Les affaires, 9 octobre 1993, Cahier 2
[" H_ a prochaine révolution technologique, que l'on annonce à grand renfort de pages frontispices dans les publications d'affaires américaines, se prépare tout autant à Montréal que dans Silicon Valley en Californie.La convergence de l'informatique, des télécommunications et de la télévision s\u2019y exerce librement dans le grand ménage à trois du multimédia.On comptait déjà dans le domaine Vi- deoway et plusieurs firmes qui se consacrent à la mise au point de logiciels telles que Soft Image (Nasdaq, SFTIF, 17,75 $ US), Virtual Prototypes, M3i.ATS Aérospatiale et quelques autres moins connues.Par ailleurs, le laboratoire de Recherches Bell-Northern (RBN), a I'lle- des-Soeurs, s'était également signalé par des recherches de pointe en reconnaissance de la parole.Depuis le début de l\u2019été, un nouveau consortium de recherche soutenu par le Fonds de développement technologique (FDT), Télécommunications Multimédia.s\u2019active à la production d'appareils et de logiciels qui transformeront l'enseignement et la façon de faire des affaires dans un avenir rapproché.Aiguillonnés depuis deux ans et demi par le Groupe Conseil Innovitech, spécialisé dans le montage financier de projets de haute technologie, quatre entreprises privées, une institution d'en- scignement et trois centres de recherche ont accepté de collaborer dans le cadre de ce projet.Les investissements totaux, incluant l'apport du FDT, s\u2019élèvent à 27,2 M$.Stéphane Le Bouyonnec, vice-président d\u2019'Innovitech, explique que son entreprise a porté le projet à bout de bras avec la foi du charbonnier.En mettant ensemble fabricants de matériel et metteurs au point d'applications, on visait à créer une dynamique susceptible de profiter à tous.Le projet a pris forme en 1990 lorsque M.Le Bouyonnec a pris connaissance des travaux de Shaker Sabri, en charge des développements multimédia à RBN, sur la compression des images et du son.Prévoyant un potentiel énorme pour ces recherches, le vice-président d'In- novitech tenta de convaincre Bell Canada et RBN de les poursuivre avec d'autres partenaires dans le cadre d\u2019un projet mobilisateur du FDT.Les deux entreprises ont embarqué mais, par la suite, se sont retirées en invoquant que les produits envisagés ne faisaient pas partie de leur vocation de base.Intéressées tout de même à ce CAHIER B - 8 PAGES 4 MONTRÉAL, LE SAMEDI 9 OCTOBRE 1993 MONTRÉAL DEVIENDRA UN PIVOT DES TÉLÉCOMMUNICATIONS MULTIMÉDIA LA CONVERGENCE DE L'INFORMATIQUE, DES TÉLÉCOMMUNICATIONS ET DE LA TÉLÉVISION SE PRÉPARE AUTANT À MONTRÉAL QU'EN CALIFORNIE Stéphane Le Bouyonnec, vice-président du Groupe Conseil Innovitech : une foi de charbonnier dans l\u2019avenir du multimédia.Photo Paul Labelle que ces efforts aient des suites, elles ont consenti à effectuer un transfert technologique non exclusif, au coût symbolique de ! $, aux partenaires du consortium à mettre en place.Approché comme promoteur et principal bénéficiaire du transfert technologique, le fabricant Matrox a participé à l\u2019élaboration du projet, mais s\u2019est désisté à son tour en jugeant que le marché visé ne faisait pas partie de ses orientations stratégiques.ABL, déjà fabricant d'équipements de télécommunications, a pris la place vacante alors que les autres partenaires étaient déjà trouvés.À cause de l\u2019historique du projet, In- novitech a hérité de sa direction générale au lieu de s\u2019en retirer au profit du promoteur, comme cela s'était produit pour les précédents projets que la firme avait aidés à faire financer par le FDT.General DataComm, partenaire américain attiré au Québec pour faire partie du consortium, a défendu la pertinence de ce mode de fonctionnement.« On va avoir des retombées autour du projet.Il y a un montant qui est dévolu à la veille technologique et aux communications.Ce sont des éléments comme ccla qui vont permettre d\u2019avoir une vision élargie et un impact sur le marché en attirant l\u2019attention d\u2019autres joueurs », indique Diane Côté, responsable des communications pour Innovi- tech.Pour sa part, M.Le Bouyonnec a déjà identifié l'étape suivante du projet.Il vise à faire de Montréal la capitale de l\u2019image en mobilisant cette fois tous les intervenants des trois milieux participant au multimédia.