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Titre :
Le journal des affaires : hebdomadaire d'information économique et financière
Éditeur :
  • Montréal :[Publications les Affaires],1978-1980
Contenu spécifique :
lundi 16 juillet 1979
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Affaires (Québec, Québec)
  • Successeur :
  • Affaires (Montréal, Québec : 1981)
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Le journal des affaires : hebdomadaire d'information économique et financière, 1979, Collections de BAnQ.

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[" PCs CURT ORE A A: Ha D\u2019AUTOS ET CAMIONS » Montréal et banlieue » Québec et banlieue » Ste-Agathe « Val d'Or, Rouyn, Amos 4; « Tous les grands ä aéroports canadiens Montréal: 288-5252 CN mal National: 1-800-661-1166 i FRANCHISES DISPONIBLES AUTOHOST LOCATION À TRAVERS LA PROVINCE 7665 Lacordaire, Montréal H1S 2A7, 254-7146 PE Volume L1 \u2014 No.29, Lundi 16 juillet 1979 curnal cas La Ki HEBDOMADAIRE D'INFORMATION ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE Le plus grand fabricant canadien de produits de peinture Depuis 42 ans, Sico fabrique des produits de peinture qui embellissent et protègent les objets que l\u2019homme invente pour son bien-être.La première usine Sico a été construite en 1937, rue Prince- Edouard, à Québec.Dix ans plus tard, la seconde usine est érigée à Beauport.En 1958, un entrepôt et des bureaux sont installés au 370 rue de Beau- harnois, à Montréal.Pour desservir la clientèle des Provinces Maritimes, un pa 7 Cours clôt.Dow Vendredi Jones 833.53 \u2014 entrepôt est ouvert à Moncton en 1962.L\u2019usine de Longueuil - est établie en 1965.Sico acquiert les Peintures Mont-Royal et Durity Paint & Lacquer en 1969.L\u2019expansion de l\u2019entreprise connaît un nouvel essor.Un important réseau de distribution est implanté à Toronto en 1971.Deux ans plus tard, Sico achète les Peintures Crown Diamond Limitée.C\u2019est ainsi que Sico est devenu le plus important Bourse Toronto 1537.60 \u2014 fabricant de peinture à capitaux canadiens.La qualité des produits Ce rôle de chef de file, Sico l\u2019a conquis par l\u2019excellence de ses produits.La qualité exceptionnelle de ses peintures est due aux équipes et chimistes, de techniciens et de chercheurs spécialisés.Ces travailleurs disposent d\u2019appareils de haute précision et utilisent les métho- (Suite à la page 24) Bourse Montréal 260.20 \u2014 | , Er Marcellin \u201c% Tremblay n ; M.Tremblay Æ4 Xriginaÿfe d\u2019Héberville, (dns T# «ac /St- Jean.Il est ésideri, de Prévoyants du\u201c 4 (assurance-vig)] hess Prévoyants du Canada Assurance Générale et de la Personnelle Compagnie d\u2019Assurance du Canada.H est vice-président du conseil de la Northern du Canada, Compagnie d\u2019Assurance-Vie.Il est administrateur du Groupe Prenor Ltée, de la Banque d'Epargne de la Cité et du District de Montréal, du Crédit Foncier, des Fiduciaires de la Cité et du District de Montréal, de Papier Scott Limitée et de Mark Hot Inc.M.Tremblay est le président sortant du Conseil de I'Association canadienne des compa- .gnies d\u2019assurance-vie.Le bout du tunnel Michel Guénard Les sables bitumineux Serge Lavigne L\u2019Etat doit-il concurrencer l\u2019entreprise?Rosaire Morin Programme de subventions aux P.M.E.Jacques-C.Martin Situation économique L\u2019inventaire des revues L\u2019impôt - la censure - les capitaux - la Russie Roland Prévost Le bois de sciage au Québec L'association des manufacturiers de bois de sciage du Québec L\u2019Allemagne et son économie Ghislain Dumais Cette semaine, nouvelles sur des entreprises Or Marché Londres U.S.$287 \u2014 $Can.U.S.$0.8608 \u2014 le.ici ce 4 dB A Banque Nationale du Canada La Banque Provinciale qui fusionnera ses activités avec la Banque Canadienne dés novembre prochain poursuivra quand méme la construction de I'édifice conçu en collaboration avec Bell Canada.Cet immeuble sera aménagé pour accueillir certains services.Il est déjà acquis que le siège social actuel de la BCN servira à la nouvelle Banque.La Banque Provinciale travaille à l'heure actuelle à l\u2019intégration de ses nouvelles acquisitions.Il semble que la gestion de la Banque Unité acquise par la Provinciale soit déjà fort avancée.L'intégration complète du réseau de la Laurentide nécessitera une période de deux ans.La coordination harmonieuse des activités de la BCN et de la BPC peut prendre de trois à cinq ans.Le réseau de la Banque Nationale du Canada comprendra environ 850 succursales, dont 150 dans les autres provinces canadiennes.Bell Canada Bell Canada vient de participer au deuxième record mondial de mise en service d\u2019installations téléphoniques.97 000 lignes locales et 17 200 nouveaux circuits interurbains ont été installés au cours des trois dernières semaines, en Arabie Saoudite.Le premier record avait été établi en décembre 1978 en mettant en opération 80 000 lignes locales et 9,000 lignes interurbaines.Dans la réalisation du plus grand contrat accordé dans l\u2019industrie des communications, soit $3,1 milliards, Bell Canada travaille en coopération avec les Sociétés Phillips des Pays-Bas et LM Ericcson de Suède.Après l\u2019installation du service, Bell Canada assumera le supervision et l\u2019entretien de l\u2019ensemble du réseau.Les travaux d'installation seront terminés en 1981.Alors l\u2019Arabie saoudite sera le premier pays au monde à posséder un système téléphonique entièrement électronique.Canadair La Société Canadair annonce qu\u2019elle entreprend dés maintenant, la commercialisation d\u2019une version allongée du Challenger.l\u2019avion d\u2019affaires révolutionnaire.Cet avion portera le nom de Challenger EE\u201d.Cette nouvelle .a été communiquée par Frederick R.Kearns, président et chef de la direction de la Société aérospatiale canadienne, qui a souligné que ce nouveau modele de Challenger est mis au point peur répondre aux besoins des sociétés internationales qui sont à la recherche d\u2019un avion dont le rayon d\u2019action et la superficie de la cabine sont plus grands que ceux du Challenger ordinaire.Parmi les caractéristiques du Challenger \u2018\u2018E\u2019\u2019, citons un nouveau groupe motopropulseur, un fuselage de 2,66 mètres plus long, une charge utile beaucoup plus lourde et une résetve de carburant plus grande que ceux du Challenger ordinaire.Le Challenger \u2018\u2018E\u2019\u2019 sera doté de turbosoufflantes General Electric CF-34 dont les performances sur le plan de la consommation de 2 LE.38: PBR carburant sont remarquables.Ces groupes moteurs dont la réputation est bien établie, seront adaptés à ce nouvel avion d\u2019affai- res à réaction produit au Canada.Chantiers Davie Limitée Les chantiers Davie Limitée de Lauzon viennent d\u2019obtenir deux contrats industriels d\u2019une valeur de S4 millions.La Manitoba Hydro commande des vannes d'évacuation dont le coût est de $3,5 millions.Ces vannes sont destinées a la reconstruction d\u2019évacuateurs pour la station génératrice de Great Falls.Le contrat comprend la conception, la fabrication et l'installation.Les livraisons s'effectueront de mai à décembre 1980.Le second contrat a été accordé - par les Chemins de fer du Canadien National.Son coût est de $500 000.La conception et la fabrication d\u2019un wagon plat d\u2019une capacité de 250 tonnes font l\u2019objet de l\u2019entente.La livraison est prévue pour janvier 80.ARR HY Groupe Saint-Laurent Le Groupe Saint-Laurent qui comprend quatre exploitations de tourbe produit 1,6 million de sacs de tourbe par année.M.Bernard Bélanger, directeur de l\u2019entreprise vient de prendre le contrôle de la société américaine, Premier Pest Moss de New-York.Cette acquisition de l\u2019homme d\u2019affaires de La Pocatière lui assure 63 p.c.du réseau de distribution de la tourbe exportée aux États-Unis.Ce groupe de 4 tourbières vient ainsi de résoudre les délais considérables qui existaient entre le moment de la production et celui - de la livraison.La valeur de cette industrie du Bas du Fleuve excède le $1 million.L\u2019usine d\u2019ensachage emploie jusqu\u2019a 500 travailleurs, a certaine période de l\u2019année.4 Sodarcan fF Ltée En 1978, le revenu consolidé s\u2019élève a $22 140 000, une augmentation de 21 p.c.sur 1977.Le Imasco Limitée Paul Paré Edmond Ricard Imasco Limitée de Montréal annonce la nomination de M.Paul Paré aux postes de président du Conseil et de chef de la direction et celle de M.Edmond Ricard au titre de président-directeur général de la compagnie.M.Ricard devient aussi président du Conseil d'Imperial Tobaçco.bénéfice net est de 5941 000.L\u2019actif du groupe se chiffre a $100 millions.Au cours de l\u2019année, Sodarcan a créé la Société Européenne de Gestion de Réassurance.S.A., à Paris.Un bureau de la Société Canadienne de Gestion en Réassurance Inc.a été ouvert à Toronto.En coopération avec un groupe américain, une filiale a été établie à Atlanta, Excess Surplus Placers, Inc.Enfin, au cours de l\u2019année, diverses acquisitions dans le domaine du courtage direct ont été réalisées, dont les Assurances Tanguay Inc.Pour l'information du lecteur, resumons la composition du groupe Sodarcan.Le Groupe du courtage d'assurance comprend les sociètés Gérard Parizeau Ltée; Parizeau, Tanguay & Associés; Assurances Tanguay Inc.; P.-H.Plourde Ltée; J.-E.Poitras Inc; Aimé Duclos Assurance Inc; Parizeau, Pratte, Guimond, Martin et Associés, Inc.; Excess Surplus Placers Inc.Le Groupe du courtage de réassurance compte six sociétés: Le Bianc, Eldridge, Parizeau & Associés Inc.; Le Blanc Eldridge Parizeau Inc.; Le Blanc, Eldridge, Parizeau (International) Inc.; Canadian International Reinsurance Brokers Ltd, et Intermediaries of America Inc.Le Groupe de gestion de Sodar- can réunit les Sociétés Canadienne de Gestion en Réassurance Inc.; Société Européenne de Gestion de Réassurance, S.A.; Société de Gestion Nationale MGF Vie Inc; Société Gestas Ltée et Sogepar Inc.Le Groupe de consultation bénéficie de l'expertise de Hébert, LeHouillier & Associés Inc.; J.B.M.Murray Limited; Conatec Inc.et Mathéma Inc.La Nationale, Compagnie de Réassurance du Canada complète les entreprises qui composent le Groupe Sodarcan.Télémédia Télémédia vient d'acquérir cinq stations radiophoniques de Tim- mins, ainsi que CJCS de Stratford ct CKMP de Midland.Ces sept stations ontariennes appartenaient à Northern & Countryside Broadcasting Systems.Avec ces acquisitions, Téiémédia opère 16 stations radiophoniques situées à Montréal, Québec, Trois-Rivières, Sherbrooke, Hull.Timmins, Stratford et Midland.On sait que le groupe Télémédia est dirigé par M.Philippe DeGaspé Beaubien et que ses principaux associés sont MM.Paul- Emile Beaulne, Normand Beau- champ, André Bureau et Roch Demers.Westcliff Ltée A St-Jean sur le Richelieu, la Société Westcliff Ltée bâtira un centre commercial d\u2019une valeur de $25 millions.L\u2019adoption du régle- ment de zonage n'a pas été sans soulever de fortes discussions.Un premier règlement a été contesté; la Cour supérieure l\u2019a annulé.Un référendum a dû être tenu.75,2 p.c.des contribuables habiles à voter ont participé à l\u2019événement.1032 personnes se sont déclarées favorables à l'érection du centre commercial; 227 personnes se sont opposées.La démocratie à l\u2019oeuvre permettra la construction du Centre.Le journal des AFFAIRES, Lundi 16 juillet 1979 Par Michel Guénard Economiste, correspondant Le bout du tunnel Une bonne nouvelle en attire une autre et c\u2019est vite la farandole des indicateurs économiques sur un rythme précipité de reprise du dollar canadien, d\u2019une relance de nos exportations et d\u2019un tassement par le bas de notre taux de chômage.On a le goût de crier.n\u2019en jetez plus la cour est pleine ! Mais qu\u2019est-ce qui fait chanter notre devise au point d\u2019aller toucher les altos aigus de la barre de $0.861/2US?Le raffermissement du dollar canadien vis-a-vis la devise américaine semble procéder d\u2019une double logique: celle du court terme reposant sur la performance commerciale du Canada au cours du mois de mai et celle du long terme où le renchérissement trimestriel du prix des hydrocarbures accentue les avantages comparatifs de l\u2019économie canadienne.La plongée du dollar canadien au cours de 1978 ne s\u2019est pas traduite immédiatement par un ralentissement de nos importations et ce n\u2019est qu\u2019au terme de l\u2019étalement des commandes fermes que les premiers signes d\u2019essoufflement sont devenus visibles.Entre novembre 78 et mars 79, le taux de croissance de nos importations s\u2019est replié de 3,5 à 1,1%.La mauvaise conjoncture qui régnait à ce moment sur les marchés internationaux a transformé en rase- mottes le taux d\u2019avance mensuel de nos exportations.Celles-ci affichent maintenant une progression de 5,4% en mai contre un fléchissement de 6,9% en avril.Bien sûr les marges sont encore faibles: un excédent commercial de $216 millions pour un pays qui affichait l\u2019an dernier un surplus de $3,4 milliards indique simplement que la dégringolade n\u2019aura pas l\u2019ampleur anticipée.Ce jet d\u2019adrénaline dans nos circuits commerciaux a certes ragaillardi notre dollar et permis du même coup à la Banque du Canada de renflouer le coffre de ses réserves de devises étrangères.L\u2019opération technique relève de la théorie des vases communicants.le surplus commercial se traduit par un achat de devises canadiennes et une vente de dollars américains que l\u2019on retrouve dans le Fonds des changes du Canada.Fin juin, nos réserves de monnaie américaine s\u2019établissaient à $2,02 milliards, soit une augmentation de $67,5 millions sur le mois précédent.Au total, les réserves se sont gonflées de $100 millions pour s\u2019établir à $4,18 milliards.Rappelons simplement pour mémoire que l\u2019an dernier, la Banque du Canada a décaissé près de $5 milliards de ses réserves dans le but de ralentir la chute du dollar canadien ($0.88 en janvier contre $0.833US en décembre !).Mais il y a plus que cela et le second volet de cette histoire tourne autour d\u2019une reprise de confiance des investisseurs et des milieux d\u2019affaires face au potentiel économique du Canada.La conjoncture énergétique, en dépit de ses soubresauts déstabilisateurs à court terme, nous avan- parlementaire à Ottawa tage comme en témoigne l\u2019effervescence du marché boursier canadien.Les pétroles et les miniers ont la faveur du public et le \u2018\u2018Bouclier canadien\u2019\u2019 conserve ses adeptes.Nous sommes un pays exportateur de matiéres premiéres dont l\u2019économie est tributaire des prix affichés sur les marchés de Londres et New York.\u2026 mais aussi de la propension de nos clients à se constituer des réserves stratégiques Ainsi en mai les exportations de minerais métalliques ont augmenté de 21% pour se chiffrer à $340 millions, tandis que celles du pétrole brut totalisaient $225 millions, une avance de 13%.Les métaux non ferreux ont connu une courbe ascendante qui n\u2019est pas étrangère au fait que l\u2019économie américaine fasse voir un taux de chômage de 5,6%, le plus bas depuis cinq ans.Il y a présentement 96,8 millions de travailleurs aux États- Unis à un moment où l\u2019avance des prix ne dépasse pas 6% par année.Pourtant tous les économistes se disent inquiets de la performance future de la machine de production américaine et d\u2019aucuns prédisent un retournement des courbes.Une obsession commune plisse leur front: la facture énergétique américaine a fait un bond de 38% en un an pour se chiffrer maintenant à $58 milliards.On comprend les angoisses du président Carter.I\u2019éternel reclus de Camp David qui n'arrive pas à accoucher d\u2019une politique énergétique capable de rallier les Américains autour de sa personne.Cet esprit d\u2019indécision dont semble affligée Washington joue au détriment du dollar américain et propulse vers le haut les devises étrangères dont bien sûr le dollar canadien.Dans de telles conditions, il ne serait pas improbable que notre devise franchisse assez rapidement le mur des $0.88 US si la Banque du Canada lui laisse le champ libre.Sy Les sables bitumineux de I\u2019Alberta .Dans une entrevue exclusive au Journal des Affaires, le Dr T.J.Cyr, ph.d.chimie, fonctionnaire de l\u2019Aostra, exprimait son optimisme en l\u2019avenir énergétique du Canada.Commentant les récentes déclarations qui établissent à un trillion de barils de pétrole les réserves des sables bitumineux de Alberta, le Dr Cyr précise qu\u2019une telle ressource représente vingt-cinq fois les réserves conventionnelles connues au Canada et deux fois les réserves connues du Moyen-Orient.Problèmes technologiques Mais un problème majeur existe.La technologie canadienne permet de récupérer à peine 5 p.c.de ce potentiel de pétrole.Toute la réussite de l\u2019opération réside dans la recherche.La commercialisation des sables bitumineux est en relation directe avec le développement de la technologie.I ne suffit plus de creuser un trou pour voir sortir du pétrole à profusion, comme au Moyen- Orient, dans leurs sources conventionnelles.Tel n\u2019est pas le procédé d'extraction des sables bitumineux.Le pétrole ne monte pas à la surface.Tout doit être mis en oeuvre pour forcer la remontée.Pour s\u2019en convaincre, il suffit d\u2019inverser un contenant ouvert de ce goudron; on s\u2019aperçoit que rien ne coule.Seules des techniques d\u2019extraction appropriées peuvent produire les résultats désirés.Les techniques les plus connues sont celles du \u201c\u2018steam\u2019\u2019 et du \u2018\u2018steam- combustion\u2019\u2019 de la San-Joaquim, Californie.Le procédé consiste à injecter de l\u2019eau vaporisée à 400° F.et de l\u2019air sous pression dans un premier puits.Cette opération provoque une combustion qui pousse l\u2019huile à l\u2019autre puits qù se trouve le compresseur qui achemine le pétrole au réservoir.Le Dr Cyr juge qu\u2019il est impératif pour le Canada d\u2019accélérer la recherche et d\u2019exploiter le plus tôt possible des sables bitumineux qui peuvent devenir prometteurs.À l\u2019heure actuelle, cette région du Nord-Est de l\u2019Alberta ressemble à une immense prairie marécageuse très hostile.Les sables font penser à l\u2019asphalte-goudron.Ils sont constitués de 15 p.c.de bitume, 0,7 p.c.d\u2019eau et 83,4 p.c.de quartz ou de sable de mer.Ils peuvent se transformer en pétrole, si les gouvernements et les industries pétrolières s\u2019en donnent la peine.Autosuffisance en 1986 Le Dr Cyr affirme que le Canada sera autosuffisant en pétrole vers 1986, compte tenu de la production conventionnelle, a la condition que l\u2019on exploite la production non conventionnelle des sables bitumineux, de Syncrude, de G.C.O.S., d\u2019Al- sands, etc.Ces derniers projets, tous nouveaux, peuvent être complétés dans S ou 6 ans, si les groupes intéressés le veulent vraiment.A Pinstar du premier ministre, M.Clark, le Dr Cyr croit que le Canada connait une impasse pour les 5 ou 6 prochaines années.Aussi, il lui apparaît urgent de cesser le gaspillage de l\u2019énergie et d'en réduire la consommation.À l\u2019exemple de la Suède, les États-Unis projettent de diminuer de 25 p.c.la consommation de l\u2019énergie.Pendant ce temps, le Canada entend se contenter de réduire 1,5 p.c.à 1 p.c.le taux de croissance de la consommation énergétique, si l\u2019on en croit les propos de M.Clark à la conférence de Tokyo.Situation énergétique Le Dr Cyr est d\u2019avis que la situation énergétique n\u2019est pas aussi terne qu'on le laisse croire en certains milieux.Nous possédons, dit-il, des ressources diversifiées et abondantes.Les réserves en gaz naturel existent dans l\u2019Ouest, à Guelph et en Nouvelle-Écosse.Les réserves de sables bitumineux sont considérables.Les réserves en bois pouvant servir de sources d\u2019énergie sont immenses.Il faut aussi ajouter les réseaux hydroli- ques de l\u2019Ontario et du Québec, ainsi que les centrales atomiques de l'Ontario et celles à venir du Québec.L'énergie solaire qui se Serge Lavigne LL.L., D.D.N.développe lentement en Ontario pourrait connaître un essor prometteur.Bref, le Canada est en position de force, s\u2019il sait développer la recherche scientifique et établir une politique énergétique conforme aux besoins véritables de la population.Celanese Canada Inc.Avis de nomination 2 M.Richard M.Clarke, président et chef de la direction, Celanese Canada Inc., a le plaisir d\u2019annoncer la nomination de M.Fred Tabah au poste de directeur général, division des Tissus.M.Tabah, anciennement directeur de la fabrication, division des Tissus, est entré au service de la société en 1974 après plusieurs années d'expérience dans le domaine du textile au Canada ainsi qu\u2019outremer.