Les affaires, 13 août 1994, Cahier 2
[" RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT CONSORTI-HOMME Avant de se joindre au consortium Volvox, Philippe Gribeauval possédait une expérience unique.À présent, sa participation au consortium, qu\u2019il juge une forme d'organisation du futur, lui donne un champ de compétences plus unique encore pp.T-2-3 DE PLUS EN PLUS HUMAIN Dans le projet qui a mené à la conception du téléphone Vista 350, des 100 intervenants de Recherches Bell-Northern qui y ont participé, une trentaine avaient une formation en sciences humaines plutôt qu'en ingénierie p.T-4 NOUVEAU ET AMÉLIORÉ Le groupe Sayem Belleau et Associés, de Québec, met l'expertise de ses conseillers techniques à la disposition des PME de l\u2019industrie alimentaire p.T-5 LE GRAND REFROIDISSEMENT inévitable paradoxe, le réchauffement russo-américain a un tantinet refroidi les choses du côté de l\u2019industrie militaire.L\u2019oasis se trouve maintenant du côté des applications civiles et certaines entreprises s'y abreuvent déjà.Mais il leur a fallu, dans certains cas, traverser le désert pp.T-6-7 LES DÉBUTS DE LA CARTE SANTÉ À RIMOUSKI Depuis un an, la carte santé fait ses débuts dans la région de Rimouski.C\u2019est là que la Régie de l\u2019assurance-maladie du Québec a lancé un projet pilote pour étudier les tenants et aboutissants d\u2019un système de carte santé.L'initiative ne manque pas d'originalité pp.T-10-11 LE SAMEDI 13 AOÛT 1994 IREHI EGE \u201cAFFAIR pre uns] \u2014 \u2014_ mee 12 PAGES BR un 0 tL NE 3 XX RE La a 3 a Watson, le découvreur de l'ADN ?Schockiey, l'inventeur du microprocesseur ?Demandez à votre voisin s\u2019il a entendu ces noms, pourtant deux phares de la science et de la technologie de notre ère.BN otre manque de culture scientifique et technologique est abyssal.Comment fonctionne un microprocesseur ou un simple transistor ?A quoi ressemble la structure de l'ADN ?Plus simple encore : comment fonctionne l\u2019intérieur d\u2019un microordinateur ?Questions saugrenues ?Pas du tout.Au début du siècle, un adulte sur cinq aurait pu décrire au moins les mécanismes rudimentaires d\u2019un moteur à combustion interne, technologie fondamentale à l\u2019époque.Pourquoi ne peut-on en faire autant avec la technologie la plus fondamentale de notre époque ?Notre économie, notre société, notre politique reposent maintenant sur ces assises technologiques.La chose se vérifiera dix fois plus dans cinq ans.Mais quelle vision de la science et de la technologie véhicule-t-on dans les mé- EN MAL DE PARRAINAGE SCIENTIFIQUE dias, au cinéma et dans la culture de masse ?Louis Berlinguet, président du Conseil québécois de la science et de la technologie, vise juste quand il répond : « On les voit comme les causes de la pollution, de la bombe atomique, de l\u2019esclavage à la machine.« C\u2019est tout le vent de folie de l\u2019écologisme qui fait de la science et de la technologie des monstres.Ils ne nous disent jamais, cependant, que ce sont ces mêmes scientifiques et technologues qui vont créer les technologies de la dépollution.» Quoi qu\u2019il en soit, ces deux colonnes d'assises sont dangereusement érodées auprès des jeunes.« Les sciences, pour les jeunes, c\u2019est répugnant, soumet Joanne Bergeron, responsable du dossier du parrainage scientifique à la Société pour la promotion de la science et de la technologie (SPST).« Par contre, la technologie suscite leur intérêt parce qu\u2019elle est plus accessible.» Le propos de ces observations, le voici.Nos entreprises auront demain affaire à une relève qui entretient un préjugé négatif à l\u2019endroit de la science.Pour cette raison, nombre de jeunes éviteront la voie scientifique ou technique.Les entreprises seront les premières à en souffrir, avec elles la société dans son ensemble.I semblerait aller de soi que les entreprises fassent un effort, ne serait-il que minime, pour sensibiliser les jeunes à la voie scientifique.C\u2019est ce que le programme du parrainage scientifique de la SPST leur permettait de faire.Ces deux dernières années, ce programme a permis d\u2019accueillir 700 jeunes une journée dans des services d'ingénierie et des laboratoires de recherche.Or, le programme a dû être aboli.La SPST n\u2019a pas pu lever les 100 000 $ nécessaires pour poursuivre son activité, même auprès d\u2019entreprises comme Northern Telecom ou Pratt & Whitney.La chose est d'autant plus surprenante que Nortel, par exemple, il y a à peine cinq ans, produisait mémoire après mémoire pour dénoncer les insuffisances d'ingénieurs et de scientifiques sortant de nos universités.Il est à souhaiter que nos entreprises soient assez éclairées pour voir leur propre intérêt à appuyer avec de généreuses subventions un programme comme celui du (gi scientifique.AN INIT y VOYEZ UN MONDE DE D Les moniteurs a écran plat Diamond de Mitsubishi vous feront découvrir un monde éblouissant d'affichage extrêmement précis.Disponible dans tous les centres d'informatique \u201cMicroÂge\u201d et \u201cCOMPUCENTRE\".# MITSUBIS NE a ue M IT B H ANS D Diamond Pro SVGA Diamond Scan 15FS Diamond Scan 17FS GARANTIE La merveille des Elargissez votre Pour les utilisateurs PRODUITS D'AFFICHAGE POUR ORDINATEURS postes de travail perspective de puissance abordable Diamond Pro 21FS de l'ingénieur Diamond Pro 217 Diamond Scan 20+ La CAO L'aide Le rêve du dessinateur Sans frais: 1-800-387-9630 halt d anand Safa LINE] Re, td Rca Re err er ana 1200 1000 ve | \u2014- rea LES AFFAIRES, samedi 13 août 1994 - Cahier spécial T-2 Nouveau défi pour Philippe Gribeauval, président-directeur général ooftkit Technologies : pour commercialiser les A vant de se joindre au Consortium Volvox, Philippe Gribeauval possédait une expérience unique.À présent, sa participation au consortium, qu\u2019il juge une forme d'organisation du futur, lui donne un champ de compétences plus unique encore.Dès 25 ans, et pendant cinq ans, à titre d\u2019associé-fonda- teur de la firme Conseil et Gestion d\u2019organisations Inc.(CGO), M.Gribeauval a dirigé de façon intérimaire plus d\u2019une dizaine d\u2019entreprises des secteurs public et parapublic.Le plus souvent, ces organisations étaient en DEVEAUX, BRAULT & ASSOCIÉS ADMINISTRATEURS AGRÉÉS CONSEILLERS EN MANAGEMENT Téléphone : Montréal : (514) 845-8657 - Québec : (418) 692-5789 + Financement ! plans d'affaires + Diagnostics de viabilité ! gestion * Gestion intérimaire & redressement situation de crise et il lui fallait évoluer dans des conditions exceptionnelles, parfois en collaboration avec des corps policiers.Comme il le souligne lui- même, M.Gribeauval a appris de précieuses leçons : comment définir rapidement les enjeux, identifier les personnes dignes de confiance, situer les lieux de pouvoir, repérer les personnes avec des agendas inavoués.« Ce sont toutes des compétences qui m'ont servi chez Volvox », laisse-t-i} tomber candidement.Aujourd\u2019hui, âgé de 35 ans, il peut se vanter d\u2019avoir mené Volvox à bon port au moment où il se prépare à entreprendre une nouvelle carrière : il sera PDG de Softkit Technologies, la société créée par les six partenaires du consortium pour commercialiser les produits issus de la R&D.Plus que la somme Se décrivant lui-même comme un passionné des organisations, M.Gribeauval Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES 2 Philippe Gribeauval po sséde une formation multiple qui lui donne des yeux tout le tour de la tête : MBA, physiologie, génie biomédical, administration publique, musique.n\u2019allait pas rester indifférent à la formule du consortium.Ayant plongé tête première il y a un peu moins de deux ans, il en émerge aujourd\u2019hui riche de quelques enseignements.Et ces enseignements sont d'autant plus précieux que la formule du consortium est appelée à gagner en importance dans notre avenir économique.