Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

Les affaires, 1995-01-14, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 16 PAGES LE SAMEDI 14 JANVIER 1995 TECHNOLOGIES Placez votre parc informatique sous bonne garde Le groupe Microtee effectue la maintenance de sys- | tèmes informatiques de toutes marques.même celle des systèmes d\u2019information de pointe.Nous assurons également la gestion complète des pares informatiques et la réparation à la pièce.LE GROUPE Montréal : het acannon a madre eae 148 ASA e111 ve (514) 955-8280 MICROT=C Québec : Entretien d'ordinateurs AFFAIRES (418) 681-1985 Services d\u2019urgence 24 heures sur 24, 7 jours par semaine INNOVATION ET R&D QUEBEC ENTREPRENEUR La région de Québec connait une hyperactivité de création d\u2019entreprises, autant en haute technologie que dans les secteurs traditionnels.Au moment ou l\u2019astre gouvernemental est appelé à se ternir, on peut espérer que le privé sera au rendez-vous en matière de création d\u2019emplois pp.T-2-3 JEU INTERACTIF DE MEGATOON Qui aurait cru que Québec verrait naître une société vouée au jeu interactif sur ordinateur ?C\u2019est ce qui est en train de se passer avec la firme Megatoon p.T-4 LE GENRE DE L'ENTREPRENEUR À l\u2019été de 1990, Stéphan Lepage créa son propre emploi d'étudiant en achetant un camion qu'il transforma en bar laitier.Revenus cet été-là : 42 000 $.À 26 ans, M.Lepage est aujourd\u2019hui président d\u2019une des plus prometteuses entreprises du Parc technologique du Québec métropolitain, ABSOLU Techologies p.T-4 LA CORNE D'ABONDANCE Y a-t-il trop de capital de risque au Québec ?La réponse presque unanime du côté des sociétés de capital : non.Par contre, on peut déjà soupçonner que le Québec se situe parmi les havres du capital de risque en Amérique du Nord pp.T-10-11 INCULTURE TECHOLOGIQUE Le dernier rapport du Conseil de la science et de la technologie du Québec met le doigt sur un des plus graves handicaps dont souffre notre avenir économique : le vacuum scientifique et technologique au sein de notre culture générale p.T-12 MAIS OÙ EST PASSÉ L'ESPRIT SCIENTIFIQUE DE L\u2019OCCIDENT ?l'Occident est plus qu'une zone géographique englobant l'Europe et l'Amérique du Nord.C'est un concept, un lieu spirituel, leplus ER fertile qu\u2019ait connu & l'humanité.Tandis que le reste de la planète essaie désespérément de se l\u2019approprier nous, Occidentaux, faisons tout pour le saccager.Ha planète vit à l\u2019heure de l\u2019Occident.En Chine, en Malaisie, en Inde, au Japon et ailleurs, on veut s\u2019approprier les créations de l\u2019Occident : capitalisme, démocratie, science et technologie, liberté d\u2019expression individuelle, féminisme, même le communisme, cette fleur vénéneuse.Les universitaires et les petits esprits politiquement corrects diront qu'aucune culture n\u2019est supérieure à une autre.Trois milliards d\u2019humains, ailleurs, nous disent Je contraire : la culture occidentalé est la plus réussie de toutes.Avec l\u2019avènement miraculeux de la Renaissance, elle a donné jour à la plus grande révolution intellectuelle, économique et sociale que l\u2019humanité ait jamais vue.À cette époque charnière se sont galvanisés les concepts les plus puissants et les plus créateurs de prospérité de l\u2019histoire : la raison, l\u2019individu et sa créativité, la noblesse de la connaissance, l\u2019esprit scientifique d'enquête.La Renaissance n\u2019est toutefois qu\u2019un détonateur de forces qui s'étaient mises en place depuis la plus haute antiquité grecque : la naissance de la raison philosophique, la définition du rapport chrétien de l'homme à Dieu comme étant créé à Son image divine, l\u2019émergence hors de la pensée mythologique.Songe-creux philosophiques ?Au contraire.Ces grands thèmes sont plus d\u2019actualité que jamais.Ce cahier rend compte de la plus récente étude du Conseil de la science et de la technologie du Québec sur l\u2019état de notre culture scientifique et technique et sur le sort réservé à ces disciplines dans nos écoles.Catastrophe.La science et la technologie, deux des plus fines fleurs de l'héritage occidental, sont piétinées par les modes écofascistes et tous les irrationalismes de l\u2019heure.Les jeunes voient de plus en plus la technologie comme l\u2019origine de nos malheurs, non comme l\u2019immense libératrice qu\u2019elle s\u2019est avérée à ce jour.Nos jeunes vénèrent Madonna et les divinités destructrices de Mortal Kombat.Pourquoi ?Parce que notre société et ses écoles ne connaissent plus notre héritage.Dans les années 1970 s\u2019est implantée la conspiration du Nouvel Âge qui prétend que la raison et la science n\u2019ont été que des outils d\u2019exploitation, que les seuls principes qui animent la personne sont les plaisirs et les instincs, non la recherche de la connaissance, du sens et de la vérité, que la discipline et l'autorité sont des instruments d\u2019obnubilation de l\u2019individualité.En mai 1968, une génération entière a jugé que l\u2019héritage occidental n\u2019était qu\u2019un immense mensonge et elle a mis en place les moyens, dans nos écoles entre autres, pour que cet héritage ne soit plus transmis.On a appris à nos jeunes ni à lire ni à écrire.C\u2019est un scandale, mais une partie seulement du crime intellectuel perpétré à leur endroit.On leur a dit que l\u2019effort ne valait pas la peine, que le plaisir de la connaissance était une blague, que la science et la technologie déciment la planète, que l\u2019Occident ne se définit que par ses multinationales qui surexploitent les peuples et la planète.Et puis, bien sûr, on a tout psychologisé, donnant plus d'importance aux processus d'apprentissage qu\u2019au contenu enseigné.Résultat ?Les jeunes veulent de moins en moins toucher aux métiers de la science et de la technologie.Et ces fondations mêmes de la prospérité que nous avons mise en place sont en danger mortel.Pourquoi ?Mais pourquoi donc ?Parce que nous ne croyons plus en notre héritage.Mais les pays qui nous concurrencent, eux, en redemandent.Ils vont nous enterrer avec les fruits même de cet héritage que nous, nous laissons pourrir entre nos mains.LAER RSA ARCELO LES AFFAIRES, samedi 14 janvier 1995 \u2014 Cahier spécial T-2 Franc succès du Parc technologique du Québec métropolitain La région de Québec connaît une véritable B_ a région de Québec connaît une hyperactivité de création d'entreprises, autant en haute technologie que dans les secteurs traditionnels.Au moment où l\u2019astre gouvernemental est appelé à se ternir, tout permet d\u2019espérer que le privé sera au rendez-vous en matiére de création d\u2019emplois.« La première impression qu\u2019on veut changer, c\u2019est la perception que les gens ont de Québec : ville de fonctionnaires ou destination touristique recherchée », dit Pierre Boulanger, directeur général de la Société de promotion économique du Québec métropolitain.Laurent INRS LA FORCE DE LA SCIENCE L'INRS, c'est la force de plus de 500 personnes impliquées dans la recherche de pointe.LINRS, c'est la force d'un réseau de huit centres de recherche orientés dans des domaines de haute priorité scientifique et technologique.Dans la région de Québec * INRS-Culture et Société * INRS-Eau * INRS-Géoressources Dans la région de Montréal * INRS-Énergie et Matériaux * INRS-Santé » INRS-Télécommunications * INRS-Urbanisation Dans la région du Bas-Saint- * INRS-Océanologie L'INRS, c\u2019est aussi un partenaire dynamique qui favorise la multi- disciplinarité des équipes de recherche et le développement d'ententes de collaboration afin d'apporter des réponses concrètes aux besoins de la société, Renseignements Certes, il reconnaît que ces deux secteurs vont demeurer des piliers de l\u2019économie locale, mais le gouvernement ne sera plus jamais le moteur du développement qu\u2019il a été, « D'autant plus qu\u2019on parle d\u2019une perte d\u2019au moins \u20187.000 emplois au cours des cinq prochaines années.» Quant au tourisme, bien qu\u2019il reste encore un secteur attrayant, « il tient à des facteurs qu\u2019on ne maîtrise pas, comme le taux de change ou la crainte du terrorisme en Europe qui fait affluer ici les touristes américains.On a donc tout intérét a se diversifier, surtout dans le manufacturier orienté vers la haute technologie.» Succès du Parc technologique C\u2019est un virage que la région prend avec bonheur, notamment grâce à la contribution du Parc technologique du Québec métropolitain.Alors qu\u2019on y trouvait 12 entreprises à sa fondation, en 1988, le Parc en compte au- jourd'hui 85, qui regroupent 1 800 employés, dont le salaire annuel moyen est de 44 000 $.