« En tenant compte de notre talent et de nos ressources moindres qu'aux Etats-Unis, 1] faut créer un centre de mise au point d'applications multimédia dans la foulée du projet.Nous avons des discussions avec des gens hi f A ly L'AGQUISITION DE CONNAISSANCES REINVENTEE La classe virtuelle promet de transformer profondément la transmission du savoir p.B-2 APPLICATIONS COMMERCIALES Les applications multimédia surgiront dans le domaine des affaires avant d'entrer dans les foyers p.B-3 COLLABORATION AVEC DES PARTENAIRES PRIVES Par leur association au projet Télécommunications Multimédia, les partenaires montréalais engagés en recherche espèrent mieux cibler leurs efforts p.B-5 VIDEOWAY, PHASE Il Vidéotron veut conserver son avance en télévision interactive p.B-6 1% VIDEO MODEM La société ABL mettra en marché dès le début de 1994 une première version d'un premier vidéo modem p.B-7 LES AFFAIRES, samedi 9 octobre 1993 - Cahier spécial B-2 La classe virtuelle réinventera l'acquisition de Connaissances KW\" armi les avenues explorées au sein du projet Télécommunications Multimédia, le concept de classe virtuelle promet de transformer profondément la transmission du savoir.Son impact se répercutera sur l\u2019essence même de l\u2019éducation en remettant au goût du jour les méthodes dynamiques d\u2019enseignement que réclamaient les étudiants contestataires de la fin des années 1960.En abolissant les murs des salles de cours, une classe virtuelle éliminera non seulement la communication unidirectionnelle entre le professeur et les étudiants, mais elle introduira aussi la possibilité d\u2019avoir accès à plusieurs éducateurs en même temps.Pour tirer le maximum des possibilités des télécommunications multimédia, on s\u2019attaquera nécessairement aux cours magistraux.Le Laboratoire en informatique cognitive et environnement de formation (LICEF), rattaché à la Télé- Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Gilbert Paquette, directeur du LICEF, souligne que l'originalité du concept de classe virtuelle est d'ouvrir l\u2019enseignement à de nouveaux modes pédagogiques.université, explorera dans un premier temps les fonctionnalités requises pour le télé-enseignement multimédia; dans un deuxième temps, il mettra au point un logiciel générique permettant de concevoir des cours interactifs.Débouché logique Gilbert Paquette, directeur du LICEF, affirme que les expériences semblables ailleurs dans le monde ont plutôt porté jusqu\u2019ici sur une adaptation des méthodes de formation existantes à Ja technologie.« Les gens essaient tou- OROLA des télécommunications intelligentes I vancouver calgary kitchener toronto buffalo ottawa montréal 1-800-998-3666 jours de faire du vieux avec du neuf.On pense d\u2019abord à distribuer un professeur à distance.Il n\u2019y a pas vraiment de problème pour cela.Afin d\u2019innover, il va falloir aller plus loin que de reproduire une fausse classe.» Les télécommunications multimédia recèlent des possibilités que M.Paquette juge plus intéressantes que celles offertes par la réunion d\u2019un professeur et de ses étudiants dans une même pièce.À titre d'exemple, il signale qu\u2019on pourra faire alterner plus naturellement les séances de travail individuelles et celles en groupe.Comme la télé-éducation multimédia supposera une participation plus grande de la part de l\u2019étudiant, il était tout naturel pour la Télé- université, avec sa forte expérience en conception de cours à distance, de s\u2019intéresser au domaine.En prenant le terme multimédia au pied de la lettre, M.Paquette indique que la Télé- université donne déjà des cours sous cette forme.La plupart des contenus sont véhiculés à l\u2019aide de plusieurs outils pédagogiques : un guide, un bouquin, des cassettes et, dans certains cas, un didacticiel.« Malgré les avantages du télé-enseignement et de l\u2019encadrement à distance.par le biais de consultations téléphoniques avec le professeur, cela demeure une activité avant tout individuelle.Ce qu\u2019on attend du projet, c\u2019est de rendre ce processus beaucoup plus dynamique.» Interactivités multiples La première phase de développement du concept de classe virtuelle consiste à étudier les fonctionnalités nécessaires en vue d\u2019une utilisation efficace de quatre modes d'apprentissage différents.Ce sont la téléconsultation, le télétravail en équipe, la té- lédiscussion et la consultation à distance de bases de données multimédia.En téléconsultation, les étudiants pourront avoir des conversations privées avec leur tuteur en utilisant le courrier électronique.Il est prévu que des personnes- ressources extérieures se joindront éventuellement au responsable du cours.« Avec l'explosion des connaissances, il n\u2019y a plus de professeur omniscient.II est préférable de concevoir la classe dés le départ comme un groupe élargi d\u2019apprentissage », dit M.Pa- quette à ce propos.Le télétravail en équipe permettra aux étudiants collaborant à un projet de recherche commun d\u2019interagir et de travailler simultanément à un méme texte apparaissant a leur écran, en méme temps que leur visage dans une autre fenêtre.La collaboration s\u2019étendra encore plus avec la télédis- cussion puisque ce mode d'apprentissage prévoit qu\u2019une quinzaine de personnes, taille habituelle des groupes inscrits à un cours de la Télé-université, travailleront, entre autres choses, à une synthèse de leurs idées sur un sujet précis.Finalement, la consultation à distance de bases de données multimédia permettra aux étudiants de limiter encore davantage leurs déplacements