Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
Le journal des affaires : hebdomadaire d'information économique et financière
Éditeur :
  • Montréal :[Publications les Affaires],1978-1980
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Affaires (Québec, Québec)
  • Successeur :
  • Affaires (Montréal, Québec : 1981)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (55)

Références

Le journal des affaires : hebdomadaire d'information économique et financière, 1979, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Ps _\u2014 \u2014 Les Etats-Unis guignent son pétrole mais le Mexique entend exploiter son avantage L\u2019accueil réservé au chef de l\u2019Exécutif américain \u2014 arrivé mercredi 14 février en terre mexicaine pour une visite officielle de quarante-huit heures \u2014 a singulièrement contrasté avec ceux que le peuple mexicain naguère réservait aux chefs d\u2019État du pays voisin.Certes, il n\u2019y a pas eu d\u2019hostilité à l\u2019endroit de M.Carter, mais l\u2019enthousiasme coutumier que l\u2019on reconnaît à ce peuple ne s\u2019était pas manifesté, du moins pour cette occasion.Cette \u2018\u2018absence de chaleur\u2019, si l\u2019on peut dire, est-elle due au différend qui a opposé pendant un certain temps les deux pays relativement à l\u2019opposition faite par les États-Unis à la conclusibn d\u2019un contrat de fourniture de gaz mexicain aux États-Unis?On retiendra le ton ferme utilisé par M.Jose Lopez Portillo en recevant son homologue des États-Unis.Le langage a été direct L\u2019Iran post-impériale et franc; le Mexique, a dit le chef d\u2019État, \u2018\u2018ne se considère plus comme une nation de seconde importance et doit être traité avec respect et dignité\u2019\u2019.II a parlé de l\u2019existence des factions qui entretiennent une certaine méfiance à l\u2019égard des États-Unis et a ardemment souhaité que les \u2018\u2018relations entre les deux pays soient fondées sur des bases de réciprocité\u2019\u2019.Ce franc-parler du chef d\u2019Etat mexicain est-il annonciateur du poids croissant que ce pays est appelé a prendre dans la marche des affaires mondiales en raison de l\u2019importance des gisements de pétrole nouvellement découverts sur son territoire?On ne peut guère écarter cette hypothèse.Quoi qu\u2019il en soit, M.Carter a affiché une certaine satisfaction à la suite de ses pourparlers avec M.Portillo, déclarant que \u2018\u2018les entretiens se sont bien déroulés\u2019\u201d\u2019 et (Voir page 31: Mexique.) La révolution semble échapper à tout contrôle La révolution s\u2019emballe en Iran.Après la prise de pouvoir \u2014 semble-t-il beaucoup plus aisée que prévu \u2014 par l\u2019Ayatollah Kho- meiny et l\u2019installation d\u2019un gouvernement chargé de préparer la voie à l'instauration d\u2019une république islamique, rien n\u2019indique que ce soit vers cet objectif que s\u2019achemine réellement l'Iran.Le pouvoir a été conquis en effet, en grande partie grâce à la mobilisation spontanée des forces de gauche, déjà sur un pied de guerre.Le problème majeur du vieux chef religieux est donc maintenant d\u2019éviter de devenir l\u2019otage des marxistes.Et de leur faire déposer \u2014 et surtout rendre \u2014 les armes.Le peuple iranien lui-même semble être divisé.Parler d\u2019 \u2018\u201cilots de résistance\u2019\u2019 serait un euphémisme, des pans entiers de l\u2019ex-empire ne \u2018\u2018suivent\u2019\u2019 tout simplement pas.Et ce malgré les opérations à grand spectacle menées par le gouvernement de Mehdi Bazargan.Comme toujours en pareil cas, la chasse aux sorcières est déclarée et les têtes commencent à tomber.Déjà quatre généraux ont été passés par les armes.Cela suffira-t-il à calmer les esprits enfiévrés pour qui l\u2019agitation est déjà devenu une PS habitude comme en témoignent les coups de main contre l\u2019ambassade des États-Unis et celle du Maroc qui, on le sait, a offert asile au Chah et à sa famille.Il faut en effet se rappeler que la révolution iranienne n\u2019a rien de monolithique et que les courants les plus divers \u2014 et souvent opposés \u2014 ont conjugué leurs efforts pour mettre à bas la monarchie.Cet ob- Cours clôt.Dow Vendredi jectif atteint, l'heure des règlements de compte a sonné.Nul ne peut dire actuellement au profit de quelle fraction ces luttes intestines se concluront.Si toutefois elles se concluent.Car l\u2019Iran est aujourd\u2019hui au bord de la guerre civile.Alors, un nouveau Liban?Quoiqu\u2019il en soit, l\u2019activité économique est toujours au point mort et la faim est, on le sait, le moteur le plus puissant des révolutions les plus violentes.Celles du peuple et non des intellectuels ou des franges politisées.Volume L1 \u2014 No.8, Lundi 19 février 1979 50 cents HEBDOMADAIRE D'INFORMATION ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE se sm SR À l\u2019assaut des marchés extérieurs Ottawa repense son approche Ottawa \u2014 Au fil des ans et sans que l\u2019on s\u2019en rendre trop compte, la ventilation de notre commerce extérieur a évolué sensiblement au point de connaître un bouleversement profond.Grande réserve de matière première jusqu\u2019au début des années 60, le Canada s\u2019est mis à l\u2019ère de la transformation sur place, du design et de la mise en marché d\u2019une foule de produits si bien que 71% de nos exportations rentre maintenant dans la catégorie des produits manufacturiers.Il faut dire que l\u2019Accord automobile a servi en quelque sorte de détonateur à notre secteur manufacturier au point qu\u2019un dollar sur cinq de nos exportations origine du secteur du transport en général.Autre exemple, au début des années 60, les expéditions canadiennes de blé représentaient 21% de nos exportations.alors que maintenant, et en dépit du fait que leur volume a doublé dans le temps, elles ne comptent plus que pour 10% du total.Fort de cette lançée, Ottawa pense à l\u2019avenir et le ministre de l'Industrie et du Commerce, M.Jack Horner, mettait sur pied en décembre dernier un Comité consultatif sur les exportations présidé par M.Roger Par Michel Guénard Hatch, p.d.g.de la société Can- potex.Ce Comité dont le mandat vise bien sûr à promouvoir les exportations canadiennes ne vient pas comme des cheveux sur la soupe puisqu\u2019il s\u2019inscrit comme un aboutissement logique au long processus qui a conduit à la présentation des 23 études sectorielles puis au comité de coordination qui a façonné les 856 recommandations au MIC fédéral.Tous ces rapports ne sont pas demeurés lettre morte auprès des autorités fédérales puisque le premier ministre à crée le Conseil ministériel de l\u2019expansion économique dont le geste le plus spectaculaire fut d\u2019annoncer des subventions de quelques centaines de millions à l\u2019industrie des pâtes et papiers et aux chantiers maritimes canadiens.Ce Comité de 19 membres qui regroupe autant des universitaires que des hommes d\u2019affaires (MM Dagenais de SNC; Drouin de Dominion Engineering et Murray de CIL représentent le Québec) et! des syndicalistes s\u2019est donné comme mandat de passer en revue tous les programmes d\u2019aide à l\u2019exportation du gouvernement fédéral et d\u2019étudier dans ses moin- Le défournement du pétrole destiné au Canada Ottawa interviendrait pour assurer ses approvisionnements Le ministère de l\u2019Énergie devrait déposer cette semaine aux Communes un projet de loi visant à modifier radicalement les importations canadiennes de pétrole, apprend-on de source sûre, dans la capitale fédérale.Ce projet de loi, indique-t-on, obligerait les filiales canadiennes des compagnies étrangères opérant au Canada à s\u2019approvisionner directement sur les marchés étrangers sans passer, comme c\u2019est le cas actuellement, par leur maison-mère.,Ç En présentant un tel projet de loi, ajoute-t-on de même source, M.Gillespie évitera ainsi que se reproduisent des \u2018détournements de barils de pétrole\u2019\u2019.Le ministre de l'Énergie, rappelle-t-on, avait révélé la semaine dernière qu\u2019 \u2018\u2018Exxon\u2019\u2019, maison-mère d\u2019\u2019\u2019Impérial Oil of Canada\u201d, détournait, depuis plusieurs semaines apparemment, vers les marchés américains 25.000 barils de pétrole vénézuélien destinés à Bourse l\u2019origine aux consommateurs canadiens.Qualifiées d\u2019 \u2018\u2018inacceptables\u2019\u2019, ces opérations, avait averti le ministre, donneraient lieu à des représailles à l\u2019endroit de la plus puissante compagnie pétrolière du monde.M.Gillespie avait même menacé de cesser d\u2019approvisionner la société, en brut canadien et de lui retirer les compensations à l\u2019importation qu\u2019elle reçoit: soit 2.50 dollars le baril.Pour ne plus être à la merci des compagnies pétrolières étrangères, certains observateurs estiment que le gouvernement fédéral pourrait même donner carte blanche à Pétro-Canada (société de la Couronne) afin que la société de la couronne s\u2019approvisionne directement au Vénézuela.En attendant, tout semble être rentré dans l'ordre.John À.Armstrong, président de l\u2019\u2018\u201c\u201cImperial\u2019\u2019, a en effet expliqué, au cours d\u2019une conférence de presse jeudi dernier, qu\u2019Exxon Bourse Jones 827.36 | Toronto 1383.38 7 Montréal 236.13 | avait accepté de réduire de 25.000 à moins de 10.000 barils par jour le pétrole \u2018\u201cdétourné\u2019\u2019.L\u2019Impérial s\u2019est engagé de son côté à récupérer la différence auprès d\u2019une entreprise productrice de pétrole de l\u2019Ouest canadien ou d\u2019un autre importateur international.: Il semblerait donc, que les consommateurs canadiens du Québec et des provinces maritimes (destinations premières du pétrole \u2018\u2018détourné\u2019\u2019) ne doivent pas s'inquiéter d\u2019une pénurie du moins jusqu\u2019a la fin mars.Le Journal des Affaires a appris que M.Alastair Gillespie soumettra aux Communes une série de mesures de rationnement en cas de pénurie d\u2019 \u2018\u2018or noir\u2019 cette année.Commentant jeudi dernier la situation internationale de I\u2019approvisionnement pétrolier, le ministre fédéral de l\u2019Energie avait déjà déclaré qu\u2019elle était \u2018\u2018sérieuse\u2019\u2019 en ajoutant cependant (Voir page 31: Pétrole.) Or Marché Londres U.S.$246.75 | dres détails l\u2019approche et les performances respectives de la Société pour l\u2019expansion des exportations; de l'Agence canadienne de développement international et de l\u2019Agence commerciale canadienne.Bien sûr, le rôle et les services offerts par le MIC fédéral seront eux-aussi passés au peigne fin.Déjà au cours de sa première réunion préparatoire tenue la semaine dernière à Toronto, le Comité a fait chorus autour d\u2019une même idée-force: le ministre canadien de l'Industrie et du Commerce devrait joner le rôle de commis-voyageur et servir de locomotive aux hommes d\u2019affaires dans leur mission commerciale à travers le monde.Bref, il a (Voir page 7: Ottawa.) Péche dans I\u2019Atlantique Accord Canada - E.-U.Les gouvernements du Canada et des États-Unis annonçaient la semaine dernière qu\u2019un nouvel accord concernant les pêches dans le secteur de la côte Atlantique venait d\u2019être conclu.Cet accord porte autant sur les prises de poissons que sur un règlement par arbitrage obligatoire du différend frontalier qui les oppose.Pour sa part, l\u2019accord sur les prises, réévaluable à tous les dix ans, s\u2019applique à 28 espèces différents de poissons.À titre d'exemple, les pêcheurs canadiens pourront accroître leur prise de pétoncles mais, en retour, ils devront diminuer celles d\u2019aiglefins et de morues.Plus précisément, les pêcheurs canadiens auront droit à 73 pour cent des prises de pétoncles dans le secteur concerné alors que les pêcheurs américains se réservent 79 pour cent des aiglefins et 83 pour cent des morues.Quant au différend frontalier, les deux pays ont accpeté de s\u2019en remettre à un tribunal international.Toutefois, ils poursuivent toujours les discussions, car.ils ne s\u2019entendent pas-sur le choix de l\u2019arbitre et sur les procédures.Enfin, le ministre canadien des Affaires extérieures, M.Don Jamieson, qui rendait public cet accord conjointement avec son collègue des Pêches, M.Roméo Leblanc, a annoncé que les deux pays devaient se rencontrer à nouveau pour discuter cette fois-ci \u2014 et tenter de s\u2019entendre \u2014 de la pêche sur la côte du Pacifique et dans la mer de Beaufort.$ Can.U.S.$0.8380 1 ee REP La eu a LA SEMAINE \u2026 AU QUÉBEC Entente franco-québécoise en matière de sécurité sociale Les gouvernements français et québécois ont signé \u2014 à l\u2019occasion de la récente visite en terre québécoise de M.Raymond Barre \u2014 une importante entente en matière de sécurité sociale dont le but vise à faire disparaître \u2018\u201cdans toute la mesure du possible des barrières réglementaires dans ce domaine, de manière à favoriser encore davantage le rapprochement entre les deux pays\u201d.Cette entente, qui est l\u2019aboutissement de quatre années d\u2019efforts, d'études et d\u2019échanges de vue, couvre les assurances, les services et l\u2019assistance.Au niveau des assurances, elle prévoit des dispositions qui protègent les travailleurs français et québécois qui ont quitté leur pays contre une perte de revenus causée par la maladie, l\u2019invalidité, la retraite, etc.Au niveau de l\u2019assistance, la France et le Québec prévoient le paiement de prestations familiales lorsqu'il y transfert du travailleur d\u2019un pays à l\u2019autre.Au niveau des services enfin les dispositions couvrent le paiement de certaines dépenses spécifiques reliées aux services médicaux et à l\u2019hospitalisation.L\u2019Hydro-Québec a versé $774 millions à des fournisseurs québécois en 1978 D\u2019après un communiqué diffusé la semaine dernière par l\u2019Hydro-Québec, cette société a versé \u2014 sur un montant total de $1.13 milliard dépensé en 1978 pour l\u2019achat de biens et services \u2014 $774 millions à des entreprises faisant affaires au Québec, soit 69% du montant global.L\u2019accroissement de près de 23% sur les $630 millions dépensés au Québec pour les mêmes fins en 1977, est attribuable en grande partie à la construction des lignes et postes du réseau d\u2019énergie de la Baie James.Aux $774 millions dépensés au Québec en 1978 s\u2019ajoutent $243 millions (ou 21%) versés à des fournisseurs canadiens, et $115 millions (10%) payés à des entreprises étrangères, principalement pour l'achat d\u2019équipements non disponibles dans la province de Québec.Ce sont là les principales statistiques fournies par la Société d\u2019État dans une brochure expliquant sa politique d\u2019achat, de même que les formalités à remplir par ceux qui désirent être inscrits sur la liste de ses fournisseurs.Québec subventionne une étude sur la gazéification de la tourbe entreprise par l'UQAM La Direction Générale de l\u2019énergie vient d\u2019accorder à l\u2019Université du Québec à Montréal une subvention de $10,000 pour une recherche sur la transformation de la tourbe en un gaz semblable au gaz naturel.Le processus de gazéification de la tourbe commence par la réduction des échantillons de tourbe en une matière fluide injectée par des gicleurs dans un réacteur où l\u2019action de l\u2019air et de la chaleur la transformera en gaz combustible.Grâce à la contribution du gouvernement du Québec et avec l\u2019aide d'appareils fournis par l\u2019Université de Sherbrooke pour la mesure des gaz produits, l'équipe du professeur Alfred Jaouich, du Département des Sciences de la terre, fera quatre modifications au réacteur.Ces essais, indique-t-on, devraient aboutir à une plus grande efficacité dans la transformation de la tourbe en gaz.Ce procédé \u2018\u2018a lit de combustion fludifiée\u2019\u2019 pourrait bien permettre, un jour, la gazéification de la tourbe aux sources d\u2019énergie québécoises a usage industriel.En effet, poursuit le communiqué émanant de la Direction Générale de énergie, les ressources du Québec en tourbe seraient théoriquement suffisantes pour satisfaire en totalité les besoins en énergie de sa population pour les cinquante prochaines années.\u2026 AU CANADA Nouvelle vente de créances hypothécaires assurées aux termes de la LNH La Société Centrale d\u2019Hypothèques et de Logement (SCHL) a, au cours de la semaine écoulée, fait connaître son intention de vendre \u2014 pour la'cinquième fois \u2014 des créances hypothécaires de son portefeuille.Cette nouvelle vente, qui aura lieu par appel de soumissions, est due à la demande de prêts hypothécaires par le marché financier et au succès des ventes précédentes entreprises par la SCHL.La Société offrira en vente 207 listes, d\u2019un montant total d\u2019environ $175 millions.Ces listes, indique-t- on, seront de l\u2019ordre de $250.000, $500.000, $1.000.000 ou de $2.000.000 chacune.\u2019 Les taux d\u2019intérêts des créances hypothécaires se situent entre 6 et 9.5%.Les termes restants des hypothèques d\u2019une même liste sont semblables entre eux.Elles sont généralement concentrées géographiquement et ont un statut fiscal unique quant à l\u2019assujetissement à la retenue fiscale lorsque détenues par des non- résidents.Les soumissionnaires admissibles sont les prêteurs actifs agréés aux termes de la LNH et les membres de l\u2019Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières.Pas de hausse exagérée du prix du poisson en 1979 M.Dick Sanderson, président de North Atlantic Seafood Association, a déclaré \u2014 dans une intervention faite la semaine dernière à Montréal - que \u2018\u2018toute hausse de prix du poisson au cours des quelques prochains mois devraient être minimes et devraient uniquement traduire les augmentations des coûts de main-d\u2019oeuvre et de transport\u2019\u2019.Il a ajouté que l\u2019industrie de la pêche sur la Côte atlantique est en relative bonne position et que \u2014 par conséquent \u2014 il ne devrait pas y avoir de hausses autres que celles qui sont nécessaires à la compensation des poussées de l\u2019inflation.La pêche devrait être plus abondante en 1979, ce qui \u2014 selon lui \u2014 devrait contribuer à la stabilité des prix.La consommation de poisson par habitant au Canada devrait augmenter de façon importante cette année, en raison des augmentations du prix du boeuf et en raison de l\u2019intérêt sans précédent que montrent les consommateurs pour le poisson.Bell Canada fait un emprunt obligataire en vue d'améliorer son réseau téléphonique Le Conseil d\u2019administration de Bell Canada et le Conseil de la Radiodiffusion et des télécommunications ont récemment approuvé une offre de 3.125.000 d'actions ordinaires \u2014 au prix de $63-5/8 par action \u2014 pour un total de $198.828.125.Ces actions auront une valeur au pair de $25.chacune.Le produit de la vente \u2014 soit $190.375.000.déduction faite de la commission des souscripteurs à forfait \u2014 servira surtout à l\u2019expansion et à l\u2019amélioration du réseau téléphonique de la Société Bell Canada.Cette émission d\u2019actions ordinaires a été souscrite par un groupe de courtiers en valeurs mobilières canadiens dirigé par Wood Gundy Ltée., A.E.Ames & Cie Limitée, etc.Les actions ne seront pas offertes aux Etats-Unis.Mise en place d\u2019une commission d\u2019enquête sur les accidents dans les transports Le gouvernement fédéral a déposé au début de la semaine passée un projet de loi visant à créer une commission d\u2019enquête indépendante sur les accidents dans les transports.Le ministre Otto Lang, après avoir déposé le projet de loi, a expliqué que le nouvel organisme \u2014 en vue d\u2019éviter toute situation de conflits d'intérêt \u2014 sera complètement indépendant de Transport Canada et des agences chargées d\u2019élaborer et faire appliquer les règles de sécurité en cette matière.\u2026 À TRAVERS LE MONDE La Chine populaire passe une commande de $69 millions pour des ordinateurs de fabrication canadienne.Control Data Canada Limited a annoncé, la semaine dernière, que la République Populaire de Chine lui avait commandé douze ordinateurs Cyber 170 de conception canadienne.La commande \u2014 d\u2019une valeur de $69 millions pour la partie ordinateurs \u2014 a été signée avec Control Data et la Compagnie Générale de géophysique, société française qui fournira le programme et les autres services.La commande fait suite à l\u2019installation couronnée de succès de deux Cyber 170 canadiens, de modèle 172, réalisée par Control Data et la Compagnie Générale de géophysique en 1976.Les nouveaux ordinateurs seront également utilisés pour les centres d\u2019exploration géophysique et pour la recherche de gaz et de pétrole.Perspectives d\u2019un arrangement international sur le blé sérieusement compromises Les perspectives d\u2019arriver à la conclusion d\u2019un nouvel accord in- \u201cternational sur le blé se sont éloignées la semaine passée, à la suite du différend qui oppose les six nations contractantes les plus importantes au pays du Tiers- Monde importateurs de céréales, en matière de prix et du stock régulateur, a indiqué une dépêche émanant de l'Agence Reuter.Commencées il y a un an, les négociations sur un arrangement international du blé ne déboucheront vraisemblablement que sur une extension de l\u2019accord actuel, lequel ne côntient aucun mécanisme de régulation des cours.Les six principales parties contractantes de l\u2019accord, dont quatre pays exportateurs de blé \u2014 États-Unis, Argentine, Canada et Australie, et deux importateurs: le La classe suisse, à destination de l'Allema de l'Autriche.Au cœur de l'Europe.Tous les jours.l\u2019renez Swissair pour Zurich.De la.il ne vous restera plus qu'une courte gne et l\u2019our toute information (y compris les expositions commerciales), consultez votre étape car Zurich est en fait très près de plusieurs destinations importantes en Allemagne.et en Autriche.Swissair offre un service de classe suisse entre loronto/Montréal et Zurich avec tout le confort de classe suisse - un siège de moins par rangée, en classe économique.que tout autre gros porteur! Swissair transporte aussi du cargo, classe suisse agent de voyage ou de fret.Ou téléphonez à Swissair.Nous avons des vols de classe suisse partout dans le monde.Japon et la CEE \u2014, craignent qu\u2019un accord sur un fond commun de stabilisation ne soit plus possible en raison des divergences avec les pays importateurs du Tiers-Monde.L'Arabie saoudite pourrait disposer d'ici à 1981 d\u2019un réseau téléphonique entièrement électronique L\u2019Arabie saoudite \u2014 grâce aux efforts conjugués de Bell Canada, de L.M.Ericsson et de Philips \u2014 vient, par la mise en service simultanée de dix-sept centres de commutation dans treize endroits du Royaume, de réussir une première mondiale.On croit en effet que cet ajout multiple de 80,000 lignes locales et de 2,000 circuits interurbains au réseau téléphonique saoudien, constitue un fait sans précédent.L'installation de ce nouvel équipement téléphonique était, d\u2019après un communiqué publié par Bell Canada, une phase essentielle d\u2019un projet d\u2019expansion conçu par le ministère saoudien des Postes, Téléphones et Télégraphes.Tout a commencé le 26 janvier 1978 par la signature de contrats d\u2019une valeur estimative de $3.1 milliards, les plus importants jamais attribués dans l\u2019industrie des télécommunications.Lancée dans un programme d\u2019expansion rapide, l'Arabie saoudite s'attend à réaliser une autre prouesse en devenant la \u2018\u2018premiére , nation du monde à posséder un réseau téléphonique ultra moderne et complètement électronique\u2019, et cela dès l\u2019année 1981.Relèvement du prix du pétrole de Qatar et d\u2019Abou Dhabi Selon une information en provenance de Bahrein et diffusée par l\u2019Agence Reuter, les Emirats d\u2019Abou Dhabi et de Qatar ont relevé de 7% le prix de leur pétrole brut léger.Dans le milieux pétroliers du Golfe, on indique que l\u2019Arabie saoudite a déjà suivi le mouvement ou serait en passe de le faire.L'augmentation \u2014 en vigueur depuis jeudi passé \u2014 ne porte pas sur les prix de l\u2019Organisation des pays producteurs et exportateurs de pétrole (OPEP), mais \u2014 comme l\u2019a précisé le porte-parole du ministère du Pétrole des Emirats arabes unis \u2014 \u2018\u2018sur les taxes que nous appliquons pour la qualité de notre pétrole\u2019\u2019.Cette taxe préliminaire, a-t-il poursuivi, est ainsi relevée de $1.10 par baril extrait des gisements de Murban et Zakum et de $0.90 pour celui d\u2019Umm Shaif.Waldheim préconise la formation d\u2019une instance internationale destinée à résoudre les problèmes énergétiques mondiaux.Selon le secrétaire général des Nations unies, \u201c\u2018le monde est menacé d\u2019une sérieuse crise pétrolière du fait de la situation en Iran et de l\u2019hésitation de certains autres pays producteurs de pétrole à accroître l\u2019exploitation de cette ressource non renouvelable\u2019\u2019.M.Waldheim a proposé à nouveau la constitution d\u2019une instance internationale chargée d\u2019examiner les problèmes énergétiques mondiaux.Les Affaires, Lundi 19 février 1979 Yr A 50 a\" : LE QUÉBEC En marge de la visite de Raymond Barre Une coopération plus \u2018\u201c\u2018pratiques\u2019\u2019 Longtemps orientée vers des épanchements plutôt sentimentaux et, quelquefois, à caractère uniquement et volontairement politique, la coopération entre la France et le Québec doit adopter un nouveau style et se rapprocher beaucoup plus du domaine de l\u2019économie.En fait, les liens entre ces deux pays doivent transcender les simples échanges théoriques et amicaux et devenir plus \u2018\u2018pratiques\u2019, pour reprendre le terme employé par le premier ministre français, M.Raymond Barre alors qu\u2019il prenait la parole à Montréal dans le cadre d\u2019une visite de six jours au pays.\u2018Français du Québec\u201d et Tiraillée par Ottawa et par Québec pour trancher l\u2019épineux problème qui les oppose, la France a été historiquement limitée à ce rôle d\u2019arbitre.Jusqu\u2019à la toute fin, le séjour de M.Barre à Ottawa et au Québec ne semblait pas vouloir faire exception à la règle.Mais, du haut d\u2019un \u201c\u2018baicon\u2019\u2019 de la Place Desjardins, il opta plus prudemment pour un \u2018\u2018vivre les \u2014 en bon économiste qu\u2019il est \u2014 amena la conversation sur les échanges commerciaux.Pour lui, comme pour son (Voir page 24: M.Barre.) L\u2019expropriation n\u2019intéresse personne affirme Bérubé La véritable négociation avec General Dynamics commencerait sous peu selon Québec Le gouvernement du Québec entend toujours se porter acquéreur des actions de la société miniére Asbestos \u2014 fer de lance de la politique nationale de l\u2019amiante \u2014 et, mettant fin à une longue période de silence, voire de suspense, entrera sous peu en contact avec les dirigeants de la firme américaine General Dynamics, propriétaire de la compagnie tant convoitée.La rencontre peut survenir d\u2019un jour à l\u2019autre, surtout que le ministre des Finances, M.Jacques Parizeau, se dit maintenant en possession de tous Les prêts bancaires aux agriculteurs auront doublé en quatre ans Selon un banquier montréalais, les prêts accordés par les banques à charte aux agriculteurs québécois ont doublé en quatre ans.