Le journal des affaires : hebdomadaire d'information économique et financière, 1 janvier 1979, lundi 22 janvier 1979
[" L'économie québécoise en 1979 Un rythme de croissance supérieur à celui du Canada \u2014 la Banque de Montréal La semaine que l'on vient de vivre était porteuse de bonnes nouvelles, au moins sur le plan strictement économique, pour la province de Québec.En effet, après que le Conseil du patronat du Québec eut publié les résultats d\u2019un sondage indiquant la bonne tenue de l\u2019économie québécoise, la Banque de Montréal de son côté \u2014 à l\u2019occasion d\u2019une Conférence sur les perspectives économiques réunissant à Québec plus de 400 hommes d\u2019affaires \u2014 émettait, si l'on peut dire, un verdict allant dans le même sens que l\u2019enquête du CPQ.À en croire M.Pierre Mac- Donald \u2014 premier vice-président de la Banque de Montréal, Division du Québec \u2014 \u201c\u2018l\u2019économie du Québec devrait connaître un taux de croissance de 2.5% en 1979 et devancer ainsi légèrement celle de l\u2019ensemble du pays\u2019.Fl a mis l'accent sur la nécessité de faire preuve à la fois de prudence et d'audace dans un contexte économique caractérisé par un bien-être relatif très fragile et très temporaire.D'après le premier vice- président de la Banque de Montréal, la situation qu\u2019a connue l\u2019économie québécoise l'année passée doit \u2018inspirer la prudence\u201d parce qu'elle a été largement le fait d ~\u201cacteurs extérieurs gui sont notamment la situation économique des Etats-Unis, la dépréciation de la monnaie canadienne qui a artificiellement augmenté les exportations et les quotas qui ont fortement avantagé l'industrie du vêtement.M.MacDonald a jugé bon de rappeler que ces facteurs susmentionnés ne pourront pas toujours intervenir pour stimuler l\u2019économie de la province.Il a donc également invité certains hommes d\u2019affaires à faire preuve d\u2019audace et a \u201c\u2018investir maintenant dans \u2018es usines, les équipements et les méthodes qui leur permettront d\u2019affronter la concurrence et d\u2019assurer la rentabilité de leurs entreprises.Selon lui.les industries du bois, des pâtes et papiers, de l\u2019énergie et du tourisme comptent parmi les secteurs de l\u2019économie québécoise qui connaîtront une autre bonne année.Quant à l\u2019industrie de la construction ainsi que celle des mines, elles feront partie de ce qu'on a convenu d\u2019appeler secteurs mous au cours de l\u2019année 1979.Le gouvernement du Québec ayant déjà indiqué qu\u2019il ne pourra pas stimuler notablement l\u2019économie de la province en 1979, M.MacDonald croit que cela est fort compréhensible, eu égard aux \u2018contraintes que lui impose un budget serré\u2019.Il a fait remarquer que le gouvernement a tout de même ajouté à \u2018\u2018un fardeau fiscal déjà plus lourd au Québec\u201d par rapport a ce qui existe dans les autres provinces.M.MacDonald a déploré les fréquentes interventions de l\u2019État dans l\u2019entreprise privée et les incertitudes créées par la situation politique, des Cours clôt.Dow Vendredi Jones 837.49 CNE INT DCE ATER ITEM ARE STARE We 3b TET éléments qui \u2014 estime-t-il \u2014 ne manquent pas de refroidir l\u2019enthousiasme des investisseurs.Signalons que deux autres conférenciers \u2014 appartenant à la même institution bancaire \u2014 avaient également participé à la Conférence sur les perspectives économiques.Il s\u2019agit de M.Barry G.Hull, premier vice- président, Opérations bancaires internationales et de M.André Ryba, économiste en chef adjoint.Le permier, traitant des perspectives économiques internationales, pense que l\u2019année 1979 devrait offrir au Canada \u2018\u2018une occasion en or de conquérir de nouveaux marchés et d\u2019augmenter sa part sur les marchés traditionnels'\u2019.M.Ryba, de son côté, a prévu pour 1979 une augmentation du Produit national brut (PNB) canadien de 2.25%, soit la plus faible augmentation enregistrée depuis 1975.Cette faible augmentation est attribuable, selon lui, à la faible croissance de 2% des exportations et des importations, au déclin des mises en chantier d'habitations, à la croissance inférieure à 2% des investissements dans l\u2019entreprise privée, à la très faible augmentation des dépenses gouvernementales et à la croissance très modeste des dépenses de consommation.Le projet de loi 126 Volume L1 \u2014 No.4, Lundi 22 janvier 1979 a \u201cy vu i TT pv ar 50 cents HEBDOMADAIRE D'INFORMATION ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE Une première mondiale Du gaz de l\u2019Arctique dès 1983 OTTAWA \u2014 Si l'Office national de l'énergie lui donne le feu vert, la société nationale Pétro- Canada pourra réaliser une première mondiale: acheminer du gaz naturel de l\u2019Arctique sur les marchés de l\u2019Est du pays dès 1983.Le projet-pilote conçu et réalisé par Pétro-Canada, Alberta Gas Trunk e: Melville Shipping au coût de $I,5S milliard prévoit acheminer par voie de méthaniers quelque 250 millions de pieds cubes de gaz naturel par jour vers trois ports de la côte atlantique dont l\u2019un sera situé sur le Saint- Laurent.Le gaz naturel proviendra du champ gazéifère de Drake Point sur l'île Melville dont les réserves prouvées s\u2019élévent a 5,5 trillons de pieds cubes.Un réseau collecteur s\u2019abouchera à huit puits et devrait permettre de canaliser vers le Sud près de 2 trillons de pieds cubes au cours des vingt ans que par Michel Guénard devrait durer le projet-pilote.Un pipeline de 160 kilomètres d\u2019un diamètre de 56 cm suivra une ligne presque verticale vers une usine de liquéfaction située sur le pourtour de la baie de Bridport à quelque 2,600 kilomètres au nord de Montréal.De là.deux méthaniers brise- glace pouvant chacun transporter 140,000 mètres cubes de GNL et mesurant plus de 300 mètres de long feront la navette entre les mers glaçées de l'Arctique et leurs terminus sud.Pétro-Canada étudie l'emplacement de trois ports qui pourraient servir de site à la construction d\u2019une usine de regazéification (le gaz naturel li- quifié équivaut à un six-centième de son volume gazeux): il s\u2019agit d\u2019un site le long du fleuve Saint- Laurent, de Lorneville au Nouveau-Brunswick et du détroit de Canso en Nouvelle-Écosse.Selon le pdg de Pétro-Canada, \u2018Les normes de travail: qui en paiera le prix?\u201d tion ici.I.L'emploi privé qui coûte plus qu\u2019il ne produit, disparaît.Quel serait l\u2019impact sur le gagne-pain des petites gens de la loi sur les Normes de travail si elle était adoptée telle que déposée en première lecture en décembre 1978?Voilà la plus importante question qui doit être posée au sujet du projet de loi sur les Normes minimales de travail présenté par le gouvernement du Québec.Ce projet de loi pose un dilemme très sérieux à l\u2019ensemble de la population de notre province.Ce dilemme peut se formuler ainsi: Est-il préférable de sacrifier le gagne-pain de milliers de petites gens pour imposer des normes de travail plus élevées pour ceux qui continueront de détenir un emploi?Ou bien est-il préférable de conserver des milliers d\u2019emplois marginaux pour des personnes qui ont absolument besoin de gagner, tout en conservant des normes minimales de travail moins élevées?Bourse fs Toronto 1364.22 1 Du seul fait de son adoption et sans augmentation du salaire minimum, le bill 126 accroitrait le coiit de la main-d\u2019oeuvre de plus de 10% pour les petites entreprises du Québec.L'existence même des emplois d\u2019entre 50,000 et 150,000 petits salariés québécois est en ques- par Roger J.Bédard Certaines personnes affirment que les augmentations du salaires minimum et l\u2019application très coûteuses normes de travail n\u2019exercent aucun impact sur l\u2019emploi.C\u2019est le raisonnement de plusieurs fonctionnaires et de plusieurs politiciens.Cette vision de la situation n\u2019a aucune espèce de concordance avec la réalité.M.le professeur Fortin de l\u2019Université Laval a établi en juillet 1978 que \u2018\u2018le salaire minimum le plus élevé du monde a créé entre 35,000 et 45,000 chômeurs au Québec.\u2019 Fortin n\u2019avait même pas le mérite d\u2019être original.Dans une analyse du même phénomène écrite en 1972, j'ai cité les cas des États du New Hampshire, du Connecticut et du Massachusetts qui ont accéléré leur déroute industrielle et commerciale au profit des états du Sud et des pays du tiers monde en essayant d\u2019imposer des salaires minima et des normes de travail supérieures au rendement marginal du travail.Bourse Montréal 233.75 Ici, nous ne sommes pas dans le rayon des fantaisies politiques ou des lubies socio-économiques.Nous sommes en présence de réalités implacables.Chaque emploi dans une petite entreprise privée produit une quantité bien précise de revenu et il occasionne une somme bien précise de dépenses.Si l\u2019emploi coûte plus qu\u2019il ne rapporte, il disparait, à tout le moins dans sa forme actuelle.Ou bien, à brève échéance, c\u2019est l\u2019entreprise elle- même qui disparaîtra.Dans certains cas, les coûts additionnels sont refilés au client.Grâce à une législation de cette farine-la, nos bons gouvernements ont légiféré au Québec les coûts de construction les plus élevés du monde.Par voie de conséquence, nos gouvernants ont jeté dans le chômage quasi perpétuel des milliers de salariés qui, auparavant gagnaient avec dignité leur vie par un travail utile à la société.Voir pages 12-13: L\u2019augmentation\u2026 Or Marché Londres U.S.$230.50 Ÿ PERL TR A AZ CASED SRL TES PES I STIR TT LN NR.kL ITI ARE TIAA TL ZITA COMBO Zs THR GO TE RR ERT TT MIT RE, TLE M.Hopper, les négociations sont trés avancées avec le gouvernement du Québec au point que l\u2019on devrait annoncer d\u2019ici quelques semaines le lieu précis de l\u2019emplacement du futur port pour méthaniers.ll y a de fortes chances que la controverse autour de I'lle Verte, a quelques kilomètres au sud de Rimouski, reprenne de plus belle si le gouvernement de M.Lévesque a resorti des tablettes ce projet vieux maintenant de cing ans.Mais avant de se lancer dans des considérations économiques autour des retombées industrielles propres à l'acheminement du gaz naturel sur les marchés de l'Est du Canada, il faut préciser qu\u2019il n'existe présentement \u2018\u2018aucun réseau de canalisation gazière pour alimenter les consommateurs en aval de Montréal\u2019.Ce petit détail a son importance d\u2019autant plus que l'Office national de l'énergie tient présentement des audiences publiques sur le mérite d\u2019une demande de la Québec & Maritimes Pipelines, une filiale à 40% de Pétro-Canada, qui propose rien de moins que de relier d\u2019ici deux ans Montréal à Halifax par le biais d\u2019un gazoduc long de 1,800 kilomètres et construit au coût de $1 mr iiard.L'Office de l\u2019énergie, qui oit rendre sa décision cet été, est fortement divisé sur le bien-fondé du projet âprement défendu, faut-il le rappeler, par le ministre fédéral de l\u2019Energie, M.Allastair Gillespie.Les économistes de l\u2019Office font simplement remarquer que le prolongement d\u2019un gazoduc en aval de Montréal ne permettrait que de hausser de 7% la consommation canadienne de gaz naturel pour la porter à quelque 2,5 milliards de pieds cubes par année à l\u2019horizon de 1985.Compte tenu des investissements d\u2019infrastructure, on trouve les résultats bien minces en regard des problèmes que pose la substitution gaz- pétrole pour les raffineurs de l'Est du pays.À cause même de la teneur en souffre du pétrole importé raffiné par le complexe pétro-chimique de Montréal, les sociétés produisent 28% d'essence, 31% de mazout léger et 26% de mazout lourd.Or, il y a peu de débouchés pour ces huiles lourdes si bien que les compagnies doivent s\u2019en défaire à vil prix ou les exporter à l'extérieur du Québec (on en vend d'ailleurs au reste du Canada et aux Etats- Unis plus de 8 millions de barils par année !).La venue du gaz naturel à l\u2019est de Montréal ne Voir page 6: Du gaz.0 $ Can.U.S.0.84.2£t a0 .AU QUEBEC Mise sur pied d\u2019un programme visant à stimuler l\u2019innovation dans les industries du meuble et de la chaussure M.Rodrigue Tremblay, ministre québécois de l'Industrie et du Commerce, a fait savoir que le gouvernement du Québec vient de créer un programme visant à stimuler l'innovation dans les industries du meuble et de la chaussure.Le gouvernement québécois consacrera une somme de $12 millions à ce programme d\u2019ici à la fin du mois de mars 1982.Rappelons que \u2014 au cours des mini-sommets de l'industrie du meuble et de la chaussure qui ont fait suite au sommet économique de la Malbaie \u2014 une des principales suggestions se rapportait à la création d\u2019un programme de stimulation de l'innovation dans ces deux industries.L'industrie du meuble au Québec emploie 16,000 personnes et regroupe 700 entreprises dont les expéditions annuelles sont de l\u2019ordre de*$550 millions, ce qui représente le tiers du marché canadien.Quant à l\u2019industrie de la chaussure, elle compte une centaine d\u2019entreprises qui emploient 6,500 personnes et dont la valeur des expéditions s\u2019élève à quelque $180 millions.Emprunt de l'Hydro-Québec sur le marché financier américain L'Hydro-Québec a annoncé, la semaine dernière, qu\u2019elle a déposé auprès de la Securities And Exchange Commission, à Washington, le prospectus relatif à un emprunt de $150 millions, qui sera lancé sur le marché financier américain.Les nouvelles obligations (Série \u2018\u2018DL\u2019\u2019), précise un communiqué publié par le service des relations publiques de la Société d'Etat, porteront la date du ler février 1979 et viendront à échéance le ler février 2009.Les conditions de l\u2019émission projetée seront négociées à une date ultérieure, et seront alors annoncées par la Société d'Etat.Le syndicat financier chargé de l'émission est dirigé par les Maisons The First Boston Corporation; Salomon Brothers, Merrill Lynch White Weld Capital Markets Group, Kiddre, etc.Baisse de l\u2019activité dans la construction au Québec D\u2019après les données compilées par le Service de la recherche de l'Office de la construction, l\u2019activité dans l\u2019industrie de la construction au Québec a connu, en octobre dernier, une baisse de 14.7% par rapport au mois d'octobre 1977.L'OCQ précise que les salariés assujettis au Décret de la construction ont effectué 11.7 millions d'heures de travail en octobre 1978 comparativement à 13.7 millions au cours du même mois l'an passé.Le niveau des heures travaillées en octobre dernier est aussi bien en-deca de la moyenne enregistrée pour les mois d\u2019octobre de la période 1971-1977, en excluant 1976 en raison des arrêts de travail, celle-ci \u2014 note l'OCQ \u2014 étant d\u2019environ 14.6 millions d\u2019heures de travail.Pour les 10 premiers mois de l'année, la baisse de l\u2019activité atteint 8.9% alors que les salariés ont travaillé 105.8 millions d\u2019heures, comparativement a 116.2 millions pour les 10 premiers mois de 1977.Subvention accordée à la Chambre de commerce de Saint-Félicien M.Yves L.Duhaime a annoncé que le ministre du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche a dernièrement fait parvenir à la Chambre de commerce de St-Félicien une subvention s\u2019élevant à $1.000.00.Cette aide va dans le sens d\u2019un soutien à l'exploitation d\u2019un kiosque touristique dans cette région durant l\u2019été prochain.On sait que l\u2019engagement des gens et des organismes du milieu dans la promotion de préoccupation importante du gouvernement du Québec.pa \u201cAVIS «= .AU CANADA Nécessité de contrôler la sortie des capitaux du Canada M.Edward Broadbent, leader du Parti néo-démocrate a préconisé \u2014 lors d\u2019une conférence de presse donnée dans la Capitale nationale \u2014 l'instauration au pays d\u2019une certaine forme de contrôle sur la sortie des capitaux de façon \u2018\u2018à ne permettre aux grandes sociétés, aux banques ou agences gouvernementales d\u2019investir à l\u2019étranger que s\u2019il y a va de l\u2019intérêt de l\u2019économie canadienne\u2019\u2019.Depuis 1973, a-t- il dit, environ $5.1 milliards ont été investis à l\u2019extérieur du Canada par des compagnies canadiennes.Pour la seule année 1978, au moins \u2018\u2018$2 milliards ont été investis pour la construction de manufactures, de complexes miniers ou d'édifices, ce qui a créé \u2014 a-t-il souligné \u2014 \u2018\u2018des emplois partout sauf au Canada\u201d.En vue de pallier à une telle situation, le chef néo-démocrate croit nécessaire de confier un nouveau mandat à l\u2019Agence d\u2019examen des investissements étrangers, mandat qui devra être axé sur le contrôle et la surveillance des investissements étrangers en vue d'assurer l\u2019intérêt à long terme de l\u2019économie nationale.Émission d'obligations du gouvernement fédéral Le ministre fédéral des Finances, M.Jean Chrétien, a fourni, la semaine dernière, des précisions relatives à l\u2019émission fédéral de $800 millions en obligations qui porteront la date du ler février 1979.Les obligations à 9.75% qui devront arriver à échéance le ler février 1982, au prix de 98.85, rapporteront à leurs détenteurs un rendement d\u2019environ 10.20% à la date d\u2019expiration.Les obligations à 10%, \u2014 dont l\u2019échéance est fixée au ler juin 1984, au prix de 99.25 \u2014 donneront un rendement de quelque 10.18% et les obligations à 10.25%, dont l\u2019échéance est fixée au ler mer) LA SEMAINE février 2004 au prix de 99.80, rapporteront un taux de rendement évalué à 10.31%.Les faillites se sont accrues en 1978 Selon le ministère fédéral de la Consommation et des Corporations, le nombre des faillites au Canada \u2014 comparativement au chiffre enregistré au cours des onze premiers mois de l\u2019année 1977 \u2014 a marqué une progression de 30%.En novembre 1978, quelque 20.000 faillites avaient été enregistrées auprès de ce ministère.Le chiffre exact dévoilé par le ministère s\u2019établit à 19.899 faillites, et se compare à celui de 15.346 faillites de tous genres enregistré au cours de l\u2019année précédente.Le ministère indique que \u2014 durant les onze premiers mois de l\u2019année 1976 \u2014 on avait dénombré seulement 11.986 cas de banqueroute.Les faillites imputées aux commerces ont engendré, selon le ministère, des pertes financières évaluées à environ $560 millions.Pipeiine de l\u2019Alaska: un document tente de circonscrire son impac( sur l\u2019environnement La Foothills Pipe Lines (South Yukon) Limited vient d\u2019achever, a-t-on appris la semaine passée, l\u2019énoncé des incidences environnementales concernant la partie du pipeline de la route de l'Alaska située au Yukon.Il est actuellement mis en circulation par le Bureau fédéral d\u2019examen des évaluations environnementales en vue de recueillir les commentaires du public ainsi que pour son examen technique.Dans ce projet, on prévoit la construction et l'entretien d\u2019un gazoduc qui \u2014 au début \u2014 acheminera le gaz de l\u2019Alaska vers les 48 États continentaux des États-Unis.Une commission d\u2019évaluation environnementale a donc été créée pour procéder à l'examen des incidences environnementales et faire ensuite rapport à M.Len Marchand sur les impacts possibles de ce projet.