puisqu\u2019ils n\u2019auront plus a se rendre a la bibliothèque.Applications d\u2019affaires Quatre équipes s'affairent actuellement, au moyen de technologies existantes, à préciser les attentes des utilisateurs éventuels afin que les deux fabricants de matériel au sein du consortium de recherche en tiennent compte dans la conception de leurs propres appareils.Leurs conclusions seront transmises au mois de juin à ABL et à General DataComm.Plus importante encore en termes de retombées, la deuxième phase sera consacrée à la conception d\u2019un logiciel générique de télé- éducation multimédia.On vise un produit très facile à utiliser de telle sorte que les professeurs n\u2019auront qu\u2019à inclure les documents appropriés et les activités utiles dans les modules appropriés.Une dernière phase est prévue pour démontrer la pertinence de l'approche en adaptant quelques cours de la Télé-université à l'environnement des télécommunications multimédia.Il y a de fortes chances que leur contenu se rapporte à des sujets intéressant plus particulièrement les entreprises.Offerts dans trois ans, ces cours ne pourront être diffusés dès ce moment à domicile à cause des liens numériques et des équipements spécialisés à mettre en place.Compte tenu de leurs besoins étendus de formation continue, les milieux de travail constituent une cible de choix pour implanter cette nouvelle forme d\u2019apprentissage.VELA APIERRE CO ae ame gosto tue nam Débouchés immédiats vers des applications d'affaires H_es applications\u2019 multimédia feront leur apparition dans le domaine des affaires avant de pénétrer dans les foyers.Cet état de faits s'explique par la nécessité de lignes téléphoniques numériques chez l\u2019émetteur et chez le receveur.Or, de telles lignes téléphoniques ne sont présentement utilisées que dans les entreprises.Justement, deux partenaires du consortium Télécommunications Multimédia s\u2019intéressent aux applications visant les entreprises.Par ailleurs, d\u2019autres joueurs se sont montrés intéressés aux développements qui en découleront.L\u2019un de ces partenaires, Prima Telematic, une firme de logiciel de Montréal, mettra au point une application spécialisée en formation, pour le compte de la société pharmaceutique Glaxo Canada.De son côté, sous réserve d\u2019une entente finale, VMI Systèmes de Communication et Education, établie à Toronto, concevra pour Postes Canada un système de communication interne permettant de diffuser des messages multimédia.Batterie de méthodes François Rainville, président de Prima, indique que le projet avec Glaxo servira de rampe de lancement à son entreprise en vue de mettre au point des produits similaires pour d\u2019autres organisations.Les coûts d\u2019applications génériques pourront même être partagés entre plusieurs clients.L'objectif de base de Glaxo est de pouvoir offrir la formation à ses vendeurs sans avoir à les réunir fréquemment au même endroit.Le contenu de l\u2019application visera d\u2019abord à renforcer les aptitudes de vente des représentants.Pour ce faire, ces derniers pourront piger dans une banque de clips celui qui décrit une situation semblable au contexte de leur prochaine vente.Les informations sur les nouveaux produits seront également transmises par le biais des télécommunications multimédia.« Glaxo veut maximiser la rapidité avec laquelle ses employés pourront assimiler l'information », indique à ce propos M.Rainville.Classe virtuelle Le concept de classe virtuelle (voir l'article en p.B- Œ ne autre firme mon- tréalaise, le Groupe Conseil BGW, s\u2019est positionnée en vue de tirer profit des développements réalisés dans le cadre du projet Télécommunications Multimédia.Gilles Bélanger, associé principal de BGW, laisse entendre que sa firme s\u2019occupe d\u2019un angle important de la formation, celle qui s'adresse aux cols bleus.Dans les grandes entreprises, dit-il, on est de plus en plus ouvert au multimédia pour ce type d'employés qui se concentrent difficilement sur des documents écrits.« Les spécialistes de la formation ont abondamment entendu parler des recher- ches démontrant que la rétention des informations s'accroît avec la contribution de plusieurs médias.« Sachant que leurs plus jeunes employés baignent - dans la culture télévisuelle, ils sont maintenant tentés de vérifier les bienfaits du multimédia.» Spécialisée en systèmes de logistique BGW s\u2019est fait connaître avantageusement comme entreprise spécialisée en systèmes de logistique.