Pop rock, 11 juin 1977, samedi 11 juin 1977
[" pte IEISM MMIII ALI SALES etebitatiti iid H ihdiedatel 7, 4 yg\" \u2019 all ee i MU LA ' à _ LC - [Sa ps CRG: KO 2 J TSMR To + LS - [ESN ir; | Cu) ggg rr ner flee ym i he od VOLU = diet 11 1TJUIN 1977 se \u201cs \u2014 +0 eme ec Z Al douze années 2 7 ee dedélire fr CE ; % 7 % Ae & INoeuvre 1 i ~ ca h GI Pe Bo DNL à 5 - Faw i > bo) + (Mantico- + gue ses gérants et is ng nt eux dans itd .LP, un Boeing i gprera de ville en Nr gfur permettra | {rs à temps à = pdtacles.On sait .yi des grandes rciales d\u2019avia- (5 ire solution est ws qropres ailes.TPhRGENT de Emerson # ifs se déroulant coûtent par pe l\u2019imposante s#,1|Hars-minute et how jamais r lo route se poursuivent depuis bientôt six semaines.Il ne faut pas s\u2019appeler Pythagore pour conclure que les pratiques coûtent à elles seules près d\u2019un million et demi.Chose certaine, ELP n\u2019aura aucune misère à défrayer le coût de ces nombreuses opérations.Outre l\u2019argent qu\u2019il recevra au cours de la tournée, le groupe retirera aussi de nombreux profits à partir de la vente de son nouvel album \u201cWorks\u2019\u2019 qui jusqu\u2019à maintenant s\u2019est vendu à plus d\u2019un million de copies.On tirera probablement un simple de l\u2019album et \u2018\u2018C\u2019est la vie\u201d\u201d demeure le choix le plus logique pour l\u2019instant.ELP AU STADE La première section de la grande tournée mondiale de ELP prendra fin ici même à Montréal alors que le trio jouera au Stade Olympique le 27 août prochain.On dit que les billets coûteront 10 dollars et qu\u2019ils seront mis en vente le \u2018dernière et PA NEED A AS SOG ht alors en construction, ELP ont chargé quelques menuisiers de confectionner des répliques de ceux-ci en bois.On nous informe cependant que tout le \u201cstage\u201d sera construit avant que ne débute la tournée.premier juin dans tous les comptoirs TRS de la belle province.60,000 personnes pourront alors voir ELP en spectacle et peut-être qu\u2019un 20,000 additionnel pourra être lui aussi logé si la RIO permet aux promoteurs l\u2019accès à la pelouse au public.Notre photographe Gilles Renaud a lui aussi assisté aux répétitions de ELP la semaine il s\u2019est permis quelques intrusions dans leur complexe monde.Il est d\u2019ailleurs l\u2019auteur de tous les clichés qui ornent le présent article.Il a pu tout comme l\u2019auteur de ces lignes se rende compte de l\u2019importance accordée a \u201cWORKS\u201d dans le prochain spectacle.Ainsi donc parmi les morceaux pratiqués l\u2019autre jour, on pouvait y entendre \u201cFanfare for the common man\u201d (dans une version tout simplement époustouflante), \u2018\u2018Pirates\u201d, \u2018C\u2019est la vie\u201d, \u2018\u201cLend your love to me tonight\u2019, \u2018\u2018Closer to beleiving\u2019\u2019 ainsi que le Concerto de Keith Emerson, dans sa version intégrale.Aussi au programme de ces pratiques fort intenses, \u201cHoedown\u201d (qui ouvrira fort probablement le show), \u2018From the beginning\u2019 ainsi que le traditionnel segment de \u2018\u2018Pictures at an exhibition\u2019\u2019 rehaussé cette fois par la présence des cordes de l\u2019orchestre.Ce fut un vrai spectacle malgré le fait qu\u2019on avait baptisé le tout \u2018pratique\u2019.Plus que jamais, Emerson, Lake et Palmer sont \u2018\u2018tight\u2019\u2019 et précis et apport de l\u2019orchestre ne fait qu\u2019accentuer la qualité qui a toujours quant à elle été la marque de commerce du trio britannique.Au moment ou vous lirez ces lignes, ELP sera déja en tournée.Nous aurons indiscutablement des nouvelles fraiches d\u2019ici la publication du prochain numéro.POP ROCK vous tiendra alors au courant.Collaboration spéciale de Mario Lefebvre Photos de Gilles Renaud Pop Rock, 11 juin 1977 \u2014 13 a= GREG LAKE: Arborant une toute nouvelle coupe de cheveux, le sieur Lake a par ailleurs perdu plusieurs ; livres afin de parfaire son apparence.Ici, il explique à un -% des techniciens qu'il a une certaine difficulté à entendre = ses moniteurs.d'une dizaine de claviers dont son MOOG géant, ses deux mini-moogs, son Hammond B-3 et sa toute nouvelle acquisition: un orgue Yamaha GX1, qu'il emploie d\u2019ailleurs sur \u201cFanfare for the common man\u201d A dans le nouvel album \u201cWorks.\u201d. 8 d'abord\u2019 14 \u2014 Pop Rock, 11 juin 1977 EN COLLABORATION AVEC DUTCHY # Enfin! Oui, enfin! Le nouveau g§ Gryphon est sorti.Depuis le @ temps qu\u2019on l\u2019attendait\u2026 Habituellement, un microsillon de \u2018\u2018nouvelles tounes\u201d apparaît sur le marché à tous les ans.surtout dans le monde du 4 \u2018\u2018rockbusiness\u2019\u2019.A Pinstar de Procol Harum [Something Magic\u201d], Emerson Lake & Palmer [\u2018\u2018Works\u2019\u2019] et quelques autres formations, Gryphon a fait exception à la règle.Malgré lui, spécifions-le! En effet, \u2018\u2018Treason\u2019\u2019, le titre de son nouvel effort, arrive un an et demi après la sortie de \u2018Raindance\u2019.Pourquoi ce re- ÿ tard?Eh bien, il semble que la # compagnie de disques ne se dé- ÿ pêche jamais de sortir un 33- tours d\u2019un groupe qu\u2019elle ne ÿ considère pas comme un \u2018\u2018gros | nom\u201d.Les gros vendeurs, Pourtant, Gryphon s\u2019est créé une solide réputation auprès des musicologues.Que voulez-vous?Quand on .est valet, on n\u2019est pas roi.Signalons que l'album en question a été ÿ enregistré l\u2019année dernière.Mise au point, soit dit en passant.\u201cTreason\u201d renferme sept \u2018nouvelles tounes\u2019, mais quand il s\u2019agit de Gryphon, c'est beaucoup plus des \u2018\u2018tounes\u201d\u2019.Entendons-nous\u2026 Il ne faudrait pas être hyperbolique.lomnvelle é figuet La Toujours est-il que ce groupe 8 londonien a changé de label.C\u2019est d'ailleurs ce que nous vous annoncions, il y a quelques R mois.En Europe, \u2018\u2018Treason\u2019\u2019 @ paraît sur étiquette Harvest.8 {Pour les intéressés, le numéro à de série est SHSP 4063].C\u2019est stéréo, annonce-t-on!!! Les quatre seuls albums précédents sont de Transatlantic.On ignore si \u201cTreason\u201d se vendra en copie canadienne, disons en copie québécoise.Tout est possible avec Harvest qui fait affaire avec Capitol.Mais contrairement à ce que nous écrivions en février, l\u2019album n\u2019est pas double.On a décidé à la dernière minute d\u2019en faire un simple, simplement parce que Gryphon n\u2019est pas encore un \u2018\u2018gros nom\u201d! Voilà pour les notes d\u2019usage.