\u201cLes prêts bancaires en cours aux agriculteurs dans la province totalisent actuellement $236 millions\u201d a souligné M.\"Jean e Floralies e ° internationales à Montréal en 1980 Après l\u2019Exposition Universelle de 1967 et les Jeux Olympiques de 1976, les Floralies Internationales se tiendront à Montréal en 1980 du 17 au 29 mai au Vélodrome olympique et du 31 mai au ler septembre sur l\u2019Ile Notre-Dame.Cette exposition a été sanctionnée par le Bureau international des expositions après une entente entre la Ville de Montréal et le ministère de l\u2019Agriculture du Québec.Le ministère a consenti des avances de 4.2 millions de dollars pour la tenue de cette manifestation qui sera organisée par l\u2019Association montréalaise d'action récréative et culturelle.Selon un protocole d\u2019entente, les coûts exédentaires seraient absorbés par la Ville.De plus, Montréal s\u2019est engagée à conserver un parc floral permanent sur l\u2019Ile Notre-Dame pour en faire un des plus grands jardins en Amérique.Les Floralies auront également un effet d\u2019entraînement bénéfique pour l\u2019industrie horticole du Québec qui a un chiffre d\u2019affaires annuel de quelque 400 millions de dollars et qui importe plus de 80 pour cent de ses produits.Selon le commissaire général de Floralies, M.A.Boily une vingtaine de pays participeraient à cette exposition et on attend quelque quatre millions de visiteurs.Par ailleurs, quoique le gouvernement canadien n\u2019apporterait pas de contribution financière aux Floralies, il a pris des dispositions pour faciliter le passage aux douanes des plantes et des fleurs des exposants étrangers.(Voir page 14: Floralies.) Les Affaires, Lundi 19 février 1979 Boulanger, président du Comité du Québec de I'Association des banquiers canadiens.\u2018\u2018/Cela représente une augmentation de 24 pour cent pour les douze derniers mois et c\u2019est plus que le double de la somme enregistrée pour 1974, qui atteignait alors $100 millions.\u201d\u2019 M.Boulanger, qui est premier vice-président et directeur général de la Banque Canadienne Nationale, a ajouté que ces données ne signifiaient pas pour autant que la dette agricole sera plus importante qu\u2019auparavant.\u201cUne récente analyse effectuée par le \u2018\u2018Canadian Farm Economics\u2019\u2019 établit que la dette agricole a diminué en regard de la croissance de la valeur des investissements.Au Québec, par exemple, en cinq ans, ce rapport est passé de 25 pour cent à 23,9 pour cent, pour la période s\u2019échelonnant entre 1971 et 1976, soit la période sur laquelle portait I\u2019analyse.\u201d\u2019 M.Boulanger a précisé qu\u2019il est important de reconnaître le fermier comme entrepreneur - un homme d\u2019affaires - à la différence toutefois qu\u2019il lui faut une compétence, des aptitudes et une disponibilité qui ne sont pas les mêmes que celles qu\u2019exige le secteur commerciale.L\u2019agriculteur d\u2019aujourd\u2019hui est vendeur, acheteur, mécanicien, entrepeneur, gérant, analyste, vétérinaire, comptable et le reste.\u2018\u2018Presque tous les hommes d\u2019affaires ont besoin de crédit, et les agriculteurs ne font pas exception, compte tenu particuliérement des tendances actuelles vers une expansion allant de pair avec une baisse relative des coûts.\u201cIl importe de noter que les banques n\u2019aident pas uniquement les fermiers quand le marché est florissant, mais également et surtout en temps difficiles\u2019, a déclaré M.Boulanger.(Voir page 15: Préts.) les éléments du dossier.Pour sa part, interrogé sur l\u2019issu que devraient connaître les négociations, le ministre des Richesses naturelles, M.Yves Bérubé, a déclaré que l\u2019on peut certifier que le gouvernement et la General Dynamics éviteront à tout prix le recours à la nationalisation et préféreront l\u2019entente de gré à gré.Tandis que le gouvernement ménagera son image auprès des financiers en évitant le recours à la manière forte, la General Dynamics aurait deux bonnes raisons d\u2019en arriver à une entente avec M.Parizeau.Aux dires du ministre Bérubé, une première raison est d\u2019ordre fiscal.En cas de vente de gré à gré, le gouvernement se porte acquéreur de toutes les actions de la compagnie Asbestos Limitée et les actionnaires \u2014 principalement la General Dynamics \u2014 se verraient imposer la moitié du profit réalisé lors de cette transaction, comme le veulent les échelles de l\u2019impôt corporatif.Alors qu\u2019en cas d\u2019expropriation, le gouvernement n\u2019achète que les actifs de la compagnie et c\u2019est la partie dépréciée de ces actifs qui devient imposable.\u2018\u201cCe qui est beaucoup plus douloureux\u2019\u2019, de dire le ministre Bérubé.La deuxiéme raison qui plaide en faveur de la bonne entente, repose sur l\u2019usine que possède la compagnie Asbestos en Allemagne.En cas d\u2019expropriation, le gouvernement ne devient propriétaire que des actifs québécois de la compagnie, c\u2019est- à-dire des actifs situés en terre québécoise.L'usine allemande resterait entre les mains de l\u2019Asbestos bien que cette dernière ne pourrait plus l\u2019alimenter; le type d\u2019amiante que l\u2019on y traite ne peut provenir que du Québec et n\u2019a pas son équivalent ailleurs dans le monde.Bien sûr, l\u2019Asbestos pourra par la suite vendre son usine au Québec, mais ce dernier serait alors en position de force.Il est donc indéniable qu\u2019il soit plus intéressant pour la compagnie, ne fusse que pour cette raison, d\u2019en venir à une entente.Cette usine était évaluée à $18 millions au 31 décembre 1977.À l\u2019époque, son coût de construction a été de $25 millions.Elle produit 100,000 tonnes par an de fibre d\u2019amiante numéro quatre.Signalons, par ailleurs, que la firme new-yorkaise Kidder, Peabody, engagée par le gouvernement, estime à $40 la valeur de chacune des actions de la compagnie Asbestos Limitée.Pour sa part, la firme toute aussi new-yorkaise Lazarre et Frère l\u2019évalue à $100; ce qui entraîne une différence de quelque $168 millions.Statistiques sur l\u2019amiante Le ministère fédéral de l\u2019Énergie, des mines et des Ressources vient de publier une série de statistiques sur la production minière au pays.Au chapitre de l\u2019amiante, le ministère souligne que le Québec demeure le principal producteur canadien.En 1978, l\u2019amiante produit au Québec s\u2019élève à $509 millions, soit plus de 85 pour cent du total canadien.En volume, on enregistre par contre une légère baisse par rapport à 1977.En 1978, on a extrait 1.3 million de tonnes d'amiante au Québec comparativement à 1.4 million de tonnes l\u2019année précédente, Donc, si le prix de l\u2019amiante est passé de $310 à $360 la tonne, la demande mondiale a été quelque peu inférieure.2! POURTANT, ÇA DEVRAIT MARCHER! Vi LIRE LEUR PUBLICITÉ ON CROIRAIT QUE GEST QUE SIERNETLLE J AH our 11S SONT BEAUX LES 7, JER! DE TÉLÉCOMMUNICA ps 4 TRAVERS LE MONDE / \u2014\u2014 3K?MONSIEUR.NON! 76 MAPPELLE à 7 LA PRISE ! \u2018 N NS Nul n'est à l'abri de l'erreur.Mais à Téléglobe Canada, nous faisons tout pour vous offrir des services de télécommunications outre-mer sur lesquels vous pouvez compter.Téléglobe Canada met le monde à votre portée.Teleglobe gleglobe Ji onde Db É OPINIONS Le vrai rôle du Conseil économique du Canada Une question ne cesse de me tracasser: \u2018Un tel organisme, quelles que soient la qualité et la pertinence de la recherche appliquée qu'il entreprend, contribue-t-il de façon positive à l'élaboration des grandes politiques de l'État?\" J'aimerais bien répondre par un \u2018\u201c\u2018oui\u201d\u2019 catégorique à cette question, mais, pour être bien honnête, je dois avouer que je ne perçois pas très bien l'importance que la recherche en science- sociales peut avoir pour des administrateurs et pour les grandes orientations politiques.Malgré tout, je n'ai aucun doute que le Conseil a exercé, et qu'il continue d'exercer, une influence certaine sur les décisions du gouvernement dans ce pays.Peut-être pas immédiatement mais, avec le temps, les résultats des travaux du Conseil et ses recommandations ont laissé leur empreinte.Voyons plutôt les faits.Dans ses premiers Exposés, le Conseil préconisait l'adoption de politiques globales de la main-d'oeuvre, en vue d'améliorer la formation professionnelle et la mobilité des Canadiens.Le gouvernement fédéral, précisément à ces fins, créa le ministère de la Main-d\u2019oeuvre.Le Conseil a recommandé d'investir davantage dans le domaine de l'éducation.Le gouvernement fédéral, de concert avec les provinces, lança des programmes à frais partagés d'éducation post-secondaire, qui permettent maintenant aux jeunes Canadiens de faire des études universitaires, en nombre proportionnellement plus élevé que dans presque tous les autres pays occidentaux.Le Conseil recommanda au gouvernement de multiplier et de mieux coordonner les interventions dans les régions défavorisées du Canada et ce fut la création du ministère de l\u2019Expansion économique régionale.Les recommandations du Conseil touchant la politique sur la concurrence au Canada furent suivies par la création du ministère de la Consommation et des Corporations et par la mise sur pied de programmes d'aide aux associations de consommateurs.Plus récemment, dans son Rapport sur \u201cDes travailleurs et des emplois\u2019\u2019, le Conseil suggérait de regrouper les bureaux de la Commission d'assurance-chômage et les Centres de main-d'oeuvre du Canada puis d'affecter le supplément de prestations d'assurance- chômage à un important programme de création d'emplois: ces suggestions du Conseil ont été immédiatement retenues.Les recommandations du Conseil d'accroître la concurrence et d'améliorer le système des paiements dans tout le secteur bancaire ont contribué à la formulation des modifications qu'on est sur le point d'apporter à la Loi sur les banques.Les travaux du Conseil et ses recommandations au sujet de la politique commerciale servent de base aux négociateurs canadiens pour le renouvellement des accords du GATT actuellement en cours.Et, bien que la recommandations du Conseil de créer un important programme d'ajustement industriel pour les années 1980 soit encore tout récente, on peut parier qu\u2019à la suite de ces négociations, une telle action se révêlera nécessaire pour favoriser le recyclage des travailleurs dans des entreprises productives et concurrentielles.Je ne dis pas que tout ne serait pas arrivé sans les interventions du Conseil, ni que toutes nos recommandations ont été acceptées.Ce serait trop demander car, aprés tout, le Conseil économique n'est qu'un organisme consultatif.En fin de compte, ce sont les hommes politiques qui, en dernier ressort, doivent exercer leurs responsabilités et les gouvernements ne doivent pas seulement tenir compte de la dimension économique lorsqu'ils prennent leurs décisions.Néanmoins, nos recherches sont approfondies, leurs résultats sont clairs, et leurs conclusions sont retenues.En somme, si on prête si facilement l'oreille aux recommandations du Conseil, c'est à cause de son impartialité et de son indépendance.Extrait de l\u2019allocution que prononçait dernièrement la présidente du Conseil Économique du Canada, Mme Sylvia Ostry.Elle prenait la parole devant les étudiants de l'Ecole d'Administration publique de l\u2019Université Carleton d'Ottawa.HIRES H2C 1E3 Tél.: 381-1888 ei 635 est.Henri-Bourassa.Montréal Président: Jean-Paul Levasseur Rédacteur en chef: Jean-V.Baltayan Rédacteur en chel adjoint: Gllles Fisette Rédacteurs: Jacques Valles, Micheline Vincent Collaborateur: Jacques Beaufort Correspondants réguliers: Charles Atala, Francois Gauthier, Jean-Pierre Gagné, H.Harvey, Joseph Benarrosh, Pierre L.Trudeau.Directeur de la publicité: René S$.Bourbonnais Gérant adjoint: Pierre À.Goyer Toronto Marc À.Girard, Gérant pour l'Ontario et l'Est des E.U.Suite 203, 801 York Mills Rd Mills Ont, 449-3808 447-7404 Ouest canadien et Californie D.D.Davidson.National Advertising Representative, 1350 west Pender St.Vancouver B.C.Directeur du tirage: Georges Larivière Production: Paui Desrosiers Composé et imprimé aux ateliers de Trans-Continentale 433 boul.Lebeau, Ville St-Laurent.Abonnement un an (52 numéros) $14.00; deux ans (104 numéros) $21.00; trois ans (156 numéros) $28.00; cing ans (260 numéros) $40.00, Diffusion et abonnements en France: Bureau Frontenac.54 rue N.-Dame-Des-Champs, 75008 Paris \u2014 Tél.: 633-06-06 Distributeurs pour I'Europe: C.C IF.86 rue Rotshchild, Genève, Suisse, tél.: 022/317478 TELEX 05 8 9 EUROPE $15.00 (annuel) \u2014 poste aérienne ajouter $20.00 5 825 896 Les articles et opinions peuvent être reproduits à condition d'être accompagnés de la mention \u2018reproduit du journal Les Affaires\u2019, en précisant la date et si possible la page.Les articles signés expriment l'opinion de leurs auteurs non pas nécessairement celle du journal des Affaires.® Cov Nat (Courrier de la deuxiéme classe \u2014 Enregistrement no 0923) (Dépôt légat \u2014 Bibliothèque nationale du Québec) ISSN 0705-1859 Fondé en 1928 et acquis en 1961 par feu M.Julien Levasseur._ taines Une arme contre l'inflation: le sens des responsabilités À mon avis, l\u2019inflation reste notre principal problème économique.Aussi évoquerais-je certains aspects fondamentaux de l\u2019évolution des prix et des salaires.Dans ce domaine, malgré certains signes de progrès dans le ralentissement nécessaire de l\u2019inflation, nous avons encore devant nous un chemin long et parsemé d\u2019em- bâches.Pour continuer à créer des emplois au rythme record que nous venons d'enregistrer, et pour faire baisser un taux de chômage qui reste trop élevé, nous devons garder en main l\u2019augmentation des coûts.Tous nos efforts doivent viser à maintenir et à améliorer notre situation concurrentielle, sous peine de ne pas atteindre notre but premier, qui est de fournir un emploi à tous les Canadiens qui désirent travailler.Les statistiques récentes confirment que le coût de la vie commence à ralentir, après avoir augmenté rapidement l\u2019été dernier en raison de la montée des prix alimentaires.Néanmoins, le taux d\u2019augmentation sur douze mois reste au niveau élevé de 8.4 p.cent.Cela rend indéniablement plus difficile le passage à la période de l'après contrôle.Bien qu\u2019il n\u2019y ait pas eu de flambée des prix et des salaires, une certaine accélération des augmentations salariales peut être constatée.Cer- hausses récentes de rémunération ont été par trop élevées, et certains prix ont été fortement augmentés.Si cela devait se généraliser, nous retomberions dans une situation difficile.Il y aura des cas où des augmentations de salaires, ou de prix, plus élevées pourront être nécessaires pour des raisons bien particulières.L'important, c\u2019est que ces cas soient considérés comme exceptionnels et ne soient pas imités dans un contexte complètement différent.C\u2019est pour cela que nous soutenons les efforts du Centre d'étude de l\u2019inflation et de la productivité en vue d\u2019attirer l\u2019attention du public sur les fortes augmentations de prix ou de salaires, ainsi que l\u2019existence ou l\u2019absence de raisons particulières qui les justifient.Je compte sur le- Centre pour se servir de ses pouvoirs de recommandation d\u2019une enquête lorsqu'il trouvera des hausses de prix ou de salaires déraisonnables.Le gouvernement étudiera avec attention toute recommandation que le Centre, ou une commission d\u2019enquête, pourrait formuler sur la manière de régler ces cas inflationnistes, lorsqu'ils relèvent de la compétence fédérale.Dans l\u2019esprit de la conférence des Premiers ministres de février dernier, je m\u2019attends a ce que les provinces fassent preuve de la même diligence dans les cas qui relèvent de leur pouvoir.Le principal risque de notre situation économique, telle que je la vois, est la reprise d\u2019une spirale inflationniste.Il est de la plus haute importance que les augmentations de prix et de salaires restent modérées.Le redressement des bénéfices qui se manifeste présentement devrait contribuer à la stabilisation des prix.Le Centre d\u2019étude de l'inflation et de la pro- Après avoir longuement souligné les \u201cprogrès considérables réalisés dans l'économie l'an dernier\u2026 malgré quelques déceptions\u2019, le ministre canadien des Finances, M.Jean Chrétien, aborde ce qui demeure le principal problème économique du pays, l\u2019inflation.Pour le combattre, selon le ministre, il y a lieu de faire largement confiance au sens des responsabilités des entreprises et des travailleurs.Ces derniers doivent aussi composer avec un gouvernement qui s\u2019attache à élaborer des budgets visant le ralentissement de la hausse des prix et l\u2019accroissement de la productivité.Le ministre Chrétien s\u2019adressait alors aux invités du Canadian Club de Toronto.ductivité a bien souligné ce point.En qualité de ministre des Finances, j'ai fait largement confiance au sens des responsabilités des entreprises et des travailleurs.Je suis heureux de constater que jusqu'ici, ma confiance a été généralement bien placée.Le climat des affaires est bien meilleur en ce moment qu\u2019il ne l\u2019a été depuis longtemps.Les consultations intensives auxquelles j'ai procédé avant mon budget de novembre, auprès des entreprises et des travailleurs, m\u2019ont permis de constater que tous reconnaissaient l'importance de l\u2019investissement créateur d\u2019emplois.J'ai déclaré à maintes reprises que les profits n\u2019étaient pas quelque chose de honteux.Cependant, leur réalisation et leur emploi doivent témoigner du sens de responsabilités: responsabilité de ne pas augmenter les prix de manière à réaliser des bénéfices excessifs et responsabilité de réinvestir les bénéfices pour créer plus d'emplois et de prospérité.Je désire que les entreprises consacrent leurs bénéfices augmentés à l\u2019investissement et à la création d\u2019emplois.Je ne veux pas de ces augmentations injustifiées des dividendes ou de ces conventions salariales inflationnistes qui se répercutent inévitablement sur le consommateur sous forme de prix plus élevés.J'ai déclaré précédemment que la baisse du dollar avait amélioré la siatution bénéficiaire de nombreuses entreprises.Ces dernières n\u2019en profiteront à long terme que si elles réinvestissent leurs bénéfices supplémentaires en efforts de modernisation ou d\u2019expansion de leurs usines, de maniére a améliorer leur compétitivité et leur productivité.J\u2019ai l\u2019intention de suivre la situation de très près.L'objectif de ma politique économique, en 1978, était d\u2019empécher une nouvelle spirale inflationniste.J\u2019ai présenté deux budgets qui visaient à ralentir la hausse des prix et à accroître la compétitivité.Nous avons réduit la taxe de vente pour freiner l\u2019augmentation des prix.Nous avons différé le relèvement du prix de l'énergie.Nous avons adopté une attitude ferme à la table de négociation, avec nos propres syndicats de la fonction publique.L\u2019augmentation moyenne de traitements accordée par le gouvernement fédéral depuis la levée des contrôles est d\u2019un peu plus de 7 p.cent.Ce chiffre tient compte de l\u2019accord conclu avec les facteurs lequel était nettement élevé.Au cours des quelques dernières années, nous avons pris une série de mesures fiscales conformes à l'importance prioritaire que nous accordons à l\u2019investissement privé comme moteur de la croissance économique à moyen terme.Mon budget de novembre dernier comportait d\u2019autres mesures du même genre, notamment la prolongation, pour une période indéterminée, du crédit d\u2019impôt à l\u2019investissement, doté d\u2019un taux plus élevé, et une augmentation du taux du crédit pour les régions à croissance lente et pour les investissements en recherche et développement.Le gouvernement a consenti à des déficits importants, ces dernières années, en considération de la croissance relativement lente de l\u2019économie pendant cette période.Dans mon budget de novembre, j'ai prévu que, même si nos besoins de trésorerie devaient rester élevés pour la prochaine année financière \u2014 à $10.75 milliards \u2014 ils seraient moins élevés qu\u2019en 1978-79, où ils s\u2019élevaient à $12.1 milliards.Je ne peux pas parler pour les autres, mais c\u2019est ce que j'appelle un \u2018\u2018déficit de relance\u2019.Je veux souligner que, sans ce soutien fiscal nécessaire, l\u2019économie canadienne aurait un ralentissement beaucoup plus marqué que celui qu\u2019elle a enregistré.Je suis fort conscient des problèmes qui risquent d\u2019apparaître si un déficit conçu pour stabiliser l\u2019économie en période de faiblesse conjoncturelle devient permanent.Je n\u2019ai pas l\u2019intention que cela se produise.Cependant, la seule façon de veiller à la réduction de ce déficit, à moyen terme, est de continuer à limiter nos dépenses et à laisser le secteur privé se développer plus vite de façon à dégager des recettes accrues.Une nouvelle réduction des recettes à ce stade, quels qu\u2019en puissent être les mérites par ailleurs, n\u2019est pas la bonne façon de diminuer les déficits à l\u2019avenir.Conclusion Je suis fermement convaincu que l\u2019économie canadienne est maintenant sur la bonne voie.De nombreux signes très encourageants nous laissent entrevoir que les années 1980 seront pour le Canada des années de croissance et d'expansion.Ce qui est plus important pour le moment, c\u2019est que nous devons poursuivre des politiques responsables et cohérentes, et éviter les changements de direction soudains.Au cours de l\u2019année qui vient de s\u2019écouler, j'ai insisté sur la nécessité de prendre avantage de la valeur réduite du dollar canadien.J\u2019ai prévenu tous les Canadiens du danger de laisser s\u2019effriter nos gains sous le joug d\u2019une nouvelle poussée inflationniste sans nécessité.(Voir page 6: Une arme.) .Les Affajres, Lundi 19 février 1979 | existe maintenant un nouveau moyen dacheter un petit ordinateur commercial.Cest lOrdinocentre IBM, Nous vous présentons une nouvelle idée spécialement conçue pour les entreprises canadiennes et vous invitons à l'Ordinocentre IBM qui vient d'ouvrir ses portes, Place Ville-Marie, à Montréal.Aujourd'hui, les ordinateurs commerciaux IBM sont plus petits, plus faciles à utiliser et plus économiques que jamais auparavant.Ils peuvent faire une grande différence pour votre entreprise et l'Ordinocentre IBM vous montrera comment.Ce centre, unique en son genre, présente des séminaires pour cadres dirigeants, sans frais et sans obligation, afin de vous aider à déterminer si un petit ordinateur serait rentable pour votre entreprise.Ces séminaires vous donneront des renseignements qui faciliteront votre prise de décision, par exemple, comment les petits ordinateurs sont utilisés dans l'entreprise moderne, comment mettre en œuvre les applications informatiques, ce dont il faut tenir compte lors de l'installation d'un système informatique, et plus encore.Le tout, adapté aux besoins spécifiques des petites entreprises.Venez assister à un séminaire.pour cadres L'Ordinocentre' dirigeants à l'Ordinocentre IBM.Composez \u2014\u2014 \u2014 874-7200 et nous nous ferons un plaisir de == -=-\u2014= vous réserver une place.=\u2014=-;= \u2018Marque déposée d'International Business Machines Corporation.IBM Canada Ltée usager inscrit b Place Ville-Marie 84-7200 Les Affaires, Lundi 19 février 1979 y Secteur public au Canada d\u2019après une étude de l\u2019IRP La croissance des emplois devrait se maintenir L'Institut de recherches politiques, dont le siège social se trouve dans la Métropole, a récemment publié un ouvrage visant à \u2018départager le mythe et la réalité qui entourent le taux de croissance du nombre des employés des gouvernements et de la rémunération des fonctionnaires\u2019\u2019.Ce livre arrive à un moment on ne peut plus opportun, à l'heure où s\u2019amorcent dans la province de Québec les négociations devant conduire à la signature de conventions collectives régissant les secteurs public et parapublic.On qui auront la tâche de conduire ces négociations.Au cours de la décennie qui s\u2019achève, a fait remarquer M.Michael J.L.Kirby \u2014 président de l\u2019Institut \u2014 dans la préface de l\u2019ouvrage, \u2018\u2018c\u2019est devenu une mode que de croire que la croissance du gouvernement est démesurée au point de devenir une force négative dans la société\u2019\u2019.Il a ajouté que \u2018\u2018cette idée est tellement répandue qu\u2019elle s\u2019infiltre dans une grande partie de ce qui s\u2019écrit couramment sur les gouvernements, la politique et les l\u2019objet d\u2019une étude approfondie\".Cette lacune, pourrait-on dire, vient d\u2019être comblée.En effet, l\u2019ouvrage de l\u2019Institut de recherches politiques qui s\u2019intitule \u2018\u201cCompensation In Canada: Myths and Realities\u2019\u2019 s\u2019efforce de vérifier les faits; c\u2019est le premier d\u2019une série de quatre volumes portant sur l\u2019emploi dans le secteur public au Canada.L\u2019éditeur de l'ouvrage, M.David K.Foot \u2014 chargé de cours au Département d'économie politique et attaché de recherches de l\u2019Institute for Policy Analysis à autre dans les commentaires les plus répandus, et fait une remarquable revue des données disponibles sur les emplois et la rémunération dans la fonction publique au Canada.D'abord quelques uns des raythes qui ont été relevés.La part des emplois qui relèvent du secteur \u201c\u2018public\u2019\u2019 augmente rapidement depuis quelques années et aucun ralentissement n\u2019est à prévoir.Le gouvernement fédéral a grossi en dominant la croissance de l\u2019emploi dans le secteur public pendant la période peut penser à bon droit que le d\u2019une certaine utilité pour ceux affaires publiques.Mais les faits l\u2019IRP peut être qui sont à la base de la plupart de ces jugements n\u2019ont jamais fait douze propositions qui se retrouvent sous une forme ou sous une l\u2019Université de Toronto, examine d\u2019après-guerre.L\u2019expansion gouvernementale a même gagné les paliers locaux de gouverne- Un seul hôtel au centre-ville de Toronto est un paradis de verdure.Même en hiver.C'est le bijou du lac Ontario, situé à la naissance du centre- ville de Toronto.Il est sans conteste l'hôtel le plus luxueux de la ville, à deux pas du quartier des affaires, des spectacles et des grands magasins.Un service gratuit d'autobus limousine vous y emmène toutes les 15 minutes.De chacune de nos grandes chambres, vous avez une vue imprenable sur le lac, le port, le parc de l'hôtel et sur l'île de Toronto.Vous avez aussi la radio et le téléphone dans la salle de bains, le cinéma en circuit-fermé sur l'écran de votre télé-couleur et le journal du matin gratuit.Nos huit salons et restaurants sont bien connus à Toronto.Au somptueux Châteauneuf, vous pouvez déguster des plats exquis dans un décor des plus somptueux.Le Poséidon sert des fruits de mer d'excellente qualité et le Lighthouse vous offre une vue panoramique de Toronto.Il y a également un gymnase très bien équipé, une piscine intérieure et un bain-tourbillon, des saunas, une piste de jogging, des courts de balle au mur et même un salon de massage.Nous offrons aussi à l'homme d'affaires tout ce dont il peut avoir besoin, depuis un service complet de secrétariat jusqu'à un centre de congrès adjacent à l'hôtel qui peut recevoir jusqu'à 3,500 personnes.Il serait également bon de noter que nous sommes l'hôtel du centre-ville le plus rapidement accessible depuis l'aéroport.Sans oublier notre Plan familial.les enfants ne paient pas, quel que soit leur âge.Le Hilton Harbour Castle de Toronto.Il n'a pas son pareil à Toronto.7 Le Toronto Harbour Castle Hilton Pour réserver, communiquez avec votre agent de voyages, n'importe quel hôtel Hilton ou du CN ou avec le service de réservations Hilton.M ment, en même temps que les municipalités \u2018\u2018moins grandes\u201d voyaient diminuer leur part de l\u2019ensemble des emplois de la localité.Les gouvernements sont des employeurs \u2018\u2018stables\u2019\u2019: leurs emplois n\u2019ont pas un caractère saisonnier.Il existe des données qui permettent une comparaison précise entre la rémunération des secteurs public et privé.L'étude empirique de la détermination des salaires du secteur public indique que le Canada suit de près l\u2019exemple donné par le Royaume-Uni.Il y a aussi les faits qui correspondent à la réalité.Le nombre d\u2019employés du gouvernement par rapport à la population totale a considérablement augmenté depuis 25 ans.Le nombre et la proportion des hauts- fonctionnaires au gouvernement fédéral augmente rapidement depuis quelques années.L'emploi au palier provincial est dominé par deux provinces \u2018\u2018majeures\u2019\u2019, l\u2019Ontario et le Québec et deux champs \u2018\u2018majeurs\u2019\u2019, la santé et l'éducation.La responsabilité des programmes de bient-être social \u2018\u2018engloutit\u2019\u2019 les ressources des gouvernements locaux.Quant à l\u2019affirmation qui dit: \u201cOttawa continue bel et bien de montrer l\u2019exemple en matière d\u2019égalité de traitements entre hommes et femmes\u2019\u2019, citons le livre du Professeur Foot \u2018\u2018si l\u2019on considère la proportion globale de femmes employées par le gouvernement fédéral et l\u2019évolution des nominations aux postes de cadres, cet énoncé reflète la réalité.Si par contre, l\u2019on envisage la prédominance des hommes dans les fonctions cadres et la diminution de la proportion des emplois spécialisés ou scientifiques occupés par des femmes, il s\u2019agit d\u2019un faux jugement.Les données relatives à cette proposition sont donc contradictoires.