Le journal des affaires : hebdomadaire d'information économique et financière, 1 janvier 1979, lundi 30 avril 1979
[" = Le secteur manufacturier en plein essor en 1979 La croissance réelle du secteur manufacturier au Canada sera deux fois plus rapide que celle du secteur primaire en 1979, estime le \u2018Conference Board du Canada\u2019 L\u2019organisme privé (qui regroupe quelque 700 entreprises) indique, dans ses \u201c\u2018Prévisions trimestrielles provinciales\u2019 publiées lundi dernier à Ottawa, que \u2018\u2018grâce à cet essor de la production manufacturière, la croissance globale du produit intérieur réel s\u2019élevera à 3.7 pour cent, un taux, qui, tout en demeurant inférieur au potentiel est légèrement plus élevé que ceux de 3.4 et 3.1 pour cent enregistrés au cours des deux dernières années\u201d Pour le \u2018\u2018Conference Board\u2019, le secteur manufacturier devrait afficher un taux de croissance réel de 7.2 pour cent en 1979.\u2018\u2018Defait, ajoute l'organisme, même si la production manufacturière ne faisait que se maintenir au niveau atteint en janvier d\u2019ici la fin de l\u2019année, elle dépasserait de 6 pour cent celle de 1978.La production manufacturière réelle se sera accrue davantage en 1978 et 1979 que durant toute la période allant de 1972 à 1977.Le ralentissement de l\u2019économie américaine prévu pour plus tard cette année et les limites de la capacité de production dans certaines industries Pipeline de l'Alaska Un contrat de $1 milliard serait déjà accordé Deux compagnies canadiennes, à en croire une source d\u2019information digne de foi, auraient déjà été choisies par les parties intéressées pour fournir les tubes d\u2019acier nécessaires à la construction du pipeline de l\u2019Alaska qui \u2014 comme on le sait \u2014 devra servir à acheminer vers les marchés consommateurs américains, notamment ceux de l\u2019Ouest et du Midwest, le gaz du North Slope Alaska.Il s'agirait de la Compagnie STELCO, le mastodonte canadien de la sidérurgie, et de la Interprovincial Steel and Pipe Corporation, dont le siège social se trouve dans l\u2019Ouest canadien, plus précisément à Regina.Le contrat qu\u2019auraient décroché ces deux compagnies, porterait sur une somme dépassant largement le milliard de dollars et engendrerait des dizaines de milliers d\u2019emplois des deux côtés de la frontière.D'après les termes du contrat, STELCO et ISPCO, devraient fournir environ 1.5 million de tubes d\u2019acier pour honorer leurs engagements.Ce contrat, qui n'aurait pas encore été entériné par les gouvernements américain et canadien, aurait provoqué un tollé de protestations au niveau des compagnies américaines qui \u2014 croit-on savoir \u2014 estiment que les sociétés canadiennes auraient modifié les spécifications pour l\u2019emporter à leurs dépens.manufacturières freineront quelque peu la progression de ce secteur d\u2019ici 1a fin de l\u2019année\u201d Pour les industries primaires, 1979 devrait, toujours selon les prévisions du \u2018\u2018Conference Board\u2019, être une année de forte reprise dans les mines, d\u2019une expansion soutenue de la pêche, d\u2019une croissance modérée de l\u2019exploitation forestière et d\u2019un déclin de la production agricole.Perspectives provinciales La croissance du produit intérieur réel de Terre-Neuve, prévue à 5.9 pour cent, sera la plus élevée au Canada en 1979, alors que l\u2019an dernier, elle n\u2019était que de 0.9 pour cent, la plus faible de toutes les provinces.Cette instabilité s\u2019explique par le comportement de l\u2019industrie minière qui, durement frappée par des grèves, a subi un déclin de près de 40 poux cent en 1978, tandis qu\u2019elle devrait connaître une expansion à peu près équivalente cette année.Si la production minière à Terre-Neuve s\u2019était poursuivie à un rythme normal, la croissance du produit intérieur réel aurait été de 2 à 3 pour cent aussi bien en 1978 qu\u2019en 1979.Par ailleurs le taux de chômage dans la (Voir page 18: Le secteur.) Crise mondiale FJ Volume L! \u2014 No.18, Lundi 30 avril 1979 Le § Je =: Br: Une étude du British-North American Committee L'inflation: une maladie sociale niveaux inconfortables pendant \u2018\u201c\u2018L\u2019inflation, fondamentalement, est une maladie sociale qui doit \u2014 en fin de compte \u2014 être attaquée à un niveau socio- politique.lI n\u2019existe pas de défi plus important pour l\u2019avenir des nations démocratiques du monde industrialisé que le déclenchement résolu de cette attaque.\u201d Telle est l\u2019une des principales conclusions de \u2018\u2018Inflation is a social Malady\u2019\u2019, une étude du British-North American Committee (B.N.A.C.) dont le lancement a eu lieu dernièrement.L'auteur, un des membres du Comité, est Carl E.Beigie, président de l\u2019Institut de recherches C.D.Howe, le co-responsable canadien du B.N.A.C.Dans son étude, M.Beigie fait remarquer que la persistance d\u2019un rendement économique décevant a conduit les gouvernements du monde industrialisé à se tracer une voie de mesures graduelles en vue de parvenir à une certaine discipline.I! désigne cette façon de réagir aux problèmes comme \u2018\u2018un compromis incommode\"\u2019 par lequel \u2018\u2018en vue de les ramener de façon permanente à un faible taux, il faudrait tolérer aussi bien le chômage que l\u2019inflation à des Une tentative de diagnostic global par Charles Atala NE \u2018\u2018Jamais plus \u2019\u2019disait-on en 1947 en parlant de la Grande Dépression, \u2018\u201cla science économique nous garantit l\u2019avenir\u2019 \u2019.L\u2019expression venait d'être inventée pour remplacer celle d\u2019'\u201cÉconomie politique\u201d ou plus simplement d\u2019\u2018\u2018Économique\u2019\u2019.Trente ans ont suffi pour transformer la confiance en doute et l\u2019assurance en incertitude.Les données ont profondément changé dans un monde où, depuis les années 70, un retournement de la situation géo-économique s\u2019est produit avec la montée des nations en voie de développement pourvues en matières premières et en ressources énergétiques mais de moins en moins prodigues de leurs richesses.La fortune du Canada y gagne singulièrement, on ne le sait pas assez.Cependant, mis à part ce cas et celui de quelques autres pays neufs d\u2019Occident, la situation nouvelle en surgissant contre toute attente a révélé les faiblesses d\u2019une science qui prétendait à l\u2019exactitude mathématique.Ses prévisions ont été régulièrement démenties par les événements; l\u2019économétrie et les économètres, fine fleur des gens du savoir il y a encore dix ans, ont si pitoyablement échoué qu\u2019un Jan Tinbergen, leur champion favori, prix Nobel 1969, n\u2019a plus d\u2019autre titre de gloire que de coordonner des rapports de prospective ou de futurologie pour le Club de Rome et d\u2019avoir contribué à planifier deux économies en déroute, la turque et l\u2019égyptienne\u2026 Quel coûteux gâchis ! Aujourd\u2019hui, la science économique se penche sur son jeune passé.Si l\u2019état de la science économique laisse, comme on le sait, à désirer, la réflexion théorique est souvent en retard sur la science elle-même.Nul ne conteste plus le premier fait; on dissimule presque toujours le second \u2014 et pour cause.La pensée économique n'est-elle pas largement tributaire des tempéraments, des partis pris, des doctrines autant que de la suffisance et des habitudes de ceux qui s\u2019y adonnent ?La seconde crise du siècle qui frappe la plupart de nos économies, qu\u2019on prociamait inconcevable il y a encore 5 ans, nous administre la preuve irréfragable de notre prodigieuse courte-vue.Autour du malaise mondial, pour le comprendre et tenter de l'expliquer, des dizaines de conférences, des centaines de journées d\u2019études ont été organisées se soldant presque toutes par l\u2019évocation d\u2019un vieux rebus: \u2018\u2018autant de têtes autant d\u2019avis\u2019\u2019.Mais parmi les rares colloques qui aient fait exception à cette règle, \u2018\u2018Les Sièmes journées d\u2019études du Bischemberg'\u2019, tenues il y a peu de temps en Europe, ont permis d\u2019établir un diagnostic à peu près complet.Il est énoncé en quelques propositions dont chacune correspond à une idée claire fondée sur une synthèse sans ambiguïté, la justesse du jugement faisant souvent sa nouveauté.\u2014 Quand y a-t-il crise économique ?Il y a crise économique non pas à cause d\u2019une rupture brutale d'équilibre mais parce que nous sommes dans une situation de désarroi, de recherche pénible de décision.\u2014 D\u2019où provient ce trouble angoissant ?L\u2019impossibilité de décider procède de l'absence d\u2019appui théorique peurmcitant de soutenir une politique conjoncturelle susceptible d'affronter simultanément le chômage et l\u2019inflation, de combattre la stagflation (stagnation-inflation).\u2014 Quel lien mécanique existe-t- il entre le chômage et l\u2019inflation ?Comme nous le savions depuis quelques années déjà, la vieille relation entre les deux (l\u2019une combattant l\u2019autre et vice-versa), est rompue.Dans la situation actuelle, les causes du chômage sont devenues indépendantes de celles de l\u2019inflation.Il y a concours, et non plus solidarité, entre elles et leurs effets sont conjugués.De ce fait, les théories des fluctuations économiques (cycles) se trouvent presque toutes abolies.\u2014 Comment doit s\u2019orienter la nouvelle recherche de ces causes ?Elles doivent être recherchées dans deux directions: l\u2019une extérieure, l\u2019autre intérieure aux économies malades.On décèle notamment quatre facteurs agissant de l\u2019extérieur de ces économies et quatre autres endogènes.Les causes exogènes sont 1) l\u2019instabilité des (aux de change, 2) la hausse des prix d\u2019un grand nombre de matières premières et des coûts de l'énergie, 3) le système monétaire international qui n\u2019a pas été reconstruit depuis qu\u2019il s\u2019est écroulé en 1971, 4) la concurrence étrangère réduite à l\u2019impuissance.Les facteurs endogènes dépités sont 1) les variations mal réglées de la circulation (Voir page 6: Une tentative.) 50 cents curnal des plusieurs années.\u2019 Après avoir passé en revue les résultats qu'a obtenus cette stratégie à la fin de 1978, 1l s\u2019inquiète de ce que \u2018\u201cce compromis semble ne pas marcher ou, tout au moins, ne pas marcher suffisamment vite pour être soutenable.\u2019\u2019 Dans les causes principales de la détresse économique actuelle du monde, M.Beigie distingue les erreurs de politique, les flambées de prix exceptionnelles et l\u2019établissement de normes inadéquates à partir desquelles est évaluée l\u2019efficacité des politiques.Les erreurs de politique comprennent des programmes gouvernementaux de dépenses exagérément stimulateurs, des taux de croissance trop rapides des disponibilités monétaires et le maintien d\u2019un régime de taux de change fixes dans le système monétaire international bien que cette mesure ait perdu, à un certain moment, son utilité.L\u2019auteur conclut que ces éléments et d\u2019autres facteurs ont créé une situation où l'inflation et le chômage menacent tous deux de persister longtemps.La politique du \u2018\u2018gradualisme\u2019*, selon M.Beigie, \u2018\u2018découle logiquement du diagnostic selon lequel la situation économique globale reflète en grande partie les erreurs de politique du passé.