[Et pour ceux qui désirent savoir la petite histoire de Gryphon, ils n\u2019ont qu\u2019à feuilleter le journal du 18 septembre 1976 et celui du 5 mars 1977].NVoureau Gryfrhon Ce qui nous intéresse le plus présentement, c\u2019est la musique du nouvel album.De que ça l\u2019air?Ah, oui, la pochette est une réussite totale.Le graphiste Pat Elliott Shircore a réellement l'oeil dans le compas, pardon, le compas dans l'oeil.Mais la musique, à quoi ça ressemble?Ah oui, savez-vous qu\u2019il y a deux musiciens qui sont partis?Malcolm Bennett, le bassiste, n'aura fait que passer, lui qui figure sur \u2018\u2018Raindance\u2019\u2019 seulement.De plus, le génie aux guitares, Graeme Taylor, s\u2019est sauvé pour fonder un groupe du nom de Pegasus, réunissant d'anciens musiciens de Fusion Orchestra et Eastwind.Mais sérieusement, avant de commencer à analyser le disque en question, il serait peut- être bon de mentionner que Gryphon s'est porté acquéreur de trois musiciens, ce qui porte le nombre à six maintenant, un de plus que sur les 2e, 3e et 4e albums.Jonathan Davie devient le 3e bassiste de l\u2019histoire de Gryphon.Il y a également un nouveau guitariste du nom de Bob Foster.Oui, c\u2019est bel et bien lui qui oeuvrait dans les milieux du folk.D'ailleurs, on peut l\u2019entendre sur l\u2019album \u201cGuitar Workshop vol.2\u2019, une anthologie de la maison Transatlantic.Là-dessus, on retrouve aussi des virtuoses tels que Bernie Holland et Pete Banks [ex-Yes].Finalement, Gryphon se ramasse avec un nouveau batteur.Alex Baird.Connais pas.1\u201c\u201cTreason\u2019\u2019 RYPHON difficilement.Puis tout semble s\u2019arranger avec l\u2019apparition du basson, instrument typique chez Gryphon.Ensuite, on revient aux traditionnels coups, des coups placés en bas de la ceinture, quoi! Puis le fameux basson de Gulland rebondit.Puis la partie centrale.Magnifique.Dans le très cela.Mais ça sonne Genesis! Ce segment de 2-3-4-5 minutes ferait même rougir de honte les compositeurs de l\u2019ancien groupe de Peter Gabriel.La voix de David - Oberlé ressemble \u2018\u2018un peu beaucoup\u201d\u2019 à celle de Phil Collins.Tiens! On commence à comprendre pourquoi Gryphon a engagé un batteur!\u2019 Après \u201cSpring Song\u201d, voici Mais qu\u2019arrive-t-il à l\u2019autre batteur du groupe, David Ober- lé qui est, à l\u2019exemple de Richard Harvey et Brian Gul- land, un membre de la toute première heure de Gryphon?Deux batteurs dans une même formation, qu\u2019est-ce que cela peut donner?Silence, cl-vous-hhait! La meilleure façon de le savoir, c\u2019est d\u2019écouter le disque.Silence, s\u2019il-vous-plait! En mettant le bras-lecteur sur Ia première plage de la face 1, ça donne les résultats suivants: \u2018Une intro très banale.Un coup, un coup, deux coups, un coup, un coup, deux coups, avec des percussions qu\u2019on entend ee maintenant \u201cRound & Round\u201d, la pièce suivante: \u2018\u201cBelle chan- - son.Légère.Rythmée.Soutenue par un piano électrique.Comprenant un intéressant riff au basson.Voix douce.Fortement influencée\u201d.\u201cNext\u201d! La prochaine pièce s\u2019appelle \u201cFlash in the Pantry\u2019\u2019.Mettez un Gary Green à la guitare, un Ray Shulman a la basse, un Kerry Minnear aux claviers, un John Weathers à la batterie et un Derek Shulman au microphone, le résultat sera le même: du Gentle Giant tout craché! Fin du côté 1.Jusque là, on n\u2019a pas encore entendu le Gryphon que l\u2019on connaît, le Gryphon des trois premiers trésors.Attention! Il reste toujours à Gryphon l\u2019autre face pour se sauver la face.» FAUSSE \u2018\u201c\u2018Falero Lady\u2019, morceau jaz- zé, quelques coups bas, un peu de Yes, de Jethro Tull, une guitare qui tire bien au milieu, puis la fliite, une passe a la Minnear, morceau violent par moment, bref, résultat inégal.Bob Foster se défend passablement bien pour un guitariste qui a la lourde tâche de chausser les bottines du réputé Graeme Taylor.Puis on continue avec \u2018\u201c\u2018Snakes and Ladders\u2019.Ca débute sur une musique cosmique.Ca s\u2019enflamme progressivement.Puis ça éclate aux sons du basson de Gulland et du saxophone que le polyvalent Richard Harvey utilise pour la premiere fois.Premier véritable chef-d\u2019oeuvre signé Gryphon, en l\u2019occurence Harvey.C\u2019est le seul instrumental de \u2018\u201cTreason\u2019\u2019.D'ailleurs, chez Gryphon, on met de plus en plus l\u2019accent sur les voix afin de rejoindre une plus grande masse.Et ce, avec en tête David Oberlé, qui délaisse ainsi la batterie et non les autres instruments à percussion.Le morceau de bravoure, c\u2019est le suivant, \u2018\u2018Fall of the Leaf\u2019.C\u2019est une chanson qu\u2019on peut écouter du début à la fin sans maugréer\u2026 et c\u2019est rare la perfection de nos jours.Qui plus est, c\u2019est une sacrée belle mélodie! Pas de batterie, un piano séduisant, vive le basson!, Oberlé brillant au microphone, chanson douce comme un vent d\u2019été, pour être plus précis, un bijou dans la même veine que \u201cJust Look Away\u201d de P.F.M.C\u2019est ce que l\u2019on a entendu de mieux en 77.Enfin, l\u2019album se termine avec la seule composition du nouveau-venu Bob Foster, \u201cMajor Disaster\u2019.Rythmée et inoffensive.Avec la parution de l\u2019album \u2018\u201c\u201cTreason\u2019\u2019, il est facile de deviner que Gryphon ne veut pas remporter un concours de recherche.Sur le plan commercial, ses quatre premiers long- jeux n\u2019ont pas remporté de succès.Il est normal que Gryphon rende sa musique plus accessible, mais pas au point qu\u2019elle soit influencée par Yes, Genesis et Giant, entre autres.Pourtant, Gryphon ETAIT dans une classe a part.Méme plus question de cromornes! Et Gryphon a maintenant un producteur \u2018\u2018dans les jambes\u201d\u2019\u2026 (suite à la page 22) ESN === ee l Te a Ea.- Hh ta cle: ri AR fra ei Dans le rock progressif GENESIS: perfection et simplicité Formé en 1967, en banlieu de Londres, Genesis a parcouru beaucoup de chemin depuis.Aujourd\u2019hui, ce groupe anglais possède une popularité rarement atteinte dans le rock progressif.Sorti de l\u2019ombre depuis environ six ans, grâce d\u2019une part, à quelques bons 33 tours (les deux derniers, par exemple) et d\u2019autre part, à des performances scéniques des plus brillantes, Genesis s\u2019est finalement taillé une place de choix.Mais avant de parler de la qualité musicale actuelle du groupe, il serait intéressant de faire un bref retour en arrière.Un son acoustique Originalement, Genesis était composé de quatre membres.Il s\u2019agissait de Tony Banks (aux claviers), Mike Rutherford (basse), Anthony Phillips (guitare) et Peter Gabriel, l\u2019excellent chanteur et très bon \u2018\u201cperformer\u201d également.À cette époque-là, la musique du groupe était empreignée du son acoustique, qu\u2019il affectionnait particulièrement.Toutefois, après trois ans de certains déboires, et suite, à la demande plus pressante encore du public, en faveur d\u2019un son plus \u201cheavy\u201d, le groupe, apres une remise en question, a opté pour ce changement qui s\u2019est avéré, par la suite, bénéfique.Et ce, malgré le fait, que cette évolution musicale a fait partir, faute de correspondance, le guitariste, Anthony Phillips.Ce dernier a d\u2019ailleurs été remplacé par Steve Hackett.Phil Collins, un batteur, est également venu se joindre au groupe, un peu plus tard.L\u2019orientation musicale du groupe, s\u2019est par la suite, de plus en plus, circonscrit dans ce qu\u2019on appelle le rock progressif.Toutefois, ce qui est intéressant de noter, c\u2019est cette simplicité qui transparait de ce.son Genesis.Perfection vs popularité Genesis a démontré à travers ses nombreux enregistrements et spectacles, cette tendance perfectionniste qui nous a procuré tant de surprises.