Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

Les affaires, 1994-04-30, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" LOGICIELS : LE QUÉBEC VALEUR SE DÉMARQUE AJOUTÉE Barry Boyle, de [pea La nouvelle donne «aa.Bons emplacements Walsh 4 commerciale incite a, Bitisses modernes Automation, l'appareil de \u2014@ Taux préférentiels estime qu'il production à mettre reste toutefois l'accent sur la en PROMOTEUR DIXORILIER du chemin à valeur ajoutée D rattraper p.B-4 pp.B-8-9 IP 2P5 ESPACES INDUSTRIELS À LOUER / A VENDRE saritar conronattos (514) 738-1253 \u201cAFFAIRES MONTRÉAL, LE SAMEDI 30 AVRIL 1994 CAHIER B \u2014 12 PAGES « IENH on seulement le Québec est- il en avance par rapport au Canada, mais il ne semble pas afficher de retard significatif par rapport aux pays les plus industrialisés de l'OCDE, pour ce qui concerne l\u2019utilisation des nouvelles technologies.» C\u2019est du moins ce que constate Pierre-André Julien, coauteur, avec Jean-Bernard Carrière, d\u2019une étude du Groupe de recherche en économie et gestion des PME (GREPME) publiée en 1992 et portant sur le profil technologique de la PME manufacturière québécoise.Le Québec a connu un taux de croissance extraordinaire de l\u2019utilisation des technologies dans la production manufacturière : de 37 % en 1989 à 51 % en 1992.En fait, peu d\u2019études ont porté sur l\u2019utilisation des technologies dans les entreprises et plusieurs problèmes méthodologiques rendent encore plus difficiles les comparaisons avec d\u2019autres pays.Parmi les centres sérieux, le GREP- ME, relié au département d\u2019administration et d\u2019économique de l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières, sous la direction de Louis Raymond, se distingue.Le GREPME est le plus important et le plus ancien centre de recherche sur les PME en Amérique du Nord, confirme une étude de l'Université de Calgary.Le GREPME agit à titre de consultant général pour le compte de l'OCDE et coordonne une étude internationale sur les technologies en PME.Depuis l\u2019étude de 1992, M.Julien a TAUX D'UTILISATION DES TECHNOLOGIES AU QUÉBEC CROISSANCE EXTRAORDINAIR poursuivi ses recherches sur 10 nouveaux secteurs.Ces études confirment que le Québec n'a qu\u2019un retard marginal par rapport aux 16 pays de l'OCDE qui font partie de l\u2019échantillon.Pas de recette magique Dans un rapport publié en 1990, le GREPME a étudié 254 entreprises des Laurentides, de Lanaudière et de la Mauricie.L'étude a permis de constater que les entreprises touchées par la diminution des droits de douane dans le cadre de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) tournaient leur regard non seulement vers les Etats-Unis, mais aussi vers le monde entier.D\u2019après cette étude, près de 20 % des entreprises exportaient déjà et ce pourcentage pouvait facilement atteindre 30 %.Mais le désir et la capacité d\u2019exporter n\u2019expliquent pas tout.En cherchant à comprendre pourquoi les entreprises adoptaient de nouvelles technologies, Yves-Chantal Gagnon, Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES professeur à l'École nationale d\u2019administration publique (ENAP), explique, dans un cahier de recherche de l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales (HEC) daté du 3 septembre 1992, comment l\u2019adhésion aux nouvelles technologies constitue plutôt un Productivité : les PME n'ont pas à rougir ! B= n se fondant sur des données qui proviennent de Statistique Canada et du Bureau des statistiques du Québec, les petites et moyennes entreprises (PME) québécoises sont en avance en ce qui concerne la productivité.Pierre-André Julien, titulaire de la chaire Bombardier Sea-Doo/Ski-Doo en gestion du changement technologique dans les PME, a compilé les chiffres suivants dans le cadre d\u2019une étude qui paraîtra bientôt.L'étude en question porte sur la croissance d'indicateurs de 1978 à 1989.Selon son auteur, elle donne une bonne indication du niveau actuel de productivité du Québec par rapport au Canada.ÉVALUATION DE LA PRODUCTIVITÉ* Québec Canada PRODUCTIVITÉ AU TRAVAIL De 1 à 19 employés 79,9 68,5 De 20 à 49 employés 79,1 75,0 De 50 à 199 employés 98,4 108,8 200 employés et plus 164,0 157,5 Total 121,8 121,2 COÛT UNITAIRE DE LA MAIN-D'OEUVRE De 1 à 19 employés 204,0 258,0 De 20 à 49 employés 209,8 238,0 De 50 à 199 employés 184,5 182,2 200 employés et plus 152,3 154,6 Total 169,6 181,5 * 100 = niveau du Québec en 1978, pour l'ensemble des entreprises Tableau : LES AFFAIRES acte d'entrepreneur que de gestionnaire.Tendances Plusieurs tendances se dessinent : 1.l\u2019orientation stratégique des entreprises face aux nouvelles technologies se fait en fonction d\u2019 occasions; 2.l\u2019engagement vis-à-vis des occasions est pris sans étude préalable; 3.peu de prévisions sont faites par rapport à l\u2019engagement des ressources (souvent des locations de services); 4.la structure de gestion est simple.Pour équilibrer les élans de certains entrepreneurs, il importe de reconnnaî- tre les éléments des approches gagnantes.Selon M.Julien, « il n\u2019y a pas de recette magique.Cependant, certaines recettes sont meilleures que d\u2019autres.« Il à plusieurs styles de gestion utilisés pour implanter les nouvelles technologies, mais les points en commun des démarches fructueuses sont la formation des dirigeants et des employés, l'information et la culture technologi- HA gomme Serge Séguin, directeur de production des Cheminées Sécurité, a choisi l'intégration de systèmes automatisés simples.Résultat : la capacité potentielle de production s'est accrue de 60 % en deux ans pp.B-8 et B-9 LES AFFAIRES, samedi 30 avril 1994 - Cahier spécial B-2 Les entreprises doivent tabler sur la maîtrise du processus de fabrication B_ es philosophies de gestion des temps modemes s\u2019alignent de plus en plus sur les exigences pressantes des donneurs d'ordre : livrer des produits de qualité sans retard.Les entrepreneurs de PME, principalement, doivent donc s'ajuster à ces demandes tout en tentant de dégager des profits.Pour atteindre ces objectifs, les entreprises cherchent à s'appuyer sur des modus vivendi flexibles avec leurs employés tout en leur donnant prise sur l\u2019amélioration des produits et des procédés de fabrication.« Îl se dégage actuellement une pensée parmi les entrepreneurs voulant que l\u2019introduction de nouvelles technologies ne représente pas la panacée, bien qu\u2019on reconnaisse leur nécessité, souligne Gérald Turp, chef du service Productivité au Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ).« Ils veulent apprendre à maîtriser les nouveaux appareils et rapidement, plutôt que de s\u2019en remettre à un fournisseur qui va leur remettre une machine prête à l\u2019utilisation.» De cette façon, les entreprises vont pouvoir apporter elles-mêmes des correctifs ultérieurement.D\u2019abord dominer l\u2019organisation Dans cette veine, les entrepreneurs sont de plus en plus gagnés à la nécessité de la formation de leurs employés.Selon M.Turp, cependant, une certaine tendance semble voir le jour présentement qui consiste pour l\u2019entrepreneur à dominer d\u2019abord son organisation de travail avant d'introduire des appareils à haute valeur technologique.« On forme des cellules de travail mais chacune sait ce que font les autres.On tente de maîtriser le travail, donc de réduire les défauts, les erreurs et, pour cela, on voit encore beaucoup d\u2019assemblage manuel.Une fois que le travail est maîtrisé, on fait appel à la technologie.» Les dirigeants d'entreprise sont par ailleurs invités à adopter la philosophie de gestion du juste à temps et à recourir à des procédés de travail de toutes sortes.