« On fait déjà énormément de formation ponctuelle au niveau de l\u2019im- Une autre firme montréalaise s'est positionnée pour tirer profit du projet plantation de nos projets », indique M.Bélanger pour expliquer son intérêt en formation multimédia.Trois des 25 employés de BGW, dirigés par Sarah Bouchard, sont affectés à plein temps aux programmes de formation.Leur nombre doublera si l\u2019entreprise accède au rang de partenaire à l\u2019intérieur d\u2019Inno- vitech, Dans le cadre de la réingé- nierie des activités de distribution de matériel de Bell Canada, la firme a décidé de réaliser un projet-pilote de formation multimédia a l\u2019intention des employés du centre de distribution de Toronto.Le contenu des cours vise à les familiariser avec les nouveaux équipements utilisés.En ajoutant la formation à distance afin de rejoindre plusieurs centres en même temps, on pourrait réduire les coûts de façon appréciable, d\u2019où l'intérêt de BGW à l'égard du projet Télécommunications Multimédia.« En réseau, on peut regrouper plusieurs utilisateurs à différents endroits.Un tuteur peut superviser la session et injecter des données additionnelles au besoin pour renforcer la compréhension d\u2019un sujet.À l\u2019aide de l\u2019image et de la parole, cela devient extrêmement intéressant.» 2) fait partie des avenues envisagées.De petits groupes de quatre à six personnes pourront ainsi être guidés par un assistant qui leur fera part, à partir de ce qu\u2019il aura vu, de ses commentaires à propos de leur compréhension d\u2019une approche de vente.« Nous voulons exploiter l\u2019interactivité et la communication au maximum.Si nous voulons en profiter réellement, nous devons revoir et redéfinir la façon dont la formation devra se faire dans ce cadre-là », souligne M.Rainville.Prima veut livrer un logiciel qui permettra aux techniciens de Glaxo de bâtir des cours avec différents matériels de formation.Une gamme d\u2019outils pour la capture d'images, d\u2019enregistrements sonores et de documents vidéo feront partie de l'ensemble.Très active en systèmes de réponse vocale et d'audio- fax, Prima voyait sa participation dans le projet Télécommunications Multimédia comme une continuité normale à ses activités passées et présentes.Le Groupe Conseil Inno- vitech l'a abordé à cause de sa participation à la mise au point expérimentale d'une hyperborne multiservice et multimédia, un projet qui avait été supervisé par le Centre d\u2019innovation des technologies d\u2019information (CITI).(RIEL ARRIETA LLIER LAPIERRE Un catalyseur dynamique de la nouvelle économie INNO.\" TECH NOTRE MISSION: [Conseiller les entreprises dans le développement stratégique et la commercialisation de nouvelles technologies et les assister Le Groupe Conseil Innovitech inc.800, boul.René-Lévesque Ouest, Bureau 2685, Montréal (Québec) H3B 1Y2 (514) 398-9772 dans le financement de leurs projets d'innovation.Jelogds Jalyeg - E6GT 840100 G ipawes \u2018SJyIvi4V S31 \u20ac-a LES AFFAIRES, samedi 9 octobre 1993 - Cahier spécial B-4 VOIR AUTRES TEXTES EN PP.B-5 À B-8 GDG s'active à la mise en place de son centre de recherche à Montréal: He fabricant américain d'équipements de télécommunications General Data- Comm (New York, GDC, 10,75 $ US) s\u2019affaire à mettre sur pied à Montréal un centre de recherche dans le domaine.Associéc dès le départ au projet Télécommunications Multimédia, la firme s'était commise en ce sens en contrepartie de sa participation.Shaker Sabri, qui avait coordonné les travaux de Recherches Bell-Northern (RBN) à l'origine du projet, dirigera le groupe d\u2019une vingtaine de chercheurs, en voie de recrutement.et de motivation.\u2018une approch \u2018stotégiqu MULTIMÉDIA INTERACTIF : POUR MAXIMISER L\u2019IMPACT DE LA FORMATION La formation du personnel, souvent négligée dans le passé, est aujourd'hui essentielle au succès des entreprises.La meilleure façon d'accroître la productivité consiste à améliorer le niveau de connaissance Afin d'atteindre et de maintenir ces objectifs, un programme de formation doit offrir beaucoup plus qu'une simple séance d'information ponctuelle traditionnelle.programme de formation continue.Une station Multimédia localisée dans le milieu de travail permet au personnel d'accéder à une masse d'informations sous forme de vidéos, d'animation, de son, de graphiques et de La solution: un textes.Une séance de formation interactive permet à l'employé de sélectionner le sujet de son choix et de contrôler la quantité d'informations et le temps passé sur chaque sujet.© Suscite une participation et un intérêt supérieurs © Permet d'accroître la compréhension et l'assimilation.Des études prouvent qu'une personne retient 20 % de ce qu'elle entend, 40 % de ce qu'elle entend et voit, et.75 % de ce qu\u2019elle entend, voit et fait.BGW offre aux entreprises un service de consultation spécialisé dans la réin- génierie des opérations reliées à la logistique.Avec près d'un millier de réalisations, la formation s'avère un élément essentiel au succès des projets.BGW offre désormais à sa clientèle un élément catalyseur aux projets de réingénierie des opérations: La Formation Interactive Multimédia.Pour plus de renseignements, communiquez avec Sarah Bouchard (514) 695-1162 Le Groupe Conseil BGW 1, Holiday, Tour Est, bureau 205 Pointe-Claire (Québec) HOR 5N3 Ingénieur électrique d\u2019origine égyptienne, M.Sabri a été