\u201d Pour catégoriser l\u2019énoncé selon lequel \u2018Les employés de la fonction publique ont bénéficié d\u2019augmentations trop rapides et insoutenables depuis quelques années\u201d\u2019 il faudrait s\u2019accorder sur le sens des mots \u2018\u2018trop rapides\u201d et \u2018\u2018insoutenables\u2019\u2019.Selon Professeur Foot \u2018\u2018Si ces termes postulent l\u2019existence d\u2019un écart positif considérable pour tous les genres d'emplois dans le secteur public, il s\u2019agit d\u2019un mythe.Par contre, si on veut parler de l\u2019apparition d\u2019un écart positif dans certains genres d\u2019emplois du secteur public depuis quelques années, c\u2019est un fait.\u201d Une arme.(Suite de la page 4) Le thème de mon dernier budget portait sur la responsabilité, la stabilité et la modération.Je crois que mon budget aie réussi à créer un climat économique beaucoup plus favorable à l'investissement et à la création d\u2019emplois.Quoique nous approchions d\u2019une ère électorale, nos politiques ne changeront en rien.L'économie a besoin de politiques responsables et non de promesses dispendieuses qui, malgré leur attrait indubitable, seraient économiquement ruineuses parce qu\u2019elles nous coûteraient trop cher.Les Affaires, Lundi 19 février 1979 Ottawa repense son approche (Suite de la page 1) été entendu d\u2019un commun accord que M.Horner devrait sillonner le monde et multiplier les rencontres avec les gouvernements étrangers.On retrouve là une idée chère à l\u2019ancien \u2018\u2018vendeur par excellence\u2019 qu'était M.Jean-Luc Pépin lorsqu\u2019il fut titulaire de ce portefeuille.Faut-il mentionner que la récente visite de M.Horner à Pékin fut une sorte d\u2019enchantement pour la délégation d\u2019hommes d\u2019affaires qui 1\u2019accompagnait.Le Comité en a tiré la conclusion qu\u2019un ministre fédéral est une sorte de \u2018\u2018sésame international\u2019\u2019 qui jouit de tout le prestige diplomatique que confère son titre.De plus ses déplacements bénéficient de tout l\u2019appui logistique du réseau d\u2019ambassades canadiennes.ce qui, comme M.Joe Clark l\u2019a appris à ses dépens, n\u2019est pas négligeable lorsqu\u2019on se retrouve loin de sa base d'opération.On se demande même s\u2019il ne faudrait pas suggérer une refonte du ministère fédéral de l\u2019Industrie et du Commerce de telle sorte que son titulaire soit déchargé de toute la responsabilité des \u2018\u2018programmes internes\u2019 pour se consacrer exclusivement, comme son vis-à- vis français, à la prospection des marchés internationaux.À un moment où la concurrence internationale se fait de plus en plus vive et où les barrières tarifaires deviennent des garde-fous bien minces à la faveur des nouvelles négociations du GATT, le Comité en est venu à la conclusion que le Canada n\u2019a plus le choix: il doit repenser toute son approche en matière de commerce international.Ce remue-ménage d\u2019idées ne touche pas seulement la production de biens tangibles comme les lucratifs et prestigieux contrats de Bell Canada avec l\u2019Arabie Saoudite mais aussi tout le secteur des services.Aussi le Comité entend-il s\u2019intéresser de trés prés a la Corporation commerciale canadienne qui signait la semaine der- niére un contrat de $7000,000 avec la société algérienne Sonotrach pour l\u2019amélioration des techniques de vérification interne de l\u2019une de ses entreprises.Aux termes de cette entente, quelque 30 étudiants algériens de divers niveaux professionnels feront un stage de formation théorique et pratique au Canada au cours de l\u2019année pour améliorer leur compétence professionnelle et se mettre au fait des techniques de vérifications nord-américaines.Un aspect important.de l\u2019entente prévoit le concours des vérificateurs du Bureau des services de vérification qui possèdent une vaste expérience dans ie domaine de la vérification du prix de revient dans le milieu gouvernemental.Le Comité souhaiterait que la CCC \u201c\u2018ouvre les portes\u2019\u201d\u201d aux firmes privées dont l\u2019expertise en gestion et administration peut venir épauler la mise en place d\u2019infrastructures ou l\u2019érection de complexes industriels dans les pays en voie de développement.Dans ce même ordre d\u2019idée, le Journal des Affaires a appris qu\u2019un deuxième comité avait été mis sur pied, présidé celui-là par M.Bob Blair (un expert dans la construction des pipe-lines) et qui travaillera en étroite collaboration avec le bureau de M.Andras afin de s\u2019assurer que les grands projets de construction au Canada générent des retombées économiques à la mesure des attentes des Canadiens.C\u2019est donc toute la bataille au niveau du \u2018\u2018contenu canadien\u201d qui refait surface à la suite de certaines décisions de gouvernements provinciaux (achats de turbines soviétiques au Manitoba) et municipaux (achats de matériel roulant allemand pour le métro d\u2019Edmonton) qui ont souverainement déplu au MIC fédéral.On sait que dernièrement le Canada achetait 18 avions Aurora de la société Lockheed au coiit de $1 milliard.De passage a Burbank, en Californie, le ministre des Approvisionnements et Services, M.Pierre De Bané, annonçait que ces avions anti-soumarins allaient non seulement faire la chasse à l'ennemi mais aussi apporter des retombées économiques de quelque $938 millions pour l\u2019économie canadienne.En effet, la société Lockheed et ses fournisseurs investiront un tel montant au Canada, particulièrement dans les secteurs de l\u2019aérospatiale et de l\u2019électronique, par le biais de marchés de sous- traitance.Non seulement le gouvernement fédéral entend-il donner l\u2019exemple mais il veut \u201cforcer un peu la main des gouvernements provinciaux\u2019\u2019 en les amenant à participer a ce groupe consultatif.Ceci constituerait d\u2019ailleurs le premier pas vers une politique d\u2019achat nationale où tous les partenaires économiques de la fédération devraient répondre des mêmes critères en matière d\u2019adjudication de contrats.Bref, si l\u2019on se fie à certains propos qui ont couru à Ottawa, l\u2019expression \u2018\u2018contenu canadien\u201d ne sera pas un vain mot d\u2019ici peu.vos besoins.Lorsque vous avez besoin d'argent pour vos opérations, pour l'achat de nouvel équipement ou pour la mise en marche de projets spéciaux, Canadian Acceptance peut vous fournir cet argent selon des arrangements financiers qui conviendront le mieux à vos besoins.Location, achats à tempérament, prêts de capital, location de véhicules, hypothèques, contrats de vente-location\u2014voila autant de moyens que nous utilisons pour en arriver à des arrangements financiers à la mesure de CANADIAN ACCEPTANCE CORPORATION LIMITED ET SES FILIALES Nos bureaux régionaux sont au courant de vos problèmes locaux.Notre expérience depuis 50 ans et nos spécialistes sont une assurance qu'aucune autre compagnie ne peut mieux vous comprendre ni prendre de décisions plus rapidement.Un arrangement financier sur mesure ne vous Coûtera peut-être pas moins cher mais il pourrait s'avérer un facteur de succès important en fin de compte.Vous savez sûrement ce que vous voulez faire.Donnez-nous un coup de fil: nous allons vous aider à le faire.Nous allons vous aider à faire ce que vous voulez faire.Les Affaires, Lundi 19 février 1979 dépréciation).LE POINT ÉCONOMIQUE Un boom des investissements à l'horizon?par François Gauthier, économiste La faiblesse de l\u2019économie canadienne au cours des dernières années été liée dans unè large mesure au peu d\u2019entrain que les hommes d'affaires ont manifesté pour augmenter la capacité de production de leurs usines.Les raisons qui ont été avancées pour expliquer cette apathie sont nombreuses: 1- les contrôles sur les profits et les prix 2- la sous-utilisation de la capacité de production 3-le système fiscal pénalise davantage l'entreprise en période d\u2019inflation puisque une bonne partie des profits est artificielle (plus values sur les stocks et sous-estimation de la Cette faiblesse des investissements a été perçue comme un obstacle à la création d\u2019un nombre suffisant de nouveaux emplois et une réaction politique à l\u2019interventionisme économique qui a caractérisée la gestion des libéraux fédéraux au cours des dernières années.Deux ministres successifs Macdonald et Chrétien ont tenté de stimuler les hommes d\u2019affaires par des réductions d'impôts directs sur les bénéfices et revenus des consommateurs et par des réductions des taxes de vente.A ce jour la réaction des hommes d'affaires a été décevante: un repli en 1976, une hausse de 1.7% en 1977 et une augmentation encore plus médiocre de 1.4% en 1978 en dépit d\u2019un bon deuxième trimestre.Mais l'avenir pourrait être différent selon une publication récente de Wood Gundy qui anticipe une hausse de 2% en 1979, 4.1 % en 1980 et 6% en 1981.Il n\u2019y a certes rien de spectaculaire dans la progression anticipée de 2% en 1979 des dépenses consacrées à la construction d'usines et à l\u2019achat d\u2019équipements et cela pour plusieurs raisons.!- Les taux d'intérêt réels resteraient élevés en 1979 même s\u2019ils baisseraient au deuxième semestre.2- Les dépenses réelles des consommateurs augmenteraient plus lentement qu\u2019en 1978 ce qui pourrait créer un climat de prudence tant chez les détaillants que les manufacturiers.3- Le dollar canadien ne baisserait pas comme en 1977-1978 ce qui limitera le protectionnisme accru dont bénéficient les entreprises et les possibilités de substituer la production intérieure aux importations.4- L'économie américaine faiblirait au deuxième semestre et avec elle les exportations canadiennes et le taux d\u2019utilisation des capacités.Tous les facteurs qui précèdent ont ceci en commun: s\u2019ils sont négatifs ils sont aussi éphémères de telle sorte que les brillantes perspectives qu\u2019envisage Wood Gundy pour le début des années 80 seraient justifiées.En effet dès 1980, vestissements des entreprises enregistreraient leur plus forte les in- hausse depuis 1977 grâce à la reprise des dépenses des consommateurs et de la volte-face de l\u2019économie américaine.À ces facteurs conjoncturels encourageants, il faut ajouter le démarrage des projets énergétiques (gazoducs, sables bitumineux, pétrole lourd, uranium) en 1981 et 1983 qui porterait le taux de croissance des investissements à 5.7% au cours de ces années.Conclusions Si on ferme temporairement les yeux sur le ralentissement prévu de l\u2019activité économique en 1979 et si on fixe le regard sur le début des années 80 le paysage change complètement: \u2014 à cause de la nécessité d\u2019augmenter la capacité de production dans les secteurs qui fonctionnent déjà à plein régime (comme le papier journal) \u2014 en raison de la forte concentration des projets énergétiques qui seront mis de l\u2019avant \u2014 à cause enfin de la croyance en une bonne performance de la demande finale intérieure et internationale dans les années 80.Si ce scénario est raisonnable comme le croient d\u2019ailleurs un nombre croissant d\u2019observateurs il faut dès maintenant tenter de planifier le boom attendu dans les investissements afin d'éviter (1) un engorgement des marchés financiers (ce qui serait le cas si le déficit fédéral se maintenait au niveau actuel) (2) des importations de capitaux massives qui provoqueraient une appréciation du dollar qui déprimerait l\u2019économie et (3) des goulots d\u2019étranglement qui stimuleraient l\u2019inflation encore davantage.Ce scénario attire enfin l\u2019attention sur le fait que les forces économiques seront plus vives à l\u2019ouest que dans l\u2019est du Canada à cause de l'importance croissante de la mise en valeur des richesses énergétiques.le droit à une CELL) ES er Unicef Canada Important ralentissement Pour le meilleur et pour le pire, les économies canadienne et américaine sont intimement liées.Les Américains nous achètent 70% de nos exportations de marchandises et, en raison du libre mouvement des capitaux à travers la frontière, les taux d\u2019intérêt au Canada ne peuvent ignorer longtemps les taux pratiqués aux États-Unis.Par conséquent, pour évaluer l\u2019avenir économique du Canada il faut commencer par examiner les perspectives de l\u2019économie américaine.Tout d\u2019abord, les États-Unis connaissent actuellement leur 45ème mois d\u2019expansion depuis que leur économie a touché un creux au début de 1975.C\u2019est un âge avancé pour une période d\u2019expansion, et il s\u2019agit en fait de la plus longue période d\u2019expansion en temps de paix dans les années récentes.C\u2019est aussi une période ou la croissance économique a été forte et supérieure à la moyenne.L\u2019expansion s\u2019est un peu ralentie en 1978, mais la croissance réelle de prés de 4% constitue néanmoins une performance qui est supérieure à la moyenne des cinq ou des dix dernières années.Le taux de chômage est passé d\u2019un sommet de 9,1% en mai 1975 à 6% ou moins de 6% la plupart du temps l'an dernier, ce qui est probablement un des effets les plus spectaculaires de cette longue période de redressement et d\u2019expansion.Comme le montre le graphique, le taux de chômage semble avoir atteint un creux à ce niveau et on pourrait même très bien en conclure que l\u2019on se ° trouve dans une situation de \u201cplein emploi\u201d.La baisse du taux de chômage est surtout due à une forte croissance continue de l\u2019emploi.En novembre, 3,5 millions de personnes de plus qu\u2019il y a un an avaient un emploi aux États-Unis, une augmentation de 3,8%, et bien que ce chiffre soit inférieur à la progression de 4,5% sur les douze mois se terminant en novembre 1977, la performance n\u2019en reste pas moins très bonne.La proportion de la population en âge de travailler (15 ans et plus) qui avait un emploi a atteint 59,1% en novembre, un record.SATE LE NEE SAME QUMAEN TRAE T A, A WA Fob Mir PREMIERS PRIX DUNEDIN 188 JAMAICA (wi | KIMBERLEY 1851 1 % BRISPANE 1697 Voici ie scotch.Celui qu\u2019on goûte d\u2019abord.Celui qu\u2019on adopte.Johnnie Walker Red Label.| Si doux qu\u2019il est bon premier dans le monde entier.Les Affaires, Lundi 19 février 1979 de la croissance aux États-Unis en 1979 Cependant, dans une situation de plein emploi, la main-d\u2019oeuvre devient rare et coûteuse, ce qui tend à freiner la croissance économique.Non seulement les États-Unis ont connu pratiquement le plein emploi en 1978, mais on pouvait relever également des signes d\u2019amélioration de l\u2019énorme déficit de la balance commerciale.C\u2019est un problème qui frappe l\u2019économie depuis près de trois ans et qui a provoqué la baisse du tout puissant dollar américain sur le marché des changes mondiaux.Les dimensions du problème sont devenues évidentes en 1977 lorsque le déficit de la balance commerciale des marchandises a presque quintuplé, passant de $5,9 milliards en 1976 (après un excé- dent de $11 milliards en 1975), à $26,5 milliards.Même si le déficit pour l\u2019ensemble de 1978 sera sans doute supérieur à celui de 1977, le total annuel cache une amélioration progressive qui a commencé au printemps dernier, comme le montre le graphique.Comme nous l\u2019avons dit plus haut, le déficit de lg balance commerciale des États-Unis est la principale raison de la chute du dollar américain en 1977 et 1978.En novembre 1978, la valeur du dollar américain pondérée sur la base du volume du commerce extérieur était de 11,8% inférieure à celle de novembre 1977, et de 16,1% inférieure à celle de novembre 1976.En 1979, le dollar meilleur marché (qui améliorera la situation concurrentielle des exportations américaines tout en décourageant les importations) et le ralentissement de la croissance (qui limitera encore la demande d\u2019importations) devraient entraîner une amélioration importante de la balance commerciale des marchandises des États- Unis.Il est fort possible que le déficit soit ramené à $16 milliards environ en 1979.De nouveau, la situation devrait s\u2019améliorer à mesure que l\u2019année avance et la balance mensuelle sera probablement excédentaire avant la fin de l\u2019année.Le chômage semblant avoir atteint un minimum et la balance commerciale étant en voie d\u2019amélioration, le principal problème pour l\u2019économie américaine est maintenant, de toute évidence, l\u2019inflation.Le graphique montre que les prix ont recommencé à monter depuis le début de 1978.MêmMme si la progression des prix des denrées alimentaires est de nouveau la principale raison de l\u2019augmentation globale, d\u2019autres secteurs de l\u2019indice sont également en forte hausse.On peut voir que les courbes \u2018\u2018tous articles, à l\u2019exception des denrées alimentaires\u2019 et \u2018\u2018services\u2019\u2019 ont enregistré une forte hausse récente.En fait, l\u2019inflation dans ces secteurs est maintenant plus forte qu\u2019elle ne l\u2019a jamais été depuis 1975.L'expansion très rapide de la masse monétaire sur les douze derniers mois est extrêmement préoccupante du point de vue des pressions inflationnistes futures.Le graphique montre que la croissance de la masse monétaire à définition étroite (M1), après être tombée à des niveaux relativement faibles en 1975, a commencé à monter ensuite et, depuis la fin de 1976, la croissarice de M1 est alarmante.Les augmentations trimestrielles sur douze mois ont Les Affaires, Lundi 19 février 1979 atteint 8% aux deuxième et troisième trimestres de 1978, très au-dessus des limites de croissance de 4 1/2 - 6 1/2% fixées par la Banque centrale.C\u2019est pour cette raison, et aussi pour essayer de soutenir le dollar assiégé, que le Federal Reserve Board a relevé son taux d\u2019escompte de 3 1/2 points au total du rant 1978, et il est actuellement de 9,5% un record.Des taux d\u2019intérêt en hausse et des taux élevés de croissance monétaire ayant coex- istés la plus grande partie de l\u2019année, on a pu se demander dans quelle direction s\u2019orientait réellement la politique monétaire des États-Unis.Toutefois, depuis deux mois, la croissance monétaire s\u2019est sensiblement ralentie.La forte augmentation des taux d'intérêt aux États-Unis est un phénomène qui précède généralement une période de récession.Le graphique montre que les deux dernières périodes de récession ont été précédées d\u2019une forte augmentation analogue des taux d'intérêt.Ainsi, les taux étant actuellement à des niveaux record, l\u2019économie connaissant le plein emploi et l\u2019inflation étant en hausse, la probabilité d\u2019une récession a augmenté considérablement.Les dépenses de consommation, l\u2019habitation et les investissements des entreprises sont trois secteurs de l\u2019économie où des taux d\u2019intérêt beaucoup plus élevés auront probablement des effets particulièrement négatifs.* Un ralentissement de la croissance du revenu personnel réel entraînera probablement une baisse des ventes au détail.La croissance de l\u2019emploi est demeurée bonne, mais avec des signes de ralentissement récents, et cette tendance devrait se renforcer l\u2019an prochain.De plus, la croissance du revenu par travailleur, après ajustement pour l\u2019inflation (par conséquent la croissance réelle) est maintenant à peine positive.Par ailleurs, si l\u2019on consulte le graphique qui montre le rapport entre le remboursement des dettes et le revenu personnel disponible, on peut voir que le pourcentage a atteint près de 0.21 dans le troisième trimestre de 1978.C\u2019est un record, et le nombre de mauvais payeurs étant en hausse, il semble que les prêteurs sont de plus en plus sélectifs dans les crédits à la consommation qu\u2019ils accordent.De plus, dans le climat d\u2019incertitude actuel, les emprunteurs hésiteront probablement à accroître encore le montant de leurs dettes.De toutes les ventes au détail, les ventes d\u2019automobiles sont peut-être celles qui dépendent le plus de la facilité du crédit et des délais de remboursement.Aussi, ce sont peut-être celles qui souffriront le plus.Le coût très élevé du crédit et le niveau record de.l\u2019endettement pousseront peut- être de nombreux Américains à différer l\u2019achat d\u2019une nouvelle automobile.Les taux d\u2019intérét (Voir page 21: Ralentissement.) RUES EE eee Te ; ._ = par e BRT ET SI ART Smith-Corona.réinvente la machine à écrire de bureau.Coronamatic 8000.Er Le début d\u2019une nouvelle génération de machines à écrire de bureau.Smith-Corona a étudié la traditionnelle machine à écrire dé bureau en profondeur, puis l\u2019a redessinée en fonction des besoins des bureaux modernes.La Coronamatic 8000 est le résultat de leurs efforts.C\u2019est une machine à écrire électrique vraiment complète qui facilite grandement l'exécution d\u2019un travail qui exige rapidité et précision.Il va sans dire qu'elle est dotée du fameux système à ruban-cartouche qui réduit le changement de ruban 'en une opération de 3 secondes seulement.Et vous avez un grand choix de rubans, car Smith-Corona yous en offre sept types.Coronatnatic 8000\u2014ia machine à écrire vraiment complète, conçue pour le bureau moderne, construite pour les travaux exigeants.Ël , SMITH-CORONA DIVISION DE SCM (CANADA) LIMITÉE 1725, VOIE DE SERVICE NORD ROUTE TRANS-CANADA, DORVAL 514-683-3370 HOP 1J2 Ai, 0 = a À 10 Partir en réunions d\u2019affaires ou en revenir, ce n\u2019est pas de tout repos si votre transporteur aérien ne fait rien d'autre que\u2026 vous transporter.Pour vos déplacements en avion, nous vous proposons notre service quotidien vers les destinations qui vous intéressent au pays.Onvole avotre service CPAir \u201cCPAIR ADORE SE MELER DE VOS VOYAGES D'AFFAIRES\u201d Consultez notre horaire À chaque période de la journée, il y a un vol pour vous.Le matin, l'après-midi et en soirée.Bien manger, c\u2019est important en voyage d'affaires.Vous ferez honneur à notre succulente cuisine de bord.Service, service, service, voilà notre mot d'ordre.Depuis le moment des réservations jusqu\u2019à la remise des bagages.Si vous avez déjà voyagé avec nous, vous savez de quoi nous parlons.Notre personnel n\u2019a Le monde de CP Air a votre portée: Canada, Europe, Mexique, Amérique du Sud, Californie, Hawai, Fidji, Australie, Orienta qu\u2019un désir: vous servir si bien que vous nous adoptiez comme votre ligne aérienne.Appelez votre agent de voyages.Ou encore, si vous êtes dans la région de Montréal, communiquez avec CP Air: 931-2233.Dans certaines parties du Québec, composez sans frais 1-800-361-8026.CP et KE sont les marques déposées de Canadien Pacifique Limitée.- fi Les Affaires, Lundi 19 février 1979 Ris l'CPS CRU TL IRUN ES La région de l\u2019Atlantique Une économie tributaire du reste du pays et des Etats-Unis L'économie de la région atlantique a connu un taux de croissance important au cours de la période qui s\u2019est écoulée de 1961 à 1977.Le produit intérieur réel de la région (PIR)*, a augmenté de 115 pour cent, soit environ 10 points de moins que l'ensemble du Canada pour la même période.Toutefois, le PIR par habitant s\u2019est accru sensiblement plus vite au niveau de la région atlantique (85 pour cent) qu\u2019au niveau du Canada (76 pour cent).L\u2019économie n\u2019a pas été en mesure d\u2019éviter la période de la demande relativement stagnante, enregistrée presque partout au Canada et, bien sûr, dans la plupart des pays industrialisés.Au cours des dernières années, le rythme de la croissance, dans cette région, a été plus lent que dans l\u2019ensemble du pays.En 1977, le PIR n\u2019a augmenté que de 1.2 pour cent contre 3.1 pour cent pour l\u2019ensemble du Canada.En outre, il est prévu que le taux d\u2019augmentation de 1978 sera d\u2019environ 1.7 pour cent pour la région.Les prévisions pour 1979 indiquent un taux d\u2019augmentation de 3.2 pour cent pour la région atlantique.Par suite d\u2019un revirement des tendances migratoires et d\u2019un accroissement rapide du taux d\u2019activité depuis le début des années 70, la population active a augmenté plus rapidement dans la région atlantique que dans l\u2019ensemble du Canada et, en dépit d\u2019un taux de croissance élevé de l\u2019emploi, on a noté un taux accru de chômage.Cependant, à moyen terme, on prévoit que la région enregistrera des taux de croissance légèrement plus élevés, à raison de 4 à $ pour cent par an.Cette relance dépend toutefois de la réalisation d\u2019un certain nombre de possibilités de développement et d\u2019une demande accrue tant au niveau du reste du Canada que de l\u2019étranger.Essentiellement, les perspectives à moyen terme de la région atlantique semblent un peu plus encourageantes que celles décrites dans l\u2019édition de février 1978 de ce rapport, principalement dans les trois provinces Maritimes.