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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1994-08-27, Collections de BAnQ.

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[" MODALITÉS DE FINANCEMENT LA BFD PREND LA RELÈVE CREDIT-BAIL FINDEQ INC.Financement d'équipement MONTRÉAL, LE SAMEDI 27 AOÛT 1994 Tableaux exhaustifs sur les modalités de financement qu'offrent les banques et coopératives, les sociétés de financement et les sociétés de fiducie pp.B-4, 9, 10, 11 et 12 Si les banquiers estiment votre rojet trop risqué, a Banque fédérale de développement a peut-être une solution p.B-5 Montréal: (514) 866-5555 Québec: (418) 651-7922 UNE PRÉSENCE STABLE DANS LE MARCHE DU CRÉDIT-BAIL Fe.@ | CAHIER B \u2014 12 PAGES « Wy a présentement de belles occasions d\u2019acquisitions pour les PME », affirme Gustave Potvin, vice-président de RoyNat, le plus important pré- teur privé spécialisé dans le financement à long terme des PME au Canada.« La période de 1987 a 1990 a été fertile en acquisitions; aprés le passage à vide de 1990 à 1993, cette vague semble reprendre.» Toutefois, le vent qui soulève cette nouvelle vague ne souffle pas dans la même direction que la précédente.Dans les années 1980, les grandes entreprises cherchaient à diversifier leurs activités.Le président d'une importante chaîne d'alimentation avait même déclaré : « Si on peut distribuer des produits alimentaires, on peut distribuer n\u2019importe quoi.» Cette philosophie était d\u2019ailleurs partagée par de nombreux dirigeants de grandes entreprises.Mais les échecs qu\u2019a entraînés cet excès de confiance ont forcé les entreprises à revoir leur stratégie expansionniste.Le meilleur Aujourd'hui, on parle plutôt de la nécessité d\u2019être le meilleur dans son domaine.Et comme on ne peut pas être le meilleur dans tout, les grandes entreprises se délestent de leurs filiales qui ne cadrent plus avec leur mission.« Cela ne veut pas dire qu\u2019il y a une vente de feu.Les canards boiteux ont rendu l\u2019âme pendant la crise.Les entreprises qui subsistent sont généralement en bonne santé financière.» On peut cependant se demander si les PME, en rachetant ces filiales, ne sont pas en train de répéter les erreurs de leurs grandes soeurs.« Pas du tout, répond M.Potvin.« Le but des acquisitions dans les années 1980 était la diversification.Au- jourd\u2019hui, elles visent à accroître la pénétration du marché ou à se diversifier géographiquement, mais dans le même secteur d'activité.» DE BELLES OCCASIONS D'ACQUISITIONS POUR LES PME Les grandes entreprises qui revendent des filiales veulent évidemment en obtenir un bon prix, mais d\u2019autres critères entrent en ligne de compte.Soucieuses de préserver leur image, elles ne veulent pas prendre le risque de revendre une filiale à un acheteur qui la mènera à la faillite quelques années plus tard.Les vendeurs prennent donc très au sérieux la qualité de l\u2019organisation de l\u2019acheteur.Revente aux cadres De plus, les grandes entreprises sont ouvertes à l\u2019idée de revendre une filiale à leurs cadres.Dans ces cas, les cadres en question peuvent parfois bénéficier de conditions plus favorables, y compris un prix de vente plus bas.RoyNat, fondée en 1962 et devenue la propriété de la Banque Scotia (Mtl, BNS, 26 $) lors de I\u2019acquisition par cette dernière du Montréal Trust, en avril dernier, a près de 400 entreprises clientes au Québec.« Je ne me suis jamais occupé d\u2019entreprises aussi bien portantes.Et ce n\u2019est pas un hasard; la qualité de l'organisation des entreprises s\u2019est beaucoup améliorée », a dit M.Potvin, entré au service de RoyNat en 1974, Cette remarque n\u2019a rien de surprenant en soi, seules les meilleures ont réussi à traverser la crise.Celles qui connaissent le succès maintenant ne sont pas transportées par la vague inflationniste comme ce fut le cas au sortir de la récession de 1982.Avenir difficile à prévoir Cela signifierait-il que le prêt aux entreprises serait devenu une aventure moins risquée ?Malheureusement, les choses ne sont pas aussi simples, explique M.Potvin.Le contexte économique évolue si rapidement qu'il devient très difficile pour les dirigeants d'entreprises de prévoir l\u2019avenir.Si bien que le niveau de risques est aussi élevé qu\u2019avant.En outre, cette mouvance fragilise les garanties des prêteurs, ce qui a pour effet de revaloriser les autres critères d'octroi des prêts, comme la qualité de la direction et l\u2019équilibre financier de l\u2019entreprise.Dans ce contexte, les prêteurs ont dû modifier leur approche.« Dans les années 1980, si une entreprise n\u2019était pas en croissance, on ne voulait même pas en entendre parler.Aujourd'hui, si on refusait d\u2019étudier les dossiers des entreprises qui n\u2019affichent pas de croissance, on s\u2019ennuierait à mourir.» Enfin, 38 institutions financières ont \u2018 disparu au Canada au cours des cinq à 10 dernières années, estime M.Potvin.D\u2019autres, comme les sociétés de fidu- cie, les compagnies d'assurances et les banques étrangères se sont retirées du Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES domaine du financement de la PME pour se concentrer sur leurs activités traditionnelles.Malgré la perte de ces joueurs, M.Potvin s\u2019est fait rassurant pour les entreprises en affirmant qu\u2019il y a autant d'argent à prêter et que la concurrence EEE my oo, Gustave Potvin : « De 1987 à 1990, les acquisitions se sont faites de 12 à 15 fois les profits.Aujourd\u2019hui, ce ratio est souvent inférieur à 10.» .ous pouvons compter pour beaucoup dans votre réussite.ra Comptables agréés du Québec Vos partenaires en affaires LES AFFAIRES, samedi 27 août 1994 \u2014 Cahier spécial B-2 (4 Fm TI Al [pont A TRIE LL i 4 \u201ca [a | CN [I Le financement privé des PME à la lumière du © ED epuis le le janvier, date d\u2019entrée en vigueur du nouveau Code civil, I exploitation de l\u2019entreprise est la principale notion à retenir en matière de financement.Le législateur a choisi une définition visant l\u2019activité économique plutôt que la personne qui l\u2019exerce.Il en a étendu la notion « à toute activité économique organisée, qu\u2019elle soit ou non à caractère commercial, dont le but est de ou produire, ou réaliser, ou administrer, ou aliéner des biens, ou fournir des services ».Il faut donc mettre de côté la notion de commerçant qui était le seul, contrairement au professionnel ou à l\u2019artisan, à pouvoir consentir certaines sûretés, par exemple, le nantissement commercial.En vertu du Code actuel, la personne physique ou morale exploitant une entreprise, ce qui peut inclure, entre autres, une société de professionnels ou un syndicat, peut consentir tout un éventail de sûretés, incluant l\u2019hypothèque mobilière sans dépossession, qui remplace l\u2019ancien nantissement commercial.L'exploitant d\u2019une entreprise peut donc hypothéquer la totalité ou une partie de ses « meubles et immeubles, présents et à venir, corporels et incorporels », bref, tous les biens d'exploitation, y compris les brevets et marques de commerce.Refonte du régime des siiretés La refonte du régime québécois des sûretés a fait disparaître les expressions nantissement, cession de biens en stock et privilège pour faire place à des priorités et hypothèques.Même l\u2019acte de fiducie est disparu.Les charges qu\u2019il créait reparaissent toutefois sous la forme d\u2019hypothèques mobilières ou immobilières sur des biens spécifiques ou sur une universalité de biens.Quant à la charge flottante, elle est remplacée par l\u2019hypothèque ouverte sur une universalité de biens.II faut noter que ce caractère ouvert peut être ajouté à la plupart des hypothèques conventionnelles, à condition d\u2019être stipulé dans l'acte constitutif.Financement Nous assistons à un revirement important des normes des prêteurs inspiré par l\u2019idée de partenariat avec le client emprunteur.L\u2019emprunteur exploitant une entreprise de haute technologie, par exemple, ne peut généralement pas offrir au prêteur les sûretés habituelles sur les briques et le béton.C\u2019est