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Titre :
Le journal des affaires : hebdomadaire d'information économique et financière
Éditeur :
  • Montréal :[Publications les Affaires],1978-1980
Contenu spécifique :
lundi 2 juillet 1979
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Affaires (Québec, Québec)
  • Successeur :
  • Affaires (Montréal, Québec : 1981)
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Le journal des affaires : hebdomadaire d'information économique et financière, 1979, Collections de BAnQ.

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[" AUTOHOST LOCATION D'\u2019AUTOS ET CAMIONS À TRAVERS LA PROVINCE * Montréal et banlieue « Québec et banlieue * Ste-Agathe * Tous les grands \u2018aéroports canadiens Montréal: 288-5252 Tay National: 1-800-661-1165 0 FRANCHISES DISPONIBLES 7655 Lacordaire, Montréal H1S 2A7, 254-7146 Un réseau de ventes de $1 586 748 000.Imasco taxes de vente Limitée etd\u2019accise ñ Fonte anime de $363 180 000.\\ , Imasco Limitée réalise $1 586 748 000.en ventes pour l\u2019ensemble de son réseau.Le bénéfice net de l\u2019entreprise s\u2019élève à $57 MN : Volume L1 \u2014 No.27, Lundi 2 juillet 1979 Le journal des Lucien ; Saulnier Depuis 25 ans, M.Saulnier vit les problèmes de l\u2019administration publique québécoise.En 1954, il est élu conseiller municipal à Montréal.De 1960 à 1970, il préside le Comité Exécutif de la ville.I accède ensuite à la présidence de la Communauté Urbaine de Montréal.En 1972, il est nommé président et directeur général de la S.D.1.En 1975, il devient président de la Société d\u2019habitation du Québec.En 1976, il est choisi conseiller auprès du Conseil exécutif du Québec.Depuis juillet 1978, il préside le Conseil d\u2019administration de l\u2019Hydro-Québec.721 000.Le total de l\u2019actif se chiffre à $607 077 000.Le dividende est de $1.64 par action ordinaire.Imperial Tobacco Impôts sur le revenu Les ventes de la division du de $40 455 000.tabac ont été de $741 405 000 au cours du dernier exercice financier, a comparer a $655 010 000 Le régime matrimonial de P homme d\u2019affaires québécois Pierre-Paul Bourdages Co A la conquéte des marchés extérieurs (Suite à la page 24) Rosaire Morin CTT Wii» .Le marché des titres à revenu variable ; 7 9 Revue du marché boursier canadien- ; 4 mai 1979 Fiducie du Québec, Louis Journault La prolifération des programmes gouvernementaux 5 Mal du siécle ou besoin?Jean-Claude Lauret Programme sur les stimulants fiscaux 9 au développement industriel (Loi 48) Jacques-C.Martin Situation économique 1 Nos industries se développent L\u2019inventaire des revues L'informatique doit-elle favoriser la concentration?\u2014 Le dollar US et le nouveau système monétaire européen \u2014 Moins d\u2019enfants, mais mieux nourris \u2014 1 4 L\u2019artisanat à la rescousse des grandes entreprises \u2014 La difficile conquête des marchés extérieurs Roland Prévost La Suède Ghislain Dumais 1 7 Fusion Banque Canadienne Nationale 1 8 et Banque Provinciale du Canada La restructuration de l\u2019industrie canadienne de la fabrication Alton S.Cartwright 20 Au Québec, 2 \u2014 Résultats financiers, 6 Au Canada, 8 \u2014 À travers le monde, 16 Quelques produits de l'Imperial Tobacco EE EN LES SEI AE se vais EX: RT I TO ks 3 ii oii TR, : Eo no, Mi hs cp ie EE Ge Kl ae VOR Ts) ME weld Cours clôt.Dow Bourse Bou Or Marché Vendredi Jones 841.98\u2014 Toronto 1619.76 + Montréal 275.13+ Londres U.S.$279.50\u2014 $ Can.U.S.$0.8555+ ATS A A Ds: OS.TBS: oi: A SARTRE ABT.a GR TEI au Québec 2 BP Canada La société pétrolière vient de réussir une expérience à laquelle le gouvernement du Canada participait.Dans une serre, on a cultivé des tomates.La serre était chauffée par l\u2019eau utilisée pour refroidir les unités de traitements de la raffinerie.Combinée à la chaleur du soleil, l\u2019eau qui circule dans les serres à une température de 38 degrés Celsius permet de créer un climat propice à la culture des tomates.Cette expérience ouvre la voie à d\u2019autres utilisations de la chaleur à basse température actuellement perdue dans l\u2019industrie.Canadian Living Philippe de Gaspé Beaubien vient d\u2019acquérir Canadian Living dont le tirage approche les 300 000 exemplaires.Cette publication était gérée par le groupe John Labatt qui demeure encore participant au capital de l'entreprise.On sait que M.de Gaspé Beaubien est l'éditeur de TV Hebdo et TV Guide.Chomedey Un important projet de construction devrait bientôt être mis en oeuvre près du Parc Ber- thiaume du Tremblay, à Chome- dey.Il s'agira de maisons d\u2019habitation de type \u2018\u2018cottages jumelés\u2019\u2019 acquérir le contrôle de Gaz Métropolitain.La Caisse de dépôt et placement, la Banque Canadienne Nationale, les Caisses d'entraide économique et la firme Lavalin feraient partie du groupe intéressé à cette transaction dont le montant s\u2019élèverait à $65 millions, affirme-t-on.Howard Bienvenue Cette entreprise de La Sarre vient d\u2019acquérir la scierie Parent de la localité du même nom.Cette scierie emploie déjà 250 travailleurs en forêt et à l'usine.Des projets de modernisation et d\u2019agrandissement sont Groupe Howard Bienvenue.À La Sarre, 550 employés travaillent.Le groupe Bienvenue produira 140 millions de pieds, mesure de planches.Pratt et Whitney Aircraft du Canada Ltée Cette industrie de Longueuil prévus par le.vient d'obtenir du Ministère des approvisionnements et Services cinq contrats dont la valeur s'élève à $679 000.Ces contrats ont été accordés pour des moteurs aériens et des enquêtes techniques et soutien d'ingénierie pour divers moteurs et composants aéronautiques.& Quésteel 7 Cette filiale de Sidbec acquise en 1977 entreprend la deuxiéme phase de son expansion.En une premiére étape, il a fallu faire démarrer un four électrique de 50 tonnes, d'une capacité nominale annuelle de 150 000, ainsi qu\u2019une coulée continue de billettes à trois brins.Ce premier four fonctionne maintenant à sa capacité maximale, soit 18,5 tonnes/heure.250 emplois ont alors été créés.Dès l\u2019automne, environ 200 autres emplois seront aussi créés.EMISSION DE $1,000,000,000 D'OBLIGATIONS DU GOUVERNEMENT DU CANADA NON REMBOURSABLES PAR ANTICIPATION DATEES DU 15 JUILLET 1979 Le ministre des Finances a autorisé la Banque du Canada à recevoir des souscriptions à un emprunt à émettre contre espèces comme suit: Obligations 934% à 2 ans 6%, mois échéant le 1\u201c février 1982 Prix d'émission: 99.85% rapportant environ 9.81% à l\u2019échéance Intérêt payable le 1°\" août et le I\" février et de logements multifamitiaux L'intérêt d\u2019un demi-mois payable le I* août 1979 dont l'édification coûtera quelque : et $20 millions a la compagnie Back .LL oo.Obligations 934% a 4 ans 64 mois échéant le 1° février 1984 River Investment Inc.Prix d\u2019émission: 99.50% rapportant environ 9.89% a l\u2019échéance Intérêt payable le |\u2018 août et le l\u2018 février L'intérêt d'un demi-mois payable le [*\u2019 août 1979 Ciments du Saint-Laurent Cette entreprise vient d\u2019acheter toutes les actions en circulation de L.Gosselin & Fils de Thetford- Mines.Outre l\u2019usine de Thetford, L.Gosselin exploite des usines de fabrication de béton à Lac Mégantic et à St-Georges-de- Beauce.Elle possède des carrières de pierres concassées à Beauceville et à St-François.Elle administre une sablière à Vallée-Jonction.À Québec, elle fabrique des blocs à et Obligations 10% a 22 ans 9%; mois échéant le 1° mai 2002 Prix d\u2019émission: 99.50% rapportant environ 10.05% à l\u2019échéance Intérêt payable le I°\" novembre et le 1°\" mai L'intérêt de trois mois et demi payable le [\u2018 novembre 1979.Les nouvelles obligations seront disponibles en coupures de $1,000, $5.000, $25,000, $100,000 et $1.000,000.L'émission d'obligations 10% datées du IS juillet 1979 et échéant le 1°\" mai 2002 ne dépassera pas $500 millions.La Banque du Canada convient d\u2019acquérir un minimum de $400 millions des nouvelles obligations.Cette ciment.acquisition sera affectée à n'importe quelle échéance sauf que ce total comprendra un minimum de $135 millions Corporation des obligations échéant en 2002.du Moulin de Le produit de l'offre servira aux fins générales du gouvernement du Canada.Les nouvelles obligations 944% échéant le 1°\" février 1982 sont en sus des $375 millions d'obligations 94% échéant le I\u2018 février 1982 et datées du 15 décembre 1978, du lê' février 1979, du IS mars 1979 et du ler juin 1979.Les nouvelles obligations 944% échéant le 1\u20ac février 1984 sont en sus des 5600 millions d'obligations 934% échéant le ler février 1984 et datées du 15 décembre 1978 et du !*\" juin 1979.Les nouvelles obligations 10% échéant le 1°\" mai 2002 sont en sus des $1,350 millions d'obligations 10\u20ac échéant le 1°\" mai 2002 et datées du ler mai 1979 et du ler juin 1979.Les nouvelles obligations seront datées du 15 juillet 1979 et porteront intérêt à partir de cette date.Le principal et l'intérêt sont payables, lorsqu'exigibles, en monnaie légale du Canada: le principal à l'échéance, à toute agence de la Banque du Canada, et l'intérêt, sans frais, à toute succursale au Canada d\u2019une banque.Les titres définitifs seront disponibles le ou vers le 16 juillet 1979 (sans paiement de l'intérêt couru) et par la suite sous deux formes: au porteur avec coupons annexés et sous forme entièrement nomunative, l'intérêt étant payable par chèque.Les obligations de l\u2019une ou de l'autre forme seront de mêmes coupures et entièrement interchangeables quant aux coupures et ou à la forme.sans frais (sous réserve des exigences de transferts statutaires, le cas échéant).la Chevrotière Cette société pourra terminer la restauration du moulin et établir un centre de formation en métiers traditionnels à Deschambault.Trois bâtiments seront rénovés.On aménagera l\u2019ensemble du domaine seigneurial de la Chevro- tière.Afin de faciliter ces travaux, le Gouvernement du Québec vient d\u2019octroyer $489 000 à la Corporation.Gaz Métropolitain Cette semaine, cette compagnie émet 4 millions d\u2019actions dont la moitié doit être vendue au public et l'autre moitié être vendue au public et l\u2019autre moitié doit être acquise par Norcen Energy Resources Ltd de Toronto qui contrôle la Northern and Central Gas Corp.qui possède présente- Les nouvelles obligations sont autorisées conformément à une Loi du Parlement du Canada.Le principal et l'intérêt sont imputés au Fonds du revenu consolidé du Canada.Sous réserve d'attribution, les souscriptions aux nouvelles obligations peuvent se faire par l'intermédiaire de tout courtier en valeurs mobilières autorisé à faire office de distributeur initial ou de toute banque située au Canada.i Ministère des Finances Department of Finance ment 81,6 p.c.des actions de Gaz Canada Canada JUS Métropolitain.II semble qu'un groupe de financiers québécois désire 2 Le journal des AFFAIRES, Lundi 2 juillet 1979 La sestion d'une entreprise \u201cLe régime matrimoniale de l\u2019homme d\u2019affaires Québécois\u201d Dans la chronique de cette semaine, nous allons discuter du régime matrimonial de l\u2019homme d\u2019affaires québécois.En d\u2019autres termes, nous allons nous demander comment doit s\u2019organiser le contrat de mariage de l\u2019homme d\u2019affaires d\u2019une petite entreprise québécoise.À cette fin, nous y donnerons quelques suggestions pratiques qui seront utiles à l\u2019homme d\u2019affaires dans la préparation de certains documents importants rédigés de façon à répondre le plus complètement possible aux intérêts de sa situation particulière.Il peut apparaître curieux de discuter de régime matrimonial dans une chronique portant sur la gestion de l\u2019entreprise.Toutefois, cette question est d\u2019une importance fondamentale afin de protéger le plus adéquatement possible l\u2019homme d\u2019affaires contre tous les problèmes qui peuvent survenir durant le cours des-affai- res (en particulier, la liquidation ou la faillite) et lui assurer tous les avantages (en particulier fiscaux) auxquels il a pleinement droit.Les régimes matrimoniaux Bien que le Code Civil du Québec prévoie que l\u2019on peut, par contrat, prescrire toute forme de régimes matrimoniaux qu\u2019il nous plaît, nous ne retrouvons, en pratique, au Québec que trois (3) types de régimes matrimoniaux, soit: a) la société d\u2019acquêts; b) la communauté de biens, c) la séparation de biens.Nous examinerons rapidement les deux premiers régimes, à savoir: la société d\u2019acquêts et la communauté de biens à la suite de quoi, nous nous attarderons un peu plus sur le régime de la séparation de biens que nous considérons le régime le plus adéquat afin de répondre aux besoins de l'homme d\u2019affaires québécois.La société d\u2019acquets La société d\u2019acquêts est actuellement le régime légal au Québec depuis le 1er juillet 1970.Au plan pratique, cela signifie que toute personne mariée au Québec sans contrat de mariage après le ler juillet 1970 est soumise à ce régime.Le principe de fonctionnement de ce régime Telativement complexe est le suivant: tous les avoirs (les biens) que chacun des époux possédait à la date de leur mariage leur appartiennent en propre et en conséquence, chacun des deux époux a le pouvoir d\u2019en disposer et / ou de les remplacer et / ou de les administrer à sa façon à l\u2019exclusion de son conjoint.Quant aux avoirs (biens) acquis pendant le mariage (qui sont nommés \u2018\u2018acquêts\u2019\u2019 d\u2019où le nom du régime), la propriété en est partagée également entre chacun des époux soit 50% pour le mari et 50% pour la femme.Pendant le mariage, chacun des époux administre ses acquêts (les biens communs) sauf qu\u2019il ne peut en disposer sans la permission de son conjoint.Par exemple, un immeuble à revenus acquis après le mariage appartient aux deux époux où chacun y retrouvera 50% des intérêts.Par exemple, s\u2019il s\u2019agit de percevoir les loyers provenant de ces immeubles à revenus, le mari aura droit à 50% du produit des loyers et sa femme aura droit au même montant.Par ailleurs, s\u2019il décide de se débarrasser de cet immeuble à revenus, ils ne pourront le faire que s\u2019ils sont tous les deux d\u2019accord.Un autre point à souligner: à la dissolution du régime matrimonial (la mort, le divorce, la séparation, etc.) on procède ainsi: on met ensemble tous les acquêts et on les partage en deux après déduction des dettes.Quant aux propres, il va de soi qu\u2019ils demeurent la propriété de chacun des deux conjoints.Bien que ce régime présente plusieurs avantages pour une personne dont le travail n\u2019implique pas ou peu de risques financiers (les deux conjoints sont salariés), il présente de très sérieux inconvénients pour un homme d\u2019affaires qui doit prendre des risques financiers.Premièrement, il y a de très fortes chances que l\u2019entreprise appartenant à Monsieur Tartampion soit un acquêt (un bien commun) donc qui est susceptible d\u2019avoir à - être séparé entre les conjoints à la dissolution du régime.Deuxièmement, en cas d\u2019échec financier (faillite) les acquêts peuvent être saisis par les créanciers ce qui ne laisse que les biens propres et une petite partie des acquêts de l\u2019épouse qui souvent sont très minimes.Troisièmement, la complexité de ce régime des acquêts quant à la détermination de la catégorie de biens (propres du mari, propres de l'épouse ou acquêts du mari ou acquêts de l\u2019épouse) le rend très difficile à administrer et à dissoudre.En conséquence, nous ne favorisons pas l\u2019adoption de ce régime de la société des acquêts pour un homme d\u2019affaires avisé.La communauté de biens Avant que le régime de la société d\u2019acquêts ne devienne le régime légal le ler juillet 1970 c\u2019était le régime de la communauté de biens qui était le régime légal.Donc, si vous étiez mariés au Québec avant le ler juillet 1970.sans avoir passé de contrat de mariage, vous étiez assujettis au régime de la communauté de biens.Il est à noter que vous pouvez aussi être assujettis à ce régime en faisant un contrat de mariage prévoyant la communauté de biens.Dans le cas du régime matrimonial de la communauté de biens, à l\u2019exception de certains biens déterminés qui sont considérés comme biens propres de l\u2019un ou de l\u2019autre des époux, tous les biens acquis avant ou pendant le mariage (même un héritage qui est légué à l\u2019un des conjoints ct où le testateur n'a pas exprimé le contraire) Le journal des AFFAIRES, Lundi 2 juiliet 1979 tombent dans une seule catégorie appelée \u2018\u201cla communauté\u201d qui est administrée par le mari qui est cependant restreint dans ses pouvoirs de disposer des actifs de la communauté.La communauté est responsable de toutes les dettes de l\u2019un ou de l\u2019autre des époux et les seuls biens qui échappent aux créanciers sont les biens propres du conjoint.Il est facile de voir que si le régime de la société d\u2019acquêts représentait de nombreux désavantages pour l\u2019entrepreneur indépendant, le problème est encore plus sérieux en ce qui concerne le régime de la communauté de biens.La séparation de biens Nous en arrivons maintenant à l\u2019examen du régime de la séparation de biens qui, d\u2019après nous, constitue le régime idéal pour l\u2019homme d\u2019affaires québécois qui possède et / ou dirige une petite entreprise.Contrairement aux deux autres régimes, la société d\u2019acquêts et la communauté de biens, le régime de la séparation de biens n\u2019a jamais été considéré au Québec comme un régime légal bien qu\u2019il soit le plus populaire auprès des hommes d\u2019affaires.II ne peut donc étre établi que par un contrat de mariage passé devant un notaire avant le mariage.Le principal avantage de ce régime est sa clarté et sa simplicité.Pour vous illustrer sa simplicité de fonctionnement, il nous suffira de vous mentionner que ce régime est couvert que par quatre (4) articles du Code Civil alors que la société d\u2019acquêts et la communauté de biens sont couverts par pas moins de cent cinquante-neuf (159) articles du même Code.En fait, dans ce régime établi par contrat notarié, on détermine ce qui appartient à chacun des époux et, par la suite, chacun agit sur ses propres biens avec la plus entière discrétion tout comme si les époux n\u2019étaient pas mariés.Dans le contrat de mariage, on spécifie en général que certains biens appartiendront à l\u2019épouse tels, par exemple: tous les meubles et accessoires acquis en remplacement; la maison familiale ou le chalet (dans certains cas).Ce genre de clause a pour effet de soustraire les biens ainsi déclarés propriété de l\u2019épouse aux créanciers du mari pour permettre à ce dernier de les soustraire de toute saisie pour ses dettes.Cependant, il s\u2019agit là d\u2019une lame à double tranchant et il faut porter une attention particulière aux deux points suivants: En cas de séparation ou de divorce, ces biens continueront d\u2019appartenir à l\u2019épouse; par ailleurs, ces biens peuvent être saisis pour les dettes de l\u2019épouse.Il faut donc faire attention, à ne pas, dans l\u2019inteñtion de se protéger d'un côté, ouvrir la porte à un risque trop grand venant de l\u2019autre côté.Plusieurs contrats de mariage comportent aussi diverses dona- Pierre-Paul Bourdages Avocat, LL.L., LL.M.tions parmi lesquelles on retrouve les suivantes: \u2014 La donation à terme (par exemple, la donation de $25,000.00 dans 25 ans de la célébration du mariage); \u2014 La donation payable à discrétion (par exemple, $25,000.00 en tout temps à la discrétion du mari ou $25,000.00 au fur et à mesure des moyens du mari); \u2014 La donation à cause de mort (par exemple, $25,000.00 au décès du mari).Chacune de ces clauses révèle sans doute de très bonnes intentions mais elles sont toutes extrêmement dangereuses et il n\u2019est pas possible d\u2019y revenir.Dans le cas de la donation à terme, le danger est évident puisque dans le cas de séparation ou de divorce dans l\u2019intervalle, le montant deviendra dû à son terme.Dans le cas de la donation à discrétion, nos plus importants tribunaux ont établi que les Cours pourraient fixer des délais dans lesquels ces types d\u2019obligations devront être exécutées ce qui les rend, à toute fin pratique, aussi dangereuses que les donations à terme pour l\u2019homme d\u2019affaires.Quant à la donation à cause