« Il faut d\u2019abord épouser une approche globale et intégrée et faire attention de ne pas compartimenter les actions », signale André Roy, conseiller en développement technologique au ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie du Québec.M.Roy croit que les manufacturiers qui appliquent ou appliqueront le principe de la production à valeur ajoutée sortiront gagnants.« L'ère de la production de masse est révolue.Il est prouvé que ceux qui s\u2019appuient sur la production à valeur ajoutée, peu importe le pays où ils oeuvrent, sont : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES ; Photo as Les firmes cherchent des techniques peu coiiteuses pour ré- pondre aux attentes des donneurs d\u2019ordre qui veulent des produits de qualité dans de courts délais, dit Gérald Turp.en avance sur la concurrence.» Depuis quelques années, bien des expressions sont employées pour décrire des procédés, des techniques, des concepts de production modernes.Ce langage entraîne parfois de la confusion.Dans le but de jeter un peu de lumière, le journal LES AFFAIRES définit ci-après certaines de ces expressions.Juste à temps C\u2019est un système de gestion qui mobilise tout le personnel d\u2019une entreprise.L'objectif consiste à améliorer les délais de production, à éliminer le gaspillage, à accroître la qualité et la valeur des produits et à réaliser des économies.Les Japonais ont excellé dans cet art de livrer rapidement une matière ou un produit sans pour autant constituer des stocks importants pour répondre aux demandes.La production en usine est organisée en fonction de ces objectifs.Le juste à temps se structure tant à l\u2019interne (de la réception des marchandises à la machine de production) qu'à l\u2019externe, ce qui suppose une concertation avec les fournisseurs et les sous-traitants.Au Québec, les grandes distances qui séparent les fournisseurs des clients peuvent handicaper un tel mode se moderniser en investissant dans de nouvelles technologies de pointe afin de préparer l\u2019avenir.La compétition des quatre coins du monde est croissante et se fait sentir dans presque tous les secteurs de l\u2019industrie.Cela signifie que même les entreprises les plus prospères doivent Tout comme le tyrannosaure, beaucoup de compagnies ne survivront pas au dur climat économique auquel elles font face.PARTICIPEZ A L'EVOLUTION INDUSTRIELLE.IMPOSANT, AGRESSIF ET DISPARU.Walsh a travaillé avec des entreprises de presque tous les secteurs industriels n vue d'accroître la qualité, la productivité et la rapidité de leurs opérations.Nous offrons : a © 94) LEA « La conception et la réalisation de programmes d\u2019investissement technologique pour développer vos compétences stratégiques et accroître vos avantages concurrentiels.Où la performance s'ajoute à la compétence.A WALSH AUTOMATION: A = a= 2 3300 boul.Cavendish, Sulte 670 mae Montréal, Québec H4B 2M8 Tél.: (514) 485-6611 Fax: (514) 485-6617 * Des services de gestion stratégique pour l\u2019évatuation concurrentielle de votre performance et le développement de votre stratégie manufacturière; Surtout, ne subissez pas le destin des dinosaures en adoptant l\u2019attitude «ON va attendre pour voir».de gestion, surtout l\u2019hiver alors que le climat entraîne souvent des imprévus.D'autres noms sont aussi employés pour parler du juste à temps, parmi lesquels on peut citer production à valeur ajoutée, lean manufacturing, synchronous manufacturing, production au plus juste, production agile, consumers oriented manufacu- ring system.Réduction des temps de mise en course (R.T.M.Cou T.M.C.) Il s\u2019agit d\u2019une démarche qui permet l\u2019optimisation de la formule du juste à temps.On minimise les pertes de temps d\u2019une machine servant à la production de plus d\u2019un produit lors de l'alternance de ces fonctions.Kanban Une technique américaine que les Japonais ont d\u2019abord exploitée - d\u2019où son nom nippon \u2014 et qui s\u2019est fortement répandue au Québec depuis cinq ans.Elle permet d'éviter les ruptures de stock et, par ricochet, d'être informé du retard de production.Le principe est simple : un indicateur (un carton de couleur) est placé à divers points du processus de production, signalant ainsi qu\u2019une commande de nouveau matériel est nécessaire à cette étape pour alimenter la chaîne.Un des avantages indirects de ce procédé est de contourner les difficultés que pose la présence d\u2019employés analphabètes.Théorie des contraintes Cette philosophie américaine s\u2019est développée qu'à la fin des années 1980.Elle incite les dirigeants à analyser globalement leur processus de production avant de procéder à des changements.On définit où sont les goulots d\u2019étranglement (contraintes) dans la production et on tente d\u2019y remédier avec les outils et les ressources humaines déjà en place.Cette philosophie a clairement pour but d\u2019éviter à l\u2019entrepreneur de régler un goulot à la faveur d\u2019un nouvel appareil qui créera un nouveau goulot en aval.Ce n\u2019est qu\u2019à la toute fin de l\u2019analyse et des changements apportés qu\u2019on investit dans de l\u2019équipement nouveau qui solutionnera définitivement les problèmes de production.Les contraintes peuvent également être des politiques ou des pratiques internes.Maintenance Productive Totale (MPT) Cette idée lie les différentes philosophies de gestion.Comme l\u2019utilisation de l\u2019équipement doit être maximisée, les pertes de temps réduites au minimum, l\u2019idéal commun aux industriels est de voir leurs machines fonctionner sans arrêt.Le concept de MPT vise à orchestrer l\u2019entretien de chaque machine en fonction du travail de son opérateur.Ce dernier se voit ainsi confier des responsabilités plus grandes que précédemment.La MPT voit aussi à amenuiser les sources de gaspillage que sont la panne, le blocage, le ralentissement, le démarrage difficile, le délai | de mise en course et la non- qualité imputable à l\u2019équipement.Management information system (MIS ou IS) Cette autre technique américaine appuie les philosophies de gestion développées.L\u2019élimination graduelle ou compléte du papier comme base d\u2019informations exige des manufacturiers qu'ils s\u2019assurent de gérer l'information d\u2019un service à l'autre ou entre leurs services et des fournisseurs ou des sous- traitants (commandes, paiements, etc.).Cette maîtrise de l'information s'apparente, en fait.au principe mis de l'avant par le juste à temps.L\u2019ingénierie simultanée Il s\u2019agit de faire participer | le consommateur (ou le |} client) à la phase design et mise au point du produit au sein d\u2019une équipe multidisciplinaire.Cette pratique conduit généralement à réduire les délais de conception.Optimisation des flux Une meilleure circulation des produits à l\u2019intérieur de l\u2019usine.Le réaménagement des équipements en cellules (on recommande la forme en U) plutôt que selon les fonctions favorise un meilleur flux de produits et la disparition de montagnes de produits en cours de production.Cette technique permet aussi une meilleure communication entre les employés.