Les affaires, 5 mars 1994, Cahier 3
[" MONTRÉAL, LE SAMEDI 5 MARS 1994 \u2014_ AFFAIRES ( IES RESEAUX ET FORMATION LE POINT D'ENTRÉE DU RÉSEAU PLANÉTAIRE Le réseau local, c'est l'unité centrale de traitement, deuxième édition.Une unité éclatée, à l'intelligence distribuée, démocratique, quoi.Lentement, chaque réseau deviendra à son tour un noeud intelligent dans une unité centrale planétaire pp.T-2-3 SENTIER DU VILLAGE GLOBAL Les oreilles nous en grésillent tant le mot et sa promesse futuriste ont cours : autoroute électronique.Pourtant, pour des millions d'utilisateurs aux Etats-Unis et au monde, cette mythique autoroute existe déjà.Son nom : /nternet p.T-4 CLIENT-SERVEUR : DUR-DUR Plusieurs études sur les expériences de migration des ordinateurs centraux vers des plates-formes décentralisées indiquent que les économies prévues avaient été nettement surévaluées p.T-5 RÉSEAU PLUS POUR LE QUÉBEC Si le coup réussit, le Québec sera le berceau d'une initiative unique.Bert McGraw, avec son projet RESEAU Plus, entend créer un réseau informatique qui pourra relier toutes les petites entreprises du Québec qui accepteront d'y adhérer pp.T-6-7 L'IGNORANCE OU LA VIE Implanter une innovation technologique en lésinant sur la formation équivaut à semer dans le désert.Plus encore, des études démontrent que les coûts de la non-formation dépassent ceux de la formation p.T-15 L'ÈRE CLIENT-SERVEUR L'approche client-serveur est un des grands thèmes de l'heure.Et comme c'est toujours le cas quand la mode prend le pas sur la réalité, on va en voir de toutes les couleurs.H__ évolution incontournable de l\u2019informatique des dernières années nous a fait passer des tracas techniques aux préoccupations stratégiques.L'ordinateur qui, du temps des unités centrales de traitement, n\u2019était qu\u2019une machine capricieuse et compliquée, est devenu un outil stratégique de concurrence.Les réseaux d\u2019entreprise suivent maintenant le même cours.Au début, simples machins techniques mis en place pour mettre en commun une imprimante ou faire circuler des fichiers, ils deviennent maintenant des instruments de concurrence.Le malheur, c\u2019est qu\u2019ils sont encore vus par plusieurs comme des machins complexes et capricieux : comme si on avait pris l\u2019unité centrale d\u2019autrefois pour le multiplier en autant de mi- crorejetons indisciplinés.Robert Howerter, directeur de Price Waterhouse World Firm, qui réalise une étude annuelle sur les tendances principales en informatique auprès de milliers de gestionnaires, souligne de nombreux problèmes reliés à l\u2019implantation de systèmes client-serveur.« Les firmes les plus avisées profitent d\u2019une implantation client-serveur pour restructurer leur façon de faire des affaires.Les gains à réaliser avec le client-ser- veur ne se trouvent pas dans les économies de logiciel ou de matériel, mais dans des avantages stratégiques qui se traduisent par des revenus accrus », constate-t-il.Malheureusement, la perspective technicienne domine encore et fait en sorte qu'on met l\u2019accent sur les mauvaises choses, entraînant d\u2019inévitables déceptions.Par exemple, on se lance dans une aventure de micro- tisation ou de client-serveur en espérant économiser des frais de matériel ou de logiciel.Mais on découvre au bout du compte que ça coûte aussi cher que de faire aller une unité centrale de traitement.Dans une vision technicienne, puisque la technique détermine l\u2019architecture, on se retrouve avec une implantation élégante, efficiente, mais inadéquate.Les clients ne sont pas mieux servis, les procédures sont chambardées, mais aussi compliquées, les coûts n\u2019ont pas baissé : cas classique de la solution brillante au mauvais problème.Souvent, on laisse les possibilités des outils de développement, encore limitées, décider de l'orientation d\u2019un projet.Ou encore, on laisse les impératifs de son infrastructure de communications déterminer la répartition des ressources.Mais plus fondamentalement, souligne M.Howerter, dont l\u2019enquête, cette année, comprenait plus de 300 entreprises québécoises, « plusieurs entreprises ne comprennent tout simplement pas leur propre secteur d\u2019af- faires ».Alors, c\u2019est fatal : dans un tel contexte, n\u2019importe quelle implantation vaut n\u2019importe quelle autre.La solution s\u2019impose d\u2019elle-même : il faut que la direction de l\u2019entreprise repense ses affaires.Une autre solution consiste à faire du directeur de l\u2019informatique un membre de la direction, dont les préoccupations sont orientées vers les affaires plutôt que vers les technologies.Parmi les meilleurs utilisateurs de l\u2019informatique, dit M.Howerter, les directeurs d\u2019informatique « sont évalués selon l\u2019importance de leur apport aux revenus et aux profits.On ne les astreints pas à seulement contenir leurs budgets d\u2019exploitation ou à livrer leurs projets à temps ».LL Diamond Pro 21FS Diamono Scan 17FS Duamon Scan 15FS Les moniteurs à écran plat Diamond de Mitsubishi vous feront découvrir un monde éblouissant d'affichage extrêmement précis.TECHNOLOGIE D'ÉCRANS PLATS DE TROISIÈME GÉNÉRATION VOYEZ UN MONDE DE DIFFÉRENCE ! 2% MITSUBISHI ECRANS D'ORDINATEURS Sans frais : 1-800-387-9630 LES AFFAIRES, samedi 5 mars 1994 \u2014 Cahier spécial T-2 He réseau local, c\u2019est l\u2019unité centrale de traitement, deuxième édition.Une unité centrale éclatée, à l\u2019intelligence distribuée, démocratique, quoi.Lentement, chaque réseau deviendra à son tour un noeud intelligent dans une unité centrale planétaire.Nous n\u2019en sommes qu\u2019aux débuts des réseaux locaux.Jusqu'ici, ce n\u2019étaient que des fils, plutôt bruts, ne ser- Restructuration : fy: REY ENTREPRISES AU QUEBEC SSE vant qu\u2019à transporter électro- niquement des fichiers d\u2019un micro-ordinateur à un autre.C\u2019est déjà mieux que la méthode précédente qui consistait à transmettre en main propre ses fichiers contenus sur disquettes.Cette simple connexion de machines, aussi élémentaire fut-elle, n\u2019était pas sans problèmes, surtout au chapitre de l'administration et de la gestion de la sécurité.Le point faible : l'administration des réseaux Selon Gérard Blanc, spécialiste des réseaux à la firme GBA, groupe conseil, l\u2019administration est le point faible par excellence des réseaux.Il n\u2019existe pas de théorie cohérente des réseaux et, pour ajouter au problème, les gestionnaires ne se parlent 20 TECCART INDUSTRIE PRIE CR LOI ON {THLE} TINIE \"ae »25 au 29 mars 1994 30 mai au 3 juin 1994 à UN \u2014 compacts au laser 0 © NOU * Automates programmables (base) * Distribution électrique e Dépannage et entretien ® Entretien et réparation de lecteurs de disques * Entretien et réparation de magnétoscopes * Entretien et réparation de micro-ordinateurs ® Instrumentation et contrôle de procédé ® Installation et études des antennes * Introduction au logiciel Turbo C 10 e Logique combinatoire et séquentielle 11 e Moteurs et contrôles de moteurs 12 e Réseau Novell Netware Par participants Toxes non-incluses Enregistré auprés de la 5.Q.D.M.© Tél: (514) 526-2501 * Fux: (514) 526-9192 pas entre eux pour partager leur maigre savoir et le faire croître.\u2019 « Souvent, ils ne se parlent pas pour ne pas être obligés de dévoiler les mauvais coups qu\u2019ils ont faits.Il en résulte d\u2019autres mauvaises décisions, d\u2019autres mauvais choix, sans parler de la prolifération incontrôlée de logiciels et de matériels, souvent superflus.C\u2019est pas joli-joli.La gestion en est encore à l'âge de pierre.» Même diagnostic pour ce qui est de la sécurité.Malgré une amélioration dans les outils de sécurité offerts au gestionnaire, les réseaux sont encore pleins de trous par où un indiscret peut se ménager une entrée dans un réseau et consulter tout ce qu\u2019il veut.M.Blanc illustré son propos d\u2019au moins un exemple de ces trous béants, un exemple qu\u2019il serait imprudent de répéter ici.Course inexorable vers l'avant Malgré une base cham- branlante, la technologie des réseaux propulse inexorablement les entreprises vers l\u2019avant.Depuis deux ans environ, on commence à faire des choses de plus en plus intelligentes grâce à eux.Presque tous les nouveaux développements en entreprise se font en mode client-serveur, ce qui répartit la puissance et l\u2019intelligence informatique d'une façon plus perfectionnée.vous y étiez.Sur ces mémes réseaux, au lieu de simplement faire circuler des fichiers entre travailleurs, on implante des logiciels qui les font collaborer d\u2019une fagon plus intime et intense.C\u2019est le cas, par exemple, d\u2019une application comme Notes, de Lotus, qui intensifie les rapports de communication et d'échange d\u2019information dans les entreprises.Mais voici que le passage à une nouvelle génération de réseaux se prépare.Jusqu'ici, le mode de transmission des données était basé sur l'approche par paquet, une technologie très heureuse pour un monde où ne s\u2019échangeait que du texte.Un paquet se définit comme une petite entité électronique, de longueur variable, nettement découpée.C'est idéal pour l\u2019information textuelle.Ce n\u2019est nettement plus le choix indiqué dans un monde où on veut faire transiter des images, de la voix et même du vidéo animé.Pour cela, il faut un mode de Le réseau local constitue le point d'entrée transmission plus continu et, surtout, plus rapide.La solution ATM Il existe, signale Patrice Carbonneau, associé au Groupe CGI, de Montréal, quelques solutions dans ce domaine, comme Fast Ethernet ou FDDI.Toutefois, la solution qui se démarque le plus nettement se nomme ATM (Asynchronous Transfer Mode).