À ce nouveau poste, M.Tabah sera responsable de la direction générale de la division des Tissus.Le journal des AFFAIRES, Lundi 16 juillet 1979 5 L'Etat doit-il concurrencer l\u2019entreprise?L'intention du Gouvernement fédéral de vendre à l\u2019entreprise privée ses deux sociétés aéronautiques, DeHa- villand Aircraft et Canadair, devrait devenir une réalité.Ces deux usines ont été acquises par l'Etat en ces récentes années.En 1974, Hawker-Siddeley de Grande- Bretagne vendait au Gouvernement sa filiale, DeHavil- land Aircraft.Deux ans plus tard, la société américaine General Dynamics se défait de ses intérêts dans Cana- dair et utilise le profit de la transaction pour acheter Asbestos Corporation, cette compagnie que convoite le- gouvernement Lévesque.Ces tergiversations de nos gouvernements du Canada et du Québec sont traditionnelles et coûteuses.Au nom de la sécurité ou de l'intérêt du pays, Ottawa et Québec achètent des industries et des commerces.lls en batis- sent d\u2019autres pour maîtriser certains secteurs industriels.Pendant quelques années, les impôts des contribuables renflouent les déficits anciens et nouveaux et modernisent les équipements, en concurrengant les firmes privées.Lorsque la rentabilité est atteinte ou que les déficits deviennent trop lourds, les mêmes gouvernements se départissent de leurs intérêts et trouvent des preneurs qui réalisent des profits là où l'Etat subissait des pertes.Des dizaines d'expériences de cette nature pourraient être citées.Les résultats obtenus à ce jour sont loin des performances démontrées par les industriels.Les gouvernements du Canada et du Québec ont englouti en nombre d'entreprises étatisées des centaines de millions de dollars sans produire les retombées attendues.L'Etat qui tente de se tranformer en industriel et en commerçant réussit rarement dans ses initiatives.Face au succés de l'Hydro-Québec, on peut souligner les déficits et les faillites d'une centaine de sociétés étatisées.Aussi, nous encourageons le gouvernement Clark à remettre à des entrepreneurs canadiens les deux grandes sociétés aéronautiques et au moins une centaine des 300 compagnies qu'il administre.Le Gouvernement du Québec pourrait s'engager dans une action parallèle.Nos gouvernants canadiens et québécois ont assez de tâches à accomplir pour la bonne marche de leurs Ministères et de leurs innombrables Régies, Commissions et Offices.La compétence et le savoir-faire des industriels et des financiers canadiens ont réalisé en ce pays plus et davantage que les bonnes intentions de nos hommes politiques.L'élection à un Parlement et l'élévation à la fonction de Ministre ne confèrent pas l'habileté et la capacité de diriger une industrie, grande, moyenne ou petite.ROSAIRE MORIN la bourse 7 par Jacques Forget AFFAIRES Editeur: PUBLICATIONS LES AFFAIRES (1979) INC.385 boul.Lebeau, Ville St-Laurent, H4N 1S2.tél.: 337-8100.Président: Rémi Marcoux Rédacteur en chef: Rosaire Morin Collaborateurs: Pierre-Paul Bourdages Ghislain Dumais François Gauthier Michel Guénard Jean-Claude Lauret Jacques Martin Roland Prévost Léonard Roy Impression: imprimerie Trans-Continentale Directeur de la Publicité: René-S.Bourbonnais Adjoint Plerre-A.Goyer Production: Paut Desrosiers Toronto: Marc À.Girard, Gérant pour l'Ontario et l'Est des E.U.Bureau 203, 801 York Mills Road.Don Mills, Ont.449-2808 44 Ouest canadien et Californie, D.D.Davidson, National Advertising Representative, 414 Beatty Place, 788 Beatty, St., Vancouver, B.C.V6B 1A2.Abonnement: 52 numéros: $15.00 \u2014 104 numéros: $25.00 Les articles peuvent être reproduits avec ia mention \u2018\u2019Le journal des Affaires\u2018.signés expriment l'opinion de leurs auteurs.«(Courrier de la deuxiéme classe \u2014 Enregistrement no 0923) 4 (Dépôt iégai\u2014 Bibliothéque du Québec) ISSN 0705-1859 > Fondé en 1928 oy Le marché a suivi Dome Pete dans sa chute, puis son rallye Comme nous le suggérions la semaine dernière, Dome Petroleum Ltd.a donné le ton à l\u2019ensemble du marché boursier canadien.Mardi et mercredi, le titre de la pétrolière chef-de-file de l\u2019exploration en Mer de Beaufort, a perdu $2 chaque jour.Jeudi, ce fut la saignée avec un recul de $4 1/8.Vendredi matin, le titre de Dome Pete passait sous la barre des $40 pour quelques minutes.Ce fut suffisant pour engendrer un fort rallye qui a ramené Dome Pete $43 3/8 à la hausse de $2 1/4, dans la journée.Sur l\u2019ensemble de la semaine, le titre a tout de même perdu $5 3/8.Les pétrolières de l\u2019Ouest, et l'ensemble du marché boursier canadien, ont suivi le comportement du titre de Dome Petroleum à la trace.Pour l\u2019ensemble de la semaine, le TSE 300 a perdu 49.21 points, a 1,537.38, aprés avoir zig- zagé comme le titre de Dome Pete.À Montréal, l\u2019indice des 65 Industrielles a clôturé à 260.45, en baisse de 8.55 points sur la semaine.À New-York, le marché de Wall Street a aussi connu des mouvements contradictoires au jours de la semaine.Toutefois, une décla- À l'instar de ce bateau-forage de sa filiale Canmar Exploratio américain accélère le décontrôle des prix pétroliers tant au niveau de la production que de la consommation et qu\u2019un \u2018\u2018effort de guerre\u2019 soit entrepris pour relancer le développement nucléaire sur une base plus sûre et ouvrir la voie aux énergies nouvelles.Les pétrolières, tant aux USA qu\u2019au Canada, seront donc les titres qui devraient profiter le plus des mesures que doit prendre le Président américain.Il en va de même des producteurs d\u2019uranium canadiens, qui verront leurs commandes en carnet se multiplier.Des titres comme Dome Petroleum, Gulf Canada, Aquitaine Canada, Total Petroleum, Cie Pétrolière Impériale, Denison Mines, Noranda Mines et Norcen Energy Resources pourraient bien reprendre leur cours ascendant si les intentions du Président américain sont fermes et claires.Le mouvement de correction des deux dernières semaines, particulièrement violent la semaine dernière, aura donc été fort salutaire.Si Dome Petroleum Ltd.était devenu cher à $48 ($24-$52 depuis janvier), il le sera moins dans le nouveau contexte énergétique américain, à $42.ve PEL financier Marc Carrière et notamment de Marc Carrière Ltée, corporation privée qui a racheté le contrôle de René T.Leclerc Inc.en décembre \u201872.Nous rapportions la semaine dernière que des bruits de détournements de fonds par Marc Carrière Ltée, au montant de $1.8 million, au détriment d\u2019une communauté religieuse, courrent volontiers Rue St-Jacques.René T.Leclerc Inc.a changé de mains il y a deux semaines.Surveillez bien York Lambton Inc.Vendredi, le titre du petit consortium montréalais York Lam- ton Inc., anciennement Corporation d'Expansion Finançière (CORPEX), contrôlé par la famille Brillant via Sogebry Ltée, a littéralement \u2018\u2018décolle\u2019\u201d en bourse.Un volume combiné de 82,600 actions a été transigé avant suspension du titre vers 15H.Le titre a pris 25 cents dans la journée, clôturant à $1.60 un nouveau sommet depuis plusieurs années.York Lambton Ine.a prédit, lors de sa dernière assemblée n Ltd., le titre de Dome Petroleum Ltd.a viré brusquement en bourse vendredi, ravalant une bonne partie de la chute de $7 S/8 survenue de lundi à jeudi.Le marché boursier canadien a continué à évoluer au diapason des fluctuations de Dome Petroleum.Le discours qu\u2019a prononçé hier soir le Président Carter devrait être déterminant pour l\u2019évolution des prochains mois.ration de la Maison Blanche jeudi soir à l\u2019effet que les États-Unis connaîtraient une inflation de 10.6% cette année et une récession certaine, a définitivement assomé le marché américain.Dans la seule journée de vendredi, l\u2019indice DOW JONES se retrouvait à 833.53, ayant perdu 3.33 points.C\u2019est là le niveau où ['indice- directeur du marché boursier américain avait ouvert en début d\u2019année.Tout dépendra du discours de Carter En fait, n\u2019eut été de la déclaration de jeudi de la Maison Blanche sur l\u2019état de l\u2019économie américaine, le marché américain aurait conservé son caractère de nervosité, dans l\u2019attente du discours capital du Président Carter sur la situation énergétique américaine et les mesures à prendre.Ce discours sera prononcé dimanche en fin de soirée.Il déterminera de l\u2019évolution de l\u2019économie américaine, non seulement au cours des prochains mois mais aussi des prochaines années.On s\u2019attend a ce que le Président L\u2019argent a atteint un sommet; l\u2019or s\u2019est maintenue Tout au cours de la semaine, le cours de l\u2019or s\u2019est maintenu sur le marché de Londres.Un nouveau cours record de $US 290.50 a même été établi au fixing de l'après-midi de mardi.Hier, la dernière cote était de $US 287.30- 287.70.Jeudi, le cours de l'argent, toujours à la remorque de celui de l\u2019or, a touché un nouveau sommet de $10.62 l\u2019once.C\u2019est une bonne nouvelle pour les quelques argentifères canadiennes, dont United Keno Hills.Dankoe Mines et Sil- vana Mines.Les compagnies canadiennes exploitant des gisements d\u2019argent au Mexique, Avino Mines Ltd.et MacLan Exploration Ltd.en profiteront aussi.Marc Carriere: La SQ enquête Les quotidiens ont confirmé ces jours derniers que la Sûreté du Québec avait ouvert une enquête, depuis le 12 avril selon une source, sur les activités finançières du annuelle en avril, une première année de profits après trois lourdes années de pertes.Le consortium, qui réalise des ventes de $100 millions par année, compte quatre division: le constructeur Simard, Beaudry Inc., le fabricant d'appareils électro-ménagers Industries BFG Ltée, une entreprise d\u2019extrusion du plastique GM Plastique Ltée, ainsi qu\u2019un fabricant de verre pour l\u2019industrie de la construction Superseal Corporation.Après une petite acquisition dans le plastique en Ontario, York Lambton Inc doublerait ses ventes en acquérant la division canadienne de l'électro-ménager d\u2019Admiral Appliances Ltd.Ceci constitue une étape fort importante et pour la filiale Industries BFG Ltée, qui produit les fameux poêles Bélanger, et pour l\u2019ensemble du consortium qui tente par tous les moyens d'agrandir son marché pour percer af Canada- anglais.En fin de journée, la direction de York Lambton Inc.a annoncé qu\u2019elle ferait une déclaration officielle cette semaine.Le journal des AFFAIRES, Lundi 16 juillet 1979 CS La oeslion d'une entreprise Pierre-Paul Bourdages Avocat, LL.L., LL.M.Achat de l\u2019entreprise non incorporée Nous avons énuméré la semaine dernière les premières étapes relatives à la vente d\u2019une entreprise non incorporée.Après que les vérifications seront complétées et que les parties se seront entendues sur les conditions principales de la vente À intervenir, il y a lieu de rédiger un acte de vente.L'acte de vente doit être soigneusement rédigé par un professionnel qualifié.L'intérêt de rédiger un acte de vente H arrive souvent que ces documents soient pris à la légère dans le cadre de la bonne entente existant entre les parties et de l\u2019euphorie du moment.Il convient d\u2019insister sur l\u2019importance de documents bien rédigés qui protègent adéquatement le vendeur et l\u2019acheteur.L'importance de ces documents tient à ce qu\u2019ils concernent directement tous les actifs de l\u2019entreprise et que toute contestation sérieuse à ces documents par la suite risque fort d\u2019entraîner la paralysie complète de l\u2019entreprise et, à court terme, sa mort violente.En effet, les procédures judiciaires, dans ce domaine, sont très souvent accompagnées de saisie avant jugement de tous les actifs avec des ordonnances appropriées qui empêchent complètement l\u2019entreprise d\u2019opérer.Par la suite, les parties se disputent pendant plusieurs années devant les Tribunaux à des coûts exorbitants pour déterminer laquelle des parties devra subir la perte causée par la disparition de l\u2019entreprise, ce qui se termine souvent par la faillite de la partie perdante, ce, qui entraîne irrémédiablement des pertes financières considérables pour la partie gagnante\u2026 et tout ça parce que l\u2019on n\u2019avait pas précisé suffisamment les garanties ou les recours dans l\u2019acte de vente.Les clauses d\u2019un acte de vente En particulier, nous croyons qu\u2019en plus des clauses habituelles concernant la désignation des parties et les modalités de paiement du prix de vente, tout acte de vente d\u2019une entreprise non incorporée devrait contenir les dispositions suivantes: - \u2014 Une description détaillée précise de tous les actifs achetés; \u2014 des garanties par le vendeur que les actifs sont libres et clairs de toutes charges sauf celles déclarées spécifiquement dans l\u2019acte de vente; \u2014 des garanties par le vendeur à l\u2019effet qu\u2019il a pleine autorité pour disposer des actifs vendus et qu'aucune autre personne n\u2019a quelque droit que ce soit sur ces actifs; \u2014 des garanties par le vendeur que l\u2019entreprise possède tous les permis nécessaires à son opération et qu\u2019elle est en règle avec tous les corps publics à tous les niveaux; \u2014 des garanties que les états financiers vérifiés reflètent exactement l\u2019état de l\u2019entreprise et qu\u2019il n'existe aucune circonstance qui pourrait affecter sensiblement l\u2019entreprise ou ses opérations: \u2014 des garanties à l\u2019effet qu\u2019il n\u2019y a aucune procédure judiciaire par ou contre l\u2019entreprise sauf celles spécifiquement décrites dans l\u2019acte; \u2014 des garanties que l\u2019entreprise a dûment payer toutes ses taxes et redevances de quelque nature; \u2014 des garanties que l\u2019inventaire et l\u2019équipement sont tels que mentionnés aux états financiers et que l\u2019équipement est en bon état de fonctionnement et l\u2019inventaire en bon état de condition de vente; \u2014 une ou des clauses restrictives par lesquelles le vendeur s\u2019engage à ne pas faire d\u2019affaires, dans un territoire déterminé de la convention et pour une période de temps qui pourrait nuire à l\u2019entreprise et lui faire directement concurrence.Ceci est particulièrement important dans la petite entreprise où la clientèle connaît souvent personnellement le dirigeant.Aussi, il serait possible pour un vendeur de mauvaise foi, à défaut d\u2019une disposition semblable de partir une nouvelle entreprise à proximité de l\u2019entreprise vendue immédiatement après la vente de façon à récupérer la majeure partie de la clientèle laissant ainsi l\u2019acheteur dans une situation pour le moins précaire.Il faut cependant faire très attention à la rédaction d\u2019une telle clause restrictive puisque les Tribunaux refuseront de l\u2019appliquer si elle est trop étendue quant à sa portée, à son territoire ou à sa durée.La détermination de ces trois éléments doit s\u2019établir selon la nature et l\u2019importance de l\u2019entreprise dans chaque cas.\u2014 des garanties en faveur du vendeur dans le cas du défaut de paiement du solde du prix de vente, telle garantie prenant habituellement la forme d\u2019une clause résolutoire (par laquelle le vendeur peut reprendre la propriété et la possession des actifs vendus en cas de défaut du paiement du prix de vente) et d\u2019une clause de déchéance de terme par laquelle le solde et le prix de vente deviennent immédiatement dûs et exigibles en cas de défaut de faire un ou plusieurs versements a l\u2019échéance.Ces clauses peuvent être assorties des garanties accessoires telles une hypothèque ou une garantie sur les biens de l\u2019acheteur.Paiement du solde du prix de vente A ce chapitre du paiement du solde du prix de vente, nous croyons important de vous faire part des considérations suivantes: dans l'exécution d\u2019une vente d\u2019entreprise non incorporée, les par- Le journal des AFFAIRES, Lundi 16 juillet 1979 ties doivent toujours agir dans la perspective de la pire situation, c\u2019est-à-dire dans celle où l\u2019autre partie est de mauvaise foi, cherche à tirer profit de la situation et risque d\u2019être insolvable dans le cas de recours futurs ou de disparaître dès après la vente.Cette perspective, qui peut sembler exagérée, se produit hélas souvent et, dans la mesure où les deux parties gardent cette éventualité dans leur esprit, cela leur permettra de s\u2019assurer dès le départ des garanties suffisantes qui permettront leur survie financière et celle de l\u2019entreprise le cas échéant.Si cette perspective ne se réalisc pas, ce que nous espérons toujours, les parties en seront quittes pour se féliciter d\u2019avoir agi en sage homme d\u2019affaires.Donc, dans cette perspective, nous croyons que le prix d\u2019achat ne devrait pas être payé comptant car ceci laissera l\u2019acheteur sans garantie dans le cas de recours contre le vendeur pour défaut de respecter ses obligations.D\u2019autre part, nous croyons que le vendeur devrait exiger qu\u2019une partie importante du prix d\u2019achat soit payée comptant de façon à ne pas subir une perte trop élevée dans le cas de faillite de l\u2019acheteur et de l\u2019entreprise; quant au solde du prix de vente, le vendeur devrait exiger un intérêt à un taux aussi près possible que celui du marché, de façon à inciter l\u2019acheteur à acquitter le solde dès que possible.A notre avis, le paiement du solde du prix de vente devrait être échelonné suivant un moyen terme de deux à cing ans de façon à permettre au vendeur, dont la profession n\u2019est pas celle de financer l\u2019entreprise, de récupérer son prix de vente et à l\u2019acheteur de mieux structurer le financement de son entreprise par des sources reconnues en complétant le paiement de son prix d\u2019achat, après s\u2019être assuré du respect par le vendeur de ses obligations et d\u2019avoir pu vérifier dans l\u2019exploitation de l\u2019entreprise, le respect des garanties fournies par le vendeur quant à la situation financière et commerciale de l\u2019entreprise.\u2014 une clause d'assurance par laquelle l\u2019acheteur s\u2019engage à tenir assuré pour leur pleine valeur assurable tous les actifs tangibles de l\u2019entreprise avec perte payable au vendeur jusqu\u2019à concurrence de son intérêt.\u2014 des clauses énumérant des cas de défaut et prévoyant l\u2019application de clauses résolutoires et de déchéance de terme dans ces cas (par exemple: faillite de l\u2019acheteur, vente d\u2019une partie substantielle des actifs, saisie contre l\u2019acheteur, décès de l\u2019acheteur, défaut d\u2019acquitter le prix de vente, etc.); \u2014 des clauses concernant les Lois applicables, les avis, les lieux et résidences des parties et autres clauses habituelles dans les contrats commerciaux; \u2014 l\u2019affidavit des créanciers: l\u2019Article 1569 b) du Code Civil du Québec prévoit lors de l\u2019exécution de tout contrat de vente de fonds de commerce non incorporé, que l\u2019acheteur doit obtenir du vendeur ou de son agent un affidavit contenant les noms et adresses de tous les créanciers dudit vendeur, les montants dis ou à échoir à chacun de ces créanciers et la nature de chaque créance.À défaut d\u2019obtenir cet affidavit, le Code Civil prévoit que \u2018\u2018la vente est réputée frauduleuse et, à l\u2019égard des créanciers du vendeur, nulle et de nul effet, à moins que tous les \u201c créanciers du vendeur ne soient payés en entier à même le produit de cette vente\u2019\u2019 (Article 1569 c)).On peut aussi ajouter \u2018\u2018à moins que les créanciers ne consentent qu\u2019il en soit autrement\u2019.Dans ce cas, quant au paiement du prix de vente, les parties devront de plus se conformer à l\u2019Article 1569 d) qui prévoit que l'acquéreur, après avoir reçu l\u2019affidavit mentionné ci-dessus, doit payer aux créanciers y indiqués, à même le prix de vente, au prorata de leur déclaration et suivant les conditions qui peuvent exister entre eux et le vendeur, eu égard toutefois à tous les privilèges établis par la Loi, les sommes dues auxdits créanciers ou la proportion de ces sommes qui peut leur être payée à même le prix de vente.Ces exigences complètent souvent le processus de la vente d\u2019une entreprise non incorporée et il est possible de les contourner en rendant l\u2019acheteur responsable de toutes ses dettes; dans ce cas, les créanciers pourraient poursuivre pour le paiement de leur créance le vendeur et l\u2019acheteur à moins qu\u2019ils n'aient accepté de substituer l\u2019acheteur au vendeur comme débiteur, ce qui s\u2019effectue en pratique très souvent surtout en ce qui concerne les fournisseurs réguliers.\u2014 un point très important à ne jamais oublier dans la détermination du prix d\u2019achat concerne l\u2019implication pour le vendeur des impôts applicables en matière de gain de capitaux et pour les deux parties des taxes de vente applicables qui peuvent avoir un effet considérable.L'application des taxes de vente est d\u2019ailleurs un autre désavantage qui résulte directement du fait que le commerce ne soit pas incorporé puisqu\u2019il n\u2019y a pas de taxe de vente dans le cas de vente d\u2019une entreprise incorporée.Aussi, lorsque l\u2019on mentionne le prix dans un acte de vente d\u2019une entreprise non incorporée, il importe de prendre soin de distinguer les proportions respectives du prix d\u2019achat qui s'applique à l\u2019équipement, à l\u2019inventaire et à l\u2019achalandage puisque le traitement sur la différence est selon la catégorie; en fait, il n\u2019y a pas de taxe de vente applicable pour la vente de l\u2019achalandage; quant à l\u2019inventaire, il y a une taxe de vente applicable mais celle-ci peut être évitée en obtenant les permis appropriés dans le cas de marchandises achetées pour fins de revente; enfin, dans le cas de l\u2019équipement, il y aura une taxe de vente sauf certaines exceptions applicables notamment en matière d'équipement manufacturier.D'autre part, la répartition du prix de vente dans le contrat doit être faite avec soin puisqu'elle ne lie pas les Ministères du Revenu et peut avoir des conséquences futures sur une revente éventuelle.