solidité, la résistance aux chocs et la légèreté requises.qui en comportera vingt et un.\u2014 Certains contribuables déduisent de leur revenu les dépenses d'automobile en- courure pour gagner ce revenu.Les règles régissant la déductibilité de ces dépenses sont modifiées de façon d les rendre plus conformes aux coûts réels encourus pour gagner un revenu, le gouvernement considérant que des déductions élevées et parfois abusives sont trop souvent réclamées par les contribuables.\u2014 Les frais juridiques encourus dans le but de J recouvrer ou de faire réviser un montant de pension alimentaire à la suite d'un arrêt, d\u2019une ordonnance ou d'un jugement d\u2019un tribunal compétent sont dorénavant déductibles du \u2018revenu.Cette mesure s\u2019applique à compter de l\u2019année d'imposition 1978.\u2014 Les exemptions de base seront indexées d compter du ler janvier 1979 au taux de 6% la première année.Crédit d'impôt foncier Afin d'alléger le fardeau de l\u2019impôt foncier, le gouvernement instaurera un crédit d'impôts foncier d compter de 1979.\u201cAjoutez-y une pincée de Columbium et laminez aitentivemen Les Affaires, Lundl 1 mal 1978 des droits successoraux Ce crédit est accessible aux locataires comme aux propriétaires.Pour ces derniers, le crédit porte sur l'ensemble des taxes foncières.Pour les locataires, le crédit s'applique à la quote-part des taxes foncières attribuables au logement habité.Le crédit d'impôt est égal à quarante pour cent des taxes foncières, pour lesquelles un maximum a été établi d $1,000, moins deux pour cent du revenu imposable du ménage.Ainsi, le crédit d\u2019im- pot foncier ne peut excéder $400 et il est réduit graduellement avec l\u2019augmentation du revenu imposable du ménage.Cependant, il est remboursable dans la mesure où il excède l'impôt sur le revenu d payer.Réforme des droits successoraux La réforme vise à taxer chaque bénéficiaire en fonction de ce qu\u2019il reçoit, sans relation aucune avec l\u2019importance de la succession de laquelle provient le legs.Pour une plus grande simplicité du système et une meilleure compréhension, une seule table de taux est utilisée.Nouvelle table d'imposition: Valeur imposable Impôt à la tranche Taux marginal inférieure en dollars % 0 0 20 20,000 23 43,000 26 121,000 29 1,000,000 266,000 32 2,000,000 586,000 35 TABLEAU H Valeur du legs $100,000 $300,000 $500,000 $1,000,000 Droits exigibles pour: \u2014 conjoint 0 0 0 0 \u2014enfant ou personne 5,000 49,500 101,500 240,250 a charge \u2014 autre 10,000 67,700 119,700 264,550 Nous avons longuement discuté ce probléme avec les __ représentants de Houdaille, puis nous nous sommes mis à l'œuvre.Les métallurgistes d'Algoma eurent tôt fait de décider qu'il leur fallait une nouvelle sorte d'acier.Ainsi, ils mirent au point un acier de haute résistance et d'alliage léger qui contient une petite quantité de Columbium.Nous avons alors produit le premier lingot de l'acier requis.À la suite d'essais additionnels, Algoma réussit à parfaire une technique de laminage pour la transformation de ce lingot en tôle d'acier très solide, mais très facile à profiler.Le problème est résolu.L'importance de cette courte histoire ne réside pas tellement dans ces détails, mais surtout dans la manière dont une grande aciérie a réagi aux besoins d'un de ses clients.De toute facon, cela a toujours été la manière de travailler d'Algoma- parce que l'acier c'est notre domaine.Les Affaires, Lundi 1 mai 1978 * ALGOMA STEEL The Algoma Steel Corporation, Limited Sault Ste.Marie, Ontario MESURES BUDGÉTAIRES Les exemptions: Il n\u2019y a plus de taux qui varient selon l\u2019appartenance de l'héritier d la ligne directe, collatérale ou encore s\u2019il est un étranger.Il y a plutôt une table unique et des exemptions qui sont rattachées d la personne du bénéficiaire, et non plus d la masse successorale.Le conjoint: , Toute succession ou partie de succession reçue en pleine propriété par le conjoint est entièrement exemptée de droits.Cette exemption reconnaît la participation active du conjoint à la constitution du patrimoine familial.Les enfants et les personnes d charge: Les enfants et autres personnes d charge bénéficient d'une exemption en deux volets: d'abord, une première exemption de $75,000 par bénéficiaire; ensuite une seconde, visant les enfants et personnes à charge de moins de 26 ans, est le résultat de la multiplication d'un montant de $2,000 pur la différence entre l'âge du bénéficiaire au décés du défunt et 26 ans L'exemption maximale pour un enfant ou une personne (i charge peut dont atieindre $125,000.Enfin, toute partie non utilisée de l'exemptlion de $75,000 par un enfant du défunt est transférable aux héritiers du défunt qui sont les descendants de cet enfant ou son conjoint.Lorsque l'enfant ou la personne d charge est atteinte, au moment du décès, d'une infirmité mentale ou physique permanente.une exemption supplémentaire de $50,- 000 est prévue.Autres bénéficiaires: Une exemption de $5,000 par bénéficiaire, autre que dans les cas déjd mentionnés, est prévue afin de faciliter l\u2019administration et d'accélérer le reglement de la succession.Les conséquences pour les contribuables: La nouvelle situation faisant suite à la réforme de l'imposition des biens transmis par, décès peut s'illustrer de la façon \u2018'indiquée au tableau II\u201d Disposition concernant les fermes et les actions de corporations privées: Pour , favoriser les bénéficiaires héritant d'un bien agricole ou d'actions de corporations privées, une disposition spéciale permet une déduction égale à la moitié des droits autrement exigibles d l\u2019égard desdits biens et un étalement du paiement de ces droits sur une période de sept ans.Cependant, si le bénéficiaire ou l'héritier se départit du bien au cours de cette période, le solde des droits devient alors exigible sans qu\u2019aucune déduction ne soit alors permise.Entrée en vigueur: La présente mesure prend effet pour les successions ouvertes aprés minuit, le soir du Discours sur le budget.voir page 18: Réforme.7 Northern Telecom Fort d'une place enviable sur le marché canadien, d'une base solide aux Etats-Unis et du leadership de son industrie dans plusieurs autres pays, Northern Telecom Limitée est désormais en mesure d'élaborer de nouveaux projets d'avenir.Une évaluation chiffrée des répercussions qu\u2019auront les changements que laissent entrevoir clairement les cinq prochaines années permet d'établir que le chiffre d\u2019affaires et le bénéfice de Northern s'accroitront d'environ 20 pour cent par an et que le chiffre d'affaires en perspective atteindra près de $4 milliards dans les années \u201880.C'est du moins ce qui ressort des propos que tenait aux actionnaires réunis en assemblée annuelle, le président du Conseil et chef de la direction, M.Robert C.Scrivener.Il devait expliquer par la suite que les ventes se répartiraient à 65 pour cent de matériel de télécommunication, à 30 pour cent de matériel de bureau et à 5 pour cent d'autres productions.Mais c'est là que Northern est le plus ambitieux- quânt à la répartition géographique, le Canada compterait pour 40 pour cent des ventes, les Etats- Unis à 45 pour cent, et les marchés d'outre-mer à 15 pour cent.Présentement.les produits Northern se vendent à 73% au Canada.à 18% aux Etats-Unis et à 9 dans les autres pays.Par ailleurs, les frais de vente formeraient environ 12 pour cent du coût des produits vendus, tandis que les sommes consacrées à la recherche et au développement représenteraient huit pour cent du chiffre d'affaires et le bénéfice aprés impôt, six pour cent.Le chiffre d'affaires ramené à un salarié serait de $110,000, soit plus du double du chiffre actuel de $50,000.La charge salariale continuerait d'augmenter traduisant.du moins en partie, l\u2019évolution de la main-d'oeuvre industrielle vers le professionnel instruit et spécialisé.Enfin, le capital fixe serait pourvu au moyen d'emprunts correspondant à environ 25 pour cent de l'actif tandis que l'autofinancement du fonds de roulement en représenterait 75 pour cent.Accusée par la Federation des Le Québec.Suite de la page 3 C'est sur ce terrain de la démocratie économique d\u2019affirmer M.Rouleau, que la formule coopérative peut offrir une perspective différente de développement de la société québécoise, contrairement à l\u2019idéologie de la croissance pour la croissance ou encore de la croissance pour le développement des autres.Pour le président du MCDP la coopération porte en soi les valeurs de démocratisation de la vie économique, au triple plan de la participation à la propriété, de la participation au pouvoir et de la participation aux résultats.De plus, argument de poids, pour M.Rouleau, les entreprises coopératives sont \u2018\u201cinaliénables\u201d, en ce sens qu\u2019il est impossible qu\u2019une coopérative passe en des mains étrangères, ce qui est un facteur éminemment positif pour une collectivité qui veut assumer de plus en plus son développement\u201d.travailleurs du Québec d\u2019avoir supprimé plus de 1,000 emplois en 1977, la compagnie a déclaré que l'effectif au Canada avait diminué de 1,627 personnes durant cette période.Le président de Northern Telecom Limitée, M.Walter F.Light souligne que cette diminution s'explique par les retraites, au ralentissement économique, à la baisse des commandes, et aux nouveaux procédés de fabrication du matériel de commutation et de transmission.Ces procédés entrai- nent une diminution de la main- d\u2019oeuvre de production mais aussi une augmentation du personnel affecté au développement, i la conception et aux methodes.\u201cBien que nous croyions encore au redressement de l\u2019économie canadienne, nous prévoyons une autre diminution de notre effectif au Canada en 1978, les causes principales étant les mêmes.I] est encore trop tôt pour prédire avec certitude le nombre de salariés qui seront touchés par cette nouvelle réduction.Soyez assurés que nous maintiendrons tous les emplois qu'il sera possible de maintenir.Toutefois, nous ne pourrons augmenter le nombre d'emplois que si notre chiffre d\u2019affaires progresse substantiellement au Canada.Nous n\u2019envisageons pas de telles augmentations pour le moment,\u201d a précisé M.Light.Il a ajouté que la réduction du personnel l\u2019an dernier et au début de cette année, s'est effectuée à travers tout le pays et qu\u2019elle n\u2019a pas été confinée à une province en particulier.C\u2019est en Ontario et au Québec qu'il y a eu le plus grand nombre de départs parce que c\u2019est là que se trouvent les installations de fabrication de l\u2019entreprise.\u201cIl n\u2019y a aucun rapport entre l\u2019accroissement de notre personnel aux Etats-Unis et sa diminution au Canada.En effet, I'affaiblissement Des projets d'avenir ambitieux | - économique au Canada aurait eu une plus grande répercussion sur notre effectif n'eut été nos exportations de composants pour montage aux Etats-Unis et en Turquie et de produits hors série de fabrication exclusivement canadienne,\u201d a affirmé M.Light.Il a observé que l\u2019an dernier, les exportations de la filiale canadienne ont atteint 90,9 millions de dollars, soit 10,3 pour cent de la production totale de ses usines.Cette activité a permis de préserver au Canada 2 000 emplois dans les usines de l\u2019entreprise et peut-être mille autres chez ses fournisseurs.Le Méridien, un hôtel unique au monde Lexpérience internationale du Méridien et le savoir- faire de ses conseillers en font l'hôtel le plus recherché pour la tenue de congrès.Le Méridien met à votre disposition: plus de 600 chambres luxueuses et spacieuses, 17 salles de réunions avec équipement audio-visuel dont le Grand Salon de 8,085 pi.car, système de traduction simultanée, écran géant, système de microphones, téléviseurs, accès aux salles de la Place des Arts pour les congrès exceptionnels\u2026et naturellement, toute l'organisation du Méridien.L'hôtel Méridien - du Complexe Desjardins se félicitent de leurchoix Le Complexe Desjardins, une place unique au monde Derrièiê ces portes, 1798 congressistes Le Méridien vous offre, en plus, le Complexe Desjardins.Situé au coeur de Montréal, de son ceñtre des affaires et de ses différentes activités touristiques, culturelles et sportives, le Complexe Desjardins est_ lui-même un point d'attraction unique qui étonne tant par ses 120 boutiques et son architecture, que pa l'ambiance qui y règne.A aucun autre endroit, vous ne serez autant comblé par un hôtel et son environnement.ff HÔTEL Av NIERDIEN _LES HOTELS DIR FRANCE DANS LE MONDE On vous réserve une place unique au monde Pour réservations: Ontario et Maritimes: (800) 361-8234 e Québec: (514) 285-1450 4, Complexe Desjardins, Montréal, Québec Les Affaires, Lundi 1 mai 1978 I à Lee \u201cmate = épi POS ER LS CO TÉLÉCOMMUNICATIONS Bell propose la tenue d'une conférence nationale Avant que des décisions fragmentaires rendent impossible une solution globale aux problèmes des télécommunications, la compagnie Bell Canada propose la tenue d\u2019une conférence nationale qui serait chargée de déterminer l'avenir des telécommunications canadiennes.C\u2019est ce qui ressort du discours que prononcait lors de l\u2019assemblée annuelle, le président du conseil d'administration de Bell, M.A.Jean de Grandpré.Ce dernier estime que deux questions sont particulièrement cruciales pour l'avenir de l\u2019industrie des télécommunications et pourraient influer grandement sur les tarifs du service téléphonique; le raccordement de terminaux et l\u2019interconnexion de réseaux.Selon M.de Grandpré, Bell Canada avait déjà accepté, sous réserve de certaines conditions, d\u2019appuyer un mouvement ordonné vers l\u2019accroissement de la concurrence dans le secteur du raccordement de terminaux, et qu\u2019elle collabore avec le ministère fédéral des Communications à l\u2019établissement d\u2019un programme d'agrément qui permet le raccordement d\u2019un certain nombre d'équipements, tels les répondeurs téléphoniques, les magnétophones et les appareils de télédictée, qui ne pouvatent-être rattachés au réseau que par des coupleurs spéciaux.\u201cDans un contexte de libre concurrence, a-t-il précisé, Bell Canada voudrait avoir la possibilité de concurrencer activement, et sur un pied d\u2019égalité, les autres fournisseurs d'équipements terminaux.Il faudrait donc qu\u2019elle soit autorisée à offrir une ligne de produits, tout comme ses concurrents le feraient.\u201d \u201cPour ce qui est de l\u2019interconnexion de réseaux, notre attitude est tout à fait différente, de déclarer M.de Grandpré.Si nous sommes prêts à accepter une concurrence accrue dans le secteur du raccordement de terminaux, nous nous opposons catégoriquement à l'interconnexion de réseaux privés ou concurrents\u2026\u201d Ceci permettrait à des -entreprises spécialisées, qui ne seraient pas tenues d'assurer le service partout où il est réclamé, de choisir les voies d\u2019acheminement les plus profitables, ce qui ferait baisser les revenus du service interrurbain de Bell Canada et provoquerait une hausse appréciable du prix payé par l'abonné pour le service de base.\u201cD\u2019autres partagent notre point de vue\u201d, de poursuivre M.de Grandpré.Les ministres des Communications de l'Alberta, de la Saskatchewan et du Manitoba ont déclaré qu\u2019ils \u2018feraient front commun pour s'opposer vigoureusement à la requête présentée par les Télécommunications CNCP\u201d\u2019; le Québec s\u2019est également élevé contre la requête parce que \u201c\u2018les bénéfices qu\u2019en retirerait CNCP, en particulier pour ce qui concerne ses services compétitifs, se feraient au désavantage de l'abonné du service téléphonique\u201d.Enfin, les gouvernements du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Ecosse et de l\u2019Ile-du- Prince-Edouard ont aussi exprimé leurs inquiétudes.Le président de Bell est d\u2019avis que cette prise de position est encourageante mais qu\u2019elle devrait mener à la tenue d\u2019une conférence où les intérêts des abonnés, des organismes de réglementation, des gouvernements et des entreprises de télécommunications seraient présentés.