\u2019> Il souligne, toutefois, qu\u2019il \u2018\u201c\u201c\u2018demeure des questions importantes en suspens au sujet du gradualisme, et on ne peut en aucun cas tenir le succès de cette stratégie pour acquis.\u2019 Plus particulièrement, l\u2019auteur remarque qu\u2019il se présente \u2018\u2018des occasions ou le rendement économique se détériore a un tel point que des mesures de rafistolage ne peuvent plus corriger la situation.La difficulté provient de ce que le gradualisme, une stratégie presque sans équivalent dans l\u2019histoire économique, peut se révéler inopérant au-delà d\u2019un certain point de détérioration.\u201d Bien qu\u2019il soit convaincu que le gradualisme \u2018\u2018fait preuve de bon sens et devrait être encouragé\u2019', M.Beigie recommande fortement l\u2019adoption d\u2019une série de mesures complémentaires et très spécifiques en vue d\u2019augmenter les chances de \u2018succès de cette stratégie.Ces mesures devraient viser à: ® Vaincre: la résistance aux ajustements du marché rendus nécessaires par de nouvelles contraintes qui imnosent des défis aux agents économiques, notamment: la hausse du prix de l'énergie, la tendance à l'augmentation des dépenses gouvernementales par rapport à la production totale, la (Voir page 7: L'inflation\u2026) EE.Cours clôt.Dow Vendredi Jones 856.64 | Bourse Bourse Toronto 1.482,46 | Montréal 251.01 1 Or Marché Londres U.S.244.80 1% $ Can.U.S.$0.8748 Hess PE L FA LA SEMAINE \u2026 AU QUÉBEC L'Hydro-Québec emprunte $75 millions sur le marché financier européen L'Hydro-Québec a dernièrement, annoncé qu\u2019elle a négocié, sur le marché européen des capitaux, un emprunt de $75 millions E.U., emprunt dont le produit sera ajouté à ses fonds généraux et devra servir à financer son programme de construction, y compris le projet de la Baie James.Les nouvelles obligations, série DN, garanties sans réserve par la province de Québec, porteront intérêt à 10% par année.Elles seront datées du 15 mai 1979 et viendront à échéance le 15 mai 1999, Files auront un rendement semi-annuel approximatif de 9.87.La Société d\u2019État pourra racheter, par anticipation, cette nouvelle émission, en tout ou en partie, sur préavis d\u2019au moins trente jours, à partir du 15 mai 1987 a des pourcentages du montant principal variant de 102%, en mai 1987, a 100% en mai 1998.L'Hydro-Québec a, par ailleurs, l'intention de demander que les obligations de cette série soient inscrites à la Bourse de Luxembourg, ce qui veut dire qu\u2019elles ne seront pas offertes en vente ni au Canada, ni aux États-Unis.Québec verse $6 millions aux Conseils régionaux de la santé et des services sociaux M.Denis Lazure, ministre québécois des Affaires sociales, a fait savoir qu\u2019un montant de $6 millions avait été versé aux Conseils régionaux de la santé et des services sociaux du Québec dans le cadre du programme OSE, programme de stimulation de l\u2019économie et de soutien de l\u2019emploi.Dans le communiqué qu\u2019il a émis par la circonstance, le ministre a précisé que cette somme d'argent devra permettre aux établissements du réseau des affaires sociales de répondre aux exigences de sécurité du ministère du Travail et d\u2019être plus accessibles aux personnes handicapées.Trimac cherche à étendre ses activités La plus importante société de transport routier au Canada \u2014 Trimac Transportation System \u2014 étudie sérieusement la possibilité d'étendre ses activités à la province de Québec.Dans un communiqué publié récemment, la Société Trimac a fait connaître son intention d\u2019acquérir Soulanges Cartage and Equipment Co., une entreprise de transport de ciment en vrac située dans la Métropole.La transaction \u2014 dont le montant n\u2019a pas encore été dévoilé \u2014 se fera, croit-on savoir, sous réserve de l\u2019approbation des autorités ad hoc.Création d'une entreprise horticole à Montréal Environ trente-cing horticulteurs et pépiniéristes du Québec ont pris la décision, la semaine passée, de lancer \u2014 sous la raison sociale \u2018\u201c\u2018Botanix Inc.\u2014 une entreprise nouvelle spécialisée dans la vente de produits horticoles.Le directeur général de cette nouvelle compagnie, M.Gilles Lacasse, a dit qu\u2019il \u2018\u201cétait important que ce secteur de l\u2019industrie québécoise se regroupe face a la concurrence des grandes chaînes de détaillants\u2019\u2019, soulignant que Botanix était la première organisation dans le domaine horticole en Amérique qui avait réussi à se structurer.Les objectifs de la Compagnie sont, à court terme, d\u2019augmenter le pouvoir d'achat de ses membres, d\u2019identifier le mouvement Botanix sur le marché, de redorer le blason des centres horticoles au Québec tout en diminuant leurs coûts d\u2019exploitation.\u2026 AU CANADA Programmes fédéraux visant à améliorer la capacité d\u2019entreposage des silos Le ministre fédéral de l\u2019Agriculture, M.Eugen Whelan, a annoncé la semaine passée que l'Office canadien des provendes veillait à l'application des programmes visant les silos-élévateurs intérieurs depuis le.ler avril 1979.M.Whelan a précisé que ces programmes avaient été mis au point en vue d\u2019aider à accroître la capacité d\u2019entreposage aux silos-élévateurs intérieurs dans les régions de l\u2019est du Canada et la Colombie-Britannique où la production de céréales fourragères est insuffisante.Ces programmes, dont l\u2019application relevait d'Agriculture Canada, visent à la fois la construction de nouveaux silos et l\u2019amélioration des installations existantes.Ils constituent un complément au programme d\u2019aide à l\u2019entreposage aux usines d'aliments pour vétail, programme dont l\u2019administration avait été déjà confiée à l\u2019Office.L\u2019économie canadienne connaîtrait un vigoureux essor au cours de la décennie 80 Dans une intervention faite récemment à Toronto, M.Andrew Kniewasser - président de l\u2019Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières - a fait savoir, en égard à la forte croissance qu\u2019ont connu les principaux secteurs de l\u2019économie canadienne en 1978, qu\u2019un \u2018\u2018nombre croissant de membres du monde des finances du Canada prévoient un essor économique im- - minent\u2019\u2019 au pays.En réalité, a-t-il poursuivi, \u2018\u2018l\u2019essor pourrait déjà avoir commencé\u2019\u2019.Selon lui, toutes les prévisions nouvelles portant sur les dépenses an- citipées de capitaux indiquent des chiffres supérieurs à ceux des précédentes prévisions.Le président de l'ACCVM croit, en GC L'économie du Québec Édition \u201879 Le plus important supplément de l\u2019année Ce document contiendra plus de 60 pages d'analyses, études, statistiques et commentaires consacrés aux principaux secteurs économiques.Pour des raisons évidentes, ce suppiément s'appliquera particulièrement à dégager dans ses grandes lignes, l'orientation et l'évolution que prendra l'avenir politique, economique et social du Québec au cours des toutes prochaines années.94,813\" lecteurs Cette édition offre à votre entreprise une excellente occasion d'exposer son message publicitaire à plus de 94,813 lecteurs comprenant industriels, financiers et hommes d'affaires québécois.Date de Publication: 21 mai 1979.Date de Fermeture: 7 mai 1979.Le AF HEBOOMADAIRE D'INFORMATION ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE Pour plus de renseignements, S.V.P.communiquez avec René Bourbonnais ou Pierre Goyer à 381-1888 35,113 abonnés, tirage payé ABC, 31 décembre 1978, avec 2.7 lecteurs par exemplaire.outre, que les années 1980 offriront une décennie de croissance au Canada, ajoutant \u2018\u2018qu\u2019un bon nombre de membres du monde des affaires, du secteur des placements et de la communauté internationale\u2019\u2019 partageaient cette opinion.Travaux entrepris dans un champ pétrolifère en Alberta M.J.G.Livingstone, vice-président à la direction générale de la Compagnie prétrolière impériale Ltée, a déclaré lors de l\u2019Assemblée annuelle des actionnaires de la compagnie tenue la semaine dernière à Toronto que les travaux qui débutent au champ pétrolifère de Judy Creek, en Alberta, pourraient ajouter à la production de pétrole 100 millions de barils qui autrement ne seraient pas récupérés du sous-sol.Il a précisé que cette récupération supplémentaire équivaudrait à la découverte d\u2019un champ pétrolifère important.La Métropolitaine publie les résultats obtenus en 1978 Les ventes de couvertures nouvelles d\u2019assurance-vie aux Canadiens par la Métropolitaine, ont atteint - à en croire le président de cette Compagnie d\u2019assurance- vie, M.Charles Armstrong - le record imbattable de près de $2.38 milliards, c\u2019est-à- dire plus de 30% du chiffre atteint en 1977 qui était de $1.82 milliard.Pour ce qui concerne l\u2019assurance individuelle, les nouvelles ventes se sont établies à $1.66 milliard, comparativement à $1.5 milliard en 1977, soit une hausse de 10%, Quant à l\u2019assurance collective, les ventes ont rapporté $718 millions par rapport a $315 millions en 1977.M.Armstrong a dit que cette hausse fantastique, 128%, des ventes d\u2019assurance collective était attribuable surtout à deux nouveaux clients d\u2019envergure .\\ À TRAVERS LE MONDE Le Mexique proposera la tenue le chômage dans les neuf pays .d\u2019une conférence spéciale sur la membres de la Communauté crise énergétique mondiale Le président mexicain, M.Jose ment diminué au cours du mois de Lopez Portillo, lancera person- mars.D\u2019après ces données, le économique européenne a légère- _J nellement un appel aux Nations- unies à l\u2019automne prochain pour la mise sur pied d\u2019une conférence spéciale afin de traiter de la crise énergétique mondiale, Le chef d\u2019État mexicain, a-t-on annoncé officiellement dernièrement à Mexico, soumettra sa proposition le 27 septembre prochain à l\u2019Assemblée générale des Nations- Unies.Pour le président mexicain, pays producteurs et pays consommateurs de pétrole doivent coordonner leurs points de vue en matière.de prix, de besoins et d\u2019approvisionnement sous la supervision des Nations-Unies, simultanément a un développement des sources énergétiques de substitution qui pourront remplacer le pétrole.Baisse du chomage dans les pays de la CEE Selon les derniéres statistiques publiées au cours de la semaine écoulée, a Bruxelles, par la CEE, Unique en son genre _ \"SCOTCH WHISKY; at nombre des chômeurs est passé de 6.486.500 en février 1979 à 6.150.000 en mars, soit une baisse de 330.000 chômeurs.Le pourcentage des sans-emplois dans la population active des pays membres de l'organisation communautaire est ainsi descendu de 6% à 5.7%.La RFA a détenu les plus fortes réserves en devises en 1978 Selon le Fonds monétaire international (FMI), la République Fédérale d'Allemagne disposait \u2014 parmi les pays industrialisés \u2014 les plus fortes réserves en devises à la fin de l\u2019année 1978.Ces