\u2014 dans certains cas, on peut aussi joindre à l'acte de vente un contrat d\u2019emploi pour une période limitée d\u2019une semaine à deux ans en faveur du vendeur, par lequel l\u2019acheteur engage le vendeur comme employé de direction ou conseiller afin de s\u2019assurer une meilleure connaissance de l\u2019entreprise dès le départ et un transfert des clients un peu mieux balancé et organisé.Ceci peut devenir important dans le cas de la vente d\u2019entreprise dont une grande partie des affaires repose sur la personnalité du dirigeant (par exemple: une entreprise de conseillers, de courtiers, de fournisseurs de biens ou de services personnels tels les tailleurs, les couturiers, ou coiffeurs, etc.) Une autre façon d\u2019équilibrer ce transfert est de pouvoir, dans le cas où il y a une option d\u2019achat, prévoir un délai entre l\u2019acceptation de l'option par l\u2019acheteur et l\u2019exécution de document de vente proprement dit durant lequel l\u2019entreprise sera dirigée par une administration conjointe entre le vendeur et l\u2019acheteur.Dans ce cas, les dispositions spécifiques à ce sujet doivent être contenues dans l\u2019option d\u2019achat ou soit dans un document séparé exécuté lors de l\u2019acceptation de l\u2019option.Après la vente Lorsque la vente est exécutée, il importe d\u2019effectuer, après tous les transferts requis au niveau des permis, des enregistrements et des avis en informant les fournisseurs, employés et clients des changements convenus.D'ailleurs, l\u2019acte de vente peut souvent contenir les deux clauses suivantes qui facilitent ces changements: \u2014 une clause par laquelle les parties s\u2019engagent à signer tous les documents et apposer tous les gestes nécessaires pour donner plein effet à la convention; \u2014 une clause par laquelle le vendeur s'engage à garder la convention confidentielle et à laisser à l\u2019acheteur entière discrétion quant au processus par lequel les clients, fournisseurs et employés seront avisés de la vente; Cependant, il importe d'agir avec diligence pour compléter toutes les transactions requises pour donner effet à la vente et ceci, pour la protection des intérêts des deux parties. Acklands Limited Les ventes de cette entreprise se sont chiffrées à $144,3 millions, durant le semestre clos le 31 mai 1979.Ce volume représente une augmentation de 12,0 p.c.sur le semestre correspondant de 1978.Le bénéfice net est de $1,2 million pour le dernier exercice, à comparer à $545,000 au premier semestre de 1978.Le bénéfice par action est de $0.40, contre $0.16 lors de l'exercice précédent.Le succès de l'entreprise est attribué aux ventes de pièces d\u2019automobiles et de produits industriels.Le président de l\u2019entreprise, M.Nathan Starr.croit que cette tendance à la hausse sera maintenue et que les ventes de 1979 constitueront un record dans son entreprise.Amcan Industries Amcan Industries Corp.de Toronto signale un bénéfice de $232,326 ou $0.26 par action pour le semestre prenant fin le 30 avril dernier, sur un revenu global de $20,261.On ne dispose d'aucun chiffre pour l\u2019année 1978, vu que Amcan se fusionna à Doehler Canada Lid.de Guelph (Ontario).Argus Corporation Limited Argus se propose de payer à tous les détenteurs de ses actions privilégiées de classe C et de ses actions ordinaires, un dividende spécial comptant de S10.00 l'action.Argus a aussi l\u2019intention de donner ie choix à chaque détenteur de ses actions privilégiées de classe C et ordinaires de recevoir.au lieu d'un montant comptant, une action de Hollinger Mines Limited pour chaque quatre actions de Argus détenues, le droit à une fraction d'action de Hollin- ger étant réglé comptant.L\u2019avis formel des dates d'inscription et de paiement du dividende sera publié éventuellement.Carling O\u2019Keefe Le président du conseil d\u2019administration de la Brasserie Carling O'Keefe, M.John Lockwood, dévoile que le revenu net de la compagnie à la fin du premier trimestre prenant fin le 30 juin a été de $4,3 millions ou $0.17 par action.Le volume des ventes a touché $108,7 millions.J.C.Carrier Shoe Co.Au cours du semestre se terminant ie 30 avril dernier, J.D.Carrier Shoe Co., de Toronto, a réalisé un bénéfice de $81,895 ou $0.14 par action, sur un volume de ventes de $16,7 millions.A la même période l\u2019année précédente, le bénéfice s\u2019était situé à $72,674.ou $0.12 par action; le chiffre d\u2019affaires avait alors atteint $12,7 millions.La progression est attribuable dans une large mesure à la popularité de la gamme de chaussures athlétiques Saucony, précise le communiqué.Faraday Les bénéfices de Consolidated\u2019 Faraday, Ltd., pour les cinq pre- miers mois de 1979 ont été de 81,4 fniltion ou $0.38 par action.En annonçant cette nouvelle à la réunion des actionnaires à Toronto, le président J.C.Lamar- craft s'est toutefois abstenu de dévoiler les chiffres correspondants de l\u2019an dernier.Faraday s\u2019est porté acquéreur de 49% des actions de Madawaska Mines, Ltd., en fin d'année 1978.La mine d'uranium en question est sise dans la région de Bancroft (Ontario).M.Lamarcraft prévoit que d\u2019ici le 31 décembre prochain, les revenus de Faraday devraient dépasser légèrement les $2,9 millions, ce qui équivaut à 0.81 par titre.\u2019 = Fédération oa des Caisses d'Etablissement du Québec Cette Fédération célèbre son vingt-cinquième anniversaire.Au 31 mars 1979, son actif s'élevait à $122 millions.$98 millions ont été prétés a 7 631 membres.Le nombre des membres se chiffre a 84 505.Depuis 1974, la Fédération a triplé ses actifs, ses plans d\u2019épargne et la somme de ses préts.Les Caisses affiliées sont situées a La Pocatière, Rimouski, St- Romuald, St-Georges, Sherbrooke, Joliette, Trois-Rivieres, Nicolet, Duberger, Brossard, Chi- coutimi, Vaudreuil et Douville.Galtaco Inc.L'entreprise Galtaco Inc., de Cambridge (Ontario) a réalisé un bénéfice de S$1,3 million ou $1.94 par action pendant le premier semestre prenant fin le 31 mars dernier.Son revenu a alors touché $41,3 millions.L'entreprise a modifié sa fin d'année fiscale, qui est passée du 31 décembre au 30 septembre.Galtaco a eu droit à un remboursement d'impôt de $31,000, qui a été réparti entre les actionnaires.Groupe Continental Canada Ltée Au cours de son dernier exercice, cette entreprise a réalisé $364 millions de ventes nettes et autres revenus.Il y a dix ans, le groupe obtenait un revenu global de $138 millions.Depuis, les revenus ont augmenté d'année en année.Le bénéfice net de l\u2019exercice s\u2019élève à $14 millions.L\u2019actif de la compagnie est de $226 millions.Groupe fe | Prenor Ltée Pour les six derniers mois clos le 30 juin 1978, le Groupe Prenor enregistre $78,5 millions en revenus bruts.Le bénéfice net de la période est de 31,6 million, soit un bénéfice de $0.97 par action.Les actifs consolidés du groupe s\u2019élèvent a $380 millions.Le président, Lorne C.Webster, croit que le Groupe maintiendra sa croissance au second semestre.Hayes-Dana Limited Pour l\u2019exercice de neuf mois clos le 31 mai 1979, les ventes net- tes s\u2019élèvent à $167 millions, comparativement à $104 millions pour la même période de l\u2019année précédente.L'augmentation est de 61 p.c.Le bénéfice net est de $8,1 millions, soit $1.35 par action.Le dividende payé a été de $0.32 par action.Intermetco Ltd.Intermetco Lid.de Hamilton annonce un bénéfice de $2,3 millions ou $1.53 l'action pour le premier semestre prenant fin le 30 avril dernier, comparativement à $1,2 million ou $0.82 l\u2019action en 1978, pour la période correspondante.Les ventes de cette entreprise spécialisée dans les métaux sont passées de $42.6 millions à $91,2 millions, suite à une demande soutenue de métaux recyclés à travers le Canada.Laidlaw Transportation Ltd.Laidlaw Transportation Ltd., de Hamilton, annonce que ses bénéfices pour les neuf premiers mois de l\u2019année prenant fin le 31 mai 1979 ont atteint $7,1 millions ou $1.24 l\u2019action, comparativement à $4,5 millions ou $0.71 l\u2019action à la période correspondante en 1978.Au cours de la même période, le revenu brut est passé de $73,4 millions à $96,4 millions.La restructuration financière de l\u2019entreprise sera soumise aux actionnaires lors de l'assemblée annuelle tenue le 13 août prochain à Hamilton.MDS Health Group Le groupe MDS Health, de Toronto, rapporte un bénéfice de $1,065,000.ou $0.82 par action pour la période de six mois se terminant le 30 avril dernier, comparativement à $720,000 ou $0.42 par action à la même période l\u2019an dernier.Pendant le second trimestre, le revenu a progressé de 24% a $9,573,000, contre $7,751,000 a la même époque l\u2019année antérieure.Le revenu global a été de 518,568,000 contre $13,967,000 l\u2019an dernier.Scintrex Limited Pour l\u2019exercice clos le 30 avril 1979, les ventes s\u2019élèvent à $2,1 millions, soit une augmentation de 16 p.c.sur la période correspondante de l\u2019année précédente.Le bénéfice net est de $121 831, comparativement a $117,773 pendant la même période en 1978.Le bénéfice par action est de $0.12 contre $0.08 en 1978.Scotia Covenants Le président T.R.Alton de Sco- tia Covenants dévoile a Toronto que le revenu global est passé de $9 a $11 millions entre 1977 et 1978.Un bénéfice de $1,09 million ou $1.48 par action a été réalisé pendant le premier semestre se terminant le 30 avril dernier, selon un revenu de $21,6 millions.Le nombre d\u2019actions en circulation s\u2019est élevé à 746,000 pendant le dernier semestre, au regard de 672,200 à la même époque, l\u2019année précédente.M.Alton a ajouté que la demande de prêts hypothécaires s\u2019est accrue considérablement au cours du dernier trimestre de 1978 et pendant le premier semestre de l\u2019année.La Sécurité compagnie d\u2019assurances générales du Canada Cette institution du Mouvement Desjardins possède un actif de $42,2 millions au 3! décembre dernier.Son volume de primes s\u2019élevait à $50,9 millions.L\u2019entreprise entreprend sa 40¢ année d\u2019existence.Société d\u2019assurance des Caisses populaires Cette société d\u2019assurance du Mouvement Desjardins entre dans sa 35ème année d'existence.Son actif au 31 décembre dernier s\u2019élevait à $84 millions.Les profits réalisés avant impôt étaient de $6,5 millions.Le capital et le surplus de cette entreprise d'assuran- Mw ERY oy awa ; i» WORE FARR ditaase ais ces générales se chiffraient à $21,8 millions.s STEINBERG Steinberg Inc.Pour la période de 36 semaines terminée le 7 avril dernier, les ventes consolidées de cette entreprise s\u2019élévent a $1,4 milliard en comparaison de $1,3 milliard durant la même période de 1978.Le bénéfice net est de $16,4 millions ou $2.32 par action ordinaire et de classe \u2018\u2018A\u2019\u2019 en circulation, comparativement a $14,3 millions ou $2.03 par action lors de l\u2019exercice précédent.Au 7 avril, Steinberg exploitait 216 magasins d\u2019alimentation, 34 grands magasins et 4 magasins d\u2019alimentation d\u2019escompte Valdi.Les Distributeurs Cardinal Limitée a cessé son commerce de* détail à la suite de la vente de la majorité de son actif à la Compagnie Distribution aux Consommateurs Limitée.Multi Restaurants Inc.a fait l'acquisition de toutes les actions de Salisbury House of Canada Ltd.Avec cette transaction, la division restaurants de Steinberg exploite 195 restaurants et casse- croûte.ah TransCanada wr Pipelines Le Conseil d\u2019administration de cette société a déclaré un dividende de 29 cents par action ordinaire pour le trimestre clos le 30 juin 1979.C\u2019est le 62ème dividende consécutif que TransCu- nada PipeLines verse sur ses actions ordinaires.Le dividende sera payable le 31 juillet à tous les détenteurs d'actions inscrits le 29 juin 1979.Westinghouse Canada Limited Au cours de son dernier exercice financier, cette compagnie a réalisé des revenus bruts de l\u2019ordre de $398,2 millions.Le bénéfice net de l\u2019entreprise était de $8,6 millions.L\u2019actif s\u2019élevait a $219 .millions.Le journal des AFFAIRES, Lundi 16 juillet 1979 ns missions \u2018commerciales Le cinq millionième visiteur du SICOB a été accueilli le 20 septembre 1978.Ces chiffres préfigurent ceux du 30e SICOB qui se tiendra à Paris du mercredi 19 septembre au vendredi, 28 septembre 1979 (le SICOB sera fermé pendant la journée du dimanche 23 septembre 1979).Il présentera un panorama complet des moyens les plus modernes de gestion de l\u2019ENTREPRISE.Informatique, Télématique, Communication, Organisation de Bureau, Bureautique.Le SICOB Salon International Professionnel le plus spécialisé en ce domaine propose a ses visiteurs: L! des démonstrations sur stands où seront présentés les techniques et les matériels les plus avancés, [7 des tables rondes, [; des colloques.Lieu d\u2019expositions techniques et commerciales, le SICOB est aussi un centre de rencontre et de dialogue pour tous ceux qui composent l\u2019entreprise et son environnement.Ce Salon intéresse donc au premier chef tous les professionnels au service du gouvernement des affaires et désireux de parfaire leur information sur tous les moyens et méthodes de gestion de l\u2019entreprise.Journées professionnelles Les mercredi 19, jeudi 20 et vendredi 21 septembre, le SICOB sera ouvert exclusivement aux visiteurs professionnels français et étrangers sur demande préalable adressée au Commissariat Général (Service des Relations Extérieures).Le congrès logiciel Le congrès international du logiciel: 2 500 participants en 1978 dont 75% d'utilisateurs.40 pays représentés.Thème 1979: Choisir son informatique.La détermination de l\u2019architecture d\u2019un système, le choix d\u2019un logiciel, la sélection d\u2019un maître d'oeuvre, sont des options complexes et l\u2019utilisateur n\u2019est pas toujours en mesure d\u2019apprécier à l\u2019avance les incidences financières ou structurelles de ses décisions.La Convention informatique 1979 se propose d'identifier les carrefours de décisions les plus importants et d\u2019analyser de maniére comparative les choix informatiques possibles et leurs implications.La micrographie Répondant aux problémes de saisie de l\u2019information, la Micrographie permet par transfert sur film la miniaturisation des données à traiter: textes, photos, graphiques, etc.Utilisée pour la recherche dynamique de documents ou le classement, c\u2019est avant tout un outil d\u2019organisation et de gestion.Sur le thème Micrographie et Vie Quotidienne, plus de 25 sessions et débats traiteront des techniques micrographiques et de leurs applications dans l\u2019entreprise et l\u2019administration.Des séances d\u2019initiation seront également proposées aux participants.Dans le même temps, le SICOB présentera en démonstration les équipements micrographiques les plus récents: caméras, COM, duplicateurs; Lecteurs et lecteurs reproducteurs.IMC 79 est organisé conjointement par le SICOB, le CIMAB (Centre d'Information du Matériel de Bureau) et les fabricants et prestataires de service en Micrographie.Foires et missions L'intérêt exprimé par plusieurs lecteurs sur l'annonce des foires, expositions et missions commerciales nous incite à poursuivre la publication des organisations de cette nature dont nous connaîtrons l\u2019existence.Nous demandons toutefois aux personnes intéressées de s'adresser directement à la personne compétente pour répondre aux diverses questions qu\u2019elles daignent formuler.Les missions et foires mentionnées en ce jour relèvent du Ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec.Pour renseignements supplémentaires, vous pouvez communiquer à 4-7 août, Foire de la chaussure des États-Unis, à New York.28-31 août, \u2018Job Shop Capabilities and Components Show\u201d, biens d'équipements et sous- traitance, a Los Angeles; sept.: Mission de vente en Algérie et en Lybie \u2014 biens industriels sept.: Foire internationale des manufacturiers de machines de confection de vêtements, à Cologne, en Allemagne: sept.: Mission de vente en France, produits reliés à l'aménagement de l\u2019habitat; sept.: Mission de vente en Pologne, en Russie, biens industriels; sept.: Salon de la Sporting Goods Association, articles de sports, à New York; 2-4 sept.: Salon du cadeau et de l\u2019artisanat, à Bruxelles, en Belgique; La loi des pétrodollars Dans une entrevue qu\u2019il accordait à un quotidien de Toronto, le premier ministre Clark reconnaissait qu\u2019il s\u2019était avancé un peu témérairement sur la question on ne peut plus sensible de Jérusalem.Cette hardiesse inconsidérée, il aura à en supporter les conséquences politiques alors que les milieux industriels et financiers auront à replâtrer les pots cassés auprès de leurs clients arabes.Le redéploiement de \u2018\u2018l\u2019opération charme\u201d s\u2019effectue en deux étapes.Dans un premier temps, un groupe d\u2019hommes d\u2019affaires, ayant à leur tête le président de Bell Canada, M.Roberi De Grandpré, s\u2019est rendu secrètement dans la capitale fédérale s\u2019entretenir avec les ambassadeurs arabes accrédités à Ottawa.La rencontre s\u2019est déroulée dans la somptueuse villa du doyen du corps diplomatique canadien, son excellence Nourred- dine Hasnaoui, ambassadeur du Maroc, Il s'agissait simplement de rassurer les acheteurs de technologie canadierme que la communauté industrielle trouvait \u2018\u2018aberrante\u2019\u2019 la prise de position politique du premier ministre Clark et Michel Guénard Economiste, correspondant parlementaire à Ottawa qu\u2019elle pèserait de tout son poids pour déciller les yeux du premier ministre.Devant l\u2019ampleur des contrats en jeu.M.Clark dut faire acte de contrition et reconnaître qu\u2019il avait \u2018\u2018sous-estimé les retombées de l\u2019affaire de Jérusalem\u2019.Dans ce contexte, la mission confiée a M.Robert Stanfield devient risible d\u2019autant qu\u2019elle double les services diplomatiques canadiens en poste au Moyen-Orient.Mais c\u2019est au plan financier que les autorités canadiennes durent faire preuve de célérité afin de protéger le dollar contre une spéculation à la baisse.En effet, les pétrodollars jouissent des mémes propriétés que le boomerang et réapparaissent dans le.firmament financier des places de Londres, Zurich ou New York à un tel point que le portefeuille de titres américains détenus par les producteurs d\u2019or noir s\u2019élève à $100 milliards.alors que leur compte canadien n'affiche qu\u2019un maigre $4,6 milliards.Le problème avec cette comptabilité, c\u2019est que 80% des titres détenus sont des \u2018\u2018quasi-liquidés\u2019\u2019 dont le degré de volatilité a de quoi rendre Le journal des AFFAIRES, Lundi 16 juillet 1979 plus: nerveux nos banquiers ! Un retrait massif de ces avoirs, et les effets d\u2019entraînement qu\u2019il susciterait, plongerait la devise canadienne vers le gouffre des $0.80 et relancerait la spirale des prix autour de 15% par année.C\u2019est donc dire comment notre systéme bancaire peut être durement touché par les soubresauts de l\u2019humeur politique des nations arabes.Aussi le cartel bancaire canadien n\u2019a-t-il pas attendu les \u201c\u2018conclusions\u2019\u2019 de la mission Stan- field pour réparer les bourdes du jeune Premier ministre.C\u2019est dans l\u2019effervescence de la concertation que les banques Royale, Nouvelle-Écosse et Toronto- Dominion ont \u2018\u2018arrêté une position commune\u2019\u2019 et expédié un ordre du jour à leur succursale du Moyen-Orient.Il fallait gagner du temps afin de convaincre le gouvernement canadien de revenir sur sa décision.Les succursales du Moyen-Orient devaient garder leur sang-froid (facile à dire lorsque $3 milliards de dépôts arabes sont en jeu) et laisser faire Toronto.et surtout Londres ! En effet, le marché des eurode- vises se trouve sur les bords de la Tamise et reclyse chaque année quelque chose comme $55 milliards de pétrodollars dans le circuit financier occidental.Plus de 60% de ces dollars proviennent du Moyen-Orient et les banquiers arabes, par la voie de leurs nombreuses institutions financières, peuvent prendre le pouls de la situation politique des pays débiteurs.Toutes les banques canadiennes ont pignon sur rue dans la City et ne se sont pas privées pour mener un fort lobby auprès de leurs créditeurs arabes.La menace d\u2019un boycottage arabe à leur endroit eût signifié leur éviction du marché londonien à plus ou moins brève échéance.En effet, le marché des eurodevises fonctionne sur le principe de \u2018\u2018l\u2019interbanque\u2019\u2019 où chaque institution financière trouve le meilleur placement au fur et à mesure de la \u2018\u2018reconversion\u2019\u2019 des pétrodollars.Être frappé de quarantaine pour cause de lèpre politique.a un moment où le renchérissement des prix du pétrole aménera plus d\u2019eau que jamais au moulin ! Vous n'y pensez pas M.Clark.18-21 sept.: West Electronics Show and Convention, a San Francisco; 25-27 sept.: Job Shop Capabilities and Custom Components Show, biens d'équipement et sous-traitance, à New Jersey: fin sept.: Salon du Meuble de Milan et Meuropam, Milan et Lyon; oct.: Mission de vente en République populaire de Chine, biens industriels et services; oct.: Mission de vente au Japon, biens de consommation de luxe; oct.: Exposition (Hall d\u2019exposition de la Délégation), biens de consommation de luxe; 2-11 oct.: 1.T.M.A., exposition internationale de la machinerie de textile, a Hanovre, en Allemagne; 5-6 oct.: Designers Saturday, mobilier, à New York; 10-17 oct.: Foire internationale du plastique et du caoutchouc (K79), à Dusseldorf, en Allemagne; [8-26 oct.: South Market Show, mobilier, Point, Caroline du Nord; 28-31 oct.: Salon de la National Association of Men's Sportswear Buyers, vêtements de sports, à New York.Furniture High Pratt & Whitney Aircraft du Canada Ltée Louise Boutin Pierre Henry, Directeur des Communications de Pratt & Whitney Aircraft du Canada Ltée, a le plaisir d\u2019annoncer la nomination de Louise Boutin au poste de Chef des relations publiques.Avant de se joindre à Pratt & Whitney, Madame Boutin a détenu des postes importants au sein d\u2019une société internationale du secteur de l\u2019automobile et dans une maison montréalaise de relations publiques.Pratt & Whitney Aircraft du Canada Ltée, établie à Longueuil depuis 1928, est l\u2019un des chefs de file mondiaux dans la conception et la fabrication de turbines à gaz destinées à l\u2019aviation générale et dont les utilisateurs se retrouvent dans 120 pays.Membre du groupe Pratt & Whitney, c\u2019est une filiale de United Technologies.Bo. Jacques Fortin au GanadaC 37 Allarco Developments Les actions d\u2019Allarco Developments Lid., ont progressé de $6 ou 13% la semaine dernière, pour atieindre $52, aprés que Carma Developers Lid., de Toronto, eut acquis 18% des titres d'Allarco d'un actionnaire majoritaire non identifié par la Bourse de Toronto.Carma détient maintenant 43% de tous les titres de Allarco et en fermeture, vendredi après-midi dernier, ils valaient $52.50 piece.Americain Motors Canada Limited Les ventes de voitures en juin s'élèvent à 2359 unités, soit une augmentation de 20,6 p.c.par rapport a juin 1978.De ce nombre, 714 \u2018\u2018jeeps\u2019\u2019 représentent la seconde plus grande quantité de \u2018\u2019jeeps\u2019\u2019 vendus en un mois de juin.Amoco Canada Petroleum Co.Ltd Cette société a découvert un gisement de gaz naturel important dans la région de Brown Creek, en Alberta.Ce puits est situé à environ 200 km au sud-ouest d\u2019Edmonton.On a répéré une zone productive nette de 55 mètres dans la dolomite poreuse de la formation du lac Beaverhill, a une profondeur de 750 mètres.Des forages ont été entrepris à la suite de cette découverte.Six puits seront explorés d'ici la fin d\u2019août.Amoco Canada possède 6\u20ac p.c.des intérêts, Aquitaine Co.of Canada participe au projet dans une proportion de 24 p.c.et Home Oil Co.est le troisième avec une propriété de 10 p.c.Amoco est une filiale à part entière de Standard Oil Company de l\u2019Indiana.Bay Mills Ltd Le Fonds ontarien de création d'emplois (OEDF) a accordé un octroi de $75,000.