\u201cCette conférence doit être con- .pge Affairge, Lung 1e 1978 voquée le plus tôt possible afin d\u2019éclairer les organismes de réglementation, fédéral et provinciaux, qui sont aux prises avec divers aspects de ces problèmes et n'ont qu\u2019une vue incomplète de la situation.Aucune décision fondamentale sur des questions telles que la concurrence et la structure de l\u2019industrie ne devrait être prise avant que celles-ci n'aient été étudiées d\u2019une facon globale et coordonnée.\u201d M.de Grandpré s\u2019est dit par ailleurs déçu des mesures que le gouvernement fédéral a prises pour stimuler la recherche et le développement, dans son budget.Ce sont à ses yeux, des mesures bien \u2018\u2018timides\u201d et \u201cinsuffisantes\u201d, qui témoignent d\u2019une prise de conscience du problème, mais qui ne constituent qu\u2019un bien faible palliatif.Par ailleurs, la compagnie a déposé ses résultats financiers pour l\u2019année 1977.Il en ressort que le bénéfice consolidé par action ordinaire a été de $6.04 comparativement a $6.50 en ¥976 en raison de la diminution du revenu net attribuable aux actions ordinaires et à l'augmentation du nombre d'actions ordinaires en circulation.Le bénéfice de Bell Canada, compagnie de téléphone réglementée, a été de $4.73 par action ordinaire en 1977, par rapport à $5.23 en 1976, à cause principalement du ralentissement du taux de croissance des revenus des services local et interrurbain pendant toute l\u2019année.Le bénéfice qui provient des activités reliées à la fabrication et à la distribution est passé de $1.33 a $1.39 par action ordinaire, les revenus de vente ayant atteint $1.2 milliard.La hausse des tarifs du service téléphonique, qui est entrée en vigueur dans le territoire de Bell Canada le 13 juin, n'a pas eu tous les effets souhaités, à cause du faible taux de croissance des services local et interurbain au cours de l'année.Bien que le nombre de communications ait effectivement augmenté, la croissance a été in férieure à la normale, s'établissant a 4.1% pour les communications locales et a 5.5% pour les communications interurbaines.Les dépenses ont continué de monter, principalement en raison de l\u2019augmentation du coût des salaires, des avantages sociaux et des prix payés pour les biens et les services.Les frais d'entretien et d'amortissement ont aussi augmenté, à cause de l'accroissement de l'investissement dans de nouvelles installations.Le rendement non consolidé de l'avoir moyen des détenteurs d\u2019actions ordinaires, pour l\u2019année, a été de 9.02%, ce qui est bien au- dessous du niveau de 12% jugé acceptable par l'organisme de réglementation.Le dividende des actions ordinaires a augmenté pour la sixième année consécutive.Le dividende trimestriel versé le 15 avril 1977 a été hausse à $1.02, ce qui portait le dividende annuel prévisible à $4.08, contre $3.72 auparavant.Le système de carte commerciale American Express Aurait-il pu aider Ivan à mieux contrôler ses dépenses et lempécher détre aussi.terrible?qans aucun doute! Car sil était un domaine où Ivan n'avait aucune prise.cest bien celui du budget de la cour.Il ne savait pas qui dépensait son argent.ni où, ni comment, ni pour quelles raisons.ll le voyait simplement fondre avec une rapidité vertigineuse, ce qui contribuait à faire de lui Ivan le Terrible! 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libéraux fédéraux qui en jouant avec le feu se sont brdlé les doigts et peut-être méme les ailes.On connaît aussi la réaction des premiers ministres des quatre provinces de l\u2019ouest qui ont souligné : 1) le manque de consultation et l'ingérence dont Ottawa a fait preuve en présentant dans son budget une réduction de la taxe de vente provinciale.2) la grave distorsion causée aux priorités fiscales des provinces par la politique budgétaire unilatérale du gouvernement fédéral et 3) le fait que les provinces n\u2019aient pas participé d la décision concernant la formule de compensation fédérale qui traite les contribuables de façon différente selon les provinces.L'argument du premier ministre Trudeau suivant lequel le Québec a choisi \u2018de protéger ses propres intérêts plutôt que d'agir en fonction de l'intérét du Canada tout entier\u2019 ne résiste pas à l\u2019analyse pour des raisons politiques et économiques.Sur le plan politique, on admettra que le gouvernement fédéral a été trés maladroit en essayant de stimuler la consommation par le truchement d\u2019une réduction trop temporaire, donc de caractère électoral, d\u2019une taxe provinciale très visible sans consultation adéquate.D'autre part, dans la mesure où l\u2019Ontario fabrique plus de 50% des biens manufacturiers au Canada on ne peut pas ne pas voir dans cette stratégie une tactique destinée d renforcer la province ontarienne, la plus fortement industrialisée et celle qui a, dans les faits, le droit de vie ou de mort sur le gouvernement en place.Enfin, par le ton désobligeant de plusieurs membres du gouvernement fédéral au cours des derniers mois, il était inévitable que cette dernière mesure du gouvernement fédéral ne soit perçue par le Québec (y compris tous les partis d'opposition) comme un moyen de faire comprendre au Québec que le plus fort au Canada c\u2019est le gouvernement fédéral même dans un domaine de juridiction provinciale.Insoutenable au point de vue économique Méme en supposant que la proposition fédérale ait été le fruit d\u2019une entente unanime des onze gouvernements concernés, on peut démontrer sans peine que la discrimination fiscale était entièrement justifiée vis-d-vis du Québec.1- Dans sa Revue des Affaires d\u2019avril 1978, la Banque de Montréal analyse les perspectives des diverses régions du Canada et prévoit que la performance du Québec \u2018\u2018sera inférieure à la moyenne canadienne\u201d.Selon ces prévisions, \u201cles dépenses d\u2019investissement ne progressertient au total que de 4.2% et le Québec est la seule province où l'enquête sur les investissements indique pour 1978 une baisse dans le secteur privé.Dans l\u2019ensemble: le Québec connaîtra une autre année de crotssance relativement faible et de chômage élevé\u201d.Si ces prévisions se tiennent debout, on comprend mal que M.Chrétien ait offert de défrayer compléte- ment le coût de la réduction de la taxe de vente dans la provinces atlantiques où d'après la Banque de Montréal \u2018les perspectives d'investissements sont assez bonnes\u2026 les investissements progresseront de 13.7%, le taux de croissance régionale le plus élevé du cs Régimes enregistrés d'épargne-retraite: Un choix d'options plus grand Auparavant, les détenteurs de REER devaient liquider leurs régimes avant d\u2019avoir 71 ans et soit, acheter une rente viagère d\u2019une compagnie d'assurance ou soit, effectuer un retrait global assujetti à l'impôt sur les revenus.Maintenant les détenteurs de REER pourront se prévaloir de deux options supplémentaires.Ils pourront acheter une annuité à échéance fixe prévoyant des prestations jusqu\u2019à l'âge de 90 ans, ou verser le produit d\u2019un REER dans un nouveau mécanisme de placement appelé Fond enregistré de revenu de retraite (REER).Ce mécanisme prévoit des prestations jusqu'à 90 ans.Ces dispositions spéciales sont indispensables à la suspension de actuelle à l'égard des détenteurs de REER qui auront atteint leurs 71 ans après la date du budget et qui choisiront d\u2019attendre l\u2019entrée en vigueur des nouvelles options plutôt que d'acheter une rente viagère immédiatement.Les personnes qui atteindront, ou ont atteint leurs 71 ans après le 10 avril 1978, mais dans les 60 pours précédant l'entrée en vigueur de la nouvelle mesure, pourront différer leur décision quant à l\u2019option qu'elles choisiront jusqu\u2019à 120 jours après la sanction de la nouvelle législation.Pourvu que le produit d\u2019un REER soit réinvesti dans une rente viagère, dans une annuité à échéance fixe, ou dans un Fonds enregistré de revenu de retraite dans les 120 jours suivant l'entrée en vigueur de la mesure, la nouvelle loi stipulera que le rentier n'aura pas à déclarer les fonds accumulés dans un REER aux fins de l'impôt sur le revenu lorsqu\u2019il atteindra ses 71 ans.Un rentier qui atteint ses 71 ans au cours de cette même période et opte en faveur de l\u2019une des nouvelles dispositions, devrait aviser immédiatement la compagnie d'assurance, de fiducie ou de placement gestionnaire de son REER de ce qu\u2019il ne souhaite pas acheter une rente viagère.Le préavis devra précéder la date d'achat d\u2019une rente viagère prévue par le REER.Normalement, un tel préavis donnerait lieu à un désenregistrement du régime suivi par l\u2019assujettissement à l'impôt sur le revenu de la valeur du REER.Toutefois, la disposition spéciale permettra au rentier, s\u2019il réinvestit son fonds dans une des nouvelles options dans les 120 jours suivant la sanction de la législation, de déduire du montant qui serait autrement imposable la valeur des fonds ainsi réinvestis.Un détenteur de REER qui atteint ses 71 ans après le 10 avril 1978 devra se conformer aux deux directives suivantes, s\u2019il veut se prévaloir des nouvelles options de retraite.D'abord il doit aviser toute compagnie gérant un REER en son nom de son intention de choisir une des options prévues dans le budget du 10 avril, et demander qu'on ne lui achète pas de rente viagère; Ensuite, dans les 120 jours de la date d\u2019entrée en vigueur de la nouvelle législation, il devra investir ses fonds dans une ou plus d\u2019une des trois options qui lui seront offertes, c\u2019est-d-dire, dans une rente viagère, dans une annuité à échéance fixe ou dans un Fond enregistré de revenu de retraite.Dans la mesure du possible, la personne devra demander aux compagnies gérant ses REER de retenir ses fonds selon un arrangement analogue (que l\u2019on reconnaîtra techniquement comme étant un régime \u2018\u201cmodifié\u2019\u2019), jusqu\u2019à ce qu\u2019elle soit en mesure de les aviser du choix fait.La personne sera ainsi exonérée de la retenue d\u2019im- pot a la source qui s'applique au moment où les fonds lui sont transférés.Votre temps est précieux! Téléphonez-nous pour réserver instantanément à l\u2019un de ces excellents hôtels: Les hôtels du CN: D\u2019autres grands hôtels: Hôtel Newfoundland, St-Jean, T.-N.Le Hilton de Québec, Québec Hétel Nova Scotian, Halifax Aéroport de Montréal Hilton, Montréal Hôtel Beauséjour, Moncton Harbour Castle Hilton, Toronto Le Reine Élizabeth*, Montréal Hôtel Plaza Il, Toronto Château Laurier, Ottawa Park Plaza, Toronto Hôtel Fort Garry, Winnipeg Toronto Airport Hilton, Toronto Hôtel Macdonald, Edmonton The Bessborough, Saskatoon Jasper Park Lodge, Alberta The International, Calgary Hôtel Vancouver*, Vancouver * Administration: Hilton Canada pays\u201d.2- Deux études préparées pour les ministres provinciaux et fédéral de l'Industrie et du Commerce qui ont été l\u2019objet d\u2019une rencontre de ces ministres en février dernier et qui sont intitulées: \u2018Manufacturing Performance\u2019 et \u2018Canadian Manufacturing from a Regional Perspective'\u2019 révèlent a) que sur les 31,000 emplois perdus dans le secteur manufacturier au Canada entre 1977 et 1976, 29,000, soit 94%, ont été perdus dans la seule province de Québec dont 9,000 dans les textiles, 5,000 dans le tissage, 4,000 dans le vêtement.b) que la production manufacturière réelle au Québec était quasi stationnaire entre 1974 ($23.5 milliards) et 1976 ($24 milliards) et ne représentait plus que 25.9% de la production intérieure québécoise en 1976 contre 30.3% en 1961.c) que: l'emploi dans le secteur manufacturier québécois passait de 627,000 en 1974 d 595,000 en 1976, soit une perte de 32,000 emplois.d) que dans les échanges interrégionaux l'Ontario a maintenant un surplus vis-d-vis de toutes les régions et \u2018\u2019son surplus de produits manufacturés voir page 21: La discrimination.A Montréal, appelez le service des réservations des hôtels CN, 877-4032 (D hôtels CN 10 Les Affaires, Lundi 1 mai 1978 27 ER I I LEE Ee EEE EE EEE Er a a cece reser ESRI Ca ae MER SAUT 0 0 emt me ee. Sur toutes les Mazda neuves: un test de 3 milles'en équipement standard.Vous n\u2019achèterez jamais une Mazda flambant neuve caraucunedenos voitures quitte l\u2019usine avant d\u2019être conforme à nos normes de qualité.En effet, chaque nouvelle Mazda est passée au crible pendant 34 heures afin d\u2019effectuer 5700 inspections différentes.La carosserie à elle seule reçoit 1200 inspections.7177 Le moteur est mis au banc d\u2019essai et il tourne sans y a aussi toutes les autres pièces de la mécanique qu\u2019on vérifie, qu\u2019on teste et qu\u2019on sonde.Pourquoi?Parce que même si Mazda a déjà la réputation de fabriquer d\u2019excellentes voitures et de très bons moteurs qui se classent parmi les meilleurs au monde, nous voulons encore faire mieux.Nous avons donc établi le système de contrôle de qualité qui nous semble le plus sévère de l\u2019industrie.1150 inspecteurs spécialement formés ont l\u2019autorité absolue d\u2019arrêter la production, que ce soit à cause d\u2019un verrou ou du système de l\u2019antipollution, s\u2019ils ont le moindre doute d\u2019un défaut, si petit soit-il, dans sa qualité.Tous les 3 mois, des récompenses sont remises à des groupes d\u2019employés qui ont suggéré des améliorations à nos critères pourtant déjà Les Affaires, Lund! 1 mal 1978 sévères; que ce soit au niveau de l\u2019étanchéité des portes, des soudures, de la couche de fond ou de la couche finale de la peinture de la carosserie.Mais le plus important et le plus exceptionnel, c\u2019est sans doute que chaque employé de la chaîne de montage considère l\u2019ouvrier voisin comme son client.Ainsi le préposé aux pistons travaille de son mieux pour satisfaire son client, le polisseur de pistons; et le polisseur de pistons fait de son mieux pour satisfaire son client, le mécanicien.Et ainsi de suite.Ah oui, et ce test de 3 milles en équipement standard.Et bien, lorsque toutes ces inspections i | sont terminées à l\u2019usine, Se WP on lance la nouvelle Mazda sur la piste d\u2019essai.Et on la teste sur une distance de 3 milles: conduite douce, conduite brusque, arrét paniqué, virages, tout y passe.On pousse le moteur à la limite dans les différents embrayages, on freine doucement, brutalement.Et ce n\u2019est qu\u2019après ces derniers tests que nous ed jugeons la Mazda prête pour la vente au consommateur.Vous savez, ces 3 milles sont peut-être les plus importants de votre voiture.Mazda, chez nous on crée les traditions.*3 milles équivalent à 4.8 kilomètres.1 La relance du secteur manufacturier L'action gouvernementale devrait s'inspirer Dans une allocution prononcée d Montréal, M.J.Hugh Stevens \u2014 président de l\u2019Association des manufacturiers canadiens \u2014 a exposé certaines des décisions que l'Association souhaiterait qu\u2019on adopte au cours des quatre prochaines années, notamment la tenue de scrutins secrets dans le cas d\u2019accréditation syndicale et l'établissement d'un \u2018code des piquets de grève\u2019 comme étant des changements nécessaires dans le domaine des relations de travail.Pour ce qui se rapporte au commerce international, l'orateur a mis l'accent sur la nécessité pour les représentants élus de s'engager davantage dans nos prises de position aux négociations du GATT avant que le Canada \u2018ne devienne lié par des engagements commerciaux qui ne seront peut-être du climat d\u2019affaires qui sont \u2018si nuisibles à la performance du secteur manufacturier canadien.Nous savons qu\u2019un homme politique qui manquerait de sagacité dans ses prises de décisions ne serait pas élu une autre fois.Cependant, nous nous devons de ne rien négliger pour convaincre les gouvernants et l\u2019ensemble de la population de la nécessité de politiques et de priorités rationnelles des points de vue politique et économique.En ne perdant point ces considérations de vue, (.) nous aimerions \u2014 dans le cadre de cet exposé \u2014 passer aux domaines spécifiques qui devront, selon nous, faire l\u2019objet de l\u2019action gouvernementale au cours des quatre prochaines années.Le premier domaine qui exige une politique est celui des relations du travail.C\u2019est celui qui suscite probablement le plus de controverse et le moins susceptible de faire l\u2019objet de débats pendant la campagne électorale.Il semble que chaque fois que l'on propose des changements visant l'amélioration des relations de travail et la restauration de l\u2019équilibre des pouvoirs entre les syndicats et le patronat, les syndicats qualifient ces propositions de menaces à la cause syndicale.Les hommes politiques voient dans cette réaction la possibilité de térêts d long terme de l\u2019ensemble du pays.