professeur à l\u2019Université d\u2019Ottawa avant de prendre en charge les recherches en télécommunications multimédia à RBN.Curieusement, il a choisi de se joindre à GDC et non pas à ABL, entreprise qui profite directement du transfert technologique entre RBN et le consortium de recherche.M.Sabri explique qu\u2019il trouvait plus stimulant, après ses expériences précédentes, de monter un centre de recherche à partir de rien.Partisan enthousiaste Approché par le Groupe Conseil Innovitech, GDC est devenue un partisan enthousiaste du projet après avoir examiné la pertinence d'établir un centre de recherche à Montréal.L'entreprise en est arrivée à la conclusion que la Ville offrait un des meilleurs environnements nord-américains pour la mise au point de produits de télécommunications.« GDC voulait s\u2019engager dans la conception de la nouvelle génération d'équipements de télécommunications.La présence à Montréal d\u2019un grand nombre de centres de recherche et d\u2019universités et le soutien accordé à la R&D ont été des facteurs très encourageants, affirme M.Sabri.Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Selon Shaker Sabri, directeur du centre de recherche de General DataCom, le principal apport financier à Télécommunications Multimédia provient de cette firme américaine.« Les dirigeants de l\u2019entreprise ont été rassurés quant à la possibilité de trouver sur place suffisamment de gens très compétents.» Malgré ces avantages, le directeur général du centre de recherche avoue que les prochaines semaines, consacrées à la sélection des membres de l\u2019équipe, seront les plus importantes de toutes.Pièce essentielle au projet Les chercheurs devront être choisis non seulement en fonction de leurs compétences complémentaires, mais également selon leurs aptitudes à développer un esprit de groupe.Le pivot multimédia que GDC veut mettre au point est une pièce essentielle au projet Télécommunications Multimédia puisque son existence permettra de communiquer entre ordinateurs d'un même réseau.Il fera aussi le pont vers l'extérieur en étant relié à des commutateurs fonctionnant sur le même principe.Les télécommunications multimédia doivent emprunter actuellement trois liens différents pour acheminer images, sons et données.Des recherches menées partout dans le monde, entreprises au début des années 1980 en prévision des besoins futurs, ont conduit à la mise au point de la technologie ATM (Asynchroneous Transfert Mode), qui permettra de fusionner sur un méme canal ces trois types de transmissions.Les premiers produits ATM sont apparus sur le marché il y a à peine un an.La compagnie canadienne Newbridge (Tor, NNC, 90 $) est une pionnière dans le domaine.La compagnie de téléphone BC Tel (Tor, BCT, 21,50 $) est aussi le premier transporteur à avoir mis en place un réseau public qui trouve appui sur cette technologie.En plus de fondre dans un même conduit tous les types de transmissions, la technologie ATM a l'avantage d\u2019être très flexible.Son débit peut varier selon les besoins.De plus, selon M.Sabri, elle donne accès aux communications multipoint alors que les transmissions de données se font encore dans la plupart des cas de point à point.Comportant plusieurs composantes d'accès, les premiers produits du pivot ATM de GDC seront livrés dans un an.Face à l\u2019engouement que connaît cette technologie, la firme n\u2019a guère le choix puisque la plupart des fabricants ont aussi annoncé des Hi im bientôt.VAL HILLIER Et APIER E i+) Industne el Sciences Industry and Science Canada Canada La compétitivité des organisations des barrières du temps et de l\u2019espace\u2026 CITI Canadi Centre d'innovation en technologies de l'information Centre for Information Technologies Innovation CITI, un centre de recherche appliquée de pointe! Centre d'innovation en technologies de l'information - Valorisation de la recherche 1575, boul.Chomedey, Laval (Québec), H7V 2X2 Téléphone : (514) 973-5733 Télécopieur : (514) 973-5757 canadiennes par l'éclatement \u2026 > 5 ES I-8 un cs ge bit ns.lle Trois centres de recherche collaborent avec les partenaires privés B® ar leur association au projet Télécommunications Multimédia, les partenaires montréalais engagés en recherche espérent mieux cibler leurs efforts.Par la veille technologique et à l\u2019aide de leurs compétences à la fine pointe quant à certains volets du projet, ils sont susceptibles d'orienter les recherches vers des bénéfices à plus long terme.La direction scientifique du projet est d\u2019ailleurs assumée par un représentant du Centre d\u2019innovation en technologies d\u2019information (CITI), Raymond Descout, responsable du programme des systèmes multimédia de cet organisme rattaché à Industrie, Science et Technologie Canada.Etabli à Laval, ce centre s'était fait connaître jusqu'à tout récemment sous l\u2019appellation de Centre canadien de recherche en infomati- sation du travail (CCRIT).