à l\u2019usine Bay Mills Ltd., de Midland, à des fins d\u2019agrandissement.Un programme d\u2019expansion de $1,4 million est en cours en vue d'accroître la fabrication de filerie d\u2019aluminium.On prévoit qu\u2019une dizaine d'employés supplémentaires devront être embauchés, une fois les travaux terminés.Comstock International Ltd Comstock International, Ltd.d'Ottawa, a décroché un contrat de $1,8 million pour la mise au point d\u2019un centre d'ordinateur du gouvernement fédéral à Hull.M.Erik Nielsen, ministre des Travaux Publics, dévoile que la soumission de Comstock était la plus basse parmi les quatre présentées à Ottawa, la plus haute se situant à $2,02 millions.Energie Atomique du Canada Limitée La société canadienne a vendu à la Compagnie d\u2019électricité de Corée des biens d'équipement et 8 des services pour la construction d\u2019une centrale nucléaire Candu de 600 mégawatts à Naah-Ri, dans la province de Kyungbuk.Ce contrat s*éléve a $200 millions.Ont participé au financement de la vente la SEE et neuf banquiers dont huit canadiens.Ford et Lincoln-Mercury Les concessionnaires canadiens Ford et Lincoln-Mercury ont vendu 20 702 automobiles et 13 023 camions en juin.C'est une diminution de 12,1 p.c.en comparaison du chiffre record de juin 1978.Pour le premier semestre de l'année, les ventes de 114 938 automobiles et de 69 875 camions représentent une augmentation de 2922 véhicules sur la période correspondante de l\u2019année précédente.General Motors Canada Les concessionnaires de GM ont établi en juin un record sans précédent de livraisons mensuelles de véhicules GM au Canada.Les voitures de tourisme et les camions livrés se chiffrent à 68 155 contre 64 673 en juin 1978.Le record pour.tous les mois avait été enregistré en mai 1979 avec le chiffre de 67 624 véhicules.Les livraisons de véhicules GM pour le premier semestre de 1979 dépassent également tout premier semestre de toute année antérieure dans les livraisons canadiennes.Au 30 juin, les unités vendues s'élevaient à 254 842, une augmentation de 14,0 sur le premier trimestre de l\u2019an dernier.George Kelk Ltée Cette société torontoise n\u2019emploie que 60 employés.Elle compte néanmoins 22 représentants répartis sur les cinq continents.Sa technologie de pointe est exportée dans des pays aussi avencés que les États-Unis, le Japon et l\u2019Allemagne.Elle est utilisée dans les 275 plus grandes acieries au monde.Le vice-président de l\u2019entreprise, Peter G.Kelk, affirme que le succès de son entreprise repose sur le prix, la qualité et les services de livraison de ses produits.La société Kelk exporte des capteurs électroniques et électromécaniques pour aciéries et des appareils électroniques.Elle exporte aussi des tensiométres qui mesurent la tension des feuillards de laminoirs a froid de métaux.Elle fabrique les composantes du système d'arrêt des réacteurs nucléaires Candu.Elle a inventé trois nouvelles composantes de jauge de contrainte: la dalle, la rondelle et le T.Ces composantes permettent aux laminoirs de \u2018produire des feuillards de qualité plus uniforme.La nouveauté la plus récente consiste en la liseuse électronique à trois appareils photographiques.Voilà une petite entreprise qui atteint une renommée mondiale grâce à la recherche qui lui permet de rester à la fine pointe de la technologie.Home Hardware Après avoir été témoin de la disparition d\u2019un millier de petits quincailliers au Canada entre 1957 et 1963, M.Walter Hachborn de St.Jacob, en banlieue de Kitchener (Ontario) décida de fonder une coopérative d\u2019achat.IH est aujourd\u2019hui à la tête de la chaîne de quincailleries Home Hardware, Ltd., qui regroupe 570 adhérents en Ontario, au Québec et dans les Maritimes.Chaque coopérant est tenu d\u2019acheter une action valant $1,500.qu\u2019il doit remettre contre remboursement à Home s\u2019il cède son commerce ou prend sa retraite.Le volume d\u2019affaires a atteint $140 millions en 1978.Howden Canada Limited Howden Canada Limited (HCL), filiale en propriété exclusive de Howden Group Limited, émettra pour Castor Investments Limited, filiale canadienne de BBC, Brown, Boveri, des actions ordinaires représentant 49% du capital-actions augmenté de HCL pour la somme de $15 500 000 en espèces.HCL, qui avait été précédemment propriété à 51% de How- den, est devenue une filiale en propriété exclusive de Howden en 1977.À la suite de cette acquisition et pour continuer ses activités dans l'industrie des génératrices à turbine, la société a conclu des accords avec BBC pour collaborer à la soumission d\u2019offres et la fourniture au Canada de génératrices à turbine de conception Brown Boveri.Cette.collaboration a abouti à l\u2019attribution par Ontario Hydro de contrats de fourniture de génératrices à turbine pour la centrale nucléaire de Darlington et la centrale au charbon de Atikokan, ainsi qu\u2019à l\u2019établissement de HCL comme concessionnaire canadien exclusif de Brown Boveri pour la fourniture desdits équipements dans tout le Canada.McDonnell- Douglas La Société fédérale de l\u2019expansion à l\u2019exportation avancera un montant de $1,43 million aux lignes aériennes afghanes Ariana, pour le montage d\u2019ailes d\u2019aérobus DC-10 à l\u2019avionnerie McDonnell- Douglas (Canada) à Malton (Ontario).Un appareil de ce type est construit sous licence américaine à Malton, au coût d\u2019environ $40 millions.Noranda- Cominco .Les entreprises miniéres Noranda Sales Corp.et Cominco, Limited, ont toutes deux relevé le prix du plomb de $0.4,5 la livre.Le nouveau prix moyen se situe a $0.66 au Canada, contre $0.58 aux Etats-Unis.La demande de ce métal extrait en Ontario demeure très ferme en Europe occidentale et orientale de même que sur notre continent.Les réserves en entrepôt atteignent présentement 19,000 tonnes métriques.Pizza Delight Le gouvernement fédéral vient d\u2019autoriser Robin Hood Multi- foods, Ltd., de Montréal à acquérir le contrôle de la chaîne ontarienne de restaurants Pizza Delight Corporation.Robin Hood Multifoods fait partie du consortium américain d\u2019International Multifoods Corp., de New York.Square ONE On annonce à Mississauga, en banlieue torontoise, que la direction du gigantesque centre commercial Square One a épargné plus de $500,000.en électricité en 1975 et 1978.Pour atteindre ce résultat, qui signifie une économie de 18 millions de kilowats-heures, on a installé des ordinateurs fabriqués à Hamilton, permettant de contrôler la température automatiquement de même que l\u2019éclairage des établissements commerciaux et des immeubles administratifs.GI Téléglobe === Canada Cette société du gouvernement fédéral vient d\u2019inaugurer le premier service international de télécopie au Canada.Connu sous le nom de Globefax, il permet la transmission à grande vitesse de documents vers Hong Kong et Berne, en Suisse.Bientôt, le service s\u2019étendra à Tokyo.Au Canada, les documents sont reçus et acheminés de la station terminale de trafic international de Téléglobe, au 625 rue Belmont, à Montréal.Le service Globefax utilise la technologie numérique de transmission par satellite et achemine les documents d\u2019une station terminale internationale à une autre en moins d\u2019une minute par page.Il en coûtera sept dollars pour transmettre une page vers la Suisse et dix dollars vers Hong Kong et le Japon.Ce service, tout particulièrement, intéressera les agences d\u2019import-export, les compagnies canadiennes installées dans ces pays et certaines firmes d\u2019ingénieurs-conseils.Trimac Limited Trimac Limited a l\u2019intention d\u2019acquérir de toutes les actions en circulation de Liquid Transporters Inc.de Louisville, Kentucky.Le coût d\u2019acquisition s\u2019élève à $12 400 000 en dollars américains.Les membres du Conseil d\u2019administration de Liquid qui détiennent 336 122 actions, ou 46 p.c.des actions ordinaires de Liquid, ont consenti à appuyer la proposition de Trimac et de remettre leurs actions.Liquid e:t un transporteur général de produits liquides et de denrées dans des camions-citernes entre le Kentucky, le Tennessee et d\u2019autres endroits des États-Unis.Les revenus de Liquid s\u2019élevaient à $25 millions en monnaie américaine en 1978.Trimac est la plus importante organisation de transport en vrac au Canada et elle opère déjà aux États-Unis.Le journal des AFFAIRES, Lundi 16 juillet 1979 en 1 EE éttee ane iam Per REE Lr TL.AR RN Livi es LEN | 3 ndustrie Jacques C.Martin M.Com., Adm.A.Ministère de l\u2019Industrie et du Commerce Programme de subventions aux P.M.E.Manufacturières (Uni-Pme) Uni-Pme est un programme de subventions axé sur l'intégration de diplômés dans les petites et moyennes entreprises québécoises.Objectif Ce programme a pour objectif de renforcer l\u2019équipe de direction de l\u2019entreprise en l\u2019incitant à embaucher un nouveau diplômé à titre permanent.La venue de diplômé doit contribuer à améliorer la rentabilité ou la compétitivité de l\u2019entreprise ou à en assurer sa continuité.De plus, ce programme vise à rapprocher le milieu académique et la PME.Conditions d\u2019admissibilité de l\u2019entreprise Pour être admissible, l\u2019entreprise doit répondre aux conditions suivantes: \u2014 Être une entreprise manufacturière.\u2014 Etre préférablement constituée en corporation.\u2014 Employer deux cents personnes ou moins.-\u2014 Si elle est liée* à d\u2019autres entreprises, que l\u2019ensemble visé ne compte pas plus de deux cents employés.*On considérera l\u2019entreprise liée au sens de la Loi sur les Impôts (1972, ch.23) \u2014 Que son siège social soit situé au Québec.\u2014 Présenter le curriculum vitae du diplômé à embaucher.\u2014 Ne pas recevoir d\u2019autre subvention pour le diplômé.\u2014 Pouvoir assurer la continuité de l\u2019emploi.Conditions d\u2019admissibilité du diplômé Pour être admissible, le diplômé doit répondre aux critères suivants: \u2014 Être citoyen canadien ou immigrant reçu depuis plus de dix- huit mois.\u2014 Résider au Québec depuis plus de douze mois.\u2014 Détenir depuis moins de deux ans un diplôme de niveau collégial.\u2014 Ne pas être à l\u2019emploi de l\u2019entreprise ou ne pas avoir travaillé pour l\u2019entreprise au cours des six mois précédant sa demande de participation au programme.\u2014 Détenir 10% ou moins des actions de l\u2019entreprise.\u2014 N'être pas uni par les liens du sang ou du mariage avec un officier, directeur, propriétaire, administrateur, employé ou détenteur de plus de 10% des actions votantes de l'Entreprise.Importance de la subvention Le montant de la subvention est égal à 50% du salaire versé pour la première année d\u2019engagement jusqu\u2019à concurrence de $6,000 pour un diplômé de niveau collégial, de $8,000 pour un diplômé universitaire de premier cycle (baccalauréat) ou de $10,000 pour un diplômé universitaire de deuxième cycle (maîtrise).Procédure de sélection L'attribution des subventions se fait par voie de concours mensuel.Toutes les demandes admissibles reçues pendant le mois sont étudiées par un jury composé de trois personnes, représentant le monde des affaires, le monde universitaire et le ministère de l\u2019Industrie et du Commerce, qui procéderont à la sélection des entreprises en fonction des critères suivants: \u2014 La conformité de la demande avec les objectifs du programme.\u2014 Le dynamisme et le potentiel d\u2019expansion de l\u2019entreprise.\u2014 L'importance de la venue du diplômé pour l\u2019avenir de l\u2019entreprise.\u2014 Les possibilités d\u2019intégration et de carrière offertes au diplômé.\u2014 L'importance et la qualité des emplois offerts.\u2014 La pertinence de la formation professionnelle du diplômé en fonction du poste à occuper.C\u2019est le Ministère de l\u2019Industrie et du Commerce qui accorde les subventions aux entreprises.Date limite Toutes les demandes admissibles complétées avant le !S de chaque mois seront présentées au jury et les résultats seront connus à la fin du même mois.Le programme Uni-Pme 1979 sera en vigueur jusqu\u2019à épuisement des fonds qui lui sont \u2018réservés.Comment poser sa candidature Les employeurs intéressés à ce programme sont priés de s\u2019adresser au bureau de placement de l\u2019université ou du collège de leur choix afin de recruter leur candidat.Lorsque l\u2019employeur et le diplômé se sont entendus sur les Monsieur Martin, vice-président de Major & Martin Inc., publiera une série d'articles sur les principales mesures d'assistance financière et technique offertes par les gouvernements aux entreprises manufacturières du Québec.Il traitera également du financement d'entreprises (y compris le capital de risques) dans cette série d'articles.Le journal des AFFAIRES, Lundi 16 juillet 1979 modalités de l\u2019emploi, l\u2019employeur doit compléter le formulaire de demande de subvention et le faire parvenir au bureau du délégué régional du ministère de l\u2019Industrie et du Commerce de sa région.Liste des bureaux des délégués régionaux du Ministère de l\u2019Industrie et du Commerce Hauterive Délégué: Marcel D\u2019Amours Ministère de l\u2019Industrie et du Commerce Centre d\u2019achats Laflèche 625, boul.Laflèche Hauterive, G5C 1C5 Tél.: (418) 589-5715 Hull Délégué: Louis Granger Ministère de l\u2019Industrie et du Commerce Édifice Jos Montferrand, 6e étage 170, rue Hôtel-de- Ville Huli, J8X 4C2 Tél.: (819) 771-6239 Jonquière Délégué: André Labrie Ministère de l\u2019Industrie et du Commerce Centre administratif 50, boul.Harvey, 4e étage Jonquière, G7X 8L6 Tél.: (418) 547-9336 Longueuil Délégué: Marius J.Fortin Ministère de l\u2019Industrie et du Commerce Édifice Montval 201, Place Charles-Lemoyne Longueuil, J4K 2T5 Tél.: (514) 873-4446 Montmagny Délégué: Martin Caron Ministère de l\u2019Industrie et du Commerce 68, rue du Palais de Justice Montmagny, G5V 1P5 Tél.: (418) 248-3331 Montréal Délégué: Raymond Beauvais Ministère de l\u2019Industrie et du Commerce 1, Place Ville-Marie, 23e étage Montréai, H3B 3M6 Tél.: (514) 873-5581 New Carlisle Délégué: Pierre Henry Ministére de I'Industrie et du Commerce New Carlisle GOC 1Z0 Tél.: (418) 752-2220 Édifice administratif, 4e étage 85, rue de Martigny ouest, bureau 402 Saint-Jérôme J7Y 3R8 Tél.: (514) 436-6331 Noranda Délégué: Claude Janneteau Ministère de l\u2019Industrie et du Commerce 180, boul.Rideau, bureau 221 Noranda J9X 1N9 Tél.: (819) 762-0865 Sherbrooke Délégué: Herb Derick Ministère de l\u2019Industrie et du Commerce 740, rue Galt ouest, bureau 303 Sherbrooke, JIH 173 Québec Délégué: Fernand Bélanger Ministère de l\u2019Industrie et du Commerce Tél.: (819) 565-0205 710, Place d\u2019Youville, bureau 106 Trois-Rivières Délégué: Pierre Bissonnette Ministère de l'Industrie et du Commerce Édifice Bonaventure Québec GIR 4Y4 Tél.: (418) 643-8993 Rimouski Délégué: Marc-André Saint- 550, rue Bonaventure, bureau Amand La Rivié .>B5 Ministère de l'Industrie et du Tél « (819) 379 pi 2B) Commerce él.: (819) 379-6776 337, rue Moreault Rimouski, G5L IP4 Tél.: (418) 723-4440 Victoriaville Délégué: Raynald Gonthier Ministère de l'Industrie et du Commerce Édifice Provincial 62, rue Saint-Jean-Baptiste Victoriaville G6P 4E3 Tél.: (819) 752-9781 Saint-Jérôme Délégué: Raymond Prud\u2019Homme Ministère de l\u2019Industrie et du Commerce Tous les | conforts que ; vous désirez \u2026 \u20act à des taux raisonnables Situé sur le Golfe du Mexique = ST.PETERSBURG BEACH Floride 200 chambres et suites luxueuses avec air climatisé et TV couleur .* Piscine grandeur olympique Barboteuse pour enfants et espace pour jeux e 500 pieds de plage Stationnement gratuit * Bar et restaurant adjacent a la piscine * Restaurant Sweden House économique et familial - » Visites pour Disneyworld, Busch Gardens, etc.directement de l\u2019auberge \u201c e Golf, tennis, pèche à proximité Br D UN APPEL GRATUIT 800-237-8918 COLONIAL GATEWAY INN 6300 Gulf Boulevard St-Petersburg Beach, FLA 33706 Tel.: 813-367-2711 Telex 52-3475 Colonial GATEWAY INN Le commerce du Canada Après désaisonnalisation, les exportations qui avaient fléchi de 6.95 en avril, ont progressé de 5.4% ($262 millions) pour s'établir à $5.13 milliards en mai 1979.Les importations ont augmenté de 3.4% ($161 millions) et elles sont passées a $4.91 milliards aprés avoir chuté de 9.4% en avril.Par conséquent, l'excédent est passé du chiffre révisé de $113 millions en avril à $216 millions en mai.D\u2019après la tendance-cycle à court terme, le taux de croissance des exportations, qui a fortement ralenti de septembre à décembre 1978, a été peu élevé mais relativement stable en janvier, février et mars 1979.En effet, les hausses mensuelles, qui sont tombées d\u2019un sommet de presque 4% en octobre 1978 à 1.5% en décembre, se sont établies à environ 0.5% en janvier, février et mars 1979, La croissance des importations, toujours supérieure à celle des exportations, a néanmoins poursuivi son ralentissement: elle est passée de 3.5% en novembre à 2.5% en décembre, puis à 2% en janvier 1979, à 1.5% en février et a 1.1% en mars.Ainsi, l\u2019excédent commercial a continué sa chute, passant d\u2019un peu plus de $300 millions en octobre et novembre 1978 & $150 millions en février et à $125 millions en mars 1979.Analyse par produit La reprise des exportations en mai a touché les matières brutes, les matières travaillées et les produits finis, ainsi que la plupart des principaux produits de ces branches.Les exportations de matières travaillées, qui ont fléchi de 12% en avril, ont avancé de 13%, soit de S210 millions, pour se fixer à S1.81 milliard.Les produits chimiques, le fer et l'acier, les métaux non ferreux et la pâte de bois figurent parmi les principaux responsables de cette hausse, tandis que le bois d'oeuvre a reculé de 5% en avril et de 8% en mai.Les exportations de matières brutes ont progressé de 9.3%, soit de $90 millions, et elles ont atteint $1.06 milliard.Les exportations de minerais métalliques ont augmenté de 21% pour se chiffrer à $340 millions, tandis que celles de pétrole brut ont totalisé leur troisième gain mensuel de suite (13%) et se sont établies à $225 millions.Après avoir diminué de 6% en avril, les exportations de produits finis ont monté de 3.7%, soit de $60 millions, pour passer a $1.68 milliard.Véhicules Les produits de l'automobile, qui ont chuté de 15.4% en avril, ont grimpé de 5.5% en mai et ils se sont fixés a $990 millions.Les livraisons de camions se sont améliorées de 14% et elles ont atteint $295 millions, tandis que celles de piéces se sont haussées de 10% pour totaliser $405 millions.Les exportations de voitures parti- culiéres ont baissé pour le cin- quiéme mois consécutif, ayant 10 Construction des lignes a 735 kV du réseau de la Baie James reculé de 13% en avril et de 6.5% en mai pour passer a $290 millions.Il convient également de signaler les avions et le matériel de transport divers, qui ont progressé de 41% pour s\u2019établir à $200 millions, et les machines industrielles qui, après avoir fléchi de 7% en avril, ont gagné 16% en mai et ont atteint $160 millions.Aliments Les exportations d\u2019aliments, de provendes, de boissons et de tabacs ont perdu 32% ($185 millions) et elles sont passées à 5395 millions aprés avoir augmenté de 27% en avril; les principaux responsables ont été le blé et les autres céréales.Les centrales hydroélectriques Nombre de Québécois s\u2019interrogent encore et se demandent si le gouvernement Bourassa avait été sage de s\u2019engager dans le développement de la Baie de James.M.Arthur Porter vient de nous rassurer.M.Porter est le président de la Commission royale sur la planification de l\u2019énergie électrique en Ontario.En son rapport final, il écrit: \u201cQuébec a été bien avisée, au début des années 1970, d'aller de l'avant avec la Baie James.C\u2019est une décision prise au bon moment.Aujourd\u2019hui, avec les coûts énormes que l\u2019on doit consacrer à la création de pareilles structures et infrastructures, les coûts sont exorbitants.L'Hydro- Québec fait de l'argent avec de l\u2019eau tandis que l\u2019IREQ s\u2019est taillé une place de choix au niveau international qui fait l\u2019envie de plusieurs pays.