alors la faisabilité du projet et la compétence de l\u2019exploitant qui peuvent convaincre le prêteur.Le prêteur pourra exiger, par exemple, une hypothèque mobilière sur les brevets et marques de commerce accompagnée d\u2019une hypothèque ouverte sur l\u2019universalité des autres biens en plus du cautionnement personnel de l\u2019exploitant et de toute autre .personne intéressée.Si la caution est l\u2019exploitant de l\u2019entreprise, son cautionnement pourra être garanti par une hypothèque sur MONTRÉAL 600, RUE DE LA GAUCHETIÈRE OUEST BUREAU 2400, MONTRÉAL (QUÉBEC) H3B 4L8 TÉLÉPHONE : (514) 878-941 1 TÉLÉCOPIEUR : (514) 878-9092 MEMBRE DE LEX MUNDI, AFFILIATION INTERNATIONALE DE PLUS DE 110 CABINETS D\u2019AVOCATS INDÉPENDANTS DROIT DE L A REUSSITE Le financement ?Un mot-clé pour l\u2019entreprise.D'où l\u2019importance de faire appel à des partenaires de choix.Forte de vingt avocats, l\u2019équipe de financement de Desjardins Ducharme Stein Monast est au service de toute entreprise dont la réussite est, en somme, l\u2019objectif.G DESJARDINS DUCHARME STEIN MONAST SOCIÉTÉ EN NOM COLLECTIF AVOCATS QuésEC 1150, RUE DE CLAIRE-FONTAINE BUREAU 300, QUÉBEC (QUÉBEC) GIR 5G4 TELEPHONE : (418) 529-6531 TÉLÉCOPIEUR : (418) 523-5391 MEMBRE DE LA SOCIÉTÉ INTERNATIONALE TORY DUCHARME LAWSON LUNDELL LONDRES * HONG KONG TORONTO AFFILIÉ À TORY TORY DESLAURIERS & BINNINGTON LAWSON LUNDELL LAWSON & MCINTOSH VANCOUVER les actions qu\u2019elle possède dans le capital-actions de l\u2019entreprise.Il s\u2019agit là d\u2019un scénario démontrant une utilisation ingénieuse des différentes sûretés mises à la disposition du prêteur en regard de la nature de l\u2019entreprise dont l\u2019exploitation fait l\u2019objet d\u2019un financement.Le cautionnement Notons en passant que le cautionnement a été et est toujours une sûreté recherchée par le prêéteur malgré que la loi lui impose au- jourd\u2019hui l\u2019obligation de renseigner la caution tant sur le contenu des modalités de l\u2019obligation principale que sur l\u2019état de son exécution.Cette disposition, comme d\u2019ailleurs l'extinction automatique du cautionnement au décès de la caution, est d'ordre public parce que la caution ne peut y renoncer à l\u2019avance tout comme au bénéfice de subrogation.Par ailleurs, la loi prévoit, à moins de renonciation expresse, l'extinction du cautionnement en même temps que la cessation de la fonction particulière à laquelle il est rattaché.Une mise en garde s\u2019impose ici : la qualité d\u2019actionnaire ne constitue pas une fonction, contrairement au poste d'administrateur ou de dirigeant d\u2019une personne morale.Enfin, une caution peut, après l'expiration de trois ans et à condition que la dette ne soit pas exigible, mettre fin à son cautionnement qui est à durée indéterminée ou qui vise des dettes futures ou indéterminées, à condition de donner un avis suffisant à toutes les personnes intéressées.Les nouveaux registres Comme sous l\u2019ancien régime, une sûreté ne sera opposable au tiers que si elle est validement inscrite au registre foncier quand il s\u2019agit d'immeubles, et au registre des droits personnels et réels mobiliers quand la sûreté grève des biens de nature mobilière.Ce dernier registre, issu de la réforme des FINANCEMENT HYPOTHÉCAIRE ET D'ENTREPRISE - à des meilleurs taux, termes et conditions - selon un pourcentage de financement plus élevé - avec un service rapide et professionnel CARLIAL NURI rere (514) 286-0086 Laval: (514) 682-3320 Hull: (819) 771-0090 be eo me ee om em me sûretés, est centralisé à Montréal.Bien entendu, un prêteur exige la plupart du temps de détenir des sûretés de premier rang.Pour fins de confirmation à cet effet, la vérification des deux registres en place depuis le 1e janvier 1994 n\u2019est pas suffisante.En effet, le registre des droits personnels et réels mobiliers ne sera pleinement opérationnel qu\u2019au le avril 1995.Ainsi, une sûreté inscrite avant le Îe janvier 1994 qui pourrait être de rang prioritaire est toujours opposable au tiers si les conditions de renouvellement prévues par le droit transitoire ont été respectées.Ces renouvellements ne seront confirmés qu\u2019à compter du ler avril 1995 par les inscriptions à ce registre.Entre temps, il faut vérifier les enregistrements antérieurs au ler janvier 1994 pour constater si des biens sont déjà grevés par un nantissement commercial, un acte de fiducie ou une cession de biens en stock.En regard des nouveaux registres, il s\u2019agit de sûretés qui sont occultes et qui, par leur existence, pourraient causer des surprises au pré- teur et entrainer le défaut de l\u2019emprunteur.De plus, la vérification auprès de la Banque du Canada d\u2019un enregistrement de préavis en vertu de la Loi sur les banques est de mise.Les priorités et hypothèques Il faut aussi tenir compte des nouvelles priorités et hypothèques légales créées par le Code civil du Québec et qui prennent rang avant les hypothèques mobilières ou immobilières, quelles que soient leurs dates.Sans commenter sur chaque priorité et hypothèque légale prévue au Code civil, il faut tenir compte, en plus de la priorité fédérale pour les DAS et la TPS, de la priorité de l'Etat québécois à l\u2019égard des dettes fiscales dont le recouvrement peut être exécuté sur les biens meubles, qui incluent également les créances.\u2014_\u2014 be om om fr tnd nouveau Code civil Les mêmes commentaires s\u2019appliquent aux taxes municipales et scolaires, qui sont aussi des créances prioritaires.La vérification des dettes dues par l\u2019emprunteur auprès des autorités fiscales, des municipalités et des commissions scolaires est donc d\u2019une importance capitale et le refus de l\u2019emprunteur de divulguer ces informations ou encore le dévoilement d'informations erronées constituent un défaut majeur puisque c\u2019est le prêteur qui aura l'obligation de payer la créance prioritaire dans le cas de vente ou de l\u2019assumer sans subrogation dans le cas de prise en paiement.Hypothèques légales Il faut retenir que l\u2019Etat bénéficie d'une hypothèque légale pour garantir le paiement des dettes fiscales.Cette hypothèque s\u2019étend à d\u2019autres dettes spécialement prévues dans des lois particulières et qui peuvent être dues à des personnes de droit public, comme Hydro-Québec.Elle peut grever des biens meubles ou immeubles, mais n\u2019est acquise que par son inscription au registre approprié.C\u2019est l\u2019Etat ou la personne morale de droit public qui choisit le bien à être grevé.L'emprunteur ne peut pas s'adresser au tribunal pour qu\u2019il le détermine ou qu\u2019il substitue à cette hypothèque une autre sûreté suffisante.En conséquence, le droit du prêteur de pouvoir réduire le principal d'un prêt ou d\u2019une marge de crédit pour le montant correspondant aux sommes dues aux autorités fiscales est donc très justifié.Ce droit peut aussi être exercé en ce qui a trait au montant des stocks impayés avant 30 jours afin de garantir la créance du vendeur impayée ou les droits des fournisseurs en vertu de la Loi sur la faillite et l\u2019insolvabilité, Uniformisation des recours La réforme des sûretés a l\u2019avantage d\u2019uniformiser les recours que peuvent exercer les prêteurs détenant des hypothèques, quels que soient les biens grevés.Le prêteur, tout en conservant son action personnelle contre l\u2019emprunteur, ne peut exercer, à son choix, que l\u2019un ou l\u2019autre des recours hypothécaires suivants : la prise de possession du bien grevé pour l\u2019administrer, la prise en paiement, la vente sous contrôle de justice ou la vente pure et simple.Pour exercer un recours, il faut cependant que le débiteur soit en défaut et que la créance soit liquide et exigible.Dans ces cas, le créancier devra alors préalablement avoir transmis à l\u2019emprunteur un préavis de défaut qui devra être, à compter de son inscription, de 20 jours s\u2019il s\u2019agit d\u2019un bien meuble, de 60 jours s\u2019il s\u2019agit d\u2019un immeuble et de 10 jours si le prêteur veut prendre possession du bien pour l'administrer.