\u2026 À TRAVERS LE MONDE Révision d'ententes de coopéra- les deux sociétés.Ces ententes in- tions qui déferle sur la Grande- Au X.COMPAGNIES, IND TNT TS ENFIN! LA SOLUTION AVOS FACTURES TELEPHONIQUES EXCESSIVES! NE PAYEZ QUE POUR VOS INTERURBAINS! VOTRE TELEPHONE SOUS VOTRE CONTROLE! SANS AFFECTER LES APPELS LOCAUX OU INTERURBAINS AUTORISES! PNOTEGEZ ELECTRONIQUEMENT VOS LIGNES TELEPHONIQUES! TELESTOP 842-3439 tion technologique entre Petro- Canada et PDVSA du Venezuela.Le président de Petro-Canada, M.Bill Hopper et le président de PDVSA \u2014 le général Rafael Alfonzo Ravard \u2014 ont procédé la semaine passée, a Caracas, a la révision de quatre ententes de coopération technologique liant Nomination au Conseil d\u2019administration Pierre Côté Celanese Canada Inc.annonce l\u2019élection au Conseil d'administration de la compagnie de M.Pierre Côté.M.Côté est président du Conseil du Patronat du Québec.Il est administrateur de la Banque de Montréal, Bombardier-MLW Ltée, Canada Development Corporation, Canron Inc., Domtar Inc., Mutuelle du Canada Compagnie d'Assurance sur la Vie et de plusieurs autres compagnies canadiennes.cluent notamment le financement conjoint de projets orientés vers le développement de nouvelles technologies pour la valorisation de pétroles lourds et ultra-lourds qui existent en grande quantité dans les deux pays.Les décisions touchant la réalisation de trois projets de pétrole lourd, représentent \u2014 a-t- on indiqué \u2014 une dépense d\u2019environ $3 millions.Si ces projets devaient se révéler fructueux, on entreprendra alors la mise de projets pilotes qui impliqueraient des coûts de $60 à $80 millions.La révision de ces projets a eu lieu lors d\u2019une visite qu\u2019effectuait le ministre canadien de l'Énergie, M.Alastair Gillespie, à son homologue vénézuélien, M.Valentin Hernandez.Léger assouplissement de la politique salariale du Labour en Angleterre Le gouvernement travailliste de M.James Callaghan \u2014 après avoir évité, la semaine passée, une défaite humiliante devant la Chambre des Communes \u2014 a annoncé un assouplissement de sa politique salariale pour les travailleurs gagnant entre 44.50 et 70 livres par semaine, qui pourront recevoir des augmentations comprises entre 5 et 8%.Le premier ministre a, d'autre part, proposé un renforcement des pouvoirs de la Commission des prix et la mise au point d\u2019un code de conduite visant à réglementer le comportement des \u2018\u2018piquets de grève\u201d, Les observateurs estiment que ces assouplissements arrivent trop tard et qu\u2019ils ne parviendront pas à enraver la vague de revendica- Bretagne.Les conventions collectives conclues cette année, croit- on savoir, ont entériné des hausses de salaire en moyenne de l\u2019ordre de 15%.L'économie péruvienne connaîtrait une certaine amélioration Selon le ministre péruvion de l'Économie et des Finances, M.Javier Silva Ruete, \u2018\u2018le sévère programme de redressement économique adopté il y a six mois par le gouvernement a commencé à porter ses fruits\u2019\u2019.Il a fait savoir que la balance commerciale qui présentait, en 1977, un déficit de $438 millions, a accusé un surplus s\u2019élevant à $200 millions en 1978.Pour ce qui a trait à l\u2019évolution de l'inflation au Pérou, celle-ci s'est sensiblement améliorée; le taux d\u2019inflation a été de 73.8% en 1978, alors que l\u2019objectif du gouvernement visait à le garder dans des limites inférieures à 75%.Une filiale allemande de CAE obtient un contrat de Rolls-Royce CAE Electronics GMBH, de Stolberg, Allemagne de l'Ouest, s'est vu accorder un contrat de $2.5 millions par Rolls-Royce Limited, Aero Division, de Bristol en Angleterre, pour le dessin et la fabrication de trois mécanismes d'entraînement pour le système de moteur Jet à propulsion pour le nouvel avion de combat européen à rôles multiples (MRCA), le Panavia Tornado.Un mécanisme d'entraînement sera livré en 1980 à chacun des trois pays qui participent au Programme Tornado, notamment .l\u2019Angleterre, l'Italie et la République Fédérale d'Allemagne.Les Affaires, Lundi 22 janvier 1979 SEPT LE QUÉBEC La Banque d'Epargne contrôle le Crédit Foncier La Banque d'Epargne détient maintenant le contrôle du Crédit Foncier Franco-Canadien et ce malgré l\u2019opposition de la majorité des administrateurs du Crédit Foncier et de leur projet de fusion avec le Trust Général du Canada.En effet, à la fin de la semaine dernière, la Banque d\u2019Épargne détenait déjà plus de 51 pour cent des actions du Crédit Foncier.Signalons également que les administrateurs et dirigeants du Crédit Foncier ont déposé leurs actions, sauf celles de qualifica- La productivité: Clé du redressement économique du Québec \u2018\u201cToute solution à nos problèmes économiques, pour être viable à long terme, passe nécessairement par l\u2019amélioration de notre productivité et le maintien de celle-ci à un haut niveau, sans pour autant sacrifier l\u2019humain\u2019\u2019.Telle est l\u2019opinion exprimée par le président du Mouvement des Caisses populaires Desjardins \u2014 M.Alfred Rouleau \u2014 au colloque sur l\u2019économie du Québec qu'\u2019organisait, vendredi passé, le Conseil du patronat du Québec à l\u2019occasion du dixième anniversaire de sa création.Dans l\u2019esprit du président du Mouvement des Caisses populaires, cela veut dire \u2014 en termes très simples \u2014 que \u2018\u2018chaque Québécois doit travailler toujours plus fort et de mieux en mieux\u2019\u2019.C\u2019est là la vraie condition de la survie du peuple québécois compte tenu de sa position minoritaire et de sa situation économique.D'après monsieur Rouleau, l\u2019amélioration de la productivité n\u2019incombe par uniquement aux travailleurs.Le monde patronal également doit faire sa large part par la qualité de la gestion des entreprises, par la pertinence des investissements et surtout par le souci de motiver les ressources humaines qui y sont engagées.Voir page 14: La productivité.tion, ainsi que le Trust Général qui a vendu ses actions du Crédit Foncier à la Banque d'Epargne.Quant au projet de fusion du Trust Général avec le Crédit Foncier, il pourra toujours se réaliser, mais la Banque devra demeurer majoritaire dans l\u2019éventuel nouveau Crédit Foncier avant d'accepter la fusion.La Banque d\u2019Épargne forme maintenant un groupe pan-canadien avec des actifs de 2,7 milliards de dollars.Bref, avec des actifs de cet ordre, et si la fusion avec le Trust Général se réalise, la Banque d\u2019Épargne se hisserait ainsi au rang des cinq grandes institutions de gestion de l\u2019épargne \u2018\u2018multimilliardaires\u2019\u2019 dirigées par des Québécois de langue française avec la Fédération de Québec des Caisses populaires, la Caisse de dépôts et de placement, la Banque Canadienne Nationale et la Banque Provinciale.Début 1979 au Québec | Des hommes d'affaires plus confiants C\u2019est dans une proportion de 78 pour cent pour le climat social, de.69 pour cent pour les conditions économiques et de 44 pour cent pour le contexte politique que les hommes d\u2019affaires du Québec évaluent comme bonne ou passable la situation qui prévaut actuellement au Québec.Il s\u2019agit là d\u2019une nette amélioration sur les dernières évaluations faites du climat social, économique et politique québécois par le milieu des affaires québécois, même si l\u2019évaluation du contexte politique est encore vue comme mauvaise par 56 pour cent des répondants.C\u2019est ce qui ressort d\u2019un septième sondage du Conseil du Patronat du Québec intitulé \u2018Une évaluation du climat socio- économique au Québec\u2019\u2019.Cette recherche a été effectuée entre le 15 et le 30 décembre 1978 auprès des entreprises membres du CPQ.Transfert des vols commerciaux de Dorval à Mirabel Un désastre économique pour plusieurs villes de la CUM Si Ottawa donne suite à son projet de transférer à l\u2019aéroport de Mirabel ce qui reste des vols commerciaux passant encore par Dorval, la Communauté urbaine de Montréal sera durement touchée sur le plan économique.Le résultat à prévoir serait la disparition de plus de 6,300 emplois, le départ de nombreuses entreprises, une perte de deux tiers de million de dollars en taxes et, par voie de conséquence, une hausse des taxes municipales.C'est le sombre tableau qu\u2019a brossé la semaine dernière le président de la CUM, M.Pierre Des Marais II.I] commentait alors une étude récente du Service de planification de la CUM qui juge inacceptable le projet de transfert qui serait désastreux pour Dorval, Saint-Laurent et Pointe-Claire.Selon l\u2019étude, le transfert entraînerait des pertes de revenus pour ces trois villes qui se verraient obligées d'augmenter leurs taxes foncières.Par exemple, là ville de Dorval \u2014 qui serait la plus touchée \u2014 afficherait vite une perte de $700 millions en taxes et serait obligée de hausser de 27.2 pour cent le taux de sa taxe fon- ciére.Le transfert déboucherait aussi, on le comprend, sur un important exode de travailleurs.L\u2019étude évalue le nombre de gens affectés par cette décision à plus de 5,700.Ce qui aurait, à n\u2019en pas douter, une influence à la baisse sur les prix des logements et des maisons dans ce secteur de la Communauté urbaine.On calcule que, dans l\u2019éventualité du transfert, environ $9 millions seraient dépensés en biens et services dans la région située au nord de Mirabel, particulièrement dans les villes de Sainte-Thérère, Saint-Eustache et Saint-Jérôme, cela au détriment des villes de la CUM ($6.5 millions) et surtout des villes de l\u2019ouest de l\u2019He ($3.4 millions).L'étude de la CUM reconnaît toutefois certains avantages possibles que pourrait apporter le Voir page 23: Un désastre.RAE Franco Anglesio ad Nominations aux Hôtels CN Jean Leblanc 14 Bruce Turner Gordon Trainor, directeur général, Hôtels CN, annonce les nominations suivantes: Franco Anglesio, directeur général de l\u2019Hôtel Beauséjour à Moncton, devient directeur général de l'Hôtel Macdonald à Edmonton; Jean Leblanc, directeur général de l'Hôtel Nova Scotian à Halifax, est nommé directeur général de l\u2019Hôtel Beauséjour; Bruce Turner, directeur de l'Hôtel Nova Scotian, est promu au poste de directeur général de cet hôtel.Les Affaires, Lundi 22 janvier 1979 gh) De ce nombre, 108 ont retourné le questionnaire.Ces entreprises embauchent 183,000 employés.Le Conseil du Patronat considère qu\u2019il s\u2019agit là d\u2019une recherche propre à indiquer comment un échantillonnage représentatif des chefs d\u2019entreprises québécois voit le Québec des six derniers mois et des six mois à venir.Évaluation générale La situation actuelle au Québec est considérée par 5 pour cent d\u2019entre eux comme bonne, par 64% comme passible et par 31% comme mauvaise quant aux conditions économiques.En juillet dernier, un pareil sondage présentait les chiffres suivants: bonne, 2%; passable, 44%; et mauvaise, 54% En ce qui concerne le climat social, les répondants estiment que la situation au Québec est bonne, 6 pour cent; passable, 72 pour cent; et mauvaise 22 pour cent, en comparaison de 4 pour cent, 59 pour cent et 37 pour cent respectivement en juillet 1978.Au chapitre du contexte politique, deux pour cent des répondants estiment que la situation est bonne; 42 pour cent la trouvent passable et 56 pour cent la déclarent mauvaise.En juillet, les résultats étaient respectivement de 2 pour cent, 20 pour cent et 78 pour cent.Selon le méme sondage publié par le CPQ, lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019évaluer ce que réservent les six prochains mois, les répondants affirment que les conditions qui prévaudront quant aux conditions économiques seront en amélioration (8%), ne marqueront aucun changement (59%).se détérioreront (33%).Quant au climat social, 4 pour cent des répondants y anticipent une amélioration, 76 pour cent n\u2019y voient aucun changement et 20 pour cent craignent une détérioration.Enfin, quant au climat politique, $ pour cent des répondants s'attendent à une amélioration, 61 pour cent n\u2019entrevoient aucun changement tandis que 34 pour cent prédisent une détérioration.Facteurs d'influence Par ailleurs, le sondage du CPQ révèle que parmi 17 facteurs, les cinq suivants sont considérés dans l\u2019ordre comme les plus critiques quant à l'influence négative qu\u2019ils ont sur l\u2019activité économique actuelle au Québec: la conjoncture économique en général; l\u2019inflation; les politiques du gouvernement provincial; la législation et la réglementation du provincial; et le coût de la main-d\u2019oeuvre.À plus long terme \u2014 pour les six mois à venir \u2014 les cinq facteurs les plus critiques demeurent à peu près dans le même ordre.Quant à l\u2019évaluation par les hommes d\u2019affaires du Québec du cimat de l\u2019entreprise au Québec par rapport à celui qui prévaut dans le reste du Canada, la recherche indique que le climat est moins bon au Québec dans une proportion de 83 pour cent en janvier 1979, comparativement à 88 pour cent en juillet 1978.\u201cCette évaluation généralement plus positive du climat d\u2019activité au Québec, pour reprendre les termes employés par M.Ghislain Dufour, le vice-président exécutif du CPQ, s\u2019expliquerait surtout par le fait que les compagnies ont réalisé cette année de remarquables profits.Cette performance a eu des effets sur les perceptions dans le domaine politique et social.\u201d Selon M.Dufour, ces réponses s\u2019expliqueraient aussi par l\u2019attitude plus modérée du gouvernement québécois depuis quelque temps et parce qu\u2019il y a maintenant au Québec \u2018\u2018une opposition structurée, ce qui augmente la confiance des présidents de compagnies.\u201d\u2019 Ak HET OPINIONS Des perspectives ternes pour le pays Avec les Etats-Unis en récession, aussi légère soit-elle, \u2014 et le nombre d'économistes qui prévoient une récession ne cesse d'augmenter \u2014 il sera très difficile pour le Canada d'échapper à un ralentissement sévère du rythme des affaires.Le mécanisme de transmission s'effectuera par le biais d'un ralentissement des exportations et de taux d'intérêt élevés.À cela doivent s'ajouter des problèmes propres au Canada qui contribuent également à ternir les perspectives économiques de 1979.D'abord, un regard sur les exportations.En volume, la croissance des exportations canadiennes est projetée à 2% en 1979, un déclin par rapport au taux de 8% enregistré l'an dernier.Comme 70% de nos exportations vont vers les Etats-Unis nous souffrirons considérablement de la récession américaine.En particulier, le déclin des mises en chantier et des ventes d'automobiles, est de mauvaise augure pour les exportations canadienne d'automobiles et de bois.Des facteurs positifs compenseront dans une certaine mesure l'influence négative de l'économie américaine sur nos exportations: 1.La forte dévaluation du dollar canadien augmentera le caractére concurrentiel de nos produits sur les marchés mondiaux.Comme on peut le voir sur le graphique, le dollar canadien a connu depuis le début de 1977 une dépréciation de 12% par rapport au dollar américain, 24% par rapport à la livre sterling, 32% par rapport au deutsche mark et 41% par rapport au yen.2.Deuxièmement, la meilleure performance de nos principaux partenaires économiques européens et japonais en 1979 relativement à 1978, ajoutée à la dévaluation de notre dollar.devrait permettre au Canada d'arrêter le déclin de sa part du marché des importations de ces pays.Comme vous pouvez le voir, le Canada fournit aujourd'hui environ 20% du total des importations américaines, comparativement à 30% en 1970.3.D'autre part, la situation d'offre excédentaire sur plusieurs marchés de minerais qui occupent une place si importante dans les exportations canadiennes \u2014 le nickel et le cuivre, par exemple semble se résorber.4.Enfin nos exportations de gaz naturel devraient augmenter substantiellement en 1979, étant donné les vastes surplus domestiques dont nous jouissons présentement.Toutefois ces quatre facteurs positifs que je viens d'énumérer ne pourront compenser les retombées négatives du ralentissement de la croissance aux Etats-Unis.D'où notre prévision d'un déclin du taux de croissance des exportations.Avec cette faible croissance des exportations, qu'adviendra-t-il de notre large déficit de la balance du compte courant?Ici le comportement des importations sera un facteur important.La croissance des importations canadiennes dépend primordiale- ment de la croissance de l'investissement particulièrement en machinerie et équipement et de la croissance de la consommation de biens durables.Comme nous prévoyons une croissance lente dans ces secteurs l'augmentation de nos importations sera plutôt faible.Nous projetons une croissance des importations de 2% en terme réel soit plus faible que les 3% enregistrés l'année précédente.Une croissance réelle des importations et des exportations de 2% et une hypothèse que les prix à l'exportation croitront au même taux que les prix à l'importation (soit 7 à 9%) donnent un surplus de la balance commerciale de l'ordre de $4 milliards.Toutefois, cette amélioration sur les $3,8 milliards enregistrés en 1978 sera plus que compensée par une augmentation du déficit sur le compte des services, et en conséquence on doit s'attendre à un déficit au compte courant approchant les $5 milliards, soit $1 milliard de plus que le déficit de 1978.Quelles sont les conséquences de tout ceci pour le dollar canadien?La détérioration \u2014 aussi faible soit-elle \u2014 du compte courant pourrait susciter une légère pression à la baisse.Toutefois, nombreux sont ceux qui considèrent que le dollar est présentement sous-évalué.En conséquence, il pourrait augmenter sur la base de nouvelles favorables, comme par exemple une meilleure performance canadienne au chapitre de l'inflation.Extrait d'un discours que devait prononcer dernièrement M.A.Ryba, économiste en chef adjoint de la Banque de Montréal.Son discours s'intitulait \u2018Les perspectives économiques et financières nord-américaines.