Le journal des affaires : hebdomadaire d'information économique et financière, 1 janvier 1980, Cahier 2
[" =k jourmi q | - es 4 24 eal! &t \"= VOLUME LII NO 36, LUNDI 15 SEPTEMBRE 1980 SUPPLEMENT UF 4 p33 Pa a Si [Sl] LA A \u201cdr = * AIR CANADA DY» Fe {ec pre \u201cAA es roe ky Ae + + De === dp + 8 + sp =\u201d Cu es I PT he pf sr ead =~ 27 tp Sn de, He Ce [A 7 \u2018 hf 3 \u2019 rh L - x : 7 + \u20ac et .72 \u201c> / nll 7 \u201cfy Nh ° A.EXE By Ly J i ~ 3 et\u201d A À x = Les {RE jpn.IR (\"22 = N I compagnies & Le Sc Pad = 12 237 9 d\u2019utilité a [2 + = publique rk I > [ES hat d Hl Pe Se NE SO, RE os) pes n So EN = 1 bi Vaux Po ~ i dit 4 os % : JIL 3 43e, 2 Cr É ha Lapping.TI Ce À F3 My \u20ac, où LA LAS à A NX S-2 Le journal des Affaires, Lundi 15 septembre 1908 L'industrie du transport, à l'instar de l'ensemble de l'économie dans laquelle elle s'intègre, s'élargit aux dimensions nouvelles qu'entend se donner la collectivité québécoise.Activité à la fois économique, elle doit s'inspirer des aspirations communes touchant à la sécurité routière, à la conservation de l'énergie, au transport urbain et à l'environnement.Transp ort conomique C'est ainsi que le ministére des Transports du Québec se préoccupe de l'aspect humain et social du transport, non seulement dans le transport terrestre mais aussi dans les secteurs aérien et maritime.Ra Transports Québec yea [A Les communications dominent l\u2019industrie moderne De tous les types d'entreprises de service public, il en existe un qui, plus que tous les autres, caractérise la société industrielle de la fin du XXe siècle: il s'agit du secteur des communications.Il n'est guère nécessaire de démontrer l'importance des communications dans une société moderne.Le ministère des Communications reconnaît depuis longtemps ce fait.Ses politiques n'ont qu'un but: faire respecter le droit de tout citoyen à la communication.A l'exception de Radio- Canada et de Radio-Québec, ces infrastructures en communication sont essentiellement axées sur les entreprises privées et communautaires.l'État intervient afin de permettre aux citoyens l'accès universel aux services essen- tiefs à la vie sociale, économique et culturelle.Le deuxième objectif de l'E- tat réside dans la satisfaction de ces besoins avec une efficacité optimale.ll revient aux pouvoirs publics de s'assurer que les retombées économiques et culturelles des activités de communication soient maximisées pour le bénéfice de l'ensemble de la population.Ce qui est essentiel Il est difficile de définir ce qui constitue \u2018\u2018l\u2019essentiel\u2019\u2019 d'un service de communication.Toute définition change avec le temps, selon la perception de la société.Ainsi, en téléphonie, ie service essentiel fut longtemps le fameux \u2018\u2018téléphone noir\u2019.i} n\u2019en est plus ainsi.L'appareit a changé de couleur au fil des années.La qualité du service a connu aussi une amélioration notable.La distinction entre le service urbain et le service rural est en voie de disparition.Les appareils à magnétos, les lignes surchargées de coabonnés et les centraux à relais graduels prennent de plus en plus une teinte pittoresque et font place aux appareils à boutons poussoirs et aux centraux à commutation numérique.Pour les entreprises, le mot \u2018\u2018téléphone\u2019\u2019 a pris une extension qui dépasse l'appareil que tout le monde connaît.Le raffinement du service est souvent méconnu du grand public.Qui connaît les transmissions de données et ces fabuleux réseaux d'information par lesquels passent ces lettres et ces chiffres qui, en langage binaire, traduisent la réalité économique du pays?L'État a son rôle à jouer dans ce domaine de pointe.Il doit veiller à la diminution des disparités régionales et s'assurer que ces services sont accessibles aux PME les plus modestes.En programmation télévisuelle, la diversité s'ajoute à l'universalité d'accès comme élément du service.La population doit avoir accès à au moins deux sources de programmation francophone.La multiplicité des canaux des entreprises de câblodistribu- tion ne peut être qualifiée d'essentielle.Il en est de méme pour certains services autres que la rediffusion par câble de radio-télévision, qui peuvent être transmis par câble coaxial ou par fibre optique.Retombées économiques Le coût élevé du réseau de distribution universel et des centres de commutation dans les télécommunications par fil a contribué à l'établissement d'un régime de monopole territorial.La mème situation se présente pour les réseaux de câbles coaxiaux à large bande utilisés par les câblodistribu- teurs.Les techniques actuelles ne permettent pas de combiner économiquement les deux types de signaux sur le mème réseau de distribution.Cependant, la fibre optique laisse entrevoir cette possibilité, qui entraînera de nouveaux modes de coexistence entre les entreprises traditionnelles de téléphonie et de câblodistribution.Pour les entreprises de