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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1994-11-05, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER B - 12 PAGES] Bes Québécois ont une grande confiance dans le réseau privé d'éducation et se méfient du secteur public.C'est le constat que fait Jean-Pierre Proulx.professeur au département des sciences de l'éducation de l'Université de Montréal.Spécialiste du système scolaire et de l'évolution de l'opinion publique concernant les institutions d'enseignement, M.Proulx se garde bien toutefois de porter un jugement sur la performance des deux réseaux d'enseignement au Québec.« Lorsque l'on serute attentivement toutes les études qui ont été menées jusqu'ici sur les motivations qui orientent le choix des parents.on s'aperçoit bien que la préférence de ceux-ci ne repose généralement pas sur une évaluation de critères purement académiques.Ce qui justifie leur choix, c'est leur grande confiance envers l'école privée et leur méfiance par rapport au public ».lance M.Proulx.Pour Jean-Luc Migüé.économiste et professeur à l'École nationale d'administration publique (ENAP).il ne fait cependant pas de doute que la bonne performance de l'école privée est directement mesurable.« Si les parents ont la perception que l'école privée est meilleure que l'école publique, c'est déjà très révélateur.Hs sont des consommateurs qui paient pour le type d'enseignement qu'ils choisissent pour leurs enfants.Or.dans la grande majorité, ils se disent des consommateurs satisfaits.Est-ce que ce n'est pas là une excellente preuve de performance?», lance M.Migüé.Lorsqu'on les interroge sur les raisons de leur satisfaction, les parents de l'école privée parlent invariablement \u2014 et en priorité - de la qualité de l'encadrement pédagogique du privé avant même de mentionner la réussite scolaire.On notera qu'il s'agit là d\u2019une notion somme toute relativement large qui englobe à la fois des notions de discipline.des programmes psychopédagogiques.sans oublier la multitude d'activités sportives, culturelles et artistiques qui sont proposées aux élèves.Ce sont d'ailleurs ces dernières qui semblent susciter le plus d'enthousiasme chez les parents : « On a l'impression que, même en dehors des cours réguliers, les enfants apprennent quelque chose dans notre école privée.De plus, si je devais les envoyer à la polyvalente locale, ils seraient déjà de retour à 15 heures », déclare Xavier Leclerc dont les deux enfants fréquentent le Collège d'Arthabaska.Président de l'Association des parents du Collège Jean-de-Brébeuf, Jean- Yves Lescop résume bien cette perception sécurisante que les parents de l'école privée entretiennent à l'égard de leurs institutions : « C'est un bon collège, estime-t-il.Ce n'est pas le paradis sur terre.Certains professeurs sont médiocres, le problème de la drogue existe.mais les responsables du collège partagent avec nous une vision cohérente de l'éducation.Ils m'apparaissent probablement plus motivés que certains de leurs collègues dans le réseau public.En fait, avec eux, nous nous sentons dans une relation de confiance.» Ce sentiment de sécurité se trouve, du reste, encore renforcé par l'impression, partagée par la grande majorité des parents, que l'institution privée leur fait une Photo plus grande place que le public.« Les écoles privées sont presque toujours de taille réduite.On est loin de l'univers déshumanisant de certaines polyvalentes.D'emblée.c'est un environnement propic.à la participation des élèves comme de leurs parents au projet éducatif de leur école ».ajoute M.Les- cop.Sentiment d'implication plus grand des parents Mère de trois enfants, Évelyne Panne- tier, présidente du comité régional de l'Estrie du Mouvement pour l'école privée (MEP), rappelle que comme consommateurs, les parents des établissements privés sont soucieux de s'impliquer au maximum dans la vie de leur école : « En Estrie, on retrouve même un nombre non négligeable d'établissements scolaires qui sont, en tout ou en partie, la propriété d'une société constituée de parents d'élèves.» De son côté, Diane Lanteigne, après avoir été tentée initialement par l'école privée.a finalement inscrit son fils à l'école Louis-Riel.de la Commission des écoles catholiques de Montréal (CECM) : « Je pense que nous arrivons aux mêmes résultats de participation par le biais de nos conseils d'orientation ou encore par le travail de nos bénévoles, notamment dans les campagnes de levée de fonds.La différence, c'est que dans le public il faut souvent davantage proposer ses services.Au privé, il est vraisemblable que la structure même des institutions sollicite davantage directement les parents », estime M\u201d* Lanteigne.Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES C\u2019est la qualité de l'encadrement pédagogique du privé avant même la réussite scolaire qui fait la popularité de ce secteur au Québec.Ci- haut, des étudiants et un professeur du collège Jean- Eudes, à Montréal.MENAGE D'UN MORATOIRE : GARON LENIFIE Le nouveau ministre de l'Éducation, Jean Garon, se montre plus ouvert à l'école privée que ne l'est officiellement son parti.B-6 CHOISIR UNE ECOLE QUELQUES ELEMENTS A CONSIDERER _B-2 TENDANCE À LA SPÉCIALISATION LE PHENOMENE S\u2019ACCENTUE DANS LE SECTEUR PRIVE Photo : Jean-Guy Paradis.LES AFFAIRES Jean-Yves Ferland, d.g.de Charles Lemoyne : Toute la famille trouve son compte grace aux nombreuses spécialisations de ce collège de la Rive-Sud.B-10 LAÏCISATION : ÉTAPE DIFFICILE DROITS DE MUTATION À .PAYER ET VIEUX ÉDIFICES À ENTRETRETENIR ean-Guy Paradis, LES AFFAIRES D'ici 15 ans, il n'y aura plus une seule école (.) religieuse, prophétise Auguste Servant, d.g.du College Sainte-Anne.B-4,5 regroupe les citoyens engagés dans la défense et la promotion de l'enseignement privé.Le Mouvement pour l'Enseignement Privé 1940, boul.Henri-Bourassa Est Montréal (Québec) H2B 152 Fax: (514) 381-4086 (514) 381-8891 1-800-463-1931 QueMCE nombres! Association des collèges privés du Québec 1940, boul.Henri-Bourassa Est Montréal (Québec) H2B 1S2 Téléphone : (514) 381-8891 © Télécopieur : (514) 381-4086 PINE LES AFFAIRES, samedi 5 novembre 1994 - Cahier spécial B -2 Comment choisir une école privée He choix de l'établissement d'enseignement où on inscrit son enfant est crucial.Il influencera de manière importante son avenir.Quand on a décidé d'inscrire son enfant à l'école privée, plusieurs options s'offrent à nous.En régions urbaines principalement, où on compte de nombreuses Écoles, il n'est souvent pas aisé d'arrêter sa préférence.LES AFFAIRES vous livrent ici quelques conseils sur la démarche à suivre et les éléments à considérer pour faire les bons choix.L'existence d'un pensionnat Bien entendu, il faut d'abord décider si l'enfant sera inscrit comme interne ou comme externe.L'existence d'un pensionnat rattaché à l'école devra être prise en considération, bien entendu, pour ceux qui ont fait ce choix.L'internat limite d'une part le choix des établissements, puisque ce ne sont pas toutes les écoles qui offrent ce service.D'un autre côté, il permet aux parents d'inscrire leurs enfants dans une institution très éloignée E Programme d'éducation intemationale = Apprentissage solide des matières de base Nm Présence d'un professeur titulaire Académie Lafontaine Établissement privé d'enseignement primaire ef secondaire matemele 4-5 ons de leur lieu de résidence, ce qui compense, C'est un avantage dont profitent autant les écoles en milieu urbain qu'en région, puis- qu'il signifie que le bassin de clientèle pour chaque établissement disposant d'un pensionnat s'étend, en théorie, à la grandeur de la province.Les responsables d'école le savent bien.C'est sans doute ce qui les motive à conserver un pensionnat même si sa gestion s'avère généralement déficitaire.Des horaires qui accommodent les parents Il faut aussi considérer les horaires offerts par les établissements.« Dans l'ensemble du secteur privé, estime Evelyne Pannetier, neurologue pédiatre, mère de trois enfants et présidente du comité régional du Mouvement pour l'enseignement privé (MEP) de l'Estrie, les élèves passent plus de temps à l'école à chaque jour que dans le secteur public.