\u2014_\u2014_\u2014 146 LE CENTRE DE FORMATION POUR L'INDUSTRIE COLLÈGE LASALLE-INDUSTRIES EST «if mn @ AS/400 * Introduction e PC Support Gestion de système e Office e Query a OS/2 V.2.1 * Introduction * Intermédiaire « Gestion de base et avancée de LAN Server v.2.0 UN CENTRE DE FORMATION AUTORISÉ.Lotus - Lotus Amipro Lotus CC: Mail Gamme complète de cours FORMATION EN FRANÇAIS ET EN ANGLAIS DANS NOS OU VOS LOCAUX.DÉPENSES DE FORMATION ADMISSIBLES AUX CRÉDITS D'IMPÔT.TÉLÉPHONEZ DÈS AUJOUD'HUI! Montréal (514) 939-4410 Québec (418) 523-3811 1-800-363-3541 COLLEGE LASALLE 18M\u201d et Lotus* sont des marques déposées du réseau planétaire à venir Mis au point par l\u2019industrie du téléphone, le mode ATM est également composé d\u2019entités discrètes de données, mais dont la tête (5 octets) et le corps (48 octets), étant de dimension constante, s\u2019agglomèrent en un tout beaucoup plus fluide.La vitesse initiale du mode ATM se situe en général à 155 méga- octets/seconde et peut rejoindre les giga-octets : c\u2019est donc amplement suffisant pour les besoins les plus exigeants d\u2019aujourd\u2019hui.Un nombre croissant d\u2019entreprises, surtout aux Etats- Unis, ont déjà implanté ATM sur leur réseau et l'utilisent à l\u2019intérieur de leurs murs, dans des emplacements séparés.Aucune ne s\u2019est encore risquée à l\u2019étendre au-delà des frontières immédiates d\u2019un réseau local fermé, pour créer un réseau étendu basé sur ATM.Du moins, aucune ne l\u2019avait fait jusqu\u2019à ce que l\u2019américaine Hughes Aircraft, en février, ne se lance dans l'aventure pilote d\u2019un réseau étendu, à la vitesse de départ de 45 méga-octets/ seconde, pour relier trois de ses emplacements.a société a eu recours aux réseaux ATM des compagnies de télécommunications Pacific Bell et Sprint (New York, FON, 36 $ US).Le réseau global du multimédia Le geste de Hugues ouvre une ère nouvelle : celle du multimédia accessible sur réseau étendu d\u2019une entreprise entière.C\u2019est probablement le point d\u2019évolution le plus avancé des réseaux locaux au chapitre de leurs capacités techniques.Déjà, une expansion pro- Parc de recherche de concert à avec les universités UN LIEU DE SAVOIR-FAIRE * Haute technologie * Recherche et Développement * Transferts technologiques UN RESEAU DE HAUT SAVOIR Technoparc Montréal Métropoliltain CITEC MONTREAL \\ (514) 744-8928 chaine les attend; cette fois, sur le plan géographique.« L'évolution consiste maintenant à intégrer le LAN aux grands réseaux infrastructu- rels comme Internet ou Compuserve, dit M.Blanc.« De local qu\u2019il était, le réseau doit se pourvoir de tentacules qui lui permettront de rejoindre les tentacules d\u2019autres réseaux locaux, mais surtout les tentacules des grands réseaux porteurs ou infrastructurels, » C\u2019est un pas qu\u2019un nombre croissant d'entreprises franchissent quotidiennement, ici même au Québec.Le Centre de recherche informatique du Québec, qui agit comme centre de connexion au réseau Internet, compte quelque 85 entreprises membres qui ont relié partiellement ou entièrement leur réseau au grand réseau international.L'impératif, pour ces joueurs, déborde largement ce qu\u2019il pouvait être au départ.Il ne s\u2019agit plus simplement de faire partager des imprimantes ou de faire circuler des fichiers internes entre PC.Le premier objectif est stratégique et vise à mettre l\u2019entreprise à l'heure juste de ce qui se passe à la fine pointe partout sur la planète et, surtout, dans les grands ays industrialisés.Bim YA ARCELO «Une bonne nuit de sommeil.( Grand livre et États financiers Comptes clients Controle et analyse des stocks Gestion des commandes Livre de paie LanPak DynaView Gestionnaire multifenêtre Prix de revient Analyse des ventes Facturation de | détail > Comptes fournisseurs J C'est sans doute l'avantage qui me plait le plus.» «Lorsque je recommande ACCPAC, je le fais sans hésitation.Je sais que mes clients se procurent le meilleur progiciel de comptabilité sur le marché.Non seulement est-il facile à apprendre et à utiliser mais, il est garanti par une société qui, étant donné son chiffre d'affaires d'un milliard de dollars, sera des nôtres pendant des années et des années.C'est une recommandation qui ne me fait jamais perdre de sommeil.» ACCPAC plaît pour diverses raisons.Mais quelles qu'elles soient, tout le monde tombe d'accord sur au moins une chose : ACCPAC® Plus est le numéro un des logiciels de comptabilité en Amérique gg du Nord.En effet, les résultats d\u2019une étude réalisée récemment par Evans Research\u201d révèlent que ACCPAC Plus détient une part de marché de 86% au Canada, sans parler des autres pays! Cela fait énormément d'entreprises qui reposent sur ACCPAC! Les comptables le recommandent.Les entreprises l'utilisent.Les gens le préfèrent.Pourquoi?Constatez-le par vous-même.Composez le 1-800-225-5224 et nous vous enverrons sans tarder une disquette de démonstration gratuite (disponible en anglais seulement).Téléphonez dès aujourd\u2019hui.Et dormez en toute quiétude.ACCPAC® Plus.OMPUTER' SSOCIATES Software superior by design.© Computer Associates Canada Ltd, 5935 Airport Rd.Suite 115, Mississauga, (Ontario) L4V IW5.Tous les noms de produits mentionnés dans les présents sont des marques désposées ou des marques de commerce de leur fabricants respectifs.\"Evans Research Corporation, 1991, micrologiciels de comptabilité haut de gamme, Canada.[e1ogds Jaye) - v66T Siew G Ipawes \u2018SIJYIVIAV SIT \u20ac-L 1] LES AFFAIRES, samedi 5 mars 1994 - Cahier spécial T-4 Internet ! pas vraiment une autoroute électronique , mais au moins une route rurale H_ es oreilles nous en grésillent tant le mot et sa promesse futuriste ont cours : autoroute électronique.Pourtant, pour plusieurs millions d\u2019utilisateurs aux Etats-Unis et au monde, cette mythique autoroute existe déjà.S'il ne s\u2019agit pas vraiment d\u2019une autoroute, du moins s'agit-il d\u2019une route rurale.Les utilisateurs l\u2019empruntent tous les jours pour réaliser des choses qu\u2019ils ne pourraient accomplir autrement.Son nom : Internet.Prenez la librairie Roswell Computer Books, de Halifax.En 1992, cette échoppe réalisait un chiffre d\u2019affaires de quelque 200 000 $.Au début de 1993, elle décida, avec fortes réticences toutefois, à rendre son catalogue de livres accessible sur le réseau [nternet.Ce fut la flambée.À la fin de l\u2019exercice financier, le chiffre d\u2019affaires de la librairie était passé à 2 M$ ! Sans le goût pour un de ses chercheurs de fldner sur les routes et les sentiers de gravier d'Internet, Sépia Technologies n\u2019aurait jamais trouvé une technologie sur laquelle elle appuie maintenant son avenir.Au hasard d'un détour électronique, ce chercheur consulta une banque d'information de l\u2019université de l\u2019Alberta.Il y trouva un nouveau concept binaire de réseau neuronal qui permettait d\u2019accélérer à une vitesse sans précé- dent le traitement de cette technologie naissante.Sépia en a profité pour mettre au point ce qu\u2019elle juge être le premier système de contrôle de qualité par vision artificielle.Ce système est capable de traiter en temps réel des images sur une chaîne de montage.Le monde dans son Bienvenue au merveilleux - et rébarbatif - monde d\u2019Internet.On ne pourrait imaginer système plus moderne et ultradémocratique qu'\u2019Internet.Ce superréseau électronique qui, en réalité, n\u2019appartient à personne en particulier ni à aucune société privée ou publique, s\u2019étale sur 92 pays où il rassemble en un seul filet global 23 000 réseaux locaux.À une époque pas très lointaine, ces réseaux locaux, eux, appartenaient surtout à des centres de recherche.Mais voici que s\u2019ajoutent à un rythme fulgurant des réseaux de toutes provenances : commerciale, industrielle, universitaire, gouvernementale.L'ensemble du trafic croît au rythme mensuel fulgurant de 12 %, de telle sorte que la taille du réseau a pratiquement doublé chaque année au cours des cinq dernières années.La croissance provient maintenant surtout du secteur commercial, qui s\u2019y taille une part de 53 %, s\u2019il faut en croire Vinton Cerf, président d\u2019Internet Society, un groupe informel et sans but lucratif qui tente de coordonner les efforts de développement du réseau.Pour ce qui est du nombre d'utilisateurs, M.Cerf a indiqué au journal LES AFFAIRES que « nous n\u2019avons pas de données fermes, mais nous soupçonnons qu'il s\u2019établit à près de 10 millions; si rien n\u2019entrave la croissance du réseau, ils seront 100 millions à la fin de la décennie ».Immense focus group Que font tous ces gens, membres de la société la plus intangible qui soit ?Jusqu'ici, ils s\u2019échangeaient surtout du courrier électronique et formaient des groupes de discussion sur tous les sujets imaginables, depuis la protection des bélugas jusqu'aux propriétés physiques des rayons gamma.Il s'agissait, surtout, d\u2019une sorte d\u2019immense salon immatériel où on se faisait de la conversation et où on se transférait des bouts de fichiers d\u2019information.Mais voici que de nouveaux services et de nouveaux usages émergent, notamment du côté des activités commerciales.Par exemple, on s\u2019échange des dossiers d\u2019affaires entre entreprises et particuliers, on né- Paradoxe des paradoxes, la difficulté de naviguer dans /nfernet est inversement proportionnelle à sa popularité.gocie des transactions immobilières, on fait de la télécon- sultation, on annonce ou on cherche des emplois.