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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1994-09-17, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER C - 12 PAGES | B_ Histoire économique du Québec retiendra sans doute que 1994 a marqué le véritable envol de la stratégie des grappes industrielles.Après deux années de tâtonnement, de réserves quant à l'impact futur de la stratégie, de tentatives de rapprochement entre des partenaires qui n'avaient souvent jamais eu l'occasion ou la motivation de dialoguer, voici venu le temps des premières retombées significatives.Après avoir élaboré la stratégie des grappes depuis sa création, en décembre 1991, les fonctionnaires du ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST) ont pu finalement passer le flambeau aux responsables industriels des grappes.Formellement, la passation des pouvoirs s'est déroulée à l'occasion du plan d'actions dont se sont dotés au- Jourd'hui tous les secteurs industriels, Dans les faits, toutefois, les actions posées par les décideurs dans bon nombre de grappes sont allées bien plus loin que ce qui risquerait de ne rester qu'une déclaration de bonnes intentions.« On a assisté, au tout début du printemps dernier, à un véritable bond qualitatif dans l'ensemble des grappes, dit Marc Ferland, coordonnateur de l'implantation de la stratégie des grappes industrielles au MICST.« Bien sûr, chacune évolue à son rythme, mais je dirais qu'il s'est passé plus de choses durant les six derniers mois qu'au cours des deux années antérieures.» Multiplication des alliances stratégiques, infrastructures communes de promotion, projets à caractère synergique, veilles concurrentielles, les efforts déployés dans chacun des secteurs industriels démontrent incontestablement que les intervenants industriels sont passés de la concertation frileuse à une collaboration active.Trois grappes sont même allées jusqu'à regrouper leurs membres à l'intérieur d'une corporation : « Quand nos décisions sont entérinées par un conseil d'administration, cela légitimi- se drôlement nos orientations tant à l'interne qu'auprès de l'ensemble de nos partenaires, industriels et gouvernementaux », souligne Louis Ar- chambault, président du Groupe Conseil Entraco et coordonnateur industriel de la grappe de l'environnement.Fait significatif, l'enthousiasme pour la stratégie est bien réel même chez les participants de qui on s'y attendait le moins : « Lorsque vous inscrivez vos recommandations à l'intérieur d'une approche comme celle-ci, qui a la caution du gouvernement, il y a de bonnes chances pour que votre voix porte plus CETTE ANNÉE, L'INDUSTRIE S'INSTALLE COMMANDES haut à Québec », estime Michel Sa- bourin, vice-président des Productions Fogel-Sabourin-Musi Art et responsable d'une table sectorielle pour la grappe des industries culturelles.L'année des faits marquants Si le MICST entend bien être de moins en moins présent dans l'organisation de la stratégie, il compte toutefois en demeurer un acteur majeur : « La mise sur pied, l'hiver passé, d'un Fonds de partenariat sectoriel de 35 M$ est une bonne preuve du rôle dynamique que nous entendons continuer de jouer auprès des grappes », note M.Ferland (voir en p.C-2).La convocation, en avril dernier, d'une Table élargie de concertation est un autre signe du rôle d'ingérence positive que le ministère entend poursuivre.Celle-ci aura permis pour la première fois aux représentants des grands corps intermédiaires de la province de rencontrer les responsables sectoriels de l'industrie et d'être informés ainsi, de vive voix, de l'état d'avancement des travaux dans chaque grappe.Pour les grandes corporations professionnelles présentes, l'exercice fut stimulant.Toutes, à l'instar des l'Association des banquiers canadiens (ABC), y ont trouvé matière à réflexion sur les actions à entreprendre pour accélérer les retombées positives de la stratégie : « On devra absolument se montrer plus réceptifs par rapport au financement de certains produits de haute technologie, reconnaît Jacques Hé- bert, directeur général de l'ABC, bureau du Québec.« Nos membres font encore preuve de trop de méfiance face à des secteurs en émergence qu'ils jugent peut-être trop risqués.» D'autres corporations, comme l'Association des ingénieurs-conseils du Québec et l'Ordre des comptables agréés du Québec, se sont engagées à apporter le soutien de leur savoir-faire professionnel pour activer le process'Is.Du côté des grandes organisations syndicales enfin, la Table élargie a fait ressortir leur intérêt pour une participation de type décisionnel auprès de chaque secteur.Soulignons, du reste.que des représentants syndicaux sont déjà présents aux débats de 21 tables et sous-grappes.Préoccupations communes Le dévoilement des plans d'actions sectoriels complétés cette année permet, outre les préoccupations spécifiques de chaque grappe, de dégager de grands thèmes récurrents communs à tous les domaines de l'activité industrielle.Les initiatives des grappes portent invariablement sur l'accroissement de l'accès au financement, de la relation entre partenaires sectoriels, de prospections communes de nouveaux marchés, en particulier internationaux, et, omniprésents, sur l'approche réseau (industries, universités, centres de recherche et gouvernement) comme solution aux problèmes de la formation de la main-d'oeuvre.Autant de visées ambitieuses qui nécessitent que le climat parteneurial actuel se maintienne quelle que soit la conjoncture économique; ce dont doutent encore les sceptiques (voir en p.C-3).Voilà qui explique probablement que les plus optimistes en viennent à souhaiter, à l'instar de Gérald Larose, président de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), que l'on permette à un nombre très limité de grappes de forcer la cadence.11 serait alors possible de dégager rapidement une appréciation fiable sur l'efficacité de la stratégie.Ke nouvel organisme \u201ccréerait un centre de Téférence, s'intéresserait à | formation des travailleurs et a mal maillage des entreprises, s'il fallait accorder un prix: à la grappe industrielle \u2018la mieux structurée, c est incontestablementau .