« Cela est vrai de l'heure du midi, poursuit-elle, et aussi pour les périodes de Inscription maintenant pour l'année 1995 Journée portes ouvertes: 6 novembre, 11h à 16h /L 2171.boulevard Maurice.Lafontaine e 431-3733 Pour une réelle préparation aux études pat Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES sports, d'études ou encore pour certains programmes spécifiques qui se déroulent en dehors de l'horaire des cours régulier.Pour les parents qui exercent une profession, cela peut constituer un gros avantage.» De plus, on note une grande diversité d'horaires d'une institution privée à une autre.Ce phénomène s'observe aussi à l'intérieur d'une même école qui dispose de plusieurs bâtiments d'enseignement.Par exemple, le Collège Charles-Lemoyne compte deux campus situés dans deux municipalités de la Rive-Sud de Montréal.Dans le premier, les cours débutent à 7h15 pour s'achever à 13h15, alors que, dans le second, l'horaire d'enseignement est offert à partir de 9h15 jusqu'à 16h15.Selon le directeur général du collège, Jean-Yves Fer- land, les parents apprécient grandement le fait de pouvoir opter pour l'horaire d'enseignement qui s'adaptera le mieux à leur propre emploi du temps.Outre les questions d'horaire, Mme Pannetier mentionne que d'après son expérience, les parents considèrent deux autres aspects en priorité : « la qualité de l'encadrement pédagogique et l'existence d'options spécialisées.» Programmes et options spécialisés Puissant outil de marketing, les spécialités offertes par les écoles privées permettent à celles-ci de se démarquer de leurs concurrentes.Par exemple, l'Académie Laurentien- ne mise sur une approche sportive, tandis que le Collège Français s'est bâti une solide réputation dans ce domaine par le biais de ses équipes de hockey.Dans d'autres institutions, les disciplines artistiques sont à l'honneur.L'apprentissage des langues ainsi que les programmes de baccalauréat international exercent un attrait particulier sur les parents qui souhaitent que leurs enfants acquièrent une ouverture sur le monde, dans un but professionnel ou simplement à titre de culture générale.Christiane Vallée, mère de deux enfants, explique qu'elle s'est décidée pour Je Collège Charles-Lemoyne, de Ville Sainte-Catherine, parce que, au cours d'une soirée d'information organisée par l'institution, elle a pu se rendre compte concrètement que les finissants du secondaire étaient des bilingues fonctionnels.« Les options spéciales, c'est vraiment ce qui nous a fait préférer une institution privée plutôt qu'une autre, affirme Mme Pannetier.Je souhaitais que mes trois filles puissent développer leurs talents en musique comme en langues.» Les établissements privés ne se distinguent pas uniquement par la diversité des disciplines proposées.Ils affichent également une vaste panoplie de programmes de soutien psychopédagogique.« Mes deux enfants ont pu profiter d'un programme spécifique qui permet aux adolescents d'acquérir davantage d'autonomie.Je suis persuadée que cela les aidera à passer harmonieusement du secondaire privé au cégep public », pense Mme Vallée.Elle souligne également que son école propose même un programme, à l'intention des parents, qui a pour objectif de favoriser leurs relations avec leurs enfants.Enfin, plusieurs parents nous ont déclaré avoir laissé le choix de l'école privé à leurs enfants.Dans ce cas, il faut souligner que leurs critères de sélection diffèrent sensiblement de ceux de leurs parents.Le choix de l'élève Les enfants accorderont évidemment davantage d'importance à certains des programmes spéciaux offerts (sports, danse et musique, en particulier) qu'à la qualité de l'encadrement pédagogique, une notion chère aux adultes.Selon Jean-Yves Lescop, président de l'Association des parents du Collège Jean-de- Brébeuf, la préférence d'un enfant sera souvent déterminée par son réseau d'amis.« C'est mon fils qui a décidé, dans la mesure où je me suis totalement abstenu de faire pression sur lui, rapporte-t-il.Plusieurs de ses copains, avec lesquels il avait complété son cours primaire, se sont inscrits 2 Brébeuf.Il tenait beaucoup à i il être Hp deux.» HE INITIATOR yi SMET Jean-Yves Lescop, président de l'Association des parents du Collège Jean-de- Brébeut dit avoir laissé le choix de l\u2019institution d\u2019enseignement à son fils.« Cependant, sa décision a aussi fait mon affaire.En effet, ce collège à des valeurs éducatives que je ÿ partage.» Pour obtenir le répertoire: Montréal: (514) 381-8891 Québec: (418) 564-7041 La Fédération, c\u2019est un réseau de 155 écoles privées primaires et secondaires qui assure à plus de 77 000 jeunes Québécois et Québécoises une éducation de première qualité, centrée sur les besoins réels des jeunes et de leurs parents.L'enseignement privé : un droit, un héritage culturel, un service essentiel dans une société démocratique.> ation.ii TD hl a MG d'enseignement secondaire PR ITA TIC TT TT ETC IT 0 TT TRI oO FEDERATION DES ASSOCIATIONS D'ÉTABLISSEMENTS PRIVÉS AAA Montréal (Québec Téléphone : (514) 381-8891 Télécopieur : (514) 381-4086 HEE HF hénomène relativement récent, les écoles découvrent de plus en plus les stratégies du marketing scolaire.« Rien d'étonnant à cela.Les parents du secteur privé constituent une clientèle payante.Il est donc normal de s'attendre à ce qu'ils magasinent consciencieusement leur école afin d'obtenir ce qui leur semble être le meilleur rapport qualité-prix sur le marché de l'enseignement », explique Jean- Pierre Proulx, professeur au département des sciences de l'éducation à l'Université de Montréal.Dans un tel contexte, les établissements privés n'hésitent pas à prendre l'initiative pour entraîner l'adhésion des parents.Lisette Nadeau, qui demeure dans la région de Jo- liette, a choisi le Collège d'Arthabaska parce qu'elle a participé avec ses enfants à un camp de vacances d'été organisé par l'école.« Durant l'année scolaire, c'est un gros sacrifice parce que ce n'est pas à la porte à côté.Toutes les semaines.on va chercher les enfants pour les reconduire ensuite au collège.Mais cela en vaut la peine », déclare-t- elle.Détail intéressant, la proche région de Victoriaville- Arthabaska compte deux écoles privées avec des profils sensiblement identiques.Tous deux - le Collège d'Arthabaska et le Collège Claretins \u2014 comptent entre 300 et 400 étudiants, sont gérés par une commu- nauté religieuse et disposent d'un internat.« Je n'ai jamais réussi à percer le secret des raisons profondes qui poussent les parents à faire leur choix entre les deux écoles, affirme le Frère Claude Cloutier, directeur général du Collège d'Arthabaska.Contrairement à nous, Le Collège Clarentins a un aréna et la réputation d'attirer une clientèle plus fortu- JUL Comment choisir une école privée Les écoles privées adoptent une approche dynamique de marketing née que la nôtre.Mais cela n'explique certainement pas tout.» Précisément, Xavier Leclerc, de Plessisville, a lui aussi deux enfants inscrits dans cette première institution.Avant de faire son choix, M.Leclerc a rendu visite aux deux établissements.« Chez les Claretins, nous avons été accueillis par les autorités de l'école.Au Collège d'Arthabaska, c'était d'abord les élèves qui nous prenaient en charge.Ils nous ont expliqué ce qu'ils apprenaient et, surtout, comment leurs professeurs s\u2018y prenaient pour faire passer leur enseignement.C'était drôlement plus convaincant de se faire expliquer tout cela par les premiers intéressés que par des adultes », souligne M.Leclerc.