« L'Internet est en voie de devenir le plus grand focus group de la planète », souligne M.Cerf.Une entreprise ou un particulier qui veulent tester l\u2019idée d\u2019un produit ou d\u2019un service l\u2019affichent sur le réseau et demandent à qui veut bien de formuler un commentaire.Semble-t-il, Les services de formation / © Formation SDC Une compagnie d'IBM Canada Ltée «if __ Titre du cours Durée| Prix S7049 Gestionnaire de communications/2 OS/2 4,0 1580 $ G4360 Administration du serveur réseau local OS/2 3.0 10508 ©4560 Administration du serveur réseau local OS/2-Il 4,0 1580$ G4570 OS/2 LAN Server and NetWare'® Client Coexistence 20 790$ G4760 OS/2 LAN Server Performance Workshop 4,0 1580 $ S0388 Novell NetWareM® et AS/400 PCS 20 850 $ G3789 TCP/IP Networking Workshop 4,0 15808 59254 Atelier sur la mise en oeuvre de TCP/IP sous AIX 3.0 14758 59135 Gestion de réseaux avec AIX NetView/6000 3.0 1500 $ G3815 DSM Remote Software Installation and Management 4,0 1580 $ S9080 Client/Server Performance and Capacity Workshop 5,0 1975$ POUR PLUS D'INFORMATION, COMPOSEZ LE ] 800 661-2131 plusieurs idées de nouveaux logiciels sont nées de cette façon et plusieurs ont trouvé dans le réseau des trésors de suggestions inattendues.Publicité quasi impossible Mais attention : publicité interdite.Ou, plus exactement, publicité quasi impossible.Etant donné qu\u2019aucune autorité ne préside sur l'ensemble du réseau, les règles sont décidées par les utilisateurs eux-mêmes.Du fait que les premiers utilisateurs étaient des chercheurs qui ne voulaient pas voir leur bébé se faire contaminer de publicité, la tradition s\u2019est maintenue.Et ce n\u2019est pas seulement une tradition; des mesures de rétorsion fort efficaces existent.Une façon de décourager les fauteurs, dit Mario Va- chon, directeur des services informatiques au Centre de recherche informatique de Montréal (CRIQ), consiste à envoyer le même message de protestation en 100 000 copies à l\u2019aide d\u2019un court programme.Le publicitaire intempestif voit son ordinateur se congestionner en un rien de temps et apprend sa leçon aussi rapidement.Par contre, de plus en plus de joueurs pratiquent une forme de publicité passive, comme c'est le cas de Roswell.Ils rendent leurs fichiers informatiques accessibles sur le réseau et attendent que les gens viennent en consulter le catalogue.Ensuite, espérent-ils, la diffusion de bouche a oreille électronique jouera pour leur amener de la clientèle.Une popularité qui aplanit les difficultés Paradoxe des paradoxes, la difficulté de naviguer dans Internet est inversement proportionnelle à sa popularité.Car le réseau, à toutes fins utiles, n\u2019a pas d\u2019interface.Pour trouver le moindre petit bout d\u2019information ou pour rejoindre un individu ou un organisme, il faut s\u2019aventurer dans tout un langage de commandes rébarbatives.Par bonheur, à cause de sa croissance délirante, le réseau attire une foule de fournisseurs et de concepteurs qui mettent au point des outils de communication et de transmission de plus en plus conviviaux.Par exemple, Gopher et Mosaic, deux outils lancés il y a quelques années, ont grandement facilité la recherche d\u2019information.Mosaic, par exemple, permet à un utilisateur de faire de la recherche à l\u2019aide de mots clés, mais seulement une fois qu\u2019il a repéré, par une longue séquence de jargon d\u2019adressage, la banque d\u2019information qu\u2019il cherchait.Quoiqu'il en soit, le jeu doit en valoir la chandelle.Si tant de gens sont prêts à affronter les rigueurs d\u2019une telle interface, ce doit être parce qu\u2019ils en retirent des a mm W (HTH F ARCELO l'informatique distribuée - un jardin de roses rempli de mauvaises herbes H_ \u2018informatique distribuée, très attrayante sur papier, est encore affublée, dans la vraie vie, d\u2019un jupon qui dépasse ! Plusieurs études sur les expériences de migration des ordinateurs centraux vers des plates-formes décentralisées démontrent que les économies prévues avaient été nettement surévaluées.Cependant, le concept, plein d\u2019allure, tient toujours à cause des nombreux avantages qu'il présente.On peut toutefois facilement présumer que, face aux obstacles qui s\u2019élèvent sur le terrain, Ë son adoption sera beaucoup gB moins rapide que prévu.Identifiée sous le vocable d'architecture client-serveur par les spécialistes, l\u2019informatique distribuée consiste = sommairement à décentrali- \u20ac ser les fonctions informatiques pour les rapprocher le plus près possible des utilisateurs finaux.Augmenter le savoir-faire En procédant de la sorte, on met à contribution la puissance de traitement des centaines, sinon des milliers de micro-ordinateurs qui ont proliféré dans les organisations au cours de la dernière décennie.Non seulement une approche client-serveur les rallie pour en tirer le maximum d'avantages, mais elle augmente la convivialité avec une interface améliorée et un accès facilité aux informations.De plus, en adoptant un environnement standardisé dit de sytèmes ouverts pour l\u2019épine dorsale de l\u2019architecture, on devient indépendant des fournisseurs de matériels.Les prix se négocient plus facilement.Il s\u2019agit toutefois d\u2019une arme à double tranchant.En choisissant des composantes hétérogènes, il faut aussi accroître le savoir-faire de l\u2019équipe technique.TIL (EVE 1 compliments d'AST w w = Paradis LE.-Gu André Poirier, à propos de l'architecture client-serveur : « On a eu des projets qui nous ont fail mal, mais qui nous ont fait apprendre.On a trébuché et on s'est relevé.» Les vendeurs de solutions ont maintenant la possibilité de se décharger sur leurs concurrents de toute responsabilité quand surviennent des problèmes.Il faut donc que les techniciens à l\u2019interne aient les compétences pour trancher.C\u2019est précisément à ce niveau que le bât blesse.Selon une étude réalisée par la firme américaine Gartner Group, dans un cycle de vie de cinq ans, un micro-ordinateur de 3 000 $ intégré à une architecture client-ser- veur coûtera quelque 40 000 $ en frais divers; il est à noter que la majorité de ces frais va au soutien aux utilisateurs.Modifications plus aisées Les systèmes ouverts présentent en effet un niveau de complexité qui va grandissant avec l'hétérogénéité de leurs composantes.On parle alors d\u2019incompatibilité des serveurs, des passerelles, des logiciels de réseaux, des interfaces entre tous ces produits.En dépit de cette ombre majeure au tableau, les défenseurs de l\u2019approche distribuée affirment que les entreprises courent le risque de devenir des dinosaures en remettant à plus tard la transformation de leurs systèmes.Sans l'architecture client- serveur, ils risquent de se fossiliser; avec, ils peuvent s\u2019adapter plus rapidement à leur environnement économique.Robert Gauthier, ingénieur en chef de la technologie des réseaux à la société SHL Systemhouse, à Québec, affirme qu\u2019il est beaucoup plus facile, une fois que l\u2019architecture est en place, d'ajouter un nouveau service ou une nouvelle application.« Si on a utilisé de solides normes pour ses systèmes et que l\u2019on doive intégrer de nouvelles unités administratives à la suite d\u2019une acquisition, par exemple, les problèmes seront plus facilement surmontés.» Il ne faut pas s\u2019attendre, admet-il cependant, de réaliser les économies avancées par les évangélistes enthousiastes de l\u2019informatique distribuée.Il y a un coût associé à la gestion de postes intelligents.Afin de mieux guider les entreprises dans les méandres du concept, SHL a entrepris d'adapter sa méthodologie de mise au point de grands systèmes au nouveau contexte de l\u2019architecture client-serveur.SHL Transform, que l\u2019on pourra bientôt acquérir sans devoir être client de la firme, permettra, entre autrés, d\u2019imbriquer la formation des utilisateurs sur leur poste de travail.Spécialiser les composantes François Toupin, conseiller principal de la firme APG, de Montréal, reconnaît également que la mise en place de l'infrastructure constitue l\u2019étape la plus importante de toute migration.« Si on n\u2019a pas une infrastructure correcte, il va falloir avoir recours aux pompiers.Aux États-Unis, où nous avons commencé à travailler récemment, nous sommes appelés à jouer le rôle de pompiers justement dans le but de régler des problèmes de mauvais alignement de l\u2019architecture.» André Poirier, président d\u2019APG, affirme pour sa part que l\u2019expérience de la firme en architecture client-serveur a été acquise à fort prix.« Il faut avoir un minimum de vécu dans ce domaine-là.