* Les données statistiques du PIR et la plupart des prévisions ont été fournies par le Conference Board du Canada.La situation économique L'évolution démographique La population de la région atlantique a augmenté d\u2019environ 7.2 pour cent de 1971 à 1977, juste un peu moins que la moyenne canadienne.Au cours de cette période, l\u2019immigration nette dans la région a été de l\u2019ordre de 2 000 par an.En juillet 1978, on évaluait la population de la région à 2.2 millions, soit une augmentation de 2.6 pour cent par rapport à juillet 1976.Au niveau des provinces, Terre- Neuve a continué à se dépeupler comme c'était le cas au début des années 70 (bien qu\u2019à un taux inférieur à celui qui avait été noté auparavant), tandis que les trois provinces Maritimes ont toutes enregistré une immigration nette positive.Les premières données recueillies en 1977 laissent croire que l'immigration nette a augmenté dans l\u2019Ile-du-Prince- Édouard et au Nouveau- Brunswick.Les Affaires, Lundi 19 février 1979 A moyen terme, la région devrait maintenir son niveau actuel d'immigration.Les taux de chômage élevés à l\u2019échelle nationale freineront l\u2019émigration, alors que certaines tendances de retour à la vie rurale, jointes aux coûts d\u2019habitation plus élevés partout ailleurs au pays, contribueront à favoriser la poursuite du retour de certaines populations.Le marché du travail De 1971 à 1976, le taux d\u2019emploi s\u2019est accru à un rythme à peine inférieur à celui du Canada.Toutefois, à cause de l\u2019accroissement rapide de la population, de sa composition par âge et d\u2019un taux d\u2019activité toujours croissant (à peine plus rapide que celui du Canada), la population active a augmenté plus rapidement dans cette région que dans toute autre région du Canada.Il s\u2019ensuivit que le taux de chômage, lequel était seulement de 0.8 point plus élevé que celui du Canada en 1971, excédait de 3.9 points celui du Canada en 1976.En 1977, la création d\u2019emplois n\u2019a augmenté que d\u2019environ 1 pour cent, se traduisant par un taux de chômage de près de 12.7 pour cent au niveau de la région, soit environ 4.6 points de plus que la moyenne canadienne.Malgré le fait que la région semble avoir réalisé d\u2019énormes gains en matière d\u2019emploi en 1978, il est tout de même prévu qu\u2019elle n\u2019atteindra pas tout à fait le niveau du Canada en 1979.Le taux de chômage pour les neuf premiers mois de 1978 était d\u2019environ 13 pour cent.Le MEER estime que le chômage risque de se maintenir élevé tout au long de 1979.Par ailleurs, il devrait commencer à diminuer vers les années 1979 et 1980, lorsqu\u2019un certain nombre de projets en préparation se concrétiseront.Le climat des investissements De 1971 à 1977, les dépenses d\u2019immobilisations dans la région atlantique ont augmenté de seulement 58 pour cent, contre 130 pour cent pour le Canada.La région a cependant fait de rapides progrès au niveau du logement, du commerce, des finances, des services commerciaux et des services d\u2019utilité publique, où les immobilisations ont plus que doublé au cours de cette période.D'autre part, dans le secteur de la fabrication, où les immobilisations avaient atteint un sommet en 1971, elles ont, en 1977, enregistré une baisse de 42 pour cent.En 1978, les dépenses d\u2019immobilisations et de réparations dans la région atlantique devraient augmenter de 13.6 pour cent, contre 7.4 pour cent pour le Canada, par suite d\u2019augmentations appréciables dans la plupart des secteurs, mais la plupart des investissements proviennent du secteur public, tandis que les investissements privés sont modérés cjoute le ministère.A moyen terme, les investissements seront relativement stables, grace a un certain nombre de projets importants connus ou prévus, indique encore le MEER.Les deux secteurs de l'exploitation des ressources et de la fabrication devraient continuer de s'améliorer.Les restrictions imposées par les administrations fédérale et provinciales, viendront cependant ralentir cette croissance, souligne encore le MEER.Aperçu sectoriel En termes de production réelle, de 1961 à 1977, des gains dans tous les secteurs, ont été réalisés sauf dans celui de l\u2019agriculture.Pour ce qui est des composantes du produit intérieur réel, l\u2019agriculture et l\u2019exploitation forestière ont fléchi, les pêches et l\u2019exploitation minière sont demeurées stables, tandis que la fabrication et les services d\u2019utilité publique augmentaient.Pour ce qui est de l\u2019emploi, le secteur des services s\u2019est développé plus rapidement que les autres, alors que le secteur primaire accusait une baisse considérable.\u2014 L'importance de l\u2019agriculture n\u2019a cess\u201d de diminuer tant au point de vue de la production que de l\u2019emploi, mais cette industrie devrait se stabiliser à moyen terme.Jusqu\u2019à maintenant, 1978 semble avoir été une année modérément profitable pour les cultivateurs, bien que les recettes de la vente de pommes de terre aient diminué à certains endroits.Au cours du premier trimestre, les recettes monétaires agricoles avaient augmenté de 34 pour cent par rapport à la même période en 1977.\u2014 Les perspectives dans le secteur des forêts se sont améliorées depuis l\u2019an dernier.La demande dans l\u2019industrie du bois a été ferme et celle du papier journal est demeurée constante en 1978, ce qui est attribuable en partie à la dévaluation du dollar canadien ainsi qu\u2019aux grèves qui ont affecté l\u2019industrie dans le nord-ouest des États-Unis.Cependant, ce secteur ne devrait pas connaître une croissance considérable, car l\u2019infestation très répandue par la tordeuse des bourgeons et l\u2019exploitation forestière incontrôlée dans le passé ont affecté la qualité autant que le volume de la ressource.\u2014 Les perspectives de croissance sont bonnes à moyen et à long terme dans la région atlantique, vu la zone qui s\u2019étend sur 200 milles et la récupération anticipée des stocks.Les prises de homard ont été bonnes en 1978 et les prix ont fortement augmenté par rapport à ceux de l\u2019année précédente.Les marchés européens de poissons de fond prennent de l\u2019expansion et, maintenant que les États-Unis ne menacent plus d\u2019entreprendre des poursuites juridiques, les marchés américains sont toujours accessibles.On estime que les meilleures perspectives dans les pêches se traduiront par un accroissement des revenus et de la productivité pour ceux qui travaillent actuellement dans cette industrie et non par une augmentation de l\u2019emploi dans la région.\u2014 Le secteur de la fabrication a été le plus durement touché par la régression.Le nombre d'emplois a fléchi de 9.3 pour cent de 1974 à 1977.Malgré le fait que les investissements dans ce secteur se soient récemment accrus, il lui faudra plusieurs années pour retrouver le dynamisme du début de la décennie.À moyen terme, un revirement peut être prévu au chapitre des investissements, et la région devrait bénéficier d\u2019une réduction des tarifs internationaux.Au cours des sept premiers mois de 1978, la valeur des expéditions manufacturières s\u2019est accrue de 14.5 pour cent, ce qui est légèrement inférieur à la moyenne nationale.\u2014 Le secteur des services est de loin le plus important, à la fois sur le plan de la production réelle et de l\u2019emploi.Dans le premier cas, sa croissance était similaire à celle de l\u2019ensemble de la région de 1961 à 1977, et, en 1977, ce secteur représentait environ 65 pour cent de la production globale.Toutefois, c\u2019est dans ce secteur que l\u2019emploi a enregistré la plus importante augmentation puis- qu\u2019en 1977, plus de 60 pour cent des emplois étaient des emplois de service.Deux éléments majeurs étaient à la base de ce phénomène.Premièrement, la hausse du revenu personnel, imputable en partie à la hausse de paiements de transfert, a entraîné une majoration de la demande de services.En outre, la croissance des services publics déjà offerts et les nouvelles fonctions confiées aux administrations publiques ont favorisé, de façon considérable, l\u2019accroissement de l\u2019emploi dans le secteur public et parapublic.En 1978, les ventes au détail et, plus particulièrement, les ventes de véhicules à moteur ont augmenté.\u2014 Hl est probable que l\u2019industrie du tourisme des quatre provinces fera des progrés en 1978 et 1979.On prévoit une augmentation de 10 pour cent dans le tourisme et de 15 pour cent dans les dépenses.La fermeté de l\u2019industrie est en partie imputable au fléchissement actuel du doilar canadien et aux techniques de marketing telles que le système automatisé de réservations.\u2019 Principales perspectives de développement économique Les progrés économiques qui seront réalisés dans la région atlantique au cours des cing prochaines années dépendront en grande partie de la croissance économique du Canada et des Etats-Unis.Bien que la conjoncture économique internationale ait encore un effet négatif sur l\u2019économie régionale et qu\u2019aucun progrès ne puisse vraisemblablement être réalisé sur le marché du travail en 1978, les perspectives de croissance au-delà de cette période s\u2019annoncent plus encourageantes.Cependant, ces perspectives reposent sur la concrétisation d\u2019un bon nombre de possibilités précises et sur l\u2019élimination de certaines contraintes.Les pêches devraient reprendre de l'importance au fur et à mesure que la région se prévaudra de la (Voir page 31: Economie.) MOD PRIX S630 Itrais de port compris) Nom (en lettres capitales).Adresse.désire commander.réglement joint $ Signature Découvrez et appréciez les étonnantes possibilités de Une quantité de modèles de lettres \u2018toutes circonstances\u2019\u2019 que vous pouvez simplement recopier, ou bien encore utiliser après les avoir légèrement modifiés, adaptés ou personnalisés, selon vos besoins.Pour vos collabcrateurs \u2014 et peut-être pour vous-même \u2014 prenez cette assurance CORRESPONDANCE SANS DOULEURS, en retournant le bon ci-dessqus \u2014 accompagné de votre règlement \u2014 à: Editions Cobaro, C.P.5 sucçursale Ahuntsic, Montréal, Québec H3L 3N5.Informations pour commandes groupées écrire à Editions Cobaro.Montréal.Code postal exemplaire(s) à $6.90 le volume.par chéqueO mandat 0 it Les relations de travail dans l\u2019entreprise des années \u201880 Une tâche qui s'impose: Le contrat individuel de travail pour chacun des employés, la création d\u2019une multitude de petites unités de travail, une politique de gestion du personnel appropriée à 1980 et une refonte du Code du Travail, voilà quelques moyens pratiques d'établir des relations de travail plus sensées au Québec.S'il est un domaine où il est urgent de rejeter le supplément de bagage inutile du temps passé et de forger courageusement les outils de l\u2019avenir, c\u2019est bien le secteur des relations de travail.Le syndicalisme et sa dérivée, la convention collective, nous ont été présentés depuis un demi-siècle comme l\u2019orviétan capable de résoudre tous les problèmes de relations de travail de notre temps.Deux décennies avant la fin du XXe siècle, nous devons établir un bilan du syndicalisme et de son action.Qu'en est-il?\u2014 L'importance relative des effectifs syndiqués dans la main- d'oeuvre totale diminue d\u2019année en année dans la plupart des pays occidentaux; \u2014 Le syndicalisme groupe au Québec et au Canada moins du tiers de la main-d'oeuvre salariée; \u2014 Le nombre absolu des cotisants syndicaux a diminué de 1,000,000 aux États-Unis de 1,000,000 en Grande-Bretagne et de 150,000 au Canada depuis 1971.\u2014 etc, etc, etc.Et après cela on nous parle du syndicalisme comme de la formule des relations de travail de l\u2019avenir.Eh bien ! Non.Soyons sérieux.Le syndicalisme est une forme d\u2019action sociale issue de la révoite ouvrière du XIXe siècle.C\u2019est une forme d\u2019action sociale absolument dépassée par rapport aux conditions de la société québécoise et de la société canadienne en ce dernier quart du XXe siècle.La lourde prédominance du secteur tertiaire (i.e.des services) qui emploie environ 68% de la main-d\u2019oeuvre ne constitue absolument pas un milieu réceptif à une forme d\u2019action sociale sortie des grandes usines du XIXe siécle.Dans les banques, dans les grands magasins, dans les petites boutiques de services personnels, dans les agences de voyage, etc, un syndicat est aussi dépassé et aussi peu efficace .qu\u2019une locomotive à vapeur sur le grand express Montréal-Vancouver.Malheureusement, nos dirigeants politiques essaient toujours d\u2019aménager les relations de travail de notre temps avec des solutions forgées au XIXe siècle.Pas étonnant que les résultats soient si décevants.Un syndicat dans la plupart des entreprises du secteur tertiaire, c\u2019est une roue d\u2019eau pour faire 12 LTH TANQUERAY DR LONDON y À { SPECIAL DRY EXTRA SEC ENGLANY n (4 © ENGLE 3 É = Ur dre 1mé à de choix: tourner un moulin à scie: c\u2019est de la bricole d\u2019un autre âge.Que cela plaise ou que cela ne plaise pas, force nous est bien de constater que le syndicalisme est en frais de rejoindre la féodalité et la tenure seigneuriale dans le rayon des institutions du temps passé.Cinq alternatives suppléer au syndicalisme: I.Le contrat individuel de travail.II.L\u2019organisation du travail en petites unités intégrées.HI.La politique de gestion du personnel appropriée pour des employés du secteur tertiaire à la fin du XXe siècle.IV.L\u2019effort continu en vue de consolider la solidarité entre les employés et leur entreprise.V.L\u2019amélioration du cadre juridique des relations de travail et la refonte du Code du Travail.1.Le contrat individuel de travail.Le contrat individuel de travail offre de grands avantages à la fois pour l\u2019employé non syndiqué et pour l\u2019employé qui l\u2019est.a) Chez les employés non syndiqués, le contrat individuel répond dans une bonne mesure aux exigences de sécurité et de réalisation personnelle de chacun des employés.b) Chez les employés syndiqués le contrat individuel a l'avantage décisif d\u2019être adapté à la condition personnelle de chacun.En outre, il dégage l\u2019employé, dans une certaine mesure, des exigences étouffantes et contraignantes du collectif.Certes en courte période, la présence d\u2019une convention collective peut présenter certaines difficultés à la signature de contrats individuels; en longue période personne ne pourra résister à la pression de salariés qui ont marqué une préférence pour les contrats individuels.Les clauses les plus importantes et les plus courantes du contrat individuel de travail concernent notamment: \u2014 la nature du travail à faire pour l\u2019entreprise; \u2014 la durée pour laquelle les services de l\u2019employé sont requis; \u2014 le mode de renouvellement du contrat; \u2014 la mise à terme du contrat, de part ou d'autre; \u2014 la confidentialité et la non- concurrence; les causes de renvoi.Depuis quelques années, les contrats individuels de travail incluent des clauses qui ont trait à \u2014 la sécurité d\u2019emploi, \u2014 l\u2019ancienneté, \u2014 l\u2019adjudication des griefs ou des plaintes.En clair, le contrat individuel répond plus adéquatement aux attentes du salarié et rend inutile le contrat collectif.Le contrat individuel évite le gaspillage insensé de ressources conséquent aux affrontements.En dernière analyse le contrat individuel assure à l\u2019employé plus d'avantages que le contrat collectif.IL.L'organisation du travail en petites unités très intégrées.Le syndicalisme a été surtout le fait des grandes concentrations d\u2019effectifs.peuvent L\u2019idée fondamentale est ici de conserver dans le cadre de vastes organisations, la force, la cohésion, la solide intégration sociale et le rendement élevé des petites entreprises et des petites unités.Une banque, par exemple, a nullement besoin d\u2019étre pensée en termes d\u2019une entreprise de 10,000 employés.Plus de 98% des transactions se règlent au niveau même de la succursale.Pour la très grande majorité des clients et des employés, la Banque, c\u2019est la succursale elle-même.En conséquence, pratiquement toute la politique de gestion, surtout de la gestion des ressources humaines, peut être pensée et appliquée en fonction d\u2019une pluralité de petites entreprises distinctes.Plus les banques vont accentuer ce caractère plus elles seront imperméables aux propagandes syndicales.Il en est de même dans le commerce de détail.Le concept de grand magasin est en voie de disparition pour faire place à 80 ou 100 boutiques autonomes groupées sous un même toît pour l\u2019accommodement du client.Ce mode de fragmentation de l\u2019entreprise et des effectifs en menues unités de service à la clientèle permet de faire efficacement échec à la dynamique néo- marxiste de concentration des effectifs en vue d\u2019un affrontement avec l\u2019employeur.Plus l\u2019entreprise de services réussit à fragmenter et à diffuser le pouvoir de décision dans l\u2019organisation jusqu\u2019au niveau du poste individuel de travail, plus elle devient imperméable, voire réfractaire, à l\u2019action syndicale.En général, l\u2019entreprise, du secteur tertiaire est tellement vulnérable qu\u2019elle ne peut tout simplement pas survivre longtemps aux affrontements entre employeurs et employés qui sont inhérents à la présence syndicale.La preuve de ce fait nous a été administrée jusqu\u2019à refus à Montréal l\u2019an dernier.Le seul grand magasin syndiqué de la rue Ste- Catherine, Dupuis Frères, a fait faillite.La seule grande agence de voyage syndiquée, Tourbec, a fait faillite.La seule garderie syndiquée, Garderie Montréal, a fait faillite.Dans tous ces cas, la cause la plus importante de la destruction de ces entreprises a été le pourrissement de la mentalité des employés par l\u2019action syndicale.A l'inverse, les entreprises de service qui réussissent à diffuser largemert l'esprit d'initiative, le dynamisme, des petites boutiques acquièrent des avantages concurrentiels décisifs.À l'encontre des dynausores sclérosés qui évoluent vers une mort lente mais certaine, nous orientons l\u2019entreprise du XXIe siècle vers la fragmentation à l\u2019infini des centres d\u2019initiative, de décision et de responsabilité.Le syndicalisme est beaucoup trop palourde pour suivre l\u2019entreprise dans cette voie.Je n\u2019en veux pour preuve le fait que moins de 5% des petites et moyennes entreprise au Québec et au Canada sont syndiquées.Les Affaires, Lundi 19 février 1979 » RELATIONS DE TRAVAIL la refonte du Code du Travail 1.La sélection des nouveaux 4.La garantie de sécurité deux directions dans l\u2019entreprise.ressources humaines pour 1979.drait plusieurs heures.employés; d\u2019emploi; 8.La motivation des employés.De fait, dans nos séminaires 2.La formation des recrues et 5.L\u2019ancienneté dans l\u2019en- 9.Les comportements des L\u2019esquisse méme sommaire nous consacrons plus de deux leur intégration dans leur nouveau treprise non syndiquée; dirigeants qui rallient et conser- d\u2019une politique de gestion des heures à l\u2019exposé schématique de milieu de travail; 6.La procédure de grief dans vent la loyauté des employés.ressources humaines axée sur les politiques de gestion du personnel 3.La politique de rémunéra- l\u2019entreprise non syndiquée; L'expérience des entreprises qui réalités d\u2019aujourd\u2019hui et sur les qui portent notamment sur: tion; : 7.La communication dans les (Voir page 21: Une tache.) par Roger J.Bédard III.Une politique de gestion des perspectives de l\u2019an 2,000 pren- LTT Si vous vous sentez limité à un seul et unique fournisseur pour votre équipement de dictée/trañscription et vos mini-cassettes, Dictaphone vient de mettre fin à cette restriction.Vous pouvez maintenant choisir entre deux marques d'équipement, en comparant \u2026le leur au nôtre.Notre équipement comprend un nouvel appareil pour le bureau, doté de toutes les caractéristiques voulues, y compris l\u2019indexation électronique, ainsi qu\u2019un appareil portatif mince, de dimensions réduites, qui vous surprendra agréablement par son format, son apparence et ses qualités de reproduction.Ce sont deux appareils tout à fait compatibles.qui représentent une très belle réussite du point de vue technique.L'appareil\u201cliberté d'at Le nouveau Dictamaster de Dictaphone, un appareil à mini-cassettes pour le bureau, comporte des caractéristiques électroniques d'avant-garde qui facilitent de beaucoup votre tâche et celle de votre secrétaire pour la dictée et la \u201ctranscription de vos textes.L'indexation électronique \"Q-Alert\u201d vous permet, par exemple, d'enregistrer des signaux électroniques qui indi- Le nouveau Dictamite portatif de Dictaphone est un appareil qui vous donne toute liberté d\u2019action.En plus de vous redonner la liberté de choisir, il vous rend libre d\u2019enregistrer votre correspondance et vos pensées\u2026 où que vous vous trouviez.Il enregistre votre voix avec une fidélité remarquable.même quand vous parlez 2 voix basse.pendant 30 minutes complètes sur chaque mini-cassette.C\u2019est un appareil compact que vous pouvez glisser dans la poche de votre gilet.Entièrement rechar- eable, il se présente dans un joli Boîtier en métal léger et durable, Il comprend nombre de caractéristiques très pratiques, comme une avance rapide et un indicateur de fin de cassette.1on\u201dde Dictaphone.De plus, le \"Q-Call\u201d de Dictaphone vous permet de transmettre automatiquement un enregistrement au téléphone vingt-quatre heures sur vingt-quatre\u2026où que vous vous trouviez dans le monde.Vous profitez de tous ces avantages et de bien d\u2019autres, en plus de la facilité d'utilisation et de la grande commodité des mini-cassertes.Exercez votre liberté de choix et d\u2019action dès aujourd\u2019hui: il vous suffit de poster le coupon ci-joint, sans aucune obligation de votre part.Pour savoir à coup sûr qui fabrique le meilleur équipement à mini-cassettes, il n'y a qu'un moyen: comparer.Et nous invitons les comparaisons.tions et le début et la fin de chaque enregistrement.Ainsi, votre secrétaire sait d'avance la longueur de chacun de vos textes.®Dictaphone Des appareils bien de notre temps Dictaphone, Dictamite, Dictamaster, Q-Alert et Q-Call sont des marques de commerce de la Dictaphone Corporation.Les Affaires, Lundi 19 février 1979 - | | | | | | quent où se trouvent vos instructions spéciales, vos correc- | NOM | | | | | | | COMPAGNIE VILLE Oui, j'aimerais exercer ma liberté de choix et & Poster à: Dictaphone Canada Ltée, 630 The East Mall, Islington, Ont.JA-79-2°191 O J'aimerais avoir une démonstration gratuite de l'équipement de dictée/transcription à mini-cassettes de Dictaphone O Veuillez m'envoyer de plus amples renseignements TITRE ADRESSE CODE POSTAL ou téléphonez à 514-631-4583 13 Industrie du vêtement et de la bonneterie en 1979 Plus forte pression des fournisseurs étrangers Depuis deux ans, les industries québécoises du vêtement et de la bonneterie ont été influencées par quatre phénomènes majeurs, soit: \u2014 l\u2019établissement de quotas globaux à l'importation au Canada à partir de novembre 1976, de façon à faire cesser l\u2019envahissement rapide du marché canadien par les articles vestimentaires en provenance des pays à faible coût de main-d'oeuvre (ces contingentements globaux seront remplacés en janvier 1979 par des ententes bilatérales avec les principaux pays fournisseurs du Canada).\u2014 l'élimination au Québec et la diminution au Canada de la taxe de vente sur les vêtements à partir d\u2019avril 1978 (jusqu\u2019en avril 1979 au Québec).\u2014 la dépréciation du dollar canadien depuis la fin de 1976, qui a amélioré la position relative des producteurs canadiens par rapport à leurs concurrents étrangers.\u2014 la léthargie, en 1977, de la demande canadienne de vêtements, en particulier au Québec, où le volume des ventes au détail diminua par rapport à 1976.Les contingentements ont eu les effets escomptés et le contrôle des importations est efficace depuis leur établissement.Néanmoins, on peut prévoir pour 1979, avec les nouvelles ententes bilatérales plus sélective, une pression plus forte de la part des fournisseurs étrangers, en particulier des pays à économie plus développée, qui cesseront d\u2019être touchés par des quotas.Pour sa part, la dévaluation du dollar canadien a eu un effet certain sur la hausse des coûts des manufacturiers, mais dans une proportion insuffisante pour justifier de leur part une augmentation de leurs prix équivalente à celle que devaient subir leurs concurrents étrangers.Aussi a-t-on vu diminuer en 1977 et 1978 l\u2019écart de prix qui favorisait traditionnellement l\u2019importateur canadien au détriment du manufacturier.Les effets de l\u2019action combinée des quotas et de la dépréciation du dollar au Canada furent immédiats sur la production et les ventes des manufacturiers canadiens.Une forte hausse dans les deux cas caractérise l\u2019industrie canadienne de la bonneterie depuis.Néanmoins, l\u2019étonnante stagnation du marché de détail canadien de vêtements tout au long de 1977 entraîna des accumulations de stocks, à la fois chez les vendeurs et chez les producteurs canadiens de vêtements.Cependant, avec la reprise de la demande amorcée en octobre 1977 et soutenue par la baisse et l\u2019élimination de la taxe de vente en avril 1978, les carnets de commandes sont bien garnis, les Diverses legal discrimination 14 Curriculum vitae DEMANDE D'EMPLOI (ÉCRIRE BIEN LISIBLEMENT) ncaGONNELLE À L'USAGE LU BUREAU SEULEMENT FOR © FICE USE ONLY MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION DU QUÉBEC *l\u2019élimination, livraisons et la production explosent littéralement, les usines fonctionnent presque à pleine capacité, les inventaires roulent bien.Contrairement à toutes les attentes, l\u2019emploi a continué de baisser au Québec dans les industries de la bonneterie et du vêtement en 1977.De plus, les licenciements collectifs ont continué de faire des victimes en 1978, même s\u2019il y en eut moins que l\u2019année précédente.Si bien que l\u2019emploi ne s\u2019accroît que très peu au Québec au cours des trois premiers trimestres de 1978 dans le secteur du vêtement; du moins son niveau est demeuré beaucoup plus bas que celui auquel on aurait été légitimement en droit de s\u2019attendre, compte tenu du rapport historique emploi / production.Cette situation paradoxale \u201cemploi / production\u2019\u2019 est encore plus visible chez les producteurs d\u2019articles de bonneterie.On ne peut qu\u2019en conclure à priori à une très forte amélioration de la productivité québécoise, suite à ces dernières années, des unités de production incapables de s\u2019adapter à la concurrence.De plus, ce phénomène évident d\u2019amélioration de la productivité est sensiblement plus vrai au Québec puisqu\u2019en 1978 les expéditions québécoises s'accroissaient plus vite, que celles du Canada pendant que s\u2019estompait la part du Québec dans le Canada à titre d\u2019employeur.Néanmoins, là ne doit pas s'arrêter la comparaison.Depuis quelques années, c\u2019est au Québec qu\u2019on retrouve les salaires les plus élevés dans ce secteur et cet écart tend.