(M.D.) x l\u2019École Selwyn House fondée en 1908 Selwyn House est une école privée anglophone de 525 garçons.Elle se distingue par l'excellence de ses programmes scolaires, par la diversité de ses activités sportives et par l'implication de son personnel.EXAMENS D\u2019ADMISSION Maternelle à 4e année Sur rendez-vous A partir de janvier 1995 5e à 10e année samedi le 19 novembre 1994 8h45à12h45 Les demandes d'admission sont maintenant acceptées.La date limite d\u2019inscription, pour les candidats de la 5e à la 10e année, est le 14 novembre 1994.Pour de plus amples informations concernant l\u2019éligibilité à l'école, notre politique d'admission, notre programme d'aide financière, et la bourse d\u2019études annuelle pour la 7e année, veuillez contacter: Mme Sharon Cozens Directrice des Admissions Téléphone (514) 931-9481 Télécopieur (514) 931-6118 Selwyn House School 95 Chemin Côte St-Antoine Westmount, QC H3Y 2H8 UN PENSIONNAT ANGLOPHONE POUR VOTRE ENFANT?Stanstead College PENSIONNAT PRIVÉ ANGLOPHONE MIXTE PREMIÈRE À CINQUIÈME SECONDAIRE ET UNE 12 ANNÉE @ Nous offrons un programme tradionnel pré-universitaire.De petits groupes permettent aux professeurs de donner une attention particulière à chaque élève.Ce bain linguistique en anglais permettra à votre enfant d'accélérer son apprentissage de la langue anglaise.Notre programme d'anglais langue seconde et d'anglais langue maternelle répond aux besoins de tous nos élèves débutants ou avancés en anglais.L'objectif est de permettre aux élèves de s'intégrer rapidement aux cours.Le français langue maternelle est offert aux cinq niveaux du secondaire et en 12° année.Tous les élèves suivent des cours de français.En français langue seconde, des cours sont offerts à plusieurs niveaux de compétence.Tous les élèves participent à un programme intensif d'activités sportives.Des sports individuels et d'équipes sont offerts à chaque saison.Des activités telles que l'art dramatique, l'improvisation, le club d'informatique, l'équitation, la natation sont offertes aux élèves qui s'y intéressent.Le collège est situé à 150 km à l'est de Montréal dans le cadre enchanteur des cantons de l'est près de la frontière américaine.Stanstead College est une école secondaire indépendante, sans subvention du gouvernement.Par conséquence, les élèves francophones n'ont pas besoin d'un certificat d'admissibilité.Nous acceptons actuellement des demandes pour l'année 1995-1996 Pour recevoir de plus amples renseignements, Veuillez communiquez avec : le Directeur des Admissions, Stanstead Collège Stanstead, Québec, Canada JOB 3E0 Tél.: (819) 876-2223 Fax : (819) 876-5891 A JeldadS JaIYLD \u2014 V6GT SIQUISAOU G Ipaules \u2018SIHIViJV S31 E-0 ave ou J Compétence et | équilibre Une formation en sciences.une tradition PORTES OUVERTES 12 novembre iin SEAR > ESA 15 EYEE OE Youd aa A SH 056 El sn LES AFFAIRES, samedi 5 novembre 1994 \u2014 Cahier spécial B-4 L'entretien des hatisses vieillissantes des ecoles privees pose probleme © les écoles privées trouveront-elles l'argent pour maintenir en bon état leur important parc immobilier ?C'est la question que se posent les dirigeants des sociétés à but non lucratif qui détiennent ces immeubles.Le problème est que les écoles privées ne reçoivent aucune subvention pour les réparations majeures à l'enveloppe architecturale de leurs immeubles, comme la réfection du toit ou le changement des fenêtres.Tout au plus, la subvention de 225 $ par élève dite de valeur locative permet-elle d'effectuer les petits travaux courants.Or, ces écoles prennent de l'âge ; 60 des 155 écoles membres de la Fédération des associations de l'enseignement privé (FAEP) ont été fondées il y a 50 ans ou plus, 36 datant d'avant 1900 1e SECONDAIRE: EXAMENS D\u2019ADMISSION samedi, le 26 novembre 1994 UNE ECOLE DE VALEURS Des valeurs pour toute la vie : v Un projet éducatif chrétien v Un milieu de vie humanisant 1re ET 2e SECONDAIRE: samedi, le 10 décembre 1994 # Un climat éducatif valorisant v Un milieu scolaire stirnulant 3° SECONDAIRE: aucune disponibilité pour 1995-1996 # Une vie étudiante riche v Une équipe dynamique sur rendez-vous 4e ET 5e SECONDAIRE: w Des services variés aux élèves ÉCOLE SECONDAIRE MARCELLIN-CHAMPAGNAT 14, Bord-de-l'eau, Iberville (Québec) J2X 4J3 347-5343 Agréée pour fins de subventions par le ministère de l'Éducation du Québec.Dirigée par les Frères Maristes.° \\ Le samedi 19 Sciences de la nature Sciences de l'administration Arts et communication Langues et communication DECP!S en sciences de la nature DEC Intégré en sciences lettres et arts JOURNÉE PORTES OUVERTES novembre 1994 de 10 h à 16 À Une préparation de qualilé aux études supérieures ou au marché du travail SECTEUR PRÉUNIVERSITAIRE SECTEUR TECHNIQUE Technologie de l'estimation et de l'évoluation immobilière Techniques administratives Administration et coopération Techniques d'animation Techniques d'intervention pastorale Sciences humaines « BOURSES D'ÉTUDES + COLLEGE ANDRE-GRASSET 1001, BOULEVARD CREMAZIE EST, MONTREAL (QUEBEC) H2M IM3 INFORMATION : (514) 381-4293 « Nous sentons que | Servant.(voir tableau).La FAEP regroupe les propriétaires et gestionnaires de la presque totalité des écoles privées, primaires et secondaires, subventionnées et francophones du Québec.Un peu plus de 76 000 élèves fréquentent ces écoles.Jusqu'à il y a quelques années, le problème du vieillissement du parc immobilier n'en était pas vraiment un puisque c'étaient les communautés religieuses qui assumaient les coûts de son maintien en bon état.Mais voilà que les vocations religieuses se faisant plus rares, les communautés religieuses sont en déclin.Et devenues incapables de continuer seules leur oeuvre d'éducation, elles revendent leurs écoles a des sociétés privées a but non lucratif.C'est le phénomène de la laïcisation.Selon Auguste Servant, secrétaire général de la FAEP, une quarantaine d'écoles ont déjà été transférées à de telles sociétés où ont amorcé un pro- cessus en ce sens.« D'ici 15 ans, il n'y aura probablement plus une seule école privée appartenant à une communauté religieuse », soutient-il.Or, les sociétés à but non lucratif qui ont acquis ou acquerront ces écoles ne disposent pas des ressources financières pour assurer la pérennité du parc immobilier.La nouvelle Loi 141 La nouvelle Loi 141, adoptée en 1991 et qui a remplacé la Loi 56 sur l'enseignement privé, a timidement reconnu le phénomène de la laïcisation des écoles et présenté la possibilité d'obtenir du financement pour des projets spéciaux.Mais les travaux l'enveloppe architecturale des bâtiments entrent-ils dans cette définition ?Ce n'est pas clair.Comme projet spécial, le ministère de l'Education a créé un précédent l'an dernier en acceptant de financer rétroactivement les écoles DU COEUR À l\u2019ÉCOLE! Ecole privée pour filles Anciennement l'École Progressive JEANNE *NORMANDIN DEPUIS 1934 690, boulevard Crémazie Est, Montréal (Québec) H2P IES 381-3945 Télécopieur: 381-1695 te privées pour l'aménagement des laboratoires pour l'enseignement du nouveau programme des sciences.De plus, l'ancienne ministre Lucienne Robillard avait implicitement reconnu le problème en demandant aux écoles privées de procéder à l'évaluation de leurs immobilisations.Cet exercice est présentement en cours et les résultats seront connus au mois d'avril prochain.« Les sociétés à but non lucratif mettent à la disposition de la communauté des équipements valant une fortune.C'est la moindre des choses que celle-ci nous aide à les garder en bon état, estime M.Servant, directeur général adjoint du Collège Sainte- Anne, de Lachine.D'autant plus que les religieux cèdent toujours ces actifs aux laïques à un prix très en bas de leur valeur réelle.» domme NT \u201c - EXAMENS\" PS Te) EY Di 5 CPR rs RIT BL es droits de mutation entravent le transfert des écoles détenues par les communautés religieuses a des corporations privées laïques, Pourtant, la laïcisation des écoles est un processus incontournable.La relève étant pratiquement inexistante, les communautés religieuses vieillissent et ne peuvent plus poursuivre leur oeuvre d'éducation.C'est pourquoi elles ont commencé à vendre leurs écoles à des sociétés laïques à but non lucratif.Or, comme c'est le cas pour toutes les transactions immobilières, les sociétés acquéreurs doivent acquitter les droits de mutation, communément et ironiquement appelés axe de bienvenue.EH es écoles privées veulent normaliser leurs rapports financiers.Les ententes prises entre les communautés religieuses et les sociétés laïques auxquelles elles transfèrent leurs écoles varient tellement qu'il est impossible de comparer leur situation financière entre elles.Et encore moins de se comparer aux écoles publiques.Ainsi, certaines sociétés de- « Dans certains cas, le transfert de l'école est bloqué parce que la société est incapable d'assumer ces droits de mutation », affirme Auguste Servant, secrélaire général de la Fédération des associations de l'enseignement privé, organisme regroupant 155 écoles privées où étudient quelque 76 000 élèves.Le Collège de Montréal, dont les droits de mutation s'élevaient à un demi-million de dollars, à réussi à contourner cet obstacle après avoir décelé un vide juridique dans la loi, En signant avec les Frères de Saint-Sulpice une emphytéose (nouveau terme juridique du bail emphytéotique) pour une période inférieure à viennent propriétaires des immeubles, d'autres les louent.Dans certains cas, des religieux ou religieuses continuent d'oeuvrer à l'école bénévolement, même après le transfert à une corporation laïque.Certaines corporations créent des fondations, d'autres réduisent les services aux élèves ou coupent dans les salaires des enseignants.