« On a eu des projets qui nous \u2018ont fait mal, mais qui nous ont fait apprendre.On a trébuché et on s\u2019est relevé.Devenus des experts en mesure d\u2019éteindre des feux, on peut maintenant aider les clients en toute sécurité.» D\u2019ici à ce que la technologie soit plus stable, M.Tou- pin recommande aux clients de subdiviser les systèmes en confiant seulement les fonctions d\u2019avant-plan ou de présentation graphique à la par- PMR li re LS A A CAIN NE JP ROCHAINEMENTH DANS LE BUREAU Rd UNE PUBLICITÉ REJOINDRA LES ACHETEURS POTENTIELS tie client, c\u2019est-à-dire le poste de travail.En arrière-plan, sur la partie serveur, on installe la logique d\u2019affaires, les bases de données et les applications.Afin de limiter les dégâts, il faut restreindre le nombre d'outils qui devront être utilisés dans la gestion et l'entretien des systèmes.Leur sélection peut toutefois être assez ardue puisque, pour être certain d'obtenir la bonne combinaison, il faudra probablement essayer tous ceux qui sont offerts.M.Toupin croit qu\u2019il faut éviter pour l'instant d\u2019installer des mises au point importantes sur les micro-ordinateurs.S\u2019ils fonctionnent adéquatement sur le réseau local, il n\u2019est pas acquis qu\u2019ils offriront le même rendement quand il s\u2019agira d\u2019y accéder à partir d\u2019un réseau étendu à toute I\u2019 Fie rise.alm e DATE DE PARUTION: 2 ARL 1994 Lu # POUR INFORMATIONS: (514) 392-9000 ® 29000000000000 e ® ® e / (e1ogds Jaye) \u2014 EET Siew G Ipaules \u2018SIYIVJAV S31 S-L JA AS 1 LUI FAIT LA FÊTE! (*) Cette offre limitée relative aux machines Bravo, Premmia et PowerExec, est disponible chez les détaillants AST participants et est spécifique à Microsoftg Wordup 6.0.Elle se déroulera jusqu'à épuisement des stocks, entre les 9 février et 31 mars 1994.Achetez un ordinateur AST 1486 et obtenez gratuitement\u201d Microsoft.Word.60 AST.COMPUTER 514-683-8282 LES AFFAIRES, samedi 5 mars 1994 - Cahier spécial T-6 Devenir le centre informatique de la petite entreprise RÉSEAU Plus : un réseau informatique à valeur == i le coup réussit, le Québec sera le berceau d\u2019une initiative unique.Bert McGraw, avec son projet RESEAU Plus, entend créer un réseau informatique qui pourra relier toutes les petites entreprises du Québec qui accepteront d'y adhérer.Créer un réseau informatique n\u2019est certes pas inédit.Le monde d\u2019aujourd\u2019hui en regorge.Mais M.McGraw, qui devrait démarrer la mise en place de son RESEAU Plus au cours de mars, entend aller plus loin.Son idée : déployer un réseau télématique qui mette à la disposition de ses membres une multitude de services de pointe.Travailleurs de la connaissance Les clients visés sont ce que M.McGraw appelle la micro-entreprise et la petite entreprise du Québec.En tout, il a identifié 127 000 petites entreprises et 400 000 travailleurs autonomes.En plus de mettre à leur disposition les outils informatiques courants, RÉSEAU Plus leur donnera accès à Croyant a l'importance d'améliorer la qualité des services météorologiques pour la sécurité du transport aérien, plusieurs ministères, dont Transports Canada, Environnement Canada, la Défense Nationale et Industrie, Sciences et Technologie Canada, supportent le projet STRATUS, au cœur duquel œuvre le CRIM.«Plusieurs outils connexes, développés par le CRIM pour évaluer STRATUS, ont pu étre implantés dans les postes de travail du Centre de météorologie du Québec et d'Environnement Canada.L'utilité opérationnelle et la qualité des produits obtenus jusqu'à maintenant démontrent la capacité du CRIM quant a l'utilisation de I'informatique de pointe et son souci constant des besoins de l'usager.» «Le CRIM a joué un rôle de premier plan, à savoir constituer l'équipe multidisciplinaire de spécialistes du secteur privé et des milieux universitaire et gouvernemental capable de réaliser un projet de cette envergure.Les qualités de chef et les compétences en gestion de projets des spécialistes sont la clé du succès de ce projet.» Le CRIM se consacre à des activités de recherche et développement de haut niveau portant sur le développement de technologies informatiques de pointe, assure le transfert des connaissances vers les utilisateurs et contribue à la formation d'une main- d'œuvre hautement qualifiée en informatique aux 2 et 3 cycles universitaires.Chef, Centre de météorologie du Québec Ingénieur principal de projet, Centre de développement du transport Le CRIM œuvre dans les domaines d'intervention suivants: P> systèmes à base de connaissances B> compréhension de la parole et interprétation des signaux B> génie logiciel et Centre de génie logiciel appliqué Pp architectures parallèles P> informatique des processus industriels et vision artificielle D téléinformatique et réseaux P> environnements informatisés de formation et interfaces personne-système Une force mobilisatrice en technologies de l\u2019information Centre de recherche Informatique de Montréal Tél.: (514) 398-1234 Téléc.(514) 398-1244 CRIM québec, Canada une panoplie de services qui caractérisent le télétravail- leur de l'information en émergence.« Aucun de ces joueurs ne peut se payer un service informatique.RÉSEAU Plus le sera pour eux.» Mais le réseau offrira davantage.Il deviendra « le guichet unique de la gestion informatique des affaires ».Et cette gestion sera de nature à la fois administrative et stratégique.Qu\u2019y aura-t-il donc sur ce réseau ?M.McGraw s\u2019est associé avec une pléthore de fournisseurs pour apporter André Sévigny Howard Posluns Transports Canada Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Bert McGraw espère doter son RÉSEAU Plus des capacités multimédia.Cela lui permettra oo EN notamment de fournir des services de téléréunion et, plus tard, de visiocontérence et de té- léformation.une solution d'ensemble aux membres intéressés.Il y a d\u2019abord le réseau lui- même : Vines, de la compagnie Banyan (Nasdaq, BNYN, 15,12 $ US).M.Mc- Graw l'a préféré a NetWare, de Novell (Nasdaq, NOVL, 22,75 $ US), parce qu\u2019il a été dès le départ conçu pour gérer un réseau étendu (WAN, Wide Area Network).Ensuite, il épouse une philosophie de type client- serveur, ce qui permet d\u2019as- /4 2900000000000 0: A PROCHAINEMEN d = 4FFAI INDUSTRIE AFROSPATIALE surer une distribution démocratique des ressources sur l\u2019ensemble du réseau.Le répertoire d'adresses distribué Street Talk rend transparente la transmission entre tous les serveurs du réseau, quel que soit leur emplacement.Configuration standard d\u2019ordinateur Après cela vient une configuration standard d\u2019ordina- L J RES teur, de marque NEC, construite autour d\u2019un processeur 486 DX2 à 66 MHz, doté d\u2019une mémoire vive de huit méga-octets, d\u2019un disque dur de 240 méga-octets, d\u2019un contrôleur vidéo local bus, d\u2019un moniteur de 17 pouces MultiSync 5 FG, d'une imprimante laser Silentwriter 95; enfin, d\u2019une carte fax- modem.Pour ce qui concerne le logiciel, les principaux fournisseurs sont Microsoft (Nasdaq, MSFT, 78,62 $ US), Lotus (Nasdaq, LOTS, 66,50 $ US) et CIO Info- Oriente.La première offrira la suite Office 4, qui comprend traitement de texte, tableur électronique, base de données et module de présentation visuelle.Lotus, pour sa part, fournira le plus populaire des logiciels de travail de groupe, Notes, sans doute l'outil le plus en demande de la part des entreprises de consultation qui veulent faire travailler ensemble leurs employés de la connaissance.Enfin, les clients intéressés par différents logiciels de gestion comptable et administrative auront l\u2019option de l\u2019obtenir auprès de CIO Info- Oriente.Primauté des services Mais le plus intéressant tiendra aux services accessibles sur le réseau.\u2014\u2014\u2014 ajoutée pour le Québec On a déjà parlé de Notes, auquel les membres auront accès sur les serveurs du réseau pour mettre en commun des informations ou établir des forums de discussion.S\u2019ajoutera un journal électronique interactif, offert a partir du logiciel Hoover, de la firme américaine Sand- point.Le membre pourra, par exemple, commander au réseau un journal sur mesure, composé à partir d\u2019articles tirés de plusieurs publications.Ce même journal agira aussi comme un babillard électronique pour livrer des messages, annoncer des emplois à combler ou recueillir des soumissions dans des appels d\u2019offres.L'utilisateur pourra aussi s\u2019en servir pour lancer une question générale à l\u2019ensemble du réseau, par exemple : « Est-ce que quelqu'un connaît un consultant spécialisé en exportation de vêtements qui a de l'expérience en Europe de l\u2019Est ?» Un des services les plus intéressants sera sans doute celui du courtage en information, que fournit la firme INS.Que ce soit pour effectuer une enquéte de marché, retracer une technologie spécifique ou trouver n'importe quelle information spécialisée, l\u2019utilisateur pourra converser électroniquement avec le courtier en information pour préciser la nature de son enquête.Quelques heures ou quelques jours plus tard, le courtier pourra lui livrer par le réseau le résultat de son enquête dans les grandes banques de données du monde.Le multimédia, à venir Le nouveau membre qui se dispensée par la firme Mul- tiHexa.Il pourra ainsi se familiariser autant avec la suite Office 4 qu\u2019avec les subtilités de Notes ou du service de courtage.Le menu des services accessibles est appelé à croître au fur et à mesure que s\u2019étendra le réseau.Par exemple, le plus rapidement possible, M.McGraw espère doter son réseau des capacités multimédia.Cela lui permettra notamment de fournir des services de téléréunion et, plus tard, de visioconfé- rence et de téléformation.S\u2019ajouteront aussi, au fil du temps, des services bancaires, comme la gestion de trésorerie, la perception de comptes, la préparation de la paye.Le prix de tout cela ?