« C\u2019est pas mal plus intéressant que des emplois à 18 000 $ dans le secteur du tourisme », commente Alain Fecteau, ex-directeur général du Parc, aujourd\u2019hui président de sa propre firme de consultation, Geo Alliance International.Sauf pour le laboratoire Forintek, orienté vers les industries traditionnelles du bois, et quelques autres, ces entreprises donnent dans les domaines à très forte technicité : optique-photonique- laser, télécommunications, logiciel et électronique, nouveaux matériaux et biotechnologies.Méme Forintek, bien qu\u2019elle cible un secteur traditionnel, donne à fond dans les applications de pointe en logiciels.Dans toute l\u2019activité technologique autour de Québec, quatre secteurs se démarquent tout particulièrement.M.Boulanger souligne en premier lieu celui des biotechnologies et du biophar- maceutique, où on trouve déjà des petites entreprises promises au succès comme Biogénie ou Laboratoires Aeterna.Le plus intéressant reste toutefois à venir, s\u2019il faut en croire M.Boulanger, notamment à cause de la présence de centres de recherche d'importance dans le domaine.Par exemple, indique M.Fecteau, le laboratoire du Dr Fernand Labrie au Centre hospitalier de l\u2019Université Laval (CHUL) compte à lui seul quelque 900 employés.Cette richesse en R&D s\u2019est manifestée à l\u2019événe- \u2014_\u2014 Téléphone : (418) 654-2500 ny Université du Québec Institut national de la recherche scientifique Avant la croissance du gouvernement à partir des années 1960, Québec était un centre industriel et commercial d'importance.Cette activité indigène est maintenant en vole de renaître avec le reflux de l\u2019emploi gouvernemental.Ca PASS Dans le domaine de la production, du transport et de la distribution d'énergie: électrique, les défis sont de taille.Les entreprises canadiennes de LSTHOM ne aboi La réputation d'excellence du groupe a franchi toutes les frontières et les réalisations.de GEC ALSTHOM se nw Oo 6 \u2014d 2 es guy.gu CP PT Pw révolution de l'entrepreneuriat ment Contact Québec 94 où on a pu rassembler 260 représentants, dont 70 du milieu de l\u2019entreprise, et 36 chercheurs dotés de produits commercialisables.Il en résulte pour le moment trois dossiers en cours, dont une entreprise qui a été créée dans le domaine des trousses diagnostiques pour le cancer de la vessie.Forces de l'optique et du laser L'autre secteur qui se démarque est celui de l\u2019optique et laser, qui peut compter sur des forces d'importance.Tout d\u2019abord, il s\u2019appuie sur trois centres de recherche de première classe : le Centre d\u2019optique et photonique de l'Université Laval, l\u2019Institut national d\u2019optique et le Centre de recherche de Valcartier.« C\u2019est à Valcartier qu\u2019ont été mises au point les fameuses bombes guidées au laser de la guerre du Golfe », fait remarquer M.Boulanger.À cela s\u2019ajoute le fait que l'Université Laval produit 55 % des diplômés en optique au Canada.Ces forces combinées font déjà de Québec le deuxième centre en importance en optique et laser après Rochester, ex-aequo avec Tucson.Le défi consiste maintenant à garder tout ce talent dans la région de Québec et d\u2019y faire grossir le bassin d\u2019entreprises qui, pour le moment, regroupe essentiellement cinq joueurs : Gentec, Exfo, Nortech Fibronik, Bomem et Laser Inspec.L'environnement est un autre domaine où Québec entend se distinguer et se voir consacrer Centre de réseau d'excellence.Pour l\u2019instant, il s\u2019articule surtout autour de firmes comme le Groupe Roche et Biogénie et de d\u2019animation avait vu le jour avec le GATIQ.Depuis, s\u2019est ajouté le GRAPPE, un regroupement d'acteurs et promoteurs économiques découpé en une quarantaine de secteurs.Tous ces gens ont en tête d\u2019organiser nombre de manifestations pour rassembler chercheurs, entreprises et financiers, l\u2019événement Contact Québec 94 n'ayant été qu\u2019une première édition du genre.« On se fait régulièrement dire qu\u2019on nous envie à Québec parce qu\u2019on a mis en place une force de concertation qu\u2019on n\u2019a pas réussi à mettre en place ailleurs.On sent que les gens sont prêts à mettre l'épaule à la roue quand il le faut », signale Jean-Eudes Bouchard, directeur général du GATIQ.Mine de rien, c\u2019est une renaissance économique qui se met en place.Et le plus beau, c\u2019est que cette renaissance ne devra rien au secteur public.Comme le dit M.Bou- chard, « l\u2019effervescence à laquelle on assiste tient à une VOIR AUTRES TEXTES EN PP.T-4, T-6 ET T-7 volonté du milieu, non pas des autorités.Ca ne mourra uA LL ActionLaser.des imprimantes a bas prix équipées d'un impressionnant bagage d'options et d'un logiciel GRATUIT\"! ActionLaser 1100 300dpi 4ppm ; ActionLaser 1500 , GOOdpi | 4ppm y i | ActionLaser 1400 ActionLaser 1600 | 60O0dpi | 6ppm Les imprimantes ActionLaser de EPSON sont bourrées de talent! Avec leurs bas prix, leur performance exceptionnelle, ces quatre modèles d\u2019imprimantes ActionLaser de EPSON sont rapidement devenues les plus populaires sur le marché! Mais ce n\u2019est pas tout! Du 15 décembre 1994 au 28 février 1995, à l\u2019achat d\u2019une imprimante ActionLaser de EPSON, vous recevrez GRATUITEMENT une copie du logiciel LIMPOT personnel, le logiciel le plus utilisé au pays pour préparer les déclarations d\u2019impôts personnels.12109ds Jaiyed \u2014 G66T Jalmuel 1 ipawes \u2018S3YHIV4dY S37 ea ee groupes de recherche à r=\u2014-J XH \u2014 , - .A l'Université Laval.I GR ln ! Les caractéristiques des imprimantes ActionLasers de EPSON i | \u2014 ve ES M PA LES R PR } Bijou caché ActionLaser de | Caractéristiques 1600 + LL , Résolution 300 x 300 Véritable 600 x 600 300 x 300 600 x 600 ou .2 pr peffervescen- (dpi) lissage automatique | ou300x300 | Technologie 300 x 300 : .Offre valide des bords lissage automatique résolution améliorée Technologie ment à deux facteurs, dont le If entree 15 déc.| des bords résolution améliorée premier est la qualité de son i février 1995 | réseau d\u2019éducation et des unités de R&D qu\u2019il recèle.8 Ferien ore | Standard d'émulation HP©PCLS° HP®PCLSe® HP©PCLS®, EPSON HP® PCL Se®, EPSON « Québec est un bijou ca- A * près de chez vous | |Std/max.mémoire IMO/5MO 2M0/18M0 1MO / SMO 2M0 / 64MO ché au point de vue techno- 1, A \u2018ov on savoir plus i Compression/image Compression/image Compression/image logique.Elle pas ci ee I © .= sur cette | Expansion mémoire SIMM, 72 broches SIMM, 72 broches 21260, 2M0 SIMM, 72 broches voir-faire et u : ans : To R&D de très haute qualité à HR ud promotion, | Durée de vie de la ; un prix extrêmement raison- son Er + composez le: cartouche 4 000 pages à 5% 4 000 pages à 5% 6 000 pages à 5% 6 000 pages à 5% nable », dit Daniel Lam- i 1 .800 463 7766 | [Garantie 2 ans 2 ans 2 ans 2 ans bert, directeur de compte - = = ches Teehnoea, firm | Offre valide Canada seulement | [482 apo som frais Entre 8 h et 21 h, heure de l'Atlantique p.une firme Offre valide au Ca 1-800-463-7766 de capital de risque.Le deuxième tient à un effort qui vient de la base.Les efforts et les lieux de rassemblement ne cessent de se multiplier.Le premier noyau Il y a de l\u2019action avec EPSON! SatisfAction garantie! EPSON et ActionLaser sont des marques de commerce de Seko est une marque de commerce déposée de SOFTKEY.* Toutes les autres compagnies sont les marques de commerts ou marques déposées de leurs propriétaires te = LES AFFAIRES, samedi 14 janvier 1995 \u2014 Cahier spécial T-4 Région de Québec Megatoon fait dans le logiciel comme au cinéma \u20ac ui aurait cru que Québec verrait un jour naître une compagnie vouée au jeu interactif sur ordinateur.C\u2019est pourtant ce qui est en train de se passer avec la firme Megatoon, sise dans le Parc technologique du Québec métropolitain.Comme Tune 1000 semble avoir réussi l\u2019impossible dans le domaine de la musique synthétique, Megatoon en fait autant dans le jeu de dessin animé sur ordinateur.Premier élément inusité, son président, David Weiser, n\u2019a que 22 ans.Ce jeune homme, qui a appris à programmer en Basic dès l\u2019école primaire, préside une firme qui a vu passer ses employés d\u2019une demi- douzaine, au printemps dernier, à 25 aujourd\u2019hui et dont les ventes dépassent maintenant les 2 M$.Pas de doyen dans cette boutique, l\u2019âge moyen y est de 23 ans.Autre élément inusité, cette petite firme dont on a encore peu entendu parler au Québec, compte cing titres distribués par Main Street Software, filiale responsable des \u201cDisponible en version Windows, CD-ROM Windows Multimédia et DOS à moins de 50 $ chez les détaillants de logiciels et dans certaines librairies.Pour plus d'information : 1-800-667-7104.FORMULAIRES APPROUVÉS PAR LES MINISTÈRES DU REVENU ventes au marché du domicile pour le géant américain du logiciel, WordPerfect.En septembre, il s\u2019était vendu 75 000 exemplaires des deux premiers titres, qui font partie d\u2019une série créée autour du personnage Wallobee Jack.En ce moment, Megatoon oeuvre à la production de sept nouveaux titres, dont trois dans la série Wallobee Jack.Il y a aussi un titre dans le secteur musical, les autres inaugurant une nouvelle série éducative avec le personnage Eddie the Robot.Chose originale, Megatoon fait financer le développement de ses titres non pas selon le modèle de l'industrie Le héros Wallobee Jack, entouré de deux comparses, se retrouve maintenant dans plus de 75 000 ordinateurs.PLUS COMPLET * Premier logiciel d'impôt en version Windows sur CD-ROM Multimédia avec didacticiel et aide à l'écran audio-vidéo interactive.* e Planification fiscale de fin d'année.PLUS FACILE À UTILISER « Données conservées et reportées à l'année suivante.e Facilité d'utilisation : choix entre l'entrevue rapide, les formulaires à l'écran ou par sujet.PLUS PERFORMANT * Logiciel mis à jour et amélioré à chaque année.