« Contrairement à ce qu\u2019on pourrait penser, un consortium, c\u2019est une belle organisation, même s\u2019il est vrai que | ALPHA OUMAR BARRY we ww vv ww c\u2019est difficile et parfois compliqué.Chaque partenaire y contribue un horizon de compétences très différent, Il en résulte un tout plus grand que la somme des parties.» existants Tr Lila responsabilité Q, \"re avetes Le meilleur de nous-mêmes = \u20ac uP d énengée ER Lp J DOS [ran produits issus de la R&D Une observation générale ressort de son expérience.Les difficultés rattachées à un consortium ne relèvent pas de la gestion quotidienne des activités de développement et de programmation.L'équipe, avec 85 joueurs, dont 25 appartiennent en propre à Volvox, n\u2019est pourtant pas négligeable.Mais de ce côté, rien d'autre à signaler que les inévitables escarmouches et conflits qui ponctuent la vie de n\u2019importe quelle entreprise normale.Le défi se situe au niveau de la coordination des partenaires, de l\u2019effort et de l\u2019attention constants qu\u2019il a fallu déployer pour les faire tirer tous dans la même direction.En effet, les partenaires de Volvox viennent d'horizons très différents : le Groupe CGI (Mi, GIB.A, 2,70 $), du conseil en informatique, Lamstag-Geogester-GVD International, du développement de systèmes d\u2019information géographique, le Groupe S.M., du génie- conseil, les Systèmes Taar- na et Conception visuelle Synoptech, de l\u2019infographie 3-D; enfin, Alex Informatique, de la fabrication d\u2019ordinateurs.Ces gens se réunissent autour de la table avec des préoccupations et des priorités différentes.Il est inévitable que leurs vues et leurs actions divergent, même s\u2019ils se sont au départ entendus sur un but commun à poursuivre.L\u2019oeil sur le cap S'il est une leçon que M.Gribeauval a retenue pardessus toutes, c\u2019est celle de toujours garder l\u2019oeil sur le cap.Certes, le conseil vaut pour n'importe quelle entreprise, mais encore plus quand six joueurs indépendants ont tendance à tirer chacun dans sa direction.« Il y en a, inévitablement, qui cherchaient à tirer la couverture de leur côté.Que voulez-vous, c\u2019est la nature humaine », dit M.Gribeau- val, qui a appris, chemin faisant, à élargir son sens de la tolérance.Ce jeu d'influence apparaît d autant plus facilement qu\u2019un consortium est un organisme qui n\u2019a pas d\u2019histoire, pas de traditions.En attendant que des traditions ou des pratiques s\u2019implantent, les gens vont toujours en tester les limites.En tout temps, M.Gribeau- val dut se rappeler que son travail « n\u2019était pas de veiller à l\u2019agenda des partenaires, mais à celui de Vol- VOX ».Quelques provisions tôt implantées ont beaucoup aidé à éviter nombre de frictions, notamment du côté de la propriété intellectuelle.On aurait pu, par exemple, choisir de donner des redevances aux partenaires, selon l\u2019importance de l\u2019apport technologique de chacun.Une telle formule serait devenue une bombe à retardement, On a plutôt simplement déterminé que la propriété serait détenue par Volvox, ultérieurement par Softkit, et que les partenaires se partageraient les profits au prorata de leur participation.« On aurait pu se compliquer la vie avec une mauvaise formule.A présent, tous les partenaires vont avoir avantage a ce que Softkit vende le plus possible.» Tolérer un certain désordre L\u2019art de gérer un consortium tient certes a bien viser un cap, mais à être prêt, chemin faisant, à louvoyer.« Il faut apprendre à tolérer un certain désordre.On entend dire parfois qu\u2019il est difficile de gérer des chercheurs.C\u2019est vrai seulement si on essaie de trop les encadrer.» Faisant appel à sa formation de musicien, le jeune directeur fait un parallèle avec un chef d\u2019orchestre « qui réussit à assurer une cohésion à son orchestre tout en s'appuyant sur la créativité de ses musiciens ».Le problème tient au fait « qu'on a tendance à confondre les moyens et les objectifs.Les objectifs doivent Être très clairs et précis, mais il faut laisser de la latitude quant aux moyens pour les atteindre.» Par ailleurs, si le consortium n\u2019a jamais connu de difficultés du côté de ses employés, c\u2019est parce que M.Gribeauval à toujours isolé les équipes de développement des problèmes qui avaient cours entre les partenaires fondateurs.« Si un problème survenait, je m\u2019assurais toujours de le régler directement avec l\u2019actionnaire concerné, non en passant par le directeur du développement rattaché à ce partenaire.« Si j'étais passé par ce dernier, il aurait inévitablement pris la part de son employeur.et là, les problèmes auraient commencé.Y pion Noranda TSS YI) Lai premier objectif LS d'étre la meilleure compagnie diversifiée au Pr dans de PRODUITS SEIS J.~@ ressources naturelles.} PÉTROLE ET GAZ En travaillant en association étroite avec les entreprises de Noranda, nous nous engageons en tant que chefs de file techniques à identifier, développer et transférer les technologies qui sont cruciales au succès de la compagnie Centre de technologie noranda EEE 240, boul.Hymus, Pointe-Claire (Québec) HIR 1G5 Tél.: (514) 630-9300 « Fax: (514) 630-9379 JUL mgo PPT 3 LN ext R Developpement ii FE économie Ed \u201c 1 Place Ville Marie, Bureau 1812, Montréal (Québec UE H3B 4A9 Téléphone: 30 Cora PRE EE RL CEE lejoads 1aiyeg - vGGT 1008 ET \\pawes \u2018S3uIvisv S31 \u20ac-L LES AFFAIRES, samedi 13 août 1994 - Cahier spécial T-4 Wdddddddddddddddddd ddd Il D AR 14 \u2014 CS - \u2014 l'ascension des postes en sciences humaines chez Recherches Bell-Northern FI999999999999999 En METALLURGIE et en PATES ET PAPIERS c\u2019est au Cégep de Trois-Rivières qu\u2019il faut s'adresser.LeC.s.P.P.(Centre spécialisé en pâtes et papiers) et le C.M.Q.(Centre de métallurgie du Québec) offrent, dans leurs spécialités exclusives et respectives, des services de transfert technologique, dont le développement de produits et de procédés, pour supporter la croissance des entreprises québécoises.Tous nos services sont offerts aux entreprises de toutes les régions du Québec.N'hésitez pas à nous contacter pour obtenir plus de précisions sur nos services-conseils diversifiés.A, 4 de Centre spécialisé en pates et papiers 2250, rue St-Olivier, C.P.97 1640, 6° Rue, bureau 200 Trois-Rivières (Québec) G9A 5E6 Trois-Rivières (Québec) G8Y 5B8 = Tél.: (819) 372-0202 Tél.: (819) 376-8707 Télec.: (819) 372-9938 Télec.: (819) 376-0229 = TITI TIITTTTITTITTTT Le,\u2018 e CRIO votre boite : | Cu Centre de étage du Québec ld dd dd dd wd dd dd dd dd dd RX CEL entreprises québécoises des services intégrés , _diversifiés.y e Recherche et développement RR ental] industrielle ° Transfert de technologie + Normalisation industrielle \u20ac uoi de plus froid, pense-t-on, que les laboratoires de Recherches Bell- Northern (RBN).On imagine une foule d'ingénieurs en blouse blanche, tous concentrés sur les connections de quelque ésotérique boîte d'électronique.Mais ce n\u2019est qu\u2019une partie de la réalité.L'autre partie, plus humaine, est faité de spécialistes de multiples disciplines des sciences humaines qui occupent une place de plus en plus prépondérante dans le processus de R&D.« On ne plus circuler longtemps ici sans piler sur un psychologue ou un anthropologue », lance à la blague Brian Parisien, directeur du développement des terminaux de réseau.« On met l\u2019accent sur les facteurs humains pour la simple raison que la concurrence se fait plus vive.» Ciblage des besoins Le mot d'ordre n\u2019est donc plus la technologie, mais le ciblage précis des besoins et des valeurs des clients.« Le plus difficile a été de briser l\u2019habitude d\u2019être préoccupé par notre technologie », avance Jeff Fair- less, titulaire d\u2019une maîtrise en psychologie expérimentale de l'Université Dalhousie et directeur de développement de produit.La chose s\u2019est faite néanmoins, surtout ces 12 dernières années, période durant laquelle RBN a mis en place ce que M.Fairless appelle une approche de développement orientée vers les valeurs des personnes.« Le comportement humain est devenu une composante clé de la définition du produit.» C\u2019est pourquoi, aux côtés des ingénieurs, scientifiques, informaticiens, techniciens audio et vidéo, on trouve des psychologues, sociologues, ergonomistes, communicateurs et designers industriels, sans oublier, bien sûr, les gens du marketing.La technologie ne mène plus Avec un tel modèle, nous sommes loin de l\u2019époque où la tour d\u2019ivoire de la R&D, prise d'enthousiasme pour une technologie, la jetait pardessus le mur en disant au reste de l'entreprise : faites- en ce que vous pouvez ! En se réservant, bien sûr.le privilège de penser que les clients sont des imbéciles s\u2019ils en critiquent la complexité et le manque de valeur pratique.« Au début de la R&D, dit John Tyson, vice-président du groupe corporatif de design, l'évaluation du marché et le développement prétech- nologique à partir des besoins des utilisateurs sont aussi importants que l\u2019exploration de la technologie.