Le journal des affaires : hebdomadaire d'information économique et financière, 1 janvier 1979, lundi 5 mars 1979
[" mmm Aa Ap wo ~ - = vois Fee = \u2014_ - dc rente + cg cu age = 3 Re Toe L\u2019Hydro-Québec International : participera à un projet hydro-électrique à Costa Rica C\u2019est dans le cadre d\u2019un consortium canadien d'ingénierie que l\u2019Hydro-Québec International fera ses premières armes sur le plan international.Cette filiale de la Société Hydro-Québec, dont la création officielle remonte à décembre 1978, participera \u2014 a-t- on appris la semaine passée \u2014 à un premier projet d\u2019envergure en Amérique latine, plus précisément à Costa Rica.On ne connaît pas encore les détails de ce projet, ni la valeur du contrat octroyé, encore moins les avantages financiers qu\u2019en retirera la filiale de la Société d\u2019État.Vraisemblablement, le contrat est important étant donné qu\u2019il vise à doter Boruca d\u2019un réseau hydro-électrique moderne susceptible d\u2019approvisionner les Costaricains en électricité, ressource indispensable à l\u2019évolution normale de toute collectivité.Le consortium canadien, qui a obtenu le contrat, regroupe un certain nombre de compagnies, notamment le Groupe SNC, Acres International Limited et Tecsult International Limitée.Il aura pour tâche de réaliser l\u2019étude de praticabilité et devra s\u2019attacher à faire la conception du barrage et des ouvrages de dérivation du Projet Boruca dont la puissance \u2014 a-t-on indiqué \u2014 atteindra 760 mégawatts.Ce projet qui, on peut le supposer, ne manquera d\u2019impulser l\u2019activité écoñomiqüe dans la zone Nouvelle offensive pour le contrôle de La Baie C\u2019est un peu l\u2019histoire de la puce et de l\u2019éléphant, c\u2019est peut- être la fable du lion et du rat; néanmoins, prenant tout le monde par surprise \u2018\u201ccomme un éclair dans un ciel bleu\u201d, la compagnie Thomson Newspaper de Toronto offre $32 pour chacune des 11,782,816 actions de la compagnie La Baie d\u2019Hudson qu\u2019elle convoite.Ce contrôle de 51 pour cent de La Baie lui coûterait $365.2 millions.Cette offre a de quoi surprendre surtout lorsque l\u2019on sait que Thomson est quelque dix fois plus petite que La Baie qui défrayait encore les manchettes en décembre dernier lorsqu'elle déjouait les tactiques de Simpsons et faisait main basse sur 60 pour cent des actions de cette dernière.Mais cette fois-ci, les choses pourraient se passer autrement.La compagnie Thomson Newspaper est sous le contrôle de la famille Thomson.Chez La Baie, aucun actionnaire ne détient plus de 10 pour cent des actions.De plus, il faut reconnaître que malgré sa petite taille comparée au détaillant géant qu\u2019est La Baie, la Thomson a des actifs s\u2019élevant à plus de $300 millions et possède une centaine de quotidiens au Canada et aux États-Unis.Les (Voir page 17: La Bale.) de Boruca et dans les régions périphériques, a convoité pas mal d\u2019autres compagnies opérant dans la méme branche d\u2019activité.C\u2019est dire, en d\u2019autres termes, que la compétition a été sévére.De fait, trois sociétés internationales d\u2019- ingénierie avaient présenté des soumissions en vue d\u2019obtenir ce contrat, ce sont Bechtel et Harza, de nationalité américaine et une compagnie italienne, Electro Consult.Et si le consortium canadien a pu l\u2019emporter de haute lutte, c\u2019est que certains de ses atouts ont dû militer en sa faveur.Précisément, la longue et vaste expérience dont dispose l\u2019Hydro- Québec \u2014 faut pas oublier que sa filiale appartient au consortium \u2014 en matière de planification et de réalisation d\u2019ouvrages hydroélectriques.Le consortium canadien n\u2019avait pas hésité à faire appel à Hydro- Québec International pour qu\u2019elle effectue la validation des études en ce qui touche à la conception du projet, à ses caractéristiques électro-mécaniques, aux méthodes de construction, et même au financement.L'accent a été fortement mis \u2014 lors des négociations entre le consortium et le maître- d'oeuvre du projet, en l\u2019oc- curence, l\u2019Instituto Costaricense de Electricidad \u2014 sur l\u2019expertise que pouvait faire montre l\u2019Hydro- Québec dans la conception et la réalisation de projêt de ce genre.\u201d > Le rapport de l'Office national de l'énergie Volume L1 \u2014 No.10, Lundi 5 mars 1979 50 cents HEBDOMADAIRE D'INFOF MAT Re PE qe \u201c DRNIQUE ET FINANCIÈRE RE Nouvel assaut de la crise énergétique Le pétrole au plus offrant Le baril de pétrole ne cesse de s\u2019 \u201c\u2018enflammer\u2019\u2019 depuis que l\u2019Iran est devenu une poudrière politique.; Le 16 février, les émirats d\u2019Abou Dhabi et de Katar haussèrent le prix de leur brut \u2018\u201c\u2018léger\u2019\u2019 de 7 a 8 pour cent, provoquant alors une forte hausse de l\u2019or et une baisse, plus mesurée, du dollar américain sur les places financières internationales.La semaine dernière, ces deux émirats arabes relevèrent à nouveau le prix de leur pétrole (brut cette fois), imitant ainsi la Libye, le Koweit, et le Venezuela.Les taux de ces hausses vont, selon les pays, de cing a neuf pour cent.Pour de nombreux observateurs, ces augmentations ont été provoquées par la fermeture, en décem- *\u2018brëderitiér, des robinets iraniens qui, bien que rouverts depuis lundi, ne remplissent que 800.000 barils par jour, contre 5.7 millions avant la crise.Jusqu\u2019ici, seule l\u2019Arabie Saoudite, qui a souvent joué un rôle modérateur au sein de l\u2019OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole), s\u2019est refusée à emboîter le pas aux autres pays producteurs d\u2019 \u2018\u2018or noir\u201d.Mais le premier producteur mondial de pétrole ne perd rien pour attendre.Le 26 mars, se tiendra à Genève une réunion extraordinaire, au niveau ministériel, des 13 pays membres de l\u2019OPEP afin notamment de débattre le relèvement des prix du brut produit en supplément par les pays membres de l\u2019organisation pour pallier l\u2019arrêt de la production iranienne.Le gaz sauvera-t-il notre dollar?OTTAWA \u2014 Suite à la parution du rapport sur les besoins et les approvisionnements en gaz naturel au Canada, oeuvre de l\u2019Office national de l\u2019énergie, le dollar canadien entreprenait une remontée spectaculaire sur les marchés de change.Jeudi, il gagnait en une seule séance 72 points pour clôturer à $84,50 U.S.Les cambistes de New York attribuaient la paternité de ce redressement au fait que les réserves gazières du Canada venaient de s\u2019enrichir de 4,7 billions de pieds cubes entre l\u2019évaluation de 1976 et celle de cette année.En effet, les scientifiques de l\u2019Office estiment à 66,1 billions de pieds cubes les réserves des régions productrices traditionnelles du Canada et à 14 billions de pieds cubes celles provenant des zones pionnières de l\u2019Arctique et du delta du Mackenzie.Il s\u2019ensuit que le Canada se voit octroyer un \u2018\u2018surplus\u2019\u2019 de deux billions de pieds cubes à l\u2019exportation puisque la croissance de la demande de gaz naturel sur les marchés actuels se situera aux environs de 3% par année au cours de la période 1978-99.Si l\u2019on examine l\u2019horizon des années 90, on constate que les prévisions sont d\u2019environ 11% inférieures à celles formulées dans le Rapport sur les par Michel Guénard pipelines du Nord.Cette réduction traduit une prévision moins forte de l\u2019activité économique et une demande moins élevée de gaz naturel servant à la production d\u2019électricité que dans le rapport de 1976.Aux Communes, le Rapport a comblé de joie le ministre fédéral de l\u2019Énergie, qui entend doter le Canada d\u2019une véritable politique nationale des hydrocarbures en dépit des mauvais tours que lui joue l\u2019Impériale à la faveur des soubresauts qui perturbent les lignes d\u2019approvisionnements en bruts iraniens et venezueliens.Les représentants du Comité pour l\u2019indépendance du Canada ont par contre rejeté les conclusions de l\u2019Office et dénoncé les exportations d\u2019hydrocarbures.\u2018\u2018Pour chaque contrat d\u2019exportation de gaz naturel vers les Etats-Unis nous créons un emploi alors qu\u2019en transformant notre matiére premiére en ses multiples dérivés pétro-chimiques nous en créons 100,\u201d de soutenir en conférence de presse son président, M.B.F.Wilson.Rappelons que l\u2019enquête de l\u2019Office n\u2019avait pas pour but d\u2019examiner des demandes d\u2019exportation de gaz naturel vers les États- Unis.Elle visait par - ure à déterminer dans quelle mesure les réserves et les possibilités de livraison du gaz dépasseraient les besoins raisonnablement prévisibles de la consommation de gaz au Canada et des exportations actuellement autorisées.En avril 1976, l\u2019Office avait examiné les engagements contractuels de nos exportations vers le Middle-West américain (14 billions de pieds cubes au cours de la période 1975- 89) pour en conclure \u2018\u2018qu\u2019une partie de ce que nous exportons maintenant, en vertu de décisions antérieures.ne constitue pas un excédent pour le Canada.\u201d Aujourd\u2019hui, à la lumière d\u2019une nouvelle évaluation du potentiel des gisements gaziers, l\u2019Office relève de 25% le niveau de nos exportations: le volume acheminé à la frontière américaine passera donc de huit à dix billions de pieds cubes au cours des prochains huit ans.À $2.00 le mille pieds cubes\u2026 cela se traduit par des entrées de devises de $4,2 milliards par année et constitue un puissant stimulus pour redresser notre dollar sur les marchés des changes.Or, le miuistre fédéral de l'Énergie, M.Alastair Gillespie, entend poursuivre son grand projet de relier par un réseau \u2018\u2018pan- canadien\u2019\u2019 tous les consommateurs de gaz nature\u2019 .et cela (Voir page 7: Le gaz.) Et, assure-t-on dans les milieux pétroliers, il sera alors probable que le monde assiste à de nouvelles hausses.En attendant, l\u2019Iran a choisi de vendre son pétrole au plus offrant.Pendant ce temps, le prix du \u2018\u2018sang\u2019\u2019 qui alimente l\u2019économie des pays industrialisés de l\u2019Occident grimpe quotidiennement de 13.40 dollars le baril (prix officiel\u201d de l\u2019OPEP) à 18 et même 20 dollars, sur le marché de Rotterdam.Tout ceci a fait dire à trois membres du cabinet Carter (Mondale, Schlessinger, Brown) que le pétrole figurait parmi les intéréts vitaux des États-Unis et qu\u2019ils le défendraient \u2018\u2018par tous les moyens\u2019\u2019.Ces remarques rappellent d\u2019ailleurs étrangement celles faites par l\u2019ancien secrétaire d\u2019État, Henry Kissinger, au plus fort de la dernière crise énergétique.Qualifiées de \u2018\u2018sauvages\u2019\u2019, par certains clients de l'OPEP, ces hausses sont-elles néanmoins justifiables?Pour les pays membres de cette organisation fondée en 1960, ces augmentations ne sont aucunement excessives, puisque, rappellent-ils, elles ont pour but de \u2018\u2018partager les énormes bénéfices procurés aux compagnies pétrolières par l\u2019augmentation des prix du pétrole sur le marché mondial\u2019.D'autre part, après le gel des prix pétroliers de 1978, il fallait s\u2019attendre à ce que le baril de pétrole coûte plus chef en 1979.À la dernière réunion de l\u2019OPEP, à Abou Dhabi en décembre, dernier, le taux d\u2019augmentation avait d\u2019ailleurs été fixé à 14.5 pour cent.Ce taux paraît à présent \u201c\u201cmodeste\u2019\u2019 à la suite des événements qui ont secoué l\u2019Iran.Mais, la crise iranienne est loin d\u2019être la seule mèche ayant mis le feu aux barils de l'OPEP.Pour certains observateurs, les véritables détonateurs de la crise énergétique qui semble vouloir frapper de nouveau les pays développés et ceux en développement (bel euphémisme.) semblent étre les suivants: \u2014 la dévaluation du dollar américain.Payés en dollars US, les treize de l\u2019OPEP sont forcés, soit de vendre davantage d\u2019 \u2018\u2018or noir\u2019\u2019 pour que l'argent qu\u2019ils reçoivent ne se transforme pas en \u2018\u201c\u201cmonnaie de singe\u2019'; soit d\u2019augmenter davantage le prix de (Voir page 17: Le pétrole.) CE M Cours clôt.Dow Vendredi Jones 815.75 | noel, éd sida ba tre m0 Bourse Toronto 1386.00 | el Te +.Hôte! Nova Scotian, Halifax Hôtel Beauséjour, Moncton Le Reine Élizabeth*.Montréal Château Laurier.Ottawa Hôtel Fort Garry.Winnipeg Hôtel Macdonald.Edmonton Jasper Park Lodge.Alberta Hôtel Vancouver*.Vancouver D\u2019autres grands hôtels: Le Hilton de Québec Quebec Aéroport de Montréal Hilton Montreal Harbour Castle Hilton.Toronto Hotel Plaza Il.Toronto Park Plaza Toronto Toronto Airport Hilton.Toronto The Bessborough Saskatoon The International Calgary oD hôtels CV ~ canadienne ont précisé que le contrat porte sur une vente minimale de 8.4 millions de tonnes métriques (environ 308 millions de boisseaux) et un maximum de 10.5 millions de tonnes (386 millions de boisseaux) au cours des trois prochaines années.L'accord entre en vigueur à partir du ler août 1979.Rationnement de l'essence aux États-Unis L'administration américaine a récemment transmis au Congrès un plan de rationnement de l\u2019essence aux États-Unis, plan qui ne serait appliqué qu\u2019en cas de pénurie grave, annonce-t-il dans les milieux généralement bien informés de Washington.Ce plan fait partie d\u2019un ensemble de mesures de contingentement comprenant la répartition autoritaire des approvisionnements entre les raffineries et la possibilité de fermer les stations- service les dimanches ou à certaines heures de la journée.Il vise à donner à l\u2019administration les moyens de forcer à une réduction de la consommation de pétrole en cas de crise prolongée.Bell Canada AVIS DU 380e DIVIDENDE Un dividende trimestriel de un dollar et quatorze cents par action ordinaire a été déclaré et sera payable le 15 avril 1979 aux détenteurs d'actions ordinaires enregistrés aux livres de la compagnie à la fermeture des bureaux le 15 mars 1979.Le secrétaire, J.T.MOORE, Montréal, le 28 février 1979 \u2014_\u2014_\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Les Affaires, Lundi 5 mars 1979 Sim Ee TR 2e .- rt vtt A MAME coal EL i Lame me SE © ares 21 Rv.Ca AAA.BNE «iA ue FTI eee me rte LY LE QUEBEC Modification du programme d\u2019emprunt Dans un bulletin préparé par le ministére des Finances du Québec et diffusé la semaine passée, on a appris que le gouvernement \u2014 ayant constaté un certain décalage entre les prévisions précédemment faites et les nouvelles estimations relatives a ses besoins financiers \u2014 a dû modifier son programme d\u2019emprunt.Cette modification, qui n\u2019est autre chose qu\u2019une augmentation, est attribuable à une hausse plus faible que prévue des revenus de l\u2019impôt de même que du défaut de compensation de la part de l\u2019administration fédérale pour ce qui a trait à l\u2019abolition de la taxe de vente.On se souvient que le gouvernement fédéral avait préféré adresser un chèque de quatre-vingt-cinq dollars aux contribuables québécois au lieu de verser cet argent dans la caisse provinciale, la privant ainsi d\u2019une somme qui pouvait atteindre $225 millions.Le gouvernement du Québec n\u2019avait reçu du Fédéral que $40 millions.Le programme d\u2019emprunt du gouvernement du Québec était estimé \u2014 lors de la présentation du dernier budget \u2014 a $1.250 millions, il a en réalité atteint la rondelette somme de $1.573 millions, ce qui se traduit par une augmentation du déficit des opérations budgétaires de $323 millions.D\u2019après le bulletin trimestriel du ministère des Finances, qui a présenté un résumé des opérations financières du gouvernement, l\u2019augmentation de $323 millions est le fait \u2014 pour environ 50% \u2014 du litige ayant opposé les Tremblay défend Marine Industrie Marine Industrie ne serait pas sérieusement intéressée à vendre ses six fameux cargos polyvalents destinés à prime abord à l\u2019armateur grec Karageogis.Plusieurs éventuels acheteurs auraient approché la Société pour l\u2019Expansion des Exportations.\u2018\u2018Or, aucune vente n\u2019en a résulté.Ces acheteurs étaient disposés à acquérir les navires à des prix supérieurs à ceux actuellement offerts sur le marché, précisément parce qu\u2019ils étaient immédiatement disponibles.Il est donc surprenant qu\u2019aucune vente n\u2019ait été conclue.