\u2018\u201cThe lamb lies down on Broadway\u201d constitue un bon exemple de cette particularité tout en clôturant, d\u2019une certaine façon, la deuxième phase du groupe.En effet, à partir de 1970, au moment où on optait pour un changement dans l\u2019orientation musicale, le groupe a gravi les différents échelons de la popularité.Cette deuxième phase s\u2019est terminée avec le départ du chanteur Peter Gabriel en 1975.On peut dire sans se tromper, que le départ de ce dernier, semblait annoncer des difficultés insurmontables, qui ont été, .C\u2019est le moins que l\u2019on puisse dire, \u2018\u2018surmontées\u2019\u2019 d\u2019une façon des plus surprenante.Ancien et nouveau GENESIS Ce dernier fait constitue également une autre étape, une démarcation que plusieurs se plaisent à différencier par les termes \u2018\u2018ancien\u2019\u201d\u2019 et \u2018\u2018nouveau\u201d\u2019 Genesis.Chose étonnante, le groupe n\u2019a pas perdu enpopularité, il en a même regagnée, et ce, grâce aux deux derniers longs-jeux, \u201cA trick of the tail\u2019\u2019 et \u2018\u201cWind and Wuthering\u2019.Juste avant de parler de ces deux disques, il serait intéressant de relater quelques propos des membres de Genesis sur le \u201cnouveau\u201d groupe.Nonobstant le changement de chanteur, soit maintenant Phil Collins, le batteur, quatre qualificatifs ont été avancés pour exprimer le changement: Genesis est donc devenu \u2018\u2018plus accessible, plus sûr, plus heureux et fort d\u2019une énergie nouvelle\u201d.\u201cA trick of the tail\u201d Sorti au début de 1976, cet album était le premier apres le départ de Peter Gabriel.Ce qui s\u2019annonçait comme étant l\u2019oeuvre d\u2019un groupe défait, surnageant à peine, s\u2019avéra plutôt un chef d\u2019oeuvre d\u2019un groupe plus mûri.Devenu le groupe \u2018\u2018no 1\u2019\u2019 en France, Genesis a réussi à prouver sa force, sa vitalité, mais surtout sa maturité, en offrant ce long-jeu où on retrouve une composition musicale riche en sons et en images.Plus facile d\u2019approche \u201cA trick of the tail\u201d a ce pouvoir d\u2019accrocher tout le monde dès la premiére écoute, au contraire de \u201cThe lamb.\u201d.Il est i Gt Er pron AUER AAdeS Hr anti ares Pop Rock, 11 juin 1977 \u2014 15 Genesis et Thai Phong seront mallés cette semaine Nous venons à bout de récupérer les disques qui nous manquaient pour servir adéquatement nos lecteurs.Cette semaine les disques GENESIS et THAI PHONG seront postés.Il restera un peu de Jethro Tull, Split Enz et Wireless.; composé de morceaux assez longs offrant surtout une séquence musicale plutôt que plusieurs.\u201cWind and Wuthering\u201d\u2019 Ce dernier 33 tours, constitue une autre merveille.La musique y est plus consistante que jamais.La voix de Phil Collins y est encore plus intéressante, mieux travaillée, étayant de nouvelles possibilités.Cette musique offre toujours cette tranquilité puissante, cette méme simplicité, tout en ayant une composition plus complexe que le disque précé- dent.\u201cWind and Wuthering\u201d qui signifie en français \u2018\u2018Hauts du Hurlevents\u201d illustre le degré de maturité atteint par le groupe.Les orchestrations sont d\u2019une densité complexe, comprenant plusieurs thèmes à l\u2019intérieur d\u2019une même pièce.: L\u2019ensemble des instruments des quatre musiciens se marie bien.On sent une unité musicale plus sûre encore.Chaque membre du groupe semble posséder une dextérité exemplaire sur leurs appareils.Bref, tout y est, pour nous emballer, nous embarquer vers d\u2019autres cieux.\u2018\u2018Wind and Wu-: thering\u201d\u2019 est le produit d\u2019un groupe perfectionniste qui a pris soin de toutes les petites choses qui font que ce disque est \u2018un des plus beaux qui m\u2019a été donné d\u2019entendre et sur lequel, il m\u2019est difficile d\u2019être plus critique.Album live Genesis à l'heure actuelle termine une tournée qui l\u2019a conduit en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, au Canada, en Australie et au Japon.L\u2019Europe ne verra le groupe qu\u2019à l\u2019automne.Par ailleurs, il semblerait qu\u2019au mois de mars dernier, le groupe ait mixé les prises de son pour leur album live.Cet enregistrement regroupera tous les grands morceaux de Genesis et apportera ce petit quelque chose de différent entre le studio et la scène, puisqu\u2019il y aura d\u2019une part, le public et d\u2019autre part, la présence de deux batteurs, soit bien sûr, Phil Collins, mais également un nouveau venu, en la personne de Chester Tompson, un américain, qui a joué avec Weather Report, Zappa, etc.ODETTE COTE.Le tout devrait se régler dans un avenir rapproché.Soyez patients ou choisissez un autre .disque énuméré à la page 24.Que ceux qui nous écrivent ne - soient pas lésés dans leur droit.Tous ont été et seront servis.mais il y a des problémes de commandes et de livraison.Soyez donc assurés que pour | $12.50, nous ne jouons pas aux | malins mais nous avons des difficultés raisonnables.Com- | prenez! S.V.P.et continuez à diffuser POP ROCK dans votre entourage.Jean-Jacques Bertrand directeur Au début d\u2019avril sortait sur le marché du disque québécois, le second album du groupe Le Temps.Lorsqu\u2019il me fut parvenu, au premier coup d'oeil, sa pochette me laissa septique; néanmoins j'avais très hâte de l\u2019auditionner car plusieurs changements étaient survenus depuis un an (nouvelle gérance, nouvelle compagnie de fabrication et de distribution, nouveaux arrangements musicaux, et aussi un nouveau membre à l\u2019équipe).donc à quoi s\u2019attendre?La pochette, style cartable, à gauche une grande photo sur laquelle on retrouve Jean Des- autels (batterie, tambourin), Pierre Cloutier (vocal, guitares 6 et 12 cordes acoustiques et électriques, tambourin, cuillers, arrangements et mixage) et Alain Grenier (basse).A droite le groupe \u2018LE TEMPS\u201d avec tout ce qui se rattache à la composition du microsillon et une photo de chaque individu auxquels se nouent les remerciements spéciaux.Je tire l\u2019en- .veloppe blanche sur laquelle est inscrite titres et paroles des chansons, j'ouvre cette dernière à nouveau et voici ce fameux disque dans lequel sont enregistré les sons, les notes.sur lesquels se fondera notre jugement.Après l\u2019écoute, je me suis rendu compte que j'avais raison de me méfier un peu, car avec la venue de \u2018\u2018AILLEURS AVEC.LE TEMPS\u201d (titre de l\u2019album) le groupe se donne un autre son musical, un autre genre de musique.Vous avez le choix ou bien vous écoutez des longueurs, ou un son dépareillé ; de plus, attention, lorsque vous arriverez à la fin du morceau, l\u2019impression que j'ai ressentie fat la suivante: (le temps) les minutes accordées à la durée du morceau, s\u2019écoulèrent trop ra- Un second album pour \u201cLE TEMPS\u201d - pidement, c\u2019est comme si quel- -la direction - LE LOOK -).qu\u2019un dirait au groupe: \u201810 secondes encore!