« Au départ, armés d\u2019une batterie d\u2019outils, nous essayons de comprendre les utilisateurs, leurs valeurs et la façon dont ils ils fonctionnent.Ce n\u2019est qu\u2019après cela que nous faisons l\u2019assemblage technologique qui répond à leurs besoins.» Nulle part RBN n\u2019a-t-elle mieux appliqué ce nouveau modèle de développement que pour son futur gestionnaire personnel de communications, I\u2019 Orbitor.Pour ce téléphone-ordina- teur de poche, les gens de RBN se sont préoccupés en premier lieu de bien saisir les attitudes et les valeurs auxquelles tiennent les utilisateurs.Pour ce faire, l\u2019équipe de développement, munie de questionnaires de toutes sortes, a rencontré de nombreux utilisateurs.Le choix d'utilisateurs dont Tél.: 514) 668-1988 CRÉDITS D\u2019IMPÔT À LAR & D | Notre firme réunit l'expertise nécessaire sur les | plans technique, fiscal et comptable pour vous conseiller efficacement en ce qui a trait à vos réclamations de crédits d'impôt à la R & D.Nous pouvons vous rencontrer sans frais afin d'évaluer ÿ l\u2019admissibilité de vos dépenses de R & D pour vos { crédits d'impôt.Nous vous rappelons que vous avez jusqu\u2019au 13 septembre 1994 pour demander vos crédits d'impôt non réclamés depuis 1985.GROUPE CONSEIL CONVERGENCE INC.les entreprises se trouvent au domicile tient à deux raisons : ils sont d\u2019assidus consommateurs de technologies de télécommunications et trés articulés dans leurs besoins, leurs exigences et leurs critiques; et il s\u2019agit d\u2019un secteur en forte croissance.Du concept à la simulation Une fois les entrevues et les questionnaires complétés, l\u2019équipe a formulé un premier concept de produit qu\u2019elle s\u2019est empressée de traduire sous forme d\u2019une simulation.La simulation était structurée autour d\u2019un modèle physique de l\u2019Orbitor, tandis qu\u2019un vidéo entraînait les utilisateurs dans une série de situations simulant la réalité.Encore une fois, à l\u2019aide de questionnaires et de séances d'observation, on a raffiné la perception des valeurs et des réactions des utilisateurs.Ces simulations peuvent parfois se multiplier mais, comme le dit M.Parisien, « nous essayons, en général, de converger rapidement vers la formulation pratique du concept.Après une deuxième ronde, nous passons habituellement à la phase de développement ».C\u2019est alors qu\u2019entrent en jeu les ingénieurs et techniciens.Leur rôle : faire 1'assemblage des technologies qui répondent aux besoins identifiés auprès des clients.30 % d\u2019humanistes L'intervention des humanistes n\u2019est pas terminée pour autant.Tout au long du processus de développement, il leur faudra ici raffiner l\u2019interface, là définir la meilleure façon de concevoir le manuel d'instructions.Dans un projet qui met en jeu une centaine d\u2019intervenants de toutes disciplines, le nombre de ceux qui proviennent d\u2019un horizon d\u2019humani- tes peut facilement s\u2019élever à page Fax: (514) 629-8546 NOLOGES RECHEF Sayem Belleau offre la R&D à contrat aux PME ayroalimentaires AA.l'heure où la plupart des agents économiques font de la R&D une question de vie ou de mort pour les entreprises, il doit être rassurant pour les dirigeants de PME d'apprendre l\u2019existence de cabinets-conseils accessibles en R&D.Le groupe Sayem Belleau et Associés, de Québec, met justement l'expertise de ses conseillers techniques à la disposition des PME de l\u2019industrie alimentaire.Sayem Belleau est d\u2019ailleurs le premier groupe- conseil au Québec a avoir développé une expertise de consultation en agroalimen- taire.Se désignant plus comme un cabinet-conseil qu\u2019un laboratoire, Sayem Belleau exploite spécifiquement le créneau des PME de ce secteur qui n\u2019ont pas les moyens de se payer un service de R&D.Le groupe a été fondé en 1987 dans un incubateur d'entreprises (le Centre de création d\u2019entreprises de Québec) par deux chimistes en sciences et technologie des aliments, Nour Sayem et Louis Belleau.Le cabinet compte aujour- d\u2019hui sept employés, dont cinq chimistes aussi formés en marketing, qui s\u2019affairent a des projets de toute nature concemant la chimie alimentaire.Bref, toutes questions se rapportant aux aliments, « de la terre à la bouche », dira en entretien la présidente du groupe, Nour Sayem.Une offre large Mme Sayem soutient que l'industrie alimentaire est devenue très complexe.Les besoins et les goûts des consommateurs changent très rapidement et les entreprises qui interviennent dans la fabrication des aliments doivent s\u2019y adapter.Prenons, par exemple, la complexité à produire des aliments sans agents de conservation.« La demande est là, et ça amène nécessairement un changement dans les façons de produire de tels aliments.» Sayem Belleau peut alors apporter des conseils judicieux qui tiennent compte de la chimie alimentaire et des procédés de fabrication, tout en considérant les conditions de rentabilité recherchées par les entreprises.Quel que soit le domaine de spécialisation des entreprises - abattoir, biscuiterie, boulangerie, fromagerie, laiterie ou tout autre secteur de transformation \u2014 assure Mm Sayem, l\u2019entreprise peut offrir des conseils techniques à toutes les étapes de la production.Du diagnostic à la solution finale, ses conseillers peuvent solutionner des problèmes tels que le choix des techniques de production, la recherche sur les ingrédients, les procédés de transformation, les techniques d'entreposage, le contrôle de la qualité, etc.Réalisations Concrètement, Sayem Bel- leau est déjà intervenue efficacement pour solutionner un problème de noircissement des pommes de terre après l\u2019épluchage.La firme a également réussi à améliorer le rendement de la production d'un de ses clients en lui permettant de produire 12 galettes avec une péte qui n\u2019en donnait que 10.Le groupe intervient aussi sur des problèmes de texture et de comestibilité des aliments comme lors de la réalisation d\u2019un projet de recette avec Pêches et Océans Canada pour apprêter le chien de mer (équilla) et qui a donné un produit commercialisable.Notons un autre projet de développement d\u2019une recette de sucre à la crème qui a mené à un produit plus stable et plus facile à conserver.Toute l\u2019expertise technique de Sayem Belleau se concentre sur la satisfaction des besoins des clients, non sur la recherche fondamentale, explique la présidente.Tout se fait d\u2019ailleurs sur le terrain.Les conseillers louent au besoin des laboratoires universitaires ou utilisent les équipements de leurs clients.Le groupe mijote en outre dans son plan d\u2019affaires des projets de développement d'outils destinés à l\u2019industrie, telle une charte de couleurs pour les aliments et des logiciels sur des procédés ou des recettes.Ces derniers seraient développés en collaboration avec la firme d'informatique EXACT pour les canevas des logiciels.Club Antenne Devant la perspective d\u2019internationalisation, Mme Sayem encourage les entreprises agroalimentaires à faire de la R&D, de manière à ajouter de la valeur à nos matières premières.Mme Sayem souligne, d\u2019autre part, que son groupe offre des services de formation en entreprise, notamment sur la salubrité, la chimie des aliments et le contrôle de la qualité.Il peut aussi assister une PME dans ses démarches pour obtenir des crédits d'impôts pour leurs investissements en R&D.Selon la présidente, plusieurs industriels font de la R&D sans le savoir et ne réclament pas les crédits auxquels ils ont droit.; De plus, la division Etiquette Express du groupe est en mesure de gérer pour les entreprises les démarches pour un étiquetage qui ré- I | | ponde aux normes; qu\u2019il s'agisse de l\u2019énumération ou de l'homologation des ingrédients, ou encore de la vérification concemant la conformité aux lois sur les aliments et drogues et le bilinguisme.Enfin, Mme Sayem mentionne que son entreprise s\u2019est constituée un réseau de quelque 500 entreprises reliées à l\u2019agroalimentaire au fil des ans.Cela lui a permis de mettre sur pied un centre d\u2019information auquel peuvent adhérer les PME.Par le Club Antenne, les entreprises ont accès à des informations techniques sur les produits alimentaires.Chaque entreprise membre peut ainsi bénéficier d\u2019une sélection d'informations qui les intéressent spécifiquement et qui leur sont acheminées de façon personnalisée i M (HELENE EOI pour les panneaux d\u2019armoires, il peut le faire pour vous.Ce que l'INO fait Qui aurail cru que l\u2019Institut national d\u2019optique contribuerait à rendre une entreprise de panneaux d\u2019armoires plus concurrentielle ?une réalité.Des travaux de recherche oni abouti au développement d\u2019un appareil de détection C\u2019est pourtant d\u2019imperfections el de vérification de l\u2019uniformité de la couleur du bois.Résultat?Un contrôle de qualité qui entraîne une diminution des matériaux rejetés el, par conséquent, beaucoup de dollars épargnés en bout de ligne! Voilà un simple exemple de la collaboration que peut établir lINO avec les entreprises.Nous pouvons mettre à profit : .7 are As les technologies de l\u2019optique en les appliquant aa __-7 se ge\u201d contrôle des procédés et de la qualité dans = tata .votre domaine.Il suffit d\u2019en parler.