* Impression de qualité (matricielle, jet d'encre ou laser) approuvée par.Revenu Canada et Revenu Québec .PLUS PAYANT * Conseils fiscaux (trucs et astuces).; * Optimisation entre conjoints des déductions et des + | crédits fédéraux et provinciaux.* Support technique gratuit.du logiciel, mais selon celui de l\u2019industrie du cinéma.Financement tout au long des étapes Dans le domaine du logiciel, un produit se fait normalement acheter par un distributeur à la fin de sa mise au point.Megatoon, elle, se voit verser son financement tout au long des étapes du projet, au rythme de 350 000 $ en moyenne par titre.Plus encore, « on ne fait pas qu\u2019appliquer le modèle de financement des films, on en applique aussi le modèle de production », explique M.Weiser.C'est pourquoi la compagnie vient de retenir les services d\u2019un réalisateur de films de Montréal.Toutes les étapes classiques d\u2019un film sont appliquées à la mise au point d\u2019un jeu interactif : concept, scénarisation, dessin, animation, montage.Est-ce le signe que Mega- toon va jouer le jeu des Américains, comme Virgin ou Viacom, et commencer à produire des jeux-cinéma interactifs ?Ce concept vise à rapprocher les jeux interactifs de l\u2019expérience cinématographique en chargeant les jeux de séquences animées avec des acteurs vivants.« On vise de peut-être faire un produit MPEG (norme de 30 images/seconde, comme au cinéma) pour l'année 1996 », répond M.Weiser.Par contre, le jeune président veut y aller prudemment, car les preuves de cette approche sont loin d\u2019être faites.Les jeux qui en émergent sont en général très lents et plutôt ennuyants.« C\u2019est le montant des dollars de marketing qui fait vendre les produits à l'heure actuelle, pas la qualité des produits.» Or, la première qualité d\u2019un jeu n\u2019est pas d\u2019en mettre plein la vue, mais d\u2019être captivant.C\u2019est la consigne qu\u2019entend appliquer sagement David Weiser.(YB) ABSOLU Technologies : le gene de I'entrepreneuriat Stéphan Lepage n'avait pas le profil type de l\u2019étudiant de génie mécanique.Par exemple, à l'été de 1990, 11 créa son propre em- ploi en achetant d\u2019un individu, au montant de 1S 000 $, un camion qu\u2019il transforma en bar laitier.Ses revenus cet été-là ont totalisé la somme rondelette de 42 000 $ ! Deux mois plus tard, il revendait le camion 22 000 $.Au même individu ! Aujourd\u2019hui, à l\u2019âge de 26 ans, M.Lepage est président d\u2019une des plus prometteuses entreprises du Parc technologique du Québec métropolitain, ABSOLU Technologies.La compagnie fabrique deux produits qui ciblent des marchés éventuels immenses.Le premier de ces produits, qui s'appelle Monetic, est un système de monétique cellulaire qui automatise les paiements dans les parcs de stationnement, les transports en commun, les comptoirs de loterie.Les paiements se font en mode libre-service, sans caissier ni commis, à l\u2019aide de cartes de crédit ou de débit.Toutes les communications se font par la voie des réseaux cellulaires et, éventuellement, par tout autre système de communcica- tion sans fil.Le deuxième produit, Star Trek, est un terminal d\u2019 affaires public qui incorpore les fonctions de téléphonie et de télécopie en plus d\u2019agir à titre de kiosque de publicité capable de traiter les cartes de crédit.Ses transmissions se font par téléphonie cellulaire ou personnelle.L'appareil, qui en est rendu à sa deuxième génération, incorpore maintenant de la publicité interactive, les pages jaunes électroniques et permet à l'utilisateur de consulter les télécopies sur l\u2019écran intégré avant même de les imprimer, Stéphan Lepage met pleinement à contribution sa présence dans le Parc technologique de Québec.Bien que toute jeune, fondée en 1991, l'entreprise voit déjà ses ventes se multiplier à un rythme rapide.Monetic est distribué par J.J.Mac- kay Canada, le principal propriétaire de stationnements publics au Canada.Star Trek, pour sa part, a été acheté par Québec-Télépho- ne.Fait intéressant, avec Star Trek, ABSOLU a mis en place un concept dont la principale source de revenus du produit ne se compose pas des frais d'utilisation payés par l\u2019utilisateur, mais bien plutôt des revenus publicitaires.« C\u2019est assez complexe de mettre tout ça en place parce que la loi.interdit aux sociétés de téléphone de détenir l\u2019information qu\u2019elles diffusent », dit M.Lepage.Quoiqu'il en soit, le produit fait présentement l\u2019objet de négociations pour un contrat de vente de dizaines de millions de dollars.Star Trek pourrait très bien mettre ABSOLU en orbite.W (IERIE ARCELO pis eos\u2019; TO (Tr Con ENGAGE INGÉNIEURS POUR FAIRE IMPÔTS.Vous faites de la recherche scientifique et du développement expérimental ?Ou peut-être en faites-vous sans le savoir ?Pour vous aider à y voir clair et vous permettre d'aller chercher tous les crédits d'impôt auxquels la R & D vous donne droit, KPMG a mis sur pied une équipe de professionnels pas ordinaire.Une équipe composée de fiscalistes et de comptables agréés de premier ordre.mais également d\u2019ingénieurs.Des gens qui possédent les connaissances technologiques pour analyser votre travail, chez vous, sur place, et vous orienter en R &D, en fonction des crédits d\u2019impôt.IIs peuvent même vous faire réaliser qu\u2019une part de votre travail quotidien \u2014 création, amélioration ou modification de produit \u2014est admissible aux programmes de R&D.Votre entreprise obtiendra donc les profits maximums qu\u2019elle peut espérer dans ce champ de pratique.800 bureaux dans 130 pays Et ce faisant, vous assainirez votre gestion comptable et fiscale, en ayant la certitude que vos réclamations sont justifiées.Pour en savoir plus long sur cette spécialité de KPMG Poissant Thibault- Peat Marwick Thorne, veuillez communiquer a Montréal avec Yves Hamelin au (514) 840-2154; et a Québec avec Guy Chabot au (418) 681-5764.jeldads Jaye) - GE6T Jalauel HT \\pawes \u2018SIYIVI4V SF S-1 LES AFFAIRES, samedi 14 janvier 1995 \u2014 Cahier spécial T-6 Région de Québec Le centre de recherche Forintek vise à rendre au bois toute sa noblesse A Québec, il n\u2019y a pas que le secteur de la haute technologie qui joue dans le hi-tech.Les industries traditionnelles y baignent à plein, comme celle des produits du bois.C\u2019est un chemin ardu sur lequel! Forintek s'occupe de les faire cheminer.Forintek représente une initiative de l\u2019industrie des produits du bois pour se doter d'un centre commun de re- cherche et d'expertise.Jusqu\u2019en septembre 1994, l\u2019institut comptait deux laboratoires, à Vancouver et à Ottawa.Depuis, celui d'Ottawa a été fermé pour donner jour à celui de Québec.Implanté dans le Parc technologique du Québec métropolitain au coût de 15 M$, le nouveau laboratoire s\u2019étend sur 70 000 pi?et occupe 70 chercheurs.Trois questions préoccupent Forintek : comment mieux utiliser le bois ?comment mieux le fabriquer ?comment mieux le vendre ?Les deux premières questions trouvent leur réponse pour une bonne part dans la science devenue fondamentale à toute industrie : l\u2019informatique.Avec un logiciel comme Optitek, on a mis en place un 4 + La bannière informatique messe LE CENTRE DE MICRO-INFORMATIQUE ; LUXXON sPHinx 466iv - Processeur 486 de 66 mhz & Co-Math avec 128k cache - (Possibilité d'expansion avec Pentium Over Drive (P24T) - Mémoire vive de 4 meg (possibilité de 64 meg maximum w/P24T) - Lecteur de disques souples 1.44 meg système de modélisation des opérations d\u2019une scierie.En multipliant les simulations, un directeur de scierie peut déterminer, par exemple, quels sont les goulots d\u2019étranglement de sa boutique.Ou encore, dans un plan de modernisation, il pourra trouver quelles sont les zones où il est préférable d\u2019investir.Un autre logiciel, qu\u2019on ac- - Disque rigide de 350 meg, 12 ms - Carte vidéo SuperVga VESA 1 meg (possibilité de 2 meg) - Clavier LUXXON DeLuxe - Souris à trois boutons LUXXON - Modem/Fax 14400 bauds + logiciel de communication -MS Dos 6.2 -Windows 3.11 pour Workgroup ***\u2019 \"TT © - Logiciel \"L'Impôt personnel\" © 1 5 9 2.00 © - Logiciel CLARIS WORKS 3.0 - Garantie limitée LUXXON de 5 ans Prix suge.2199.005_¢ NE eo ® ® * Moniteur en sus SUPERBOOK 452 pcm Couleur Processeur 486dx2 de 50 mhz SL Enhanced Mémoire vive de 4 meg (possibilité de 20 meg) 1 Lecteur de disques souples de 1.44 meg © EPSON ® j \u201cre Disque rigide de 340 meg, (possibilité d'expansion jusqu'à 540 meg) en option e Carte vidéo SuperVga Local Bus de 1 meg 0000 Ecran couleur @ 3599.00, ° WU, Garantie limitée 1 an LUXXON e & \u2018299.95.Sn e® Clavier bilingue Nex ugg.5619.00$ oo\u2019 \u2026\u2026.LogicielDos6.2 @ essen s 80 oo Souris intégrée (Track-ball) © Logiciel \"L'impôt personnel\" Gratuit (Valeur de 54.95$) °® ° 2fentesPCMCIA \u20ac © 9 SN oT © SS nca e 0° @ Imprimante LASER 4m @ ACTIONLASER1100 @ 4 pages par minute (ppm) 300 dpi e .Compatible HP (PCL 5), Imprimante 24 aiguilles @ 1 meg, Garantie 2ans ® DL700 @@ 00 ee 000000 œ 24 aiguilles, vitesse de 216 cps, jusqu'à 114 caractères par ligne 2 FU ITSU Garantie 2 ans Demandez votre carte Idéal pour imprimer vos rapports d'impôt || sew ry TI & 3 Le plus important regroupement de spécialistes en micro-informatique au Québec.Alma (418)669-0666 - Amos (819)732-8263 - Bale Comeau (418)2942448 - Beloeil (514)464-6809 - Chicoutimi (418)549-4900 - Dolbeau (418)276-5510 - Drummondville (819)478-0994 - Gaspé (418)368-5434 - Îles-de-Le Madelaine (418)989-4090 - Joliette (514)755-1904 - Jonquière (418)695-2044 - Lachute (514)562-2488 - La Malbaie (418)665-2023 - La Tuque (819)523-6115 - Matane (418)566-2160 - Mont-Joli (418)775-2211- Mont-Laurier (819)623-5938 - Montmagny (418)248-3150 - Montréal (514)879-9664 - Québec (418)687-2489 - Repentigny (514)657-0246 - Rimouski (418)723-2230 - Rivière du Loup (418)862-5020 - Roberval (418)275-0275 + (418)275-7525 - Rouyn-Noranda (819)764-9415 - Sept-Îles (418)962.0855 - St-Bruno (514)653-7858 - St-Eustache (514)491-5010 - St-Féliclen (418)679-1033 - St-Jérôme (514)438-3543 - St-Marc des Carrières (418)268-6000 - St-Michel-des-Saints (514)883-6313 - Ste-Thérèse (514)430-7930 - Terrebonne (514)961-2220 - Thetford Mines (418)338-3526 - Trois-Rivières - (819)378-1799 - Val-d'Or (819)874-3873 - Vaileyfield (514)371-7310 -Victoriaville (819)758-1800 * Supet à approbation de crédit à applicable ax cersss produits seulement.C'ete puiblicité Be paul lier que be membre-détellant SUPERMICRO sdeatiSé Supermicro el vee masque déposée du Groupe Supermicro inc.Les marques de commerce ci-beut mentionnées sont des marques Géposées des masufacturiers respectifs Les prix sout ajet à des changements mes préavis Cette produits peuvent diffères des dustretions Attention revendeurs Tesritoreg gispguibles Siége social (514)368-0414 Le laboratoire de Forintek, à Québec, est totalement cons- ee truit en bois, matériau plus intéressant et moins coûteux que l'acier.couple avec des systèmes de laser et d'optique, sert à déterminer quelle est l\u2019utilisation optimale d\u2019une bille de bois, quelle longueur de planche on va en tirer et quelle coupe en donnera le plus grand nombre.On y fait aussi du travail d'ingénierie et de design, notamment sur les panneaux de particules.On y détermine quelles sont les capacités de résistance mécanique de panneaux où les particules sont de trois pouces ou de six pouces, selon les adhésifs utilisés.« Nous comptons la meilleure équipe en Amérique du Nord dans le domaine.Et le plus intéressant, c\u2019est le secteur qui connaît la plus forte croissance, soit de 1S à 20 % annuellement », affirme Sam Melntosh, vice-président, division de l\u2019Est.Rendre sa place au bois Mais le combat de fond de Forintek est d\u2019assurer la crédibilité du bois dans le domaine commercial.Du côté de la construction domiciliaire, pas de problème, le bois règne déjà en maître absolu.Mais dans l\u2019arène commerciale, alors qu\u2019il y dominait encore au début du siècle, il s\u2019est totalement laissé déclasser par l'acier.Pourtant, assure M.McIntosh, le bois compte de nombreux avantages par rapport à l\u2019acier.Par exemple, dans un incendie, « le bois maintient sa structure, alors qu\u2019une structure d'acier a de plus grandes chances de s\u2019effondrer.De plus, il est 15 % moins cher que l'acier.» Or, une bonne partie du travail du laboratoire vise à refaire une place au bois dans les codes du bâtiment en Amérique du Nord et ailleurs.Certes, on ne se fait pas d\u2019illusion chez Forintek, sachant que les structures d\u2019acier vont dominer longtemps encore, pour la simple raison qu\u2019il est plus facile pour un architecte de faire sa structure en acier à cause de la profusion de codes et de normes pour ce matériau.Par contre, Forintek ne fait que commencer son combat.Et puis, après tout, elle compte au moins deux bâtiments au Canada qui peuvent faire la preuve du bien- fondé de sa cause : les laboratoires de Vancouver et de Québec sont totalement construits en bois.NR AAA ARCELO Comtois, Morin Spécialistes en recherche documentaire Bibliographie « Téléréférence « Jurisprudence ; Recherche en bibliothèque « Revue de presse Informations sur les entreprises canadiennes, ginte de {informa tion! Pour être à th pox américaines.- Louise Comtois Pierre Morin \u2014 8464, Berri, Mentréal, Qc ou Téléphone et télécopieur : (514) 351-2622 Région de Québec Géocom démocratise la visualisation de données géographiques H_ formule qui pourrait faire le succès de Géocom est celle-là même de toute l'informatique : démocratiser ce qui, jusque-là, était exclusif.La petite firme québécoise de cinq employés, fondée en 1993, compte appliquer la formule au secteur de la visualisation de données géographiques.« Auparavant, les systèmes comme ceux qu\u2019on met au point n\u2019étaient vendus qu\u2019à des municipalités et coûtaient une fortune », explique Martin Johnson, cofon- dateur de la firme et vice- président, ventes et marketing.Aujourd\u2019hui, n\u2019importe quelle entreprise peut trouver son profit avec les produits de Géocom.La compagnie combine en un seul ensemble, qu\u2019elle appelle MapInfo, diverses bases de données, des cartes numérisées et une interface de visualisation.L\u2019utilisateur, en cliquant sur l\u2019icône d\u2019un édifice qu\u2019il repère sur la carte, par exemple, voit se dessiner une fenêtre qui contient toute l'information pertinente pour cet édifice : son âge, ses plans d'architecture, son historique d\u2019entretien ; bref, toute l\u2019information qu\u2019on a bien voulu stocker sur lui.Multiplier les applications L\u2019application trouve preneur dans une foule de secteurs, qui vont de l\u2019aide à la coordination pour des mesures d\u2019urgence au suivi d'itinéraires d\u2019autobus, en passant par l'optimisation de trajets pour des parcs de camions.Une application qu\u2019en a tirée Géocom tient à un système de suivi de véhicules en temps réel.Le logiciel, qui est en lien radio ou cellulaire avec les véhicules, eux- mêmes reliés aux satellites de géopositionnement, indique à chaque instant leur emplacement sur une carte affichée à l\u2019écran d\u2019un ordinateur.Le domaine d\u2019application le plus intéressant pour Map- Info pourrait s\u2019avérer celui du marketing.Avec son aide, un directeur de marketing peut visualiser sur une carte les concentrations des clientèles qu\u2019il vise.Dans un cas précis, un client s\u2019en sert pour mesurer l'effort de vente de son réseau de revendeurs aux Etats-Unis.À l\u2019aide de cercles de couleur, le logiciel permet de voir l\u2019intensité de rayonnement des ventes de chaque revendeur.Le logiciel de Géocom n\u2019est pas le premier du genre.Des concurrents existent, EEE MNOLOGE Mais, s\u2019il faut en croire M.Johnson, il s\u2019agit dans chaque cas de logiciels sur mesure qui s'avèrent coûteux et exigent beaucoup d\u2019ajuste- part, est un produit générique que chaque client peut ajuster à ses besoins avec un minimum d'efforts.Le premier secteur que ser- localisation des véhicules.Mais la fertilité de MapInfo amène maintenant Géocom « à faire feu de tout bois, dans différents secteurs.et la concurrence, pour l\u2019instant, n\u2019est pas nombreuse », récise M.Johnson.li ACHETE aux Etats-Unis notamment.ments.MapInfo, pour sa vait Géocom était celui dela « Le marché est très large BARCELO «Une bonne nuit de sommeil.C\u2019est sans doute l'avantage qui me plaît le plus.» ACCPAC » Grand livre et Etats financiers Comptes clients des stocks Gestion des commandes Livre de pale LanPak DynaView Gestionnaire multifenétre Prix de revient Analyse des ventes Facturation de \\ détail Pa Comptes fournisseurs Contrôle et analyse Plus Accounting \u201d ._ ACCPAC® Plus.a Le $.+ Et dormez en toute quiétude.«Lorsque je recommande ACCPAC, je le fais sans hésitation.Je sais que mes clients se procurent le meilleur progiciel de comptabilité sur le marché.Non seulement est-il facile à apprendre et à utiliser mais, il est garanti par une société qui, étant donné son chiffre d'affaires d'un milliard de dollars, sera des nôtres pendant des années et des années.C'est une recommandation qui ne me fait jamais perdre de sommeil.» ACCPAC plaît pour diverses raisons.Mais quelles qu'elles soient, tout le monde tombe d'accord sur au moins une chose : ACCPAC® Plus est le numéro un des logiciels de comptabilité en Amérique du Nord.En effet, les résultats d\u2019une étude réalisée récemment par Evans Research\u201d révèlent que ACCPAC Plus détient une part de marché de 86% au Canada, sans parler des autres pays! Cela fait énormément d'entreprises qui reposent sur ACCPAC! Les comptables le recommandent.Les entreprises l'utilisent.Les gens le préfèrent.Pourquoi?Constatez-le par vous-même.Pour plus d'informations, composez le 1-800-225-5224, service 34983.OMPUTER SSOCIATES Software superior by design.© Computer Associates Canada Ltd, 5935 Airport Rd., Suite 115, Mississauga, (Ontario) L4V IW5.Tous les noms de produits mentionnés dans les présents sont des marques désposées ou des marques de commerce de leur fabricants respectifs.\"Evans Research Corporation, 1991, micrologiciels de comptabilité haut de gamme, Canada.{e109ds Jaye) \u2014 S6GT JalAuel $1 Ipawes \u2018S3yIv4dy SI 4-4 LES AFFAIRES, samedi 14 janvier 1995 Cahier spécial T-8 ay ¥ 4 ee + pe ans in: ng?3 * \"Nag A .| oy {i toons A : » : mn PAL: \u201de Bo.