à s\u2019accroître.Bien qu\u2019on soit tenté d\u2019affirmer qu\u2019il s\u2019agisse là d\u2019un des facteurs ayant contribué à stimuler une plus grande hausse de la productivité au Québec, on doit en contrepartie examiner la forte tendance à investir moins au Québec que dans les autres provinces depuis quelques années.Cette constatation est d\u2019autant plus pertinente qu\u2019on immobilise beaucoup plus en construction de bâtiments en Ontario, par exemple, qu\u2019au Québec (toutes proportions gardées).Ainsi, à la lumière de la hausse des immobilisations prévue pour 1979 au Québec dans les industries de l\u2019habillement, il apparaîtra opportun d\u2019analyser la plus grande compétitivité du Québec en rapport avec une faiblesse apparente de l\u2019emploi susceptible de cacher d\u2019autres particularités, tels les écarts accrus de prix, de coûts, de qualité ou encore certains transferts possibles de production.Floralies.(Suite de la page 3) Enfin, Floralies internationales utilisera sept pavillons de l\u2019Ile Notre-Dame, soit celui de l\u2019Angleterre, le pavillon Chrétien, de la France, de la Jamaïque, des Indiens du Canada, des Nations- Unies et du Québec alors que cinq pavillons disparaîtront: un pavillon thématique, celui de la Grèce, d'Israël des provinces de l\u2019Atlantique et de Trinidad et Tobago.Les Affaires, Lundi 19 février 1979 04160 .\u2018 : Sea tbe Le 1 3 nue INDUSTRIES Les articles en cuir du Québec plus chers en 79 Au Canada, en décembre 1977, on a établi pour trois ans des quotas globaux d\u2018importations de chaussures en cuir au niveau annuel moyen de celles enregistrées en 1974 et 1976, soit un total d\u2019environ 32,5 millions de paires par an.Les quotas d\u2019importations -au Canada de vêtements, établis en novembre 1976, incluaient certains articles en cuir, tels les gants par exemple.Le tribunal canadien antidumping décrétait le 26 septembre 1978 que des droits antidumping (rétroactifs au 25 juillet 1977) devraient être à l\u2019avenir payés sur les importations au Canada de sacs à main pour dames en cuir véritable Prêts.(Suite de la page 3) M.Boulanger a rappelé que les banques canadiennes avaient mis sur pied des programmes spéciaux et des services de prêts exclusivement réservés au marché agricole, .ce qui explique pourquoi elles occupent un rang de plus en plus important au sein du crédit à l\u2019agriculture.Il a déclaré que'de plus en plus de banques sont en mesure d\u2019accorder à l\u2019agriculteur des prêts à long terme pour l'acquisition d\u2019une terre ou la modernisation de matériel agricole, prêts qui peuvent d\u2019ailleurs être amortis sur une période allant jusqu\u2019à 25 ans, selon les banques.\u201c\u2018Aujourd\u2019hui, pour obtenir le crédit dont il a besoin, un fermier ne frappe qu\u2019à une seule porte, parce qu\u2019il peut trouver en une seule institution le crédit à court, moyen et à long terme.\u201d M.Boulanger a également déclaré que les banques encouragent les agriculteurs à se prévaloir d\u2019une ligne de.crédit similaire à celle dont bénéficie une majorité d\u2019emprunteurs hors du secteur agricole.Ces services visent à permettre aux agriculteurs une meilleure planification financière et à leur faciliter la rencontre de leurs obligations.Cette ligne de crédit permet aussi à l\u2019agriculteur de planifier son financement d\u2019un seul coup pour une période de douze mois plutôt que d\u2019avoir à effectuer plusieurs emprunts séparés au cours de l\u2019année.\u2018\u201c\u2018\u201cBien sûr, cela évite au fermier des transactions de dernière minute et qui ne sont pas toujours fructueuses d\u2019ailleurs.\u201d De plus en plus, l\u2019assurance- prêt est disponible, et elle peut constituer une aide capitale dans le cas de calamités qui risqueraient de se répercuter sur la famille de l\u2019agriculteur.Les banques emploient présentement 70 spécialistes en agrologie à plein temps.Leur rôle consiste à procéder à des études et à donner aux banques des conseils financiers susceptibles d\u2019aider le secteur agricole.I! s\u2019agit là d\u2019un apport important des banques dans ce secteur vital de l\u2019économie.\u2018\u2018En considérant l\u2019avenir a dit M.Boulanger, notre industrie s\u2019intéresse également à de nouvelles façons d\u2019étendre ses services au secteur agricole; parmi celle-ci, nous pensons déjà au crédit-bail et l'assurance invalidité.\u201d Les Affaires, Lundi 19 février 1979 et similicuir originaires ou exportés de la République de Corée, de Hong Kong et de Taïwan.En avril 1978, le gouvernement cana- * dien décrétait une diminution de la taxe de vente provinciale à la grandeur du Canada pour plusieurs mois, alors que le Ministre québécois des Finances remplaçait cette mesure au Québec par l\u2019élimination complète de cette taxe de 8 pour cent, pour un an, sur les chaussures, les meubles et les vêtements.Toutes ces dispositions douanières et fiscales en dedans de dix-huit mois ont positivement influencé en 1978 les industries québécoise et canadienne d\u2019articles en cuir, qui avaient connu d'énormes difficultés tout au long des années 1976 et 1977 face aux importations en provenance des pays à faible prix de revient.Les fermetures d\u2019usines ont cessé dès la fin de 1977, les manufacturiers canadiens et québécois ont vu leurs livraisons s\u2019accroitre en flèche tout au long de 1978 et le taux d\u2019opération des usines canadiennes de produits en cuir est passé de 68,1 à 76,7 pour cent du printemps 1977 au deuxième trimestre de 1978.Les ventes au détail ont tardé à réagir, mais elles se sont fortement redressées depuis avril dernier, surtout au Québec.Avec la suppression des taxes, les prix de détail sont restés stables malgré la forte demande, mais, depuis juin 1978, les prix internationaux des peaux croissent très rapidement,\u2019 ce qui laisse présager une forte hausse des prix des articles en cuir au Québec à la fin de 1978 et durant l\u2019année 1979.Compte tenu du très faible accroissement depuis 1974 des capacités de production des usines canadiennes d\u2019articles en cuir, étant donné de plus la tendance historique du Québec à perdre lentement son importance à titre de producteur canadien de ces produits, on peut supposer que les contingentements ont permis aux manufacturiers québécois d\u2019atteindre un niveau d\u2019opération analogue a celui moyen des années 1974, 1975 et 1976; or il était au Canada, à cette époque, de 79,4 pour cent.Malgré la croissance naturelle du marché, qui peut influencer ce taux légèrement à la hausse, on peut présumer qu\u2019au deuxième semestre de 1978 les usines québécoises ont atteint le niveau maximum de production que la demande canadienne justifiait.Un tel niveau exige environ 12,500 employés salariés dans les usines de cuir du Québec; ce qui pourrait impliquer de 2,500 à 3,000 nouveaux emplois dans ce secteur vers la fin de 1978 et en 1979, soit, sur la base d\u2019une moyenne annuelle, une hausse au Québec de 1,700 à 2,000 emplois dans l'industrie du cuir en 1979 par rapport à 1978.cher pour vous déposer là où vos affaires vous demandent.Paris.L'Europort.C'est la plaque tournante du monde des affaires, qui vous accueille avec ses centres de congrès, ses salons spécialisés et ses foires commerciales.C'est aussi la plaque tournante du monde de la culture, des arts, du divertissement et Ju savoir-vivre.Paris.L'Europort.C'est une escale pratique vers les autres capitales de l'Europe, et vers celles de l'Afrique, du Proche-Orient, de l'Extrême-Orient, etc.Avec ses 150 escales dans le monde, ses 55 destinations en Europe, Air France vient vous cher- AIR FRANCE #9 On vient vous chercher Paris.L'Europort.15 par Marcel Raymond* Le vieil adage voulant qu\u2019une entreprise vaille ce que vaut son personnel n'a jamais été aussi vrai qu\u2019aujourd\u2019hui.Se tailler une position avantageuse vis-a-vis de la concurrence n\u2019a jamais été d\u2019une importance aussi primordiale qu\u2019à l\u2019heure actuelle où nous voyons les sociétés se disputer les affaires plus âprement qu\u2019elles ne l\u2019ont fait jusqu\u2019à présent.Observez avec attention les sociétés les plus favorisées: elles sont, le plus souvent, celles qui apprécient le mieux leur personnel, celles qui prennent le temps de rechercher, de motiver et de retenir les employés les plus doués et les mieux qualifiés, surtout au niveau des cadres.La société qui réussit est celle qui essaie d\u2019associer les aspirations personnelles de ses employés aux objectifs qu\u2019elle s\u2019est fixés.Plus explicitement, les employés doivent se rendre compte qu\u2019il faut que leur société réalise des gains afin d'assurer leur propre sécurité matérielle.Le présent exposé n\u2019a pas la prétention de dresser une liste des motivations ou des régimes d\u2019indemnisation qui vous garantiraient à tout jamais l\u2019engagement inconditionnel de vos cadres supérieurs.Nous y indiquons plutôt le moyen d\u2019utiliser la \u2018\u2018participation différée aux bénéfices\u201d comme stimulant efficace et à votre portée pour accroître vos profits d'exploitation.La participation aux bénéfices - concept La participation aux bénéfices est une occasion offerte à une société de partager les bénéfices qu\u2019elle a réalisés avec ceux qui ont le plus contribué à cette réalisation.En faisant participer vos employés aux bénéfices de la société, vous insufflez à vos personnes clées le désir de persévérer dans la recherche d\u2019une meilleure rentabilité de votre entreprise; votre personnel dirigeant assumera une responsabilité accrue relativement au contrôle des coûts et à la croissance du revenu.Ainsi les efforts de vos employés tendront vers cet objectif commun.En d\u2019autres termes, la participation aux bénéfices sert à allouer une part des profits à tous les employés ou à des personnes désignées au sein de la société.On élabore un barème ou une formule qui indique la façon d\u2019attribuer les bénéfices.La formule peut être fonction de normes prédéterminées telles que le bénéfice total de la société, les bénéfices de chaque service, le résultat des ventes ou les niveaux de productivité; vous pouvez l\u2019établir également comme vous l\u2019entendez.Si vous avez déjà adopté un programme de partage des bénéfices que votre société appelle un programme de gratifications et qui consiste à récompenser les personnes dont le rendement atteint un certain niveau, sachez que ce programme n'est, en fait, qu\u2019une autre façon de les faire participer aux bénéfices.Au cas où vos employés ne jouiraient pas, à l'heure actuelle, de programme de gratifications ou d\u2019un partage des bénéfices, 16 réfléchissez aux avantages mentionnés précédemment.Le fait de partager avec vos employés les bénéfices que leurs efforts supplémentaires ont produits est une source de motivation qui a fait ses preuves et qui vous garantit le dévouement de votre personnel et son désir d\u2019atteindre des niveaux de productivité et de rentabilité toujours plus élevés.Ce qu\u2019on entend par la participation différée aux bénéfices La participation différée aux bénéfices n\u2019est que le prolongement du programme de gratifications ou de partage de bénéfices que nous venons de décrire.Un régime de participation différée aux bénéfices (RPDB) permet à votre société de mettre de côté, jusqu\u2019à une certaine date l\u2019argent \u2014 en tout ou en partie \u2014 que vous auriez donné à titre de gratification à chaque participant.Votre entreprise aura ainsi mis en oeuvre un programme de stimula- * tion du personnel dont la raison d\u2019être est l\u2019amélioration des bénéfices.En même temps, elle aura le droit de déduire de son revenu imposable les contributions au régime.Ces contributions peuvent se faire jusqu\u2019à cent vingt jours après la fin de l\u2019exercice financier et être toujours déductibles de l\u2019impôt.Ainsi, vous saurez exactement quels sont vos moyens financiers avant de prendre une décision.Les employés n\u2019ont pas à payer d'impôt sur les contributions patrohales versées à un RPDB pour leur compte.De plus, tous les revenus de placement et les gains en capital s\u2019accumûlent sans être imposables, jusqu\u2019au jour où l\u2019employé reçoit de l\u2019argent du régime.Avantages d\u2019ordre financier d\u2019un régime de participation différée aux bénéfices Les lois en vigueur autorisent l\u2019employeur à déduire, pour chaque employé-participant, un montant maximum annuel représentant le moindre de 20% du revenu gagné du participant ou $3,500.Ceci veut dire que: : « .Si vos employés jouissent, à l\u2019heure actuelle, d\u2019un programme La motivation de l\u2019employé de partage des bénéfices ou de gratifications vous avez maintenant l\u2019occasion de leur offrir le report du paiement de l\u2019impôt sur le revenu en plaçant dans un RPDB leur gratification ou leur part des bénéfices, jusqu\u2019à concurrence de $3,500.Si vous n\u2019avez ni programme de partage des bénéfices ni programme de gratifications, vous pouvez profiter de ce programme de stimulation en établissant un régime de participation différée aux bénéfices pour le compte de votre personnel.En votre qualité de propriétaire d\u2019une société légalement constituée, vous pouvez adhérer personnellement au régime de participation différée aux bénéfices \u201cYe baptise ce navire Algobay.\u20ac, Puisse .Dieu le bénir et tous ceux qui naviguent à son bord.Collingwood, Ontario, le 19 juin 1978, À ces mots, la traditionnelle bouteille de champagne se fracassa sur son étrave et les 730 pieds de l'Algobay dévalèrent la rampe de lancement.Ce vaisseau est le douzième de la flotte d'Algoma Central Railways Marine Division et le neuvième > que lui construit la Collingwood Shipyards Limited.Jaugeant 34,200 tonnes (tonnage réel), auto-déchargeant, l'Algobay possède une coque spécialement conçue qui lui permet de prolonger sa saison de navigation sur les Grands Lacs et d'étendre son service jusqu'à Halifax et Argentia.La majeure partie de l'acier employé à sa construction provient Les Affaires, Lundi 19 février 1979 par la participation aux bénéfices et, à ce titre, être admissible à mettre de côté $3,500, annuellement, pour en différer l\u2019impôt.En plus d\u2019accumuler, dans un régime de participation différée aux bénéfices, des fonds destinés à la retraite dont l\u2019impôt est reporté, un employé résidant au Québec peut également profiter d\u2019un régime enregistré d\u2019épargne- retraite; il peut donc accumuler $7,000* dont l\u2019impôt serait différé annuellement, en déposant le maximum de $3,500 dans son REÉR, tandis que son employeur verse une contribution de $3,500 pour son compte dans un RPDB.*Observation: Dans les autres provinces canadiennes, ce montant peut dépasser $7,000.Un régime de participation différée aux bénéfices peut-il remplacer un régime de retraite ordinaire ?Parce qu\u2019il a la caractéristique de reporter le revenu, le régime de participation différée aux bénéfices devient le complément par excellence d\u2019un régime de retraite.Il peut représenter, en outre, un programme de retraite-à lui seul.Bon nombre d\u2019entreprises ont constaté que l'établissement d\u2019un régime collectif d\u2019épargne-retraite et d\u2019un régime de participation différée aux bénéfices cc stitue une excellente combinaison pour assurer un revenu appréciable de retraite.Renseignez-vous auprès du Trust Royal au sujet de nos régimes collectifs d\u2019épargne- retraite.Vous verrez combien il est facile d\u2019en établir un.Qui peut adhérer à votre régime de participation différée aux bénéfices ?En votre qualité d\u2019employeur, c\u2019est à vous qu\u2019il incombe de choisir les participants et d\u2019en fixer le nombre.La souplesse du régime et la facilité avec laquelle les employés peuvent être désignés à titre d\u2019adhérents sont deux raisons de plus qui font qu\u2019un nombre croissant d\u2019hommes d\u2019affaires utilisent à bon escient le régime de participation différée aux bénéfices, stimulant manifeste et satisfaisant, s\u2019il en fut.Un régime de participation différée aux bénéfices peut-il être profitable à votre entreprise ?En tant qu\u2019homme d\u2019affaires qui doit veiller à la croissance et à la prospérité de son entreprise, vous avez plusieurs objectifs ambitieux: éveiller chez les employés-clés le désir de trouver les moyens d'augmenter la rentabilité de votre entreprise; .motiver les cadres supérieurs afin qu\u2019ils améliorent la productivité par l\u2019acceptation d\u2019une plus grande responsabilité quant au contrôle des coûts; récompenser de façon tangible les employés qui contribuent le \u201c#7 d'Algoma Steel, Sault Ste.Marie.Les besoins en acier oa pour sa construction n'étaient pas inhabituels; : 1 toutefois la dimension du vaisseau et le système sé modulaire de construction ont exigé une étroite colla- F4, Doratign entre le chantier maritime et l'aciérie.Les 7 73 \\ plaques d'acier ont dû être laminées et expédiées de ; façon à rencontrer des dates très précises de livrai- bise son pour que la construction s'effectue *, selon des devis méticuleux.Ce qui importait davantage à tiny SE pour le constructeur, = AT, C \u2018était de pouvoir compter sur un | ry j fournisseur canadien fiable pouvant.x l'approvisionner en acier: Algoma Steel De fait, il pouvait prévoir | avec assez de précision les coûts d'achat pour toute la durée du projet.La Collingwood Shipyard est un client d'Algoma Steel depuis déjà plusieurs années.Nos relations sont basées sur des besoins etune compréhension mutuels.Nous savons ce dont ils ont besoin et quand ils en ont besoin.Parce que l'acier c'est notre domaine.cu A vs .Ni The Algoma Steel Corporation, Limited Sault Ste.Marie, Ontario Les Affaires, Lundi 19 février 1979 plus activement à la prospérité de l\u2019entreprise; innover en matière d\u2019avantages sociaux qui serviront à la fois les intérêts de l\u2019employeur et ceux de l\u2019employé.Concevoir d\u2019intéressement qui permette d\u2019atteindre ces objectifs et, par la même occasion, édifier une base solide pour se ménager une retraite confortable, en voilà un projet d\u2019envergure ! * Marcel Raymond est directeur de la Commercialisation pour le Québec de la Compagnie Trust Royal.[août | d'autrefois Des mets délicieux dignes de nos grand-mères, un décor riche en souvenirs d'antan, des vins qui ont bien vieilli \u2026 voilà de quoi tomber amoureux de «Les Filles du Roy».Au restaurant «Les Filles du Roy» on se régale le midi comme le soir et c\u2019est toujours le temps de présenter la carte American Express.«Les Filles du Roy», 415, rue Bonsecours, Vieux Montréal.Réservations: 849-3535 AMER EXPRESS ®% La carte American Express.Ne partez pas sans elle: Amencan Express Comeany est ia proprietaire de la (des) marque (marques) de à frtre d'usager insert \u201cAmencan Express.1979 17 un programme \u201cLa plupart des commentaires recueillis dans la presse au sujet de l'appui financier de la Société à des ventes canadiennes à l\u2019exportation destinées à des projets d'exploitation minière, un peu partout dans le monde, négligent d'en mentionner les retombées économiques pour le Canada ou les ignorent tout simplement, les considérant comme négligeables\u201d, déplore la Société pour l'expansion des exportations.Pourtant souligne la SEE, un rapport révèle que depuis 1969, les opérations de prêts et d'assurances de la Société, d\u2019une valeur globale de plus de 5630 millions, ont contribué à favoriser près de 30,000 années-homme dans le secteur de l\u2019équipement minier et dans l\u2019industrie manufacturière connexe.Ces opérations appuyaient des ventes canadiennes dans plus de 21 pays.Voila, justice est faite !.Les dernières nouvelles à nous parvenir de la SEE faisait état de la volonté de la Société de mobiliser 8100 millions E.-U.sur POLITIQUES questions.Loi de la mainmorte des valeurs mobilières Code civil (extraits) (avec index) canadiennes et protection = L LA COMPAGNIE AU QUEBEC VOLUME 2: Lois et règlements par Me Maurice Martel, c.r.et Me Paul Martel, LL.M.UNE COMPILATION SANS PRECEDENT DES LOIS, REGLEMENTS.CIRCULAIRES D'INFORMATION ET INTERNES CONCERNANT LES COMPAGNIES FEDERALES ET PROVINCIALES.\u201cLOIS ET REGLEMENTS\" constitue un outil ideal pour les praticiens oeuvrant en matière corporative, qui pourront trouver à la source même des textes of- ticiels les reponses a une grande partie de leurs TABLE DES MATIÈRES LOIS DU QUEBEC Loi des compagnies (avec index) Loi des renseignements sur les compagnies Loi des déciarations des compagnies et sociétés Loi des compagntes étrangères Loi des pouvoirs spéciaux des corporations Loi de la liquidation des compagnies Loi des valeurs mobilières Reglement d'application de la Loi Charte de la langue francaise (extraits) Loi des droits sur les successions (extraits) Loi d'interprétation (extraits) Code de procédure civile (extraits) LOIS FEDERALES Loi sur les corporations canadiennes (avec index) Reglement sur les corporations canadiennes Loi sur les corporations commerciales canadiennes Réglement sur les corporations commerciales Noms corporatifs - sélection, enregistrement Politiques internes et procédures de clientèle Circulaires d'information * Loi sur les hiquidations (extraits) Loi sur la faillite (extraits) Loi sur les marques de commerce (extraits) POSTEZ DÈS AUJOURD'HUI À PUBLICATIONS LES AFFAIRES INC, 635E., Henri-Bourassa, Mtl.H2C 1E4.pédition.NOM COMPAGNIE O Veuillez me faire parvenir le Volume Il de votre ouvrage LA COMPAGNIE AU QUEBEC.Prix: $65.00 et $1.00 pour frais d'ex- 0 Veulilez aussi m'envoyer le volume | de LA COMPAGNIE AU QUEBEC (les aspects juridiques).Prix: $50.00 le service; amendements $9.00 et $1.00 frais d\u2019expédition.ADRESSE .18 Pour rendre a la SEE le marché international des -capitaux, grâce à une émission de billets venant à échéance dans cing ans.Les effets, dont le coupon est à 9.25 pour cent, seront offerts à 99.5 pour cent.Cette émission sera distribuée par un groupe de gestion international dirigé par Crédit Suisse First Boston Limited.La See et la Banque de Nouvelle-Écosse ont conclu, par ailleurs, un accord de financement de $6.4 millions E.- U.afin d\u2019appuyer la premiére vente de bombardiers d\u2019eau Canadair au Venezuela.Soulignons, avant de l\u2019oublier, que la construction des deux bombardiers représente 337 années- personne pour Canadair et pour quatre grands sous-traitants du Canada.CAE Electronics collaborera avec une compagnie nucléaire italienne.En effet, la division d\u2019automatisation de Ansaldo SPA de Genoa en Italie et CAE Electronics Limited de Montréal, Canada, ont signé un mémoire d\u2019entente en vertu duquel les deux sociétgs coHaboreront a la commercialisation de simulateurs de recherche et d\u2019entrainement pour des centrales nucléaires en Italie et dans d\u2019autres pays.Le mémoire renferme aussi des provisions pour le partage équitable des travaux dans la conception et la manufacture.Des ingénieurs conseil de Montréal élargissent leurs activités aux Etats-Unis.Baymont Engineering Company de la Floride, une filiale en propriété exclusive de Monen- co Limitée, a fait l\u2019acquisition de la firme d\u2019ingénierie H.J.Ross Associates Inc.