\\ prenit Ÿ que Ÿ \\ v nos INO I NOI * c gee LL) INSTITUT NATIONAL D\u2019OPTIQU .ranma TN TTC ROL 1 Ho) 8 P4N8 (RULES : (418) 657-7006 Télécopieur ?ef \\ \u2014 \\ uvre\u201d TG [e109ds J31yed - V6GT MN02 ET [pauses \u2018S3yIvisV SIT S-L LES AFFAIRES, samedi 13 août 1994 \u2014 Cahier spécial T-6 B névitable paradoxe, le réchauffement russo-améri- cain a un tantinet refroidi les choses du côté de l\u2019industrie du militaire.L\u2019oasis se trouve du côté des applications civiles et certaines entreprises s\u2019y abreuvent déjà.Mais il leur a fallu, dans certains cas, traverser le désert.L'étude Diversification de défense 2000 qu\u2019a préparée le Groupe de recherche sur l\u2019industrie militaire, rattaché à l\u2019Université du Québec à Montréal, indique qu'entre 1987 ct 1991, le marché global des armements a chuté de 10 % en dollars constants.Pour la période s\u2019étendant de 1991 a 1996, plusieurs analystes prédisent que la baisse pourrait atteindre 25 % à l\u2019échelle internationale.Le réchauffemant Moscou- Washington n\u2019est pas seul responsable.Selon une étude du Congrès américain, s\u2019ajoute le fait que les livraisons d'armes au tiers monde ont chuté de 61 % entre 1988 et 1992, Il était inévitable que ce COMB ~~ Québec) G1X 1R4 Téléphone: (418) 657-3853 Télécopieur: (418) 657-7934 =r Era BEC CENTRE QUEBECOIS DE VALORISATION DE LA BIOMASSE 3180, chemin Sainte-Foy, Sainte-Foy raz-de-marée secoue le Canada et le Québec, qui n\u2019occupent que 1,5 % du marché mondial des armements.La base industrielle de défense au Québec regroupe environ 650 entreprises, mais le noyau dur n\u2019est formé que d\u2019une quinzaine de grands et moyens manufacturiers; on compte aussi une vingtaine de petits fabricants et sous-traitants fortement spécialisés.Dans cette situation d'adversité, on assiste, au sein des manufacturiers, à un branle-bas général.Le mot d'ordre : la reconversion au civil.Mais ce n'est pas une mince affaire.Tout d\u2019abord, on constate au sein des firmes spécialisées en militaire qu\u2019elles se sont développées dans une serre chaude.Laissées aux intempéries du marché civil, elles ont de la difficulté à prospérer.Les obstacles abondent : on est fixé sur des pratiques commerciales qu\u2019on ne trouve que dans son secteur spécialisé (cost plus, paiements progressifs, etc.); on a acquis AVEC LE CQVB, ON SE SENT EN CONFIANCE! Le Groupe Serrener inc.travoille avec le CQVB depuis plusieurs années.If est toujours agréable et facile de transiger avec son équipe d'experts-conseils.Cet orgonisme 0 constitué pour nous un quichet unique privilégié pour oller chercher les appuis extérieurs dont nous avions besoin.Ils connaissent bien les réseaux stientifiques et gouvernementaux et ils savent nous orienter adéquatement dans l'évaluation des risques et des enjeux, de même que dans la recherche de partenaires sérieux en vue de réaliser un programme industriel de R-D de plus de 2.5 millions $ portant sur lo valorisation de boues, de sols et d'effluents fortement contaminés.Le COVB nous a donné accès à un réseau de partenoires universitaires et industriels porticulièrement fiables et en mesure d'appuyer nos efforts de R-D dans le domaine de la régénération des sites de tourbe pour réaliser un projet de plus de 836 000$ avec les industriels de ce secteur.Son appui à eu sur notre entreprise un effet de levier qui devrait nous aider à mieux faire face aux enjeux environnementaux que nous avons désormais tous la mission de relever.MARCEL CARON, Directeur R-D, développement des produits absorbants / JOHNSON & JOHNSON une dépendance à l'endroit de l\u2019aide publique; le développement technologique est centré sur un système de spécifications inutilement compliqué; on à peu appris à concurrencer sur le marché global.Comme le fait observer Yves Bélanger, coauteur du rapport de l'UQAM, « on constate vite que des projets et des produits, les manufacturiers peuvent en trouver facilement.Leur problème réside plus dans la culture que leur entreprise a développée et dans leur façon de fonctionner.» Un rare converti C\u2019est le cas de Marconi, dont les 4 000 employés qu\u2019elle comptait à Montréal en 1987 ont fondu à 1 200.L'obstacle majeur à la conversion, juge M.Giuseppe Indelicato, qui y était employé il y a encore deux ans, était culturel.Par exemple, viser le civil, pour Marconi, signifiait de cibler des contrats plus petits et de les multiplier, de réduire ses frais AVEC LE CQVB, ON VA À L'ESSENTIEL ET LES AFFAIRES NE TRAÎNENT PAS! Cascodes est fière d'être associée ou CQYB, un partenaire qui connaît bien les rouages de l'administration Yscades Jouvernementale et qui sait tout particulièrement s'adapter aux impératifs de gestion de l'entreprise privée.Il s'agit d\u2019une petite équipe performante copable de prendre des décisions rapides.Sa discrétion et son expertise ont été ovantageusement mises à contribution dans le cadre d'un programme de R-D de 1,2 million S portant sur lo mise au point et le développement de procédés utilisoni des résidus cellulosiques des usines de pâtes et papiers.MICHEL LABBÉ, Directeur adjoint, R-D / CASCADES JEAN SHOIRY, Président / SERRENER AVEC LE CQVB, J'AI UN ACCÈS DIRECT À UN MONDE DE COMPÉTENCES SCIENTIFIQUES! Le COVB nous 0 aidés à trouver des partenaires fiables capables de nous oppuyer techniquement et finan- 0 ciérement dans nos efforts de R-D et d'innovation technologique.Nous avons apprécié la grande disponi- ÉIEOUPENENT: bilité, de même que le professionnalisme de ses conseillers.Leur connaissance des procédés biologiques et la qualité des rapports qu'ils entretiennent avec les milieux scientifiques est à la bose de la création d'un partenariat université-gouvernement-entreprise qui nous permet de réaliser un important projet de recherche, développement et démonstration évolué à quelque 860 000$ axé sur le développement d'une technologie avancée de traitement des enux usées.GAETAN DESJARDINS, Président / ECO ÉQUIPEMENT AVEC LE CQVB, LES DOSSIERS SONT TRAITES DANS LE MEILLEUR INTERET DES ENTREPRISES! Vroupe Serrener inc.cellent incitatif.fixes fort élevés, et de se rapprocher de ses employés.La compagnie dut également, selon l\u2019expression de Raymond Cadieux, direc- G@BUNIR,LES,FORGESQgQ OUR RELEVER AUJOURD\u2019HUI LES DÉFIS TECHNOLOGIQUES DE L'AVENIR Gohmonfohwon FAITES AFFAIRE AVEC LE CQVB! LE CENTRE QUÉBÉCOIS DE VALORISATION DE LA BIOMASSE OFFRE À SES PARTENAIRES INDUSTRIELS UNE GAMME D'APPUIS TECHNIQUES ET FINANCIERS FACILITANT LA MISE EN RELATION, LA CONCERTATION ET LA CRÉATION D'ALLIANCES DURABLES EN VUE DE RÉALISER DES PROJETS MAJEURS DE R-D ET D'INNOVATION TECHNOLOGIQUE DANS LES SECTEURS DES BIOMASSES FORESTIÈRE, AGRO-ALIMENTAIRE, TOURBEUSE ET URBAINE.OFFREZ-VOUS UN POINT D'APPUI CAPABLE DE VOUS AIDER À UNIR VOS FORCES À CELLES DE PARTENAIRES SCIENTIFIQUES ET FINANCIERS DISPOSANT D'EXPERTISES COMPLÉMENTAIRES ET EN MESURE DE VOUS AIDER À RELEVER DÈS AUJOURD'HUI LES DÉFIS TECHNOLOGIQUES DE L'AVENIR! FAITES AFFAIRE AVEC LE COVB! Le CFNTRE QUÉBÉCOIS DE VALORISATION DE [A BIOMASSE FST UNE CORPORATION DU GOUVERNEMENT DU QUÉBEC.RECHERCHE Innovation et industrie militaire : le grand refroidissement Certains ont dit que la paresse était mère de l'invention, mais la nécessité demeure un ex- teur de groupe en ingénierie, « tailler ses crayons pour accélérer le développement de produits ».En a émergé un système d'ingénierie simultanée où tous les services concernés participent maintenant à l\u2019élaboration d\u2019un nouveau produit, dès sa conception : ingénierie, marketing, contrats, fabrication.Par bonheur, Marconi appartient aujourd\u2019hui au rare peloton des entreprises qui ont déjà lancé des produits résultant de leur conversion au civil.Dans son cas, le passage était tout ce qu\u2019il y a de plus naturel puisqu'elle a pris ses systèmes de géoposi- tionnement global et doppler, destinés au militaire, et les a réorientés vers le civil.Autre exemple : une antenne intelligente à faisceaux dirigeables, qui sert à transmettre les conversations des téléphones de voyageurs à bord des avions.Comme le dit M.Cadieux, « il s\u2019agit d\u2019une seule antenne qui en contient plusieurs petites.