\u201d Voici reproduits ci-dessous quelques extraits de la communication de M.Stevens.pas dans les meilleurs in- (.) L'AMC a réussi dans une certaine mesure à convaincre les gouvernements de la sagesse ou de la nécessité d'adopter certaines politiques propres à améliorer le pouvoir concurrentiei des manufacturiers canadiens sur les durs marchés rnondiaux.Cependant, la performance en déclin de l'industrie manufacturière du Canada est pour nous une source de graves préoccupations concernant la vigueur essentielle de l'économie de notre pays, ses perspectives et la place que le secteur manufacturier y occupe.(.) L'industrie manufacturière canadienne fait face à certains problèmes très profonds; cependant, certaines des tendances les plus inquiétantes sont renversées et (.) nous croyons que son potentiel demeure considérable pourvu que les gouvernements, les hommes d\u2019affaires et les chefs syndicaux veuillent bien reconnaître la gravité de la situation et agir consciencieusement.Plusieurs questions et de nombreux problèmes doivent être résolus par décision gouvernementale afin de corriger les éléments LE MARCHE JAPONAIS VOUS INTERESSE-T-IL?Si oui, laissez-nous vous aider a stimuler vos ventes au Japon.Il y a un excellent marché pour vos produits au Japon.Un très grand marché composé de 113 millions de Japonais unilingues qui dépensent chacun $5,500* par année.Le Japon peut vous sembler éloigné; pourtant, vous pouvez voler de Vancouver à Tokyo en seulement 635 minutes.Si cela vous semble encore loin, ce n'est peut-être qu'une impression.Quel que soit le produit que vous fabriquiez, nous pouvons le vendre Au Japon.Nomination Sun Life Nous, chez Sony, nous offrons notre expérience et notre connaissance du marché japonais ainsi que l'utilisation de notre vaste réseau de ventes aux gens intéressés à exporter leurs produits au Japon.Sony a une filiale, la Sony Trading Corporation, qui a été formée pour importer les marchandises de manufacturiers étrangers et pour les commercialiser au Japon.Si vous êtes intéressé par notre offre, écrivez-nous à l'adresse suivante: Sony Trading Corporation, 5-8 Kitashinagawa 6-Chome, Shinagawa- Ku, Tokyo 141, Japon.a/s M.Kazuo Yamakawa, Telex No.242-4328, Câble-adresse SONYTRADING TOKYO.Pierre Boileau Monsieur Thomas M.Galt, Président de la Sun Life du Canada, compagnie d\u2019assurance- vie, annonce la nomination de M.Pierre Boileau au poste de Vice- président, Québec.Monsieur Boileau, qui était auparavant Directeur des Relations générales, est entré au Siège social de la Compagnie en 1961.I] sera directement responsable de l\u2019organisation de la Compagnie au Québec.12 SONY * Statistiques de base fournies par le ministère des Affaires étrangères du Japon \u2014 en dollars canadiens.\u201d Les Affaires, Lundi 1 mai 1978 des mesures proposées par l'industrie predre des votes s'ils prennent lesdites propositions au sérieux.Nous, de YAMC, nous avons formulé plusieurs suggestions concernant des réformes rationnelles, notamment des changements dans les procédures d\u2019accréditation syndicale afin de protéger les droits des individus en proposant que les droits de négociation ne soient accordés que lorsqu'un scrutin secret sous surveillance gouvernementale a prouvé que la majorité des employés désirent être représentés par un syndicat donné.Nous avons suggéré l\u2019établissement d\u2019un code de piquets de grève afin d\u2019assurer que toute personne touchée par une grève, y compris le grand public, soit au courant de ses droits et de ses obligations.Malheureusement, le pouvoir de veto politique que détiennent plusieurs segments de la population canadienne, y compris certains syndicats, a empêché la plupart des gouvernements de prendre des mesures pour protéger les individus et sauvegarder des droits vraiment démocratiques.Une étude sérieuse de la situation des relations de travail au Canada devrait donner lieu à un redressement de l'équilibre des droits et des responsabilités tant du patronat que des syndicats au cours des quatre prochaines années, compte tenu particulièrement du programme de décontrôle.Le deuxième domaine qui requiert l'établissement d\u2019une politique est le commerce international.Le Canada entre dans une ère décisive au cours de laquelle nous devrons tous nous adapter à un nouveau genre de commerce mondial.Cette époque d\u2019incertitude et de risques est néanmoins riche en occasions industrielles.Très rares sont les hommes politiques qui comprennent, par exemple, toutes les répercussions de tarifs réduits.Jusqu\u2019à présent, nos représentants élus ne se sont guère engagés dans les négociations du GATT.On laissé cette question principalement aux mains des fonctionnaires.Il faut que cela change ! Il est essentiel que les hommes politiques s\u2019empressent de surveiller et d'orienter plus activement le sort du Canada dans les négociations du GATT.Dans le gouvernement, c\u2019est le représentant élu qui doit évaluer les avantages potentiels d\u2019un commerce libéralisé par rapport aux pertes réelles qui en découleront sur les plans chômage et fermetures d'usines.Au cours des quatre prochaines années, c\u2019est le représentant élu qui devra se résoudre à expliquer en termes clairs comment les entreprises devront s'adapter à des tarifs réduits.Cela doit être fait très bientôt.avant que le Canada ne devienne lié par des engagements commerciaux qui ne seront peut être pas dans les meilleurs intérêts à long terme de l\u2019ensemble du pays.cui Le troisième domaine qui exige l\u2019établissernent d\u2019une politique, c\u2019est l\u2019économie de marché et son utilisation.Dans les termes les plus simples, cela signifie que nous souhaiterions être moins gouvernés.Cependant, cette question n\u2019est pas aussi simple pour l\u2019homme politique.Si nous voulons vraiment que ce dernier nous écoute, nous, hommes d'affaires, devons lui soumettre des Les Affaires, Lundi 1 mai 1978 propositions concrètes visant le libre fonctionnement du marché plutôt que de simplement lui demander de moins gouverner.Notre message à l'administration qui sera au pouvoir au cours des .quatre prochaines années c\u2019est qu\u2019elle devra se fier à l\u2019économie de marché et s'abstenir de recourir avec autant de persistance aux replâtrages et à la réglementation.Il incombe aux hommes d\u2019affaires de soumettre des suggestions logiques, raisonnables, constructives et compatibles avec les réalités politiques lorsque des décisions gouvernementales s\u2019imposent.L'AMC persistera dans ses efforts pour rappeler aux représen- tants élus qu\u2019ils ne peuvent constamment réglementer ou manipuler l'économie de marché sans miner sa capacité de conserver la vigueur économique essentielle au Canada.L'AMC continuera à s'opposer aux pressions qui s\u2019exerceront sur les représentants élus en vue de leur faire adopter des politiques a \u2018court terme qui seront peut-être attrayantes sur le plan politique mais qui ne serviront pas l'intérêt à long terme de la population.(.) La perspective de l\u2019économie canadienne (de méme que celle de l\u2019industrie manufacturière qu\u2019elle comprend) dépend de la façon dont nous profiterons des occasions qu'\u2019offrent les événements des derniers mois.Ces occasions comprennent une masse monétaire stable, la restriction des salaires et des coûts et de l'avantage concurrentiel temporaire que constitue la valeur amoindrie du dollar canadien.En effet, cette baisse de notre dollar accorde aux manufacturiers une brève période au cours de laquelle ils peuvent profiter des occasions d'exportation et raffermir leur base nationale d\u2019exploitation.Ce qu'il faut aussi, (.) c\u2019est apporter d\u2019autres changements aux attitudes politiques ainsi qu\u2019à la structure de la législation et de la réglementation afin de renforcer la _INDUSTRIE structure \u2018économique sous- jacente.Une stratégie industrielle pour le Canada, créée grâce à la collaboration de citoyens des diverses régions du pays, pourrait grandement contribuer à la cohésion de l\u2019objection national qui consiste à améliorer la performance économique.J'insiste sur le fait qu\u2019il doit s\u2019agir d\u2019une stratégie élaborée à l'échelle nationale plutôt que d\u2019une stratégie imposée par le fédéral.La dernière Conférence des premiers ministres a créé un climat propice à l'accroissement de la collaboration voir page 16: L'action.Un service de première classe.Le service en première classe d\u2019Air Canada, c'est un traitement de faveur.Vous vous en rendrez compte avant l\u2019envolée en Vous reposant dans nos salons privés \u201cFeuille d\u2019Erable\u201d Vous le découvrirez dans l\u2019environnement de notre somptueuse cabine.Vous expérimenterez le service impeccable d\u2019une équipe hautement qualifiée.Vous apprécierez nos mets et nos vins qui rivalisent avec ceux de plusieurs grands restaurants.Un service de première classe selon vos désirs.AIR CANADA \\_ 13 meen | pare 0 es RI Négociations commerciales multilatérales Un scénario rempli d\u2019incertitudes Officiellement commencées le 23 janvier dernier d Genève.les négociations commerciales multilatérales sont d'une importance certaine pour le bien- étre du Canada.À l'heure actuelle, il est impossible de prévoir quel sort subiront les offres initiales.En attendant, M.J'H Warren, coordonnateur canadien des négociations genevoises, expose la situation ac- offres de départ au point que les offres des autres apparaissent insatisfaisantes.Les négociations promettent d\u2019être très difficiles, tant en ce qui concerne les produits industriels que les produits agricoles.Étant donné la grande diversité des questions en jeu, dont celles, nombreuses et importantes, qui portent sur les mesures protectrices, les subventions à l\u2019exportation et les droits compensateurs, ainsi que sur les autres codes, y compris les achats gouvernementaux et les obstacles techniques au commerce, questions pour lesquelles il reste encore à trouver un terrain d'entente, on pourrait facilement postuler que les négociations vont se poursuivre plus ou moins indéfiniment.On pourrait aussi être porté à croire que les progrès accomplis relativement à certaines questions dépendent de la conclusion satisfaisante de certaines autres et ainsi de suite à l'infini.Cependant, les négociateurs ne travaillent pas selon ce chème.L'ambassadeur Strauss a exprimé très clairement que les États-Unis sont décidés à en arriver à une entente cet été, si la chose est possible.De plus, la CEE, le Japon et d\u2019autres pays semblent avoir assez bien accepté ce but, du moins en tant qu\u2019objecfif de travail.Il reste à voir si cet échéancier am- .bitieux pourra être respecté, et jusqu'à quel point.Dans les circonstances, on s\u2019inquiete \u2014 et le Canada partage cette inquiétude \u2014 de ce que la nécessité d\u2019accélérer le processus oblige à renoncer à certains domaines importants des négociations, que ce soit au niveau international ou national.L'une des éventualités serait que les principaux éléments d'une entente mutuellement satisfaisante soient établie au cours de l'été et qu\u2019on s'occupe des détails à l\u2019automne.Ainsi, les mesures législatives nécessaires pourraient être prises en 1979, puis suivrait, en 1980, la première étape des coupures de tarifs, tandis que le reste des réductions pourraient s\u2019échelonner sur les huit.années suivantes, ou encore sur une période*plus longue dans certains cas spéciaux.Le genre de scénario exposé ici est bien sûr rempli de \u2018\u2018si\u201d\u2019 et de \u2018mais\u2019, de même que d'un grand nombre d'incertitudes et d\u2019inconnues, à ce stade-ci.On doit supposer la réalisation de progrès constants et rapides dans bien des domaines d\u2019ici la fin du mois de juillet.Il serait probablement trop optimiste de penser que les choses tuelle et \u2014 s'adressant au Conseil des Grains du Canada -\u2014 s'attarde a re ~ LEPROGRAMME DE de l'agriculture.A - = Situation actuelle et aperçu des NCM Où en sont les négociations commerciales multilatérales et quelle en est la perspective?Les négociations véritables ont officiellement commencé lors d'une réunion tenue le 23 janvier dernier, à Genève.À cette occasion, les principaux pays commercants.dont le Canada, ont établi la base sur lequelle ils accédaient aux négociations à titre de participants à part entière.Bien que l'on ait observé dans les diverses déclarations de grandes différences au niveau de l'importance accordée à des questions particulières, on a trouvé suffisamment de points communs pour permettre au directeur général de donner le coup d'envoi des discussions.Au cours des semaines qui ont suivi, ceux qui n'avaient pas encore présenté leurs offres d'ouverture ont été invités à le faire: ces offres devaient viser à respecter l'hypothèse de travail qui consiste à parvenir à une réduction moyenne pondérée de 40% des tarifs industriels et, dans le cas des produits agricoles, à présenter des réponses possibles aux listes de demandes par produit, que les divers pays ont déjà fait circuler.De même, les principaux participants ont déposé leurs réponses - aux demandes qui leur avaient été présentées au sujet de barrières non tarifaires particulières ou ont manifesté leur volonté d'aborder ces questions lors de la négociation des divers codes de conduite dont on a déjà fait mention.Compte tenu du fait que les tarifs douaniers de la plupart des nations comportent des milliers de positions tarifaires \u2014 sans parler des barrières non tarifaires \u2014 l'analyse de la masse de documentation en cause demande beaucoup de temps.En effet, ce n\u2019est que quelque temps avant Pâques qu'ont été entrepris les premiers sondages entre délégations.Par conséquent, il est impossible à l\u2019heure actuelle de prévoir dans quelle mesure les offres initiales résisteront aux négociations.Dans la recherche d\u2019un équilibre convenable au niveau des différents éléments de négociation et d\u2019une réciprocité globale, des pressions considérables s'exerceront, on le 3 comprendra, en faveur de rajustements; en effet, des pays presseront certains autres de produire des offres plus appropriées ou de réduire leurs |.oo g a \u2019 14 .Les Affaires, Lundi 1 mai 1978 Réduisez vos impôts en créant des emplois! Activez vos affaires et stimulez notre 9 économie! Je\u201d Activez vos affaires Le gouvernement du Canada vous offre l'occasion d'améliorer vos affaires.Le Programme de crédit d'impôt fédéral à l'emploi permet à presque toutes les entreprises, en affaires depuis plus d'un an, de créer des emplois tout en réduisant leurs impôts.he oe et d'inconnues à ce stade-ci se passeront aussi bien.En ce qui nous concerne, de très importantes séances de négociations nous attendent avec les E.