devises, a précisé le FMI, s\u2019établissaient à 41.36 milliards de Droits de tirage spéciaux (DTS) ou $53.88 milliards E.U.Le FMI a d'autre part indiqué que les réserves du Japon s\u2019étaient élevées, fin 1978, à 25.71 milliards de DTS, celles de la Suisst à 16.55 milliards et celles des États-Unis à 15.03 milliards de DTS.DISTILLE ET EMBOUTEILLE EN ECOSSE Les Affaires, Lundi 30 avril 1979 Ce eae barn Aversa .of AYN ec Wn wy em nm \u2014 \u2014 \" py 7 a ee EE ares ms Sr LE QUEBEC Prévisions de la Banque de Montréal Une croissance supérieure à la moyenne pour le Québec Bien que l\u2019année soit sérieusement entamée, les prévisions sur la croissance économique au pays n\u2019en continuent pas moins de susciter l\u2019attention.Dans le numéro d\u2019avril de la Revue des Affaires, la Banque de Montréal prévoit pour sa part que l\u2019Alberta sera encore une fois en tête de la croissance en 1979 mais \u2014 fait étonnant \u2014 que les provinces de l\u2019Atlantique viendront largement en deuxième position, Hydro-Québec | Emprunt sur le marché canadien La société d\u2019État, Hydro- Québec vient de négocier sur le marché canadien un emprunt de $150 millions dont le produit sera ajouté à ses fonds généraux et ser- cira à financer le programme de construction.L'émission d'obligations, dont la majeure partie \u2014 $100 millions \u2014 sera offerte au public, comporte deux échéances.Datée du 15 mai 1979, elle comprend des obligations à 10 pour cent qui viendront à terme le 15 mai 1978 et d\u2019autres, à 10-1/4 pour cent échéant le 15 mai 2003.Les premières seront offertes à 99 5/8 avec un rendement approximatif de 10.06 pour cent et ne seront pas rachetables par anticipation.Par contre, celles venant à échéance en 2003 seront of- fertse à 98 7/8 avec un rendement de 10.38 pour cent et seront rachetables dès 1998.Le syndicat chargé de l\u2019émission est dirigé par Lévesque, Beaubien, Wood Gundy, Tassé et Associés, Molson Rousseau et Cie et René T.Leclerc.l\u2019amélioration la plus spectaculaire étant intervenue dans le secteur de la pêche.L\u2019an passé, écrit la Banque, \u2018\u2018le Canada a dépassé la Norvège et le Japon et est devenu le plus grand exportateur de poissons du monde en valeur, et la vigueur de l\u2019industrie de la pêche de la région devrait aider le Canada à conserver la première place en 1979\u201d, Par ailleurs, la Banque prévoit que le Québec et la Colombie- Britannique connaîtront aussi une croissance supérieure à la moyenne cette année.En effet, la croissance du Québec serait égale ou supérieure à la moyenne nationale surtout en raison de la fermeté dans certains secteurs manufacturiers.Cependant, selon la Revue des Affaires, \u2018cette prévision est loin d\u2019être sûre\u2019 en raison de ventes au détail moins actives, d'une plus faible croissance dans l\u2019industrie des pâtes et papiers, d\u2019une certaine faiblesse dans la construction de logements domiciliaires et d\u2019investissements inférieurs à la moyenne nationale.Pour sa part, l'Ontario devrait connaître une croissance globale légèrement inférieure à la moyenne nationale en raison de performances médiocres dans les secteurs des industries manufacturières et minières.Toutefois, l\u2019agriculture devrait connaître une bonne année et la construction devrait être plus active étant donné que l'accroissement des dépenses de capital en Ontario devrait être supérieur à la moyenne nationale et progresser deux fois plus vite qu\u2019en 1978.\u2018\u2018En revariche, une croissance bien inférieure à la moyenne nationale est prévue au Manitoba et en Saskatchewan.Le secteur agricole devrait connaître une croissance modérée de la cons- ET PROVINCIAL PLANIFICATION FISCALE DU PARTICULIER IMPÔTS FÉDÉRAL Pierre ROYER, Ph.D., C.A., James DREW, L.Sc.comm., C.A., i Professeurs à l'École des Hautes D [TTT j | Impôts et Planification .raison de la faiblesse des marchés des céréales.Les perspectives de ventes de métaux non ferreux ne sont pas trop bonnes et une croissance modérée de la con- truction en Saskatchewan sera compensée par une stagnation au Manitoba.Le pétrole et la potasse sont les seuls secteuxs où les perspectives sont bonnes.\u201d Crédit de $100 millions à la CUM La Communauté Urbaine de Montréal (CUM) a signé une entente relative à un prêt de $100 000 000, dont le terme est de 12 ans, avec un consortium regroupant six banques et deux institutions financières canadiennes, dirigé par la Banque Royale du Canada, mandataire et responsable.Ce nouvel instrument financier fournit à la CUM la souplesse nécessaire pour financer les travaux d\u2019expansion du métro.Le prêt, qui a été négocié par la nouvelle Division des entreprises nationales de la Banque Royale, présente un élément inédit en ce qu\u2019il peut être touché, sur une période de deux ans, en dollars canadiens ou américains, et que toute partie touchée dans l\u2019une de ces devises peut être convertie, au gré de la CUM, dans l\u2019autre devise.Le remboursement com- menceéra après une période de grâce de 2 1/2 ans.Les taux d'intérêt sont fondés sur le taux interbanque LIBOR : (London Interbank Offered Rate) pour les fonds en dollars américains, et sur le taux de base canadien pour les fonds en dollars (Voir page 19: Crédit.) a R ten de plus agreable, aprés avoir regle une affaire importante.que de faire tondre la tension au bain sauna ou d'en faire dispa- raitre les marques par un massage reconfortant! Ce n'est pas tout.une superbe piscine tropicale.interieure-exterieure vous attend.la plus grande piscine du genre ; au Canada Absolument remarquable! 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que leurs enfants auront les mêmes avantages.Nous sommes aussi en droit d'escompter une protection pour notre faune terrestre et aquatique.Le maintien d'un environnement salubre n'est pas une priorité passagère.Il est la pierre angulaire d'une qualité de vie que nous apprécions tous.ll n'est nullement question de privilège, mais bien d'un droit fondamental pour tout le peuple canadien.En notre qualité de dirigeants, nous avons le mandat de maintenir ce droit.La qualité de l'environnement est au nombre de nos priorités, comme elle l'est d'ailleurs pour tous les Canadiens.Et cette affirmation n'a rien de gratuit.Un sondage récent, effectué par un groupe indépendant, a montré que les Canadiens placent la qualité de l'environnement au quatrième rang des préoccupations actuelles, après l\u2019inflation, le chômage et la criminalité.À notre grand étonnement, près de la moitié des personnes interrogées estiment que les autorités ni fédérales, ni provinciales affectent suffisamment de fonds aux programmes environnementaux.Plus de la moitié des Canadiens seraient disposés à payer plus d'impôts pour une protection accrue de l'environnement.Si l'on considère que le public réagit assez vivement aux dépenses du gouvernement et aux impôts, il est très significatif que près de la moitié des Canadiens désirent qu'une plus grande partie de leurs contributions fiscales serve à lutter contre la pollution.Les résultats de ce sondage sont doublement encourageants pour le gouvernement et pour son Ministre de l'Environnement, puisqu'ils viennent étayer les principes mêmes qui ont inspiré la formation d'un ministère distinct de l'Environnement au niveau fédéral.J'aimerais aborder sommairement, la question des relations fédérales-provinciales en ce qui a trait à l'environnement.Je constate avec plaisir que ces relations se portent bien.Les deux paliers de gouvernement participent conjointement à plusieurs programmes antipollution de même qu'à la gestion des ressources.Un fédéralisme de collaboration sous-tend la majorité de ces programmes et la contribution respective de chacun dépend de ses attributions.Par contre, les domaines de compétence sont clairement tranchés dans certains secteurs.C'est le cas des ressources forestières, dont la gestion relève des provinces, et de la pêche aux poissons anadromes, qui est sous juridiction fédérale.Certains conflits sont parfois inévitables, mais dans l\u2019ensemble, la collaboration fédérale- provinciale est excellente dans les secteurs qui nous touchent.Le Conseil canadien des ministres des ressources et de l'environnement (CCMRE), composé de ministres fédéraux et provinciaux, est à l'origine d'un bon nombre de nos ententes portant sur la protection de l\u2019environnement.Il faut préciser que la coopération fédérale-provinciale n'épuise pas le champ des activités conjointes.Au cours de sa brève carrière, la Fédération des associations canadiennes de l'environnement (FACE) est devenue une associée inestimable des deux paliers de gouvernement.Elle amplifie la voix des associations régionales qui peuvent mieux se faire entendre du gouvernement fédéral sans que les membres y perdent de leur autonomie.Je ne saurais trop exalter l'importance de cette voix amplifiée et unifiée.Je ne saurais non plus trop insister pour que les professionnels de l'environnement \u2014 de la trempe de deux qui sont ici réunis \u2014 s'engagent dans le processus politique.C'est le moyen de convaincre les politiciens d'accorder une plus forte priorité aux programmes mésologiques.J'ai pris l'engagement, en tant que ministre de l'Environnement et au nom du gouvernement libéral qui a créé Environnement Canada, de préserver cette terre où les vertes forêts sont ponctuées de lacs limpides et où les vastes plaines succédent auf vallées paisibles.Cet héritage, nous le léguerons intact a nos enfants.C'est peut-être cela le grand défi.Je suis, quant à moi, prêt à le relever et je sais que la Fédération des associations canadiennes de'environnement en fait son objectif.J'espère que nous pourrons oeuvrer tous ensemble à protéger le patrimoine naturel du Canada.Extrait d'un discours prononcé par M.Jean Marchand, ministre Environnement Canada, devant la Fédération des Associations canadiennes de l\u2019environnement, à Vancouver.Le je ii bd 635 est.Henri-Bourassa.Montréal H2C 1E3 Tél.: 381-1888 President.Jean-Paul Levasseur Rédacteur en chef: Jean-V.Baltayan Rédacteur en chef adjoint: Gilles Fisette Rédacteurs: Jacques Valles, Michetine Vincent Collaborateur: Jacques Beaufort Correspondants réguliers: Charles Atala, François Gauthier, Jean-Pierre Gagné, Michel Guénard, H.Harvey, Joseph Benarrosh, Plerre L.Trudeau.Directeur de la publicité: René S.Bourbonnais Gérant adjoint: Pierre A.Goyer Toronto Mare À.Girard, Gérant pour l'Ontario et l'Est des E.U.Suite 203, 801 York Mills Rd Mills Ont.449-3808 447-7404 Ouest canadien et Californie D.D.Davidson.National Advertising Representative, 1350 west Pender St.Vancouver B.C.Directeur du tirage.Georges Lariviére Production: Paul Desrosiers Composé et imprimé aux ateliers de Trans-Continentale 433 boul.Lebeau, Ville St-Laurent.Abonnement un an (52 numéros) $16.00; aeux ans (104 numéros) $24.00; trois ans (156 numéros) $32.00; cing ans (260 numéros) $45.00.Diffusion et abonnements an France: Bureau Frontenac.54 rue N.