« Les écoles privées ne font 2 [722 e Saint-Aag astres od LL && OP 149) Ray FREESE ¥ \\effiatique sportiv A 40 ans, la société laïque a pu se soustraire aux droits de mutation, qu'elle aurait été incapable d'acquitter de toute manière.« Mais cela ne règle pas le problème pour autant, a déclaré au journal LES AFFAIRES Jean-Guy Perras, directeur général du collège.C'est juste une solution temporaire en attendant que nos représentations auprès du gouvernement portent fruits.Une emphytéose qui vaut pour une période de seulement 39 ans, ce n'est pas l'idéal.» De son côté, M.Servant précise que les droits de mutation sont établis d'après l'évaluation municipale et non le coût de la transaction, qui pas de déficit parce qu'elles n'ont pas le choix.Ce qui porte le gouvernement à croire qu'elles n'ont pas de problèmes financiers.À cause de l'absence de normes comptables, il est impossible pour le gouvernement d'évaluer la précarité de notre situation fi- nanciére », a expliqué au journal LES AFFAIRES Auguste Servant, secrétaire général de la Fédération des La faxe de bienvenue entrave la laïcisation est toujours inférieur à cette évaluation.Les droits de mutation sont de 0,5 % pour les premiers 50 000 $, de | % pour la part de l'évaluation comprise entre 50 000 $ et 250 000 $, et de 1,5 % sur l'excédent.Comme les écoles publiques ne paient pas de droits de mutation, les écoles privées demandent le même privilège.« Les discussions avec l'ancien ministre Claude Ryan pour trouver une solution à ce problème progressaient bien », raconte M.Servant, qui devra maintenant convaincre Guy Chevrette, nouveau ministre des Affaires municipales, du bien-fondé des revendications des écoles privées.(D.F.) Les écoles veulent normaliser leurs rapports financiers associations de l'enseignement privé, regroupement des gestionnaires et propriétaires de 155 écoles privées francophones.Pour trouver une solution à ce problème, l'organisme a donc mis sur pied un comité spécial dont les travaux devraient conduire à une nouvelle présentation des états financiers à compter de l'année 1995-96.(D.E.) ACADEMIE MICHELE-PROVOST ic MAJORES Collège privé mixte fondé en 1957 agréé pour fins de subventions Primaire & Secondaire Externat & Pensionnat 7) S VNZS A Admission sur rendez-vous pour tous les niveaux Téléphonez au 934-0596 Un enseignement de qualité à lo recherche de l'excellence, dons un environnement privilégié, ou centre-ville, avec un terrain récréatif sur le flanc du Mont-Royal.Programme du Ministère de l'éducation du Québec * cours enrichis (français, mathématique et anglais) * programme spéciol pour élèves doués et talentueux * cours spéciaux pour élèves allophones Activités diverses (dubs, sports d'équipe, etc.) Encadrement et sécurité des élèves Des services nouveaux pour de nouveaux besoins : * accueil des élèves dès 7 h 30 le matin ® étude ou garderie le soir * pensionnat à l'année ou occasionnel * repas (matin, midi et/ou soir) © possibilité de co-voiturage 1517, avenue des Pins Ouest, Montréal (Québec), H3G 1B3 (entre l'Hôpital Royal Victorio et l'Hôpital Général de Montréal, autobus 144 ou 165, métro Guy} Nous accueillerons les élèves et les parents qui désirent visiter les lieux de L'Académie Laurentienne Les élèves qui le désirent pourront passer les tests d'admission en vue de leur inscription pour l'an prochain.LA FONDATION DE L'ACADÉMIE LAURENTIENNE Offre des bourses pour aider ceux dont les revenus pourraient être insuffisants.Communiquez sans tarder avec moi au 1-800-790-2333 Demandez des renseignements.Inscrivez-vous pour le 12 novembre Lucien Vallée, secrétaire général [219305 JaIUeD \u2014 Y66T SIQUEAOU SG IpOWES \u201cSIHVIIV SIT Sa LES AFFAIRES, samedi 5 novembre 1994 - Cahier spécial B-6 Retour du moratoire inscrit au programme du PQ : Garon lenifie He changement de gouvernement à Québec annon- ce-t-il des jours sombres pour l'école privée ?On est en droit de se poser la question à la lecture du programme du Parti québécois en matière d'enseignement.Le PQ y propose rien de moins que de ressusciter le moratoire sur l'ouverture de nouveaux établissements privés subventionnés ainsi que de réévaluer le financement des institutions existantes.« Au mois d'août dernier, nous avons adressé une lettre à M.Jacques Parizeau, lui des étoiles ÉCOLE L'École secondaire Saint-Paul de Varennes se distingue tout particulièrement au niveau des langues, des sciences et de la musique.L'équipement pédagogique est des plus modernes et l'atmosphère, propice à l' étude.Le sport y occupe une place prépondérante et les activités socioculturelles privilégient des instants de franche camaraderie.L'École offre un service de transport organisé pour l\u2019ensemble de la région.SECONDAIRE DE VARENNES 235, rue Ste-Anne, Varennes, Québec J3X IP9 Téléphone : (514) 652-2941 Le choix montantes! demandant de préciser ses intentions sur une prise de position aussi néfaste pour nous, advenant que son parti soit porté au pouvoir.Le même mois, nous recevions une réponse sur un ton conciliant (signée par celui qui est devenu depuis chef de cabinet du premier ministre, Hubert Thibault) qui nous donne à penser aujourd'hui que le gouvernement du PQ devrait adopter une attitude moins intransigeante », déclare Nicole Vandenberg, présidente du Mouvement pour l'école privée (MEP).\u201cÀ Jn oa © L \u2018 ru 9° secondaire Enseignement; Résidence: Pensionnat des Wrsulines DANS LES CANTONS DE L'EST à 90 minutes de Montréal Résidence pour jeunes filles Externat pour garçons et filles suivi pédagogique personnalisé enrichissement de l'anglais apprentissage de l'espagnol milieu de vie accueillant encadrement adapté à chaque niveau d'âge transport organisé les fins de semaine Séances d\u2019information pour tous et examens d'admission pour Ire secondaire: le dimanche 20 novembre 1994 à 13 h 30 le dimanche 4 décembre 1994 à 13 h 30 (819) 876-2795 Le Pensionnat des Ursulines, \u201cPlus qu\u2019une école.Un second chez-soi\u201d.26, RUE DUFFERIN, STANSTEAD (QUEBEC) JOB 3E0 Collège privé en Montérégie 3507, Marie-Victorin Ville Ste-Catherine Trois pavillons à Longueuil accessibles à partir du métro 875-0505 Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES Jean Garon, ministre de l\u2019Éducation : « d'une certaine manière, l'école privée enrichit l'expérience de l'école publique.» Cette dernière estime qu'il est important d'établir une nette démarcation entre les positions idéologiques d'un parti politique et les actions entreprises ensuite par celui-ci une fois qu'il accède au pouvoir.Propos rassurants du ministre Afin d'en savoir plus long sur les véritables intentions gouvernementales, LES AFFAIRES ont interrogé le principal intéressé dans ce dossier, Jean Garon, le nouveau ministre de l'Éducation du Québec (MEQ).M.Garon a d'abord reconnu qu'il n'avait pas pris connaissance de la réponse de son parti au MEP pour ajouter aussitôt qu'en toute chose, il préfère adopter une attitude pragmatique.« Personnellement, je crois à l'avenir de l'école privée.Je comprends que pour de nombreux parents, il est rassurant de savoir qu'un enseignement privé existe parallèlement au réseau public », affirme-t-il.Pour le ministre, l'enseignement privé s'inscrit dans un rapport de complémentarité avec le public : « Une complémentarité qui n\u2019est pas synonyme d'accessoire ou de secondaire.Disons que, d'une certaine manière, l'école privée enrichit l'expérience de l'école publique.« Comme chaque réseau à ses spécificités, cela nous permet, au gouvernement, d'établir une base de comparaison et d'en tirer des conclusions pour améliorer l'ensemble de notre système d'éducation », ajoute-t-il.Les déclarations de M.Ga- ron devraient être en mesure de calmer les appréhensions des plus alarmistes parmi les représentants de l'école privée.On notera en effet que les propos du ministre se démarquent nettement de la formulation contenue dans le programme du PQ.On peut notamment lire dans ce document qu'un gouvernement péquiste devra « s'assurer que le réseau privé ne se développe qu'en complémentarité avec le réseau public et que les ressources nouvelles affectées à l'éducation soient accordées en priorité au secteur public.» On constatera que la notion de complémentarité reçoit, dans ce cas, une définition beaucoup plus restrictive que dans la pensée de M.Garon.Une approche régionale Le ministre indique toutefois que le rôle des deux réseaux scolaires devrait être re- précisé à l'occasion des Etats généraux de l'enseignement.