\u201d À ces lourdes insinuations portées par lettre par le président de la SEE, M.John A.Mac- Donald, le ministre de l\u2019Industrie et du Commerce répond qu\u2019il n\u2019a \u201c\u2018pas l\u2019intention d'entretenir une polémique sur le sujet, bien que je demeure en désaccord avec votre perception des choses, notamment quant aux efforts accomplis par la Société Générale de Financement et Marine Industrie pour vendre les navires\u201d.En fait le ministre Tremblay refuse de reprendre les hostilités sur ce sujet.Déjà, quelques mois auparavant, M.MacDonald dénonçait les graves vices de construction qui auraient rendu impossible la vente des cargos.Le ministre Tremblay et Marine Industrie avaient alors répondu que l\u2019armateur grec avait suivi de près la construction et que tout s\u2019était déroulé selon les plans et devis.(Voir page 9: Tremblay.) Les Affaires, Lundi 5 mars 1979 gouvernements fédéral et provincial relativement à la taxe de vente.L\u2019autre moitié de l\u2019accroissement du déficit des opérations budgétaires du Québec est attribuée \u2014 malgré une croissance (Voir page 16: Modification.) L'économie au début de 1979 Maintien du rythme de Tout indique au début de l\u2019année 1979 que l\u2019économie québécoise va maintenir le même rythme de croissance que celui qui avait été observé en fin d\u2019année 1978.C\u2019est ce qui ressort de l\u2019analyse de projections effectuées La Chambre de Commerce propose une nouvelle association avec le Canada \u201cNotre analyse nous porte à conclure aux coûts très élevés de la souveraineté et à l\u2019inopportunité de négocier une association.Nous serions doublement perdants.\u201d C\u2019est du moins ce que déclarait dernièrement M.Roger B.Hamel, président de la Chambre de Commerce du Québec, devant les membres de la Chambre de Commerce de Montréal réunis pour leur déjeuner hebdomadaire.Selon M.Hamel, l\u2019alternative ne réside pas non plus dans le fédéralisme actuel, car, \u201c\u201csi le gouvernement central a bien réalisé son rôle de redistribution de la richesse nationale, il a mal réalisé celui de la promotion d\u2019un développement économique plus équitable entre toutes les parties du pays.\u201d \u201cC\u2019est pourquoi, la Chambre propose une nouvelle association fédérale avec le Canada, axée sur trois éléments: premièrement, un meilleur équilibre dans les rapports fédéral-province; deuxièmement, l\u2019association des provinces à la détermination de l\u2019intérêt national; et troisièmement, une décentralisation des fonctions administratives en faveur des provinces.\u201d\u2019 De plus, à deux semaines à peine avant le sommet économique de Montebello, le président de la Chambre devait ajouter que plusieurs indices lui laissent croire \u201c\u2018qu\u2019il serait opportun d\u2019avancer une proposition globale à nos partenaires pour une période d\u2019environ deux ans; laquelle proposition pourrait être formulée comme suit: les entreprises seraient encouragées et incitées à réaliser les bénéfices les plus élevés possibles en s\u2019engageant à en réinvestir la plus grande proportion; pour leur part, les travailleurs acceptent de limiter leur demande de majoration de salaire pour la même période; le gouvernement, par le jeu de la fiscalité, et particulièrement, par l\u2019impôt sur le revenu, devrait être la principale source d\u2019accroissement du revenu disponible réel.\u201d De l\u2019avis de M.Hamel, qui est aussi directeur pour le Québec de La Compagnie Pétrolière Impériale, la réalisation d\u2019une telle proposition aurait un certain nombre d\u2019effets assez immédiats sur la situation économique actuelle.À brève échéance, elle stimulerait une hausse de la productivité, aiderait a contenir inflation, apporterait un correctif significatif a la position concurrentielle, servirait a protéger les emplois existants, créerait de nouveaux emplois et, enfin, servirait à comprimer les dépenses gouvernementales.sur un horizon de six mois par le Bureau de la statistique du Québec, et publiées dans le premier numéro du deuxième volume des Éléments de prévisions, Série À qui vient de paraître.Les variables considérées dans cette analyse manifestent une croissance relativement forte, à l\u2019exclusion de celles de la construction, tandis qu\u2019on note une réduction du chômage et un ralentissement dans l\u2019augmentation des prix.Au chapître de la demande, la valeur totale projetée des ventes au détail enregistrerait une hausse moyenne de 12,91% pour les cinq premiers mois de 1979 par rapport à la même période en 1978.Les ventes des magasins indépendants connaîtraient une hausse de 13,79% et celles des concessionnaires d\u2019autos de 6,93%.La valeur totale des expéditions en dollars courants poursuivrait sa forte hausse, augmentant de 23,44% de janvier à avril 1979 par rapport à la même période en 1978, la valeur des expéditions de biens durables augmentant de 27,94% et celle des biens non durables, de 21,20%.Le nombre de logements mis en chantier connaîtrait une hausse de 5,65% au début de 1979 après avoir connu une baisse de 19,95% en 1978.Il est bien connu cependant qu\u2019il est difficile de faire des projections fiables à partir du nombre de logements mis en chantier, ce nombre évoluant fort irrégulièrement.D\u2019après les projections, la création moyenne totale d\u2019emplois s\u2019établirait à 47 000 pour les six premiers mois de 1979; cette situation, jointe à un ralentissement dans le taux de croissance de la population active et à un taux d'activité inchangé, maintiendrait le taux de chômage à un niveau qui ne dépasserait pas 11,8% au croissance cours des six premiers mois de 1979.Le groupe des femmes âgées de 25 ans et plus accuserait à lui seul un gain net de 28 000 emplois.Le taux d\u2019activité de ce groupe connaîtrait d\u2019ailleurs une assez forte hausse, passant de 39,7% pour les six premiers mois de 1978 à 40,7% pour la même période en 1979.Il est important de se rappeler que le taux de chômage est obtenu en divisant le nombre de chômeurs par la population active, ce qui le rend très sensible à certains facteurs subjectifs, comme par exemple le nombre de personnes déclarant être \u2018\u2018à la recherche d\u2019un emploi\u201d.Enfin, la hausse continuelle du prix des aliments (10,63% en moyenne pour les six premiers mois de 1979 par rapport à la même période en 1978 dans le cas de l'indice des prix à l\u2019alimentation à Montréal) contribuerait grandement à maintenir la croissance de l\u2019indice global des prix à un niveau élevé.L\u2019augmentation moyenne de cet indice pour le Canada serait de 8,18% pour la période précitée, celui de Montréal croissant de 7,86%.Par contre, l\u2019indice global des prix excluant l\u2019alimentation n\u2019augmenterait que de 6,49%.D'autre part, le traitement hebdomadaire moyen connaitrait une hausse un peu plus prononcée que celle que laissaient entrevoir les projections précédentes.Janvier a avril 1979, la hausse moyenne de cette derniére variable serait de 8,55% par rapport a la période correspondante en 1978.Soulignons que les données utilisées dans cette analyse sont brutes et non désaisonnalisées.(La procédure de désaisonnalisa- tion vise à éliminer l\u2019effet du mouvement saisonnier pour ne laisser que les autres composantes de la série en vue des analyses de conjoncture).Certains organismes présentent des statistiques sous forme désaisonnalisée.VOULEZ-VOUS ALLER M'ACHETER MES 9 CIGARES PRÉFÉCES \u2026 J'ACHÈTE.TOKYO ?Or.ANANTE 7 ALLO, PARIS © Toic Bien T'ACHÈTE .\u2014 GENÈVE ?our vu, CERTAINEMENT J'ACHÈTE \u2014 Ld PREND DON BIEN DU TEMPS PouR ACHETER DES C/6ARES GERD Tokyo, Paris, Genève au bout du fil en moins de temps qu'il n'en faut pour aller chercher une boîte de cigares!'.Le monde à l'envers?Non: le monde à votre portée.Téléglobe Canada met le monde a votre portée.Teleglobe JN anada == a Aone \u2014 2e oly SpE cor ~~ vai en OPINIONS Les négociations commerciales À la tombée du rideau Lorsqu'on tente de déterminer la date à laquelle prendront fin les négociations, il importe de tenir compte du fait que le Congrès doit, aux termes de la législation américaine, prendre une décision concernant une série de constatations relatives à l'imposition de droits compensateurs pour prévenir les importations subventionnées.L'Administration américaine avait, pendant les premières années des NCM, le pouvoir de déroger à l'application de certains de ces droits compensateurs.Or, ce pouvoir a pris fin au début de l'année et on demande actuellement au Congrès de proroger la dérogation (\u2019waiver\u2019\u2019), à défaut de quoi il est peu probable que la Communauté économique européenne (C.E.E.) et les autres partenaires consentent à ce qu'on mêne à terme les négociations.Cependant, si tout va bien et si les négociateurs sont prêts à apposer leur signature au bas des accords en avril, les résultats seraient alors ramenés dans les capitales aux fins de ratification, ou à toute autre fin nécessaire de procédure législative.En ce qui a trait aux droits de douane, si l'on veut que les réductions tarifaires puissent être mises en application à la date prévue, soit le 1er janvier 1980, tous les pays participants devraient avoir complété de teiles mesures à la fin de l\u2019année.L'échéancier de toute mesure législative que pourrait exiger la mise en oeuvre des codes non tarifaires devrait, dans la mesure du possible, correspondre aux dispositions arrêtées quant à leur entrée en vigueur.Selon toute vraisemblance, cela se produira plus tard qu\u2019au début de 1980 pour un certain nombre de codes.) Durant l\u2019année écoulée, les négociateurs ont réussi à réduire l'écart qui les séparait et à esquisser, sous forme de projets de codes ou de projets d'accords, les concepts et les objectifs qui avaient été abordés au préalable dans les domaines suivants: les subventions et les droits compensateurs, les mesures de sauvegarde, les achats gouvernementaux, l'évaluation en douane, les licences d'importation et les obstacles techniques au commerce (c'est-à-dire les normes applicables aux produits).En outre, on étudie présentement les nouvelles propositions relatives au commerce des aéronefs civils et de leurs pièces ainsi qu'à la contrefaçon des marques déposées, propositions qui, elles aussi, ont fait | \u2018objet de projets d'accords.Le processus de consultation qui s\u2019est établi - et qui se poursuit - au Canada constitue un autre aspect des négociations sur lequel j'ai fait des commentaires lors de la réunion de l\u2019année dernière et qui mérite que j'y revienne aujourd'hui.Comme je l'ai souligné à plusieurs reprises, ces négociations sont les plus approfondies et les plus délicates jamais entreprises depuis la création du GATT.Compte tenu de la grande variété d'intérêts en jeu, Il n'a pas été facile de démêler, de façon sensée, les points de vue canadiens, pour les soumettre à l'étude des ministres, mais cette tâche eût été beaucoup plus difficile si nous n'avions pas reçu la collaboration et les conseils d\u2019une foule de producteurs, de transformateurs, de consommateurs, d'importateurs, d'exportateurs et des gouvernements provinciaux.Les conseils qu'ils nous ont prodigués, tant par l'intermédiaire de présentations officielles qu'au cours de consultations confidentielles, nous ont été d'un précieux secours dans cette tâche.Et je suis personnellement très reconnaissant pour l'apport et la collaboration positifs que les représentants du secteur privé ont si généreusement fournis.Je demeure assuré que, lorsque vous posséderez tous les éléments à ce sujet, vous serez en mesure de constater combien l'aide que vous aurez apportée au processus de consultation en aura valu la peine.Mais, les minutes s\u2019écoulent, et nous nous approchons de la fin de la troisième période.Comme au hockey, il faut une offensive et une défensive bien soutenues jusqu'à la fin de la partie.Bien sûr, il serait irréaliste de s'attendre à ce que chaque pays réalise intégralement tous ses buts.Je crois, toutefois, qu'il devrait y avoir moyen de trouver des solutions aux problèmes non résolus, lesquelles sauront se révéler équilibrées et significatives.Extraits d\u2019une allocution prononcée par l\u2019ambassadeur J.H.Warren, coordonnateur canadien des négociations commerciales multilatérales, à la réunion annuelle de la Fédération canadienne de l\u2019Agriculture à Ottawa.Le ILE 635 est.Henri-Bourassa.Montréal H2C 1E3 Tél.: 381-1888 Président: Jean-Paul Levasseur Rédacteur en chef: Jean-V.Baltayan Rédacteur en chef adjoint: Gites Fisette Rédacteurs: Jacques Vailes, Micheline Vincent Collaborateur: Jacques Beaufort Éorrbspondants réguliers: Charles Atala, François Gauthier, Jean-Pierre Gagné, Michel Guénard, H.Harvey, Joseph Benarrosh, Pierre L.Trudeau.Directeur de la publicité: René S.Bourbonnais Gérant adjoint: Pierre A.Goyer Toronto Marc À.Girard, Gérant pour l'Ontario et l'Est des E.U.Suite 203, 801 York Mills Rd Mills Ont.449-3808 447-7404 Ouest canadien et Californie D.D.Davidson.National Advertising Representative, 1350 west Pender St.Vancouver B.C.Directeur du tirage: Georges Lariviére Production: Paul Desrosiers Composé et imprimé aux ateliers de Trans-Continentale 433 boul.Lebeau, Ville St-Laurent.Abonnement un an (52 numéros) $16.00; deux ans (104 numéros) $24.00; trois ans (156 numéros) $32.00; cing ans (260 numéros) $45.00.Diffusion et abonnements en France: Bureau Frontenac.54 rue N.-Dame-Des-Champs, 75006 Paris \u2014 Tél.: 633-06-06 Distributeurs pour l'Europe: C.C.1.F.86 rue Rotshchild, Genève, Suisse, tél.: 022/317478 TE EUROPE $15.00 (annuel) \u2014 poste aérienne ajouter $20.00 LEX 05 825 896 Les articles et opinions peuvent être reproduits à condition d'être accompagnés de la mention \u2018reproduit du journal Les Affaires\u2019, on précisant la date et si possible la page.Les articies signés expriment l'opinion de leurs auteurs non pas nécessairement celle du journal des Affaires.(Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement no 0923) (Dépôt légal \u2014 Bibliothèque nationale du Québec) ISSN 0705-1859 Fondé en 1928 et acquis en 1961 par feu M.Julien Levasseur.od Des elements favorables Le Canada, comme tous les pays industrialisés a subi un choc sérieux lors du relévement massif des prix mondiaux de I\u2019énergie, au début des années 70.Cependant, a la différence de la plupart des pays, nous avons un important secteur énergétique national et de riches gisements qui, face a la hausse des prix réels de l\u2019énergie peuvent connaître une expansion considérable.Aussi le gouvernement a-t-il pu réagir à la majoration des prix de l\u2019OPEP par ce que nous avons appelé une politique d'autonomie énergétique.Concrètement, cela consiste à devenir moins dépendant des importations.Voici, les principaux éléments de cette politique: - laisser monter progressivement le prix canadien du pétrole vers le niveau mondial, en reconnaissant que les prix américains de l'énergie constituent pour des raisons de concurrence, une contrainte; encourager, de concert avec les provinces, les investissements en exploration et en recherche et développement par des prix plus élevés à la tête du puits; par un régime fédéral d\u2019impôt sur les sociétés qui favorise le réinvestissement; et, pour le pétrole non conventionnel, par l\u2019assurance que la production donnera droit aux prix mondiaux et que les installations pourront fonctionner à pleine capacité; et promouvoir les économies d'énergie par des mesures fiscales, des subventions directes et d\u2019autres moyens législatifs.Dans mon exposé budgétaire de novembre dernier, j'ai pu annoncer que le secteur énergétique se portait bien et que notre politique portait fruit.Par rapport aux perspectives d\u2019il y a seulement deux ans, les chances d\u2019autonomie énergétique et de contribution de ce secteur à la croissance économique sont des plus encourageantes.Evidemment, les ressources énergétiques considérables dont dispose le Canada nous aideront à résorber plus facilement les chocs temporaires que causent les interruptions d\u2019approvisionnement, que ce ne serait le cas dans la plupart des pays industrialisés.Au cours des années 60, les investissements dans le secteur de l\u2019énergie au Canada ont représenté en moyenne 15 p.cent environ de la formation de capital.Au cours des années 70, grâce à des prix plus élevés et à de généreux encouragements fiscaux aux niveaux fédéral et provincial, cette proportion s\u2019est accrue sensiblement, pour atteindre environ 20 p.cent en 1977 et 1978.Cette forte hausse des investissements a influé favorablement sur les perspectives canadiennes en matière d\u2019approvisionnement énergétique.Par exemple, le dernier rapport de l\u2019Office national de l'énergie indique que les expéditions de pétrole canadien vers Montréal pourront continuer au moins jusqu\u2019en 1995 et que les exportations de pétrole léger pourraient rester au niveau de 55,000 barils par jour pendant trois ans.Si on les compare aux prévisions de l\u2019Of- Après avoir décrit la situation économique et la politique monétaire du pays, le ministre canadien des Finances aborde \u2018\u2018trois sujets particuliers qui revêtent une grande importance\u201d, soit l'énergie, le régime fiscal des sociétés et les investissements.Nous publions ici de larges extraits de ce discours prononcé par Jean Chrétien lors de son passage à New York.I était alors invité par le Council on Foreign Relations.fice en 1977, ces nouveaux chiffres indiquent la possibilité d\u2019une amélioration de plus de $2 milliards au total de notre balance commerciale au cours des trois prochaines années.Le redressement de nos perspectives pétrolières reflète en partie un rythme record d\u2019exploration et la découverte, en 1977, d\u2019un nouveau gisement à West Pem- bina, en Alberta, la principale découverte faite au Canada depuis 1965.Le régime fiscal des sociétés au Canada Je veux aussi parler du rôle important que joue la politique fiscale canadienne à la fois dans la détermination du climat général des affaires et dans le soutien des investissements.Je suis décidé à maintenir dans le pays un régime fiscal sain qui incite le secteur privé à investir.Mes fonctionnaires ont terminé récemment une comparaison approfondie des régimes fiscaux canadien et américain.La comparaison est très favorable pour le Canada.Il est particulièrement important, à mes yeux, que le niveau d\u2019imposition des sociétés au Canada soit compatible avec celui des États-Unis, notre principal partenaire commercial.Notre régime fiscal est fondamentalement bon.L\u2019étude a révélé que l\u2019impôt des sociétés, en proportion du revenu avant impôt, avait été constamment plus faible au Canada au cours de la période 1972-77.En 1977, le taux effectif d'imposition était de quelques 6 points plus faible au Canada qu\u2019aux Etats-Unis.Cela est dû à des dispositions plus généreuses en matière d\u2019amortissement et à un taux légal d\u2019impôt moins élevé.Dans le secteur manufacturier, l\u2019écart était de 11.3 en faveur du Canada.Cet important avantage relatif consenti aux entreprises manufacturières canadiennes s\u2019explique par le taux réduit d\u2019imposition des bénéfices de fabrication et de transformation, ainsi que l\u2019amortissement accéléré de la machinerie et de l\u2019équipement.Au Canada, des encouragements fiscaux particuliers stimulent l\u2019activité dans des secteurs clés comme l'industrie manufacturière et l'exploration des ressources, de même que des activités spéciales comme l\u2019investissement, l\u2019expansion économique régionale et la recherche et le développement.Ces encouragements reflètent les priorités actuelles du gouvernement et font partie intégrante de notre stratégie économique globale.L'investissement étranger Je voudrais maintenant aborder mon troisième thème particulier, celui des investissements étrangers.Il s\u2019agit d\u2019une question qui vous intéresse particulièrement.Le Canada continue de bénéficier sensiblement des entrées de capitaux à long terme.Les investisseurs étrangers ont acheté pour des milliards de dollars de titre de sociétés, de municipalités et de provinces canadiennes, ainsi que du Gouvernement du Canada.Le bon accueil que ces investisseurs ont fait aux émissions canadiennes reflète plus qu\u2019un écart de taux d\u2019intérêt: il constitue aussi un vote de confiance dans l\u2019avenir économique de notre pays.Les investisseurs étrangers savent que la majeure partie du produit de la vente d\u2019obligations sert à financer les investissements publics et privés au Canada.Les projets d\u2019expansion de l\u2019industrie, de chantiers d\u2019aménagement énergétique des provinces et de travaux publics des municipalités signifient des commandes pour l\u2019industrie, des emplois pour la population et une richesse supplémentaire pour le Canada.Les investissements directs de l\u2019étranger ont fourni des capitaux bien nécessaires; d\u2019une façon générale, nous avons besoin de beaucoup plus de ressources financières que nous n\u2019en disposons chez nous.Ces investissements jouent un rôle très important dans le remplacement et le développement du capital fixe du Canada.La quantité et la qualité de ce capital détermineront en grande partie notre prospérité économique future.C\u2019est la raison pour laquelle le Gouvernement du Canada a expressément rejeté, il y a quelques années, les revendications de certains Canadiens qui voulaient voir restreindre considérablement les investissements étrangers.Au lieu de cela, nous avons créé l\u2019agence d\u2019examen des investissements étrangers afin de tirer le meilleur avantage des investissements étrangers au Canada.La proportion des capitaux étrangers est également limitée dans un petit nombre de secteurs clés comme les banques, les communications et l\u2019exploitation de l\u2019uranium, là où nous pensons qu\u2019il en va de l\u2019intérêt national de laisser les sociétés sous contrôle canadien jouer un rôle prépondérant.Je pense que nous avons là une approche équilibrée et rationnelle face à des questions extrêmement complexes et lourdes d\u2019implications politiques.Je crois également que, dans l\u2019ensemble, les investisseurs étrangers considèrent que la Loi sur l\u2019examen de l\u2019investissement étranger est appliquée de manière équitable et responsable.Comme vous le savez sans doute, cette loi prévoit le tamisage des projets d\u2019investissement étranger pour s\u2019assurer qu\u2019ils apportent des avantages sensibles au Canada.1l n\u2019est aucunement prévu de bloquer ou de décourager ces investissements; d\u2019ailleurs, les faits prouvent clairement que la Loi n\u2019est pas utilisée en ce sens.En fait, le gouvernement a approuvé la plupart des propositions d'investissement étranger soumises depuis la création de l\u2019Agence.Les Affaires, Lundi 5 mars 1979 TE Are ET RY re I\" La + a aan te CRG.20 ET \u2014_ 2er Le Groupe des communications informatiques leur a ouvert la porte des ligues majeures I EA E Donouscf re y= Le Groupe des communications informatiques est un leader dans le monde complexe des télécommunications.Pour ses clients le GCI concoit et il leur fournit de vastes systèriies de télécommunications, qui servent à les mettre en contact immédiat avec les centres névralgiques du monde.Il leur ouvre ses grands réseaux de téléinformatique et leur offre une gamme de terminaux répondant aux besoins les plus variés.Réseau Dataroute de transmission numérique par ligne directe, services Datacom avec terminaux à clavier, réseau Datapac de transmission de données par paquets et toute la famille des terminaux VUcom.Ainsi, le GCI à contribué singulièrement à la croissance, d'une rapidité étonnante, de la firme canadienne L\u2019industrieile-Services Techniques ou IST, l\u2019un des centres de télétraitement des données les plus avancés du Canada.Le Groupe des communications informatiques et IST font équipe depuis les débuts de celle-ci en 1975.\u201cA ses clients\u201d, explique le président d'IST, M.Louis-Philippe Lemay, \u201cnotre firme fournit les services d'ordinateurs, le logiciel, de même que tous les services de diagnostic et d'entretien pertinents, qui permettent à maints commerces, industries et services publics d'avoir accès au télétraitement des données\u201d.IST se raccorde aux systèmes de télécommunications du GCI, qui lui servent en retour, comme aux autres clients, de réseaux de distribution d'un océan à l\u2019autre.Le GCI met cependant bien plus que réseaux et terminaux à la disposition de ses clients.I! voit de manière continue à l'évolution de leurs besoins.Il suscite leurs progrès.Et surtout, il leur offre des équipes d'experts en planification et en gestion de réseaux et des conseillers professionnels en téléinformatique.Les spécialistes du GCI travailient en étroite collaboration avec chacun des clients.Quand le GCI fait équipe avec un client, il lui ouvre des horizons plus larges et lui donne accès à toute une gamme d'applications nouvelles en informatique.Au fait, le GCI ouvre à ses clients la porte des ligues majeures.7) _ Les Affaires, Lundi 5 mars 1979 IST en est un exemple remarquable, parmi bien d\u2019autres.Dans le monde instantané des télécommunications, c'est comme cela.Donnez-nous un coup de fil.Il suffit d'appeler l'interurbain et de demander le Zénith 33000.Ensemble nous irons plus loin.Le Groupe des communications informatiques Réseau téléphonique transcanadien \u201cIST a fait des pas de géant depuis sa naissance en 1975.Sans la collaboration quotidienne du Groupe des communications informatiques, nous n\u2019aurions jamais progressé aussi rapidement dans l'implantation de réseaux de traitement des données.\u201d Louis-Philippe Lemay président, LIndustrielle-Services Techniques Inc. Indice de compétitivité du secteur manufacturier canadien Indice 1975=100 BC138A 425 120- -120 Il est généralement admis que 115- -115 l\u2019on peut évaluer la compétitivité d\u2019un pays par rapport à d\u2019autres 110- -11O pays en analysant la place qu\u2019il occupe sur les marchés étrangers.105- L105 Ainsi, si un pays voit sa part des 100 exportations mondiales de produits manufacturés diminuer, on 954 Source Direction de ln recherche économique, Banque Royale du Canada 100 dit qu\u2019il accuse une perte de compétitivité.Mais la part du marché -95 est un indicateur très tardif, d\u2019un point de vue commercial pratique, il est beaucoup plus juste de tenir 90 72 73 74 75 76 77 78 79 compte des facteurs qui influent effectivement sur la performance commerciale, c\u2019est-à-dire ceux qui Selon le nouvel indice de la Banque Royale Les fabricants canadiens de plus en plus compétitifs peuvent entraîner en dernière analyse une réduction ou une augmentation de la part du marché.Favorisée par des études faites récemment par l\u2019Organisation pour la coopération et le développement économique et par le Fonds monétaire international, la Banque Royale vient donc d\u2019élaborer un indice de compétitivité qui exclut délibérément les aspects autres que les prix, qui sont difficiles à évaluer et peuvent souvent être considérés comme des caractéristiques structurelles.curriculum vitae ) Diverses logis) discrimination Le | DEMANDE D'EMPLOI A L USAGE [U BUREAU SEULEMENT FOR C FICE USE ONLY (ÉCRIRE BIEN LISISLEMENT) ncaSONNELLE DE STERE o 0 Gu2UCATION Selon ce nouvel indice, les fabricants canadiens sont au- jourd\u2019hui en meilleure position qu\u2019il y a dix ans pour accroître leur part de marché à l'étranger.En fait, cet indice trimestriel, élaboré et publié par le Service économique de la Banque Royale du Canada, n\u2019a cessé de s\u2019améliorer depuis deux ans et a atteint au quatrième trimestre de 1978 un sommet inégalé de 119.7, sur une base moyenne de 100 en 1975.Conçu pour la publication \u2018\u2018Éconoscope\u2019\u2019 de la Banque Royale, l\u2019Indice de compétitivité évalue la performance des producteurs canadiens par rapport à leurs principaux concurrents dans le monde \u2014 la Grande-Bretagne, l\u2019Allemagne de l\u2019Ouest, le Japon et les États-Unis \u2014 du point de vue des coûts et des prix.Selon un des économistes de la Banque Royale qui a collaboré à sa conception, M.Kurt von dem Hagen, l\u2019indice augmente ou diminue selon que le Canada accroît ou réduit sa compétitivité sur les marchés internationaux.\u2018\u2018La chute du dollar canadien a grandement favorisé le maintien a un bas niveau des coiits et des prix canadiens par rapport a ceux de nos principaux concurrents.\u2019\u2019 Mais, selon M.von dem Hagen, ce facteur n\u2019explique pas a lui seul I\u2019amélioration de notre compétitivité.\u201cL'an dernier, cette tendance positive s\u2019est accentuée en raison d\u2019augmentations comparativement modérées des coûts de la main-d'oeuvre.Par exemple, l\u2019an dernier, alors que les salaires du secteur manufacturier ont augmenté de 8.6 pour cent au Canada, ils se sont accrus de 9 pour cent aux Etats-Unis.\u201d En outre, la production par travailleur employé a connu une augmentation importante, si bien que les coûts unitaires de la main- d\u2019oeuvre au Canada \u2014 l'un des deux principaux indicateurs qui composent l\u2019indice \u2014 n\u2019ont augmenté que de 26.pour cent contre 6 pour cent aux États-Unis pour la même période.\u201c\u2018Même sans tenir compte du taux de change,\u201d\u2019 a dit M.von dem Hagen, \u2018\u2018la performance des fabricants canadiens l\u2019an dernier a été supérieure à celle des producteurs américains, qui sont leurs principaux concurrents sur presque tous les marchés étrangers.\u2019 Les prix de vente constituent l\u2019autre composante principale de l\u2019Indice de compétitivité de la Banque Royale.M.E.M.Sweet, économétricien de la Banque Royale, qui a également collaboré à la création du nouvel indice, ex- (Voir page 23: Les fabricants.) Bell Canada AVIS DU 4e DIVIDENDE Un dividende trimestriel de quarantasneuf cents par action privilégiée, classe D, série G, a été déclaré et sera payable le 1er mai 1979 aux détenteurs desdites actions privilégiées enregistrés aux livres de la compagnie à la fermeture des bureaux le 30 mars 1979.Le secrétaire, J.T.MOORE, Montréal, le 28 février 1979 Les Affaires, Lundi 5 mars 1979 2e mp tie.(TES ETES ae ES PT «thm sr VUE Le gaz sauvera-t-il notre dollar ?