-Dame-Des-Champs, 75006 Paris \u2014 Tél.: 633-06-06 Distributeurs pour l'Europe: C.C.kF.66 rue Rotshchild, Genève, Suisse, tél.: 022/317478 EUROPE $15.00 (annuel) \u2014 poste aérienne ajouter $20.00 TELEX 05 825 896 Les articles et opinions peuvent être reproduits à condition d'être accompagnés de la mention \u2018reproduit du journal Les Affaires\u2018, en précisant la date et si possible la page.Les articles signés expriment l'opinion de leurs auteurs non pas nécessairement celle du journal des Affaires.\\ (Courrier de la deuxiême classe \u2014 Enregistrement no 0923) ) (Dépôt légat \u2014 Bibliothèque nationale du Québec) ISSN 0705-1859 \\ Fondé en 1928 et acquis en 1961 par feu M.Julien Levasseur.Des intérêts régionaux ?Depuis près d\u2019un siècle, on considère que les politiques relatives aux transports et aux tarifs favorisent le centre du Canada et désavantagent les provinces de l\u2019Quest et les Maritimes.Les intérêts en jeu sont considérés comme des intérêts régionaux.Par contre, dans le cas des politiques de main-d'oeuvre, les groupes les plus directement concernés semblent liés aux professions ou aux classes sociales.Il en est de même des politiques de sécurité sociale: les programmes d\u2019assurance-sociale et les régimes de soutien du revenu ont des répercussions différentes sur les groupes classés selon le revenu, l\u2019âge ou le sexe.Toutefois, lorsque ces politiques sont qualifées de \u201c\u2018régionales\u2019\u2019 ou \u2018\u2018non régionales\u2019\u2019 (selon le cas), ces appellations sont contestables et fréquemment contestées.Cela n\u2019a rien d\u2019étonnant puisque, dans presque tous les domaines, il est très difficile de faire le partage des aspects régionaux et non régionaux.En outre, si dans le contexte actuel de la fédération canadienne, les clivages sont considérés comme étant régionaux, le seraient-ils encore dans le cadre d\u2019un marché commun canadien dans lequel (pour les fins de notre argumentation) les institutions centrales auraient des ressources financières limitées et ne disposeraient peut- être pas des pouvoirs constitutionnels leur permettant d\u2019acquérir le contrôle des chemins de fer ou même d\u2019en réglementer les activités ?La façon dont nous concevons le problème pourrait tenir non seulement à la nature du problème et à notre façon de régler, mais aussi aux mécanismes disponibles pour s\u2019acquitter de cette tâche en vertu de la constitution.Les politiques de main-d\u2019oeuvre et de sécurité sociale peuvent aussi être décrites en termes régionaux et non régionaux.On souligne avec raison que des intérêts de classe sont en jeu dans ces deux domaines \u2014 sans oublier les distinctions en matière de profession, d\u2019âge, de niveau d\u2019instruction, etc.Néanmoins, les politiques de main-d'oeuvre reflètent elles aussi inévitablement une culture.Par exemple, le fait que le programme officiel du Parti Québécois envisage la syndicalisation obligatoire de tous les employés en dit long sur les conceptions qui prédominent en matière d\u2019ordre social (Murray, 1976, p.94).Le P.Q.propose également des conventions collectives destinées à couvrir des branches industrielles entières.Depuis 1968, le secteur de la construction à Québec est régi par cette forme de relations industrielles.Dans ce secteur, les conventions qui s\u2019appliquent à l\u2019ensemble d\u2019une région sont élargies par décret gouvernemental en vue de couvrir également les travailleurs non syndiqués; en outre, elles engagent aussi les entreprises qui ne sont pas membres des associations d\u2019employeurs concernées.Dans le domaine de la sécurité sociale, ou plus généralement du bien-être social, les gouvernements du Québec réclament depuis plusieurs décennies une autonomie complète.Ce n\u2019est qu'avec une telle autonomie que le Depuis quelques années, sinon depuis toujours, chaque région du pays accuse l'autre de domination et d'exploitation.Le problème est de savoir si les intérêts régionaux sont en jeu et s\u2019ils peuvent être compatibles entre eux.Participant au colloque sur \u2018\u2018I\u2019économie politique de la confédération\u2019, M.Peter M.Leslie, professeur à l\u2019Université Queen's, s'est surtout attaché à démontrer l\u2019enjeu des modifications constitutionnelles.Nous reproduisons ici des extraits de son exposé.Québec peut créer les institutions dont il a besoin pour assurer les services sociaux et permettre la mise en oeuvre des politiques dans ce domaine.En d\u2019autres termes, les gouvernements du Québec, conscients que les institutions incorporent et expriment inévitablement une culture, ont insisté pour que la culture qui se reflète dans leurs institutions soit canadienne- française ou québécoise.En tant que minorité, les Canadiens- français ont été plus conscients que les anglophones sur ce continent que les institutions d\u2019une société reflètent une perception particulière de la structure sociale, de l\u2019importance et de la nature des conflits sociaux, et des réponses à y apporter.Ce faisant, elles ont plus de chances d\u2019être typiques et représentatives de la culture.En fait, c\u2019est dans ce sens que les préoccupations particulières du Québec en matière de questions constitutionnelles sont à juste titre jugées \u2018\u2018d\u2019ordre culturel\u2019.Les questions qui comportent des conflits de classe en Ontario et en Nouvelle-Écosse ne doivent pas être jugées comme devant avoir nécessairement le même effet au Québec.Méconnaître ces différences de perspective démontre de façon précise que l\u2019on est insensible à un point de vue qui est bel et bien régional \u2014 même si dans ce cas, il s\u2019applique à une culture régionale plutôt qu\u2019à un intérêt économique régional.En d\u2019autres termes, s\u2019il est erroné de ne pas tenir compte des clivages dans les régions, il est également injustifié de présumer que des conflits qui peuvent paraître non régionaux d\u2019un point de vue culturel ou idéologique seront perçus universellement de cette façon.C\u2019est une erreur de supposer que les considérations de rendement et d\u2019efficacité peuvent à elles seules déterminer de façon satisfaisante la répartition ou la réaffectation appropriées des pouvoirs entre les niveaux de gouvernement.Il importe également d\u2019étudier la façon dont les personnes et les groupes perçoivent leurs besoins et définissent (si le mot n'est pas trop précis) leurs aspirations.J\u2019estime qu\u2019il ne suffit pas de se demander de quelle façon certains problèmes techniques liés à la formulation de la politique peuvent être réglés selon un ensemble de valeurs et d\u2019opinions précongues fournies par l'observateur.Un jugement essentiellement politique s'impose pour bien saisir à la fois les aspects régionaux et non régionaux des questions controversées.Les intérêts régionaux sont-ils compatibles ?Si l\u2019on affirme qu\u2019une région en domine ou en exploite une autre, cela ne peut être vrai que si des intérêts régionaux sont en jeu.Comme je viens de la démontrer, de nombreuses questions comportent effectivement un aspect régional, sans qu\u2019elles soient pour autant décrites en termes exclusivement régionaux.Il existe des arguments a priori qui font valoir les possibilités d\u2019avantages mutuels que peut offrir une fédération, bien que des travaux empiriques soient nécessaires pour déterminer si, dans un cas particulier, ce potentiel se concrétise.Les avantages mutuels dans la sphère économique peuvent découler des divers éléments suivants: \u2014 L'\u2019établissement d\u2019une économie intégrée qui faciliterait une spécialisation régionale de la production et des économies d\u2019échelle, et susciterait un accroissement de la production globale; \u2014 La réalisation d\u2019économies d\u2019échelle dans la prestation des services publics; \u2014 La compensation des effets positifs ou négatifs (externalités) de l\u2019activité économique; \u2014 La répartition optimale des ressources dans la société, notamment pour la production de biens publics comme la défense; \u2014 La mise en oeuvre de politiques efficaces de statilisation économique: la gestion monétaire et la politique budgétaire; \u2014 L'établissement d\u2019un pouvoir économique, et peut-être même d\u2019une force militaire, suffisant pour pouvoir négocier efficacement sur le plan international (par exemple, dans les négociations commerciales).A mon avis, il est concevable mais plutôt improbable que le même éventail d\u2019avantages puisse être obtenu par des négociations interprovinciales ou internationales dont les résultats pourraient (da : .certains cas) revêtir la forme d'un traité.C\u2019est là un point d\u2019une importance capitale mais que, faute de temps, nous ne pouvons examiner ici.Qu\u2019il suffise de dire que la détermination des pouvoirs qui doivent être exercés par une autorité centrale en vue de réaliser un degré appréciable d\u2019intégration économique, constitue un sérieux problème intellectuel et pratique.Le choix peut se réduire à opter pour un processus politique très bureaucratique où les décisions importantes sont prises par des élites qui ne sont soumises qu\u2019à des contrôles politiques limités ou inefficaces, ou pour un processus politique plus ouvert dans lequel les pouvoirs gouvernementaux sont exercés par des organismes devant répondre à une assemblée directement élue.Les avantages économiques possibles du fédéralisme ou d\u2019une autre solution institutionnelle au problème de la gestion d\u2019une économie intégrée n'ont été identifiés qu\u2019en termes abstraits.Se contenter de dresser une liste des avantages possibles ne garantit pas qu'ils s\u2019appliquent au Canada de façon à permettre une amélioration de toutes les régions.Les Affaires, Lundi 30 avril 1979 res op PRO * nr il 5 T1 i TIA Usine Armco.Saint-Augustin (Québec) ves Dinter, Kuermiod thing baits Onurene Que vous désiriez des bâtiments industriels de forme particulière ou standard.Armco alle système ; qu'il vous fauf! : Les marchands autorisés Armco possédent la compétence voulue pour - répondre aux besoins des Canadiens dons le domaine de lo construction | | x des bôtiments industriels.Que vous projetiez de faire construire de nouvelles installations ou d'agrandir celles que vous possédez déjà, ils sauront satisfaire lo plupart de vos exigences.Et vous ne faites affaire qu'avec un seul et même entrepreneur ou Marchand autorisé Les systèmes de bâtiments Armco sont protiques.Conçus et construits de façon à résister aux rigueurs du climat canadien.ces systèmes vous serviront durant plusieurs onnées tout en 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bien la conséquence inéluctable et nécessaire d\u2019une décennie d\u2019administration libérale.En pleine campagne électorale, il est normal que le chef Clark soit incité à faire toutes sortes de révélations au sujet du changement brutal de trajectoire qu\u2019>ffec- tuerait l\u2019économie une fois son parti porté au pouvoir le 22 juin prochain.La stratégie libérale Qu'il y ait eu quelques bonne années (croissance élevée avec chômage et inflation relativement faibles) au cours de la dernière décennie constitue un fait dépourvu d'intérêt pour au moins deux raisons.La première, c\u2019est que la prospérité ne dépend pas