\u201d Ce témoignage éloquent se traduit concrètement par des chiffres.L'énergie électrique au Québec est produite dans une proportion de 98 p.c.à partir de l\u2019eau.En Ontario, l\u2019énergie électrique est produite à 43,9 p.c.par des réacteurs nucléaires, 26,4 p.c.à partir du charbon, 20,0 p.c.à partir de l\u2019eau, 5,7 p.c.du pétrole et 4,0 p.c.du gaz naturel.L\u2019assurance-chômage Au cours des quatre premiers mois de 1979, le Gouvernement du Canada a versé $1 795 813 000 en prestations d'\u2019assurance- chômage.932 000 personnes ont reçu en moyenne $109.36 par semaine.En notre siècle moderne, on n\u2019a pas encore découvert la formule magique pour permettre à chaque travailleur de travailler.Les technocrates qui inventent des formules inimaginables de sécurité sociale ne songent pas à utiliser les $7 milliards annuels versés en prestations à des personnes capables de travailler, mais qui sont dans l'obligation de ne pas travailler, si elles veulent encaisser leurs allocations de chômage.Pourtant, des milliers de tâches attendent d\u2019être réalisées.Des centaines de chantiers de construction pourraient être ouverts.Des centaines d\u2019usines seraient nécessaires pour augmenter notre autosuffisance en nombre de secteurs industriels.Hors les services que nous savons développer et qui nous conduisent à acheter les produits de consommation d\u2019autres pays, des initiatives innombrables pourraient être entreprises.Si seulement on obligeait le chô- mageur à travailler pour $109.36 par semaine, la production connaîtrait un essor considérable.Le produit national brut s\u2019accroîtrait.Le bien-être de chacun augmenterait et les impôts des contribuables diminueraient.Mais ce problème ne semble intéresser ni le Fédéral, ni le Provincial, ni même l\u2019Institut de Productivité.Le commerce Canada-Etats-Unis des produits de l\u2019automobile Au cours du premier trimestre de 1979, le Canada a exporté aux États-Unis des produits de l\u2019automobile pour une somme de $3 472 millions.Par contre, il a importé de nos Voisins des produits de l\u2019automobile pour $3 808 millions.La balance commerciale canadienne est donc déficitaire de $336 millions au cours du premier trimestre dans le commerce de l\u2019automobile avec les États-Unis.Si cette tendance se maintient, l\u2019écart défavorable de la présente année excédera de loin le déficit de l\u2019année 1978 qui s'élevait à $564 millions.Le secteur des, pièces est celui qui occasionne le déficit canadien dans le domaine de l\u2019automobile.Nous exportons aux USA pour $1 377 000 000 de piéces et nous en importons pour $2 535 millions.Les fabricants canadiens trouvent en cette activité un vaste chantier pour embaucher nos chômeurs.L'industrie du textile et l\u2019énergie En 1978, les deux-tiers des industries du textile ont dépensé 20,1 millions de milliards de joules d\u2019énergie en produisant la même quantité de marchandises qu\u2019elles l\u2019auraient fait en 1974 avec 23,4.M.C.Raymond Ullyatt, président de l'Energie et de I'Environnement à l\u2019Institut canadien des Textiles, rapporte que l\u2019économie totale d\u2019énergie dans le textile se situe à 6,1 millions de milliards de joules.L'économie équivaut à un peu plus d\u2019un million de barils d\u2019huile, une quantité suffisante pour chauffer 68,000 maisons.Lignes aériennes Les sept principaux transporteurs aériens du Canada ont affiché des bénéfices hors pair de $84,3 millions l\u2019an dernier, rapporte Statistique-Canada.Les lignes Air-Canada, CP Air, Pacific Western, Transair, Nordair, Québecair et Eastern Provincial ont alors transporté plus de 20 millions de voyageurs dans leurs appareils.Pour sa part, Air Canada a accumulé un bénéfice de $47,5 millions, contre $20,9 millions pour CP Air, et $15,9 millions pour les cinq autres transporteurs.Le revenu total des lignes en question a été de $2,2 milliards.Permis de bâtir Au cours du mois d\u2019avril 1979, les permis de bâtir représentaient au Québec 4856 unités de logement et en Ontario, 4526 unités.Par contre, la valeur des constructions prévues s\u2019élevaient à $239 millions au Québec et à $379 millions en Ontario.À Montréal, le nombre total d\u2019unités de logements se chiffrait à 1954 et à Toronto à 1725.La valeur des constructions montréalaises s\u2019éleve à $96 millions; les constructions torontoi- ses coûteront $147 millions.- Pourtant le Québec et Montréal ont besoin de constructions domiciliaires, industrielles, commerciales et institutionnelles.Dans ces quatre catégories, la valeur est inférieure au Québec et, à Montréal par rapport à l\u2019Ontario et à Toronto.Qui assumera l\u2019initiative d\u2019ouvrir les chantiers de construction répondant aux besoins de la population et du développement industriel?Devant les exigences actuelles des syndicats, peu de financiers assumeront les risques.Une opération d\u2019envergure serait périlleuse dans les circonstances présentes.Tournerons-nous en rond indéfiniment en un cercle qui se rétrécit?Les ouvriers peuvent- ils comprendre les intérêts de leurs enfants?Les chômeurs croient-ils à la pérennité du régime actuel?L'État demeurera-t-il sous le joug de ceux qui crient le plus fort et se limitera-t-il à quelques initiatives de petite taille?Qui répondra aux exigences du présent et de l\u2019avenir?Produits laitiers Au ler mai 1979, le Québec comptait 39 800 000 de livres de beurre de crèmerie entreposé dans les fabriques laitières et les entrepôts frigorifiques.Cette production représente 76,7 p.c.du beurre de crèmerie fabriqué au Canada.La production québécoise de fromage cheddar s\u2019élevait à 40 883 000 livres, soit 60,8 p.c.de la fabrication canadienne de ce produit.Le journal des AFFAIRES, Lundi 16 juillet 1979 Voilà une production où le Québec connaît l\u2019autosuffisance et l\u2019excellence.Spiritueux Canadiens L\u2019emploi du terme \u2018\u2018Canadian\u2019\u2019 sur toute bouteille de spiritueux rapporte de gros dividendes en terme de devises étrangères.Le volume des ventes d\u2019alcool en vrac comme en bouteilles au cours de 1978 a atteint $268,891,000.À Toronto, on dévoile que les marques Seagram V.O.et Canadian Club se classent respectivement au 4è et Sè rang des plus populaires aux USA.Crown Royal, autre whiskey fabriqué en Ontario, est exporté exclusivement en bouteille outre-frontière.La betterave à sucre Depuis les meilleures années de Duplessis, la Raffinerie de Saint- Hilaire végète.Malgré tous les efforts consentis pour développer cette entreprise, le Gouvernement n\u2019a pu rentabiliser ni l\u2019usine, ni la production de la betterave.Les récentes années ne font pas exception à la tradition des déficits d\u2019opération.D\u2019une part, les agriculteurs abandonnent la culture de la betterave pour s\u2019adonner a la culture du mais, des haricots, des pois et d\u2019 autres produits de conserves.Du côté de l\u2019usine, faute de betterave la production diminue avec les ans.En 1977, elle n\u2019a été que de 63 900 tonnes métriques.En 1978, elle s\u2019est élevée à 93 345 tonnes métriques.Or, pour être rentable, l\u2019établissement doit raffiner 400 000 tonnes de betteraves par année.Le vieil équipement est incapable de transformer plus de 150 000 tonnes.La machinerie acquise au coût de $1,8 million est encore entreposée aux États-Unis.Même si elle parvenait a St- Hilaire, elle ne solutionnerait pas le problème; les agriculteurs désertent la raffinerie.145 fermiers seulement produisent de la betterave cette année.L\u2019an dernier, leur nombre était de 198.En 1968, 1100 producteurs s\u2019intéressaient à cette culture.Notre Ministre de l\u2019Agriculture qui veut relever le défi de rendre rentable la Raffinerie ne doit pas se contenter de demi-mesures.Ou il ferme l\u2019usine; les déficits disparaissent et les agriculteurs peuvent produire en des secteurs plus lucratifs.Ou il élabore un véritable programme de redressement, sans subside.La Raffinerie est une entreprise commerciale.Elle réalise des profits ou elle n\u2019a pas raison d\u2019exister.La Caisse de dépôt et placement du Québec Cette société gouvernementale riche de ses $8 milliards vient d'acquérir près de 20 p.c.des actions ordinaires de Domtar.Ces valeurs étaient détenues par Mac- Millan Bloedel de Vancouver.L\u2019achat s\u2019est réalisé au coiit de $75 millions.La Caisse de dépôt devient le plus important actionnaire du troisième plus grand fabricant de pâtes et papiers au Canada.Le \u201c placement est d\u2019un revenu garanti et d\u2019une solidité certaine.Transport du pétrole Les pipe-lines canadiens ont reçu 419 158 m3 par jour de pétrole brut, de condensats, de pentanes plus et de produits pétroliers raffinés en avril dernier, une hausse de 26.2% par rapport à 332 185 m3 reçus quotidiennement en avril 1978.Les pipe-lines ont reçu 382 996 m3 de produits pétroliers canadiens, une hausse de 33.7%, et 36 162 m3 par jour de produits pétroliers importés, une baisse de 20.8%.EXPORTATIONS, IMPORTATIONS 5.04 0 PU .ia Chiffres corrigés des variations saisonniéres Base balance des paiements Milliards de dollars s 45\u2014 Exportations P - Importations f 40} \u2014 Exportations, tendance cycle (1) = =e Importations, tendance cycle (1) æ@; 3.5 ~ Y 3.0 TTT rT Tr rrr pr rrr 1976 \u2018 1977 1978 1979 0.6\u2014 Balance commerciale Tendance-cycle (1) 0.4- 0.2 SN 0.2 TTT ITT ITT IT TTT [TT ry rr rrr rrr rrr irr rrr rrr TrTTa 1976 1977 1978 1979 JE Imasco Limitée Jean-Louis Mercier Imasco Limitée de Montréal annonce la nomination de M.Jean-Louis Mercier aux postes de président et de chef de la direction d'Imperial Tobacco de Montréal.M.Mercier est entré au service d\u2019Imperial Tobacco en 1961.Il en est devenu vice- président, finances, ainsi que chef des finances en 1970, puis vice-président exécutif en 1976.Il est membre de la Canadian Industrial Management Association, de la National Association of Accountants, de l\u2019Association des manufacturiers canadiens, de la Commission du système métrique et de la Fondation québécoise d'éducation économique.NOMINATIONS AU CN J.H.Spicer Dans le cadre d\u2019une refonte dont le but principal est de renforcer et de simplifier, à l'intention de la haute direction et du conseil d'administration, la gestion de la société et le contrôle de ses activités, le président et directeur général, M.R.A.Bandeen, annonce les nominations suivantes: M.J.H.Spicer, vice-président, affaires générales, devient vice- président exécutif, de qui relèveront le vice-président général, planification et finances, le vice-président général, administration, le président, investissements du CN, et les vice- présidents, immeubles et programmes et réalisations d\u2019ensemble; M.R.R.Latimer, vice- président et directeur général, CN Rail, est promu président de la même division, dont il conserve l'entière direction; M.C.F.Armstrong, vice-président, région des Montagnes, Edmonton, est promu président, Divisions CN; il lui est confiée la responsabilité des R.R.Latimer Le journal des AFFAIRES, Lundi 16 juillet 1979 C.F.Armstrong Dr M.LeClair K.E.Hunt J.Gratwick sageries, du Camionnage, de CN Marine, des Télécommunications, des Hotels et de la Tour CN, et de la Division des transports de Terre-Neuve; le Dr Maurice LeClair, secrétaire du Conseil du Trésor, a Ottawa, occupera le poste de vice-président général, planification et finances, qui englobera la planification générale, les études économiques, l\u2019expansion commerciale, la trésorerie, la comptabilité générale et la vérification interne, M.K.E.Hunt, vice-président, relations industrielles et organisation, devient vice- président général, administration, ses nouvelles fonctions englobant les relations syndicales, le personnel et l\u2019organisation, le service médical et le service linguistique, les services de gestion et ceux de la police.M.J.Gratwick, président, CN Marine devient vice- président, programmes et réalisations d\u2019ensembles.\" Acier Profilé S.B.B.Inc.Cette firme localisée dans le Parc Industriel Deux-Montagnes depuis 1977 ne cesse de progresser, pendant que nombre d\u2019entreprises québécoises oeuvrant dans le même domaine voient leurs ventes et leurs profits décroître à un point tel que plusieurs d\u2019entre elles ont complètement disparu.Ce fabricant de structures et d'ouvrages de tôles fortes est confiant d\u2019atteindre l'objectif d\u2019un million de ventes dès l\u2019an prochain.Acier Profilé couvre tout le Québec.I débute une pénétration en Ontario et au Nouveau- Brunswick.Des prix compétitifs, la qualité excellente et le service accordé ont permis à l\u2019entreprise de transiger avec des sociétés aussi importantes que Miron & Frères, Universal Pipe Line, Ciment Indépendant et le Gouvernement du Québec.Les ouvrages en tôles fortes représentent 85 p.c.de la production.ll est intéressant de noter que cette entreprise s'est également spécialisée dans la fabrication des boulons d'ancrage, des poteaux d'acier pour la signalisation routière, de cadres pour portes industrielles et de clôtures antiéblouis- santes, en métal déployé, comme celle qui vient d\u2019être installée sur le boulevard Métropolitain.Le succès de l\u2019entreprise est attribuable aux efforts consentis par ses directeurs pour atteindre une clientèle de plus en plus vaste.La qualité des produits fabriqués est aussi un élément expliquant le succès.Les coûts de production sont maintenus le plus bas possible grâce à l'emploi d\u2019une main- d\u2019oeuvre compétente et d\u2019un outillage adéquat.Le président, Vic Bellavance, affirme aussi que la localisation privilégiée du Parc Industriel.Deux-Montagnes le favorise.Vic Bellavance et son frère Octave, vice-président, examinent les plans d'un client.Rodrigue Métal Ltée Cette entreprise déjà présentée continue de grandir.Elle vient d'acquérir J.P.Ruel Inc.un manufacturier de machines-outils situé dans le Centre industriel de St-Romuald.Le coût de la transaction s'élève a $550 000.En mai 1978, H.K.Porter du Delaware, USA, achetait l\u2019entreprise J.P.Ruel.En juillet 1972, l\u2019usine était revendue à la Société Sandwick Disston, une firme américaine.La spécialisation Ruel consiste en la fabrication de scies à dents carburées, de fraiseuses à bois, de couteaux spéciaux.Avec l\u2019acquisition de J.P.Ruel, Rodrigue Métal augmentera ses exportations.Son chiffre d\u2019affaires dépassera les S10 millions par année.Le nombre de ses employés approchera les 300 personnes.Rodrigue Métal, on s\u2019en souvient, oeuvre dans les métaux, les charpentes d\u2019acier.Dans la filtration d'air industriel, elle occupe le premier rang au Québec pour la fabrication.Les deux usines modernes de Rodrigue Métal dénotent la capacité des nôtres de réussir dans la P.M.E.Thérien Frères (1960) Ltée L\u2019imprimerie Thérien vient de se voir décerner des certificats d'excellence par les moulins Curtis (E.-U.) pour la réalisation du dernier rapport annuel de la BCN.Cette impression a été réalisée avec sobriété, mais l\u2019harmonie des caractères et des couleurs a valu à cette entreprise de l\u2019emporter sur tous ses concurrents.Thérien possède un équipement à la fine pointe de cette industrie.Sa presse Offset à deux couleurs imprime recto et verso, perfore et numérote à plus de 8,000 exemplaires à l'heure.Un mini- ordinateur modulaire Olivetti P 6060 évalue en un minimum de temps le coût exact des contrats d'impressi;on.Un équipement Linoterm, machine à photocomposition à affichage cathodique, permet l'exécution d\u2019un travail plus rapide et souple que les matériaux ordinairement en usage.À tous ses travaux ordinaires, Thérien vient d\u2019ouvrir une nouvelle collection littéraire consacrée aux artistes de chez nous.La Collection Signatures est dirigée par M.André Fortier et éditée par M.Marcel Broquet.Norca Limitée Cette jeune entreprise présidée par Normand Ricard connait une expansion remarquable.Aprés avoir acquis de la Molson la Société Vilas, M.Ricard achetait Design d\u2019Ici Inc., une fabrique de Ste-Anne de la Pérade.Après 5 ans d'activités seulement, Norca Limitée est devenu le deuxième fabricant du meuble au Québec.Son volume d'affaires approche les 530 millions.Elle embauche 830 personnes.Elle entend prendre un essor sur le marché américain.I convient de souligner que la Corporation de Développement du Canada a apporté son assistance à M.Ricard, pour l\u2019achat de Vilas du groupe Molson.La Banque Mercantile et la Banque de Montréal ont aussi contribué a la réussite de ce manufacturier des Cantons de l\u2019Est.L'équipe de direction est jeune.Elle compte 3 M.B.A., et 3 autres diplômés dans le secteur du meuble.Les Fonderies Alucast Inc.Le 19 juillet 1978, Alucast débute ses activités dans l\u2019usine désaffectée de Panofab.C\u2019est le conseiller industriel, Benoit Marquis, qui l\u2019a convaincu de s\u2019installer à St-Eustache.Six employés font confiance au propriétaire, M.Mecs.Aujourd'hui, l\u2019entreprise compte 18 employés.Les ventes atteignent les $750 000.L'usine est déjà rentable.Les perspectives d\u2019avenir sont excellentes.Alucast, dérivé des mots aluminium et casting, fabrique des pièces coulées en aluminium.Elle conçoit des moules permanents pour réaliser l'intérieur de pièces creuses.Le moule d'intérieur est fait d'un jeu de plusieurs pièces d'acier qui s\u2019imbriquent les unes dans les autres.Une fois la coulée refroidie, on extrait ce moule en dégageant une pièce après l\u2019autre.Ce mode de fabrication est unique en Amérique.Il présente des (ivaco il) Ivaco Ltée Messieurs William O.Riley, Président de Atlantic Steel Company, et Paul Ivanier, Président de Ivaco Ltée, ont annoncé ce matin que les deux compagnies viennent de passer un accord aux termes duquel Ivaco procédera à une offre d\u2019achat portant sur une partie ou la totalité des 1,295,306 actions en circulation de Atlantic Steel, au prix unitaire de $40 américains.L'offre sera effectuée conformément aux conditions habituelles et dans les plus brefs délais dès que les formalités exigées aux termes des législations fédérales et des différents États auront été accomplies.Atlantic Steel a accepté de collaborer avec Ivaco dans la réalisation concrète de l\u2019offre.Monsieur Paul Ivanier a déclaré qu\u2019aux yeux de Ivaco il était important que la direction actuelle de Atlantic Steel demeure en fonction et il s\u2019est mis d'accord avec Messieurs Dewberry, Riley et Bas- tedo, respectivement Président du Conseil d\u2019administration, Président et Vice-président directeur de Atlantic Steel, pour qu\u2019ils avantages marqués sur le moulage au sable.La précision est plus grande.Les parois sont plus minces.Le poids est réduit de 50%.La pureté et l\u2019uniformité du métal est d\u2019une plus grande pureté.Cette petite fonderie est l\u2019une des rares usines d\u2019aluminium à moules permanents à trouver des solutions, à assumer la conception et à fabriquer des moules de grande précision pour ses clients.Alucast est équipée pour prendre soin du machinage, du traitement thermique et de l\u2019inspection finale des pièces coulées.Parmi ses clients, on retrouve déjà des noms prestigieux comme Bombardier, Brown Boveri, Philips, Dominion Lock et Homelite.La moitié de la production est vendue en Ontario.M.Mecs entend développer le marché américain.Il a confiance en la qualité et en la fiabilité de son produit.M.Mecs, président des Fonderies Alucast Inc., exhibe quelques pièces.La technologie réduit de moitié le poids et augmente la solidité du boi- tier de luminaire qu\u2019on voit à droite.