« Toutes ces démarches et ces concepts, précise M.Turp, peuvent être mariés au sein d\u2019une même unité de production.» Le chef de service au CRIQ ne croit pas que de nouvelles données viendront bouleverser le paysage des modes de gestion manufacturière d'ici gg men -\u2014 =O cc oo Ln Un L 25 39000 xeG = an = rr OOS ALCL « O00 J es CWO TO SA = OO ve nm es em pe, emp wm gi BS \u2014 pp pug gma gn de axi- ps éal est pne- e à *ha- du Ce as- fier | lus | © $ IDD e plus en plus de compagnies arborent fièrement leur certification de l'Organ sation internationale de normalisation (ISO) ou annoncent qu\u2019elles se prêtent à une évaluation de leur système de qualité pour pouvoir recevoir une telle certification.Ces premiers titulaires sont.pour l'heure, des entreprises pour qui la mondialisation des marchés est déjà une réalité.Elles veulent pouvoir assurer un client international qu\u2019elles disposent d\u2019un système de contrôle de la qualité de leur production qui est efficace.C\u2019est en 1987 que l\u2019ISO a approuvé une série de normes qui permettent de garantir qu\u2019un fournisseur répond à ce critère.« Le concept de qualité dans le contexte des normes ISO 9000 évoque l'ensemble des propriétés et caractéristiques d\u2019un produit ou service qui lui confèrent l'aptitude à satisfaire des besoins exprimés ou implicites, écrivait l\u2019an dernier Reginald N.Shaughnessy.président international du comité responsable de l\u2019élaboration des normes /SO 9000.« Ces besoins se traduisent habituellement en propriétés et caractéristiques, au moyen de références à des normes spécifiques ou autres critères ayant une aptitude à l'emploi d\u2019un produit, sa sûreté, sa disponibilité, sa fiabilité, sa maintenabilité, ses aspects économiques ou son impact sur l\u2019environnement.» On trouve donc dans les documents d\u2019appui à l\u2019accré- dition des entreprises, des marches à suivre détaillées sur la façon de se conformer à ces normes.Elles touchent à la structure organisationnelle.à l\u2019étendue des champs de responsabilité et à la méthodologie, et à la façon de déployer les ressources pour gérer et assurer la qualité.La norme /SO incite l\u2019entreprise à maîtriser parfaitement 20 secteurs d\u2019activités reliées au produit.Au Canada, l'ISO a confié a I\u2019 Association canadienne de normalisation (ACNOR) le soin de désigner les organismes pouvant évaluer la fiablilité du système qualité d'un fournisseur et d'émettre les certifications.Le vérification s\u2019étend sur une douzaine de mois.D\u2019abord pour l\u2019approvisionnement Les normes ISO ont été acceptées dans un grand nombre de pays en raison de leur facilité d'application par tout type d'organisation pour tout type de produit ou service.BENET RE « Elles sont particulièrement utiles dans le cas de l'approvisionnement, en ce sens que les acheteurs peuvent utiliser un système de pratiques générales dans leurs rapports avec de nombreux produits et fournisseurs différents.» Le plus grand avantage de la série de normes /SO 9000 est qu\u2019elle a résolu un grand dilemme : comment une entreprise peut-elle rester fiable et prévisible en apportant constamment des changements pour rehausser son fonctionnement, ses produits et ses services ?Il existe trois documents associés à l\u2019approvisionnement.ISO 9001 - Modèle pour l\u2019assurance de la qualité en conception/développement, production, installation et soutien après la vente Il est utilisé par les fournisseurs pour montrer leur capacité à concevoir et à proposer des produits et à prévenir la non-conformité à toutes les étapes, de la conception l\u2019entretien.ISO 9002 - Modèle pour l\u2019assurance de la qualité en production et en installation Il est employé par les fournisseurs qui ont à contrôler les procédés déterminant l\u2019acceptabilité des produits.L'accent est porté sur la prévention et la détection de la non-conformité en cours de production ou d\u2019installation et sur la prise de mesures correctives pour prévenir la réapparition des défauts.1S0 9003 - Modèle pour l\u2019assurance de la qualité en contrôle et essais finaux On y a recours pour confirmer la conformité d\u2019un produit aux exigences par le biais d'une démonstration du produit final, d\u2019essais ou de mesurage direct.La norme a laquelle doit se conformer le fournisseur est indiquée dans le document principal : ISO 9000, Normes pour la gestion de la qualité et l'assurance de la qualité - Lignes directrices pour la sélection et l'utilisation.Les entreprises désireuses d'obtenir une certification vont donc prendre connaissance des normes internationales, les instaurer, au besoin, ou adapter celles qui sont déjà implantées, et ultérieurement demander une reconnaissance auprès de l\u2019ACNOR.Vous pourrez aussi entendre parler de la norme /SO 9004, Gestion de la qualité et éléments de système qualité - Lignes directrices.Il s\u2019agit d\u2019un code de bonne ET IT 0B 3 1 A lll Des révisions majeures sont prévues en 1996 ISO 9000 : 1a mesure d'un système qualité pratique en matiére de gestion sur lequel se fonde le système qualité.Enfin, il existe un document connexe, /SO 8402, qui traite de vocabulaire.Pour les tierces parties, telle l\u2019'ACNOR, chargées de mesurer les normes, il existe des programmes /SO qui donnent les lignes directrices pour la vérification des systèmes qualité (ISO 10011) et les exigences d\u2019assurance de la qualité des équipements de mesure (ISO 70012), Bien qu\u2019on entende parfois parler d'ISO 2000, cette numérotation n\u2019existe pas.Révisions majeures en 1996 Des révisions mineures des normes /SO doivent être publiées en 1994 alors qu\u2019une révision en profondeur est annoncée pour 1996.M.Shaughnessy a indiqué que les futures éditions des normes /SO 9000 cerneront quatre sujets communs à tous les secteurs maufactu- riers et de services : matériel informatique, logiciels, matériel traité et services.Ces mises à jour engloberont l\u2019évaluation des systèmes de gestion organisationnelle en environnement, santé, sécurité, ressources humaines et finances.Cet Ontarien a aussi indiqué que son groupe cherchait à éviter que ce système de gestion ne devienne bureaucratique et ne requiert une CE excessive.vga PRINCE Le CRIQ offre aux 4154 parce que la concurrence n\u2019attend pas.Produire à moindre coût, dans des délais plus courts, tout en misant sur la qualité de vos produits et la flexibilité de votre organisation, voilà le défi manufacturier actuel.Pour rester compétitif, vous vous devez de passer d'un mode de production traditionnel à une production à valeur ajoutée.Nous mettons des mesures d\u2019aide concrètes a votre portée.Des aides financières et des services-conseils vous sont offerts pour : « mettre au point une stratégie d'implantation de la production à valeur ajoutée: # moderniser et automatiser vos activités de production: e améliorer les compétences techniques et innovatrices de vos ressources humaines par des stages dans les centres collégiaux de transfert de technologie; * renforcer votre équipe par l'addition de personnel technique et scientifique.Prêt à l\u2019action?On peut vous appuyer.Renseignez-vous auprès de la direction régionale du MICST de votre territoire ou de la Direction des technologies de production au (418) 691-5802.Gouvernement du Québec dr Ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie entreprises LATER EA LE TL TY intégrés.