fondamentalement de la couleur des politiciens qui ont le pouvoir: le Canada aurait prospéré ces années-là même si les conservateurs avaient été en place.Les forces d\u2019expansion ou de contraction se moquent des politiciens.En effet, si le contraire était vrai, c'est-à-dire, si, par exemple, les libéraux fédéraux avaient une influence déterminante sur l\u2019économie, l\u2019état présent de l\u2019économie serait radicalement différent: on ne verrait pas un malade assailli par la fièvre du chômage et de l\u2019inflation galopante et traînant la patte avec un taux hésitant de croissance, mais on verrait plutôt un système vigoureux au moins pendant la campagne électorale.La deuxième raison a trait au fait que les bonnes années appartiennent aux historiens et pax conséquent les difficultés présentes ne permettent pas aux libéraux de se glorifier.Confrontés à une conjoncture économique désagréable, ces derniers ont tenté il est vrai de dégager des éléments positifs de ce qui n\u2019est pas positif.C\u2019est ainsi que le premier ministre a déjà tenté de minimiser l'impact social et politique du chômage en suggérant qu\u2019une partie du chômage au Canada était attribuable aux exigences démesurées des personnes qui se cherchent un emploi.De même, le ministre des finances a tenté à plusieurs reprises de présenter le phénomène de la dépréciation du dollar canadien comme une sorte de manne céleste susceptible de rentabiliser le système plutôt que comme une punition de la Providence rendue nécessaire par l\u2019indiscipline des Canadiens et de leurs leaders.Puisque le bon temps est vite oublié et appartient désormais au passé, les libéraux ne pouvaient que mettre l\u2019accent sur leur capacité insupérieure à maintenir l'unité nationale même si le vrai problème consiste non pas à maintenir l\u2019unité, mais bien à la faire, ce qui exige-une capacité à créer et à imaginer.Les accrochages incessants et croissants entre les provinces et le gouvernement fédéral, de même que la montée de la conscience québécoise constituent deux développements ou deux défis que les libéraux disent être en mesure de surmonter après une décennie de gestion libérale.Donc, même sur le plan économique, il apparaît que la stratégie libérale est bien vulnérable surtout hors du Québec où la déception est aussi grande que la naïveté l'avait été.La stratégie conservatrice Les échecs des libéraux sur le plan économique et non économique sont si nombreux et récents qu\u2019ils en font une proie facile au moins en théorie.Par exemple, la solution des maux économiques du Canada passe en partie par une bonne leçon de discipline fiscale a Ottawa; hausse des impôts, abolition de l\u2019indexation des fonds de pension des députés et des fonctionnaires et une authentique réductio\u2026 (en valeur absolue) des dépenses.Même si l\u2019on admet qu'il n\u2019est pas raisonnable de parler de discipline en période électorale et que les promesses sont une manifestation inexorable en cette saison presque carnavalesque, la stratégie conservatrice est d\u2019une qualité médiocre.D'abord, parce que les conservateurs promettent de renoncer à la discipline en promettant des réductions d\u2019impôts (déduction partielle de l'impôt foncier, par exemple) et diverses hausses de dépenses.Et aussi parce qu'ils sont apparemment incapables de mesurer de façon même approximative les conséquences de leurs promesses sur le déficit déjà trop élevé des libéraux et sur les besoins de financements.H y a là de toute évidence une faiblesse grave dans la pensée ou la stratégie des conservateurs.Sans être trop vertueux en prêchant une austérité trop grande en laquelle personne ne croit plus, il eut sans doute été plus sage de mettre en lumière le besoin criant de discipline dans les finances publiques en dénonçant l'adversaire, en proposant des mesures de correction plutôt que de s'égarer avec des promesses aussi fantaisistes que contraires à un redressement vigoureux.On observe la même absence de réalisme dans les projections des conservateurs.Ainsi, le chef Clark soutenait récemment devant la Chambre de commerce de Québec que sous son futur gouvernement l'économie accélérerait sa vitesse à 5.25%, le taux de chômage chuterait à 5.5% et le rythme de l'inflation fléchirait à 5% ou moins, tout cela au cours de la Une tentative de diagnostic global (Suite de la page 1) monétaire, 2) la baisse de la productivité globale, 3) l\u2019inadéquation technologique fréquente, 4) l\u2019inégalité de la croissance entre beaucoup de secteurs.Nous ne développerons aujourd\u2019hui que les considérations qui se rapportent aux facteurs exogènes.Nous commenterons les quatre autres dans un second article: ils méritent une attention particulière.1\u2014L'instabilité des taux de change: les monnaies les plus déprimées provoquent le plus fort taux d\u2019inflation (dans leurs économies).Un exemple est fourni par la dépréciation du dollar canadien lorsqu\u2019elle a donné lieu à une hausse des prix en raison des primordial sur lequel on n\u2019a plus besoin de s\u2019attarder.3\u2014Les pratiques abusives auxquelles a donné lieu le système monétaire international avant son écroulement ont provoqué une accumulation de masses monétaires échappant à tout contrôle: les euro-dollars et les pétro-dollars sont loin d\u2019être résorbés et constituent un facteur permanent d'inflation internationale dont les vagues déferlent de temps en temps sur tel ou tel pays.L\u2019inflation est alors importée.Les interventions induites des autorités monétaires nationales (Banque du Canada, Federal Reserve, autres banques centrales) en vue de contenir ces vagues contribuent le plus souvent à fausser le système au lieu de le régler.Ainsi, le coûts d'importation.L'accentuation ou l\u2019atténuation du taux cesse alors de jouer en liaison avec le niveau de l\u2019emploi.matières premières, bien qu\u2019inégale, et surtout celle des coûts de l\u2019énergie jouent un rôle relévement des taux d'intérêt (escompte, prime rate, etc.), frappe-t-il les seuls nouveaux emprunteurs et sans discrimination 2\u2014La hausse des prix des entre les différents secteurs de telle sorte que les mesures prises pénalisent ceux d\u2019entre eux qui ne sont pas expansionnistes et qui Les Services financiers BCN Ltée M.Raoul Asselin M.Claude Fréchette M.Raoul Asselin, président du Conseil des Services financiers BCN Ltée et premier vice-président et directeur général (Crédit) de la Banque Canadienne Nationale, est heureux d'annoncer la nomination de M.Claude Fréchette au poste de président et directeur général des Services financiers BCN Ltée, nouvelle filiale à part entière de la BCN se spécialisant dans le financement d'équipement et, particulièrement, dans le crédit-bail.M.Fréchette oeuvre depuis près de 15 ans dans le domaine; son expérience constitue un atout de taille pour la nouvelle entreprise.période 1980-85.Le manque de réalisme se situe non seulement au niveau des objectifs (une compression de [inflation en période de croissance vive) mais aussi au niveau des moyens puisque Clark prenait soin de ne pas en parler dans le but probable d'éviter tout reproche.Sur le plan non économique les conservateurs reprochent avec raison aux libéraux de parler encore, après une décennie d'exercice du pouvoir, de la nécessité de maintenir l\u2019unité nationale.Mais là s\u2019arrête la clairvoyance des conservateurs puisqu'ils déclarent que l\u2019unité nationale se fera le jour où ils seront portés au pouvoir avec, bien entendu, le soutien des Québécois.Conclusion Une élection constitue par définition une distraction populaire et coûteuse qui permet aux idées de s\u2019entrechoquer.Mais, il s\u2019agit auss.au moins en théorie d\u2019une distraction sérieuse puisqu'il s'agit d\u2019une confrontation qui permet la sélection du plus fort et de celui qui est le plus à même de veiller au bon fonctionnement du système.Dans cette guerre qui est en cours, il est difficile de prévoir le vainqueur, car la faiblesse du prétendant au trône n'a d'égal que la lassitude et la morosité qui se dégage d\u2019une décennie de régime libéral.doivent être, au contraire, encouragés.4\u2014-La concurrence étrangère ne joue pas son rôle déflationniste naturel, en raison de la rigidité des coûts à l\u2019intérieur des économies (salaires, charges sociales) et, d'autre part, de la surcharge financière des entreprises quand elles sont endettées.Elles ne peuvent alors réduire leurs prix et sont souvent acculées aux licenciements ou à l\u2019arrêt de leurs activités.Ainsi, tout protectionnisme est-il porteur d\u2019inflation.Certains des thèmes touchés par cette analyse étaient déjà abordés dans notre ouvrage \u2018\u2018Où va la monnaie ?\u201d\u2019 paru il y a cinq ans et dans la plupart de nos articles publiés dans ce journal.Mis à part le rôle du coût de l\u2019énergie dans la crise, lieu commun de tout ce qui se dit et s écrit sur le sujet depuis la guerre du Kippour, nous n\u2019avons, à vrai dire, cessé de mettre en cause, à partir de 1971, les effets pervers des changes flottants et les ravages causés par l\u2019effondrement du système monétaire international.S\u2019il est, certes, navrant d\u2019enregistrer, dans ce domaine, la persistance d\u2019une situation déplorable pour toutes les économies, il est \u2014 sur un autre plan \u2014 quelque peu réconfortant de constater, pour le tenant d\u2019une certaine thèse d\u2019alors, qu\u2019elle a fini par être ratifiée par les faits et approuvée par la réflexion d\u2019au- jourd\u2019hui \u2014 à l'encontre des prétentions du F.M.I.et des affirmations tonitruantes des économistes conventionnels d'ici et d\u2019ailleurs.Mais peut-être que leurs arguments ne les ont jamais convaineus: l\u2019opportunisme, comme l'enflure scientifique n\u2019ont pas de patrie.|] Bell Canada Avis du 16e dividende Un dividende trimestriel de cinquante - sept cents par action privilégiée, classe C, série E, a été déclaré et sera payable le 2 juillet 1979 aux détenteurs desdites actions privilégiées enregistrés aux livres de la compagnie à la fermeture des bureaux le 1er juin 1979.Le secrétaire, J.T.Moore, Montréal, le 25 avril 1979 Bell Canada Avis du 11e dividende Un dividende trimestriel de quarante-cing cents par action privilégiée, classe B, série F, a été déclaré et sera payable le 2 juillet 1979 aux détenteurs desdites actions privilégiées enregistrés aux livres de la compagnie à la fermeture des bureaux le 1er juin 1979.Le secrétaire, J.T.Moore, Montréal, le 25 avril 1979 Bell Canada Avis du 23e dividende Un dividende trimestriel de cinquante- six cents par action privilégiée, classe B, série C, a été déclaré et sera payable le 15 juin 1979 aux détenteurs desdites actions privilégiées enregistrés aux livres de la compagnie à la fermeture des bureaux le 15 mai 1979.Le secrétaire, J.T.Moore, Montréal, le 25 avril 1979 Les Affaires, Lundi 30 avril 1979 .Ca + Une étude du British-North Américain Committee L'inflation: une maladie sociale (Suite de la page 1) sévérité accrue de la réglementation concernant l\u2019environnement et les revendications pour une réduction des heures de travail.