« Selon les types de services retenus, cela représentera un coût mensuel allant de 300 $ à 500 $.C\u2019est l\u2019équivalent de ce que quelqu\u2019un paierait pour acheter seulement un ordinateur, sans tous les services ajoutés de RÉSEAU Plus », précise M.McGraw.En bout de compte, et comme toujours, ce sont les clients qui décideront si l\u2019initiative a sa place.S'ils l\u2019adoptent, ils seront dotés d\u2019un des outils informatiques les plus originaux à avoir vu le jour jusqu\u2019ici.IIE ARCELO Pouvez-vous vous permettre d'attendre?Jejoads 19189 \u2014 t6GT SIEU! G \\pawes \u2018SJNIVAiV S31 2-1 SAP a, dès maintenant, les solutions client/serveur qu'il faut pour optimiser la gestion de votre entreprise.joindra au réseau aura droit à une formation de 24 heures, ta Le Notre progiciel modulaire R/2, tournant sur ordinateurs de grande capacité, traite la gestion de la production, des finances, des ventes et ressources humaines dans plus de 2,000 entreprises de par le monde.Maintenant, le nouveau système R/3 de SAP présente les mêmes fonctionnalités en traitement client/serveur sur les principales plates-formes technologiques : BULL, DEC, Hewlett-Packard, IBM et Siemens-Nixdorf.Pour profiter des avantages de l'architecture client/serveur, ou simplement tout savoir de notre gamme complète de progiciels, contactez SAP aujourd'hui au 1-800-263-1337.SY.La référence progicielle rena ERTL © 1993 SAP Canada Inc. LES AFFAIRES, samedi 5 mars 1994 - Cahier spécial T-8 e Moteur V6 de 3,2 litres, 24 soupapes, ACT * 200 chevaux * Double système de retenue supplémentaire (SRS) avec coussins pneumatiques e Pré-enrouleurs des ceintures de sécurité avant * F latéral + Système antivol * Injection programmée de carburant avec système d'admission variable * Allumage direct électronique avec deux palpeurs de cognement * Suspension indépendante à * Chaine sonore Acura/Bose® AM/FM avec lecteur de cassettes et dispositif antivol * Serrures électriques à deux portées * Sièges avant chauffés * Protection Assistance routière Acura Plus.POUR QUI EN ONT?IMPRESSIONN LEGEND ACUI = ité avant © Freins assistés à disques aux 4 roues à double circuit diagonal * Système de freins antiblocage (ABS) * Zones d'absorption des chocs avant et arrière * Poutrelles de portières anti-choc dépendante à double fourchette aux 4 roues * Direction à crémaillère avec système d'assistance variable sensible à la vitesse * Toit ouvrant électrique * Commande automatique de la température cura Plus.à CEUX \"VU DAUTRES.INNEZ-VOUS.ND 1994 l j = A *Bose est une marque déposée de Bose Corporation.JeJpgds JeIJe9 - v6GT SIEU G |paues \u2018S3YIVAJY S31 6-1 LJ LES AFFAIRES, samedi 5 mars 1994 \u2014 Cahier spécial T-10 Li La maison de courtage Levesque Beaubien Geoffrion revolutionne son informatique He déploiement l\u2019an dernier de l'informatique distribuée au sein de la firme de courtage Lévesque Beau- bien Geoffrion (LBG) visait à lui procurer des avantages stratégiques par rapport aux firmes concurrentes.La mise au point rapide de nouveaux services à la clientèle constituait l\u2019un des principaux moteurs de cette transformation radicale des systèmes d\u2019information.La firme LBG s\u2019était contentée jusque-là d\u2019une informatique traditionnelle.Munis de terminaux, les conseillers en placement avaient accès à différentes applications sur les ordinateurs d\u2019ISM, filiale de service bureau d\u2019IBM (New York, IBM, 53,62 $ US).Encore aujourd\u2019hui, cette infrastructure convient très bien à l\u2019industrie du courtage mobilier en permettant de partager les continuels coûts de mise à jour des systèmes, soumis à de nombreux changements de réglementation.LBG espère se différencier de la concurrence en prenant en main l\u2019intégration des applications traditionnelles et de celles qui permettent les nouveaux mécanismes d\u2019information.Martin Leclerc, architecte de systèmes, de LBG, signale en effet que ces deux m=r mitigri services informatiquerinc.1333, rue Saint-Jacques Bureau 104, Montréal (Québec) H3C 4K2 Tél.: ActionNote 4000 PORTATIF 486-33 MHZ © * LÉGER: 1,75 KO (514) 935-8039 - Fax : (514) 935-3942 * SUPER COMPACT: 7,5\" X 10\u201d * 486 SLC 33 MHZ - 4 MO mondes correspondent à des environnements totalement différents et que c\u2019est la technologie client-serveur qui permet de faire le pont.La gestion des comptes clients et l\u2019accès aux instruments financiers sont désormais assumés par 42 serveurs situés dans 35 succursales dans tout le Canada.Environ 700 micro-ordinateurs dotés de l\u2019interface Windows sont maintenant utilisés par les conseillers en placement.« L'intérêt n\u2019est pas de refaire les systèmes existants.L'informatique distribuée servira, dans un premier temps, à l\u2019optimisation de nos processus d\u2019affaires.Elle servira ensuite à mettre au point des services financiers à la clientèle vraiment distinctifs », dit M.Leclerc.Le caractère stratégique de ces services interdit à LBG d\u2019en fournir le détail.Notons cependant qu\u2019un gestionnaire de portefeuille baptisé Crésus, conçu par la firme montréalaise Unigiciel, constitue une première application à profiter du nouvel environnement.Bien qu\u2019elle tienne désormais à contrôler elle-même son infrastructure technologique, la maison de courtage n\u2019a pas l\u2019intention d\u2019augmenter indûment son effectif en informatique.La conception de certaines applications pourra tout aussi bien être impartie à des firmes spécialisées.Spécialistes Dans le but d\u2019effectuer sa migration avec le minimum d\u2019ennuis, LBG a aussi recouru aux services de la firme de.services informatiques APG.M.Leclerc et un de ses collaborateurs ont d\u2019ailleurs été recrutés au sein de cette entreprise, toujours présente au dossier par l\u2019entremise de quelques conseillers à plein temps.Les avantages de l\u2019informatique distribuée se mani- * LECTEUR 3,5\u201d AMOVIBLE * DISQUE RIGIDE 120 MO AMOVIBLE * DOS 6.0, WINDOWS 3.1 Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Martin Leclerc estime que les organisations doivent possé- der un excellent savoir-faire interne pour évoluer avec l\u2019informatique distribuée.festent plus facilement lorsque l'infrastructure de base, englobant aussi bien les matériels que les logiciels, repose sur des outils stables.Pour faire les bons choix, il devient important de s\u2019entourer de spécialistes.Extraire les avantages d\u2019une architecture client- serveur tient à la mise en place d\u2019une solide infrastructure logicielle.Même si les normes et les outils pour y arriver continuent d'évoluer, il reste que « les coûts de développement et de maintenance associés à l\u2019architecture client-serveur sont définitivement moindres que dans un environnement centralisé », Mais même en ayant mis toutes les chances de son côté, LBG a connu le sort de tous les pionniers et essuyé quelques revers dans la mise en place de la technologie.Partage des tâches Dès le départ, le déploiement a dû être retardé de quelques mois, le choix d\u2019un logiciel spécifique s'étant avéré inadéquat.Le design initial de l\u2019application Cré- EPSON sus a aussi nécessité un compromis, qui a alourdi l\u2019ensemble de la démarche.Pour chacune des 300 équipes d'utilisateurs de Crésus qui partagent un réseau, il doit y avoir une base de données distincte.« C\u2019est plus compliqué de s'assurer de l\u2019intégrité des données », admet M.Leclerc.Pour éliminer ce genre de problème et accélérer les changements futurs, on a délégué aux postes de travail la seule fonction de présentation à l\u2019écran des applications.Les bases de données et les traitements effectués seront confiés aux serveurs.Cette architecture garantit un meilleur contrôle des systèmes, étant donné que les outils de gestion et de soutien à distance pour microordinateurs laissent encore à désirer.Par contre, les outils équivalents pour le système d\u2019exploitation UNIX, très populaire pour les serveurs, se sont montrés à la hauteur de leur réputation de stabilité et de maturité.URL LLY LAPIERRE * TRACKBALL INCLUS * BRANCHEMENT PCMCIA * SAC TRANSPORT INCLUS CONCESSIONNAIRE AUTORISÉ: IBM NOVEL COMPAQ Radio-Canada le client-serveur a passé le test des élections fédérales EP émarré il y a 18 mois, Je passage de la Société Radio-Canada (SRC) à l\u2019informatique distribuée a déjà permis de réaliser des économies, lors des dernières élections fédérales.Tout en permettant d\u2019alimenter les journalistes en informations fouillées, le traitement de l'événement par les services informatiques a coûté 100 000 $ de moins.Directrice de l\u2019informatique de la SRC à Montréal, Francine Lauzon souligne que le nouvel environnement offrait d'autant plus d\u2019attrait que la solution sur ordinateur central avait besoin d\u2019un rajeunissement.