\u201d Un autre fait à remarquer, lorsqu\u2019il y a un solo peu importe l\u2019instrument, nous en perdons le son\u2026 est-ce voulu?La chanson SOURIRE 2, veut-elle compléter celle que nous pouvons entendre sur le premier album?Si oui, bien j'ai dû avoir perdu quelques notes lors du transfert du long-jeu sur ma table tournante\u2026 Si non, ça porte drôlement à confusion.Après cette brève critique peut-être un petit peu négative, il en demeure quand même que le groupe a à son crédit un côté positif.Les paroles sont choisies, les arrangements musicaux sont biens respectés, l\u2019esprit d\u2019équipe est fort, ils ne craignent pas leurs arrangements personnels, et surtout en spectacle on voit qu\u2019ils vivent leurs musiques (espérons qu\u2019ils continueront de cette façon, qu\u2019ils ne se dirigeront pas vers Avec la parution de ce deuxième microsillon, \u201cLE TEMPS\u201d nous transporte ailleurs dans le son musical, un son que je califierais plus recherché.A vous public québécois d\u2019en juger.AILLEURS AVEC.LE TEMPS étiquette célébration (CEL NO 1947).Texte: J.L. 16 \u2014 Pop Rock, 11 juin 1977 l'oeuvre La collection \u201c\u2018Albin Michel Rock & Folk\u2019 est devenue en quelque sorte la grande \u2018bible\u2019 du rock.Et il nous fait toujours plaisir de souligner a nos lecteurs cette merveilleuse entreprise qui est non seulement un excellente source de référence mais aussi une passionnante lecture.Ainsi donc, dans le volume de cette collection intitulé Dylan\u2019 et rédigé par les experts que sont F.Ducray, P.Manoeuvre, H Muller et J.Vassal, nous y avons découvert dans les 200 pages qui lui sont consacrées amplement de matière pour satisfaire les Dylanfans les plus sévères Dy- lanfans ainsi que Monsieur D.lui-même.Dans le long chapitre consacré à sa discographie, les auteurs ont effectué un long travail de recherches pour nous apporter, à la suite de l\u2019oeuvre que tout les Dylanfans connaissent, une impressionnante liste de disques pirates de \u2018\u201cGreatest Hits\u2019 et de rares microsillons sur lesquels figure Bob Dylan.En tout, plus d\u2019une cinquantaine de 33 tours, dont voici la liste: l\u2019énumération : ES Te A EY TS (PRE A PAO FA] GREATEST HITS PARUS EN HOLLANDE SEULEMENT GREATEST [CBS 62694]: Blo- GREATEST HITS (CBS 62694) : Blowin\u2019in the wind: Don\u2019t think twice, it\u2019s all right; Queen Jane approximaiely; Maggie's Farm; Mr.Tambourine Man; Bob Dylan\u2019s Blues; The times they are a chagin\u2019; It ain\u2019t me babe; Subterranean homesick blues; II's all over now baby \u2018blue; Like a rolling stone; Highway 61 revisited.GREATEST HITS VOL.II (CBS 62911) : I want you; Il takes a lot ER oN Ce ede RO en ge to laugh, it takes a train to cry; Just like Tom Thumb\u2019s blues; Masters of war; Chimes of freedom; Just like a woman; Obviously five believers; Rainy day women no 12 & 35; Gates of Eden; Lo leopard-skin pillbox hat; Absolutely sweet Marie.GREATEST HITS VOL.III (CBS 63111): Positively 4th Street; One too many mornings; Pledging my time; All I really want to do; She belongs to me; My Back pages; House of the rising sun; Corrina, Cor- rina; Man of constant sorrow; I shall be free; Thombstone blues; Fourth time around.AUTRES DISQUES SUR LESQUELS FIGURE BOB DYLAN MIDNIGHT SPECIAL, Harry Belafonte (RCA LSP 2449 U.S., 1962).Dylan accompagne Bela- fonte à l\u2019harmonica sur la chanson-titre de l\u2019album.CAROLYN HESTER, Carolyn Hester (Columbia CL 1796, U.S., 1962).Dylan joue de l\u2019harmonica sur \u2018\u201cCome back, baby\u201d, \u201cSwing and turn jubilee\u201d et \u201cTP fly away\u201d.NEWPORT BROADSIDE- TOPICAL SONGS, divers artistes (Vanguard VSD-79.144 U.S., enregistré au \u2018\u2018Newport Folk Festival\u201d en juillet 63).Dylan chante \u201cWith God on our side\u201d en duo avec Joan Baez et \u201cYe playboys and playgirls\u2019\u2019 en duo avec Pete Seeger.NEWPORT FOLK FESTIVAL 63- EVENING CONCERTS VOL.1], divers artistes (Vanguard VSD-79.148, U.S, enr.id.que ci-dessus).Dylan chante \u2018\u201c\u201cBlowin\u2019in the wind\u201d.WE SHALL OVERCOME, divers artistes (Broadside - Folkways BR-5592, U.S., enregistré lors de la marche sur Washington le 28 août 63).Dylan chante \u201cOnly a pawn in their game\u201d.Dans le même disque, qui joua un rôle historique, on peut entendre aussi Peter, Paul & Mary, Odetta, Joan Baez, Pete Seeger et la voix du Pasteur Martin Luther King.BROADSIDE BALLADS, Vol.1, divers artistes (Broadside - Folkways BR-5301, U.S., novembre 63).Sous le pseudonyme de Blind Boy Grunt, Dylan interpréte \u2018Jon Brown\u2019\u2019, \u201cOnly a hobo\u201d et Talking devil\u201d et chante en choeur dans les refrains de son \u2018\u2018Let me die in my footsteps\u2019 qu\u2019interprète Happy Traum.THE BLUES PROJET, divers artistes (Elektra EKS-7264, U.S., 1963).Dans ce disque collectif (dont le titre n\u2019a aucun rapport avec le groupe du même nom), Dylan (sous le VRAI PIC OO EE PRE cachée de pseudonyme de Bob Landy) joue du piano sur le \u201cDowntown blues\u2019 de Geoff Muldaur.THREE KINGS AND THE QUEEN, divers artistes (Spi- vey LP-1004, U.S., enregistré en 1961 mais paru en 64 seulement).Il s\u2019agit d\u2019un album de blues avec Big Joe Williams, Lonnie Johnson, Roosevelt Sykes et Victoria Spivey.Dylan accompagne Williams à l\u2019harmonica dans \u2018\u2018Wichita\u2019\u2019 et chante des harmonies dans \u2018Sitting on top of the world\u201d.DICK FARINA & ERIC VON SCHMIDT, Richard Farina et Eric Von Schmidt (Folklore Records F-Leut 7, U.S., enregistré à Londres en 64 mais paru en 67).De nouveau sous le pseudonyme de Blind Boy Grunt, Dylan accompagne Farina et Von Schmidt sur quatre plages: \u201cGlory, glory\u201d, \u201cYou can\u2019t always tell\u2019, \u2018\u2018Christmas Island\u201d et \u201cCocaine\u201d.TRE CONCERT FOR BANGLA DESH, divers artistes (Apple STCX-3385, U.S., distr.F: DPI, DECEMBRE 71).Une face entière de ce célèbre triple album est consacrée à Dylan, qui chante \u201cA hard rain\u2019s a-gonna fall\u201d, \u201cIt takes a lot to laugh, It takes a train to cry\u201d, \u2018Blowin\u2019 in the wind\u2019, \u201cMr.Tambourine man\u201d et \u2018\u2018Just like a woman\u201d.BROADSIDE REUNION (Vol.6), divers artistes (Broadside - Folkways BR-5315, U.S., 1972).Encore une fois sous le pseudonyme, désormais bien connu, de Blind Boy Grunt, Dylan chante \u201cTrain a-travelin\u201d, \u2018Dreadful day\u201d, \u201cBallad of Emmet Till\u201d et \u201cBallad of Donald White\u201d (tous enregistrés en 62).EARL SCRUGGS: HIS FAMILY AND FRIENDS, Earl Scruggs et divers artistes (Columbia KC 30.584, U.S.- CBS S 64.777, F.1972).Bob Dylan parle brièvement avec Earl Scruggs, puis joue une nouvelle version de \u2018Nashville Skyline rag\u201d avec l\u2019accompagnement d\u2019Earl Scruggs (banjo), Gary Scruggs (basse électrique) et Randy Scruggs (guitare acoustique).A TRIBUTE TO WOODY GUTHRIE, PART ONE, divers artistes (Columbia KC 31.171, U.S.-CBSS 64.861, F., avril 72).Ce concert mémorable, organisé en hommage à Woody Guthrie (mort en octobre 67), eut lieu au Carnegie Hall de New York en janvier 68.C\u2019était aussi la première apparition de Dylan sur une scène depuis l\u2019accident de moto.Sur ce disque, accompagné par le Band, il interprète trois chansons de Woody: \u201cI ain\u2019t got no home\u201d, \u2018\u2018Dear Mrs._ ss Te Tx \u2014 \u2014_f Roosevelt\u201d et \u2018\u201cThe Grand Coulee Dam\u201d.HOLY SOUL JELLYROLL, Allen Ginsberg (Apple ?, U.S.