\u2026 Secteur de |\u2019 environnement trois soupers-rencontres réunissant plus de 600- participants ont été _organisés afin de ermiettre a des industriels du secteur régions tech leurs 5 On het sur ur pied u une Sous-grappe spatiale parce que cette industrie répond à- \u201cdes impératifs structurels: très différents du secteur i NIE NE taf ra [EE TT Dominion Textile, un intervenant majeur dans une industrie canadienne dynamique et innovatrice, se taille une place prépondérante à l\u2019échelle mondiale.LES AFFAIRES, samedi 17 septembre 1994 \u2014 Cahier spécial C- Fils spécialisés DOMINION wifi Textiles, Canada == HE : ny Compagnie des tissus industriels DOMINION COMPAGNIE DES FILS DOMINION Membres du groupe DOMINION TEXTILE I [we ra (I TT IE Il voulait un conseil.a trouvé un complice.En consultant Denis, l'un des commissaires à l'entreprise de la Ville de Québec, M.Bertrand Saucier de M2S Electronique, a trouvé une personne sur qui il peut compter.Que ce soit pour obtenir un simple renseignement ou pour discuter d'un projet d'envergure, # a toute son attention.I! sait qu\u2019il fera tout en son pouvoir pour l'aider.Services offerts gratuitement * Études de localisation \u2026 » Aide au démarrage \u2018 « Recherche de partenaires financiers onseils sur les programmes ouvernementaux # Lien avec les divers services unicipaux Pour obtenir de plus amples renseignements Tél.: (418) 691-6116 + Le sty dt de i tjlicbec OFFICE MUNICIPAL DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE DE QUEBEC O/M/D/E/@ \u201c MA la fin de novembre 1993, le gouvernement créait un Fonds de partenariat sectoriel d'un montant de 35 M$ afin de dynamiser sa stratégie de développement baptisée les grappes industrielles.Décision quelque peu surprenante dans la mesure où Gérald Tremblay, alors ministre de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST), s'était empressé de préciser en décembre 1991, lors du lancement de la stratégie, qu'aucune subvention spécifique n'accompagnerait la mise en place de cette nouvelle approche du développement économique.« Au cours de l'année dernière, nous avons vu lever de terre un foisonnement de propositions extré- mement intéressantes à partir du moment où les différentes tables sectorielles se sont dotées de plans d'action, déclare Marc Ferland, coordonnateur de la stratégie des grappes industrielles au MICST.« En fait, on s'est rapidement retrouvé avec plus d'une centaine de projets en émergence, assez pour se dire qu'on avait un problème.» Ce qui se passe ailleurs Le ministère s'est alors intéressé à ce qui se passait ailleurs, notamment en Ontario et au Danemark, où des stratégies de concertation de même nature étaient déjà en cours depuis plusieurs années, « Il nous est apparu évident que, sans appui financier gouvernemental, une grande partie de ces projets ne pourrait voir le jour.« Il faut cependant souligner un fait important : l'octroi des subventions du Fonds implique également une participation financière de la part des bénéficiaires.» Quatre volets pour répondre à des demandes diverses Afin de répondre à des demandes dc subventions visant des projets de diverses natures, on a prévu diviser le Fonds de partenariat sectoriel en quatre volets.39 MS pour appuyer la stratégie des grappes Le plus important - 20 M$ qui seront attribués sur une période de trois ans - concerne le financement de projets à caractères synergiques.Il s\u2019agit en fait des projets qui contribueront de manière significative au développement ou à la croissance de l'ensemble de la grappe ou de la sous- grappe.Cela inclut la réalisation d'expériences-pilotes novatrices.Sont comprises également les initiatives liées à la commercialisation ou à la promotion de produits et de services spécifiques à l'ensemble d\u2019un secteur donné.Dix millions de dollars sur Cinq ans, à raison d'un maximum de 100 000 $ par demande, sont également disponibles à l'intérieur d'un deuxième volet lié à l'implantation de veilles concurrentielles couvrant un secteur spécifique Dans ce cas, comme dans celui des projets à caractère synergique, les demandes devront bénéficier en priorité de l'appui des tables des décideurs.Celles- ci président désormais aux destinées de chacune des grappes.Les deux derniers volets, dotés respectivement de 3 M$ et de 2 M$ sur trois ans, visent a motiver les entreprises à à travailler en réseaux.Ces volets permettent d'obtenir des fonds pour réaliser une étude de faisabilité (maximum de 15 000 $).D'autre part, une fois mis en place, ces fonds peuvent aussi servir à subventionner temporairement le fonctionnement