-U., la CEE et le Japon.D'une manière plus générale, pour ce qui est des tarifs industriels, on peut s'attendre à affronter des difficultés dans les cas où des pays ont prévu, dans leurs offres initiales, des exceptions complètes ou partielles dont les conséquences se font précisément sentir dans les domaines où d'autres partenaires commerciaux ont comme priorité d'améliorer leur accès sur les marchés étrangers.L'agriculture est aussi un des domaines où l'on peut s'attendre à de réelles difficultés.L'agriculture s'est révélée un sujet trés délicat lors des négociations précédentes et les solutions ne seront pas faciles à trouver, cette fois-ci.L'été dernier, les discussions préliminaires ont notamment achoppé, inter alia, sur la question de procédure touchant la facon d'entreprendre les négociations dans le domaine de l\u2019agriculture.Les Américains insistaient sur la question de l\u2019accès aux marchés et, compte tenu des échecs précédents, ils suggéraient que la négociation des tarifs des produits agricoles s\u2019accomplisse de la même manière que pour les produits industriels.La Communauté européenne et le Japon, d'autre part, insistaient sur la nature particulière de l'agriculture, sur le besoin de stabilité, sur la gestion des marchés et, quant à la CEE, sur I'inviolabilité de sa politique agricole commune.Les pays sont sortis de l'impasse lorsqu'ils ont convenu de fonder les négociations sur des échanges bilatéraux d\u2019offres et de demandes, tant pour les tarifs des produits agricoles que pour les barrières non tarifaires.Les efforts accomplis en vue d\u2019une entente globale devraient se poursuivre à l\u2019intérieur des sous-groupes sur le commerce des céréales, de la viande et des produits laitiers, qui ont déjà commencé leurs activités à Genève.Le résultat de ces différents \u2018types de négociations tiendrait lieu de programme sur l'agriculture dans le cadre des NCM.Entre-temps, des discussions avaient lieu à Londres concernant \u201cla possibilité d\u2019un nouvel Accord international sur le blé, qui comporterait de nouvelles dispositions sur le plan économique.Pour les pays exportateurs de produits agricoles, tels les Etats- Unis, le Canada, l'Australie et la Nouvelle-Zélande, les négociations portant sur l\u2019agriculture revétent CREDIT D\u2019IMPOT FEDERAL EST EN MARCHE! Créez des emplois Les emplois admissibles devront être supplémentaires au programme normal d'embauche de l'entreprise et avoir une durée d'au moins trois mois.Ils seront accordés à des personnes sans travail depuis au moins huit semaines.Les employeurs ont reçu une brochure explicative à ce sujet.Si vous ne l'avez pas reçue, obtenez-la en faisant une demande au Centre d'Emploi du Canada ou au Centre de Main-d'oeuvre du Canada.Réduisez vos impôts Les crédits d'impôt offerts correspondent à $1.50, $1.75 ou $2.00 l'heure par employé.Bien sûr, ces crédits d'impôt sont imposables.Mais la partie non utilisée dans l'année peut être reportée sur une période allant jusqu'à cinq ansi 2 Les Affaires, Lundi 1 mai 1978 Stimulez l\u2019économie En créant des emplois utiles au progrès de vos affaires, vous aidez à réduire le chômage et vous contribuez au bien-être économique du Canada.Profitez dès maintenant du programme de crédit d'impôt fédéral à l'emploi, car demain sera fait de l'effort d'aujourd'hui.Emploi et Immigration Canada Bud Cullen, Ministre Employment and Immigration Canada Bud Cullen, Minister évidemment une importance particulière, non seulement en termes de gains à l'exportation, mais aussi du point de vue d'une plus grande stabilité et des répercussions sur les marchés nationaux.Pour ces pays, arriver à des résultats satisfaisants dans ce domaine constitue un élément clé de l'issue des négociations dans leur ensemble.Cela est apparu d'une manière particulièrement évidente dans le cas des États-Unis, où la réalisation de progrès véritables dans le domaine de la libéralisation du commerce international des produits agricoles pourrait bien constituer un élément critique de l'éventuelle décision du Congrès d'appuyer les conclusions des NCM en général.Voilà - un des liens de cause à effet évidents et très délicats qui font partie des négociations, mais les nombreux éléments en jeu en comportent, bien sûr.beaucoup d'autres.Dans le secteur agricole lui- même, existent des corrélations importantes qu\u2019il faut garder à l'esprit.Ainsi, la CEE ne semble pas, jusqu'à maintenant, disposée à faire beaucoup pour répondre aux demandes qui lui sont faites d'améliorer l\u2019accés à son marché des céréales, des produits laitiers et de la viande, sauf si les sous- groupes de négociation concernés, où les délégués de la Communauté mettant l'accent sur le besoin d\u2019urganiser et d'administrer les marchés, aboutissaient à des résultats satisfaisants à son point de vue.Peu importe la situation, il reste à voir jusqu'où la Communauté se montrera prête à se rendre pour ce qui est de ces produits.Dans les négociations point par point, qui englobent aussi de nombreuses autres questions du domaine agricole, vous pouvez présumer qu\u2019il ne sera pas facile d'améliorer dans la mesure souhaitée l\u2019accès à nos marchés respectifs, particulièrement dans le cas de la Communauté européenne et du Japon.On pourrait ajouter que les négociations entre le Canada et les États-Unis sur les questions agricoles ont toujours attire l'attention et il n\u2019y a aucune raison de croire que le situation sera différente cette fois-ci.De plus, il se pourrait bien que, parallèlement aux NCM, nous négocions de nouveau un certain nombre de tarifs canadiens en vigueur sur les fruits et légumes frais et traités, selon la décision que prendra le gouvernement relativement aux recommandations de la Commission canadienne du tarif.J'ai garde la question des céréales pour la fin.Ici encore, existent des liens importants.La CEE a spécifié qu\u2019elle accepterait de conclure des ententes sur les questions de l'accès à ses marchés et des subventions à l\u2019exportation à condition que soient signés des accords concernant la stabilisation du blé et des céréales secondaires.Le Japon a adopté une attitude semblable.Bill Miner vous exposera cette difficulté et certaines autres qui ont rendu jusqu'à présent impossible la conclusion de nouvelles ententes en vue de remplacer l'actuel Accord international sur le blé.J'aimerais simplement souligner à quel point les céréales et, par conséquent, l\u2019agriculture constituent des voir page 27: Négociations.18 Le président de la société Stelco affirme que Dans un discours prononcé lundi 24 avril au Toronto Dominion Centre d l'occasion de l'Assemblée générale extraordinaire des actionnaires de \u2018The Steel Company Of Canada, Limited\u2019, M.J.Peter Gordon \u2014 président et chefde la direction de cette Compagnie \u2014 s\u2019est attaché à faire un tour d'horizon quasi complet des questions intéressant au premier chef l\u2019industrie canadienne sidérurgique.Constatant que les économies du monde tendaient à devenir de plus en plus interdépendantes, il a soutenu que la mauvaise con- (.) La sidérurgie mondiale connaît le pire marasme depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale.En effet, les problèmes économiques d\u2019un grand nombre de pays industrialisés, ainsi que l'absence d'investissements, ont entrainé une baisse considérable de la demande mondiale d'acier.Cette situation, 18.6ha.$18,700.IMMEUBLES - REAL ESTATE 381-4449 VENTE @ ÉCHANGE ® LOCATION DE PROPRIÉTÉS Terrain industriel Riviere des Prairies près du Boul.Armand Bombardier.250\u2019 x 367\u2019.91,750 p.c.services.Prix: $1.30 p.c.St-Hubert: 55,770 p.c.près du Boulevard Grande Allée et rue Campbell.60,960 p.c.près du boulevard Cousineau, entre rue Pacifique et Boulevard Benoît.Pierrefonds: 3,781,000 p.c.(351,481.2 mètres carrés ou 35ha).Rivière des Prairies: bungalows, duplexes, triplexes, maisons appartements 3 étages, 2,000,000' Jean-Louis Bélanger f.r.l.Paul Gagné 321-4692 Ste-Julienne: Bungalows: 5% aluminium.Terrain: 16700 p.c.endroit paisible.Prix: Lac Rochon Cte Labelle: Domaine boisé avec chalet 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une surcapacité de production surtout en Europe et-au Japon, en l\u2019effondrement des prix internationaux de l'acier, et en d\u2019énormes déficits pour beaucoup de fabricants d'acier.Ainsi, par exemple, en plus des RES EESTI Terrains pour p.c.16 pertes enregistrées en 1977 par les sidérurgies japonaise et britannique, nous apprenons que la \u201csidérurgie espagnole fait face cette année à un déficit substantiel, et qu\u2019un des principaux fabricants d'acier de ce pays est au bord de la faillite.Par ailleurs, la situation aux États-Unis n\u2019est guère mieux.Un grand fabricant, devant l\u2019incapacité de réunir les fonds nécessaires pour la modernisation de ses installations, a dû abandonner ses activités, tandis que deux autres examinent la possibilité d\u2019une fusion comme moyen de survie.Trois autres fabricants américains, y compris les deux plus gros, soit United States Steel et Bethlehem Steel, ont dii fermer des usines vétustes incapables de surmonter le double fardeau de la concurrence d'un déluge de produits à bas prix importés de l\u2019Europe et du Japon et de l'application des mesures de protection de l\u2019environnement de plus en plus nombreuses.Les effets désastreux de cet état de choses se / traduisent par une baisse du nombre d\u2019emplois dans cette industrie, lequel est tombé d\u2019un maximum de 512 000 en 1974, à 438 000 en février 1978.Grâce à la faible dépendance de nos expéditions totales sur les marchés étrangers, au Pacte de l'automobile et à une industrie de l\u2019automobile en plein essor dont la rentabilité et l\u2019efficacité de ses usines ont permis au pays de résister à une pénétration excessive de ses marchés par les producteurs d'outre-mer, la sidérurgie canadienne a pu éviter jusqu\u2019à maintenant les bouleversements connus par la sidérurgie des autres pays.Cependant, ce serait une grave erreur de penser que notre industrie est à l\u2019abri d\u2019un marasme économique.L'année dernière, elle a été victime de la faillite de la Quebec Steel Products et de ses filiales.et deux sociétés d'État, Sidbec-Dosco et Sydney Steel, doivent compter sur l\u2019injection d\u2019énormes capitaux puisés des impôts des contribuables pour contrebalancer leurs déficits d\u2019exploitation chroniques.Pour la Stelco, 1977 constitue une année décevante.En raison de la faiblesse générale dans l\u2019industrie de la construction, lourde, la demande totale d\u2019acier est demeurée stable, et l'augmentation des ventes de 6 p.cent résulte principalement des hausses de prix décrétées.De -plus, bien que la production d\u2019acier de 5.6 millions de tonnes rejoigne presque la production record de 1976, cette production a été maintenue pour accumuler des .stocks en vue des ventes de 1978 durant le regarnissage des hauts fourneaux prévu pour la fin de 1978 et le début de 1979.Ainsi, le volume et la composition des expéditions sont demeurés pratiquement inchangés par rapport à 1976, et l\u2019atonie du marché de l'acier a entraîné l\u2019arrêt de notre plus petit haut fourneau au cours de la majeure partie de l\u2019année.L'année dernière, la Stelco a de plus enregistré une baisse sensible de ses profits; mais le revenu net n\u2019a diminué que de $400 000 comparativement à l'exercice précé- dent en raison principalement d\u2019une réduction des impôts sur le revenu.Un aspect de loin plus inquiétant demeure la chute de $10.9 millions de notre revenu avant impôt et la baisse des rapports du revenu net aux ventes nettes, à l\u2019investissement total moyen et à l\u2019avoir total moyen des actionnaires évalués respectivement à 6.2%, 5.2% et 9.3% par rapport à 6.7%, 6.0% et 11.0% en 1976.\u201cDe nombreux facteurs ont contribué à cette baisse de rentabilité dont certains échappent à notre contrôle direct.Par exemple, l\u2019atonie persistante des principaux secteurs, surtout celui de la construction, a eu un effet néfaste sur notre volume de production et la composition des produits, Afin de maintenir nos installations d\u2019exploitation primaire à un niveau raisonnablement satisfaisant, nous avons procédé à la vente d\u2019importants tonnages de lingots au cours de l\u2019exercice.Les revenus de nos exploitations minières aux États- Unis ont également connu une forte baisse à cause d\u2019une grève dans les mines de charbon du Minnesota et du Michigan, de débrayages illégaux et de conflits de travail dans les mines de charbon de la Virginie occidentale, du Kentucky et de la Pennsylvanie, ainsi que de la récente grève nationale dans les mines de charbon laquelle a trouvé son dénouement seulement à la fin de mars.À cela s'ajoute l\u2019escalade des coûts de l'emploi, de l\u2019énergie, des matières premières et d\u2019autres approvisionnements et services que nous n\u2019avons pas pu combler totalement par des rajustements de prix en raison de la conjoncture mondiale actuelle.À titre d\u2019exemple, le prix courant du charbon métallurgique a triplé au cours des dernières six années et celui de l'électricité, du pétrole et du gaz a grimpé respectivement de 100, 200 et 300 p.cent (.) On peut affirmer sans exagération que Stelco et la sidérurgie canadienne entrent dans la période la plus difficile et plus mesures décisive de leur histoire.A une époque ou le marché est a la fois stagnant et hautement compétitif, notre industrie doit surmonter la difficulté de sauvegarder ses marges d'exploitation appropriées et de rester concurrentielle malgré l'escalade continue À cela s\u2019ajoute l'escalade des coûts de l'emploi, de l\u2019énergie, des matières premières et d\u2019autres approvisionnements et services que nous n\u2019avons pas pu combler totalement par des rajustements de prix en raison de la conjoncture mondiale actuelle.À titre d\u2019exemple, le prix courant du charbon métallurgique \u2018 a triplé au cours des dernières six annéeset celui de l\u2019électricité, du pétrole et du gaz a grimpé respectivement de 100, 200 et 300 p.cent.(.) On peut affirmer sans exagération que Stelco et la sidérurgie canadienne entrent dans la période la plus difficile et plus décisive de leur histoire.A une époque ou le marché est a la fois stagnant et hautement compétitif, notre industrie doit surmonter la difficulté de sauvegarder ses marges d'exploitation appropriées et de rester concurrentielle malgré l'escalade continue des coûts qui échappent très souvent à son contrôle.Étant donné cette situation économique, il est impossible à l\u2019industrie de recourir à deux correctives traditionnelles, à savoir l\u2019augmentation du volume ou rajustement des prix.Ainsi, la stabilisation des coûts dont nous sommes responsables d\u2019une certaine facon ne se présente plus sous l\u2019angle d\u2019un simple choix mais plutôt d\u2019une nécessité absolue à la santé de notre économie.Grâce à un programme énergique de rentabilisation des opérations et à d\u2019autres mesures de réduction des coûts, la Stelco a pu compenser en partie l\u2019augmentation des coûts de fabrication en 1977.Nous avons principalement concentré nos efforts dans le L'action Suite de la page 13 et de l'entente concernant certains objectifs nationaux.Il n\u2019importe pas exclusivement aux milieux d\u2019affaires aux syndicats et au gouvernement d\u2019établir un genre d\u2019accord \u201c\u2018tripartite\u2019\u2019 visant le partage des responsabilités.À cause du mandat que lui ont conféré ses membres, chaque groupe a une mission différente et parfois incompatible avec celle des autres; or, il n\u2019est que normal que les terrains communs et le consensus soient limités.On doit continuer à s\u2019efforcer de les agrandir cependant on ne peut présumer que ces groupes doivent déterminer une formule de prises de décisions.Nous vivons sous un régime d\u2019économie mixte qui accorde une grande liberté personnelle mais qui comporte aussi un important élément de prise de décisions par le gouvernement.Il serait irréaliste de croire que quelques changements dans les politiques en vue de réduire les dépenses publiques suffiraient par eux-mêmes à replacer l'économie dans la bonne voie.Ils y contribueraient indubitablement tout comme le ferait une réglementation gouvernementale réduite; néanmoins, je crois qu\u2019une vaste consultation de même que le consentement à des compromis par tous les segments de l\u2019économie canadienne sont essentielles à l\u2019élaboration d\u2019objectifs nationaux réalistes et à l'amélioration de notre économie.Les problèmes persistants de notre performance économique nous fournissent les stimuli nécessaires pour persévérer dans cette tâche.(.