& diversifiés.p Û , Recherche et\u2019 .Information Er et technologique, eo \u2018Transfert de technologie » Normalisation industrielle Pour plus d'information, nee à Qué (e109ds JaIye) - ¥66T IUAR OE Ipaues \u2018S3yIVi4V S31 E-0 LES AFFAIRES, samedi 30 avril 1994 \u2014 Cahier spécial B-4 Pour créer la valeur ajoutée, le Québec se démarque surtout en mise au point de logiciels TM rois types de fournisseurs se distinguent pour aider leurs clients à augmenter la valeur ajoutée dans la production manufacturière : le fabricant d'automates et appareils connexes (capteurs, lecteurs de codes à barres, etc.), le créateur de logiciels et de méthodes de production et l\u2019analyste-intégrateur, expert-conseil qui détermine avec le client l\u2019approche la plus appropriée.Souvent, le fournisseur de logiciels offre une gamme plus ou moins étendue de services d\u2019expert-conseil.Siemens Electric, géant mondial de la machine-outil, exploite trois usines au Québec (1 000 travailleurs; (42 000 dans le monde).Elle consacre 10 % de ses revenus bruts a la R&D.Ses automates programmables plient le carton en boites a Kimberly Clark, enroulent les cigarettes à Imperial Tobacco, posent des rivets a Canadair ct contribuent a l\u2019impression de La Presse et du Journal de Montréal.Les usines de Siemens ne fabriquent pas d\u2019automates au Canada; la production se fait en Allemagne dans de grands complexes industriels.Siemens est le plus grand fabricant d\u2019automates dans le monde et le deuxième en Amérique du Nord, après Allen Bradley.Berclin Gestion Opérationnelle « Ce sont peut-être nos hivers qui, en nous rendant casaniers, font que le Québec est fort en informatique », pense Bernard Têtu, président de Berclin Gestion Opérationnelle.Implanté à Montréal, le fabricant de logiciels d\u2019ordonnancement et de gestion de production possède des bureaux à Chicago, à Mexico, à Sydney (Australie) et à Amersfoort (Pays-Bas).Il poursuit ses activités de R&D a Québec.Ses 55 employés proviennent de tous les milieux.La méthode Berclin a été commercialisée dans plusieurs secteurs : les produits Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Denis Goulet : de bâtiments, la cartonnerie, l\u2019extrusion et l\u2019injection de plastique, les fils et câbles, les chaînes d'emballage, l\u2019aérospatiale, etc.Créatrice de la MOOPI (méthode d'optimisation et d\u2019ordonnancement de production industrielle), Berclin - lancera la TASCAM (technologie avancée de synchroni- La formation de plus de 3 de PME et la réalisation dizaines d \u2018implantations 4 organisation d'usine introduire un nouvel GESPLAN gestion conseil inc.- ingénieurs conseils JUSTE À TEMPS - RÉINGÉNIERIE - MÉTHODES QUALITÉ- ORGANISATION D 'USINE Depuis 6 ans , nos interventions pratiques en PME manufacturières se traduise + DE GAINS DE PRODU + DE RÉDUCTION DE + DE RÉDUCTION D + DE REDUCTION B DE VALEUR AJO ttscnananess BE ÿ MCE SCH ER Lorna pease as TQUER CLAIREMENT LES ati MANE L ALTE RI KO « La tendance actuelle : relier les automatismes individuels à des réseaux de communication.» sation et connectivité des activités manufacturières), une architecture mise au point avec Bombardier, Hewlett Packard et des PME qui servent de terrains d'essais.Walsh Automation Walsh Automation, une firme de génie-conseil comptant plus de 115 employés, est un leader dans le domaine de l'intégration industrielle.Son produit vedette, le WalshCIM, est un logiciel qui vise l\u2019optimisation des opérations en temps réel.Selon Barry Boyle, président, le Canada a encore du terrain à rattraper.En effet, Walsh Automation exporte plus de 60 % de ses services de conseils, projets clés en main et produits.Ses clients sont répartis dans plusieurs secteurs industriels, dont la sidérurgie, les pâtes et papiers, la pétrochimie, l'alimentation et les industries pharmaceutiques.Cybernostic Cybernostic réunit des experts-conseils en gestion des opérations et offre quelques produits à ses clients.Le Genostic-P, un logiciel qui recrée un modèle intégré des procédés, permet à l\u2019opérateur de prévoir le produit en fonction des activités réelles sur la chaîne.Le logiciel DYNAM-O permet d\u2019optimiser la grandeur des boucles de la méthode de production Kanban, qui a été popularisée par les Japonais.Sous la présidence de Jean-Daniel Cusin, Cyber- nostic a développé une clientèle québécoise importante.On y compte Venmar, Bes- tar, Lunetteries NewLook, Culinar et plusieurs autres.« Notre approche est plus stratégique que tactique.Nos produits ont prouvé leur efficacité.» SDS Electronique A la firme SDS Electroni- que, on a mis au point un systéme d\u2019acquisition et de gestion de données en temps réel, à partir de la lecture de codes à barres.L'équipement est composé d\u2019un micro-ordinateur 80486, d\u2019un logiciel, de terminaux d'atelier et d\u2019équipement de lecture.Le procédé est simple et permet à une PME de faire ses premiers pas vers le juste à temps.Les logiciels et les automates : un marché en croissance Bes fabricants sont entrés dans le XXe siècle avec des méthodes artisanales et des productions en petites quantités.Ils devront aborder le XXIe en misant sur une production de qualité, en petits lots, après avoir connu le taylorisme et la production de masse.Les exigences du marché ne s\u2019arrêtent pas là.Et pourtant, le Québec compte peu d'entreprises qui ont pour mandat principal l'offre de logiciels ou d\u2019automates dont le but est l\u2019augmentation de la valeur ajoutée en milieu manufacturier.Selon Denis Goulet, directeur régional de l\u2019est du Canada, division des produits d\u2019automatisation, de Siemens Electric, en excluant les capteurs et les moteurs, le marché des automates programmables s\u2019élève à 90 M$ au Canada, dont 27 % au Québec, soit 25 M$.Quelque 90 % des industries sont automatisées au Québec, mais le niveau d\u2019automatisation varie d'une industrie à l'autre.Dans certains secteurs, tel l\u2019agroali- mentaire, l'automatisation atteint 100 %.« La tendance actuelle : relier les automatismes individuels à des réseaux de communication, dit M.Goulet.« Cette activité est en croissance puisque à peine 40 % des entreprises ont relié les automatismes individuels.Une part de 15 % des entreprises les ont mis en réseau avec des postes de gestion (émission de factures, de bordereaux, etc.).» FRANCOIS PIERRE fannec y ESCOMPTES SANT Une solution manufacturière intégrée pour les organisations compétitives.Aujourd'hui, dans l'industrie manufacturière, une constante demeure.le changement.La mondialisation du marché oblige les entreprises à redéfinir la façon dont elles font des affaires et de trouver des outils qui les aideront à être plus flexibles et rapides lorsqu'il s'agit de livrer des produits et des services de qualité à la clientèle.Les changements technologiques, ies fusions, les acquisitions et la globalisation forceront plusieurs entreprises à trouver de nouvelles stratégies pour réussir.Certaines chercheront à prendre de l'expansion, d'autres penseront à reStrUCtUrer les procédés existants et d'autres encore apporteront des changements stratégiques au sein de la direction.AUDIT MAN UFAC TURIER S.: GESPLAN gestion conseil inc.np: Envoyer moi 255, route Du Pont Saint - Nicolas.Qué.GOS 220 \" I © 1994 + fa cassette gratuite intitulée : 1QUV I jer \"* tél: 418-836-3303 fax: 418-836-3306 ( © 1993 durée approx.: 20 minutes ) 150-0000 MRP 11 Gestion des atoli non: nbre de copies: __ x $95.00 =$ VARNET.votre partenaire à ! : - Gestion des aferors firme: ( taxes & transp.inclus ) délai liv.: 2 @ 3 sem., votre partenaire long terme pour une meilleure protection de votre investissement.adresse: 5 Chèque ou mandat poste ci-joint.Systèmes d'information VARNET inc.ville : code postal: = na res HIT 5490, av.Royalmount 2750, rue Einstein 5459, chemin Canotek tél.:(___) fax:(_\u2014_) 8 \u2019 | Montréal (Québec) Bureau 300 Bureau 1 APPLICATION H4P 1H?Québec (Québec) Ottawa (Ontario) PARTNERS Tél.: (514) 341-6300 G1P 4R4 H149M3 * Nous nous réservons le droit de limiter les quantités offertes en tous temps Aucun crédit accepté.Aucun remboursement .Téléc.: (514) 341-6941 Tél, : (418) 650-2080 Tél, : (613) 749.9109 sorTwans Téléc.: (418) 657-1848 Téléc.: (613) 749-2777 PE expiration : année [Trois [J op- ou- Iro- été Lis.de er- en- ie.es- ok, lus os ffi- Améliorez Les 17, 18 et 19 mai 1994 Place Bonaventure Montréal (Québec) De 12hà 21 h votre e eo 7» Pp roduc livité Parrainé par: IC M alk Canadian Machine Tool A Distributors\u2019 Association IS L'ASSOCIATION DES MANUFACTURIERS DU QUEBEC IEEE Salon de Salon du travail des métaux l'automatisation industrielle et de la machine-outil de Montréal Dans le cadre de Ja semaine de la fabrication au Québec, plus de 300 exposants vous présenteront les techniques de pointe qui contribueront à améliorer votre productivité, la qualité de vos produits et votre rentabilité.Les principaux secteurs couverts : H Systèmes d'automatisation EH Machines-outils et accessoires B Automates programmables, capteurs, commandes B Machinerie de fabrication et de formage B Technologies de codes à barres B Equipement et machinerie d'estampage B Logiciels de fabrication ur place B Outillage cuomatnation MB Robotique q Exports B Machines de mesure et d'essai q D dinect H Intégration des systèmes EH Equipement de finition oh B Formation/Soutien technique B Produits de soudage H Équipement de CAO/FAO HE et plus encore \u2026 Sous un même toit, l'exposition de technologie industrielle la plus complète jamais présentée au Québec.Venez assister à nos nombreuses démonstrations et parler aux experts de l'industrie.fa Série de séminaires approfondis Voici quelques-uns des sujets abordés : Colloque organisé par la : * lu production à valeur ajoutée FAQ Technidustrie 94 offrira une série de conférences et d'ateliers portant sur les * l'ingénierie simultanée Fédération de , .\u201c .A l'automatisation au Québec nouvelles méthodes de gestion manufacturières.Des enterprises canadiennes * les nouvelles tendances en production qui ont maîtrisé le défi technologique et conservé un advantage concurrentiel à e ISO 9000 l'échelle mondiale vous apprendront les secrets de leur réussite.Pour vous inscrire au colloque : M.Guy Belletête, FAQ, au (514) 383-3209 Télécopieur : (514) 383-3250 A : A y Inscrivez-vous y TEE Inscription Trouvez des solutions précises aux défis auxquels @ 3 LES AFFAIRES, samedi 30 avril 1994 - Cahier spécial B-8 Une recherche constante de l'amélioration des méthodes de travail La production manufacturière en 1994 : à la HÆn 1994, le phénomène de la globalisation continue de rapprocher les producteurs, les fournisseurs, les marchés et\u2026 la concurrence.De nouvelles contraintes obligent les producteurs à ré- Pa ER loco cools examiner les modes de production et a s\u2019ajuster à la demande : segmentation des marchés, raccourcissement des cycles de vie des produits et valeur fondée plus sur la connaissance que sur la matière première.Les règles du jeu sont changées.L'appareil de production doit mettre l\u2019accent sur la valeur ajoutée.L'automatisation et l\u2019informatisation des processus de production peuvent présenter des solutions en ce sens.Solutions De grandes entreprises telles que Bombardier, et des plus petites telles les Capsules Auscan ont réussi à intégrer de nouveaux modes de production.Lamoureux & Fils, de Magog, fabricants des haltères Weider, estiment qu'il s\u2019agit d\u2019une démarche continue.La recherche de la valeur ajoutée ne se conclut pas avec l'achat d\u2019un robot, c\u2019est une recherche constante de l\u2019amélioration des méthodes de travail._\u2014 Production a valeur ajoutée : comment y arriver H_a production à valeur ajoutée constitue un processus permanent d\u2019amélioration et d'innovation.Ce processus vise l\u2019intégration de technologies et de méthodes dans l\u2019organisation et exige une vision à moyen et à long termes.Trois démarches principales dirigent l\u2019amélioration du rapport valeur-coûts en vue d'augmenter la production à valeur ajoutée : 1.amélioration du temps de réponse : - ingénierie simultanée; - réduction des temps de mise en course; - optimisation des flux; - production sur demande; \u2014 maillage des fournisseurs; 2.la réalisation d\u2019économies de gamme : - enrichissement des tâches; \u2014 équipement flexible; \u2014 simplification du produit; 3.l\u2019élimination du gaspillage : - réaménagement de postes de travail; - gestion de la qualité; - gestion de la maintenance.La production à valeur ajoutée est fondée sur la mise en valeur des ressources humaines.Le producteur doit chercher à élargir le champ des responsabilités, à aplanir la structure hiérarchique, à assurer une formation continue, à offrir la sécurité d\u2019emploi et à améliorer les relations avec les clients et les fournisseurs.Les machines et logiciels de production permettent d\u2019enrichir les tâches, de communiquer rapidement avec le client, de contrôler des processus complexes, d'intégrer diverses fonctions et de passer rapidement d\u2019une production à une autre.Source : Direction générale de la technologie, Ministère de l\u2019Industrie, du Commerce et de la Technologie, Gouvernement du Québec. recherche de la valeur ajoutée Angy Potvin, directeur gé- nér:' de ce fabricant d\u2019une gamme de plus de 150 produits de plastique, fonde son approche sur deux constantes : l\u2019amélioration du processus de production et le personnel.« C\u2019est une foule de petites choses qui augmentent la valeur ajoutée.Il faut également faire participer les gens sur le six point suivants : POUR SURVIVRE AUX ANNÉES 1990 Les manufacturiers devront se conformer aux 4.produire en petits lots; 5.offrir la flexibilité à leurs clients: 6.soumettre des prix avantageux.1.fournir des biens de meilleure qualité; 2.fabriquer des produits à haute valeur ajoutée; 3.s'adapter au mode de production juste-a-temps; D'après Guy Belletête, directeur exécutif de la Fédération de l'automatisation au Québec.plancher, car il s\u2019y trouve une ressource souvent sous-estimée par les producteurs.» M.Potvin ne tarit pas d\u2019éloges à l\u2019égard du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ).« C\u2019est avec plaisir que nous avons travaillé de concert avec leurs spécialistes.L'avantage du CRIQ est qu\u2019il offre des ressources multidisciplinaires.» On passe ainsi d\u2019un programme de production juste- à-temps à la réduction de la mise en course pour aboutir à la méthode de production japonaise Kanban.Au CRIQ, Gérald Turp, chef du service de la productivité, confirme cette approche : « Autrefois, le CRIQ répondait à la demande du client telle qu\u2019il la formulait.