de mort, ce genre de donations peut contrecarrer une bonne planification fiscale et successorale et peut causer de très sérieux préjudices aux autres légataires du mari.Par exemple, si, pour quelque raison, vous désirez que l\u2019ensemble de votre succession aille à vos enfants ou qu\u2019une partie serve à l\u2019entretien de vos vieux parents, s\u2019il ne reste que le montant de la donation à votre décès, votre épouse aura préséance sur eux pour le plein montant.Suite à ce que nous venons de dire, nous sommes défavorables à l'insertion de toute donation future dans un contrat de mariage.Nous croyons que le contrat de mariage dans ce cas devra être très clair et complet sur la répartition des biens et des dettes et ne comporter aucune donation future d\u2019aucune sorte.Si vous désirez protéger votre épouse à votre décès et ce, dès votre mariage, nous vous suggérons plutôt de prendre une police d\u2019assurance-vie au bénéfice de votre épouse.Il existe une foule de types de polices d\u2019assurances sur le marché et tout agent ou courtier qualifié pourra retrouver le type qui répond à vos besoins.De même, nous ne croyons pas que votre contrat de mariage soit un document approprié pour faire votre testament.Aussi, nous déconseillons en général l\u2019inclusion d\u2019une clause testamentaire dans ce contrat.Si veus désirez profiter de l\u2019occasion pour faire votre testament, voyez une personne qualifiée et faites-le faire en même temps mais, de grâce, ne vous contentez pas de la simple clause testamentaire dans le contrat de mariage.Si vous, malgré tout, vous désirez absolument qu\u2019elle y soit, faites attention à ce que le contrat prévoie aussi la pos- sibilité de révoquer cette clause par testament postérieur ou autrement.Modifications de régime matrimonial Contrairement à l\u2019opinion souvent répandue dans notre société, it est possible de modifier son régime matrimonial méme le plus complexe.En conséquence, si a la lecture de cet article, vous vous apercevez que votre régime matrimonial ou votre contrat de mariage actuel ne convient pas ou ne convient plus a vos besoins d'homme d\u2019affaires québécois, sachez que ceci peut aujourd\u2019hui être corrigé.En effet, par des amendements à la Loi, il est aujourd\u2019hui possible aux époux, pendant le mariage, de modifier leur régime matrimonial ainsi que leur contrat de mariage.Cependant, ces modifications sont soumises à certains critères préalables: La ou les modifications ne doivent pas porter atteinte aux intérêts de la famille des créanciers (ceci est extrêmement important); Les donations (dont nous avons parlé plus haut) ne peuvent être modifiées que du consentement de tous les intéressés; Me Pierre-Paul Bourda- ges, associé de l'étude GAGNON, CHARBON- NEAU, BOURDAGES, SAUVÉ publiera une série d\u2019articles sur les droits et obligations de l'homme d'affaires québécois, en particulier de l\u2019homme d\u2019affaires qui agit au sein d\u2019une petite et moyenne entreprise.Il traitera également, de la façon la plus simple et pratique possible, de certaines Lois tant provinciales que fédérales à caractère économique et d'intérêt pour l'homme d\u2019affaires de la PME.Bell Canada Avis du 32e dividende Un dividende trimestriel de quatre-vingt- trois cents par action privilégiée, classe B, série B, a été déclaré et sera payable le 15 août 1979 aux détenteurs desdites actions privilégiées enregistrés aux livres de la compagnie à la fermeture des bureaux le 13 juillet 1979.Le secrétaire de la compagnie, J.T.Moore, Montréal, le 27 juin 1979 Bell Canada Avis du 19e dividende Un dividende trimestriel de un dollar et six cents par action privilégiée, classe C, série D, a été déclaré et sera payable le 1er septembre 1979 aux détenteurs desdites actions privilégiées enregistrés aux livres de la compagnie à la fermeture des bureaux le 1er août 1979.Le secrétaire de la compagnie, J.T.Moore, Montréal, le 27 juin 1979 Bell 2-2 A la conquête des marchés extérieurs Permettez queiques commentaires en marge du discours de M.Alton Cartwright reproduit en page 20.Le développement économique du Québec et du Canada dépend largement des bornes de l'horizon.Sommes-nous capables de comprendre les limitations des marchés locaux et le potentiel du commerce international?Les industries d\u2019un pays, si elles se contentent de desservir une population de 6 ou 23 millions d'habitants, peuvent-elles assurer le bien-être de la population?Les petites et moyennes industries Au départ, convenons que la majorité des usines doivent produire pour ie marché local.Elles peuvent se développer en répondant aux demandes régionales et canadiennes.Ces entreprises rendent des services inestimables à la société.Les grandes industries et les sociétés multinationales ne peuvent offrir les mêmes avantages et des services aussi personnalisés.Les P.M.E.auront toujours leur raison d'être.Elles sont iremplaçables.Les grandes industries Mais, parallèlement, aujourd'hui, et plus encore au 21è siê- cle, un pays doit compter de grands manufacturiers et de grands commerçants habiles à conquérir des marchés extérieurs.Pour atteindre cette fin, it importe d'étudier les besoins de ces marchés.Il faut se rendre à l'évidence que nous ne pouvons rivaliser avec les firmes japonaises, amér\u2019caines et européennes, dans tous les domaines.Seule une recherche sérieuse déterminera les produits que nous pouvons offrir à l'univers.La concurrence oblige à la spécialisation de la fabrication en de nombreux secteurs industriels.Autrement, les résultats ne seront pas appréciables.La réussite de la conquête du commerce international nécessite la coopération des entreprises entre elles.La réalisation de consortiums peut faciliter l\u2019accomplissement de certains projets.Pour leur part, les gouvernements devraient cesser l'éparpillement de leurs efforts et appuyer de toute manière les initiatives qui offrent des garanties de succès.Les retombées d'une percée véritable dans l\u2019exportation de produits finis québécois et canadiens signifieraient la création de milliers d'emplois et la croissance de l'économie.Le bien- être de toute la population s'en ressentirait.L'excellence Que l'industrie oeuvre à l'autosuffisance des besoins locaux et nationaux ou qu'elle travaitle à l'échelle mondiale, elle doit en premier lieu fabriquer un produit de haute qualité.Si le produit québécois ou canadien acquiert la renommé de l'acier suédois, la qualité de la lentille allemande ou la réputation de la montre suisse, il sera demandé par -les consommateurs du Canada et du monde.L'excellence et la compétence sont les marques de commerce à afficher.C'est ainsi que le Québec cessera d'exporter son minerai de fer qui représente 35 p.c.de son marché extérieur.il poursuivra en nombre de secteurs ce qu'il réalise déjà avec son papier à imprimerie et sa pâte de bois.ROSAIRE MORIN Le des RES Editeur: PUBLICATIONS LES AFFAIRES (1979) INC.385 doui.Lebeau, Ville St-Laurent, H4N 1S2.tél.: 337-8100.Président: Rémi Marcoux Rédacteur en chef: Rosaire Morin Collaborateurs: François Gauthier Pierre-Paui Bourdages Michel Guénard Ghislain Dumais Jean-Claude Lauret Jacques Martin Roland Prévost Léonard Roy impression: imprimene Trans-Continentale Directeur de la Publicité Rene-S.Bourbormasis Adoint.Plerre-A.Goyer Production.Paul Desrasiers Toronto: Marc À.Girard, Gérant pour l'Ontario et l'Est des E U.Bureau 203 801 York Mills Road.Don Mills, Ont.440-3808 449-8708 Ouest canadien et Californie, D.D.Davidson, National Advertising Representative, #14 Beatty Place, 788 Beatty.St.Vancouver.B.C._V68 !A2 Abonnement: 52 numéros.516.00 \u2014 104 numéros: 825 00 Les articies peuvent être reproduits avec ls mention \u2018Le Journal des Affaires\u2018 Les articles signés expriment l'opinion de leurs auteurs.\u201c (Courrier de la Jeuxséme classe \u2014 Enregistrement no 0923) )) (Dépôt légal\u2014 Bibliothèque du Québec) ISSN 0705-1859 j Fondéen 1028 a 4 CLS SNS NS SOS OS EIS PFSESESVCS & Fiducie du Québec Bulletin économique et financier Le marché des titres à revenu variable Revue du marché boursier canadien - mai 1979 Avec l'élection du Parti Progressiste Conservateur le 22 mai dernier, le marché boursier canadian a connu une hausse de 2.4% pour clôturer à un nouveau sommet historique de 1519.67.Pendant ce temps, le Dow Jones con- Louis Journault, c.F.a.tinuait d'afficher une performance négative, avec une baisse de 3.8% à 822.33.Performance Performance Prix de mensuelle cumulative clôture T.S.E.300 \u20142.4% \u201416.0% 1519.67 Dow Jones \u20143.8% \u20142.2% 822.33 - Performance des sous-groupes Au Canada oi as de I'indice de Toronto 300 Au Canada, le dollar a amorcé Mai 1979 Depuis le une forte baisse passant de 87.60c début de l'année à 85.58c américains.Cette chute Rang Variation Rang Variation est due en grande partie à l\u2019an- ~ 1 9 Promoteurs of entrapre- nonce du faible surplus de $12 neurs 1 +15.8% 2 +50.0% millions de la balance commer- Patroles ntegres 2 +128 4 133 ciale; depuis le début de l\u2019année, Producteurs de petrole as ce surplus n'est que de $438 mil- etgaz 4 + 9.1 3 +36 9 lions comparé a $1.370 milliards Gazoducs 5 +85 5 +28 l'an dernier.Il y a aussi l'inflation Gestion et placements 6 78 ; +610 qui demeure élevée à un taux de immobiliers + 9.89 d uis .(\u20140 79 n Distribution du gaz 7 + 53 13 +215 -8%0 dcp un an 170 \u20ac pransports an : + 23 JP Ta ! avril).L'élection fédérale a cepen- r s meta es .+ Fe .: : Ountiage 10 $ 38 4 Tae dant été le facteur déterminant qui à permis à certains secteurs de Uranium et charbon H + 34 23 +142 connaître des hausses exception- Papier et produits forestiers 12 + 29 35 +26 nettes Oleoducs 13 + 25 11 +217 oe T.S.E.300 14 \u2014 24 20 +160 \u2018 Ciment et produits de T Aux .Beton 15 +23 14 +207 Etats-Unis Distribution de l'électr- Aux E -Unis.0 ë on 16 + 20 25 26 Au États-Unis, on se demande Assurances 17 17 30 -~ 69 quelle sera I'ampleur de la réces- Lo speciahses 8 + ! 3 x +123 sion prochaine et quelle sera l'in- ele ne + + 53 ane Tv 5 ; Fiducies, dépôts et prêts 20 13 7 +17 1 fluence du prix du pétrole sur Tabac H 141 7 += celle-ci.En effet, le déficit de la Conditionnement des alt- balance commerciale continue ments 22 \u2014 10 18 +16 6 , \u201cne iv inci Formules commerciales 23 - 06 15 \u2014192 d augmenter suivant AIS les Produits electriques hausses du prix du pétrole; en et electroniques 25 - 2 4 8 +239 avril, la balance commerciale s\u2019e:t nes integrees 2 = 2 ~57 soldée par un déficit de $2.15 mil- utomobiles et equipe- ; .A ment 2% \u2014 03 3 _ 23 liards contre $800 millions en Fiducies et placements mars.Les indices précurseurs sont immobiliers 27 \u2014 093 37 00 à la baisse de 3.3% en avril, soit la Finance et location 28 \u2014 04 36 \u2014 18 ; LC .Edition et imprimerie 29 \u201413 3 - 64 plus forte diminution depuis sep- Societes de gestion 30 \u2014 15 12 217 tembre 1974.Sidérurgie 31 \u2014 21 2 + 81 .Distillenes 32 \u2014 22 28 \u2014101 Enfin, le taux d'inflation Mines metaihques 33 \u2014 24 24 +126 demeure fortement élevé à 1.1% rands magasins 34 \u2014 28 9 +233 \u201cqi ; , Banques 35 23, fo 5s en avril, soit 10.4% en un an.1 Brasseries x 13 ; 32 faut cependant noter que la \u2014 4 + - 1 » Je 4 Articles ménagers 37 \u2014 43 19 +160 hausse de 6% du prix de la gazo- Magasins alimentaires 38 \u2014 44 26 \u2014126 line en avril a fortement contribue Magasins d'habillement 39 - 57 22 +146 à l'augmentation de cet indice.Commentaires sur la performance des groupes Les résultats de l'élection fédérale du 22 mai dernier ont fortement touché certains groupes de l\u2019indice T.S.E.300.Les secteurs reliés à l'énergie tels que les Pétroles, les Pipelines, ies Transports et les Uranium et charbon ont tous connu une performance supérieure à l\u2019indice T.S.E.300.Les hausses récentes du prix du pétrole international devraient favoriser une recrudescence de l\u2019exploration au Canada.De plus, le nouveau premier ministre fédéral est nettement pro- compagnies, les investisseurs s\u2019attendent donc à d'autres bonnes hausses de prix des produits pétroliers en plus d\u2019un accroissement des exportations aux États-Unis.La principale promesse de M.Joe Clark lors de la dernière élection -portait sur la déductibilité des intérêts sur prêt hypothécaire: elle favorise beaucoup le secteur de la construction domiciliaire, soit les Promoteurs et entrepreneurs ct les Gestion et placements immobiliers qui connaissent la meilleure performance de tous les groupes depuis le début de l\u2019année.Par ailleurs, le secteur de la consommation a connu son pire mois depuis le début de l\u2019année.le consommateur semble résister aux fortes hausses de prix du premier trimestre et les profits des compagnies opérant dans ce secteur sont décevants.Les Magasins alimentaires, les Magasins d'habillement, les Grands magasins, les Articles ménagers et les Brasseries ont connu une performance particulièrement médiocre.Le secteur financier a lui aussi subi une forte baisse cn commençant par les Banques, suivies des Fiducies.Les profits des Banques ont été trés décevants au cours du premier trimestre et le resserrement des marges bénéficiaires commence à les affecter plus fortement qu\u2019auparavant.la Banque Canadienne Nationale, en particulier, a vu ses profits chuter au premier trimestre.les groupes cycliques ont pour la plupart connu un très mauvais mois.[a forte baisse du prix des métaux cet les perspectives de récession probable aux Etats-Unis commencent à inquiéter les investisseurs.Seuls les Papiers ont résisté, car les prix des produits forestiers sont fermes ct les perspectives à court terme sont très favorables.Enfin, le prix de l'or à atteint de nouveaux sommets, ce qui explique en partic la dernière hausse de ce groupe.Mais, l\u2019achat par Dome Pete d'actions de Dome Mines a fait grimper ce titre à de nouveaux sommets.Notons ici que Dome Mines compose plus de 50% de l\u2019indice des Aurifères.Le journal des AFFAIRES, Lundi 2 juillet 1979 a) » [A a vey e ue #5 ~~ \u201c= cet agp ae Prospeclives Jean-Claude Lauretc.n.Conseiller en développement industriel La proliferation des programmes gouvernementaux Mal du siécle ou besoin?Récemment, le Conseil des Ministres au Développement Eco- nomique publiait un répertoire fédéral des programmes, services et stimulants destinés aux entreprises.Dans l\u2019avant-propos de cet ouvrage ne comprenant pas moins de 306 pages et dans lequel sont explicités 230 programmes fédéraux seulement et excluant les sous-programmes des programmes, Monsieur Robert Andras fait par: de la surprise du Conseil face à l\u2019éventail des programmes et services qui ont été élaborés au fil des années.Simultanément, le Ministère de l\u2019Industrie et du Commerce du Québec, publiait à l\u2019intention des professionnels un \u2018Guide des programmes d\u2019aide offerts aux entreprises québécoises\u2019\u2019, recueil de 164 pages regroupant .250 programmes d\u2019aide fédérale et provinciale.Objectivement, le guide publié par le gouvernement du Québec est un outil de travail très appréciable.Sur la base de notre expérience personnelle, nous estimons qu\u2019il existe plus de 500 volets d\u2019aide gouvernementale, incluant les programmes d\u2019aide à l\u2019agriculture.C'est très certainement cette raison qui a incité le gouvernement fédéral à organiser des centres d'information à travers le pays par l\u2019entremise du Ministère de l\u2019Industrie et du Commerce fédéral et méme de créer le bureau pour la rédaction de la paperasse- ric.Supprimer la duplication Pourtant, nous ne croyons pas que la solution réelle au mal consiste à créer des comités, des bureaux d'étude ct des centres d'information.Il serait à notre avis plus rationnel d'attaquer le mal à la racine en supprimant la duplication existante entre beaucoup de programmes et en travaillant de concert avec les provinces afin d'intégrer les services offerts par les deux paliers de gouvernement et de supprimer les programmes inutiles.Programmes inutiles S'il est vrai que certains ministères où sociétés jouent un rôle primordial dans le développement industriel (tel est le cas du Ministère de l'Expansion Économique Régionale, de la Société de Développement Industriel du Québec\u2026), il n\u2019en demeure pas moins que certains programmes et services (peut-être nés de \u2018\u201cproposition spontanée\u2019) frisent l\u2019aberration.C\u2019est ainsi que le programme d'expansion des entreprises (P.E.E.) du Ministère de l\u2019Industrie et du Commerce fédéral qui regroupe plusieurs anciens programmes, et ce dans le but de faciliter l\u2019accessibilité de ceux-ci aux PME, est incompréhensible à l'intelligence moyenne que nous représentons.Par exemple, il est bien mentionné dans le dépliant publicitaire de ce programme que les études de marché peuvent être subventionnées.Or, il apparaît que très peu d\u2019études de marché pour des PME l\u2019aient été au cours de la dernière année.Chevauchement de programmes Autre phénomène intéressant, il s'agit des garanties de prêts, ou prêteurs de derniers recours.Jusqu\u2019à la création du P.E.E., la Banque Fédérale de Développement était considérée comme \u2018\u201cLE\u2019\u2019 prêteur de dernier recours au niveau fédéral pour des entreprises ne trouvant pas de financement ailleurs.Avec la création du P.E.E., la Banque Fédérale de Développement a plus de latitude pour refuser un prêt pouvant alléguer que tout n\u2019est pas perdu puisqu\u2019il existe P.E.E.Est-ce de l\u2019efficacité ou un transfert de responsabilité?Toujours est-il que, prise dans cet \u201cengrenage, la PME a une grande chance de ne plus exister avant que son financement ou refinan- cement ne soit finalisé.Mais ce ne sont pas les seuls organismes.C\u2019est ainsi que la SDI et le MEER ont un volet spécial couvrant ce service.Pourquoi dans ce cas, ne pas créer qu\u2019un seul organisme spécialisé de garantie de prêt?Cet exemple de quintuplation de services en est un parmi beaucoup d\u2019autres.L\u2019on notera le chevauchement entre les programmes du Conseil National de Recherche du Canada et le Centre de Recherche Industriel du Québec; entre le programme d\u2019Expansion des Entreprises \u2014 P.EE.