{ 2 LI = iil = = 2 7 Zou i # Bi de: a = SN A 2 oi HE rte Sr Kat Zp Le Pa EF bi RY M SEEN = EY iy \u20ac.od ty saa Ni jay ol 4 A Set | se Boiss = x te 5 Ta 2 Re es fi cron eas ro O J 4 LU 3 Is Ë § er Je Le es 2 PS hy I i a JI: I | | Jil; ÿ | iE -e \u201cpl i a {fe hy my 9 a J hs x +4 ib & oy = aS Wi ee RET £ pr ir 2 0 = pT A oo esr HAT = Cris SA x ax ee J.J.oe ores ot S pro 3 vr hE eo ès => Pa Ae.ss pe oe Elis Da Er \"Bak A SE: i à | => pi: & 2 Cd LP { | » \u2014 H ¢ : a F I pl J A i f LL RZ pie (a py Be = Sf bh RR à =.3 HAS que non Pesan H01 Avec des centaines de milliers de clients aux quatre coins du globe, Microsoft compte parmi les plus importants concepteurs de logiciels au monde, et pourtant, il y a une chose qu\u2019on est parfois porté à oublier : l\u2019entreprise doit aussi gérer ses propres affaires.Une entreprise dont le personnel doit avoir accès constamment (et instantané ment) à de l'information cruciale \u2014 par exemple, les dossiers du service la clientèle et les bases de données de la résolution de problèmes.De même qu\u2019un réseau de serveurs Windows NT\u201d de Microsoft\u2019 qui dessert non seulement le siège social de l\u2019entreprise près de Seattle, mais aussi tous ses bureaux dans le monde.Par conséquent, la société Microsoft a besoin de systèmes de serveurs sur lesquels elle peut compter.EE OR LR RR A MICR SOETaPOUR GERERYLEURSY MR vn.\u201cVOUSYDEJATDEMANDESATQU SE FIEF MICROSOFT POUR GÉRER LES SIENNES?à Voilà pourquoi l\u2019entreprise se fie a Compaq.Compaq fournit à ses clients des serveurs fiables au fonctionnement constant.Les serveurs Compaq vous permettent de configurer des serveurs Windows NT de Microsoft en toute facilité et simplicité à l\u2019aide d\u2019un disque compact unique.Avec aussi Insight Manager, une technologie Compaq de conception spéciale qui gère plus de 800 élements-clés de serveurs et vous prévient des problèmes potentiels, avant qu\u2019ils ne se concrétisent.Et comme il s\u2019agit de serveurs Compaq, chacun bénéficie de notre garantie\u2019 de trois ans avec service sur COMPAQ place ainsi que de notre ligne d'assistance technique 24 heures sur 24, sept jours sur sept.Alors, si vous êtes à la recherche d\u2019un système puissant et fiable pour la gestion de vos affaires, pourquoi ne pas nous téléphoner au 1-800-567-1616.Et surtout, n'allez pas nous croire sur parole : renseignez-vous ailleurs.180, Compag Computer Corpetstine Fons ire bree s Compas Marque depose au 13 Parent and Frademork fc Mieowlt ot one marque slepesce de Miro Corporation Windows NT est une marque de commerce de Microsalt Corporation Insight Manager ct anc marque dupes de Lempay Computer Corporation tisatarte mete Cram restrictions sise lusr me appliquent Le sans, battre et certaines options sont nove rts par ue garantie d'un an Pour de plus amples renseignements, communsques ave te Center de sess la chentele de Gumpag au 1800 367 1610 le1ogds 1a1yed ~ G66T Janel pT IpSwes \u2018SIYHIV4LY S31 6-1 « LES AFFAIRES, samedi 14 janvier 1995 \u2014 Cahier spécial T-10 \u201cN a-t-il trop de capital de risque au Québec ?La réponse presque unanime du côté des sociétés de capital : non.Par contre, il faut reconnai- tre que la quantité d'argent disponible aux entreprises a crû sensiblement.En fait, on peut soupçonner que le Québec se situe parmi les havres du capital de risque en Amérique du Nord.On ne dispose pas d\u2019une cartographie des points chauds du capital de risque aux États-Unis, mais on peut parier qu\u2019ils se situent autour de San Francisco, de Dallas, de Boulder et de Boston.Montréal ne devrait pas être loin derrière.Un coup d'oeil sur les grands chiffres peut nous en convaincre rapidement.En 1993, selon la firme Mary MacDonald & Associates (MM@&A), l'injection de fonds en capital de risque au Canada est passée de 308 M$ à 399 M$, un saut de 29,5 %.Aux États-Unis, selon le Venture Capital Journal, de New York, la totalité des investissements s\u2019est chiffrée pour la même année à trois milliards de dollars US, soit 4,2 milliards CA.En proportion de son poids relatif, qui s'établit habituellement dans un rapport de 10 contre 1, on voit que le Canada tient très bien sa place à côté du grand frère américain.Or, selon MM&A, la somme totale d'argent sous ges- tion s\u2019éléve a quatre milliards de dollars au Canada et à 48,6 milliards US aux États-Unis, toujours selon le Venture Capital Journal.De cette somme, 1,9 milliard est disponible.Le Québec, Montréal surtout, avec environ 50 % du gâteau, en accapare la part du lion.Sources de capital de risque Et l\u2019offre ne semble pas prête de s\u2019évanouir.La Cais- ension Re flexibilité.à installer par l'usager.Garantie de.Pett id NE Programme} Echange sur site Plus sans tracas Vous magasinez pour une imprimante économique, mais ne désirez pas obtenir un modèle de base n'offrant aucune Ne cherchez pas plus loin que la PrintPartner™ 4000 de Fujitsu, l'imprimante de luxe à prix très abordable.Cette robuste imprimante de 4 ppm est offerte avec des caractéristiques performantes que vous penseriez retrouver seulement sur des imprimantes beaucoup plus dispendieuses : Impression supérieure au standard de 300 ppp grâce à la Technologie d'Imagerie Améliorée de Fujitsu (TIAF) et la poudre d'encre micro-fine; Emulation résidente PCL 5 (compatible à HP Laserjet); et option PostScript facile © FUJITSU ORDINATEURS, COMMUNICATIONS, MICRO-ELECTRONIQUE Une conduite de luxe au meilleur prix.Quelle imprimante! Si votre application nécessite une plus grande vitesse, choisissez la PrintPartner 8000, notre modèle haute performance de 8 ppm.Et le meilleur, c\u2019est que les imprimantes à DEL PrintPartner 4000 et PrintPartner 8000 sont toutes deux couvertes par l'unique programme Garantie Plus d'échange sur site\u201d de Fujitsu.Alors, dirigez-vous vers la route de l'économie grâce aux imprimantes de luxe de Fujitsu.Construites selon les standards légendaires de fiabilité du deuxième plus grand fabricant d'ordinateurs au monde.Appeler le 1-800-663-0756 (8h30 à 17h00 HNE) afin de connaître l'emplacement du détaillant Fujitsu le plus près de chez vous.A Montréal, composer le (514) 685-6262.PrintPartner est une marque déposée de Fujitsu.*Première année gratuite; deuxième année offerte en option.2 ans de garantie pièces et main-d'oeuvre.**PrintPartner 4000 seulement.~ PrintPariner 4000 Le Québec, un des havres du capital de risque en Amérique du Nord Capital de risque : on chemine vers un marche duits de grande valeur et les crédits d'impôt à la R&D.Ces derniers constituent un attrait majeur pour les investisseurs de risque.En effet, dans une entreprise technologique, où la R&D est une À composante importante, ; chaque dollar qu\u2019investit un i financier se voit souvent multiplier par deux et parfois , davantage par les crédits i se de dépôt et placement du Québec a tout récemment mis sur pied une unité de capital de risque technologique, qui regroupe dix analystes, sous la vice-présidence de Germaine Giba- rat.L'unité, qui entend donner en partie dans le financement de démarrage, disposera d\u2019un capital annuel de 75 M$.Un tel groupe fait déjà de la Caisse le joueur le plus important au Québec en termes de capital orienté vers la technologie et de personnes actives dans ce secteur.Par ailleurs, la Banque Royale (Mtl, RY, 28,12 §) lorgne elle aussi le capital de risque.Sous la direction de Jean-Claude Arpin, elle s'apprête à mettre six spécialistes dans la course, si ce n\u2019est déjà fait.À ces joueurs locaux s'ajoutent des investisseurs américains et ontariens qui naviguent de plus en plus dans les eaux fertiles du Québec.Comme nous le signale André Duquesne, directeur de projets en technologies de l'information chez Innovatech, les financiers du Québec rencontrent de plus en plus souvent des joueurs comme Pine Tree, York Securities et Jefferson Partners.« Je travaille en ce moment sur deux dossiers avec Jefferson Partners, signale M.Duquesne.« Certains Américains et les Canadiens se sont rendu compte que le Québec devenait une pépinière d\u2019entreprises de haute technologie.» Les raisons, selon M.Du- quesne les bas salaires, des ingénieurs qualifiés, des pro- Qualité en hausse Sous l'onde de choc de tant de capital, le terreau québécois des entreprises de haute technologie est-il surexploi- 3 « On continue à recevoir de beaux dossiers, répond Richard Prytula, président de Technocap.