\u2018\u201d FFAIRES 635 est.Henri-Bourassa.Montréal H2C 1E3 Tél.: 381-1888 Président: Jean-Paul Levasseur Rédacteur en chef: Jean-V.Baltayan Rédacteur en chef adjoint: Gilles Fisette Rédacteurs: Jacques Valles, Micheline Vincent Collaborateur.Jacques Beaufort Correspondants réguliers: Charles Atala, Francois Gauthier, Jean-Pierre Gagné, H Harvey, Joseph Benarrosh, Pierre L.Trudeau.Directeur de la publicité: René S.Bourbonnais Gérant adjoint: Pierre A.Goyer Toronto Marc À.Girard, Gérant pour l'Ontario et l'Est des E.U.Suite 203, 801 York Mills Rd Mills Ont.449-3808 447-7404 Ouest canadien et Californie D.D.Davidson.National Advertising Representative, 1350 west Pender St.Vancouver B.C Directeur du tirage.Georges Larivière Production: Paul Desrosiers Composé et imprimé aux ateliers de Trans-Continentale 433 boul.Lebeau, Ville St-Laurent Abonnement un an (52 numéros) $14.00; deux ans (104 numéros} $21.00; trois ans (156 numéros) $28.00, cinq ans (260 numéros) $40.00 Diffusion et abonnements en France: Bureau Frontenac.54 rue N.-Dame-Des-Champs.75008 Paris \u2014 Tél.: 633-06-06 Distributeurs pour l'Europe: C.C.I.F 66 rue Rotshchild, Genève, Suisse, tél.: 022/317478 TELEX 05 825 896 EUROPE $15.00 (annuel) \u2014 poste aérienne ajouter $20.00 Les articles et opinions peuvent être reproduits à condition d'ètre accompagnés de la mention \u2018reproduit du journal Les Affaires\u2019\u2019.en précisant la date et si possible la page.Les articles signés expriment l'opinion de leurs auteurs non pas nécessairement celle du journai des Affaires.(Courrier de la deuxiéme classe \u2014 Enregistrement no 0923) (Dépdt iégal \u2014 Bibliotheque nationale du Québec) ISSN 0705-1859 Fondé en 1928 et acquis en 1961 par feu M.Julien Levasseur.Libération dv commerce Pour des échanges plus equitables Bien qu\u2019il ne soit pas constamment au centre de nos préoccupations, le commerce \u2014 tout comme la météo d\u2019ailleurs \u2014 fait bien partie de notre vie de tous les jours.Le Canada est l\u2019une des grandes nations commerciales et, pour ce qui est du climat, la nature l'a particulièrement bien pourvu.À vrai dire, nous avons souvent des excédents que nous pourrions expédier à nos amis des autres pays.Reste à savoir toutefois si, à cette époque de l\u2019année, les Européens et nos voisins du Sud goûteraient pleinement de telles \u2018\u2018exportations ne donnant pas lieu à règlement\u201d La nature omniprésente et variée du commerce n\u2019alimente sans doute pas autant les conversations de l\u2019homme de la rue que les caprices du vent et du temps, mais elle est une constante dans nos vies.Il en est ainsi depuis que l'homme a commencé à troquer une partie de ce qu\u2019il avait produit contre des biens fabriqués par d\u2019autres.Et il en sera toujours ainsi.(.) Il serait bien inutile de souligner, à l\u2019intention de l\u2019assistance, à quel point le commerce est important pour le bien- être de nos pays et de nos peuples et point n\u2019est besoin de réaffirmer que si les nations ne jouissaient pas de possibilités raisonnables d\u2019échanger des biens entre elles, chacune s\u2019en trouverait beaucoup plus pauvre, certaines encore plus tragiquement que d\u2019autres.Jusqu\u2019ici, tous abonderont dans mon sens, quelle que soit leur idéologie philosophique en matière de politique commerciale.Quant à savoir si une telle opinion, si répandue soit-elle, est juste, compte tenu de la véritable fonction du commerce dans l'univers actuel, je n\u2019en suis pas si sûr.Je crois, par exemple, que l\u2019on peut nettement exagérer la distinction entre l\u2019achat et la vente de biens à l'intérieur d\u2019un pays et les ventes entre peuples appartenant à des états distincts lorsqu\u2019on examine leurs conséquences sur l\u2019accroissement du bien-être, sur les investissements et sur l\u2019emploi.Une vente profitable demeure une vente profitable qu\u2019elle soit faite à un acheteur local ou étranger.Et le fabricant qui sait atteindre l\u2019efficacité nécessaire pour pénétrer les marchés étrangers a des chances de réussir sensiblement mieux à concurrencer les importations sur son marché intérieur.Plusieurs importations s\u2019intègrent à la production nationale pour constituer un élément de la production intérieure finale et, évidemment, les importations concurrentielles favorisent directement l'intérêt des consommateurs.Il conviendra également de se rappeler que le panier d\u2019importations renfermera une part de la production intérieure dans la mesure où des produits précédemment exportés auront servi à fabriquer le produit importé.Il n'est pas dans mon intention de vous servir, en guise de digestif, un cours simpliste en économie (en supposant que j'aie les qualifications pour le faire).Mais je tiens tout de même à souligner à quel point le monde économique est, à l'heure actuelle, étroitement lié et interdépendant, et à quel point il se situe bien au delà des frontières.On ne saurait donc envisager le Les pays du globe sont de plus en plus dépendants entre eux.De même, il ne saurait être question d\u2019envisager le commerce comme une activité isolée et sans rapport.C\u2019est de cette complexité même et de l\u2019importance des négociations commerciales multilatérales que parlait le coordonnateur canadien des négociations, M.J.H.Warren.Il prenait la parole à l\u2019occasion de l'inauguration du Centre de Commerce International de Toronto.commerce \u2014 et j'entends par là aussi bien les importations que les exportations \u2014 en tant qu\u2019activité isolée et sans rapport.Il doit plutôt être perçu comme partie intégrante des mécanismes de croissance et d\u2019accroissement du bien-être dans tous les pays.Dans ce contexte, la libération du commerce pourrait être considérée comme un processus mutuellement avantageux, non pas tant parce qu\u2019elle facilite le mouvement international des biens en tant que tel, mais bien parce qu\u2019elle entraîne une utilisation plus productive et plus enrichissante des ressources en main-d'oeuvre, en capital et en terres de chaque pays.Les avantages à plus long terme d\u2019une libération de ce genre ont souvent été répertoriés par les économistes (gains de consommation, gains de production, gains tirés des économies d\u2019échelle, avantages énanant d\u2019une économie intérieure plus concurrentielle et apport à la stabilité des prix a l\u2019intérieur d\u2019un pays), ce qui constitue une question primordiale, s'il en est une, lorsqu\u2019un pays connaît un taux d\u2019inflation relativement élevé.L'analyse et le raisonnement qui servent à appuyer ces points sont bien connus.Vous n\u2019êtes toutefois sans doute pas sans avoir remarqué que le procès de la libération du commerce ne se fait pas sans mal depuis quelques années.Cela se comprend aisément si l'on tient compte de l'incertitude et du manque d\u2019entrain que connaît l\u2019économie depuis le début de la décennie, et qui s\u2019accompagnent d'une inflation et d\u2019un chômage atteignant des proportions inacceptables.Le problème se corse encore du fait que, selon les termes d\u2019une étude publiée l\u2019an dernier par le GATT, \u201c\u2018le redressement de l\u2019économie, après la récession récente, se trouve entravé par le problème pérenne de l'ajustement aux variations des prix relatifs \u2014 tant à l\u2019intérieur d\u2019un même pays qu\u2019au niveau international \u2014 qui sont dues au renchérissement de l\u2019énergie, au réalignement important des parités consécutif à l\u2019abandon du système des parités fixes de Bret- ton Woods, et aux déplacements constants de l'avantage relatif, notamment entre les pays industriels et les pays en voie de développement\u201d Qu'on ne s\u2019étonne donc pas de constater que les pressions en vue de restreindre les importations et d'appliquer d\u2019autres formes de protection plus intense se sont accrues, que le milieu des affaires s\u2019est, dans l\u2019ensemble, montré prudent, du moins pour ce qui est de l\u2019opportunité de pousser plus avant la libération du commerce, et que certains économistes ont voulu faire valoir la vulnérabilité des économies nationales devant les forces extérieures lorsque \u201c\u201cl\u2019interdépendance\u2019\u201d\u2019 va trop loin.Et il est vrai que les gouvernements ont dû réagir, dans de nombreux secteurs particulièrement difficiles, devant les problèmes auxquels leurs producteurs avaient à faire face du fait d\u2019importations qui, au chapitre de la concurrence, leur portaient préjudice.Quels que puissent être les bénéfices à plus long terme de l\u2019évolution des avantages relatifs tirés du commerce, on ne saurait s'attendre à ce qu\u2019un pays, quel qu\u2019il soit, ajuste son économie à des taux qui imposeraient un fardeau intolérable sur le tissu économique et social national.Dans de telles circonstances, les gouvernements manqueraient à leur devoir s\u2019ils omettaient de prendre des mesures contre la concurrence déloyale et préjudiciable résultant de pratiques de dumping ou de subvention employées par les autres, ou lorsque, dans le cours habituel des échanges commerciaux, des éléments perturbateurs causent, ou menacent de causer, un préjudice grave.Il va sans dire que des mesures de sauvegarde de ce genre sont permises en vertu des règlements actuels du GATT.Traduisant la conjoncture économique plus difficile qu\u2019on a connue récemment, la terminologie commerciale en est sortie bien transformée.En effet, \u2018libre échange\u2019 n\u2019est plus utilisé à la légère pour désigner la libération du commerce.S\u2019il doit y avoir libération, \u2018\u2018échange plus libre\u2019\u2019, \u2018\u2018échange plus équitable\u2019 et \u2018\u2018mesures de sauvegarde appropriées\u2019\u2019 sont à la mode.Et, si, au cours d\u2019une négociation, vous acquérez un meilleur accès aux marchés étrangers grâce à un abaissement tarifaire, il conviendra de vous assurer que votre partenaire ne maintiendra pas d'obstacles non tarifaires, ou qu\u2019il n\u2019en inventera pas d\u2019autres, pour retirer d\u2019une main ce qu\u2019il vous a promis de l\u2019autre.Et surtout n\u2019allez pas souscrire à des règlements internationaux auxquels votre pays sera censé se conformer, mais que les autres pourraient chercher à enfreindre impunément.Quoi que vous pensiez de ces préoccupations, et de la terminologie plus défensive qui en a résulté, vous conviendrez que les problèmes économiques sous- jacents, ainsi que les réactions du monde des affaires et des gouvernements à leur égard, tissent une toile de fond qui n\u2019est guère encourageante pour les négociations commerciales internationales les plus importantes et les plus globales jamais entreprises depuis la seconde guerre mondiale.Et vous aurez tout à fait raison.Vous auriez toutefois tort de conclure que les négociations commerciales multilatérales (NCM) de Genève ne pourront être menées à terme avec succès à cause de telles circonstances, qui ont été si peu propices, et qu\u2019elles ne sauraient avoir une incidence positive du fait des difficultés économiques auquelles le monde a à faire face.Les Affaires, Lundi 22 janvier 1979 IC La transmission des données par GCI.L'art moderne d'expédier les affaires courantes.j Que votre entreprise se spécialise, ou noi, \u2018ans le transport, le Groupe des communications informatiques vous donnera un fier coup de main pour transmettre les donnée : qui vous permettront de répondre efficacement à la ie: .:de de la clientèle.Le réseau de télécommunications auquel est relié l'ordinateur de Glengarry Transport en «st un bon exemple.Le directeur des Services d'ordin: \u2018eur de cette firme de transport dynamique, M.Hugh Up\u2019 'n, s\u2019en explique: \u201cLe Groupe nous donne accès à son réseau de télécommunications, qui nous sert à transmettre toutes les données relatives à la planification des horaires des véhicules, aux travaux d'entretien et au contrôle du stock e.n temps réel\u201d Le réseau de transmission des données conçu parle Groupe des communications informatiques sert en effet à relier les nombreux parcs de camions et centres d'entretien au bureau principal situé à Alexandria, en Ontario.De plus, chacun des centres d'entretien est équipé de terminaux à écran cathodique VUcom 2 et d'imprimantes Datacom 400, qui tiennent à jour l'inventaire des pièces, enregistrent l'évolution des travaux d'entretien et expriment les données comptables de chaque projet.De même, les répartiteurs de chacun des centres d'expédition n'ont qu\u2019à toucher le clavier de leur VUcom 2 pour connaître immédiatement la position des routiers, l\u2019état et la disponibilité des véhicules et de l'équipement.Pour une entreprise de transport, voilà des renseignements dont il faut pouvoir disposer à tout moment.C'est pourquoi la firme Glengarry Transport utilise à cette fin le réseau numérique Dataroute et d'autres installations analogiques fournies par le GCI.\u201cSi nous avons préféré le GCI\", ajoute M.Hugh Upton, \u201cc\u2019est qu'il nous offre un réseau complet de télécommunications et des écrans cathodiques d'un fonctionnement sûr.Sur demande le GCI peut nous fournir immédiatement imprimantes et équipements connexes.Enfin, le GCI assure $e.GATE 0 OTray, \"Oly ALEXANDRIA TORONTY \"EE yas Les Affaires, Lundi 22 janvier 1979 à ses clients un service d'entretien empressé et compétent et met à leur disposition une remarquable équipe de conseillers.\u201d Le Groupe des communications informatiques peut aider votre entreprise à se dépasser pour atteindre de nouveaux sommets de rentabilité, quelle que soit votre spécialité.Donnez-nous un coup de fil.I! suffit d'appeler l'interurbain et de demander le Zénith 33000.Ensemble nous irons plus loin.Le Groupe des communications informatiques Réseau téléphonique transcanadien \u201cLa collaboration soutenue du Groupe des communications informatiques dans la transmission des données nous permet maintenant de maîtriser le volume de données à traiter pour que notre entreprise progresse constamment.\u201d .Hugh Upton directeur des Services d'ordinateur Glengarry Transport LEE er, Une première mondiale Du gaz de l\u2019Arctique dès 1983 Suite de la page 1 ferait qu\u2019aggraver ce phénomène au point de mettre en danger l\u2019équilibre économique de l'industrie pétro-chimique montréalaise.À cela, le pdg de Pétro-Canada a simplement rétorqué que les \u2018\u2018sociétés pétrolières doivent s\u2019ajuster aux nouvelles conditions du marché et que de toute façon les raffineurs ne conduisent pas la politique énergétique du pays.\u201d On sent d\u2019ailleurs que pour M.Hopper les jeux sont faits et que l\u2019Office national de l\u2019énergie a comme le couteau sur la gorge puisque la demande de permis soumise à l'Office en est une \u2018\u2018d\u2019exportation\u2019\u2019 alors que l\u2019on sait très bien que selon l'organisme fédéral qu\u2019il est insensé pour le Canada d'émettre de nouveaux permis d\u2019exportation vers les Etats-Unis.Dans son dernier rapport sur l\u2019état des réserves de gaz naturel, l\u2019Office notait \u2018\u2018qu\u2019on aurait dû donner plus de poids aux quantités pouvant être mises sur le marché, par opposition aux réserves.En tout état de cause, une partie de ce que nous exportons actuellement, en vertu de décisions antérieures, ne constitue pas maintenant un excédent sur les besoins canadiens.En fait nous sommes dans une position où nos contrats d'exportation vers les États-Unis se chiffrent à un trillion de pieds cubes par année et aux termes desquels il nous reste encore à exporter 11 trillions\u2019\u2019.Alors pourquoi Pétro-Canada demande-t-il à l\u2019Office la permission d\u2019exporter deux autres trillions de pieds cubes de gaz naturel vers les marchés américains?La réponse reléve a la fois des contraintes économiques et d\u2019une stratégie de mise en marché pan-canadienne.Les contraintes viennent de la pression qu\u2019exercent les investisseurs.Depuis 1961, on a investi des milliards de dollars dans la recherche pétrolière et l\u2019exploitation des gisements des îles de l\u2019Arctique.Or, le mémoire de Pétro-Canada note que \u2018\u2018l\u2019échelle des activités a sensiblement diminué depuis $ ans à cause de la réalité économique selon laquelle l\u2019investissement de fortes sommes ne peut se justifier à moins que l\u2019on ne puisse prévoir, dans un avenir raisonnablement rapproché des rentrées de liquidités et par conséquent, des bénéfices provenant de tels investissements.\" Donc pour encourager l\u2019exploration, le \u2018\u2018projet-pilote de l\u2019Arctique\u2019\u2019 a pour but de démontrer la \u2018\u2018practicabilité de livrer du gaz naturel provenant des Îles de l\u2019Arctique aux marchés du sud.\u2019 Présentement, le 1,000 pieds cubes de gaz naturel se vend $2 aux portes de Toronto: Pétro- Canada entend commercialiser son gaz naturel à un seuil de $3.80.ce qui lui ferait des entrées de fonds annuelles de l\u2019ordre de $361 millions.