À ce sujet, le programme du PQ annonçait que ces derniers allaient être convoqués dès l'installation du parti au pouvoir.Il semble bien toutefois que M.Garon n'ait pas l'intention pour l'instant de précipiter les choses : « On va prendre le temps de tâter le pouls d'un maximum d'intervenants du monde de l'éducation.Cela va nous permettre d'établir une sorte de méthodologie dès janvier prochain.» Il est donc peu probable que les Etats généraux ne se tiennent avant le printemps 1995.« Quant à la formule à retenir, pour l'instant je penche plutôt pour une approche régionale afin de mieux cerner des besoins aussi différents que ceux des zones rurales et du monde urbain », conclut le ministre.AACE 0066060608 be SMET An L'école privée : un instrument de développement régional L'ouverture d'une école privée peut contribuer à maintenir des professionnels en région H_'accès à un enseignement de qualité contribue grandement à résoudre les problèmes de pénurie de professionnels en région.C'est du moins l'opinion de Sandra Woods, médecin pédiatre au Centre hospitalier Saint-Sauveur de Val-d'Or, en Abitibi.« C'est un fait connu que l'Abitibi-Témiscamingue manque cruellement de médecins.Pour beaucoup d'entre nous, la présence à Val- d'Or d'une école privée serait un atout précieux pour nous attirer et nous fixer dans la région.» Mme Woods cite le cas de quatre médecins qui ont quitté Val-d'Or l'an dernier pour s'en retourner vers de plus grands centres urbains.Selon elle, le départ de trois d'entre eux est essentiellement attribuable au fait qu'ils ne trouvaient pas un enseignement à la mesure de leurs exigences.« Je connais une autre famille de médecins qui envoie ses enfants à Montréal, dans une école privée dotée d'un pensionnat.Ils ont acheté une maison là-bas et, dès qu'ils le peuvent, ils descendent à Montréal pour se retrouver avec leurs enfants.« Ce n'est pas une vie et, à la première occasion, c'est évident qu'ils quitteront la région.» Une première solution torpillée Avec un collègue du centre hospitalier, Steve Ballou, Mme Woods a d'abord opté pour la solution de création d'une école internationale à Anne-Marie Grothé Chef du service d\u2019endocrinologie à l'hopital du Sacré-Coeur de Montréal.Une rue résidentielle de Val-d'Or.Plusieurs professionnels Er en demande ont tiré leur révérence faute d\u2019y trouver une école à la hauteur de leurs exigences.Val- d'Or.Cependant, elle affirme qu'ils furent tous deux forcés d'abandonner le projet parce que le syndicat des professeurs à la Commission scolaire de Val-d'Or a tout mis en oeuvre politiquement pour bloquer leur initiative.« Ce que je reproche a la polyvalente locale, c'est sa taille déshumanisante.Elle a l'allure d'une prison et le degré de délinquance y est très élevé », dit Mme Woods.Reste la solution d'une école privée francophone avec un profil fortement axé sur l'enseignement des langues étrangères.Irlandaise d'origine, Mme Woods aimerait qu'outre l'enseignement de l'anglais, on y retrouve aussi celui d'une troisième langue à rayonnement international, l'espagnol par exemple.Le projet de l'école privée est actuellement piloté par Anne Martel, une dirigeante de deux entreprises spécialisées en analyses de minerais, 1972 à 1977 1967 à 1971 et Présidente de la garderie Anna Buithieu Ingénieur-électrique à Hydro-Québec très active auprès de la Chambre de commerce de Val-d'Or.Mme Martel croit également à l'importance pour les parents d'avoir le choix d'opter pour l'enseignement privé.« À mon sens, ce n'est pas la qualité du réseau d'enseignement public qui est en cause.« Je pense cependant qu'il serait à tout le moins intéressant d'avoir une école secondaire privée qui nous assurerait un bon encadrement, surtout pour nos enfants du secondaire | et 2, d'un âge où ils sont particulièrement influençables.» Pour l'instant, les démarches entreprises auprès du ministère à Québec en sont à leur début.Une liste de parents réclamant l'ouverture d'une école privée à été acheminée au ministère de l'Education mais, selon Mme Martel, si la réponse s'avère positive, il faudra probablement attendre 1996 avant que le projet ne se matérialise.M.D.1971 à 1974 Ginette Noiseux Directrice artistique et co-directrice générale du Théâtre Espace Go Conceptrice de costumes de scène Notre approche d'éducation totale vise le développement harmonieux de l'enfant dans toutes ses dimensions : intellectuelle, cognitive, physique, culturelle et sociale.C'est pourquoi tous les éléments du projet éducatif sont EXTERNAT ET PENSIONNAT DE LA PREMATERNELLE AU SECONDAIRE 5 compris dans les frais de scolarité, Aucun surplus, aucune mauvaise surprise.Session d'information et examens d'admission le 5 novembre à 9h30 au Campus Rosemère (préscolaire et primaire) à 13h au Campus Sainte-Thérèse (secondaire) Campus Rosemère 562, Grande-Côte Rosemère (Québec) (514) 621-0523 Campus Sainte-Thérèse 425, Blainville est Sainte-Thérèse (Québec) (514) 434-1130 Ily a des valeurs qui ne trompent pas.1983 à 1988 Marie-Anne Paquette Assistante de l'honorable juge Beverly McLachlin de la cour Supréme du Canada, à 22 ans elle est une des 27 juristes choisis au Canada pour ce stage.Au fit des ans, il n'y a plus grande fierté que de voir nos élèves entrer dans la vie ety jouer un role de leaders.Si vous révez, pour vos enfants, d'une solide éducation, gage d'un avenir brillant, venez nous rencontrer.PORTES OUVERTES : dimanche 30 octobre de 14h à 17h EXAMENS D\u2019ADMISSION : samedi le 5 novembre de 9h à 12h Filles 1\" à 5\u20ac secondaire Service de pensionnat Accès au CEPSUM _ Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie 628, chemin de la Côte Renseignements : Ste-Catherine 735-5261 Outremont ._ HV 205 Poste: J 00a Métro Édouard-Montpetit 3038 [e19ads Jalye) \u2014 VGGT 2IqUISA0U G Ipawes \u2018SIYIVAIV S37 2-8 LES AFFAIRES, samedi 5 novembre 1994 - Cahier spécial B-8 Nous formons des gagnants! Donnez à votre enfant la chance de réaliser son plein potentiel.Le collège Bourget, dirigé par les Clercs de St-Viateur, est un établissement privé d'enseignement secondaire pour jeunes filles et garçons où les éducateurs transmettent la fierté de la langue française, le goût de la culture et du sport.EXAMENS D'ADMISSION Les examens pour les 1°, 2° et 3° secondaire auront lieu: Samedi 5 novembre dès 8h30 Samedi 10 décembre dès 8h30 Réservez votre place: (514) 451-5785 Pour les 4° et 5° secondaire, composez: (514) 451-4716 db Bourget 65, rue St-Pierre Rigaud (Québec) Québec JOP 1P0O Les parents du village de Lefebvre veulent leur ecole primaire privee \u201cWout le monde connaît Astérix et ses irréductibles Gaulois.Il semble bien que les habitants de la petite municipalité estrienne de Lefeb- vre, située au sud-est de Drummondville, n'aient rien a envier à la farouche détermination du célèbre village gaulois.Si, dans le premier cas, on ne veut pas s'en laisser conter par les Romains, dans le second, c'est avec la commission scolaire locale qu'un bras de fer sans merci est engagé.« Notre école primaire a été fermée parce que les 70 élèves inscrits ne représentaient pas un nombre suffisant pour maintenir l'établissement ouvert, déclare Pauline Montcalm, présidente du conseil d'administration provisoire de l'école de Le- febvre.