À l\u2019expiration de ces délais, le débiteur, qui a tou- Jours le droit de remédier au défaut en tout temps avant la prise de possession, la prise en paiement ou la vente du bien, pourra délaisser le bien grevé en faveur du préteur de fagon volontaire ou étre forcé a le faire par ordonnance du tribunal.Si l\u2019emprunteur a exécuté plus de 50 % de son obligation et qu\u2019il refuse le délaissement, le prêteur ne pourra pas exercer la prise en paiement, sauf avec l\u2019autorisation du tribunal.La prise en paiement Sans commenter chacun DEVEAUX, BRAULT & ASSOCIÉS ADMINISTRATEURS AGRÉÉS CONSEILLERS EN MANAGEMENT Téléphone : Montréal : (514) 845-8657 « Québec : (418) 692-5789 + Financement / plans d'affaires + Diagnostics de viabilité ! gestion * Gestion intérimaire & redressement des recours hypothécaires et des conséquences qui découlent de leur exercice, il est cependant facile de constater que la prise en paiement sera le recours le plus utilisé, surtout que le prêteur détient habituellement une sûreté de premier rang.En effet, il est presque assuré du paiement intégral de sa créance, soit parce qu\u2019il devient propriétaire du bien en paiement de sa créance à compter de la date de l\u2019inscription du préavis, soit que, dans le cas où un créancier hypothécaire subséquent le forçait à abandonner la prise en paiement pour qu\u2019il procède plutôt à la vente du bien, ce créancier devra lui donner caution que la vente se fera à un prix suffisamment élevé pour qu\u2019il soit intégralement payé de sa créance en plus de lui avoir remboursé préalablement les frais engagés et avancé les sommes nécessaires à la vente.Le débiteur peut lui aussi forcer le créancier à procéder par voie de vente du bien plutôt que par prise en paiement en remplissant les mé- de la construction mes conditions préalables qu\u2019un créancier hypothécaire subséquent, mais il n\u2019a pas à donner caution au prêteur.Ce dernier pourra toujours s'adresser au tribunal pour obtenir quand même l\u2019autorisation de prendre le bien en paiement.Bien entendu, le choix du recours du prêteur dépendra de la nature du bien grevé; il sera probablement plus porté à vendre, par exemple, les équipements lui-même; dans le cas d\u2019un immeuble, il préférera procéder par voie de prise en paiement puisqu\u2019il Vidéotron doit beaucoup à Jean Grenier.Grâce à un investissement de la Caisse de dépôt et placement du Québec à un moment clé de sa croissance, Vidéotron a pu devenir un des chefs de file mondiaux dans l'industrie de la câblodistribution.Ainsi, en contribuant au Régime supplémentaire de rentes pour les employés de l'industrie de la construction du Québec dont les fonds sont déposés à la Caisse, Jean Grenier participe également au dynamisme de centaines d'entreprises.Le portefeuille des participations de la Caisse dans des entreprises québécoises comme Imprimeries Quebecor, Novacap, Téléglobe et Noverco, a produit depuis dix ans un rendement annuel moyen de 12,7 %, soit 3,7 % de plus que l'indice boursier TSE 300.De plus, la Caisse contribue à la création et au maintien de l'emploi dans l'industrie de la construction notamment par ses investissements dans la rénovation de son parc immobilier, dans la construction de nouveaux projets et par des financements hypothécaires.En bout de ligne, ce sont tous les Jean Grenier du Québec qui profitent des investissements de la Caisse dans les entreprises d'ici.CAISSE DE DE ET PLACEMENT DUCQUEBEC Le capital actif des Québécois acquerra l\u2019immeuble libre des hypothèques publiées i la sienne.ii Me Georges Parent, avocat, fait partie de l\u2019étude Lapointe Rosenstein.Jelogds Jaiyeg - v66T Moe LZ !Ipaues \u2018SJYIVAIV S31 \u20ac-0 LE LES AFFAIRES, samedi 27 août 1994 - Cahier spécial B-4 FINANCEMENT OFFERT PAR LES BANQUES ET COOPÉRATIVES FINANCEMENT À TERME marge à à minimum/ Finance- NOM DE L'INSTITUTION de taux taux maximum ment non Secteurs où l'institution - personne-ressource crédit flottant fixe d'un pret garanti Secteurs de financement préférés ne prête pas, ni n'investit BANQUE ABN AMRO DU CANADA oui oui oui 1M$ oui prêt corporatif, moyennes/grandes immobilier résidentiel - Robert Dupuis (514) 284-1133 et + entreprises, import/export, international, projets, marchés/capitaux, change BANQUE BARCLAYS DU CANADA oui oui oui 1M$ oui commercial et industriel, immobilier, immobilier résidentiel - Stephen Sharp (514) 871-8844 et + corporatif, financement international BANQUE CIBC oui oui oui selon le selon aucune préférence aucune restriction - Directeur des centres dossier le cas - Raymonde Fortin (514) 876-2982 BANQUE COMM.ITALIENNE DU CANADA oui oui oui aucune oui commercial, import/export, immobilier, aucune restriction - Michel Bucci (514) 284-3627 limite manufacturier, multinationales, détail, change BANQUE D'AMÉRIQUE DU CANADA oui oui oui 5M$ non financement de grandes entreprises, financement d'armements, - Gilles De Montigny (514) 938-1600 et + international, immobilier, projets immobilier résidentiel BANQUE DE BOSTON DU CANADA oui oui oui 3 M$ non commercial et industriel immobilier et de services - John Waxiax (514) 397-9240 #200 a20 M$ BANQUE DE MONTREAL oui oui oui selon le oui aucune préférence, chaque dossier aucune restriction - Directeurs en succursale (1) dossier est étudié au mérite - Mario Lamarche (514) 877-8228 BANQUE DE TOKYO oui oui oui 3M$ oui aucune préférence aucune restriction - Amos Simpson (514) 875-9261 et + BANQUE FUJI DU CANADA oui oui oui 5M$ occa- grandes entreprises, multinationales aucune restriction - François Bienvenue (514) 393-8748 et + sionnel BANQUE HONGKONG DU CANADA oui oui oui 500 000 $ non commercial, import/export aucune restriction - Patrice Blondel (514) 875-8790 et + - Robert Bateman (514) 866-2841 BANQUE LAURENTIENNE oui oui oui aucune oui aucune préférence aucune restriction - Directeur des succursales limite BANQUE NATIONALE oui oui oui aucune oui la Banque ne fait pas de sélection aucune restriction - Jean-Pierre Guindon (514) 394-6603 limite BANQUE NATIONALE DE GRECE CANADA oui oui oui jusqu'à selon PME manufacturière (gros et détail), aucune restriction - Thetis Constantinidis 5 M$ le cas secteur des services, commercial, (514) 954-1522 import/export BANQUE NATIONALE DE PARIS (CANADA) oui oui oui 1M$ selon import/export, crédits commerciaux aucune restriction - François Audet (514) 285-6120 et+ le cas industriels/institutionnels à court et - Bernard Kennepohl (514) 285-7509 moyen termes, achat/vente de devises BANQUE NATIONAL WESTMINSTER CANADA oui oui oui 5M$ oui commercial, industriel, immobilier, aucune restriction - Luc St-Arnault (514) 287-1666 et+ prêt corporatif, projets, aérospatiale, télécom, transport, services publics BANQUE RÉP.NATIONALE DE NEW-YORK oui oui oui 500 000 $ occa- import/export, changes, lettres de agriculture et ressources - Olive Dunn (514) 381-8566 et + sionnel change, manufacturier, distribution, naturelles - Raymond Cabana (514) 288-5551 grossiste, immobilier, construction BANQUE ROYALE oui oui oui aucune selon industrie de l'information, haute aucune restriction - Directeur des centres limite le cas technologie, pharmaceutique, sciences - Maria Papas (514) 874-8411 biologiques, cinéma BANQUE SCOTIA oui oui oui selon les oui manufacturier et de services aucune restriction - Paul Chauvette (514) 499-5454 besoins BANQUE TORONTO-DOMINION oui oui oui aucune oui aucune préférence aucune restriction - Suzanne Sévigny (514) 289-1478 limite CAISSE CENTRALE DESJARDINS oui oui oui selon le selon moyennes/grandes entreprises, commer- aucune restriction - Jacques Aubry (514) 281-7091 dossier le cas ces, organismes publics/parapublics - André Bellefeuille (514) 281-7061 CAISSES POPULAIRES DESJARDINS oui oui oui selon le selon aucune préférence aucune restriction - Directeur des caisses dossier le cas CITIBANQUE CANADA.oui oui oui 10 M$ oui grandes entreprises, titrisation immobilier - Gaétan Favreau (514) 393-7507 et+ d'actifs, marché des capitaux, produits dérivés CRÉDIT LYONNAIS CANADA oui oui oui 1 M$ oui commerce international, manufacturier, particuliers, immobilier - Jérôme Courcier (514) 499-8744 et + grandes entreprises CRÉDIT SUISSE CANADA oui oui oui 5 M$ (cas par- grandes entreprises sociétés \u2018holding\u2019 et - Alain M.Bernard (514) 933-8774 et + ticuliers) immobilier SOCIÉTÉ GÉNÉRALE (CANADA) oui oui oui 1 oui commercial, commerce extérieur.immobilier - Francis Champigny, 15 M$ Dans tout autre secteur, la qualité J.C.Pépin (514) 875-0330 du produit est seule prise en compte (1) La B de M offre tous les prêts à taux variable en vertu de la LPPE au taux préférentiet pendant les douze premiers mois.Programme en vigueur jusqu'en mars 1995.Tableau: LES AFFAIRES - Renselgnements colilgés par Céline Gélinas-Beauchamp. Trop risqué pour les banques ?La BFD peut prendre la relève = les banquiers jugent votre projet trop risqué pour se mouiller, la Banque fédérale de développement (BFD) a peut-être la solution à vos problèmes de financement.La BFD, qui célèbre cette année son 50e anniversaire, à été créée spécialement pour financer la croissance des PME, un créneau que les institutions financières traditionnelles jugent souvent trop risqué.Pour savoir exactement comment la BFD peut venir en aide aux PME, le journal LES AFFAIRES a rencontré André Bourdeau, vice-président et directeur général de la BFD au Québec.Placée sous la responsabilité du ministre de l\u2019Industrie, John Manley, la BFD a présentement trois milliards de dollars de prétés a des entreprises canadiennes.Le tiers de cette somme est investi dans 3 200 entreprises au Québec, surtout dans le secteur manufacturier.La BFD a prêté 715 M$ au cours de l'exercice terminé le 31 mars 1994, dont 275 M$ au Québec.Les prêts consentis varient généralement entre 100 000 $ et 1 M$, pour une moyenne de 300 000 $.Au Québec, la BFD compte 200 employés permanents dans 17 bureaux, près de 200 pigistes et le personnel du siège social, qui se trouve à Montréal.Précisons que l\u2019organisme n\u2019est pas subventionné et doit donc faire ses frais.Conseil en gestion et financement L'aide de la BFD aux PME comporte deux volets, soit le conseil en gestion et le financement.En ce qui a trait au financement, plus de 80 % des prêts accordés sont à long terme, ok le marché des préts a court terme étant bien servi par les institutions financières.D'ailleurs, tous les clients de la BFD font aussi affaire avec les banques.« Nous sommes plus flexibles que les prêteurs conventionnels », affirme par ailleurs M.Bourdeau.Par exemple, si les banques refusent de financer plus de 70 % du coût d\u2019un projet et que l\u2019entrepreneur a besoin de 85 % de financement, la BFD peut lui consentir les 15 % manquants.Comme la BFD assume un niveau de risque plus élevé que les institutions financières, le taux d\u2019intérêt qu\u2019elle demande sur ses prêts est supérieur en moyenne de 0,5 %.Du tangible à l\u2019intangible Pour bien démontrer son rôle complémentaire, M.Bourdeau a souligné que la BFD fait un peu plus de financement immobilier depuis quelque temps, depuis en fait que les institutions financières traditionnelles ont délaissé ce secteur après avoir encaissé des pertes importantes en 1992 et 1993.Déjà plus audacieuse que les institutions financières, la BFD veut aller encore plus loin pour s\u2019adapter au nouveau contexte économique.« La brique et le mortier, qui ont toujours garanti les prêts, ne s\u2019apprécient plus comme avant.Il va donc falloir accepter de financer des éléments intangibles.» Pour passer d\u2019une économie de béton à une de matière grise, la BFD a lancé deux nouveaux produits : le fonds de croissance et le prêt à redevances.Le fonds de croissance, accorde des prêts de 10 000 $ à 100 000 $ dans le but de renflouer le fonds de roulement des PME en croissance.La BFD a mis 50 M$ édérale =~ a # ro pe.André Bourdeau : « Noire prét moyen de 300 000 $ est probablement le plus bas de toutes les institutions financiéres.» Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES dans ce fonds pour l\u2019ensemble du Canada.Le deuxième produit accorde des prêts de 100 000 $ à 1 M$ pour financer des projets de croissance plus importants.La BFD exige un taux d'intérêt de base, plus des redevances en fonction de la croissance des ventes.« On veut aider des entreprises qui ne sont pas encore mûres pour la Caisse de dépôt et placement ou un appel public à l\u2019épargne.» En outre, la BFD travaille sur un produit qui s\u2019adressera aux micro-entreprises.« Nous voulons trouver une façon d'aider des gens à se lancer en affaires dans leur sous-sol, en combinant nos services de conseil en gestion, de formation et de financement », a indiqué le grand patron de la BFD au Québec.Enfin, la BFD administre deux fonds spécialisés : un fonds de 30 M$ destiné aux entreprises culturelles et un fonds d\u2019aide aux étudiants entrepreneurs, qui octroie des prêts maximums de 3 000 $ aux étudiants désireux de créer leur propre em- I \u2014 LES BLEUETS DEPASSENT LES BORNES Au cours des dernières années, l'engagement de SOQUIA o permis à l\u2019industrie du blevet du Québec de se développer à un rythme accéléré et de connaître un essor prodigieux.À un point tel, qu'aujourd'hui, le blevet du Québec est sovouré un peu portout à travers le monde.SOQUIA veut votre réussite et vous ouvre de nouveaux horizons.Pionnière de l\u2019industrie du capital de risque, SOQUIA appuie les projets d'expansion de morché des entreprises ogroolimentaires québécoises.Par l'injection de capitol de risque, SOQUIA permet oux industriels d\u2019osseoir lu croissonce de leur entreprise sur une base financière solide et d'affronter les marchés étrangers en toute confiance.Pour dépasser les bornes, devenez partenaire de SOQUIA.PARTENAIRE CAPFITAI SOCIÉTÉ QUÉBÉCOISE D'INITIATIVES AGRO-ALIMENTAIRES 1275, chemin Sainte-Foy, bureau 284, Québec (Québec) leoads Jaye) \u2014 v6OT IN0E /Z Ipaues \u2018SJulvi4v S31 S-9 LES AFFAIRES, samedi 27 août 1994 \u2014 Cahier spécial B-6 Sources de financement accrues pour les E_ es bioindustries doivent soigner la présentation de leur plan d\u2019affaires pour avoir des chances d'obtenir un financement.Les dernières années ont vu les possibilités de financement pour les bioindus- tries s\u2019accroître de façon significative.GROUPE CONSEIL INC.RECHERCHE D'AIDE ET DE SUBVENTIONS Marie-Claude Belhumeur.ing., M.B.A.téléphone : (514) 963-1058 Selon René Gosselin, président de Nova Biotech, une firme de consultants spécialisée dans la gestion et le financement des biotechnologies, il s\u2019agit d\u2019un revirement spectaculaire puisque, voilà cinq ans à peine, intéresser un bailleur de fonds à un investissement dans ce secteur relevait de l\u2019exploit.« Une des explications du comprennent mieux aujour- d\u2019hui les besoins et l\u2019avenir prometteur des biotechnologies environnementales.» En conséquence, M.Gosselin estime que si le taux de création de bioindustries au Québec n\u2019a pas encore atteint un niveau idéal, ce n\u2019est plus vraiment la pénurie de sources de financement qui est en cause.Sources de financement DÉMARRAGE D'ENTREPRISE phénomène, c\u2019est, sans nul: « Les promoteurs dans le GESTION DES OPÉRATIONS ET DE LA PRODUCTION doute, que les investisseurs domaine des biotechnologies AMÉNAGEMENT D'USINE sont presque toujours des chercheurs, constate M.Gosselin.