\u201cCe qui relie ces faits, c\u2019est qu\u2019ils entraînent une diminution de la production nationale disponible à distribuer au secteur privé.Cette diminution se heurte à une forte résistance de la part de tous les citoyens touchant un revenu de quelque nature que ce soit, ei celle-ci constitue un facteur d'inflation.À moins que cette résistance ne soit vaincue, ou que la production à distribuer au secteur privé ne soit accrue, le gradualisme décevra, puisqu\u2019il ne suffira pas à restaurer la discipline visée.\u201d * Alléger les obstacles à l\u2019investissement qui ont ralenti les taux d'expansion de la production, accru le chômage et stimulé les tendances inflationnistes.M.Beigie note que \u2018\u2018l\u2019inflation tend à canaliser les fonds vers les réserves traditionnelles (l\u2019or, le terrain, les oeuvres d'art) plutôt que vers la formation de capital qui élargit la base de la production nationale.\u201d Il souligne également que \u201c\u201cles lourds emprunts contractés par les gouvernements pou- faire face aux déficits budgétaires\u201d de même que \u2018\u2018les préférences que les gouvernements accordent à différents groupes d'emprunteurs, comme les acheteurs de maisons\u201d, mênent à une situation où \u2018les critères du \u201cmarche\u201d influent sur l\u2019affectation d\u2019une part réduite des fonds à investir.e Réduire les handicaps qui nuisent à l\u2019efficacité et qui résultent des imperfections dans le fonctionnement des marchés.On vise spécialement ici les imperfections qui sont apparues, ces dernières années, suite aux interventions du gouvernement.M.Beigie est d\u2019avis que \u2018le gouvernement a un certain nombre de rôles légitimes et importants dans une économie\u201d, mais il fait remarquer que \u2018ces dernières années, le gouvernement à dépasse le niveau de tolérance Banque du Canada A R.W.Campbell M.RW.Campbell vient d'être nommé de nouveau membre du Conseil d'administration de la Banque du Canada.M.Campbell est président et chef de la direction de PanCanadian Petroleum Limited, Calgary.La durée du mandat de M.Campbell est de trois ans.Les Affaires, Lundi 30 avril 1979 des contribuables.Il s\u2019est alors produit un renversement de l\u2019opinion qu\u2019a le public du gouvernement, et celui-ci est désormais perçu comme fondamentalement gaspilleur.\u201d\u2019 Après avoir passé en revue les rôles nombreux et changeants du gouvernement, M.Beigie conclut que \u2018\u2018l\u2019effet le plus significatif de l\u2019expansion de l\u2019activité gouvernementale réside peut-être dans son impact global sur les valeurs individualistes traditionnelles, telles que la discipline, l'autonomie et l'initiative économiques.Il peut très bien exister une masse critique au-delà de laquelle l'influence globale de l\u2019État ne peut plus s\u2019exercer à moins de transformer un un système \u2018\u2018bloqué\u2019\u2019.Si cette masse critique a été atteinte, alors les débats sur la stratégie du gradualisme risquent fort d\u2019être stériles.\u2019 Les deux options les plus souvent proposées à la place du gradualisme sont le \u2018\u2018serrage de vis\u2019\u2019 et le contrôle des revenus.Le \u2018\u2018serrage de vis\u2019\u2019 implique qu\u2019on accepte ou même qu\u2019on provoque une récession sévère.M.Beigie croit toutefois que, \u2018\u2018étant donné le niveau de chômage qui sévit actuellement dans le monde industrialisé, l\u2019application de la stratégie du \u2018\u2018serrage de vis\u201d pourrait fort bien causer une dépression.Cette option ne peut sourire, en ce moment, qu\u2019à ceux problème tellement grave qu\u2019il justifie un tel risque.Or, une conclusion aussi pessimiste ne semble pas être fondée.\u201d \u2018Quant au contrôle des revenus, il permet de \u2018\u2018respirer\u2019\u2019 et de donner à des mesures plus systématiques le temps de produire leurs effets.\u201d M.Beigie ajoute cependant que \u2018\u2018le gouvernement a tendance à gaspiller ces moments de répit.Les programmes de contrôle semblent accoutumer les fonctionnaires à l\u2019idée qu\u2019ils peuvent s\u2019attaquer à des mesures difficiles à un rythme relâché.\u201d Après avoir passé en revue ces différentes mesures, M.Beigie conclut que \u2018\u2018le gradualisme ap- pragmatique pour tenter de résoudre les difficultés de l\u2019économie mondiale.\u2019 Toutefois, il recommande fortement de mettre l\u2019accent sur les mesures qui stimulent l\u2019accroissement de l\u2019offre.Il prône, entre autres: e d\u2019augmenter la part de la production nationale destinée à la formation du capital; ® d'encourager les activités de recherche et de développement et d\u2019assurer la diffusion plus rapide de la technologie nouvelle dans l\u2019économie; et d'améliorer le processus par lequel l\u2019économie répond aux changements de conditions en récompensant l\u2019ajustement plutôt que la résistance aux système économique \u2018\u2018mixte\u2019\u2019 en pour qui l\u2019inflation est devenue un paraît comme la stratégie la plus changements.La nouvelle Mazda 626 est dotée d\u2019une lunette arrière qui réduit la consommation d\u2019essence: Et des pare-chocs qui permettent de doubler plus rapidement.Plus un sous-carrossage moteur qui améliore la vitesse de pointe-sans pour autant augmenter la taille du moteur ni la consommation.Tout cela peut vous sembler étrange, n'est-ce-pas! Mais en fait, la nouvelle Mazda 626 est un chef de file dans un domaine de plus en plus Important de la conception automobile -l'efficacité aérodynamique.qui se traduit par une consommation d\u2019essence réduite.le grand problème de l'heure.Et quoique l\u2019efficacité aérodynamique ne soit qu\u2019une façon de remédier au problème de l'épuisement de l'énergie pétrolière, elle a son importance.L'efficacité aérodynamique s\u2019exprime par le coefficient de résistance qui est la façon de mesurer la facilité d\u2019une voiture à se mouvoir dans l'air ambiant.La réduction du coefficient de resistance présente de nombreux avantages.Par exemple, une voiture de sport sous-compacte, modèle importée populaire, a 46 de coefficient de résistance.tandis que la Mazda 626 coupé en a .39.Cette amélioration, selon notre ordinateur, diminue la consommation d'essence de près de 4.7 km/gal.imp.sur route et augmente sa vitesse de pointe de 9.7 km/h (6 m/h), soit une addition d'environ 10 chevaux vapeur.Il y a également un autre avantage à la reduction du coefficient de résisance de la 626; C\u2019est son style aux lignes élégantes et nettes qui la place au premier rang pour sa beauté fonctionnelle.Comment avons-nous pu réduire le coefficient de la résistance?Simplement en appliquant l'expérience acquise à la conception de nos autres modèles, tel notre RX-7.Grâce aussi à nos succès dans les courses d'automobiles.La creativité de nos ingénieurs.Et, bien entendu, par des tests nombreux et élaborés effectués en soufflerie.Ces tests nous ont permis de fabri- ÿ quer une voiture plus silencieuse.Ayant des reprises plus rapides pour doubler.Une vitesse accrue sans augmenter le nombre de chevaux- vapeur, tout en permettant une meilleure consommation.Ces tests ont donné un produit amélioré tant du côté esthétique que celui de l\u2019environnement.Et maintenant, parlons de la lunette arrière qui réduit la consommation d'essence.La forme moulante de la lunette arrière et autres raffinements aérodynamiques ont, en fait.réduit le tourbillonnement d\u2019air de la 626-turbulence - causée par l'interférence == -\u2014 entre les trainées d'air co provenant du dessus et des côtés de la voiture.A l'encontre de la normale où les trainées d'air se heurtent.se combattent et finalment retiennent la voiture dans son élan; dans le cas de la Mazda, les trainées aérodynamiques se fondent en un mouvement parallèle.Elles s\u2019ingégrent en un courant qui permet à la 526 de filer à travers ces trainees.Voilà pourquoi on dit que la Mazda 626 est dotée d'une lunette arriere qui réduit la consommation d\u2019essence.C'est une réussite, car la Mazda 626 assure le maximum d'efficacité sans pour autant sacrifier la beauté.C\u2019est ce que nous avons toujours fait dans le passé, par exemple, avec notre RX-7, et nous continuerons ainsi dans l'avenir.Bref, la Mazada 626 a été conçue pour répondre aux préoccupations actuelles de l'environnement, sans oublier les exigences du consommateur.Notre nouvelle 626 est une autre manifestation de nos standards de qualité qui s'appliquent à la conception d'un produit et qui se reflètent directment dans la qualité du produit fini.Chez Mazda, nous créons les traditions.\u201cRd litres 100 km 054 kmigal tmp ravectransemssion a 5 vitesses BR Litres TOO km 51 kmzgal imp Es me ne cas Vaste projet d\u2019expansion pour les Rôtisseries Saint-Hubert De la rue St-Hubert, Montréal à Fort Lauderdale, Floride A la fin de la présente année, si tout va bien, on retrouvera une rôtisserie Saint-Hubert dans la majorité des villes importantes du Québec.En fait, grâce à des investissements de $30 millions, ce sera désormais 30 succursales qui seront en opération d\u2019ici la fin du présent semestre.Ce chiffre passera à près de 50 - dont une succursale à Fort Lauderdale, Floride, lieu de rassemblement des Québécois fuvant les rigueurs de l'hiver nordique - avant la fin de la présente année.Les investissements qui créeront au-delà de 2,000 emplois directs et autant d'emplois indirects par le biais de la construction, permettront peut-être aux très populaires sauces Saint-Hubert d\u2019être distribuées à l\u2019étranger\u2026 En dépit des sombres rapports sur le déclin des ventes de voitures d'importation au Canada, les voitures et les camions Datsun ont dépassé leurs principaux concurrents du point de vue des ventes pour six mois consécutifs rapporte un porte-parole de la compagnie Nissan.Nissan Canada occupe maintenant 25 pour cent du plus important secteur des importations japonaises.C\u2019est sa meilleure place depuis des années.Les ventes de Datsun s\u2019étendent également au sud de la frontière.Le mois de mars a été pour Nissan le mois le plus important aux Etats-Unis depuis ses 19 années d\u2019existence.Trustco Royal Limitée déclare que son revenu net d\u2019exploitation s\u2019est chiffré à 4.3 millions ou 27 cents par action au terme du premier trimestre de 1979, comparativement à DLRS 4.5 millions ou 28 cents par action pour la période correspondante en 1978.Le montant par action a été établi en fonction du nombre accru d'actions en circulation à la suite de la réorganisation de la compagnie à la fin de 1978 laquelle constituait Trustco Royal Limitée société mère du groupe Trust Royal.Monsieur Kenneth A.White, président du conseil, président et chef de la direction, a déclaré dans le rapport-trimestriel aux actionnaires, que les résultats du premier trimestre reflètent les variations de la structure des taux d'intérêt qui touchent la plupart des établissements financiers du Canada.H a expliqué que la Banque du Canada ayant récemment relevé son taux d\u2019escompie, le contrecoup s\u2019est fait plus rapidement sentir sur les taux payables aux déposants que sur ceux consentis