« C'est une décision que nous n'accepterons jamais.Présentement, ce que nous recherchons, c'est obtenir un statut d'école privée afin que nos enfants puissent réintégrer leurs locaux de classe et MAGAZINE NOVEMBRE 1994 2,958 Affaires\u201d La grande son emploi 1 Québécois : =z Uroul suivre les cours dans des conditions normales.» Le 30 août dernier, les écoliers du village ont pu débuter normalement l'année scolaire parce que les autorités municipales ont accepté de libérer un espace à l'intérieur de la mairie afin que les cours puissent s'y donner.De leur côté, les parents se sont cotisés afin de payer les salaires de trois professeurs.Ils ont aussi pris en charge les frais de transport par autobus des écoliers.Il faut signaler que, présentement, 47 écoliers poursuivent les cours à Lefebvre.Les parents des 23 enfants restants se sont soumis à la décision de la commission scolaire qui a abouti à la dissémination des jeunes dans trois autres écoles situées dans les municipalités avoisinantes.Mme Montcalm reconnaît que c'est là une situation qui ne saurait se poursuivre éternellement en raison du sacrifice financier qu'elle exige des parents qui ont décidé, contre vents et marées, de maintenir leurs enfants à Le- febvre.Une première au Québec « On a bon espoir que les choses se règlent favorablement, indique Mme Montcalm.Le 17 octobre dernier, nous avons reçu la visite du ministre de l'Éducation.Jean Garon s'est montré très réceptif à notre demande d'école privée.» Le ministre a confié le suivi du dossier au député de Johnson, Claude Boucher, la circonscription électorale dans laquelle se situe le village.M.Boucher est également le délégué régional auprès du premier ministre.Selon Mme Montcalm, il n'est toutefois pas absolument acquis que le ministre autorise l'ouverture d'une école privée.« M.Garon a évoqué une solution qui consituerait une sorte de projet pilote.L'école primaire rouvrirait ses portes, mais avec un statut d'institution publique indépendante de la commission scolaire.» La présidente du conseil provisoire souligne que, contrairement à ce qui s'est passé à Batiscan, par exemple, il est impensable que l'école primaire de Lefebvre retourne sous l'autorité de la commission scolaire.Les rapports sont désormais trop tendus entre les deux entités.« Malgré tout, nous préférerions nettement la formule d'une école privée.Cela nous donnerait un meilleur contrôle sur l'enseignement prodigué à nos enfants.Tous les documents accompagnant la demande en ce sens ont déjà été acheminés au ministère.» À Lefebvre, on soutient même que la population scolaire est à nouveau en croissance.Les parents ont d'ailleurs également soumis une demande d'autorisation pour l'ouverture, en septembre prochain, d'une section préscolaire prévue pour une quinzaine d'enfants.(M.D.) La passion du métier «L'école des petits coeurs» à passion d'enseigner entraîne la joie d'apprendre chez les enfants.Voilà la devise du Pensionnat des Sacrés-Coeurs, dirigé par les religieuses des Sacrés-Coeurs.Enseigner, c'est donner le meilleur de soi : sa disponibilité, sa compétence, et surtout, toute sa tendresse.Notre vision de l'éducation en est une de tradition, d'avenir et d'affection.D ans notre monde en perpétuel changement, il est rassurant de savoir qu'il existe, sur la Rive-Sud, une école qui transmet un héritage de valeurs et de stabilité à nos enfants.Au Pensionnat des Sacrés-Coeurs, une réalité n'a pas changé Préscolaire avec le temps : la passion.Celle d'enseigner! Celle des enfants! 4 ans et 5 ans, temps plein Tel est le coeur\u2026de notre pensée! Primaire 1° à 6 année La petite école sur la montagne! Garçons et filles Externat PENSIONNAT DES a SACRÉS-COEURS occasionnelle 1575, chemin des Vingt Service de garde Saint-Bruno (Québec) J3V 4P6 entre 7h00 et 18h00 (514) 653-3681 \u2014\u2014 TO va BMD ee.as ue 0H AN D OÙ Le Collège Lafontaine : pôle d'attraction JUL économique et communautaire dans sa région H 1 n'y a pas qu'à l'intérieur des grands centres urbains que s'exprime la concurrence entre écoles privées.En région, il s'agit également de se distinguer.Les enjeux y sont toutefois différents : ce n'est généralement pas la compétition entre établissements privés qui constitue le défi, mais plutôt la capacité de rayonner sur un territoire le plus étendu possible.Pour élargir au maximum son rayon d'influence, l'Académie Lafontaine à développé une stratégie particulière afin de devenir le pôle d'attraction de la vie communautaire dans sa région.Située en banlieue de Saint- Jérôme dans la municipalité de Lafontaine, cette institution compte ! 300 élèves, de la maternelle \u2014 où les enfants sont acceptés à partir de quatre ans \u2014 au cycle complet du secondaire.Selon Yvon Robert, 65 % de cette clientèle scolaire se retrouve dans un rayon d'une quinzaine de kilomètres autour de Lafontaine, dans des localités comme Saint-Jérôme, Bel- 'MATERNELLE -P SECONDAIRE - COLLEGIAL exception à la règle.lefeuille, Prévost et Mirabel.Le dernier tiers des étudiants demeurent dans des municipalités aussi éloignées que Deux- Montagnes, Sainte-Thérèse ou Lachute, soit dans un rayon d'une cinquantaine de kilomètres autour de l'école.La télévision dans l'école « Cela m'a donné l'idée que nous avions à jouer un rôle déterminant dans la vie sociale régionale.C'était là également un excellent outil pour fidéliser davantage notre clientèle.II y a trois ans, j'ai proposé que la télévision communautaire s'installe directement dans l'école », explique M.Robert.L'accord fut rapidement signé entre Vidéotron, qui a fourni l'équipement télévisuel, le collège, qui a rendu disponible à cette fin plusieurs locaux, et la télévision communautaire locale.Cette entente produit également d'importantes retombées pédagogiques pour les élèves.Répartis en plusieurs équipes, Comme vous le savez, les inscriptions se font de plus en plus tôt dans les collèges privés.Le Collège ne fait pas to : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES £ Yvon Robert : « Salon de l'automobile, du camping, exposi tion féline, la gamme des expositions que nous accueillons chaque année est vaste.Cela fait de nous un important agent économique pour la région ».ces derniers, au nombre d'une centaine, profitent activement tout au long de l'année de la présence d'un studio de télévision sur leurs lieux d'études.Les étudiants produisent, avec le support minimal de techniciens, des vidéos sur de grands thèmes à but éducatif, comme les maladies transmises sexuellement, mais aussi sur des sujets touchant l'actualité générale.IIs ont notamment filmé une Votre enfant s\u2019apprête à entrer au secondaire ?Vous voulez lui garantir une place dans le plus important collège privé au Québec, là où l\u2019encadrement est essentiel, les études prioritaires, où les arts et les sports sont à l\u2019honneur ?Choisissez, comme des milliers de parents, le Collège Français.N.B.2: Services : pensionnat, une étude dirigée (16 h à 17 h 30).Un pavillon à part pour la 1re secondaire facilite la transition entre le primaire et le secondaire.POUR RENSEIGNEMENTS OU PROSPECTUS: MONTREAL: (514) 495-2581 TELECOPIEUR: (514) 271-2823 Examens d\u2019admission en 1re secondaire 12 novembre de 10 h à 12h Téléphone: 495-2581 Téléphone: 679-0770 Au Campus de Montréal, 185, av.Fairmount Ouest Au Campus de Longueuil, 1340, rue Nobert N.B.1: Les familles à qui ces deux dates ne conviennent pas peuvent se présenter aux deux adresses (Montréal ou Longueuil) pour un test d\u2019admission en lre secondaire tous les samedis de novembre et de décembre.il existe entre autres, un transport, un interview réalisée récemment à l'école avec le peintre Jean- Paul Riopel.Au dire de M.Robert, le document visuel de 45 minutes a fait l'objet de multiples rediffusions à la télévision communautaire à la demande répétée des téléspectateurs.Outre le studio et les équipements, le Collège Lafontaine dispose d'un atout déterminant qui lui permet de préciser sa vocation d'acteur socio- économique majeur sur son territoire : une des rares grandes salles multifonctionnelles dans la région.« On accueille sur une base régulière les réunions de la chambre de commerce locale.Récemment, Daniel Paillé, nouveau ministre de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST) était notre invité.Toutes ces activités, qui attirent en moyenne entre 300 et 500 personnes, sont évidemment filmées par nos étudiants pour être ensuite mises en ondes sur le canal communautaire », poursuit M.Robert.Le sport intégré au projet communautaire Fortement axé sur les activités physiques, le Collège Lafontaine possède également deux gymnases permettant d'exercer une grande diversité d'activités sportives ainsi qu'une piscine semi- olympique.« Là encore, nous nous sommes dits que nous pouvions RUB EUX ÿ niveau c Pop = assurer une sorte de leadership régional en la matière.On a donc décidé de louer le dernier étage de notre complexe sportif à Concept Nautilus », indique M.Robert.Selon celui-ci, l'installation de cette entreprise dans les murs de l'école produit un bel effet de complémentarité sportive.Les parents, les élèves et le personnel de l'institution, qui bénéficient de tarifs spéciaux chez Concept Nautilus, peuvent participer simultanément aux activités de mise en forme proposées par ce centre de conditionnement physique, tout en ayant accès aux installations sportives de l'école qui restent ouvertes très tard le soir.