également des barres de qualité spéciale, des cornières, des bandes laminées, des pièces de section.ronde et carrée, de l\u2019acier d\u2019armature, des tubes et des constructions métalliques préusinées.La compagnie emploie 2,200 personnes dans ses quatre usines situées à Atlanta, Cartersville et Talla- poosa, en Georgie et à Hannibal au Missouri.En 1978, ses ventes se sont élevées à $175 millions et ses bénéfices à $4.6 rnillions.Ivaco est une compagnie publique canadienne.C\u2019est une sidérurgie intégrée de production d'acier dont le siège social est situé à Marieville.Ivaco opère 27 usines dont 13 sont situées aux États- Unis et 14 au Canada.signent un contrat d\u2019emploi avec Atlantic Steel, une fois l\u2019offre réalisée.Monsieur Paul Ivanier a aussi déclaré que selon les désirs de Ivaco, Atlantic Steel devrait continuer à assurer son exploitation dans ses installations actuelles et poursuivre ses engagements dans les activités de la communauté.Atlantic Steel est uné sidérurgie intégrée dont la capacité annuelle est de 700,000 tonnes de billettes d'acier.Elle fabrique du fil- machine, des clous, du fil métallique et des clôtures.Le journal des AFFAIRES, Lundi 16 juillet 1979 Compagnies Molson Ltée Les Compagnies Molson Ltée ont encaissé $44 millions de profit en 1978.Leurs ventes s\u2019élevaient a , $1,2 milliard.En 33 pays, le groupe compte 12 000 employés dont 2 500 travaillent au Québec.Au cours de la dernière année, Molson a acheté six entreprises dont The Diversey Corp.de Chicago et le Club de Hockey Canadien.En collaboration avec d\u2019autres brasseurs, Mol- son projette d\u2019étendre ses produits au-delà de l\u2019Amérique du Nord.Sa filiale, le Castor Bricoleur, connaît une expansion considérable.Wilson Office Specialty accentue sa poussée dans l\u2019Est du Canada.Au cours des cinq prochaines années, les Compagnies Molson entendent investir $60 millions au Québec et près de $200 millions en d\u2019autres provinces et pays.Les Brasseries de Montréal, de Barrie et d\u2019Edmonton bénéficieront de $170 millions d\u2019investissement pendant les cinq prochaines années.Compagnie Miron Frères En avril dernier, cette grande cimenterie de Montréal était acquise par Redec, Recherche et Développement Corporatif.Cette entreprise est une grande société de gestion arabe qui fait des affaires à travers le monde.Redec est affilié au Stanford Research Institute, un centre de recherche technologique avancée.Cominco, Kayser Ressources, Bata, la Banque Royale et la Banque Canadienne Impériale de Commerce sont des entreprises affiliées a cette institut.Ainsi entourée, la Compagnie Miron semble vouée à une relance intéressante.Le nouveau président et chef de la direction, M.Joseph Husny affirmait tout récemment que Redec et Miron doivent connaître \u2018\u2018une expansion en harmonie, en accord avec le milieu montréalais et les intérêts québécois.Nous sommes fermement convaincus que ces intérêts peuvent se recouper et nous avons des projets d'avenir dans lesquels nous avons l\u2019appui explicite des autorités de Montréal et du gouvernement du Québec\u201d.Le groupe Redec entend donner une impulsion internationale à la Compagnie Miron.Les cargos de la flotte Redec prendront livraison des surplus de production de la cimenterie Miron et les orienteront vers les marchés du Moyen- Orient.Le président, M.Husny, entend faire, produire a pleine capacité l\u2019usine Miron.En plus de répondre au marché local, Miron produira pour le marché extérieur.Ses produits seront vendus sur une base concurrentielle.La-dessus, M.Husny était précis: \u201cjamais nous ne faisons de faveur à une de nos filiales par le biais d\u2019une autre; ce serait anti- économique, contre les principes de bonne gestion et de plus ce serait un encouragement à l\u2019improductivité pour les filiales\u2019.On sait que la valeur de production de Miron s\u2019élève à $100 millions par année.Cette cimenterie est moderne avec ses fours à sec et son système de dépoussiérage perfectionné.L\u2019entreprise Redec est une société internationale.Propriété de la famille Pharaon, elle est dirigée par M.Gaith Pharaon, le principal actionnaire.Elle possède des usines en de nombreux pays.En France, elle possède son siège social au 4, Place de la Concorde à Paris.Elle est présente dans le secteur de la construction, de l\u2019immobilier, de la finance et de l\u2019alimentation.Aux États-Unis, elle possède la National Bank of Georgia.Elle construit en plusieurs États des maisons modulaires et elle a acquis des développements immobiliers importants au Texas.En Grande-Bretagne, Redec oeuvre principalement dans les secteurs financiers et immobiliers.En Italie, la Société est devenue l'actionnaire principal de Monte- dison.Au Moyen-Orient, la Société possède une flotte de navires et de cargos, un réseau de transport routier et d\u2019autobus, une usine de produits pharmaceutiques et d\u2019eau minérale.Enfin, en Afrique, elle dirige un réseau hôtelier fort important.La venue de Redec peut contribuer à relancer Miron au profit de l'économie québécoise.York Lambton Korlin Limited, de Stratford (Ont.) est passée aux mains du groupe G.M.Plastics Ltd, dominé par York Lambton, de Montréal.M.Michel Latraverse, président de York, a promis que les détails de la transaction seraient dévoilés au cours des semaines à venir.Korlin est spécialisé dans la fabrication d'extrusions en plastique et emploie 125 hommes.distribuer.Vous connaissez sûrement les produits IBM et peut-être même ceux des autres sociétés.Il vous serait maintenant avantageux de découvrir ce qui fait de la marque ECLIPSE(R) le choix par excellence pour le traitement des données à lelibre choix Ainsi, demandez-nous des renseignements sur la compatibilité de nos machines et sur les possibilités interactives qu\u2019elles offrent.Il nous fera plaisir de vous démontrer que nos systèmes ECLIPSE comportent la plus vaste gamme de machines compatibles et J'aimerais obtenir des renseignements supplémentaires sur les systèmes de traitement des données ECLIPSE, sachant qu\u2019ils font partie de la plus vaste gamme de systé- mes commerciaux compatibles avec le langage COBOL et qu\u2019ils sont appuyés par un système d\u2019exploitation perfectionné (AOS) exclusif et par la gamme complète des langages et des composants du logiciel.address Le journal des AFFAIRES, Lundi 16 juillet 1979 = \u2014\u2014 = = \u2014_\u2014\u2014 = == === CCS == == ===== 8 Ql \\ 9 al \u2019 N s \\.\u20acDataGeneral i .A ; a A mn pa \\ A Nom Fonction.__ Compagnie Tél.I Adresse Ville 08 Prov.Code postal Poster à Data General (Canada Ltd.411 Horner Avenue, Toronto, Ontario 0 ¢»DataGeneral LA/7/16 MR ataGeneral vous donne qu\u2019ils offrent les meilleures possibilités interactives de toute l\u2019industrie de l\u2019informatique.Ne vous fiez toutefois pas uniquement à nous; vérifiez nos avancés auprès de nos concurrents.avant de faire votre choix.SYSTEMES ECLIPSE DE TRAITEMENT DES DONNEES COMMERCIALES Data General (Canada Ltd., 411 Horner Ave., Toronto, Ontario, M8W 4W3 Téléphone: (416) 259-4271, Bureaux de ventes à Montréal, Ottawa, Toronto, Calgary, Edmonton et Vancouver.© Tous droits réservés (1979) par Data General Corporation.ECLIPSE est une marque déposée de Data General Corporation.13 L'inventaire des reuues ___ 7 2 - Sem.par Roland Prévost Les baisses d\u2019impôt ne sont qu\u2019un camouflage habile Les gouvernements financent leurs déficits à coups d\u2019emprunts massifs que le citoyen devra payer.D'après le Fraser Institute, de Vancouver, la famille canadienne moyenne pave 302 fois plus de taxes de toutes sortes depuis 1961.L'augmentation a atteint un sommet en 1975 et elle tend maintenant à décliner.Mais ce n\u2019est qu\u2019une illusion temporaire car ce recul est dû aux obligations qu'émettent sans cesse le gouvernement fédéral (surtout) et ceux des provinces pour financer les déficits.Cela ne fait donc que reporter à plus tard une partie de la fiscalité.L'étude du Fraser Institute, commencée en 1976, analyse 51 catégories de taxes, 21 sources de revenus, trois paliers de gouvernements.En 1961, la famille moyenne avait un revenu de S5 500 et versait $1 863 en taxes fédérales, provinciales et municipales; en 1978, elle gagnait $20 000 mais la-dessus $7 486 sont allés au fisc.Indice grimpeur L'indice de fiscalité a grimpé plus vite que l'indice de toute 14 autre charge économique, y compris le fameux indice des prix des produits de consommation.Les taxes sont plus exigeantes que le coût du logement et de la nourriture ensemble.Les emprunts publics pour aider à payer les dépenses ne sont qu\u2019un report de taxes, la famille moyenne en payant moins depuis 1975.Mais cela est aussi attribuable au fait que la position de la famille moyenne s\u2019est améliorée, au détriment de celles qui ont un revenu supérieur à la moyenne; ces dernières sont de plus en plus touchées par la fiscalité.Les plus taxés Ainsi, en 1976, 30 pour cent des familles gagnaient $21 494 ou plus, et elles payaient 66.5% de toutes les taxes à tous les niveaux.L\u2019impôt sur le revenu est aussi révélateur d\u2019une situation qui n'est pas limitée au Québec.La moitié des impôts sur le revenu au Canada est payé par les personnes gagnant entre $12 000 et $25 000.Non moins révélatrice est la relation entre les impôts sur le revenu et les taxes.Le Canadien croit volontiers que c\u2019est l\u2019impôt sur le revenu qui l\u2019écorche le plus, mais ce \u2018\u2018mérite\u2019\u2019 revient aux taxes.En 1978, la famille moyenne a payé $3 134 d\u2019impôts sur le revenu; les taxes (sur l\u2019essence, sur les propriétés, etc., etc.) ont atteint $4 352.Canada-USA Dans un livre qu\u2019il vient de publier, Tax Facts, le Fraser Institute établit des comparaisons entre fiscalité canadienne et fiscalité américaine, pour 1976, année des plus récentes statistiques des États-Unis.On y apprend que le contribuable canadien est, en moyenne, taxé 3,2 pour cent de plus que l\u2019Américain.Le Canadien à faible revenu est aussi plus taxé que l'Américain de même niveau.De toute façon, le Canadien vit dans une vaste illusion fiscale.Il croit payer moins d\u2019impôts et de taxes.Il faudrait donc ajouter à cela les intérêts que les gouvernements doivent et devront payer pour leurs emprunts.(En plus de cette étude que vient de publier le Fraser Institute, on peut se renseigner dans un ouvrage récent \u2014 Impôts et Planification \u2014 par Pierre Royer et James Drew, professeurs aux HEC).pay DEP EN NS ~~, 2 ETS Le Dix sujets importants que les médias ont censurés Un jury de la Somona State University fait des révélations étonnantes sur des silences voulus.EDITOR & PUBLISHER en donne un compte rendu.Cette dénonciation d\u2019une \u2018\u2018censure\u2019\u2019 de la presse écrite et parlée aux États-Unis peut sans doute s\u2019appliquer largement au Canada.Des sociologues intéressés aux communications avaient soumis au jury 10 sujets qu\u2019ils considéraient Importants pour le pays et que les médias ont généralement passés sous silence en 1978.Le jury a placé en tête de liste dix sujets.1.L\u2019Union of Concerned Scientists (Union des scientifiques inquiets) tente depuis des années, sans grand succes, d\u2019exposer au public les dangers de l\u2019énergie nucléaire.Les journaux ont pratiquement ignoré son rapport de l\u2019an dernier: \u2018\u2018Scientists\u2019 Group Judges Federal Nuclear Safety Inspection Effort\u2019\u2019.2.La culture sans chimie.Un chercheur, David Zwerdling, a démontré que les fermes utilisant les fumures organiques font la preuve du grave danger que font courir a la santé les pesticides.3.Le gouvernement ignore les scientifiques qui s\u2019inquiétent de l\u2019impact des faibles radiations sur le public.L\u2019Atomic Energy Commission avait demandé à un expert de mesurer la sécurité du personnel des centrales nucléaires.Ayant révélé que les faibles radiations peuvent être très dangereuses, cet expert, Thomas Mancuso, a perdu ses subventions de recherche.L\u2019amiante 4.Dans les années 1960, il a été démontré que les travailleurs des usines d'amiante risquaient beaucoup le cancer du poumon.Le gouvernement imposa des règlements sévères à l\u2019industrie.Mais ce que le public ignore c\u2019est que les compagnies ont transporté leurs usines dans des pays à bas salaire et pratiquement sans réglementation: le Mexique, Taïwan, la Corée du Sud, l\u2019Inde et le Brésil.S.Pendant les hivers de 1975, 1976 et 1977, des centaines de personnes aux États-Unis sont mortes de froid parce qu'on leur avait \u2018\u201ccoupé\u2019\u2019 le gaz et l\u2019électricité.Un groupe national a fait campagne pour qu\u2019une législation empêche les entreprises d'utilité publique d\u2019interrompre ces services, mais jusqu'à présent trois États seulement \u2014 le Wisconsin, le Maryland et le Rhode Island \u2014 ont légiféré en ce sens.Plus fort que CIA 6.La population des États-Unis et du Canada ignore l\u2019existence d'une organisation policière très puissante, dont les dossiers sont plus secrets que ceux de la CIA et du FBI.Il s\u2019agit de la Law Enforcement Intelligence Unit, organisme privé mais qui regroupe les équipes de renseignements des grands corps policiers américains et canadiens.7.On a de plus en plus des raisons de croire que la baisse de la fertilité en Amérique du Nord est due à l'usage extensif des pesticides, herbicides, fongicides et autres produits chimiques qui se décomposent trés lentement.8.Les barrages dangereux.Sur les 49 422 grands barrages énumérés dans un inventaire national aux États-Unis, environ 39 000 n\u2019ont jamais été inspectés officiellement.D'après un conseiller de la Maison Blanche en la matière, il peut arriver n\u2019importe ue quand que 25 à 30 barrages s\u2019écroulent aux États-Unis.(Qu\u2019en est-il au Canada?).Alimentation 9.H semble que la santé mentale soit reliée à une alimentation qui, de nos jours, ne doit presque rien à la nature.Le biochimiste Abram Hoffer affirme que 70 pour cent des gens emprisonnés pour des crimes graves ont des déficiences vitaminiques conduisant à l\u2019agressivité; il en serait de même pour 90 pour 100 des meurtriers.10.À qui appartiennent les États-Unis?D\u2019après les historiens, à la veille de la Guerre Civile (1860), un pour cent de la population était propriétaire de 24% des avoirs nets du pays.Plus d\u2019un siècle plus tard, en 1969, on en était à 24,9 pour cent.Aujourd\u2019hui, un pour cent des citoyens contrôle un quart de la richesse des États-Unis dans tous les domaines.Le jury de la Somona State University ne croit pas qu\u2019il y ait censure délibérée dans les médias.Les médias manqueraient d\u2019information ou de perspicacité, ils seraient trop près du \u2018\u2018big business\u2019 et ils craindraient en général de perturber la société.Le journal des AFFAIRES, Lundi 16 juillet 1979 Ÿ EE re Les capitaux européens| Un étonnant virement en train de se produire en URSS sont en pleine expansion au Canada Le temps est bien révolu où les capitaux britanniques, puis américains, contrôlaient le Canada.Gilles Gratton dans la \u2018\u2018Foreign Investment Review\u2019\u2019 fait le bilan de l\u2019invasion des Européens.Les Européens investissent de plus en plus, et rapidement, au Canada, mais les Américains restent encore au premier plan.La place des Européens est moins apparente, parce qu\u2019il se sont concentrés dans des secteurs industriels, et fort peu dans des produits de grande consommation, sauf des exceptions comme Lipton, Philips, Nestlé, Unilever (le savon Lux).Les \u2018\u201c\u2018vieux pays\u201d\u2019 s\u2019intéressent surtout à la fabrication de produits comme le ciment, la machinerie, les produits chimiques, l\u2019équipement électrique; dans ces domaines, les Allemands et les Français devancent largement les.Italiens, les Danois et les Hollandais.Construction Dans la construction et les matériaux de construction, les Européens occupent une large place.Des firmes comme Camus, Dumez, Franki, Grands Travaux de Marseilles, et Impreglio Spino ont construit des routes, chemins de fer, barrages, etc.Cette dernière firme, dans laquelle trois compagnies de Milan ont des intéréts, détient le plus important contrat a la Baie de James.La part européenne est aussi importante dans les matériaux de construction.Notre industrie du ciment est presque un monopole européen, avec Lafarge (40% du marché), Genstar (belgo- britannique) et Ciments St- Laurent (propriété suisse).On trouve aussi des Allemands (Danzer, Thyssen-Hutte et autres), des Hollandais (Hunter- Douglas, etc.).La firme Didier érige à Bécancour une usine de briques réfractaires, au coût de $25 millions; 80 pour cent de ses produits seront exportés.Nouvelle poussée En ces dernières années, des Européens ont installé au Canada des usines d\u2019équipements pour l\u2019industrie minière, pétrolière, et chimique.Par exemple, citons Fried Drupp d\u2019Allemagne et Nuova Raccordi Forgiati d'Italie.Cette firme italienne associée à Uniracor Ltd va produire des pièces d\u2019acier pour l\u2019industrie chimique, dans une usine de $30 millions.Récemment, KemaNord AB de Suède a annoncé la construction d\u2019une usine de chlorate de sodium, matière que nous devons importer pour la fabrication du papier.Dans l\u2019industrie chimique, Imperial Chemical Industries est établie au Canada depuis longtemps.Mais sont venues s'ajouter des firmes françaises comme Ciba-Gegy et Pechiney-Ugine, ou allemandes comme BASF et Hoechst.Exploration minière Depuis les années 1950, les Européens arrivent en force dans l\u2019exploration minière et pétrolière.Il est intéressant de remarquer que la plupart de ces firmes sont propriété de l\u2019État, entièrement ou partiellement.Les plus importantes dans l\u2019exploration sont B.P., Shell et Pétrofina.Total, filiale de la Compagnie Française des Pétroles, est largement intéressée; de même Elf et Aquitaine dont les actifs au Canada valent $500 millions; de plus, Aquitaine détient un contrôle à 75% d\u2019une grande raffinerie de pétrole.L\u2019uranium d\u2019abord Les firmes européennes portent une attention particulière à la recherche de minerais d\u2019uranium.En Saskatchewan, Amok (française) va débourser $130 millions d\u2019ici deux ans dans un grand programme de production.Seru Nucléaire (Canada), société française, collabore avec des intérêts canadiens dans l\u2019exploration minière à la Baie James.Nombre d\u2019autres consortiums se sont formés pour la recherche ou pour l\u2019exploitation de l\u2019uranium.Uranerzbergbau et le gouvernement de la Saskatchewan ont investi conjointement $100 millions dans une nouvelle mine.B.P.et des filiales de la Ente Nazionale Indrocarburi se sont jointes à des firmes canadiennes pour la recherche d\u2019uranium.La finance Longtemps après la conquête, la finance britannique contrôlait encore l\u2019économie du Canada; aujourd\u2019hui, elle reste importante dans l\u2019assurance (Norwich, Commercial Union, Prudential, Royal and Standard).Dès la fin du 19e siècle, les financiers français prenaient pied au Canada avec le Crédit Foncier Franco-Canadien.Puis, les Hollandais vinrent avec Nationale-Nederlanden, Holland Life, et Ennis.La loi interdit à quiconque de posséder plus de 10 pour cent des actions de banques donnant droit de vote.Cependant, des banques étrangères ont participé à la création de deux nouvelles banques au Canada: S.G.Warburg (britanique) et le groupe international Paribas (français- hollandais) sont actionnaires de la Commercial and Industrial Bank; et Genossenschaltsbank (allemande) est actionnaire de la Northland Bank.En plus, un grand nombre de sociétés affiliées à des banques européennes, seules ou en association avec d\u2019autres, fournissent des services financiers: prêts, participation spéculative, affermage de créances, etc.Plusieurs grandes banques européennes ont des bureaux au Canada.Le journal des AFFAIRES, Lundi 16 juillet 1979 Dans l\u2019American Journal of Small Business, l\u2019économiste Stanley C.Vance relate les transformations profondes qui ont lieu au pays qui se voulut marxiste intégral.On n\u2019en est pas encore au capitalisme a I'occidentale, mais.\u2018Pendant mes deux récents voyages en URSS, et au cours d\u2019entretiens avec des experts Soviétiques du management, raconte Stanley C.Vance, on m\u2019a constamment demandé: Quelle est la formule américaine d\u2019un bôn management?\u201d Quand il répondait que, dans une société pluraliste, il ne peut pas y avoir une formule unique, absoiue, de management, ses auditeurs avaient bien l'air de croire qu\u2019il cachait quelque chose, peut-être un secret.Évidemment, il n\u2019y a pas de secret: ce qui fait la force économique des pays libres, c\u2019est l\u2019individualisme, l\u2019entreprise née d\u2019une volonté, ce qui s\u2019exprime le mieux dans la petite entreprise.Le petit potager Il y aurait actuellement en URSS plus de 50 millions de communistes qui cultivent leur propre jardin.Ce qui scandalise les pontifes du marxisme, c\u2019est que ces petites gens produisent mieux et plus que les immenses fermes d\u2019État et les fermes collectives.Or, ces horticulteurs marginaux ne travaillent que seulement 3 pour cent des terres cultivées dans le pays.L\u2019État reste quand même propriétaire du sol.Mais depuis quelques mois, il favorise de diverses façons les potagers individuels, et, plus encore, il permet de construire une maison sur chaque terrain cultivés le citoyen mi- agriculteur devient même propriétaire de sa maison.Dans le plus pur style capitaliste.Le double emploi Dans les pays capitalistes, beaucoup de gens ont deux emplois pour améliorer leur existence ou accumuler de l\u2019épargne.Le fait se pratique de plus en plus en URSS, surtout pour les réparations: plomberie, menuiserie, etc.Dans la même veine, on peut classer le marché noir.Ce marché parallèle est devenu si important que le citoyen soviétique s\u2019en sert tous les jours.Au marché noir, on trouve toutes sortes de produits.Les plus finauds y gagnent largement leur vie.Tout comme dans nos pays pendant la guerre; ou aux États-Unis pendant la Prohibition ! Décentralisation L\u2019un des crédos du marxisme, c\u2019est l\u2019autorité absolue que doit détenir un petit groupe de dirigeants au sommet.Cela aussi est en régression en URSS.On le constate en particulier dans les grandes entreprises d\u2019État, qui sont pourtant les plus faciles à contrôler.Ainsi, on a introduit récemment une décentralisation qui a des allures capitalistes: elle prend la forme d'associations de production, semblables aux entreprises capitalistes intégrées verticalement.Ce qui est remarquable, c\u2019est que ces associations de production ont une autonomie considérable.Un autre exemple démontre le recul du marxisme niveleur.Dernièrement, dans la ville de Lvov, en Ukraine, on a fait une expérience, où l\u2019on met l\u2019accent sur le rendement individuel plutôt que sur le collectivisme inefficace et sur les slogans creux.Ce qui n\u2019a pas encore changé, ce sont les restaurants qui appartiennent tous à l'État.Résultat: le décor est uniforme, le menu toujours le même partout.Supposons que.Est-il possible qu\u2019un jour le Soviet suprême et le Comintern se laissent convaincre d'adopter le système capitaliste?Stanley C.Vance voit ainsi ce bouleversement impensable: \u2018\u2018Toutes les terres en culture vendues aux néo- moujiks rapporteraient des trillions de roubles à l\u2019État.D\u2019autres trillions de roubles seraient encaissés par la vente aux ex- prolétaires d\u2019actions dans les commerces et industries actuellement la propriété de l\u2019État.Plus important encore que cette révolution financière, il y aurait une véritable explosion d\u2019inventions, d\u2019initiatives et la productivité ferait un bond fantastique.\u201cCe ne sont pas les talents qui manquent en URSS.Une nation qui sait produire de grands artistes, des athlètes supérieurs, des savants authentiques, saurait bien produire des hommes d\u2019affaires aussi habiles et aussi débrouillards que les nôtres\u2019.