Évidemment, nous qui l'aident à aller de l'avant.Sea-Land aide ceux Où diable peut-on s'adresser pour faire faire l'entretien d'un navire à conteneurs de 946 pieds de long?Pour Sea-Land, la solution fut très simple.Lorsque l'immense premier navire à conteneurs SL-7 de Sea-Land eut besoin d'entretien en cale sèche, les gigantesques installations gouvernementales sises a Esquimalt (C-B.) furent le premier choix qui nous vint à l'esprit.Un navire spécial comme le SL-7 a besoin de soins tout à fait spéciaux.Et c'est exactement ce que les experts en entretien de Yarrows Limited à Esquimalt étaient prêts à offrir.D'ailleurs, ils le font depuis cing ans.Sea-Land a dépensé plus de 14 millions de dollars pour l'entretien en cale sèche de ses SL-7 à Esquimalt.Et au cours des douze prochains mois, cinq de ces navires géants de Sea-Land a se rendront a ces installations canadiennes pour des travaux d'entretien périodique.Sea-Land, qui innovait il y a vingt-deux ans l'expédition maritime par conteneurs, se rend et a desinstallations partout autour du globe.Au Canada, Sea-Land exploite depuis dix ans, avec beaucoup de dynamisme, des bureaux et des terminaux à Montréal, Vancouver et Toronto (Ontario).Sea-Land et le Canada\u2026 partenaires à l'échelle du commerce mondial INTERNATIONAL SEA-LAND SHIPPING SERVICE LTD.401-1401 West 8th Avenue, Vancouver, (C-B) V6H 1C9 parlons en terme de dollars de 1978 selon le mémoire de Pétro- Canada mais qu\u2019en sera-t-il lorsque les premières livraisons de gaz naturel atteindront le consommateur en 1983?Il y a gros, à parier que le seuil de prix, compte tenu de la voracité des membres de l\u2019OPEP, aura atteint $5 le 1,000 pieds cubes ! Deuxième point.La stratégie de mise en marché préconisée par Pétro-Canada table sur le fait que les consommateurs américains subventionneront leurs voisins canadiens par le mécanisme des vases communicants.Les 190 milliards de pieds cubes de gaz naturel de l\u2019Arctique acheminés sur les marchés de l\u2019Est du Canada constitueront une \u2018réserve exportable pour les producteurs albertains qui sont nos présents fournisseurs\u2019\u2019.Ainsi, et c\u2019est le rêve du ministre Gillespie, notre réseau gazier sera pan- canadien et affichera un prix relativement uniforme sur l\u2019ensemble des circuits d\u2019alimentation.Au plan environnemental, les îles Melville renferment un écosystème relativement pauvre en dépit du fait que 3,400 Inuit vivent dans cette région.En septembre dernier, le ministère des Affaires indiennes avait imposé un moratoire de 18 mois sur toutes exploitations d\u2019hydrocarbures dans le détroit de Davis et commandé aux scientifiques une série d\u2019études sur la faune marine de la région et des effets perturbateuts de la recherche pétrolière sur l\u2019écosystème.Selon le Dr Maurice Ruel, de la direction générale de l\u2019environnement du Nord aux Affaires indiennes, le gouvernement fédéral a mis en place un \u2018\u2018processus d'évaluation et d\u2019examen en matière d'environnement\u2019.Quant à M.Hopper, il a reconnu devant la presse que le projet de Pétro-Canada ne passerait pas comme une lettre à la poste auprès des communautés autochtones et qu\u2019il s\u2019attend à une forte opposition de la part de certains groupes.Au plan économique, le projet de Pétro-Canada fournira un apport intéressant pour les secteurs de l\u2019acier et du traitement des hydrocarbures ($1 milliard pour la construction du gazoduc, des usines de liquéfaction et de regazéification, des installations portuaires, etc) en plus bien sûr d\u2019injecter $500 millions dans la construction de deux méthaniers dont les superstructures devront cependant être commandées à l\u2019étranger étant donné les dimensions des navires.Ce projet-pilote, étroitement lié avec le prolongement d\u2019un gazoduc en aval de Montréal, permettra de désenclaver le Grand nord canadien et d\u2019accélérer l\u2019exploitation des richesses minérales des îles de l'Arctique.En ajoutant 13 trillions de pieds cubes de gaz naturel aux 61,4 déja comptabilisés par l\u2019Office national de l'énergie, le \u2018\u2018Projet-pilote de l\u2019Arctique\u2019\u2019 veut avant tout sortir ces régions nébuleuses de notre indifférence sudiste et concrétiser en terme de cents et de dollars le défi que pose la mise en valeur de la nouvelle frontière de la nordicité canadienne.tee celte vu no Michel Guénard Les Affaires, Lundi 22 janvier 1979 LE CANADA Les Canadiens se préoccupent davantage des questions économiques A travers les discussions qui ont lieu d\u2019un bout à l'autre du pays, les Canadiens mettent davantage l\u2019accent sur \u2018\u2018la façon dont le pays fonctionne\u2019\u2019, n\u2019affichant que peu d\u2019intérêt pour les \u2018\u2018raisons pour lesquelles il fonctionne\u2019\u2019.En effet, les Canadiens ne réfléchissent pas beaucoup a la question de l\u2019unité nationale et leurs principales préoccupations relèvent plutôt de questions économiques telles les disparités ou les oppositions régionales en matière de ressources et d\u2019environnement.C\u2019est ce qui ressort d\u2019une étude sur les valeurs canadiennes que vient de publier le Conseil pour l\u2019unité canadienne.Ce rapport est le résultat de quelque 500 entrevues menées auprès d\u2019autant de chefs de file à l\u2019échelle du pays et d\u2019une analyse approfondie de données statistiques et historiques pertinentes.Regroupant les répondants sous quatre grandes régions canadiennes, le rapport souligne tout d\u2019abord que les sentiments dans l\u2019ouest canadien proviennent souvent de la prospérité nouvelle qui augmente la fierté et le désir de s\u2019industrialiser et de créer les mêmes conditions de niveau de vie et de climat d\u2019affaires que dans les provinces centrales (Ontario- Québec).Par la suite, ce sont les difficultés fédérales-provinciales et les sentiments anti-Ontario qui ont dominé les discussions des répondants.En ce sens, l\u2019ouest \u2014 qui sous- entend dans le rapport les provinces des Prairies et la Colombie- Britannique \u2014 peut être considéré comme un champion des droits provinciaux: \u2018\u2018jaloux de ses ressources et de son environnement, culturellement fort, etc, et quelque peu méfiant à l\u2019égard du reste du pays.\u201d Pour leur part, les répondants de l\u2019Atlantique ont également fait part de préoccupations à caractère économique, à savoir un taux de chômage élevé, une infrastructure industrielle désuète, la domination économique de l\u2019Ontario, etc.Le rapport souligne que même si les revenus y ont augmenté plus rapidement depuis quelque temps, leur dépendance des régimes sociaux et des subventions s\u2019exprime par un mécontentement évident envers la confédération.Toutefois, paradoxalement, \u2018\u2018la crainte de l\u2019isolement si le Québec accède à la souveraineté de même que le besoin d\u2019aide fédérale rendent dans l\u2019ensemble les gens des provinces de l\u2019Atlantique favorables à un gouvernement central fort.\u201d L'Ontario Quant à elle, l\u2019Ontario semble penser que ses intérêts et ses valeurs sont en fait ceux du Canada et non ceux d\u2019une région affirme le rapport.Cependant, on trouve plus loin dans le rapport une mention des préoccupations de l'Ontario quant à son avenir économique.En ce sens, prédominent les taxes élevées, l\u2019intervention croissante du gouvernement dans l\u2019économie, les relations de travail et l\u2019inflation.Le Québec Même au Québec, précise le rapport, les discussions ont porté en bonne partie sur des questions économiques: l\u2019emploi, le partage des pouvoirs économiques et politiques, l'inflation, etc.Par après, reçoivent plus d'attention les questions culturelles et les relations fédérales-provinciales.En plus de ces grands thèmes, on retrouve de nombreuses autres questions que les Québécois francophones ont ramenées fréquemment.Parmi celles-ci le rapport indique comme saillans l\u2019accès accru des francophones à la direction supérieure des entreprises et une publicité conçue spécialement pour le marché québécois.Préoccupations communes Ces préoccupations de prospérité économique, indique le rapport, semblent être dans l\u2019ensemble associées à une évolution générale de l\u2019attitude des Canadiens face à l\u2019avenir.\u201cLes Canadiens, poursuit le rapport, plutôt que d'essayer de trouver de nouvelles affectations pour leur part d\u2019une assiette économique en pleine croissance, semblent anticiper un climat d\u2019instabilité et d\u2019incertitude économique.Ce qui a pour conséquence qu\u2019ils désirent s\u2019approprier une plus grosse partie d\u2019un tout qui a cessé de croître et ce, sans égard pour celui dont la part sera réduite proportionnellement.\u201d Il en résulte, lit-on plus loin, \u201cune confusion et un mécontentement dans les relations régionales et provinciales et dans la maniére de se percevoir mutuellement.Ceci porte les auteurs du rapport a croire que si le climat actuel d\u2019incertitude économique se prolongeait ou s\u2019aggravait, un tel climat pourrait étre assorti d\u2019une \u2018intensification des sentiments antagonistes sous-jacents de l\u2019attitude provincialiste ou régionaliste.Les recherchistes du Conseil ont également trouvé que les Canadiens à travers le pays se soucient de la productivité en fonction de l\u2019éthique du travail, des stimulants, de la motivation et de l\u2019intégrité.Selon eux, la conf orma- tion exprimée de la responsabilité fiscale, de la nécessité d\u2019investir et de capitaliser et de la nécessité de bonnes relations ouvrières indique chez les Canadiens un désir\u2019 manifeste d\u2019ordre et de stabilité.Il existe en plus, ajoutent les auteurs un sentiment général d\u2019aliénation envers les grandes organisations sociales, les grandes compagnies privées, les gouvernements tentaculaires, les syndicats puissants.On conteste aussi fortement les impôts trop élevés et la réglementation gouvernementale, les excès de l\u2019Etat-Providence ainsi qu\u2019une certaine forme de gouvernement décrit parfois comme arrogant ou insensible aux réels besoins du citoyen.Deux peuples fondateurs À la lumière des entrevues effectuées dans tout le pays, rapporte le document du Conseil il a semblé que le concept des \u2018\u2018deux peuples fondateurs\u2019 fait lentement son chemin.Cependant, note-t-on, dans les Prairies où les deux peuples fondateurs sont en minorité, la majorité des personnes interrogées rejette cette notion.Également, la majorité de toutes les personnes interrogées a rejeté toute notion de statut particulier pour le Québec ou pour toute autre province.Le rapport met aussi en garde le lecteur à savoir que l'acceptation graduelle du concept des deux peuples fondateurs ne doit pas être interprétée comme une acceptation graduelle du bilinguisme.La loi des langues officielles, ajoute le rapport, est dans le meilleur des cas complètement incomprise: au pire, elle est \u2018\u2018abhorrée\u2019\u2019.Le soi-disant \u2018\u2018coût du bilinguisme\u2019\u2019 dans le commerce et l'industrie, fait remarquer le texte, reste à clarifier.L\u2019exemple donné est celui des boîtes de céréales dont on dit que chacune n\u2019est pas traduite à la pièce.On ne traduit qu\u2019une seule fois et le coût de cette traduction s'amortit sur des millions de boîtes, note le rapport.On lit plus loin \u2018\u2018qu\u2019il serait bon de chiffrer de façon plus spécifique le coût \u2018\u2018énorme\u2019\u2019 en termes d'occasions perdues de l\u2019unilinguisme francophone au Québec\u2018.Dans les relations francophones-anglophones, le rapport constate que les Canadiens aiment de moins en moins être des \u2018\u201cCanadiens avec trait d\u2019union\u2019\u2019.La majorité des Cana- diens-anglais, lit-on, se définissent comme \u2018\u2018des Canadiens tout simplement\u201d.La réciproque, poursuit le document, est vraie au Canada français alors qu\u2019une majorité des Canadiens qui ne parlent ni l\u2019anglais ni le français chez eux rejette tout trait d\u2019union et toute étiquette à caractère ethnique.; Aucun symbole national commun n\u2019est ressorti de l\u2019enquête.Dans les sondages et entrevues, indique le rapport, le drapeau et la feuille d\u2019érable ont été le plus souvent cités comme les meilleurs emblèmes du Camada.La monarchie suscite encore beaucoup de respect à travers le Canada poursuit le document.Au Québec cependant, la reine est respectée comme personne et comme chef d\u2019Etat étranger plutôt qu\u2019à titre de chef de l\u2019Etat canadien.Malgré cela, ajoute le rapport, les Québécois ne voient pas en la reine un facteur de désaccord dans les affaires canadiennes actuelles.Conclusion Le rapport conclut qu\u2019il est inutile et même nuisible d'évoquer les intérêts économiques du Québec et de s\u2019échanger dans les deux sens des documents sur les profits et pertes de la confédération ou de l\u2019indépendance.Si le Québec choisit de demeurer dans la confédération, il le fera parce qu\u2019il le veut bien et non par crainte, On doit laisser de côté les arguments fondés sur les avantages de la fédération car le bilan a pris l\u2019habitude de changer à chaque année.\u201cLes nations, souligne enfin le rapport, se font avec du sang et de l\u2019affection et non de l\u2019argent et des contrats.L'histoire, note-t-il, enseigne que le Canada va poursuivre son évolution, quelles que soient les formules élaborées à Ottawa, Toronto, Vancouver, Montréal, Québec ou n\u2019importe où ailleurs au pays.\u201d Nomination à , la Banque Royale A W.Earle McLaughlin Rowland C.Frazee La Banque Royale du Canada annonce que M.W.Earle McLaughlin a renoncé au poste de chef de la direction de la Banque.Il continuera, cependant, d\u2019occuper le poste de président du conseil.M.Rowland C.Frazee, président de la Banque, a été nommé chef de la direction à compter du 11 janvier.MONSIEUR VOUS AVIEZ RAISON .PARIS VIENT DAPPELER.LAFF RoE My! Si TÉLÉGLOBE POUVAIT AUSSI OFFR/Æ DES COURS DE EOLF ! Qo => Depuis que M.Tremblay utilise une ligne privée avec Paris (téléphone, facsimilé, transmission de données, 24 heures sur 24), son style de vie s'est amélioré, mais son handicap reste toujours le même.Téléglobe Canada met le monde à votre portée.Teleglobe Canada , à \u2014 Les Affaires, Lundi 22 janvier 1979 pr fp Raieciior Le montant moyen d'épargne personnelle est en progression L'épargne est une vertu que les regard de 23,3 millions de données mettent en lumière l'im- seignements sur un vaste éventail niveau qu'il était en 1969.Canadiens continuent de comptes et de $43,23 milliards portance de l'individu comme d'activités bancaires.\u2014 Les Canadiens ne le cèdent pratiquer avec plus de ferveur que une année plus tôt.source de fonds pour l\u2019économie, Par exemple: qu\u2019aux Américains pour le jamais.Le montant moyen par compte et prouvent que le public en \u2014 Le bénéfice après-impôts des nombre de chèques émis, la L'Association des banquiers était de $1,972, en regard de général considère les banques à banques, en 1977, fut inférieur à moyenne étant de 60 par individu canadiens (A.B.C.) rapporte, en $1,854 une année plus tôt et de charte comme les principales ins- 50 cents par $100 de l\u2019actif utilisé.par année.effet, qu\u2019à la mi-1978 il y avait, $869 en 1968.Prés de 67 pour titutions d'épargne du pays.\u2014 Bien que le crédit à la \u2014 Les banques possèdent actu- dans les banques à charte, pas cent des comptes étaient infé- Les chiffres donnés plus haut consommation soit à la hausse, ellement quelque 7,400 succur- moins de 24 millions de comptes rieurs à $1,000 et plus de 37 pour sont contenus dans la brochure son volume en tant que pour- sales, soit une succursale par d'épargne personnelle renfermant cent étaient inférieurs à $100.Activités récemment publiée par centage du revenu personnel 3,200 habitants du pays.quelque $47,34 milliards, en L\u2019A.B.C.affirme que ces l'A.B.C.et qui donne des ren- disponible est à peu près au même \u2014 La principale dépense d'exploitation des banques est le versement de l'intérêt sur les dépôts et les débentures; elle a atteint $6,9 milliards en 1977.\u2014 Les banques canadiennes ne cessent d\u2019étendre le champ de leurs activités internationales et le tiers environ de leur actif est en Voir page 23: Le montant.Offre anticipée d\u2019actions ordinaires Bell Canada Actions ordinaires d\u2019une valeur au pair de $25 chacune Des exemplaires du prospectus préliminaire peuvent être obtenus dans chaque province du Canada en remplissant et postant le coupon ci-inclus ou en vous adressant aux courtiers mentionnés ci-dessous ou à d'autres courtiers pouvant légalement distribuer le prospectus préliminaire dans une telle province.Wood Gundy Limitée A.E.Ames & Cie Limitée Dominion Securities Limitée Greenshields Incorporée Richardson Securities of Canada McLeod Young Weir Limitée Pitfield Mackay Ross Limitée Burns Fry Limitée Bell, Gouinlock & Compagnie, Limitée Pemberton Securities Limited Geoffrion, Robert & Gélinas Ltée Odlum Brown & T.B.Read Ltd.R.A.Daly & Compagnie Limitée Brault, Guy, O\u2019Brien Inc.MacDougall, MacDougall & MacTier Ltd.Casgrain & Compagnie Limitée Scotia Bond Company Limited Brawley Cathers Limitée possessions.tionnés ci-dessus.Lévesque, Beaubien Inc.Nesbitt Thomson Valeurs Limitée Midland Doherty Limitée F.H.Deacon, Hodgson Inc.Mead & Cie Limitée Houston Willoughby Limited Tassé & Associés, Limitée A.E.Osler, Wills, Bickle Limitée Davidson Associés Limitée Moss, Lawson & Co.Limited Cassels Blaikie & Co.Limited John Graham & Company Limited Goulding, Rose & Turner Limited Walwyn Stod Merrill Lynch, Royal Securities Limitée gell Cochran Murray Limited Molson, Rousseau & Cie Limitée Equitable Securities Limitée René T.Leclerc Incorporée Andras, Bartlett Cayley Ltd.Burgess Graham Securities Limited Kernaghan & Co.Limited Gardiner, Watson Limited Gordon Securities Limited Grenier, Ruel & Cie Inc.Maison Placements Canada Inc.Un prospectus préliminaire concernant ces valeurs a été enregistré ou déposé auprès des commissions de valeurs mobilières ou autres organismes similaires dans toutes les provinces du Canada mais il n'est pas encore sous forme définitive aux fins d'une distribution au public, Cette annonce ne doit pas être interprétée comme une offre publique dans quelque province du Canada des titres mentionnés ci- dessus.Cette offre sera faite par voie de prospectus seulement dans les provinces où une commission de valeurs mobilières, ou autre organisme similaire, aura accepté le dépôt dudit prospectus.Les actions ordinaires ne seront pas offertes aux résidants des Etats-Unis d'Amérique, ses territoires ou Veuillez vous adresser à votre courtier ou découpez et postez ce coupon à l\u2019un des courtiers men- Veuillez s'il vous plait m'envover un exemplaire du prospectus préliminaire de Bell Canada.Nom: Adresse: Ville Province: American Express.sm Ne partez pas sans elle: Arencar Express Company est 1a propretsre ci, late Marque METQUES Je COMMECE Qu SON UE Seer par American Express Canaca 1: 2 titre à usager inscrit \\ ÿ Des mets seca dignes de nos grand-meres, un décor riche en souvenirs d'antan, des vins qui ont bien vieilli \u2026 voilà de quoi tomber amoureux de «Les Filles du Roy».out | = Au restaurant «Les Filles du Roy» on se régale le midi comme le soir et c'est toujours le temps de présenter la carte American Express.