\u2026) Québec emprunte des Deutsche mark Le ministère des Finances du Québec annonce qu\u2019un contrat d'achat d'obligation du Québec pour un montant de DM 150 millions a été signé a Dusseldorf le 21 avril dernier.Cet emprunt, échéant le ler mai 1990, a une échéance moyenne de 9% ans.Les obligations porteront intérét au taux de 6 pour cent par année à compter du ler mai 1978.Les obligations seront remboursées à leur valeur nominale le premier mai de chacune des années 1985 à 1990 inclusivement en 6 annuités de DM 25,000,000.Le ministère signale que le produit de l'émission sera ajouté au fonds consolidé du revenu de la.province.Les Affaires, Lundi 1 mai 1978 SIDÉRURGIE entre dans une période décisive de son histoire domaine de la conservation de l'énergie, et, en tant que membre de l'Association pour la recherche sur l\u2019énergie dans l\u2019industrie du fer (A.R.E.L.F.), nous collaborons à l'objectif de réaliser une réduction de 34% de la quantité d'énergie consommée par tonne d'acier.En 1977, le Groupe de travail en matière d\u2019énergie de la Stelco a coordoné l\u2019adoption de 145 mesures de conservation et prévoit l\u2019application de 130 autres mesures pour cette année.Une autre source de préoccupation découle de l\u2019ampleur de la baisse de productivité et de l\u2019agitation ouvrière (que l\u2019on pourrait qualifier d'anarchie pure et simple) dans les mines de charbon du sud- est des États-Unis sur l'escalade de nos coûts de charbon et le chambardement de nos calendriers de livraison.C\u2019est d\u2019ailleurs la raison pour laquelle nous cherchons à réduire notre dépendance vis-à-vis du charbon métallurgique américain.Actuellement, la Nouvelle- Écosse nous fournit 500 000 tonnes de charbon par année.Nous avons de plus acquis 25 p.cent des actions d\u2019une source possible d\u2019approvisionnement à la rivière Elk, en Colombie-Britannique, qui fournira, nous l\u2019espérons dans un avenir rapproché, environ 1 million de tonnes de charbon par année.Compte tenu de la priorité accordée au contrôle des coût à la Stelco, vous êtes facilement en mesure d'imaginer la consternation et l\u2019inquiétude avec lesquelles SICO.M.Clément P.Gauthier M.Marcel Deslauriers, président du conseil et chef de la direction de Sico Inc.est heureux d'annoncer la nomination de M.Clément P.Gauthier au poste d'administrateur de la compagnie.M.Clément P.Gauthier est président et chef de la direction de La Sauvegarde.compagnie d'assurance sur la vie, après avoir été le directeur des ventes de l'Assu- rance-vie Desjardins.Bien connu pour sa participation à divers organismes et comités tant dans le domaine de l'assurance-vie et des affaires que du développement social, M.Gauthier est également administrateur de la Fédération du Québec des Caisses populaires Desjardins et Président de la Corporation du Village Olympique.M.Clément P.Gauthier apporte à la compagnie Sico Inc.une contribution très appréciable au niveau de l'administration de cette compagnie en pleine expansion.Sico Inc.le plus important fabricant de peintures à capitaux exclusivement canadiens opère sous le signe de l'excellence dans tous les domaines au Québec, en Ontario et dans les Maritimes.\u2014_\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Les Affaires, Lundi 1 mai 1978 nous avons, avec d\u2019autres importants expéditeurs, accueilli la décision du gouvernement fédéral de doubler, d'ici trois ans, les droits de péage sur la Voie maritime du Saint-Laurent.Une large part du tonnage acheminé par la Voie maritime se compose de matiéres premiéres en vrac a destination des aciéries du sud de l'Ontario, tandis que le reste du tonnage représente des biens d\u2019outre-mer, classés comme marchandises en cueillette.La Stelco et les autres usagers canadiens de la Voie maritime ont convenu de payer leur juste part du déficit d\u2019exploitation de la Voie, mais ont souligné que la structure actuelle et suggérée des droits de péage avantage les transporteurs de marchandises en cueillette, et ces derniers devraient absorber en majeure partie toute hausse des droits de péage.Compte tenu également de la conjoncture actuelle, il est sûrement ironique que le gouvernement fédéral propose un nouveau système de droits de péage lequel aurait le double effet d\u2019accroitre sensiblement les coiits pour les fabricants d\u2019acier canadiens et de faciliter l\u2019acheminement, vers le coeur de l\u2019Amérique, des importations d\u2019acier classées marchandises en cueuillette.(.) Les prévisions de la demande d\u2019acier apres 1978 seront tributaires du comportement des différentes industries-clés.En ce qui concerne l'industrie automobile, par exemple, la réussite ne dépend pas seulement des ventes futures de véhicules, mais également de la capacité des aciéries canadiennes de continuer à développer de nouvelles nuances d\u2019acier indispensables à l'industrie de l'automobile pour se conformer aux exigences gouvernementales de plus en plus strictes sur le rendement kilométrique des véhicules.La reprise dépendra également, dans une large mesure, de la réussite du Canada dans ses tentatives de redresser son déficit de $1.1 milliard vis-à-vis des États- Unis contracté en vertu du Pacte de l\u2019automobile.À ce chapitre, toute initiative favorable de ce pays, en particulier l\u2019accroissement des investissements dans les installations de fabrication de pièces de rechange au Canada, aura évidemment un effet bénéfique sur la demande d'acier.Néanmoins, toute reprise importante et durable des marchés canadiens de l\u2019acier, et par conséquent de notre économie nationale, est tributaire du secteur de la construction et, tout particulièrement de l'exploitation future des ressources énergétiques du pays.144 ; avg Gv LENE Je\u2019 à a # asiez an Le Groupe des communications informatiques La FISCALITÉ Corporations associées & corporations réputées associées On se rappellera que sous l'ancienne Loi de l'Impôt sur le Revenu (pré-1972) le taux fédéral! d'imposition des corporations variait selon que ladite corporation gagnait plus ou moins de $35,000.00.En vertu de l'article 39 d'alors, l'impôt exigible d'une corporation était de 18% de son revenu imposable, si cedit revenu n'excédait pas $35,000.00 et de $6,300.00 plus 47% de tout revenu imposable dépassant $35,000.00.À ce taux d'impôt, il fallait ajouter un impôt additionnel au taux de 37 par année en vertu de la Loi sur la sécurité de la vieillesse.IH va sans dire qu'il y avait un avantage évident pour une corporation à maintenir son revenu imposable à un niveau inférieur d 835,000 00.Différents moyens furent employés par les hommes d'affaires pour tenter d'atteindre ce résultat.L'un des plus fréquents était de multiplier les entités corporatives afin de diviser le revenu global d'une méme entreprise.Ce stratagème, malheureusement trop facile, était voué d l\u2019échec, dü aux dispositions de l'article 39(4) de l\u2019ancienne Loi de l'Impôt.Cet article visait d empêcher un groupe de corporations dont le contrôle était, dans une forte mesure, détenu en commun, de bénéficier plusieurs fois de la déduction accordée aux corporations Nomination à CANAC Consultants Limitée M.John J.Eden M.V.R.Cox, président- directeur général de CANAC Consultants Limitée, une filiale internationale d'experts-conseils et de services du Canadien National et d\u2019Air Canada, vient d'annoncer la nomination de M.John J.Eden, M.Sc., P.Eng., au poste de vice- président, Transport aérien, à Montréal.M.Eden fait partie de l'industrie aéronautique depuis 25 ans.Au cours de cette période, il a occupé divers postes techniques et administratifs dans les services d\u2019études et de la réalisation, puis dans ceux du marketing et des ventes.M.Eden a été à l\u2019emploi d'Air Canada depuis les 25 dernières années.Dans ses nouvelles fonctions à CANAC, il assumera la responsabilité du marketing de tous les services aériens auprès des clients éventuels dans le monde entier.\u2018 10 dont le revenu imposable ne dépassait pas $35,000.00.Des règles précises avaient été édictées afin de déterminer la nature du contrôle nécessaire pour que deur ou plusieurs corporations soient statutairement reconnues comme des corporations associées.L'imagination des hommes d'affaire ainsi que de leurs conseillers a vite permis aux corporations de contourner les dispositions statutaires édictées par l\u2019article 39(4) de la Loi, leur évitant ainsi d\u2019être considérées comme des corporations associées.Pour enfin mettre un terme à ce jeu auquel s'adonnaient volontiers les contribuables, le législateur décida en 1963 d'ajouter à la Loi une nouvelle disposition applicable à l'année d'imposition 1964 et suivantes.Il s'agissait de l\u2019article 138 À (2).Cet article fut incorporé d la Partie VI de la Loi, portant le titre de: \u2018Dissimulation de matière imposable\u201d.En vertu de ce nouvel article 138 A(2).le législateur reconnaissait implicitement être incapable de définir clairement dans un texte de Loi, les circonstances précises faisant qu'une corporation devait être associée d une autre.Devant cette impuissance, le législateur conféra au Ministère du Revenu National le pouvoir discrétionnaire de déterminer si selon lui, deux ou plusieurs corporations étaient ou non associées.C'était, il faut l'admettre, accorder beaucoup de pouvoir aux fonctionnaires du Gouvernement.\u201d\u2019\u2019\u2019_ L'article 138 A(2) prévoyait que dans le cas où le Ministère du Revenu National était convaincu que l'existence distincte de deux ou plusieurs corporations dans une année d'imposition, n'avait pas pour seul objet la poursuite des affaires de cette corporation de la maniére la plus efficace et par Hugues Richard* que l'un des principaux motifs de cette existence distincte dans l\u2019année était la réduction des impôts qui seraient autrement payables, les corporations devaient, si le Ministre l'ordonnait, être considérées comme associées entre elles.Avec l\u2019avènement de la nouvelle Loi d'impôt en 1972, le taux d'imposition des corporations est devenu uniforme.Le concept d'un bas taux d'impôt pour une com- pugnie gagnant moins de $35,000.00 fut abandonné.Le taux d'impôt d'une compagnie fut établi en 1972 à 50%, pour être réduit de 1% par année, afin d'atteindre le taur fixe de 46% en 1976.*) Un méme pouvoir discrétionnaire fut accordé a la même époque au Ministre du Revenu National pour déterminer si des opérations équivalaient à un dépouillement de dividendes (dividend stripping).Il ne faut pas croire pour autant que le concept de corporations associées devait disparaître.Bien que le législateur ait décidé d'uniformiser le taux d\u2019impôt des corporations, il a prévu à l\u2019article 125(1) de la nouvelle Loi, une déduction de l'impôt payable par une corporation si elle est une corporation privée dont le cnntrôle est canadien et dont partie de ses revenus est tirée de l'exploitation active d'une entreprise.* L'effet de ladite déduction d'impôt est de donner (en fait) aux corporations éligibles, un taux d'impôt de 25% sur leurs revenus tirés de l\u2019exploitation active d'une entreprise.Parce que le mécanisme prévu à l\u2019article 125 ne rend éligibles à cette déduction que les \u2018\u2018petites entreprises\u201d, la notion de corporations associées ainsi que la notion de corporations réputées associées, demeurent toujours d'actualité.Ainsi, l'article 256(1) de la nouvelle Loi a repris essentiellement les mêmes termes que l'article 39(4) de l'ancienne Loi afin de transporter dans la nouvelle Loi le concept de corporations associées.Certains changements furent apportés, mais ils ne visent qu'à préciser le degré de contrôle nécessaire.Parallelement, les pouvoirs discrétionnaires qu'avait accordés au Ministre du Revenu National, l'article 138 A(2) furent maintenus dans la nouvelle Loi.On les retrouve intégralement reproduits à l'article 247 (2).Il est d noter que sous la nouvelle Loi, comme sous l'ancienne, une compagnie faisant l'objet d'une directive du Ministre, peut en appeler devant les Tribunaux.Les pouvoirs accordés par la Loi aux Tribunaux (article 247 (3) sont toutefois limités.Ainsi, le tribunal pourra: 1) confirmer la directive; 2) infirmer la directive s\u2019il précise (le texte anglais: \u201cdetermines\u2019\u2019) qu'aucun des principaux motifs de l'existence distincte des deux corporations ou plus est de diminuer le montant de l\u2019impôt qui, autrement serait payable en vertu de la Loi; ou 3) modifier la directive et déférer l'affaire au Ministre pour une nouvelle cotisation.Pour qu'un contribuable réussisse dans son appel, il doit donc établir d la satisfaction de la Cour qu'aucun des principaux motifs de l'existence distincte de deux ou plusieurs corporations est de diminuer l\u2019impôt, autrement payable.Il est donc évident que cette preuve n'est pas facile à faire.Il ne faudrait pourtant pas croire qu\u2019elle est impossible.Il fut ainsi décidé dans l\u2019affaire Sandel Developments Ltd.& Al.-vs- M.N.R., 1976, C.T.C.2393, que la création de deux compagnies controlées par l\u2019épouse d\u2019un particulier qui contrôlait lui-même une troisième compagnie opérante, était fondée sur des motifs d\u2019affaires sérieux.La directive fut donc, dans ce cas, infirmée.Dans l'affaire Jordan Holdings Ltd.& Al, - vs- M.N.R.1975, C.T.C.2287.quatre compagnies appelantes, toutes dans l'industrie de la construction, étaient contrôlées par des frères et leurs épouses.L'exr- istence distincte de ces compagnies fut considérée comme bien fondée, les questions d'impôts n'ayant, selon le tribunal, rien à y voir.Il est donc heureux de constater que malgré les pouvoirs extraordinaires aec- cordés au Ministre du Revenu National, les tribunaux ont su erercer un contrôle sain de l'administration.H n'en reste pas moins que cette délégation de pouvoirs par le législateur aux fonctionnaires du Gouvernement est une pratique qui, en matière fiscale, est particulièrement déplorable, puisqu'elle empêche les contribuables de planifier leurs affaires en pleine connaissance de cause, dans un contexte légal clairement défini.(*) Il n'existe au niveau provincial aucune contrepartie à l'article 125(1) de la Loi fédérale.Hugues Richard est l\u2019un des associés de la firme Léger, Robic, Rouleau, Richard.de: Montréal.Réforme.Suite de la page 7 L'harmonisation de l'impôt sur les dons: Afin que l\u2019impôt sur les dons demeure un complément adéquat aux droits successoraux, deux modifications y sont apportées.Premièrement, les dons entre conjoints sont complètement exemptés.Deuxièmement, les taux d'imposition, qui variaient de 15% d 50% sont remplacés par un taux unique de 20%, soit le taux minimum d\u2019imposition des droits successoraux.Intérêts payables annuellement *Procan vous offre aussi des termes de 1 à 5 ans.Autres taux fournis sur demande.SOCIÉTÉ D'\u2019'HYPOTHÈQUE PROCAN vous offre ses CERTIFICATS DE PLACEMENT: e Terme de 5 ans; e Montant de $1 000 et plus.Ces certificats de placement sont disponibles BB dans toutes les succursales de la BANQUE PROVINCIALE Les Affaires, Lundi 1 mai 1978 Voilà comment certaines gens voient la publicité.Ils disent que la publicité corrompt, pollue, pervertit, trompe et vous transforme en esclave.Ils croient fermement que la publicité vous fait acheter toutes sortes de choses que vous ne voulez pas et dont vous pouvez vous passer, comme des voitures, des vêtements, du savon, du dentifrice, du déodorant, de la crème à raser, des téléviseurs, du \u201crouge à lèvres \u2018et quantité d'autres choses dont nous nous servons constamment et dont nos maison sont remplies.Et ça, c'est mauvais, n'est-ce pas?Personne ne veut de ces choses et, en fait, personne ne les achèterait si ce n'était de cette diabolique publicité.Vous croyez cela?Dans ce cas, vous croyez aussi que ce que vous lisez en ce moment est en train de vous endoctriner.Alors, s'il-vous-plaît, pour votre propre sécurité, n'en lisez pas plus.Toutefois, si vous possédez un esprit ouvert et avez décidé de poursuivre votre lecture, posez-vous cette question: la publicité est-elle une alliée ou une ennemie?Il est vrai que la publicité est là pour vous vendre quelque chose à profit.Mais la publicité ne peut pas vous \u2018tordre le bras\u201d ou fouiller dans vos poches.La décision d'acheter vous revient entièrement.Vous devez faire le choix final.C'est un de vos droits inaliénables.Quelle que soit la publicité, le dernier mot vous revient toujours.Et quelle que soit l'intensité de cette publicité, elle ne pourra pas vous faire acheter ce dont vous ne voulez pas.Chacun a son esprit bien à lui et la publicité ne peut pas le contrôler.Si c'était le cas, les publicitaires siègeraient à Ottawa et contrôleraient tout le pays.C'est un fait que la publicité est sans cesse accusée par des gens irréfléchis de faire des choses dont elle est incapable.Par exemple, la publicité ne peut pas faire réussir un mauvais produit.Elle peut vous le faire essayer, mais si le produit n'est pas bon, vous n'en rachèterez pas.De plus, grâce à votre propre publicité négative de bouche à oreille, aucun de vos amis n'en achètera.Le bouche à oreille est une partie importante de la publicité.En fait, toute réclame publicitaire n'est que du bouche à oreille accéléré et rémunéré.Evidemment, la publicité peut