* 1972).A la guitare, Dylan accompagne Ginsverg qui récite des poèmes de William Blake.Malheureusement, cet album est une sorte de serpent de mer et, bien que son existence nous ait été comnfirmée par une source sérieuse et directe, il ne nous a pas été possible de vérifier sa sortie effective.DOUG SAHM AND BAND, Doug Sahm (Atlantic SD-7254, U.S., 1973).Dylan joue dans \u201cWallfower\u2019\u2019 et \u2018Blues stay away from me\u201d (guitare), dans \u201cMe and Paul\u2019 (harmonica).il chante en duo avec Doug Sahm dans \u201cIs anybody going to) San Antone\u201d et \u2018\u201cWallflower\u201d\u2019.BARRY GOLDBERG, Barry Boldberg (Atco SD-7040, U.S., 1974).Cet album est co-produit par Jerry Wexler et Bob Dylan.Celui-ci joue des percussions dans \u201cIt\u2019s not the spotlight\u201d et chante dans les choeurs sur \u201cStormy weather cowboy\u2019\u2019, \u201cSilver moon\u2019\u2019, \u2018\u2018Minstrel Show\u2019\u2019 et \u201cBig city woman\u201d.ENREGISTREMENT PIRATES 1.Mars 1961.East Orange, New Jersey.7 titres enregistrés sur magnétophone chez des amis, les Gleason: Pastures of plenty; Jesse James; Gypsy Davy; On the trail of the buffalo; Remember me; Jesus met the woman at the well; San Francisco Bay blues.Souvent datés de 1962 par erreur.2.29 juillet 1961, Riverside Church, New York.Hootenanny - enregistré pour une chaîne de radio locale.5 titres: Lonesome Polly; Omie Wise; Poor Lazarus; Mean old southern train (avec Danny Kalb); Acne (avec Jack Elliott).3.4 novembre 1961, Carnegie Chapter Hall, New York.Le premier concert de Dylan, organisé par Israel Young.Cet enregistrement ne semble figurer sur aucun disque pirate mais existe sous forme de bande.Parmi les titres: Pretty Peggy-0; Gospel Plow; Song to Woody; Fixin\u2019 to die; Backwa- ter-blues.4.Septembre 1961, WBAI FM Radio, New York.Enregistrement réalisé pour une émission de radio qui ne fut jamais programmée.4 titres: The ballad of Donald White; The death of Emmett Till; Fare thee well; Blowing in the wind.5.Demo tapes, fin 1961.Origine incertaine, de même que l\u2019époque qui pourrait en fait être postérieure: Worried blues; Lonesome Whistle blues; Tal- kin\u2019 hava negilah blues; Wichita blues; Baby please don\u2019t go; Going to New Orleans.6.22 décembre 1961.Minneapolis, Minnesota.26 titres enregistrés sur magnétophone par Tony Glover chez David Whitta- ker: Candy man; Baby please don\u2019t go; Hard times in New Yord town; Stealin\u2019; Poor Lazarus; I ain\u2019t got no home in this world anymore; It\u2019s hard to be blind; Dink\u2019s song; Man of constant sorrow; East Orange, New Jersey; Omie Wise; Wade in the water; I was young when I left home; Get lonesome sleeping by yourself; Baby let me follow you down; Sally Gal; Gospel plow; Long John; Cocaine; VD blues; VD waltz; VD City; VD gunner\u2019s blues; See that my grave is kept clean; Ramblin\u2019 Round; Black cross.i.1962, Gaslight Café, New- York.Il existe apparemment trois enregistrements distincts réalisés dans le folk-club de Greenwich Village.Le premier comprend au moins les 7 titres suivants: Man on the street; He was a friend of mine; Talking Bear Mountain picnic massacre blues; Song to Woody; Pretty Polly;Car; car (avec Dave Van Ronk); California.Le second réunit 9 titres: Motherless children; Handsome Molly; Jon Brown; Hollis Brown; Wichita blues; See that my grave is kept clean; Talkin\u2019 hava negilah blues; Cocaine; Cuckoo is a pretty bird.Enfin le troisième semble nettement postérieur et comprend au moins les 12 titres suivants: Blowin\u2019 in the wind; Rocks and gravel; Quit your low down ways; Gaslight instrumental; He was a friend of mine; Hiram Hubbard; A hard rain is a-gonna fall; Don\u2019t think twice; Hezekiah Jones; No more auction block; Rocks and gravel; I\u2019ve been a moonshiner.8.1962, Leeds demo tapes.Enregistrées pour le premier éditeur musical de Dylan, Duchess Music, qui était une sous-marque de Leeds Music et qu\u2019il quitta fin 62 pour Witmark.Au moins 7 titres sont en circulation: He was a friend of mine; Man on the street (2 versions); Hard times in New York town; Poor boy blues; Balad for a friend; Standing on the Highway; Talking Bear Mountain picnic massacre blues.9.1962, Gil Turner tape.6 titres qui auraient été enregistrés chez Gil Turner, ami de Dylan et membres des New World ots.tn et er nie Singers: Who you really are; - Bob Dylan\u2019s dream; Farewell; If I could do it all over l\u2019d it all over you; Masters of war; Stealin\u2019.: 10.1962-64, sessions pour Columbia.Des mémes sessions dont fut tiré I\u2019album Freewhee- lin\u2019 proviennent Mixed up confusion et une seconde version de Corrina Corrina, qui sortirent en simple.De plus, 5 titres originellement prévus sur le disque figurérent sur certains exemplaires mis en vente par erreur, ce sont: Talking John Birch Society blues; Let me die in my footsteps; Ramblin\u2019 gam- blin\u2019 Willie; Solid ground; Rocks and gravel.De ces sessions on connait également une troisième version de Corri- na, Corrina, et deux autres de Mixed up confusion.Un instrumental au piano, East Laredo, ainsi que Percy\u2019s song et Eternal circle proviendraient peut- être plutôt de celles de The Times They are a-chagin\u2019.Enfin Law down your weary tune et quelques autres titres en circulation semblent provenir des sessions de Another Side.11.1962-64, Witmark demo tapes.Dylan aurait enregistré 37 titres pour son nouvel éditeur musical.Mais ce chiffre n\u2019étant pas lui-même une certitude absolue et la distinction entre ces enregistrements et ceux réalisés pour Columbia étant parfois hasardeuses, la liste qui suit ne saurait être considérée que comme une tentative de compilation à laquelle il manque d\u2019ailleurs un titre qui reste totalement incertain: I'll keep in with mine; That\u2019s all right mama; California; Denise, Denise; Bob Dylan\u2019s New Orleans Rag; Paths of victory; Walkin\u2019 down the line; Percy\u2019s song; The death of Emmett Till; The walls of Rewing; Seven curses; Tomorrow is a long time; The bottle song (I've been a moonshiner); Hero blues; Watcha gonna do; Ain\u2019t gonna grieve; Farawell; Sometimes I\u2019m in the mood for you; Born to win, born to lose; Quit your low down ways; Eternal circle; Mama you've been on my mind; Gypsy Lou; Guess I'm doin\u2019 fine; Only a hobo; If I could do it all over I'd do it all over you; Boots of Spanish leather; Girl from the North Country; Bob Dylan\u2019s dream; I shall be free; Don\u2019t think twice; Oxford town; Hollis Brown; When the ship comes in; The times they are a-changin\u2019.12.12 avril 1963, Town Hall, New Pop Rock, 11 juin 1977 \u2014 17 DYLAN York.Ce fut le premier grand concert de Dylan et Columbia l\u2019enregistra en vue d\u2019un album \u201clive\u201d qui ne vit jamais le jour à la suite d\u2019un désaccord avec le chanteur quant au choix des titres.Une maquette fut cependant réalisée qui contenait les neuf premiers titres de la liste suivante: When the ship comes in\u2019; Jon Brown; Who killed Davey Moore; Last thoughts on Woody Guthrie (monologue); Lay down your weary tune; Dusty old fairgrounds; Percy's song; Bob Dylan\u2019s New Orleans rag; Seven curses; Ramblin\u2019 down through the world; Bob Dylan\u2019s dream; The walls of Redwing; Hero blues: Hollis Brown; A hard rain\u2019s a-gonna fall; Tomorrow is a long time.Seul ce dernier titre devait finalement figurer sur un album officiel (More Greatest Hits, sorti en 1972).A noter qu\u2019une confusion très fréquente attribue cet enregistrement à un hypothétique concert au Carnegie Hall en 1964, année où Dylan ne joua même pas dans cette salle.13.1963, Broadside session.En plus des sept titres officiellement sortis sur les deux albums Broadside (cf.discographie officielle), Dylan enregistra au moins 4 autres titres: Walkin\u2019 down the line; Cuban blockade; Playboys and playgirls; The cough song.14.1er mai 1963.WFMT FM radio, Chicago.Dans le cadre d\u2019une interview avec Studs Terkel, Dylan chanta 7 titres: Farewell; A hard rain\u2019s a-gon- na fall; Bob Dylan\u2019s dream; Boots of Spanisg leather; Jon Brown; Who killed Davey Moore; Blowin\u2019 in the wind.15 OCTOBRE 1963, Carnegie Hall, New York.Là encore le concert fut enregistré par Columbia.Parmi les titres: Who killed Davey Moore; Dusty old fairgrounds; Lay down your weary tune; Blowin\u2019in the wind, etc.16.31 octobre 1964, Philharmonic