du réseau.Objectif d\u2019autofinancement « Dans tous les cas, le réseau devra atteindre le plus rapidement son niveau d'autofinancement », précise M.Ferland.L'existence de quatre volets différents explique sans doute l'écart important entre les sommes présentement déjà octroyées par projet, qui se situent dans une fourchette entre 40 000 $ et 600 000 $ (non EE SMET INFORMATIONS DISPONIBLES PAR FAX Pour toute information concernant les modalités d'octroi des subventions du Fonds de partenariat sectoriel, on peut utiliser le système FAX-MICST en composant le 1 514 873-8335 ou le 1 800 565-6428.Le Po net me 08 rom em mt RE À H_es grappes industrielles représentent un outil de concertation, non une stratégie de politique économique.Telle est, en substance, l'opinion de Jean-Pierre Le Goff, professeur à l'École des Hautes Etudes Commerciales (HEC) de Montréal, spécialiste en analyse de la concurrence.Ce dernier estime que le concept de stratégie des grappes mériterait d'être redéfini afin de ne pas susciter de fausses attentes de la part de ceux qui appuient cette approche.Les grappes, selon lui, c'est une construction artificielle qui n'existe que dans la tête des fonctionnaires et des chercheurs.« Leur nombre, que ce soit cing ou 100, est défini arbitrairement pour permettre de tracer un portrait de l'activité économique d'un pays.« Actuellement, nous som- mes rendus à plus de 30 grappes, sous-grappes et autres filières.Cela ne décrit en rien la spécifité québécoise.On pourrait tout aussi bien obtenir un nombre similaire de secteurs si on voulait décrire l'économie du Cameroun.» Pour M.Le Goff, dans ces circonstances, on ne peut définir la stratégie des grappes comme un élément de politique économique.En revanche, si, au départ, le ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST) avait choisi d'accorder la priorité à cinq grappes de type concurrentielles, on aurait pu parler d'une véritable stratégie des grappes industrielles.« Mais quand on arrive à en retenir plus d'une trentaine, cela veut dire que l'on veut faire plaisir à tout le 5 a ce ii i Jean-Pierre Le Goff : « La stratégie des grappes contribue à améliorer le climat d'affaires au Québec.Bien malin cependant celui qui peut prédire aujourd'hui que c\u2019est là la meilleure approche pour des emplois.» monde.Il n'y a plus d'orientation politique précise à ce moment-là.» M.Le Goff croit cependant que l'exercice n'est pas inutile.Même s'il estime que le partage d'informations entre dirigeants d'entreprise d'un même secteur est une pratique courante, stratégie des grappes ou non, il trouve positif que le gouvernement systématise les lieux de rencontre entre intervenants économiques ayant des affinités.Québec inc.: des partenaires peu solidaires en réalité Pour sa part, Gilles Pa- .quet, professeur à la Faculté d'administration de l'Université d'Ottawa et chercheur principal au Centre canadien de ges- Le CRIQ offre aux Wi entreprises québécoises CHET LL LL = Cdiversifiés., grrr TU COR tion, se livre à une critique plus acerbe de la stratégie.« Les grappes entretiennent chez beaucoup le mythe de Québec inc, qui fut si populaire il y a une quinzaine d'années.« On a bien vu que dès que le contexte récession- niste s'est pointé le nez, cette belle solidarité de surface s'est aussitôt envolée en éclats, faisant place au chacun pour soi.» M.Paquet soutient que la stratégie des grappes sous- entend, pour beaucoup d'entre nous, qu'il existerait une sorte d'entraide entre les intervenants économiques du Québec.Selon le professeur, contrairement au Japon et à certains pays européens, notre culture nord-améri- ciane se situe aux antipodes des vertus partenariales.Notre culture prône essen- pe à * Information industrielle \\ et technologique 4 RTL mrt * Normalisation industrielle LR EE ap tiellement la libre concurrence à tout prix, sans considération aucune pour la loyauté entre partenaires commerciaux.« Les grappes ressuscitent l'image illusoire d'une forme de partage, de coopération entre acteurs d'un même secteur d'activité économique, affirme M.Paquet.« C'est l'idée notamment d'une méga-entreprise, maître d'oeuvre dans un domaine donné, qui octroierait des contrats lucratifs à un réseau de sous-traitants.Cela ressemble à de la pensée magique.« En général, au Canada, les sous-traitants n'héritent que de miettes.» Si, à l'instar de son collègue de l'Ecole des HEC, il juge la stratégie des grappes comme une approche gouvernementale peu inter- La stratégie des grappes industrielles : un Concept qui demeure ambigu ventionniste, M.Paquet pense cependant que le MICST est en train de rater une belle occasion de rectifier le tir en pratiquant précisément une approche trop peu directive.« La solidarité, c'est comme toute chose : cela s'apprend.Dans un sens, je crois à un Etat un tantinet pédagogue qui, par exemple, accorderait des subventions dans le cadre d'une stratégie de concertation exclusivement aux bons élèves.En clair, des subventions aux entreprises qui pourraient prouver de manière tangible que les montants gouvernementaux accordés servent effectivement à construire un réseau de partenaires économiques solide.» FCO MICHEL DE SMET letpads Jaye) - tGGT oIquerdes JT Ipawes \u2018S3YIVi4V S31 \u20ac-9 ous pouvons compter pour beaucoup dans votre réussite.Dans les cabinets d'experts-comptables, nous offrons des services de vérification et de planification fiscale.Mais nos compétences s'étendent bien au-delà des chiffres : nous pouvons aussi vous conseiller en matière de gestion, d'administration et de finances.Dans l'entreprise, l'étendue de notre expertise fait de nous des décideurs ainsi que des membres importants de toute équipe de gestion.Consultez un CA.