également de la Floride.Baymont a déjà des bureaux à St-Petersburg et à Miami tandis que Ross a les siens a Huntsville en\u201d Alabama ainsi qu\u2019à Tallahasse et a Miami.Ross devient une division de Baymont; le personnel total des deux firmes se chiffrera a environ 210.Une nouvelle revue d\u2019affaires lancée au pays (petite nouvelle qui confirme la confiance que nous avons en nos lecteurs).Le Financial Times de Londres annonce en effet la parution d\u2019une nouvelle revue, le World Business Weekly.Publiée tous les lundi, WBW fournira aux hommes d\u2019affaires canadiens un condensé des nouvelles internationales de la semaine précédente du monde des affaires, nouvelles qui sont publiées tous les jours dans le Financial Times; des rapports détaillés y seront aussi inclus.La revue couvrira les actualités de la finance, des affaires \u2018et de l\u2019industrie\u2026 Une proposition de projet pour des installations stratégiques de stockage souterrain du pétrole brüut et éventuellement de produits pétroliers est allée de l'avant dernièrement alors que Gulf Canada Limitée s\u2019est jointe à Home Oil Company Limited à titre d'associé à part égale dans le projet.Pour cela, Gulf a fait l'acquisition des intérêts précédemment détenus par Murphy Oil Co.Limited et North Canadian Oils Limited.Cinq autres personnes représentant le monde des affaires, de la médecine, des media et le secteur public, se sont inscrites a titre de conférencier ou membre des groupes de discussion pour la conférence nationale \u2018Les questions nucléaires dans un contexte énergétique au Canada\u201d, qui se déroulera à Vancouver du 7 au 9 - mars.Les nouveaux participants sont Dr Patrick Moore, biologiste et écologiste; M.Walter C.Patterson, physicien; M.Keith Spicer, ancien commissaire aux langues officielles et spécialiste en sciences politiques, M.Bernie Wolfe, homme d\u2019affaires; et le Dr Robert Woollard, médecin.Les caractéristiques financières déclarées par les sociétés en 1976 traduisaient le fait que le fléchissement des feux de croissance économique, commencé en 1974, se poursuivait.L'actif total de toutes les industries est passé de 5483 milliards en 1975 à $547 milliards en 1976, sont une progression de 13% comme l\u2019année précédente.Parmi les 182 industries, celle des engrais, dont l\u2019actif a fait un bond de 82%, passant de $120 millions à 3218 millions, a encore enregistré le plus fort taux de croissance.Dans le secteur des services, les autres services récréatifs ont déclaré un actif total dépassant de $1 milliard celui de 1975, soit une hausse de 66%.Les sociétés non financières réunies ont déclaré des recettes totales de $323 milliards pour 1976, en hausse de 13% par rapport aux 5286 milliards de l\u2019année précédente, contre 11% et 27% respectivement en 1975 et 1974.En pourcentage, ce sont les débits de tabac qui ont bénéficié de la plus forte augmentation de recettes, (45%), celles-ci atteignant 5183 millions, ils étaient suivis de près par les pipe-lines (gain de 44%, total de $2,756 millions) et la distribution du gaz (gain de 43%, total de 32,114 millions).Les bénéfices avant impôts des sociétés financières ont progressé de $457 millions en 1976, contre 8354 millions en 1975.Dans le secteur non financier, un revirement s\u2019est produit au chapitre de la rentabilité, en effet, les bénéfices ont augmenté de 5606 millions en 1976, soit de 3%, alors qu\u2019ils avaient baissé de 3878 millions en 1975.Les bénéfices totaux avant impôts se sont chiffrés à $24.4 milliards pour toutes les industries, dépassant de $1,063 millions ceux de 1975, soit une augmentation de 5% en comparaison d\u2019une diminution de 2% l\u2019année précédente.Certaines des industries qui avaient déclaré des pertes cette année-là on fait voir les redressements les plus spectaculaires.Il convient de signaler les scieries, qui ont réalisé en 1976\u2019 - des bénéfices avant impôts de $121 millions, ce qui fait contraste avec la perte de 59 millions subie en 1975, et les fabricants de produits du poisson qui ont déclaré des bénéfices de 516 millions en 1976 tandis qu\u2019ils-avaient perdu $5 millions en 1975.En revanche, les pertes des fibres synthétiques se sont accentuées, passant de $3 millions l\u2019année précédente à 534 millions en 1976.Dans le secteur des transports, le transport aérien a accusé une autre diminution de rentabilité, ses pertes grimpant de $18 millions en 1975 a $34 millions en 1976.D\u2019autre part, \u2018même si les bénéfices du transport ferroviaire ont progressé (de 384 millions en 1975 à 5132 millions en 1976), ce qui constitue un revirement par rapport à l'année Cag précédente, ceux du transport maritime \u2018sont tombés de 361 millions en 1975 à $10 millions seulement en 1976.L,un des plus forts ratios bénéfices nets après impôts sur l\u2019avoir net pour 1976 à été obtenu par les boulangeries (33.9% contre 17.4% en 1975).Travail Canada vient d\u2019annoncer qu\u2019en octobre 1978, les arrêts de travail attribuables à des grèves et lock-out ont directement fait perdre 853,700 jours- hommes.Il y a eu 215 arréts de travail et ils ont touché 88,748 travailleurs.Les statistiques correspondantes pour septembre sont 244 arrêts de travail, 92,086 travailleurs et 815,110 jours- -hommes perdus.Par rapport au total estimatif des jours ouvrables chez les travailleurs rémunérés dans les secteurs autres que celui de l\u2019agriculture, le temps perdu en octobre équivalait à 45 jours- hommes par 10,000 jours- hommes de travail effectués, de même qu\u2019en septembre.Seize des 215 arrêts de travail en octobre ont eu lieu dans le secteur relevant de l\u2019autorité fédérale.Ceux-ci ont touché 25,071 travailleurs et.représentaient 176,980 jours-hommes (soit 21 pour cent du temps perdu en septembre).Vingt-cing des arrêts de travail qui ont eu lieu en octobre ont touché 500 travailleurs ou plus.Douze de ces arrêts se sont produits dans l\u2019industrie manufacturière, quatre dans les mines, trois dans les transports et services d'utilité publique, deux dans la construction et un dans les forêts, le commerce, les services et l\u2019administration publique, respectivement.Ensemble, ces 25 arréts de travail ont compté pour 72 pour cent de la durée en jours-hommes en octobre.Après désaisonnalisation, la valeur estimative des /ivraisons des industries manufacturières s\u2019est chiffrée à $11,787.5 millions en novembre 1978, ce qui représente une hausse de 0.3% sur la valeur révisée d\u2019cctobre (811,749.4 millions).Les livraisons de biens durables ont baissé de 0.5%, passant de $5,461.1 millions a $5,431.3 millions, tandis que les livraisons de biens non durables se sont.établies a $6,356.2 millions, contre le chiffre révisé de 56,288.3 millions en octobre (gain de 1.1%).La valeur désaisonnalisée des nouvelles commandes dans l\u2019ensemble des industries manufacturières a été estimée à $12,024.6 millions, en baisse de 3.0% par rapport au chiffre révisé de $12,396.3 millions du mois précédent.Les nouvelles commandes de biens durables ont fléchi de 6.0%, passant de 56,066.3 millions à 3$5,699.6 millions, tandis que celles de biens non durables ont baissé de $6,330.0 millions a $6,325.0 millions (pertede 0.1%).Après désaisonnalisation, les commandes en carnet ont augmenté de 1.8%, passant de $13,097.8 millions a $13,334.9 millions.La valeur estimative des stocks possédés a totalisé $20,304.3 millions après désaisonnalisation, soit 0.8% de plus que le chiffre Les Affaires, Lundi 19 février 1979 RUE RIE INFO-AFFAIRES ce qui appartient à la SEE révisé de $20,146.3 millions observé en octobre.Le total désaisonnalisé des stocks détenus a avancé de 1.2%, passant de $S21,128.2 millions à $21,283.9 millions; les matières premières, les biens en cours de transformation et les produits finis ont respectivement progressé de 1.4%,0.5% et 0.2%.Le rapport désaisonnalisé des stocks possédés aux livraisons était de 1.72 en rovembre, contre 1.71 en octobre.Le rapport des produits finis aux livraisons en novembre a été identique au rapport révisé d\u2019octobre, soit 0.58.La valeui non désaisonnalisée des livraisons des industries manufacturières, estimée à $12,291.0 millions en novembre, a progressé de 0.1% par rapport au chiffre révisé d\u2019octobre (812,168,2 millions).Pour les onze premiers mois de 1978, les livraisons estimatives ont totalisé 3118,969.9 millions, contre 5100,570.2 millions pour la période correspondante de 1977 (hausse de 18.2%).Les données définitives des administrations provinciales et territoriales en/976-77 font voir que les revenus généraux bruts (338.5 milliards) dépassent de 18% ceux de l'année précédente, ce taux de progression correspondant à peu près à la moyenne des dernières années.Cependant, les dépenses, qui avaient progressé de 17,8% en moyenne pendant les cing années précédentes, ont augmenté de 13.7% seulement par rapport à celles de 1975-76.Sur une base individuelle, la faible hausse de 4.3% de l'impôt sur le revenu des sociétés par rapport à l\u2019année précédente fait nettement contraste avec les augmentations de 19.1% de l\u2019impôt sur le revenu des particuliers, de 19.9% de la taxe de vente et des taxes connexes et de 31.3% pour les impôts divers.Si l\u2019on excepte les revenus provenant des ressources naturelles, où les très fortes progressions annuelles de 57% en 1973-74 et de 92% en 1974-75 donnent une image déformée, les autres composantes des revenus ont connu en général des gains moyens.La santé ($9.7 milliards), l\u2019éducation (89.1 milliards) et les services sociaux ($5.6 milliards) sont demeurés les postes de dépenses de loin les plus importants, augementant respectivement de 13.2%, de 14.2% et de 18.1% par rapport a 1975-76.La croissance des autres grandes catégories de dépenses a ralenti par rapport a la moyenne des der- niéres années si l\u2019on fait exception des ressources naturelles (35.9% de plus que l'année précédente) et des transports et communications (1.8%).Du côté des revenus, on observe une progression supérieure à la moyenne annuelle pour les Territoires du Nord-Ouest (28.5 %) et la Colombie-Britannique (23.3%), mais nettement inférieure à leur moyenne des dernières années pour la Saskatchewan (12.7%), le Nouveau- Brunswick (9.3%) et l\u2019He-du- Prince-Edouard (8.7%).La ventilation par province ou territoire fait voir des augmentations annuelles des dépenses supérieures à leur moyenne pour les Territoires du Nord-Ouest Les Affaires, Lundi 19 février 1979 Cees (30%) et I\u2019Alberta (23.7%), comparativement a des augmentations voisines de leur moyenne pour la Saskatchewan (19.1%) et le Québec (17.3%).La progression des dépenses par rapport a 1975- 76 pour le Manitoba (14.5%), l'Ontario (11.2%), la Nouvelle- Ecosse (10.7%) et le Nouveau- Brunswick (9.4%) était inférieure à leur moyenne pour les dernières années; enfin, les augmentaitons se situaient nettement au-dessous des moynennes des dernières années pour Terre-Neuve (8.9%), la Colombie-Britannique (4.1 %), l\u2019Île-du-Prince-Édouard (3.3%) et le Yukon (2.7%).Un groupe de caisses populaires affiliées à la Fédération de Montréal des Caisses Desjardins lance une nouvelle fiducie au Québec, la Fiducie Populaire qui commence ses opérations avec une capitalisation d\u2019un million de dollars.La Fédération de Montréal regroupe 35 caisses populaire possédant un actif global de 630 millions de dollars.Le Directeur général de la Fédération, M.Marcel Lizée estime que Fiducie Populaire \u201cdeviendra un support précieux pour la croissance des Caiases Populaires\u201d.\u201cNos caisses considèrent, d\u2019ajouter M.Lizée, qu\u2019elles ont atteint un stage de développement où elles peuvent commencer à se doter d'institutions satellites susceptibles de compléter leur oeuvre et de leur permettre d\u2019atteindre un plus grand rayonnement.Elles considèrent qu\u2019une compagnie de fiducie s\u2019avérera un instrument ou un complément très utile pour leur permettre de mieux servir leurs sociétaires, pour devenir encore plus.efficaces et pour contribuer d\u2019une façon encore plus marquée au développement économique du Québec.\u201d Dès le départ, les activités de Fiducie Populaire seront concentrées sur les secteurs financier et commercial.\u201cCela comprend notamment de poursuivre le Directeur, la cueillette de dépôts, le placement hypothécaire et les fonctions de fiduciaire de plans (Voir page 25: La SEE.) BON \u2014 la durée du programme a été portée de 9 à 12 mois; ainsi vos crédits d\u2019impôt peuvent être augmentés de 334%.la procédure de participation au rogramme a été simplifiée; es employeurs admissibles sont maintenant plus nombreux; la sélection des employés est encore plus grande (employés en chômage depuis 2 semaines ou plus au lieu de 8 semaines ou plus précédemment).i employeurs RÉDUISEZ VOSIMPÔTS AUGMENTEZ VOS AFFAIRES LE PROGRAMME DE CRÉDIT D\u2019IMPÔT À L\u2019EMPLOI du gouvernement du Canada a pour but de stimuler notre économie en subventionnant la création d\u2019emplois additionnels.Ce programme vient d\u2019être amélioré afin de le rendre encore plus accessible et plus profitable: rapide: votre crédit se déduit de vos versements réguliers d\u2019impôt fédéral.simple: il n\u2019y a que deux formules d\u2019une seule page.a remplir au cours de l\u2019année.pratique: vou:' hoisissez vos nouveaux employés au Centre d'Emploi du Canada / Centre de Main-d\u2019oeuvre du Canada le plus près de chez vous.Emploi et Immigration Canada Bud Cullen, Ministre ine PARTICIPEZ IMMEDIATEMENT À CEPROGRAMME Pour vous inscrire ou pour obtenir de plus amples informations, communiquez avec le Centre d'Emploi du Canada/Centre de Main- d'oeuvre du Canada le plus près de chez vous ou téléphonez à frais virés: (514) 283-2683.Employment and Immigration Canada Bud Cullen, Minister 19 L\u2019industrie québécoise du matériel de transport Une période enfin florissante L'industrie québécoise du matériel de transport a été dans l\u2019ensemble très florissante en 1978, après avoir connu deux années difficiles qui s\u2019étaient soldées par des baisses des niveaux de production et d\u2019emploi.En effet, de janvier à août 1978, par rapport à la même période de l\u2019année précédente, la valeur des expéditions québécoises d\u2019équipement de transport s\u2019est accrue fortement, de l\u2019ordre de 19,0 pour cent, pendant que les prix de vente au Canada dans cette industrie augmentaient de 8,5 pour cent.De décembre 1977 à juin 1978, l\u2019emploi au Québec s\u2019accroissait de plus de 2 800 salariés dans ce secteur.Cette forte hausse tient essentiellement à l\u2019accroissement constant que connaissent depuis 1977 les commandes en carnet des manufacturiers desservant les marchés de l\u2019aéronautique et du transport en commun.Dans le premier cas, cette situation est imputable aux exportations et aux contrats de sous-traitance obtenus par les producteurs québécois en rapport avec des projets à moyen terme tels la fabrication d\u2019avions militaires canadiens par la compagnie américaine Lockheed (Aurora), la construction par Canadair d'avions civils de petite et moyenne dimension destinés à l\u2019exportation (Challenger) ou encore les moteurs d\u2019avions de la compagnie Pratt and Whitney.Dans le cas des constructeurs de matériel affecté au transport en commun, les carnets de commandes n\u2019ont pas l\u2019envergure de ceux de l\u2019aéronautique, mais ils impliquent des contrats à moyen terme très substantiels, voués eux aussi aux marchés local et d\u2019exportation.La réalisation de certains de ces contrats a déjà été amorcée, alors que d\u2019autres seront exécutés en 1979 et 1980; les plus connus sont les projets de construction d\u2019autobus pour les communautés urbaines du Québec et ceux de.fabrication de locomotives LRC pour Via Rail de même que d\u2019autres compagnies de transport l\u2019avenir immédiat de la production au Québec de locomotives semble assuré, celui du matériel de transport urbain est plus hypothétique pour le moment, alors que celui des wagons de chemin de fer demeure sporadique; il est à prévoir certaines mises\u2019 frais virés à: chez vous.Simplifiez votre embauche Pour planifier facilement la rotation de votre main-d'oeuvre pendant la période des vacances, vous n'avez qu'une chose très simple à faire: nous téléphoner à MONTRÉAL: 514-873-4444 QUÉBEC: 418-643-7474 ou communiquer avec le centre de main-d'oeuvre du Québec le plus près de Choisissez vos candidats Vous nous précisez vos besoins.Nous vous faisons parvenir un formulaire, UN SEUL.Pour chaque emploi disponible, nous vous envoyons trois candidats.La décision vous revient.VOUS AVEZ DE PLUS LA POSSIBILITÉ D'EMBAUCHER LE OU LES ÉTUDIANTS ENGAGÉS L'AN DERNIER PAR NOTRE INTERMÉDIAIRE.Bénéficiez de subventions Non seulement obtenez-vous ainsi une main-d'oeuvre dynamique et très motivée, mais en plus nous vous offrons une subvention selon certaines modalités qu'il nous fera plaisir de vous préciser.Téléphonez-nous et vous verrez que.3 Ministère du Travail et de la Main-d'oeuvre, Direction générale de la Main-d'œuvre, Service de placement étudiant du Québec.étrangères.Si à pied dans ces deux cas en 1979, avec la fin de la réalisation de certains contrats majeurs (voitures du métro de Montréal, voitures automotrices pour Chicago) de même qu\u2019en vertu de la prudence escomptée à court terme dans les achats de wagons par les compagnies ferroviaires canadiennes.De son côté, le secteur des roulottes et tentes roulottes, qui connaît au Québec d\u2019énormes difficultés depuis plusieurs années, a enfin pu écouler ses surplus de stocks.Bien que certains établissements parmi ces industries aient encore dû fermer leurs portes en 1978, effectuant de la sorte quelques mises à pied, on peut prétendre que la période des faillites est à peu près terminée et que les années 1978 et 1979 marqueront les débuts d\u2019une consolidation dans ces secteurs, à partir des manufacturiers qui y sont restés et même de quelques nouveaux qui pourraient y apparaître.Les capacités de production demeurent par contre excédentaires et la croissance escomptée de la demande n\u2019incite pas à prévoir une hausse sensible de l\u2019emploi et des investissements en 1979 dans ces types d\u2019activités.Néanmoins, les fermetures d\u2019usines ont continué d\u2019avoir cours chez les fabricants de maisons mobiles.On évalue à six le nombre d\u2019usines ayant effectué des mises à pied collectives dans ce secteur durant l\u2019année 1977-78; le tout affectant environ de trois à quatre cents salariés directs.La surcapacité de production existe toujours dans cette industrie et elle se perpétuera tant que les marchés québécois et canadien de la construction domiciliaire demeureront lents à croître.L'industrie des camions et bennes a été particulièrement affectée en 1978 par le long conflit de travail qui a sévi pendant des mois à la compagnie Kenworth de Ste- Thérèse.À ce chapitre d\u2019ailleurs, l\u2019accroissement sensible des jours- hommes perdus en arrêts de travail au Québec dans l\u2019industrie du matériel de transport en 1978 tient à la longueur et à l\u2019envergure de trois conflits en particulier, soit ceux de la compagnie Kentworth (525 ouvriers touchés pendant 8 mois), du fabricant de l\u2019Estrie de tentes roulottes Lionel (125 employés, depuis 7 mois au 15 novembre) et finalement des 452 salariés de la Canadian Vickers de Montréal.Dans le secteur des véhicules moteurs, les ventes ont diminué de 0,7 pour cent au Québec au cours des huit premiers mois de 1978 par rapport à la même période de 1977.Au même moment, les livraisons internationales québécoises de véhicules automobiles neufs stragnaient, ce qui représentait une forte baisse en volume, compte tenu de l\u2019importante hausse simultanée des prix à l\u2019exportation.Cependant, à la mi-novembre de 1978, le volume de production d\u2019automobiles depuis janvier à Ste-Thérèse s\u2019était légèrement accru par rapport à ce qu\u2019il avait été pendant les douze mois de l\u2019année précédente; ce qui laisse croire à un rétablissement de fin d\u2019année de la position du fabricant (Voir page 24: Une période.) Les Affaires, Lundi 19 février 1979 Ralentissement.{Suite de la page 9) élevés rendront l\u2019épargne plus attrayante et les gens auront peut- être aussi tendance à épargner davantage s\u2019ils pensent que la faiblesse de l\u2019économie risque de compromettre leurs futurs revenus.Par conséquent, au lieu d\u2019acheter une auto, il est possible qu\u2019ils épargnent l\u2019argent.En outre, les ventes d\u2019automobiles ont été très fermes ces dernières années, ce qui risque de déprimer le marché.Par conséquent, le marché est probablement près du point de saturation.Dans l\u2019ensemble, les effets cumulatifs de ces facteurs négatifs font penser que le volume des ventes d'automobiles baissera considérablement, passant de 11,3 millions d\u2019unités (estimation) en 1978, à 9 1/2 - 10 1/2 millions en 1979.Le marché de l\u2019habitation, comme celui de l\u2019automobile, dépend essentiellement du crédit et il sera lui aussi durement frappé par les facteurs qui découragent actuellement les emprunteurs.De plus, un probléme spécial se pose dans le cas du logement.En effet, dans de nombreux Etats américains, il existe des lois contre les prêst usuraires qui fixent un plafond pour les taux d\u2019intérét.Maintenant que ces taux ont tellement augmenté, le niveau général des taux hypothécaires est égal ou Une tache.(Suite de la page 13) sont restées non syndiquées depuis dix, vingt ou cinquante ans nous enseigne une même leçon.L'outil le plus efficace de l\u2019entreprise pour demeurer en avant des syndicats, c\u2019est une politique éclairée de gestion des ressources humaines.Une politique intelligente de gestion du personnel offre deux avantages majeurs: le elle permet de résoudre à mesure qu\u2019ils se présentent les problèmes humains.Par conséquent, il n\u2019y a pas de frustrations accumulées depuis longtemps qui constituent le milieu de prédilection dans lequel peut germer l\u2019idée de former un syndicat; 2° dans l\u2019éventualité d\u2019un effort de syndicalisation par des agents extérieurs à l\u2019entreprise, une bonne politique de gestion, du personnel rallie spontanément la loyauté des employés et fait échec aux intrus qui viennent disputer à l\u2019entreprise la loyauté de son personnel.Une politique appropriée de gestion des ressources humaines c\u2019est celle qui est axée sur la réalité de 1979 et des années futures, non sur les réalités de 1890 environ.Et quelles sont ces réalités?1.la nature même du travail exécuté par les employés du secteur tertiaire (qui comptent, je le répète, pour les 2/3 de la main d\u2019oeuvre); 2.la personne même du salarié du secteur tertiaire en 1979 avec toute la considération appropriée pour sa formation scolaire, ses appartenances professionnelles, son expérience, dans nombre de cas, sa compétence à bâtir très réellement l\u2019entreprise.3.l\u2019intelligence et le sens critique de l\u2019employé face à des formes d\u2019action sociale sorties des cris de révolte de salariés d\u2019un âge irrémédiablement révolu.Et ainsi de suite.Voilà quelques unes des réalités à partir desquelles nous devons façonner, appliquer nos politiques de gestion des ressources humaines pour l\u2019an 2,000.Retenons que des pratiques appropriées pour la gestion des ressources humaines employées surtout dans le secteur tertiaire placent l\u2019entreprise en flèche vers l\u2019avenir et lui évitent d\u2019avoir à subir l\u2019impact négatif d\u2019une action sociale du temps passé.IV.La solidarité accrue entre les employés et l\u2019entreprise.L'entreprise \u2014 et à plus forte raison l\u2019entreprise du secteur tertiaire \u2014 est essentiellement une structure de collaboration au service de la clientèle.L'entreprise, c\u2019est-à-dire l\u2019employeur et ses employés ont une seule raison d'être: la satisfaction du client.En raison de cette finalité, l'employeur et les salariés forment une équipe.Malheureusement, la mentalité des syndicats québécois en janvier 1979 est exactement à l\u2019opposé de Les Affaires, Lundi 19 février 1979 la notion de collaboration au service de l'usager ou au service du client.La dynamique syndicale préconise un affrontement, une épreuve de force continue, entre l\u2019entreprise et le syndicat.Sans égard pour le client, sans égard pour le contribuable, sans égard pour l\u2019usager dans le cas des services publics.L'entreprise doit éviter de s'engager dans cette dynamique de destruction qui est la conséquence inévitable d\u2019une série de capitulations successives devant les exigences du syndicat.Étudiez le cas de Dupuis Frères et tirez-en toutes les leçons appropriées.Je pourrais ici ajouter les noms de plus de 200 entreprises québécoises détruites par l\u2019action syndicale depuis quelques années.Pour ce faire l\u2019entreprise doit neutraliser l\u2019esprit d\u2019affrontement avec les employés préconisé par les syndicats et préconiser au contraire une grande solidarité entre employeurs et salariés basée sur les réalités mêmes de l\u2019entreprise: 1.le fait que les diverses composantes de l\u2019entreprise, notamment les apporteurs de capitaux, la gérance et les employés forment une structure de collaboration pour répondre à la demande de la clientèle.2.le fait que les employés sont l\u2019entreprise elle-même et que l\u2019entreprise marche bien dans la mesure où chacun des employés a bien fait son travail.Cette philosophie d'équipe doit se traduire de façon tangible dans \u2014 le partage de la satisfaction d\u2019avoir bien servi la clientèle et d\u2019avoir augmenté le chiffre d\u2019affaires; \u2014 le partage du pouvoir de décision dans le milieu de travail; \u2014 le partage équitable des résultats économiques de l\u2019entreprise.Par cet esprit de collaboration, l\u2019entreprise acquiert face à la clientèle un avantage concurrentiel décisif sur les entreprises grignotées par des guérillas internes incessantes.Rappelons-nous bien qu\u2019en dernière analyse, c\u2019est le client qui prend les décisions les plus importantes.Le client s\u2019écoeure vite de l'attitude d\u2019employés qui se fichent éperdument de lui.Rappelez-vous l\u2019attitude des employés de Dupuis Frères dans les dernières années d'opération.Le véritable leadership de l\u2019entreprise \u2014 surtout de l\u2019entreprise du secteur tertiaire \u2014 consiste à prendre toutes initiatives appropriées pour conserver intacte la loyauté de son personnel.Pour ce faire elle doit consolider quotidiennement la solidarité entre l\u2019entreprise et ses employés au service de la clientèle.V.L'amélioration du cadre juridique des relations de travail et la refonte du code du travail.Finalement, la réforme en profondeur du cadre juridique des relations de travail constitue un cinquième plan d'action dans la recherche d\u2019alternatives au syndicalisme pour l\u2019aménagement des relations de travail des années futures.Le Code du Travail du Québec exprime en termes juridiques un parti pris extravagant pour les syndicats et un parti-pris contre les cotisants eux-mêmes, contre la société québécoise et surtout contre les employeurs.Cette situation n\u2019a absolument pas de bon sens.Dans une province où un salarié sur neuf est en chômage, le citoyen le plus utile à la société, c\u2019est le pourvoyeur d\u2019emploi, c\u2019est l\u2019employeur.Nous sommes aujourd\u2019hui confrontés avec la nécessité de rétablir la justice dans le Code du Travail.En clair, de sabrer notamment les articles extraordinairement abusifs qui stipulent que l\u2019employeur est un salaud jusqu\u2019à ce qu\u2019il ait établi la preuve du contraire.Vous pensez que j\u2019exagère?Eh bien ! ouvrez le Code du Travail du Québec et lisez.L'article 16 par exemple dit ceci: \u201c\u201c16.S\u2019il est établi à la satisfaction du commissaire du travail saisi de l\u2019affaire que le salarié exerce un droit lui résultant du présent code, il y a présomption en sa faveur qu\u2019il a été congédié, suspendu ou déplacé à cause de l\u2019exercice de ce droit, et il incombe à l\u2019employeur de prouver que le salarié a été congédié, suspendu ou déplacé pour une cause juste et suffisante.