\u2014 du gouvernement fédéral (volet innovation) avec le programme Mini-Pari du CNRC et le programme visant à favoriser l\u2019expansion de la PME innovatrice du Ministère de l'Industrie et du Commerce provincial.Suggestion It serait de ce fait utile aux gouvernements de repenser la structure opérationnelle de plusieurs programmes afin de réduire les duplications existantes et donner aux entreprises des services efficaces qui, après tout, sont financés par nos impôts.Le journal des AFFAIRES, Lundi 2 juillet 1979 Bruxelles Le nous trouverans bd cat à v os fain Bell Canada Pour l'exercice clos le 31 décembre dernier, Bell Canada enregistre en revenus bruts la somme de S2 621 millions.Le bénéfice net s'élève à $395 millions.L'actif de l\u2019entreprise était de S9 205 millions.Calgary Power Ltd Au 31 décembre 1978, l\u2019actif de cette société était de $1 325 millions.Le bénéfice net de l'année se chiffrait à S74 millions.Les revenus bruts s'élevaient à $266 millions.Canada Maltage Cie Limitée Canada Maltage possède un actif de S77 millions tel qu\u2019en fait foi son rapport au 31 décembre 1978.Le revenu brut de l\u2019entreprise était de S106 millions et le bénéfice net de $5,6 millions pour ledit exercice financier.Canadian Industries Limited Canadian Industries voit son actif porté à $59! millions a la clôture de son exercice financier du 31 décembre 1978.Le revenu brut de l\u2019année s\u2019élève à $746 millions et le revenu net à S26,5 millions.Canadian Pacific Air Lines, Limited Pour l'exercice clos le 3! décembre 1978, le Canadien Pacifique enregistre $465 millions en revenu brut et $20,8 millions en bénéfice net.L'actif de l\u2019entreprise s'élevait à $355 millions à la fin de l\u2019exercice 78.Canadian Pacific Hotels Limited Cette société obtenait un bénéfice net de $14,9 millions au cours de son exercice financier clos le 31 décembre 1978.Le revenu brut de l\u2019année s\u2019est élevé à $182 millions.L\u2019actif de l\u2019entreprise se chiffrait a $181 millions au 31 décembre 1978.Canadian Pacific Investments Limited L'actif de cette société était de SS 675 millions à la fin de son exercice clos le 31 décembre 1978.Au cours de l\u2019année, le revenu brut de l\u2019entreprise s\u2019est élevé à $4 276 millions.Le bénéfice net enregistré se chiffre à S273 millions.Canadian Pacific Securities Limited Le revenu brut encaissé en 1978 se chiffre à S42,9 millions.Le bénéfice net réalisé est de S1,1 million.L'actif de l\u2019entreprise au 31 décembre 1978 était de $523 millions.Chemins de fer Nationaux du Canada Le bénéfice net pour le premier trimestre de 1979 s'élève à S22,3 millions, à comparer à $5,2 millions pour le trimestre correspondant de l\u2019année précédente.Le CN Rail a produit $65 millions de bénéfices avant impôts et intérêts.L'augmentation est de $9 millions sur le trimestre correspondant de l\u2019année précédente.Les Télécommunications CN, le Camionnage CN enregistrent une augmentation de bénéfice sur l\u2019année précédente, soit respectivement $215 000 et $825 000.pour le premier trimestre de 1979.Les Hôtels CN et les Services Voyageurs CN encaissent une perte de $13,2 millions, mais connaissent un résultat supérieur à l\u2019an dernier, alors que ces deux services provoquaient une perte de $15,5 millions.La Société du Grand-Tronc et la CN Marine obtiennent des bénéfices de $2 431 000, a comparer a $3 370 000 au premier trimestre de 1978.Les Messageries CN subissent une perte de $11 millions en 1979, comparativement a $9 millions au premier trimestre de 1978.Ciments Canada Lafarge Ltée Cette entreprise a réalisé $26 millions en hénéfice net au cours de la derniére année financiére terminée le 31 décembre.Le revenu brut était de $535 millions.L'\u2019actif s'élevait à 5619 millions.Compagnie Générale Electrique du Canada Ltée Le rapport annuel de cette entreprise démontre un actif de $728 millions au 31 décembre 1978.Le revenu brut de l\u2019année financière terminée à la même date indique un volume de $1 103 millions.Le bénéfice net réalisé a été de S33,6 millions.d UL TL TT enson genre HISKY & == DISTILLE ET EMBOUTEILLE EN ECOSSE Consumers Distributing Cette société torontoise enregistrait $138 millions de ventes en 1974.Son volume de ventes s'élevait a $344 millions pour l'exercice financier clos le 3 février 1979.Le revenu net de l\u2019entreprise est de $12,3 millions en 1979, à comparer à $1,9 millions en 1974.L'actif de Consumers est passé de S48 millions a $157 millions, de 1974 à 1979.Corporation de développement du Canada Au cours du trimestre clos le 31 mars 1979, la Corporation a réalisé $448,2 millions en revenus bruts, alors qu\u2019elle n'obtenait que S206,7 millions au premier trimestre de 1978.Petrosar a atteint un niveau commercial d\u2019exploitation qui a produit $147,1 millions de revenus.La division de l\u2019électronique, CDC Data Systems, AES Data et Ventek, a augmenté le revenu consolidé de $23,5 millions.Le revenu net pour la période s\u2019élève à $19,1 millions contre $8,1 millions au premier trimestre de 1978.General Bakeries Le revenu net pour l\u2019année financière se terminant le 7 avril dernier a été de $608 684 ou $0.81 l\u2019action.L'an dernier, le revenu avait été de $877 316, soit $1.17 par action.Les ventes ont progressé suite à l\u2019acquisition de produits et de divers actifs de Christie Brown & Co.Cette acquisition a augmenté le nombre de débouchés au détail.Les frais de démarrage et de consolidation ont affecté ies revenus qui ont atteint $78.8 millions en 1978 contre $60,9 millions l\u2019année précédente.IAC Limited Pour l\u2019exercice financier se terminant le 31 décembre 1978, cette société financière encaissait en revenu brut la somme de $263 millions.Le bénéfice net réalisé s'élevait à 522,6 millions pour le même exercice.Au 31 décembre, l\u2019actif de l\u2019entreprise était de $3 141 millions.Imasco Limitée Le 19 juillet 1979, Imasco procédera au rachat de ses actions privilégiées \u2018A\u2019.Imasco Limitée a le droit de racheter lesdites actions au prix de $35 chacune avec un dividende accumulé de 9,1 cents.Pour leur part, les actionnaires peuvent convertir leurs actions priviligiées série \u2018\u201cA\u2019\u2019 en actions ordinaires d'Imasco Limitée, sur la base de la parité numérique.Les actions ordinaires d\u2019Imasco ont clôturé à $44 à la Bourse de Toronto, le lundi 18 juin 1979.\u20aces actions série À avaient été émises en avril 1978, lors de l\u2019acquisition de Koffler Stores Limited.Irwin Toy Ltd Lors de l'assemblée annuelle des actionnaires tenue à Toronto, le président Arnold Irwin croyait que les revenus d\u2019Irwin Toy Ltd devraient s\u2019accroître de 20% pour l\u2019année financière en cours.Les revenus de ce fabricant de jouets ont atteint $1,3 millions ou $0.51 par action pendant l\u2019année financière se terminant le 31 janvier 1979.Loblaw Companies Limited Au 30 décembre 1978, l'actif de cette entreprise s\u2019élevait à $713 millions.Le bénéfice net réalisé au cours de 1978 se chiffrait à $25,5 millions.Le revenu brut encaissé était de $4 248 millions en 1978.Markel Limited Markel Financial Holdings de Toronto signale que ses bénéfices pour le premier trimestre de 1979 ont atteint $178 768 ou $0.29 l\u2019action, comparativement à $89 019 ou $0.15 l\u2019action, au même temps l\u2019an dernier.Par contre, la recette trimestrielle n\u2019a touché que $1t,8 million cette année, comparativement a $2,4 millions en 1978.Nordair Ltée Le bénéfice net de la dernière année financière est de $4 596 000, en comparaison de $3 155 000 au cours de l\u2019exercice précédent.Les revenus de l\u2019année 1978 se chiffrent à 585 700 000 à comparer à $78 millions en 1977.On se souvient que le 31 janvier dernier, Air Canada avait acquis 1 888 413 actions de cette société, soit 86,46 p.c.des actions de Nordair en circulation.Pratt & Whitney Aircraft of Canada Limited Dans son exercice financier clos le 31 décembre 1978, Pratt & Whitney rapportait un actif de $201 millions, un revenu brut de $3!8 millions et un bénéfice net de $27 millions pour l\u2019année 1978.Seagram Pour le trimestre clos le 30 avril dernier, la société Seagram réalise un bénéfice net de $12,2 millions.Ces résultats représentent une diminution de $22,3 millions par rapport au même trimestre de l\u2019année précédente.Les ventes consolidées s'élèvent à $571,6 millions pour le trimestre clos le 30 avril.Ces résultats sont rapportés en dollars des Etats-Unis.Texaco Canada Inc.Texaco a obtenu des revenus bruts de $1 929 millions au cours de l\u2019exercice financier clos le 31 décembre 1978.Au cours de la même année, le bénéfice net s\u2019élevait à $147 millions.Au 31 décembre, l\u2019actif de l'entreprise se chiffrait à $1 722 millions.Unicorp Financial Holdings Les actionnaires de Unicorp Financial Holdings, de Toronto, viennent d\u2019approuver un projet de refonte de la capitalisation.Les actions ordinaires seraient reclas- sifiées sous les appellations d\u2019actions \u2018\u2018A\u2019\u2019 et \u2018\u201cB\u2019\u2019 et vaudraient deux des anciennes actions ordinaires.La modification proposée doit être terminée à la mi-juillet prochain.Wall & Redekop A Toronto, Wall & Redekop signale que son revenu net pendant le premier trimestre de 1979 s\u2019est situé à $344 489, soit $0.19 par action.L'an dernier, à la même époque, le revenu net avait atteint $117 658 ou $0.06 par action ordinaire.Westcoast Transmission Company Ltd Cette entreprise de la Colombie qui fait parler d\u2019elle en ces derniers mois possédait un actif de $961 millions au 31 décembre 1978.Le revenu brut de l\u2019année 78 s'est élevé à $843 millions.Le bénéfice net a été de $44,9 millions pour l'exercice financier clos le 3! décembre 1978.Le journal des AFFAIRES, Lundi 2 juillet 1979 WH Le D wr ) missions \u2018commerciales Hall d\u2019exposition FR Place Bonaventure Kk.La chaussure Du 1! au 14 août, les commerçants peuvent participer au Salon International Canadien de la Chaussure.Cette exposition verra un véritable étalage de l\u2019industrie canadienne de la chaussure.Les manufacturiers de chaussures, les importateurs, les tanneurs, les fournisseurs à l\u2019industrie et les fabricants de sacs à main participeront à cette initiative.L\u2019auto-sport Du 9 au 1! novembre, le Salon Annuel Auto Sport invite le public à l'exposition annuelle tenue à la Place Bonaventure.Des autos de course et antiques, des autos-sport et des \u2018\u2018hot-rods\u2019\u2019 plairont aux visiteurs.La mode Du 3 au 5 septembre, les commerçants pourront visiter l\u2019exposition \u2018\u2018L\u2019Homme et la Mode\u201d.Les vêtements et les accessoires pour hommes et garçons seront présentés, ainsi que le matériel d\u2019emballage et d'étalage pour le détaillant.La quincaillerie Du 9 au 11 septembre, le Salon de la Quincaillerie et de la Rénovation de Montréal se déroulera à la Place Bonaventure.Les commerçants pourront se renseigner sur la quincaillerie, les articles de maison, les articles de jardinage, de rénovation et de décoration intérieure.Les articles de sport Du 16 au 18 septembre, le \u2018\u2018tout dernier cri\u2019\u2019 en articles de sport réunira un grand nombre de commerçants à la Place Bonaventure.En ces trois jours, le 2è Marché d'Automne de l'Acas tiendra son exposition.La manutention Les 21 et 22 septembre, la Société de Manutention de Montréal expose de la littérature et son équipement sur la nranuten- tion.Du matériel audio-visuel renseignera les commerçants qui sont invités.Les compétitions de chariots-élévateurs peuvent être utiles.L\u2019alimentation Le Salon de l\u2019Alimentation aura lieu du 22 au 24 septembre, à la Place Bonaventure.Les commerçants sont particulièrement invités.L'exposition présentera des produits alimentaires et non alimentaires.Les produits laitiers, le fromage, les produits avicoles, les viandes, les poissons congelés et surgelés, la charcuterie, les conserves, les légumes, les services de fruits, les équipements et les accessoires utilisés dans l\u2019alimentation renseigneront tous les visiteurs sur les tendances des marchés.Le bricolage Du 29 septembre au 2 octobre, la Place Bonaventure accueille le Salon Rénovation et Bricolage.Le public est invité, ainsi que les artisans, commerçants et fabricants.Une information intéressante sera diffusée sur divers aspects de la rénovation et du bricolage.Le ski Le Salon du Ski de Montréal sera ouvert du 11 au 14 octobre.Les équipements les plus récents seront présentés.Les variations de la mode seront exposées.Des renseignements seront transmis au de toutes.Le journal des AFFAIRES, Lundi 2 juillet 1979 Bowes lance une machine r élégants, copie après copie.La nouvelle photocopieuse de table à sec 458 est reconstruite simplement; c'est pourquoi elle est si fiable et si économique.Elle ne possède pas ces gadgets incorporés | coûteux et peu fiables, dont les petites entreprises n'ont pas besoin.Puisque vous n'achetez pas d'accessoires fantaisie, vous n'avez pas à payer pour les garder en état de marche.Et vous faites des économies en ayant moins de | Nom temps morts - et c'est souvent l'économie la plus importante | Fonction public sur les régions favorables au ski.L\u2019organisation de voyages de ski sera suscitée.Des programmes d\u2019animation et d\u2019éducation sur le ski de randonnée et le ski alpin seront offerts aux visiteurs, ainsi que des films documentaires.Le meuble \u2018\u2018L\u2019Infortecanada 79, Conférence Technique et Salon Canadien des Fournisseurs de l\u2019Industrie du Meuble\u2019\u2019 exposeront à la Place Bonaventure du 12 au 14 octobre.Seuls les commerçants sont admis.Les fournisseurs et fabricants de l\u2019industrie du meuble et de l\u2019industrie du bois oeuvré présenteront leurs produits.Enfin, la photocopieuse 458 est conçue pour simplifier la vie de tous ceux qui l'utilisent.Elle est pratique, souple Rue d'emploi, simple à faire fonctionner et à entretenir.Si vous désirez une démonstration gratuite dans votre |! province propre bureau, envoyez-nous simplement ce coupon après l'avoir rempli.C'est un spectacle à ne pas manquer! Les véhicules Du 18 au 21 octobre, à la Place Bonaventure, se tiendra le Salon des Véhicules 4 X 4, Mini vans, Motoneiges & Accessoires.Le public est invité.Les fabricants présenteront les modèles 1980 et tous les accessoires connexes.Le camion Aux mêmes dates du 18 au 21 octobre, le Salon National du Camion de Montréal invite tous les commerçants à la Place Bonaventure.Les camions 1980 seront présentés.On verra des camions routiers et ceux de la construction.Les grands manufacturiers participent à cette exposition.Ils pieuse 458.présenteront tous les accessoires connexes à cette industrie.Les arts graphiques Les commerçants auraient intérêt à visiter le Salon des Arts Graphiques de Montréal qui se tiendra à la Place Bonaventure du 18 au 20 novembre.Des machines, des équipements, des fournitures et services pour l\u2019imprimerie et le bureau seront présentés.Pour de plus amples renseignements sur les expositions mentionnées, appelez le Hall d\u2019Exposition: (514) 395-2222 ualite.La nouvelle photocopieuse de table d\u2019un prix abordable par Pitney Bowes.Il y a peu de temps encore, le prix des photocopieuses de bureau qui produisaient des copies de haute qualité les rendait inabordables pour la plupart des petites entreprises.Mais voici que Pitney apide, fiable et peu coûteuse qui donne des résultats nets et | A: Pitney Bowes du Canada Ltée.Dépt.3353, 150 Ferrand Drive, Don Mills, Ont.M3C 3B5 Veuillez prendre contact avec moi | pour organiser une démonstration gratuite, | dans mon bureau, de la nouvelle photoco- Même les petits bureaux peuvent maintenant avoir des copies de grande © Compagnie Ville éléphone Code postal lt LFP 5= PitneyBowes assembleuses.adresseuses-imprimeuses, compteuses et imprimeuses Plus de 60 bureaux dans tout le Canada Compteurs postaux.systèmes d'expédition du courrier, photocopieuses, imp La Jacques Fortin au Ganadal 3% 0\" Argus Corporation L'acquisition récente d\u2019Argus par les frères Black de Toronto, est excellente pour les actionnaires minoritaires.C\u2019est ce qu\u2019affirme M.Igor Kaplan, conseiller de la corporation Ravelston Ltd.Les actions d\u2019Argus valaient récemment $15.00 pièce et un dividende de $10.00 est proposé à leurs détenteurs.Les frères Black viennent d'acquérir un million d\u2019actions de Hollinger.IIs sont déjà propriétaires de la corporation Ravelston.Boeing of Canada Ltd Cette compagnie d\u2019Arnprior vient de recevoir un contrat d\u2019$1 million du Ministère des approvisionnements et services.Les travaux confiés consistent en la réparation et la vérification de composants de cellules d\u2019hélicoptères.Canadian Tire Une entente vient d\u2019intervenir entre Canadian Tire et la chaîne de quincaillerie australienne, McEwan\u2019s.L\u2019entreprise des Antipodes, fondée en 1853, a son siège social à Melbourne.Elle compte plusieurs succursales le long de la côte sud-est de l\u2019Australie.La société torontoise possède de nombreux points de vente à travers toutes les provinces canadiennes, à l'exception de la Colombie- Britannique.Canadian Tire s\u2019est portée acquéreur d\u2019une note de $2 millions australiens ($2,6 canadiens) susceptibles d\u2019être convertis en 10% du total des actions de la maison McEwan\u2019s.A Toronto, on croit que l\u2019entente profitera principalement à l\u2019industrie ontarienne du bois et de divers métaux, ainsi qu\u2019aux fabricants de divers petits appareils électro-ménagers.En retour, Canadian Tire achètera divers produits populaires en Australie pour les vendre aux bricoleurs canadiens.Cargill Grain Co.D\u2019ici la fin de 1979, Cargill Grain Co.de Winnipeg, investira plus de $12 millions pour la modernisation de son élévateur a céréales a Thunder Bay.Cargill prévoit que la demande de céréales canadiennes dans l\u2019univers s\u2019accroîtra considérablement dès 1980, d\u2019où ses préparatifs qui prévoient une nouvelle aire de déchargement ferroviaire, un contrôle électronique du poids de chaque chargement à un rythme accéléré, ainsi qu\u2019un silo d\u2019entreposage à bas profil pour les céréales.Cochenour- Wilanour Les actionnaires des mines d\u2019or Cochenour Wilanour ont approuvé à l\u2019assemblée annuelle tenue à Toronto la nouvelle raison sociale de Wilanour Resources Ltd.La consolidation des structures de capitalisation prévoit l\u2019échange de 5 actions de Coche- nour contre une de Wilanour.La modification abaisse le capitel actions a 1 400 000 actions.Elle provoque le lancement de 3,5 millions de nouvelles actions, ce qui porte le total à S millions.Le président, Brian Meikle, a aussi annoncé un programme d\u2019exploration minière de $220 000 dans la région ontarienne de Red Lake, où des sondages préliminaires sont des plus encourageants.Consol Graphics Une offre d'achat de 234 500 actions ordinaires de Maplex Management & Holdings, à $12.40 chacune vient d'être formulée par la société torontoise, Consolidated Graphics Ltd.L\u2019offre est valable jusqu\u2019au 13 juillet, précise le président Robert Murray, qui ajoute que les directeurs de Maplex sont favorables au projet.Consolidated est une entreprise d\u2019impression et d\u2019emballage de Toronto.Denison Mines Le président de Denison Mines a annoncé à Toronto que la mine de houille Quintette a conclu un accord avec le gouvernement de la Roumanie en vue de lui fournir de 25 à 30 millions de tonnes métriques de charbon à métallurgie de haute qualité.L'entente est d\u2019une durée de 20 ans et l'extraction de la houille se fera dans le nord-est de la Colombie-Britarnique.Dans la Ville-reine, il a été précisé que Denison Mines Limited est propriétaire de 38.25% des actions de Quintette; la société pétrolière Impériale possède 16,75% et la maison d\u2019affaires nippone Mitsui, 22,5%.C\u2019est en 1978 qu\u2019on a établi le facteur rentabilité des gisements houillers de la mine Quintette, qui devrait fonctionner à plein rendement d\u2019ici une année.Dome Petroleum D\u2019après le président William Richards de Dome Petroleum Ltd, cette société ontarienne devrait connaître en 1979 une progression de 20% au chapitre des revenus et des liquidités.L'an dernier, Dome a atteint un revenu global de $125 millions, ou $2.79 l\u2019action après un partage antérieur de 4 pour 1.L\u2019exploration, cet été, dans la région de la mer de Beaufort coûtera quelque $180 millions.On y a découvert des hydrocarbures jugés encourageants.Figol Distributors La Commission nationale de l\u2019Energie a permis à Figol Distributors d\u2019Edmonton d'exporter jusqu'à concurrence de 211 000 gallons de carburant diésel aux USA d'ici le 30 septembre 1979.Cette société de transport d\u2019aliments posséde un entrepdt a Great Falls, Montana, ou elle emmagasine ce carburant pour sa flotte de camions qui se ravitaillent difficilement en sol américain, relate le Calgary Herald.General Motors D\u2019après de très récentes données, les ventes de grosses voitures aux USA tombent en flèche, depuis que l'essence est devenue rare.Par contre, la demande de voitures de format normal demeure ferme au Canada, au début de l\u2019été de 1979.Du moins, c\u2019est ce qu\u2019on laisse entendre à Oshawa, Windsor et St-Thomas, les trois principaux centres de montage ontariens des sociétés General Motors, Ford et Chrysler.GM bat toujours la marche cette année.Ses quatre nouvelles tractions avant, modèle 1980, sont en vente au Canada depuis la fin d'avril.La Citation de Chevrolet, l\u2019Omega d\u2019Oldsmobile, la Phoenix de Pontiac et la Skylark de Buick, dont le poids est inférieur à 3 000 livres, sont très en demande d\u2019un bout à l\u2019autre du pays, selon Automotive News de Détroit.UN BON CONSEIL POUR GENS D'AFFAIRES QUI VONT À MONTRÉAL: Son emplacement au centre- H appert à Oshawa et Windsor que la production de grosses voitures GM et Ford destinées au marché américain connaîtra un recul appréciable dans les usines ontariennes et à Saint-Thérèse, centre québécois où GM possède un important centre de montage.Le Québec, qui achète annuellement 30% de toutes les voitures neuves du Canada n'en fabrique que 6%, rappelait récemment le ministre québécois de l\u2019Industrie et du Commerce.Halwel Holdings Ltd Le Ministère des approvisionnements et services vient de confier un contrat de $740 000 à cette compagnie de Halton Hills.Le contrat comporte des services informatiques à fournir au programme GEP à Toronto.Hugh Russell La filiale de Hugh Russell, Tek Bearing Company Inc., vient d'acquérir Lindsay Oberholzer Companies de Philadelphie, un distributeur de pièces de transmissions mécaniques.Lindsay Oberholzer possède un volume de $3 millions de ventes.Cette acquisition de Hugh Russell facilitera la croissance de la société Tek qui est déjà en plein essor.Déjà, 23 centres de services sont établis en Nouvelle- Angleterre et dans les Etats du Mid-Atlantic.Inco Limited La reprise de la production aux usines de l\u2019Inco Limited à Sud- bury se poursuit tel que prévu depuis la fin de la grève de neuf mois, le 5 juin dernier.M.Winston Newman, président d\u2019Inco révèle que le travail sous terre a repris le 6 juin, tandis que l\u2019affinage a débuté cinq jours plus tard.Cette entreprise minière emploie 10 460 hommes.Lada Cars of Canada Le siège social de Lada Cars of Canada est établi à Ajax, Ontario, dans un ancien entrepôt d\u2019une superficie de 22 000 pieds carrés.C'est là que sont préparées les petites quatre-cylindres venant d\u2019URSS et débarquées régulièrement dans le port de Montréal.La Lada, qui ressemble à l\u2019ancien modèle Fiat 124 se détaille à ville, la qualité de ses restaurants, son confort et son accessibilité aux moyens de transport variés moins de $4 000.Lada est une marque de voiture soviétique encore très peu connue a au Canada, mais dont l\u2019importa- font du Sheraton ge Mt-Royal l\u2019hôtel f y teur envisage l\u2019avenir avec opti- idéal pour les gens Ÿ y misme.d\u2019affaires qui vien- 3! ; ; nent i Montréal.