« Si leurs projets scientifi- LE SUCCES EN AFFAIRES C'EST AUSSI AVOIR ACCÈS \u2014 ÂUNE PUISSANTE INSTITUTION FINANCIÈRE Charles Harvey a trouvé ET Ine Ta aT solution au problème de renouvellement d'équipement de son entreprise en grâce à l'expérience de sa conseillère de là caisse Desjardins.Une deuxieme entreprise puissiez bénéficier des meilleures conditions financières lis se sont vus.IIs s'en sont parlé.Ils ont trouvé.source de possibles.Offrant dans votre milieu une gamme complète de services financiers la fine pointe des commerciales, le service de paie, le commerce international, etc.Ensemble, elles ont la volonté Jeudi.15h50.Pour en savoir plus sur les services aux entreprises Desjardins, demandez Ia brochure LE SUCCES EN AFFAIRES Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES René Gosselin : « Aujourd\u2019hui, c\u2019est plutôt au niveau du financement traditionnel que de sérieuses lacunes subsistent.Ce n\u2019est pas évident de convaincre votre banquier des performances d\u2019une bactérie ! » ques les passionnent, ils ne sont pas toujours prêts à faire le grand saut vers l\u2019entre- preneuriat en assumant les risques commerciaux de :surs découvertes.» Pour l'heure, force est de constater que ce ne sont pas les perspectives de financement qui manquent.Les bioindustries ont accès aux investissements des gouvernements provincial et fédéral par le biais de la Société de développement industriel, du Fonds de recherche de développement des technologies environnementales et du Programme technologies stratégiques du ministère de l'Industrie, des Sciences et de la Technologie.Par ailleurs, il est possible de recourir aux crédits d\u2019impôt à la recherche qui, au Québec, comme le démontre une récente étude du Conference Board du Canada, comptent parmi les plus généreux de la planète.« En fait, au fur et à mesure que les biotechnolgies environnementales gagnent en popularité, on voit s\u2019élargir l'éventail des investisseurs éventuels », dit M.Gosselin._ financement, c'est le bon sens même, IMNICULX une L'important c'est que vous et votre Nous sommes spécialistes du financement à long terme.Nous connaissons notre affaire et nous connaissons aussi la vôtre.Nous sommes présents sur la scène financière depuis 30 ans.C'est pourquoi nous recommandons à nos clients d'utiliser nos services de UK CS ent pair avec ceux d'une banque.Vous bénéficiez ainsi des avantages à long terme des services de RoyNat et de l'utilisation quotidienne d\u2019une marge de crédit.exigences des entreprises d'aujourd'hui, votre caisse Desjardins est la porte d'entrée au vaste réseau Desjardins qui est constitué de plus de et les moyens d'offrir une qualité de service supérieure.Elles sont définitivement orientées vers l'avenir et la prospérité de leurs partenaires\u2026 à votre caisse Desjardins.1300 caisses ainsi que de nombreuses filiales qui comme vous ! Cela vous assure une souplesse unissent leurs efforts dans des sphères d'activités d'approvisionnement.De plus, vous SERVICES AUX ENTREPRISES êtes à même de comparer les taux aussi variées que le financement, le placement, l'assurance, les cartes VISA Desjardins .; d'intérêt et la qualité du service.MMS (5) Desjardins EEN FINANCEMENT D'ENTREPRISES Anjou (514) 493-4555, Drummondville (819) 477-3801, Laval (514) 682-1515, Longueuil (514) 670-9210, Pointe-Claire (514) 426-4200, Québec (418) 683-2177.OR FRE ey) \u2014__. bioindustries environnementales C\u2019est le cas, par exemple, de la Caisse de dépôt et placement du Québec et d\u2019institutions financières comme la Banque Nationale ou encore le Mouvement Desjardins, par le truchement de la Société d\u2019investissement Desjardins (SID).interventions spécialisées Cette multiplication de sources de financement a entraîné des interventions spécialisées pour le plus grand profit des biotechnologies environnementales, Ainsi, certains bailleurs de fonds comme BioCapital, fonds réservé aux bioindus- tries en général, s\u2019adressent plutôt aux entreprises en démarrage, alors que d\u2019autres telles la Société Innovatech du Grand Montréal et sa consoeur du Grand Québec s\u2019intéresseront davantage à la phase de mise en marché.Il se trouve aussi des organismes de financement qui, a l\u2019instar du Centre québécois de valorisation de la biomasse (COVB), amènent en plus de leur apport de fonds, un savoir-faire et une caution scientifique à l'entreprise.« On est actuellement embarqué dans une vingtaine de projets parmi lesquels il s\u2019en retrouve un nombre non négligeable à caractère bio- technologique, déclare Marcel Risi, président-directeur général du CQVB.« Outre notre participation financière qui s'établit en moyenne à 800 000 $ par projet, nous représentons une garantie éthique pour l\u2019entreprise, ce qui lui permet d\u2019aller chercher plus aisément ailleurs le cofinancement complémentaire.» Les contraintes du capital de risque Ce portrait des possibilités de financement ne saurait toutefois être complet sans le rôle décisif que jouent les sociétés spécialisées de capital de risque.« L'importance de notre participation financière s'avère primordiale, car c\u2019est notre décision d'investir qui permet ensuite d\u2019amorcer un montage avec les autres possibilités de financement », indique Gérald André, vice- président aux affaires scientifiques chez BioCapital.Joueur majeur dans le financement des bioindustries canadiennes, le fonds BioCa- pital faisait du reste savoir, en avril dernier, sa décision de porter ses capitaux disponibles pour l'industrie des biotechnologies à 21 M$.Rappelons que BioCapital fut mise sur pied en 1990 avec un apport de fonds de 11 M$, dont 6 M$ en prove- + nance directe du Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ).Selon Jean Shoiry, président du Groupe Serrener, une entreprise sherbrookoise spécialisée notamment dans le compostage, la stabilisation de résidus organiques et le traitement des eaux, il est important de bien comprendre les attentes des sociétés de capital de risque avant de faire appel à leur participation.« Ce n\u2019est ni du prêt participatif, comme dans le cas du financement gouvernemental, ni une participation au capital-actions comme le pratique le COVB, précise M.Shoiry.« Les sociétés de capital de risque évaluent d\u2019abord les perspectives de rendement des procédés technologiques autant que des marchés futurs accessibles.» On peut donc en déduire que ces dernières s\u2019attendent à un rendement élevé sur l'investissement.Bien qu\u2019il nous ait été impossible d\u2019obtenir une quelconque indication à ce chapitre chez Bio- Capital, deux dirigeants de bioindustrie nous ont indiqué que les exigences de rendement pouvaient s\u2019établir annuellement entre 25 et 35 % ! Il est à noter, toutefois, que ces attentes ne s'appliquent qu\u2019une fois que la bioindus- 2 trie financée atteint son rythme de croisière.Avant d'en arriver là, la société de capital de risque s'applique plutôt à prodiguer aux entreprises son appui technique et ses connaissances de gestionnaire.Arle AAA DE SMET sg GI [ei5eds Jaiyed \u2014 ¥66T 100.LZ Ipawes \u2018S3YIV44Y S31 2-8 ce LES AFFAIRES, samedi 27 août 1994 \u2014 Cahier spécial B-8 \u201cAFFAIRES Facile à utiliser Avec un appareil téléphonique à tonalité et un télécopieur.1- Retrouvez le numéro de référence gr Unique et rapide de la compagnie recherchée dans l'index alphabétique (pages 101 à 104 du cahier LES AFFAIRES-500 (de retour en kiosque cette semaine) ou Une mine de renseignements sur en commandant le document ae votre client, concurrent, rani | fournisseur éventuel employeur etc.et suivez simplement les instructions.Des frais de 3,50 $ (taxes en sus) seront portés au compte de ia ligne que vous utlliserez 4 pour commander la fiche.= muy Entre autres*: PE L J Adresse, Télécopieur, - pay Produits ou services, TELECOPIES [J] vis.Dirigeants, projets, etc.- Pour commander une fiche : 1 900 451-4441 (ais acplicables) Service à la chentéle : de Montréal (514) 932-7122 De l'extérieur : 1 800 507-7402 SHTANES À *Toutes les fiches ne comprennent pas.les mêmes renseignements.Certains.renseignements ne sont pas disponibles.Compagnie: Groupe Transcontinental G.TC, Adresse : 4 Place Ville-Marie bureau 3315 5 Ville : Montréal x Ë Province Québec Code postal: HIB NZ Téléphone : (314) 954-4000 Télécomie (314) 954-4016 Actions en bourse; Endroits Où les actions se transigent Montréal: X Toronto.X Vancouver Autres Le majorité des actions sont détenues par des résidents « = Québec: X Autres provinces De l'étranger : Nom al pays Evo Année de fondation 1975 / Principaux marchés géceraphiques Canada, USA, International Ervices ou produits fabriqués ou distribués au Québec - Impression, distribution, préparation postale d'encarts publicitaires, hebdomadaires magazines, télécommercialisation, billetsHoterie, CD-audio, CD-ROM, etc.paires principaux (individus OÙ Compagnies) .: Capinabel [Rémi Marcoux] Participation: 399% Capital Mobicom 21,2 % dmpr.Transcontinentale, Publi-Maison, Pabl.Transcontinental Techn, BABN, Disque Ameéric Nements marquants SIENAEIES par | entreprise cette année Nombre total d'employés.