« Et on en reçoit un bon nombre chaque semaine.La rareté n\u2019est pas un facteur à ce moment-ci.» 3 Même son de cloche du 3 côté de M.Duquesne : 3 « Comparé à ce qu\u2019on recevait au départ, les projets se Par contre, s\u2019ils sont meil- = leurs, les projets sont égale- a ment moins nombreux.i De là à conclure qu\u2019il y a trop d'argent pour trop peu de projets, il n\u2019y a qu\u2019un pas.Un pas que refuse de faire Mary Macdonald.Mais elle reconnaît « qu\u2019il y a un risque que les investisseurs soient appelés à augmenter leur mise dans les projets ».Pour sa part, M.Prytula juge qu\u2019il y a trop d'argent pour l'expertise disponible.Selon lui, il y a un danger à ce qu\u2019on répète la situation > Votre publicité rejoindra Î | LES INVESTISSEURS AVERTIS à a Léa ES we angle À ¥ pxan¥ Bees - * - oo a ANH né eu | de demandeurs de risque abonde maintenant en haute technologie.de 1982-1983.Sous le coup des crédits fédéraux à la recherche (les fameux SRTC), la masse d'argent disponible s'était gonflée artificiellement, les projets avaient été financés sans discrimination, et les échecs s'étaient multipliés.Créateurs d\u2019entreprises Si les plus beaux spécimens ont maintenent été péchés, les investisseurs ont une réponse toute prête : ils vont devenir proactifs.Plutôt que d'attendre que les projets leur viennent tout cuits dans le bec, ils vont les susciter, même les créer s\u2019il le faut.C\u2019est ce qu\u2019explique Maurice Prudhomme, vice-président au Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ) et président de Réseau Capital : « La plus grande disponibilité des fonds ouvre la porte à de nouvelles avenues où on pourra faire des projets de plus grande dimension, mé- me faire des projets structurants.» Innovatech s\u2019est déjà mise au boulot, selon M.Duques- ne, qui travaille sur un projet de navigation électronique dans le Saint-Laurent.Sa société a réuni la Garde côtière, Service hydrographique Canada et une entreprise privée pour mettre en place un système qui permettra de naviguer dans le Saint-Lau- rent 365 jours par année, 24 heures sur 24.Le tout va prendre la forme d\u2019un logiciel sur ordinateur portatif.« Et ça va être vendable in- ternationalement.» Entre temps, plusieurs entrepreneurs croient avoir toute la latitude pour magasiner leur financement et se promènent dans le milieu financier comme dans un centre commercial.Ce qui ne va pas sans hérisser les financiers de risque.« Les gens envoient des plans numérotés de 1 à 15.Ça ne fait pas sérieux ! Ils se disent qu\u2019ils vont prendre la meilleure offre qui se présente », indique M.Duques- ne.Avis aux magasineurs Il est vrai que l\u2019entrepreneur qui tient un très beau projet peut se permettre de faire monter les enchères.Mais il faut qu\u2019il soit bien sûr de son coup.Car les financiers ne sont pas des gens sans défense et leur bouclier tient à une arme toute simple : le téléphone.Tout le monde se parle dans la petite communauté financière et les projets distribués à qui mieux mieux sont vite repérés.Une fois repéré, un tel projet, à moins qu'il ne s'agisse de l'affaire du siècle, est vite mis sur la glace.« Si les gens ont envoyé leur projet à plusieurs, je ne bouge pas.Pourquoi donner du temps à un projet qui va peut-être me filer entre les pattes à la dernière minute ?» demande M.Duques- ne, Même chose du côté de Technocap.Dès qu\u2019on y apprend qu\u2019un entrepreneur est à la pêche, on lui rend son plan d\u2019affaires en lui souhaitant bonne chance.Avis donc à ceux qui magasinent ! La tactique a de fortes chances de se retourner contre eux et leur projet, de poireauter sur une tablette.Ce n'est pas que les financiers demandent l\u2019exclusivité totale, mais pendant qu\u2019un dossier leur est soumis, ils ne veulent pas apprendre qu\u2019il circule ailleurs au même moment.Les entrepreneurs font l\u2019erreur fréquente de croire qu\u2019un investisseur n\u2019apporte rien d'autre que de l'argent.L'image ne cadre pas avec celle qu\u2019entretiennent d\u2019eux- mêmes les financiers, qui affirment apporter beaucoup plus que leur argent.Ils apportent avec eux un réseau de contacts, une expérience de gestion et une connaissance de secteurs souvent précis du secteur technologique.C\u2019est pourquoi M.Duques- ne leur suggère de cibler au départ les investisseurs qui peuvent leur apporter le plus et d'aller voir ceux-là en riorité.Un à la fois.li WHINE ARCELO parce que la concurrence n\u2019attend pas.Êtes une petite ou moyenne entreprise dynamique ; vous comptez développer des produits ou des procédés grâce à un projet de recherche ; votre projet comporte un avancement technologique important, des risques élevés, et coûtera entre 200 000 $ et 5 000 000 $.Nous mettons une mesure d'aide à votre portée : e le Programmme d'aide à la recherche-développement pour les petites et moyennes entreprises (R-D \u2014 PME), un volet du Fonds de développement technologique.L'aide qu\u2019il apporte complète les crédits d'impôt remboursables du Québec par des subventions.Elle supporte des activités de conception, de réalisation et de mise en valeur d\u2019un projet de R-D.Vous êtes intéressé ?Renseignez-vous auprès de la direction régionale du MICST de votre territoire ou au (514) 982-3001.Gouvernement du Québec et» Ministère de l\u2019Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie ee SEE Le CRIO Votre boîte à outils A PE TS Le CRIQ offre aux \u2018entreprises québécoises des services intégrés diversifiés.; green et développement » Information industrielle @ et technologique Transfert de technologie A en RL EUEET (4) industrielle UE EERIE ARTES Pour plus d'information, a [e109ds Joye) \u2014 GE6T Jamuel HT Ipawes \u2018SIYIVAY SIT $b-L LES AFFAIRES, samedi 14 janvier 1995 \u2014 Cahier spécial T-12 Notre fondation technologique est friable II est impératif d'ériger une culture scientifique et technologique B_ e dernier rapport du Conseil de la science et de la technologie du Québec mettait le doigt sur un des plus graves handicaps dont souffre notre avenir économique : le vacuum scientifique et technologique au sein de notre culture générale.La population \u2014 les jeunes en particulier \u2014 néglige de comprendre les implications économiques et sociales de la science et de la technologie, dont tout notre avenir dépend.Sans les avancées de la biologie qui ont produit la pilule contraceptive, nous n\u2019aurions probablement pas connu la révolution féministe.Sans ces mêmes avancées biologiques, la plupart des pays ne seraient pas devenus autosuffisants en nourriture au cours des années 1980.Sans les puces et leurs millions de transistors, pas de production juste-à-temps, pas de guichets automatiques bancaires, pas de jeux Nintendo.Les sciences et les technologies sont au fondement même de nos économies modernes.Elles portent tout le reste : l\u2019organisation de nos villes, de nos gouvernements, de nos modes de vie.Essayons d\u2019imaginer un moment ce que serait notre vie sans électricité et sans réfrigérateur, sans automobile, sans ordinateur.Toutes ces technologies sont le fruit de l\u2019avancée de nos connaissances en conduction électrique, en échange de chaleur, en mécanique, en physique et en électronique.Hystérie écologiste Pourtant, comme le notait Louis Berlinguet, président du Conseil, lors de la conférence de presse où il présentait le rapport de son organisme, « les jeunes d\u2019aujour- d'hui voient de plus en plus la science et la technologie comme les sources de tous nos maux, particulièrement dans l\u2019environnement.« Ils ne voient pas que c\u2019est la même science et ses technologies qui sont le mieux placées pour les régler.» Ce préjugé antitechnique hérité d\u2019un écologisme hystérique est de plus en plus présent et dangereux.Certes, ses manifestations les plus spectaculaires tiennent, par exemple, à ces lobbys internationaux qui réussissent, au Québec et ailleurs, à interdire tout développement de centrale énergétique.Mais le mal que provoque ce préjugé est plus insidieux encore et tient au désintérêt croissant des jeunes à l\u2019égard des études scientifiques et techniques.« Le nombre de diplômés par tranche de 100 000 de alls La ressource professionnelle pour vos besoins en recherche et développement SOCIETE DE MICROELECTRONIQUE INDUSTRIELLE DE SHERBROOKE Expertises # Electronique et microélectronique D Systèmes de contrôle N Systèmes de communication Services professionnels H Études de faisabilité technico-économique H Conception et développement 1 Fabrication de prototypes et pré-séries Domaines d'application 1 Contrôle énergétique B Contrôle industriel E Domotique B Télécommunications I Instrumentation 3330, rue King Ouest Bureau 212, Sherbrooke (Québec) J1L 1C9 (819) 829-5120 (téléphone) (819) 829-1133 (télécopieur) Skit 3 Qu.fre Co La désaffection de notre culture à l\u2019endroit de la science et de la technologie risque de nous coûter cher à long terme.population au baccalauréat, peut-on lire dans le rapport Miser sur le savoir, rapport de conjoncture 1994, diminue depuis peu (1990) en sciences biologiques, depuis 1988 en génie et depuis 1987 en sciences physiques et mathématiques.« Au secteur professionnel du collégial, une diminution analogue se manifeste depuis 1985 ; au secondaire, depuis plus longtemps encore, soit le début des années 1980.» Recrutement ardu La conclusion est incontournable, et le rapport la pose net : « Cette situation risque d\u2019avoir des conséquences sévères sur la capacité des entreprises de recruter du personnel nécessaire à leur développement.» Et les conséquences seront d'autant plus sévères que les entreprises qui ont besoin de cerveaux scientifiques et techniques sont le seul segment de l\u2019économie qui croît en ce moment.Aussi, peut-on lire dans le rapport : « (.) entre 1984 et 1991, la création nette d\u2019emplois dans les industries à haut niveau de matière grise a été deux fois et demie supérieure à celles à moyenne intensité.Les industries à faible intensité, elles, ont plutôt perdu trois fois plus d'emplois qu\u2019elles n\u2019ont réussi à en créer.» Certes, le préjugé écologiste n\u2019est pas le seul coupable.Le milieu scolaire participe aussi au malheur : « La plupart des jeunes jugent les matières scientifiques qu\u2019on leur enseigne difficiles et en- nuyantes.La majorité s\u2019entend pour dire que la science ne leur est pas présentée ou transmise de manière stimulante à l\u2019école.