« Il fallait investir 145 000 $ dans le système existant et renouveler le parc des terminaux.» Le traitement des élections à Radio-Canada constitue un bon exemple pour comprendre les avantages de l\u2019informatique distribuée, ou architecture client-serveur.Programmation plus rapide Selon l\u2019ancienne manière, il fallait mobiliser deux ordinateurs centraux.S\u2019y greffaient des terminaux disséminés dans tout le Canada.Aux dernières élections, l'infrastructure était composée de huit serveurs, qui assumaient toujours en double une partie de l\u2019application globale.S\u2019ajoutaient 250 micro-ordinateurs répartis en 45 endroits au Canada.« Nous aurions préféré nous faire les dents sur une élection provinciale.Comme nos installations n\u2019ont pas toutes atteint le même niveau de développement, on a dû tenir compte d\u2019une dizaine de protocoles de communication différents.» La mise au point du système s\u2019est faite en cinq mois et demi en y affectant | 000 jours-personnes.Selon Mme Lauzon, le méme niveau de productivité est impossible avec un ordinateur central.Avantage majeur, on a pu cibler d\u2019une façon beaucoup plus précise la diffusion des informations sur le réseau.Les journalistes ont eu accès à des informations plus détaillées sur les événements qui se déroulaient dans leurs territoires respectifs.Grâce au traitement distribué, on a pu effectuer localement les analyses pertinentes aux comtés servis par chacune des antennes régionales et épargner ainsi en frais de télécommunications.La couverture des élections provinciales profitera aussi d\u2019une réduction des coûts de télécommunications étant donné que le système sera installé temporairement sur place.« On va partir de nos serveurs et de nos PC, » Mais cette application seule aurait difficilement justifié la transformation radicale qu'implique la mise en place de l'architecture client- serveur dans un contexte d'informatique centralisée.Aux prises avec des coupures budgétaires, la SRC a vu d\u2019un bon oeil la possibilité de réduire son budget informatique tout en augmentant le service aux utilisateurs.Un besoin grandissant d\u2019échange d'informations entre employés pouvait aussi être comblé en reliant les 2 000 micro-ordinateurs déjà installés dans l'immeuble de Montréal.La mise en réseau a aussi permis d'économiser sur le coût des logiciels.Au lieu d'avoir une copie pour chaque poste, on a acquis des licences de groupe en fonction du nombre d\u2019utilisateurs recourant simultanément à une même application.mi PIERRE Chez Unisys, nous vous offrons le choix de trois plates-formes ouvertes client/serveur.parce qu'une seule ne vous donne pas le choix.Pour aider votre entreprise à croître, un outil est indispensable: la plate-forme ouverte client/serveur.Pour vous aider à choisir l\u2019outil qu\u2019il vous faut, Unisys dispose de trois puissants systèmes ouverts client/serveur.Nos systèmes UNIX de la Série U sont des serveurs et des postes de travail hors pair pour les applications commerciales \u2014 et ils offrent des fonctions complètes d\u2019interconnexion de réseaux locaux et longue distance.Les PC de la Série PW2 Advantage, quant à eux, constituent le choix idéal pour la productivité personnelle et les applications de gestion à l\u2019intérieur d\u2019un réseau de façon transparente, à la fois pour MS Windows, NetWare, OS/2, SCO et Windows NT.Pour sa part, CTOS est un système reconnu à l\u2019échelle internationale, fait sur mesure pour le service à la clientèle.Ses coûts d'administration ©1993 Unisys Corporation PW?est une marque de commerce d\u2019 Unisys Corp.UNIX est une marque déposée d' UNIX System Labs.Inc.CTOS est une marque déposée de Convergent Technologies Inc.MS Windows est une marque de commerce de Microsoft Corp.étant négligeables, il convient parfaitement aux applications client/serveur UNISYS Les réalisateurs reproduites.En outre, tous les systèmes client/serveur d\u2019Unisys sont munis de microprocesseurs Intel.Téléphonez-nous au 1-800-361-8518, poste 200 et demandez-nous comment notre gamme de solutions client/serveur peut vous aider à frapper juste.Net Ware est une marque déposée de Novell Inc.05/2 est une marque déposée d'IBM.SCO est une marque de commerce de Santa Cruz Operation.Le logo Intel Inside est une marque de commerce d'Intel Corp.[e10gds Jsjyed - 667 Siew G IpoWeS \u2018SIYIVASY SIT LEA LES AFFAIRES, samedi 5 mars 1994 \u2014 Cahier spécial T-12 sf æ» £4 Institution £8 Programmes Durée des cours Frais Personne-ressource Cégep André-Laurendeau 20 Ateliers intensifs en micro-informatique, formation sur mesure aux variable variables Monsieur François Dorais entreprises, A.E.C., C.E.C., D.E.C.en informatique Conseiller en formation LaSalle Cégep de Drummondville 7 AE.C.bureautique/comptabilité; C.E.C.gestion financière informatisée: variable variables Monsieur Jean Balleux Education des adultes cours complémentaires; À.E.C.actualisation en bureautique; formation Directeur, formation continue Drummondville sur mesure ] | Cégep du Vieux Montréal 20 QuarkXpress, Illustrator, Photoshop; Windows, WordPerfect, Word, Lotus, 14 à 120 heures 60 $/jour (en moyenne) Madame Hélène Deschamps Centre de formation aux entreprises Excel, Access, FileMaker, CorelDraw, Harvard Graphics; Autocad, 3D- Conseillère Montréal Studio, Catia; Lang.C _ Cégep Vanier/Institut CAO/FAO 45 Centre spécialisé du Québec en CAO/FAO; micro-informatique: Lotus, selon besoins 100 $ à 445 $ Monsieur André Girard Centre de formation aux entreprises WordPerfect, Microsoft, Borland; formation sur mesure individuelle ou en Conseiller en formation Montréal groupe, etc.Centre d'informatique appliquée (CIA) 10 Formation en entreprise (2 parcs de micro-ordinateurs portatifs) et à selon les besoins à compter de 20 $/jour Monsieur Rémy Vaillancourt Cégep de Lévis-Lauzon nos bureaux à Lévis, Sainte-Marie-de-Beauce et Saint-Romuald.Membre du Directeur Saint-Romuald Groupe C.Centre de formation agréé Novell 2 Programme CNE, CNA, ECNE et cours agréés Novell (concepts de base des 2 à 4 jours 295 $ à 1 745 $ Madame Lana Boivin réseaux, des données de communication, gestion d'un réseau, Coordinatrice Marketing Montréal caractéristiques de NetWare) Centre de formation Compétences 2000 12 Secrétariat bureautisé, comptabilité informatisée, traitement de texte, 30 40$ Monsieur Michel Lemieux chiffrier électronique, base de données Directeur adjoint Laval Centre de formation Cytek 43 Bullet-proof Manager (programme/gestion/cadres); logiciels/PC: BPM: 54 h- BPM: 3000 $ logiciels: 150 $ à Monsieur Louis Miller 20 WordPerfect, Word, Lotus, Excel, QuattroPro, PageMaker, dBase, Paradox, logiciels: 7 à 15 h 300 $/tarifs de groupe/classes privéeq Président Montréal Novell; + de 300 cours Centre de formation Micro-Boutique 6 Initiation aux logiciels du Macintosh et de Windows (MS Word, Excel, 14 h (sauf exception) 150 $/jour (en moyenne) Madame Nathalie Provencher PageMaker, FileMaker Pro, etc.) Crédit d'impôt avec programme du C.F.P.Coordonnateur de la formation Montréal Centre de formation Microcode 30 Systèmes d'exploitation, traitement de texte, tableurs, base de données, 6 à 18 heures 110 S/jour/pers.(tarif rég.) Madame Lise Lapointe réseaux, édition électronique, logiciels graphiques, intro au micro, 190 $/jour/pers.(tarif préf.) Directrice Montréal doigté de dactylo Centre spécialisé de robotique 6 Robotique industrielle, CAO: Autocad (intermédiaire), 30, Autolisp, 3D 30 à 75 heures 150 $ à 575 $ Monsieur Réjean Chatigny Cégep de Lévis-Lauzon Studio; FAO: programmation/machines-outils, automates programmables, Coordonnateur Lévis hydraulique/pneumatique Centre Stella-Maris 76 ASP-comptabilité et finance, lancement/gestion d'une entreprise; DEP; 450 à 1350 heures aucuns (40 $/adulte pour services Madame Normande Lacombe programmes adaptés (organismes, entreprise privée et clients du MMSR), complémentaires) Directrice Montréal etc.Collège Ahuntsic 75 Infographie; A.E.C: PageMaker, QuarkXpress, Photoshop, etc.; 15 à 90 heures variables Monsieur Léandre Bibeau Education permanente Informatique: traitement de texte (IBM, WordPerfect), Lotus, systèmes Aide pédagogique Montréal d'exploitation, Autocad, etc.Collège d'informatique Marsan 25 Programmeur analyste; techniques de bureautique; techniques micro- 630 à 1780 variables Madame Nicole Duchaine informatique; actualisation bureautique heures/programme Agente d'information Montréal Collège de Bois-de-Boulogne 25 Aide-conseil, formation en micro-informatique; Centre autorisé SCO-Unix variable variables Monsieur Adrien Roy Conseiller en formation Montréal .Collège de Limoilou 35 Informatique industrielle, IBM/Macintosh, micro-informatique et 7 à 120 heures 100 $ à 400 $/jour Monsieur André Bellefeuille Service aux entreprises bureautique, DAO/CAO, géomatique, réseaux, langages de programmation, Conseiller, serv.aux entreprises Québec automates programmables Collège de Maisonneuve 60 Ateliers intensifs de micro-informatique; formation sur mesure aux variable variables Monsieur Pierre Cliche Serv.aux adultes et entreprises .entreprises, D.E.C.et A.E.C.