~& acte oede L'entreprise de Vancouver vient de conclure une entente à long terme pour fournir à la Chine d'importantes quantités de pâte Kraft.Au cours des 20 dernières années, elle a occasionnellement vendu de la pâte à la Chine.Mais le présent contrat s\u2019échelonne sur unc longue période d\u2019années et il prévoit un approvisionnement régulier à des prix concurrentiels.8 Le journal des AFFAIRES, Lundi 2 juillet 1979 ru.Coa HOTEL SHERATON MT-ROYAL Pour réservatior:; appelez a frais virés a (514) 842-7777 (Canada) et sans frais a 800-325-3535 (E.-U.) oy NY Ministère de l'Industrie et du du Commerce Loi sur les stimulants fiscaux au développement industriel uo0is Introduction Nous vous avons présenté dans les articles précédents les principaux programmes de la Société de Développement Industriel du Québec, nous traiterons, dans les articles suivants, des mesures d'assistance financière offertes par le ministère de l\u2019Industrie et du Commerce du Québec aux entreprises manufacturières.Nous décrirons aujourd\u2019hui et dans le prochain article la Loi sur les stimulants fiscaux au développement industriel, plus connue sous le nom de Loi 48.Dans le but de poursuivre sa politique d'encouragement au développement industriel, le Gouvernement du Québec adopta la Loi 48 sur les stimulants fiscaux au développement industriel.Cette loi, santionnée le 10 août 1977, édicte deux mesures fiscales: la création d\u2019un fonds de relance industrielle et un dégrèvement fiscal favorisant le développement industriel régional.Le ministère de l\u2019Industrie et où Commerce est chargé de l\u2019application de cette loi, à l\u2019exception des articles considérés comme une loi fiscale au sens du ministère du Revenu dont l'application est confiée au ministère du Revenu.Nous vous présenterons dans les lignes qui suivent le premier volet de cette loi, c\u2019est-à-dire, le Fonds de relance industrielle.Objectif du fonds de relance industrielle Le Fonds de relance industrielle, créé le 10 août 1977, est entré en vigueur rétroactivement le 13 avril 1977.Ses principaux objectifs visent à assister les petites et moyennes entreprises pour la planification de leur expansion, le réinvestissement de leurs profits et le financement d\u2019activités susceptibles d\u2019entrainer une amélioration de leur performance économique et financière.Le Fonds est constitué et alimenté par les sommes déposés par le Ministre du Revenu au nom des entreprises participantes.Lors de la transmission de sa déclaration d\u2019impôt sur le revenu, l\u2019entreprise qui souhaite participer au fonds doit demander au au Ministre du Revenu de déposer en son nom au Fonds de relance industrielle, la moitié de son impôt payé.Elle doit de plus, certifier qu\u2019elle remplit les conditions d'admissibilité exigées pour sa participation à ce Fonds.Conditions d\u2019admissibilité Pour être admissible à participer à ce Fonds, l\u2019entreprise doit: \u2014 être une corporation (compagnie ou association coopérative) qui paie un impôt sur le revenu à la Province de Québec et dont au moins 50% de son revenu brut annuel provient d'activités de production (c\u2019est-à-dire des secteurs primaire et secondaire) exercées par la corporation elle-même; \u2014 avoir en moyenne 200 employés ou moins; \u2014 avoir un actif net inférieur à $7,5 millions.La corporation doit de plus démontrer qu\u2019elle n\u2019est liée à aucune autre corporation, ou, s\u2019il y a un lien, qu\u2019elle et toutes les autres corporations liées ne totalisent pas plus de 200 employés et $7,5 millions d\u2019actifs nets.Utilisation des sommes déposées au fonds L\u2019utilisation des sommes déposées au Fonds est sujette à des conditions de retrait et doit être reliée à des activités de fabrication ou de transformation exercées au Québec (dépenses admissibles).Conditions de retrait Les conditions de retrait des sommes versées au Fonds sont les suivantes: \u2014 Avant le début de la réalisation Jacques C.Martin, M.Com., Admin.A.d'une dépense admissible, la corporation doit faire une demande par écrit au ministre de l\u2019Industrie et du Commerce pour l\u2019obtention d\u2019un certificat lui permettant de retirer les sommes qu\u2019elle a déposées au Fonds; \u2014 la demande de certificat doit concerner une dépense admissible d\u2019au moins $20,000 que la corporation s\u2019engage à effectuer dans un délai de 12 mois suivant immédiatement la date de l\u2019émission du certificat; ; \u2014 tout retrait effectué par la corporation ne doit pas excéder le moindre des montants suivants: a) 25% de la dépense admissible; ou b) le solde des sommes déposées.Dépenses admissibles Une dépense est admissible lorsqu\u2019elle est d\u2019au moins $20,000, reliée à des activités de fabrication ou de transformation et qu\u2019elle a pour objet l\u2019une des perspectives suivantes: \u2014 L'achat à l\u2019état neuf ou usagé, la location, la construction, l\u2019amélioration ou l\u2019agrandissement d\u2019usine ou l\u2019achat des terrains; \u2014 l\u2019achat à l\u2019état neuf ou usagé, y compris l\u2019installation de machinerie, d'outillage, d\u2019équipement ou de leurs pièces constituantes, destinés à l'exploitation de l\u2019usine; \u2014 la consolidation, la fusion, le regroupement ou l\u2019acquisition d\u2019entreprises manufacturières; \u2014 l\u2019acquisition ou la fusion d\u2019une entreprise de distribution ou l\u2019achat de systèmes de distribution; \u2014 l\u2019expansion d\u2019un marché à l\u2019exportation; \u2014 l\u2019accroissement des dépenses de recherche et de développement, la conception, l'amélioration ou la mise au point de procédés de production ou de produits.\u2014 l\u2019acquisition d\u2019un brevet ou d\u2019une licence, y compris le paiement d\u2019une redevance s\u2019y rattachant dans le but de l\u2019exploiter.Demandes de renseignements Toute demande additionnelle de renseignements peut être adressée à l\u2019auteur de cet article ou auprès des responsables de l\u2019Administration du Fonds de relance industrielle ou des bureaux régionaux du ministère de l'Industrie et du Commerce.\u2014 À Montréal: Monsieur Raymond Beauvais Ministère de l\u2019Industrie et du Commerce Direction générale des services aux entreprises 1 Place Ville Marie 23iéme étage Montréal, H3B 2M6 Tél.: (514) 873-5581 \u2014 A Québec: Ministère de I\u2019 Industrie et du Commerce Administration du Fonds de relance industrielle 710, Place d\u2019Y ouvilie Chambre 403 Québec GIR 4Y4 Tél.: (418) 643-7394 Monsieur Martin, Vice-Président de Major et Martin Inc., publiera une série d\u2019articles sur les principales mesures d'assistance financière et technique offertes par les gouvernements aux entreprises manufacturières du Québec.Il traitera également du financement d'entreprises (y compris le capital de risques) dans cette série d'articles.Le Donquichottisme.Jouer les Don Quichotte en politique s\u2019avère un exercice théâtral périlleux tant pour les acteurs que pour les spectateurs.Surtout si les moulins à vent que l\u2019on attaque reposent sur un sol riche en pétrole.Le nouveau gouvernement Clark tente du mieux qu\u2019il peut de réparer les pots cassés et de minimiser les retombées économiques de ce qu\u2019il est maintenant convenu de désigner dans la capitale fédérale: \u201cI\u2019affaire de Jérusalem\u201d.Première surprise: le Canada représente un \u2018pays refuge\u2019\u2019 pour les pétrodollars puisque les stations de pompage à l'étranger de nos banques à charte ont drainé $7 milliards de ces précieuses devises.Difficile de les reconnaître parfois puisque les pétrodollars sont d\u2019habiles caméléons qui aiment à se draper dans le vert- mousse du dollar américain.La crise iranienne a endigué quelque peu ce flot généreux mais pas au point de le saturer puisque les banquiers de Londres évaluent à $23 milliards les \u2018\u2018liquidités en surplus\u2019\u2019 des pays membres de POPEP au cours de l\u2019année.Or, les entrées de capitaux sont à toute fin pratique notre seule planche de salut pour sauver du naufrage la devise canadienne.De ce point de vue la situation est pour le moins sérieuse compte tenu du fait que notre balance des\u201d paiements indique que notre surplus commercial se dirige vers un maigre $1,3 milliard en regard de $3,4 milliards l\u2019an dernier.Le ralentissement de l\u2019économie américaine a entraîné une remontée spectaculaïre du déficit canadien encouru dans le cadre du Pacte automobile qui lie nos deux pays.Au cours des quatre premiers mois de l'année, le déficit a atteint $765 millions.soit pres de 30% de plus que le déficit enregistré ali cours de 1978.Ce dangerereux écart entre les deux pays s\u2019explique du fait que les usines caradiennes expedient 70% de leurs nouveaux modèles vers les États-Unis, encourant de Le journal des AFFAIRES, Lundi 2 juillet 1979 Michel Guénard ce fait un surplus de $806 millions.lequel est rapidement balayé paï un imposant déficit de $1,6 milliard au chapitre des pièces d\u2019automobile importées.Au total, nos exportations vers les États-Unis ont crû de 17% au cours des premiers quatre mois de l\u2019année alors que nos importations affichaient un confortable 31% d\u2019avance.Lorsque furent connus les résultats de notre performance commerciale, le dollar canadien se remit à piquer du nez et à fleurter avec la barre des $0.85US.On comprend la réaction des cambistes puisque l\u2019on ne peut rien espérer de notre compte des \u2018\u2018services\u2019 qui invariablement affiche chaque année des déficits de près de $9 milliards.Signe évident que la machine de production canadienne fonctionne avec des capitaux américains et des brevets étrangers dont il faut bien sûr acquitter les coûts comme une mensualité de loyer.Pareil contexte incite à la prudence et la Banque du Canada qui s'était montrée on ne peut plus discrète quant au sens de ces interventions sur les marchés monétaires au cours de la campagne électorale est intervenue pour nous sauver du déshonneur de la \u2018barre de $0.85US\"\u2019.Le tout s\u2019est fait dans un même élan et avec la même fougue interventionniste que la baisse des taux d\u2019intérêt privilégiés par les grandes banques américaines.À un moment, l'écart \u201c\u2018historique\u2019\u2019 entre les titres obligataires canadiens et leur contrepartie américaine glissa à un maigre 40 points.La Banque du Canada dut intervenir à nouveau afin d'élargir l\u2019écart des titres à long terme à un minimum alléchant de 60 points.Pour l\u2019instant la Banque se contente de manoeuvres classiques et n\u2019ouvre pas son jeu tant que le nouveau ministre des Finances, M.John Crosbie, n'aura pas arrété sa politique monétaire et fiscale.Le Journal c\u2019est pour vous ! Avez-vous une idée qui peut favoriser le développement économique du Québec?Si vous nous la communiquez, nous la transmettrons aux lecteurs.Voulez-vous que nous parlions de votre réussite ou que nous présentions les faits saillants de votre entreprise?Faites-nous-les connaître et nos lecteurs seront informés.Le Journal existe pour ses lecteurs.À vous de nous exprimer des faits intéressants ! Tout ce qui contribue au développement économique sera accueilli avec enthousiasme.La Rédaction 3 % £ L'automobile électrique Divers pays dont les États-Unis étudient la possibilité de fabriquer une voiture électrique que l\u2019on pourrait produire à grande quantité.M.Fred Johnson, un expert canadien du véhicule électrique, affirme que le Canada devrait accélérer les recherches et les travaux dans ce domaine, s\u2019il ne veut pas être dans l\u2019obligation d\u2019emprunter la technologie américaine, au cours des prochaines années.L'expérience de M.Johnson démontre qu\u2019il lui en coûte un cent par kilomètre pour conduire sa petite voiture électrique de provenance italienne.Le véhicule de M.Johnson est actionné par huit batteries standard.il atteint une vitesse de 53 kilomètres par heure.I peut franchir 80 kilomètres sans qu'il soit nécessaire de recharger les batteries.Énergie solaire A Avlmer, en Ontario, un premier immeuble vient d\u2019étre inaugure qui sera entièrement chauffé par des capteurs solaires.Cette maison compte 29 appartements.Elle est destinée à des personnes âgées.Claude Bennett, le ministre du Logement de l'Ontario.présidait la cérémonie.On croit que les capteurs solaires produiront suffisamment de chaleur, même en hiver, alors que le soleil est moins fréquent en une période ou le besoin est le plus élevé.Les petites epiceries Le petit épicier indépendant lié à une chaîne de fournisseurs est sur le chemin du retour.C'est ce qu'affirmait récemment M.A.P.Graham, vice-président du groupe Oshawa Limited.Au Québec, le nombre de dépanneurs atteint aujourd'hui un sommet imprévisible il y a quelques années; il en est de même en Ontario.La part du marché du petit épicier ou boucher augmente, parce que cet homme d\u2019affaires exerce plus facilement que les géants de l\u2019alimentation un contrôle efficace sur les coûts d\u2019achat, de la distribution et de la main-d'oeuvre.De plus, le petit ou moyen épicier a maintenant accés à des achats collectifs, s\u2019il fait partie d\u2019un groupe.En Ontario, les épiceries, obligeant la clientele a emballer elle- même leurs vivres connaissent le succés.Une telle politique permet a une famille moyenne d\u2019épargner quelques dollars par semaine.Garantie de prêt La décision d'Ottawa, en mars dernier, de faciliter les prêts aux moyennes industries canadiennes, fait la joie des prêteurs, selon le Globe & Mail de Toronto.Le gouvernement fédéral agit désormais comme réassureur pour chaque prét de plus de $5 millions qui doit être consenti pour plus de cing ans.Si un emprunteur faillit a ses obligations, le prêteur assume 10 - i Aerie + > i A Ro TR AS vw = + ERAS toute perte jusqu\u2019à 35% de la somme engagée, mais Ottawa le rembourse jusqu\u2019à 85% de la perte excédant 35%, précise-t-on.L'ambassade de Tel-Aviv Les grandes banques canadiennes ont des intérêts financiers, commerciaux et industriels avec divers pays arabes.Les institutions financières canadiennes représentées au Moyen-Orient sont, outre la Banque Royale, les banques Toronto- Dominion, la Nouvelle-Écosse et l\u2019Impériale de Commerce.Elles s'inquiètent de l'avenir.À la Banque Royale, on souligne que la décision du Premier ministre Clark de déménager l'ambassade du Canada de Tel-Aviv à Jérusalem menace au Moyen- Orient les opérations bancaires de l\u2019entreprise.Dans les cercles financiers torontois, on note que des particuliers et des sociétés arabes désireux d'investir dans l\u2019industrie et le commerce à travers l'Ontario songent à interrompre leurs pourparlers, à moins qu\u2019Ottawa ne revienne sur sa décision et ne transfère pas l'ambassade.Cette décision paralyse aussi les exportations canadiennes de divers produits semi-ouvrés et finis, en ce coin du monde.Massey-Ferguson, General Motors, Ford-Canada, Atco Homes, Bombardier, Canadair, etc.sont autant d'entreprises qui connaissent la prospérité grâce en partie à leurs contacts d\u2019affaires avec les Arabes.Ces entreprises La voiture électrique est parmi nous craignent d'être vicimes de représailles diverses.Des avionneries et sociétés de montage aéronautiques du Grand Toronto redoutent que des parties de contrats devant être parafées sous peu ne soient renvoyées aux calendres grecques.On émet le même doute chez Bell Canada qui poursuit, en Arabie saoudite, des travaux de $I 500 000, avec un personnel canadien d'environ 400 employés dont des spécialistes de la pose et de l\u2019entretien du matériel téléphonique.On craint à Toronto que ce royaume du désert ne se tourne vers des experts suisses, suédois ou américains, si M.Clark donne suite à son projet.Même son de cloche chez Air Canada, à Toronto, qui décrochait récemment un imposant premier contrat pour l'entretien et les modifications aux aérobus Lockheed 1-1011 des lignes aériennes Saudia.Le nombre des sociétés canadiennes oeuvrant au sein des pays arabes dépasse les 150 en juin 1979.Ces travaux donnent du travail a quelque 57 000 Canadiens dont plus de 35 000 sont des Onta- riens.L'an dernier, le volume d\u2019affaires entre le Canada et les États- arabes a été de $1 400 000 000, dont $870 millions sous forme de produit en partie fabriqués en Ontario.Les ententes commerciales et industrielles négociées par le Canada avec les États arabes dépassent les $8 milliards, dit-on à Toronto.Les faillites En avril 1979, 1 753 faillites ont été enregistrées par Consommation et Corporation Canada.604 originent du Québec, 745 faillites ont été enregistrées pour l\u2019Ontario.1 335 faillites proviennent de consommateurs dont 459 au Québec et 576 en Ontario.418 entreprises d\u2019affaires ont fait faillite.145 étaient domiciliées au Québec et 169 en Ontario.Pour les cinq premiers mois de l\u2019année, le Québec compte 2 659 faillites dont 1 970 sont le fait de consommateurs et 689 d'entreprises d\u2019affaires.En Ontario, le nombre des faillites s'élève pour les quatre mois à 3 538 dont 2 814 consommateurs et 724 entreprises en affaires.Les faillites commerciales Les 689 entreprises québécoises qui ont fait faillite, du ler janvier 1979 au 30 avril dernier, ont laissé un passif de $85 283 250.Le secteur des services domine avec 178 faillites pour un passif de $23 757 500.Les industries manufacturières qui ont fait faillite sont au nombre de 80 et elles avaient un passif de $20 179 000.Les commerces de gros et de détail enregistraient 259 faillites pour une somme de $18 957 250.Dans l\u2019ordre des valeurs, suivent les 117 industries de la construction avec $12 571 500 de passif et les dix-huit sociétés de finances, d'assurances et d\u2019immeubles avec un passif de $5 963 000.On retrouve ensuite les compagnies de transport, de communications et d\u2019utilité publique au nombre de 25 avec un passif de $1 917 500.Ferment la marche les 12 industries primaires qui ont fait faillite avec un passif de $1 397 500.L\u2019alimentation M.Roy MacNaughton, président de Hospitality Marketing de Toronto, affirme que l\u2019industrie de l\u2019alimentation devra progresser sensiblement, au cours de la prochaine décennie, en matière de gestion, si elle entend abaisser ses frais de revient et augmenter sa marge de bénéfice.Pour ce faire, l\u2019industrie devra mieux utiliser ses ressources humaines.Présentement, le roulement du personnel atteint 300 p.c.par an.Ce fait constitue un sérieux facteur d'instabilité et provoque aussi un rendement inférieur de la main-d'oeuvre.Industrie électronique M.John De Mercado, du ministère fédéral des Communications, a déclaré lors d\u2019assises tenues a Huntsville, Ontario que l\u2019industrie canadienne de l\u2019électronique jouira d\u2019une prospérité inégalée au pays comme à l\u2019étranger pendant la prochaine décennie si elle demeure compétitive avec ses concurrents américains, allemands, japonais et autres.Le haut fonctionnaire d\u2019Ottawa juge toutefois qu\u2019il faudra que cette industrie investisse toutes ses ressources dans les plus récentes innovations technologiques.