« Pour trop de jeunes, les carrières scientifiques sont réservées à une minorité de génies, tandis que les scientifiques sont perçus comme des gens limités à leur champ de spécialisation, uniquement préoccupés de leurs travaux.On les imagine en sarrau blanc, enfermés dans d\u2019obscurs laboratoires.» De tels préjugés ne peuvent survivre que dans une société qui entretient une ignorance suicidaire sur les véritables sources de son bien-être et de sa prospérité.D'où le besoin de donner un sérieux coup de barre.Or, comme le dit le Conseil, il ne s\u2019agit pas de simplement faire de la « vulgarisation scientifique ou technologique », ce à quoi les politiques gouvernementales se sont cantonnées jusqu'ici.Il faut plutôt que « la science et la technologie ne soient plus une sorte de phénomène isolé dans notre culture générale et dont nous devons faire la promotion.« Il faut qu\u2019elles fassent partie intégrante de nos façons de raisonner, de travailler, de penser notre avenir, de nos valeurs, de nos priorités aussi bien individuelles que collectives, aussi bien sociales qu\u2019économiques.» (YB) Un rapport qui regorge de propositions concretes He problème de la mise en place d\u2019une culture scientifique exige plus que la simple formulation de voeux pieux.I] faut l\u2019aborder de plusieurs côtés avec des solutions concrètes et ciblées.C\u2019est ce que fait le Conseil de la science et de la technologie du Québec avec un rapport qui regorge de mesures pratiques, sans entraîner de grandes dépenses ou la mise en place de grands appareils étatiques.Par exemple, pour attaquer de front le problème du manque d'intérêt des jeunes pour la science, on aurait pu se contenter de faire un voeu pieux du genre Prendre tous les moyens pour rendre la science plus stimulante.Plus concrètement, on propose la solution toute simple d\u2019amener les jeunes à faire de la science et à faire des expériences scientifiques, plutôt que de simplement la leur enseigner.En exemple, on cite le cas de l\u2019école Hébert, de Saint- Laurent, où on a installé, de la maternelle à la 6° année, un laboratoire de robotique pédagogique.En manipulant concrètement des objets, les jeunes y apprennent à se familiariser avec des concepts physiques plus formels.On réussit à y intégrer les matières plus classiques comme les mathématiques, le français, les arts plastiques.Autre problème : le manque de formation scientifique et technique des professeurs.Là aussi, on avance des solutions accessibles.Par exemple, on propose une opération de perfectionnement par le moyen de la télévision, de stages ou de colloques, en rappelant le succès qu'ont connu deux programmes de télé-univer- sité : Permafra et Permama.On réfère aussi au regroupement de l'Alliance du Québec pour l\u2019enseignement des sciences, pour lequel on souhaite une amplification des services.Cet organisme, surtout mis en place par les compagnies pharmaceutiques, vise à aider les professeurs du primaire dans leur enseignement des sciences.On y offre, par exemple, un service de ligne téléphonique où un professeur peut obtenir de l\u2019information, du matériel ou des conseils de la part de scientifiques expérimentés.Un projet de parrainage y est également en phase d\u2019expérimentation où un scientifique du milieu de l\u2019industrie agira comme per- sonne-ressource auprès d\u2019un professeur de science ou de mathématiques.Voir le bulletin Pour entraîner l\u2019ensemble du milieu scolaire vers une meilleure performance, le Conseil recommande aux entreprises qui embauchent de demander le bulletin des finissants qui se présentent.Elles pourraient, par exemple, faire circuler le message qu\u2019une note de passage de \u201870 % dans certaines matières est une condition sine qua non d\u2019embauche.Au chapitre de l\u2019infusion d\u2019une culture scientifique et technologique dans le grand public, retenons seulement deux mesures que met de l'avant le Conseil.Le première propose de prendre le biais contraire de l\u2019approche actuelle de vulgarisation.Actuellement, on s\u2019adresse au public le plus large qui soit en saupoudrant une information qui vise plus le divertissement que l\u2019instruction.Le Conseil propose de segmenter les marchés et de déceler ceux qui, dans certains secteurs, portent le plus de chances d'exercer un effet d\u2019entraînement.Enfin, le rapport reprend à nouveau le thème majeur de la création d\u2019un musée de la science et de la technologie.Tout en saluant la présence de nombreuses maisons « sectorielles », comme le Biodôme ou le Musée de la civilisation, de Québec, on réclame une institution nationale.« C\u2019est pourtant ce dont nous avons besoin : une institution d\u2019une envergure telle qu\u2019elle puisse attirer des milliers et des milliers de visiteurs, qu\u2019elle s\u2019inscrive profondément dans son milieu et ait des répercussions à la grandeur du Québec, qu\u2019elle puisse se doter du meilleur savoir-faire possible, imprimer sa marque, servir de catalyseur au réseau en place.bref qu\u2019elle assume ce véritable leadership en matière de sensibilisation à sa réalité scientifique et technologique dont a un urgent besoin la société québécoise.» {min ARCELO OLOGIE DIN ROLL Une initiation unique à la science : le Cosmodome H serait difficile de trouver meilleur endroit que le Cosmodôme, de Laval, pour initier les jeunes à la science et à la technologie.Profitant de l'attrait certain qu\u2019exerce l\u2019espace sur l\u2019imagination des jeunes, les concepteurs du camp spatial ont trouvé une foule de moyens de les entraîner vers des dimensions plus formelles de la science.Le camp spatial offre plusieurs formules aux écoles et aux jeunes.On peut n\u2019y venir que pour une demi-journée, une journée ou une fin de semaine, et y recevoir un condensé de l'expérience qu\u2019offre le camp.Par contre, la formule la plus intéressante tient au camp de six jours dans le cadre duquel 150 jeunes sont immergés dans l\u2019expérience du Cosmodôme, logeant dans le dortoir de 270 lits que compte l'emplacement.Le centre regorge d\u2019appareils et d\u2019artefacts capables de simuler une expédition spatiale.On y trouve, par exemple, une reproduction à demi-réduite de la navette spatiale américaine ou les jeunes peuvent simuler les manoeuvres d\u2019une mission, même activer le bras spatial.On trouve aussi d\u2019ingénieux appareils qui permettent de simuler l\u2019état d\u2019apesanteur, la gravité réduite de la lune ou un scaphandre de sortie dans le vide de l\u2019espace.S\u2019ajoute à cela un musée interactif de l'espace où les jeunes peuvent s\u2019initier au système solaire et aux technologies de l\u2019espace comme la télédétection ou la spec- trométrie astrophysique.Les éléments de jeu y sont donc nombreux, mais ce n\u2019est là que la surface de l'expérience à laquelle les Jeunes sont conviés.Pendant son séjour, le jeune, en même temps qu\u2019il fait l\u2019expérience des appareils spatiaux, poursuit un programme complet d'initiation à la science, toujours abordée par le biais de l\u2019aventure spatiale.Par exemple, on va traiter de biologie, d'anatomie et de physique en se questionnant sur le comportement du corps humain dans l\u2019espace.Pourquoi celui-ci perd-il jusqu\u2019à cinq livres dans l\u2019état d\u2019apesanteur ?Comment peut-on mesurer cette perte de masse dans un environnement où on ne peut évidemment pas peser les gens avec un pèse-personne ?On étudie aussi quantité d'autres sujets, par exemple, la spectrométrie, l'effet Doppler, l'astronomie.On fait même construire par les jeunes une fusée qu\u2019ils ont le loisir de faire voler.Et le clou de tout l\u2019événement tient à leur initiation à la station spatiale et au défi qui leur est lancé d\u2019en concevoir une en équipe.Ils doivent s\u2019interroger sur les propriétés des matériaux qu'ils utiliseraient dans l\u2019espace.Quel métal et quelle structure doit utiliser la station pour résister au passage en quelques secondes de la chaleur la plus intense au froid le plus sibérien ?Quelles seront les fonctions de chaque partie de la station ?Comment gérer les déchets ?Comment renouveler l\u2019oxygène ?« C\u2019est souvent fascinant de voir les solutions que vont imaginer les jeunes face aux problèmes qu\u2019on leur pose », dit Jean-Guy Vézi- na, un moniteur du camp spatial, diplômé en génie mécanique, qui fait de l\u2019animation auprès des jeunes depuis plus de dix ans.Les camps ne sont accessibles qu\u2019aux jeunes de 9 à 16 ans, les réservations étant ouvertes à n\u2019importe quelle école qui en fait la demande.Le prix pour le camp de cing jours s\u2019élève à 670 en haute saison, à 541 $ hors saison, Un programme de deux jours, lui, coûte 228 $.Les camps sont en général réservés aux jeunes, mais il existe la formule d\u2019une fin de semaine à laquelle les adultes peuvent prendre part moyennant 313 $.Pour le reste, le grand public n\u2019a accès qu\u2019à la partie musée interactif.I] peut visiter les installations du camp Le Cosmodôme, un mélange réussi de jeu et de science, de vacances et d\u2019émerveillement.d\u2019entrée de 3 $ dans le cas d'un adulte, de 2 $ dans le cas d\u2019un Fi Nai (EHO TEE ARCELO spatial, sans pouvoir y participer.Une visite au musée coûte 9,50 $ à un adulte, 6,50 $ à un enfant ; une visite du camp spatial hausse le prix Besoin d\u2019 bras droit ?LA, Ce bras droit existe vraiment ! L'Institut de recherche en biotechnologie vous le tend.en GES Votre publicité rejoindra LES VRAIS DÉCIDEURS core \u2014 POUR INFORMATIONS: (514) 392-9000 \u2014 En affaires, la qualité de votre partenaire ne fait aucun doute.