(crédités) adultes; infographie, Conseiller Montréal présentatique, design, etc.Collège de Rosemont 20 Système AS/400; outils de génie logiciel: configuration/gestion des 15 à 90 h (adultes) 90 $ à 160 $/heure/groupe Madame Thérèse Bordeleau Education des adultes réseaux; micro-informatique sur IBM (micro, chiffrier, base/données, Conseillère Montréal traitement/texte, etc.) Collège de Sherbrooke 15 A.E.C.bureautique/comptabilité; A.E.C.actualisation bureautique; 6 à 60 heures de 2$ à 10$/'heure Monsieur Serge Bélisle Education permanente C.E.C.gestion financière informatisée; logiciels: traitement de texte, Directeur, Education Sherbrooke chiffrier, etc.permanente Collège LaSalle Industries 18 |OS/2, Dos, Unix, AS/400, traitement de texte, chiffriers électroniques, 13 à 26 heures 200 $/variables Monsieur Eric P.Gagnon bases de données, programmation, réseaux, centre de formation autorisé Directeur, marketing et ventes Montréal IBM et Lotus Collège Montmorency 25 1BM/Macintosh; chiffriers électroniques; Unix, Zenix; 15 à 75 heures 100 $ à 495 $ Monsieur Gilles Charest Formation aux adultes communication/réseau/appareillage; dessin assisté par ordinateur (DAO); Directeur Laval éditique (Ventura/PageMaker) Comm.scolaire Chomedey de Laval 8 WordPertect, Lotus, DOS, initiation à l'informatique, Excel, Word, variable variables Madame Diane Massicotte Service aux entreprises dBase, Windows, PageMaker, Ventura, Amipro, Présentation, Foxbase Conseillère en formation Laval Ecole de formation prof.Pierre-Dupuy 46 Power Draw, Up Front, Aldus Free Hand, Excel, MS Word, FileMaker, variable variables Monsieur Clermont Bélanger WordPerfect, Fortune 1000, Lotus, dBase IV, Bedford, Autocad, À.S.G.Directeur Longueuil architecture, etc.Ecole de Technologie Supérieure (ETS) 28 Introduction à la micro, Windows, MRP-II, Timeline, Autocad, 16 heures 495 $ Madame Nicole Sauvé Service du perfectionnement QualityAlert, Statgraphics, Novell, Dos et outils, Lotus 1-2-3, etc.Service du perfectionnement Montréal Ecole Polytechnique de Montréal 1 Gestion et formation en implantation et intégration des systèmes 2 jours 595 $ Madame Johanne Wagner Service de l'éducation permanente .Agente de projet Montréal L'Institut peut former le personnel de votre entreprise sur place ou à l\u2019Institut même, L'Institut vous offre actuellement 15 finissants d\u2019une nouvelle formation en Comptez-nous dans votre réseau de ressources! 1275, chemin Sainte-Foy, suite 385, Québec (Québee) GIS 455 Té: (419 087-5801 installation de réseaux et support des usagers.SEE ES G P Li ! a ITIL (R30 ]] a Nombre de | professeurs Institution Programmes D urée des cours Frais Personne-ressource Edu-C.À.inc.ACCPAC Plus de Computer Associates {grand-livre, com i 1 0 : , comptes à recevoir/à 7 heures Montréal payer, gestion des inventaires, gestion de la facturation) 453 Monsieur Abraham Moat Formation et Technologies Canada 15 Sur mesure: initiation au micro; systèmes d'exploitation; bureauti i i qu , IGFO, : que 6 à 24 heures selon 95 à 350 jour selon matièreet Madame Louis principales villes du Canada FA Mech Windows; réseaux; graphiques, éditique, courrier niveau vole \u201d Dir, centr/lommation : que, FAL Computerland Graphor Consultation 8 sur pacinioie mise en page Xpress).Infographie (Illustrator, de 3 à 140 heures variables Monsieur Daniel Bazinet , ; sur ou compatible: Montréal Draw patible: Xpress, Illustrator, Corel Consultant Groupe C 150 Regroupement de 12 collèges du Québec - Bureautique, éditique, réseau et ' i Provinces de Québec et de l'Ontario système, Mac, IBM, 08/2, Windows, UNIX CAO/FAO selon besoins Far à la journée ou à heure Directeur général PUSScae ongueui Informatech 4 Programmation AS/400 (CL, RPG, base/données, architecture, su ; i i i i 1 , RPG, , , support PC); 45 à 60 heures 250 $/jour/étudiant & tarifs de Monsieur Alain Boudreau AutoCad (intro, avancé, programmation USP); WordPerfect (i Montréal fusion & macro) g ) erfect (intro, avancé, groupe Coordonnateur, marketing Informatique MultiHexa 60 Réseaux, optimisation/entretien d'équipement, bases/données 7 à 28 heures Tarif rég.: 115 $/j Madame H i eaux, op | , , : tte Gilbert Montréal, Chicoutimi, Bale-Comeau gestion/projets, traitement/texte, tableurs, sécurité informatique pré: 986/ ou >.développer i Sainte-Foy fangage/programmation que, préf.: 98$/jour VP, développement des affaires Informission 17 DB2, SQL, QMF, AS; SAS, Windows, 0S2, réseaux locaux, gestion de projet, |1/2à3j i i , + AS] OAS, » Obé, \u2018 , jours variables Madame Marielle Gévry Montréal SID: Comshare, Info Innov Sante Foy Conseillère associée Institut d'informatique de Québec 19 Programmeur-analyste (420-52); gestion financière informatisée (410-583); de 8à 15 mois variables Monsieur Michel Lavallée Sainte-Foy technique de micro-informatique (901-91) Directeur Institut Demers 15 Micro-ordinateur général, programme d'actualisation en bureautique, 1200 h/micro - 600 variables Madame Suzie Demers programmeur/programmeuse analyste h/actualisation \u2014 Présidente Longueuil 1620h/programmation MIS Formation 10 Systèmes d'exploitation 05/2, Dos, Windows, Unix, réseaux, 3 à 60 heures selon variables Madame Louise Polis traitement de texte, chiffriers électroniques, bases de données, niveau, Associée et contrôleur Montréal programmation, graphiques, comptabilité jour/soir/weekend Services\u2014conseils Hardy 2 SAS et SPSS: initiation, approfondissement, sessions sur modules ou 7421 heures 225 $ 4 600 $/jour/personne Monsieur Jean Hardy thèmes spécifiques (production de rapports, graphiques, statistiques) Président Sainte-Foy SIA-Service d'informatique appliquée 4 Bureautique et éditique sur Macintosh et IBM, Novell, Unix et autres selon besoins 100 $ à 130 $/heure Monsieur Denis Fournier Longueuil et Montréal Collège Edouard-Montpetit Synesis 4 Formation sur mesure (max.6 participants): QuarkXPress, PageMaker, 6 à 30 heures 185 $ à 225 $ par jour de Madame Chantal Pitteloud FrameMaker, Illustrator, FreeHand, PhotoShop, PowerPoint, Persuasion, dépendant du logiciel cours/groupe Directrice, marketing Montréal FileMaker, Word, Excel Renseignements colligés par: Céline Gélinas-Beauchamp DE DE ET PLACEMENT DUÇQUEBEC CHAMBRE DE COMMERCE ET D'INDUSTRIE DU QUÉBEC MÉTROPOLITAIN 8FE] UNIVERSITÉ 5 LAVAL Faculté des sciences de l'administration COLLOQUER > 9\" M.Stéphen S.Cohen, directeur du Berkeley Roundtable M.Guy Savard, président et chef de l'exploitation de la 1993-1994 COMPETITIVITE LA COMPÉTITIVITÉ DE NOS ENTREPRISES SUR LECHIQUIER MONDIAL : BILAN ET STRATÉGIES HÔTEL LE CHÂTEAU FRONTENAC, QUÉBEC, 16-17-18 MARS 1994 Conférenciers-clés : of the International Economy M.David Crane, éditeur économique du journal The Toronto Star M.Michel Cade, directeur du bureau de Chicago du National Center for Manufacturing Sciences M.Yvan Allaire, professeur de stratégie aux programmes de MBA et de doctorat l'École les sciences de la gestion (UQAM) Déjeuners-conférences : Le jeudi 17 mars Caisse de dépôt et placement du Québec Le vendredi 18 mars M.John Manley, ministre de l\u2018Industrie du Canada Coûts : 328,28$ (TPS et TVQ incluses) numéro de T.P.5.: R106905888 numéro de T.V.G.: 1006176930 Informations et réservations : (418) 692-3853 Nos exportations explosent aux Etats-Unis.Reste le monde à conquérir, | Tableau: Les Affaires En collaboration avec : Industrie Canada et ministère de l\u2018Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie du Québec.L'édition de mars en kiosque j meer LL LR en \" POUR VOUS ABONNER, COMPOSEZ LE 1-800-361-7215 [e109ds Ja1ye) - $66T Siew G IPAWeS \u2018SIYIVAJV S31 EL-L - ~ a LES AFFAIRES, samedi 5 mars 1994 - Cahier spécial T-14 Un poste en demande : ingénieur de réseau.Novell, de préférence A nen pas douter, les réseaux locaux et leur gestion comptent parmi les principales préoccupations des centres d'informatique.Quand tout ce qui fait vivre une entreprise circule sur ses réseaux, ceux-ci se doivent de ne pas flancher.C\u2019est pourquoi le spécialiste en gestion de réseaux est une espèce prisée, surtout s\u2019il arbore à sa boutonnière le titre CNE (Certified Network Engineer), décemé par le maître incontesté des réseaux, Novell (Nasdaq, NOVL, 24,50 $ US).« On ne peut obtenir le titre CNE par l'intermédiaire d\u2019un collège privé; plus souvent qu\u2019autrement il est exigé par l\u2019entreprise privée qui embauche », affirme Lana Boivin, coordonnatrice, marketing, au Centre de Formation agréé Novell, d'OE Inc., une firme qui dispense les cours menant au titre CNE.UPER] I = = EE = CENTRE DE MICRO-INFORMATIQUE La hann « Il y a des gens qui perdent des contrats parce qu\u2019ils n\u2019ont pas le titre CNE.À mon avis, même le baccalauréat en informatique est moins important que le titre CNE, » Cours coûteux On pourrait croire que Mme Boivin prêche un brin pour sa paroisse.Sans doute, mais le fait nous a été confirmé par des informaticiens : être titulaire d\u2019une attestation provenant de la compagnie qui détient 70 % des réseaux locaux du monde a beaucoup de poids.Il faut toutefois payer cher pour avoir le privilège d\u2019assurer l'entretien d\u2019un réseau Novell.Le groupe de six cours, chaque cours s\u2019étalant sur trois ou quatre jours, totalise 6 000 $.