« L\u2019électronique active intégrée dans l\u2019antenne fait en sorte qu\u2019on peut repérer la direction des signaux re- Çus ».La stratégie de Marconi, pour faire son chemin dans M2S le secteur civil, est de compter avant tout sur son portefeuille technologique.Par exemple, un des secteurs qu\u2019elle étudie présentement est celui des transports terrestres où elle va faire jouer ses compétences en communications et en navigation.Guichets automatiques pour les autoroutes On soupèse en ce moment l'idée d'aller du côté des systèmes de gestion des guichets automatiques pour autoroutes.Doté d\u2019une carte électronique à puce, un conducteur pourrait passer à un guichet à la vitesse de 30 km/h, sans s'arrêter.Une autre application à laquelle on pense est celle des parcs de camions dans lesquels on retrouve de plus en plus l'équipement de navigation et de communication typique d\u2019un avion : radiotélé- communications, système de géopositionnement, antennes, ordinateur de bord.Bref, un avion, mais sans les réacteurs.VAN EE SM ARCELO DES COMPÉTENCES RECONNUES DANS LES DOMAINES DES [ÉLECTRONIQUE COMMUNICATIONS ET DU CONTRÔLE DE L'IDÉE À LA RÉALITÉ SOUS-TRAITANCE EN DESIGN, ASSEMBLAGE ET TEST D'ELECTRONIQUE CONVENTIONNELLE ET \"SMT\" 2855 De Celles - Qc - G2C IK7 - Tel: (418)842 1717 - Fax: (418)842 0123 \u201cW rès peu d'entreprises ont fini d'opérer leur conversion vers le civil.La plupart qui ont amorcé le virage sont encore absorbées par les incertitudes et les questionnements de leur nouvelle orientation.Ces entreprises savent maintenant dans quelle direction viser, mais le tir n\u2019est pas encore parti.C\u2019est le cas notamment d\u2019Expro.Cette compagnie de Saint-Timothée, prés de Valleyfield, en est & piloter une étude de marché pour cibler les domaines les micux adaptés à son type d\u2019activité.Spécialiste des explosifs et propulsifs, Expro fait reposer près de 70 % de son chiffre d\u2019affaires sur les livraisons militaires.Par contre, la compagnie a déjà une solide fondation en dehors du militaire, réalisant 25 % de son chiffre d\u2019affaires dans le secteur de la poudre pour les balles de chasse.« On détient 30 % du marché nord-américain de ce secteur », fait remarquer Yvan Toupin, vice-président, production, un vieux routier qui dit avoir fait toute sa carrière dans les explosifs chez CIL et ICI.Mais les signes à l\u2019horizon sont indéniables.« On sent très bien les pressions du protectionnisme américain.On prévoit perdre des plumes à partir de l\u2019année prochaine.» La compagnie s\u2019est donc mise à explorer il y a six mois les nouvelles fondations de sa prospérité.Elle sait maintenant dans quelle direction viser, mais la cible n'est pas encore bien dessinée.« Avec la diminution des activités militaires, on pense s'orienter du côté de l\u2019environnement, mais ce ne sera pas le bas de gamme.» Les compétences de la main-d\u2019oeuvre Chose intéressante, on aurait pu faire l'hypothèse qu\u2019Expro appuierait son nouveau développement sur la technologie des explosifs.Quoi de plus naturel ?Ce n\u2019est pas le cas.La compagnie, au lieu de miser sur son bagage technologique, a compté sur les compétences spécifiques de sa main-d'oeuvre.Les employés d\u2019Expro sont habitués de manipuler des matières dangereuses et de travailler dans un environnement où les contrôles et les procédures sont très exigeants.« Le savoir-faire de nos employés constitue un atout extrêmement important pour nous », dit M.Toupin.La compagnie compte donc s'orienter vers le domaine environnemental du recyclage des huiles et solvants usés et des pneus.Expro n\u2019en est pas seulement aux études préliminaires.En collaboration avec une firme de Valleyfield qui récolte des huiles moteur usées, elle est en voie de mettre sur pied le projet d\u2019une usine pilote où ces huiles seraient transformées en carburant à chaufferie.Déjà, Expro utilise de telles huiles dans ses installations, menant de la sorte un test de marché à petite échelle.Si l\u2019entente se concrétisait, Ex- pro raffinerait les huiles, que le partenaire de Valleyfield veillerait à commercialiser.Une telle alliance stratégique « pourrait être le modèle pri- EE REEHNOLOGE Pour faire sa conversion, Expro a misé sur ses employés vilégié de tous nos nouveaux développements ».Ce projet d'Expro, tout comme celui de Marconi (voir p.T-6) n'en est qu\u2019un parmi des dizaines que brassent des entreprises comme CAE, Héroux, Paramax.Il est à souhaiter qu\u2019il en sortira une nouvelle activité.Tout un personnel qualifié que le Grand Dégel a mis de côté en a cruellement besoin.VAR A AN _ BARCELO Grand livre et ACCPAC Plus Accounting «Une bonne nuit de sommeil.C'est sans doute l'avantage qui me plaît le plus.» n 8 + + PE Et dormez en toute quiétude.ACCPAC® Plus.Red ) «Lorsque je recommande ACCPAC, je le fais sans hésitation.Je sais que mes clients se procurent le meilleur Coors progiciel de comptabilité sur le marché.Comptes clients Non seulement est-il facile à apprendre et à utiliser mais, il est garanti par une société qui, étant donné controleet analyse SON chiffre d'affaires d'un milliard de dollars, sera des nôtres pendant des années et des années.des stocks C'est une recommandation qui ne me fait jamais perdre de sommeil.» Gestion aos ACCPAC plaît pour diverses raisons.Mais quelles qu'elles soient, tout le monde tombe d\u2019accord sur au | Livre de paie ) moins une chose : ACCPAC® Plus est le numéro un des logiciels de comptabilité en Amérique du Nord.En LanPak effet, les résultats d\u2019une étude réalisée récemment par Evans Research\u201c marier révèlent que ACCPAC Plus détient une part de marché de 86% au Canada, sans parler des autres pays! Cela fait énormément d'entreprises qui reposent sur ACCPAC! uen Les comptables le recommandent Les entreprises l'utilisent.Les gens le préfèrent.Analyse des ventes Pourquoi?Constatez-le par vous-même.® \\ Facturation de J Pour plus d\u2019 informations, composez le 1-800-225-5224, service 34983.OMPUTER SSOCIATES Software superior by design.© Computer Associates Canada Ltd, 5935 Airport Rd., Suite 115, Mississauga, (Ontario) LAV 1W5.Tous les noms de produits mentionnés dans les présents sont des marques désposées ou des marques de commerce de leur fabricants respectifs.\u2018Evans Research Corporation, 1991, micrologiciels de comptabilité haut de gamme, Canada.vi t i [1030S Joye) \u2014 v6GT In02 ET ipoues \u2018SauIvidV S31 2-1 LES AFFAIRES, samedi 13 août 1994 \u2014 Cahier spécial T-8 E ) | D Cinq des six réseaux de centres d'excellence du Québec reconduits H_ e mandat de 10 des 15 réseaux de centres d\u2019excellence canadiens a été renouvelé récemment, dont celui de cinq des six ayant leur tête au Québec.Quinze réseaux de centres d'excellence avaient en effet été créés en 1989.Le but du programme était de stimuler l\u2019excellence et la collaboration en recherche, d'offrir aux jeunes chercheurs un milieu de recherche de calibre international et d\u2019accélérer la diffusion des connaissances et le transfert des nouvelles technologies au secteur privé.Tout cela dans le but très noble d'améliorer la compétitivité du Canada et, par conséquent, le bien-être des Canadiens.Ottawa avait accordé 240 M$ à ces 15 réseaux, sur une période de quatre ans.Chaque réseau regroupait plusieurs universités, centres, conseils et organismes de recherche répartis dans tout le Canada.Chaque réseau avait aussi une tête, un genre de bureau de coordination, six de ces têtes battant drapeau au Québec.Cela dit, le mandat de ces réseaux venait à échéance l\u2019an dernier.Pour obtenir son renouvellement pour quatre autres années, chaque réseau a été évalué en fonction de cinq critères : l\u2019excellence de son programme de recherche; la formation dans des secteurs technologiques essentiels; la mise sur pied de partenariats et le fonctionnement du réseau; la diffusion des connaissances et l'exploitation de la technologie; la gestion du réseau dans le domaine de la recherche et développement.De ces 15 réseaux, celui sur la recherche sur le vieillissement, dont la tête se trouvait à l'Université de Toronto, n\u2019a tout simplement pas demandé de renouvellement de mandat.ses Pour un ingénieur et un entrepreneur en chauffage, ceci est un appareil qui résout vos problèmes technologiques, énergétiques et écologiques.Pour votre comptable, c\u2019est une machine à économiser ! De plus en plus d\u2019entreprises chauffent maintenant au gaz naturel.Propre, efficace et moins cher, c\u2019est une meilleure source d\u2019énergie.et surtout une grande source d\u2019économies.Faites le choix affaires, composez le 1 800 567-1313.