« Evidemment, conclut M.Robert, si l'on se donne comme objectif de rayonner sur une zone géographique aussi large que la nôtre, il a aussi fallu que nous nous dotions de moyens efficaces pour aller chercher les élèves et les ramener chez eux.Nous disposons présentement de 15 véhicules de transport scolaire », affirme M.Robert.(M.D) [e10ads JalUeD - 661 aIquanoù G IPAWES 'SIUIVAIV S31 6-8 LES AFFAIRES, samedi 5 novembre 1994 \u2014 Cahier spécial B -10 Les écoles privées veulent se distinguer en se spécialisant Jean-Yves Ferland : « Outre notre vision multi-spécialité, ce qui nous caractérise, c'est notre approche familiale.28 % de nos jeunes ont au moins un frère ou une soeur inscrit également dans notre école.» ¢ arl Charlemagne Gorderie Maternelle Primaire Secondaire (Agréé) Garçons et filles Transport disponible Directeur général : M.B.Laudy 626-7060 Une école de pensée De lu maternelle av secondaire 5000, rue Pilon, PIERREFONDS .ADMISSIONS os IGT J : EXAMENS ET RENCONTRE AVEC LE DIRECTEUR 8 EUR Een (REIT RTF Rb EX 722 CR, TOUT AUTRE NIVEAU : TELEPHONEZ POUR RENDEZ-VOUS IMMEDIAT SAHIVIIY S31 SiPEIRG AnD-uBer : 01ud HE a concurrence entre établissements scolaires ne date pas d'hier.Toutefois, le phénomène semble avoir pris davantage d'ampleur au cours des dernières années.Jean-Pierre Proulx, professeur à la Faculté des sciences de l'éducation à l'Université de Montréal, estime que la compétition est devenue particulièrement vive à partir du milieu de la décennie précédente.« Entre 1986 et 1987, j'ai noté une nette progression de ce que j'appellerais le marketing scolaire, affir- me-t-il.Afin de se démarquer les unes des autres, certaines institutions ont méme fait appel a des spécialistes de la mise en marché.On observe même aujourd'hui que le réseau public, par le biais des commissions scolaires, est aussi devenu très soucieux de son image et se lance dans des campagnes médiatiques.» Quelques rares institutions privées peuvent tabler sur une image prestigieuse acquise au fil des décennies, mais tous les établissements ne s'appellent pas le Collège Jean-de-Bré- beuf ou encore le Collège Saint-Stanislas.« Pour les autres \u2014 l'immense majorité \u2014 l'outil marketing numéro un consiste à offrir des programmes spéciaux et des options spécialisées », souligne M.Proulx.Un rapide survol des spécialités proposées par les établissements privés du Québec permet de conclure que l'enseignement des langues étrangères, les arts (danse et musique) et le sport constituent les approches les plus populaires auprès de parents autant que des étudiants.Parallèlement, les écoles ont développé toute une panoplie de programmes qui touchent spécifiquement l'épanouissement des étudiants, comme les classes de douance pour les étudiants au potentiel intellectuel particulièrement élevé, ou encore par le biais de l'encadrement psy- cho-pédagogique afin de permettre aux élèves d'atteindre plus rapidement un degré d'autonomie significatif.Un exemple de multi-spécialisation Sur la rive-sud de Montréal, le Collège Charles- Lemoyne représente l'exemple par excellence d'une institution d'enseignement qui a opté pour une diversification maximale de ses spécialisations afin de satisfaire une multitude de goûts chez sa jeune clientèle.L'institution dispose de cinq pavillons répartis en deux campus situés respectivement à Ville-Sainte-Ca- therine et Longueuil.Sa population totale, qui dépasse 2 200 étudiants, en fait une des plus importantes écoles secondaires privées de la province.« Toutefois, comme chacun de nos pavillons accueille en moyenne 500 élèves, on est en mesure de préserver cette dimension humaine qui fait la marque de l'école privée », déclare Jean-Yves Ferland, directeur général du collège.Chaque entité physique de l'école est caractérisée par plusieurs programmes spécialisés et a été baptisée en fonction de son orientation principale.Ainsi, le Pavillon L'International propose un programme d'ouverture sur le monde pour les élèves de la première à la troisième année du secondaire.Le Pavillon Le Musidanse offre une approche intensive en musique et en danse.Les plus doués, quant à eux, peuvent opter pour Le Classique, ses cours de latin et son programme accéléré qui permet de faire les deux premières années de secondaire dans la même année.Un campus dans un parc technologique Les plus grands, de la quatrième à la cinquième, trouveront également avec le Pavillon Acruel un enseignement orienté vers l'international.Ceux qui désirent avoir un avant-goût du monde du travail pourront même s'initier à la robotique en suivant les cours au Pavillon L'envol, installé directement sur les terrains du parc technologique de Longueuil.« On a même dû se battre pour changer le zonage, explique M.Ferland.Il ne s'agit pas de faire de nos étudiants de futurs spécialistes de la robotique, mais plutôt d'utiliser cet outil pour enrichir leur façon de penser et de concevoir des projets.» Du reste, le Collège Charles-Lemoyne vient de conclure, le 28 octobre dernier, une entente avec la compagnie Softimage, \u2014 maintenant une composante de Microsoft, qui permettra à ses étudiants d'avoir accès à la technologie d'animation en troisième dimension de la compagnie.Une première au Québec pour une école secondaire.Parallèlement, l'institution offre une gamme de services spécialisés visant l'autonomie des élèves, le soutien à l'adolescence, la complémentarité étude et entraînement physique et même un programme facilitant la relation entre les parents et leurs adolescents.« Cette diversité ne s'est pas faite de manière improvisée.Notre école a été fondée en 1975.À l'époque, nous avions deux pavillons.Le développement n'est venu qu'en 1986 alors que, suivant les demandes de notre clientèle, nous avons décidé de donner une vocation particulière à chacun de nos pavillons, ce qu: nous a poussés à acquérir trois bâtiments supplémentaires », ajoute M.Ferland.Pour celui-ci, la vocation multi-spécialités de l'établissement permet aux parents d'envoyer tous leurs enfants au Collège Char- les-Lemoyne puisqu'il y existe des options susceptibles de plaire aux goûts de chacun.« Notre approche est familiale.C'est pratique pour les élèves qui suivent les mêmes programmes avec le même encadrement et cela facilite également la vie de leurs im », conclut-il, ui [IA D SMET Marie Vermette, fleuriste, présidente de Marie Vermette Inc.«Ça m'a pris de l'énergie pour la mettre sur pied, mais aussi les bons outils.Et plusieurs d'entre eux, je les ai trouvés à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.On m'a fourni toute l'information nécessaire et, par le biais de déjeuners-causeries et de comités bénévoles, j'ai réussi à établir un solide réseau d'affaires.On peut dire | que maintenant, mon commerce «Mon entreprise, « ¢ 6 \u2018est un PAY OS C y j'ai pu réaliser!) Sfleurit.» économique de la région.a q b Board of Trade Chambre de commerce du Montréal métropolitain Adhérez, vous aussi, à la Chambre en composant le 871-4000.| of Metropolitan Montreal Une force vive La Chambre de commerce du Montréal métropolitain constitue un réseau d\u2019affaires privilégié : e elle favorise les contacts et les occasions d\u2019affaires ® elle offre services et activités réseau ® elle contribue à !a croissance | Hime @ 7 esprit sain dans un corps sain.Le vieil adage romain semble avoir été une source d'inspiration particulièrement forte pour l'Académie Laurentienne.Depuis sa fondation en 1986, cette institution privée propose à ses quelque 250 élèves, pensionnaires pour la plupart, des activités sportives tous azimuts.L'école accueille les élèves à partir de la quatrième année primaire jusqu'à la fin du secondaire.Bien que les options sportives soient une des images de marque les plus fréquemment exploitée par les institutions privées pour attirer leur clientèle, les activités physiques prennent à Yvan Dubois : « Les activités sportives, c'est aussi a son temps libre, à l'adolescence comme à l'âge adulte.» l'Académie Laurentienne une dimension toute particulière.Située dans un environnement privilégié, à Val David dans les Laurentides, l'école a l'avantage de pouvoir offrir à ses étudiants le choix de sports dont la pratique serait impossible dans un milieu urbain comme l'équitation, la voile et le canot.Ces derniers sont complétés par des activités plus traditionnelles qui s'exercent dans le gymnase et les trois piscines de l'établissement.