(Suite de la page 1) de Vancouver à Halifax.Les derniers chiffres disponibles fournis par la société G & M Pipeline font voir un coût de construction de $1,1 milliard et le ministre se dit confiant que les redevances gazières provenant des quantités exportées vers les États-Unis seront \u2018\u2018réorientées\u2019\u2019 vers la mise en chantier de ce vaste projet qui hausserait la demande intérieure de 7% ou quelque 180 milliards de pieds cubes en 1990.La consommation annuelle de gaz naturel s\u2019établit à 1,5 billion de pieds cubes alors que la capacité globale d\u2019approvisionnements traditionnels provenant des réserves contrôlées se chiffre à 3,4 billions d\u2019où un \u2018\u2018excédent à l\u2019exportation\u2019\u2019 que l\u2019on situe à\u2019 quelque 70% de notre consommation intérieure.Mais en matière d\u2019hydrocarbure, donc de richesses non renouvelables, existe-t-il au Canada des excédents dont l\u2019économie canadienne ne saurait quoi faire?Voilà en somme la question fondamentale qui confrontait l'Office: trouver une méthode de calcul qui rassure les Canadiens, soit agréée par les experts et reçoive l\u2019assentiment des sociétés gazières.Cette méthode de calcul doit donc rallier toutes les parties (agents économiques et gouvernements) puisque l\u2019Office nous avise que les réserves établies ne pourront répondre à la demande canadienne, y compris nos contrats d\u2019exportation vers les États-Unis, que jusqu\u2019en 1992.soit une rallonge de neuf ans en regard du relevé de 1976.Ce qui caractérise la demande et l\u2019offre d\u2019hydrocarbure c\u2019est avant tout la grande élasticité des courbes.Les contractions de prix propulsent la première et font replier la seconde.L\u2019inverse est aussi vrai.Or depuis 1973, le baril de pétrole s\u2019est haussé de 400% alors que le mille pieds cubes voyait son prix grimper de 800%.La flambée des prix pétroliers et l'urgence pour le Canada d\u2019assurer à l\u2019Est du pays une certaine indépendance énergétique ont poussé les gouvernements à encourager fortement l\u2019exploration et l'exploitation de nos ressources par une multitude d\u2019abattements fiscaux.Il en est résulté une grande activité dans les régions prometteuses et la découverte d\u2019importants gisements dans des zones jugées hors de portée économique.Tout cela \u2018\u2018apporte du gaz à la turbine\u2019 et repousse dans le temps la date fatidique d\u2019une pénurie d\u2019hydrocarbure au Canada.Encore faut-il savoir déterminer avec mix] VS Services Ltée AVIS DE VERSEMENT DE DIVIDENDE On fait savoir, par la présente, qu'un dividende de 5c par action ordinaire de la Compagnie entièrement libérée, a été déclaré pour le trimestre se terminant le 27 décembre 1978; ce dividende sera versé le 23 mars 1979 aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 12 mars 1979.Par ordre du Conseil d'administration Toronto (Ontario) le 21 février 1979 R.Girard le secrétaire Les Affaires, Lundi 5 mars 1979 le maximum d\u2019exactitude les volumes en réserves et les quantités que l\u2019on peut livrer sur les marchés à des prix concurrentiels.Pour y arriver, l\u2019Office propose une méthode en trois temps: un essai sur les possibilités actuelles de livraison, un autre sur les réserves courantes et un dernier sur les possibilités futures de livraison.Ces trois tests devront être effectués avant que l\u2019Office puisse affirmer qu\u2019il existe des surplus de gaz naturel au Canada.En effectuant l\u2019essai sur les possibilités actuelles de livraison, on pourra juger que des quantités de gaz constituent des surplus si les prévisions sur les possibilités de livraison à partir des réserves établies sont supérieures à la demande canadienne prévue et aux exportations autorisées pen- dant au moins cinq ans.En effectuant l\u2019essai sur les réserves actuelles, on pourra juger qu\u2019une quantité de gaz est excédentaire dans la mesure où les réserves établies disponibles seront calculées de façon à être 25 fois supérieures à la demande canadienne de l\u2019année courante en plus du total des exportations autorisées.Finalement, en effectuant l\u2019essai sur les possibilités futures de livraison, on pourra juger que des quantités annuelles de gaz constituent un surplus pour autant que les prévisions sur les possibilités de livraison à partir des réserves établies et des additions aux réserves soient supérieures à la demande canadienne prévue en plus des exporta- De plus, le gouvernement du Canada offrira des garanties de prêts d'une valeur totale de $150 millions pour faciliter la mise en place d'installations de production d'électricité qui utilisent la biomasse comme source d'énergie.Le programme ERIF ainsi tions autorisées, pendant dix ans.Derrière cet appareil mathématique quelque peu rébarbatif pour le profane se cache le souci de ne \u2018\u2018comptabiliser ce qui est acheminable sur les marchés à des prix concurrentiels\u2019.Bref, tant et aussi longtemps que les 14 billions de pieds cubes de gaz naturel enfouis sous la calotte polaire et le delta du Mackenzie ne seront pas reliés au marché du Sud par un réseau de gazoduc, l'Office ne les inclura pas dans ses calculs.En terme quantitatif, l\u2019essai sur les réserves actuelles indique qu\u2019au 31 décembre 1978, il existait un surplus de 3,8 billions de pieds cubes et que compte tenu des possibilités de livraison, les nouvelles exportations représentent 1,6 billion dans le premier MR a.pen 8 sm i le renouv le Canada y voit.En effet, le gouvernement du Canada versera, d'ici 1983, plus de cent millions de dollars à l'industrie forestière dans le cadre d\u2019ERIF, le programme des énergies renouvelables de l'industrie forestière.cas, 2 billions dans le second cas et un montant identique dans le troisième cas.Ces trois essais en vue de déterminer le niveau des exportations canadiennes de gaz naturel vers les marchés américains indiquent que les possibilités de livraison représentent l\u2019élément primordial en ce qui a trait au volume de gaz qui peut être déclaré excédentaire.En géométrie, on terminait toujours le théorème par C.Q.F.D.et il y a gros à parier que cette démonstration servira de thème électoral lors de la prochaine campagne fédérale.Elle aura ses zélateurs comme ses détracteurs et donnera lieu à un joli barrage de chiffres avec vision d\u2019Apocalypse pour tous ceux qui craignent de \u201cgeler dans le noir\u2019.Michel Guénard è PIE que le programme des garanties de prêts et leurs critères d'admissibilité sont définis dans une brochure que vous pouvez obtenir en envoyant votre carte d'affaires au Secrétariat du Programme ERIF, 580, rue Booth, 6° étage, Ottawa, Ontario K1A OE4.a Énergie, Mines et Ressources Canada Energy, Mines and Resources Canada OTTAWA \u2014 La refonte de la carte électorale fédérale concède 95 sièges à l\u2019Ontario dont 25 dans le Toronto-Métropolitain.Or, tous les sondages Goldfarb du monde le confirment, les vingt sièges libéraux de la région sont en passe de tourner du rouge au bleu.Si Toronto glisse dans la corbeille électorale de M.Joe Clark, le 24 rue Sussex changera de locataire pour les prochaines quatre années.Aussi depuis bientôt six mois, soit depuis la rentrée parlementaire qui précéda la tenue d\u2019élections partielles où les libéraux perdirent trois sièges à Toronto, le bureau du premier ministre vit littéralement à \u201cI\u2019heure de la Ville-Reine\u2019\u2019.Une fournée de conseillers spéciaux \u2018trés \u2018\u2018torontonians\u2019\u2019 ont envahi l'édifice Langevin et se sont donné comme mission de reconquérir les coeurs de cette population urbaine, cosmopolite et particulièrement insatisfaite des politiques économiques du gouvernement Trudeau.Le Cabinet de M.Trudeau s\u2019est donc rendu à Toronto avec en Poursuite du dialogue: poche une réponse toute faite pour redresser l\u2019économie canadienne et susciter la confiance des milieux d\u2019affaires.Intitulées \u2018Poursuite du dialogue\u2019, le Conseil des ministres au développement économique a rendu publiques les réponses aux multiples recommandations contenues dans les 23 études sectorielles et l\u2019analyse qu\u2019en avait faite le Comité de deuxième niveau.Rappelons que le Comité synthèse avait présenté 46 recommandations précises et que le bureau de M.Andras devait donner suite à ces suggestions par des arrêtés de politique.Trois grands principes avaient fait l\u2019unanimité des milieux d\u2019affaires, des groupements syndicaux et des représentants provinciaux: l\u2019amélioration de la compétitivité et de la productivité de l\u2019industrie canadienne reposait sur une priorité donnée à la création d'emplois, une meilleure compréhension entre les agents économiques et la reconnaissance que l\u2019industrie manufacturière représentait la locomotive de l\u2019activité économique au Canada et l\u2019instrument privilégié de la création de richesse.En autant que les recommandations constituent des voeux pieux ou que leur portée soit à très long terme, la réponse de M.Andras se fait toujours affirmative et reçoit même l\u2019estampille \u2018\u2018acceptée\u2019\u2019 tout au long du document.Ainsi Ottawa donne son aval à la proposition \u2018\u2018d\u2019encourager la formation de consortiums pour tirer avantage au maximum des possibilités d\u2019exportations\u2019\u2019 et cette même ouverture d\u2019esprit se rencontre lorsque le Comité suggère que \u2018\u2018le Canada s\u2019appuie sur l\u2019entente commerciale multilatérale pour ce qui est de sa politique générale en matière de commerce; le libre-échange continental ne devrait pas être un instrument de politique générale, mais uniquement une stratégie sectorielle sélective là où elle est appropriée\u2019\u2019.Tous ces clichés ressassés ad nauseum dans le document de M.Andras font que l\u2019on ressort de cette lecture avec la ferme conviction que tout le monde s\u2019entend sur l\u2019évidence et que tous et chacun se posent comme les défenseurs de la vertu.Passons maintenant aux choses sérieuse ) La structure fiscale d\u2019imposition des compagnies et ses répercussions sur le degré de concurrence de l\u2019économie canadienne.La, la belle unanimité s\u2019envole et chacun regagne ses barricades.Ainsi en est-il de la proposition qui demandait la suppression de la taxe de vente sur les matériaux de construction.Le ministre des Finances ne souscrit pas à cette recommandation en alléguant qu\u2019elle a déjà été réduite de 12 à 5% dans le dernier budget et que de nouvelles réductions réduiraient l\u2019ampleur des allégements fiscaux dont pourrait bénéficier l\u2019économie en général.Toujours dans le secteur névralgique de la construction et du bâtiment, le Comité \u2018\u2018reconnaissait que la déduction des versements d\u2019intérêts hypothécaires devrait être conçue de façon à fournir le plus possible d\u2019avantages aux groupes à faible revenu.\u2019\u2019 Le gouvernement fédéral désavoue cette approche en reprenant essentiellement les critiques que M.Chrétien faisait de cette mesure dans la présentation de son budget du 16 novembre dernier.Il y a gros à parier que toute cette question rebondira au cours de la campagne électorale puisque M.Clark a décidé d\u2019aller de l\u2019avant avec sa promesse de \u201cpermettre la déductibilité des frais hypothécaires pour les propriétaires.\u201d\u2019 Autre point de désaccord entre le gouvernement fédéral et les milieux d\u2019affaires: l\u2019introduction d\u2019un système de taxation basé sur la valeur ajoutée (TVA) à la place du système ad valorem actuel.Le bureau de M.Andras considère que la TVA a toujours été perçue comme un moyen déguisé de remplacer l\u2019impôt sur le revenu des sociétés et certains y ont vu un moyen habile de promouvoir les exportations, sans les frapper de taxes.\u2018À l\u2019heure actuelle, de conclure le Conseil des ministres au développement économique, il est très important que le régime fiscal soit stable et simple.Il ne serait vos besoins.Lorsque vous avez besoin d'argent pour vos opérations, pour l'achat de nouvel équipement ou pour la mise en marche de projets spéciaux, Canadian Acceptance peut vous fournir cet argent selon des arrangements financiers qui conviendront le mieux à vos besoins.Location, achats à tempérament, prêts de capital, location de véhicules, hypothèques, contrats de vente-location\u2014 voilà autant de moyens que nous utilisons pour en arriver à des arrangements financiers à la mesure de Kos CANADIAN ACCEPTANCE CORPORATION LIMITED ET SES FIUALES Nos bureaux régionaux sont au courant de vos problèmes locaux.Notre expérience depuis 50 ans et nos spécialistes sont une assurance qu'aucune autre compagnie ne peut mieux vous comprendre ni prendre de décisions plus rapidement.Un arrangement financier sur mesure ne vous coûtera peut-être pas moins cher mais il pourrait s'avérer un facteur de succès important en fin de compte.Vous savez sûrement ce que vous voulez faire.Donnez-nous un coup de fil: nous allons vous aider à le faire.Nous allons vous aider à faire ce que vous voulez faire.Les Affaires, Lundt5 mars 1979 AE IRE aa Toronto.m\u2019entendez-vous?= pas indiqué d'entreprendre, en ce moment, une étude approfondie de la taxe sur la valeur ajoutée.\u201d Nous avons recensé 10 propositions qui avaient reçu le sceau gouvernemental intrigant \u2018\u2018en partie acceptée\u2019\u2019.Dans le jargon politique qui prévaut à Ottawa, ce genre de réponse vous procure habituellement un billet vers les limbes des comités d\u2019études et des rapports d\u2019étape.Nos craintes étaient fort justifiées.Ainsi en est-il de la recommandations de certains groupes de travail qui veulent mettre fin au traitement préférentiel des produits importés en regard de la taxe de vente.On a tous à l\u2019esprit la structure discriminatoire qui frappe l\u2019édition canadienne en France, une TVA de 8% en regard d\u2019une en- Tremblay.(Suite de ia page 3) Le ministre Tremblay affirme par la suite, dans la lettre qu\u2019il faisait parvenir à M.MacDonald, qu\u2019une \u2018\u2018mise au point sur le sujet vous parviendra directement de la direction supérieure de la SGF et de Marine dont vous dites fort heureusement dans votre lettre qu\u2019ils ont su évaluer la situation de façon réaliste et franche, et jamais nous n\u2019avons eu de difficulté à obtenir leur collaboration\u201d.La situation mondiale Par ailleurs, les dernières statistiques du Lloyds Register soulignent une fois de plus le déclin de la construction navale mondiale et indiquent que les commandes totales sont tombées à leur plus bas niveau depuis 13 ans au dernier trimestre de 1978.Les carnets de commande sont tombés à 25.85 millions de tonnes de port en lourd, soit à leur niveau le plus bas depuis le deuxième trimestre de 1965 et à moins d\u2019un cinquième du sommet enregistré pour les trois premiers mois de 1974; à cette époque, les carnets marquaient 133.4 millions de tonnes.Selon les mêmes statistiques, tous les gros pays constructeurs navals \u2014 à l\u2019exception du Danemark et de l\u2019Italle \u2014 ont continué d\u2019enregistrer des réductions substantielles de leurs commandes.Pour sa part, le Japon conserve la première place avec un carnet de 6.53 millions de tonnes en baisse de 6.5 pour cent.En deuxième place, le Brésil, avec 2.77 millions de tonnes, a délogé les États-Unis qui occupent la troisième place avec 2.61 millions de tonnes.Viennent par la suite, la France, la Pologne, l\u2019Espagne, la Grande-Bretagne et la Suède.Le plus gros bâtiment a été construit en Suède au cours du dernier semestre de 1978; c\u2019est un pétrolier et il se nomme Nanny.Il jauge 499,000 tonnes.Bell Canada AVIS DU 37e DIVIDENDE Un dividende trimestriel de quatre-vingts cents par action privilégiée de $3.20 à dividende cumulatif, rachetable, convertible et donnant droit de vote a été déclaré et sera payable le 1er mai 1979 aux détenteurs de ces actions privilégiées enregistrés aux livres de la compagnie à la fermeture des bureaux le 30 mars 1979.Le secrétaire, J.T.MOORE, Montréal, le 28 février 1979 Les Affaires, Lundi 5 mars 1979 trée hors taxe des livres français au Canada.Ottawa allait-il bouger sur cette question?La réponse du bureau de M.Andras se résume par cette suave phrase: \u2018Le Comité permanent de la Chambre des Communes chargé des questions financières, commerciales et économiques a été saisi du rapport.et fera des recommandations\u2019.Malheureusement, il se pourrait fort que le fameux comité soit bientôt en campagne électorale Un important problème a été soulevé par le Comité de synthèse, celui des subventions régionales au développement économique et des effets de distorsions qu\u2019ils peuvent entraîner au niveau \u2018\u2018microéconomique\u2019\u2019.Ainsi le Comité suggérait trois grands critères qui devraient guider le gouvernement dans sa politique de saupoudrage régional: \u2014 que les subventions en- vouragent l\u2019implantation d\u2019industrie dont les produits se substitueront aux importations.\u2014 que l\u2019on protège les emplois existants en accordant autant d'importance à l'accroissement des immobilisations existantes qu\u2019aux investissements qui créent de nouvelles facilités de production.\u2014 que les programmes du MEER soient dirigés vers la complémentarité des infrastructures industrielles en place et non comme de simples stimulants à la concurrence intersectorielle.Sous le merveilleux vocable.