Hall, New-York.Un des plus célèbres de Dylan, également enregistré par Columbia.17 titres dont: A hard rain\u2019s a-gon- na fall; Hattie Carroll; Who killed Davey Moore; Gates of Eden; It\u2019s all right Ma (I\u2019m only bleeding); Mr.Tambourine Man; If you gotta go, go now; With God on our side; Mamma- Daddy your been on my mind.Ces deux dernières furent interprétées en compagnie de Joan Baez, ainsi que deux autres des -huit titres restants.0 ENR) 18 \u2014 Pop Rock, 11 juin 1977 17.1965, sessions de Bringing It All Back Home.If you gotta go, go now (sorti en simple en Europe seulement) et des versions différentes de: She belongs to me; Love minus zero no limit; It\u2019s all over now baby blue.18.1965, Tournée anglaise.La BBC retransmis le concert du Royal Albert Hall, soit 11 titres; One too many mornings; Boots of Spanish leather; It\u2019s all right ma (I'm only bleeding); She belongs to me; t\u2019s all over now baby blue; Hollis Brown; Mr.Tambourine Man; Gates of Eden; If you gotta go, go now; The lonesome death of Hattie Carroll; It ain\u2019t me babe.De plus Pennebaker filma et enregistra tout au long de la tournée pour ce qui allait devenir Don\u2019t k Back\u2019, et bien que dans le film (et dans I\u2019album pirate de la bande originale) aucun titre ne figure intégralement, les bandes complètes existent.19.25 juillet 1965, Newport Folk Festival.Pour les besoins du film Festival les trois titres que Dylan interpréta avec une partie du Butterfield Blues Band furent enregistrés, bien que seul le premier fût utilisé: Maggie\u2019s farm; Tombstone Blues; Like a rolling stone 20.1965, sessions de Highway 61 Revisited.Killing me alive et I wanna be your lover sont les seuls titres inédits dont on connaisse l\u2019existence, mais de ces sessions proviennent également des versions différentes de: It takes a lot of laugh, it takes a train to cry; All I really want to do; From a Buick 6; ainsi que de Can you please crawl out my window (version différente de celle sortie en simple).Sur tous ces enregistrements figurent Al Kooper a Porgue et Mike Bloomfield a la guitare.21.Fin 1965-début 66, sessions de Blonde on Blonde.Un inédit, She\u2019s your lover now, un instrumental.Number One, et des versions différentes de Visions of Johanna et de Tempory like Achilles (sous le titre Medicine Sunday) sont en circulation.Tous ces titres proviendraient peut-être des sessions avec le Band d\u2019où est également issue la version de Can you please crawl out my window sortie en simple.| 22.Avril 1966, Melbourne, Aus- trälie.6 titres acoustiques: 4th time around; Visions of Johanna; It\u2019s all over now baby blue; Desolation row; Mr.Tambourine man; Just like a woman.23.Mai 1966, Dublin, Irlande.Première partie du concert (acoustique): mêmes titres que (22).24.Mai 1966, Royal Albert Hall, Londres.8 titres représentant l\u2019intégralité de la seconde partie du concert, avec The Hawks (The Band sans levon Helm).Le premier est un inédit.Tel me mama; I don\u2019t believe you; Baby let me follow you down; Just like Tom Thumb\u2019s blues; Leopard-skin pill-box hat; One too many mornings; Ballad of a thin man; Like a rolling stone.25.Mai 1966, Liverpool, Angleterre.3 titres avec The Hawks sont en circulation: Just like Tom Thumb\u2019s blues (sorti en face B du simple I want you); One too many morning; Like a rolling stone.26.Avril 1967, The Basement Tapes.Les célèbres enregistrements de Dylan avec le Band, chez eux à Woodstock.Les quatorze premiers titres servirent à faire un disque de démonstration (acetate) pour la maison d\u2019édition fondée par Dylan, Dwarf Music.Les chiffres entre parenthéses indiquent le nombre de versions connues de la chanson en question, lorsqu\u2019il en existe plus d\u2019une.I shall be released; Too much of nothing; Tears of rage (3); Quinn the eskimo (2) ; Open the door Richard (3); Nothing was delivered (3); Million dollar bash; Yeah heavy and a bottle of bread; Please Mrs Henry (2); Down in the flood; Lo and behold; Tiny Montgomery, This wheel's on fire; You ain\u2019t going nowhere; Taking clothesline blues; I'm not there; Odds and ends; Get your rocks off; Apple suckling tree (2).part Nashville skyline rag (cf.discographie officielle) un autre titre est en circulation: East Virginia blues.28.1969, Nashville, Tennessee.Des sessions de Nashville Skyline et de Self-Portrait on connait l\u2019existence d\u2019au moins 2 autres titres: Folsom prison blues; Ring of fire; et de 6 autres titres en duo avee Johnny Cash; One too many mornings; I walk the line; Wanted man; Big river; Understand your man; Careless love.De plus, en juin Dylan participa au Johnny Cash TV Show et chanta Living the blues.29.31 août 1969, Isle of Wight Festival.Dylan chanta 17 titres avec le Band: She belongs to me; I threw it all away; Maggie's farm; The wild mountain thyme; It ain\u2019t me babe; To Ramona; Lay, Lady, lay; Highway 61 revisited; One too many mornings; I pity the poor immigrant; Like a rolling stone; I'll be your baby tonight; Quinn the eskimo; Minstrel boy; Rainy day women no 12 & 35; Mr.Tambourine man; I dreamed I saw St.Augustine.Son passage fut enregistré par Columbia et quatre de ces titres figurent sur Self-Portrait.Dylan et le Band auraient égale- - ment jammé hors scène le soir précédent, et il existerait une bande de cette jam comportant des chansons des Beatles (She loves you) et de Donovan (Catch the wind)! 30.1970-72, sessions pour Columbia.Dylan retourna à plusieurs reprises dans le studio pendant ces trois années.Il y eut d\u2019abord les sessions de Self-Portrait puis celles de New Morning; rien que de ces dernières il subsisterait au moins 13 titres, dont un Jamaica Farewell qui reste inédit.Les 9 titres de l\u2019album Dylan sorti en 74 par Columbia semblent tous provenir des unes ou des autres, mais il doit quand même subsister un bon nombre de titres qui n\u2019ont jamais filtré.Il en est de même pour ce qui a pu résulter des sessions effectuées en compagnie de, respectivement, George Harisson, Ringo Starr et Leon Russell (sauf, pour ce dernier, en ce qui concerne Watching the river flow et When I paint my masterpiece, sortis officiellement).Par contre, de celle réalisée avec Happy Traum pour les trois titres figurant sur More Greatest Hits, il ne subsiste qu\u2019une seconde prise de You ain\u2019t goin\u2019 nowhere.Enfin il doit exister une bande de la session avec Jerry Garcia et David Brom- berg effectuée chez ce dernier en 1972.31.1974, tournée américaine.Il semble bien que l'intégralité de la tournée ait été enregistrée, oficiellement ou non.Le répertoire de Dylan et du Band ayant été assez variable d\u2019un concert à l\u2019autre, il n\u2019existe pas moins de 29 titres en circulation qui ne figurent pas sur Before The Flood; I don\u2019t believe you; Just like Tom Thumb's blues; Tough mama; As I went out one morning; Mr.Tambourine man; Hollis Brown; Hattie Carroll; If not for you; Wedding song; Divorce song; To Ramona; Mama you've been on my mind; The times they are a-changin\u2019; Gates of Eden; Forever young; Something there is about you; Fourth time around; Song to Woody; She belongs to me; Love minus zero; Girl from the North Country; It\u2019s all over now baby blue; Leopard-skin pill-box hat; Maggie\u2019s farm; It takes a lot to laugh, it takes a train to cry; One too many mornings; Hero blues; A hard rain\u2019s a-gonna fall; Desolation row.32.1974, Concert pour lé Chili, New-York.Pour son retour impromptu chez les folkies Dylan chanté 3 titres; North Country blues; Spanish in the loving tongue; Blowin\u2019 in the wind.ee Percer ie Leica ie ETS Ritideie .us A VE G OOGO Da cenes EEE Cr Pop Rock, 11 juin 1977 \u2014 19 CRITIQUE DU SPECTACLE FF FR m2 RABE NE 12 > FP AC Oo \u201c© AH 3 ME = ed Fa re Dimanche le 15 mai, je me suis rendu a \u201cI'Imprévu\u201d\u2019 de l\u2019hôtel Iroquois, pour assister au spectacle du très bon guitariste Jacques Blais.Au début du spectacle, il nous mit en garde; \u2018\u2018Si jamais je ne chante pas, c\u2019est que j\u2019peux pas, j'ai attrapé une maudite grippe.