«Les Filles du Roy», 415, rue Bonsecours, Vieux Montréal.Réservations: 849-3535 CAcsercan Faprags 4673 Les Affaires, Lundi 22 janvier 1979 CP Rail i inaugure un vaste programme de containerisation intérieure La Compagnie CP Rail \u2014 ayant entrepris la première phase d\u2019un nouveau programme de containerisation intérieure \u2014 vient de lancer toute une panoplie de commandes dont la valeur globale atteint, pour l\u2019acquisition de conteneurs et de matériel de manutention des conteneurs de conception spéciale devant être livrée au cours de cette année, $11 millions.Ces nouveaux conteneurs \u2014 à la différence des conteneurs standard utilisés généralement en haute mer et dont la longueur oscille entre 20 et 40 pieds \u2014 mesureront 44 pieds 3 pouces et seront affectés au transport des marchandises à l\u2019intérieur du Canada.Ces nouvelles caisses, ayant été conçues de manière à pouvoir fournir la même contenance que les remorques routieres, permettront aux chemins de fer \u2018\u2018d\u2019offrir Activité record des bourses canadiennes En 1978, l\u2019activité boursière sur les cinq bourses canadiennes a surpassé tous les records antérieurs en fonction de la valeur négociée, atteignant $12,8 milliards.Ceci se traduit par une hausse de 62,4 p.cent par rapport aux $7,9 milliards de l\u2019année dernière.Le volume des négociations des actions des émissions cotées a été le plus élevé depuis 1972, soit | 751,3 millions d\u2019actions par rapport à 1 360,0 millions d\u2019actions négociées en 1977.La valeur de $10,4 milliards des négociations à la Bourse de Toronto représente un nouveau record, dépassant de 71,4 p.cent la valeur des négociations de 1977.Ce chiffre représente 81,0 p.cent de la valeur globale des négociations sur (outes les bourses canadiennes.Le record annual antérieur de $6,7 milliards avait été établi en 1973.Le volume des actions négociées sur la Bourse de Toronto a atteint 984,9 millions d\u2019actions, le plus élevé depuis 1964, représentant une hausse de 44,9 p.cent par rapport aux 679,8 millions d'actions l\u2019année dernière, et 56,2 p.cent du volume global des actions négociées sur les cinq bourses canadiennes.Les actions négociées sur la Bourse de Montréal représentent 13,3 p.cent de la valeur globale négociée et 7,3 p.cent du volume global des actions négociées sur les bourses canadiennes.Les négociations sur la Bourse de Vancouver comptent pour 4,8 p.cent de la valeur globale et 34,0 p.cent du volume global des actions.La Bourse de l'Alberta a contribué 0,8 p.cent de la valeur globale et 2,3 p.cent du volume global des actions tandis que Winnipeg a compté pour 0.1 p.cent de la valeur globale et du volume global des actions négociées sur les cing bourses.La valeur et le volume des actions négociées aux cing bourses canadiennes se sont accrus sensiblement en 1978 par rapport à 1977.La moyenne quotidienne de la valeur et du volume des actions négociées sur la Bourse de Toronto à atteint respectivement $41.3 millions par rapport a $23.9 millions et 3,9 millions par rapport à 2,7 millions d'actions négociées en 1977.Les Affaires, Lundi 22 janvier 1979 aux expéditeurs du pays un service de livraison porte à porte plus efficace que I'actuel ferroutage\u2019\u2019.C\u2019est a partir de ces considérations que CP Rail a passé des commandes pour 325 conteneurs à panneaux d\u2019aluminium et à châssis d\u2019acier, d\u2019une longueur de 44 pieds 3 pouces.Ces commandes, soit dit au passage, ont été confiées à une importante compagnie de Toronto, la Stead- man Containers Limited.On indique que 50 conteneurs de fibre de verre et de contre-plaqué renforcé de 44 pieds 3 pouces de longueur, et 125 châssis routiers \u2014 dont 75 peuvent recevoir des conteneurs de 44 pieds 3 pouces et 50, appelés \u2018\u2018trombones\u2019\u2019 \u2014 peuvent recevoir des conteneurs de 44 pieds 3 pouces et des conteneurs standard de 40 pieds.Cette catégorie proviendra de la Manac Inc., de Saint-Georges de Beauce.De plus, 100 wagons plats à attelage coussiné de 89 pieds de longueur pouvant accueillir chacun deux conteneurs de 44 pieds 3 pouces, ont été commandés à La Marine Industrie Limitée, de Sorel.Enfin, trois élévateurs dont deux provenant de la Taylor Machine Inc., de Louiseville, Mississippi, et le troisième de la Raygo- Wagner Ltd., de Portland, Oregon ont également été commandés.Le transport des marchandises par conteneurs, pense-t-on, est plus doux que par remorques, en raison \u2018\u2018de la présence d\u2019attelages de wagons coussinés et d\u2019un centre de gravité plus bas\u2019.Le fait que les conteneurs soient posés à plat sur les wagons \u2014 et soient donc peu élevés par rapport aux remorques \u2014 diminue également la résistance au vent et économise le carburant lors du transport des marchandises par rail.Au départ, note le communiqué diffusé par CP Rail, \u2018\u2018ce matériel sera affecté aux seules routes de Montréal et Toronto a Vancouver, Calgary et Edmonton, a aller, et, au retour, essentiellement de Vancouver a Montréal et Toronto\u2019\u2019.D\u2019autres services de conteneurs seront établis pour d\u2019autres liaisons canadiennes lors de la livraison d\u2019équipements supplémentaires.Lors d\u2019un transport type par conteneur au pays, poursuit CP Rail, \u2018\u2018le containeur est placé sur son châssis routier au point de départ, acheminé par route à la tête de ligne la plus rapprochée, retiré du châssis à l\u2019aide d\u2019un élévateur, puis chargé sur un wagon plat.Le container est ensuite acheminé par rail au terminal le plus près du point de destination, déchargé du wagon par un élévateur et placé sur un châsis routier jusqu\u2019à destination\u201d.CP Rail a établi \u2014 au cours des Voir page 23: CP Rail.9 PY vos PE ON réant'des emplois.J dl encore vy AY qu ROGR Ju ES mulez ainsi vos affaires.SOE du Canada, le FI MME DE CREDIT D'IMPOT he.MPLOI, accorde des crédits lay el RC entreprise participante \u2018rée des emplois supplémentaires \u2018découlant d tg des dispositions LX programme.A + peut-être fe et A Immigration Canada CL PT ae \u201d la rer PL LE a Ph portée de ) 9 à 12 mois; ainsi vos crédits d\u2019impôt ; QUE CE URI 2) la rocédure de ab sll, au le! até simplifiée; ! \u2018 uvelle Cyr: fr TT er RE PRET ET vous u 3 téléphonez à frais virés: (544) EEA , ET and - Immigration Canada 4 Bud Cullen, Ministre _ Bud Cullen, JRE » 9 TAR.A CE JC NNM LA ANA 2 AUS La conjoncture économique en Grande-Bretagne Importance de la modération en matière de salaires par Frank Broadway Les événements des deux premières semaines de novembre, marquées par la hausse brutale du taux de l'escompte, l\u2019impuissance du gouvernement à obtenir l\u2019accord du TUC sur une déclaration commune de politique anti-inflationniste, et l'annonce par le ministère des Finances d'un ralentissement probable de la croissance économique l'année prochaine, ne doivent pas être interprétés comme signalant le début d\u2019une crise économique pour la Grande- Bretagne.Mais ils montrent à quel point il est difficile de créer les conditions d\u2019une croissance soutenue et non inflationniste dans un monde qui ne s\u2019est pas encore relevé de la longue récession dans laquelle il a été plongé.Ces problèmes complexes, la Grande-Bretagne est assez forte pour y faire face.Le taux de l\u2019inflation s\u2019est maintenu aux alentours de 8% depuis avril et semble devoir rester à ce niveau pendant au moins une partie de l'année prochaine.La balance des paiements courants est en équilibre, malgré une augmentation des dépenses de consommation qui, dans les circonstances passées, n\u2019aurait pas manqué d\u2019entraîner un déficit.Les réserves de devises sont importantes, et la livre sterling est stable depuis le printemps.Le produit intérieur brut est plus élevé de 3,6% pour le troisième trimestre de 1978 que pendant la période correspondante de l\u2019année dernière, et les investissements des industries de transformation sont supérieurs de 15%, en monnaie constante, à ce qu\u2019ils étaient il y a un an.La stratégie du gouvernement place en tête des objèctifs prioritaires le maintien du taux d'inflation à son niveau actuel de 7,8% (qui est légèrement inférieur au taux moyen de l\u2019ensemble des grands pays industrialisés) ou même son abaissement.Si l\u2019état de la balance des paiements courants parvient à rester favorable, et si la lutte contre l\u2019inflation est victorieuse, la stabilité de la livre sterling sera assurée.-portantes en plaçant Les armes principales de l\u2019arsenal anti-inflation sont la modération volontaire des augmentations salariales et l'application de mesures assez strictes destinées à restreindre l'expansion de la masse monétaire.La politique des salaires Aucune sanction n\u2019est prise à l\u2019encontre des travailleurs ou des syndicats dont les revendications dépassent le niveau prescrit; en revanche, le gouvernement se donne le moyen de pénaliser les employeurs qui concèdent des hausses de salaires trop im- les commandes du secteur public auprès d'autres firmes ou en leur refusant les aides financières prévues dans les programmes de ne | Ta -Té glephone citer ai: bei Cg = aad [3 ama gl f plantaty dorée; OJ eI ob 5 à 10 bant un aol Jat \u201cus : 38 Vl x besq WN MEY & » lee poli FN L'or -garde et MA Ribldh eg : pti ] chi =} \\pogtante lei Brent .aiTont Ladle: To EIA 1 agréa big mension nouvelle Glacial NY a ; 4 Sale TE) soutien des industries.Le gouvernement a essayé de faire accepter par les syndicats l\u2019idée d\u2019une limite de 5% pour les augmentations salariales, mais en septembre le TUC a rejeté la notion de modération volontaire des revendications, lui préférant celle des négociations collectives libres menées dans un esprit de civisme.Le gouvernement a alors tenté de rechercher avec les syndicats une large base d\u2019accord, et il a rédigé, avec le puissant comité économique du TUC, une déclaration commune sur les conventions collectives, les coûts de production et les prix.Mais la semaine dernière le conseil général du même TUC a refusé d\u2019entériner cette déclaration.Ce refus n\u2019aura pas, toutefois, de graves conséquences sur le plan économique, car la déclaration en question ne faisait guère que conseiller la modération aux négociateurs syndicaux.Pendant ce temps, plusieurs groupes de travailleurs ont demandé à leurs firmes ou aux associations professionnelles d\u2019employeurs des augmentations qui dépassent de beaucoup les 5% recommandés.Les employés de chez Ford et les ouvriers des boulangeries industrielles ont appuyé leurs revendications par des grèves, et les militants d'autres branches de l\u2019industrie ont menacé d'en faire autant.Le gouvernement a réaffirmé sa volonté de défendre sa politique de lutte contre l\u2019inflation en déclarant, par la voix du premier ministre M.James Callaghan s\u2019adressant en septembre au Congrès annuel du parti travailliste et, plus tard, par celles du chancelier de l\u2019Echiquier M.Denis Healey et d'autres ministres, que des augmentations salariales excessives obligeraient l\u2019Etat à prendre des mesures monétaires et fiscales qui ralentiraient la croissance et aggraveraient la situation de l\u2019emploi.Hausse du taux de I'escompte On serait conditions, de décision prise par d\u2019Angleterre, le 9 novembre d\u2019accroitre le taux minimal de prét de 2,5 points pour le faire passer à 12,5% comme un avertissement donné aux syndicats.Et il ne fait aucun doute que les ministres se réjouiraient fort si c'était bien ainsi que Pentendaient les négociateurs syndicaux.Mais d\u2019autres raisons ont joué dans l\u2019adoption de cette mesure.Les taux d'intérêt des crédits du commerce augmentaient depuis plusieurs semaines en Grande-Bretagne, I! en était de même aux Etats-Unis où, en outre, lc dollar s\u2019est raffermi grâce aux mesures de sauvetage prises par le président Carter, ce qui a pu inciter les spéculateurs à se tourner vers la livre sterling.Il se peut aussi que le mode de calcul des agrégats monétaires ne rende pas compte exactement de l\u2019influence des pressions qui s'exercent sur l'appareil financier.Les chiffres donnent à penser que les mesures restreignant l\u2019expansion de la masse monétaire du crédit intérieur ont eu des effets très favorables au cours du présent exercice puisque, pendant Voir page 13: Salaires.tenté, dans ces considérer la la Banque .Les Affaires, Lundi 22 janvier 1979 \u201cLa concurrence, la collaboration et le monopole sont tous des éléments essentiels de la structure du système de télécommunications au Canada et aucune restructuration ayant pour effet de troubler l\u2019équilibre entre ces éléments ne serait avantageuse pour le public\u2019\u2019.Telle est la déclaration faite récemment à Ottawa par deux porte-parole autorisés des Télécommunications CNCP.Le point de vue du CNCP sur la structure de l\u2019industrie des télécommunications a été présenté au Comité consultatif sur les implications des télécommunications sur la souveraineté canadienne par MM.F.S.Burbidge et R.A.Band- deen, respectivement présidents de Canadien Pacifique Limitée et du Canadien National.Dans le document qu\u2019il a soumis à l\u2019appréciation du Comité, le CNCP affirm- que la concurrence est la force qui contribue davantage à augmenter la fiabilité et l\u2019efficacité du système, \u2018\u2018sauf en ce qui touche le service téléphonique public exploité en vertu d\u2019un monopole\u2019\u2019.Il est préférable de déterminer la croissance du système en fonction des tendances du marché.Les directives de politique générale et la réglementation doivent être concues, selon le CNCP, de manière à favoriser un tel état de choses.Les entreprises téléphoniques devront devenir des spécialistes du marketing \u2014 Robert Scrivener Les compagnies de téléphone devraient envisager la convergence du traitement des données ct des télécommunications comme une chance de développement et non comme un problème, soutient M.le président du conseil et chef de la direction de Northern Telecom, M.Robert C.Scrivener.Le Président estime en outre, que les entreprises téléphoniques ont tout à gagner aux changements en cours si elles savent s\u2019y préparer, particulièrement dans la commercialisation.\u2018\u201cL\u2019attitude qu\u2019il faut adopter envers le marketing, le financement et les services doit tenir compte des nouvelles technologies et de la demande du public face aux produits nouveaux,\u201d , de déclarer M.Scrivener, alors qu\u2019il prenait la parole devant les délégués du 71è congrès annuel de la Florida Telephone Association.M.Scrivener a également expliqué que les compagnies de téléphone n\u2019auront plus l\u2019exclusivité du domaine des télécommunications auprès de leur clientèle.Cependant, elles conserveront plusieurs avantages concurrentiels importants, comme leur longue association avec leurs clients, leur réputation de service fiable et les prix de revient moindres dont elles bénéficient dans les régions où leur infrastructure est déjà établie.Voir page 15: Spécialistes.Les Affaires, Lundi 22 janvier 1979 _ .TELECOMMUNICATIONS Le CNCP plaide en faveur du maintien de la concurrence dans le domaine des télécommunications La création d\u2019un unique système de télécommunications intégré, dont la propriété reposerait exclusivement entre les mains des compagnies de téléphone, irait \u2014 poursuit le document du CNCP \u2014 à l\u2019encontre de la politique générale et \u2018\u2018provoquerait une situation désastreuse pour les télécommunications au Canada\u201d.D\u2019après le CNCP, \u2018\u2018la concurrence est l\u2019élément qui fait surgir les innovations, augmente l\u2019efficacité, abaisse les prix, améliore la qualité des services et procure d\u2019autres avantages au public\u2019.Tous ces avantages, précise-t-il, se réalisent dans le cas du système de télécommunications au Canada.La concurrence dans la fourniture des installations et des services de télécommunications a tendance à \u2018\u201cétendre le marché et a encourager la fabrication\u2019\u2019.L\u2019encouragement de la concurrence dans le domaine des télécommunications a toujours été l\u2019un des buts de la politique générale au Canada, et il devrait continuer de l\u2019être, a affirmé le CNCP.De plus, soutient-il, la concurrence devrait constituer la règle générale, et le monopole l\u2019exception.Dans le cas du service téléphonique public, on peut justifier le monopole en alléguant surtout la nécessité d\u2019assurer un service universel.En dehors de ce domaine, poursuit le CNCP, \u201c\u2018il ne semble y avoir aucun argument de caractère économique qui milite en faveur d\u2019un monopole dans les télécommunications\u2019\u2019.Le CNCP affirme que la collaboration entre les entreprises de télécommunications concurrentes a procuré et continue de procurer des avantages aux Canadiens.