\u201c\u201cd\u2019accord de principe\u2019\u2019, le bureau de M.Andras explique que \u2018\u2018le gouvernement est en principe d\u2019accord\u2019\u2019 avec ces trois critères mais fait remarquer qu\u2019une accentuation de l\u2019aide aux activités de substitution des importations doit être compatible avec les accords du GATT.On doit se demander sérieusement si les viticulteurs de la Californie, les fabricants de pâtes et papiers de Louisiane, les manufacturiers de motoneiges de l\u2019État de New York et toute l\u2019industrie diamentaire américaine ont pensé un seul instant qu\u2019ils pourraient contrevenir aux règles du GATT en substituant des produits américains à des importations européennes.Quant au comportement des industriels japonais\u2026il est si translucide que le GATT ne constitue pas leur livre de chevet favori ! frais virés à: chez vous.Simplifiez votre embauche Pour planifier facilement la rotation de votre main-d'oeuvre pendant la période des vacances, vous n'avez qu'une chose très simple à faire: nous téléphoner à MONTRÉAL: 514-873-4444 QUÉBEC: 418-643-7474 ou communiquer avec le centre de main-d'oeuvre du Québec le plus près de Choisissez vos candidats Vous nous précisez vos besoins.Nous vous faisons parvenir un formulaire, UN SEUL.Pour chaque emploi disponible, nous vous envoyons trois candidats.La décision vous revient.VOUS AVEZ DE PLUS LA POSSIBILITÉ D'EMBAUCHER LE OU LES ÉTUDIANTS ENGAGÉS L'AN DERNIER PAR NOTRE INTERMÉDIAIRE.Bénéficiez de subventions Non seulement obtenez-vous ainsi une main-d'oeuvre dynamique et très motivée, mais en plus nous vous offrons une subvention selon certaines modalités qu'il nous fera plaisir de vous préciser.Téléphonez-nous et vous verrez que.Au Québec, le placement étudiant, ça rapporte.Ministère du Travail et de la Main-d'oeuvre, Direction générale de la Main-d'œuvre, Service de placement étudiant du Québec.PEU La classe suisse F PExtréme Orient.27 vols par semaine depuis Zurich.Prenez Swissair pour Zurich, puis faites un long saut à 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l'inflation.Ce rythme se situerait entre 7% et 7 1/2% en 1979, alors que 6% avait été prévu.A première vue, ce relèvement des anticipations inflationnistes n\u2019a rien de catastrophique puisque, même s\u2019il atteignait 7 1/2%, le rythme de l'inflation serait moins élevé qu\u2019en 1978, alors qu\u2019il touchait 9%.Mais il n\u2019y a pas lieu de tomber dans l'euphorie pour deux raisons.La première a trait au fait qu\u2019une deuxième révision à la hausse pourrait s'avérer nécessaire à cause !- de l'accélération de l\u2019inflation américaine qui se répercutera sur le Canada même si le dollar canadien ne se déprécie pas davantage; 2- de l\u2019accélération de la hausse des salaires au Canada (constatée par le ministre lui-même) qui témoigne d\u2019une tentative de rattrapage; 3- et de l\u2019augmentation plus rapide que prévu des prix du pétrole.La deuxième raison qui interdit tout enthousiasme concerne la remise en question des projections optimistes que le ministre avait présentées lors de la réunion des premiers ministres en février 1978 dans son document \u201cL\u2019économie canadienne - Projections et objectifs à moyen terme\u2019.Dans cette étude, une décélération continue de la hausse des prix était prévue entre 1977 et 1981, comme il ressort du tableau suivant.1977 1978 1979 1980 1981 Inflation 8% 6% 5% 43% 3.5% Salaires moyens 8% 71.3% 7% 65% 6% Salaires réels 0% 1.3% 2% 2.2% 2.5% Productivité 26% 26% 2.6% 26% 2.6% Coûts unitaires de la main-d\u2019oeuvre 1.7% 4.9% 44% 3.9% 3.4% Observons l\u2019écart entre la prévision inflationniste de 6% pour 1978 et la réalité, 8.9%; et aussi l\u2019écart entre la prévision de 5% pour 1979 et la plus récente, 7% à 7 1/2%.Cette décélération anticipée de inflation entre 1977 et 1981 s\u2019appuyait sur une décélération dans les hausses des salaires moyens (deuxième ligne) qui, combinées à une hausse de la productivité de 2.6% annuellement, devait permettre de dégager une hausse accélérée des salaires réels (troisième ligne) et une décélération de l'escalade des coûts unitaires de la main -d\u2019oeuvre.Il est bien évident que les écarts croissants entre les prévisions et les faits observés remettent en question le réalisme des objectifs poursuivis et anticipés jusqu\u2019en 1981.Pour que les cibles de 1981 soient atteintes, il faudra manifestement qu\u2019elles soient changées (ce qui serait un aveu d\u2019échec) ou bien que des mesures énergiques soient prises pour modifier la trajectoire actuelle.De telles mesures ne peuvent être envisagées à court terme puisque les nécessités politiques interdisent toute manipulation désagréable d\u2019un électorat qui est déjà insatisfait.Des emprunts internationaux croissants Le 14 février, le ministre des finances indiquait que son gouvernement avait contracté un autre emprunt de 100 milliards de yen (8500 millions EU) dans le but de soutenir le dollar canadien.Ces mesures de soutien, on le sait, ont nécessité l'emploi de 55 milliards en 1978.Ces dollars, qui sont essentiellement le fruit d'emprunts sur les marchés financiers américains et allemands, n\u2019ont pu soutenir le dollar canadien puisque celui-ci a continué sa chute (d\u2019environ $1.03 EU a $S0.84 EU) au cours des deux dernières années.Pour justifier ces emprunts, le ministre soutient qu\u2019en leur absence l'inflation au Canada sera plus importante puisqu'il faudrait payer plus cher les biens et services importés avec un dollar encore plus déprécié.De plus, il importerait de limiter l'inflation pour éviter une explosion des salaires qui deviendrait inévitable à cause de la baisse continue des salaires réels.Il importe d'arrêter la dépréciation et donc de limiter l\u2019inflation: c\u2019est une évidence.Ce qui peut être remis en question, ce sont bien sûr les moyens employés et leur inefficacité apparente.Ainsi, non seulement ces emprunts n\u2019ont pas arrêté la chute du dollar, mais ils ont l\u2019effet pernicieux d\u2019aggraver la situation en raison des intérêts imposants qui doivent être versés aux non-résidents et qui contribuent à élargir le déficit des services et du compte courant, annulant ainsi les améliorations du solde commercial (marchandises).Quant à l\u2019escalade du taux d'intérêt, elle ne stimule en rien une économie déjà léthargique et son effet majeur résulte en une stimulation de l'inflation des coûts de financement et donc des prix.(Voir page 12: Chrétien.) 3 Les Affaires, Lundi 5 mars 1979 $ A Changements importants dans le marché de l'assurance-vie L\u2019attitude des gens susceptibles de souscrire des polices d\u2019assurance n\u2019étant plus la même, le marché de l\u2019assurance-vie a changé de façon frappante ces dernières années.De nos jours, les gens se soucient plus que jamais du coût.C\u2019est ce qu\u2019affirma M.Jack V.Masterman, vice- président administratif, à la 109e assemblée annuelle de La Mutuelle du Canada.Les gens \u2018\u2018semblent maintenant trouver dans des régimes qui leur assurent une protection plus grande, viagère ou temporaire, une meilleure réponse à leurs besoins d\u2019assurance-vie.Pour leurs besoins d\u2019épargne pour la retraite, ils préfèrent la souplesse des polices de rentes modernes\u2019\u2019.Toujours selon M.Masterman, \u2018les régimes qui regroupent en une Mon travail consiste à couper les dépenses de voyages.Je l\u2019ai fait ! sur le voyage à New-York, nos vendeurs ont eu le tarif BIZ- PRO* de Gotham.$3 0 par personne occ.double.*(tarif Affaire-Profession) Sans plainte.Ils ont aimé le confort, les agréments modernes, la bonne table, le bar-salon intime (très divertissant ou pour clore une affaire) et le site est insurpassable, près de tout.The Gotham : 5e Avenue et 55e rue « New-York, New-York 10019 Oui, réservez____simple____double_____suite pourlessoirs__ a au tarif BIZ-PRO Nom Compagnie Adresse ee Ville ___ Code___ (Lettres majuscules.Noms additionnels sur liste séparée).New York 212-247-2200 Chicago 312-664-9335 Washington D.C 202-737-1002 + Boston 800-225-1739 : Philadelphia 215-665-8520 2 Toronto 416.962.5711 GP OI PIE NOEUNRNR0000s000R0000C0CROIOTNINTIETS Les Affaires, Lundi 5 mars.1979: .seule police épargne et assurance ont perdu leur popularité\u2019\u2019.L\u2019inflation et le remous qu\u2019elle a engendré sur les marchés financiers ont amené les gens à rechercher des régimes à court terme d\u2019épargne garantie au rendement rapide et élevé.En outre, le public est beaucoup plus éveillé aux exemptions fiscales personnelles.L'introduction d\u2019un impôt sur les gains en capital, des rentes à versements invariables et des régimes enregistrés d\u2019épargne- logement, de même que les limites plus élevées accordées aux contributions à des régimes enregistrés d\u2019épargne-retraite ont produit leur effet.Ces changements se sont fait sentir sur les polices d\u2019assurance- vie individuelles qui ont représenté seulement 35 p.100 des monde des affaires.souvent appel est le Télex.L'analyse \u201ccoût-efficacité\u201d et le \u201cseuil de rentabilité\u201d sont des outils de mesure très importants dans le primes totales en 1978, comparativement à 55 p.100 en 1973.Les polices de rentes individuelles ont atteint cette année 26 p.100 du total des primes comparativement à 12 p.100 il y a cinq ans.En réponse à ces changements du marché, La Mutuelle du Canada a, dans le courant des dernières années, revu complètement ses polices individuelles.Parmi les nouveaux contrats à avoir connu du succès, notons la Rente à prime variable comportant taux d'intérêt relié aux rendements courants des placements et garanti pour cinq ans, et une police Vie entière qui procure une assurance- vie permanente à des tarifs très intéressants basés sur l\u2019affectation anticipée des participations.Le montant des primes provenant des polices collectives '1978 40 ni abonnés PY Era \u201c Le succès croissant du Télex démontre sa rentabilité.pour le temps réel de la transmission de vos messages, plus un tarif mensuel raisonnable.Plus la com- d\u2019assurance-vie, d\u2019assurance- maladie et de rentes s\u2019est accru plus rapidement que celui des polices individuelles dans le courant des derniéres années.Un autre changement important s\u2019est aussi produit en ce domaine: les primes d\u2019assurance-maladie collective représentent maintenant 45 p.100 du total des primes d\u2019assurances collectives, comparativement a 35 p.100 en 1973, tandis que les primes d\u2019assurance- vie ne représentent plus que 22 p.100, comparativement à 30 p.100 il y a cinq ans.Insistant sur le besoin d\u2019avis professionnels en matiére de finances, M.Masterman a dit que le nombre actuel des modalités d\u2019affectation du produit d\u2019un R.E.E.R.crée une confusion qui impose plus que jamais la recher- che d\u2019avis professionnels d\u2019agents compétents.La Mutuelle du Canada compte maintenant plus de 1200 agents d\u2019un bout a l\u2019autre du Canada et continue d\u2019offrir des cours de formation et de perfectionnement aux nouveaux et aux anciens membres des agences.Stabilité politique Prenant la parole à la même occasion, le président de La Mutuelle, M.John H.Panabaker estime que le prochain gouvernement fédéral devra établir son programme sur trois priorités soit: la stabilisation politique et constitutionnelle, la mise de l\u2019avant de politiques fiscales et monétaires qui permettront au Canada de s\u2019autofinancer, et le maintien d\u2019un secteur privé vivant et concurrentiel.Si vous voulez plus de renseignements sur le Téle, nous vous enverrons la brochure \u2018Comment étre le Lorsque les entreprises cherchent a améliorer ou a rendre leur systéme de communications plus efficace, l'outil auquel elles font La communication par Télex est rapide, précise et concise.Pas de -verbiage.Pas de confusion.Pas de frais minimaux pour le temps de transmission.Vous ne payez que *Prévision basée sur les abonnements du premier trimestre de 1978.munication est brève et précise, moins elle coûte cher.Même lorsque l\u2019économie ralentit quelque peu, les ventes croissantes du Télex démontrent qu'il contribue à comprimer les coûts.Le réseau Télex s'étend à plus de 39 000 maisons d'affaires au Canada et à plus de 500 000 à travers le monde.I vw = a age rt cn dh i ip A uote Sans TE, ce : ER point de mire de votre entreprise\u201d.Pour en recevoir un exemplaire gratuit, il suffit de communiquer avec le bureau des ventes du CNCP le plus près.: A arial 11 INFO-AFFAIRES Demande des fabricants de meubles: Pas de taxe de vente avant 1982 L'abolition de la taxe sur le meuble (entre autres) au Québec a été salutaire, sinon bénéfique, pour l\u2019industrie.Depuis la suppression, les ventes ont progressé de 11.7 pour cent; la valeur des expéditions a été de 3363.4 millions; et les emplois ont progressé de près de 10 pour cent.Mais l\u2019industrie du meuble redoute le traditionnel cycle de cing ans qui vient engourdir ses activités.Ce \u201ccreux\u2019\u2019 est prévu pour 1980.C\u2019est pourquoi, l\u2019Association des fabricants de meubles du Québec soumettait dernièrement au ministre des Finances Jacques Parizeau un dossier de dix pages recommandant la prolongation pour trois autres années - jusqu\u2019en avril 1982 - de l'abolition de la taxe de vente sur les meubles.Normalement, cette mesure prend fin le premier avril prochain; cette date est aussi, à quelques jours près, celle du prochain budget du Québec.Méme si cela ne plait pas a Canadien Pacifique qui \u201caccuse de pillage, la compagnie aérienne Air Canada a annoncé se grande \u201c\u201cvente de printemps\u2019\u2019 qui se traduit par des rabais allant de 48 a 68 pour cent sur les tarifs réguliers en classe économique.Ces tarifs seront appliqués - si le fédéral consent - du 27 mars au 7 mai, à titre d\u2019essai.Cette vente ne s'applique que pour les liaisons nord- américaines a [l'exception de la Floride.La Division CN-Rail a annoncé qu\u2019elle avait accordé deux contrats d'une valeur de $15.5 millions pour l\u2019acquisition de 350 nouveaux wagons.Un des contrats, accordé à la National Steel Car Corporation Limited de Hamilton, comprend la construction de 200 wagons couverts alors que la construction de 150 wagons plats a été confiée à Marine Industrie Limitée de Sorel.Nos deux transporteurs ferroviaires vendent régulièrement de vieux fourgons de queue (caboose), mais sans les roues.Véritable pièce de musée - il ne reste que 50 ou 60 caboose de bois en circulation - un wagon de queue se détaille à environ $600.Toutefois, il est possible de les acquérir avec les roues, leur prix est alors de $1000 au CN et de $1800 au CP.lls servent a n\u2019importe quoi.Des acheteurs en ont fait des motels, des salles de déshabillage prés des piscines, des kiosques touristiques.En collaboration avec Air France, /e restaurant Maxim's de Paris sera à l\u2019Hôtel du Quatre Saisons à l\u2019occasion de la semaine du Festival Gastronomique Maxim\u2019s du 26 mars au ler avril 1979.Un diner gala aura lieu le 26 mars a 20:00 heures au bénéfice des recherches médicales de I\"Hépital Maisonneuve- Rosemont.Le Conseil d\u2019administration de la Société pour l\u2019expansion des exportations (SEE) a approuvé des prêts, des assurances- cautionnement et des assurances- crédit à l\u2019exportation d\u2019une valeur globale de $284 millions pour appuyer des ventes éventuelles à l\u2019exportation de $391.1 millions destinées a six pays.Abu Dhali, l\u2019Algérie, le Cameroun, la Grèce, la Jordanie et le Nigeria.En annonçant cette nouvelle, la SEE a précisé que si les ventes commerciales sont menées à bien, les ventes à l\u2019exportation en découlant créeront ou maintiendront quelque 11,700 années- 12 _ te Mag = BY APPOINTME SCOTCH WHISK JOHN DEWAR & sa eRP \u20ac MAICA pausse:s ANTWE Dewar & TH (OT PER\u2019 sC or 4 LE PRET EMBOUTE! a EO AnD BOTTLE ee son\u201d sC a0% personnes au Canada et intéresseront 55 exportateurs et principaux fournisseurs du pays.Les ententes conclues portent sur des bombardiers d\u2019eau, du matériel de télécommunication, une usine de câbles téléphoniques, d' lingois d\u2019aluminium, la con- .ion et la fourniture d\u2019un camp de construction, des locomotives et des wagons de chemin de fer.Le porte-parole de la SEE a également précisé qu'il n\u2019était pas possible, pour des raisons commerciales, de donner des précisions sur les opérations et de divulguer le nom des entreprises canadiennes intéressées.Il a ajouté que le Conseil d\u2019administration avait approuvé les modalités de prêt et d'assurance à l\u2019appui des opérations d\u2019exportation, mais qu\u2019il fallait encore mettre la dernière main à certains contrats commerciaux.Coïncidant avec la Nouvelle Année Chinoise 4677 (Année du bélier) R.J.R.Foods Ltd., de Montréal a lancé dans les journaux quotidiens une campagne d\u2019annonces dans le Manitoba et la Saskatchewan pour sa ligne d'aliments chinois Chun King.Le bureau de Montréal de Young & Rubicam Ltée a créé quatre annonces de 900 lignes chacune; trois d\u2019entre elles offrent Chrétien.Conclusions des recettes différentes, la quatrième offre un coupon de réduction pour n'importe quel produit de Chun King et une offre à prix réduit d\u2019un plat de cuisson chinoise spécial et d\u2019une cuiller.Le chef de produit M.Doug Bargenquast a dit \u201cLes annonces paraîtront jusqu\u2019à la fin de février dans le Winnipeg Tribune, le Winnipeg Free Press, le Saskatoon Star Phoenix, et le Regina Leader Post.