À lui seul, le marché nord-américain des télécommunications passerait à $26 milliards en 1987, de $14 milliards qu\u2019il était en 1977, selon M.De Mercado, un expert dans ce domaine.Activité aéroportuaire Les statistiques de l\u2019activité aéroportuaire des 50 principaux aéroports du pays sont publiées pour décembre 1978.Les statistiques des embarquements et des débarquements aux 10 principaux aéroports du Canada présentent les données suivantes, les résultats de 1978 étant comparés à décembre 1977.Activité aéroportuaire décembre 1977 et 1978 1978 1977 Toronto 880.155 805,908 Vancouver 460.982 424,024 Montréal 451,497 441,315 Calgary 255.427 224,937 Winnipeg 166,862 164.591 Edmonton 157.390 141,746 Ottawa 133,507 120,827 Halifax 110.548 103,641 Mirabel* 83,322 52.361 Edmonton municipal 61,615 60,701 La hausse substantielle des activités à l\u2019aéroport international de Mirabel en décembre 1978 par rapport à décembre 1977 est principalement attribuable au ralentissement des travaux à cet aéroport en décembre 1977 et à l'arrêt de travail du personnel de maintenance des pistes d\u2019envol.Le journal des AFFAIRES, Lundi 2 juillet 1979 EES Sr + dans les industries manufactu- SOURCE: STATISTIQUE CANADA en % rières au Canada, par trimestre EMPLOI, REVENU % Gains moyens hebdomadaires ($) .mars 280.26p 77 100 Revenu du travail (millions $) .tév.11,241.6p 94 ind oT rm Personnes occupées (en millions) .mai* 10.363 37 ustries manufacturières Chômeurs mai* 836,000 -9.1 \\nqustries manufacturieres oon , , 0 Industries manufacturières COMMANDES 95 de biens non durables T\u2014 Nouvelles commandes des fabricants (millions $) .mars 13,717.3p 23.2 Ensemble du Commandes des fabricants en carnet (million $).mars .15,272.80 358 - © secteur manufacturier L PRIX 90 LL, Prix & la consommation (1971=100).avr.187.9 98 T e 7% Indice des prix des maisons neuves (1976=100) .avr.108.0 28 > f Indice de la construction non-résidentielle (1971=100) .mars 204.9 9.5 \u2018ON Indice de la construction résidentielle (1971=100) .mars 205.2 10.4 5 .i} )/ Prix de vente dans l'industrie (1971=100).avr* 210.8p 126 ; mJI-VR BATIMENT ET TRAVAUX PUBLICS Cumulatit \\ rem Permis de construire (millions $).mars* 990.3 1.6 = \u2014 Mises en chantier dans les centres urbains (unités) mars 8,134 \u201435.4 80 7 COMMERCE EXTÉRIEUR Exportations, base douanière (millions $) .\u2026.avr.4,776p 21.0 Importations, base douanière (millions $) .\u2026 .avr.4,850p 28.6 75 ple etre dea lr diya VENTES \u2014 1974 1975 1976 1977 1978 1979 Livraisons des fabricants (millions $).access mars 13,044.3p 23.9 Source: Taux d'utilisation de la capacité dans les Ventes de véhicules automobiles neufs (millions $} avr.1,053.1 20.8 industries manufacturières au Canada (31-003) Statistiques non désaisonnalisées.p\u2014provisoires.r\u2014révisées.\"\u2014nouveau cette semaine.\u2018Je ne connais pas Montreal, ors je descends chez un Le Château Champlain\u2019 Au Château Champlain, nous vous considérons comme un ami.Notre personnel a reçu une formation spéciale pour prévoir vos besoins et vous accorder toute l'attention que vous donnerait un ami.@ Vous le remarquerez dès votre arrivée.Notre personnel fait vite et bien.De façon très amicale.@ Vous vous en rendrez - compte dans nos superbes salles à manger et bars-salons, comme le Tournebroche, avec son arôme de petits pains chauds, et le Caf'Conc\u2019.avec sa .musique et sés ; \u2026 danseuses.i Vous y trouverez tout ce que vous aurez demandé.# Le Château Champlain est situé dans le quartier des affaires du métro et des gares.& Si vous cherchez un prenez le temps de découvrir pourquoi le Château Champlain est un ami qui sait recevoir.# Vous y ferez \u201csûrement de nouveaux amis.Le Château Champlain.Place du Canada.Montréal, (Québec) (514) 878-1688.ASST MANAG Mie = Un i ov ami qui sait recevoir CP Hotels [4 Le journal des AFFAIRES.Lundi 2 juillet 1979 ami.Vous vous en apercevrez en utilisant nos salles de réunion.de Montréal.Il est relié au réseau souterrain des boutiques.ami, pensez à nous.%& Si vous venez à Montréal.Service de réservations d'hôtel de CP Hotels: Province de Québec et Ottawa 1-800-268-9420 Banff Springs Banff (Alberta) Red Oak Inn Brandon (Manitoba) The Palliser Calgary (Alberta) Château Airport Calgary (Alberta) (Ouverture en juillet 1979) Château Lacombe Edmonton (Alberta) Château Halifax Halifax | (Nouvelle-Ecosse) Chateau Lake Louise Lake Louise (Alberta) Le Château de l'Aéroport Mirabel (Québec) Le Château Montebello Montebello (Québec) Le Château Champlain Montréal (Québec) Red Oak Inn Peterborough (Ontario) Le Château Frontenac Québec (Québec) The Saskatchewan Regina (Saskatchewan) The Algonquin St-Andrews (Nouveau-Brunswick) Le Baron Sherbrooke (Québec) Red Oak Inn Thunder Bay (Ontario) Royal York Toronto (Ontario) Le Baron Trois-Rivières (Québec) The Empress Victoria (Colombie-Britannique) Northstar Inn Winnipeg (Manitoba) A l'étranger: Freeport (3), Nassau, Francfort, Hambourg Jérusalem, Tibériade.Acapulco, Akumal.Curaçao.Philadelphie (ouverture en 198).CP et K\u20ac sont les marques déposées de Canadien Pacifique Limitée.11 nos industries se développent Acier Marshall Ltée Cette entreprise de Laval connaît un développement continu.Depuis sa fondation en 1961, elle est devenue le plus grand distributeur de l'acier de l'Est du Canada.Elle compte aujourd\u2019hui 500 employés.Son volume de ventes s'élève à S42 millions pour l\u2019année 1978.Les produits sont exportés dans une proportion de 40%.Ils sont dirigés vers les États-Unis, l'Algérie, les Bermudes, Trinidad.l'Indonésie et la Côte-d'Ivoire.Acier Marshall vient d'obtenir un contrat de $5,7 millions d\u2019Al- can dans la réalisation du projet de S300 millions a Ville de LaBaie que la grande socièté d\u2019aluminium a entrepris.Dans le contrat obtenu d'Alcan, l\u2019entreprise laval- loise prépare et monte la charpente métallique pour les deux salles de cuves, chacune d\u2019une longueur de près d'un quart de mille, à l'usine d\u2019électrolyse Alcan.Acier Marshall vient aussi de se 12 voir confier l\u2019agrandissement de l\u2019usine de Midtec Paper & Cie du Wisconsin.Ce contrat se chiffre à $2,1 million.D\u2019autres projets importants sont en négociations.Silos Beaudry Jean-Paul Beaudry de Beloeil dit qu\u2019il n\u2019est pas un homme d\u2019affaires.Il réussit pourtant avec brio.Demeurant sur sa ferme de 750 arpents de St-Marc-sur- Richelieu, M.Beaudry commenga a construire des silos pour s'occuper un peu.En 1960, il en construisait une quinzaine.En 1968, il se munissait d\u2019un équipement plus efficace et il entreprit de fabriquer toute la gamme des produits.En 1977, it bâtissait 225 silos de 12 à 30 pieds de diamètre, à travers tout le Québec.L'an dernier, il érigeait 165 silos.H prévoit une construction de 180 silos au cours de l\u2019année.Il entreprend en outre les fosses à purin, projet dans tequel il a investi $200,000.Son entreprise réalise un volume d\u2019affaires de $4 millions.Une centaine d\u2019employés y travaillent.Cette réussite mérite d\u2019être soulignée.Caisse d'entraide économique de Sherbrooke Il y a dix ans, cette Caisse débutait ses activités.Depuis, elle a réalisé un actif de $55,9 millions.$49,5 ont été investis dans des entreprises de la région.Au cours de la dernière année, l\u2019actif a grandi de $15 millions et des prêts de $21 millions ont été consentis.Les revenus du dernier exercice s'élèvent à S6,2 millions.10 018 sociétaires font partie de cette Caisse.32 employés travaillaient à la Caisse.En 1979, les dirigeants de la Caisse espèrent dépasser le cap des $70 millions d\u2019actif.Voilà une initiative parmi tant d'autres qui souligne la participation de la population au développement économique.Société d\u2019Aluminium Reynolds (Canada) Ltée Cette entreprise du Cap-de-la- Madeleine grandit avec continuité.En 1974, son volume des ventes était de $81 millions.\u2018En 1978, le chiffre d\u2019affaires s\u2019éléve a $141 millions.La croissance a été progressive d\u2019année en année.Le bénéfice net réalisé en 1978 se chiffre à $5,2 millions.Le fonds de roulement est de $32 millions au 31 décembre 1978, à com- Nilus Leclerc Inc.Les métiers à tisser de cette entreprise sont vendus à travers le monde.Déjà, ils ont pénétré aux États-Unis, au Mexique, à la Jamaïque, en France, en Belgique, en Hollande, en Allemagne de l'Ouest, au Japon et en Angleterre.Ils pénétreront bientôt en Scandinavie et en Italie.L\u2019an dernier, l\u2019usine de l\u2019Islet a fabriqué 22,000 métiers.Les ventes se sont élevées à $2,8 millions, une augmentation de 15% sur l\u2019année précédente.L'entreprise agrandit actuellement son entrepot de Plattsburgh pour le porter a la superficie de 9,000 pieds carrés.Elle entend parer à $15 millions en 1974.Le nombre des employés est de 1,561 travailleurs.Les conditions de travail semblent excellentes.Deux conventions collectives ont êté négociées avec succès en 1978, pour une durée de trois ans chacune.Au cours de l\u2019année, une nouvelle société a été créée.Il s'agit de la Société de Recherches Reycan Limitée.Cette entreprise a été établie pour mettre au point, fabriquer et vendre dans tous les pays du monde des dispositifs de contrôle électroniques sophistiqués, conçus principalement * pour le laminage de l\u2019aluminium.- diversifier sa production dans le domaine des loisirs.aussi Paragon Business En vue de développer ses opérations en Ontario, Paragon Business Forms Ltd., de Montréal, s'est porté acquéreur de l'imprimerie de Bell & Howell qui possède des ateliers à Montréal et à Toronto.M.Jacques Lapointe, directeur du marketing chez Paragon, a dévoilé que la transaction se chiffre à $1 200 000.Le nombre des employés passera de 55 à plus de 200.Paragon entend développer à fond les vastes possibilités commerciales du marché ontarien.CARTES D'AFFAIRES ae MAJOR & MARTIN INC.CONSEILLERS INDUSTRIELS * Finance & Subventions à l'Industrie * Economie Industrielle « Gestion d'Entreprises 1478 ouest, rue Ste-Catherine, bureau 202 MONTREAL (514) 937-9411 samson.seLalr & associes Comptables agréés MONTREAL \u2014 QUEBEC \u2014 RIMOUSKI \u2014 SHERBROOKE \u2014 TROIS-RIVIERES OTTAWA \u2014 SEPI-ILES \u2014 SAINT-HYACINTHE \u2014 COATICOOK \u2014 MATANE Les Conseillers en Développement (C.D.!.) Inc.615 ouest, boul.Dorchester, suite 900 Montréal, Qué.H3B 1P5 Tél.: (514) 866-5066 e Subventions * Aide gouvernementale * Financement aux entreprises Le journal des AFFAIRES, Lundi 2 juillet 1979 Groupe Cast Cette société existe depuis 10 ans.Elle fut établie en vue d\u2019acquérir une flotte de transport en vrac, par voie de charte-partie à moyen terme.Après 10 ans, le Groupe Cast réunit Cast North America Ltd, Cast Europe N.V., Cast Transportation UK Ltd., ainsi qu\u2019un nombre toujours croissant de filiales complémentaires qui incluent les opérations d\u2019arrimage et de transport routier.Le siège social est situé à Montréal.En 8 pays, le Groupe Cast emploie plus de 500 personnes, Des bureaux sont situés à Anvers'en Belgique, au Royaume- Uni, en France, en Allemagne, en Hollande, en Suisse et aux États- Unis: New York, Chicago, Boston et Détroit.Au Canada, des bureaux sont aussi établis à Toronto et à Windsor.Le groupe Cast génère plus de $300 millions de revenus.II est devenu le plus grand opérateur de conteneurs indépendants, dans le bassin Nord-Atlantique.Les opérations de camionnage de Cast Transportation jouent un rôle important dans la réalisation du concept qu\u2019a la compagnie d\u2019un service de conteneurs transatlantique, porte-à-porte, Dans le port de Montréal, Task Terminal Ltd est responsable des opérations de terminal.L\u2019entreprise offre une superficie de 22 acres.Cast possède 4 navires de 50 000 tonnes pour le transport de vrac et de conteneurs ainsi qu\u2019une flotte de 12 000 conteneurs.Elle dispose aussi en propre ou en charte-partie de 20 à 30 navires utilisables à tout moment.La flotte de vracquiers compte des navires jaugeant de 25 000 à 150 000 DWT et totalise une capacité globale de 1 750 000 DWT.La flotte de navires que possède Cast jauge un total de 770 000 tonnes.Hifi Deux noms utiles à associer: | République Populaire de Chine \u2019 Banque de Commerce.Pour tout échange commercial, exportation ou importation, avec la Chine, les services de la Banque de Commerce vous-sont acquis.L'une des principales banques du monde, la Banque de Commerce est appelée à contribuer au développement des relations commerciales entre le Canada.et la Chine.La Banque de Commerce, qui compte plus de succursales au Canada que toute autre banque, à des liens étroits avec la,Banque de Chine; elle peut done vous prêter tout l'appui dont vous avez besoin.Si vous songez à nouer des liens commerciaux avec la Chine, il vous suffit de Le journal des AFFAIRES, Lundi 2 juillet 1979 communiquer avec nos centres bancaires internationaux de Montréal, Toronto, Calgary ou Vancouver.Nous nous ferons un plaisir de vous aider à établir vos propres rapports avec la République Populaire de Chine.Pour vos questions de financement, comptez sur nous.BANQUE DE COMMERCE | CANADIENNE IMPERIALE L'inventaire des revues TA = _ ¥ 5) 3 cé par Roland Prévost L\u2019informatique doit-elle favoriser la concentration ?Depuis une dizaine d'années, des entreprises quittent le Québec pour l\u2019Ontario, sous le prétexte de centraliser leur système informatique.Et si c\u2019était faux ?Alain Minc, coauteur du fameux rapport *L\u2019informatisation de la société\u2019', répond aux questions de la revue 2000.Alain Minc fait d\u2019abord observer qu\u2019au temps des ordinateurs géants et coûteux, l\u2019informatique empêchait tout aménagement du territoire: c'était un instrument de centralisation, n\u2019étant utilisé qu\u2019au siège social des entreprises ou d\u2019une grande unité.\u2018\u2018L\u2019outil n\u2019est pas devenu décentralisateur, mais il est devenu neutre.Cela signifie qu\u2019il n\u2019y a plus de modèle préexistant d'organisation informatique, pour des raisons techniques qui tiennent à la miniaturisation, à la fabuleuse baisse des prix, à une souplesse inconnue\u201d.H est bien certain que l\u2019informatique poussait au centralisme.Ce n'est plus le cas.C\u2019est dire que si l\u2019on centralise l\u2019informatique d\u2019une entreprise, ce n\u2019est qu\u2019un prétexte, c\u2019est qu\u2019on l\u2019a voulu et non parce que cela s\u2019impose pour des raisons techniques.Mais que signifie la décentralisation de l\u2019informatique ?\u2018\u2018Cela signifie que l\u2019agence a son propre fichier, puisqu'il n\u2019existe pas de fichier central\u201d.Les responsabilités \u2018\u2019L\u2019agence peut donc exercer des responsabilités accrues, si on les lui confie.En effet, posséder son propre fichier ne suffit pas à donner un pouvoir décisionnel plus grand.Mais il est clair que, détenant plus d'informations grâce à un tel fichier, elle aura une propension naturelle à réclamer et à obtenir cet accroissement de responsabilités\u201d.Si l'informatique n'est plus un outil au service de la centralisation, il est donc possible d\u2019avoir un pays où les meilleures ressources humaines, techniques, ne sont plus conservées dans un seul ou quelques rares endroits privilégiés.L'aménagement du territoire, c'est-à-dire la disparition graduelle des inégalités régionales, devrait donc être possible.L\u2019informatique ouvre un autre horizon.Alain Minc explique: \u2018\u2018L\u2019outil informatique, au niveau non plus des structures organisationnelles,mais de la circulation des informations, de l\u2019accès aux banques de données ou du domaine culturel, fait disparaître la notion d'espace\u2019.La grande entreprise D'autre part, dit-il, il n\u2019est pas évident que se produise le mouvement de décentralisation qu\u2019autorise l\u2019outil informatique, parce que les grandes entreprises ne le veulent pas.\u201cLes grandes entreprises éclate- ront, non pas en raison d\u2019un mouvement spontané, mais parce que l\u2019entropie sociale est telle que la logique de la rentabilité voudra qu\u2019elles se restructurent en cellules plus autonomes\u201d.\u2014 Le dollar US et le nouveau système monétaire européen Dans The Banker (Londres) deux éminents économistes hollandais expliquent que ce système va créer plus de problèmes qu\u2019il n\u2019en résoudra.L'objectif principal des créateurs de ce nouveau système était d\u2019instaurer, à cause de l\u2019instabilité de la devise américaine, une zone européenne de stabilité monétaire.On voulait aussi soutenir un système commercial libéral et protéger les économies européennes contre l\u2019insécurité du dollar US.On sait trop bien que depuis dix ans, la devise américaine a été incertaine.Cela ne peut s\u2019améliorer depuis que le pouvoir politique est passé de la Maison Blanche au Congrès, de sorte que des décisions prises aujourd\u2019hui, sont renversées le lendemain.La politique de l\u2019énergie et le programme antiinflanionniste démontrent assez I'inconsistance de la politique américaine.Le dollar n\u2019a donc plus la confiance et on ne lui voit guère d\u2019avenir.Les fonds fuient les E.