« Pour nous, le sport s'inscrit dans la démarche pédagogique.Si l'élève est en bonne forme physique, cela & a Petite école attentionnée a enfant Services éducatifs dynamiques Encadrement exceptionnel Vie familiale chaleureuse Activités variées Pour mieux connaitre nos services : Visites Familiales du lundi au samedi Prendre rendez-vous avec : Mme Carole Lalancette, Directrice (514) 834-4668 se reflétera inévitablement sur ses résultats scolaires », déclare Yvan Dubois, président du conseil d'administration de l'Académie Lauren- tienne.Ce dernier, qui fut directeur général des Jeux olympiques de Montréal en 1976, explique que l'école est le lieu par excellence d'acquisition des aptitudes physiologiques puisque, après 15 ans, les lois physiologiques sont telles qu'il est déjà trop tard pour penser à développer sérieusement ses talents sportifs.Le fait que l'école partage son campus avec le camp de vacances Edphy International lui permet de pprendre à planifier intelligemment consolider encore davantage sa vocation sportive.Le camp, une corporation indépendante de l'Académie, accueille l'été des enfants de plus de 40 nationalités qui peuvent y pratiquer 43 sports.Le sport comme emploi d\u2019été ou pour la compétition « Nous offrons une formation de moniteur de camp de vacances à nos élèves de dernière année de secondaire.Il leur est ainsi possible de trouver un emploi d'été chez Edphy International ou encore dans un autre camp au Qué- CUIT DE PRESSE | CARCUIT MATINAL EZ L'OPTIMUM VS ACTION en UEIELETIE UATRE DEPARTS! ETS VRAISONS EN \"CIRCUIT DE PRESSE A CHAQUE JOUR Ug.«1093-7399 bec », indique M.Dubois.Par ailleurs, les étudiants les plus doués pour le sport peuvent trouver à l'école un programme spécialisé en judo, tennis, ski alpin et en natation qui leur permettra éventuellement d'atteindre le niveau de la compétition.« Ce programme se compose de 240 heures par année dans l'un de ces quatre sports sans que le programme régulier en soit affecté.Si, toutefois, un élève devait rater une heure de cours académique, nous lui donnons la possibilité de la récupérer avec l'assistance d'un professeur spécialement affecté à celte tâ- L'Académie Laurentienne mise à fond sur ses programmes sportifs che », souligne M.Dubois.Outre le sport, l'Académie Laurentienne met également l'accent sur la dimension internationale.M.Dubois explique que, dès le primaire, les enfants ont l'occasion de se familiariser en particulier avec les oeuvres des grands artistes étrangers.L'enseignement vise également a rendre les élèves fonctionnellement bilingue à la fin du secondaire.L'espagnol est également accessible aux enfants inscrits au programme d'éducation internatio- ii oh Je suis préte, je passe au secondaire! J'ai choisi Regina Assumpta Pour m'assurer une formation de base solide de la première à la cinquième secondaire, mais aussi pour.faire du sport à mon goût, poursuivre mes cours privés de musique, faire partie du programme de douance, rencontrer des mordues de science comme moi et bénéficier du transport scolaire offert aux résidents de la Rive Nord, de Laval et des environs.1secondaire: examen d admission les samedis 19 et 26 novembre Collège Regina Assumpta Collège privé 1750, rue Sauriol Est Montréal (Québec) H2C 1X4 déclaré d\u2019intérét public pour jeunes filles.leads 191Ue] \u2014 v66T 9JQUSAOU G IPOWES 'SIHIVAIY S31 bia LES AFFAIRES, samedi 5 novembre 1994 \u2014 Cahier spécial B -12 Le passage de l'école secondaire privée au collège public est difficile HE es étudiants des écoles secondaires privées semblent connaître de sérieuses difficultés à s'adapter ensuite au cégep public.Une étude effectuée en 1988 par Louise Laforce, professionnelle de recherche à l'Université Laval, arrivait à la conclusion que les finissants du secondaire privé obtenaient des résultats légèrement inférieurs à ceux des leurs collègues du réseau public lors de leur passage au collège public.Dans sa recherche commanditée par la Commission scolaire des Draveurs, Mme Laforce avait pris en compte les résultats aux examens du ministère de l'Education des écoliers du secondaire privé et ceux obtenus par les étudiants de la Commission scolaire.Puis, à performances égales, elle avait comparés les réussites scolaires de ces deux groupes lors de leur arrivée au collège public.« On peut en déduire que les enfants du secondaire privé éprouvent probablement à des difficultés à s'adapter ensuite au public.C'est là une situation un peu préoccupante quand on sait que, une fois leurs études secondaires terminées, la majorité des étudiants du secondaire privé se retrouvent dans le réseau collégial public », explique Mme Laforce.Décrochage scolaire Un constat qui ne semble pas surprendre outre mesure Jean-Yves Ferland, directeur général du Collège Charles-Lemoyne, la plus importante institution secondaire privée de la province.« On a fait notre propre petit sondage là-dessus, 1! y a deux ans, avec nos propres étudiants.Plutôt que de comparer les résultats scolaires, nous nous sommes intéressés au phénomène du décrochage au niveau du collégial public pour en arriver a la conclusion que son taux était particuliére- ment élevé parmi nos finissants.» ous la présidence d'honneur de M.Jacques Bougie, président et chef de la direction d'Alcan, le Gala du Commerce 1994 se tourne vers des HORIZONS NOUVEAUX La 41e édition du Gala du Commerce est présentée par le Réseau HEC, Revue Commerce et l'École des HEC.Une soirée exceptionnelle, qui consacrera la réussite des Bâtisseurs honorés par la Revue Commerce et celle de trois Maîtres d'œuvre de la communauté des affaires québécoise.Hôtel Le Reine Elizabeth, le vendredi 2 décembre 1994 Biller : 250 $ Table de 10 : 2 500 $ (taxes incluses) Renseignements et réservations : (514) 340-6025 Les bénéfices réalisés lors du Gala du Commerce sont versés à la Fondation des diplômés HEC qui remet des bourses aux étudiants de l'École des HEC.Selon M.Ferland, l'explication du phénomène résiderait probablement dans la tendance de la plupart des écoles secondaires privées de mettre essentiellement l'accent sur les disciplines de l'enseignement général des cégeps, c'est-à-dire celles qui se concluront ensuite par l'obtention d'un diplôme universitaire.« En arrivant au cégep, les jeunes découvrent soudain un autre univers.Ils se rendent compte, par exemple, qu'il existe également un enseignement professionnel de qualité qui correspond peut- être mieux à leurs aspirations profondes comme à leurs talents », poursuit M.Ferland.Contrecoup d'un encadrement important Claude Lessard, doyen de la Faculté des sciences de l'Éducation de l'Université de Montréal, s'explique assez facilement l'adaptation problématique des écoliers du privé à l'enseignement Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES Claude Lessard : secondaire privé peut les désavantager lorsqu'ils poursuivent leurs études dans le réseau des cégeps publics.» collégial public.Dans un premier temps, il y voit le contrecoup de l'encadrement éducationnel particulièrement important auquel les enfants ont droit dans les institutions privées : « À 16 ou 17 ans, on n'est pas si autonome que cela.« Or, le collège public c'est la découverte du monde et de l'indépendance.Le choc peut être rude pour des étu- diants habitués à recevoir beaucoup de soutien de la part de leurs éducateurs.» Par ailleurs, M.Lessard ne s'étonne pas davantage du taux important de décrochage des élèves du secteur secondaire privé.Il y voit tout simplement le signe d'une forme de rééquilibrage de la situation.« Tout le monde connaît les pourcentages effarants de «L encadrement pédagogique important dont bénéficient les élèves du décrocheurs dans nos écoles secondaires publiques.« On peut émettre l'hypothèse que la vague touche également les étudiants du privé avec moins d'intensité et d'une manière différée, c'est- à-dire lorsqu'ils quittent le milieu plus sécuritaire de leurs écoles secondaires ih ées.» MEd rer NHN BÂTISSEURS : \u2018 4.\u201cWl étier: design industriel.Passion: beauté.{ jardin CN: Couper, Ça fait mal I Eres Stan Davis, gourou et prof à Harvard \\ L Xr Le kiosque | JUNE TAT JER ELEY Xd POUR VOUS ABONNER, COMPOSEZ LE 1-800-361-7215 1 phe AR "]
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