© Gizee@ Métropolitain S\u2019il est un réseau de centres d'excellence qui méritait d\u2019être reconduit, c\u2019est bien celui des bétons à haute performance.Ses travaux ont trouvé application pratique, comme cette passerelle sur l\u2019autoroute 19.chercheurs peut-être devenus trop âgés pour poursuivre (!).Des 14 autres, quatre ont essuyé un refus, dont un ayant sa tête au Québec, soit celui sur la dynamique moléculaire et interfaciale que coordonnait l'Université de Montréal.Ottawa accordera 149 M$ sur quatre ans aux 10 réseaux dont le mandat a été renouvelé.Il s\u2019agit d\u2019une diminution moyenne de budget par réseau de 7 % (14,9 M$ au lieu de 16 M$) par rapport au budget alloué lors du premier mandat.Signalons enfin que les réseaux de centres d\u2019excellence sont administrés conjointement par trois organismes subventionnaires fédéraux : le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie, le Conseil de recherches médicales et le Conseil de recherches en sciences humaines, en collaboration avec Industrie Canada.DOMINIQUE 00 FROMENT ous Parceque JEN tre *Parce que les écrits restent! Correcteur L'outil professionnel de correction du français.«En effet, son moteur d'analyse est en tout point remarquable et surpasse de très loin tous ses concurrents».Excellences Techniques, PC Expert, février 94.Offert en version Macintosh™ et Windows™ Machina Sapiens Tél.: (514) 733-1095, téléc.: (ACV ERE EE! 1 WF oici la liste des 10 réseaux de centres d'excellence ayant obtenu un renouvellement de mandat et des cinq n\u2019ayant pas été reconduits.Dans le cas des projets dont la tête réside au Québec, paraissent les principaux objectifs poursuivis et les noms des universités et organismes participants.La tête de chaque réseau figure entre parenthèses.Suivent les réseaux ayant leur tête au Québec.1.Télécommunications Objectifs : \u2014 maximiser l\u2019efficacité des télécommunications optiques; - mettre au point de nouvelles techniques de logiciels pour gérer et entretenir le système en temps réel; \u2014 établir des réseaux de transmission rapide de la parole et des données dans les immeubles de bureaux; - améliorer les téléphones cellulaires numériques et les systèmes mobiles de communications (régions rurales), Participants : - (Université McGill) - INRS-Télécommunica- tions, Université Concordia, Université Laval, Université de Mil 2.Régénération neurale et réadaptation Objectifs : - stimuler la régénération du système nerveux et le rétablissement de fonctions perdues à la suite de traumatismes ou de maladies.Participants : \u2014 (Hopital général de Mtl) \u2014 Institut Ludwig, Univ.Con- cordia, Univ.Laval, Univ.McGill, Université de Mtl 3.Maladies respiratoires Objectifs : - mettre au point des médicaments pour débloquer les voies respiratoires (fibrose kystique et asthme); - améliorer la technologie de ventilation pulmonaire et des systèmes d'imagerie pour explorer les poumons; \u2014 mettre au point des trousses de vérification du fonctionnement des poumons et du diaphragme; - améliorer les systèmes de ventilation et de purification de l'air des immeubles.Participants : \u2014 (Centre hospitalier thoracique de Mtl) - Graham and Bierman, Merck Frosst (Pointe- Claire), Univ.Laval, Univ.McGill, Université de Mil 4.Pâtes mécaniques et chimicomécaniques Objectifs : - perfectionner le procédé de fabrication de la pâte mécanique en vue de produire des papiers haut de gamme qui ne jaunissent pas.Participants : - (Institut canadien de recherches sur les pâtes et papiers) - Université McGill, Université du Québec à Trois- Rivières 5.Bétons à haute performance Objectifs : \u2014 mettre au point un béton plus durable pour les chaussées; - développer de meilleures méthodes d\u2019essai pour l\u2019utilisation sécuritaire du béton à haute performance dans les plates-formes en mer, les immeubles en hauteur, les barrages et les entrepôts de déchets nucléaires.Participants : - (Université de Sherbrooke) - Université Laval, Université McGill Suivent les réseaux ayant leur tête en Colombie- Britannique, mais ne sont in- Le meilleur des deux mondes Imaginez un endroit où la recherche scientifique et l'industrie conjuguent leurs efforts et évoluent en parfaite synergie.Joignez-y l'excellence technologique qui enrichit vos réalisations d'une valeur ajoutée.I! y règne un climat de créativité, de dynamisme et de collaboration qui se communique à chacun des partenaires, favorisant ainsi une véritable ouverture sur le monde.Dans un environnement propice à l'accomplissement de vos objectifs, vous découvrirez le meilleur des deux mondes.au Parc technologique du Québec métropolitain.LE PARC TECHNOLOGIQUE DU QUÉBEC MÉTROPOLITAIN 2750, rue Einstein, bureau 390 Sainte-Foy (Québec), Canada, GIP 4R1 Tél.: (418) 650-2210 Téléc: (418) 650-2209 ] DEV diqués que les participants stationnés au Québec.6.Recherches sur les bactérioses - Université Laval 7.Maladies génétiques \u2014 Institut de recherche clinique de Mul, Université Laval, Université McGill, Université de Mtl, Université du Québec à Chicoutimi 8.Génie protéique \u2014 aucun participant québécois AM près avoir renouvelé pour quatre ans le mandat de 10 des 15 réseaux de centres d\u2019excellence créés en 1989, le gouvernement fédéral sollicite actuellement les candidatures pour cing nouveaux réseaux.Les cinq secteurs retenus sont les technologies de pointe (matériaux et génie logiciel), l\u2019environnement, 1PPFVIEN Les réseaux reconduits.et les autres Suivent les réseaux avec téte en Ontario, seuls apparaissant les participants québécois.9.Robatique et systèmes intelligents - Ecole Polytechnique, INRS-Télécommunications, Université Concordia, Université Laval, Université McGill, Université de Mtl 10.Dispositifs, circuits et systèmes micro-électro- niques intégrés - INRS-Energie, Un.McGill.la recherche en santé, l\u2019apprentissage fondé sur la technologie; et le commer- veloppement durable.Ottawa est prêt à accorder jusqu\u2019à 48 M$ sur quatre ans aux nouveaux réseaux.La date limite de présentation des lettres d'intention a été fixée au ler septembre 1994, Ces lettres serviront à Suivent les joueurs dont le mandat n\u2019a pas été renouvelé, le lieu de la tête signalé entre parenthèses.- La dynamique moléculaire et interfaciale (Université de Mtl); la recherche spatiale (Université de Calgary); la recherche sur le vieillissement (Université de Toronto); la mise en valeur des ressources maritimes (Université Dalhousie); la biotechnologie appliquée aux insectes (Université Queen's).48 MS pour 5 nouveaux réseaux présélectionner les candidats qui seront ensuite invités à présenter une proposition complète, au plus tard le 13 janvier 1995.Les nouveaux réseaux pourront commencer leurs activités en septembre Hs FROMENT \u2014\u2014 Recherche: développement e votre territoire.d Gouvernement du Québec \u2019 et Ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie [e10ads Jaye) \u2014 v66T 1N0e £1 Ipawes \u2018SIYIVAdV S31 6-1 Less sr LES AFFAIRES, samedi 13 août 1994 \u2014 Cahier spécial T-10 La carte santé fait ses débuts dans la région La ressource professionnelle pour vos besoins en recherche et développement SOCIÉTÉ DE MICROÉLECTRONIQUE INDUSTRIELLE DE SHERBROOKE Expertises B Electronique et microélectronique 1 Systèmes de contrôle NH Systèmes de communication Services professionnels B Études de faisabilité technico-économique 1 Conception et développement BH Fabrication de prototypes et pré-séries Domaines d'application HE Contrôle énergétique BE Contrôle industriel 1 Domotique E Télécommunications D instrumentation 3330, rue King Ouest Bureau 212, Sherbrooke (Québec) JIL 1C9 (819) 829-5120 (téléphone) (819) 829-1133 (télécopieur) EC cpuis un an, la carte santé fait ses débuts dans la région de Rimouski.C\u2019est là que la Régie de l\u2019assurance-maladie du Québec (RAMQ) a lancé un projet pilote pour étudier les tenants et aboutissants d\u2019un système de carte de santé.L'initiative ne manque pas d'originalité, comme le fait remarquer André Emond, responsable de l'intégration des systèmes : « Dans la santé, on en est au même point où en était l\u2019industrie au début des années 1980 quand elle commençait à informatiser sa production.» Premier élément : choisir la bonne carte.