|| vous aidera à gérer efficacement les aspects critiques de votre entreprise.Comptables agréés A du Québec Vos partenaires en affaires LES AFFAIRES, samedi 17 septembre 1994 \u2014 Cahier spécial G-4 Produits se constituer légalement en société commerciale Bes travaux de la grappe Produits pharmaceutiques pourraient se poursuivre sous l\u2019égide d\u2019une entité autonome légalement constituée en société commerciale, à but non lucratif.L'industrie pharmaceutique hériterait ainsi pour la première fois d\u2019une table de concertation unifiée.C\u2019est du moins la solution plaidée par le groupe-conseil de la grappe, qui se démène actuellement pour faire accepter cette idée aux différents intervenants du milieu.« Nous suggérons que le conseil d'administration de ce nouvel organisme soit dominé par des gens de l\u2019industrie et non par des représentants du ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie et des universités québécoises.« Cette table unique se pencherait sur les problèmes communs à l\u2019industrie et ferait des représentations auprès des gouvernements.» Pierre-André Ouimet, président du comité-conseil, croit que le temps a fait son oeuvre et que ces acteurs, naguère retranchés derrière leurs spécificités, saisiront cette perche, Lorsque LES AFFAIRES lui ont parlé la semaine dernière, le président de Théra- pex s\u2019apprétait à rencontrer le Groupement provincial de l\u2019industrie du médicament et cherchait à convenir d\u2019une date avec I'Association canadienne de l\u2019industrie du médicament.« Nous voulons savoir s\u2019ils sont intéressés à investir dans la grappe et à soutenir la naissance de notre nouveau groupe de représentation.» Pour M.Ouimet, les exemples récents de coopération entre compagnies innovatrices et génériques (des collaborations commerciales ont été annoncées) laissent croire que le projet de son groupe a des chances d\u2019être bien reçu.« Nous rêvons d\u2019asseoir à la même table ces deux secteurs de l\u2019industrie ainsi que des représentants des ministères de la Santé, de l\u2019Education et des Finances, et de dialoguer de façon constructive sur les problèmes qui nous concernent tous.» Premiers centres d\u2019intérêt Les premiers champs d\u2019intérêt du nouvel organisme viseraient le centre de référence, la formation et le maillage des entreprises.UN PARTENAIRE POUR LE DÉVELOPPEMENT RÉGIONAL PAN ZN D'abord, un centre de référence centraliserait l\u2019ensemble des données sur la recherche pharmaceutique et les bonnes adresses pour procéder à des transferts technologiques.On veut ainsi mettre en évidence les brevets obtenus par les chercheurs québécois et empêcher que leurs découvertes soient uniquement développées à l\u2019étranger.Le deuxième sujet de préoccupation toucherait non seulement les chercheurs mais aussi le personnel se- mi-spécialisé.« Il faut inciter les chercheurs québécois à étudier au Québec et stopper leur exode aux Etats-Unis.« D'autre part, notre industrie a besoin de main-d\u2019oeuvre technique spécialisée dans les champs de la fabrication, des analyses et autres.Il n\u2019y a pas, présentement, d'écoles pour former ce personnel.« Il faudrait en quelque sorte pouvoir émettre un jour un diplôme d\u2019études professionnelles dans ces sphères.» Dans son rapport final sur la formation et le recrutement de la main-d'oeuvre spécialisée, le groupe de travail a évalué à quelque 1 400 emplois additionnels pour les cinq prochaines années les besoins en chercheurs.Il recommande aussi des interventions précises afin de relever le niveau de qualité de ces chercheurs.Association supraquébécoise Finalement, une associa- Photo : Paul Labelle On évalue à quelque 1 400 emplois additionnels p pharmaceutiques : la grappe songe a 2 our les cing prochaines années les besoins en chercheurs.tion supraquébécoise encouragerait la poursuite des récents développements en maillage d\u2019entreprises.« ]l est difficile d\u2019établir si les alliances stratégiques auxquelles nous avons assisté découlent directement des activités de la grappe.Ce qu\u2019on peut dire, c\u2019est que la table a favorisé la rencontre de ces gens-là.« On a ainsi vu récemment une petite entreprise qui a acheté des produits disponibles auprès d\u2019une entreprise innovatrice et une société distributrice de produits génériques qui a obtenu les droits de commercialisation de produits d\u2019une multinationale innovatrice.» Dans l'avenir, M.Ouimet croit que des échanges pourraient survenir entre les responsables des différents services des entreprises de l\u2019industrie.Une ligne de conduite favorisant les approvisionnements au Québec pourrait ainsi être dictée.Le nouvel organisme ne compterait pas de bureau permanent, indique le président du comité-conseil.AA HHI RAYMOND PRINCE Ay 4 Le logo sur nos produits pour combattre les incendies tee Nova BUS CORPORATION QuauITÉ & TECHNOLOGIE ou sur nos autobus de transport urbain montre bien notre engagement: QUALITÉ; TECHNOLOGIE.Mais nous aurions pu tout aussi bien dire @T \u2026 au sens