À titre d\u2019exemple, il a souligné que \u2014 à une certaine époque \u2014 les compagnies de téléphone n\u2019offraient qu\u2019un service local, tandis que les compagnies ferroviaires exploitaient des réseaux de transmission par tout le pays et fournissaient aux compagnies de téléphone les liaisons requises pour assurer le service interurbain jusqu\u2019à ce que celles-ci aient mis en place leurs propres installations.On partage encore, à l\u2019occasion, l\u2019utilisation d\u2019installations, et les compagnies téléphoniques assurent généralement pour le CNCP les services locaux de distribution.LE CNCP considère qu\u2019une réglementation de la structure du système de télécommunications au Canada est nécessaire, principalement en raison du fait que les compagnies de téléphone sont exploitées en vertu d\u2019un monopole.La réglementation supplée à l\u2019absence de concurrence.Le CNCP estime que \u2014 sans une réglementation efficace \u2014 \u201c\u201cles compagnies téléphoniques seraient en mesure de faire échec à la concurrence dans la fourniture d\u2019autres services de télécommunications\u2019\u2019.Voir page 16: Le CNCP également du zinc.Le zinc Le zinc est l\u2019un des nombreux produits que fabrique Hudson Bay Mining, une compagnie diversifiée canadienne exploitant les Le zinc est un métal qui se prête à une multiplicité incroyable d\u2019usages.Au cours des années, ses emplois se sont multipliés.La plupart des appareils ménagers importants contiennent des moulages à base de zinc.La tôle d'acier est galvanisée pour empêcher la formation de rouille.La peinture, les téléphones, les piles sèches, l'équipement de plomberie et de voitures contiennent Hudson Bay Mining produit plusieurs types de zinc raffiné\u2014le grade spécial le plus élevé a un pourcentage de pureté égal à 99.99.ressources naturelles.HUDSON BAY MINING AND SMELTING CO., LIMITED P.O.Box 28, Toronto Dominion Centre Toronto, Ontario M5K 1B8 11 L'augmentation substantielle du coût de la main-d'oeuvre Suite de la page 1 Combien d'emplois des petites gens la société québécoise en \u2018son ensemble est-elle prête à sacrifier pour appliquer les normes de travail proposées par le projet de loi no 126?Voilà la question.II.L'Etat: seul maître à bord.l\u2019art.39 du projet de loi sur les normes de travail dit laconiquement: \u2018Le gouvernement fixe par réglement le salaire minimum\u201d.Sans aucune consultation officielle, de quelque forme que ce soit.Par cet article le gagne-pain de dizaines de milliers de petites gens serait soumis au pur arbitraire des éphémères titulaires du pouvoir politique.Nos dirigeants politiques espèrent-ils tirer des avantages personnels de la manipulation des normes de travail, quitte à en faire payer le prix par les petits employeurs et les milliers de personnes qu\u2019ils pourraient réduire au chômage.L'art.39 doit être refait en entier pour établir un mécanisme de consultation par lequel les petites gens qui doivent payer le prix des normes de travail pourront faire entendre leur voix aux docteurs de l\u2019université de Paris qui ont la prétention de décider de ce qui est bon pour eux.Ce problème ne sera pas facile à résoudre.Le Conseil du Patronat ne peut pas avoir la prétention de parler au nom d\u2019environ 85,000 chefs de petites entreprises qui n'appartiennent à aucune association d\u2019affaires.La CSN-FTQ- CEQ ne peut pas parler non plus au nom d'environ 1,000,000 de salariés non organisés.En fait, les syndicats ont une sourde hargne à l'endroit des entreprises non- syndiquées parce qu\u2019elles acquièrent d'année en année un avantage concurrentiel sur les entreprises syndiquées.Coûte que coûte, la voix des premiers intéressés devra être entendue dans les discussions du salaire minimum et des normes de travail.Un nouvel article 2 du projet de loi devra être écrit pour établir que l\u2019intérêt public sera la seule économique suivants: 1.a) le commerce de détail.b) le bâtiment et les travaux publics: française.exigences: Montreal (Québec) H4Z 1G8 Téléphone: 873-6571 a 2.a) les transports et l'entreprosage.b) l'hépergement et la restauration.c) les communications.d) l'industrie du papier: 3.a) le commerce de gros.b) l'industrie des aliments et boissons.Le Service des programmes de francisation de la grande et moyenne entreprise Office de la langue française C.P.316 Tour de la Bourse AUIS PU3LIS LA FRANCISATION DES ENTREPRISES DE 500 EMPLOYÉS ET PLUS DE LA CATEGORIE A: LE CERTIFICAT PROVISOIRE DE FRANCISATION Les entreprises de la catégorie À, telle qu'établie par le Réglement relatif à la langue des entreprises publié dans la Gazette officieile du Québec.partie 2.109e année.n* 36.du 7 septembre 1977 aux pages 4621 à 4625.sont celles ayant eu à leur emploi au 30 juin 1977 au Québec cing cents personnes ou plus et tirant principalement leurs revenus au Québec de l'un des secteurs d'activité Avis par les présentes est donné a toutes ces entreprises qu'elles sont admissibles à l'aide Je l'Office en vue de définir et d'élaborer les programmes de francisation requis.À cette fin.un certificat provisoire de francisation est exigible pour celles-ci depuis le 7 mai 1978.L'Office a délivré.dans les délais requis.ce certificat provisoire à la trés grande majorité des entreprises ainsi visées.Toutefois.celles ne ie détenant pas encore devront s'acquitter des formalités requises dans les plus brefs délais.L'Office désire rappeler à ces entreprises que tout retard indu à cet effet pourrait compromettre sérieusement l'obtention du certificat permanent de francisation a la date d'exigibilité de celui-ci et placer ainsi l'entreprise en état d'infraction face â la loi.tel que prévu aux articles 136.137 et 206 de la Charte de la langue Selon le Règlement relatif à la langue des entreprises, pour obtenir un certificat provisoire de francisation.une entreprise doit satisfaire à deux a) remplir le formulaire «demande de renseignements généraux» obtenu de l'Office sur demande écrite et le lui renvoyer: b) fournir la description de la structure et de la composition de son comité de francisation à l'aide d'un formulaire obtenu de l'Office.Pour tout renseignement supplémentaire.veuillez contacter: Le président.Raymond Gosselin Office de la langue française.Gouvernement du Québec Office de la langue française 12 norme qui gouvernera à la fois a) le gouvernement dans l\u2019application de cette loi et b) la Commission des Normes de Travail dans son fonctionnement quotidien.Ce nouvel art.2 devra inclure des précisions sur la notion d\u2019intérét public.L\u2019art.11 prévoit une délégation de pouvoirs substantiels de la commission sans mesure de contrôle: c\u2019est inacceptable.Pour sauvegarder l\u2019harmonie dans une société libre, chaque force sociale doit être placée en équilibre avec d\u2019autres forces qui lui sont à peu près équivalentes.III.Intervention poussée des fonctionnaires.Le projet de loi no 126 prévoit des pouvoirs d'intervention très élaborés de la Commission des Normes de Travail dans la gestion interne des petites entreprises.Cet organisme succéderait aux lieux et places de la Commission du Salaire minimum.Nombre de petites entreprises familiales refuseraient catégoriquement de se plier à des exigences démesurément tracassières de la fonction publique.L\u2019industrie de la construction ou des milliers de petits entrepreneurs artisanaux continuent d\u2019ignorer l\u2019existence même de l\u2019Office de la Construction nous indique ce qui se passerait à grande échelle à l\u2019endroit de la Commission des Normes de Travail si tout le \u2018\u2018cassant administratif\u2019' n\u2019est pas sabré hors de ce projet de loi.Le paiement du salaire est prévu dans ses moindres détails aux art.41 à 46 du projet de loi.Pour nombre d\u2019occupations comme par exemple la coupe et le halage du bois, la drave, le transport de long cours, etc, le mode de rémunération prévu par le projet de loi est absolument impraticable.Le bill 125 trahit une ignorance absolue des pratiques courantes dans les entreprises artisanales du Québec.Les fonctionnaires qui ont scribouillé ce projet de loi s'imaginent que les petits employeurs québécois ont un \u201ccash flow\u2019 adéquat pour acquitter régulièrement le payroll tous les seize jours, comme dans les grosses fabriques.Tous ceux qui connaissent la moitié de quelque chose aux pratiques de nos artisans forestiers, de nos contracteurs en déneigement, de bon nombre de petits en- pens IE 0 @ duplexes, triplexes, \"JALEVASSEUR INC.Immeubles - Real Estate VENTE © ECHANGE * LOCATION DEVELOPPEMENTS DOMICILIAIRES 381-4449 381-7788 Rivière des Pariries: Terrains pour bungalows, maisons appartements 3 étages, 2,000,000' p.c.18.6ha.Boulevard Perras.Près de 27e ave.et Boulevard Perras.\u201cJean-Louis Bélanger f.r.i.trepreneurs en construction (n\u2019en déplaise à l'O.C.Q.), de nos maraichers, etc, etc, etc, savent que ce n'est pas le cas.Des dizaines de milliers de petits salariés reçoivent les acomptes sur leurs salaires que peuvent leur verser leurs employeurs en saison et ils sont payés en entier lorsque l\u2019entreprise est elle-même payée par ses clients.Le bulletin de paie détaillé prévu à l\u2019art.45 du projet de loi des normes de travail est aussi une belle fantaisie de fonctionnaires qui n\u2019ont jamais mis le pied ni dans les neiges de la Manouane ni dans les terres noires de Châteauguay.Il n\u2019y a pas 20% des petites entreprises du Québec qui tiennent une comptabilité suffisante pour produire le bulletin de paie prévu par le projet de loi no 126.Qu\u2019on me comprenne bien: les discours à faire vibrer les verrières de l\u2019Assemblée nationale ne changeront absolument rien à la situation des petites entreprises.Trop de théorie et pas assez de sens pratique élémentaire: voilà la grande carence de ce projet de loi.Nos faiseurs de lois vont devoir tout bonnement se mettre à la dure école de la réalité.IV.Une augmentation de plus de 10% du coût de la main-d'oeuvre.Le projet de loi sur les normes de travail propose d'augmenter très substantiellement le coût de la main-d'oeuvre pour la petite entreprise.Voici un rappel sommaire des coûts additionnels inclus dans le bill 126: !.À l'art.29, parag.h., ce projet de loi propose de percevoir des employeurs une nouvelle taxe de 1% du total des salaires pour le fonctionnement de la Commission des normes de travail.2.Le projet de loi propose d\u2019astreindre les petits employeurs à des normes très coûteuses de comptabilité d\u2019opération.Il est singulier que le gouvernement du Québec empile des charges nouvelles sur le dos des petits employeurs alors que le gouvernement du Canada vient tout juste de libérer des milliers de petits employeurs du fardeau du papier administratif.3.En cas de licenciement, les employeurs devraient désormais verser deux semaines de salaire aux employés congédiés, après douze mois de service.Paul Gagné 321-4692 Les Affaires, Lundi 22 janvier 1979 peut devenir prohibitive pour beaucoup de petites entreprises 4.Les petits employeurs devraient obligatoirement payer une liste de jours fériés et chômés, tel qu\u2019établis par le conseil des ministres (art.59 et 60).5.Les petits employeurs devraient obligatoirement payer temps ct demi aux salariés qui travaillent plus de 44 heures par semaine.Cette norme n'a pas d\u2019allure dans des activités aussi intensément saisonnières que le débusquage du bois, la cueillette de l\u2019eau d\u2019érable ou le transport de la betterave sucrière.6.L'employé en attente serait réputé au travail et devrait être rémunéré en conséquence (art.56).Autrement dit, des forestiers immobilisés par une tempête devraient être payés par leur employeur jusqu\u2019à ce que le temps s\u2019ouvre et qu\u2019ils puissent continuer le halage.7.Le salarié aurait droit à un jour de congé payé lors du décès d\u2019un proche parent (art.79) 8.L'employé appelé au travail devrait être payé pour une période de trois heures même si l\u2019employeur n\u2019a besoin de lui que pour une heure ou deux.Etc, etc, etc.Chacune de ces nouvelles augmentations du coût de la main d'oeuvre est importante pour les petits employeurs.Chacune de ces augmentations des frais de main- d'oeuvre peut être \u2018\u201cla paille additionnelle qui brise l\u2019épine dorsale du chameau\u2019 comme ils disent à Alger.L\u2019accumulation de toutes ces mesures de sécurité sociale empilées d\u2019un seul coup sur le dos des petites entreprises est absolument prohibitive pour un nombre élevé d\u2019entre elles.J'ai calculé que l\u2019application de ces normes de travail augmenterait de plus de 10% le coût de la main-d'oeuvre pour les petites entreprises.Sur les 118,000 petites entreprises du Québec, plus de 25,000 subiraient un préjudice sérieux du fait de cette escalade du coût de la main- d'oeuvre.Le nombre des emplois ainsi mis en cause peut s\u2019établir entre 50,000 et 150,000.V.Tracasseries abusives des commissaires du travail.Mais il y aurait encore pire.Les salariés seraient autorisés par la Loi des normes de travail à porter plainte devant les Commissaires du Travail pour des griefs réels ou imaginaires.Les stipulations extraordinaires hostiles à l\u2019entreprise prévues - dans le Code du Travail du Québec s\u2019appliqueraient dès lors aux petits employeurs.Plusieurs articles du Code du Travail du Québec, tel qu\u2019amendé en décembre 1977, sont tellement abusifs qu\u2019ils commencent à être rejetés en entier par les tribunaux parce que ultra vires et inconstitutionnels.Voir notamment l\u2019arrët rendu dans l'affaire de Progress Brand Clothes en décembre 1978.Nombre d\u2019employeurs ont discrètement protesté avec leurs pieds contre le Code du Travail du Québec partial pour les syndiqués et injuste à tous égards.lls ont déménagé hors du Québec leurs entreprises ou ils ont refusé d'agrandir ici les entreprises existantes.Les employeurs qui continuent de transiger affaires au Québec portent le fait d\u2019un Code du Travail qui déclare un parti pris pour les employés et une hostilité brute à l'encontre de ceux qui leur pourvoient du travail.Les fonctionnaires auxquels le gouvernement a confié l\u2019application du Code du Travail affichent une partialité ouverte en faveur des salariés et souvent un mépris à Salaires.Suite de la page 10 les six premiers mois, M3 en sterling n'a augmenté que du 7,25% par an, ce qui reste bien en-dessous de la fourchette de 8 à 1294 permise par le gouser- nement.Or, il apparaît que les prêts provenant de sources .privées.c'est-à-dire non bancaires, se sont accrus énormément depuis la pose du \u2018\u2019corset\u2019\u2019 sur les dépôts bancaires en juillet, et c\u2019est dans l'espoir de limiter les demandes de crédit que le gouvernement a relevé brusquement les taux d'intérêt.Mais si ces taux se maintiennent pendant longtemps à leur niveau actuel, les disponibilités des sociétés subiront de nouvelles compressions, alors qu\u2019elles sont déjà éprouvées par les conditions de forte concurrence qui règnent sur le marché, et qui les empêchent de répercuter pleinement sur les prix de vente les accroissements de prix de revient dus entre autres aux hausses de salaires.Dans ces circonstances, et devant la menace de sanctions de la part du gouvernement, les employeurs seront fortement enclins à résister aux demandes excessives d\u2019accroissements de salaires.Il y aura sans doute de rudes combats au cours de l\u2019hiver, mais il est permis de douter que leur issue soit nécessairement source d\u2019une importante inflation.Les prévisions du ministère des Finances Le pays pourrait supporter les conséquences de hausses de Les Affaires, Lundi 22 janvier 1979 salaires qui dépasseraient légèrement les limites recommandées, mais on serait en droit dans ce cas de se montrer plus pessimiste encore que le minitère des Finances ne le fait déjà dans ses prévisions économiques pour les douze mois à venir publiées lc 15 novembre.À supposer, comme le font ces prévisions, que les revenus augmentent de 7% dans le cadre des négociations actuelles et que les impôts soient ajustés en fonction du (taux d'inflation, l'État envisage une croissance économique de 2% par an seulement au lieu des actuels 3.5%.Les investissements des industries de transformation du secteur privé paraissent devoir s'amenuiser en 1979 après le notable essor qu\u2019ils viennent de connaître et, dans le cas où les cours effectifs des changes resteraient les mêmes, le solde de la balance des paiements courants devrait fluctuer entre une situation de strict équilibre et un léger déficit.On prévoit peu de changements dans le taux d\u2019inflation des prix de détail, qui continuera à avoisiner 8 ou 9%.Si les augmentations salariales étaient nettement plus élevées, le gouvernement serait probablement amené a établir des restrictions monétaires et fiscales qui entraîneraient un ralentissement supplémentaire de la croissance et réduiraient encore les investissements.Les ministres s\u2019attacheront certainement, dans les mois qui viennent, à faire accepter ce raisonnement aux négociateurs syndicaux et à l'opinion publique.peine larvé à l'encontre des employeurs.Les décisions des Commissaires du Travail sont rendues en conséquence.Quelques cas très récents illustreront mon propos.Une cuisinière refuse d\u2019assumer la responsabilité pour laquelle elle a été embauchée.La présidente de l\u2019entreprise qui loue ses services d\u2019un pourvoyeur de personnel indique à l'employée qu\u2019elle n'est plus très utile à l\u2019entreprise.Le lendemain de son refus d'occuper sa fonction, elle signe une carte d\u2019adhésion au syndicat.Dans la suite, l\u2019'employée porte plainte alléguant qu'elle a été congédiée pour activité syndicale.Un commissaire du travail a été assez brillant pour faire droit à la plaignante.Cette affaire est en revision.e Un coiffeur quitte volontairement son emploi à plein temps pour continuer ses études en génie civil.Il communique à son employeur son horaire de disponibilité.Une vingtaine d'heures par semaine.L'employeur enjoint à l\u2019employé d\u2019occuper son poste de travail à plein temps.Le coiffeur refuse.Après d'innombrables démarches, l\u2019employeur suspend le coiffeur.Le salarié porte plainte, alléguant suspension pour activité syndicale.Le commissaire a donné raison à l\u2019employé.Cette affaire est présentement devant les tribunaux.