\u201d\u2019 Mais oubliant sa mauvaise indisposition et n\u2019écoutant que son courage\u201d, il chanta toute la soirée, ce qui doit l\u2019avoir mit knout out a 1a fn du spectacle, si je peux employer cette expression.DONNE PAR JACQUES BLAIS, A\u201cL\u2019IMPREVU\u201d DE L\u2019HOTEL IROQUOIS La personnalité de Jacques Blais en spectacle est très intéressante.Il nous donne un véritable \u2018\u2018show\u201d\u2019 à lui seul.Les contorsions qu\u2019il faits avec son visage et les mimiques de sa figure nous démontre bien de quelle manière il ressent sa musique.Elle ne vient pas seulement de ses doigts mais surtout de son âme et de son coeur tout entiers.J\u2019ai remarqué avec joie que ce musicien communique bien avec son public et cela à mon avis, c\u2019est très important dans ce genre de concert rock.Jacques Blais est un professionnel dans son genre.Il sait comment embarquer une salle et surtout comment la garder avec lui tout au long de ses chansons.Jacques collerait bien dans la peau de \u2018Rock Star\u2019 mais espérons pour lui que son étoile ne sera pas une étoile filante comme il y en a tant au Québec de ce temps-ci.Bon revenons au spectacle de dimanche dernier.Je ne peux faire aucune critique négative face à cette soirée en compagnie de Jacques Blais, car je me dois de le soutenir.Bien entendu, comme certains me le dirons, le spectacle de Jacques Blais n\u2019est pas parfait.Mais lorsque toutes les têtes de la salle vont au même rythme, suivant la musique de Blais et que les gens semblent apprécier énormément de groupe, il n\u2019y a plus de question à se poser: \u201cJacques Blais est bel et bien un homme de scéne qui sait rendre justice a son public qui I\u2019écoutait avec attention et chaleur.Comme je le disais au tout début, Jacques Blais est un excellent guitariste dans son genre.Je dis dans son genre car je considére que la musique qu\u2019il fait colle très bien avec son personnage et cette musique est un mélange de rock et de jazz très nerveux.Les solos de guitare qu\u2019il fait avec son instrument et les cris sauvage qui en sortaient me rappela le temps des longues pièces instrumentales remplies de longs solos criard.Mais il ne faudrait pas oublier les excellents musiciens du groupe de Jacques Blais.Le percussionniste a été celui qui m'a le plus impressionné de la formation.Il maîtrise très bien ce qu\u2019il doit faire et soit dit en passant, il est l\u2019ancien percussionniste du défunt groupe \u2018\u2018Pollen\u201d.La basse ronflante du joueur de basse collait très bien avec la guitare cracheuse de Blais.Pour ce qui est du joueur de clavier, il m\u2019a semblé timide ce soir-là, mais ce qu\u2019il faisait était très honnête car ça collait bien avec le reste du groupe.Le seul désagrément que j'ai eu durant ce spectacle, c\u2019est les gens qui sortaient de la salle continuellement.Car, comme me le faisait remarquer ma très chère voisine de table, ça nous enlevait notre concentration au spectacle et puis ça vous enlève votre bonne volonté en moins de - deux.Donc, pour ceux qui aiment la musique lourde comme une locomotive, rapide comme le concorde et claire comme de l\u2019eau de source et bien ces gens-là, je leur conseille d\u2019aller voir le tout nouveau spectacle de Jacques Blais.Mais ceux qui aiment la musique recherchée, subtile, imagée et douce je leur déconseillerais ce spectacle à moins qu\u2019ils veulent se défouler.le système auditif avec de la musique dite \u2018\u2018heavy\u201d\u2019.Serge Giguère À ocol Harum \u201cSOMETHING MAGIC\u201d CHR 1130 Dépoussiérons un peu alentour et regardons les nouveautés.OH! OH! OH! Un nouveau disque de Procul Harum!! Je ne peux vraiment pas me retenir.Je me lance sauvagement sur la pochette, très réussie, puis au comptoir.Ann me lance un sourire à peine dissimulé avant que je ne parte au triple galop pour aller entendre ce bijou que je devine déjà succulent.Il faut que je vous avoue une chose; j'ai toujours éprouvé envers Procul Harum une affection morbide.Keith Reid est d\u2019après moi un des plus grands paroliers-poètes du rock.Il allie les préoccupations sociales, religieuses, artistiques et philosophiques avec un humour (habituellement très noir) de bon aloi.Et unis aux grandiloquentes musiques de Brooker, ils forment un tout d\u2019un sérieux très souvent poussé au burlesque.Et tout ça avec, toujours, la plus grande noblesse et un savoir-faire irréprochable.On a introduit un nouveau membre au sein du groupe: Pete Solley, qui s\u2019occupe des orgues et des synthétiseurs, tâche dont il s\u2019acquitte d\u2019ailleurs à merveil- le, avec toute la discrétion dont font preuve les autres mem- \u2018bres.La musique de ce nouvel album est encore ici parfaitement au point: la magie opére toujours.Surtout sur la seconde face, qui est composée d\u2019une seule longue pièce The Worm and The Tree, où Reid raconte par la bouche de Brooker, et en sept actes, un joli petit conte qui parle d\u2019un ver qui envahit, corrompt, mange et tue un arbre, l\u2019emmenant, par le fait même, à une renaissance, une mutation, et finalement à la sagesse.Mon Dieu, mais c\u2019est une fable!!! La première face, des pièces courtes dont un hit éventuel.(Remember Whiter Shade of Pale).Tout cela se tient dans le style et le calibre des disques précédents.Un point frappant, tout de même, sur une des pièces Brooker joue du piano électrique!!! Et sa voix n\u2019a rien perdu de son charme, de sa ÿ chaleur, bref de tout ce qui fait de ce chanteur une voix excep- tionnelle.Mais je ne peux pas bermrmnenemantennnnntsnnmanennnnnnnnntnt (M.L.): Mario Lefebvre e Rémillard (M.-F.R.): Marie-Franc être honnête.Je l\u2019aime, mais c\u2019est plus fort que moi.On ne dicte pas ses sentiments.C\u2019est comme ça que voulez-vous.Réalisé avec l\u2019étroite collaboration de Louis et Ann, de l\u2019Echange, rue St-Denis.Henry Cow VR-13-107 Un bas tressé avec des fils électriques sur un fond blanc- gris.Pas très attirant.En copie américaine, dans le coin supérieur gauche et en rouge, Henry Cow.C\u2019est le nom d\u2019un groupe britannique qui vogue dans la musique expérimentale.Souvent jazz.Et c\u2019est aussi le titre de leur premier album (le blanc).Ils en ont enregistré six de 73 à 76, tous différents et également excellents, dont un, le cinquième, est double et enregistré en concert.Tous sur étiquette Virgin (Mâtin, quelle étiquette!) Sur ce premier album, cinq musiciens composent, jouent et improvisent: Geoff Leigh au sax, flûte traversière.clarinette, flûte à bec et voix.Tim Hodgkinson, orgue, piano, sax alto, clarinette, clochettes et voix.Fred Frith aux guitares, violon, viole, piano et voix.John Greaves, basse, piano, sifflet et voix et enfin Chris Cutler, batterie, jouets, piano, sifflets et voix.La première face débute tout doucement, sur un tempo assez classique, pour dériver dans une longue improvisation-con- versation entre le sax, la basse, l\u2019orgue, la guitare .et la batterie.Nirvana for Mice.Leur éclatement est purement orgasmique (et nullement mystique).Viens Amygdala.Une courte introduction voix et sax, puis on est envahi par une douceur sans bornes.Le rythme se saccade, on bégaie, on hésite, javant de se lancer, toutes cordes écorchées, dans une montée déchaînée qui ramène subrepticement aux doux accords du début.Mais ce n\u2019est que pour se reperdre dans les méandres d\u2019une improvisation tortueuse qui finit tout de même dans le calme.Ouf! Mais j'en ai assez dit.Tout le reste de l\u2019album est également brillant et diversifié.I] est discontinué (donc en copies limitées) et disponible à un très bas prix.Pour la amateurs de nouvelles voies exclusivement.Donnez- vous la peine.Se QUO 00 | | Geronimo Black UNI 73132 \u201cHi, boys and girls.I'm Jimmy Carl Black and I'm the Indian of the group.