pour les prêst hypothécaires.Il en a résulté un rétrécissement de l\u2019écart entre les taux d'intérêt.On s'attend en Meme les petits bureaux peuvent maintenant avoir des copies de grande qualite.Bowes lance une m élégants, copie après copie La nouvelle photocopieuse de table a sec 458 est ~~ rm \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 = \u2014 = pe - construite simplement: c'est pourquoi elle est si fiable et si | À Piney Bowes du Cariada Lee.Man age, \"| économique Elle ne possède pas ces gadgets incorporés | Veuillez prendre contact avec moi | coûteux et peu fiables.dont les petites entreprises n'ont Pas | pour organiser une démonstration gratuite, | besoin.Puisque vous n'achetez pas d'accessoires fan- | dans mon bureau.de la nouvelle photoco- | taisie, vous n'avez pas à payer pour les garder en état de pieuse 458 marche.Et vous faites des économies en ayant moins de | Nom I temps morts - et c'est souvent l'économie la plus importante | Fonction | de toutes.1 Compagnie | Enfin, la photocopieuse 458 est conçue pour simplifier g la vie de tous ceux qui l'utilisent Elle est pratique, souple Rue | d'emploi, simple à faire fonctionner et à entretenir Ville Si vous désirez une démonstration gratuite dans votre | province Code postal | propre bureau, envoyez-nous simplement ce coupon après | Téléphone ] l'avoir rempli.C\u2019est un spectacle a ne pas manquer! Lm === _ dlls D: == PitneyBowes us de bl Dureaue ans lout @ Canada Compteurs postaux systemes d'expedition du courrer photocopieuses 12 La nouvelle photocopieuse de table d\u2019un prix abordable par Pitney Bowes.Il y a peu de temps encore, le prix des photocopieuses de bureau qui produisaient des copies de haute qualité les rendait inabordables pour la plupart des petites entreprises.Mais voici que Pitney achine rapide, fiable et peu coûteuse qui dorine des résultats nets et assembleuseés adresseuses-imprmeuses, cCompteuses et imp'imeuses CHRONIQUE FINANCIÈRE général, a ajouté Monsieur White, que les taux d'intérêt atteignent leur point culminant vers le milieu de l\u2019année pour ensuite baisser au cours du deuxième semestre, Dans ce cas, la résultante profitera aux opérations financières dans lesquelles nous agissons à titre d\u2019intermédiaire, et améliorera nos perspectives de profit pour l\u2019année dans son ensemble\u2026 Une amélioration marquée des résultats pour l\u2019année 1978 a été annoncée par M.Alex D.Hamilton, Président et administrateur en chef de la société Domtar Inc., lors de l\u2019assemblée annuelle de cette société.M.Hamilton a déclaré aux actionnaires que les bénéfices de toutes les gammes de produits, à l\u2019exception de la pâte avaient dépassé les niveaux atteints en 1977.Il a indiqué que des résultats exceptionnels ont été atteints dans les secteurs des papiers fins, du papier journal, des emballages, des panneaux de particules, du sel, de la chaux, du bois de sciage et des produits de gypse, au Canada et aux Etats-Unis.Selon M.Hamilton, ce rendement est attribuable à l\u2019'amélioration de l\u2019efficacité des exploitations et à l'accroissement des ventes qui ont été favorisées par la dévaluation du dollar canadien, ce qui a permis à la société d'augmenter ses revenus provenant des ventes.À l\u2019exportation, il estime que les taux du change a permis à la société de réaliser environ 12 millions de dollars en 1978 comparativement à 1977.Le canadien national a versé au gouvernement fédéral un dividende de 27,2 millions, à même le bénéfice net de 136,1 millions qu\u2019il a réalisé en 1978.Dans le rapport qu'il vient de publier, le CN déclare qu'il a connu en 1978 la meilleure de ses 56 années d'existence sur le plan financier, et cela malgré un taux de croissance de l\u2019économie canadienne bien au dessous de la moyenne des 20 dernières années.Le rapport souligne que la refonte du capital du CN, entrée en vigueur le 3! décembre 1977, a contribué à la rentubilité de la compagnie en réduisant les charges financières de 65 millions et que, même sans ce remunie- ment, le bénéfice net de la compagnie aurait été de 71 millions.soit deux fois et demie celui de 1977.Provigo Inc.de Montréal et M.Loeb, Limited d'Ottawa ont annoncé que leur conseil d'ad- nministration respectif ont approuvé de façon préliminaire un projet prévoyant la fusion de Loeb avec Loebex Limited, une filiale à part entière de Provigo, Loebex détiert 30.3% ces actions ordinaires de Loeb.En vertu de ce projet, les actionnaires minoritaires de Loeb recevront une action ordinaire de Provigo pour chaque deux actions ordinaires de Loeb qu\u2019ils détiendront au moment de la fusion.Les actions de Loeb détenues par Loebex seront annulées et Provigo recevra des actions de la com- pugnie issue de la fusion en échange des actions de Loebex qu'elle détient.Les Affaires, Lundi 30 avril 1979 MONSIEUR VOUS AVIEZ BONNE Ouverture des RAISON .P20: VIENT _ 2 10 HB Oil Gas 680 $627: 62's 62°: + 449 42% 412 et Va prus 6 198 37% 4% 147+ VA am P 28 67% 66% 6T%- Mass F 9 318 2% 27% 2%- Ve Rockow A 828 9 7 ao Baxt Ir 14 450 SR DA a! 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Aries 300 155 155 155 i Bmc 11900 33 32 2 -1 Cin Trosteed 434 Guardian ron ynCoOpera 1242 nNatrusco 17.48 Ariz silv 1500 140 140 140 -1 intl Pyr 3500 26 26 26 -1 Corp Invest 7.04 vEnterprise 1.07 ynLdmk GF 1436 ynNA Trst BT 9.89 Ascot 6500 81 80 80 Ihasta 1400 108 103 103-8 or vi Sg VOIS (Como 146 Canagex Gr 0 \u2018eansden 61) Asherft 2000 89 89 89 +9 nt s r 50 5 5 - Japan 1391 vGwth Fnd 1383 Fund 1319 vEQuity 9.57 Aurus 34000 36 33 3% In real 2000 3% 3 % nMoney Mkt 10,00 yNorth Amer 5.53 Internatni 9.03 xOne Wm St 15.44 Avinch 200 115 115 115 -1 lona Svr 12500 81 75 8] +2 ACE ian Gy YMutual Acu $27 YMorioage 1008 Ron nr Avance 16000 72 70 70 ndahr 12000 70 67 67 -3 vCompound 7.38 vSec Income 972 xChase 6.68 nPacific Div 7.24 Bckr res 2000 42 40 40 -4 Karin Ik 16000 48V2 41 41V2 +3 yDividend 7.90 vWorid Equit 5.27 ynComCp Mtg 10.01 nPacific Ret 5.17 Bch Gld 19000 34 32 32 -3 Kent E 100 3 3 3 YRevent on in tied Canadian \u201c02 PHN.Grow.se Belmnt 2000 75 75 75 +2 Late V0 4 @ @ SE es Em, TR MEER 8 Em.0 Sones 00 5 0 - n a a nterna + Laco 100 30 D D Er oa ven + vobligais io Pond come TEA Brican 7000 56 55 55 +5 1 -2 Pid Resourc 7.29 : Pooled 36:11 Bronsn 1000 4 40 4 Loging 1000 151 150 150 ai in kon Reem rs Dror 32 nPension Mu 8.45 Cmrico 2000 14 14 14 Lornex 300 $232 22 23 , Banner Fund 48 Principal Gr 93 Vanguard 8.4 Xanadu Fd au Cannon 28000 462 43 45 Cae BN MM Gime, Gon à Eee\" Hike ee LLL yin ner 3 vVenture 3 r \u2018 Mcin ex 1500 105 105 105 -5 vintl Gi 532 yBond 312 xinc 12.15 Canadian 8.57 Cleaver 5000 NN 11 n - Intl 1 3.95 .ve a 15 a SC RE 1 MAE TE EE EEC SHE Rh LAO vi Wg 8 Eo GIT SED LE amen LE Va 1B cer 05 O5 O5 Meston 1500 0 % 9% +1 Caled\u2019 \u201cgm Taba uw ois ty ve 3 Chasen\u201d M0 5 5 800 a \" un! A * Mid Nrt 2000 6 68 68 Confed Group Templeton Gth 6.68 nHarvard 9.77 Trans Canade Gr Cusac 3000 83 77 83 +3 MW Qna 2000 3 0 995 De Ms SU ied \u201chE 2m 8 a Decker \u2018300 166 166 168 aive A .\u2018 Mos Crk 50 70 70 70 Esfor-Bay Grove.\u201d Universal Grow\u201d Indust Eg 835 United Gram Edina 1000 7 78 78 Mtn Stat 13020 470 460 470 +10 Commwih 1984 Equity 12% Indust Ol EE VAccumula R 675 El Coco 3800 200 190 190 -10 Mtneer 12500 63 58 5 -2 Growth 1406 \\Infernatni 549 Indust Pens 3348 YAmerican 1.88 Eldor 1500 27 27 27 -3 Mndee 8900 145 137 145 +5 Income 18 Resource 5.90 Keystone, Gr 2 vcont Mort 310 Farrah 3100 190 186 190 -5 N Cinch 500 85 85 85 Leverage 639 Gs KT gh verity 4m Frin Isl 7000 13 13 13 Nwcst 0500 24 23 23 Venture 6.2 Cus 54 543 vventure 3.69 GBX Mn 6834 132 10 132-102 Frontr 22550 380 370 375 -5 Viking 677 Polaris 351 vveniure Ret LE Gavex 13000 27 25 25 -] Newt 2000 100 100 100 \u2019 Gilford 6000 65 58 65 Nw Min 4500 83 80 80 +) Gold An 29800 88 80 85 +5 N Privtr 4000 19 19 19 Gn Smrk 3000 46 42 44 +2 Ni Cal 2900 $62 6 6 Grangr 1000 24 24 24 17 Les Affaires, Lundi 30 avril 1979, er + 0 06600600 0 00005060 40806 .+ 048664 EE Se \u2018 .s Lhe Re + ., i Le secteur.(Suite de la page 1) province devrait diminuer par rapport au sommet atteint durant le premier trimestre, mais il atteindra toutefois une moyenne de 17.1 pour cent, soit 0.50 pour cent de plus que l\u2019an dernier et plus du double de la moyenne nationale.\u201cL\u2019industrie de la construction est l\u2019élément-clé de notre prévision pour |l'Ile-du-Prince- Edouard.Bien que cette industrie ne compte directement que pour le dixième de l\u2019activité économique dans l\u2019île, la gamme des taux de croissance possibles de cette industrie est si vaste que le taux général de croissance pourrait atteindre 3.50 pour cent, ou ne pas dépasser 2 pour cent\u201d Bien que l\u2019économie de la Nouvelle-Écosse devrait recevoir en 1979, une impulsion appréciable grâce à certaines de ses industries, telles la pêche, les mines, la fabrication et l\u2019exploitation forestière, la croissance réelle globale sera restreinte par un important déclin de la construction ainsi que par la faiblesse de la plupart des industries de services.La croissance exceptionnelle de 4.1 pour cent de l\u2019emploi en 1978 devrait diminuer à 3.4 pour cent cette année, mais le ralentissement simultané de la croissance de la population active dans la province aura pour effet de maintenir le taux de chômage à peu près à son niveau actuel de 11 pour cent.En 1978, la production au Québec s\u2019est accrue à peu près au même rythme que celle de l\u2019ensemble du pays, mais la composition industrielle de cette croissance a été passablement différente.La production de biens, grâce à la vigueur exceptionnelle de la fabrication, a progressé beaucoup plus rapidement au Québec que dans le reste du pays, alors que l\u2019expansion de l\u2019industrie des services dans la province a été inférieure à la moyenne canadienne.Cette performance relativement inférieure des services au Québec remonte à 1970, et la même tendance se poursuivra encore cette année alors que les industries de services au Québec ne progresseront que de 2.2 pour cent en comparaison d\u2019une moyenne nationale prévue de 2.9 pour cent.