-U.Comme il est fort improbable que cette situation change rapide- \u201cA\u201d 301 i 19481950 1955 1960 1965 Source Sistritiques et études financières, Série orange, 1975/20.Taux de croissance annuelle des indices de prix INDICE DES PRIX DE GROS Or onde Davooancement gas les sauces 90 + 16 + 12 70 +8 60 + 4 50 0 w SHV J a 1970 1975 Rapport inverse entre degré d'autofinancement et hausse des prix aux États-Unis.Les graphiques \u2018\u2018a\u2019\u2019 et \u2018\u2018b\u2019\u2019 montrent que les prix s'accélèrent en même temps que se réduit la part de l\u2019au- 19481950 1955 1960 1965 1970 1975 14 ment, les agents financiers, aussi bien officiels que privés, sont incités à modifier leur politique d'investissement et à se tourner vers les devises dont le futur pouvoir d\u2019achat apparaît plus fiable.Les déposants vont chercher à sortir leurs fonds des États-Unis, actuellement banquiers du monde, tout comme ils retireraient leurs fonds d\u2019une banque privée dont la politique de crédit serait peu sûre.De plus, il y a aux États-Unis des dissensions internes dont les médias font grand état: il n\u2019est donc pas surprenant que les capitaux cherchent à fuir.L\u2019innovation du système Comme pour le plan Werner au début des années 1970, le nouveau SME ne pourra pas imposer une discipline monétaire en Europe.Mais il y a le risque, également, que ce nouveau système suscite des espoirs d\u2019une véritable transformation, espoirs que le système ne peut satisfaire.La plus grande innovation du SME semble être la création de Pécu, qui devrait occuper une position centrale.L\u2019écu doit devenir l\u2019unité de compte dans le contexte d\u2019une assistance monétaire mutuelle; il doit aussi servir d\u2019indicateur de la divergence des devises nationales; enfin, l\u2019écu doit être utilisé comme un instrument de réserve et comme moyen officiel de paiement entre les banques centrales.L\u2019écu, qui prendra de l\u2019importance avec le temps, se définit comme la somme de quantités fixes de devises nationales.L\u2019écu, monnaie inutile Deux questions: Quels sont les avantages de l\u2019écu comme instrument de l'intégration européenne ?Les avantages, s\u2019il y en a, font-ils le poids contre son caractere compliqué ?Les avantages sont loin d\u2019être évidents.L'accord en vue de fixer les parités par rapport à l\u2019écu est lui-même superflu.Les parités de l\u2019écu dérivent en réalité des parités bilatérales, et non l\u2019inverse.L\u2019emploi de l\u2019écu, qui est une monnaie d'intervention, est un détour inutile.L\u2019écu convient le mieux aux pays dont le commerce et les paiements sont surtout à l\u2019intérieur du Marché Commun Européen.L\u2019écu pourrait être considéré comme un symbole précurseur d\u2019une devise européenne.Tel que défini, il n\u2019est pas un bon choix.La formule d\u2019un \u201c\u2018panier\u2019\u2019 standard possède certains désavantages et il sera difficile d\u2019employer l\u2019écu comme unité de compte et comme moyen de paiement.Le journal des AFFAIRES, Lundi 2 juillet 1979 Moins d\u2019enfants, mais mieux nourris (D\u2019après La Chronique de l\u2019OMS) La baisse des naissances dans les pays occidentaux préoccupe maintenant les hommes politiques, en regard de la marée démographique des pays du Tiers Monde.Mais il faut tenir compte du nombre effroyable des enfants qui meurent en bas age dans les régions sous-alimentées.De ces régions sous-alimentées ne sont pas exclus certains pays riches ou il y a abondance de nourriture.En effet, en Amérique du Nord, par exemple, des millions d'enfants sont mal nourris parce que l'alimentation maternelle n\u2019existe plus et que les aliments de substitution sont nettement insuffisants dans la plupart des familles.Le Tiers-Monde Mais qu\u2019arrive-t-il chez la majorité des enfants du Tiers Monde?Dans la plupart des pays en développement les enfants sont encore nourris au sein.Cette pratique est capitale pour la santé et contribue pour beaucoup à la survie des bébés dans les conditions de misère dans lesquelles ils sont, nés.Pendant leurs trois ou quatre premiers mois, le lait maternel leur apporte la meilleure alimentation possible et, en plus, une protection contre les maladies infectieuses courantes.La période de sevrage tombe à un moment de la vie de l\u2019enfant où 'immunité aux infections courantes, héritée de sa mère et étayée par les propriétés anti-infectieuses du lait maternel, diminue et finit par disparaître.Cet enfant, qui absorbe des nourritures nouvelles et acquiert une plus grande mobilité, est plus exposé à un milieu généralement très contaminé.Les efforts pour remédier à cette situation tragique se sont souvent révélés inefficaces.Un bon exemple nous est fourni par les programmes d\u2019alimentation complémentaire faisant appel à des dons de nourriture.Pour des raisons de logistique, le plus souvent en rapport avec la facilité de distribution, ce sont les enfants de plus de trois ans et les écoliers qui bénéficient de ces aliments.On manque ainsi les tranches de population exposées aux plus gros risques, car le besoin d\u2019alimentation complémentaire est plus impérieux chez les enfants plus jeunes, ainsi que chez les femmes enceintes ou les mères qui donnent le sein.L'éducation nutritionnelle fait partie de l\u2019arsenal des mesures opposées à la malnutrition.Or, fréquemment, mème si la méthodologie est bonne, les messages partent de principes inadaptés aux conditions où vit la\u2019 pouplation.Par exemple, on recommande des aliments qui ne sont pas seulement inaccessibles pour des raisons économiques, culturelles ou autres, mais ne sont pas vraiment indispensables.Le problème de la malnutrition est complexe et comporte plus d\u2019éléments sociaux que strictement médicaux.Les causes fondamentales de la malnutrition sont en effet la pauvreté, l\u2019ignorance et des conditions de milieu médiocres.En nos villes modernes On s\u2019est beaucoup préoccupé, dans les organismes internationaux, de la sous-alimentation chronique en Afrique et en Asie.Non sans raison.Mais on commence à se rendre compte que dans la plupart de nos villes modernes, dotées de tout le confort, des couches importantes de la population sont très mal nourries.La pauvreté y est certes pour quelque chose, mais, dans bien des cas, cela est dû à la publicité qui fait ingurgiter n'importe quoi.C\u2019est ce que chacun peut autour de soi, peu importe le milieu social.ee La difficile conquéte de nouveaux marchés extérieurs Dans les circonstances normales, \u2018a chaque extension du marché, la concurrence internationale va s\u2019approfondir.Pour préserver leurs positions, en acquérir de nouvelles, les producteurs vont déplacer leurs capitaux, leurs unités de production, changer de produits, adopter des technologies modernes\u2019\u2019.Il y a donc des vagues d\u2019investissements qu\u2019il faut rentabiliser.L'auteur de cette étude voit dans tout cela l\u2019origine, ou plus encore l'accélération, de l\u2019inflation.L'appareil productif et commercial doit forcément se restructurer, avec, comme nécessité, des investissements massifs.L\u2019autofinancement La concentration par fusions d\u2019entreprises, par des prises de participation ou autrement, a imposé la primauté du financement.Il faut donc \u2018\u2018réunir les énormes masses de capitaux indispensables a la restructuration du systéme productif, a 1a maitrise du marché élargi au monde entier\u2019.Les multinationales, nées de ces exigences, disposent de deux sources de financement: l\u2019endettement, l\u2019aide de l\u2019État.Comme on le constate depuis longtemps, laide de l\u2019État réduit de plus en plus l\u2019importance de l'autofinancement.Cette aide se traduit \u2018\u2018sous forme de subventions, d'avantages fiscaux, de prêts à bas intérêts, de commandes passées à des prix élevés\u2019.En conséquence, l\u2019État doit financer cela de quelque façon, donc actionner les mécanismes créateurs de l'inflation.Le journal des AFFAIRES, Lundi 2 juillet 1979 tal aa 44\" + Inst CE.L\u2019artisanat à la rescousse des grandes entreprises Récemment s\u2019est tenu à Longueuil, un Salon de la sous- traitance, comme il y en avait eu dans d\u2019autres villes du Québec.Dans la revue française Économie et Humanisme, M.Auvolat montre les avantages de ce système.\u2018\u2018De nombreux indices, écrit-il, montrent le nouvel attrait que peut représenter pour les grandes entreprises un système de gestion du personnel très décentralisé\u2019.En effet, on se rend compte que la concentration des travailleurs suscite de nombreux problèmes sociaux et qu\u2019elle ne tient pas toujours ses promesses de plus grande productivité.En outre, la production limitée à un même lieu, surtout s\u2019il est considérable, bloque toute adaptation rapide aux changements.On voit tout de suite que le nouveau mode de gestion \u2014 c\u2019est-a- dire la sous-traitance très dispersée \u2014 \u201c\u2018rejetterait au maximum la solution de ces problèmes sur des acteurs juridiquement extérieurs à l\u2019entreprise mais sur lesquels elle conserverait la maîtrise économique\u201d.Trois arguments L auteur énumère trois éléments qui pourraient séduire les gestionnaires du capital: \u2018\u2018Faiblesse des rémunérations: dans le travail à domicile ou en petits groupes (l'artisanat), les salaires sont inférieurs à ceux de la moyenne et grande entreprise.Le chef d\u2019une entreprise artisanale ne mesure pas son temps à l\u2019horloge et engage souvent une main- d'oeuvre familiale peu exigeante.\u2018\u2018Allégements des transferts sociaux: l\u2019artisanat n\u2019est pas soumis à un grand nombre d\u2019exigences qui frappent l\u2019industrie.\u2018\u2018Moindre protection juridique: absence de délégués du personnel, le plus souvent inexistence de conventions collectives, dispersion des individus.Le contexte artisanal est peu favorable aux luttes.Ces mauvaises conditions relatives favorisent par ailleurs une forte rotation de la main-d'oeuvre, favorable à une gestion souple de l\u2019emploi\u2019\u2019.Un double enjeu L'auteur de l\u2019article entrevoit dans cette force d'artisanat un double enjeu contradictoire: \u201cEconomique et social.Le système actuel étant de plus en plus incapable de générer l\u2019emploi, l\u2019entreprise artisanale apparaît comme l\u2019une des solutions.Mais son intégration au capital menace le fondement culturel de l'artisanat puisque ces artisans totalement subordonnés à l\u2019industrie sont de simples exécutants au meilleur coût de tâches ainsi disqualifiées.\u2018\u201cCulturel.Les jeunes et les autres qui veulent s\u2019exclure du système actuel, ou ceux qui en sont exclus, retrouvent dans l\u2019artisanat le laboratoire d\u2019autres rapports sociaux.C\u2019est une réponse à cette \u2018\u2018société d\u2019abondance\u2019\u2019 qui a paru séduire pendant quelques années.\u201cEnfin, l\u2019artisanat, mode de production spécifique, tend à prendre ainsi sa place dans la hiérarchie des entreprises et se définit par le caractère subordonné que lui confère son rapport aux entreprises grandes ou moyennes\u201d.30° PAR SEMAINE Que pensez-vous acheter avec cette somme d'argent aujourd'hui?Vous seriez surpris ! 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Journal des Affaires vill Î Û 385 boul.Lebeau Me 102102000444 4 A LL A LL LL A A La ee i § St-Laurent, Que.HAN 152 Codepostal .1 ; Typed'entreprise .| I ee 8 Lb oo on on or on a EE en EE Er = GE ED ED EY Er ED EE es = = =wwed 15 rm Cay Za lrauers le monde Le monde arabe La population arabe compte environ 150 millions d\u2019habitants.Elle habite au carrefour des trois vieux continents.La superficie du territoire qu\u2019elle occupe atteint les 12 millions de kilomètres carrés, soit une surface plus grande que le territoire canadien.Les richesses pétrolières ont révélé au monde l'existence de la nation arabe.Une même histoire.une même culture et une même langue relient ces populations qui ont pris conscience de leur importance économique.Une Ligue arabe est née il y a 34 ans pour établir une coopération entre les divers États arabes.On en dénombre aujourd'hui vingt-deux.La République arabe d\u2019Égypte est l'Etat le plus populeux 40,5 millions vivent sur les bords du Nil.Le pays comprend 1 002 000° kilomètres carrés.Le Caire est la capitale de l'Égypte et la métropole du monde arabe.Le Chef Mohammed Anwar El-Sadat qui vient de ratifier un traité de paix avec Israël voit son prestige affecté auprès des dirigeants arabes d'autres Etats.L'Égypte c\u2019est même retirée de la Ligue Arabe.Le Royaume du Maroc se classe au second rang démographique avec une population de 19 millions d'habitants.La superficie de ce pays est de 458 730 kilomètres carrés.Rabat est la capitale.Le roi Hassan 11 s'est exprimé à quelques reprises en des termes assez énergiques.La République populaire du Soudan compte une population de 17 millions d\u2019âmes.Sa superficie est la plus vaste des États arabes: 2 505 810 kilomètres carrés.Le président.Jaafar Nimeiri, réside dans la capitale.Khartoum.La République d\u2019Iraq, en ses 438 440 kilomètres carrés, compte une population de 12 300 000 habitants.Le président de la République est Ahmad Hassan Al-Bakr.Selon le nombre de leurs habitants, les autres pays arabes membres de la Ligue Arabe sont: la République Arabe de Svrie.Royaume de l'Arabie Saoudite, République de la Tunisie, République arabe du Yemen, Organisation de la Libération de la Palestine.République Démocratique de la Somalie, Libye Sociale Populaire, République du Liban, Royaume Hashe- mite de Jordanie, République Démocratique et Populaire du Yemen.République Démocratique et Populaire de l'Algérie, République Islamique de la Mauritanie, État du Koweit, Sultanat d'Oman, Emirats Arabes Unis, Etat du Bahrain.Etat du Qatar.République du Djibouti.En ces divers États.la poputa- tion -arie de 8 millions d'habitants a 114 000 ames.La superficie de ces 18 pays va des 2.381 740 kilomètres carrés de l\u2019Algérie aux 660 kilometres carrés du Bahrain.La Ligue Arabe est la première initiative des peuples du Tiers- Monde pour s\u2019unir ensemble dans leurs propres intérêts.Australie Après la sécheresse de 1977, la 16 production agricole a connu de fortes augmentations, les conditions atmosphériques de 1978 ayant été excellentes.Trois exceptions s'appliquent aux produits du sucre, du riz et de la laine dont la croissance a été faible.La valeur globale des récoltes s'approchait de celle de la production animale.Ce secteur demeure encore le pivot de l'agriculture australienne.Même si les exportations de blé ont abaissé tous les records précédents, la valeur des produits agricoles exportés a légèrement fléchi.Les faibles prix du blé et d\u2019autres céréales expliquent cette diminution de la valeur des expor- tatiens australiennes.Belgique Le chauffage du centre sportif de Chevetogne, dans la province de Namur, sera réalisé à partir de l'énergie solaire.C'est la société Atrac de Bruxelles qui est chargée, en tant qu\u2019ingénicur-conseil, de l'étude et du dimensionnement des installations.La Société Industrielle Solaire fournira les 2000 m2 de capteurs nécessaires.Les sociétés Atrac et SIS ont déjà réalisé des équipements pour le chauffage de la piscine de Jambes-Namur, ainsi que ceux destinés à la production d'eau chaude sanitaire dans une dizaine de maisons individuelles.Elles construisent présentement un lotissement de 350 maisons à Presils et une vingtaine de chalets de vacances à Butgenbach, avec des installations pour eau chaude sanitaire.A l'extérieur de la Belgique, les sociétés Atrac et SIS conduisent des travaux axés sur l\u2019utilisation de l\u2019énergie solaire pour le pompage, le dessalement de l\u2019eau de mer et la climatisation.La société s\u2019est lancée aussi dans la conversion photovoltaïque à l\u2019occasion de la construction d\u2019une pompe solaire au Mali.Communauté Européenne La Communauté Européenne produit presque toutes les denrées agricoles consommées par ses habitants.Cette autosuffisance découle de la fertilité des sols et des climats favorables.Elle dépend aussi de la politique agricole qui a été appliquée dans la culture des sols et dans les relations commerciales entre partenaires.L'autosuffisance n\u2019existe pas dans chacun des pays.Comme exemple, les Irlandais récoltent a peine la moitié du blé nécessaire a la consommation du pain.Mais les Français produisent deux fois plus de blé qu'ils n\u2019en consomment.Dans l\u2019ensemble, les pays de la Communauté récoltent assez de blé pour n\u2019en pas importer d\u2019autres pays.La Communauté Européenne se suffit aussi en viandes.Elle peut même se permettre d\u2019exporter des porcs et des poulets.Les agriculteurs du Danemark et de la Hollande élèvent trois fois plus de volailles et de porcs que n\u2019en consomment leurs populations.Les agriculteurs de la Communauté produisent une suffisance de légumes pour tous les habitants de leurs neuf pays.Seule l'importation des pommes de terre en une proportion de 4 p.c.doit être réalisée.Une abondance de produits laitiers est la résultante des Pays-Bas et du Danemark qui produisent deux fois plus de lait écrémé et de fromage qu\u2019ils n\u2019en mangent.L'Irlande produit cinq fois plus que les besoins de ses consommateurs.Ces trois pays peuvent alimenter l\u2019Italie, la Belgique et le Royaume-Uni où un léger déficit est connu en ces produits.Mais la Communauté n\u2019est pas autosuffisante dans tous les produits.Elle doit importer des fruits, des huiles, des graisses végétales et des semences.En ces matières, l'importation est aussi élevée qu\u2019une proportion de 80 à 95 p.c.des besoins.Estonie L\u2019Estonie se classe au premier rang en Union Soviétique pour le rendement laitier moyen par vache.Ses coûts de production du porc, du boeuf et des pommes de terre sont les plus faibles.Elle occupe aussi le premier rang pour les rendements obtenus en seigle, légumes, blé et pommes de terre.Cette qualité de production est atteinte depuis l'établissement de la politique agricole introduite en 1965.La situation globale de l\u2019agriculture estonienne s\u2019est grandement améliorée depuis.L\u2019Estonie est située sur la côte orientale de la mer Baltique.Etats-Unis Le déficit du commerce des marchandises des États-Unis est tombé à $6,2 milliards durant le premier trimestre de 1979, la croissance des exportations ayant été supérieure à celle des importations.Les exportations se sont établies à $41,2 milliards.Les produits non agricoles représentaient la majeure partie de l\u2019accroissement des exportations totales.Elles s\u2019élevaient à $33,6 milliards.Les exportations agricoles qui ont diminué de 3 p.c.en valeur se chiffraient à $7,6 milliards.Les importations totales se sont élevées à 5$47,4 milliards.Le pétrole a coûté $11,6 milliards, soit une hausse de 8 p.c.sur le dernier trimestre de 1978.Les importations non pétrolières se chiffraient à $35,7 milliards.Les importations de biens d\u2019équipement ont augmenté de 8 p.c., tandis que les automobiles importées autres que du Canada diminuaient de 10 p.c.Ghana L'évolution de l'économie ghanéenne, en ces quatre dernières années, n\u2019a pas été encourageante.La croissance reste entravée par de graves déséquilibres imputables aux effets cumulés des déficits budgétaires de plus en plus massifs et des accroissements considérables de la \u2014 masse monétaire qui se sont accompagnés de distorsions des relations qui existent entre les coûts et les prix.Comme plusieurs années de mauvais temps ont aggravé les effets néfastes de la politique économique, l\u2019économie a stagné et le taux d'inflation est très élevé.Durant la période 74- 78, les prix ont sextuplé, alors que le produit intérieur brut a diminué d'environ 5 p.c.Entretemps, la population a augmenté d\u2019un demi-million.Hongrie Au ler janvier 1979, la population de ce pays était de 10,7 millions d\u2019habitants, soit 28 000 de plus que l\u2019année précédente.5 076 000 .personnes composaient la main-d\u2019oeuvre active.Les médecins étaient au nombre de 29 200.Les écoles maternelles comptaient 345 000 élèves.1,8 million de personnes étudient.98,8 p.c.des jeunes de 6 à 13 ans fréquentent les écoles primaires.80 000 personnes ont passé leur baccalauréat.15 000 étudiants ont reçu un diplôme universitaire.Le nombre des abonnés à la télévision s'élève à 2 460 000.En 1978, 17 millions d\u2019étrangers ont visité la Hongrie.5,4 millions de Hongrois ont voyagé à l\u2019étranger.Suède L'agriculture représente environ 2,5 p.c.du produit national brut.Elle est demeurée stable durant la dernière décennie.La Suède maintient un taux d\u2019autosuffisance de près de 85 p.c.dans les produits agricoles essentiels.Le commerce agricole entre le Canada et la Suède est faible, les deux pays ayant à peu près la même production agricole.Le plus grand fournisseur de la Suède est le Danemark.En 1978, la production de blé et de seigle a diminué de 20 p.c.par rapport à l\u2019année précédente.Par contre, la récolte d'avoine et d'orge avait augmenté.oii Le journal des AFFAIRES, Lundi 2 juillet 1979 \u2018 La Suède D\u2019une superficie de 450 000 kz, la Suède est le quatrième pays d\u2019Europe de par son étendue.Ses 8,3 millions d'habitants, dont 90% réside dans la moitié sud du pays, représentent une densité de 20 habitants par km2, soit l\u2019un des pays les moins peuplés d\u2019Europe.Stockholm, la capitale, est sise environ à la même latitude que le sud du Groenland mais elle possède, grâce à l\u2019influence du Gulf Stream atlantique, un climat plus doux que des régions de même latitude, ses étés étant chauds et le plus souvent ensoleillés.Population La Suède a un faible taux de natalité.Depuis la Seconde Guerre Mondiale, une immigration nette de 600 000 personnes, venues pour la plupart des pays scandinaves voisins, contribue pour la moitié à l'accroissement dont le taux s\u2019établit à environ 0,5% par an.En 1900, 30% de la population demeurait dans les villes; en 1960, cette proportion atteignait 70% et l\u2019on prévoit qu\u2019elle sera de 90% en l\u2019an 2000.Gouvernement La Suède est une monarchie constitutionnelle à régime parlementaire; une nouvelle constitution est entrée en vigueur en janvier 1975 basée sur la souveraineté du peuple, la représentation démocratique et le parlementarisme.Le Parlement, élu par le peuple, est le fondement de l\u2019exercice du pouvoir par le cabinet des ministres.