« Nous participons depuis deux ans à ce projet.Nos compétences visent plus spécifiquement les interfaces multimédia et les expériences de travail de collaboration à distance.» En plus du suivi du projet et du rôle de veille technologique qu'il partagera avec le Groupe Conseil Innovi- tech, le CITI assumera la mise au point de certaines composantes des logiciels.Il travaillera plus étroitement avec ABL et General Data- Comm (New York, GDC, 10.75 $ US) pour obtenir des interfaces conviviales pour chacun des produits.Selon M.Descout, les ap- parcils fabriqués par ces deux firmes donneront accès à plusieurs applications horizontales dont les principales seront l\u2019accès à des bases d'information multimédia et le travail collaboratif.Les activités verticales touchées le plus rapidement seront probablement l\u2019éducation, la formation et la médecine.En collaboration avec le Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM), le CITI a aussi le mandat d'élaborer des méthodes de navigation efficaces dans les bases de données multimédia.À cause de ses compétences en systèmes à base de connaissances, le CRIM a aussi été chargé de concevoir un tel système en gestion de réseaux pour GDC.Roger Gauthier, directeur de projets au CRIM, explique qu\u2019une telle fonctionnalité s'impose car l\u2019utilisation élargie des télécommunications multimédia mettra en jeu des gens peu familiers avec les protocoles utilisés.« Nous mettrons au point une couche de logiciel qui permettra aux non-initiés de faire de la gestion de réseau.En bâtissant l'expertise dans le système, il sera possible d'aboutir à une interface présentant les informations sous une forme intelligible.» Le CRIM offrira par ailleurs ses compétences en environnements informatisés de formation aux deux entreprises responsables de la mise au point d'applications en formation, Prima Tele- matic et VMI Systèmes de Communication et Education.L'apport d\u2019INRS-Télé- communications portera en- 'ABL CANADA CALIBRE INTERNATIONAL IE NER Ye) AE fin sur des recherches avancées reliées à la technologie qu\u2019utilise GDC pour concevoir son pivot multimédia, nécessaire aux échanges en réseau.Encore à ses premiers bal- Lu - butiements, cette innovation permettra d\u2019échanger images, sons et données sur un même lien de transmission.TEE TSH ICEL IY VALLIER APIERRE atiogg multimedia est.[e109ds Ja1yed \u2014 £66T 2190100 6 \\pawes \u2018S3YIViJV S31 S-9 - LES AFFAIRES, samedi 9 octobre 1993 - Cahier spécial B-6 = IE pie Late LJ La télévision interactive deviendra bidirectionnelle sous peu Vidéotron amorce la 2¢ phase de Videoway E__e Groupe Vidéotron (MtI, VDO, 27,13 $) veut conserver son avance en télévision interactive en développant la deuxième génération du système Videoway.Grâce à la bidirectionnalité et à l\u2019universalité d\u2019accès, l\u2019appareil offrira vers le début de 1995 des applications transactionnelles.Le système Videoway a été largement médiatisé dans la presse d\u2019affaires américaine en étant décrit comme précurseur de ce que les câblo- distributeurs américains veulent offrir a leurs clients a coup de milliards.Parfaitement conscients du danger d\u2019étre rattrapés s\u2019ils ne bougent pas, les gens de Vidéotron entreprendront une vaste étude sur l\u2019intérêt des abonnés pour toutes sortes de nouveaux services.Pour en déterminer la rentabilité, le nouvel appareil sera introduit dans 80 % des foyers sur un territoire comprenant entre 30 000 et 40 000 abonnés éventuels.Nommé récemment vice- président, planification stratégique et technologie, Contribution à la formatio de 2° at 3° cycles |} Génie logiciel et Centre de génie logiciel appliqué (COLA) Centre de DP | informatique de al) pd Eo Le [ECW [TT KT We Métro : McG TELEMATIC LE MULTIMÉDIA, AU COEUR DE NOTRE VISION.TELEMATIC TELEMATIC PRIMA Telematic inc.14, Place du Commerce, Suite 510 Île-des-Soeurs (Québec) H3E 1T5 Tél.: (514) 768-1000 Fax: (514) 768-7680 Christian Chagnon, 37 ans, adopte une attitude prudente en parlant de cette innovation et la présente comme une évolution logique des services actuels.« La décision d\u2019implanter ou non à grande échelle va Être très longue à prendre.Pour être sûrs de notre coup, il faut tenir compte de la courbe d\u2019apprentissage des consommateurs.» Cette attitude reflète fidèlement les vues du président du Groupe, André Chagnon (père), pour qui Videoway ne doit pas essayer de vendre l\u2019équivalent d\u2019un voyage en Concorde à Québec.Afin d\u2019implanter la véritable bidirectionnalité, il faudra faire évoluer les appareils en place ou les remplacer et installer de nouveaux amplificateurs de signaux sur le réseau afin de gérer le trafic des transactions dans les deux sens.Actuellement, le système Videoway est à sens unique puisque les abonnés interagissent uniquement avec leur appareil.Le nouveau système permettra d\u2019acheminer des requêtes vers un serveur qui agira comme passerelle entre le