aider un bon produit à se tailler une place sur le marché, et ce faisant, peut aider à la destruction d'un mauvais produit.On n'a qu'à penser aux produits du genre voiture Edsel pour s'en rendre compte.A bien y penser, il est bon d'être rejoint par la publicité.On ne peut pas faire de choix si l'on ne sait pas ce qui est offert.Et on ne peut pas faire le meilleur achat si fon ignore le prix des choses.Si quelqu'un vous dit que la publicité, c'est nocif, faites une petite expérience: dites- lui de se défaire des choses qu'il affirme avoir achetées à cause de la publicité.Il se taira bien vite.Il est facile de parler.Et les paroles en l'air sont les plus faciles à dire.De nos jours, on entend beaucoup de paroles en l'air contre la publicité, prononcées par des gens irréfléchis.Pourquoi les écouter?Pensez-y bien vous-même, la publicité n'est pas meilleure ni pire que nos autres institutions.Bien sûr, elle a des défauts, mais dans le fond, elle est votre alliée.Sans elle, vous méneriez une existence différente, une existence sans confort, sans commodités, sans innovations, une existence plus primitive.Si c'est une existence primitive que vous désirez, alors, selon votre point de vue, cette annonce est un attrape-nigaud.Si vous croyez le contraire, cette annonce a atteint le but fixé: vous faire réfléchir.Ce message vous est offert par les publicitaires de chez Claude Néon.Les Affaires, Lundi 1 mal 1978 19 \u201cPartage des risques - partage des profits\u201d Un grand pas en avant L'adoption par le gouvernement fédéral du principe de \u2018partage des risques \u2014 partage des profits\u2019 représente un grand pas en avant sur la route de la politique pétrolière nationale.C'est ce qu'a déclaré dernièrement le président-directeur général de la Compagnie Pétrolière Impériale Limitée, M.J.A Armstrong.Selon les propos qu'il a tenus d l'assemblée annuelle des actionnaires, les modifications que prévoient les récentes propositions budgétaires d Ottawa touchani les dispositions d'équipement pour les entreprises de pétrole lourd, comme le projet alber- carrieres & Concours de recrutement Concours ouvert aux hommes et aux femmes.Commission de la fonction publique du Québec VÉRIFICATEUR PROFESSIONNEL Ministère des Finances postes à Québec FONCTIONS \u2014 À titre d'agent de la gestion financière, élaborer des programmes de vérification en vue d'assurer le respect de la repartitton budgétaire prévue; effectuer en équipe les travaux qui en decoulent: superviser les activités reliées à la comptabilité d'un ministere; proceder aux analyses financières nécessaires au suivi nm de | evolution budgetaire.EXIGENCES \u2014 Concours H1033E/8C.Membre de l'Ordre des tain de Cold Lake de l\u2019Impériale, indiquént de facon positive que le gouvernement fédéral est prêt d partager les risques que représentent les nouvelles entreprises du genre.Par contre, les propositions budgétaires verraient le gouvernement prendre une plus grande part des profits futurs.De l'avis du président, en supposant que les dispositions de l'Alberta en matière de redevances seraient raisonnables, cette sorte de leadership fiscal d'Ottawa peut encourager fortement l\u2019Impériale dans ses efforts pour mettre en route le projet professions de Cold Lake.Par ailleurs, la Compagnie Pétrolière Impériale Limitée rapporte que son bénéfice estimatif pour le premier trimestre de 1978 s'établit à $72 millions, soit $0.55 par action, tandis que le bénéfice redressé du trimestre correspondant de 1977 avait été de $76 millions, soit $0.58 par action.Au cours du trimestre de 1978, les dépenses d\u2019immobilisation et d'exploration ont été de $124 millions, $33 millions de plus qu\u2019en 1977.Les Industries Ivaco Limitée annoncent qu\u2019une entente a été conclue avec G & H Steel Industries de Toronto, pour acheter toutes les actions ordinaires et privilégiées, classe \u2018\u2018B\u2019\u2019 de Lundy Steel Limited de Dunnville, Ontario, pour un montant non divulgué.Ivaco a aussi accepté de revendre à la compagnie Rebars Limited, au coût d'acquisition, les 354, - 850 actions de G & H Steel qui avaient été achetées de Rebars au début de l\u2019année.Comme résultat de cette transaction, Ivaco n'aura plus d'investissement dans G & H Steel.Ivaco a aussi déclaré que lorsque l'achat de Lundy Steel sera conclu aux environs du 31 mai, Lundy sera opérée comme une filiale d'Ivaco.Un programme d\u2019expansion de plusieurs millions de dollars sera entrepris aux installations de production électronique de Philco-Ford of Canada Limited d Don Mills, Ontario.Ce programme d'expansion évalué d $6 millions et devant entrafner la création de 300 nouveaux emplois est déjd en cours et sera parachevé vers la fin de l\u2019été.On ajoutera des nouvelles chaînes de montage ainsi qu'un outillage complexe de vérification - de la qualité aux installations déjd existantes.À la suite de l\u2019annonce par Jack Horner, ministre de l\u2019industrie et du Commerce chargé de l'application de la Loi sur l'examen de l'investissement étranger, que le projet d'achat de Koffler Stores Limited (Shoppers Drug Mart et Pharmaprix) par Imasco Limitée avait été approuvé, Paul Paré, président d'Imasco, a déclaré: \u2018\u2018La nouvelle nous réjouit.Nous allons exécuter l'offre que nous avons déjd faite aux actionnaires de Koffler.Nous avons aussi l'intention d'intégrer nos pharmacies Top Drug Mart d la chaine des Shoppers Drug Mart.\u2019'.Pour l\u2019exercice trimestriel arrêté au 31 mars 1978, Alcan Aluminium Limitée annonce un bénéfice net consolidé de $60 millions, soit $1.48 par action ordinaire, comparativement d $35.5 millions et $0.88 par action au premier La Royale du Canada Compagnie d\u2019assurance La Royale du Canada, Compagnie d'assurance CHRONIQUE FINANCIÈRE trimestre de 1977.Le produit des ventes et les revenus d'exploitation consolidés se sont chiffrés d $817.4 millions contre $735.4 millions au premier trimestre de l'an dernier.Les livraisons d'aluminium ont été de 394,- 000 tonnes au lieu de 378,000 tonnes au cours du premier trimestre de 1977 et de 362,500 tonnes pour le dernier trimestre de 1977._ Les perspectives de la compagnie Price pour l\u2019année 1978 sont optimistes.En ce qui concerne le papier journal et papiers non couchés d base de pâte mécanique, la compagnie prévoit un taux d\u2019exploitation de près de 95 pour cent de sa capacité de production réelle.Pour leur part, les papiers kraft ne laissent entrevoir aucun signe d'amélioration tandis que les cartons devraient connaître une amélioration.Le bois d\u2019oeuvre sera pour sa part assez actif, notamment durant le premier semestre de l\u2019année.Enfin, le secteur minier de la compagnie ne contribuera pas aux bénéfices.Le Trust Royal annonce que son profit net d\u2019exploitation s\u2019est chiffré par $4,486,000 au terme du premier trimestre, comparativement d $1,444,000 pour la période correspondante de 1977.La compagnie a aussi annoncé une augmentation du dividende trimestriel lequel passe de $0.24 à 30.275, soit la hausse maximale autorisée\u2026 comptables agreés du Quebec OU diplôme universitaire de premier cycle en sciences comptables ou commerciales OÙ bac- calaureat en commerce dont l\u2019obtention requiert un minimum de 15 annees d'etudes et 2 années d'expérience pertinente OU membre d'une association professionnelle de comptables et quelques annees d'experience pertinente.Une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans le domaine concerné peuvent suppleer à l'absence de diplôme universitaire.Inclure une photocopie de sa carte de membre ou de l'original de ses attestations d'etudes.! ou Concours H1033EU/SC.Terminer avant le 31 mai 1978 la scolarite requise a l'obtention du diplôme universitaire en sciences comptables ou commerciales.Inclure une photocopie du dernier releve de notes.TRAITEMENT de $13.005 à $23,373.Date limite pour l'inscription: S mai 1978.ACTUAIRE Divers Ministères postes à Québec FONCTIONS « Analyser l'aspect financier et conceptuel des regimes d'assurances publiques et privées, l'étanchéité des regimes de securité sociale, les statistiques et les tarifs dans le domaine de l'assurance de dommages, de personnes et en assurance-maladie, de même que la conformité des réserves mathematiques des sociétés d'assurance et de l'administration des regimes d'assurances et de retraite à la législation en vigueur.EXIGENCES \u2014 Concours H1293/SC.Dipiôme universitaire de premier cycle en sciences de l'actuariat ou dans une autre discipline appropriee.La réussite de 3 examens d'une société reconnue d'actuaires peut suppléer à l'absence de diplôme universitaire.Inclure une photocopie de l'original de ses attestations d'etudes et de ses résultats à chacun des examens de la société d'actuaires reconnue.La Royale du Canada Compagnie d'assurance W.Norman Wright La Royale du Canada annonce que M.W.Norman Wright, vice- président exécutif, prendra sa retraite le 30 avril 1978, après 48 ans de service au sein de la Compagnie.M.Wright est entré au service de la Royale en 1930, à Sheffield F.William Balley La Royale du Canada annonce que M.F.William Bailey, vice- président exécutif, prendra sa retraite le 30 avril 1978, apres 40 ans de service au sein de la Com- (Angleterre).À partir de 1947, il pagnie B.T.Clarke La Royale du Canada annonce que M.B.T.Clarke, vice- président du Service du personnel, prendra sa retraite le 30 avril 1978, apres 44 ans de service au sein de la Compagnie.M.Clarke est entré au service de la Compagnie en 1934, à la succursale de la Western Assurance de Toronto.En 1954, il fut nommé au poste de directeur de la succursale de Winnipeg et, en 1957, il devint directeur de la succursale de Toronto, M.Clarke fut ensuite nommé vice-président en 1974.La Royale du Canada est la plus importante compagnie d'assurances d'habitations, de voitures et d\u2019entreprises au Canada.M.Bailey entreprit sa carrière, en 1938, à la succursale de la Western Assurance de Montréal, où il fut ensuite nommé au poste de directeur en 1949.Après avoir accédé au poste de directeur général adjoint au bureau de Toronto en 1956, il devint, en 1966, sous-directeur général des activités de la Royale, de la London and Lancashire et de la Western.En 1974, il se vit nommer administrateur de ces compagnies et vice-président exécutif, et en cette qualité, il dut s'acquitter de certaines tâches relatives aux activités de la Compagnie.exerca à Toronto, diverses fonctions pour la Compagnie et, en ou 1955, il devint directeur de la suc- innipeg, M.Wright Concours H1293U/SC.Terminer avant le 31 mai 1978 la scolarité cursale de Winnipeg au Wright requise à l'obtention du diplôme universitaire de premier cycle en te d dir teur ! de l\u2019agence actuariat ou dans une autre discipline appropriée.Inclure une buis or 1964, à la suite du photocopie du dernier relevé de notes.i 1 \\ : TRAITEMENT de $13,306 a $26,037.fusionnement, a Toronto, des sièges sociaux de la Royale, de la Late limite pour l'inscription: 5 mai 1978.Si le nombre de candidatures ises par des citoy diens est suffisant pour London and Lancashire et de la i Western, il fut nommé directeur bier le poste t.la C i y limi sa sélection a ces per .S'inscrire aupres de la COMMISSION DE LA FONCTION PUBLIQUE ou QUEBEC.général adjoint pour le Canada, et Soon pou se procurer dans les centres ae maine oeuvre, dans les caisses popu- en cette qualité, il s'est acquitte laires ou à l'un des bureaux de la Commission.ll est nécessaire d'indiquer le numéro de certaines tâches au sein du Service du Marketing.M.Wright se vit nommer, en 1974, vice- et le titre du concours.1.4 LLOMNIMISSION vous vite a prendre connaissance de Ses autres concours en président exécutif chargé des activités d\u2019assurances.communiquant avec | un de ses bureaux régionaux.20 L.i Cee Les Affaires, Lundi 1 ma) 1978 rs CREP I pRR LIRR 8 L\u2019ÉDITION MISE À JOUR DU TOME 1 (dictée par les derniers budgets fédéral et provincial) Planification fiscale et successorale De Jean-Pierre Gagné L.L.M.avocat et professeur à la faculté de droit de l'U de M.LE SEUL OUVRAGE DU GENRE EN FRANÇAIS @ Volume | édition 1978 *25 @ Mise à jour des 3 premiers chapitres du Tome | (complément de 160 p) °12 @ Volume ll (Planification Successorale) en préparation Pour commander I'édition 1978 de cet ouvrage ou juste le complément (la mise a jour) envoyez-nous le bon de commande ci- dessous accompagné de votre règlement.COMMANDEZ PETER PLANIFICATION FISCALE ET SUCCESSORALE ez P.S.L.(C.0.D.$ .andat poste à Volume(s) a $25 par volume P.S.L.(C.O.D.$1.00 inclure $0.25 par volume pour frais de livraison :.Expéd 635 est, Henri-Bourassa Montréal H2C 1E3 Qué.Publications Les Affaires Inc.Palementincius .expédiez chèque ou m ADRESSE 12112100 LL La AA AL aa VILLE .ce, Veuillez m'expédier .Les Affaires, Lundi 1 mal 1878 La discrimination.Suite de la page 10 vis-d-vis du reste du Canada a augmenté sensiblement entre 1967 et 1974.\" En 1974, \u201cla moitié des expéditions manufacturières provenaient de l'Ontario.\u201d - De ce qui précède on peut tirer trois conclusions: 1- La chute anticipée des investissements privés au Québec (la seule province suivant les prévisions), la dégringolade des emplois dans le secteur manufacturier qui s\u2019est manifestée presqu\u2019exclusivement au Québec au cours des années les plus récentes, les difficultés chroniques éprouvées par les secteurs mous (ceux-là même qui seront sacrifiés dans les présentes négociations du GATT) auraient dû logiquement amener le gouvernement fédéral àd effectuer une nécessaire discrimination vis-d-vis du Québec.Si à ces éléments on ajoute le niveau plus élevé du taux de chômage au Québec (11.5%) en mars 1978 qu\u2019au Canada (8.6%) ou que dans les autres provinces (d l'exception de Terre-Neuve et du New-Brunswick) on n'arrive pas à comprendre la colère du premier ministre Trudeau qui voit dans la décision du Québec une tentative malsaine de \u2018\u2018protéger ses propres intérêts plutôt que d\u2019agir en fonction de l'intérét du Canada tout entier.\u201d En acceptant de défrayer complètement le coîût de la réduction de la taxe de vente dans les provinces atlantiques, le gouvernement fédéral a effectué une discrimination fiscale qui est logique et parfaitement justifiée puisque les provinces atlantiques font l\u2019expérience d\u2019un chômage très et plus élevé que dans l\u2019ensemble du Canada et puisqu'elles ne produisent que 4% des biens manufacturés au Canada et ne disposent pas d\u2019un secteur industriel diversifié.Les conditions économiques prévalant au Québec auraient di logiquement amener le gouvernement fédéral à accorder une compensation comparable au Québec, la discrimination étant justifiée par la conjoncture économique.Quant d la tentative du Québec de privilégier certains secteurs en voie de disparition, on ne peut que la louer puisque seule la discrimination fiscale entre les différents secteurs permet de maximiser l'impact d'une mesure fiscale qui autrement aurait eu surtout pour effet de privilégier la consommation des biens durables qui pour la plupart sont - produits dans la riche et prospère province de l\u2019Ontario.En refusant de verser les $180 millions que le Québec est en droit de recevoir, les libéraux pénalisent le Québec qui était déjà bien pénalisé par la conjoncture économique et font preuve d\u2019une attitude désinvolte et irresponsable vis-d-vis des 351,000 chômeurs que comptait le Québec en mars 1978.LE POINT ÉCONOMIQUE RE Cet homme possède cinq camions, un chargeur et un bélier mécanique.Il décroche un nouveau contrat.Il a besoin a \u2018équipement additionnel.Il a besoin des ; services d\u2019 IAC.Une entreprise en pleine croissance ne peut que bénéficier des services d\u2019un conseiller en financement et en location d\u2019IAC.Car chez LAC, la croissance, ça nous connaît.