(incluant les filiales à l'étrange) 6157 Au Québec seulement: I 622 Mombre total d'employés: (inctvant les filiales à l'étrange) 4 676 Au Québec seulement.2473 8/1992 ; Revenus: Bénéfice net:* 0008 Québec 000$ totaux 0008 Québec 000$ 000$ par action 25 292 738$ 678 1628 310 377$ 182778 0626 .§ 16685 IHF GIGS IIHS Or de Montréal : ; FAvant postes extraordinaires PElIoNns quÉbÉcOISES À ; Ontario Autres provinces Etats-Unis Lurope Autres pays 4% 06% 27% 1% 07% \u2018se : Imprimés publicitaires el magazines vrations : (90 %) FINANCEMENT OFFERT PAR LES SOCIÉTÉS DE FINANCEMENT FINANCEMENT À TERME INVESTISSEMENT DANS .marge a a minimum/ Finance- CAPITAL-ACTIONS NOM DE L'INSTITUTION de taux taux maximum ment non |__Minimum / maximum Secteurs où l'institution - personne-ressource crédit flottant fixe d'unprêt garanti ordinaires privilégiées Secteurs de financement préférés ne prête pas, ni n'investit AT&T CAPITAL CANADA oui non oui 2500 non - - crédit-bail (informatique, bureautique, entreprises de services - Mario Hamel (514) 935-4770 à1M$ manufacturier, équip.de manutention BANQUE FÉDÉRALE DE DÉVELOPPEMENT non oui oui aucune oui (1) 250 000 250 000 petite et moyenne entreprise établissements financiers, ex- - Hélène Steers (514) 283-8030 limite a5M$ a5M$ ploration, résidentiel, médias, - André Bourdeau (514) 283-2860 organismes sans but lucratif BCE VENTURES non non non - non 500 000 500 000 télécommunications et tous les autres secteurs - Jeffrey B.Finestone (514) 397-7168 à3M$ à 3M$ secteurs connexes - Brian Kouri (514) 397-7135 BNP (DIVISION CRÉDIT-BAIL) fin.oui oui 200 000 $ non - - location équip.production, imprimerie, aucune restriction, selon - Rémi Barrière (514) 285-6048 intéri- et + transport, const., informatique pour cies l'évaluation du dossier maire ayant des activités internationales CAI CAPITAL non non non - oui 25Ma 25Ma aucune préférence immobilier et démarrage - Mark Culver (514) 849-1642 40 M$ 40 M$ CAISSE DE DEPOT/PLACEMENT DU QUEBEC non excep- excep- 5000008 déb.conv.500000 $à occa- aucune préférence aucune restriction - Normand Provost (national) tionnel tionnel et + ou parti- 30% du cap.sionnel - R.Desrochers (int'l) (514) 842-3261 (2) cipantes de l'ent.CAP-GEST-DEV non non non - oui max.max.technologie, foresterie et immobilier, détail - Pierre Raymond (819) 771-2707 500 000 $ 500 000 $ traditionnel CAPIDEM QUÉBEC non non non - oui 50 000 à - manufacturier et de services détail, services financiers, - André Nadeau (418) 681-1910 500 000 $ exploration, immobilier - Serge Olivier (418) 397-4676 CAPIMONT non non non - oui 50 000 à - aucune préférence immobilier, commerce de - Hubert d'Amours (514) 281-0903 500 000 $ (sur File de Montréal) détail, services financiers - Roger Fatard CAPITAL BEAUBOIS oui oui oui 50 000 $ oui 500 000 $ 500 000 $ immobilier multi-résidentiel, com- aucune restriction - André Nadon (514) 286-0086 et + et+ et+ mercial, industriel; manufacturier, de distribution et de services CAPITAL MONTÉRÉGIE non non dében- var.oui de 20 % de 20 % manufacturier, traditionnel et détail, immobilier, ressources - Jean Matteau (514) 449-2009 tures à 50 % 450% haute technologie naturelles, services financiers - Serge Riopel CAPITAL SARTIGAN non non non - oui 50 000 $ 50 000 $ aucune préférence immobilier, exploration - P.A.Pomerleau (514) 842-5955 et + ot + CENTRES D'AIDE AUX ENTREPRISES (QUE.) (3) occa- oui oui jusqu'à non jusqu'à jusqu'à primaire, manufacturier, services, aucune restriction (3) - Serge Morin (514) 688-0576 sionnel 75 000 $ 49% 49% détail, distribution, immobilier CENTRE QUÉBÉCOIS DE VALORISATION non non non - non - - R&D biomasse : foresterie, agro- tous ies autres secteurs DE LA BIOMASSE alimentaire, urbain, tourbeuse - Elizabeth Mackay (418) 657-3853 CORADIN non non non - non 500 000 $ - manufacturier, distribution de démarrage, immobilier, - Pierre Lizotte (514) 460-4849 a2M$ produits industriets ressources naturelles 50 % et + CORPORATION CANADIENNE DE FINANCEMENT - Dette senior: Andrew Bowker, non oui oui 4 M$ et + oui - - manufacturier, services, hydro- immobilier, ressources - Thierry Glorieux (514) 287-9884 électricité naturelles - Dette participative: Andrew Bowker, non oui oui 1 M$ et + (dette su- 0à15% occa- manufacturier, services immobilier, services financiers, - Thierry Glorieux (514) 287-9884 bordonnée) sionnet ressources naturelles CORPORATION DE CAPITAL CAPDA non oui oui 250 000 $ excep- aucune aucune fabrication, énergie et ressources naturelles - Michel Gratton (514) 842-2975 et+ tionnet limite limite financement à court terme - André Audet CORPORATION FINANCIÈRE MONTCAP oui non non 25 000 $ non - - achat de comptes à recevoir aucune restriction - Clément Paré (514) 842-2977 à1M$ CORPORATION PLACEMENTS BANQUE ROYALE non non non - oui 1310 M$ 1310 M$ aucune préférence, selon la services financiers, immobilier, - Jean-Claude Arpin (514) 874-2856 performance de la compagnie ressources naturelles CRÉDIT-BAIL BANQUE ROYALE oui oui oui 50 000 $ oui - - aucune préférence, selon la aucune restriction - Michel Choquette (514) 874-3812 et + performance CREDIT-BAIL FINDEQ non non oui 2 000 à non - - équipements de production, restauration, hôtellerie - Serge Masse (514) 866-5555 100 000 $ de transport, d'excavation, d'imprimerie et de bureau CRÉDIT-BAIL MONT-BLANC (4) non oui oui 2000$ non - - crédit-bail, contrats de vente aucune restriction - Daniel Leblanc (514) 845-7875 et+ conditionnelle, hypothèque mobilière - Bernard Métivier sur tout genre d'équipement CRÉDIT-BAIL SOCIÉTÉ GÉNÉRALE (CANADA) non oui oui 1M$ et + non - - transport, fabrication, énergie aucune restriction - Benoit Desmarais, Daniel Mailo (514) 875-0330 CREDIT INDUSTRIEL DESJARDINS non oui oui 100 000 non - tous les secteurs où oeuvre hypothèques résidentielles, - Succursales régionales à 10 M$ la PME multi-familiales FINANCEMENT D'ÉQUIP.GE CAPITAL CANADA immo- oui oui 50 000 $ non - financement d'équipement, transport, aucune restriction, selon - Yves Turbide (514) 397-5300 bili- et + imprimerie, production, foresterie, l'évaluation du dossier - Serge Leduc sation construction, informatique FONDS/DÉV.ÉCON.LAPRADE CHAMPLAIN non oui oui max.non 25 000 à - manufacturier, transformation, aucune restriction - Gilles Soumis (819) 523-2375 150 000 $ 150 000 $ services FONDS/DÉV.ÉCON.LAPRADE DRUMMOND non taux non max.non - - manufacturier, projets de développement, redressement, - Joanne Allard (819) 474-6477 préf.50 000 $ 1 M$ et moins commercial FONDS/DÉV.ÉCON.LAPRADE PORTNEUF non non oui max.oui jusqu'à aucune préférence aucune restriction - Gilles Fortin (418) 268-5551 75 000 $ 75 000 $ FONDS/DÉV.ÉCON.LAPRADE SAINT-MAURICE non oui oui max.oui max.max.manufacturier, récréo-touristique immobilier - François Dugré (819) 537-5107 100 000 $ 100 000 $ 100 000 $ commercial, services FONDS/DÉV.