« On a pris une carte performante, mais très chère.» L\u2019alternative s\u2019est vite résumée à deux cartes : celle de Bull ou celle d\u2019IBM (New York, IBM, 61,75 $ US).La première, à 3 $, avait l\u2019avantage d'être très économique, mais sa mémoire ne permettait qu'une seule inscription de données.La carte d\u2019IBM, elle, autour de 35 $.tout en offrant la même capacité mémoire, mais avec multiples inscriptions, était également plus sécuritaire.du CHUL CENTRE HOSPITALIER DE L'UNIVERSITE LAVAL De la molécule au traitement Le Centre de Recherche du CHUL L'avenir de la recherche De la recherche fondamentale de pointe à la mise en application de nouveaux médicaments et moyens diagnostiques et thérapeutiques, Recherche du CHUL se penche sur les grands problèmes de santé publique.le Centre de Grâce au savoir-faire et à l'expertise de ses chercheurs, à ses équipements de pointe, à la qualité de la formation qu'on y dispense, le Centre de Recherche du CHUL est un milieu unique au Québec favorisant le partenariat en Recherche & Développement avec l'industrie du médicament.La carte n\u2019est toutefois qu\u2019un protagoniste sur une scène beaucoup plus large.Autour des quelque 7 000 cartes présentement en circulation à Rimouski, il y a un réseau informatique qui relie plus de 200 micro-ordinateurs et postes serveurs.Ces micros se retrouvent chez les médccins, pharmaciens, hôpitaux et ambulances de la région de Rimouski.« La carte sert de catalyseur dans cet immense ré- sceau informatique », dit Claude Vigeant, ingénieur chez Okiok Data, de Montréal.Avant la carte santé, chaque intervenant du réseau de santé, qu\u2019il s\u2019agisse du médecin ou du pharmacien, possédait un dossier partiel du client.Tant qu\u2019il n\u2019y avait pas de situation d'urgence, tout suivait normalement son cours : on s'échangeait les dossiers par la poste.| Comme le dit M.Emond, « la carte ne remplace pas les dossiers; elle en offre un condensé et les complète ».La carte ne contient donc pas tout l\u2019historique médical du malade; seulement les informations cruciales à son chez le manufacturier.P.que les gazotechnologies peuvent faire avancer les entreprises, le Centre s'est donné une mission précise : répondre de la manière la plus efficace et la plus économique aux besoins des utilisateurs de gaz naturel.Organisme sans but lucratif et catalyseur de premier plan, il rassemble les forces de ses membres et partenaires universitaires, d'affaires ou d'État afin de développer, de transférer et d'adapter des technologies et de les amener au stade de l'implantation chez l'utilisateur et de la fabrication traitement : derniers médicaments prescrits, traitements récents, hospitalisations.Information sensible C\u2019est pourquoi la carte vise en premier lieu les personnes âgées et les enfants.La carte leur sert, Hittéralement, de mémoire.« Mon père ne se rappelle pas les médicaments qu\u2019il prend.Tout ce qu\u2019il retient, c\u2019est qu\u2019avant le déjeuner, il doit prendre une pilule bleue, prendre la petite pilule blanche après chaque repas et la grosse blanche avant de se coucher.» Auparavant, cette façon de faire aurait pu lui causer des ennuis, À présent, sa carte santé se rappelle pour lui.La raison qui rend la carte si commode pour une personne âgée ou un enfant, la rend controversée dans le cas d\u2019un travailleur.« Un employeur ou un assureur pourrait savoir si une personne a une tendance à la dépression ou souffre d\u2019un mal de dos.« Étant donné qu\u2019on a voulu que la carte soit d'abord et avant tout avantageuse pour I KH lechmologies ETT ) pPOMOUVOIP 8 développement ab | TEE GL ; le malade, on n\u2019a donc pas ciblé les travailleurs.» Malgré une mémoire exi- gué, les techniques utilisées pour la remplir l\u2019étendent considérablement.Ne sont inscrits que les codes chiffrés identifiant médecins, pharmaciens, médicaments et types de traitement.La clé de ces codes chiffrés se trouve à l\u2019abri dans le disque dur de chaque ordinateur du réseau.Ce n\u2019est qu'au moment de lire la carte dans l'ordinateur que Je logiciel du système apparie les codes sur la carte et les noms dans les listes protégées de l'ordinateur.De cette façon, les cinq kilo- octets de la carte santé équivalent à un dossier très fouillé de huit pages dactylographiées.Convivialité Un tel système, au risque d\u2019être vite relégué aux oubliettes, ne devait pas exercer la patience des médecins.On a donc toujours cherché à préserver les pratiques courantes.> Ainsi, le Centre des technologies du gaz naturel résout l'équation de l'efficacité énergétique, du respect de l\u2019environnement et de l'amélioration de la productivité et de la compétitivité des entreprises d'ici.Centre de conception, de recherche appliquée, de développement, de réalisation et d'inspection d'appareils, c'est aussi un centre d'expertise et d'échanges pour les ingénieurs-conseils, les architectes, les manufacturiers et les utilisateurs de gaz naturel.Ô Centre des technologies du gaz naturel EC EY Centre des technologies du gaz naturel.i biomédicale au Québec dita rm?Te 449-4774 Télécopieur (514) 449-4994 35-7, (2 de Lauzon, BoucHBrvilld® Québec) J4B 1E7 u- ps À i LE Une fois que l'utilisateur s\u2019inscrit dans l'ordinateur - ce qui se fait en un tournemain - tout ce qui se présente à lui sur l\u2019écran a la forme des formulaires avec lesquels il a toujours travaillé.Comme le dit M.Vigeant, « on a regroupé sur les postes, par exemple, tous les outils usuels du médecin : suivis du dossier client avec les indications de vaccins et d'allergies, les antécédents familiaux, les suivis de grossesse, de faiblesses cardiaques ou pulmonaires ».Au même titre que la convivialité, la sécurité constituait un impératif majeur.Traditionnellement, la sécurité des grands systèmes informatiques était organisée A LL M A de façon à préserver, centra- lement, l'intégrité des données et des systèmes.Dans ce cas-ci, on a fait exactement l'inverse.Tout a été mis en oeuvre pour garantir qu\u2019on ne puisse jamais rassembler centrale- ment les données qui composent le dossier du malade.Le dossier est tissé de pièces incomplètes disséminées ici et là et tout est mis en oeuvre pour qu\u2019il en demeure ainsi.Aspects juridiques À un autre niveau, celui de la sécurité juridique du sys- 1ème, on a fait en sorte que rien sur la carte ne puisse être effacé.Certes, on peut rendre certaines informations invisibles, un peu comme si on les avait raturées.Mais ces informations demeurent inscrites sur la carte et peuvent être lues par un logiciel spécial par le gestionnaire de la sécurité.S\u2019il survient un litige dans lequel un médecin nie avoir prescrit un traitement à un malade, la carte.elle, se souviendra.Le projet n\u2019étant devenu opérationnel qu'à partir de décembre dernier, il s\u2019est quand même répandu 7 000 cartes sur une base uniquement volontaire dans un bassin possible de 16 000 personnes.À ce jour, dit M.Emond, « on n\u2019a pas récolté de réactions négatives.Personne n\u2019a dit qu\u2019il s\u2019agissait d'une intrusion dans sa vie privée.» Aussi humanitaire que puisse être le projet, la RAMQ ne l\u2019a certes pas fait pour les seuls beaux yeux de la population.Elle compte bien réduire les coûts d\u2019exploitation du réseau de la santé À l\u2019aide de la carte.Pour nous donner une petite idée de l\u2019impact possible, M.Emond nous sert l\u2019exemple suivant : « Le simple fait de réduire de ! % les hospitalisations pour interactions médicamenteuses négatives épongerait les frais du projet au complet.» ain AN YAN BARCELO DRUMMONDMWVWILLE AUS RE REC NRC E ol 1 S Opportunités Technologiques 13-14-Ta sep.Centre des congres de Québec LE PLUS GRAND SALON INTERNATIONAL D'INNOVATIONS TECHNOLOGIQUES AU CANADA Multipliez vos opportunités d'affaires.Venez rencontrer et découvrir : ® plus de 125 exposants ; © les innovations technologiques des principaux centres de recherche privés et publics du Canada, des Etats-Unis (Nouvelle-Angleterre) et de l'Europe ; e les sources de financement pour vos projets innovateurs ; lelogds Jsiyeg - v6GT IN02 ET Ipawes \u2018S3yIVy44v S31 BE-L Nos ressources e plus de 40 ateliers, démonstrations technologiques et conférences.au service de vos projets Présenté par Parrainé par 5R5 UNIVERSITÉ On parle beaucoup de développement tech- Dectronique a su profiter des ressources (@ af LAVAL nologique.La firme Dectronique, dont le président est du Bureau fédéral de développement régional En collaboration avec M.Clément Beaumont, a conçu et développé un produit (Québec) pour concrétiser son projet.De l'aide D HMN Sw w