* Une stagiaire travaille comme aide sept ou huit heures par semaine.Elle s\u2019avère tellement timide et tellement peu sûre d\u2019elle- même qu\u2019elle n\u2019arrive pas à balayer le plancher convenablement.Malgré tout, elle postule un emploi permanent chez le même employeur.L'entreprise refuse de l\u2019embaucher à plein temps et lui signifie son congé.Dans l\u2019intervalle elle a signé une carte de syndicat et elle s\u2019est inscrite à des études entièrement différentes de l\u2019emploi postulé.Elle porte plainte alléguant qu\u2019elle n\u2019a pas été embauchée à plein temps à cause de son activité syndicale.Le Commissaire du Travail a fait droit à l\u2019employée; il a pris sur lui d'imposer à l'entreprise une employée inacceptable.Cette affaire est présentement devant les tribunaux.Etc, etc, etc.Les employeurs du Québec ont eu à subir des milliers de décisions aussi absurdes et aussi injustes que celles-là depuis quelques années.Et voilà que le gouvernement veut maintenant appliquer ces grotesques parodies de la justice à la loi des Normes de Travail.Les petits entrepreneurs doivent y mettre promptement le hola.Conclusion.Voilé donc très sommairement résumés et commentés quelques aspects importants du projet de loi des normes de travail.L'espace placé à notre disposition ne nous permet pas d'en faire une étude exhaustive.Retenons cependant qu'il s\u2019agit d'un projet de loi d\u2019une énorme conséquence économique et sociale pour le Québec.Souhaitons que tous les intéressés étudieront ce projet de loi dans la perspective de l\u2019intérêt public bien compris.Roger J.Bédard, c.r.i.président, BEDARD & ASSOCIES fers.Lemeded PREMIERS PRIX DUNEDIN 1890.jamaica 189 3 KIMBERLEY 1891 18 % BRISBANE 1897 À PARTOUT DANS LE MONDE FED SAME QUALITY THROU GH T THE A ORT 0 A ML 15 Voici le scotch.Celui qu\u2019on goûte d\u2019abord.Celui qu\u2019on adopte.Johnnie Walker Red Label.Si doux qu\u2019il est bon premier dans le monde entier.0 ee aol wn.\u201ca Ta tn\u201d 13 Loos sy Contributions a des régimes enregistrés d'épargne-retraite Les Canadiens verseront une somme record d'ici mars Les Canadiens verseront la somme record de $2.9 milliards à titre de contributions à des régimes enregistrés d\u2019épargne- retraite pour l\u2019année d\u2019imposition 1978.C\u2019est ce qui ressort d\u2019extrapolations pratiquées par le Trust Royal.Cette évaluation couvre l\u2019année qui se terminera le ler mars 1979 \u2014 date limite en égard au versement des contributions pour l\u2019année d\u2019imposition 1978.Elle renferme les chiffres provenant de toutes les sources: sociétés de fiducies, compagnies d\u2019assurance- vie, banques et autres établissements autorisés à faire souscrire des REER.Expansion phénoménale Selon Monsieur H.L.Maier, directeur de la Planification de retraite au Trust Royal \u2018\u201cL\u2019expansion des REER au Canada a été phénoménale\u2026 Les contributions, trente-sept fois plus importantes qu\u2019elles ne l\u2019étaient il y a treize ans, sont passées de $57 millions en 1964 a plus de $2.1 milliards en 1976\".Cette expansion a été accompagnée par un changement dans la répartition traditionnelle des contributions, a fait relever Monsieur Maier, quoique l\u2019élément masculin dont l\u2019âge se situe à 35 ans et plus, prédomine toujours.En 1970, la participation des femmes aux REER était de 13.4%.En 1976 ce pourcentage atteignait 18.6%.Poursuivant le parallèle entre ces deux années, Monsieur Maier a ajouté que la proportion des femmes âgées de 20 à 29 ans qui sont titulaires de REER a doublé pour atteindre 9% \u2014 chiffre qui dénote l\u2019attrait des REER pour les jeunes travailleurs qui y voient un moyen de payer moins d\u2019impôt.Les non-salariés qui exercent une profession libérale forment la plus grande partie des adhérents aux REER (par habitant) et la participation des ouvriers agricoles en est devenue une d\u2019importance au cours de ces derniéres années: Les contributions qui proviennent du domaine de l\u2019agriculture ont quadruplé entre 1970 et 1975 \u2014 passant de 2% à 8%.Les statistiques dressées par Revenu Canada, Impôt, démontrent aussi que le nombre de nouvelles souscriptions auprès de tous les émetteurs sont passées de 537 731 au ler mars 1976 a 717 571 au ler mars 1978.Part du marché Selon l\u2019Association des Compagnies de fiducie du Canada dont les membres traitent environ 90% des affaires fiduciaires au pays, les compagnies de fiducie ont vu leur part du marché des REER augmenter 4 un taux annuel composé de 45% entre 1968 et 1977: de $222.3 millions qu\u2019il était, l\u2019actif des REER ad- Les contrats de rente à versements invariables : une épargne-impot pour revenus extraordinaires.Demandez une soumission a un conseiller en services financiers et fiduciaires du Trust Général.ministrés par les compagnies de fiducie se montait a $6.3 milliards en 1977.14 L'épargne-impôt d'abord Un contrat de rente à versements invariables du Trust Général vous permet d'étaler sur plusieurs années vos revenus extraordinaires tels les gains de capital imposables, la .récupération d'amortissements et les paiements reçus en vertu d'un régime de pension d'employés ou à titre de reconnaissance des années de service.Ainsi, l'impôt que vous auriez normalement payé est réparti sur plusieurs années d'imposition à un taux généralement moindre.Un rendement supérieur Grâce à son expérience et à la compétence de notre service de placement, notre conseiller en services financiers et fiduciaires vous démontrera que vous pouvez facilement donner un rendement supérieur à votre investissement dans un contrat de rente à versements invariables du Trust Général.DU CANADA TRUST GENERAL Demandez une soumission Plusieurs types de revenus sont admissibles à des contrats de rente.Pour qu'ils soient déductibles de votre revenu imposable, vous devez cependant les acquérir avant l'échéance du ler mars.Communiquez directement avec nous ou parlez-en à votre conseiller fiscal.Sur demande, nous vous ferons parvenir sans frais une soumission écrite.Nous acceptons les frais d'appel.7 Montreal Outremont Trois-Rivières Québec Levis Rivière-du-Loup Rimouski Sept-Hes Chicoutimi Alma Hull Ottawa La productivité.Suite de la page 3 Nouvellement élu président de l\u2019Institut national de productivité \u2014 organisme récemment créé par le gouvernement du Québec \u2014 monsieur Rouleau accepte \u2018\u2018de rêver du jour où l'effort collectif pour l'amélioration de la productivité occupera au Québec une place aussi importante que la question constitutionnelle dans l\u2019esprit des Québécois\u2019\u2019.Il faut être conscient, a-t-il souligné, que ni l\u2019entreprise privée, ni l\u2019entreprise publique, ni l\u2019entreprise coopérative, ni un statut politique ou constitutionnel ne peut donner sous forme de revenu, de niveau et de qualité de vie, ce qui n\u2019est pas produit en termes d\u2019efficacité, de travail et de qualité de production.Notre situation économique commande que chaque agent économique retrouve le sens de \u2018la belle ouvrage\u2019\u2019 et fasse tout en son pouvoir pour rendre nos produits plus concurrentiels sur le marché domestique et sur le marché international.C\u2019est là une condition préalable à tout effort de redressement économique valable et durable.Abordant d\u2019autres aspects de la situation économique de la province, le président du Mouvement des Caisses populaires Desjardins se réjouit de la tenue relativement bonne de l\u2019économie québécoise en 1978, de même que de l\u2019optimisme que le monde des affaires commence à retrouver peu à peu.Cependant, ce qui le préoccupe au premier chef \u2014 au-delà de toute conjoncture passagère favorable \u2014 ce sont les problèmes structurels de l'économie du Québec, telles la persistance d\u2019un taux de chômage très élevé, la modernisation des secteurs mous risquant de faire disparaître des emplois, la diminution des inégalités économiques régionales, parallélement à une économie montréalaise à consolider face à Toronto.D\u2019après M.Rouleau, il n\u2019existe pas de \u2018\u2018solutions simples, magiques et à court terme\u2019\u2019 à ces difficultés économiques majeures.- Celles-ci, au contraire, nous commanderaient des choix assez douloureux et des réévaluations de priorités auxquels nous ne sommes pas habitués au cours des dernières années: entre le développement industriel et l\u2019amplification du développement social, a-t-il souligné à titre d'exemple.La dynamique des relations de travail, dans le secteur public, illustre dans une large mesure, selon lui, les termes des choix à faire, des sacrifices à consentir et des égoïsmes collectifs à combattre, si nous entendons réellement chercher des voies de solution à nos difficultés économiques.CE NUMÉRO DU JOURNAL DES AFFAIRES A ETE TIRE A 36,728 EXEMPLAIRES Lés Affaires, Lundi 22 janvier 1979 R.E.E.R.Police d'assurance-vie détenue par une société de fiducie au niveau d'un régime enregistré d'épargne-retraite Au début de 1978, le Bulletin d\u2019Interprétation no IT-408 publié par Revenu Canada précise qu\u2019une police d\u2019assurance-vie détenue par une société ue fiducie, au niveau d\u2019un régime enregistré d\u2019épargne-retriate, entraîne une imposition en vertu de l\u2019article 207.1 (1) de la Loi de l\u2019impôt sur le revenu.Cet article se lit comme suit: \u201c\u2018Impôt payable par les régimes enregistrés d\u2019épargne-retraite.(1) Lorsque, à la fin d\u2019un mois quelconque après 1972, une fiducie régie par un régime enregistré d\u2019épargne-retraite détient des biens qui ne sont pas un placement admissible (au sens où l'entend le paragraphe 146 (1)), elle doit payer, pour ce mois, en vertu de la présente Partie, un impôt égal à 1% du coût, pour elle, de tous ces biens qu\u2019clle détient à ce moment, autres que (a) les biens dont le coût d\u2019acquisition a été inclus en vertu du paragraphe 146 (1), dans le calcul du revenu, pour une année quelconque, du contribuable qui est le rentier qui bénéficie de ce régime; et (b) les biens acquis par la fiducie avant le 25 août 1972.\u201d Dans le cas d\u2019un contrat acquis par Hervé Matte par la fiducie avant le 25 août 1972, le ministère a confirmé que la portion des primes payées après le 24 août 1972 ne constitue pas un placement admissible et est donc sujette à imposition.Par ailleurs, des représentations ont été faites auprès du gouvernement pour amener celui-ci à modifier la Loi de l\u2019impôt sur le revenu, de facon à éviter une telle imposition.Il reste à attendre pour connaître si ces représentations seront accueillies favorablement.Un certain nombre de sociétés de fiducie ont l\u2019intention de continuer à accepter des polices d\u2019assurance-vie comme placements à l\u2019intérieur des régimes enregistrés d\u2019épargne- retraite, si le gouvernement amende la Loi de l\u2019impôt sur le revenu, tel que précédemment mentionné, alors que d\u2019autres ont décidé de ne plus en accepter, mème si la loi est amendée, vu l\u2019imposition qu\u2019entraîne le décès de l\u2019assuré.En effet, lorsque l\u2019assuré décède, le produit d'assurance retiré du régime enregistré du défunt est sujet à l\u2019impôt sur le revenu.Seul le conjoint du défunt peut transférer ce produit dans Spécialistes.Suite de la page 11 Pour tirer pleinement parti des changements qui se produisent dans l\u2019industrie, de soutenir le Président, les compagnies de téléphone doivent séparer l\u2019exploitation du réseau de leurs activités dans le domaine de l\u2019interconnexion et des installations privées.Elles devront devenir des spécialistes du marketing, capables de choisir et de vendre les produits et les services qui s\u2019y rattachent.\u201cIl y a une limite à la variété des appareils électroniques que vous pouvez entreprendre de desservir, mais les fournisseurs des meilleurs équipements seront très heureux de retenir vos services de maintenance si vous pouvez démontrer la compétence de votre personnel.Vous devez connaître vos coûts de façon détaillée, au lieu d\u2019établir des moyennes comme les compagnies de téléphone font habituellement.\u201d TEXACO CANADA INC.PAIEMENT DE DIVIDENDE \u2018\u201c\u2018La gestion financière d\u2019une entreprise de vente et de service, de poursuivre M.Scrivener, est fort différente de celle d\u2019une compagnie d\u2019exploitation téléphonique.Cette dernière exige d'importants capitaux et donne un rendement à long terme.Dans la première, vous devez faire vos frais, plus un profit, immédiatement ou à court terme.\u201d \u2018\u201cLe financement n\u2019est pas un problème, si les stocks sont bien gérés, mais une mauvaise gestion des stocks peut conduire à la faillite.À mon avis, l\u2019essentiel, dans une entreprise de vente et de service, est de bien connaître ses coûts et de les contrôler rigoureusement en se fixant comme objectif un rendement avant impôt de 40 pour cent sur ses capitaux propres.\u201d son propre régime enregistré d\u2019épargne-retraite ou encore l\u2019utiliser à l\u2019achat d\u2019un contrat de rente à versements invariables.Tout autre bénéficiaire doit toucher le produit après impôt.Avant le printemps 1978, un bénéficiaire autre que le conjoint pouvait au moins acheter un contrat de rente à versements invariables, mais cela n\u2019est plus possible.Dans le cas d\u2019un régime de participation différée aux bénéfices, la situation est différente, tout bénéficiaire ayant la possibilité de transférer le produit d\u2019assurance reçu dans son propre régime enregistré d\u2019épargne-retraite, ou de l\u2019affecter à l\u2019achat d\u2019un contrat de rente à versements invariables, ce qui représente un allégement fiscal important.Nous savons que les polices d'assurance-vie auxquelles nous faisons allusion comme placements admissibles au niveau d\u2019une fiducie régie par un régime enregistré d\u2019épargne-retraite, sont les polices du genre dotation, décrites à l\u2019article 198(6) de la Loi fédérale de l\u2019impôt sur le revenu et à la disposition correspodante de la Loi provinciale sur les impôts.Nous traitions dans le présent article d\u2019une telle police, détenue par une fiducie régie par un régime enregistré d\u2019épargne-retraite; il ne faut pas confondre avec une police enregistrée directement auprès de l\u2019assureur, dans lequel cas ne se pose aucunement le problème d\u2019imposition indiqué au tout début de cet article.Devant l'obligation de payer l\u2019impôt mensuel de 1% prévu à l\u2019article 207.1(1), le contribuable n\u2019a \u2018d'autre choix, à toutes fins pratiques, que de retirer la police d\u2019assurance-vie de la fiducie, sauf s\u2019il s\u2019agit par exemple d\u2019une prime unique payée avant le 25 août 1972, ou encore d\u2019une police acquittée avant cette date.Quoiqu'il n\u2019y ait aucune solution sans inconvénient pour remédier à cette situation, la facon la plus pratique de le faire sera, dans bien des cas, de transférer la police de la société de fiducie au rentier lui-même, ce dernier conservant le contrat enregistré.| PRA 9 4, a régime, une retraite de tout repos Et pourquoi devrait-il en étre autrement?Avec un régime enregistré d'épargne-retraite, non seulement vous pouvez préparer l'avenir, mais en plus vous en retiraz des avantages immédiats.En effet, la loi permet de différer le paiement de l'impôt sur le revenu pour que vous puissiez vous constituer une bonne caisse de retraite.Aux Prévoyants du Canada nous vous offrons divers régimes de retraite qui vous permettent dès maintenant d'envisager l\u2019avenir avec le sourire.L'avenir, c\u2019est aujourd\u2019hui \u2026 GROUPE LesPrévoyants ©) Les Prévey PRE NOR Siège social.BOL.rue Sherbronke est, Montréal HZL IK7 Tel 527-3141 e Renseignez-vous sur la possibilité de Le REER sans frais e Notre régime enregistré d'épargne retraite n'entraine absolument aucuns frais.Premières actions transférer votre présent REER à notre régime.privilégiées, Série À No 3 Le conseil d'administration de Texaco Canada Inc.a déclaré un e Téléphonez, écrivez ou passez à l'une de nos 17 succursales, d'un océan à l'autre, pour dividende trimestriel de $1.50 par obtenir notre brochure de 16 pages.; : action sur les actions cumula- py À RJ - he tives, remboursable et conver- CEE Eu a tibles de $6, actions privilégiées de premier rang, série À en cours de la compagnie.Le dividende devient payable le 20 janvier 1979, aux actionnaires inscrits à la clôture des livres, le 6 janvier 1979.Crédit Foncier FIDUCIE CRÉDIT FONCIER tac 9 Option Epargne à 944% INSTITUTION INSCRITE REGIE DE L ASSURANCE-DEPÔTS DU QUEBEC MEMBRE SOCIETE D' ASSURANCE -DEPÔTS DU CANADA Par ordre du conseil E.J Little secrétaire Don Mills, Ontario Le 15 decembre 1978 Montréal: 612, rue Saint-Jacques (514) 282-1880 Quebec: (418) 681-0277 o Onawa: (613) 232-5307 Les Afiaires, Luni 22 janvier 1879 5 BUREREIGHCGE duu Le gouvernement de la Colombie-Britannique, surtout, et aussi les dirigeants de la Mac- Millan Bloedel ont remporté une importante victoire dans la lutte pour l'acquisition de cette compagnie.Tombant dans le piège que dénonçait cette semaine un document du Conseil pour l'Unité canadienne, leur opposition reposait essentiellement sur la thèse qui veut que l'acquisition de cette compagnie de la Colombie- Britannique par des intérêts \u2018étrangers\u2019 (en autant que CPI peut l'être) nuirait aux intérêts de la province.Le chef du gouvernement de ce coin du pays, M.Bill Bennett, avait même laissé entendre qu\u2019il pourrait retirer le droit de coupé du bois si MacMillan tombait entre les pattes de CPI ou de qui que ce soit.Devant ces faits, Canadien Pacifique Investissement, dont le siège social est à Montréal, a émis un laconique communiqué qui déclare qu'elle se retire de la course et que l\u2019offre prévue ne sera pas postée aux actionnaires.Toutefois, et c\u2019est là que l\u2019histoire se corse, le communiqué de CPI déclare: \u201cnous exprimons l'espoir que la direction et les administrateurs de MacMillan puissent assurer les dividendes et une valeur par action comparables aux bénéfices découlant de l\u2019offre de CP.\u201d Soulignons que CPI offrait 528 l\u2019action et, en option, une action privilégiée avec un dividende de 31.75.Présentement, l\u2019action de MacMillan Bloedel frise les 824 et payait un dividende de 81.25.Atco Limited annonce que sa division internationale à reçu une série de commandes venant de clients au Moyen-Orient et au Venezuela, commandes d\u2019une valeur supérieure à $40 millions (devise canadienne).Les produits commandés seront fabriqués dans les usines de la société Atco à Montréal, à Riverside en Californie et à Waco au Texas.Atco est une société multinationale engagée dans l'approvisionnement des systèmes d'abri industriels à l\u2019échelle mondiale, dans la mise en valeur des terrains et des propriétés et dans l\u2019exploration, la mise en valeur, le forage et l\u2019entretien des puits de pétrole et de gaz.Atco exploite 17 installations manufacturières aux États-Unis, au Canada et en Australie.Brascan Limited déclare avoir recu une offre de la part de la pee CHRONIQUE FINANCIERE Canadien Pacifique renonce à acquérir MacMillan Bloedel société Electrobras, la compagnie d'électricité nationale détenue par le gouvernement du Brésil, en vue d'acheter la participation de Brascan dans la Light-Servicos de Eletricidade S.A., Connue de tous comme la compagnie Light, elle fournit de l'électricité a plus de 20 millions de personnes dans la région de Rio de Janeiro-Sao Paulo au Brésil.Les administrateurs de Brascan ont considéré et accepté l\u2019offre et prévoient conclure bientôt la transaction.Le prix de la vente est de $380 millions E.