ÉCON.LAPRADE TROIS-RIVIÈRES non oui non max.non - max.manufacturier, services commercial - Johanne Hamel (819) 376-6360 100 000 $ 100 000 $ : FONDS/DEV.INDUSTRIEL RICHMOND WOLFE non oui oui 25 000 à oui 25 000 à 25 000 à manufacturier (transformation) tous les autres secteurs - Luc Pinard (819) 826-6511 150 000 $ 150 000 $ 150 000 $ FONDS DE SOLIDARITÉ (F.T.Q.) (5) non non non - oui 250 000 250 000 tous les secteurs où oeuvre aucune restriction - Denis Dionne (514) 383-8383 à 30 M$ à 30M$ la PME (manufacturier) (au Québec seulement) GESTION ESTRIE CAPITAL non non non - oui 100000 a 100 000 à manufacturier, services, détail, immobilier, - Mario Beaudoin (819) 822-4244 500 000 $ 500 000 $ distribution ressources naturelles VER R3 (suite en page B-10) u._.LL2200 HÉRAUERM.1200000 0000000000 COMIN Lorine r à 4! le1oads Jalued - VGOT MoR ZZ Ipowes \u2018SIHIVAJV S31 6-8 LES AFFAIRES, samedi 27 août 1994 - Cahier spécial B-10 Le > no A I A [| Yr [Jovi je ll Cu vos LITT | LITT] I u pi AJ no) Te ar N FINANCEMENT OFFERT PAR LES SOCIÉTÉS DE FINANCEMENT La réussite: un mécanisme de précision Investissement Desjardins L'allié de votre croissance Les affaires, c\u2019est un peu comme un mouvement d\u2019horlogerie.11 faut de la précision et de la rigueur pour qu'elles tournent rond.La venue d'un nouveau partenaire s'avère souvent bénéfique.Aussi Investissement Desjardins-l'une des premières et des plus importantes sociétés de capital de développement au Québec - apporte-t-elle un appui financier et stratégique aux entreprises d'ici.Son objectif: que chacune d'elles devienne un leader dans son domaine.Faire d'Investissement Desjardins son allié, c'est aussi profiter d'un réseau vaste et dynamique qui multiplie ses opportunités d'affaires.Téléphone (514) 281.7131 FINANCEMENT A TERME INVESTISSEMENT DANS marge à à minimum/ Finance- CAPITAL-ACTIONS Ru NOM DE L'INSTITUTION de taux taux maximum ment non |___Minimum / maximum Secteurs où l'institution - personne-ressource crédit flottant fixe d'unprét garanti ordinaires privilégiées Secteurs de financement préférés ne prête pas, ni n'investit GESTION INVESTISSEMENTS G.I.M.non non non - oui 50 000 à 50 000 à manufacturier, services détail, immobilier, finance, - Dominique Arsenault (418) 364-3800 400 000 $ 400 000 $ exploration minière/pétrolière INNOCAN non non non - non min.51% du - aucune préférence ressources naturelles - Lenore Lewis (514) 281-1944 cap.-actions INNOVATECH DU GRAND MONTRÉAL non non oui taux préf.oui jusqu'à jusqu'à recherche et développement tous les autres secteurs - Bernard Coupal (514) 864-2929 +1,5% 49,9 % 49,9% en haute technologie INNOVATECH QUÉBEC CHAUDIÈRE-APPALACHES non non oui taux préf.oui jusqu'à jusqu'à recherche et développement tous les autres secteurs - Martin Godbout (418) 692-4468 +1,5% 49,9 % 49,9 % en haute technologie INVESTISSEMENTS 3L non non non - oui 100 000 a 100 000 à manufacturier, tertiaire moteur ressources naturelles, immo- - Normand Chartrand (514) 688-4545 500 000 $ 500 000 $ (dans Laval/Laurentides/Lanaudière) bilier, détail et restauration INVESTISSEMENT DESJARDINS non non non - oui 50 000 50 000 aucune préférence, selon la ressources naturelles, - Pierre Brunet (514) 281-7131 àa10M$ à10 M$ performance de la compagnie immobilier, services financiers - Bernard Paradis INV.MAURICIE, BOIS-FRANCS, DRUMMOND non non non - oui 50 000 à 50 000 à manufacturier, industriel, détail, services financiers, im- - Pierre Giroux (819) 372-3300 500 000 $ 500 000 $ tertiaire moteur mobilier, ressources naturelles LOCATION DESJARDINS non non oui 10 000 $ non - - la PME, professionnels aucune restriction - Yvan Saint-Jean (514) 281-7706 et + LOCATION LAPLANTE, SERVICES FINANCIERS oui oui oui 1000$ oui - - crédit-bail CVC/PPE aucune restriction - Sylvie Laplante (514) 937-7244 et + tous les types d'industries MELCO (Location d'équipement) non oui oui 5 000$ oui - - industriel et commercial consommateurs - Gérald Voyer (514) 923-8599 et+ MIRALTA CAPITAL CORPORATION non non non - non 500 000 - manufacturier et de services immobilier et ressources - Christopher J.Winn (514) 631-2682 à5M$ naturelles NOVACAP (6) non non non - oui 1à12 M$ 1212 M$ manufacturier, de services, immobilier et ressources - Marc Beauchamp, J.-P.Chartrand haute technologie naturelles - Jacques Foisy (514) 282-1383 PARCAP MANAGEMENT non non non - non 5 M$ et + 5 M$ et + manufacturiers tuyaux métalliques, démarrage, développement, - Jean F.Morrissette (514) 874-8007 produits électriques et médicaux redressement, immobilier PENFUND non oui oui 5M$ oui 500 000 à 500 000 à aucune préférence immobilier, ressources - Michel Lazure (514) 499-9670 et + à 55 M$ à 5,5 M$ naturelles, démarrage PROFICOM (7) oui oui oui 100 000 $ non 100 000 $ 100 000 $ crédit-bail, contrats de vente aucune restriction - Bernard Métivier (514) 845-7875 à 25 M$ et+ et+ conditionnelle, hypothèque mobilière sur tout genre d'équipement ROYNAT non oui oui 250 000 (dette jusqu'à jusqu'à manufacturier et de services, ressources naturelles, haute - Gustave Potvin (514) 987-4941 à 20 M$ subor- 2M$ 2M$ acquisitions d'entreprises technologie, textile donnée) (suite en page B-11) DES SOCIÉTÉS DE CAPITAL DE DÉVELOPPEMENT AU QUÉBEC e Un portefeuille d'investissements de plus de 465 millions $ e Partenaire d\u2019une centaine d\u2019entreprises e Associé à 9 fonds régionaux, 5 fonds locaux et 7 fonds spécialisés (514) 383-8383 SANS FRAIS : 1-800-361-5017 11) x 15 Flo IN WW un 4 ue | HR ss 11 FINANCEMENT OFFERT PAR LES SOCIETES DE FINANCEMENT FINANCEMENT A TERME INVESTISSEMENT DANS marge à à minimum/ | Finance- CAPITAL-ACTIONS NOM DE L'INSTITUTION de taux taux maximum ment non minimum / maximum Secteurs où l'institution - personne-ressource crédit flottant fixe d'un prêt garanti ordinaires privilégiées Secteurs de financement préférés ne prête pas, ni n'investit SCHRODERS & PARTENAIRES non non non - non 3 M$ et + 3M$ et + industriel, achat de direction ressources naturelles, - Jean Douville (514) 397-0700 immobilier SERGE LECLERC & ASSOCIÉS non non non - oui 1215 M$ 1a15M$ manufacturier, distribution, ressources naturelles, - Serge Leclerc (514) 861-9252 services immobilier SERVICES FINANCIERS COMMCORP non non oui 1000$ oui - - aucune préférence aucune restriction - Denis St-Georges (514) 847-8400 et + SOCCRENT non non non - non 50 000 50 000 aluminium, papetières, ressources Saguenay/Lac St-Jean - Marc Lalancette (418) 548-1155 a1M$ a1M$ naturelles, agro-alimentaire seulement - Adam Lapointe SOGIC (Sté gén./industries culturelles) oui oui oui aucune (prêt par- aucune occa- secteurs culturel et des communi- tous les autres secteurs - Micheline Gougeon (514) 873-7768 limite ticipatif) limite sionnel cations SOQUIA (Sté québ./init.agro-alim.) non (prêt d'actionnaire seulement) (dette su- 200 000 occa- agro-alimentaire, pêcheries tous les autres secteurs - Richard Gagnon (418) 643-2238 bordonnée) à2M$ sionnel commerciales uniquement STE/CAPITAL/RISQUE ABITIBI-TEMISCAMINGUE non non non - occa- 50 000 à 50 000 à manufacturier exploration minière/pétrolière, - André Rouleau (819) 797-9119 sionnel 500 000 $ 500 000 $ exploitation minière/métaux pré- - Daniel Dumont (part.min.de 20 à 30 %) cieux, services fin, immobilier SOCIÉTÉ DE CRÉDIT ET DE LOCATION (SCL) non non oui 10002 non - - machines-outils, ordinateurs, aucune restriction - Raymond Brochu (514) 956-9942 50 000 $ machines distributrices, - Guy Tremblay équipement de garage, etc.SOCIÉTÉ DE DÉVELOPPEMENT INDUSTRIEL (8) oui oui oui 50 000 $ (prêt par- prime sous forme de manufacturier, touristique, technologie autres secteurs non admissibles, - Claude Meunier 1 800 461-2433 et + ticipatif) participation aux de l'information, design, recyclage, sauf à l'exportation et aux bénéfices labos de recherche, coopératives coopératives SOCIÉTÉ DE LOCATION D'ÉQUIPEMENT CLÉ non non oui 1000 à non - .PME, professionnels, démarrage - Daniel Tessier (819) 373-8000 25 000 $ secteurs public et parapublic TECHNOCAP non oui oui aucune oui aucune aucune télécommunications, logiciels, tous les autres secteurs - Martin Morency (514) 387-1981 limite limite limite programmation, santé, environnement (1) La BFD accorde aussi des prêts à redevances (variant de 100 000 à 1 M$) à un taux d'intérêt minimum plus redevances.Elle accorde par ailleurs des prêts de 10 000 $ à 100 000 $ par l'intermédiaire de son fonds de croissance.(2) La Caisse de dépôt et placement offre également du financement obligataire (allant de 30 M à 125 M$).(3) Les Centres d'aide aux entreprises (Québec) sont des sociétés sans but lucratif financées par le gouvernement fédéral, par le biais du ministère du Développement des ressources humaines.Ils servent 1278 municipalités régionales partout au Québec, sauf en milieu urbain.(4) Crédit-Bail Mont-Blanc prépare des montages financiers et des demandes de subventions gouvernementales.(5) Le Fonds de Solidarité des travailleurs du Québec ne prend qu'une participation minoritaire dans l'entreprise.(6) Novacap oriente sa stratégie vers l'appui aux dirigeants dans le redressement de leur entreprise.(7) Proficom offre également des hypothèques résidentielle, commerciale et industrielle, des plans d'affaires, des demandes de subventions gouvernementales et un service de courtage immobilier.