~ Le Roi, depuis 1973, n\u2019a que la fonction honorifique de chef de l\u2019état.Le parlement se compose d\u2019une chambre dont les membres sont élus au suffrage direct et proportionnel pour un terme de trois ans.Les 14 ministères sont de petites unités chargées essentiellement de l\u2019élaboration des projets de lois à soumettre au Parlement.La mise en application de ces lois incombe à quelque 80 services centraux relativement indépendants et aux administrations des 24 départements.Depuis l\u2019an 1809, les services de l\u2019Ombudsman examinent les abus Ghislain Dumais Avocat, B.A., LL.L.de pouvoirs reprochés aux fonctionnaires; les documents officiels sont accessibles au public et à la presse et ce à peu d'exception près.Politique La Suède n'appartient à aucune alliance politique ou militaire et, en cas de guerre, elle se déclarerait neutre: la politique de la Suède est définie par \u2018\u2018la non- alliance en temps de paix visant la neutralité en temps de guerre\u2019.Outre son appartenance à l'ONU et à ses organismes spécialisés, la Suède est membre de l'OCDE, du Conseil de l\u2019Europe et a conclu un accord de libre-échange avec la CEE.Ressources Les vastes forêts de sapins, de pins et autres bois tendres approvisionnent une industrie hautement développée: scieries, pâtes à papier, papier et produits finis à base de bois.La Suède exporte 40% des produits de ses forêts.La Suède est riche en minerai de fer, uranium et autres minerais mais ne possède que peu de gisements de pétrole et de houille.Ses plus importantes réserves de fer, situées dans le Grand Nord et contenant de 60 à 70% de fer, sont exportées dans une très large proportion.L\u2019énergie hydraulique bon marché a été un facteur essentiel du développement de la Suède dont 15% de son énergie est fournie par les centrales hydroélectriques.Toutefois, 75% de l'énergie consommée en Suède, provient de pétrole et de charbon importés.L'avenir de l\u2019énergie nucléaire et l\u2019éventuelle mise en exploitation des réserves nationales d\u2019uranium sont des questions politiques qui font l\u2019objet d\u2019un débat politique passionné.* Production Le produit national brut (PNB) suédois par habitant est l\u2019un des plus élevés des pays de l'OCDE.Le volume de la production totale a augmenté de 3,6% en moyenne par an; de 1971 à 1977, le PNB s\u2019est accru à raison de 2,2% par an.Cette augmentation de la production provient de la producti- Rue des presses à l\u2019usine Sindelfingen de la Daimler-Benz A.-G.Le journal des AFFAIRES, Lundi 2 juillet 1979 , Pen te, fr aa vité accrue de la main-d\u2019oeuvre compensant ainsi la diminution simultanée du total des heures de travail; il faut aussi souligner l\u2019investissement d\u2019importants capitaux et des transformations structurelles de l\u2019industrie.Ainsi les industries et les entreprises les plus efficaces ont augmenté leur part de production au détriment des secteurs et entreprises moins dynamiques.Ces transformations furent favorisées par une politique régionale active, matérialisée par un appui économique aux entreprises s\u2019installant ou demeurant dans les régions défavorisées.Tableau Pourcentage du PNB * par secteur 1950 1972 1975 1976 Agriculture 9 3 2 2 Expl.Forest.4j 2| 2] 3 Industrie 34 30 30 31 Construction 8 91] 6 7 Electricité 30 2 21 2 Transports et Comm.9 6 6 5 Commerce 12 10 9 10 Autres services 21 38 44 40 L'agriculture, n\u2019occupant qu\u2019un petit pourcentage de la main-d'oeuvre (5%), et n\u2019assurant qu\u2019un pourcentage encore plus réduit (2%) de la valeur ajoutée, sa productivité est élevée.La politique du gouvernement tend au.maintien d\u2019un niveau d\u2019autosuffisance de 80-85% et implique des subventions et le maintien des prix élevés et certaines mesures protectionistes en regard des produits importés.Les industries basées sur les matières premières, se sont de plus en plus tournées vers la fabrication de produits finis.Ce recyclage orienté sur les produits finis de technicité élevée est encore plus manifeste dans l'industrie mécanique qui utilise en grande partie les ressources domestiques de minerai de fer, de cuivre et autres.La production industrielle du pays est exportée dans une proportion de 40% environ; les produits finis manufacturés, dont beaucoup sont issus d'innovations techniques suédoises, ont pris une part croissante du volume d\u2019exportations.Les produits de l\u2019industrie mécanique tels que camions, automobiles, navires, machines, équipement électrique et de télécommunications ont conquis de nouveaux marchés.Structure économique L'industrie suédoise appartient à 90% à des personnes privées, 5% à des organismes coopératifs et 5% à l\u2019Etat; cependant les organisations coopératives jouent un rôle plus important dans l'exploitation des forêts à raison de 25% ainsi que dans le domaine de l\u2019agriculture où elles assurent de 80 à 90% du marché.Pour ce qui est de la viande de boucherie, des laiteries, du commerce des céréales et des oeufs, elles occupent, de plus, 20% du marché dans le commerce au détail.Commerce extérieur L'économie de la Suède est sensible à l\u2019évolution de l\u2019économie internationale car elle exporte plus du quart de sa production totale.Toute une série de facteurs dont la présence sur son territoire de certaines ressources naturelles en abondance, ont permis à l\u2019industrie suédoise de tirer profit du commerce international.Le commerce extérieur génère plus du cinquième du produit national brut (PNB) et les échanges commerciaux de ce pays représentent environ 2% du commerce international.L'expansion du commerce extérieur de la Suëde a été plus rapide que celle de la production pour le marché intérieur.Ainsi plus de 40% environ de la production industrielle se dirige vers l\u2019exportation et une part aussi importante de la consommation suédoise consiste en des marchandises importées.De tradition, l\u2019exportation suédoise se concentrait sur des marchandises telles que bois, pâte à papier, papier, minerai de fer ainsi que l'acier; de plus en plus - l'exportation s\u2019oriente sur des produits finis, sur des produits transformés d'usinage plus complexe et dans une moindre mesure sur les matières premières; ainsi les produits transformés dus à une technique avancée couvrent environ les deux tiers de l\u2019exportation industrielle et ce sont surtout les produits de l\u2019industrie mécanique qui ont fortement progressé.Les principales marchandises importées sont des machines, du pétrole et ses dérivés et des produits alimentaires.La proportion des matières premières importées.baisse et celle des produits usinés augmente.La très grande partie du commerce extérieur de la Suède s\u2019effectue avec la Communauté Eco- nomique Européenne: 47% des exportations de la Suède sont dirigées vers des pays du Marché Commun et elle importe de ces pays, 51% de ses produits importés.Au début des années 1970, la Suède avait une balance des paiements nettement excédentaire mais dû à la récession internationale des années 1974-75, cet excédent s\u2019est muté en un déficit assez considérable.Le rétablissement de la balance des paiements est l'un des objectifs prioritaires du gouvernement.=r ; Tous les conforts que vous désirez \u2026 et à des taux raisonnables situé sur le Golfe du Mexique > ST.PETERSBURG BEACH Floride * 200 chambres et suites luxueuses avec air climatisé y et TV couleur A _ « Piscine grandeur olympique : * Barboteuse pour enfants et espace pour jeux 3 * 500 pieds de plage a e Stationnement gratuit ; Bar et restaurant adjacent a la piscine * Restaurant Sweden House économique et familial - * Visites pour Disneyworld, Busch Gardens, etc.directe- rent de l\u2019auberge ¢ Golf, tennis, péche a proximité 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Québec, la situation a évolué également de manière favorable.Dans l'industrie manufacturière.le rvthme de croissance des immobilisations en 1979 sera probablement comparable à celui du Canada dans son ensemble.Il sera mème plus élevé qu'en Ontario.Dans les autres secteurs d\u2019ac- tivites, on prévoit un relèvement dans l'industrie minière et une nette progression dans les services commerciaux\u2026 La compétitivité \u2026 \u2018*Dans l'industrie de fabrication.les contraintes du programme de lutte contre l'inflation ont ramené les augmentations de salaires (sur la base des contrats collectifs) de 16% en 1975 à un niveau voisin de 8% l'an dernier.La hausse des coûts unitaires de main-d'oeuvre (coût de la main- d'oeuvre par unité de production) a diminué considérablement et elle était inférieure à celle des États- Unis en 1978.Exprimés en dollars américains, ces coûts ont même diminué ces deux dernières années, ce qui a permis à un grand nombre de nos entreprises de redevenir à peu près aussi concur- * rentielles qu\u2019elles l\u2019étaient au début de la décennie actuelle.Préserver les gains acquis salaire/ prix \u2018*Les perspectives de l\u2019économie canadienne se présentent donc sous un jour meilleur et cet assainissement augure bien de l\u2019avenir.Sous réserve, cependant, que nous sachions préserver les gains acquis.Certaines conditions s'imposent pour y réussir car il est Michel Belanger évident que les avantages résultant de la dépréciation de la monnaie ne peuvent, à eux seuls, assurer une croissance stable et durable.\u2018\u2018La première et la plus importante, c\u2019est de ne pas attiser à nouveau l\u2019inflation, afin de ne pas détruire notre compétitivité nouvellement rétablie.1979 ne sera pas une année facile car la baisse du dollar canadien n\u2019a pas été sans contrepartie.Elle a eu pour effet de faire monter les prix des produits importés, notamment dans l\u2019alimentation.Comme les rémunérations n\u2019ont augmenté que modérément, le pouvoir d\u2019achat des salariés a été juste maintenu et dans certains secteurs il a même diminué.Le contrôle des prix et des revenus ayant disparu, on est très tenté maintenant de faire du rattrapage, à dose plus ou moins forte.C\u2019est là le danger.Si l\u2019on veut éviter de retomber dans le cercle vicieux salaire/prix, il faut que les syndicats et les chefs d'entreprise fassent preuve de modération.Il faut aussi que les gouvernements adoptent une attitude responsable à l'égard des demandes du secteur public.Conclusion \u2026 \u201c\u201cL\u2019avenir sera ce que nous en ferons nous-mêmes, car il n\u2019y a pas de miracle en économie.Je crois cependant que les difficultés des dernières années nous ont appris quelque chose.Et si l\u2019on considère les avantages comparatifs dont est doté le Canada, de l'abondance des matières premières au bon marché de l\u2019électricité en passant par le \u2018\u2018savoir-faire\u2019\u2019 dans plusieurs secteurs, je crois qu\u2019avec de la sagesse, de l\u2019imagination.et un peu de chance, on peut envisager l\u2019avenir avec optimisme.\u201d MICHEL BÉLANGER, président et chef de la Direction de la Banque Provinciale du Canada - à la Chambre de Commerce de Rimouski Fusion Banque Canadienne Nationale et Banque Provinciale du Canada M.Germain Perreault, président du conseil, président et chef de la Direction de B.C.N.et M.Michel Bélanger, président et chef de la Direction de la Banque Provinciale annoncent que leurs Conseils d\u2019administration respectifs viennent d'approuver le principe de la fusion des deux Banques sous le nom de Banque Nationale du Canada.Chacune des actions des deux Banques serait échangeable pour une action de la nouvelle Banque.Monsieur Perreault deviendrait président du Conseil et président du Comité de Direction.Monsieur Léo Lavoie serait vice-président du Conseil.Monsieur Michel Bélanger agirait comme président et chef de la Direction.Monsieur Jacques Douvitle serait nommé vice-président exécutif et directeur général en chef.Le projet de fusion devra suivre les étapes prévues par la loi sur les banques.L\u2019opinion du lecteur une chronique sur les valeurs mobilières __{[j [ la présentation des régions économiques |} 0 Détachez ici et retournez à l'adresse mentionnée.1- Pour vous, le Journal'des Affaires oui peu non est-il intéressant?: \u2019 Lettre en minutes aux 2- Combien de temps consacrez-vous 0 2 5 10 2042 alalecturedudournal?____0 11 4 FE I 121 Aimeriez-vous mieux le recevoir le vendredi, afin de .; ; ; ouvoir le lire plus attentivement oui non | 3- Lisez-vous les nouvelles toujours souvent rarement jamais p ; ; lecteurs L'homme de la semaine 0 a E durant la fin de semaine?[1 {J L'entreprise de la semaine x {3 0 = 11- Etes-vous intéressé à nous faire parvenir des Au Québec .© a 3 nouvelles sur votre entreprise: états financiers, Vous pouvez nous aider.Ju canada \u2014 i o 2 = projets de développement, création oui non Le Journal des Affaires | ; de J : J + un nouveau produit, etc.LE J Résultats financiers____ ~~ [.J D © ; , , existe pour ses lecteurs.Il Situation économique = Ci 0 a 12- Voulez-vous exprimer d'autres suggestions doit répondre à leur Nos industries se développent : 3 0 03 attente.; | ; 4 Lisez-vous les chroniques toujours souvent rarement jamais ee LS ) La rédaction aimerait Aide à l'industrie (Martin) 0 0 gd 0 13- Quelie est votre profession (précisez) recevoir vos commentaires Prospectives(Lauret) ___ 7} D C3 0) ee _ sur les dernières éditions inventaire des revues (Prévost) _____\u2014 0] a Q J ; \u2018 La gestion d'une entreprise (Bourdages)_ () J J 0 14- Dans quel secteur travaillez-vous?(précisez) parues.P ; ; : : - ays partenaires (Dumaiss __Ù 1 I] J Votre coopération nous permettra de publier un S- Lisez-vous l'éditorial toujours souvent rarement jamais 45 Dans quelle région travaillez-vous?r r Journal dont la lecture sera ¢ | ., os es indicateurs \u2019 C vie el Injeressante.économiques de la Banque 16 ou n v z qu a remp Ir Royale Fiducie du Québec toujours souvent rarement i j rm TT ; - / > , : ec, jamais 5 et a retourner le formulaire Banque Canadienne Nationale, etc.A 0 Ty 0 Nom c.représentant en majuscules (facultatif) qui suit à .7- La lecture du Journal des Affaires vous informe-t-elle oui peu non \u2014 Le Journal des Affaires suffisamment sur I'économiedupays?D 0 0 Nom de l'entreprise 385 Boul.Lebeau & Quelles suggestions proposez- vous pour Ville St-Laurent H4N 1S2 améliorer la rédaction du Journal?oui non Adresse TT Vile 5 Code postal un reportage sur une réussite 0) OU une entrevue sur une situation économique LU D et Lee LL Le ee une étude de cas concrets de geston______ 0 D Téléphone l'analyse des secteurs industreis + D 0 Vos suggestions -\u2014 ee \u2014 en 9- Consultez-vous les tableaux ee LS qui reproduisent toujours souvent rarement jamais lescotesdesbourses____ L! L! LJ .10- Le Journal vous parvient le lundi matin.18 Le journal des AFFAIRES, Lundi 2 juillet 1979 ra an Ta La nouvelle Mazda 626 est dotée d\u2019une lunette or Et des pare-chocs qui permettent de doubler plus rapidement.Plus un sous-carrossage moteur qui améliore la vitesse de pointe-sans pour autant augmenter la taille du moteur ni la consommation.Tout cela peut vous sembler étrange, n\u2019est-ce-pas! Mais en fait, la nouvelle Mazda 626 est un chef de file dans un TIR domaine de plus en plus ag important de la conception automobile -l\u2019efficacité aérodynamique, qui se traduit par une consommation d\u2019essence réduite, le grand problème de l\u2019heure.Et quoique l\u2019efficacité aérodynamique ne soit qu\u2019une façon de remédier au problème de l\u2019épuisement de l'énergie pétrolière, elle a sorrimportance.L'efficacité aérodynamique s'exprime par le coefficient de résistance qui est la façon de mesurer la facilité d\u2019une voiture à se mouvoir dans l\u2019air ambiant.La réduction du coefficient de résistance présente de nombreux avantages.Par exemple, une voiture de sport sous-compacte, modèle importée populaire, a .46 de coefficient de résistance, tandis que la Mazda 626 coupé en a .39.Cette amélioration, selon notre ordinateur, diminue la consommation d\u2019essence de près de 4.7 km/gal.imp.sur route et augmente sa vitesse de pointe de 9.7 km/h (6 m/h), soit une addition d\u2019environ 10 chevaux-vapeur.Il y a également un autre avantage à la réduction du coefficient de résistance de la 626: c\u2019est son style aux lignes élégantes et neftes qui la place au premier rang pour sa beauté fonctionnelle.Le journal des AFFAIRES, Lundi 2 juillet 1979 arrière qui réduit la consommation d\u2019essence.| Comment avons-nous pu réduire le coefficient de la résistance?Simplement en appliquant l\u2019expérience acquise à la conception de nos autres modèles, tel notre RX-7.Grâce aussi à nos succès dans les courses d\u2019automobiles.La créativité de nos ingénieurs.Et, bien entendu, par des tests nombreux et élaborés effectués en soufflerie.Ces tests = nous ont permis de fabri- xp quer une voiture plus & silencieuse.Ayant des reprises plus rapides pour doubler.Une vitesse accrue sans augmenter le nombre de chevaux- vapeur, tout en permettant une meilleure consommation.Ces tests ont donné un produit amélioré tant du côté esthétique que celui de l\u2019environnement.Et maintenant, parlons de la lunette arrière qui réduit la consommation d\u2019essence.La forme moulante de la lunette arrière et autres raffinements aérodynamiques ont, en fait, réduit le tourbillonnement wo d\u2019airdela 626 turbulence SOS causée par l\u2019interférence entre les traînées d\u2019air provenant du dessus et des côtés de la voiture.À l\u2019encontre de la normale où les traînées d\u2019air se heurtent, se combattent et finalement retiennent la voiture dans son élan; dans le cas de la Mazda, les traînées aérodynamiques se fondent en un mouvement parallèle.Elles s\u2019intègrent en un courant qui permet à la 626 de filer à travers ces traînées.Voilà pourquoi on dit que la Mazda 626 est dotée d\u2019une lunette arrière qui réduit la consommation d\u2019essence.C\u2019est une réussite, car la Mazda 626 assure le maximum d\u2019efficacité sans pour autant sacrifier la beauté.C\u2019est ce que nous avons toujours fait dans le passé, par exemple, avec notre RX-7, et nous continuerons ainsi dans l'avenir.Bref, la Mazda 626 a été conçue pour répondre aux préoccupations actuelles de l\u2019environnement, sans oublier les exigences du consommateur.Notre nouvelle 626 est une autre manifestation de nos standards de qualité qui s'appliquent à la à conception d\u2019un produit et qui se reflètent directement dans la qualité du produit fini.Chez Mazda, nous créons les traditions.AEN Fe ee *8.4litres/100 km (54 km/gal.imp.)avectransmissiona b vitesses.8.8 litres/100 km (51 km/gal.imp.) avec transmission automatique a 3 vitesses.Les chiffres ci-dessus sont basés sur des essais réalisés en laboratoire selon les méthodes d'essais approuvées par Transports Canada.La consommation réelle peut varier La consommation urbaine en hiver sera nettement plus importante.Pour tous détails, consulter le dernier guide de Fransports Canada.19 La restructuration de l\u2019industrie canadienne de la fabrication Un avenir chargé de défis 1979 sera une autre année difficile.Les économistes prédisent une année marquée au coin de l'inflation et de coûts élevés et où la croissance réelle du marché sera limitée.I! faudra faire preuve de beaucoup d\u2019ingéniosité.Un commerce plus libre Le marché devient chaque jour un peu plus libre.Les accords commerciaux multilatéraux du GATT, signés à Genève, feront baisser d'environ 40% les tarifs canadiens moyens touchant la plupart des produits industriels importés des États-Unis, du Japon et des pays de la Communauté économique européenne.Ces réductions seront instaurées en huit étapes annuelles à partir du ler janvier 1980 et le marché canadien sera encore plus vulnérable aux importations de produits entièrement manufacturés.Et chaque année, nous constatons que cette tendance s\u2019accentue davantage.Balance commerciale du Canada En 1977, les importations canadiennes de produits entièrement manufacturés ont totalisé $26 milliards.soit plus de 3 fois les S8,6 milliards de 1970; elles représentaient 11% du PNB de 1977 contre 10% en 1970.Pendant cette période, les exportations de ces produits ont augmenté d'un peu plus de 2 fois et demie passant de $5.6 milliards en 1970, soit 6% du PNB.a S14.5 milliards en 1977, soit toujours 6% du PNB.Le résultat?Un déficit de la balance commerciale au titre des produits manufacturés qui est passé de $3 milliards en 1970, soit 479 du PNB.a SI1.S milliards en 1977, soit 5 du PNB.En 1978, ce déficit totalisait S12 milliards.soit 5% du PNB.Malgré ces déficits commer- siaux croissants dans le secteur des produits entierement manufacturés, le Canada a eu une balance commerciale favorable au titre des matieres premières.des produits semi-oeuvrés, des produits agricoles et des carburants.La part du commerce mondial De 1955 a 1975, le Canada comptait sur ses exportations de matières premières et de carburants pour équilibrer sa balance commerciale.En méme temps, la situation du Canada a titre d\u2019exportateur de produits manufacturés s\u2019est détériorée.Voici quelques