\"Oui, je désire m'abonner à Le JOURNAL DES AFFAIRES O1an-$16.D 2ans-$25.D Chèque inclus [J SVP me facturer D SVP renouveler mon abonnement .Le Journal des Affaires 385 boul.Lebeau St-Laurent, Qué.H4N 1S2 Pour une tasse de cafe! Oui, pour le seul prix d\u2019une tasse de café (30c dans un restaurant pas trés chic).Et le Journal des Affaires dure plus longtemps qu'une tasse de café.Chaque lecteur consacre, en moyenne, 50 minutes à lire son Journal des Affaires.* Notre parution hebdomadaire nous permet de prendre le temps et de demander à des spécialistes d'interpréter les événements de won la semaine et de faire ressortir pour vous ce qui vous intéresse.Ne prenez aucune chance.Prenez plutôt deux minutes de votre temps pour vous abonner au Journal des Affaires.Nom .Code postal .Type d'entreprise a ses \u2018Profil des ledteurs 1974, Danie! Starch.Lv EE ED GS AD SD SD TD GD UP Eh Gb GF EB GD GD Eh a a) WS a Tae oee oes oe a 15 Belgique En 1978, en Belgique.FB !! 156 millions ont été investis dans | 083 entreprises nouvelles, étrangé- res ou mixtes.1213 emplois ont été créés.Le fait que la création d'emplois a été faible s'explique par le fait que les investissements sont orientés principalement vers les industries chimiques et pétrochimiques qui emploient peu de main-d'oeuvre tout en exigeant de fortes immobilisations.Les États-Unis ont investi 42,0 p.c.de ces sommes, soit FB 5 140 millions, dans 110 entreprises.La Communauté européenne a investi 32,0 du total ou FB 3 930 millions.Le Japon participe pour 4.6 p.c., pour une somme de FB 559 millions.La Flandre et la Wallonie bénéficient des investissements étrangers presqu\u2019en part égale.France La fusée européenne \u2018\u2019Ariane\u2019\u2019 vient de commencer ses essais au Centre spatial de Kourou, en Guyane, en vue de son vol inaugural, prévu en novembre prochain.Trois lancements de satellites auront lieu en 1980 avec la première série de cette fusée.Pendant trois mois, les sept cents techniciens du Centre National d'Études Spatiales, qui tra- eve vaillent sur la base que la France loue a l'Agence spatiale européenne, vont effectuer les essais nécessaires pour assurer le succès de ce premier lancement, un lancement d\u2019une importance capitale pour l\u2019avenir politique et technologique de l\u2019Europe spa- tale.Ce premier tir d\u2019Ariane sera seulement expérimental.Trois autres, prévus en mars, juin et octobre 1980, emporteront un satellite météréologique et un satellite destiné au guidage de navires.En 1981, une dernière fusée de cette série lancera un satellite scientifique européen.Iran L'Iran de l\u2019ayatollah Khomeiny est un petit royaume du sud-ouest de l\u2019Asie.Le pays compte 23 millions d\u2019habitants.Sa superficie s'éleve a | 648 000 kilometres carrés.Le persan est la langue officielle.C\u2019est depuis 1925 seule- 16 ment que la Perse prit le nom d'Iran.L'histoire de ce pays est assez mouvementée, particulièrement depuis le début du siècle.L'Angleterre et la Russie convoitaient déjà les importantes réserves pétrolié- res.Pendant que les Anglais aché- tent la majorité des actions de l'Anglo-Persian Oil Company, les Russes occupent le nord-ouest du pays.Depuis, les troubles se sont succédé suscités la plupart du temps par des nations étrangères.La culture du blé, de l\u2019orge, du coton el des arbres fruitiers est fréquente dans les centres d'oasis.Au centre du pays, l'élevage des ovins et des caprins est fréquent.On note aussi une culture de céréales qui alimente l\u2019industrie des textiles, particulièrement des tapis.En 1951.Mossadegh, chef du parti du Front national nationalise les pétroles.En 1962, les nouveaux gouvernants cherchent à mettre fin à la grande propriété agraire.Au cours des ans, on nationalise le pétrole, le gaz, les chemins de fer et les pêcheries.-Les derniers évènements transforment l\u2019économie iranienne.Après les troubles de l'hiver, le régime du premier ministre Hehdi Bazargan entend accorder la protection de l\u2019Islam aux travailleurs, créer de nouveaux emplois, réduire la dépendance pétrolière de l'Iran, couper \u2018\u2018la main des agents du despotisme\u2019\u2019.Les personnages officiels expliquent que le régime du chah a entraîné la destruction de l\u2019agriculture, pillé le patrimoine national et assujetti l'industrie iranienne au capitalisme international.Ainsi, inspiré, le gouvernement iranien nationalisait toutes les banques, le 8 juin dernier.Deux semaines plus tard, les compagnies d\u2019assurances étaient étatisées a leur tour.Mercredi, le 4 juillet, un décret du Conseil iranien nationalisait les principales industries du pays: les fabricants d\u2019automobiles, les chantiers navals, les usines métallurgiques, les industries aéronautiques.Le décret stipule même que \u2018\u2018toutes les industries qui ont bénéficié de prêts bancaires d\u2019un montant supérieur à leurs avoirs propres se trouvent automatiquement nationalisées.La majorité des entreprises passent ainsi sous le contrôle de l'État: produits pharmaceutiques, cimenteries, fabriques du verre, conserveries, pneumatiques, boissons, sucre, laiteries, fabriques de cuir, de textile et d'appareils électro-ménagers.La situation fait dire à un diplomate: \u2018\u2018En fait, ils ont nationalisé toute l\u2019industrie moderne de l\u2019I- , ran.Pays-Bas Le gouvernement néerlandais procèderait à un recouvrement anticipé des impôts, afin que le découvert du pays ne dépasse pas la limite des 6% du produit national brut.Des mesures visant a restreindre les dépenses de l\u2019État sont également envisagées pour assainir la situation financière du pays.République populaire de Chine L'agriculture est un facteur clé du plan décennal de développement de la Chine.Les dirigeants qui ont succédé à la bande \u2018\u2018des quatre\u2019\u2019 ont établi des objectifs de production ambitieux.Dans son rapport sur le travail présenté au Congrès national populaire, le Premier ministre a réaffirmé que l\u2019agriculture est \u2018\u201cla pierre angulaire de l'économie du pays\u2019\u2019.Sans une croissance accélérée du secteur agricole, les programmes de la Chine pour son industrialisation seraient inefficaces.Le programme de la production céréalière est d'atteindre 400 millions de tonnes pour 1985.Le taux moyen de la croissance annuelle pour la production agricole est fixé à 4,5 p.c.de 1978 à 1985.Le Gouvernement entend accorder à chaque habitant de la population rurale un MU de terre à haut rendement stable.Un MU équivaut à un quinzième d\u2019hectare.Le Premier ministre chinois déclarait récemment que le Gouvernement tente de maintenir le taux national de l\u2019accroissement démographique dans les limites | p.c.de la superficie tofale des terres à haut rendement.D'ici 1985, les douze principales régions productrices de céréales de la Chine doivent doubler ou tripler le volume de céréales destinées à la commercialisation.Environ 30 p.c.de la production de céréales de ces régions sont vendus actuellement à l\u2019État.D'ici 1985, 60 à 90 p.c.de la production céréalière seront achetés par la République.Les régions déficitaires en céréales doivent s\u2019efforcer de parvenir à l'autosuffisance et d\u2019enregistrer des excédents dans les deux ou trois prochaines années.Les produits agro-alimentaires, coton, oléagineux et sucre, doivent faire l\u2019objet d\u2019une spécialisation régionale accrue.Un accent prononcé est mis sur le défrichement, la conservation des eaux à grande échelle, les programmes de conservation et la recherche agricole.L\u2019État entend accroître la production agricole et mécaniser 85 p.c.des principales exploita- La tions agricoles d\u2019ici 1985.L\u2019utilisation des engrais chimiques et des produits chimiques agricoles sera fortement appuyée.Suède Ce pays scandivane a connu un développement sans pareil.Sa population qui connaissait il y a quarante ans le plus faible revenu de l\u2019Europe jouit aujourd\u2019hui du niveau de vie le plus élevé de l\u2019Europe, avec la Suisse.Le pays est industrialisé et sa fabrication est fort spécialisée.Les industries du bois, de la pâte à papier, du papier et des allumettes transforment l\u2019exploitation des forêts qui recouvrent encore près de la moitié du territoire suédois.L'extraction du fer de Kiruna, Gallivare et Bergslag alimente une sidérurgie et une industrie de la métallurgie qui se distinguent par l\u2019excellence de ses produits.L'élevage bovin, l\u2019industrie lai- fière constituent des activités économiques importantes, même si la production des céréales est trés faible.Une multitude d\u2019industrie se sont développées a partir des ressources principales mentionnées.Hi i Le » Le journal des AFFAIRES, Lundi 16 juillet 1979 a.a mien, RE Des modifications - des A PE Le = Sm zx importantes apportées au relevé \u2018emploi.À partir de juillet, un formulaire amélioré nous aidera à mieux contrôler les demandes d\u2019Assurance-chômage.En plus de pouvoir les évaluer plus rapidement et avec plus de précision.Le relevé d\u2019emploi constitue le formulaire le plus important du Régime d\u2019assurance-chômage.Il nous permet d\u2019administrer équitablement et efficacement le programme d\u2019assurance en vue de mieux gérer les fonds publics.Tous les employeurs sont tenus de remettre un relevé d\u2019emploi (antérieurement le \u2018certificat de cessation d\u2019emploi\u201d\u201d) à tout employé qui se retrouve sans emploi.Sans ce relevé, il nous est impossible de traiter une demande de prestations.Des consultations auprès d\u2019employeurs de toutes les régions du Canada nous ont amenés à apporter des modifications au formulaire.L'objectif: économiser du temps et de l\u2019argent pour vous, l'employeur, comme pour nous, et assurer un service plus rapide aux prestataires.Et l\u2019année dernière, passant à la pratique, nous avons mis le nouveau formulaire à l\u2019essai auprès d\u2019un certain nombre d\u2019employeurs qui, à leur tour, ont suggéré d\u2019autres modifications.Des versements plus exacts.Grâce aux modifications apportées, nous serons en mesure d\u2019établir plus rapidement et avec plus de précision le taux et la durée des prestations auxquelles chacun des employés aura droit.Ainsi, ces derniers recevront toutes leurs prestations, sans plus; et ils les recevront plus rapidement.Économie de temps et d\u2019argent.Le nouveau formulaire nous fournit des renseignements plus précis.Nous n\u2019aurons probablement pas à communiquer avec vous pour obtenir plus de détails.Vous disposez de plus d\u2019espace pour inscrire les renseignements, même si le formulaire tient sur une seule feuille.Et il peut être rempli soit par ordinateur soit à la main ou à la machine.Suivez le guide.Votre service de la paie recevra sous peu un bulletin de commande pour les nouveaux formulaires.Avec votre première commande, vous recevrez un guide intitulé Comment remplir le relevé d'emploi.Il est facile à suivre; mais si vous avez besoin de plus amples renseignements, n\u2019hésitez pas à communiquer avec votre Centre d\u2019Emploi du Canada (Assurance-chômage).Vous pouvez utiliser le relevé d\u2019emploi actuel jusqu\u2019à réception du nouveau formulaire.Lorsque vous recevrez les nouveaux relevés d\u2019emploi, commencez à les utiliser tout de suite et détruisez les anciens.Vous seul pouvez les utiliser.Chacun des nouveaux relevés d'emploi porte un numéro de série distinct qui correspond à un seul employeur.Vous ne pourrez donc plus prêter vos relevés d\u2019emploi à d\u2019autres employeurs.L\u2019industrie de la pêche.Si vous employez des pêcheurs, soit à longueur d\u2019année soit de façon saisonnière, vous utiliserez un formulaire différent.Procurez-vous donc \u201cle relevé d\u2019emploi: Pêcheurs à longueur d\u2019année\u201d\u2019 (si vous possédez ou exploitez un bateau désigné) ou \u201c\u2018le relevé d\u2019emploi: Pêcheurs saisonniers\u201d.Une gestion saine\u2026 avec votre aide.En tant qu\u2019employeur, votre collaboration a une grande importance pour nous.De plus, vous êtes tenu par la loi de remplir le relevé d\u2019emploi.Ce faisant, vous nous aidez à assurer une gestion saine du Programme d\u2019assurance- chômage du Canada.L\u2019Assurance-chômage du Canada.Pour ceux quicherchent à travailler.| + Emploi et Employment and Immigration Canada Immigration Canada Ron Atkey, Ministre Ron Atkey, Minister Le journal des AFFAIRES, Lundi 16 juillet 1979 17 Le bois de sciage au Québec Le Québer possède la superficie boisée la plus considérable au pays, soit 1 160 246 km2, dont 684 480 km2 en forêts commerciales.C'est 41% de son territoire.C\u2019est dans cet immense réservoir que l'industrie du bois de sciage du Québec puise sa précieuse matière première et alimente une production qui a atteint, en 1978, -plus de trois milliards deux cents millions de pieds mesure de planche de bois d\u2019oeuvre, soit 20% de la production totale canadienne.Le témoignage le plus éloquent de la vitalité de l'industrie quebecoise de sciage est illustré par sa production qui a doublé au cours des sept dernières années.La trés haute qualité de ses produits a permis une expansion considérable de ses marchés, tant au Canada qu'à l'extérieur.La très grande valeur du bois de sciage québécois en fuit un matériau de construction des plus recherchés à travers le monde.Valeur d'expédition L'industrie québécoise du bois de sciage représente une valeur d'expedition dépassant 5900 000 000.Sa main-d'oeuvre représente 259 de la force ouvrière de toute l'industrie canadienne du bois.Dans le seul champ de l\u2019activité manufacturière, elle se situe au 4e rang pour sa valeur ajoutée.En dépit de ses succès, son potentiel exploitable demeure immense et peut satisfaire à une augmentation, de ses marchés actuels, au Canada, aux Etats- Unis et outre-mer.En 1978, la répartition des expéditions du Québec s\u2019établis- ; CARTES D'AFFAIRES 4 EX a sait comme suit: 22% vers l'Ontario, 40% vers les Etats-Unis, 3% outre-mer et 7% vers d\u2019autres marchés, ce qui laisse 28% pour la consommation québécoise.FE a Samson.gétair & associes Comptables agréés MONTREAL \u2014 QUEBEC \u2014 RIMOUSK! \u2014 SHERBROOKE \u2014 TROIS-RIVIERES OTTAWA \u2014 SEPT-ILES \u2014 SAINT-HYACINTHE \u2014 COATICOOK \u2014 MATANE nem MAJOR & MARTIN INC.CONSEILLERS INDUSTRIELS » Finance & Subventions à l'industrie + Economie Industrielle * Gestion d\u2019Entreprises MONTREAL (514) 937-9411 1478 ouest, rue Ste-Catherine, bureau 202 Les Conseillers en Développement (C.D.l.) Inc.615 ouest, boul.Dorchester, suite 900 Montréal, Qué.H3B 1P5 Tél.: (514) 866-5066 e Subventions * Aide gouvernementale e Financement aux entreprises 18 par: L\u2019Association des manufacturiers de bois de sciage du Québec Répartition des essences Ce potentiel comprend 3 653 306 m3 de bois marchand sur pied.Les essences sont divisées en deux grandes familles, les résineux et les feuillus.Les résineux dominent nettement avec 2 732 677 m3.Ce sont l\u2019épinette, le sapin baumier, le pin et le pin Murray, le cèdre ou thuya, le pin blanc et la pruche.Les feuillus sont le bouleau, le merisier, l\u2019érable, le peuplier et le hêtre, en tout 920 429 m3 de bois marchand sur pied.Les marchés d\u2019outre-mer sont déjà nombreux.Ils comprennent l\u2019Irlande, l\u2019Angleterre, la France, le Moyen-Orient, l'Arabie, l\u2019Algérie, la Tunisie et la Lybie.Alors qu\u2019en 1973 ils ne représentaient que 1% de la répartition des expéditions du Québec, ce pourcentage était de 3% en 1978.Un autre marché, déjà très important, absorbe de plus en plus les produits des scieries du Québec.C\u2019est celui de l'Ontario qui, en 1973, absorbait 18% de nos expéditions hors-province.En 1976, ce pourcentage avait grimpé à 21% pour atteindre 22% en 1978.Production de copeaux Un autre aspect intéressant du marché est celui de la production des copeaux, qui doivent être écoulés à l'intérieur même de la province.Cette production a passé de 959 000 tonnes anhydres, en 1968 à 3 550 000 tonnes en 1978.Ce produit conjoint des scieries québécoises a trouvé des marchés de plus en plus prometteurs.Ils consistent principalement dans leur utilisation pour la fabrication de papier tissus, pour les copeaux de feuillus, et pour celle de papier journal pour les copeaux de résineux.A cette utilisation considérable de l'arbre, il faut ajouter, à partir des sciures et planures, la fabrication de panneaux particules et de panneaux gaufrés, de même que leur utilisation dans les procédés de pâtes, et à partir des écorces, la fabrication de briquettes de bois et leur utilisation de plus en plus répandue en tant que source énergétique, comme substituts du pétrole ou de l\u2019électricité.Retombées socio-économiques Mais il y a plus que la dimension de l'industrie.Il y a son impact économique et son impact social.Ces deux éléments sont intimement liés au caractère même de sa régionalisation.L'industrie est décentralisée au point qu\u2019on peut dire qu\u2019on la retrouve dans toutes les régions du Québec, même si elle se concentre dans le Nord- Ouest québécois, les régions de Québec, de l\u2019Estrie, du Saguenay- Lac-St-Jean, le Bas Saint-Laurent et la Gaspésie.Cette structure fait que son influence se fait sentir dans tous les coins du Québec ou son impact économique et social, par la dimension méme de sa production et de sa main-d\u2019oeuvre, prend une importance capitale.Opérations forestières et usinage La position du Québec comme deuxième producteur au pays est révélatrice de son importance et de son potentiel.Le Canada est le pays possédant le facteur d\u2019autosuffisance le plus élevé au monde, soit 310% par rapport à sa production.D\u2019où le potentiel énorme de ses exportations.La technique raffinée de la récolte des arbres destinés à l\u2019industrie et la haute spécialisation des moulins de sciage du Québec dans le traitement des arbres expliquent cette importance et ce potentiel.La chaîne des opérations commence dans la forêt, où les abatteuses-assembleuses et les débusqueuses-débardeuses ne prennent à peine qu\u2019une minute pour couper un arbre et l\u2019ébrancher.Les arbres sont ensuite empilés le long de la route avant d'être chargés à bord de camions pour leur transport vers l\u2019usine de sciage.Les arbres taillés de longueur, par l\u2019opération de tronçonnage, arrivent ensuite à l\u2019intérieur du moulin sur un immense tapis roulant pour être soumis à une série de transformations.Ils sortiront après le séchage et le rabotage, sous forme de planches, poutres, solives, poteaux, chevrons.Technique moderne La haute spécialisation des moulins de sciage du Québec provient de leur efficacité remarquable à traiter un très fort volume de petit bois ne dépassant pas sept pouces de diamètre (18cm).Quoique le Québec vienne en deuxième place après la Colombie- Britannique pour le gros bois, ses forêts recèlent plus de cinq fois la quantité de petit bois.La très grande majorité des moulins de sicage du Québec possède un outillage raffiné.L'industrie québécoise de sciage se situe à la fine pointe de la technologie et se classe parmi les plus avancées dans le monde.Cette technique perfectionnée au cours des années est responsable pour l\u2019acceptation, au Canada, aux Etats-Unis et outre-mer, de notre bois de construction considéré d\u2019une qua- Le journal des AFFAIRES, Lundi 16 juillet 1979 Kiva oe aa + 4 Ta lité et d'une excellence irréprochables.Le contrôle de la qualité L'augmentation des ventes du bois de sciage des membres de l\u2019A.M.B.S.Q., au pays, aux Etats- Unis et outre-mer, est évidemment due à plusieurs facteurs.Le principal, sans aucun doute, est la haute qualité du bois lui-même.Plus de 70% du bois provenant des usines membres de l\u2019Association est de première qualité.Cette qualité du bois n\u2019est pas l\u2019effet du hasard.Elle est due à un contrôle sévère, établi depuis 1962, pour l\u2019utilisation du bois dans la construction domiciliaire.Les normes servant à la classification du bois ont été établies par l'Association canadienne de normalisation du bois d\u2019oeuvre (Canadian Lumber Standards) qui, à son tour, a confié aux associations provinciales de manufacturiers de bois la tâche de les faire respecter.C\u2019est le rôle que joue l\u2019A.M.B.S.Q.au Québec.Ce service est assuré par une équipe d\u2019inspecteurs qui vérifient le travail d\u2019environ 500 classificutzurs Ticenciés par I'A.M.B.S.Q.et travaillant aux usines de bois d\u2019oeuvre.Le contrôle de la qualité s\u2019effectue aux usines de sciage et chaque pièce de bois est examinée et estampillée.L\u2019estampe apposée doit fournir cinq données bien précises: \u2014 L'identification de l\u2019Association des Manufacturiers de Bois de Sciage du Québec (A.M.B.S.Q.) \u2014 L'identification, ordinairement par un numéro, de l\u2019usine qui a fabriqué le bois.\u2014 La qualité du bois.\u2014 L\u2019essence ou le groupe d\u2019essences concernées.\u2014 Le degré d'humidité du bois.Non seulement le contrôle de la qualité effectué à l\u2019usine est vérifié par un inspecteur de l\u2019A.M.B.S.Q., mais ce travail est aussi vérifié par un inspecteur du Bureau canadien de normalisation du bois.De plus, l\u2019American Lumber Standards qui reconnaît également l\u2019estampe de l\u2019A.M.B.S.Q., délègue régulièrement ses inspecteurs, qui vérifient le travail effectué en vue du contrôle de la qualité, pour le bois exporté vers les Etats-Unis.L\u2019Association des Manufacturiers de Bois de Sciage du Québec n\u2019accorde le privilège d\u2019estampillage qu\u2019aux usines répondant à trois critères bien définis: \u2014 Avoir une production annuelle d\u2019au moins 250 000 pieds (600 m3) mesure de planche (p.m.p.) \u2014 Etre un membre régulier de l\u2019Association des Manufacturiers de Bois de Sciage du Québec.