À chacun des cours s'ajoute un examen, pour un total de sept, qu\u2019on doit compléter à l\u2019intérieur iere informatique .LIDXON OPTIMUM 440c Processeur 486 de 40 mhz Mémoire vive de 4 meg 2 lecteurs de disques souples de 1.2 et 1.44 meg Disque rigide de 170 meg Carte vidéo SuperVGA Accélérateur Windows 512k Logiciels Dos 6.2 et Windows 3.11 français Workgroup Clovier LUXXON Deluxe 102 touches (bilingue) Souris à 3 boutons LUXXON Moniteur couleur LUXXON 1439 SVGA 1024 x 768 Garantie limitée LUXXON de 5 ans Demandez votre carte de credit Supermicro 123456789 10 ROBERT MARTIN Micre Ordinateur OPTIMUM 4661 (VESA) Processeur 486 de 66 mhz & Co-Moth Mémoire vive de 4 meg | 2 lecteurs de disques souples de 1.2 et 1.44 meg Disque rigide de 260 meg, 16ms Carte vidéo SuperVGA Accélérateur Windows 512k Logiciels Dos 6.2 et Souris à 3 boutons LUXXOW Moniteur couleur LUXXON 1439 SVGA 1024 x 768 Gorantie limitée LUXXON de 5 ans GALAXY BX 11 Compatible Sound Blaster 11 Hout-porleurs inclustl} *Installotion non-comprise a Windows 3.11 français psur Workgroup Clavier LUXXON Deluxe 102 touches (bilingue) Monite 8 A\" ee Lecteur Laser Dual speed, 320ms, XA ready, 300kbs Photo (D sampler .* Installation non-comprise Lemme dh rece cee r ds SSSR SSSR Re RTC RSC Nouveau! 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(514) 438-3543 ~ $t-Mare des Carrières (418) 268-5000 = Ste-Thérèse (514) 430-7930 © Terrebonne (514) 471-3544 © Trois-Rivières (819) 378-1799 © Val D'Or (819) 874-3873 « Valleyfiold (514) 371-7310 Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES d\u2019une période d\u2019un an suivant les cours.Dans la plupart des cas, les entreprises payent ces cours à leurs employés, mais il n\u2019est pas rare de voir des individus les payer de leur poche.Sur 100 candidats formés par OE, Mm Boivin calcule qu'une douzaine puisent directement dans leurs propres économies.Le jeu peut en valoir la chandelle, à condition de persévérer dans la voie des réseaux.Au départ, avertit Mme Boivin, un finissant CNE devra poireauter pendant deux ans avec un salaire d'environ 20 000 $, le temps d\u2019étoffer son bagage d'expérience.Mais un bon CNE peut commander un salaire annuel se situant dans les 40 000 $.Il s\u2019est même vu un individu particulièrement doué aller chercher une rémunération .de 80 000 $, mais le cas est \u201d exceptionnel.Plusieurs voies s'offrent au technicien en réseaux.Il peut, bien sûr, trouver un emploi à plein temps dans une entreprise ou dans une firme-conseil.Cependant, un nombre croissant de joueurs s\u2019installent à leur propre \u201c compte et règlent les problèmes d\u2019entreprises qui préfèrent engager des gens en sous-traitance.\u2018Techniciens sur papier Mais attention, tous les CNE ne se valent pas.Un profil assez fréquent est .celui du candidat qu\u2019on en est venu à appeler, dans l\u2019industrie, le Paper CNE, ou le CNE By-the-Book.Il s\u2019agit Lana Boivin, de la firme OE, pense qu\u2019un diplôme CNE vaut peut-être plus qu\u2019un baccalauréat en informatique.de techniciens dont la compétence est d\u2019abord livresque -et manque d\u2019un bon fondement d'expérience.Ce qui fait dire à Mme Boivin que le candidat idéal aura, de préférence, une formation équivalant à un DEC technique, aura touché à plusieurs ordinateurs et logiciels différents et aura passé du temps à débrouiller le matériel informatique.Mais se dresse pour l'heure au-dessus de la mêlée le profil du candidat qui allie à une bonne connaissance des réseaux une solide expérience des mini et grands ordinateurs.La raison tient au fait que les grandes entreprises, dotées de grands systèmes, veulent préserver leur héritage tout en bénéficiant des avantages des réseaux locaux.Il faut donc que ces entreprises fassent parler entre elles ces deux composantes cruciales de leurs systèmes informatiques.D'où le besoin pressant de techniciens compétents des deux côtés.Selon Mme Boivin, c\u2019est nettement de là que provient la plus forte demande.« Je la vois cette demande.Les entreprises m\u2019appellent et demandent des compétences à la fois en réseaux et en UNIX, ou en mini AS-400 et en unité centrale de traitement.» Les heureux candidats qui possédent les qualifications requises se voient ouvrir toutes grandes les portes des grands employeurs.et se font servir de fortes rémuné- ratios.Vi ICI ERE ARCELO = La formation coûte moins cher que l'ignorance B mplanter une innovation technologique en lésinant sur la formation équivaut à semer dans le désert.Plus encore, des études démontrent que les coûts de la non- formation dépassent ceux de la formation.Dans les milieux technologiques, on sert souvent la phrase suivante aux clients : « Si vous pensez que la formation coûte cher, essayez l'ignorance.» Claude LaFerrière, directeur général d'Informatique MultiHexa, de Québec, sait d'expérience que les employés formés sont plus confiants face à l\u2019ordinateur.« Parmi les gens forcés d\u2019apprendre sur le tas, le taux de décrochage est important.» Citant des chiffres avancés par Gartner Group, une firme américaine d'analyse, M.LaFerrière dit que les employés non formés prennent de trois à six fois plus de temps pour atteindre le même niveau que les employés formés.Selon Gartner, 12 heures de formation en classe équivalent à 36 heures d\u2019apprentissage sur le tas.Si l\u2019initiation formelle à une application coûte ! 350 $, l'exploration autonome peut coûter de 3 000 $ à 5 000 $.A la société Desjardins Groupe Assurances Générales, les employés sont formés chaque fois qu\u2019une nouvelle version de logiciel est mise en place.Pour Daniel Laforest, analyste en informatique du Groupe, la formation va de pair avec toute nouvelle implantation.« Nos gens ont été formés à la dernière version de WordPerfect.» Les Industries Fortier (sises sur la rive sud de Québec), qui fabriquent des produits de béton, ont expérimenté la différence entre la débrouillardise et l\u2019encadrement.Il y a trois ans, lors de I'implantation de I'interface Windows, on a donné des cours à une dizaine de personnes.Christian Savard, comptable de l'entreprise, a remarqué une différence majeure par rapport à ce qui s\u2019était produit en 1984 avec l\u2019arrivée des premiers ordinateurs.« Les gens sont devenus autonomes beaucoup plus rapidement et nous ont fourni des rapports de gestion nettement mieux faits.» Parmi les autres avantages, M.Savard note le goût qu\u2019ont les employés d\u2019utiliser les nouvelles possibilités qu'offrent les logiciels.Pour Italo Caroli, président de DBM Reflex, la formation constitue l\u2019ingrédient nécessaire à la réussite dans un créneau très spécialisé.Fabricant de moules pour l'industrie du plastique, cette entreprise de Saint-Laurent est aussi la seule au Québec à concevoir des moules pour la production des feux de signalisation des automobiles.« À notre niveau, on a le choix entre faire de la formation pour évoluer ou cesser de prendre des commandes.Si on ne s\u2019occupait pas de formation, il nous faudrait ae more\u201d w {9 e [ess coule =) ce [232 cielo payer beaucoup plus cher pour embaucher des gens compétents, qui ont l\u2019avantage d\u2019être peu nombreux.» Après avoir fonctionné un certain temps en privilégiant la formation à temps perdu, donnée par des gens d\u2019expérience, DBM Reflex a élaboré, il y a de cela environ cinq ans, un programme bien \u2019 414 gr | 1 af 4h structuré de formation, administré par une personne à temps plein.M.Caroli affirme que l\u2019ancienne méthode était trop lente et donnait des résultats plus ou moins acceptables.Le programme de formation a permis d\u2019élargir le bassin de recrutement, « On peut maintenant se permettre de prendre des jeunes qui sortent de l'école, alors qu\u2019il aurait été difficile de le faire auparavant.» En effet, les diplômés de l\u2019Ecole de technologie supérieure sont formés aux particularités de leur nouveau travail.« Ils savent utiliser des ordinateurs graphiques, mais on doit les initier à l'ingénierie optique et aux contraintes des feux de signalisation.» Tout le monde y gagne, autant DBM Reflex que les jeunes, qui voient s\u2019élargir l\u2019éventail des débouchés qui s'offrent à eux.(UHI VALLIER LAPIERRE ESRI [8109S Jalyed - pEET Siew G IpaWEeSs \u2018SIYIVAIV S31 SE-L 4 - ever mer ma $ LES AFFAIRES , samedi 5 mars 1994 - Cahier spécial T-16 INFORMATIQUE ç BUREAUTIQUE Sept-Îles Chicoutimi \" Rimouski Trois-Rivières = Lévis-Lauzon Abitibi-Témiscamingue ., » Sherbrooke \" GRAND-MONTREAL Dawson Edouard-Montpetit Maisonneuve Montmorency Heritage College (Hull) Le Groupe C Le Groupe C est un regroupement de 12 collèges spécialisés en informatique et en bureautique qui répond aux demandes de formation des entreprises oeuvrant au Québec.Le réseau On retrouve les centres de formation dans les principales agglomérations urbaines des quatre coins du Québec.Grâce à ce réseau l'entreprise peut rationaliser et uniformiser la formation offerte à son personnel.Guichet unique Ce réseau vous offre.tous les avantages du guichet unique ainsi qu'une formation uniforme et de qualité dispensée par des spécialistes de la micro-informatique qui ont adopté une approche pratique dans l'enseigement des logiciels.La formation Nos spécialistes possèdent une solide formation académique et une excellente connaissance des 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