« On prenait charge du dossier mais, en regardant la forêt plutôt que l\u2019arbre, on S3MIV dv S31 \u2018sIPLIES Ang-vear : OJOud s\u2019est aperçu que l\u2019on pouvait agir en amont et en aval du processus de production.On vise une démarche plus globalisante.» C\u2019est d\u2019ailleurs dans cette optique que la Fédération de l\u2019automatisation au Québec (FAQ) organisera un colloque, du 17 au 19 mai, sur le thème La production à valeur ajoutée : une action d'équipe.La fin des illusions Il y a encore quelques années, certains entrepreneurs considéraient que l\u2019informatisation était la solution miracle à tous leurs problèmes de production.Forts de l\u2019illusion que la machine allait relever l\u2019ensemble des défis, il était tentant de se laisser séduire par des fournisseurs préoccupés à vendre une seule gamme de produits technologiques même si ceux-ci pouvaient être incompatibles avec ceux des générations antérieures ou mal intégrés à l\u2019ensemble de la production.Aujourd\u2019hui, on reconnaît que l\u2019automatisation et l\u2019informatisation des entreprises ne sont pas qu'une nouvelle forme d'outillage.Malgré son enthousiasme contagieux pour l\u2019amélioration de la productivité, M.Belletête souligne que « l'automatisation ne s'applique pas partout.Il faut une vision globale des moyens de production ».Automatisation partielle C\u2019est en examinant de près l\u2019ensemble des processus de production et leur impact sur la valeur ajoutée que le diagnostic doit commencer.Dans certains cas, de petites adaptations à des outils et à de simples processus suffisent.L\u2019automatisation partielle de la production peut entrai- ner de fortes économies.Ainsi, à la firme Cheminées Sécurité, de Laval, Serge Séguin, directeur de production, a choisi l\u2019intégration de systèmes automatisés simples, à coûts réduits.Le résultat a de quoi surprendre.Après un examen minutieux des processus de production, le fabricant de foyers et de conduits de cheminées a réorganisé le plancher de l'usine, implanté la production dans le mode juste-à-temps et réduit ses stocks.M.Séguin, qui préside la Fédération de l\u2019automatisation au Québec, a géré tout le processus à l\u2019intere.Il a d\u2019abord mis l'accent sur la réduction du transport des employés et des pièces.« La démarche a commencé il y a trois ans; c\u2019est un processus continu.Nous avons investi 2 M$ au total (incluant les machines flexibles) et le tout s\u2019est payé en deux ans.» Ainsi, à la fin de la deuxième année, les Cheminées Sécurité ont pu reloger toutes leurs activités dans l\u2019édifice principal de 110 000 pi?et se départir d\u2019un entrepôt de 75 000 pi?, devenu inutile.Entre-temps, la capacité potentielle de production a augmenté de 60 %.FRANCOIS-PIERRE HLT NGOIS-PIERRE LE SCOUARNEC TECHNIOUSTAIE LA PRODUCTION À VALEUR RJOUTÉE.UNE ACTION D'ÉQUIPE Les 17, 18 et 19 mai 1994, Place Bonaventure, Montréal lerpads Jae) - v6GT [LA DE ipauwes \u2018SIYIv44v S37 69 Le colloque Technidustrie propose un programme de grandes conférences, d\u2019exposés de cas vécus et d'ateliers pratiques pour aider les entreprises à se familiariser avec les nouvelles méthodes d\u2019amélioration des opérations et les guider vers les solutions appropriées à leur réalité.La mondialisation des mar- 205 chés et l'ouverture des iy frontières exigent souvent des entreprises _ ê HR.Le Guy Belletête, directeur exécutif de la Fédération de l'automatisation au Québec, évoque les nouvelles exigences de l\u2019environnement concurrentiel dans le contexte économique actuel.manufacturières une © transformation importante de leur façon de ° produire.Pour répondre aux exigences de ces marchés, les grandes en- UN SYSTÈME D'INFORMATION INTÉGRÉ.Les modules sont intégrés de façon à ce que les informations puissent profiter à l\u2019ensemble des utilisateurs sans duplication de saisie.Ces modules sont: le Grand-Livre, le Compte-Clients, le Compte-Fournisseurs, les Salaires, l'Inventaire (Gestion de la distribution), la Production (Gestion du prix de revient).Système multi-usagers (selon le système d'exploitation) et multi-compagnies.PE, 295 3 265 $/pers.195 17 HI * 1 hp Frais d'inscription (taxes incluses) Passeport 3 jours Individuél : Équipe d'entreprise :- Individuel : Équipe d'entreprise : Individuel : Équipe d'entreprise 3 Des rabais sont offerts aux membres de la FAQ.Pour recevoir le programme, faites votre demande par télécopieur : (514) 383-3250 Renseignements supplémentaires : Guy Belletéte (514) 383-3209 JHE TEAS] Fédération de l'automatisation au Québec POUR LE PRIX DE REVIENT.Partenaire idéal du gestionnaire, outil par excellence pour le traitement comptable.Comprenant une structure de produits à niveaux multiples, une analyse des coûts et des écarts, un module d\u2019entretien ptéventif, l'intégration de toutes les activités de fabrication avec le grand-livre, le module salaires et l'inventaire.INFO GESTION fr ev $ro ; éb : (418) 851- his dn 17 mai 18 ou 19 mai LES-AFFAIRES, samedi 30 avril 1994 \u2014 Cahier spécial B-10 Les ingénieurs, encore trop absents dans les PME manufacturières H_ es PME manufacturières québécoises accusent toujours du retard sur le plan de la productivité faute d\u2019adaptation technologique.Et pour cause, à peine 10 % d\u2019entre elles utilisent la matière grise des ingénieurs.D'après une récente analyse de l\u2019Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ), seulement 2 400 des 38 000 membres occupent un emploi dans 966 PME manufacturières.C\u2019est peu en comparaison avec des pays comme l'Allemagne, le Japon et les Etats-Unis, qui disposent de deux fois plus d\u2019ingénieurs que le Québec par rapport à leur population active.L\u2019OIQ déplore d\u2019autant plus cette situation qu\u2019il Caractéristiques: Ki PRO-CONSEIL INFORMATIQUE Logiciel de gestion manufacturière Pro-Conseil Informatique inc.a conçu un { ensemble de logiciels complets et efficaces, | destinés à tout genre d\u2019entreprises manufacturières.e Gestion manufacturière assistée par ordinateur (GMAO) incluant les concepts de MRPII et JUSTE-A-TEMPS (JIT) Utilisation de CODES A BARRES pour le controle des inventaires, la collecte de données en temps réel (SFDC), les expéditions et le suivi de la production e Une solution flexible, modulaire et complètement intégrée.Un outil permettant le respect des normes 1SO 9000 Modules: - Financiers - Production - Paie Recettes (B.O.M.) - Inventaires Ordonnancement - Ventes Planification - Achats Suivi Pour plus d\u2019informations, 1 Daniel Emond PRO-CONSEIL INFORMATIQUE INC.3005, rue de Maricourt, bureau 290 Sainte-Foy (Québec) G1W 4T8 Tél: (418) 651-3335 Fax: (418) 651-2809 EDITOR * FORMATEUR ACCRÉDITÉ À LA SQDM constate que plus de 5 000 de ses membres sont en chômage.Pour palier cette faiblesse, l\u2019Ordre a mis sur pied, en février dernier, un programme de soutien au développement et à l\u2019innovation technologique auprès des PME manufacturières.Ce programme a pour but de sensibiliser les PME à l\u2019importance de l\u2019innovation technologique, de les informer sur les programmes de soutien à la modernisation et de les inciter à recruter des ingénieurs aux compétences satisfaisant leurs besoins.Une telle démarche s\u2019inscrit bien dans les recommandations formulées l\u2019an dernier par le Conseil de la science et de la technologie du Québec à propos de l\u2019ur- § Sp ETE $ ë J dah Ag ro FER ill .Cp a eo wo 2, % 4 5 EN PELLE non prévues et projets s x peuvent provoquer des arrêts de production.à i moins de disposer de personnel temporaire capable, d'assurer immédiatement une relève e ce que Manpower peut vous apporter.Quand vous ne\u2019pouvez vous permettre d'arréter la production, appelez-nous et vous constaterez-.pourquoi\u2018es Services de personr les leaders du marché de I'empl Ie Es Moïitréal: 2 i Op 7 PO ae ao ¢ em - 00 (514) 848-9922 REE (819) 821-2427 (514) 532-3466 gence d'accroître la capacité technologique des PME manufacturières.Face à la concurrence mondiale, il est clair que la survie de plusieurs entreprises en dépend.Et la première étape à franchir pour amener une firme à prendre la voie de l\u2019innovation technologique consiste, selon le Conseil, à amener des ingénieurs, des techniciens et du personnel scientifique dans les entreprises.La valeur ajoutée L'Association des manufacturiers du Québec partage cet avis en soutenant que les entreprises devront dorénavant faire plus de place aux ingénieurs pour éviter la marginalisation industrielle du Québec.Son président, Richard Le Hir, remet en cause la culture entrepreneuriale québécoise, qui a trop longtemps négligé l\u2019importance de la valeur ajoutée dans la production.Dans un contexte de faible inflation et de mondialisation des marchés, dit-il, la seule façon de s\u2019enrichir consiste à développer de la valeur ajoutée aux produits.Les entreprises manufacturières doivent donc améliorer leurs techniques de production, de façon à augmenter leur productivité et leur compétitivité.A cette fin, les ingénieurs sont appelés à jouer une rôle prépondérant puisqu\u2019ils maîtrisent mieux que quiconque les procédés et les connaissances technologiques.Mais ce virage ne se fera pas sans effectuer une véritable révolution culturelle au sein des entreprises, croit M.Le Hir.Non seulement les entreprises devront ouvrir leurs portes aux ingénieurs, mais elles devront trouver des façons de les intéresser à ce secteur manufacturier et les faire participer à la gestion.