\u2014 Avoir à son emploi un classificateur dûment licencié par l\u2019Association des Manufacturiers de Bois de Sciage du Québec.Le bardeau de cèdre de l\u2019Est Le bardeau de cèdre de l\u2019est (Thuya occidentalis) jouit d\u2019une grande popularité, au Québec comme à l\u2019extérieur.On s\u2019en sert pour les toits, les revêtements et même pour la décoration intérieure.Les normes concernant le contrôle de la qualité et ses caractéristiques sont inscrites dans le manuel de classification de la Commission canadienne de normalisation du bois d'oeuvre et elles sont régies par les Standards Canadiens sous la norme 0-118.2.L\u2019usage du bois On connaît les extraordinaires qualités du bois qui expliquent la préférence pour son emploi dans une foule de domaines, principalement dans la construction.Le bois offre une résistance incroyable.Une section de bloc ayant un pouce carré ou 6,25 cm2 par deux pouces et quart ou 6 cm de longueur, par exemple, peut supporter 10 000 livres ou 4 000 kilogrammes.Il possède une souplesse supérieure aux autres matériaux.C\u2019est aussi un isolant naturel: une épaisseur de quatre pouces (10 cm) de bois est l\u2019équivalent de cinq pieds (1,5 m) de béton.Ainsi les maisons à ossature de bois, construites selon les normes établies, sont plus confortables en été et en hiver, tout en permettant une économie appréciable d'énergie.Au Québec, on n\u2019emploie pas moins de 13 essences de bois mous dans la construction.Les principales sont le pin, le sapin et l\u2019épinette.Les essences feuillues ou bois durs les plus recherchés sont le bouleau jaune ou merisier Le journal des AFFAIRES, Lundi 16 juillet 1979 et l\u2019érable.Elles sont utilisées dans les meubles, le placage, le contre-placage et les traverses de chemins de fer.L'utilisation du bois dans la construction au Québec remonte au tout début de la colonie française.On retrouve encore des maisons datant de cette époque.Le fait indique que le bois québécois, en plus de ses autres qualités, est un matériau très durable.Certaines espèces offrent une résistance naturelle à la pourriture, d\u2019où leur emploi dans la construction de quais et dans les fondations de maison qui, sont en contact direct avec le sol.Il existe certains produits dont on peut enduire le bois et qui en prolongent la durée.Un matériau de choix L'usage du bois dans la construction et dans une foule d\u2019autres domaines exptique que l\u2019industrie du bois de sciage, essentielle à cette utilisation, soit l\u2019une des plus anciennes du Québec.Si les bois de charpente et les bois destinés à l\u2019ossature des maisons connaissent une grande popularité, il ne faut pas oublier non plus que le bois, même à une époque où la pierre, la brique et l\u2019aluminium ont acquis une grande vogue, demeure un matériau de choix pour les parements, les portes, cadres et boiseries, autant pour ses qualités que pour sa beauté.L'industrie québécoise du bois de sciage, par son évolution et les progrès qu\u2019elle a accomplis, peut être fière de cette extraordinaire popularité, qui va sans cesse grandissante, tant au Québec qu\u2019à l\u2019extérieur.L\u2019Association des Manufacturiers de Bois de Sciage du Québec L'Association des Manufacturiers de Bois de Sciage du Québec, fondée il y à 26 ans, compte 150 membres opérant 161 usines de sciage à travers la province de Québec.Leur production, en 1978, représentait 80% de la valeur totale des expéditions de la province de Québec.Grâce à une équipe multidisciplinaire de spécialistes, l\u2019AMBSQ joue auprès de ses membres un triple rôle au plan économique, technique et social.Ce triple rôle se traduit par des services dans les domaines de la foresterie, du contrôle de la qualité, du contentieux, des relations industrielles, des statistiques, de la promotion industrielle, de la mise en marché et de l\u2019information.L'AMBSQ, comme porte-parole de ses membres, est une présence permanente à tous les niveaux privés et publics.Malgré les apparences, le dollar US est solide .La Barclays Review analyse la crise actuelle, mais conclut que les E.-U.ont encore l\u2019économie la plus puissante.\u2018\u201cA l\u2019arrière-plan de la crise du dollar en 1977 et 1978 il y a le contraste entre la part croissante des réserves mondiales accumulées sous forme de dollars et le déclin de l\u2019importance des Etats-Unis pas rapport à la production et au commerce dans le reste du monde\u201d.De 1960 à 1977, la liquidité mondiale a augmenté, en ce sens que le stock des devises officielles des portefeuilles privés en monnaies a crû plus vite que la valeur du commerce mondial.Et le stock des balances en dollars s\u2019est élevé plus vite encore.Rôle de l'OPEC De toute façon, les Etats-Unis se sont trouvés devant un problème virtuellement plus difficile du fait de la concentration des dollars aux mains de l\u2019OPEC, des pays pétroliers.Cela représente maintenant environ le quart des portefeuilles officiels.Le plus grand détenteur de dollars au sein de l'OPEC c\u2019est l'Arabie Saoudite qui, au moins jusqu\u2019à présent, s\u2019est contenté d\u2019en accumuler.Mais la seule possibilité que la politique de I'OPEC puisse changer constitue au moins une source d\u2019instabilité.Cause de la crise Les causes directes de la crise du dollar ont été la croissance du déficit de la balance des paiements, et la croissance exagérée du stock monétaire américain, ce dernier fait poussant les Américains à placer dans des actifs à l\u2019étranger.Ce déficit représente actuellement la principale cause d\u2019une faiblesse potentielle.Mais certains facteurs tendent maintenant à réduire le déficit, surtout le fait que la demande, aux Etats-Unis, va maintenant augmenter plus lentement, pendant qu\u2019au Japon et en Allemagne elle est en voie de s'accélérer.S'il est vrai que les Etats-Unis vont subir un déficit des comptes courants, sauf dans les phases faibles du cycle, les conséquences sur le rôle de la monnaie de réserve risquent d\u2019être profondes.A long terme, le monde a besoin d'accroître le stock des monnaies de réserve, ce qui signifie qu\u2019un pays ayant une monnaie de réserve doit avoir un déficit net de la balance des paiements.Inquiétude Si les Etats-Unis sont devant une faiblesse chronique de la balance des paiements, on peut s'inquiéter pour deux raisons.D'abord, le pays dépend de l'étranger pour son pétrole, en ayant importé pour $40 milliards en 1978.Ce qui n\u2019est pas une cause fondamentale du déficit, -puisque cette importation ne compte que pour 2 pour cent du produit national.En second lieu, apparaissent les dépenses militaires, que les Etats- Unis jugent essentielles pour protéger l'Occident.Cela représente 6 pour cent du produit national et 24 pour cent des dépenses fédérales.Les Etats-Unis portent un fardeau plus lourd que celui de l'Allemagne et du Japon, deux des principaux pays ayant un surplus.Rétrospective Pendant les vingt-cinq années qui ont suivi la dernière guerre mondiale, le rôle de la devise américaine comme monnaie de réserve était incontesté, pour certaines raisons.En comparaison, les autres pays industriels étaient affaiblis, ce qui a permis aux Etats-Unis d'avoir presque constamment un grand surplus des comptes courants.Cela faisait l'affaire des Etats- Unis et du reste du monde.Les autres pays recevaient des Etats- Unis les produits dont ils avaient besoin, et les Etats-Unis pouvaient formuler en toute liberté leur politique économique, de façon à tenir sans peine un rôle de chef et de défenseur de l'Occident.Mais quand le reste du monde se mit à enregistrer des progrès marqués, et lorsque les pays à tour de rôle se mirent à dévaluer ou à laisser flotter leur taux du change à cause de l'inflation, cette belle mécanique commença à se fausser, la balance des paiements exerçant une pression constante sur les Etats-Unis.La guerre du Vietnam et les grands déficits budgétaires furent suivis par une inflation tenace, la hausse du prix du pétrole et le déficit des comptes courants.Avons-nous utilisé de façon sage et prudente nos richesses naturelles?\u201cIl est certain que le développement économique, industriel et commercial extraordinaire des années cinquante et soixante et du début des années soixante-dix, soit la plus importante et la plus longue période de croissance de notre histoire, a permis aux Canadiens d\u2019obtenir un niveau inattendu de prospérité, de mettre en place l'un des régimes de bien-être social des plus complets et des plus coûteux qui soit.En considérant certains de nos problèmes économiques actuels (chômage élevé, inflation, déficits budgétaires et de la balance des paiements, monnaie dévaluée et dettes internationales importantes), il n\u2019est pas surprenant que notre société se demande de plus en plus si nous avons utilisé de façon sage et prudente nos richesses nationales et si nous avons compris le lien possible entre certains de ces problèmes et notre préoccupation antérieure d'instaurer le bien-être social.\u201d Cette interrogation était exprimée par monsieur J.Peter Gordon, président du Conseil et chef de la Direction de The Steel Company of Canada Limited, à l\u2019American Iron and Steel Institute, lors de la 87e assemblée générale de cette entreprise.19 A } x Ghislain Dumais Avocat, B.A., LL.L.L'Allemagne Économie La R.F.A.figure au nombre des grands pays industrialisés; sa productivité par tête d\u2019habitant est à peine inférieure aux États- Unis et elle est seconde sur le plan du commerce mondial.L'organisation de sa vie économique est fondée essentiellement sur les principes de l\u2019économie de marché, i.e.\u2026 les biens à produire.leur quantité et leur destination ainsi que leur répartition sont déterminés en fonction du marché, tant national, européen, qu\u2019international.L\u2019effort constant pour améliorer la production tout en abaissant le prix de revient, la recherche perpétuelle de nouveaux marchés, la promotion de la science et de la technique appliquée, constituent les bases des succès de l\u2019économie de la R.F.A.; elles lui permettent de plus de s'orienter davantage vers le commerce international avec force et confiance.L'économie de marché fonctionnant en regard de l\u2019offre et de la demande et des bénéfices à réaliser, il est important que cette économie de base soit complétée par une économie dite socio- économique dans des secteurs tels que les transports, la santé publique, l\u2019instruction, l\u2019aménagement du territoire afin d\u2019assurer à ses habitants un niveau de vie élevé et des chances égales à tous.Cependant même si ces secteurs ne visent pas de réaliser des bénéfices, ils doivent servir la communauté et rentrer dans leurs frais dans la mesure du possible.CARLING O'KEEFE LIMITEE DECLARATION DE DIVIDENDES Déclaration est faite par la présente que le conseil d'administration a déclaré les dividendes suivants qui seront payables le 1er octobre 1979 à tous les actionnaires inscrits à la clôture des affaires le 7 septembre 1979: 1.Un dividende trimestriel de 55 cents par action sur les actions privilégiées en circulation de série À.à dividende cumulatif de 32.20, d'une valeur nominale de $50.chacune dans le capital de la Compagnie: 2.Un dividende trimestriel de 66-1/4 cents par action sur les actions privilégiées en circu- latiomde série B, à dividende cumulatif de $2.65, d'une valeur nominale de $50.chacune dans le capital de la Compagnie: 3.Un dividende de 2-1/2 cents par action.pour le trimestre arrêté au 30 septembre 1979 sur les actions ordinaires en circulation sans valeur nominale dans le capi- tai de la Compagnie.Par ordre du conseil d'administration PETER JOHN YOUNG Vice-président juridique et secrétaire général En date du 4 juillet 1979 20 Politique économique La compétition et la concurrence étant les éléments vitaux de l\u2019économie de marché, la R.F.A.a mis sur pied un bureau fédéral qui a spécifiquement pour fonction de s'assurer du respect de ces règles, par l'application des lois contre les restrictions de la concurrence, telles Loi Anti- monopole, Loi Anti-Cartel, Loi de la Protection des Consommateurs.Ce bureau a de plus les pouvoirs de refuser les fusions ou prises de contrôle qui assureraient la main-mise sur un marché; il ne peut permettre le monopole que dans certains secteurs d'\u2019utilités publiques et pour des motifs sociaux-économiques reconnus.La dynamique de l\u2019économie de marché provoquant inévitablement des hauts et des bas conjoncturels, la R.F.A., dans le but d\u2019atténuer les fortes déviations, a \u2018Tableau 0) % Hausse 1975 Chômage des prix R.F.A.4,7 +6.8 U.S.A.8.5 +9.1 France 4,9 + 11.8 Japon 1.9 +119 Italie 5.6 + 17.0 G.Bretagne 44 + 24.2 adopté les mesures ou lignes de conduite suivantes: stabilité des prix, niveau d\u2019emploi élevé, croissance raisonnable de l\u2019économie et équilibre de commerce extérieur.Malgré les difficultés rencontrées lors des années 1974/75 sur le plan mondial, la R.F.A.est sortie presque indemne de cette situation comparativement a d\u2019autres pays fortement industrialisés.La R.F.A.veille de plus à ce que les travailleurs aient les moyens de se recycler et de se perfectionner et ainsi faire face aux exigences de la concurrence internationale.Par des politiques régionales rationnelles, la R.F.A.implante de nouvelles industries et crée des emplois dans les régions périphériques et elle assure ainsi d'égales opportunités à tous ses habitants.Emploi Les salariés contribuant de façon décisive à l'essor de l\u2019économie, la R.F.A.a adopté une Loi, LOI SUR LA COGESTION, en 1976, leur permettant de s\u2019associer aux décisions de l\u2019entreprise; cette loi récente, discutée depuis le début des années 1960, s'adresse à toute société dont les effectifs dépassent 2,000 personnes: un comité, formé pour moitié de représentants des salariés, comprenant cadres et travailleurs, et pour l\u2019autre moitié de représentants des actionnaires, détermine les questions d\u2019intérêts vitales de l\u2019entreprise, tel que fermeture d\u2019usine, licenciement massif de personnel, sécurité de travail, etc.Seuls 15% des salariés travaillant dans de petites entreprises ne sont pas touchés par cette loi sur la cogestion.Soulignons le fait que la cogestion existe depuis 1951 dans l\u2019industrie houillére.Les salaires, conditions de travail, congés et avantages spéciaux, prestations sociales de l\u2019employeur, font l\u2019objet de convention collective et ce sans l\u2019intervention de l'État; ainsi associés à la direction de l\u2019entreprise, de lourdes responsabilités reposent sur les épaules des salariés: la hausse de salaire est souventes fois fonction de la viabilité et de la rentabilité de l\u2019entreprise tant au niveau national qu\u2019international.A cet effet, la R.F.A.est le pays industrialisé dont le nombre de journées de travail, perdues à cause de conflits ouvriers, est le plus bas.Commerce extérieur La R.F.A.se classe second sur le plan international parmi les pays importateurs-exportateurs et elle revendique 10% du volume du commgcice mondial.De 1965 a 1975, la valeur de ses exportations a triplé passant de 71.7 milliards de DMarks a 221.6 milliards DMarks.Etant un pays a forte densité de population et ne possédant pas de matiéres premié- res et de ressources énergétiques suffisantes, la R.F.A.se doit d\u2019accentuer son commerce international: c\u2019est pourquoi elle favorise un marché libre à l\u2019échelle mondiale, préconise la division du travail internationalement et la concurrence à l'échelle mondiale.Afin de maintenir cette politique, elle doit maintenir et améliorer la formation qualifiée de ses citoyens, son niveau élevé de technique et la puissance de son appareil de production.La valeur des biens exportés représente 21% du PNB; ainsi une personne active sur quatre tra- vailie en fonction de l\u2019exportation et/ou de l\u2019importation.Les produits exportés se concentrent de plus en plus sur des produits exigeant un haut niveau de technicité et ses produits importés se dirigent surtout sur des produits agricoles, sur des matières énergétiques et matières premières ainsi que ta confection.La R.F.A.est l\u2019un des plus grands fournisseurs d\u2019équipements industriels: ses machines représentent plus de 40% de ses exportations.Les autos, les produits de l\u2019industrie chimique, électrique et électrotechnique ainsi qu\u2019électronique sont les produits les plus susceptibles de croître au cours des prochaines années; de plus traditionnellement, elle exporte ses produits finis provenant de ses industries de transformation de l'acier et du fer.Ses principales importations sont le pétrole, les produits agricoles, le goudron, les textiles et les confections, les produits chimiques et des matières premières tel le fer et l\u2019acier.Import.(Milliard 1975 Export.DMarks) Machines 43.2M 8.7M Textiles 7.8 10.5 Denrées Al.14.1 8.6 Prod.Agr.\u2014 20.0 Pétrole \u2014 22.1 Prod.Chim.27.6 14.3 Const.Elect.21.5 10.5 Autos 29.8 8.6 Fer et acier 16.7 7.4 Prod.Mét.6.4 \u2014\u2014 Optique et Mécan.préc.4,3 \u2014\u2014 PAYS Jour Perdu 1972-74 R.F.A.193/ Mille trav.Suede 2617 \" \" France 902/ \" \" U.S.A.1,975/ \" \" G.Bretagne 2,607/ \" Italic 5,744, \"; \"\" En 1974, les exportations s\u2019élevaient à 230.6 Milliards de DMarks, soit 23.2% du PNB et les importations représentaient 179.7 M.DMarks, soit 18.1% du PNB.La balance commerciale de la R.F.A.accuse un solde créditeur à chaque année depuis - plus de dix ans.Son économie est de plus en plus centrée vers le commerce mondial.Le journal des AFFAIRES, Lundi 16 juillet 1979 Les marchés financiers INDUSTRIELLES MAJEURES 1979 Vol.haut bas clot.diff.haut bas .haut bas clot.diff.haut bas Vol.haut bas clôt.diff.haut bas $37X 36Ys 36Ve 3276 $282 23 43 Ya $244 21/2 $228 207s $21% 18% $92 82 Donohue pr A 540 500 Alum pr C S420 10% 21X 30 $s1042 6 Dyn M Wis East P Air A $10Va 10% 10% 853% 372 12 6/2 $25% 16/2 $24% 24 $48% 164 $26% 15% $12% 12% $42% 42% 42% 30 Bq Epargne Va 39 $392 22% 495 325 % % % 160 144 144 -16 425 425 425 Phoenix wits 70 20 $142 10% 110 51 20 s11%4 7Y 450 425 450 s257% 23Y 5 43 $2178 1654 490 220 $39V2 312 SNe Bl B C Forest 440 440 440 $11X 10% 11s $20 20% 20Va 2014 $42% 38 $17% 13/8 Cad Fvw A $35 34V4 34% 180 32% 100 $26/4 15% 13 150 350 210 $92 Ta $28'2 25% 350 340 350 \u2014\u2014\u2014 bourse C Imp Bank 20929 CIL 2520 32 53 $30% 27 $28\" 20% oa.sme.Cdn Tire A 4 $14% 11 de montréal Tele Met B 147 $712 46/2 $29% 23/7 $33% 31% 31% | 14/7 $634 455 $237 21Ve $3172 17% $222 9% $S17Y 16 $24% 17% Tor Dm Bk Laur F pr E 8/2 $21 1572 $102 10V2 10V2 $40% 38V2 392 410 410 410 252 $84 5B 360 270 285 205 $12/4 QU 325 N05 325 240 240 240 320 315 315 245 50 10 $46'4 39Ve $14% ]4Vg 14% 75 $15% 11a $6'2 300 $482 34% 52634 224 52334 20Y 450 $142 132 14% 8 20 55 $112 9% 110 Ferme- ment Ferme- ment Changement net 7766 $28% 26Va 26% -1% Algoma St p 3700 26/4 26Ve 26Ve - Ve 300 $8 8 Argus C pr 604060 $ 27960 Agra Ind À 7400 $6 6 Al C 500 155 150 Alt Energy 54536 $31% Gas A 157826 $23% 21V2 22% - % bourse de toronto su\u201c $24V2 23/2 24Ve - Va 4 sa BV UK + a Le journal des AFFAIRES, Lundi 16 juillet 1979 57 335 83 Tdva MA AY, 140 87 25 Se Nv 15% 52 A 160 16 U TH 90 4 95 48 5 10% 92 B% 142 1372 22 NY 13% 9% 38% 32 2772 21% 25V2 21% 485 215 16% 15 17V2 J4 12 642 21 4 # .v Change- Change- Change- Change- Ferme- ment Ferme- ment Ferme- ment Ferme- ment Vaieurs Vente Haut Bas ture net Valeurs Vente Haut Bas ture net Valeurs Vente Haut Bas ture net Valeurs Vente Haut Bas ture net EE \u2014-_\u2014_\u2014_\u2014_ _\u2014m_m\u2014am\u2014-\u2014\u2014\u201d_\u2014m\u2014mM\u2014m\u2014m#_#\u2014\"\"\u2014\"m\u2014\"\"\"_m_\u2014m\u2014_\"\"H_\u2014A\u2014m\u2014\"\u2014\u2014_\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014 Bartaco 200 280 275 200 +5 XD 255 Cominco A 830 8274 H7 MA - 0 2B Hl Garbell p 100 85% SU Su -Va SV; S L Shore 4822 355 350 350 385 272 Bary Expl 51670 168 U5 12 -8 1M @ ComCap Tr 250 S10% 10% 407% 12% 10% Gaz Metr 90 $ SHO SY-w Tv SU Lamb M A 800 160 160 160 180 151 Ba p 275 Size 134 134 15W 1242 ComCap T p 100 sil NA IV n& 1 Gaz 540 p 580 $41 6) 6) 6 56 Lasitr Km 31000 95 8 8 +1 100 55 Baton B 1000 IF 13% 13% + 4 15 13 C Holiday | 210 $5% 9% 9% 0 7 Gaz 5h p 230 $81 602 60%: 6 58 Laurasia 64600 40 35 35 -4 #0 DB Bay Mills £0 515% 15 15a BN Comor AD 850 $13% 13% 13% + 's 13% 12% Gen Baker 30 $8 7% 84 + % BY Lau Fin p 25) $15% 15Ve 15Ve - Ve 15% 14 Becker B p 40 sh: Nt Ma- à 8 7 Compute! 0 sta 6h Sa - WT 4% G Distro A 1900 $87 8% BV - % 9% 7% Lava Cap 105454 167 117 130 - 19 167 & A 21 35 325 MS ao xs Comtech 1700 255 250 250 75 M0 G Distrb w 15200 310 277 285 - 20 315 200 Leigh inst 17210 $92 8% 87% - % 10% 7% Bell Canad 413% S21Y 21 2X - % 236 2% Conduit A 600 $5 5 5 5 405 GMC 4817 $87 65Va 65% -1% Ma 63% Leons Frn 150 $17 17% 1% + % 1% 13% Bell A pr 2115 $64 &2 62 #4 Coniagas 12100 125 105 115 - 10 135 65 Genstar L %25 Sn 22% 2% - % Uh 15h Levy A pr 250 STi 6% Th Th 6% Bel C or 100 S0% 30% 30H - ta 31a XN Conuco Ltd 21760 S5Va S% SW - a 6Va460 Gnstar 1,50 180 545 45 45 -1 4 384 Liberian 330 STh Th Th 9 M Bell D or 28 sein 6 6a 604 62 Con Bath A 38146 $13 13 13% - % 4% 12% Gerin Ist p 10 38% 8% BU + Ya 8% BR LL Lac 12250 375 340 355 - 20 390 255 Bell 2.28 MIS sR.31% JY - Wm Un JK Con Bath p 100 819 19 19 19% 18% Gesco Dis 1200 305 300 300 - 10 400 300 Lob Co A 575 415 400 400 - 10 5 400 Bell 1.00 8125 SM DW Bw 4% 7 Con Fardy 23671 400 30 375 - 20 425 280 Giant Yk 299 $1 10% 10% -1 13% 10 Lob Co B 4030 415 30 400 -5 40 30 Bell 1% TR 526% X's 2659 - a Mn DU C Durham 237120 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