\u2018\u2018La croissance dans la production de biens ralentira pour s\u2019établir prés du taux de croissance national en 1979.En conséquence, la production intérieure réelle globale progressera de 3.2 pour cent dans la province en 1979, La croissance de l\u2019emploi devrait ralentir de façon marginale, mais le taux de chômage ne devrait pas varier beaucoup par rapport à son niveau actuel de 10.6 pour cent\u2019 explique le \u2018Conference Board\u201d.Comme la fabrication jouera un rôle dominant dans la croissance nationale cette année, il n\u2019est pas surprenant que l'Ontario, le siège de la plus grande partie de cette industrie, devrait atteindre un taux de croissance de 4.2 pour cent, taux supérieur d\u2019un demi point à celui de la moyenne nationale.En outre, indique le rapport du \u2018Conference\u2019, grâce à une amélioration progressive du marché des métaux, les mines on- à vos Burroughs offre plus qu \u2018un vaste choix d'ordinateurs { de petite puissance, il offre aussi des solutions applications, ainsique la formationet le soutien nécossaies à aun rendement maximum Co La gamme de nos ordinateurs de petite puissance comprenant le B 80 (illustré ci-dessous), le B 800 et ] B 1800, sont des appareils qui répondent très bien à de grandes exigences.Ils sont faciles à utiliser.Ils offrent des programmes d'applications | convenant à toutes les grosses entreprises; chacur étant conçu pour répondre à vos besoins spécifique tant en comptabilité qu\u2019en gestion.; De plus, nos centres de formation répartis a travers le monde, enseignent a nos clients, professionnellement et complètement, le mo d\u2019emploi de nos ordinateurs.Quant au-service aux _\u2026 quélques 30.900 employés de Burroug .Services vente et après-vente est reconnu 8 \u2018agisse installation où 18 clients, la com mpétence e langage.Même les ormu Burroughs programmes d'application peuvent être transfé du moins puissant, le B 80, au plus important, le B 1800 sans qu\u2019il soit nécessaire de repenser une.nouvelle programmation ni un changement .Et avec un système Burroughs, vous obtenez : lus qu\u2019un simple ordinateur.Vous bénéficiez de: nos.90 années d\u2019expérience en informatique de gestion en plus d'un système logiciel, de programmes .\u2026.\u2026 d'application communs à la plupart des entreprises, - insi que des services de formation et d'après-vente.5 f leset les fournitures voussont & Ÿ pu tariennes connaîtront également un regain d'activité, de sorte que le seul facteur propre à ralentir la croissance de la production de bien sera l'industrie de la construction qui continuera à décliner.La croissance du secteur des services sera beaucoup moins vigoureuse, toutefois, alors que les restrictions des dépenses publiques se répercuteront sur les soins de santé, l\u2019éducation et l\u2019administration publique dans la province.L'emploi en Ontario devrait afficher un impressionnant taux de croissance de 3.6 pour cent pour la seconde année consécutive, et le nombre des nouveaux arrivants dans la population active en 1979 devrait diminuer suffisamment pour que le taux de chômage soit maintenu à un niveau annuel moyen de 7 pour cent.L'emploi a progressé trés rapidement au Manitoba depuis le milieu de 1978, mais il devrait se stabiliser d\u2019ici la fin de cette année.Toutefois, le taux de chômage de 5.3 pour cent prévu pour 1979 n\u2019en représente pas moins une amélioration sensible par rapport au taux moyen de 6.5 pour cent enregistré l\u2019an dernier.Enfin, la croissance du produit intérieur réel de cette province ne devrait pas dépasser 1.6 pour cent en 1979.LaBanque Mercantile du Dividende No.39 Avis est par les présentes donné qu'un dividende de vingt cents par action sur le capital-actions versé de la Banque est déclaré pour le trimestre se terminant le 30 avril 1979, payable le ou après le jeudi 31 mai 1979 aux actionnaires inscrits le 30 avril 1979 à la fermeture des bureaux.Par ordre du Conseil d'administration Le vice-président et secrétaire W.T.LIVINGSTONE Montréal, le 11 avril, 1979.a vous offre un moyen plus sûr de combattre les intrus dans votre commerce ou industrie! Les services incluent la fumigation au gaz et la désinfection des usines, entrepôts, moulins, élévateurs, bateaux, etc, ainsi que Fextermination des rongeurs, insectes, parasites, la destruction des mauvaises herbes, et le contrôle des oiseaux et écureuils.Plus de 50 ans de service.La Cie Pestroy Chemical Ltée 1655, boul.Édouard-Laurin Montréal H4L 286 | (514) 336-6110, Les Affaires, Lundi 30 avril 1979 COMMUNIQUÉ STELCO COMMUNIQUÉ STELCO 4p Harold M.Griffith Alex.E.Barron M.Alex E.Barron, de Toronto, a été élu au conseil d\u2019administration de The Steel M.Harold M.Griffith, de Toronto, a pris sa retraite en tant qu\u2019administrateur et président du comité de direction du Company of Canada, Limited.conseil d'administration de M.Barron est président dc The Steel Company of Canadian General Investments Canada, Limited, ayant atteint Limited, président du conseil l\u2019âge de retraite obligatoire fix- d'administration de Canadian ée par la Compagnie.M.Grif- Tire Corporation et ad- fith comptait 53 années d'ex- ministrateur au sein d\u2019un périence dans l\u2019industrie grand nombre de sociétés cana- sidérurgique dont 43 avec la diennes.Stelco.messe una yy @ JLEVASSEUR INC.Immeubles - Real Estate VENTE * ECHANGE » LOCATION DÉVELOPPEMENTS DOMICILIAIRES 381-4449 ESPACE COMMERCIAL À LOUER CENTRE D\u2019ACHATS PLACE LEVASSEUR Montréal-Nord \u2014 Henri-Bourassa et Lacordaire.Promenade intérieure, 24 magasins \u2018\u2018Projet: d\u2019agrandissement\u2019\u2019 820\u2019 p.c.Jean-Louis jbélanger F.R.l.521-7134 324-9100 Crédit.(Suite de la page 3) canadiens.Le prêt portera intérêt à divers échelons au-dessus de ces taux de base, en fonction de la devise utilisée et de l'anniversaire du prêt.Les codirigeants du pool bancaire sont la Banque Royale, la Banque de Montréal, la Banque Canadienne Nationale, la Banque Canadienne Impériale de Commerce, la Banque Provinciale du Canada et la Banque Toronto- Doininion.La Citicorp Ltd.et le Crédit Lyonnais Canada Limitée participeront aussi au prêt.L\u2019uranium.(Suite de la page 11) ble d\u2019être consommée d'ici 1987 environ, ainsi que de la quantité requise pour alimenter pendant vingt ans encore les capacités totales qui existeront vraisemblablement au monde à cette époque, se chiffrent globalement à un montant plus ou moins égal à celui des ressources mondiales en uranium raisonnablement assurées, selon les dernières estimations sûres disponibles en 1979.Quoique certaines de ces ressources soient, bien entendu, récupérables à des coûts nettement supérieurs aux prix courants, rien ne porte à croire que le monde atteindra pendant cette période la limite des ressources physiques, vu surtout la hausse des prix énergétiques.Mais la comparaison entre le volume d\u2019uranium dont on aura besoin avant le milieu de la prochaine décennie et la situation actuelle des réserves porte effectivement à croire que l\u2019industrie de l\u2019énergie nucléaire ne voudrait pas voir diminuer de façon marquée le développement et l\u2019exploration de gisements d\u2019uranium.En effet, il semble probable que les capacités d\u2019énergie nucléaire courante, et de là la demande de l\u2019uranium, croîtront jusque dans le siècle prochain, quand même le recyclage du combustible brûlé serait instauré sur une grande échelle sur les années 90 grâce à la mise en activité du réacteur à génération rapide ou d\u2019un autre réacteur utilisant des cycles d\u2019alimentation accélérés.Cela indique clairement que la croissance de l'industrie mondiale de l\u2019uranium se prolongera probablement assez longtemps dans l\u2019avenir.Un mode d'épargne supérieur Les certificats de dépôt garanti du Trust Général e Sécurité du capital et des intérêts e Taux d'intérêt garanti * Taux d'intérêt élevé e Souplesse dans le paiement des intérêts e Aucun coût AS ES kd a i Les Affaires, Lundi 30 avril 1979 TOY YL et Fh Te Ta Cy rors TTT - vorsés MU US LUT HP AUS ; 0 I A DLL Lu Mig ht [23 bi TU IE FN TNT Ayez un pied-a-terre 1 PLACE VILLE-MARIE Pour la modique somme de $105 par mois Renseignements: Mlle Lise Poirier Tél.: (514) 871-8686 samson.Betair & aSsocies Comptables agréés MONTREAL \u2014 QUEBEC \u2014 RIMOUSKI \u2014 SHERBROOKE \u2014 TROIS-RIVIERES OTTAWA \u2014 SEPT-ILES \u2014 SAINT-HYACINTHE \u2014 COATICOOK \u2014 MATANE La parole est dor au Ramada Inn Il n'y a pas de frais pour vos appels locaux* au Ramada Inn.Si vous êtes un client du Ramada Inn, tous vos appels locaux sont à nos frais.Vous pouvez en faire autant que le coeur vous en dit.Les chambres sont confortables.Les visages souriants.La cuisine délicieuse.Les salons sympathiques.Et les appels téléphoniques locaux sont toujours gratuits.Voilà de bonnes raisons pour descendre à l'auberge Ramada Inn lors de votre prochain voyage d'affaires.Composez sans frais 1-800-268-8996 A Toronto, composez 35 5 -2610 We Yous Un accueil chaleureux.et des gens heureux.dans le monde entier.*Valable aux hotels suivants: - Montréal Centre-ville - Montréal Décarie « Montréal Parc Olympique - Québec - Toronto Don Valley » London « North Bay - Sault Ste-Marie 19 RL dannii A 20 9 Be Le Groupe des communications informatiques leur a ouvert la porte des ligues majeures Le Groupe des communications informatiques est un leader dans le monde complexe des télécommunications.Pour ses clients le GCI conçoit et il leur fournit de vastes systèmes de télécommunications, qui servent à les mettre en contact immédiat avec les centres névralgiques du monde.Il leur ouvre ses grands réseaux de téléinformatique et leur offre une gamme de terminaux répondant aux besoins les plus variés.Réseau Dataroute de transmission numérique par ligne directe, services Datacom avec terminaux à clavier, réseau Datapac de transmission de données par paquets et toute la famille des terminaux VUcom.Ainsi, le GCI a contribué singulièrement à la croissance, d'une rapidité étonnante, de la firme canadienne L'Industrielle-Services Techniques ou IST, l'un des centres de télétraitement des données les plus avancés du Canada.Le Groupe des communications informatiques et IST font équipe depuis les débuts de celle-ci en 1975.\u201cA ses clients\u201d, explique le président d'IST, M.Louis-Philippe Lemay, \u201cnotre firme fournit les services d'ordinateurs, le logiciel, de même que tous les services de diagnostic et d'entretien pertinents, qui permettent à maints commerces, industries et services publics d'avoir accès au télétraitement des données\u201d.IST se raccorde aux systèmes de télécommunications du GCI, qui lui servent en retour, comme aux autres clients, de réseaux de distribution d'un océan à l'autre.Le GCI met cependant bien pius que réseaux et terminaux à la disposition de ses clients.Il voit de manière continue à l\u2019évolution de leurs besoins.Il suscite leurs progrès.Et surtout, il leur offre des équipes d'experts en planification et en gestion de réseaux et des conseillers professionnels en téléinformatique.Les spécialistes du GCI travaillent en étroite collaboration avec chacun des clients.Quand le GCI fait équipe avec un client, il lui ouvre des horizons plus larges et lui donne accès à toute une gamme d\u2019applicatioris nouvelles en informatique.Au fait, le GCl ouvre à ses clients la porte des ligues majeures.cen even?CALEARY IST en est un exemple remarquable, parmi bien d\u2019autres.Dans le monde instantané des télécommunications, c'est comme cela.Donnez-nous un coup de fil.Il suffit d'appeler l'interurbain et de demander le Zénith 33000.Ensemble nous irons plus loin.Le Groupe des communications informatiques Réseau téléphonique transcanadien \u201cIST a fait des pas de géant depuis sa naissance en 1975.Sans la collaboration quotidienne du Groupe des communications informatiques, nous n\u2019aurions jamais progressé aussi - rapidement dans l'implantation de réseaux de traitement des données.\u201d Louis-Philippe Lemay président, L'Industrielle-Services Techniques Inc."]
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