de Qualité Totale ares meer Jt LF Nova QUINTECH QuaLite & TECHNOLOGIE ions i hitmen Po a CR NE a nan Équipements de transport terrestre Renforcement de la relation entre donneurs d'ordres et fournisseurs Bes travaux de la grappe des équipements de transport terrestre se sont concentrés, dès 1992, vers l'accroissement du niveau technologique des entreprises du secteur.Du reste, un des premiers gestes posés par les membres de la grappe fut de mener un sondage sur les besoins technologiques des compagnies.Une centaine d'entre elles répondirent au questionnaire.L'enquête a mis en relief la nécessité pour l'industrie de renforcer la coopération entre les grands donneurs d'or- IDD éjà, en mars 1992, les décideurs de la grappe aérospatiale avaient exprimé le voeu que soit créée une sous- grappe du i: l'industrie élaborent, en mai dernier, un plan d'action et tiennent une premiére réunion de fondation de la sous-grappe.Selon Réal Poitras, vice- président et directeur adjoint de Spar Aérospatiale, la mise sur pied d'une sous- grappe du spatial se justifie amplement par le fait que cette industrie répond à des impératifs structurels très différents du secteur aéro- spastial.« Quand une entreprise oeuvrant dans l'aérospatiale conçoit un prototype d'aéronef, elle peut s'attendre à produire celui-ci en série.Cela signifie des contrats à longue durée.En revanche, dans notre secteur, il est rare que l'on nous commande 12 satellites à la fois.» Cycles différents Dès lors, on comprendra que l'industrie spatiale obéit à des cycles différents, nettement plus courts que ceux de l'aérospatiale.Conséquence : la relation Photo : Jean-Guy Paradis, L Naissance d'une _ sous-yrappe spatiale Bon nombre des sous-traitants de l'industrie spatiale se trouvent aux États-Unis; l'aérospatiale trouve généralement ses sous-traitants au Canada.Ci-haut, un laboratoire de Spar Aérospatiale, à Montréal.entre un maître d'oeuvre comme Spar Aérospatiale et ses sous-traitants s'en trouve également influencée.« Contrairement au domaine aérospatial, i} nous est donc impossible d'offrir des contrats substantiels de longue durée aux sous-traitants », poursuit M.Poitras.Par ailleurs, bon nombre des sous-traitants de l'industrie spatiale se trouvent aux États-Unis; l'aérospatiale trouve généralement ses sous-traitants au Canada.L'industrie connaît aussi des problèmes particuliers de formation qui forcent les entreprises du secteur spatial à former leur main- d'oeuvre à l'interne.« C'est là un ensemble de (M.D.) données qu'il nous sera plus facile de débattre au sein d'une sous-grappe spécifique.Sans compter que nous aurons aussi à envisager la manière dont notre industrie va tirer profit du nouveau Programme spatial canadien du gouvernement fédéral qui débute cette année et s'étendra jusqu'en l'an 2004.» Cet été, des mandats de travail spécifiques ont été confiés à quatre comités de la sous-grappe présidés chacun par un décideur industriel.Il s'agit des comités sur la télédétection, les sciences et la technologie, la sous-traitance et les marchés internationaux.CIRCUIT DE PRESSE CIRCUIT MATINAL poem | VE ACTION EN cue ed) VRAI OF OUT DE PRESSE X CHAQUE JOUR Wg).50993-7399 sl \u2014 Les éditions entreprise.TRANSCONTINENTALES inc.Pour obtenir GRATUITEMENT notre catalogue, composez le (514) 392-9000 ou le 1-800-361-5479 Notre maison vous offre un choix complet d'ouvrages indispensables pour la gestion de votre dres de la grappe et leurs fournisseurs.Entre février et juin 1994, trois soupers-rencontres réunissant plus de 600 participants ont été organisés afin de permettre à des industriels du secteur de présenter leurs réalisations technologiques.C'est ainsi que la compagnie estrienne Waterville T.G., fabricante de joints d'étanchéité, a eu l'occasion de démontrer au cours d'une.de ces soirées la production de type juste-à-temps qu'elle a pu développer avec un de ses donneurs d'ordres, GM du Canada (GMC).« Le grand intérét de ce type de manifestation, c'est de montrer à d'autres fournisseurs éventuels comment établir et maintenir une relation d'affaires avec nous, a expliqué Marc Osborne, porte-parole de GMC au Québec.« Les participants ont pu se rendre compte du degré de qualité atteint par Waterville G.T.et, par conséquent, de nos exigences envers nos fournisseurs.» M.Osborne, qui est également représentant du secteur des équipements de transport terreste à la Table élargie de concertation des grappes industrielles, reconnaît que le choix des fournisseurs pour GMC dépend largement des dirigeants du siège social américain : « Cependant, si des fournisseurs québécois se qualifient qualitativement, ils bénéficieront d'un avantage comparatif certain quant aux coûts de transport par rapport à d'autres concurrents nord- américains.Dans ce cas, il est évident que nous leur accorderons la préférence.» Outre GMC, la division Sea-Doo/Ski-Doo de Bombardier et la société Distex ont pu se livrer à un exercice similaire, toujours selon la même formule des soupers- rencontres.Dans le même ordre d'idée, la grappe prévoit organiser de manière systématique, à partir de cet automne, des ateliers et des visites industrielles sur des thèmes tels que la conception assistée par ordinateur, la fabrication jus- te-à-temps et la réduction du temps de cycle de production.De son côté, le Groupe sur la complémentarité des achats a permis à six donneurs d'ordres (Bombardier, AMF Technotransport, Entreprises Michel Corbeil, Kenworth du Canada, No- vabus Corporation et Pré- vost Car) d'accroître leurs relations avec leurs fournisseurs.La création d'un fichier commun de fournisseurs a notamment donné l'occasion à Sixpro, de Notre-Dame-du- Bon-Conseil, et aux Industries Désormeau, de Saint- Léonard, de devenir fournisseurs de Novabus.Les Industries Désormeau ont, en outre, lié une relation d'affaires avec Kenwort gone DE SMET leloads Joiyeg \u2014 v6GL sJquie1das ZT Ipaules \u2018SJHIVisV S31 S-9 | C-6 LES AFFAIRES, samedi 17 septembre 1994 - Cahier spécia Plasturgie : vers l'organisation concurrentielle HE sous-grappe plastur- gie pourrait être l'une des premières à établir une veille concurrentielle.Un tel programme est en développement et il sera soumis aux partenaires industriels de la sous-grappe l'hiver 1994-1995.Ceux-ci devront naturellement financer ce service qui leur permettra d'être au fait des dernières innovations du marché international.S'il y avait consensus sur ce projet, il marquerait définitivement un grand pas en avant pour ces hommes et femmes d'affaires qui, il n'y a pas si longtemps, se regardaient en chiens de faience.« La récession a définitivement accéléré les choses.Les survivants ont compris qu'ils avaient tout à gagner à s'entraider.La grappe fournit un médium qui permet une coopération industrielle par secteur », observe Pierre Dubois, président du comité de gestion de la Société des industries du plastique.En coulisse, les réunions de la sous-grappe ont amené des entrepreneurs à bâtir des alliances stratégiques.Plus globalement, des PME sont en train de développer un réseau coopératif d'achat de résine afin de bénéficier d'économies d'échelle et d'être plus concurrentielles face aux grandes entreprises.Une douzaine d'industriels discutent de cette possibilité.Formation La sous-grappe a investi beaucoup d'efforts sur le plan de la formation et c'est cet automne que le CAMO-Plas- tique, né de l'organisation d'une table de concertation sur les problèmes de main- d'oeuvre, dévoilera le contenu des programmes développés pour les travailleurs de l'industrie.Dans cet ordre d'idée, la sous-grappe désire établir un comité permanent qui entretiendra des discussions serrées avec le ministère de l'Education du Québec pour amener les écoles de métiers à harmoniser davantage le contenu de leurs cours et les besoins véritables de l'industrie.Devenu consultant après avoir dirigé les destinées de Twinpak, M.Dubois note un regain de vie dans le secteur du plastique, principalement au sein des entreprises actives dans la transformation du matériau.Au sujet de l'évolution de la grappe, il dit que « c'est lent, mais le ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie a rajusté son tir et l'impact a été positif.Mais je crois que, à l'avenir, le gouvernement devra être moins présent auprès de nous ».Un colloque baptisé Ener- comp'95 se tiendra en mai 1995 à Montréal pour regrouper les intervenants du secteur des plastiques renforcés.Une partie de l'événement sera consacrée à une exposition axée sur les possibilités d'échanges technologiques.Dans ce secteur, la grappe a conduit à l'instauration de groupes de travail.L'un d'eux d'une veille estime que les coûts de fabri- examine la possibilité de ; cation pourraient être abais- substituer des composites à l'acier inoxydable dans la fa- sés MIT 50 %.brication des boites de ca- iin HHI.mions servant a épandre le sel dans les rues, l'hiver.On CE po La nouvelle Buick Riviera est l\u2019incarnation d\u2019un grand rêve: construire la meilleure routière américaine.Elle offre un parfait équilibre entre la grâce et la puissance.Des lignes nobles, sculpturales.Un intérieur spacieux et des sièges qui élèvent les normes en matière d\u2019ergonomie automobile.Son V6 3800 suralimenté la propulse à 100 km/h en 8,5 secondes.Et la rigidité exceptionnelle de sa structure contribue à faire de la Riviera une des voitures les plus sécuritaires au monde.La Buick Riviera.Une vision inspirée des grands espaces et sans conteste la meilleure Buick jamais construite.BUICK RIVIERA _@) Asisance Assistance REDECOUVREZ L'AMERIQUE L'Assistance Routière Buick est offerte sur les modèles Buick 1995.Durée: 3 ans ou 60 000 km selon la première éventualité.Détails chez votre concessionnaire Pontiac / Buick / Camion GMC. Grappe Mode-Textile Le crédit d'impôt-design de mode \"our l'industrie québécoise de la mode, la bonne nouvelle cette année est fiscale.En février dernier, en effet, le ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST) a annoncé, après négociation avec les ministères des Finances et du Revenu, la mise en place d'un crédit d'impôt remboursable pour le design de mode.Le gouvernement répond ainsi favorablement à une demande insistante formulée par l'Institut des manufacturiers de vêtement du Québec et appuyée par la Table des décideurs de la grappe Mode-Textile.Le crédit permettra à l'industrie de déduire 40 %, relance l'emploi jusqu'à concurrence de 60 000 $, du salaire de leurs employés, les créateurs de mode.Pour Claude Lapierre, président de Claudel Lin- gerie, cette mesure fiscale aura une importance déterminante sur le dynamisme du design de mode au Québec, sans compter qu'elle favorisera l'embauche de jeunes créateurs.Selon le MICST, l'industrie de la mode devrait ainsi s'enrichir prochainement