statistiques publiées par les Nations-Unies.La part canadienne des exportations mondiales totales est passée de 4,7% a 3,7% et il y a peu de raisons de croire que cette tendance a la baisse ait changé au cours des trois dernières années.Les tendances en ce qui concerne 20 les cinq grandes catégories de produits suivantes indiquent la situation du Canada à titre d\u2019exportateur de matières premières, de carburants et de produits manufacturés.!.La part canadienne du commerce de matières premières est restée relativement stable à environ 10% des exportations mondiales totales.Il y a eu augmentation des ventes de carburants qui sont passées de moins de 1% a 3,2%.3.Le commerce du matériel et de l\u2019équipement de transport est passé de 2% à 4%; cette hausse est attribuable à l'exportation d'automobiles.4.Notre part des autres produits manufacturés est passée de près de 5,5% à moins de 3%.Le commerce de produits chimiques est passé de plus de 5% a moins de 2%.ty th La restructuration du secteur manufacturier canadien Le secteur manufacturier est le maillon le plus faible de la balance commerciale du Canada.Si on augmentait les exportations, le Canada pourrait en tirer beaucoup d'avantages.La situation concurrentielle des fabricants canadiens sur les marchés internationaux pourrait aider beaucoup à améliorer nos exportations.Il est vrai que la baisse de la valeur du dollar canadien, au cours des deux dernières années, a rétabli une partie de la situation concurrentielle des producteurs canadiens.Cependant.si l'on tient compte du climat commercial des dix prochaines années tant au Canada qu'a l'étranger, il faudrait restructurer bien des industries pour améliorer les coûts à long terme.Pour que nos coûts soient von- currentiels sur les marchés mondiaux et pour pouvoir compenser les coûts de recherche, de création et de conception, il faut augmenter le chiffre d\u2019affaires sur le marché canadien.Par conséquent, pour réaliser les économies découlant de la production en masse indispensables a la concurrence, il est trés important que les fabricants canadiens augmentent considérablement leurs exportätions.Exportations des produits électriques La fabrication de produits électriques est un secteur hautement technique.S'il jouissait d\u2019un climat plus favorable, il pourrait contribuer à l\u2019amélioration de la balance commerciale des produits oeuvrés au Canada.En 1977, les exportations dans ce secteur ont totalisé $302 millions, soit 8,9% des expéditions.Toujours en 1977, la CGE a exporté pour $110 millions de produits, soit 18,9% des produits qu\u2019elle a fabriqués.De ce chiffre, environ $8,7 millions provenaient de Les Ateliers d\u2019 Ingénierie Dominion Limitée.Alton S.Cartwright Président du conseil d'administration et chef de la direction de la Compagnie Générale Electrique du Canada Limitée Compétence mondiale Comme le Canada est un concepteur et un fabricant reconnu, il à été possible de réaliser de grands succès dans des secteurs tels que l\u2019équipement de distribution d'énergie, les alternateurs hydroélectriques et les turbines hydrauliques.On parle de plus en plus dans les multinationales de confier aux filiales canadiennes des mandats - mondiaux aux niveaux des produits.Même si une telle spécialisation était souhaitable à l\u2019échelle d'une usine canadienne qui n\u2019est pas encore reconnue sur les marchés mondiaux, il ne faudrait pas y songer au niveau des filiales autonomes.Il faut que le secteur manufacturier canadien repose sur des avantages propres au pays pour qu\u2019à long terme ces efforts portent fruits et que la compétence soit reconnue à l\u2019échelle mondiale.Les produits déjà \u2018\u2018affectés\u2019\u2019 peuvent être \u2018\u2018réaffectés\u2019\u2019 si les compétences en conception et en création sur place font défaut ou qu\u2019il n\u2019y a aucun avantage au niveau des coûts ou enfin si le marché domestique est insuffisant.Il est préférable que la Compagnie canadienne fasse sa propre réputation de compétence, de chef de file mondial.Les produits de grande masse [1 faut absolument réaliser des économies en produisant des biens en grands volumes.Nous voulons identifier les produits que la Compagnie peut mettre au point et produire pour les marchés mondiaux pour conserver notre part du marche canadien et l\u2019augmenter si possible.Cette stratégie nous obligera à réduire le nombre des articles que nous fabriquons et à produire ceux qui ont été choisis en quantités telles que leur volume en rende le coût concurrentiel à l'échelle mondiale.En additionnant les exportations et les ventes au Canada, on peut même accroître le nombre d'emplois.Nous importons également des articles pour offrir une gamme complete de produits sur le marche canadien a prix concurrentiel.Par exemple, nous voulons réaliser des économies en produisant en grande masse des articles tels que les phares d\u2019automobile, les bouilloires et les poêles à frire.Les cadres de la CGL étudient ces possibilités et d\u2019autres.Il existe d'autres produits fabriqués en grand volume où une rationalisation à l\u2019échelle nationale pourrait faire réaliser des économies susceptibles d\u2019améliorer notre situation concurrentielle.La création de la Compagnie Canadienne d\u2019Appareils Ménagers Limitée en est un exemple.Vous vous rappelez que cette Compagnie est née de la fusion des secteurs des appareils électroménagers de las Compagnie Générale Électrique du Canada Limitée et de GSW et de l'achat ultérieur du secteur des appareils électroménagers de Westinghouse Canada.Cette fusion a fourni les quantités nécessaires à l\u2019amélioration de la situation concurrentielle, à l\u2019augmentation des exportations et à l\u2019utilisation plus marquée de composants canadiens.Avantages d\u2019une expansion manufacturière à l\u2019étranger Il y a également avantage à étendre nos activités manufacturières au niveau international pour des produits de grand volume, ce qui serait avantageux pour le Canada.À titre d\u2019exem- pie, signalons notre usine de minuteries de cuisinières.Grâce aux exportations de notre usine de Québec, la Compagnie s\u2019est solidement établie au Royaume-Uni.Les ventes au pays et les exportations ont permis d\u2019abaisser les coûts, ce qui a débloqué des fonds pour concevoir au Canada des minuteries spéciales pour les cuisinières à gaz des clients britanniques.7 Après l'entrée du Royaume-Uni dans le Marché commun, une filiale de la CGE, la CANGE, a commencé à en fabriquer à la chaîne au Royaume-Uni.En exportant ses pièces, la Compa- gnic a conse vé ses postes à son usine de Québec.Nous étudions d'autres possibilités de créer des emplois au Canada.Je pense que c'est là une réponse à la rengaine voulant que le gouvernement fédéral contrôle les investissements dus sociétés canadiennes à l'étranger afin de protéger les emplois au Canada.Politiques publiques Afin d'améliorer à court terme sa situation concurrentielle sur les marchés internationaux et de favoriser la restructuration de l'industrie pour conserver cette situation à long terme tant sur les marchés nationaux qu'internationaux, l'Etat doit prendre des initiatives dans trois domaines: Premierement, accorder aux exportateurs canadiens ce que les gouvernements étrangers accordent à leurs ressortissants.Deuxièmement, favoriser la rationalisation pour réaliser des économies découlant de la production en grande masse.Troisiemement, utiliser toutes les ressources industrielles canadiennes sans discrimination.Premièrement, au fil des ans, le gouvernement fédéral a beaucoup fait pour créer des institutions financières pour aider les exportateurs canadiens et le Canada dans ses efforts au niveau de la concurrence avec l\u2019étranger.Cependant, tous ces programmes ne sont pas encore entièrement à la hauteur de l'aide accordée par les autres gouvernements.Les compagnies canadiennes ne peuvent pas concurrencer les gouvernements qui fournissent des garanties contre l'inflation, les fluctuations des taux de change ou les faibles taux d'intérêt.Il incombe au gouvernement canadien de concurrencer les autres gouvernements de la même façon que les compagnies canadiennes font concurrence aux compagnies étrangères.Il faut de nouvelles initiatives de la part de I\u2019Etat si l\u2019on veut que les programmes d\u2019aide a I\u2019exportation soient entièrement concurrentiels.La structure des taxes devrait être telle que les exportations ne soient pas grevées de taxes plus élevées que celles de nos concurrents étrangers.Il faut songer à un système qui dégrève les offres à l\u2019exportation d\u2019une partie des charges sociales nationales.Deuxièmement, pour faciliter la restructuration des industries manufacturières canadiennes pour réaliser des économies découlant de la production en grande masse, il faut que les politiques de l\u2019État permettent et favorisent une rationalisation réelle des industries qui en ont besoin.Troisièmement, les problèmes commerciaux du Canada au titre des produits manufacturés ne peuvent être résolus que si le Canada utilise toutes ses ressources industrielles.On ne peut pas les utiliser toutes si les grandes compagnies,.ou celles qui ont des actionnaires étrangers, n'y ont pas droit à part égale.Dans bien des cas, ce sont là les compagnies les plus susceptibles d'aider à résoudre le pro- bleme de la balance commerciale.Il faut donc que les politiques de l'État en matière de dégrèvements d'impôts pour les travaux de R et D et les autres politiques continuent à ne pas être discriminatoires.Conclusions Il est certain que nous continuerons d'évoluer vers un commerce plus libre, ce qui rendra le marché canadien encore plus vulnérable aux importations et ajoutera probablement aux déficits déja Importants au titre des produits entiérement manufacturés.Puisqu'il est peu vraisemblable que le Canada pourra dépendre .encore longtemps de ses exportations de carburants et de matières premières pour compenser ses déficits, il faut absolument qu'il augmente ses exportations de produits manufacturés, Pour cela, il faudra restructurer l'industrie pour produire en grandes masses à coût concurrentiel et déduire de l'impôt les travaux de recherche et de développement.(Extrait du discours prononcé lors de la 86e assemblée annuelle de ta Compagnie Générale Electrique du Canada).Nous avons reproduit ce texte a cause de son excellence.Nous n\u2019aurions pu exprimer avec plus de clarté les actions à poser pour l'essor des exportations.Les fabricants auraient intérêt à lire M.Cartwright avec attention.Il en est ainsi des hommes politiques.La Rédaction Le journal des AFFAIRES, Lundi 2 juillet 1979 Da Les marchés financiers INDUSTRIELLES MAJEURES 1979 1979 hc 1979 Divid.val.Vol.haut bas clot.diff.haut bss Divid.val.Vol.haut bas clôt.dit.haut bas [i Divid.val.Voi.haut bas clôt.diff.haut bas E Abitibi 27935 $19 18% 19 $197 17 Dumont 386300 40 M 32 +5 33% 8 Newfid E 600 $10/4 10 10% sn 9 Abitibi Asb 500 75 75 75 +4 95 69 DU PONT A 1100 $23% 23% 23% + V4 $232 16% Newfld F X0 sh n n $12 10% Alta Energ 1300 $287% 287% 287% $287 19% Dyn Mn 36400 80 7 78 +4 99 50 Nfld Tel 625 s1% 12 112 $12 10% Alta Gas T 27276 $25 24's 24% + % $25 15 Dyn M Wis 6000 15 15 15 2 6 Nfl T a 100 $19% 19% 19% $192 19% Alta GT J 9590 $347 33% MV + V2 $347 24% East Bak 100 $5% 5% 5% $62 5% N Insco 17000 39 38% BR -12 42 IN Aldona 577 119 108 115 -5 120 82 East P Air A 300 $10 10% 10% $102 9% Normick 3367 810% 9% 10 + Ye $102 6 Alcan 24590 $40% 39 40% + % $45'8 MU Enheat A 2800 490 475 490 +30 5 425 Noranda 31022 $53 49s S512 + % $53% 37V2 Algoma 1672 $29% 29% 29% + Vs $30% 262 FaINCKA K%'-% '%& Y% 3% -V +4 $69 Norcen 56374 $25% Va 25' + Ve $25% 164 Algoma A 300 $262 26/2 26V2 - Va $272 262 FCA Inter 12800 340 330 335 +5 370 275 N C Gas E 300 $25% 25% 25% $26 25% Alum pr C 700 $2678 26% 26% - V2 $28 26% Francana 3025 $162 16/4 16/2 $162 9% Nor Tel 500 $45 4476 44% -17s $48% 36 RE Americ 000 20 20 20 -5 25 12 Fulcrum 500 $62 6%2 6% .$62 5% N Tel W 600 $232 23V2 232 - 3 $26% 15% = Ame 6500 12 12 12 28 12 Fulcr 6 100 $9% 9% 9% $97 8% Old Can Inv 5438 M 90 9 10 9% Pp Aquitaine 3800 $38% 373% 37% - V4 $392 20% Gaz Metr 4132 $6 6 6Va $72 SY OCI w 37% 38 38 38 3 % \" Asbestos 2200 $444 432 4474 + V4 $52 422 Genstar 9780 $23% 23 23% $24% 18% Old C Inv A 402 125 125 125 10 125 Astral 2150 260 235 235 -15 275 180 Globe pr A 250 $258 25 25V $26 25% Osha A 500 $8% 8% 8% + Va $9 TVa Bank Mtl 33989 $24% 23% 24/2 + % $27% 21% Goldex 500 35 35 35 43 35 Petrofina 1841 $392 394 39 + Va $39V2 22% Bank NS 6450 $24 23% 23% - Va $25% 21% Gma Lee 21500 165 152 158 +8 195 140 Phoenix 100 445 445 445 +30 495 325 ; Bq CN 97216 $15% 15 15% - 4 $16% 15 GL Forest 520 $46Va 46/4 46/4 $49 41 Placer 3500 $32/2 32% 322 - V4 $332 25/2 Bq Epargne 1550 $272 27 27 -1 $29 2 Gr Coast 12500 35 30 35 +5 » 27 Polcon 500 3472 Ua HV2 +4 45 D Banque Pro 9074 $16 152 1554 - Ya $162 15% Gulf Can 19254 $627% 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C P Inv pr 100 $16V2 16/2 16/2 $24Y2 16/2 TeleC 500 $13% 13% 13% + Ve $148 11 $712 ; C Rity un 203 $8% 8% 8% - Ve $94 8% Texasgulf 1525 $292 28% 28% - Ye $29% 23/2 Cdn Tire A 300 $32 31% 3N3% - V4 $32 25% Thom A 600 $152 15/4 15% $17 154 Canron A 350 $29% 29% 29% - % $30 26% Tiw Ind 414 $6% 62 6% $6%8 455 Cantol 1000 275 265 275 +45 395 225 Tor Dm Bk 5784 $23% 22% 23% + Y%e $237 21s CP Ltd 91675 $34% 32 3412 +2% $34% 23% Tot Pet A 4750 $29% 28% 28% -1%4 $312 17% Carl Ok 41530 $6% 5% 642 + % $6% 465 Tot Pet wt 700 $20% 2042 20% + Ya $222 9% Celanese 6214 $6% 5% 6 - % $62 365 Traders A 1109 $17%2 1742 172 + % $17% 16 Cent Dyn 3000 26 25 26 -4 58 25 Tr Can PL 14625 $23% 23% 23% - % $24% 17% Chesb 15050 155 120 130 155 8 Laur F pr E 317 $15% 15 15 - % $15% 1444 Trans C PI 100 $39 39 39 + % $40 37% Chsbr w 5260 15 15 15 35 10 La Vrdy 600 $8 8 8 +% SL 5% Trans Mt A 275 $102 102 102 - V2 $12 82 Chieftain 100 $25 25 25 -1 $27 14% Lobl A 1000 420 420 420 58 420 Trust Gen Ca 1850 $342 32> 342 +2 $36 25% Chrysler 4300 $11% 10% 10% -2% $132 9% Lobl B 200 420 420 420 -10 460 420 Ultrmar 1500 $7% 72 T+ V2 $7% 5% Cominco 6040 $4212 402 42/4 + Ya $4242 31% Lynx Exp 49200 45 % 45 +7 45 25 Unigesco A 750 310 305 305 +5 360 270 Cominco A 300 s28 272 28 +1 $28 26% MB Lid 30211 $262 25% 262 + Ya $265% V2 Unigesco B 300 260 240 240 -20 285 205 Cons Imp 14500 18 16 18 +! 20 15 Mrt Tel 6115 $2578 257% 257% - Va $2744 23 Un Carbid 100 $23% 23% 23% + Ve $23% 18V C Bath A 16645 $14% 132 14 + Vu $14% 12% Mrt pr D 100 $10 10Va 10e $10% 10 Union G A 5820 $12 113% 12 + % $12 97% C Sum 1500 9 9 9 -1 2 3 Mass Fer 4235 $14% 14% 14% + Va $15 10%: Union Oil 625 $28% 28 28% $28\" 21 Con Gas 14325 $25 24% 24% +1% $25 18% Mas F A 200 S21Va 214 2144 - Va $212 17Ve Untd Asbes 25592 360 325 330 +10 360 245 Corby A 100 $27 20% 21% $27% 26 Massval 0000 15 15 15 +3 17 10 Velcro 1966 $122 12 12% +12 $13 10 C Daisyf 200 400 400 400 400 305 Mnrah Mines 500 12 12 12 -4 27 1 viking Res 1500 26 26 26 2% 2 Crush Int 300 $14 14 14 $142 Ma Mercantl 2188 $1514 142 15/4 + % $152 13% Wabasso 717 $102 102 102 $1034 8% Daimy C 150 $8 8 8 $10 7% Mid ind 50 43 4 4 50 4 walk A 13825 $43 42 42% + V4 S46% V2 Denison 1030 $307 30% 3078 +26 $307 18% Midepsa 6000 30 30 30 35 18 Wargton 4800 128 125 125 170 125 \u201c Dome Pete 18335 $497 48% 48% -1% $52% 23% Mitch A 600 $20 20 2 $20 182 Webb Knap 2260 140 140 140 +5 150 75 D Bridge 1694 $372 372 312 + % $372 30Ve Molson A 1050 $25% 25'2 25% + Ve $274 23 West Pet 930 $24 21% 24 +14 $25% 13 Dofasco A 735 8354 35 35 + V2 $352 307% Molson B 275 $242 242 42 $25% 21% Wcoast Tran 9552 $15/%4 147% 15Ve + Ya $15% MA Domco 400 $7 7 7 ss 360 Moore 6051 $38% 377 38Ve - V2 $40 32% Wcoat wt 16101 $534 5% 5% $62 300 Dom Store 1045 $21 202 21 + % $21 17 M Rice A 100 $28 28 28 $282 23 Wstburne 800 $474 4774 47%4 + Va $482 34% Domtex 2300 $14 1334 14 $15 113% Muscoch 42800 92 8) y +5 94 432 Weston 200 $254 25% 2514 $26% 22/4 Domtar 12210 $29 28% 28% $29V 23% Nat Trust 200 $4 24 4 $24 20: York Lam 71603 140 115 135 145 55 Donohue 5050 $16% 15% 16% + % $177 14% Newfld A 150 $19% 19% 19% + Va $20% 18% Zellers A 1420 $9% 9% 9% $11V2 9% Dumomi 11500 280 260 270 +3 300 210 Newfld D 300 $9% 9% 9 $92 8% Ziebart 1900 205 200 200 205 110 Change- Change- Change- Change- Ferme- ment Ferme- ment Ferme- ment Ferme- ment Valeurs Vente Haut Bas ture net Valeurs Vente Haut Bas ture net Valeurs Vente Haut Bas ture net Valeurs Vente Haut Bas ture net Conduit A 561 $5 460 470 +5 sv; C Marben 451184 135 77 131 + 56 135 49 Cons Gas 131657 $25 WU +1 Chex a oe BB To Conlagas 57700 10 To 190 Pa owe C Morisn 460550 243 187 234 + 44 243 146 Con Gas D 397% Sm Ts sim Un 2 .Cit Fund A 130 $62 62 64+ Va 64 5% Conuco Ltd 14590 $5% 52 5/2 - a 62460 Cons Pipe 5000 $72 747 7h + % Ta 6% Con Glass 2770 $15%2 15 15 - % 15h 12% Cent Pat 25720 299 265 290 + 15 299 135 Con Bath A 69375 $14%s 132 14 + % 14% 12% Cons Prof 28917 43 40 43 +2 45 24 Control F 4540 $52 SV 5% 6% 5 Centurion 2710 $7 6% 6% - % 8 400 Con Bath B 200 $13% 1334 13% +1 13% 12% C Rambler 17200 270 263 267 +2 212 1&0 Conwest 44500 $7% 7 V2 + 2 Th SV Chancellor 191858 55/2410 495 + 50 5% 210 Con Bath p 425 $19% 19% 19% - Va 19% 18% C Rexspar 5360 64 62 63 -1 95 57 Cooper \u20ac 3697 $7% TY Th - Va 8% TV Charter OI 6100 260 245 255 -5 280 220 Con Fardy 28021 340 340 360 + 10 370 280 Con Textle 6500 $5% 5 S5%+% 6 35 Cop Flelds 13500 485 465 465 - 20 5% 400 Cherokee 200155 59% 8% 9% + % a 8% C Durham 190200 185 151 176 + 27 185 123 Con Distrb 30800 s12 12 11% - Ve 18 9% Corby vt TI28 $27% 26 212 +) 27% 25 Chib Kay 6000 8 8% 84+\u201d 4 8 Corby B 300 $27 28% 27 + 27 MU chib M 1250 50 49 D +1 D 34 Corp Food 1035 s18% 182 182 - V4 21 18% Chieffan D 25211 $25V2 2434 254 23 13% Cr Food A 79 $30% 30% 30% s 3 Chieftain p 1908195 190 190 -5 212 105 ®oseka R 175212 $9% 8% Ve + Yu 9% 5% Chimo 38750 178 155 175 + 20 178 115 Costain Ltd 8960 $17V4 14% 16% «1% 17% 11 Chrysler 104285 $12% 10% 10% -1% 13%, 9% Costain w 100 $13 13 13 +2 3 mm CHUM 100 $11Va 11% VV + Ya 12% 1044 Courvan 31000 16 15 15h +% 16 10% CHUM B 4700 $10% 10% 10% - V2 12/4 10% Craiomt 3055 $8 M Tm- K 8 5% Coch Will 225400 79 72 75 + 79 51 Crain R L 23505 si3 12% 12% 13% Ve Coch-Dun 300 $12 12 12 12% 11 Crestbrk 4215 $16 15 15% - % WA M Cockfield 5709 430 425 425 -5 SVi 425 Crwn Life 84 $68 64/2 68 +4 TI 60 Coin Lake 33000 1% 14 16 +1 17 10 Cren Trst 20 9 X% Ÿ -n 44 2 Comb Met 51316 37 HU U -3 49 34 C Zelrba A 158 SIL 22% 23% + % UK UN Cominco 53270 $42% 39% 42 + V2 42% 31% Crush Intl 3640 $14% 13% 13% - Yo 142 M Cominco A \u20181600 $28 27% 27% - Ya 28 26% Cuvier M 12000 0 47 49% +12 60 A) ComCap T p 850 $112 11% 112 + Va 11% 11 Cvonus A 11.510 10 10 + 3% 10 8% C Holiday | 1160 $9% 9% 9% 10 7 Cyonus 8 34 $11 n n 14 8% Compr Ap 100 $132 13% 13% + 4% 13% 12% es Den Sa 164 Vinci a0 Comput = po 0\" 2 uw\" Czar Res p 17550 8314 287% DV +1% 31% 28% 21 Le journal des AFFAIRES, Lundi 2 juillet 1979 13 efi tro: \u201cMe SB cn Teel ORG Lid A 7% Daie-R 20 Delmy À 20 Deon Dev 13005 Deon A 9% Dson #4 p 0 Osbhid 8 p 20 0 Eidona 118334 Dei Pac vs Denison 49104 Diclorsn 42300 Digtech 725 Discovry nn Dist Tr A xs Doman | és Dome Mine 2408 Dome Pete O83 D Bridge Tééé DO Cs A Xe DExpior S700 Dofasco A 7944 Dofasco B Ii Dofasco p Le Dom Stare 15645 D Texte MS Domter sn Domtar pr 230 Dover ind 190 Dr Mc C A WS Dr Mc CB 1@ Dunde Pal 13500 Dunr aie 1267 Du Pont 192 Dusidane 135 Oviex Lid 300 Dviex L A 20 Dynamer 165455 EL Fin 10505 EL Fin p 19 East Mal an East Sut A SD Estn Prov 5200 Ego Res TR Electro K 000 Etechom A 6275 Electhom D 10 Eks Stors .125 Emo 6900 Emm w 1300 EquiTrust 1001 Exquisite 600 Exindcar 25200 Extndcar A 9500 Fakon C HS Fig NE A 3095 Fibg Nk 8 20 Fed Ind A S00 Fed Pion me Fed Trust A S00 Fidesity Tr 1207 Fidelity Tr p 500 Finnéng T 72 Firan Gad 520 Fireco SA 1000 F City F vt 4&0 F Cy Tr A 0 F Cy Tr 8 500 F Cty Tr C 5100 F Mar 108750 Foodex D nso Ford Cnda 4565 F Sea A pr v3 Francana 168512 Fraser A £045 Fruehaut 1310 G&H Steel 6158 G M Res seu GSW Cl A 00 GSW CI B 0 Galtaco A 735 Garbefl p 15300 Gez Metr 5428 Gæz 54 D 0 Gen Baker 4000 G Disb A XD G Distro w 5060 GMC \u2018ee Gensiar L mn Gostar 1.50 68 Gerin ist p MW Geso Dis 200 Giant YX Go Gibraltar 0086 Gre Rity p X75 Goidnd M 27500 Goodvesr 5X0 Goodyear D 2 Graft G 3680 Graft G A 76860 Graf! 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