« C\u2019est l\u2019affaire d\u2019au moins une génération.» M.Le Hir rappelle que les facteurs qui ont contribué à la progression des Asiatiques et des Européens sont justement la recherche constante de l\u2019excellence et de la qualité, l\u2019utilisation efficiente des ressources, des compétences et des technologies, ainsi que la valorisation de l\u2019instruction et le développement poussé de la formation.Développer la matière grise À l'instar des écrivains précurseurs Alvin Toffler et Jean-Jacques Servan- Schreiber, le Conseil de la science et de la technologie reconnaît aujourd\u2019hui que la matière grise reste l\u2019atout majeur d\u2019une société concurrentielle.Aussi croit-il que « la poursuite de la compétitivité des entreprises par l\u2019adaptation et l\u2019innovation technologique ne peut se réaliser ou se maintenir sans l\u2019appui d\u2019un système d\u2019éducation qui soit concurrentiel ».Sur ce plan, LES AFFAIRES ont appris que l\u2019Ecole polytechnique de Montréal, entre autres, soumettra ses programmes à deux évaluations exhaustives cette année.Roger Martin, coordonnateur des programmes au premier cycle, précise que la première sera réalisée par le Bureau canadien d\u2019accréditation des programmes d\u2019ingénierie.afin de vérifier s\u2019ils respectent les normes de formation.La seconde sera effectuée par l\u2019Ecole, suivant les normes de la Conférence des recteurs et des principaux d\u2019universités du Québec.Cette évaluation déterminera le degré de pertinence de la formation offerte à la Poly en fonction des besoins du marché.Problème de perception Selon Diane Riopel, pro- fesseure adjointe au Département de génie industriel à Polytechnique, la faible présence des ingénieurs dans le secteur manufacturier n\u2019est pas tant un problème de formation académique que de perception de la part des entreprises.Elle soutient que la formation est très axée sur la PME, puisqu'elle inclut une centaine de collaborations avec des entreprises chaque année.Elle fait d\u2019ailleurs remarquer que les finissants de son Département réussissent tous à se trouver un emploi.Elle explique plutôt cette situation par le fait que les entreprises ignorent généralement que des ingénieurs sont formés pour ce secteur d'activité.En outre, bon nombre d\u2019entre elles nourrissent des préjugés à l'effet que les ingénieurs coûtent trop cher ou qu\u2019ils sont trop visionnaires.Cela rejoint ce qu'a récemment souligné Paul T.Beau- chemin, président du Groupe Cartier, une firme d\u2019ingénieurs-conseils, en prétendant que le salaire d\u2019un ingénieur se paie vite par les solutions techniques qu\u2019il propose pour rendre une PME pi concurrenti JE iin Besoin d'aide pour améliorer votre position oneurrentielle et accéder à de marchés?Vous aider dans votre ascension vers une production de classe mondiale par: D La diffusion et l\u2019échange d\u2019informations essentielles à l\u2019essor des PME (renseignements sur les technologies de pointe, les meilleures pratiques de gestion, etc.) La formation (séminaires, ateliers, colloques, diners-rencontres, etc.) Le maillage inter-entreprises L\u2019acces a des réseaux technologiques De l\u2019aide pour la mise au point de technologies de pointe reliées aux nouveaux produits et procédés.Industrie Canada.un partenaire au service des PME ppropriation des Technologies Mobilisation des Employés (Qualité et Flexibilité) Décloisonnement et Simplification Vous faciliter l'accès aux marchés étrangers par: La formation sur les pratiques d\u2019affaires en vigueur à l\u2019étranger La diffusion d\u2019informations générales L\u2019encadrement des entreprises sur une base individuelle L\u2019accompagnement à des missions et des foires D Des regroupements et alliances entre PME D De l\u2019aide financière.Pour renseignements: Info Entrepreneurs Tél: (514) 496-INFO E+5 BD = i Industrie Canada Industry Canada Canada Région du Québec [erogds 181481 \u2014 VGGT |UAE OC !poules \u2018SIYIVAIV-SIT kia LES AFFAIRES, samedi 30 avril 1994 - Cahier spécial B-12 Nombreuses ressources à la disposition des gestionnaires Formation : à la recherche du temps perdu HE es responsables des opérations d'usine savent que le temps perdu coûte cher.Pourtant, certains hésitent encore à prendre le temps de former leurs employés.Penny Wise, Pound Foolish (économies de bouts de chandelles) affirment les chefs d'entreprise qui ont intégré la formation à leur programme de réingénierie.« Les salaires constituent Experts + He temps des preneurs de commandes est révolu.Fatigué de se faire redire qu\u2019il doit augmenter la compétitivité de sa PME, le dirigeant est conscient qu\u2019il doit miser sur ses employés et que, de plus, des gens bien formés ne demandent qu\u2019à travailler.C\u2019est le cas de milliers de technologues et d\u2019ingénieurs.L'Ordre des ingénieurs a lancé un programme conjoint avec Innova- tech Grand Montréal et le Bureau fédéral de développement, afin de faciliter l'embauche d'ingénieurs dans les PME.Reste la question des coûts.C\u2019est là qu'intervient la notion de réseau : plu- PME = valeur ajoutée sieurs petites entreprises ont joint leurs efforts pour avoir accès à un expert.Exemple : en Beauce, zn groupe de huit partenaires (firmes et municipalité de la Guadeloupe) qui, selon un accord de coopération et d\u2019impartition, se sont offert les services d\u2019un ingénieur mécanique.Ce dernier partage son expertise en fonction des budgets et du travail de chacune des PME.Par ailleurs, pour qui préfère sonder le terrain, les programmes coopératifs déjà en place peuvent s\u2019avérer une solution appropriée.L'Université de Sherbrooke offre déjà depuis des décennies un programme de stages en entre- aujourd\u2019hui de 10 % à 15 % du coût total des produits manufacturés, ce n\u2019est pas au chapitre de la main- d\u2019oeuvre qu\u2019il y a de fortes économies à réaliser », affirme Guy Belletête, directeur prise à ses étudiants dans plusieurs domaines et l\u2019École de technologie supérieure de Montréal en fait autant depuis sa création.Enfin, plusieurs cé- geps proposent des programmes similaires.Ainsi, le Québec pourra-t- il se rapprocher des normes japonaises où les PME comptent, toutes proportions gardées, quatre fois plus d'ingénieurs qu\u2019ici.Pour plus d\u2019information sur les établissements de formation de chacune des grappes industrielles : L'Atlas industriel du Québec, sous la direction de Pier- rette Gagné et de Michel Lefèvre, Publi-Relais, Montréal, 1993.351 p.PUBLIREPORTAGE exécutif de la Fédération de l\u2019automatisation au Québec.En fait, les réductions de coûts associées au design, à la fabrication et aux immobilisations ne deviennent pleinement rentables qu\u2019avec des employés aux tâches enrichies, soucieux de qualité et d\u2019élimination du gaspillage.Les démarches de formation sont nombreuses.Elles doivent s'inscrire dans un plan de formation des ressources humaines.