\u201d Indien et batteur.Et le groupe, c\u2019est évidemment les mères de l\u2019invention.A l\u2019époque, un dénommé Gardner, anciennement membre d\u2019un orchestre symphonique, tenait les vents des Mothers (saxs, flûtes, clarinette, hautbois, etc.).C\u2019était l\u2019époque de la douce folie furieuse des Mothers, dont je ne veux pas vous entretenir ici, celle des Uncle Meat, Burnt Weeny Sandwich, We're Only In It For The Money.Mais j\u2019y reviendrai à la première occasion.Pour cette fois, un disque de Black (qui, a moins que les photos ne m\u2019abusent, estun rocker de la pire Geronimo Black.Ils sont six.Les noms sont écrits a la main et illisibles.Les instruments et voix ne sont pas crédités.Pas de ces détails ici donc.Le son de l\u2019ensemble est assez étrange, pas très propre sauf celui des vents (parfait) très nombreux.Quelques cordes, violons, vio- Fes et de Bunk Gardner; loufoque de l\u2019entreprise.On oscille d\u2019un style à l\u2019autre en gardant deux critères de base: le rock et l\u2019humour.A deux exceptions près; deux pièces douces se détachent de l\u2019ensemble: Quakers earthquake, la première, avec ses cordes, clavecin et sax, est un instrumen- pe loncelles rajoutent souvent au | tal d\u2019une rare précision, très beau, à la fois complexe et évident (comme Bach?me demande ma chatte, qui lit perchée sur mon épaule).La deuxième, Siesta, est tout aussi douce, ranche tout aussi violemment sur la folie qui la cerne.Une guitare accoustique et Gardner qui tisse dessus une mélodie admirable aux flûtes traversières.Puis les violons entrent pour renforcer la moël- leuse nappe sonore sur laquelle les flûtes continuent d\u2019évoluer.Franchement merveilleux.Les pièces chantées ressemblent naturellement toujours un peu à celles que faisaient les Mothers à l\u2019époque où, .vous avez compris.Les textes ont l\u2019air de ressembler aussi, mais la guitare manque de piquant, aux oreilles des habitués de Père des Mothers.Vraiment un peu trop rock à mon goût mais la LS simple présence de Gardner suffit à motiver l\u2019achat du disque.Geronimo Black UNI 73132.Soft Machine SOFT MACHINE SEVEN KC 32716 Un autre disque que tout amateur de musique intelligente et originale se doit de posséder: le septième Soft Machine.Ce groupe a subi, tout au long de sa longue carrière, des changements très importants et | influencé un nombre de groupes incroyables, formant une grande famille de groupes à tendance jazz-rock (dont fait incidemment partie Henry Cow) dont je vous reparlerai à la première occasion.Un des changements les plus frappant fut l\u2019arrivée au sein du groupe de Karl Jenkins, à l\u2019époque du sixième album.Son influence fut décisive pour l\u2019orientation du groupe.Sur ce septième disque, il tient le haut bois, les saxs soprano et bariton, la flûte à bec et le piano électrique.Mike Ratledge est toujours là (membre fondateur du groupe et seul rescapé de la formation originale) aux orgues, synthétiseurs et piano électrique.Avec John Marshall, a la batterie et aux percussions.Et un nouveau venu, Roy Bab- bington, remplace Hugh Hopper aux basses électriques et acoustiques.Et tout ce beau monde forme un groupe plus uni que jamais la molle machine ne l\u2019a été.Tout y est remarquable, passionnant, étonnant.Les compositions sont plus structu- | rées, les improvisations plus éloquentes, les recherches sur les structures sonores sont plus tangibles et plus variées (en majeure partie grâce à Jenkins), et tout s\u2019harmonise jusqu\u2019à former un tout homogène et sans la moindre parcelle de prétention.Chacun des musiciens est bien à sa place, intelligent, sobre et virtuose (deux épithètes qui ne sont pas du tout contradictoires, malgré ce qu\u2019en pensent certains).Ce disque date maintenant de quatre ans.Pourtant, on se sentirait gâté si seulement la moitié de la production actuelle approchait cette excellence.AO OT WHERE IAI Lh tet ten ted LE ER AT RO RR RAR ART TI RI PRIE TR TIRE Rr a \u2018| Polydor ÿ qu\u2019on attendait un album.live Bee Gees \u2018Here at last\u201d RSO Rs - 2-3901 distribué par Un album qui se vendra comme des petits pains chauds.Ca faisait tellement d'années des Bee Gees.On a sortit bien des \u2018\u2018Best of the Bee Gees\u201d, mais ce live est le premier, et donc le seul.Si vous ne possédez aucun album de ce trio fort populaire dans votre discographie, je vous conseillerais fortement ce nouvel album, qui trace fort bien la carrière du groupe.L\u2019album fut enregistré lors de leur dernière tournée, la même qui se rendit à Montréal, le 30 novembre dernier.On enregistra le spectacle du 20 décembre, au Forum de Los Angeles.L\u2019album fut remixé au Château d\u2019Hérouville, France.Malgré le mixage faible à quelques endroits, l\u2019album reproduit fort bien tout le talent et la vigueur des trois frères Gibb.En plus de retrouver les Gibb, on pouvait se rendre compte du travail admirable des Dennis Bryon (batterie), Blue Weaver (claviers), Alan Kendall (guitares), de quelques musiciens spécialement invités, Geoff Westley (claviers), Joe Lala (percussion) et Joey Murcia (guitares) ainsi que des \u2018\u2018Boneroo Horns\u201d constitué de Pete Graves (trombone), Whit Sidener (saxophone.alto), Ken Faulk (trompette), Peter Ballin (saxophone tenor), Jeff Kievit (trompette) et Stan Webb (saxophone bariton).L'album, qui est double, comprend toutes les pièces les plus populaires des Bee Gees.La première face comprend \u201cI've gotta get a message to you\u201d (parut le 2 août \u201968), \u2018\u201cLove So right\u2019\u2019 (de Children of the World), \u2018\u2018Edge of the Universe\u201d et \u201cCome On over\u201d (de \u2018\u201cMain Course\u2019), ainsi que \u2018\u201cCan\u2019t keep a good man down\u201d (de Children of the world\u201d.La deuxième face regroupe un \u2018\u2018Medley\u201d des vieilles chansons du groupe, tels que \u2018New York Mining disaster 1941\u201d, \u201cRun to me\u2019, \u201cWorld\u201d, \u201cHoliday\u201d, \u2018I can\u2019t see nobody\u2019, \u2018\u2018I started a Joke\u2019\u2019, \u2018Massachusetts\u2019, \u2018How can you mend a broken heart\u201d et \u201cTo love somebody\u201d.La troisieme face comprend \u2018You should be dancing\u2019 (de Children of the world\u2019), \u2018\u2018Boogie a = Sew Bo 8 EF ISS EEE = W % Ean = ai A o> ETT we mR \u201c© Ah ~
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