\u201d\u2019 Des articles de loi comme celui- la sont fonciérement injustes a l\u2019endroit de l\u2019employeur.Ils ont donné lieu à des abus sans fin.Ces articles doivent être tout simplement radiés du Code du Travail.En hypothéquant puis en détruisant le gagne-pain des petites gens la bureaucratie politique qui applique le Code du Travail a fait un dommage inestimable à des milliers de petits salariés québécois.Il faut bien se rappeler que les interventions abusives des Commissaires du Travail et des juges du Tribunal du Travail dans les entreprises ne sont pas gratuites.Ce sont éventuellement des milliers de sans-travail qui paient le prix de ces interventions par la disparition même de leurs emplois.Les mêmes réflexions s\u2019appliquent bien sûr à l\u2019article 115 du projet de loi sur les normes de travail, qui prévoit les mêmes parti-pris contre les employeurs.Il va sans dire que l\u2019article 115 devra être effacé en entier du bill 126.La législation québécoise qui encadre les relations de travail devra être repensée, assouplie et amendée en profondeur afin de se conformer non plus à un passé irrécupérable, mais à un avenir où les relations de travail seront de moins en moins aménagées en fonction de la présence syndicale.Repenser, refaire, réécrire le Code du Travail en fonction des conditions du salarié dans la société nouvelle des années 1980 et des années 1990, voilà une tâche qui s\u2019impose.supérieur au plafond légal.Il est donc devenu impossible dans ces États d'accorder des hypothèques avec profit.Par ailleurs, le prix élevé des maisons invendues ont des incidences défavorables sur le marché de l\u2019habitation.Dans l\u2019ensemble, le taux annuel de mises en chantier qui était demeuré aux environs de deux millions la plus grande partie de l\u2019an dernier descendra sans doute aux environs de 1,6-1,7 million cette année.Bien entendu, les taux d\u2019intérêt élevés frapperont aussi les plans d'investissement dans le monde des affaires.Alors que les investissements des entreprises ont augmenté en termes réels de 8% environ en 1978 par rapport à 1977, la dernière enquête McGraw-Hill sur les intentions de dépenses en capital indique un accroissement réal de 2% seulement en 1979, le plus faible depuis 1975.Cette prévision est déja trés anémique mais, l\u2019enquête ayant été effectuée en octobre, elle ne traduit pas pleinement la réaction des hommes d\u2019affaires devant la série de mesures annoncées par l\u2019Administration le ler novembre dernier.La forte augmentation des taux d\u2019intérêt amènera probablement beaucoup d\u2019entre eux à réduire leurs plans de dépenses.Actuellement, il semble que la croissance réelle des investissements des entreprises sera minime en 1979, peut-être 1-2%.Elle pourrait même être négative.Enfin, les taux d\u2019intérêt élevés auront des incidences négatives sur les stocks, vu que les coûts de stockage sont devenus si élevés.De plus, les stocks diminueront peut-être aussi parce que de nombreuses firmes se sont fait surprendre par la récession de 1974- 75 avec des stocks importants et elles voudront éviter de se retrouver dans une situation aussi désavantageuse.En fait, une enquête récente sur les stocks indique une liquidation en novembre, la première depuis mars dernier où les chiffres avaient été influencés par le mauvais temps inhabituel.Cependant, les stocks en général semblent être en relativement bonne position.Dans les industries manufacturières par exemple, le ratio stocks-ventes est proche d'un minimum record et il ne semble donc guère possible de réduire les stocks encore davantage.Tous les facteurs négatifs mentionnés ci-dessus amènent à conclure que l\u2019économie américaine sera loin de pouvoir progresser en 1979 à rythme aussi rapide que durant la période 1976-1978.Pour déterminer la rapidité de croissance, un élément critique est le point de savoir si l\u2019administration américaine, craignant une récession, donnera suite ou non aux strictes mesures adoptées à l\u2019automne.Une certaine marche arrière est certainement possible, mais à défaut de fortes mesures de stimulation de l\u2019économie, il paraît peu probable qu\u2019une récession puisse être évitée.-De toute manière, il ne semble pas que l\u2019Administration s'orientera vers une stimulation.Pour commencer, un accroissement du déficit budgétaire serait un renversement de la politique affirmée si catégoriquement depuis longtemps.Le déficit budgétaire fédéral en 1978 était de $40 milliards environ et l\u2019Administration s\u2019est engagée à le réduire en 1979.De plus, le principal événement politique de 1978 a été l\u2019adoption de la Proposition 13 en Californie, et de mesures analogues dans d\u2019autres États, limitant la croissance des taxes.D\u2019une manière plus générale, la limitation des dépenses gouvernementales est devenue de nos jours politiquement très populaire.Une certaine stimulation monétaire est cependant du domaine du possible.Comme nous l\u2019avons dit plus haut, la politique monétaire actuelle du Federal Reserve Board est un peu obscure et on pu à diverses reprises l\u2019an dernier enregistrer une contradiction apparente entre un taux d'intérêt officiel élevé et un taux de croissance relativement fort de la masse monétaire.Le Président de la Federal Reserve a déclaré que la politique du Board vise à maintenir la croissance réelle de l\u2019économie américaine à 3% environ en 1979.Un chiffre aussi élevé semble impossible à réaliser sans appliquer certaines mesures de stimulation monétaire qui,' à leur tour, encourageront l\u2019inflation.Par conséquent, si l\u2019on veut éviter un ralentissement en 1979, il faudra accepter une flambée inflationniste, suivie d\u2019une baisse de l\u2019activité économique en 1980, baisse qui serait beaucoup plus sévère que la légère récession prévue pour 1979.Du point de vue politique, il serait éminemment préférable que I\u2019 Administration accepte une légère récession en 1979 plutôt qu\u2019une récession bien pire en 1980, année d\u2019élection présidentielle.En résumé, vu toutes les pressions qui tendent à freiner l\u2019économie, il semble que les États-Unis ne pourront éviter au moins deux trimestres consécutifs de croissance économique négative cette année (la définition traditionnelle d\u2019une récession).Toutefois, il n\u2019est pas facile de prévoir quand cette récession se produira.Compte tenu des taux d\u2019intérêt élevés, elle pourrait très bien intervenir au début de l\u2019année.D\u2019un autre côté, l\u2019économie américaine est encore bien lancée, ce qui pourrait retarder la- récession jusqu\u2019au.deuxième semestre.Si elle se produit tôt, le gain réel du PNB pour l\u2019année ne dépassera probablement pas | 1/2%, mais il pourrait atteindre 2% si elle se produit plus tard.De l\u2019eau pour un pays aride Pour un pays comme l\u2019Afghanistan, une bonne gestion des eaux est essentielle car l\u2019agriculture représente 56 pour cent du produit domestique brut.Même s\u2019il y a certaines petites régions montagneuses où la quantité de pluie annuelle atteint 1,350 mm, elle n\u2019est que de 75 mm à peine dans plusieurs autres vastes régions du pays.I! est évident qu\u2019une gestion efficace des eaux est la seule solution à ce problème.À cet effet la Société d'Ingénierie Montréal a entrepris une étude d\u2019envergure du bassin de la vallée de la rivière Kabul dans ce pays.Kabul, la plus grande ville de l\u2019Afghanistan, aussi bien que la plupart des plus riches terres agricoles du pays sont situées dans ce bassin.Cette étude fournira un plan d\u2019ensemble pour la gestion des eaux du bassin, y (Voir page 31: De l\u2019eau\u2026) 21 Prenant la parole devant les membres du Canadian Club d\u2019Hamilton, le président de l\u2019Institut canadien des comptables agréés, M.John Adams, estime que l'impôt sur les gains en capital nuit à la croissance économique du Canada.C\u2019est pourquoi, selon lui, il y a lieu d'apporter immédiatement des modifications à l'impôt sur les gains en capital, Il -recommande l\u2019indexation de tous les gains ou pertes en capital afin que seuls les gains nets réels soient imposés; il suggère aussi l\u2019abolition de l'impôt sur les gains en capital pour les investissements en actions ordinaires canadiennes.\u201cUne portion importante des gains en capital enregistrés depuis 1972 sont le résultat de l'augmentation inflationniste des valeurs\u201d Quand l\u2019impôt sur les gains en capital a déclaré M.Adams tout en notant que l\u2019impôt sur les gains en capital était devenu, en fait, une taxe de vente sur le transfert de capital.Si l\u2019on n\u2019imposait pas les gains réalisés sur les actions ordinaires canadiennes, on éliminerait ainsi la pénalité qui va de pair avec toute modification d\u2019investissement.Par ailleurs, M.Adams a également déclaré que \u2018\u2018le fait que des capitaux demeurent gelés dans des investissements frustre l'économie du pays dans la mesure où les considérations fiscales ont préséance sur les bienfaits économiques qui résulteraient d\u2019une modification des investissements.\u201d L'élimination de l\u2019impôt sur les gains en capital sur les actions ordinaires canadiennes encouragerait les investissements dont ont vraiment besoin les compagnies canadiennes et diminuerait la tendance vers l\u2019investissement dans les titres d'emprunt et dans les compagnies étrangères.De l'avis de M.Adams, le Canada aura besoin au cours des années 1980 d\u2019un grand nombre d'investissements nouveaux surtout sous forme d'achats d\u2019actions ordinaires.\u201cLes méthodes de financement qui ont préséance au Canada depuis 10 ans sont les émissions d'obligations et d\u2019actions privilégiées.Pour chaque dollar investi dans des actions ordinaires au Canada depuis 1978 511 ont été investis dans des actions privilégiées et des obligations\u201d a-t-il déclaré.\u201cCeci ne peut continuer indéfiniment car les bénéfices non répartis ne sont pas suffisants pour combler le vide qui se crée ainsi\u201d\u2019\u2026 Arnold Steinberg, vice- président exécutif, Finances et Développement de Steinberg Inc.et trésorier de Les Distributeurs Cardinal Limitée annonce que la vente de certains actifs de Cardinal à la compagnie Distribution aux Consommateurs Limitée a été conclue le 9 février dernier.Cette transaction a été effectuée pour une considération de $5 millions comptant, $10,427,695 en billets a ordre et l\u2019émission \u2014 au nom de Cardinal \u2014 de 530,000 actions ordinaires de la compagnie Distribution aux Consommateurs Limitée, Limitée Burns Fry Limitée Limitée Limited Ltée Ltd.Limitée Inc.Limitée Limited Brawley Cathers Limitée Février 1979 Pitfield Mackay Ross Bell, Gouinlock & Compagnie, Pemberton Securities Geoffrion, Robert & Gélinas Odlum Brown & T.B.Read R.A.Daly & Compagnie Brault, Guy, O\u2019Brien MacDougall, MacDougall & MacTier Casgrain & Compagnie Scotia Bond Company Actions additionnelles Cette annonce ne doit pas être interprétée comme une offre publique dans aucune province du Canada des titres mentionnés ci-dessous.Une telle offre sera faite par voie de prospectus seulement dans les provinces où une commission des valeurs mobilières ou autre organisme similaire.aura accepté le dépôt dudit prospectus.Les actions ordinaires ne seront pas offertes aux résidants des Etats-Unis d'Amérique, ses territoires ou possessions.Bell Canada 3,125,000 actions ordinaires d'une valeur au pair de $25 chacune Prix: $63% par action Ces actions ordinaires additionnelles sont offertes suivant les termes d'un prospectus daté du 12 février 1979 et des exemplaires du prospectus peuvent être obtenus des sousnommés et autres courtiers qui peuvent offrir légalement ces titres.Wood Gundy Limitée Dominion Securities Limitée Richardson Securities of Canada A.E.Ames & Cie Limitée Greenshields Incorporée McLeod Young Weir Limitée Lévesque, Beaubien Inc.Nesbitt Thomson Valeurs Limitée Midland Doherty Limitée F.H.Deacon, Hodgson Inc.Mead & Cie Limitée Houston Willoughby Limited Tassé & Associés, Limitée A.E.Osler, Wills, Bickle Limitée Davidson Associés Limitée Moss, Lawson & Co.Limited Cassels Blaikie & Co.Limited John Graham & Company Limited Goulding, Rose & Turner Limited Merrill Lynch, Royal Securities Walwyn Stod - Limited Molson, Rousseau & Cie Andras, Bartlett Cayley Ltd.Burgess Graham Securities Maison Placements Canada Limitée gell Cochran Murray Limitée Equitable Securities Limitée René T.Leclerc Incorporée Limited Kernaghan & Co.Limited Gardiner, Watson Limited Gordon Securities Limited Grenier, Ruel & Cie Inc.Inc.cette considération peut être rajustée lors de la vérification finan- ciére finale.Interpace Corporation, de Par- sippany au New Jersey, et Investissements Canadien Pacifique Limitée, de Montréal, ont annoncé qu\u2019une entente de principe avait été conclue relativement à l\u2019achat par une filiale américaine en propriété exclusive d\u2019Investissements CP des divisions Carey Salt et Wollastonite de Interpace.La fermeture, prévue pour la fin de mars, est sous réserve de la signature d\u2019une convention d\u2019achat et de toutes les autorisations gouvernementales nécessaires\u2026 La compagnie des ciments du St-Laurant annonce des ventes atteignant le chiffre record de 232 millions de dollars en 1978 comparativement à 200 millions en 1977.Cette augmentation de 32 millions de dollars est attribuable aux ventes provenant de l\u2019usine de Kingston, N.Y., ainsi qu\u2019à un accroissement des exportations aux Etats-Unis.Un bénéfice record net de 12,7 millions de dollars a été atteint comparativement à 7,6 millions de dollars en 1977.Les bénéfices de 1978 incluent 716 000 dollars provenant de la vente de terrains situés dans la ville de Toronto.Le bénéfice par action avant le poste extraordinaire a été de 4,03 dollars par rapport à 2,54 dollars en 1977.Incluant le poste extraordinaire, le bénéfice pur action en 1978 se chiffre « +27 dollars.Malgré un début très lent dans l\u2019industrie de la construction dans l\u2019est du pays, la tendance favorable des profits devrait se maintenir en 1979.Des ventes accrues en provenance de l\u2019usine de Kingston, N.Y.Ainsi qu'une augmentation substantielle des exportations de ciment aux États- Unis, devraient amplement compenser pour le bas niveau d\u2019activités de nos marchés domestiques.Un dividende trimestriel de 35 cents sera payé aux détenteurs d'actions classés A et B le 30 avril 1979, inscrites le 15 avril 1979.Ivaco Ltée annonce la conclusion d\u2019une entente annoncée précédemment en vertu.de laquelle elle se porte acquéreur de la majorité des actions de la National Wire Products Corporation du Maryland.Selon les termes du contrat d'achat, Ivaco acquiert, pour un montant non divulgué, des actions nouvellement émises représentant un intérêt de 60% dans la National.Ivaco bénéficiera ainsi d\u2019une représentation majoritaire au conseil d\u2019administration de la firme américaine.L\u2019entente permet également a Ivaco d\u2019ac- croitre sa participation a quelque 94% des actions de la National, pour une somme liquide prédéterminée, qui sera basée sur les profits ultérieurs de cette derniére.La National Wire Products est un important fabricant de treillis métallique soudé aux États-Unis et jouit d\u2019un chiffre d\u2019affaires d\u2019approximativement 350 millions.La direction actuelle de National, menée par M.Ray C.Faust, continuera d\u2019exercer ses fonctions.La National emploie environ 600 employés et exploite cing usines situées a Baltimore, Maryland; Savannah et Atlanta, Les Affaires, Lundi 19 février 1979 A Baran SS TELIA Pr 4 Lp.Georgie; Toledo, Ohio et Tampa, Floride.Ivaco est un important fabricant de billettes d\u2019acier, de fil- machine et fil métallique, treillis métallique soudé, clous, clôtures, produits filetés et pièces de précision.Elle fabrique également la toile Fourdrinier et les feutres pour l\u2019industrie papetière.Ivaco exploite 27 usines, dont 14 se trouvent au Canada et 13 aux Etats- Unis.La compagnie Union Carbide annonce une amélioration sensible de son chiffre d'affaires et de ses gains au quatrième trimestre de 1978.En effet, les états financiers de la compagnie pour cette période de 1978 font état de ventes qui atteignent 8155,247,000, soit une augmentation de 37 pour cent sur celles de $113,160,000 réalisées au dernier trimestre de 1977.Le bénéfice net de $9,568,000 marque une amélioration de 38 pour cent sur les 36,924,000 gagnés pendant la période correspondante l\u2019année dernière.Le bénéfice par action ordinaire s\u2019élève à 87 cents pour le quatrième trimestre, soit 43 pour cent de plus que les 61 cents enregistrés en 1977.Pour sa part le chiffre d\u2019affaires annuel atteint 5528, 207,000, soit un record pour la septième année consécutive et un gain de 30 pour cent sur celui de 1977 qui totalisait 3406,536,000.Le bénéfice net de l\u2019année s\u2019élève à 320,089,000, soit $1.67 par action ordinaire en comparaison de $20,500,000 ou $1.94 par action ordinaire en 1977.Le président de la compagnie, M.J.S.Dewar, a fait remarquer que l\u2019amélioration des résultats pour l\u2019année 1977 découle principalement du plus gros volume de ventes, les prix n\u2019ayant augmenté que de trois pour cent en moyenne.Les sociétés Reed Paper Ltd.et Domtar Inc.annoncent que des ententes ont été conclues en vue de l\u2019achat par Domtar de l\u2019actif et des stocks de Reed Paper reliés à la production de carton doublure et de cartonnages ondulés ainsi - qu\u2019à la cueillette et au recyclage des vieux papiers dans les régions de Montréal, Toronto, Mississauga et Buffalo.Le prix d'achat est d'environ $27 millions.Bien qu'aucun ou peu de changements ne semblent probables dans les exploitations générales ou le personnel des usines de la société Reed par suite de cette acquisition, la simplification et la rationalisation des produits à l\u2019usine de carton doublure de Mississauga sera rendue possible par son intégration au réseau de fabrication beaucoup plus important de Domtar.M.Donald A.MacIver, président et administrateur en chef, Reed Paper Ltd, a indiqué que cette vente ne comprenait pas les installations de recyclage de la société Reed dans la ville de Québec ni ses installations d\u2019emballages souples à Winnipeg (Manitoba) et Roseville (Minnesota).M.Maclver a déclaré que cette transaction représente une étape importante du programme de la société Reed en vue de rationaliser ses activités commerciales et de renforcer sa position financière.\u201d Malgré le résultat de l\u2019exercice Les Affaires, Lundi 19 février 1979 wep cae Peo, TRY Es financier 1977-1978 et une situation financiére actuelle relativement saine, les perspectives financières restent au premier plan des préoccupations de la direction de l\u2019Université de Montréal.En effet, les coupures pratiquées par le ministère de l\u2019Education dans la subvention prévue pour l\u2019année 1978-1979, entraîneront un manque de quelque 5 millions de dollars pour la prochaine année en ce qui concerne la seule Université de Montréal, sans tenir compte des écoles affiliées.Ironiquement, un premier projet de budget avait tout d\u2019abord laissé prévoir un excédent de 6 millions de dollars des dépenses sur les revenus.Pourtant, en dépit de sacrifices très lourds, l\u2019Université n\u2019a pu adopter un budget équilibré pour l\u2019année 1978-1979.Ce qui fait dire à M.Paul Lacoste, recteur de l\u2019Université, dans la lettre qui ouvre le rapport annuel, que l\u2019année 1977-1978 a été \u201c\u2018marquée par des contrastes.Commencée dans un climat qui favorisait des projets intéressants, elle s\u2019est terminée dans l\u2019inquiétude engendrée par des perspectives budgétaires aussi défavorables qu\u2019inattendues\u201d.Se faisant, à ce propos, le défenseur de l\u2019enseignement supérieur, \u201c\u2018plus nécessaire que jamais au progrès de l\u2019ensemble de la société\u201d\u2019, M.Lacoste insiste dans son rapport sur la nécessité pour nos universités de poursuivre leur effort de rattrapage.L'état actuel des revenus Les revenus de l\u2019Université, pour l\u2019année 1977-1978, se sont élevés à 3156,141,000 dont 74,5% proviennent de subventions du Gouvernement du Québec.Les subventions accordées par divers autres organismes gouvernementaux ou privés, principalement pour fins de recherche, se sont chiffrées à $19,309,000 et représentent 12,3% des revenus.Cette année encore, le poste de frais de scolarité a légèrement décru et ne compte plus que 6, 1 % des revenus.Les dépenses, y compris celles des fonds en fiducie et les intérêts sur les emprunts à long terme, ont atteint la somme de $155,485,000 dont 73,2% ont été consacrés directement à l\u2019enseignement et à la recherche.Les autres dépenses assurent le fonctionnement des Services aux étudiants, des entreprises auxiliaires, des services administratifs et l\u2019entretien des bâtiments et terrains.Autres faits marquants En dépit des inquiétudes et des interrogations, l\u2019Université a connu une bonne année.L'Université est fière, notamment, d\u2019avoir conclu des ententes avec les organismes représentant l\u2019ensemble de son personnel.Elle a renouvelé la convention collective avec le Syndicat des médecins cliniciens enseignants du Québec, négocié et signé une nouvelle convention collective avec le Syndicat général des professeurs de l\u2019U de M, conclu, avec son personnel de soutien, la dernière convention qui restait en suspens, celle des employés du Centre de calcul.De plus, pour la première fois, l\u2019Université et l\u2019Association des cadres et professionnels ont convenu d\u2019un protocole.Les étudiants, pour leur part, ont consolidé leur nouvelle Fédération des associations étudiantes du campus de l\u2019U de M.L\u2019Université a reconnu officiellement la Fédération, ce qui permet à celle-ci de jouer un rôle au sein des corps universitaires.La population étudiante a continué à augmenter sensiblement.L\u2019Université, l\u2019École Polytechnique et l\u2019École des Hautes Études commerciales ont accueilli 36,842 étudiants, soit un accroissement de 6,7% par rapport à l\u2019année 1976-1977.Le corps professoral de carrière, y compris celui des deux écoles «affiliées, compte 1,882 membres auxquels il faut ajouter 619 professeurs de clinique de la Faculté de médecine et plus de 2,200 chargés de cours.L'Université a décerné 3,862 baccalauréats, 1,344 maitrises et 94 doctorats.Le budget de la recherche atteint 22,3 millions de dollars, y compris celui des deux écoles affiliées.Dans le domaine de la coopération, l\u2019Université a maintenant quelque 120 partenaires qui sont des établissements universitaires, des instituts, des centres de recherche et des organismes divers, répartis dans une trentaine de pays.Northern Telecom annonce que son chiffre d\u2019affaires consolidé DATA du 3e trimestre 1978 s\u2019est élevé à 3378.9 millions en regard de $297.3 millions en 1977.Compte tenu d\u2019un gain extraordinaire de 32.4 millions ($0.07 par action) le bénéfice net consolidé atteint $29 millions (30.98 par action) comparativement à $18.8 millions (80.71 par action) y compris un gain extraordinaire de 30.7 million (30.03 par action) en 1977.Au cours des 9 premiers mois de 1978, les ventes se sont élevées à $1.055 milliard, comparativement a $947.2 millions en 1977.Le bénéfice net consolidé a élé de 577.4 millions (32.77 par action), y compris un gain extraordinaire de $7.1 millions (80.25 par action).C\u2019est une augmentation par rapport à 863.9 millions (82.41 par action) y compris un gain extraordinaire de 31.9 million (30.07 par action) pour la méme période en 1977.Le bénéfice par action pour ce 3e trimestre et les 9 premiers mois de 1978 est calculé d\u2019après la moyenne majorée des actions en circulation.Les gains extraordinaires du 3e trimestre et des 9 premiers mois de 1978 et de 1977 proviennent principalement de dégrèvements fiscaux consécutifs aux pertes antérieures d'une filiale.L\u2019accroissement des gains extraordinaires en 1978 relativement a 1977 reflète l\u2019amendement aux lois canadiennes de l\u2019impôt sur le revenu approuvé en décembre 1977.Ces gains seront pleinement réalisés et répartis également durant 1978.Les résultats du 3e trimestre et des 9 premiers mois de 1978 reflètent l\u2019acquisition de Danray, Inc., le 5 janvier 1978 et de Sycor, Inc, le 26 mai 1978 et la prise de possession, le 4 août 1978, de 93% des actions en circulation de 100 Corporation à l\u2019expiration de l\u2019offre d\u2019achat de ces actions.Le 22 novembre, les actionnaires de DATA 100 décideront s\u2019ils approuvent ou non la fusion de leur société avec une filiale de Northern Telecom.La participation de ces entreprises au chiffre d'affaires consolidé de Northern Telecom s\u2019éléve à environ $72 millions pour le 3e trimestre et à $96 millions pour les 9 premiers mois.Le bénéfice consolidé du 3e CHRONIQUE FINANCIERE nuit à la croissance économique du Canada trimestre et des 9 premiers mois de 1978 montre des gains résultant de la conversion de devises s'élevant à $10 millions pour le trimestre et a $12.1 millions pour les 9 premiers mois.Ces gains après impôts étaient de 30.6 million et de $3 millions pour la méme période en 1977.On peut attribuer ces gains de conversion à la baisse du dollar canadien par rapport aux autres devises, particulièrement le dollar américain et à ses répercussions sur la consolidation des états financiers des filiales.La majeure partie de ces gains n'étant pas imposable, ils sont le principal facteur de la baisse du taux d\u2019imposition de Northern Telecom.Cette baisse a été de 25% dans le 3e trimestre de 1978 (41.4% en 1977) et de 32.9% pour les 9 premiers mois de 1978 (40.9% en 1977).Les autres facteurs de cette diminution comprennent les crédits fiscaux et les frais déductibles alloués a la recherche en vertu du Budget fédéral canadien de 1978.Le Groupe Oshawa Limitée annonce que son bénéfice net s\u2019est élevé à $1,368,000 (soit 20 cents par action) au troisième trimestre, ce qui dénote une progression continue par rapport au chiffre redressé de la même période en 1977, soit $1,108,000 (17 cents par action).Pour la période de 40 semaines, le bénéfice net, soit 33,441,000 (51 cents par action), dépassait considérablement celui de la méme période en 1977 qui s\u2019élevait a $858,000 (soit 13 cents par action).Le chiffre d\u2019affaires consolidé s\u2019est élevé à 51,006,722,000 pour la période de 40 semaines, soit une augmentation de 13.5%.Cette augmentation a porté sur toutes les divisions.Les progrès du bénéfice étaient largement attribuables à des meilleurs résultats des magasins Towers et Bonimart.Le taux de progression générale au troisième trimestre a -été affecté par l\u2019intensification de la concurrence au niveau des produits alimentaires au détail, l\u2019augmentation des salaires et traitements et l\u2019augmentation des frais d'intérêt.: Après la fin.du troisième trimestre, Oshawa s\u2019est dessaisie (Voir page 32: L\u2019impét.) e Renseignez-vous sur la possibilité de transférer votre présent REER à notre régime.Montréal: 612, rue Saint-Jacques (514) 282-1880 Québec: (418) 681-0277 e Ottawa: (613) 232-5309 Le REER sans frais e Notre régime enregistré d'épargne retraite n'entraine absolument aucuns fraise Téléphonez, écrivez au passez à l'une de nos 17 succursales, d'un océan à l'autre, pour obtenir notre brochure de 16 pages.Crédit Foncier FIDUCIE CRÉDIT FONCIER \u201c5 ol ans Option Epargne à 944% INSTITUTION INSCRITE REGIE DE L ASSURANCE-DEPÔTS DU QUEBEC MEMBRE SOCIETE D ASSURANCE-DEPÔTS DU CANADA L\u2019échéance des régimes enregistrés d\u2019épargne-retraite Depuis 1978, la date d\u2019échéance d\u2019un régime enregistré d\u2019épargne- retraite ne peut être antérieure à la date à laquelle le rentier atteint l\u2019âge de 60 ans.La date d'échéance doit donc se situer entre 60 et 71 ans.Par ailleurs, de nouvelles options sont offertes au rentier, en plus de la rente viagère qui était auparavant le seul mode d\u2019étalement possible.Ces nouvelles options sont les suivantes: \u2014 souscription à une rente viagère, basée sur la vie seule du rentier ou à la fois sur la vie du rentier et sur celle de son conjoint, avec ou non une période garantie ne dépassant pas la date à laquelle le rentier, ou son conjoint, atteindra l\u2019âge de 90 ans; \u2014 souscription à une rente certaine, dont le terme doit être la date à laquelle le rentier, ou son conjoint, aura 90 ans; \u2014 souscription à un fonds enregistré de revenu de retraite.Ici, contrairement aux options précédentes, le rentier décidera lui-même du choix des placements que le fiduciaire effectuera pour son compte.Le terme de cette administration doit être également l\u2019âge de 90 ans, du rentier ou de son conjoint.Le montant des prestations versées par le fiduciaire au rentier sera en fonction de la somme totale, en capital et en revenu, détenue par le fiduciaire au début de chaque année.En supposant, par exemple, le cas d\u2019un rentier qui souscrit à un tel fonds enregistré de revenu de retraite à l\u2019âge de 65 ans et qui choisit comme terme la date à laquelle lui-même, et non son conjoint, atteindra l\u2019âge de 90 ans, ce regler recevra durant la première armée un montant total équivalant à 1/25 de la somme détenue par le fiduciaire au début de la première année, vu la période de 25 ans restant à courir avant la date à laquelle le rentier aura 90 ans; 1/24 durant la deuxième année, 1/23 durant la troisième année et ainsi de suite jusqu\u2019à l\u2019âge de 90 ans.Un même rentier peut choisir une ou plusieurs de ces options.Dans le cas où un contribuable ferme un régime enregistré d\u2019épargne-retraite avant l\u2019âge de 60 ans, la somme reçue s\u2019ajoutera à son revenu de l\u2019année, sans qu\u2019il puisse se prévaloir de l\u2019une ou l\u2019autre option précédemment décrite.Et nous savons que le contribuable ne peut effectuer un retrait partiel de son régime, un tel retrait entraînant le désenregistre- ment du régime; ici, cependant, il ne faut pas confondre avec un transfert partiel d\u2019un régime enregistré d\u2019épargne-retraite à un autre tel régime, un tel transfert pouvant être effectué sans entraîner d\u2019imposition.D\u2019autre par Hervé Matte, avocat part, si un contribuable a plusieurs régimes enregistrés d\u2019épargne-retraite, il peut évidemment mettre fin à l\u2019un d\u2019eux sans affecter les autres, et seules les sommes accumulées dans le régime auquel il met fin devront être ajoutées à son revenu, s\u2019il n\u2019a pas atteint l\u2019âge de 60 ans.Une période enfin florissante (Suite de la page 20) québécois d\u2019automobiles de même qu\u2019à un plus grand succès de ses ventes au Canada qu'aux États- Unis et dans l\u2019ensemble du Québec.L'industrie québécoise des motoneiges, pour sa part, accuse en 1978 un bas niveau d\u2019inventaires de même qu\u2019une forte hausse de ses ventes.De plus, les commandes dans ce secteur sont très fortes pour l\u2019année 1978-79.Les chantiers maritimes du Québec, de leur côté, ont connu d\u2019énormes difficultés en 1978, qui se sont soldées par d\u2019importantes mises à pied.II existe présentement une léthargie mondiale dans le secteur de la construction navale, qui rend les pays de plus en plus protectionnistes.Aussi, les trois grands constructeurs ou réparateurs québécois de navires sont-ils plus que jamais dépendants des contrats que leur accorde le gouvernement canadien ou de l\u2019aide qu\u2019il leur fournit sous forme de subventions ou de crédits à l\u2019exportation.