wn 2 Lis rer rs innovateur dans le domaine de l'électrolyse appareil informatisé pour l'épilation, qui est aujourd\u2019hui exporté aux États-Unis, en Espagne, en Australie et au Japon.APILUS, un « C'est grace a la collaboration du BFDR(Q) que nous avons pu mener à terme notre projet.Nous avons, entre autres, apprécié les conseils qui nous ont permis de sélectionner une firme de design industriel capable de tenir compte des exigences particulières des marchés internationaux.» M.Clément Beaumont, président financière oui, mais aussi des = © va + a est > = personnes ressources, des renseignements d\u2019affaires et un accès au réseau de contacts du BFDR(C).Canadä Québec zz CRIQ L'Association des diplômés de l'Université Laval Organisé par MESAGO Québec @ (418) 649-0484 / Fax (418) 648-0192 Stuttgart - Tokyo - Barcelone - Moscou - Québec - Mississauga = 7 \u201c Alma (418) 668-3084 1 800 463-9808 Sept-Îles (418) 968-3426 1 800 463-1707 Drummondville (819) 478-4664 Al Centre des congrès de Quêbec res v'ouverne 1 800 567-1418 Hull (819) 994-7442 } 800 561-4353 Trois-Rivières (819) 371-5182 | 800 567-8637 Montréal , died, HO AN (514) 283-7557 1 800 263-4689 Val-d'Or (819) 825-5260 1 800 567-6451 Québec (418) 648-4826 1 800 463-5204 13, 14 et 15 septembre 1904 vec 18100100 Rimouski (418) 722-3282 1 800 463-9073 Sherbrooke (819) 564-5904 1800 567-6084 Nord du Québec (514) 283-5174 Open Te hasloiques , Jend, 10 DATE h 3 1 800 561-0633 Laurentides-Montérégie (514) 283-7834 1 800 263-4689 Fiche d'inscrletion \\ .| Nom Titre 1 Nos ressources.vos projets ! \u2018 Compagnie fi Adresse Province Bureau fédéral de Federal Office of +l développement régional Regional Development Pays Code postal if (Québec) (Québec) 4 © bureau Télécopieur 1M 0 0d 0 be I I I MS no RARE! Admission: 158/3 jours Sur présentation de ce coupon, 3 rabais de 58 sur le prix d'en i LES AFFAIRES, samedi 13 août 1994 - Cahier spécial T-12 L'Institut d'optique s'attaque au défi de la croissance AA u terme de son premier plan quinquennal de développement, l\u2019Institut national d\u2019optique (INO), de Sainte-Foy, dresse un bilan positif de ses réalisations.À présent, il entend relever le défi de la croissance.Lors de l'assemblée annuelle de juin, le président et chef de la direction, Charles E.Beaulieu, a annoncé la fin de la phase démarrage de l\u2019Institut et l\u2019entrée dans une phase croissance.Selon lui, « le plan stratégique approuvé pour la période 1995- 2000 définit un avenir des plus intéressants pour l\u2019Institut dont la taille devrait doubler à moyen terme ».Devant cette perspective, M.Beaulieu a même annoncé que le conscil d\u2019administration avait retenu le Dr Jean-Guy Paquet (recteur de l\u2019Université Laval de 1977 à 1987) comme nouveau PDG.Ce dernier entrera en fonction le ler octobre; M.Beaulieu restera président du conseil.Dans son bilan, l\u2019organisme fondé en 1985, qui compte 130 employés, rappelle d'importantes réalisa- - tions qui ont contribué à la création d'emplois en haute technologie.Par des transferts de technologie, l\u2019INO a ainsi donné naissance à quatre entreprises dirigées par cinq de ses anciens employés.Trois autres membres de son personnel ont profité de l\u2019expertise acquise à l\u2019INO pour démarrer deux compagnies dans le domaine de la photonique.Au cours du dernier exercice, l\u2019Institut a conclu des ententes avec des sociétés canadiennes telles que ILS, de Montréal, STAS, du Sague- nay, et Seastar, de Victoria (Colombie-Britannique), qui permettront de fabriquer sous licence trois des produits mis au point par son équipe de 80 scientifiques.Sur le plan des finances, l\u2019INO réussi a autofinancer ses dépenses d\u2019exploitation à près de 50 % grâce à une hausse substantielle de ses revenus de vente et de ses contrats externes de R&D.Au plan de la R&D, le directeur scientifique, Pierre Lavigne, souligne que l\u2019Institut a augmenté sa capacité par l\u2019acquisition de nou- Pierre Lavigne : veiller à ce que l\u2019INO ne se perde pas dans les méandres de la recherche fondamentale.veaux appareils dont un système de déposition de couches minces assistée par faisceaux d\u2019ions, un système de gravure par ions réactifs, un microscope à force atomique et un spectrophotomètre.Recherche pratique Selon M.Lavigne, I'INO joue un rôle unique au Canada dans le domaine de I'opti- UNE FORCE MOBILISATRICE EN TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION LE TRANSFERT DU SAVOIR, SOURCE D\u2019INN OVATION J CRIM technologies de pointe, en insérant le transfert au cœur même de la R-D et Fidèle à son rôle de mobilisateur dans le domaine des technologies de l'information, le CRIM favorise la formation d'alliances stratégiques entre ses membres corporatifs et Près de 40 projets sont actuellement en cours au CRIM.Plus de 75 % de ces projets sont réalisés en collaboration avec les universités membres.Grâce à ses partenaires universitaires, le Centre a su créer un véritable réseau scientifique et technologique qui galvanise l'esprit d'innovation des entreprises membres et soutient le dynamisme de toute Fier de contribuer ainsi à l'essor de nos entreprises, le CRIM salue l'expertise de ses partenaires Centre de recherche Informatique de Montréal 1801, avenue McGill College, bureau 800 Montréal (Québec) H3A 2N4 Tél.: (514) 398-1234 Téléc.: (514) 398-1244 Depuis près de huit ans, le Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM) appuie le développement des de la formation.universitaires.l'industrie canadienne.universitaires, que.Il se concentre sur la recherche de solutions à des problèmes concrets que lui soumettent ses clients, en majorité des PME, Très peu de recherche fondamentale y est effectuée car « l'Institut ne veut pas tomber dans le piège de la mise au point de choses qui n\u2019ont pas d\u2019applications ».M.Lavigne rappelle que l\u2019INO concentre ses activités a cing niveaux d\u2019intervention : la veille technologique.le développement de technologies de base, le développement de services de miniproduction, la consultation et la mise au point de prototypes d\u2019application.Dans cinq secteurs L'INO réalisé des projets de R&D dans cinq secteurs.Il s'est tout d'abord établi comme le plus important groupe de conception optique au Canada par le développement de systèmes optiques et de composants.Grâce à la micro-électroni- que, par exemple, l\u2019Institut peut travailler sur des applications telles que le développement de systèmes pour mesurer la hauteur d\u2019un avion ou pour détecter la poussière dans l\u2019atmosphère, ou encore pour mesurer la vitesse des véhicules au sol.L'INO maîtrise aussi les technologies des structures très fines, lui permettant de produire des matériaux ou de développer des procédés photoniques.I] a pu ainsi mettre au point des détecteurs infrarouges entrant dans la fabrication de caméras thermiques bon marché.L'INO participe en outre à la mise au point de revêtements protecteurs, d\u2019un miroir à réflectivité variable, ainsi qu\u2019au micro-usinage.Fibre optique En photonique et optique guidée, l\u2019Institut a mis au point une fibre optique spéciale pour l\u2019industrie, des capteurs de fibre optique, et le logiciel BPM-Cad.Il a conçu, entre autres, des jauges de contraintes pour mesurer l\u2019effet des glaces sur les hélices de bateaux; ou encore, pour mesurer la distribution des charges des camions ou les contraintes sur les structures de béton.L\u2019INO a aussi développé une expertise dans la technologie des systèmes laser qui a conduit à la conception d'équipements permettant le contrôle de poussières et de polluants dans l\u2019atmosphère.Enfin, l'INO a contribué à faire évoluer les technologies optiques dans le traitement de l'information, par exemple, la reconnaissance de formes ou d'objets, la détection de défauts industriels, l\u2019analyse de la surface des chaussées ou la compression de l\u2019information.NEE OR BARCELO as Université de Montréal Le Bureau de liaison entreprises-Université (BLEU) assiste plus de mille chercheurs, une soixantaine de centres et de groupes de recherche engagés dans des domaines diversifiés: santé, biotechnologie, transport, design industriel, informatique, mathématiques, sciences naturelles, communications, sciences humaines et sociales, etc.C\u2019est toute cette recherche que le BLEU veut mettre à la disposition du développement économique.Vous pouvez rejoindre le Bureau de liaison entreprises- Université en composant le (514) 343-6786."]
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