domicile et les fournisseurs de services.Les institutions financières, Hydro-Québec, les grandes chaînes d\u2019alimentation, certains ministères et plusieurs autres intervenants participeront au projet-pilote.Les applications envisagées visent les opérations bancaires, le télé-achat, l\u2019éducation, les circulaires électroniques, etc.Afin d\u2019attirer les plus importants de ces fournisseurs, Vidéotron devra leur offrir l\u2019universalité d\u2019accès à leurs services.Objectif : rejoindre 80 % des foyers Ces fournisseurs ne voient leur avantage que s\u2019ils sont en mesure de rejoindre 80 % des domiciles.Les abonnés au câble représentent actuellement 68 % des foyers et ceux de Videoway, beaucoup moins.Jean-Paul St-Denis, président de la division Vidéotron Plus, signale que les services transactionnels devront être financés de façon autonome puisque certaines personnes voudront en profiter sans payer pour le câble et les autres services de Videoway.Plusieurs points restent donc à préciser.Baptisée Projet Odessa, l\u2019universalité d'accès fera l\u2019objet d\u2019une annonce vers la mi-novembre.Les services gouvernementaux qui ont trait à l\u2019impôt, à l\u2019éducation, à l\u2019assurance- chômage, entre autres, ont été approchés.En fournissant un clavier alphanumérique aux abonnés, il serait possible de remplir les formulaires et de les acheminer sans délai.Intéressé à obtenir un brevet à l'égard de sa technologie, Vidéotron a prévu de faire passer la bidirectionna- lité par le téléphone afin de convaincre les câblodistribu- teurs qui servent de vastes territoires peu peuplés, où la conversion du réseau deviendrait prohibitive.Certaine avance Même si les câblodistribu- teurs américains mettent actuellement les bouchées doubles, Videoway conservera une certaine avance avec son nouveau système.« Contrairement à ce qui se passe aux Etats-Unis, on teste beaucoup plus que la technologie.On est plus avancé en étant sur le point de vérifier l'intérêt d\u2019un ensemble d'applications », affirme M.Chagnon.Afin de mettre toutes les chances de son côté, Vidéo- tron a renforcé récemment son équipe de développement stratégique en confiant sa direction à Carmelo Tilo- na.Directeur national des télécommunications d\u2019IBM Canada (Mtl, /BM, 55 $) pendant plusieurs années, M.Tilona assumait depuis le printemps le rôle de président du projet CANARIE, version canadienne de l\u2019autoroute électronique.Des alliances sont aussi envisagées avec des entreprises importantes comme Hewlett Packard (New York, HWL, 68,38 $ US) afin de demeurer dans le peloton de tête.Avec des ressources financières beaucoup plus importantes, les plus grands câblo- distributeurs américains se sont lancés dans la course en multipliant eux-mêmes les Fe de toutes sortes.TTI VALLIER APIERRE répartis Ce laboratoire de la Télé-université : D regroupe une équipe multidisciplinaire en informatique cognitive, télématique et multimédia, et en sciences de l'éducation D réalise, en collaboration avec les entreprises, des projets de recherche et de développement sur les environnements informatisés de formation : - HyperGuide : guide hypermédia et système conseil interactif - ACTIA : conférence télématique intelligemment assistée - AGD : atelier de génie didacticiel - Telecom-multimédia : outils de téléformation multimédia D assure une veille technologique sur les méthodes et les outils de téléformation destinés aux entreprises IS Université du Québec Télé-université 1001, rue Sherbrooke Est, 4° étage, C.P.5250, succursale C, Montréal (Québec), H2X 3M4, Téléphone : (514) 522-3540, télécopieur : (514) 522-3608 Courrier électronique : LICEF@TELUQ.UQUEBEC.CA ABL lancera un 1er H_ a société ABL, de Saint-Laurent, mettra en marché dès le début de 1994 une première version d\u2019un nouveau vidéo modem.Il s\u2019agit d\u2019une carte spécialisée et de trois produits logiciels qui permettront d\u2019établir des télécommunications multimédia à partir d\u2019un ordinateur personnel.Alain Bélanger, adjoint au vice-président, développement des affaires d'ABL, prévoit déjà que les marges bénéficiaires seront plus intéressantes au niveau des logiciels.« Il y a beaucoup de raisons qui font que cette bataille-là va se jouer au niveau des logiciels.Il s\u2019y présente beaucoup plus d\u2019occasions.Par ailleurs, les investissements requis au niveau matériel vont bien au-delà de ce que notre consortium peut apporter.» Ex-cadre de Matrox, fabricant montréalais de cartes d'affichage graphique pour PC, M.Bélanger s\u2019est joint à ABL lorsque cette entreprise a accepté de remplacer son ancien employeur dans le projet Télécommunications Multimédia (voir en p.B-1).L'adoption par le Comité consultatif international du télégraphe et du téléphone (CCITT) d\u2019une norme universelle de vidéotéléphonie a été le moteur de l\u2019effervescence présente en télécommunications multimédia, Le laboratoire de Recherches