À court analyse les responsabilités de l'État, du Patronat et des Syndicats dans ce bilan déplorable.La deuxième partie comprend cinq études de cas: 1.La police de la C.U.M.Les conflits de travail ont conduit le 2.Québec au championnat du monde essentiels.pour le nombre des jours-employés 3.Le bill 45.perdus à cause des grèves.Com 4, ment en sommes-nous arrivés là?Dans la première partie de son 5.ouvrage, Roger J.Bédard, c.r.i.I'Estrie Un livre choc sur un sujet d\u2019actualite Les gréves dans les services La rémunération des employés du secteur public et parapublic.Les grèves de Domtar dans Que seront les relations de travail au Québec durant les années \u201880?Selon M.Bédard ® 95% des P.M.E.demeureront non-syndiquées.® Les cotisants des grands syn dicats du secteur privé exigeront un retour a la raison.® Les grandes concentrations syndicales du secteur public seront fragmentées.PRIX $ 7 50 L'AUTEUR M.Roger J.Bédard, c.r.i.a plus de 20 ans d'expérience des relations de travail.Il est président de BEDARD & ASSOCIÉS, une firme spécialisée en relations de travail Conseiller en Relations Industrielles de profession.M.Bédard est un collaborateur régulier du \u2018\u2018Journal des Affaires\u201d.DED ED Ee ES EN ED GR ED ES ED ED SE ED GF SP Gn Ee Ee aS an ew) Veuillez me faire parvenir ( ) exemplaire (8) du volume \u2018Les relations de Travail au Québec\" ci-joint un chèque de$ (87.50 plus .30 par ex.) Nom cesses rerceveocensenane0an000 00600000 n0au0000 0008 Adresse.cocecossssecscscasssenssonse sencecouces sevveuse Ville L\u2026\u2026occvonseneoccesensaseneonnnoosennova0no00a000 Code postal.\u2026\u2026\u2026.\u2026.s.\u2026cc0nen0ac0 00008 succouvscua0u0u0e Adresser votre commande à: Publications Les Affaires Inc.635 est Henri-Bourassa, Mtl.Qué.H2C 1E3 24 terme, cette dépendance se perpétuera et on peut présumer pour 1979 une évolution encore très cyclique dans ce secteur, caractérisé par une sous- utilisation de ses facilités actuelles de production.Néanmoins, les petits ateliers québécois de construction et de réparation de navires profiteront en 1979 de la politique du gouvernement du Québec visant a stimuler la construction et la réparation de bateaux pour la flotte de péche québécoise.A moyen terme, les .projets de brise glace et de méthaniers pour l\u2019Arctique canadien demeurent hypothétiques, alors qu\u2019on devrait connaître dans les dix-huit prochains mois l\u2019impact au Québec de la construction de six frégates de patrouille canadiennes (à partir de 1981 environ; $1,5 milliard).En 1978, le haut taux d\u2019opération qui caractérise au Canada l\u2019industrie du matériel de transport reflète mal la situation québécoise.Sauf pour le secteur de l\u2019automobile, les facilités de production au Québec sont sous- utilisées dans toutes les industries.Certes, quelques usines marchent à plein rendement et peuvent compter sur des carnets de commandes bien garnis.Néanmoins, il existe encore de la disponibilité dans les énormes ateliers qui ont antérieurement été construits, lors de périodes de plus grande activité économique.Aussi, bien que le Québec ait conservé en 1978 un niveau élevé d\u2019immobilisations chez les manufacturiers de matériel de transport, il est peu probable qu\u2019il ait une part importante des très fortes hausses d'investissements prévus pour 1979 dans ce secteur au Canada.Ces augmentations devraient plutôt se concentrer en Ontario et dépendre des efforts d\u2019agrandissement et de réorganisation de l\u2019industrie automobile, dans le cadre des politiques à moyen terme d\u2019économie d'\u2019énergie.Il n\u2019en demeure pas moins qu\u2019on peut escompter une hausse des immobilisations en machinerie et équipement pour 1979 au Québec dans l\u2019ensemble de l'industrie du matériel de transport, même si elle sera inférieure à celle prévue pour le total canadien.Depuis la fin de 1976, les commandes en carnet des manufacturiers canadiens de matériel de transport ont connu une très forte hausse; plus récemment elles ont crû en valeur au rythme moyen de 33,3 pour cent au cours des huit premiers mois de 1978.Malgré leur importance fondamentale dans ce secteur, les commerçants de véhicules moteurs ont peu influencé pour les mois connus de 1978 cette hausse des commandes des fournisseurs.En effet, les ventes au détail de voitures particulières neuves aux Etats-Unis n\u2019augmentaient que de 1,0 pour cent en volume au cours du premier semestre de 1978 par rapport à la même période en 1977.Pendant ce temps, la quantité de véhicules moteurs neufs vendus au Canada de janvier à août 1978 ne s\u2019accroissait que de 2,4 pour cent, en comparaison d\u2019une année plus tôt, en dépit de la baisse de la taxe de vente promulguée dans plusieurs provinces jusqu\u2019en octobre 1978.Une coopération plus \u2018pratiques\u2019 (Suite de la page 3) homologue québécois, la coopération franco-québécoise doit s\u2019orienter vers des dossiers bien précis: l\u2019agro-alimentaire, la pêche, les énergies nouvelles, l\u2019équipement minier, l\u2019amiante, I\u2019audio-visuel, etc.Mais il serait inexact d\u2019avancer que la coopération entre la France et le Québec se limita jusqu\u2019à ce jour a des questions \u2018\u2018folkloriques\u2019\u2019.Depuis quinze ans qu\u2019elle existe, cette coopération aura débouché maintes fois sur des projets concrets et des réalisations plus ou moins heureuses (on peut penser à Renault, Michelin ou Lafarge).Fait surprenant plus d\u2019un, durant la seule année 1978, plus de 26 accords industriels ont été conclus entre des firmes québécoises et des firmes françaises, ce qui représente une augmentation de 45 pour cent sur les résultats enregistrés en 1977.A l\u2019occasion de la visite de M.Barre, deux firmes ont voulu rappelé les liens \u2018\u2018de longue date qui les unissent\u2019\u2019 par une action con- créte.La Société générale de financement du Québec (SGF) et dz Compagnie générale d\u2019électricité de France (CGE) ont en effet fait état d\u2019un nouvel accord qui élargit de façon significative leur actuelle collaboration.Au montant déjà investi, les deux compagnies ajouteront des investissements de l\u2019ordre de $8 millions et des exportations qui totaliseront près de $25 millions au cours des trois prochaines années.Le tout entraînera la création de plus de 80 emplois permanents.La SGF et la CGE entretiennent des relations d\u2019affaires depuis une quinzaine d\u2019années dans le secteur de la fabrication d\u2019équipement et des services de l\u2019hydro-électricité.De très modeste au départ, l\u2019ampleur de ces relations s\u2019est accrue graduellement et, en 1978, le chiffre d\u2019affaires du groupe SGF dans ces activités a été de l\u2019ordre de $150 millions.Cette collaboration qui a été très fructueuse a pris différentes formes comme la participation au capital-actions dans deux entreprises, des accords de licence, des échanges de cadres et de techniciens, des études conjointes et le développement et la mise au point de nouveaux produits.Les Affaires, Lundi 19 février 1979 EE EEE Nom Dw» - Pr Ow oe Bon ME ME me WANA a (PD ele Alfred Rouleau aux économistes Un sérieux effort de libération intellectuelle nécessaire pour plonger dans la réalité économique \u201cLa montée parallèle, persistante et paradoxale du chômage \u2019 et de l\u2019inflation dans l\u2019économie occidentale est devenue une interrogation majeure que l\u2019homme de la rue pose à la science économique, quant à sa capacité d\u2019expliquer le monde économique moderne et de répondre concrètement aux problèmes de notre temps\u2019\u2019.C\u2019est en ces termes que M.Alfred Rouleau \u2014 président du Mouvement des Caisses populaires Desjardins \u2014 a parlé de la Science économique contemporaine au Banquet de 1\u2019 Association internationale des étudiants en sciences économiques et commerciales (AIESEC) récemment réunie en congrès à Sherbrooke.Ces problèmes apparaissent, à ses yeux, assez complexes pour qu\u2019on se demande si les réponses peuvent être attendues uniquement des économistes.Souffrant d\u2019un vide doctrinal profond par rapport aux problèmes actuels, \u201cla science économique est à la recherche d\u2019un nouveau messie, d\u2019un nouveau Lord Keynes\u201d qui appréhenderait et intégrerait dans une méme explication toutes les données et toutes les ramifications d\u2019un système économique de plus en plus complexe et déroutant.Poursuivant son exposé, M.Rouleau a affirmé que \u2018\u2018ces problèmes se posent d\u2019ailleurs dans un cadre géopolitique où les frontières ont été littéralement effacées par les multinationales et le développement effréné des moyens de transport et de communication'\u2019.Selon lui, il y a là tout un défi qui devrait inciter les économistes \u2018\u2018à un sérieux effort de libération intellectuelle, pour s'affranchir des abstractions et des équations de leur monde souvent trop irréel et trop étheré, toutes choses étant égales par ailleurs, pour plonger résolument dans le concret, le quotidien et le réel économique du Canada et du monde contemporain, pour partager avec le monde ordinaire les inquiétudes et préoccupations de l\u2019heure et y chercher des réponses satisfaisantes\u2019.C'est dans ce contexte de scepticisme, d\u2019interrogations et de recherche de solutions aux pro- blèmes économiques contem- La SEE.(Suite de la page 19) d'épargne et d\u2019émissions d\u2019obligations\u201d.Cependant, cette institution financière n\u2019offrira pas, pour le moment de services successoraux.\u201cIl s\u2019agit d\u2019un secteur où il faudra sortir des sentiers battus et innover.Ce secteur traditionnel du monde fiduciaire traverse actuellement une période difficile, estime M.Lizée.Il! nous faudra faire preuve d\u2019immagination si nous voulons offrir, dans ce domaine d'activité, des services à la fois rentables, efficaces et qui correspondent aux véritables besoins de nos sociétaires.\u201d Signalons enfin que le conseil d'administration de Fiducie Populaire est composé de neuf administrateurs provenant des caisses ef le président du conseil est le Dr Jean-Pierre Hogue, professeur aux Hautes Études Commerciales.Les Affaires, Lundi 19 février 1979 porains que le président du Mouvement des Caisses populaires Desjardins a situé les activités de l\u2019Association internationale des étudiants en Sciences économiques et commerciales, qui s\u2019emploie à exposer les aspirants économistes à d\u2019autres courants et cultures économiques et à des expériences et systèmes de gestion d'entreprise différents.À son avis, ces stages et échanges internationaux contribuent à donner \u2018\u2018à la relève économique et manageriale du Québec et du Canada de demain \u201cune plus grande ouverture sur le monde, et partant la chance d\u2019une meilleure compréhension des défis du monde économique contemporain, d\u2019une meilleure préparation pour affronter les con- \u2018tingences et contraintes de la gestion de l\u2019entreprise moderne et d\u2019une meilleure capacité de gérer le changement pour faire face à l\u2019émergence de nouvelles valeurs dans la société\u201d.Ces nouvelles valeurs se résument \u2014 selon le président du Mouvement des Caisses populaires Desjardins \u2014 à trois questions fondamentales auxquelles les économistes et les gestionnaires auront de plus en plus à répondre: la croissance au profit de qui pour ne pas dire aux dépens de qui?La croissance répartie comment ?La croissance à quel prix ?Ces questions majeures traduisent les critiques de plus en plus vives qu\u2019on adresse de nos jours aux notions comme celles de Produit national brut (PNB) et de croissance économique.La population a dit M.Rouleau, est de plus en plus consciente que ces indicateurs ne traduisent plus le bien-être réel d\u2019une société, parce qu\u2019ils ne tiennent pas compte de la \u201cpollution nationale brute\u2019 résultant de la destruction de l\u2019environnement, des désastres écologiques irréparables, de la détérioration.de la vie urbaine.C\u2019est de ces réalités, parmi d\u2019autres \u2014 a conclu le président du MCPD \u2014 que \u201cle futur économiste et le futur administrateur doivent être cons-\u2019 cients tout au long de leur cheminement académique, s\u2019ils veulent éventuellement faire de l\u2019économie et de l\u2019entreprise des instruments de développement de l\u2019homme et de tous les hommes et donner a la croissance une finalité humaine\u201d.au Québec, CRBC \\ æ 2 | De plus en plus, au Québec, les entreprises et l'administration publique fonctionnent en français.Rien de plus normal: le français est la langue de la majorité.La Charte de la langue française a institué la Commission de surveillance de la langue française pour veiller à l'observation de la loi et, par le fait même, assurer le respect des droits linguistiques fondamentaux des citoyens québécois.Pour réaliser cet objectif, la Commission La Commission de surveillance de la Gouvernement du Québec C.P.68, Tour de la Bourse langue française est un organisme de protection au service du citoyen québécois.Son importance est à la mesure du désir collectif des Québécois de vivre en français.Commission de surveillance de la langue française Montréal (Québec) H4Z 1A8 veut collaborer avec tous les secteurs de la vie économique et sociale dans l'application réaliste, juste et raisonnable de la Charte.Il est donc essentiel pour la Commission de pouvoir compter sur la vigilance de tous.25 >.rt 4 Change- Change- Change- Change- Ferme- ment Ferme- ment Ferme- ment Ferme- ment / Valeurs Vente Haut Bas ture net Valeurs Vente Haut Bas ture net Valeurs Vente Haut Bas ture net Valeurs Vente Haut Bas ture net \u2014% \u2014 CPerm 6% 6200 $252 24V2 25%4 + 4 25h Un Delhi Pac 8625 21 20 2 -1 2 1 HDCL pr oo $13% 13% 13% + Ve 13% 13 Aan 377 370 10 35 th 0 2 CPerm 8 262 $2Ye 26V4 26% BY Ua Denison 18535 $82% 81% 82% - % 8 74 Husky Oil 5408 S47 46: da dB Ma Aby Gin w 13250 450 400 440 + 450 375 C Safway p 750 $85 85 85 8 8 Dicknsn 22455 7% T4 Te - Ve 8 62 Husky B pr 255 $43 4a 43 + Ve 43 Si Abitibi 68901 $18/2 17% 17% - % 19% 17% CS Pete 3185 $5% Se 5's 5% 5 Digtech 5350 375 325 365 + 35 375 245 Husky E w 3000 $26 25% 26 +1% 27a 4% Abitbl 7p 230 $472 AT'2 AT'2 - V2 484 47 Can Trust A 10400 $25% 25% 25% + Va 212 A Discovry 1300 90 9 9% -1 94 Bl Hydra Ex 5810 51 50 S50 -2 52 43 Abithi 10 506 $55 S542 542 - V2 56 54 C Trust 7% 2173 $21% 20% 20% - % 214% 20% Dist Tr A 100 $8% B% 8% + YU 94 BY: Hy's Ltd 700 375 375 375 , 400 360 Acklands 1400 $15 14% 15 + % 15 14 C Tung 3282 $22% 21% 21% - % 23% 21 Doman | 38190 $82 8 8% + 4 8% 7 1AC 52132 $17% 17% 17% - a 18% 17% Ackind 2p 800 $15%8 14% 14% - Y% 15/2 14 Cdn Arrow 6000 25 25 25 +1 35 20 Dome Mine 5028 $103 100 102 + 103 89 ITL Ind 1450 40 355 360, +5, , 355 Action Trd 23050 112 101 101 -9 120 8 CCablesy A 21382 sr 19% 0 +4 MN 17 Dome Pete 120681 $1177 1072 117% + 11 117% 93% IU Intl 34468 sv 12% 12% - va 3a Adanac M 85500 148 126 144 + 22 148 & C Cable w 150216 51 70 +2 75 ¥ D Bridge 31920 $30% 30 V2 + % 33% 30 Imasco 10154 $382 38 38/2 + Yu 40% 37 .Afton Min 4850 s18l4 17 17 -1 1934 12% &dn Cel 16275 = 8% 8% 9% 8% D Citrs A 2400 sr D 5% + a 6 5 [masco À p 24 395 355 355 375, x, Agnico E 20004 $7 62 7 +% Tu 5% C Man A 400 $252 254 252 + a 27% 25% DE xplor 82475 32 +3 32 8 Imasco 5 p 22 384 38% Lu , 39% ve Agra Ind A 6600 $6% 6% 6% Th 6% C Curtis 10100 72 75 80 69 Dofasco A 26870 Sh a 31% - 2 2% 3 Imp Gen 2440 $22% 2% 224 - Ve 23/4 21% Ahed C 300 165 165 165 + 10 165 135 C Formost 7570 Dre Te ™+% 8e TA Dofasco p 220 $842 642 A2 64% 64 tmp 266579 $22% 22% 22% - fn 2% 18% , AR chs 4800 B86 77 8 +2 8 75 C Found pr 875 $7 &p 6% - 7 8 6% D Scotish p 153 $28'a 28% 28% 28% 28% Inco 7.85 1775 $24% 2442 242 + va Lh 24 Albany 25550 58 55 55 -4 68 53 CGE 800 $2834 28V2 28% + 2 29 28 Dom Store 146646 $\\8Va 17% 17% - Ye 182 17% Indal 14375 Sl4Vs 13% 14 - ve 142 122 Alt Energy M4054 $20% 20% 20% + % 21 18% CG Invest 2800 $22/4 2142 214 - 22% UM D Textie 21600 $13% 13% - % 15% 11% Indusmin 5412 $16% 15% 16Y2 + 16% Mu Alta Gas A 126709 $17% 16% 17% + Ya 17% 14% C Hidrogas 26871 485 470 480 +5 485 415 D Textie p 22 3100 o 100 100 100 Inland Gas 7550 511% 11% 11% + Ye 11% 107 Alta G C p 19 870 70 7% -1 3 7 C Homestd 107825 $13% 12 12% + % 13% 9% Domiim A 200 $14% 14% 14% - Ya M42 14 Inland G p 650 $1244 12a 12% - vo 3 2 Alta G E p 720 $26% 26% 26% 26% 252 C Hydro 100 $12v2 12V2 122 -1 13% 1 Domtar 51333 $25% 24% 25/2 + Ya 26V4 24 Inter-City 71332 $9Ve 8% 9 + 9 8s Alta G F 2030 $27% 27% 21% 27% 24 C Hydro pr 00 $144 14 14% + V2 14% 13 Domtar pr 550 $132 13% 132 + % 13% N7% Inter C B p 220 $18 18 18 8% 18 Alta G 976 5585 $27% 212 212 - Ve 28% 27 Ct Bk Com 103567 $29Va 28% 28/2 - Ye 31% 28% Dr Mc C A 400 $21 20% 20% 2% 19 Inter CB w 720 $6 5% 6 +4 6% 5% Alta G 7.60 1345 $25V2 25V 25% - Va 25% 25 Git 3533 $22.21% 21% + A a 2 Dunde Pal 11000 40 3% 40 +1 2 A Int Div 1790 270 x nm, a x us Alta G 6% 64315 $25% 24% 254 25% 24 IL pr 725 $43% 43% 43% 432 43a Dunraie 1835 35 35 35 -4 54 35 Intrmetco 3750 $13% 12% a + 4 Alta Nat 1034 $52 48 52 +5 52 45% Ci Powr A 23900 95 9 9 +17 9 70 - Du Pont 2613 S17% 17 17 - V2 182 15% IBM 464 $365 356, 383 +8 4 Bo Alcan 106239 ue 42% 43V6 + Va 45Ve 39% C Lencour 49050 19 17 17 21 10 Dustbane 500 $8% 8 8% -Ys 8m 8 Int Mogul 8514 sayz Gl 64 6% a Alcan pr 325 $ 2% » 2 28% CLI Pete 10545 74 & 67 -3 77 66 Dylex Ltd 250 $1476 14% 14% l6 15 1 Mogul À 450 $137: 13% 13% + ve 134 3a Algo Cent 3250 HH 19% 20 +1 0 19 C Manoir 890 $6 S% 5m -Y 6 5% Dvlex L A 40500 $14% 14% 14M2 + a 14% 13Ve Int Pipe A 82930 $17% 167% 17% + Ya 18% 16% - Algoma St 19298 $29 27% 20% -1% 29% 264 C Marconi 5522 $9% 9 V+ % 9% 8% Dynamar 48937 161 146 1590 -3 170 140 Ipsco 20761 521% 20% 21% - % 21% 19% 3 Algoma St p 1000 $272 27V4 27% + Ya 212 26% C Merrill 19240 $18 17 18 +1 2 18h E-L Fin 5952 $13 12% 12% + % 14 12 Inv Grp A 1150 $12% 12% 12% 12% 11 Algon Merc 40 $7 7 7 8 Pa Cdn Nat Res 20100 345 330 340 +5 370 30 East Mal 24249 180 168 180 + 13 238 130 Inv Grp 5 p 100 s21 a a , n 2, Allarco Dv 830 $37 37 34 +44 9 HUA C Ocdertal 5200 $22% 22a 2% + Va 23% 19 East Sul A 5330 225 205 205 - 15 242 180 Iron Bay T 709 SH 6% 62 - we 6% x 2 Almin 42 p 350 $39 38% 4-4 3% 38% C Ocdnfl p 600 $28 28 28 2% 28 Estn Prov 20483 $7 6% 7 7 642 Irwin T A 10805 410 400 400 , «20 oy Alum 3rd p 1300 $27 2694 274 + # 28 2% CP Inve 47501 $26Va 2544 25/4 - Ys 28% 23 Econ inv 856 $18 18 18 18 17 Island Tel 225 816 16 16 +4 $ » 2 Am Bonza 126427 $25% 23 24% - % 38e 22 CP Ltd 146149 $257a 247 25 26% 2% Ego Res 162350 345 325 350 - 10 6 300 150 \"170 m, 2%, wn, - 2 0.Am Larder 405900 49 41 42 -1 49 27 CPL À p 4690 $10V2 10% 10% 1072 10 Electro K 4500 49 38 4 -1 50 35 Ivaco A $ 7e 3 Te - re un Jia Am Eagle 42495 265 250 262 275 216 C Reserve 38450 $14% 14Ve 14% + Yo 15 12% Electhom A 12915 465 410 460 + #6 40 390 lvaco 8.85 400 $512 51% 51% + ve Va 2 Am Leduc 109800 30%; 28 Wh +12 3 27 Cdn Sup O 43423 $812 77 8llA +5 81m 71 Elks Stors 2350 $82 8 84+ UV FR Jannock 9098 $23% 2 234% - Yo 24% | Andres W A 15470 $14% 132 1% + % 14% 1 Cdn Tire 1500 $26 24% 26 + 3h 21 BN Emco 10865 $8% 8% 8% + 9% Th Jannock 8 10189 $14% 142 M% + Ve 15 14% Andres W B 9940 SW 19,2 14 + a 14% MM Cdn Tire A 21627 $27'a 26% 2774 - Ya 20% 4% Emco w 10300 290 275 280 - 10 310 215 Jannock w 12936 513% 13% 13% | Ws Wi Ang CT 4% 272 $26 2% 2% 28 2% ; C Ulitles 19655 $174 16% 17% + % 1774 16 EquiTrust 1100 $5 475 475 +5 5 465 Jorex Ltd 203000 38/2 V2 38 +72 45 D Ang CT 265 335 $32 31 2 +1 32 04 CUtil 6 pr 250 $75 75 75 715 70 Exquisite 1300 300 295 295 315 295 Joutel 89900 60 S51 56 +4 62 2 Ang CT 290 290 $42: HU UN + 35 WU C Util 10% p 2510 $28Ve 27% 277s - Ve 28Va 27 Exquite pr 100 $6% 6% 6% bu 6% K-Tel intl 1225 $5 490 5 A 5 Ang CT 315 100 $372 372 31a 72 31a C util 9.24 1400 $27% 27% 2742 27% 21% Extndcar 1300 $7 6% 6% -% 7 8% Kaiser Re 146475 $18% 16% 1 +12 18% 15% Ang U Dev 16550 390 355 380 + 30 390 340 C util 7.30 4000 $2478 24% 247 24% 24%: Exts \u2018car A 2500 $7 6 7 +% 7 8a Kam Kotia 45200 495 460 475 +5 hd Aquitaine 100006 $267 24 2 +2 26% 202 CWN G 4 pr 840 9 9 2.Ye A \u201d Falcon 5 â 35086 La 7% 2 - 4 Ly on Kaps Tran 140450 19 127 12 +2 1 15 - ) 1 2 a - Ve 2 r a a ; - Argosy 5% 2 2 x > 5 2 g Elia P 1s pr 40 «\u201c, -2 ky \u201c\u20ac Fibrg Nk 8 sao 5 Sa 3 3B \" a a Resor B za sah 12% 1m +2% 13 Ta Ye 32% 32% - 7 Candel Oll 14920 $37% 34% 37% + VA 2 Ind A Yh 5% - Va 2 elly Aros 7% > on 4 2 À a + ve 3 on Canray Res 33872 210 18) 190 +9 228 180 Fed Pion 1210 Ry i 37 -2 0 4% Kelsey H Sa biti 2 Bn + 1 Bu 0h Argus B pr 748 $33 32% 3 35% 32% Kerr, neo FH 2 4 Die 1 4 a 3 Wo Argus C pr 1135 $152 15% 152+ Yu 15%2 15 K, Anacor 400 513 17 3 +% 3 14 Asamera 84811 $19% 18% 19% + Ye 21Ve 17% - Lo /rndr Live 04 DU 1e DM DA Asbestos 4815 $50/4 49 49 -1 51 45 ï batt À «0600 re a A A DA Ashland C 050 $33 33 3 Pu B Lape Mi p we x oe 2 Asoc Porc 5614 140 130 135 - 10 45 118 La m9 ou 8 I 4 a Atco A 75525 $22 0% NY + Ya 2 1m Lacana w X05 * PP (Cp Atl C Cop 14428 55 52 55 +1 55 40 .Lacana \" A a Aw BT Aas us ee Th 553 2° (a Laidlaw 9% 950 $113% 14 MA N¥% N% Ato Hard A 3300 $1134 11% Wd - % 12 10% Lalla M 00 ue a yn 5 Te BC Sugar A 3000 $29/2 28/2 29/2 +1 2972 28/2 hore A wt 300 - 15 mm .BC Sugar P 136 $132 132 134 13% 1342 Lakonore an wn Bn 18 BP Can 55554 $23; 2% 2% + Yo 232 OU + Lakehead | TS ME we ae ® 200 Banister C 16110 $11 1042 10% - % 11% 9% Lan MA Be nae 3% 710 Bon Bi TAR Te am Laurasia 3000 29 2 Whe: DV A Bank NN Me Ein TE Lav Fin 23580 s10ÿ 10% 105% + 4 10% 9% Bank N S 93025 $24% 24a 24% - lu 25V2 23% La EM Bo rn 1.1a Ne dense 1 M mm LM Lau Fn 140 2120 52442 23% 23% 24% 22 Bankeno 13150 242 222 235 +5 248 215 Lau FR 20 Ta Bu Waa B Cdn Nat 2340 S16% 16'2 16% + Ve 16% 15% tu En * 190 HE Te a Te Barbecon 300 st6 152 16 - a 172 14 La net DR Sa SR 8e - ve \u2018Om 182 Barex 18000 84 8 82 + V2 82 62 Leons Frn 550 $13% 1334 13% 14% 1342 Bartaco ous mom x\u201c Levy A pr 775 $62 62 6% 6% 6m Bary Expl 37500 119 113 119 +6 125 9 Liberia 0 $8 3 : § SA Bathrst p 150 $13 13 13 - % 14 13 Le ae ne me 20 ns 25 Bay il 0 Hoe Toe 5 12 15 Cob Co A 3880 480 460 475 +5 5 40 Bay 5 4 Va a+ Ya a Va : ) Co ; , ; 4Ù 435 Ve - M Canron À 3926 $2678 282 267% + Va 27% 262 Fidelity Tr 21800 $5'a 495 Se + Ve 5/2435 Lob Co B 4300 450 445 450 * Be a P 2% ne i is 400 0 Cara 31750 $10 9% 10 +'4 10% 8 Fidelty Tr p 1050 s20% 20 20 20% 19X Lob Co pr 280 $287: 28% 28% - 5 D 272% | Bell Canad 89532 $64% 63% 63% + Va 65% 62% Carl OK 142924 $5'pd65 5 + 30 5Va 465 Finning T 15600 $26'2 26 2642 + u 26% 25% Lob Ltd Ap 2100 S17% 17% 17% 19 om Bell A pr 120 $632 an 6372 + !4 632 62% Carl A p 275 $28'2 282 282 + Ys 28% 27Ve Firan Gndl 2200 85 85 BS so 65 Lob Ltd Bp 575 $20 1972 92-2 D 8 Bell B pr 156 S644 644 64Va 83Ve Carl B p 260 S315 31V2 3156 + 6 32 31 Fireco SA 900 385 30 360 -5 370 300 Lochiel 102385 365, 330 150 + B eS 0 Bell C pr 4800 $30% % 0 -4 XD Carma A 11010 $9% 8% 9% +1 10 8 F City F wt- 1000 350 340 340 - 10 365 320 Loeb M 610 $9% 9 9% + % 4 Bell D pr 250 $632 63V2 637 - 65° 6 Carma 8.75 100 s19V2 19%: 19%; 192 19% F CM Tr B 100 $9% 9% 9% 0 3 MDS Heth 210 $9% 8% e+ Ye M M Bell 2.28 21945 $32% 32 322+ Ya 32% NA Carrier JD 900 285 270 270 - 15 325 260 F Cty Tr C 4687 $82 84 8% 8/2 8B mice 6075 $10 % %.- a 10% 9% ell 1.80 4125 $232 2344 23% + Ve 23% 23% Cassiar 20490 $9% 94 97s + Je 104 QU E Mar 101000 80 73 75 +1 8 y, MICE A 2650 $27 22 2% + Ys 27 2% ell 1.96 7670 $26% 26% 26/2 - Ve 277, 2644 Cassidy L 800 85% 5 5% - 8 5% 5 Foodex p 8245 $8 Th 8 81s Va mice 5e 2180 8247 MY MA + Un DM Beth Cop A 467 S18 17% 17% - Va 18Vg 15/2 Casidy A p 400 $7%» 7 IVe + % The 6% Ford Cnda = 570 $68'2 68 68v2 , 4 68 Mice 8 p 530 425% 253 25va B® 9 : ge | Shel GI 4 103 10% 10% 10% UAL In 21528 2434 24% 24%- Va |S §63 48 © 1% | Shrw 54 22% 0% 227+ a UMC In 6 21 14% 14/2 14% LA g roz 22 ec Signal C6 798 2 3 23.38 UNC Res 6 113 21% 21% 21%- \u201cA unice | 8 SES £2) Simp Pat 11 533 10% 102 102- Ya UV Ind 7 600 32% 322 32% £ =-20 ' \u201868 Singer 4 95 14 13% 13% Unil Ltd 7 1 42% 42% 42%+ %e I N 9958275 I Skil Cp 11 1 9% Va 29% - % U Camp 9 88 482 48 48 - 4 | = EC ac Po I Skyline 7 6) 10% 1072 10V2- Va Un Carb 6 469 36Ve 35% 36 + Ve 3 2Ex5252 Smith A 3 19 17% 17% 17%+ Ve Union Cp 6 19 47% 5 + | = àz2
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.