(8) La SDI offre trois formules de capitalisation : le prêt participatif, les SPEC (sociétés de placement dans l'entreprise québécoise) et les crédits d'impôt à la capitalisation.Les activités financées : démarrage, expansion et modernisation, innovation, exportation, regroupements et alliances.Elle peut aussi accorder des garanties de marge de crédit pour l'exportation de biens et services hors Québec ou pour l'assistance au fonds de roulement.Tableau: LES AFFAIRES - Renseignements colligés par Céline Gélinas-Beauchamp.Pour du sérieux en affaires Crédit Industriel Desjardins offre du financement à terme à l\u2019intention des PME.Pour vos projets commerciaux et industriels qui nécessitent des prêts allant de 100 000 $ à 10 000 000 $, venez consulter notre équipe dynamique et efficace.Vous trouverez un service personnalisé dans chacune de nos 13 succursales.Pour de plus amples renseignements, n'hésitez pas à nous contacter.Crédit Industriel Desjardins Brossard Rive-Sud, secteur Est 465-4700 ® Brossard Rive-Sud, secteur Ouest 465-4700 Chicoutimi (418) 696-1712 e Huli (819) 777-6229/6273 * Laval 686-0113 Montréal 286-3601 « Laurentides 686-0113 © Ottawa (613) 563-2635/2658 * Pointe-Claire 694-0207 Sainte-Foy (418) 658-7430 e Sherbrooke (819) 569-9221 e St-Léonard 257-6654 e Trois-Rivières (819) 691-3040 Ailleurs au Québec (sans frais): 1 800 361-8421 © Ailleurs en Ontario (sans frais): 1 800 267-4663 Ipldgds Jalyeg \u2014 pE6T M0 LZ \\pawes \u2018SIJYIVAJY SI1 bia - La es a ds de PRE ELLs Er a ne co LES AFFAIRES, samedi 27 août 1994 - Cahier spécial B-12 [ Si - Ia NE Tu RE EU wll NER RIE FINANCEMENT OFFERT PAR LES SOCIETES DE FIDUCIE FINANCEMENT A TERME .marge à à minimum/ Finance- Co NOM DE L'INSTITUTION de taux taux maximum ment non Secteurs où l'institution - personne-ressource crédit flottant fixe d'un prèt garanti Secteurs de financement préférés ne prête pas, ni n\u2018investit FIDUCIE CANADIENNE ITALIENNE oui oui oui 0a occa- hypothèques résidentielles, marge tours de bureaux, - Gemi Giaccari (514) 270-4124 500000 $ sionnel de crédit pour petits commerces industriel, entrepôts FIDUCIE CONFÉDÉRATION oui oui non 5 000 à oui hypothèques résidentielles proprié- - Jacques Lesage (514) 343-8903 250 000 $ taire occupant, marge de crédit FIDUCIE DESJARDINS non oui oui 15 000 à non hypothèques, prêts agricoles, prêts commerciaux - Yves Aubin (514) 286-5836 5M$ intérimaires, spéciaux, avances (secteur parapublic) FIDUCIE LA MÉTROPOLITAINE non oui oui 700 000 $ excep- immobilier seulement - Guy Charette (514) 849-5564 et+ tionnel SOCIÉTÉ CANADA TRUST parti- oui oui 500 000 $ non hypothèques résidentielles et hôtellerie, restauration, - Joe Calabrese (514) 847-2511 culiers et+ commerciales industriel TRUST BONAVENTURE non non oui 50 000 $ non hypothèques seulement, immobilier - Julie Tessier (514) 879-9257 et + résidentiel TRUST NATIONAL parti- oui oui 0-10M$ parti- prêts hypothécaires (multi-rési- hôtellerie - René Allard (514) 985-5680 culiers culiers dentiel et commercial) industriel et résidentiel TRUST PRÊT ET REVENU parti- oui oui 0-5 M$ non immobilier (résidentiel et multi- manufacturier, hôtellerie et - Serge Gingras (418) 692-1221 culiers logements) commercial - Louis Grefford (514) 288-1221 Tableau: LES AFFAIRES - Renseignements colligés par Céline Gélinas-Beauchamp.700 MS de capital de risque présentement disponible CR uelque 700 M$ de capital de risque est présentement disponible au Québec.Sur 3,3 milliards de dollars de capital de risque investi et disponible au Canada, prés de la moitié (1,5 milliard) l\u2019est au Québec.Et sur ce 1,5 milliard, entre 45 et 50 % reste encore disponible.« On compte environ 125 fonds de capital de risque au Québec », affirme Maurice Prud\u2019homme, président du Réseau de capital de risque du Québec, I\u2019association fondée en 1989 qui regroupe ces fonds.En 1993 seulement, les fonds de capital de risque ont investi 180 M$ dans des entreprises québécoises, une performance qui devrait être répétée cette année.Malgré ces chiffres impressionnants, on est loin d\u2019avoir trop de ce type de capital au Québec, estime M.Pru- d'homme.« Nous avons beaucoup de PME au Québec.Pour faire des firmes de classe mondiale comme Bombardier avec quelques- unes d\u2019entre elles, il faudra beaucoup de capitaux.» De plus, si l\u2019on considère qu\u2019un million de dollars investis en capital de risque créent 100 emplois, il faudrait quelques milliards additionnels pour éliminer le chômage au Québec.Rendements de 20 à 30 % Les fonds de capital de risque sont généralement investis sous forme d\u2019équité ou de quasi-équité comportant rarement des garanties.Les investissements peuvent prendre la forme de simples capitaux propres (actions ordinaires ou privilégiées), d'options, de droits de souscription ou de dében- tures convertibles.La forme d'investissement 3 3 23 à + 20 - 2 .- - » 280 #39 .098 932 à L'EFFET@ DOMINO LES AFFAIRES-500 DE RETOUR EN KIOSQUE LA PLUS IMPORTANTE REFERENCE ANNUELLE SUR _ LACTIVITE ECONOMIQUE AU QUEBEC dépend de la structure financière des entreprises, des sommes investies, du stade de développement et des objectifs de l'entrepreneur et de l\u2019investisseur.« Nos investisseurs recherchent des entreprises offrant un potentiel de croissance élevé et une position stratégique dans leur marché, a expliqué M.Prud\u2019homme, vice-président, Participations, du Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ).« Comme cette forme de financement comporte des risques plus élevés, il est normal que nous nous attendions a un rendement proportionnel.» Sur 10 entreprises dans lesquelles ils investissent, les fonds de capital de risque s\u2019attendent a ce que deux fassent faillite, deux leur procurent un rendement de 60 a 70 %, deux a trois, un rendement d\u2019environ 15 %, et trois à quatre, un rendement d'environ 10 %.En général, les objectifs de rendement des fonds sont de 20 à 30 % par année sur 10 ans.Pour les fonds biotech- nologiques, plus risqués, les objectifs de rendement peu- Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Maurice Prud\u2019homme : mondiale comme Bombardier avec quelques-unes de nos PME, il faudra beaucoup de capitaux.» rage, le capital de risque constitue méme la principale source de financement.Parmi les avantages que les entrepreneurs trouvent a cette formule, mentionnons qu'il y a peu ou pas de remboursement a court terme et, l\u2019investissement étant effectué sous forme de capital, la structure financière et les ratios financiers des entreprises s\u2019en trouvent améliorés.vent atteindre 30 à 40 %.« Si l\u2019entreprise dans laquelle on investit ne perfor- Changement me pas, ça ne lui coûtera d\u2019attitude nen.» Par ailleurs, M.Prud\u2019homme a fait remarquer que l\u2019industrie du capital de risque a changé au cours des dernières années, n\u2019étant plus perçue par les entrepreneurs comme une solution de dernier recours.Dans les cas d'acquisition par endettement et de démar- Un autre changement est survenu dans l\u2019industrie : les fonds ne se contentent plus d\u2019être des investisseurs passifs mais jouent maintenant le rôle de conseillers, notamment en exigeant un poste au conseil d'administration.« Nous cherchons à donner une plus-value à nos investissements en faisant profiter « Pour faire des firmes de classe les entrepreneurs de notre expertise, de notre réseau et de notre expérience pour accélérer et encadrer leur croissance.» Les investissements en capital de risque n\u2019étant pas garantis, on comprendra que les investisseurs accordent une grande importance à la compétence de l'équipe de gestion des entreprises.Celles-ci doivent, de plus, avoir une technologie ou une approche de marché unique et jouir d\u2019une position stratégique prometteuse dans leur marché.En terminant, notons que le Réseau de capital de risque tiendra son congrès annuel du 23 au 25 novembre, à Montréal, sous le thème Partenariat international, la voie ra pide du su Bb li ili "]
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