\u201d\u2026 Le ministre des Approvisionnements et Services, M.Pierre De Bané, a annoncé que 247 marchés de 510 000 ou plus, totalisant $10 662 894 ont été passés avec des sociétés canadiennes, pour le compte de ministères et d\u2019organismes fédéreux pendant la semaine terminée le 9 février 1979.Les marchés les plus importants ont été adjugés aux entreprises suivantes: Celanese Canada Inc, Montréal, Québec (1 marché évalué à 81 115 058 pour des tissus); International Harvester Co.of Canada Ltd., Ottawa, Ontario (I marché évalué a $571 815 pour des cabines et châssis de camions); Shell Canada Ltd., Vancouver, C.-B.(1 marché évalué à $429 990 pour du ciment asphaltique) et Editions Graphiques Inc., Montréal, Québec (I marché évalué a $262 189 pour des plaquettes).(Suite de la page 10) Lorsque le ministre soutient que le dollar flotte, il veut probablement dire qu\u2019il descend en dépit de l\u2019inflation du taux d'intérêt et de l\u2019endettement international du Canada.Cette dépréciation n\u2019est pas un bienfait providentiel mais le prix élevé qu\u2019il faut payer pour l\u2019indiscipline collective et la mauvaise gestion de ceux qui ont une influence sur les prix, les coûts et les impôts.Toutefois des mesures doivent être prises pour évident que cette chute s\u2019éternise et ne risque de devenir un cercle vicieux caractérisé par la relation cumulative inflation-dépréciation.Parmi ces mesures, on songe évidemment à des mesures fiscales énergiques (hausses des impôts, réduction des dépenses et abolition des formules d'indexation, y compris l\u2019indexation des pensions des députés fédéraux et de leurs employés).La discipline fiscale ferait plus pour soutenir le dollar que les tentatives de maquillage que constituent les manoeuvres de la Banque du Canada et les périodiques pèlerinages sur les grandes places financières internationales.Ll gan) @ duplexes, triplexes, JÉLEVASSEUR INC.Immeubles - VENTE * ECHANGE + LOCATION DEVELOPPEMENTS DOMICILIAIRES 381-4449 381-7788 Rivière des Prairies: Terrains pour bungalows, maisons appartements 3 étages, 2,000,000\u2019 p.c.Boulevard Perras.Près de 27e ave.et Boulevard Perras.Jean-Louis Bélanger f.r.i.Paul Gagné 321-4692 Real Estate Les Affaires, Lundi 5 mars 1979 x Ba rm \u2014\u2014\u2014\u2014 ag 7 lids hs Sb Come eran + amt Kitt ve ts wera TC rer Sms mn + en ae CALCEAGCLL@ RECHERCHONS: fleurs am ee Le nouveau programme d\u2019assurance-cautionnement DITIEUX.de la SEE peut accroître votre compétitivité à l'étranger.Nous voulons que vos affaires prospèrent\u2026 et Certains hommes d'affaires canadiens ont pu, jusqu'à présent, conclure des opérations d'exportation sans garanties bancaires ou accréditifs irrévocables.Mais ce n'est plus le cas aujourd'hui.Pour la première fois, les exportateurs, les banques, les sociétés de cautionnement et d'autres institutions financières peuvent assurer leurs cautions et garanties de bonne fin.Vendez plus\u2026 risquez moins Grâce à cette assurance-cautionnement, toute entreprise canadienne, quelle que soit sa taille, peu! désormais s'implanter plus énergiquement à l'étranger.Si la garantie de déchéance de votre banque faisait l'objet d\u2019un appel, le SEE lui rembourserait intégralement le montant de sa perte.Donc, la banque ne limitera certainement Les Affaires, Lundi 5 mars 1979 engendrent des emplois.pas votre ligne de crédit et vous n'empiéterez pas sur votre fonds de roulement.Vous n'avez pas non plus à craindre qu'un acheteur étranger fasse un appel injustifié de votre garantie de bonne fin: ou, en qualité de membre d'un pool d'exportation, d'avoir à assumer la carence d'un autre membre.La SEE assure maintenant ces risques à peu de frais.Une occasion spéciale pour les entrepreneurs Demandez comment l'assurance-cautionne- ment de la SEE peut aider les constructeurs canadiens à présenter des soumissions pour de grands projets, clé en main, à l'étranger.Un nombre plus élevé de contrats à l'étranger ne peut que fortifier l'industrie canadienne de la construction, à un moment où les sociétés du L'EXPORTATION CREE DES EMPLOIS Societe pour l'expansion des exportations pays ont toutes besoin de travail.Des contrats à l'étranger procurent des avantages à de nombreux fournisseurs canadiens et à leurs employés, au Canada.Et ceci nous tient à coeur.Veuillez préciser les services qui vous intéressent.0 assurance-cautionnement et assurance-crédit O financement des exportations à long terme O garanties d'investissement à l'étranger Et faire parvenir à: Société pour l'expansion des exportations Dépt A C.P 655 Ottawa (Ontario) KIP ST9 Tél.(613) 237-2570 Télex, 053-4136 Succursales à Toronto, Montréal, Vancouver et Halifax LA-3-5 13 Tendance à la stagnation pour le port de Montréal L'évolution du trafic au port de Montréal ne prête guère à l\u2019optimisme.Le tonnage total manutentionné dans ses installations n\u2019est pas plus élevé en 1977 qu\u2019il ne l\u2019était en 1961.Malgré deux sommets de l\u2019ordre de 22 millions de tonnes métriques en 1966 et 1970, la tendance de fond est à la stagnation.Le dernier bulletin économique de La Banque Provinciale du Canada analyse cette situation, de même qu ses causes, et met en lumière les perspectives d'avenir qui s\u2019offrent au port de Montréal.L\u2019examen des statistiques portuaires révèle clairement que la position relative du port de Montréal s\u2019est passablement détériorée au cours des années.En effet, pendant que Montréal enregistrait de piètres performances, les autres ports du Québec, les ports de l\u2019Ontario, de même que les ports de Saint-Jean (N.-B.) et de Halifax connurent une croissances non négligeable.Ils se sont, à un moment ou à un autre, emparés de marchés qui traditionnellement revenaient au port de Montréal ou encore ont pu attirer vers eux les secteurs du marché en pleine croissance.Ainsi, de 1970 à 1977, alors que le trafic total régressait de 12.0% au port de Montréal, il s\u2019accroissait de 78.2% au port de Québec, de 75.9% au port de Saint-Jean et de 9.9% à celui de Halifax.Le transport des marchandises en vrac contitue plus de 80% des activités du port de Montréal.Entre 1970 et 1977, ce premier type de trafic a régressé de 10.2% alors que le tonnage de marchandises générales enregistrait une baisse de plus de 22%.C\u2019est pourant l\u2019importance et la diversité des marchandises générales chargées et déchargées sur ses quais qui ont toujours caractérisé le port de Montréal.L'une des causes de la faible performance du port de Montréal dans le transport des marchandises en vrac a été le déplacement du trafic de céréales vers les autres ports de l\u2019estuaire.Alors qu\u2019en 1960, 59.9% du trafic céréalier de la province passait par le port de Montréal, cette proportion n\u2019était plus que de 17.6% en 1977.Ce transfert s\u2019est surtout fait au profit de Baie-Comeau et de Port- Cartier, grâce à l\u2019ouverture de la Voie maritime du Saint-Laurent.De même, l'implantation de nouvelles raffineries desservant le Québec et le nord-est des Etats- Unis a favorisé une croissance importante du trafic de vrac liquide Nous ferons des pieds et des mains pour vous en trouver, pour harmoniser les compétences disponibles sur le marché aux exigences des postes que vous avez à combler.Nous disposons de 440 succursales au Canada dont 145 au Québec.Nous sommes partout.Nous sommes près de chez vous.Des professionnels du placement sont à votre disposition dans chacun de nos bureaux.Parmi ces spécialistes il y a une personne qui connaît votre industrie.Demandez-lui de combler vos postes vacants.Elle s'en occupera personnellement.14 Le Centre d\u2019Emploi du Canada.i Emploi et Immigration Canada Vous avez besoin de personnel?Votre conseiller en main-d'oeuvre identifiera des candidats qualifiés et vous les présentera: |l a accès direct à un vaste bassin de travailleurs par l'entremise d'un réseau de communication ultra-moderne.Il peut vous aider à recruter dans tous les coins de la province, du pays.Rencontrez votre conseiller.| mettra tous les moyens dont il dispose à votre service.Au besoin, il vous expliquera comment vous pouvez bénéficier de nos programmes d'aide financière.Faites-nous confiance.Communiquez avec votre conseiller en main-d'oeuvre.Vous économiserez temps, argent et énergie.Employment and Immigration Canada Votre service d\u2019emploi.dans certains ports, alors que ce trafic stagnait à Montréal.Du côté des marchandises générales, la baisse doit être attribuée en grande partie à la vive concurrence qui lui « été faite par les ports des Maritimes, surtout celui de Halifax.De 1970 à 1977, le tonnage de marchandises générales manipulées à ce port s\u2019accroissait de 232.4%, celui du port de Saint-Jean de 81.7%, alors que Montréal voyait ce même trafic régresser de 21.4%.Au cours de la même période, le tonnage de marchandises générales conteneurisées doublait au port de Montréal, pendant qu\u2019il était multiplié respectivement par 8 et 12 aux ports de Halifax et de Saint-Jean.Ce dynamisme des activités portuaires contraste avec la faible performance économique de la région des Maritimes.Du strict point de vue des coûts, le port de Montréal était en mesure de s\u2019attirer une plus grande part du trafic canadien de marchandises générales, surtout celui par conteneurs, d\u2019autant plus que la majeure partie du trafic par conteneurs aux ports de Halifax et Saint-Jean se fait en provenance ou à destination du Québec et de l\u2019Ontario.Si le port de Montréal n\u2019a pas su profiter de cet avantage, il semble qu\u2019il faille l\u2019attribuer en grande partie à des facteurs qui ne sont pas de nature proprement économique.Le port de Montréal a, en effet, connu au cours des années soixante et au début des années soixante-dix de nombreux conflits de travail et des problèmes de pillage qui ont concouru à lui créer une réputation peu enviable.Les solutions ont mis du temps à se concrétiser et pendant qu\u2019on multipliait les enquêtes et les rapports, les problèmes perduraient.Sans qu\u2019il soit possible de le vérifier, tout laisse croire que plusieurs armateurs décidèrent d\u2019éviter momentanément le port de Montréal et qu\u2019ils n\u2019aient guère été enclins à y revenir.À ces deux problèmes se greffent intimement ceux relatifs à l\u2019administration du port qui semblent se résumer à une question d\u2019éloignement des centres de décision.Face au Conseil des Ports Nationaux, l'administration locale est dépourvue de pouvoirs décisionnels dans des domaines aussi déterminants que les investissements, la tarification ou l\u2019établissement de politiques.Ainsi, la nécessité de doter le port de Montréal d\u2019un quai public à conteneurs s\u2019est fait sentir dès 1971, mais la mise en opération du terminal Racine ne fut effective qu\u2019à la fin de 1978.Dans les provinces Maritimes, les gouvernements provinciaux et municipaux ont pallié quelque peu à ces difficultés administratives en mettant sur pied des organismes mixtes (état/entreprise privée) de promotion, d\u2019aménagement et d\u2019administration portuaire.Le gouvernement du Québec, quant à lui, ne s\u2019est guère préoccupé de ses ports jusqu\u2019à présent.De même, les difficultés de la navigation d\u2019hiver et les tarifs ferroviaires avantageux consentis par les principales compagnies entre le marché ontarien et l\u2019ouest du pays d\u2019une part, et les ports des Maritimes d\u2019autre part, ont aussi défavorisé le port de Montréal.(Voir page 23: Tendance.) Les Affaires, Lundi 5 mars 1979 L'industrie de l'automobile av Canada Records de ventes en 1978 et perspectives intéressantes En 1978, l\u2019industrie automobile canadienne a connu la meilleure année de fabrication de son histoire.Pour la deuxième année consécutive, les livraisons de voitures de tourisme neuves effectuées par l\u2019ensemble des fabricants ont dépassé le million.Les ventes combinées de voitures et de camions ont atteint presque 1,391,000 véhicules.Pour sa part, General Motors du Canada \u2014 qui a livré au total 585,000 véhicules \u2014 s\u2019est taillé encore une fois la majeure partie de l\u2019important marché canadien.C\u2019est du moins ce qui ressort d\u2019une récente déclaration du président et directeur général de General Motors du Canada, M.F.Alan Smith qui a précisé que si 1978 a été une très bonne année, 1979 sera encore meilleure.Silencieux quant aux possibilités du Québec d\u2019accueillir l\u2019éventuelle et désormais célèbre usine de pièces de moteurs, M.Smith n\u2019a pas moins affirmé que \u2018\u2018nos perspectives de marché nous fournissent une base solide pour continuer d\u2019engager des fonds dans nos principales usines.Nos programmes d\u2019expansion et de modernisation sont une indication de la confiance que nous plaçons dans le Canada.\u201d \u201cToutes nos usines de production de véhicules fonctionnent à pleine capacité et le niveau de l\u2019emploi n\u2019a jamais été aussi élevé; nous employons à l\u2019heure actuelle presque 41,000 personnes dans tout le Canada, ce qui représente une augmentation de 2,000 employés en un an\u2019\u2019, poursuit-il.Sur le base d\u2019une année civile, l\u2019industrie automobile en général a également atteint de nouveaux records de vente en 1978.GM du Canada a établi des records pour les voitures et les camions, les ventes totales s'étant chiffrées à 585 000 véhicules, ce qui a fait de 1978 la meilleure année de notre existence, la sixième année record d\u2019affilée.Les livraisons de voitures de tourisme GM ont été supérieures de 8,3% à celles de l\u2019année civile 1977 tandis que les livraisons de camions GM ont augmenté de 10,6% pendant la même période.Les concessionnaires GM du Canada ont vendu 42,2% des voitures de tourisme de toute l\u2019industrie automobile, ce qui représente une augmentation de 3,2% par rapport à l\u2019année civile 1977.Par ailleurs, les ventes de camions GM sont intervenues pour 44,3% de toutes les ventes de camions neufs de l\u2019année civile 1978.Ce résultat représente une augmentation de 1,4% sur 1977 et un chiffre qui n\u2019avait pas été atteint depuis treize ans.Pour sa part, l\u2019industrie automobile américaine a aussi atteint des records de ventes de voitures et de camions pendant l\u2019année civile 1978, les livraisons de voitures de tourisme s\u2019étant élevées à 11,3 millions et celles de camions à 4,1 millions.Ce total de 15,4 millions de véhicules, importations comprises, représente une augmentation de 3,7% par rapport à 1977.General Motors s'attend à ce que la demande de véhicules neufs reste forte en 1979.Le taux d'emploi ayant atteint un sommet et les revenus Les Affaires, Lundi-5 mars 1979 augmentant à un taux intéressant, l\u2019économie américaine est très forte.Pour cette raison, General Motors s\u2019attend à ce que les ventes de camions et de voitures augmentent pendant 1979 et atteignent environ 15,5 millions de véhicules.Cette augmentation se comparerait à la croissance prévue de l\u2019économie et s\u2019approcherait de la croissance moyenne à long terme de la demande de véhicules.Cette demande ferme aux États-Unis est capitale pour les usines de montage et de fabrication de GM du Canada, la plus grande partie de notre production canadienne étaient exportée vers ce pays.\u201cChez GM du Canada, de dire M.Smith, nous sommes convaincus que les perspectives qui s\u2019ouvrent à notre entreprise comportent beaucoup d\u2019éléments forts et positifs, notamment des niveaux d\u2019emploi record et un degré remarquable de dynamisme, ce qui assure à GM du Canada des possibilités de croissance continue dans les mois à venir.