-U.ou $447 millions en dollars canadiens.Spar Aerospace Limited annonce que son revenu net pour le troisième trimestre de 1978 est indicatif du plus haut taux de profit jamais enregistré pour cette ccheant en 2004.EMISSION DE $800,000,000 D'OBLIGATIONS DU GOUVERNEMENT DU CANADA NON REMBOURSABLES PAR ANTICIPATION DATEES DU 1\u201c FEVRIER 1979 | « ministre des Finances à autorisé la Banque du Canada à recevoir des souscriptions à un emprunt à émettre contre espèces comme suit: Ministère des Finances Canada Obligations 94% à 3 ans échéant le 1° février 1982 Prix d'émission: 98.85% rapportant environ 10.20% à l'échéance Intérets pavables le [août et le M técrer et Obligations 10% à 5 ans 4 mois échéant le 1\u201d juin 1984 Prix d'émission: 99.25% rapportant environ 10.18% à l'échéance Intérêts pavables le I\" qui et le F* décembre l'es mteréts de quatre mors pavables le 1° juin 1979 et Obligations 104% a 25 ans échéant le 1°\" février 2004 Prix d'émission: 99.50% rapportant environ 10.31% à l'échéance Intérêts pavables le 1 aoûtetle | ever les nouvelles obligations seront disponibles en coupures de SE.000.SS.000.S25.000.S100.000 et $1.000.000.l'emission d'obligations 101,44 datées du l'técrier [979 et écheantle LU tévrier 2004 ne dépassera pas S500 millions.La Banque du Canada convient d'acquérir un minimum de 5200 mutiions des nouvelles obhgations.Cetteacquisition sera affectée à n'importe quelle échéance sauf que ce total comprendra un minimum de S75 millions des obligations le produit de l'ottre servra au rachat de S100 millions d'obligations du gouvernement du Canada écheant le 1° tévrier 1979.ainsi qu'aux fins générales du gouvernement du Canada.les nouvelles obligations 95,7 « échéant le 1lévrier [9X2 sont en sus des SI25S millions d'obligations 94,7 echeant le 1 tévrier 1982 et datées du LS décembre 1978.1 es nouvelles obligations seront datées du 1\" tévrier 1979 et porteront intérêt à partir de cette date.Le principal et les intérêts sont payables.lorsqu'exigibles.en monnate légale du Canada: le principal à l'échéance.à toute agence de la Banque du Canada.et les intérêts.sans frais, à toute succursale au Canada d'une banque.Tes titres définitits seront disponibles le ou vers le I\" février 1979 et par la suite sous deux formes: au porteur avec coupons annexés et sous forme entièrement nominative, les intérêts étant pavables par chèque.Les obligations de l'une ou de l'autre forme seront de mêmes coupures et entièrement interchangeables quant aux coupures et où à la forme, sans frais (sous réserve des exigences de transferts statutaires, le cas échéant.les nouvelles obligations sont autorisées conformément à une [oi du Parlement du Canada.le principal et les intérêts sont imputés au Fonds du revenu consohde du Canada.Sous réserve d'attribution, les souscriptions aux nouvelles obligations peuvent se faire par l'intermédiaire de tout courtier en valeurs mobilières autorisé à faire office de distributeur initial ou de toute banque située au Canada.i Canada ~~ Department of Finance JAI 16 période par la société depuis sa constitution.Pour les neuf mois clos le 30 septembre 1978, les revenus ont augmenté de 23 pour cent et sont passés de $50,893,000 pour la même période de l'exercice 1977 à $62,660,000 pour l\u2019exercice 1978.Pour cette même période, le revenu net s\u2019est établi à $1,425,000, soit une augmentation de 33 pour cent par rapport à $1,067,000 pour les neuf mois de 1977.Les bénéfices non dilués par action ordinaire pour les neuf premiers mois de 1978 se sont chiffrés à 66\u20ac, après provision pour les dividendes payés sur les actions privilégiées, contre 676 en 1977 alors qu\u2019il n\u2019existait aucune action privilégiée en circulation.Les bénéfices après dilution de 52\u20ac par action ordinaire pour 1978 sont indicatifs de l\u2019effet potentiel de la dilution des actions privilégiées convertibles.En raison de l'importance des exportations de la société Spar, les résultsts d'exploitation ont été favorablement affectés par la baisse du dollar canadien en 1977 et en 1978.Les marges de profit globales en 1978 se sont révélées similaires à celles de la même Voir page 23: Chronique.Le CNCP Suite de la page 11 Il a également fait remarquer que les satellites de Télésat Canada feraient l\u2019objet d\u2019une plus grande utilisation si d\u2019autres entreprises de télécommunications pouvaient posséder et exploiter des stations terriennes.Les Télécommunications CNCP ont déclaré au Comité qu\u2019elles ont l'intention de \u2018\u201cpersévérer dans leur façon vigoureuse d'envisager le pro- bième de la fourniture des services de télécommunications en transformant les découvertes techniques en innovations pratiques\u2019.Le CNCP entend poursuivre des expériences relatives à l\u2019utilisation des fibres optiques dans les réseaux de transmission.Il fait actuellement l\u2019essai au Québec d\u2019un réseau de cette nature établi le long de l\u2019emprise de la voie ferrée, H se trouve dans une position très avantageuse pour appliquer cette technique, ayant accès à l\u2019'importante emprise de la voie ferrée détenue par ses compagnies mères dans tout le Canada.Le CNCP projette également la création de nouveaux services de communications écrites, en tant que partie intégrante du \u2018\u2018Bureau de l\u2019avenir\u2019\u2019.Dans le cadre de l'extension de ses services Télex actuels, il travaille en étroite coopération avec le ministère des Communications et un fabricant canadien à la planification de certains éléments des nouveaux services.Les Télécommunications CNCP feront, en 1980, des tests en vue d'accroître l\u2019utilisation de la transmission numérique au moyen de satellites de communications.Les expériences projetées seront effectuées en collaboration avec le Centre de recherche en communications, en utilisant le satellite Anik B.Ces expériences \u2014 si elles se révèlent fructueuses \u2014 pourraient permettre au CNCP d\u2019étendre ses services aux régions rurales du pays.Les Affaires, Lundi 22 janvier.1979 Quatre options dont unerépond | sûrement à vos besoins * TOUT NOUVEAU! Les dépots a terme | de retraite: | un taux d'intérêt des plus élevés sur des placements de 1 à 6 anse Le compte spécial de retraite * Le compte de retraite américain e Le fonds hypothécaire ; Hâtez-vous! La date limite d'inscription est le 1\u201d mars 1979.Le personnel de nos R succursales se fera un plaisir de vous renseigner.173 \u2018 Les Affaires, Lundi 22 janvier 1979 1 Les marchés financiers INDUSTRIELLES MAJEURES 1979 19 1979 Divid.val.Vol.haut bas clôt 79 Divid.val.Vol.haut bas clot.diff.haut bas ® clon dit, haut bas Divid.val Vol.haut bas clôt.diff.haut bas Abitibi 23655 $18% 18% 18/2 - Vu $19% 18% | Abifib Ab 5900 71 69 6 -2 72 6 M Agnico E 1500 $5% 57% 5% SV 5% Hal Mh Laur u 000 En 20 2 a i Alta Gas T 30730 $167 182 16% $167 13 Hawker A 6805 $10% 10 10Va + Ve SI0% 8%: Mnt Trst 260 S21V4 21 2% + % $A% 19% ALTA T J 750 $25 25 25% - Ve $25V 24% Holl a 4039 $44 44 44 +3% $44 3 Moore 14026 50572 35 35-14 SA Wh Aldona 04 0 87 M 45° % 8s Home A 5500 $46'2 45/2 45/2 - V2 SA6/2 45V2 Mount Jamie 4000 5 50 50 -3 Sn Alcan 36615 $43vs d1'2 42% + Ye $43 40 Home B 6050 $43 42% 43 543 42% MRice a 700 $23% 23% 23% 3 5 5 Algoma St 9350 $28 27% B® + 2 $28 2% Huds Bay 2400 $23 22% 222 - V2 $23.02 MPG inv p 100 $15 \u2019 15 \u2019 15 \u2019 55 i Alg a 600 $27 Me Mh + Va $212 27 H Bay Co 10460 $20% 19% 20% $20% 19% Multi Ac 2000 $7% 742 T2 + % $74 7 Alumin pr c 2200 $28 27% 2 - a 8284 27% HBO! oa 11920 ss un 55%2 + V2 $58 5212 Murphy 600 81474 1342 14% $14% 13, 20 2 y i 4 47Va $472 45V/; 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\u2018a Ball Cp 6 24 2278 22% 2278+ Va Bucy Er 7 627 18% 18% 18% Coca Btg 9 105 6% 6% 6%- Va 7 y all 231258 59% 57V2 57%-1\"e Buf For 5 15 252 25% 25%+ Va 15 475 45V2 44% 44% - Ve AMI b 12 271 33% 32% 33 -T4 Bally Coca Col 15 Am Mot 81892 62 6/8 6Y4- Ve Bandag 8 3 13% 13/2 13%+ Va Bulova 7 8 8 8 - Va Cldw Bk 7 19 35% 34% 35%+ 3 ANat R 6 77 38% 37% 38 - Ve Bangr P 5 25 22% 22% 22%- Ve Bunk Ra 8 61 18 172 172-2 Cole Nt 8 66 12% 12% 12Ve- Ve A Stand 6 352 43 42% 43 + la Bk of va 5 1 14s 14s 14Ya+ Ve Burl Ind 7 120 18 17% 17%- Ve Coleco 21 3% 3% Ii A Steril 10 38 7's 6% TVs Bnk Am 8 794 262 26's 26Va- Va Burl Nor 6 131 39% 39% 39%+ 2 Colg Pal 9 x85 19 18% 19 + % Am TT 81020 61% 61 61Ve- ls Bank Tr 6 48 35 34% 35 +\" Burndy 9 23 22 N% 22+ 2 Col Aik 5389 10 9% 9%+ % Amfac 6 93 18% 18% 18%2+ Va Bard C 12 405 142 14s 14%s- % Burrghs 12 577 73% 72% 12%- Va Col Penn & 92 26% 26Y2 26%4+ % Amp In 14 236 35 3Va 34%+ % Bausch L 9 150 42% 42 42Ve- Va CBS 8 616 54 53 53M- A Colt In 6 41 37% 37% 37%- Ampex 12 597 17 162 16%+ Ys Baxt Trv 16 766 43% 43 43 - 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Va Mar Mid 8 46 162 16% 16%+ Ve PSv EG 7 77 21% 214 2144- Yi Dayt Hud 4 148 38% 38%: 38%: Greyhd 9 310 12% 12% 12%- Va Marion L 11 73 14% 14% 14%+ \u2018A Pueblo 5 2 4h 4h 4%- Ve Dayt PI 9 28 l6V8 15% 16 + Va Gruman 6 214 16V2 16s 162+ % Mariot 10 312 13% 13% 13% + 4 Pug SPL 7x124 167 16/2 l6V2- a Deere 8 886 367% 36% 362 Gulf Wn 4 415 14% 14% 14/2 Mrsh Mc 13 39 63% 62% 62%- Ya Pullmn 6 128 37% 36% 36Ya- % DelMont 11 x101046's 45% 46 + Yi Gulf Oil 7 714 24 23% 23% Mrsh F 9 210 17 16% 16% Purex Cp 8 36 16% 16 16 Delta A 7 802 45 44/2 dd%- Ve, Gult Res 11 300 10% 10 10%- Y Mart Ma 6 87 30% 30 30% Purit Fs 6 48 4Y%s 4 4 Delton 82 331 10% 9% 10%+ % GIf SU 7 162 12% 12 12%- Ve Masco 11 108 22% 22 22%+ 7 Puroltr 12 28 25% 25V2 25% Den Mf 7 15 31% 314 31%+ Y Gulton 8 71 102 10Va 102+ Y% Mass F 212 10 9% 10 Quak O 7 480 24% 23% 242+ Ya Deny Inc 8 208 242 23% 23%4- Halbrtn 9 629 62 618 81% - % Mattel 733 7% 7% 7%4- Ve QuakSt O 10 143 14 13% 13/- Va Dentsply 19 8 l6Ve 15% 15% - Va Ham P 8 6 23% 232 232 May DS 7 15 24% 24% 24%- Ve Questor 15 5 7% 7 TVs De Soto 6 17 12 M 12 Hndimn 6 108 16Ve 15% 16 Mays J 5 8 5 a 5 CA 8 923 27Va 26% 26% - % Det Ed 9 103 14% 142 14% Handy H 9 1 4634 16% 16% Maytag 10 6 25% 25/2 25 Ral Pur 8 832 1% 11% 11%+ VA Di Gior 9 411 13/2 13% 13%+ VA Hanes 11 560 597s + Va McDerm 15 472 22 21% 21%- Ve Ramada 321911 1142 lVe lVa- % Diam In 9 393 38Y 37% 37%- \u2018Ve Hana M 1 18 31% 30% 31V4+ Ve McDnld 12 600 44% 44% 44/2- % Rap Am 3 32 15% W% 15V4+ Y% DiaS 1.48 6 462 19% 192 19%2- Y Hardee 6 52 13 122 13 +» McDn D9 324 34% 33% 33%+ A Ravbst 5 23 28% 28% 28% Dick AB 14 35 15 15 15 Harnisf 9 292 17% 17% 17% McG Ed 6 132 24% 24Va 24\\4- Ye Raym Int 5 40 1774 17 7 Dictaphn 10 85 26% 26% 26% Hazltn 7 17 134 13 13% McGr H 131680 31% 30% 30%- '2 Raythn 11 326 50% 50 50Va- Ys Diebold 14 186 0% 214 21/2 Hecks 7 43 10% 10% 10% McLean 6 40 14% 14s 14% Rdg Bate 7 75 21% 20% 20%- 7 Digital E 16 509 567 56s 56% - Ve Heinz HJ 9 236 41% 41 41% + % McLout 125 107% 10% 107+ % Redman 4 9 5% 5% 5 Dillingm 68 8% 8% 8% Hel Cu 5 24 8 TV Th- Ye Mead Cp 5 445 25% 25V2 252 Reich Ch 6 8 12% 12% 12% Disney 14 514 43% 43 43V8- 8 Heller In 6 125 16% 162 162 Medtrn 13 302 36 35% 35%4+ % Rein El 8 27 32% 32% 3234+ Ye Diver In A 2% 2% 2% Hercules 9 839 17% 17 17 - We Melv Cp 9 106 28 27% 28 +2 Rein Gp 5 23636 35% 36 + %e Div Mtg 148 4 3 À Hershy 7 43 20% 202 20%4+ Va Memorex 6 462 34/2 3244 33 -VA Repub Cp 4 35 17% 174, 17%+ 2 Dr Peppr 13 308 15% 14% 15Va+ Ve Heublin 10 231 30% 29% 30%+ 7e Merk 18 936 70% 69/2 69V2- 34 Rep Sti 4 180 27s 26% 26% Dome 10 52 792 78% 78'2- Va Hew Pck 17 101 9244 91% 91%4+ VA Merdith 6 8 28% 28% 287+ Ye Res Oil 10 109 11% 1% N¥%+ Ve Donnely 0 47 29% 29 29 - % High Vit 13 224 7% 7% 7%+ % Merr Lyn 9 388 18% 172 17V2- VA Revere 5 32 15% 15% 15%+ Ve Dor Oliv 8 67 19 18% 18%+ Ve Hilton 12 305 288 27% 27%e- % Mesa P 13 910 35% 34% 347 Revlon 14 487 53% 52% 538+ % Dover 9 8 42 41% 41% Hobart 7 10 167% 16% 16% - VA Metrom 9 68 552 5412 54/2 -1 Rexham 10 60 19% 19% 19% - Ve Dow Ch 91466 28Ys 27% 20%s- Hidy In 9 983 192 19 19% Milt Bd 9 48 23% 23% 23%- % Rexnrd 6 8 17% 17 17 Dravo 8 8 28 27% 28 Homestk 14 135 32% 32V2 32V2- a Min MM 14 908 64% 63% 63%- Revn In 7 205 56 55% 55% Dress | 7 347 37% 37 37%+ % Honywl 9 547 5% 74/4 74% Msn Ins 8 217 37/4 36'4 3644- !2 Reyn M 7 345 35% 35% 35/2- 4 duPont 8 489 138% 133% 134% - 42 Hoov U 7 4 23 2% 22%+ % MPac C 5 42 49% 492 4942- \u2018e Rich Mrl 10 168 23% 23: 23% Dun Brd 14 691 34% 34V2 34/2+ \u2018a Horizon 59 3 2% 2% Mobil 7 393 70 69% 70+ \u2018a Riegel T 6 4 17 16/2 16%+ Ve Dutch B 14 7% 7m 1% Host Int 7 101 17 162 17 + VW Moble H 11 44 24 2% 2%- % Rite Aid 8 94 21 20% 207% + \"a EG G 13 30 29% 29% 29/4- \u20188 Houdie 11 124 34% 34s 34Va- Ve Mohas 6 52 11% 11% 11% Robsh C 8 8 20% 20 20% - Ve EMI Ltd 18 18 2% 2% 2% Hough M 7 13 30% 30% 30%+ 4 Mhwk D 121126 11 1036 11 +7 Robrtsn 7 16 27% Un 27n- % E Svs 6 10 23% 23 234 Hous Fab 8 47 62 6% 6%+ % Monog In 6 67 26/e 25%2 25% - 3g Robins A 8 265 9% 9% 9% Eastn A 3 410 10% 10 10 Househ F 6 156 19% 18% 19% + % Monsant 6 243 497% 49 49 - n Rockowr 4 38 11 10% 10% East GF 341281 17% 16% 17Va+ 5e Hous In 7 2322 WW 28% 29 - % Moore M 7 127 32/2 312 312+ Ig Rockwel 7 336 36% 364 36V2+ % Eas Koda 121430 622 612 61%- 2 Hw John 7 342 MY 11 MVe- Va Morgan J 8 373 48% 477% 4Blu+ \u20182 Rohr In 7 142 18% 17% 18 - Vg Eaton 5 34 37% 37 37 Humana 16 4960287 28% 287+ % Morse S 6 15 15% 15% 15V2- \u20184 Ronson 32 3% IW dn Echlin 13 101 18 17% 17\u2019e- \u2018e Hunt Ch 13 33 13% 13% 13%+ M Mor Nor 9 13 29% 29's 29+ 's Rorer 162916 18% 172 18% +17% Eckr J 12 525 26% 26 26 Hutt EF 4 41 17% 1678 17 +R Motrola 10 192 40 3958 39%- \u2018a Rosario 11 120 19 18% 18%+ Ve EIP NG 7 540 16 15% 157s Huvck 9 115 Me 11 1% Mt Fuel 9 21 31/2 314 3l3%e+ \u2018a RC Cola 8 63 147% 14% 14%- Ya Elec As 9 29 7% 7 T'a+ 'a IC Ind 6 85 255% 2574 2558+ a Murph O 13 96 43% 43% 43% + Ys Royl D 7 364 65 644 64% - Ya EIMeMg 4 157 5% 4% 5 - \u2018sg ICN 386 6% 6 6% + % NCR 9 838 6834 67% 67% 1's Rubberm 11 66 25 24% 2478+ We Eitra Cp 7 27 29% 28% 287+ \u2018a INA Cp 5 247 41 40% 41 - a NL Ind 9 123 207% 20% 20% Russ Tog 8 12 102 10% 10\"2+ Ve Emer E 13 384 37% 37's 37+ 'a IU Int 5 173 10% 10% 10% NLT Cp 7 215 222 22 22%+ lg SCM Cp 5 56 19% 18% 18% - \u2018a Emery 15 317 1942 19 19%+ \u2018a Ideal B 7 80 24% 23% 24%+ % NVF C 51232 10 9v2 9%- 12 SPS Tec 27 33 18%: 18% 18% - '4 Emhart 6 31 37 37 3 - la Imp Cp 4 101 20% 19% 20 - % Nabisco 8 144 25 2442 24% - Va Safeway 8 58 42% 41% dVs- 7% Engl M% 8 144 312 31's 31'a- '4 INCO 25 838 18% 18% 18s Nalco Ch 16 129 282 2734 28%+1 Saga Cp 6 21 11 10% 107%- Ve En Busn 5 23 14's 13% 14 + % inexco 17 121 17Va 16% 16%- % Nashua 5 69 2a 24 24/6+ la St JoM 15 427 25/4 24% 25 + % Envrtec 9 82 19% 18% 18/2- !2 Inger R 8 117 49% 49% 49% Nat Air! 18 150 37's 3658 3634- 's StL Saf 5 12 38 37% 3a- 12 Equifx 8 33 217 297 212 Inind Stla 6 149 37% 37 37%+ % Nat Avia 91 29% 29% 29/4 + \u20184 St RegP 8 360 292 2878 299+ % Equimk 5 61 11 11 insilco 5 147 12% 12 12s Nat Can 12 292 2058 197% 20V6+ 's Sambos 7 586 102 10% 10%+ \u2018e Esmark 61436 242 24 24/4- \u20184 Interco 6 55 39% 38% 39/4+ Ve Nat Dist 6 92 19% 19% 194 - 's SJuan R 20 17 14% 14% 14%- Y%@ Ethyl 6 154 23% 23's 23% + 's interlk In 20 88 23% 23% 23%+ 2 Nat Gyp 5 60 17 16% 167s SFe Ind 61493 32% 31 32%+]1 ExCelO 8 2 29% 29% 29%- Ve IBM 14 1191 31034 3062 306% - 4/4 N Home 21 42 2% 2% 2%- 's SFe In 111113 28% 28% 28%- Ys Exxon 91142 4972 49 49% + 's In FlaF 16 65 25% 24% 25 - Ve NMd Cr 12 50 23% 23/4 23% + %e SavA St 20 142 82 8% B%e- Va FMC Cp 7 34 257% 2534 25% Int Har 6 328 37% 37 374+ Va Nal Sem 10 346 22% 21% 217% - \u2018a Sav BM 4 214 14% 14's 14'4- 38 Fabrge 7 35 9% a 9%+ le Int MinC 6 330 37% 37%, 37%- V2 NSvc In 6 5 15% 15% 154 Saxon 8 146 54 5 5Ve+ \u2018a Fairch 7 135 32 30% 31 - % int Multit 7 12 19% 192 19%- Va Nat Sti 7 9 317% 3s 37%+ Schaefer 29 3% Iu 3a Fair In 7 63 28 27% 28 + 2 Int Pap 8 335 392 39/4 3944- Vi Nat Te 7 57 4AUs d'a Als+ 2 Scher PI 9 382 30% 30% 30%- 's Falcon S 18 118 30% 302 302+ Ve Int TT 71635 30% 29% 29% - \u2018a Natom 5 267 46V4 45% 4578+ Ve Schlitz 37 486 102 10% 10Y4- \u2018a Far WFin 4 10 132 132 132+ Ve Ipco Hsp 58 5% 5% 54+ Va Newhall 9 6 25% 258 25% Schimb 18 292 99% 98% 98% - \u20184 FarahMf 3 37s I s+ le Itek C 15 124 19% 18% 19% + V4 Newmnt 33 228 24 235% 2378+ \u2018a Scot Fetz 6 22 25% 25'2 25V2- '4 Fedders 75 248 4% 4% 42+ Ve itel Cp 7 338 276 26a 26Vi- % Nia MP 8 135 14% 14% 14% - \u2018e Scott P 9 496 16% 15% 1578- 3 Fed NM 41166 16% 16's 16Y4 Japan F 208 12% 12% 12%- Va Nicor 5 36 28% 28Ve 28% + % Sea Con 6 95 23 MN Mn- % Fed DStr 8 120 31% 31% 313% Jhn Man 5 120 24/4 24 24+ Va Norfk W 8 133 25% 25% 25%- % SB CstL 5 179 27m 27 274 Ferro 8 346 28% 27 27%-1/a John Jn 15 417 774 76 162+ V2 Norris 6 213 22% 222 22% + Va Sbd WA 5 444 13/2 13% 132+ 'g Fieldcst 5 3 27% 27% 27%- Ve Jn Con 9 356 27 26% 27 + % NAm T 33 34 348 I Seagrm 12 953u30% 29% 30% + Se Fin Fed 4 90 28/4 27% 28 + Va Jon Logn 8 183 15% 15% 15% + 4 NA Phil 6 27 27% 27 278 + 7s Searl G 478 13 12% 127% Fireston 507 12% 122 12% + Jon Lo pf 210 45 45 45 Nor NG 6 123 36% 36 362+ % Sears 81505 21 20% 2) Fst Chrt 4 531 15% 15% 15% + Ve Joy Mfg 9 50 32 31% 32 Nor Tel 10 187 33% 33% 33%- le Seatrain 15 154 8% 82 8% Fst Pa 71031 13% 13% 13%+ \u2018A K Mart 9 550 23% 23 23%+ % Northrp 7 300 39% 387% 38% - ls Sedco 8 460 30 29% 29%+ \u2018e Fisher Sc 6 53 15% 147% 14%- Ve KatyInd 3.33 74 7 TVa- Ve Nwst Air 91500 31 30/4 30% + % Servmt 15 4 4BY 48/4 dBVa Fleet Ent 6 411 12% 12% 12%- V2 Kaut Bd 7 199 7% 7% TVa- V4 NW Ind 6 370 28% 28% 28/2- Ys Shell Oil 6 123 32% 31% 32 + Flintkt 6 57 3044 29% 30
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