Ça nous connaît d'autant plus que nos cinquante années d'existence nous ont permis de devenir l\u2019une des plus grandes institutions financières au Canada.Nous pouvons aider cet homme.Nous connaissons bien le domaine de la construction.Et le conseiller en financement et en location d\u2019IAC avec qui cet homme va discuter est un vrai professionnel.Il lui indiquera fous les avantages de la location et du financement.Il lui dressera un plan sur mesure qui lui permettra d'avoir tout l\u2019argent liquide qu\u2019il lui faut au bon moment.Ce qui est plus important que tout, c\u2019est que cet homme obtienne ce dont il a besoin.Et il l\u2019obtiendra.Notre argent sera à son service.Chez LAC, c'est notre raison d\u2019être.Notre argent à votre service.Financement des entreprises, location, prêts, hypothèques.21 Chubb, plus que des eaucor 1p Assurément, Coffres-forts de Sécurité est la division Chubb la mieux connue.Elle fournit des portes de chambres fortes, des coffrets de sûreté, des classeurs isolés, du matériel et des commandes électroniques pour les prisons, des tubes pneumatiques, des manutentrices de monnaie et des appareils connexes.Mais, vous le constaterez.Chubb, c'est beaucoup plus que cela\u2019 Chubb, c\u2019est la Sécurité- Incendie.Cette division vend de Chubb, c\u2019est les Systèmes de Sécurité.Cette division de publiquement les grandes recommandations de ce rapport dont on a très peu fait état à ce jour, mais dont l\u2019importance est évidente si le législateur entend s\u2019en inspirer pour établir un nouveau cadre de négociation dans les hôpitaux, la fonction publique et les commissions scolaires.Le président du CPQ a fait valoir d\u2019autre part auprès du premier ministre que, s'il est d\u2019accord avec le diagnostic posé par les auteurs du rapport à l'effet que la négociation dans les secteurs public et parapublic a eté calquée sur la négociation dans le secteur privé, il ne s'agit plus aujourd\u2019hui de s\u2019en tenir à poser ce diagnostic, mais de trouver des mécanismes qui tiendront compte des différences fondamentales entre les deux secteurs.\u2018\u2019Une commission parlementaire, a-t-il souligne, pourrait aider le législateur à se convaincre que de tels mécanismes pourront être mis sur pied\u201d.Commentant l'analyse faite par le CPQ des principales recommandations du Rapport Martin- Bouchard, le vice-président exécutif, M.Ghislain Dufour, devait insister sur les caractéristiques majeures que le patronat prête au rapport.Selon le CPQ les commissaires ont limité artificiellement le contenu de leur rapport à trois secteurs seulement (hôpitaux, enseignement, fonction publique).Mais qu'arrive-t-il des autres (Hydro-Québec, municipalités, régies etc.), demande le patronat, ajoutant qu\u2019il se pose également des difficultés graves dans les autres secteurs public et parapublic non étudiés, au plan des relations de travail.Si le CPQ voit dans le rapport Martin-Bouchard une première Rapport Martin-Bouchard Québec refuse le débat élargi proposé par le CPQ Suite de la page 3 moins il regrette que plusieurs problèmes aient été \u2018sinon escamotés, en tout cas à peine effleurés\u2019\u2019.A ce propos l\u2019organisme patronal cite la violence et surtout le harcélement syndical comme étant la grande dimension oubliée du rapport.\u201cOn sent par ailleurs dans le rapport le rejet par les auteurs de deux thèses antagonistes, pour ne pas céder aux revendications de l\u2019un ou de l'autre des groupes en présence.Et l\u2019effort de compromis n\u2019est pas toujours heureux\u201d, de remarquer le CPQ.En outre, l\u2019analyse de la confédération patronale fait ressortir trois points majeurs de désaccord avec les recommandations contenues dans le rapport.Contrairement à ce que propose le rapport, le CPQ affirme que la détermination de la masse monétaire globale du gouvernement ne saurait être l\u2019objet de négociation directe avec les syndicats, \u2018\u2018dans un régime de gouvernement responsable\u201d.Alors que le rapport propose une plus grande centralisation des pouvoirs de negociation dans les mains du gouvernement, \u2018\u2018le CPQ opte pour une plus grande décentralisation à l'avantage des administrations hospitalières et scolaires qui doivent devenir de véritables partenaires dans les négociations et non de simples observateurs.Sur l\u2019épineuse question du droit de grève et des services essentiels, le CPQ met en doute l'efficacité des mécanismes suggérés dans le rapport \u2018\u2018à cause de leur lourdeur\u2019.De plus, en considérant le fait que ces mécanismes ne conduisent pas automatiquement à un réglement au terme d\u2019un processus limité dans le temps, le CPQ \u2018\u2018n\u2019est 5 A analyse valable des problèmes des pas convaincu qu'ils soient suscep- secteurs étudiés ainsi qu'un tibles de changer quoi que ce soit a premier essai de solution, néan- la situation actuelle.tout, depuis les extincteurs portatifs Chubb se spécialise en systemes jusqu'à des systèmes complets d'alarme- d'alarme antivol approuvés par les incendie pour édifices en hauteur et assureurs et exploite des centres de des réseaux détecteurs de fumée pour contrôle des alarmes à travers le habitations privées et établissements Canada.Elle vend aussi en nue commerciaux.Ses réseaux d'extinction propriété des systèmes de contrôle automatique utilisent des agents par ordinateur pour industries et chimiques secs, le Halon et le CO».complexes commerciaux, ainsi que des En outre.elle offre un service complet systemes de controle électronique de d'inspection du matériel de lutte contre l'accès aux locaux et des distributeurs CARTES D'AFFAIRES les incendies.d'argent automatiques fonctionnant Samson.24 h ; jour.Chubb, c\u2019est les Serruriers CUTES par jour.Pl pres de Sécurité.Cette division de Comptables agréés MONTREAL \u2014 QUEBEC \u2014 RIMOUSK! \u2014 SHERBROOKE \u2014 TROIS-RIVIÈRES OTTAWA - SEPT-ILES \u2014 COATICOOK \u2014 MATANE \\ CHUBB | 1 Industries CHUBB Limitée Assurance Tanguay Inc.Courtiers d'Assurances Service d'avantages sociaux Chubb constitue la seule organisation nationale de serruriers existant au Canada.Elle offre un service de serrurerie complet axé sur la fourniture de serrures de haute sécurité et de dispositifs connexes pour maisons privées, commerces et industries.Toujours de garde pour vous protéger.\u201c 4489 PAPINEAU, MONTRÉAL, TÉL.527-4161 Les Affaires, Lundi 1 mai 1978 Les marchés financiers INDUSTRIELLES MAJEURES 1978 Divid.val.Vol.haut bas clôt.diff.haut bas AetB Abitibi 15522 $127% 122 12/2 \u2014 Va 1278 1044 Abt pr b 470 $55% 55 558 + Va 55 53 Alta Gas T 14325 $15Va 1434 1478 \u2014 Yu 16 14/2 Alcan 52489 $317 30/4 3134 +1V2 31% 24% Algoma St 7007 $1934 19/4 19V2 + Ye 1934 14% Alg a \u201c1100 $26%s 26% 26/4 + Va 26a 252 Almin 2p 150 $38 38 33 \u2014 VW 38/2 38 Aquitaine 2400 $17 16% 16% \u2014 % 19% 15 Argus 100 $34 34 34 30 Asbestos 957 $3834 38% 38/4 + Va 1 3544 Ashland 7900 $17 17 17 17% 16Va Astral 800 125 125 125 \u201410 135 115 Atco a 700 $13 13 13 \u2014 7% 14 12 Banister 400 $11 10% 107% + % 113% 9% Bank Mt! 31277 $20 192 19%2\u2014 % 20 17% Bank NS 20022 $20% 20% 20% + Ye 203 18/2 Bang CN 41820 $16Ve 15% 16 + % 164% 142 Ba Epargne 1330 $18/4 172 175% + Va 19 17/2 Banque Pro 9664 $14 13% 14 14 127% Ba Pro rt 107515 45 42 42 \u20142 45 31 Bell Canad 25066 $557% 547% 55% +1 557% 52 Bell D pr 500 $5534 55% 55% +1 55% 53% Bell F pr 1300 $2254 22/2 22% + % 23 2134 BM RT u 1681 $15 145% 15 + Ya 15% 14Va Bomb MIiw 2585 $88 8 8 8% 5 BP Can 175 $15 15 15 \u2014 3% 17% 14% Brcan a 35344 $1634 16Ye 1634 + 3% ,16% 14Va Brcan Prod 1000 $27 26% 27 + Va: 274 267 BC Phone 32700 $15va 15 15 \u2014 Va 15/4 1444 BCT 1956 p 100 $58 58 58 + 3s 58 58 BCT 6.80 100 $212 212 212 + V2 212 21 Budd Auto 200 $10% 10/2 10/2 +3% 105% 102 CetD Cal P a 3577 $37V%4 363% 36% \u2014 V2 3744 34% Cal P71-2 20 $101v2 1012 1012 +1 10172 99 CalP980 75$110 110 110 110 108 Cal P236 600 $29 28% 29 + V2 30 284 CCemL a 4571 $10 9% 9% \u2014 Va 10 9 Can Devlp 135 $105 105 105 1065 10334 Can Perm 1825 $16% 16/2 1642 \u2014 Va 18% 162 CSouth 370 $40% 38 407 +3% 41/4 35/2 CTrst a 3337 $262 262 26/7 \u2014 V2 29 26% CTrst c 400 $21V2 21V2 21V2 + Va 222 2 C Cel 645 $7%a 7 7% + % 7/8 5a C Hydro 900 $92 9%2 92 10% 9 C Imp Bank 14540 $28% 27/2 27V2 \u2014 % 28% 23% CiL 6560 $19% 19/4 19/2 20% 18% C Int Pw 224 186 185 186 +6 186 123 C Marconi 600 $6 6 6 \u2014 Va 6% 460 CP Inv 4300 $19 18% 19 \u2014 V8 192 17 C Rity u 872 $72 Ta 7m \u2014 % 7%- TV Cdn Tire 500 $22% 22% 22% \u2014 Va 23/2 20 Cdn Tire À 4550 $24 238 237% + Ye 26 20 C Util 350 $14% 1434 1434 + Ya 15% 14% CUtil e 250 $28/4 28% 28/4 \u2014 Va 29 28V4 C Util f 900 $27% 27% 277% + % 28% 27 C Vickers 100 $28 28 28 +2 31 23- Canron 9825 $25 24% 25 25Va 22V4 CPLtd 19743 $18Y2 18 18/4 \u2014 Va 18/2 16% CP Ap 1200 $10 9% 10 + Yo 106 93% Carena B 100 $102 1072 10/2 1\" 9/2 Carl Ok 33096 415 385 400 +10 440 305 Carl Ok a 240 $25% 25% 255% + % 25% 23% Celanese 5925 340 325 325 \u201410 345 265 Cel 175 500 $18 17% 18 + Ya 18 17% Cent Dyn 1000 35 35 35 40 25 Cent East a 2400 $13 13 13 14v2 114; Chieftain 5200 $202 18% 20/2 +2 21% 1834 Chrysler 10175 $14/4 122 12V2 \u20142 15/2 12Ve Cominco 8987 $277% 262 27 \u2014 % 29 23V6 Cominco a 200 $272 272 212 + Va 27% 2644 C Holiday | 100 $8 8 8 8 5 Con Bath 1429 $27% 27% 27% + ¥% 27% 21% C Text 1500 240 240 240 250 185 Con Gas 6080 $172 17/4 17% + Va 17% 16 Con Glass 114 $152 152 152 \u2014 V2 16/4 122 Crain RL 500 $10% 10% 10% + % 10% 87% C Daisyf 600 300 300 300 +75 325 225 Cr Fonc 1325 $80 79 80 +4 80 72 Crush Int 1500 $14% 14% 14% + Va 14% 9% Dalmy c¢ 200 $6 6 6 + Va 6 400 Denison 678 $70 69% 69% + % 70 51% Dome Pete 2060 $64% 62% 62% \u20142Y 69 53 D Bridge 3680 $25% 24% 24% \u20141Y% 252 21% Dofasco a 4675 $25 24% 2474 \u2014 % 25/2 22 Domlim a 700 $14 13 14 +1 14 10Va Domlim pr 100 $19 19 19 19 1842 Dom Store 1100 $15/2 15% 15% \u2014 V2 16/2 14% D Tex a 16100 $10 93% 10 \u2014 % 1044 BV Domtar 9390 $18 17V2 17549 + % 18 14 Donohue 450 $1034 10V2 10% + Ya 11 8Va Du Pont 2800 $1372 13% 132 14 12 Dylex 1000 $10 10 10 +% 10 72 EetK Emco w 1000 155 155 155 \u2014920 155 155 Enheat a 500 320 320 320 +20 320 230 Ext wts 500 $5% 5/a 5V + Ve 5 350 Fal- Nck 185 $207%e 207% 207% \u2014 % 21% 165% FCA Inter 12830 254 240 240 \u201414 264 190 Fulcrum 300 425 425 425 +25 450 400 Gaz Metr 400 $5% 5% 5% 6% 490 Genstar L 7381 $26'% 26 26 \u2014 Va 27% 252 Grafton 25650 $292 28 28 +15 292 22 GBC 1300 $72 7% 72 + Va 12 6 GL Paper 650 $27 27 27 + 7 21% Gulf Can 2870 $29 27% 27% \u20141 30%, 26Va Hand An 2000 $5 5 5 \u2014 Va 6 5 Hawker A 500 $6a 68 6 6% 5% Holl a 225 $322 322 322 4+ V2 322 29Ve Home A 8050 $4134 393% 39% \u20141% 44% 362 Home B 4100 $39 3842 38/2 \u2014 V2 41% 35 Huds Bay a 2552 $16% 162 162 + Ve 16% 15Va H Bay Co 11823 $1944 18/4 18% \u2014 % 19/4 16% HB Oil Gas 3200 $42 40% 4094 \u20141V2 47 40% Husky Oil 1500 $31 30 30 \u2014 7 32% 247s IAC 5970 $17% 17% 17% + Va 18% 17 Imp O a 31395 $20 18% 18% \u20141 212 18% Imp O b 100 $183% 18% 18% \u20141% 20% 18% Imasco A 26496 $32 30% 3244 +1% 32% 277% Inland Gas 150 $10V2 10/2 10/2 \u2014 % 11 10 Inco a 36640 $18/%4 17% 17% \u2014 Va 19% 15% Les Affaires, Lundi 1 mai 1978 Divid.vel.Vol.haut bas clôt.IU Int 5250 $13% 13% 13/2 \u2014 Va IPL a 6760 $14% 14% 14% + Ve Inv Group 25000 $122 122 12/2 +5V4 Inv Grp A 8500 $122 12% 122 + Ye lvaco a 5400 $9 9 9 \u2014 Va Jnock a 200 $164 16% 16/4 +1V2 Kaiser Re 6350 $147% 1434 1434 + Va Koffler a 1800 $82 8/2 82 + Va Let N Labatt a 2010 $212 1 21 \u2014 Labatt pr a 250 $207% 20% 207% \u2014 % Lau Fin 1411 $84 Bla Bla + Va La Veren 400 $92 9% 9% + Va Lob Co A 825 410 400 410 \u20145 Lob Co B 400 400 400 400 +60 Loeb M 1000 480 480 480 +5 Maclarn A 4500 $402 402 40/2 +12 Mac HA 4900 $16 15/4 16 +2 MB Ltd 30890 $20va 1942 19/2 \u2014 YA Maislin 2701 325 300 325 +20 bourse de 1978 dift.haut bas 13% 12 12V2 12V2 9% 16% 154 82 22 1842 22 20 84 7 9% 8 415 325 400 340 480 ; 402 34 16 12V2 20/4 1572 375 260 montréal Mrt El a 100 Maritime 671 Mrtm b 393 Mass Fer 15029 Mas F a 1850 Mas F b 1150 Mclaug 5000 Mercantl 2279 Micc Inv 450 Mitch A 525 Mitch B 200 Molson A 4056 Molson B 200 Mnt Trst 1600 Moore 11380 Multi Ac 4500 NB Tel 214 N B tel b 328 Nfl cl a 2100 Nfld pr f 800 Nfld te! 820 Nfl T a 1000 Noran a 17107 Nordair a 1300 Norcen 30327 Nor Tel 26935 Nor T w 5800 Ogil 7pr 100 Oshawa A 12487 Pac Pete 3355 $1 1 11 \u2014 5% $22% 2134 22% + % $105%e 10% 10% + % $122 12 10 \u20142% $20% 20 20% \u2014 A $202 20% 20 $82 BV B8Y2 +2% $1334 13% 13/2 + Va $10% 10 10 \u2014 Va $16Ya 16 16 $14 14 14 +2 $18 17/2 17% \u2014 Ve $15% 15% 15% \u2014 Ve $18 17 18 +1 $34Ye 32/2 3242 \u20141%4 420 415 415 $20 20 20 \u2014 Va $21% 21% 2134 + % $16% 164 16% \u2014 Ve $11 11 11 $9 8% 9 $17% 17/2 172 \u2014 V2 $26% 25 25 \u20141% $10 9% 9% + Va $1634 16/8 166 \u2014 % $31%s 29% 31 +1% $10% 9 9 \u2014 Va OetS $21 21 21 + VY $578 5% 53% + Ve $382 3642 36/2 \u20141V 3144 25 10Ve 21 20/2 57e 450 43% 35% Divid.Pancan Petrofina Placer D o = 0 Væeanu Pnor G Price Com Provigo Quebecor Que Tel QueT 4%p QueT 55pr Readers D Redpa a Reed P a Redd Sten Reitman A Res Ser Rolland Rolland B Ronaid Fd Royal Bank Ry Trt a Russell St L Cem A Scot Lasal Scot Paper ScotYork Seagram c Shell Can Simpsons Simpsons S Stham a Spar Aeros Stelco a Steinbg A Tele C Tele Met b Texaco Texasgulf Tiw Ind Tiw Ind a Tor Dm Bk TD Rit un Torstar b Tot Pet A Trd a Tr Can PL Tr C pr d Trans Mt a Tr G C Ultrmar Unigesco a Unigesco b Un Carbid Union G a Union Oil Velcro Wiax a Walk a West Pet Westcst Wcoat wt Wstburne Westeel Weston Zellers Ziebart Crawfd Al Davd D East Bak Fiscal Inv InvFnd a Paco Cp Polcon Sensor SparCap val Mr A Abitib Asb Aldona Americ Basic Res Bellechs Bluewtr Cadillac Ex Camflo Cassiar Chesbar Cons Imp Conuco Dumgmi Dyn Mn East Mal Falcon Cop Hartland Kiena Que Expl Que Coblt Que Uran Queenstn Sil Stack Untd Canso Iron Vol.haut bas clot.diff.20200 $33'2 324 33 \u2014 % 887 $197 19% 19% \u2014156 940 $22/e 22 22 \u2014 4000 $658 672 62 200 225 225 225 18851 $14%8 1346 14% + 1% 500 $302 30v2 30V2 \u2014 V2 386 $13 13% 13/4 + %W 300 $11 11% 11/4 +1 1000 80 80 80 \u201414 802 $972 9% 92 + Va 4508 $14% 13% 13% \u2014 V2 13791 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Calmor IB 2100 61 61M 70 60 Daon Dev 35231 $82 7% 8/2 + % BA 67 Imp Oil 8 560 $197 187% 187% \u20141 20/2 18% Noma A 250 87% 7% Te \u2014 a Ba 5 Calvrt Die 6300 265 250 255 \u2014 15 320 250 Daon A 1800 $7 % 7 \u2014 A 747 6% INCO A 135804 $18/4 16/2 177% \u2014 \"a 19% 15% Noranda A 63137 $26% 25 25% \u2014la 27 \u2018 20% Calvert 122545 59 5 Sa + 62 34 D Aragon 3000 24 24 24 KL 0 1% INCO B 2979 518% 17% 17% \u2014 Va 18% 15% Noranda B 1130 $26% 25% 23% \u2014 7 26% 22% 3 Cam Mine 2350 37v 36 37 43 34v, Datline 10 87 7 7 1 8 Inco 7.85 3725 $24% 24 UV 24% 24 Norbaska 31200 34 32 32 tsa Camtio 401920 $12 11% 12 17% 11D Eidona 9266 93 8 93 +3 114 7 Indai 47892 $11% 10% M2 + 34 11% Bla Norcen 175527 $16% 16 16 \u2014 M 19% 14% C Chib A 59900 $5% 465 480 + 15 5% 340 Delhi Pac 2000 1344 1372 13% + TA 18 10 Indusmin 300 $11% 11% 1144 + % 113% 10 Norcen A 100 $242 24/2 24V- * 24/2 24V: Camp RL 305 $33 3145 MM 42 31, Denison | 15667 $70'2 69/2 69% + 702 514 Inglis 100 $10 10 10 + 3% 10 8 Norcen B 100 $22 22% 2% 22% 20 ! Campau B 3100 $92 9% 9% + WWW 7, Dicknsn 12800 $5% 470 5% + 47 634 460 Inland Gas 5895 $10% 10V2 10% \u2014 '4 11 10 Norcn 150 2485 $263 25% 25% Yi 2% 242 Can Cem A 17965 89% 9% 9% \u2014 ti 10 9 Digtech 1300 200 195 200 225 175 Inland G p 550 $12% 12Va 12% 13% 11% Nordair A 4650 $10 9% 2% \u2014 Ve Jove 7% Can Cem Co 250 $16 16% 16v + M» 16% 15 Discovry 4569 65 59.65 +10 75 51 Inind G 10p 450 $28v 28v 28% + Va 30% 26V: Norlex 40000 8 62 8414 9060 CDC or B 1905 $1054 1043 105% + Va 1074 103% Dist Tr A 1050 $6% 6% 6% 7 \u201c6% InterCity 8500 $7Ve 6% 6% \u2014 a 7% 6% Normick P 4900 385 375 380 385 320 Can Malt A 3636 $29 M4 8% +A 29% 25% Doman | 20310 $6% Sh ba + Va 6a 470 inter C Ap 250 $15% 15% 15% 16 144 NC Oils 659 $9 9 9a ve 1 av C Nor West 43750 $13 12% 12% \u2014 \u2018a 14% 9% Dome Mine 6497 $75 7346 7444 \u2014 Ya 78% 70a Inter C B p 300 $18% 18% 1834 + % 18% 17/4 Nor Ct 260p 120 $32% JV 32V5 + ve 334 0 C Pakrs C 7625 $21 20% 20% \u2014 La 214 18% Dome Pete 85898 SV 62 62% \u20141% 69% 524 inter CB w 5000 430 400 415 490 400 Nor Ct 785p 4450 $252 25 25% 25/2 24 j Can Perm 50764 316M 16/4 164 \u2014 W 187 16% Domglas 200 $22 212 212 +3 22 13% Intrmetco 29935 $8% 7% 8% + % 8% V2 Nor Tel 100460 $3173 29% 20% v2 31a 25 CPerm 6% 5800 $26 26 26% 27% 25/5 D Bridge 5600 $25/2 24% 24% \u20141V 25h 216 IBM 22518300 286 297 +7 300 264%2 NTecm B w 30500 $10% 9 9 + a 10% on CPerm 6 1165 $26 25% 26 264 250 D Citrs À 6450 $8U BH BA 9 7 Int Mogul 2704 430 400 430 + 30 455 345 Northgat 42736 $52 490 5A + 27 52 390 \u2019 C Satway D 275 $85 85 85 BS 85 D Dairies 135 $20 20 20 20 20 I Mogul A 400 $12 12 12 + Va 12% 11% Northid 45500 18 : 17 18 + 29 : 15 CS Pete 48100 465 445 455 \u20145 57% 420 DExplor 49800 22 0 20A\u2014H 38 20 interpool 350 $42% 42/2 42% + Ya 43 19% NW Util 13 $48 48 48 49 47 Can Trust A 6931 $26% 26% 26% \u2014 Yu 29% 26% Dofasco A 36856 $25 2434 24% \u2014 Ya 25% 22 int Pipe A 66916 $15 14% 14% + Ys 15 13% NS Sav 10% 250 $222 22V2 224 24 22 C Trust 714 4038 $21% 21% 21% \u2014 4 22% 20% Dofasco p 710 $652 63 sa +34 652 62 Ipsco 6053 $16 14% 15% + Ww 17% 14% Nowsco W 7086 $37% 35va 3549 V2 TY 29% C Tung 57830 $14 13 14 +1 14 9 Dom Store 18218 $15% 15% 15% \u2014 % 16%2 14% Inv Group 12125 $122 12% 12% 124 8% Nu-Wst A 31185 $164 16 16 + va 16V M CCablesy A 7250 $15% 47 15% +1% 18% 12 D Textie A 46277 $10 9% 10 10% 84 Inv Grp À 30280 $122 12% 12% 12/4 BR Nu-Wst B 2400 $16 ! 