À tout seigneur, tout honneur ! Pour les chefs d\u2019entreprise qui désirent d\u2019abord acquérir plus de notions sur la production à valeur ajoutée, le ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST) offre des séminaires sur demande en entreprise ou à des groupes de dirigeants (Direction des technologies de production : 418 691-5802).Perfectionnement en productivité À Québec et à Montréal, le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) offre des activités de perfectionnement en productivité.Gérald Turp, chef du Service de la productivité, insiste sur la démarche qui englobe la formation.Les entreprises ne sauraient, selon lui, se contenter de prendre un régime à la carte et commander des cours sur les normes ISO 9000 ou la maintenance productive sans établir leurs buts à la suite d\u2019un diagnostic et d\u2019une véritable analyse des besoins.L'Ecole de technologie supérieure (ETS), située à Montréal, fête déjà ses 20 ans.Chaque année, elle décerne des diplômes à plus d\u2019une centaine d\u2019ingénieurs spécialisés dans quatre domaines : la production automatisée, le génie électrique, le génie mécanique et la construction.André Bisson, coordonnateur régional au service des stages et du placement, souligne que 41 % des étudiants diplômés trouvent un emploi permanent dans les entreprises qui ont ouvert leurs portes aux stagiaires de l'ETS.L'École exige généralement un diplôme collégial professionnel de ses étudiants.Les ingénieurs qu\u2019elle forme sont donc également technologues.L'approche pédagogique, fondée sur la méthode inductive, favorise la résolution de problèmes plutôt que la recherche fondamentale.La liste des différentes institutions publiques et privées qui offrent de la formation spécialisée est longue.Il faut cependant mentionner le réseau collégial, actif depuis longtemps en formation professionnelle.Finalement, on ne peut passer sous silence le travail remarqué d'un Fernand Landry, au Centre spécialisé de Technologie physique du Cé- gep de LaPocatière, les activités de l'Institut d'Ordini- que du Cégep Lionel- Groulx et le développement du CAO/FAO aux cégeps Vanier et Edouard-Mont- Egg FRANÇOI E ARNEC LA PRODUCTION À VALEUR AJOUTÉE LE DÉFI MANUFACTURIER Depuis la Seconde Guerre mondiale, la production de masse, caractérisée par la fabrication de produits standard en grandes quantités pour des marchés homogènes et stables, a régné en maître.Cette stratégie manufacturière, qui a fait la richesse économique de l'Amérique du Nord, montre maintenant des signes d'essoufflement.En effet, les marchés ont changé.Ils sont compétitifs, segmentés, turbulents\u2026 Les frontières et les barrières commerciales tombent de jour en jour.Les produits ont des cycles de vie plus courts ; ils sont en outre plus complexes, de meilleure qualité, et leur valeur repose davantage sur les connaissances qui ont permis de les fabriquer que sur les matières premières qui les composent.Pour répondre à ces conditions, un nouveau système de fabrication a émergé.Certains parlent de «juste-à-temps», d'autres de «fabrication flexible» ou de /ean manufacturing.Nous I'appelons «fabrication à valeur ajoutée», parce qu'elle permet de poursuivre simultanément l\u2019amélioration de la valeur pour le client et la réduction des coûts.LA PRODUCTION À VALEUR AJOUTÉE La production à valeur ajoutée est une approche globale et intégrée de la fabrication qui, s'inspirant des courants les plus modernes dans le domaine, indique comment les technologies de production peuvent être déployées pour améliorer le temps de réponse, bénéficier d'économies de gamme et réduire le gaspillage.1.- L'amélioration du temps de réponse | (Ou comment livrer au client un produit de qualité au bon moment selon ses besoins spécifiques et pour lequel il est prêt à payer) Pour y parvenir, la production à valeur ajoutée propose de raccourcir à la fois les cycles de conception et de fabrication en faisant appel à l'ingénierie simultanée, à la réduction des temps de mise en course, à l\u2019optimisation des flux de production, à la production sur demande ainsi qu\u2019au maillage fournisseurs.Selon les experts, en plus de faciliter l'ordonnancement de la production, l'amélioration du temps de réponse rehausse la compétitivité sur tous les plans, en particulier les coûts, la variété, la rapidité et l'innovation.2.- La réalisation d'économies de gamme (Rentabiliser ses ressources, sa technologie et ses compétences en élargissant la gamme de produits tout en réduisant le nombre de composants, de machines et d'opérations) On y parvient en focalisant l\u2019action dans son champs de compétence, en normalisant les composants, en enrichissant les tâches du personnel engagé directement dans la fabrication et en utilisant de l'équipement flexible.3.- L'élimination du gaspillage (Ou comment éliminer toutes les activités qui n'ajoutent pas de valeur au produit, par exemple, l'inspection, la manutention, la surproduction, les inventaires et les arrêts de production) On y parvient en réaménageant les postes de travail et en implantant des programmes de maintenance et de gestion de la qualité.LES CONDITIONS D'APPLICATION Le système de production à valeur ajoutée met en valeur les ressources humaines de l'entreprise.Il mise sur un modèle organisationnel et des technologies avancées (EDI, CAD, automates programmables, etc.).La production à valeur ajoutée est un processus permanent d'amélioration et d'innovation, qui exige une vision à moyen et à long termes.Elle répond à des objectifs de compétitivité que chacun doit comprendre et être en mesure d'intégrer dans ses activités quotidiennes.DES PROGRAMMES ET DES SERVICES Pour assister les entreprises manufacturières québécoises qui désirent devenir des producteurs à valeur ajoutée, le ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie met à leur disposition des mesures d'aide concrètes.Des aides financières et des services-conseils leur sont offerts pour : e mettre au point une stratégie d'implantation de la production à valeur ajoutée; e moderniser et automatiser leurs activités de production; e améliorer les compétences techniques et innovatrices de leurs ressources humaines par des stages dans les centres collégiaux de transfert de technologie; * renforcer leur équipe par l'addition de personnel technique et scientifique; © s'adapter aux exigences d\u2019une sous-traitance spécialisée.De plus, la Direction des technologies de production offre les services suivants : e sensibilisation : le prêt de documentation (livres, vidéos) qui fait école dans le domaine de la production: * formation : un séminaire d'une journée sur la production à valeur ajoutée, offert sur demande en entreprise ou à des groupes de dirigeants ; e accompagnement : un service de première ligne pour aider les industriels à inscrire leurs choix technologiques dans la trajectoire de la production à valeur ajoutée et à trouver les ressources humaines, techniques et financières nécessaires à la matérialisation de leurs projets de modernisation industrielle.Prêt à devenir un producteur à valeur ajoutée ?On peut vous appuyer.Renseignez-vous auprès e des directions régionales du MICST e de la Direction des technologies de production du MICST, (418) 691-5802 "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.