Bell-Northern (RBN) a effectué des développements au niveau des techniques d\u2019exploitation de ce standard, baptisé H320.M.Bélanger souligne qu'ABL, déjà spécialisée dans la fabrication d\u2019équipements de télécommunications multimédia pour les grands réseaux publics, s\u2019est révélée un partenaire tout indiqué pour prendre le relais de RBN.Souriant à la mention du fait qu\u2019ABL bénéficie ainsi d\u2019un cadeau inespéré, M.Bélanger acquiesce à demi- mot en disant que « le développement du matériel est simple quand on a réussi a mettre au point des méthodes de compression audio, vidéo et de données ».Affrontements prévisibles On trouve depuis 18 mois sur le marché une première aradis LES AFFAIRES Photo : Jean-G Alain Bélanger indique que la majeure partie de I'investissement de 8,4 M$ ira à la mise au point de logiciels.carte de vidéo modem qui a été mise au point par Compression Labs Incorporated (CLI), société américaine fournissant déjà des systèmes de vidéoconférence.Le leader du secteur, Picture Tel, aussi américaine, a annoncé sa propre carte.Les fabricants de systèmes de vidéoconférence ont été les premiers attirés par un tel produit parce que les télécommunications multimédia constitueront à la base une application de vidéoconfé- rence.Selon M.Bélanger, on peut prévoir que Picture Tel et CLI feront face au même dilemme qu\u2019IBM (Mtl, IBM, 55,50 $) lors de l'avènement de la micro-informatique.Les deux entreprises hésiteront à mousser leurs nouveaux produits pour ne pas cannibaliser les ventes de leurs systèmes plus chers.Contrairement à ce qui s'est passé en micro-informatique avec Intel (Nasdaq, INTC, 72,75 $ US), il n\u2019y aura pas de quasi-monopole de la fabrication des puces multimédia.Cinq producteurs sont déjà sur les rangs.On peut donc s'attendre à ce que les fabricants de cartes prolifèrent aussi.Appelées codecs (codeur et décodeur) selon leur appellation plus exacte, ces cartes serviront à comprimer images, sons et données avant leur transmission et à les décomprimer à leur réception.Deux univers Afin de se distinguer des autres fournisseurs, ABL entend miser sur des produits de qualité, abordables, dont la valeur ajoutée proviendra surtout des logiciels qui les accompagnent.Une plate-forme de mise au point correspondant à l\u2019environnement Windows pour les PC compatibles, des outils de programmation et des applications intégrées forment les trois catégories de produits offerts.La plate-forme de mise au point constituera l\u2019élément le modèle de vidéo modem en 1994 plus susceptible d\u2019entraîner la vente des autres composantes.Une grande partie du succès prévu repose sur les compétences complémentaires des 30 personnes qui collaborent à la conception de la carte et des logiciels.« Avec ces deux perspecti- ves-là, on est en mesure d'effectuer la convergence et d'aboutir à un produit qui répondra aux attentes de ces deux univers de façon simultanée », croit M.Bélanger.Débutée au début de 1993, avant même d\u2019avoir obtenu le feu vert du Fonds de développement technologique, la mise au point conduira a un prototype d'ici la fin de l\u2019année.Le premier codec commercial, lancé au premier trimestre de 1994, fonctionnera dans l\u2019environnement Windows.Des versions Macintosh et UNIX seront mises au point par la suite.Devant s\u2019interfacer avec un réseau de données numériques, le codec d'ABL pourra transmettre à un débit variant de 112 kilobits par seconde à deux FR s, VALLIER (THT VE APIERRE JBlD9dS JaIYES \u2014 E6GT 81490100 G Ipoues \u2018'SIYIV44Y SIT 2-8 EN PRIMEUR, APEX LE COMMUTATEUR \u201cATM\u201d POUR LES RESEAUX CORPORATIFS + ARCHITECTURE INTERN DE LEA GIGABITS CV¥, 4 [CVC au ROUES + RELAIS | DE TRAME, VOIX, VIDEO; '« GESTION DE RESEAU- Fu OME: CONSORTIUM DE DEVELOPPEMENT TELECOMMUNICATIONS LES AFFAIRES, samedi 9 octobre 1993 - Cahier spécial B-8 MULTIMEDIA » & Depuis le 1er juillet dernier, le plus grand consortium canadien en développement de-technologies et applications multimédia est en a a ty .rel rr marche a M ontféal maple Lane R 2 oo 2 site 2 Jp : - 5 it pir - : bi t dels 7 an march des les Ce consortium a pour me ze ES tete Ets re lutions glo, AR ; Ro te el te à la problématique de la confe \u2018 ction a or et la mise au point a\u2019 \u2018applications A pe ut .mate .oo nan ; i a tte multimédia à travers les réseaux tant ou motte mare LA ublics que privés.Les technologies développées principaleme ABL et General tatin, Cie A = Data omm I » été initiées par BNR.Leur déve x2 = 3 ns poursuivra usieurs centres echerche do hie = CRI, ; / ecommunications ainst q ev co \u2026 rie PR loppenrs.d \u2018 rater applications verts la élé- 2 : : Xe université et VMI rn ris Hn Te Ss 2 rgd > cet Sz VOUS-V ous d ESITEZ CO ulez plus d RER le- consortinm dans le plications v ddit nnelles dans ormation, d collaboratif où des: dia, com Inno SÈIO tee, ch, ge "]
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