radiotélédiffusion, les limitations à la concurrence proviennent uniquement de la capacité du marché à desser- vif.Leurs infrastructures physiques comptent pour une proportion relativement faible des frais et ainsi la multiplicité des entreprises est désirable.Les entreprises de services publics en communications exploitent généralement un marché protégé offrant des services essentiels.Le gouvernement ne croit pas qu\u2019il doivent assumer lui-même ce rôle, mais il croit toutefois que les entreprises de services publics doive être essentiellement au service de la population.Voilé pourquoi, dans la mesure du possible, des entreprises doivent être ta propriété de personnes demeurant au Québec et doivent être gérées par des administrateurs y résidant.De plus, la construction et l'exploitation des structures les plus coûteuses de ces entreprises devraient être canalisées au maximum vers des agents québécois.Cette notion de retombées économiques s\u2019applique également aux entreprises de radiotélédiffusion à qui l\u2019on demande de faire appel de façon croissante à des créateurs d'ici.Surveillance et contrôle Les entreprises de services publics en communications sont en fait des monopoles.C'est pourquoi l\u2019État exerce un rôle de surveillance et de contrôle en matière de régulation économique.Les tarifs des entreprises des services essentiels devraient être les plus bas possible.Ces taux doivent être justes et raisonnables pour le grand public et pour les entreprises.A la régulation économique de l'Etat qui s'ensuit, il importe d'établir une réglementation sociale minimale.Elle a pour but de faciliter l'accessibilité universelle aux services essentiels et d'utiliser au maximum, pour le bien commun, l'impact économique et culturel que peuvent engendrer les activités de communication au Québec.C'est à cette tâche que s'emploie la Régie des servi ces publics du Québec .~~ \\ L \u2014) Se 3 c\u2014\u2014\u20142 r= Cb AN - A 7 N Ki WY ANE) 0 (IY MN AY IY ~\u2014 TN = \u2014_ C BY ea dn TS whoa i Environnement Canada pluies acides Produit de l'ère industrielle, le phénomène des pluies acides menace notre environnement.Contaminées par les gaz sulfureux et nitreux, les précipitations (a pluie comme la neige) s'acidifient avant d\u2019atteindre le sol.Les écosystèmes sensibles à un taux élevé d\u2019acidité s\u2019en trouvent particulièrement affectés.Environnement Canada, de concert avec de nombreux scientifiques, effectue des recherches pour mieux comprendre ce problème en vue d'évaluer les conséquences des pluies acides sur le milieu naturel.Environment Canada E-S ous: o:quierdes 51 jpun] \u2018sene;;y sep jeusnof 0] 36 ans d'histoire L\u2019Hydro-Québec possède un actif de $15 milliards Au temps de la révolution tranquille, le peuple québécois chantait \u2018\u2018la Manic\".Depuis, on a I'impression qu'Hydro-Québec soulève moins d'enthousiasme.Pourtant, la société d'État a progressé à un rythme accéléré et son rendement est supérieur à l'ensemble des entreprises hydroélectriques nord-américaines.Hydro-Québec possède un actif de $15,5 milliards.Elle obtient le premier rang des compagnies canadiennes pour la valeur de ses actifs.Elle compte 2,3 millions d\u2019abonnés et 18 000 employés.De 1944 à 1960 Hydro-Québec a été fondée en 1944.Les campagnes nationalistes conduites par le chet de file, Philippe Hamel, avaient obtenu la nationalisation de la Montreal Light, Heat and Power Consolidated.Cette dernière société exerçait le monopole de la distribution de l'électricité et du gaz sur l'ile de Montréal.Sa centrale hydroélectrique la plus importante était celle de Beauhar- nois avec une puissance de 400 000 kw.Dès ses premières années d'existence, Hydro-Québec a développé ses moyens de production pour répondre aux besoins de la population.Le réseau électrique a été consolidé dans Montréal et ses environs.Son implantation s'est étendue a la Gaspésie, au Bas St-Laurent et au Nord-Ouest québécois.L'électrification de ces régions a largement contribué à l'amélioration des conditions de vie.Hydro-Québec complète, durant cette période, l'aménagement de Beauhar- nois et elle construit les centrales Bersimis 1 et Bersimis 2.En 1957, la Société d'Etat vend son réseau gazier à la Corporation de Gaz naturel du Québec, devenue depuis Gaz Métropolitain Inc.De la nationalisation à la Baie James En 1963, le gouvernement du Québec nationalise la quasi totalité des entreprises privées hydroélectriques.Cette intervention gouvernementale sans précédent -au Québèc faisait suite à la campagne électorale de 1962 et 3 aux revendications exprimées \u2018e Par les groupes nationalistes 5 au cours des vingt derniéres E années.a Du jour au lendemain, î Hydro-Québec doublait sa pro- = duction et sa distribution d'électricité.Les années qui 3 suivent sont employées à ; intégrer les compagnies acquises.Parrallèlement, on : construit les installations
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