16 16 +\" 16 \u2019 16 \u201c C Cable w 25261 64 so 60 + 10 70 45 Domtar 39358 $18 17% 17% + % 18 14 inv Grp B 3000 $123% 12% 12% +3 12% 9 Nu-Wst p 1350 $192 19 199 ve 20% 19 Cdn Cel 27220 $7% 6M 7 + a ™ Su Dr Mc C A 1400 $172 16M 17% +14 172 13 Inv Grp 5p 4655 $20% 20% 20% 20% 15% Nudtama 25000 21 ?0 20 + va 4% 20 CC Man A 650 326% 26% 26% + Ve 34% 25 Dunde Pal 4000 41 3% 37 \u2014$ s3 35 Iron Bay T 1200 $6% 6% 6% + A 6% 5% Nufort Res (688 21 20 21 +1 avs C Curtis 17600 61 60 61 +1 75 so Dunraie 14334 15 13 13 \u20141 18 6 frwin T A 16900 300 280 285 \u20145 315 215 Numac 7180 $273% 25% 27 + ' 3, ! C Pound or 250 > 6h 6 Te 6% Du Pont 10540 $134 132 13% 14 12 istand Tet 600 $14 14 M4 + 144 134 - OPI A 2300 $10% 10 10% \u2014 Ya 207 13% CGE 1201 264 26 264% + % 26% a Dustbane 500 $7% 7% 7M 8 Ta 150 4570 115 110 111 +4 125 98 Oakwood P 203506 $5 460 \u2018 415 mA Wh sn SRE vest 712 318% I Dylex Ltd 4300 $11% 11.11 tv 8.Ivaco A 1850 $92 9 Su un 9% 6 Obrien Cares 3480 13 75 pedis C Midrogas 16100 395 370 370 \u2014 20 o 310, Dylex L A 39411 310% 9% 10% Tv Ivaco 8.85 1190 $473 47% 4TVa + Ya 492 46 Ocelot A 3900 $12 1114 11% Ww 15M 114 C Homestd 35010 $94 0% 6% \u2014 W 10% Dynamer 38320 157 146 150 202 135 Jannock À 40832 $163 1434 16/2 +1% 1634 11% Ocelot B 64110 $12 11% 11% \u2014 1 5 1% \u20ac Homestd 33014 $93 9% 9% _ ve 10% E-L Fin 8610 510% 10 10% \u2014 % 11% 3% Jannock B 18338 $16% 143% 16% +2 16% 11% Okanagan 1085 moh 111 VA C Hydro pr 200 $14V%> 144 14% + Ve 14% Vive E-L Fin p 0 812 12 WN Tan Jannock 8 8128 $14% WV 14% + Vo 14% 13% Orchan À 208850 Ba 20 28 + 28 2939 177 24 Los Affaires, Lundi 1 mal 1978 Oshawa A 42343 1% 5% SM + Y 5% 440 Reichhold 18106 $9% 94 9% + % 10 6 700 $11% 11 11 + % 12% 104 Un Corp 8800 $1142 10/2 Na 41 Ma 94 Oshawa w 298 n° 2.4 2% Reich 7% p 11580 $12% 12% 12% + % 13 94 495 $182 17% 1842 +1 18% 16 U Keno 3325 $8% BA BW \u2014 Yu 9% 8 Osisko 10000 23v 2 -\u2014 31 164 Reich wt 6300 $6 53% 5% + 6% 265 700 445 440 445 +5 5a 430 Un Reef P 149400 42 33 40 +7 42 20 Oxford A 6600 $15% 15 15% + % 154 13% Reitman 5100 $16 15% 15% 6 134 1900 275 7260 260 275 180 U Siscoe 219 $7% 7 7 \u2014% 8A 7 Reitman A 12230 $16% 16% 16/4 \u2014 Va 16% 13% 1732 $11 10% 11 \u2014 ML % Un Tire À 1300 145 135 135 \u2014 14 152 90 Rembrant 500 440 440 440 \u2014 20 460 350 1300 78 78 73 105 45 Un Wburn 267 $12 12% 12% 12 10% P a S Res Servic 28594 290 275 280 \u20141 290 152 400 $9% 9% 9% \u2014 Ww 11M 9% UWbn 6l4p 200 $34 M4 4: \u2014% 3B Mu ji ; Revelstk 4036 $72 7 7% + 7% 7% 6% 47100 36 29% 35 +6 36 19 Un Wstn OG 21614 43 38 3% \u20143Ah 58 38 i Pac Coper 48700 185 151 182 + 12 218 151 Reynu Prp 37057 94 86 67 108 75 28009 142 130 134 +4 142 9% Univr Gas 8700 $77 Ta TM + 47 9M bv 3 Pac Nth G 4035 385 365 365 \u2014 10 385 285 Rileys D 8100 117 100 115 + 10 120 100 2000 8 8 8 + 12 6 Upp Can 41250 274 252 265 \u20143 340 248 Pac Nth 6% 1560 $18% 18% 18% \u2014 % 18% 17% Rio Algom 18192 $312 30 30% \u20141% 31% 24% E 3000 60 59 60 +7 60 40 VS Serv A 1600 $6% 62 6H 6% Pac Pete 55968 Ve 36V2 362 \u20142% 43% 352 Rio 580 pr 305 $75% 75% 75% + Va 15% 75H 2987 405 395 405 + 15 405 300 van Der 600 410 405 410 45 320 Page Pet 33450 $52 5 Sa + 6% 5 Riv Yarn A 8236 400 400 400 450 400 Venpower 1800 110 102 102 \u2014 110 75 Paloma P 2519 Fo 480 5 4+ 6/4 450 Little 6120 230 220 225 \u20145 230 165 T az Versatile 13365 $142 14h 14s \u2014 a 14% 9% Pamour A 14640 $5%# 470 5 +5 6% 470 Rolland 14100 $7% 6% Va + Y% 1% 450 Versatil A 42495 $142 14V0 14% \u2014 a 142 9% Pamour B 100 475 475 475 \u2014 62 5% 475 Rom 10098 s26 2642 267 \u2014 % 28V2 20 - Taïcoro A 733 Z, + 9 8 Vespar 1300 24 24 24 an 2 Pan Centr 13221 34 ai U \u20142 48 0 Ronald Fd 500 $14V2 14% 1442 14/5 J3VA 300 stove ve 162 Ten 162 11M Vesigron 7250 $11 9 WV +1 1 8% ä Pancana | 10780 140 130 Bu 179 81 Ronyx Cor 26900 150 140 150 +2 150 111 Tock Cor A 4217 # 5% SA 6% 5% Vic G A 585 $31 30v2 31 + Va 33% 0% PanCan P 15930 $3 Shu Bh 3æ 304 Rothman 5290 $20 19% 20 + Ww 20 17 Teck Cor B 4612 $5% 57 3va 6 475 Villcentre 1100 475 450 450 475 420 Pango Gid 5000 +5 64 33 Rothm 2p 4225 $17% 167% 17a + Ya 122 15% Tele Cap A 400 $92 9 942 + A 942 74% Voyager P 25720 $13% 1244 1276 \u2014 VU 15% 11% Patino N V 1123 sid Jon 18% + 17 15 Roval Bnk 57119 $2972 28% 28% \u2014 % 302 25% Tel Metr B 1100 $92 9% 9% + % 9% BMm Vulcan ind 1300 $9% 9% 9% 10% 8H Paulin A 500 29 296 \u2014 24 350 296 Royal\u201c Tr A 13922 $18% 17% 18% + % 18% 1572 Teledyne 5550 $62 6% 64 2 6% WCI Can 393 $15 14 15 41 15 14 Pe Ben O 4300 9 310 330 + 15 375 300 Ryt T & M 125 $122 122 122 13% HV Tex Can 3268 $42 40% 40% \u2014 YU 43 WU wafrbord 500 425 425 425 \u2014 45 Sn 425 Peerless 3600 400 385 385 +5 410 300 Russel H 10750 $10V2 10% 10V2 10% 8% Texaco pr 16 $83V2 B3V2 83V2 B6 46 Wainoco O 430 $17% 17 UM + % 174 13% Pembina 16320 $6'% 5% 6 7 5% Russel 9% 1350 $21% 21% 21% + % 21% 20% Texasquit 22984 $22% 21 21% + 4 22% 16% Waiax A 5490 $92 9% 9V2\u2014 Va 102 Ie Penningtn 500 $11 11 11 \u2014 wu MR 9% t Fabien 15100 5 42 42+ V2 TV2 372 Texasgulf p 525 $43/2 43Ve 43/2 44 40vz Walk GW A 28641 $334 32% 32% \u2014 Va 33% 20% P Dept S 4975 400 385 390 470 380 tL Cem A 300 $152 152 15% 16% 142 Thom L 3100 24 24 24 35 23 Wal Redkp 2500 315 285 315 + 40 315 230 P Jewl A 1425 $9% 9% a + Va Wa 7H tL Corp p 470 $67 61 67 70 65% Thom Ind 100 $22 22 22 \u2014 ha 224 13% Wardair 9512 490 470 470 \u2014 10 6% 31S Petrofina 1440 $197 19% 19% 2% 19% andwell A 1300 $11 10% 10% \u2014 % 11% 9% Thom N A 705 $14 13% 13% + v2 34 11% Warn Can 1700 $7% 7 1% + V2 IW bu Petrol 24230 370 365 365 \u2014 10 460 345 ceptre 22000 $8% 7%e8 \u2014Y% 10% 1% Thom N pr $43 422 43 +1 43% 42 Warington 8400 175 135 140 \u2014 45 205 115 Peyto Oils 17703 $8 747 1% 12% 6% chneid 575 $10 10 10% \u2014 7 11 9% Tone Craft 1500 7% 1% 7 7v2 5% Weldwod 5896 $137 13V2 137 + Va 14 10% Phillips Cb 8300 $9% 9 4+ Ve 9% 8% chneid p B 1325 $10Ve 10 10% + Ye 1 8% Toromont 16052 330 310 325 + 15 330 255 Wstburne 69545 $225a 21Ve 21% \u20141 24% 18 Photo Eng 175 $34 34 34 +1 u\u201c a» cintrex 2050 J) 115 150 + 45 165 88 Tor Dm Bk 10038 $182 177% 18% \u2014 a 18'2 16%2 Wcoast Pt 49685 $11 102 11 + la 127% 10% Pine Paint 1220 $22 212 22 41% 25% 18 cot Lasal 3900 280 280 \u20149 315 240 Torstar B 19556 $16% 15% 16 \u2014 % 163 12% W Pet Ap 1356 $21 20% 20% \u2014 V2 254 20% Pitts B 1000 $6% 6% 6% + % 6% 6% cot Paper 225 on 28% 28% 27V2 24 Total Pet 15933 $11Ve 10V2 10v2 \u2014 V2 13vs 9% Wcoast T 39519 $33% 33% 33% 35 n Pitts C 22445 $6% 64 64 + Va 1 6 cot York 41640 440 460 \u2014 10 5Y8 300 Total P A p 350 $21 21% 21% 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Cdn Pac 5 472 16% 15% 15%\u2014 Vs Dexter 9 159 28% 26Ya 27'2+1/2 Househ F 74374 20% 19 20a + 76 ASA Ltd .1100 20% 19/4 20% + 34 Carr Cp 8 14689 192 18% 19a + Ya Diam S 65176 27 24% 26% +22 Hous In 71796 30% 29% 297%e\u2014 % N Abbt Lb 14 3455 u60% 5754 59%+2/ Cart W 15 357 8% 8 8Y%s\u2014 8 Digital E 14 15035 46 40% 457% +47 Hunt Ch 11x338 112 11 11 \u2014 Ve i Acme CI 8 440 178 16% 16%+ Y Catrp Tr 108211 56 52% 55% +3Y Disney 14 6979 402 37% 38%+ 78 IC Ind 6 859 24% 23% w4 \u2014 2 Addrsg .1155 19/4 18 182\u2014 78 Celanese 8 921 41 39% 4034+ 3% Diver In .273 14 18 1.ICN .23221 6% 5% 6 + N Airco 11 362 u50 49% 497%a+ Va Cessna 9 x1727 u34% 33/2 34/2+1 Dow Ch 9 12459 28/2 25% 26%+ Ye INA Cp 61273 42% 40% 4024 2 Alcan 55047 284 262 28% +17 Chmp In 74373 20% 19/2 20 + Y2 Dress In 83880 43% 39% 41Va+1 INCO 15 x3535 16's 1572 15% + V2 Alleg Cp 5 206 16% 162 16/2\u2014 Va Chase M 7 x2817 32% 30'2 30% \u2014 % duPont 10 4859 118 112% 116% +32 Ing 10 947 58 55% 56% + 7 Allg Lud 8 284 20 18% 187%\u20141Ve Chessie 35x920 34% 32%2 33 + Y Dug Lt 12 1671 1734 d17V8 17% \u2014 Ve inland Pet 81323 402 38% 404 +1% Allg Pw 81857 182 17% 177%a\u2014 4 Choc FN .985u 73 6/4 7%+ 3 EastAir 56977 u 9 1% 9 +1 Interco 8 949 44 41a 44 +2% Allen Gp 6 239 1678 15% 15% \u20141vs ChrisCft 24 950 9% 8% 9% \u2014 Y Eas Kod 1218616 53a 48% 51% +3% IBM 14 10891 266 253 266 +12 Alld Ch 81713 4434 42% 43/2+1 Chrysir .14217 1278 1034 11 \u201412 EIP NG 85479 167% 15% 16% +1% In FlaF 183018 222 21% 22V2+1/ Allis Ch 52533 29 262 28% + V2 Cities Sv 71163 51% 48/2 49%\u20141'% Elec Ass 11 525 5% 4% 5Y%+ V2 Int Har 52752 307% 29% 30% + 7e Alcoa 83949 48/2 43% 47%+3%2 Clev E 8 751 20% d20 20\\4\u2014 Ve Emer El 132398 35 33/4 34V3+ % Int MinC 61425 4134 40 41% +12 A Hess 84372 29's 26% 287% +2% Clorox 9 x512013% 13 1378+ 3% Emhart 7 938 U3534 342 35/2+ % Int Multif 9 491 u24/4 22 244 +2V6 AAir Filt 8 284 19% 19% 19%2\u2014 Va Cluet P- 63154 u12% 11/4 12 + 4% Esmark 81126 29 27 277+ % Int Pap 86976 4154 38% 41/4 +2% AmAir 5 x6308 12/2 1114 1%+ YA Int TT 88103 32% 30% 31/2413 A Brnd 8 1187 u49% 48% 497%+1 Ipco Hsp 32416 u 94 8/4 B%+ % ABC 72980 4534 43% 45 + 3% ( Jhn Man 63071 32% 303% 31Ve\u2014 % Am Can 7 735 39% 387% 39%2+ YA John Jn 174804 76/2 69% 76Y246% A Cyan 95034 275% 26 27V2 +1V2 Jon Lg pf .2340 50% 49/2 49V2\u2014 \\2 Am EIP 93857 23/2 22% 23 \u2014 % Joy Mfg 121148 35/4 33s 343% +112 Am Exp 108280 38 35 37/2 +234 i KLM Air 3 92 ubd\u201ds 613% 62%2.A Home 146136 29 27% 2824 V2 ourse K Mart 11 10173 2834 267% 27/e\u2014 % Am Hos 143111 u283% 26% 273%4+15% Kais Al 61356 33% 32% 33/2+1 Am Mot 512513 45% 4% 4%+ Ve Kauf B 8x1592 73% 6% 67%\u2014 % A Stand 71719 40% 38% 397+ 5 Kellogg 12 2504 217% d20V2 21/2\u2014 Ya Am TT 99607 63% 62/8 62%4+ % Kenecot 109 5471 26% 23% 24 \u2014l2 Ampex 13 5012 v135e 13% 14% + % Kerr M 10 5195 5134 457% 46 \u201417s Apache 13 432 25% 268+ 34 Kimb CI 8 2032 u48% 44/2 48% +32 Armco St 85204 29% 27 29/2 +24 Kopprs 91143 237% 23 23% + VA Armst Ck 114772 19% 18% 18/2\u2014 Ve Kraftco 81278 49/4 45% 49/843 Arm R 3 177 222 2% 217%6\u2014 V2 \\ LTV ., 1378 7% 6% b67e\u2014 Ve Asarco .4584 1758 16 16Ye\u20141V4 LTVA .32t .6 10 9% 9%\u2014 YA Ashld O 61669 31/2 297% 30%.LeviStr 5 3342 u34 31 33/4 +2 Atl Rich 108353 50/2 4734 50% +2/a Coca Col 165571 u42/2 40% 42/4+2 Ethyl 5 624 2072 19% 20+ ¥ Levitz F 7 798 233 22 22% + V2 Atlas C 31 254 13% 12% 12% \u2014 2 Cole Nt 7 589 u14/e 13 13%\u2014 V2 FMC Cp 71850 24% 232 24 + % Ligget 9 1592 u3434 3278 34% + a Avco Cp 3 x2471 23% 21% 22%\u2014 V2 Coleco 261534 6¥ 52 6% + 3 Fairch 15 1536 33/2 30% 313%4\u2014 % Litton 13 3196 u1934 1844 19 + HW Avon - 166992 u53Va 50Ve 527%+23 Colg Pal 105285 21% 205% 203%+ Ys Fin Fed 5 450 30% 29% 30/4+ % Lockhd 74881 23s 21a 21% \u2014 8 Baxt Tr 172676 u405% 3834 40% +1% Col Aik 6 865 128 11% 12 + % Fireston 92543 14% 14% 142+ Yi Loews 4 991 u412 38% 39%.Beckmn 15 x1115 u372 34s 3678 +2 Col Gas 8 x1490 29/6 28% 28% + Yo Fst Chrt 52565 17% 162 16%+ Ve Lukens 6 x119 313% 31 3MVa.Beech 8 931 u35 34 34% + 3% Cmb En 9 890 405% 37% 40% +2% Flintkt 7 1901 u26 24 25/2 +1 Macy RH 71077 ud3va 41Va 4134\u2014 A Bel How 9 232 19% 18% 19 \u2014 Ya Com Ed 101823 275 d26V2 27V%e\u2014 Ve Fla Pw 62297 297% d28% 29Ve\u2014 2 Marat M 6 718 18% 18/4 185%.Bell Can 8 68 49% 48 49% +1% Comsat 121158 41% 382 39% + 34 Ford 4 x11810 u51% 48% 51% +3% Maratn O 7 1891 48 43 46/243 Bendix 7 740 38/4 36% 376+ 5% Cmpugrp 11 687 u52% 49/2 32/2 +2% Frank M 18 2098 10 8% 8% \u2014 V2 Mrsh Mc 151481 627% 56% 62% +4% Benfl Cp 61486 21% 20% 20%\u2014 \u201c4 Comp Sc 122621 u115@ 11 11%.Gillette 11 x4418 272 26% 27+ 7% Mart Ma 72382 28's 27 288+ 7e Beth St! .5104 232 22% 23% + 3% Congolm 7 890 u245 23% 24% + \u201c4 Goodrich 61249 22% 21% 22/24 % Masco 111108 207% 19% 20% + Ve i Black D 13 7219 u19 1774 18% +1% Con Ed 53346 23Ve 22% 238+ Ya Goodyr 74125 17% 17% 17/2+ Ys Mass F .828 1 10% 10% \u2014 Ve Bliss L 8 194 u22/4 21 2124 34 Con Fds 81135 24/4 23% 23% + Va Gould 71190 29 272 27%\u2014 % Mattel 72954 8% 7% 84u\u2014 % Bick HR 10 958 2034 19% 19% \u2014 3 Con Frt 61774 27% 252 26 \u201413% Grace 71678 27% 26% 27% +1% McDnid 155436 52 49/2 5078 +1 Boeing 9 9247 u4034 38% 40/4+1% Con NGs 7 819 40% 39 39% \u2014 Ya Gt AP 68 x1633 9% 8% 87+ Ya McDn D 9 10121 u30% 27/4 30% +34 Bois Cas 71629 28% 27% 28 .Cont Cp 62251 57% 53% 54%+ 2 GtW Fin 5 x5791 u25V2 24 24% + 7% MCG Ed 8 268 28/4 2744 28 + Va Borden 72347 29% 28% 287+ Ya Cont Gp 72742 31% 30% 302+ % Gr Giant 12 455 18% 17% 18% + 7 McGr H 103833 u21'2 20% 21% + Ya Borg W 61299 292 282 28%\u2014 % Cont Oil 107927 28% 26% 28% +13% Greyhd 72881 14/4 13% 14 + Ya Mcintyr .27180 202 19% 19% \u2014 % { Bran Int 7 4762 u12% 11% 12% + 344 Con Dat 8 5221 u297% 273% 28% + Ve Gruman 51508 193% 18 19 +1% Mclean 8 184 21/4 2042 20% \u2014 Va Brist M 26518 342 322 33%+ % Coop In 101333 u51% 49% 51% +2% Gulf Wn 55477 14s 13% 13%+ Va Merck 14 6127 56% 53% 557842 1 Brown 11 39 94 9 9 + Y CooplLb 171304 24% 22% 23% + 3 Gulf Oil 6 15442 25 23% 24Va\u2014 2 Merr Lyn 18 x6081 19% 18 18% + 7% Brwn F 111364 12V2 12 12Va.Crane 8 367 29% 27% 29% + % Gulton 10 1072-U 9% 8% 9%+ 7 MGM 14 1063 U36'4 34 35% +14 Brunswk 83366 147% 13% 14%\u2014 4 Crn Ck 8 3044 u30% 27% 30% +2% Harris C 132708 u53% 49% 51%+15% Metrom 10 932 u46/4 44% 46Ve+15% Bucy Er 72767 192 18% 19 + Va Cr Zell 82987 33% 32% 33%4+1% Heinz HJ 10 2539 u39% 37 3834 +2 Midi Rs 8 280 34% 34 34% + % Bulova .102 64 6 6Va+ 8 Culligan 11 304 16 15% 15%+ Ye Helen C 52119 9% 6% 9V6+2V4 Min MM 136129 52% 48/2 51Ve+2/2 Burl Ind 71563 1934 19% 19V2+ Ve Curt Wr 10 396 209% 18% 19/2\u20141 Hercules 10 4073 15/4 14/2 15 + 2 MPac C 61110 49% 484 49% + M Bur! Nor 8x3032 3942 38% 39%+1%4 Cyprus .162 18% 17% 18 \u2014 Ya Hershy 7 482 u23/4 228 22% + Ys Mobil 72808 66/2 63% 664 +22 Burndy 10 407 20% 18% 19% +1 Dan Riv 7 863 11 102 10V2\u2014 Ve Hew Pck 171902 76% 72% 75'4+3% Mobil H .211 3% 27s 2%\u2014 Va Burroh 136090 72 6644 6934+23% Dart In 9 1935 u44 41% 42 + Va Hilton 11 2362 u33% 312 33% +2 Mhwk D 152418u 9% 8% 9 + VA CBS 8 3247 55 52% 54% +1% Data Gn 16 1869 5234 49/4 52% +3% Hobart 9 158 20% 18% 19% + (a Monsant 73596 54 50% 53Y242% CIT Fin 8 616 33% 32% 32%+ a Deere 76374 292 27% 28% +1% Homestk 14 997 33 302 32% +1% Moore M 91090 33 30% 31% +19 CPC Int 8 1429 482 457s 46% + 7 Delta A 85497 u46Ye 422 46 +3 Honywl 85715 52 49% 51/242 Motrola 12 4939 45% 42a 44% +2Va Cam Sp 10 910 33% 313% 33/4+1% Den Mf -7 424 u30 29Va 29/2+ Ve Houdle 7 770 21% 19% 20%\u2014 % NCR 9 7923 ug1% 49Ve 50% +1% Les Affaires, Lundi 1 mai 1978 25 Ted 7 Nabisco 10 646 51% 49% 51 +1: ProctG 142734 B4V2 B0% B4V2+44 Skil Cp 9 281 13% 11% 12%\u2014 % Timkn 7 502 50% 47% 482+ Y Nat Can 12 1055 u17Y%4 16% 17% + Ya PSv EG 83640 24% 227m 23%\u2014 4 Smith A 5 x279 u19Y2 17% 183% + (4 TonkaCp 41 388 10s 9% 10V+ % Nat Dis 72770 23% 2244 22%4\u2014 % Pullmn 111899 312 28/2 31/4+3 Smith KL 18 2609 u63% 612 62 \u2014 % TWA 4 6761 u18/2 17/4 18V2+ 7% Nat Gyp 6 646 167% 16/2 16%+ Ve RCA 97650 29% 27% 28% +1 Sony Cp 14 x2661 8% 8% 8%\u2014 V2 TWA pf 2.72 224% 21% 22% + Va Nt Semi 165270 23/4 21% 23% +12 Rals Pur 11 x5648 15 14/4 15 + % So CalE 73029 25% 254 25%+ \"4 Transm 7 4623 15% 15% 15% NS Remboursement: a OL = versements mensuels x égaux (capital et intérêts ) ou versements mensuels égaux du capital, plus \\) AT j \\ Vous êtes manufacturier\u201d?Vous vendez des biens ou des services?N'hésitez pas à nous consulter pour vos projets de financement ou d'expansion.Nous pouvons vous prêter jusqu'à $1 000 000 et plus dans certains cas, à un taux d'intérêt concurrentiel.Nos experts en gestion financière seront heureux de répondre à toutes vos , Questions et d'étudier vos besoins particuliers.Passez à la BCN.llyaune succursale tout prés.La banque des gens d'affaires.5
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