\u201d Pour l\u2019industrie en général, la situation des ventes au Canada en 1979 se présente bien, les ventes totales projetées de voitures et de camions étant de l\u2019ordre de 1 400 000 véhicules.ANS PUBLIG LA FRANCISATION DES ENTREPRISES DE 500 EMPLOYÉS ET PLUS DE LA CATEGORIE B: LE CERTIFICAT PROVISOIRE DE FRANCISATION Les entreprises de la catégorie B, telle qu'établie par le Règlement relatif à la langue des entreprises publié dans la Gazette officielle du Québec, partie 2, 109e année, n° 36, du 7 septembre 1977 aux pages 4621 à 4625, sont celles ayant eu à leur emploi au 30 juin 1977 au Québec cinq cents personnes ou plus et tirant principalement leurs revenus au Québec de l'un des secteurs d'activité économique suivants: 4.a) les institutions financières, b) les services personnels, c) les services divers, d) l'assurance; 5.a) les agences d\u2019assurances et les affaires immobilières, b) l'agriculture, c) les mines, les carrières et les puits de pétrole, d) l'industrie du textile; 6.les activités de l'industrie de l'habillement; 7.a) la fabrication des produits métalliques, b) la première transformation des métaux, c) la sylviculture, d) les services aux entreprises; 8.a) l\u2019industrie du bois, b) les services d'utilité publique, c) les divertissements et les loisirs, d) l'imprimerie et l'édition, e) la fabrication de matériel électrique; 9.a) les industries manufacturières diverses, b) l'industrie des produits chimiques, c) la fabrication de machines et d'équipement de transport, d) l'industrie du meuble et des articles d'ameublement; 10.a) la fabrication de produits minéraux non métalliques, b) la chasse et la pêche, c) les industries du caoutchouc et de produits en matière plastique, d) la fabrication des produits du pétrole et du charbon, e) l'industrie du cuir, f) la bonneterie, g) l'industrie du tabac.Avis par les présentes est donné à toutes ces entreprises qu'elles sont admissibles à l'aide de l'Office en vue de définir et d'élaborer les programmes de francisation requis.À cette fin, un certificat provisoire de francisation est exigible pour celles-ci depuis le 7 septembre 1978.L'Office a délivré, dans les délais requis, ce certificat provisoire à la très grande majorité des entreprises ainsi visées.Toutefois, celles ne le détenant pas encore devront s'acquitter des formalités requises dans les plus brets délais.L'Office désire rappeler à ces entreprises que tout retard indu à cet effet pourrait compromettre sérieusement l'obtention du certificat permanent de francisation à la date d'exigibilité de celui-ci et placer ainsi l'entreprise en état d'infraction face à la loi, tel que prévu aux articles 136, 137 et 206 de la Charte de la langue française.Selon le Règlement relatif à la langue des entreprises, pour obtenir un certificat provisoire de francisation, une entreprise doit satisfaire à deux exigences: a) remplir le formulaire «demande de renseignements généraux» obtenu de l'Office sur demande écrite et le lui renvoyer, b) fournir la description de la structure et de la composition de son comité de francisation à l\u2019aide d'un formulaire obtenu de l'Office.Pour tout renseignement supplémentaire, veuillez contacter: Le Service des programmes de francisation de la grande et moyenne entreprise Office de la langue française C.P.316 Tour de la Bourse Montréal (Québec) H4Z 1G8 Téléphone: 873-6571 Le président, Raymond Gosselin Office de la langue française dr Gouvernement du Québec Office de la langue française 15 Ottawa dépose les statistiques pour 1978 Excellente année pour l'industrie canadienne des pêches Le ministre des Pêches et des Océans, M.Roméo LeBlanc, a qualifié 1978 d\u2019année exceptionnelle pour l\u2019industrie canadienne des pêches lors de la publication de statistiques préliminaires selon lesquelles, pour la troisième année consécutive, nos pêcheurs et producteurs ont établi un record sur le plan des revenus.Selon les projections pour 1978, les débarquements ont augmenté de huit pour cent, mais les valeurs au débarquement ont connu une hausse de 35 pour cent, chiffre qui a plus que doublé en trois ans.M.LeBlanc explique ce phénomène par le fait que la plupart des espèces ont rapporté davantage.Le total des débarquements au Canada a été fixé à 1 358 000 tonnes métriques (y compris les pêches côtières), d\u2019une valeur de $652 790 000, comparativement à Arsène Lessard / az Métropolitain, inc.Robert Noël Monsieur Jacques Beauchamp, président de Gaz Métropolitain est heureux d'annoncer les nominations suivantes: Monsieur Arsène Lessard, ingénieur, auparavant vice-président, Ingénierie, a été nommé vice-président, Projets d'expansion.Monsieur Robert Noël, qui était directeur général du Marketing, a été nommé vice-président, Marketing.Me Marc G.Fortier, qui occupait le poste de Secrétaire et chef du Contentieux.a été nommé vice-président, Contentieux et Secrétaire.La Compagnie entend ainsi favoriser un rôle accru du gaz naturel dans la satisfaction des besoins énergétiques du Québec.Marc G.Fortier LES ENTREPRISES J.RENÉ OUIMET LTÉE 2 JW Réal Coulombe, c.a.GROUPE OUIMET-CORDON BLEU L.Yves Fortier, c.r.Keith H.MacDonald Monsieur J.Robert Ouimet, président et directeur général, annonce l'élection de trois nouveaux administrateurs au conseil d'administration de la société Les Entreprises J.René Ouimet Ltée: M.Réal Coulombe, Me L.Yves Fortier et M.Keith H.MacDonald.M.Réal Coulombe est à l'emploi des Entreprises Ouimet depuis quatre ans à titre de vice- président, finances, expansion et acquisitions.En plus d'accéder au conseil d'administration, M.Coulombe devient membre du comité exécutif du groupe Ouimet-Cordon Bleu dont les Entreprises J.René Ouimet Ltée est la société de gestion.Le groupe comprend, entre autres, les sociétés suivantes: Cordon Bleu Interrational Ltée, J.René Ouimet Limitée, J.Robert Ouimet Limitée et Cordon Bleu Ltée.Me L.{Yves Fortier, associé de l'étude légale Ogilvy, Montgomery, Renault, Clarke, Kirkpatrick, Hannon & Howard, siège également au conseil d'administration de plusieurs compagnies dont Jannock Limitée et la Compagnie d'Assurance-Vie Manufacturers.M.Keith H.MacDonald, jusqu'à récemment président du conseil de IAC Ltée, est administrateur de plusieurs compagnies dont Uniroyal Inc.et Zeller\u2019s Ltée.Ces nouvelles élections s'inscrivent dans le cadre du programme d'expansion et d\u2019acquisitions poursuivi par le group.Ouimet-Cordon Bleu.16 1 254 930 tonnes métriques évaluées à $485 263 000 en 1977.La valeur marchande globale des produits en 1978 devrait dépasser $1,4 milliard en 1978, alors qu\u2019elle était de $1.2 milliard en 1977.Les produits de la côte atlantique devraient atteindre une valeur marchande de près d\u2019un milliard de dollars, comparativement à $767 millions en 1977; sur la côte du Pacifique, par ailleurs, la valeur marchande serait de $450 millions tandis que, en 1977, elle s\u2019élevait a $365 millions.D\u2019aprés le ministre, il semble que 1978 a constitué une année exceptionnelle pour les pécheurs canadiens.Dans la plupart des cas, leurs revenus ont considérablement augmenté.L\u2019emploi dans les usines de traitement n\u2019a jamais été aussi stable et la majorité des collectivités de péche jouissent de plus d\u2019argent.M.LeBlanc espère que la tendance se maintiendra au cours de 1979 et durant une bonne partie des années 80.La valeur estimative des exportations de 1978 devrait s\u2019approcher de $1,1 milliard alors qu\u2019elle totalisait $816 millions en 1977.Par rapport à l\u2019an dernier, les exportations aux États-Unis accusent une augmentation de cinq pour cent en volume et de 28 pour cent en valeur, tandis que celles qui ont atteint les pays de la Communauté économique européenne ont connu une forte hausse de 17 et de 39 pour cent en volume et en valeur.La valeur estimative des importations, pour sa part, est passée de $221 millions, en 1977, à $253 millions, en 1978.M.LeBlanc s\u2019est dit également heureux de pouvoir annoncer que la consommation per capita en 1978 devrait atteindre 7,9 kilogrammes.Comme elle était de 7,6 kg en 1977, il semble que le nombre de consommateurs de poisson au Canada se soit accru au cours de l\u2019année écoulée.Côte de l\u2019Atlantique Le total des débarquements sur la côte de l\u2019Atlantique a atteint 1 119 800 tonnes métriques évaluées à $393 780 000; en 1977, il représentait 1! 003 704 tonnes métriques valant $288 252 000.Selon M.LeBlanc, un facteur important dans la hausse des débarquements sur la côte atlantique a été l\u2019énorme augmentation des prises canadiennes de morue.Les débarquements de morue de l\u2019Atlantique ont totalisé 290 000 tonnes métriques représentant $82 600 000, soit 22 et 34 pour cent de plus que l\u2019an dernier en volume et en valeur.Parmi les autres espèces dont la valeur a augmenté de façon remarquable par rapport à l\u2019année précédente, notons le hareng, dont la valeur au débarquement s'est accrue de 58 pour cent, et le calmar, pour qui cette même valeur a fait un bond de 52 pour cent.Côte du Pacifique Les débarquements sur la côte du Pacifique ont atteint 191 440 tonnes métriques, d\u2019une valeur de $228 910 000, alors que les 204 821 tonnes métriques de 1977 avaient rapporté $167 905 000.Ce qu\u2019il faut remarquer sur la côte ouest, c\u2019est que les débarquements de hareng du Pacifique ont diminué de 17 pour cent par rapport à l\u2019année précédente, mais la valeur au débarquement a augmenté de 69 pour cent.En outre, les débarquements de saumon se sont élevés à 66 500 tonnes métriques, ce qui correspond à peu près au total de 1977, mais la valeur marchande devrait atteindre un record de $138 millions, soit 27 pour cent de plus qu\u2019en 1977.En 1978, les Canadiens ont commencé à bénéficier d\u2019une réglementation attentive des pêches.Pour que les pêcheurs tirent profit d\u2019une industrie stable, il a fallu imposer des restrictions d\u2019accès, des contingents et des plans qui coordonnent maintenant la pêche annuelle du poisson de fond.\u2018\u2018Nous avons toujours, de conclure le Ministre, insisté sur la qualité du poisson, ainsi que sur la bonne organisation de l\u2019industrie, et la tactique commence à porter fruits.\u2019 Modification.(Suite de la page 3) économique somme toute satisfaisante \u2014 a \u2018\u2018une augmentation plus faible que prévue des revenus d'impôt\u201d.Le gouvernement du Québec, dans le but de compenser ce manque à gagner de $185 millions dû au refus fédéral de lui verser la totalité de l\u2019argent qui lui revenait au titre de la taxe de vente, a été en quelque sorte obligé de reculer d\u2019une année l'indexation des tables d\u2019impôt auparavant prévue pour le ler janvier écoulé.En prenant en considération le budget du dernier exercice financier, cette opération pourrait engendrer des rentrées additionnelles de $35 millions, mais ne ferait pas disparaître le manque à gagner de $150 millions dû précisément à l\u2019abolition sélective de la taxe de vente.Pour ce qui touche à l\u2019impôt, on a enregistré une baisse de $140 millions du côté des revenus des particuliers, alors que pour l\u2019impôt des sociétés, la projection initiale a dû être diminuée de $30 millions.Une baisse de $47 millions a également été anticipée au chapitre des \u2018\u201cdroits et permis\u201d à cause d\u2019une surestimation des droits d\u2019immatriculation des véhicules automobiles.Ces baisses, en revanche, ont été partiellement compensées par \u2018\u2018une augmentation des revenus des taxes à la consommation de $78 millions, dont $77 millions pour la taxe de vente au détail\u2019\u2019.Au total, souligne le bulletin du ministère des Finances, il y a eu une variation de $127 millions enregistrée entre les estimations initiales de revenus et les estimations révisées au 31 décembre.Comme dernier facteur susceptible d\u2019expliquer l\u2019augmentation du déficit des opérations budgétaires du Québec, le bulletin note une diminution de $43 millions des transferts fédéraux respectivement aux postes du bilinguisme et de l\u2019enseignement postsecondaire.Les Affaires, Lundi 5 mars 1979 CHRONIQUE FINANCIÈRE Un répertoire \u2018\u201cpour les PME qui veulent s\u2019aider\u2019\u2019 Les programmes des gouvernements fédéral et provincial d\u2019aide à l\u2019entreprise sont multiples.Tant et tellement que les principaux intéressés ne savent souvent où donner de la tête\u2026 et à quelle porte frapper.De plus, il existe une \u2018\u2018certaine confusion quant aux démarches à entreprendre pour obtenir de l\u2019aide ainsi que les conditions inhérentes afin d\u2019y participer.Constatant ce problème et les besoins des petites et moyennes entreprises de sa région, les Ateliers Agrico- Forestiers du Saguenay-Lac St- Jean décidèrent de publier un répertoire englobant et décrivant Le pétrole.(Suite de la page 1) leur baril, soit tout simplement de réduire leurs exportations.\u2014 les multinationales du pétrole.Tout au long de 1978, et surtout au cours de la premiére moitié de cette année-là, de nombreuses compagnies, américaines notamment, ont acheté les surplus pétroliers de l\u2019OPEP, pour les garder en réserve.et les revendre au prix fort.Il ne s\u2019agit pas ici d\u2019accuser gratuitement les compagnies pétrolières américaines, mais de rappeler simplement que l\u2019OPEP ne peut continuellement être traitée de seul bouc émissaire de toute la crise énergétique.Il est à noter, que lors de la dernière crise énergétique, les grandes compagnies pétrolières avaient réalisé d\u2019énormes bénéfices alors que les consommateurs d'Europe occidentale, des Etats-Unis et du Japon étaient rationnés.Reste à savoir à qui profite réellement ces hausses successives de pétrole.À l\u2019OPEP?Aux compagnies pétrolières?Au deux évidemment.Mais peut-être aussi aux Etats-Unis.\u201c\u2018Depuis 1971, les États-Unis ont encouragé les pays producteurs de pétrole du Proche- La Baie.(Suite de la page 1) ventes de La Baie atteignaient, elles, $2 milliards en 1978.L'offre est plus qu\u2019intéressante à $32 l\u2019action pour les actionnaires de La Baie.Avant l\u2019arrêt des transactions à la Bourse de Montréal, jeudi, l\u2019action de La Baie se transigeait a $22.75.Elle oscille habituellement entre $15 et $25.En annonçant ses intentions, le président du conseil d\u2019administration de la Thomson Newspaper, M.Kenneth Thomson a déclaré que \u201cla raison de cette offre est évidente.La compagnie de La Baie d\u2019Hudson est remarquable.Je pense que tout le monde est d\u2019accord la-dessus.Et c\u2019est une entreprise très, très canadienne.Ma famille est totalement canadienne et nos coeurs sont certainement ici et je ne vois aucun autre moyen de le prouver que de cette façon.\u2019 Et parce que les protagonistes de cette nouvelle aventure sont entièrement canadiens, l\u2019Agence canadienne d\u2019examen des investissements étrangers ne s\u2019en mêlera pas.Non plus que le Bureau des Coalitions, puisque Thomson n\u2019a pas d\u2019intérêt dans le commerce au détail.Puisqu\u2019il n\u2019existe aucun frein extérieur à cette possible transaction, le dernier mot revient aux actionnaires de La Baie à moins que la direction de cette dernière ne joue un autre tour à sa manière.Pour l'instant, toutefois, elle se tient coi, un peu surprise.Les Affaires, Lundi 5 mars 1979 Orient à augmenter leurs prix et à les maintenir à un niveau élevé(\u2026) Le gouvernement américain(\u2026) était convaincu que des prix élevés favoriseraient les États-Unis face a(.) l\u2019Europe occidentale et au Japon\u2019\u2019, écrivait déjà en 1976 l\u2019influente revue américaine \u201cForeign Policy\u201d.La dernière crise énergétique l\u2019a prouvé\u2026 les divers programmes d'aide accessibles à la PME.Pour ce faire, une équipe de chercheurs de l\u2019Université Laval fut regroupée et travailla ferme durant trois mois.Le résultat, un répertoire de 375 pages qui apparaît comme très complet et nécessaire à un dirigeant d\u2019un PME \u201c\u2018qui veut s\u2019aider\u201d\u2019.Culinar Inc.vient d\u2019annoncer la conclusion d\u2019un accord avec George Weston Limited de Toronto, quant à l\u2019achat de la compagnie Stuart Ltée.Voilà ce qu\u2019a confirmé, M.Roger Néron, président-directeur général de Culinar Inc.en précisant que son entreprise achète la totalité des actions détenues par Weston depuis 1972.Le montant de la transaction, à caractère privé, n\u2019a toutefois pas été dévoilé.Cette acquisition permettra à Culinar d'étendre davantage sa force de distribution en Ontario et dans l\u2019Ouest canadien, de diversifier ses produits et d\u2019avoir une première usine de fabrication à Montréal même.Stuart Ltée prévoit des ventes de plus de seize millions de dollars pour l\u2019année 1979.Elle emploie environ 450 personnes, incluant l'ensemble des employés d'usine, de son centre de distribution et de ses succursales de ventes à Ville d\u2019Anjou, Québec, Trois-Rivières, Sherbrooke et Hull.Par son intégration au sein de ce groupe dynamique, Stuart Ltée pourra probablement améliorer sa performance générale et rationaliser ses opérations.Elle conservera, comme toutes les autres filiales de Culinar Inc, l\u2019autonomie et le plein contrôle de ses opérations.La direction et le personnel de Stuart Ltée sont donc appelés à demeurer en place et continueront d'offrir aux consommateurs la qualité et la variété de produits particulières à cette compagnie.La nouvelle filiale Stuart Ltée vient ainsi rejoindre les Vachon Inc., Lido Biscuit Cie Limitée et Produits Diamant Ltée, contribuant à faire de Culinar Inc.un chef de file de l\u2019industrie alimentaire canadienne.documentation a: Vous trouverez aux foires internationales spé- clalisées de la République Fédérale d'Allemagne et de Berlin (Ouest) le chemin qui conduit le plus rapidement et le plus directement au marché mondial de votre branche.