d'une centaine de nouveaux talents.Par ailleurs, en janvier 1993, la grappe avait aussi endossé l'idée de la création d'une étiquette Quali- té-Québec à laquelle 127 entreprises de mode ont répondu favorablement.Qualité-Québec : un impact certain auprès des détaillants « D'après ce qu'on m'a rapporté, l'initiative a eu un impact certain auprès des détaillants.Cependant, des rajustements devraient être mis en branle sous peu pour bonifier le concept », indique M.Lapierre.Du reste, la Table des décideurs s'apprête à donner son adhésion à une campagne médiatique qui débuterait en février 1995.Toutefois, sur la base d'une expérience qui dure déjà depuis une vingtaine de mois, les responsables de Qualité-Québec ont proposé que l'attribution de l'appellation fasse l'objet d'un véritable contrôle qualitatif.Ce qui n'est pas le cas pour l'instant.Soulignons également que la grappe a la particularité d'être l'une des plus diversifiées.On y retrouve à la fois les secteurs des matières premières comme le textile, le cuir et la fourrure, mais aussi les produits finis comme le vêtement et la chaussure.Le retour du dialogue Pour M.Lapierre, cette diversité ne nuit pas aux débats de la grappe : « Au contraire, ce serait plutôt un élément positif.« Ainsi, des interlocuteurs qui se sont parfois trouvés dans des positions antagonistes, telles l'industrie textile et celle du véte- ment - on se souviendra de leur différend concernant les tarifs douaniers imposés sur les tissus non disponibles au Canada \u2014 ont, à l'occasion de la stratégie des grappes, retrouvé le oût de se parler.» I SMET [e109ds Jaye) - $667 aIquiaidas LT Ipawes \u2018SIYIVA4V S31 2-9 r & © LES AFFAIRES, samedi 17 septembre 1994 - Cahier spécial C-8 w 5 mn | TO | ETE un ; 0 a = 1] pou ay (TS CU nu \u2019 * NR CR i 1.M mo un on Industries métallurgiques - une sous le signe du partenariat 2000000000006 4 UNE PUBLICITE REJOINDRA A VOS CLIENTS POTENTIELS e DATE DE PARUTION: 15 OCTOBRE 1994 MA + POUR INFORMATIONS: (514) 392-9000 \u20ac 20000000000000: IDD epuis sa création, les activités de la sous- grappe des industries métallurgiques se sont en grande partie concentrées sur l'accroissement de l'activité industrielle dans ce secteur.Les participants à la Table des décideurs ont porté leur choix sur le magnésium afin de réaliser une étude-pilote qui a pour but de pousser plus à fond les possibilités de transformation de ce métal et les nouveaux marchés qui en résulteront.Cette initiative coûtera quelque 350 000 $ sur deux ans et devrait permettre de créer une centaine de nouveaux emplois.L'Institut de la technologie du magnésium (ITM), à Québec, en sera le maître d'oeuvre en collaboration avec le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ).L'ITM, la Société générale de financement du Québec (SGF) et le ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST) financeront conjointement le projet.« Simultanément, nous proposerons la création de cinq compagnies - une pour chaque nouvelle technologie que nous allons développer \u2014 qui auront chacune pour mission d'implanter cette technologie au sein des entreprises de la sous-grappe », explique Jacques Plourde, président et chef de l'exploitation de l'ITM.Nombreuses alliances stratégiques Si les succès connus par un secteur industriel se mesuraient au nombre d'ententes de partenariat réalisées au sein de son secteur, la sous-grappe des industries métallurgiques pourrait bien remporter la palme.i sous-grappe Parmi les alliances stratégiques déja conclues, on note l'entente survenue entre STAS et la Fonderie CSF pour le développement d'un bras manipulateur de pièces lourdes en acier et celle réunissant l'ITM et Les matériaux de pointe Précitech pour l'utilisation d'un logiciel d'analyse par élément fini.D'autres formules de partenariat en R&D sont actuellement en cours, notamment entre Sidbec- Docsco, Ivaco, Stelco, Do- fasco, Algoma et Ipsco pour la mise au point d'une nouvelle technologie de coulée de l'acier, ou encore entre Hydro-Québec, Imago AMF Canada et la société X-Per-X pour l'utilisation d'alliages à mémoire de forme, produits de plus en plus utilisés dans l'industrie électrotechnique.Enfin, signalons que Domfer Poudres métalliques, les Poulies Maska et Les matériaux de pointe Précitech ont conclu une entente par laquelle les trois partenaires investiront une somme totale de 30 M$ en cing ans pour implanter une approche réseau avec des partenaires universitaires et des centres publics et privés de développement technologique.Par ailleurs, les participants a la sous-grappe sont présentement en pleine préparation d'un plan d'action sur la formation des ressources humaines dans leur secteur.Enfin, un dernier groupe de travail se charge d'explorer les avenues possibles qui devraient permettre aux entreprises métallurgiques de mieux harmoniser leurs activités industrielles avec les exigences du ministère de l'Environ- EN et de la Faune cg Le Club de tennis des gens d'affaires LES AVANTAGES DU CLUB DE TENNIS INTÉRIEUR DE L'ÎLE-DES-SOEURS e situé à 5 minutes du centre-ville de Montréal ° programme spécial pour les hommes et les femmes d'affaires, sous la supervision d'un professionnel, dès 6h.30 le matin * abonnement valable pour 12 mois, quelle que soit la date d'entrée Club de tennis de l'Île des Soeurs LES SERVICES DU ; CLUB DE TENNIS INTERIEUR DE L'ILE-DES-SOEURS + 20 courts de tennis, 8 courts de badminton, saunas, bains tourbillons, 5 squash internationaux e bar restaurant, stationnement gratuit et facile d'accès.Boutique du pro e conseiller spécial : Louis Cayer capitaine de la Coupe Davis depuis sept.93 + équipe d'entraîneurs dynamiques Pour vous abonner rapidement: 766-1208 Club de tennis intérieur de l'Île-des-Soeurs 300 Chemin du Golf, Îles-des-Soeurs, Montréal, H3E 1A8 Là où votre carte de membre en dit long sur votre personnalité.! ! Produits de la forêt - mince progression et creation de trois sous-grappes TM rois nouvelles sous- grappes ont été créées le 19 mai dernier lors de la réunion des décideurs de la grappe des produits de la forêt : Approvisionnement en matière ligneuse, Pâtes et papiers et Produits du bois.Le but de cet exercice n'est pas de multiplier les pains uniquement pour le plaisir de la chose mais pour tenter de structurer des groupes de travail plus homogènes et donc faciliter la concertation entre les acteurs de l'industrie réputés pour leur conservatisme.« C'est vrai que les changements ne viennent pas aussi vite qu'on le voudrait, résume Laurent Verreault, président de GLV (Mtl, LV, 2,20 $), fort réticent à accorder un entretien aux AFFAIRES, de crainte que ses déclarations nuisent à ses liens d'affaires avec les multinationales actives au Québec.« Bien sûr, ils se parlent, oui, mais ils ne font pas de choses ensemble.Ce n'est Hydro-Québec ry Vidéotron tte pas demain matin qu'on verra des alliances comme dans l'industrie de l'aéronautique où Bombardier et Boeing se refilent des commandes.« Il est vrai que les papetières s'achètent des produits entre elles, mais elles ne se partagent pas les marchés à l'instar de rivaux oeuvrant dans d'autres sphères.» L'homme d'affaires de Trois-Rivières, membre de la Table de concertation, fait valoir que des ententes ont toutefois lieu parfois entre des fournisseurs et ces géants de l'industrie forestière ; il cite le cas de sa propre entreprise qui a investi 7 M$, de concert avec Cascades (Mtl, CAS, 7,50 $), il y a deux ans dans un projet de recherche.Il faut relever cependant, au profit des entreprises de pâtes et papiers, que trois d'entre elles (Cascades, Do- nohue - Mtl, DHC.A, 14,50 $ - et les Industries J.Maclaren) se sont associées en 1991 en vue de la mise sur pied de CDM, en- ia GSES PE iT HT CTE] + en domotique « industriels - æ@ treprise de désencrage de vieux papiers journaux et de magazines.Formation Les entreprises font cependant toujours consensus sur l'amélioration des programmes de formation et la grappe des produits de la forêt ne fait pas exception.Un comité d'adaptation de la main-d'oeuvre (CAMO) aux nouvelles technologies a été institué dans le but de rehausser les compétences des travailleurs de l'industrie du bois de sciage.Ce secteur devra inévitablement se tourner vers la fabrication de produits à plus grande valeur ajoutée et vers l'exportation outremer s'il entend tirer son épingle du jeu l'avenir.Dans ce sens, les 12 M$ a 15 M$ débloqués par le gouvernement pour la modernisation et l'élargissement de la vocation de la scierie-école Duchesnay, dans le comté de Portneuf, permettront aux chercheurs et fabricants d'équipement désireux de La première autoroute électronique au foyer Les grappes industrielles : notre vision Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES Laurent Verreault veut provoquer les choses : il rencontrera à la fin du mois les représentants des papetières pour déterminer quels objectifs peut se donner l'industrie.mettre à l'épreuve de nouvelles technologies de s'appuyer sur ce nouveau laboratoire.Malgré une reprise économique qui se fait fortement sentir auprès des membres de la grappe, les discussions continuent de porter sur les avenues de solution pour développer et accroître la compétitivité internationale de ces entreprises.Consortium UBI 600, rue de la Gauchetiére Ouest Bureau 2160 Montréal (Québec) H3B 4L8 Téléphone (514) 878-3000 Télécopieur (514) 878-1551 > BU loto-quêbec POSTEMAIL \u2014\u2014T\u2014r\u2014 Corp ep The Hearst Corporation widlooway, Communications ine.LJ La grappe a procédé a diverses études et monographies, soit sur les possibilités de commercialisation des produits québécois de pâtes et papiers en Asie de l'Est et du Sud-Est, le potentiel de développement de la cogénération à partir de la biomasse industrielle, le développement d'une industrie québécoise de bois de scia- RPINIMAUR ÿ w~c., meu L AULTPIECE P{ RACK ST-D 1C., SYNER 2103 LACASSE, 127 STE-CECILE, ST-PIE (QUEBEC), JOH 1WO.TEL.: 514 / 772-2495 JLE INC., G.PEPIN, PROCART ING ¥C., GUEFER INC, RACK ST-DO, C., SYLCO INC., SYNERGIC INTRS TIONALEINC.; COMPO INTERNATIONAL .CREAJION AC IMC., ENTREPRISE TUBK K, LACASSE, MEUBLES LARC LES LT INC., MEUBLES MAC RLAIN, PARTIMEUBLE INC, G.PÉ IN, PROCART INC, IC INTERNATIONAL MATIONAL INC., CREATIO LE GROUPE LACASSE, à St-Pie de Bagot : un modéle de grappe CELDT ge de feuillus et les programmes d'aide et stimulants fiscaux pour la R&D.Outre les connaissances acquises grâce aux données colligées, informations transmises aux membres de la grappe, ces recherches, n\u2019ont encore abouti à aucun Fi TR TECH INC,, QUÉFE lejogds Jalue) \u2014 v6GT SIquerdes JT poules \u2018sauIvidy S31 6-9 LES AFFAIRES, samedi 17 septembre 1994 \u2014 Cahier spécial C-10
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