À ces foires spécialisées, où le commerce mondial réalise une partie importante de son chiffre d'affaires, des entreprises acceptent une comparaison internationale de l'efficacité, de la qualité et des prix.Plus de 78.000 exposants y sont présents en une année seulement.Plus de 10 millions d'acheteurs et de professionnels intéressés, venus de 128 pays, trouvent ici un contact direct avec les experts, le know how et les nouveautés de leur branche.Veuillez remplir lisiblement de coufon et le retourner à.AUMSA, Lindenstr.8, D-5000 Kéäln 1/6.Je suis particulièrement intéressé par la foire spécialisée de 1a branche suivante Salonsinternationaux made in Germany Le chemin qui conduit directement au marché mondial de votre branche Toutes les parties de l'économie mondiale moderne vous sont présentées aux foires internationales de la République Fédérale d'Allemagne.Si vous aussi, vous voulez choisir le chemin qui conduit directement au marché mondial de votre branche, demandez, aujord'hui encore, notre AUMA-Ausstellungs- und Messe-Ausschuss der Deutschen Wirtschafte.V., Lindenstr.8, D-5000K6In 1, Telex 08881 507.v Je suis intéressé par un plan d'ensemble des foires spécialisées en République Fédérale d'Allemagne et à Berlin (Quest) [J Entreprise: Rue: Informations a donner a: Je suis interessé comme exposant comme visiteur Ville: LJ [] Pays: Téléphone: 17 18 Dr Grier tm OPP te DATE POP W r Inquiétude des assureurs-vie sur les REER Il a été demandé au ministre des Finances, M.Jean Chrétien, d\u2019assouplir les règlements des REER pour les Canadiens qui souhaitent prendre une retraite prématurée et pour les rentiers qui n\u2019ont pas d\u2019époux (ou épouses).Dans une soumission présentée par l'Association des assureurs- vie du Canada à Jean Chrétien, il est déclaré que, dans les modifications proposées à la Loi de l\u2019impôt sur le revenu, le gouvernement fait preuve de discrimination à l\u2019égard des personnes qui désirent prendre leur retraite avant l\u2019âge de 60 ans et à l\u2019égard des personnes inscrites au REER qui sont veuves, divorcées ou célibataires.L\u2019Association a demandé au ministre d\u2019annuler la proposition qui fixerait à 60 ans l\u2019âge minimum pour l\u2019échéance du régime enregistré d\u2019épargne- retraite.L'Association affirme que cette proposition va à l\u2019encontre des tendances actuelles que l\u2019on observe dans le gouvernement dans le milieu des affaires et dans la société canadienne, tendances qui veulent le rejet d\u2019un âge de retraite fixé par la Loi.Dans un commentaire à ce sujet, Ralph G.Simmons, a.v.a.qui est président et chef de l\u2019administration de l\u2019Association, a déclaré: \u2018\u2018chaque individu doit garder le droit de choisir l\u2019âge de la retraite le plus approprié à sa situation, sans avoir à subir une sanction financière.\u201d \u2018\u201cLes gens ne font pas nécessairement des projets de retraite prématurée avec l\u2019idée d\u2019arrêter de travailler et de végéter durant tout le reste de leur vie.Plutôt, il se peut qu\u2019ils prévoient s\u2019engager dans de nouvelles activités.s\u2019impliquer dans des causes humanitaires ou culturelles, ou bien choisir un autre emploi moins exigeant pour des raisons de santé ou d\u2019autres raisons valables.\u2019 \u201cIl est inconcevable que le gouvernement juge nécessaire de restreindre la liberté humaine jusqu\u2019à ce point par l\u2019entremise de la législation rétroactive.\u201d L'association encourage Chrétien à éliminer les \u2018\u2018provisions\u2019\u2019 dans la Loi de l\u2019impôt sur le revenu qui exigent la commutation de toutes les prestations en cas de décès versées en vertu d\u2019un REER, à l\u2019exception des prestations payables à un/une époux- /épouse.Les rentiers devraient pouvoir désigner en toute liberté le bénéficiaire qu\u2019ils choisissent, énonce le mémoire, et de tels bénéficiaires devraient être imposables selon la valeur des prestations au moment où elles sont versées.Toute autre course d\u2019action fait abstraction de la nature imprévisible de la vie et joue injustement contre les familles des gens qui sont veufs, divorcés ou célibataires au moment de leur décès.La soumission que l\u2019Association a présentée à M.Chrétien est née de l\u2019inquéitude vis-à-vis des effets négatifs possibles que les propositions du gouvernement pourraient avoir auprès des abonnés aux REER et des rentiers vivant de leurs prestations d\u2019assurance-vie.L'Association des assureurs-vie du Canada représente quelque 18 000 agents d\u2019assurance-vie de par le Canada.Les Affaires, Lundi 5 mars 1979 Tr Re ASE \u2014- 2e ee Les marchés financiers INDUSTRIELLES MAJEURES 1979 1979 1979- Divid.val.Vol.haut bas clôt.diff.haut bas Divid.val.Voi.haut bas clôt.diff.haut bas Divid.vel.Voi.haut bas clôt.diff.haut bas A-B Stock Sales High Low Close Ch\u2019ge High Low Genstar L 4755 $387% 38a 38% + Ya $39% 36% Mass Fer 12291 $127% 128 12% - % $127 102 Abcourt 103 0 20 20 +5 0 1 Glbe Ry p 50000 $252 25V2 252 + Va $25% 25% Mas F A 100 s19 19 19 + 4% $19% 17% Abitibi 30660 $19 18/4 18% $19% 17% Goldex 4900 40 35 35 0 35 Mas F B 620 S182 18% 18/2 + Ve 519% 17 Alta Gas T 18700 $17% 16% 16% - V2 $18 15 Gulf Can 11133 $42V4 40% 42 +14 $42% 36 Massval 4500 1579 15 15/4 - vn 16a 1 Alta GT J 2550 $257 au 8\" - Va 25% 24% H-L McGraw H 250 $9 9 9 $9 9 > 1/ 1 1 - 7 1 1 der gm nw, 1 HEC, TS Je ge spn te Algoma 6570 $28 27% AV - Y% S$29Va 26V2 Hawker À S00 aE a INF Ba Midepsa 5000 25 25 25 -2% 2: 18 1 1 1 i 1 1 - 1 Rom or C 4000 S27Va 2 Vie ww dere Home À 4428 551% 47% 514 +4 SS1% 42% Molson \u201cA 2015 528% 2450 290k + 9e 908% D Andres A 2100 $14% 14% 14% $14% 14% Home B 1300 $462 45% 462 $462 42% Molson B 2178 S23% 2374 23% + Ye $237 21% Ang CT 265 140 $31 31 31 sai 3 H Bay MS 655 $23% 23s 234 - % $24'4 20V2 Monenco A 100 $12% 12% 12% $12% 12% Aquitaine 2665 $26% 25 26% $77 20% H pay or A Sa SB Wn 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Non-Members yMaritime Eq 3.05 Helgna 4500 200 190 200 8 MOS 2000 140 140 140 Income 436 vAlamira Fd 6.54 Marlborough 6.93 g + Mos Crk 6000 90 80 86 +6 Infernatnl a xdAssoc Inv 7.09 nNatrusco 16.53 Hercon 1000 160 160 160 Leverage $0 xdyBeaubran 4.91 ynNA Trust BT9.89 Hoko 1500 46 40 40 -6 Mt Wash 500 12 12 12 Venfure 584 Ciag Inv Group NW Group 9 Icoast Vz 3600 105 105 105 Min Stat 5600 30 10 5 do ms @ MES 5 QT GE | Wellin\u2019 r 100 50 0 90 Mîneer 00 128 128 12 1 yninv Equity 9.18 Canagex Gr most 1 Jet Star 8000 40 40 40 Mndee 5 8 +3 yninv Income 4.18 yBond 9.38 x ppen mr Julia 17500 63 60 61 +1 Kina Kin 3500 50 48 48 22 Les Affaires, Lundi 5 mars 1979 | | \u2014\u2014\u2014 = ren.gn rr.ee RARES dati data + MTV NU TNT Samson.BeLair & associes Comptables agréés MONTREAL \u2014 QUEBEC \u2014 RIMOUSKI \u2014 SHERBROOKE \u2014 TROIS-RIVIERES OTTAWA \u2014 SEPT-ILES \u2014 SAINT-HYACINTHE \u2014 COATICOOK \u2014 MATANE Incorporez-vous rapidement Canada ou Etats-Unis INSTANTCORP Inc.1 Place Ville-Marie, bureau 3235 Tél.(514) 871-8688 Assurances Tanguay Inc.Courtiers d'Assurances Service d'avantages sociaux 410 rue St-Nicholas, Montréal, Québec, H2Y 2R1.Tél.: 282-1112.| Tendance.(Suite de la page 14) À l\u2019heure actuelle plusieurs de ces problèmes sont résolus ou en voie de l\u2019être.Le climat de travail est assaini, les mesures de sécurité la décentralisation de l\u2019administration portuaire est probable, si le projet de loi C-6 suit son cours.De plus, la supériorité géographique et économique du port de Montréal pour le trafic conteneurisé, en vue de la desserte RECHERCHES ® Dossiers Pré-emploi e Précision e Rapidité PERSONNEL: Qualifié et Expérimenté ( mivEsTiGaTIONS AID.ENQUÊTES GÉNÉRALES CP 242 SUCCURSALE AHUNTSIC MONTREAL.PQ H31.3N8 336-7050 Les fabricants.(Suite de la page 6) plique qu\u2019a ce chapitre \u2018\u2018la performance du Canada n\u2019a pas été aussi favorable.\u201d \u2018\u201cExprimée en devises canadiennes, l\u2019augmentation des prix de vente canadiens a été plus élevée que dans tout autre pays concurrent, y compris les États-Unis et la Grande-Bretagne\u2019\u2019, a déclaré M.Sweet.Mais selon lui, cela ne devrait pas surprendre, car les prix de vente ultimes reflètent toutes les catégories des coûts de production et incluent, dans bien.des cas, les matières semi-finies qui doivent être importées.\u2018\u2018La dégringolade du dollar canadien a ici joué contre nous.\u201d En 1978, par rapport au dollar canadien, le yen a augmenté de 33 pour cent, le deutschmark de 24 pour cent, la livre sterling de 15 pour cent et le dollar américain \u2014 qui est la devise la plus importante dans ce contexte \u2014 de 8 pour cent.Voici comment a été élaboré le nouvel Indice de compétitivité de la Banque Royale.Pour le Canada et ses quatre principaux concurrents \u2014 la Grande-Bretagne, le Japon, les États-Unis et l\u2019Allemagne de l\u2019Ouest \u2014 on calcule les valeurs de deux indicateurs, soit les coûts unitaires de la main-d'oeuvre et les prix de vente de l\u2019industrie manufacturière, puis on les exprime en dollars américains pour tenir compte des variations du taux de change.En attribuant aux quatre pays concurrents les pondérations appropriées, les deux séries d\u2019in- Les Affaires, Lundi 5 mars 1979 Chabot + Associés Conseillers en Administration 1825, La Tour de la Bourse Case postale 30, Place Victoria Montréal, Québec H4Z 1A2 Téléphone: (514) 878-3927 350 est, boulevard Charest, Québec, Québec G1K 3H5 (418) 647-3151 sont maintenant adéquates, les ef- du Canada industriel, semble se forts de promotion du port ont été confirmer.En effet, d\u2019importants intensifiés ces dernières années et transporteurs (Cast of North \u201couetion: D importantes \u201cpour votre avenir 1 Une accréditation professionnelle reconnue par le * gouvernement et hautement estimée dans le monde des affaires vous aidera-t-elle à obtenir le poste que vous cherchez?[J [I 2.Aimez-vous la comptabilité et la gestion financière?oO £ (J 3.Aimeriez-vous relever le défi de la comptabilité de management en tant que cadre supérieur?oO ë 4, Désirez-vous améliorer votre situation par l'obtention d'une accréditation professionnelle en comptabilité de management\u201d?[I Alors vous vous intéressez trés probablement à une carrière professionnelle de comptable en management.Notre rôle, c'est de vous aider à planifier cette carrière.Veuillez donc nous retourner le coupon ci- dessous, et il nous sera agréable de vous faire parvenir notre prospectus.Le comptable professionnel en management C.P.C.A.1.Q.1509 ouest, rue Sherbrooke Bureau 1, Montréal (Québec) H3G 1L7 Nom: Aue: AF-14 Code postal: Ville: NO de téléphone: Membre de l'Association Canadienne des Conseillers en Administration dicateurs sont converties en coûts unitaires relatifs canadiens de la main-d\u2019oeuvre et en prix de vente relatifs canadiens de l\u2019industrie.Les indicateurs relatifs qui en résultent sont fusionnés en un seul par l\u2019attribution de pondérations égales, puis inversés.L'indice qui en résulte est un indicateur de compétitivité, plutôt qu\u2019un indicateur des prix ou des coûts.I! est fondé sur une valeur de 100 pour 1975.CE NUMÉRO DU JOURNAL DES AFFAIRES A ETE TIRE A 36,728 EXEMPLAIRES EXPERTS- GOMPTABLES DEMANDES Le Bureau des services de vérification, qui offre aux ministères fédéraux et à plusieurs organismes gouvernementaux des services spécialisés de vérification, désire obtenir les services de vérificateurs financiers et opérationnels disposés à travailler dans diverses régions du Canada.Les sociétés d'experts-comptables et autres firmes professionnelles désireuses de détacher des vérificateurs sous contrat, à compter du 1\u201c avril 1979, sont priées de s'adresser immédiatement au: Bureau des services de vérification Approvisionnements et Services Canada 110, rue O'Connor Ottawa, Ontario K1A 0S5 E db Approvisionnements et Services Supply and Services Canada Canada Pierre De Bane Pierre De Bane Ministre Minister America, CP Navigation) y ont inauguré en 1978 des services réguliers.Ils reconnurent que Montréal leur paraissait le port le plus indiqué pour desservir leurs marchés.La Banque Provinciale conclut que le port de Montréal ne reprendra certes pas la place prépondérante qu\u2019il a occupée dans l'activité \u2018portuaire canadienne, mais que l\u2019évolution de son trafic pourrait être moins irrégulière et présenter une croissance soutenue, surtout du côté des marchandises générales conteneurisées.Déjà, entre 1976 et 1977, une hausse de 3.1% a été enregistrée et les autorités portuaires estiment qu\u2019elle sera du même ordre en 1978./ \u201ctout le | lao jj} d'autrefois.Des mets délicieux dignes de nos grand-mères, un décor riche en souvenirs d'antan, des vins qui ont bien vieilli \u2026 voilà de quoi tomber amoureux de «Les Filles du Roy».Au restaurant «Les Filles du Roy» on se régale le midi comme le soir et c\u2019est toujours le temps de présenter la carte American Express.«Les Filles du Roy», 415, rue Bonsecours, Vieux Montréal.Réservations: 849-3535 AMERICAN EXPRESS 7 La carte American Express.Ne partez pas sans elle:\" American Express Company est Ia propriefaire de ia des) marque marques) de Commerce qu! sont utilises par American Express Canada Inc à titre d'usager inscrit CAmencçan Express 1979 23 rr tie a 0, ee +s men A ATA age TE en A an \u201ca.| existe maintenant un nouveau moyen dacheter un petit ordinateur commercial.dd Cu PA z a ANAS ï Gest lOrdinocentre IBM.25 2.La 4 a 7 % A - S,Place Ville-Marie IH} se I80 oo) (7 see Cre O.-0o0CO0o0 OOD C03.CRIA \u2014 LEA Tr = NaH LRA LE KR] xl J \u201c1 en a Cs) 7 > V7 \u2014 - =\u2014==R RAT ES g 11 wy LYS V Nous vous presentons une nouvelle idee specialement concue pour les entreprises canadiennes et vous invitons à l'Ordinocentre IBM qui vient d'ouvrir ses portes, Place Ville-Marie, à Montréal.Aujourd'hui, les ordinateurs commerciaux IBM sont plus petits, plus faciles à utiliser et plus économiques que jamais auparavant.Ils peuvent f2i.e une grande difference pour votre entreprise et l'Ordinocentre IBM vous montrera comment.Ce centre, unique en son genre, présente des séminaires pour cadres dirigeants, sans frais et sans obligation, afin de vous aider à déterminer si un petit ordinateur serait rentable pour votre entreprise.Ces séminaires vous donneront des renseignements qui faciliteront votre prise de décision, par exemple, comment les petits ordinateurs sont utilisés dans l'entreprise moderne, comment mettre en œuvre les applications informatiques, ce dont il faut tenir compte lors de l'installation d'un système informatique, et plus encore.Le tout, adapté aux besoins spécifiques des petites entreprises.Venez assister à un séminaire pour cadres L\u2019'Ordinocentre' dirigeants à l'Ordinocentre IBM.Composez === 874-7200 et nous nous ferons un plaisir de = vous réserver une place.= Marque déposée d'International Business Machines Corporation.IBM Canada Ltée.usager inscrit 874-r200 Les Affaires, Lundi 5 mars 1979 "]
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