|| doit être jeune mais avoir assez d'expérience pour être digne de confiance.Capable de s'investir dans le travail tout en partageant les risques.Imaginatif sans pour autant se montrer intransigeant\u2026 Enfin, productif tout en ayant l'esprit d'équipe.Chef de file de la recherche en biotechnologie au Canada, I'IRB est le collaborateur idéal pour votre entreprise.Parce que nous jouons un rôle clé dans le Conseil national de recherches Canada 1] | Council Canada Institut de recherche en biotechnologie National Research Deval Studio développement technologique des secteurs pharmaceutique, des bioprocédés et de l'environnement, nous vous offrons ce qu'il y a de mieux: des équipes multidisciplinaires, des équipements de pointe, des formules flexibles de collaborations.Informez-vous dès maintenant de nos capacités de recherche: (514) 496-6374 Institut de recherche en biotechnologie 6100, av.Royalmount Montréal (Québec) H4P 2R2 Télécopieur: (514) 496-5007 CNRC-N3C [e1oads Jaye) - GE6T Jelnue! HT |paues \u2018SJYIVAJV SI1 CE-L 4 LES AFFAIRES, samedi 14 janvier 1995 \u2014 Cahier spécial T-14 NOLOGIES UN Comparaison de critères stratégiques l'étalonnage, pour insuffler de la vie à son entreprise BF our certains, la multinationale Xerox qui a mis au monde le photocopieur doit au benchmarking le redressement fulgurant qu\u2019elle a connu à la fin des années 1980.Au Québec, malheureusement, rares sont ceux qui ont entendu parler du benchmar- king, plus encore ceux qui Entreprise : Nom : Adresse : Ville: Télé Chèque Numéro : - Les avantages © les RE M ris rétseûte : une étude de:134 profats ar\" \u2014\u2014\u2014 l\u2019on utilisé, leur nombre se comptant sur les doigts d\u2019une main.Mais qu\u2019est-ce que le benchmarking ?L\u2019étalonnage, en français, est une technique qui consiste à comparer des critères stratégiques avec ceux qu\u2019ont adoptés les meilleurs acteurs dans le domaine.RÉVOLUTIONNEZ VOTRE ® pL IIS Pour illustrer notre propos, prenons l\u2019exemple d\u2019une entreprise hypothétique.Étudier les concurrents La société Fenêtres du Sa- guenay fabrique des portes et fenêtres en aluminium.Avec son chiffre d'affaires : Pati OÙ Centre de recherche ¥ informatique de Montréal IN - [A LJ annuel de 4 M$ à 5 M$, l\u2019entreprise vivote et réussit tout juste à boucler son budget.M.Laporte, le nouveau président, a essuyé plusieurs revers en tentant d\u2019élargir son marché.Les grands magasins lui ont clairement signifié qu\u2019il « n\u2019était pas dans la course » à cause de ses prix et de ses délais de livraison de quatre à six semaines.Après une brève enquête, il réalise que ses concurrents offrent des prix de 10 à 15 % inférieurs aux siens et des délais de livraison de l\u2019ordre de deux à trois semaines.Sans le savoir, M Laporte a effectué les premiers pas d\u2019une démarche d'étalonnage : il a voulu savoir pourquoi ses prix, qu\u2019il pensait concurrentiels, étaient si élevés, et comment, malgré tous ses efforts, il n\u2019était pas capable de réduire ses délais de livraison.Par des lectures de revues spécialisées, des colloques, des contacts avec d'autres industriels, de brèves consultations auprès de professionnels, il réalise, entre autres, que son usine n\u2019est pas très bien organisée.Il conserve beaucoup de stocks et ses employés perdent un temps fou à chercher les matières premières ou les produits requis.Analyser sa propre situation L'analyse de sa situation démontre que ses lots de fa- pe ET : WUE u tran: rt hi ol ind LIC brication sont deux fois plus importants que ceux d\u2019autres entreprises de taille et de vocation semblables.M.Laporte identifie que les éléments les plus cruciaux pour lui seraient une réduction de ses stocks de matières premières et une réduction de la taille de ses lots.En conséquence, il se fixe un objectif : réduction des stocks de matières premières de 5 % par mois, pendant un an ; réduction de la taille des lots de 50 % en un an.À force de consulter fournisseurs d'équipements, amis et consultants, il finit par mettre sur pied un programme d'action articulé pour réaliser ses objectifs.Ainsi, un programme de réduction du temps de mise en course sur ses principales machines jui permettra de réduire la taille de ses lots de production.Pour réduire ses stocks de matières premières, sans compromettre les économies d'échelle, il signera une entente d'achats collectifs avec un voisin industriel oeuvrant dans un autre créneau de marché.Au bout d'un an, M.La- porte réalise ses objectifs : 1l a pénétré le marché des grands magasins et relancé l\u2019entreprise qui vivotait 12 mois auparavant.Mais M.Laporte a de grandes ambitions.Il lorgne maintenant le marché de l'exportation.Devinez ce qu\u2019il va faire ?Cette historiette qui finit bien illustre toute la démarche de l\u2019étalonnage.Pour aider d'éventuels candidats à l\u2019étalonnage, voici quelques jalons que proposent les consultants en la matière.Critères de comparaison Tout d\u2019abord, il faut s\u2019assurer de choisir des critères significatifs et stratégiques pour l\u2019entreprise.Une étude menée par Ernst & Young indique que « pour les entreprises les moins performantes qui débutent un programme de qualité, se comparer aux meilleurs dans le monde suscite des attentes et des exigences irréalisables, et possiblement dommageables.» Comme dans la fable de La Fontaine, il est évident que la grenouille qui se compare au boeuf a choisi un système de mesure inadéquat.Erreur fatale.Une compagnie doit aussi s'assurer qu\u2019elle compare des pommes avec des pommes.Pour leurs besoins internes, toutes les entreprises n\u2019utilisent pas les mêmes mesures.Par exemple, pour l\u2019une, les coûts de non-qualité se limitent uniquement aux coûts des rebuts.Une autre inclut dans sa définition tous les coûts associés à la non-quali- té (rebuts, reprises, coûts de la garantie, etc.) Comparer les coûts de non-qualité de la première (5 % de son chiffre d'affaires) à ceux de la deuxième (de 15 à 30 %) serait une aberration.Processus remis en question L'entreprise doit analyser non seulement les résultats, mais aussi le processus qui y a mené.En fait, il faut comprendre que le résultat n\u2019est qu\u2019un indice de comparaison qu\u2019on ne peut copier.Par contre, le processus qui conduit au résultat peut être adapté.Et on touche là au coeur même de l\u2019étalonnage.Il se définit comme un moyen structuré pour s\u2019inspirer de la façon de faire des autres pour mobiliser le personnel autour d\u2019un changement organisationnel, avec en prime un indice de mesure pour nous indiquer si on est sur la bonne voie.Il est impératif de considérer les lacunes organisationnelles plutôt que celles des individus.L'étalonnage vise à produire des résultats tangibles, non des boucs émissaires ou des excuses.Enfin, il est bon de suivre certaines règles éthiques.Par exemple, éviter de se mettre dans une situation légalement compromettante et éviter certains sujets sensibles.Certaines démarches peuvent prendre des allures d\u2019espionnage commercial ou de coalition en vue de contrôler les prix du marché.Le retour d\u2019ascenseur est de bonne guerre.Un organisme qui fournit de l\u2019information s\u2019attend à un geste réciproque.Le principe de confidentialité exige que toute information reste confidentielle, à moins d'obtenir l\u2019assentiment de la source de l\u2019information.Le principe d'utilisation de l'information veut que celle- ci ne soit utilisée qu\u2019aux fins d'amélioration des activités visées et qu\u2019on n\u2019identifie pas les sources sans leur Nag Ts Anis Asagbui est ingénieur au Centre de recherche industrielle du Québec.NN PN et NY EN EN EAD O MOC OS \"the era OOOO mn HAT \u2014- = = œ STUY * 250656 -\u2014 peg oo - Cov 597® ®§ = ' OLOGE UNV DIN {A Vingt ans de recherche sur le traitement numérique Les Recherches Bell-Northern incitent le telephone a vous prendre au mot H_ Afficheur, le Mémo- risateur, le Dépisteur, ces services de Bell Québec ont en commun d\u2019être issus des laboratoires des Recherches Bell-Northern (RBN), de l\u2019Île-des-Soeurs.Modestes, ils étaient les premiers signaux avertisseurs de la numérisation des réseaux téléphoniques.À présent, s'ouvrent les voies royales de l\u2019autoroute de l\u2019information avec la vidéo à la demande et du téléphone capable de reconnaître la parole.Fêtant cette année leurs premiers 20 ans, les RBN, de Montréal, comptent quelque 400 ingénieurs, mathématiciens, linguistes et autres chercheurs et jouissent d\u2019une avance maintenant mondialement reconnue en matière de traitement de signaux numériques.Le laboratoire de l'Île-des- Soeurs \u2014 les RBN en comptent une dizaine dans le monde \u2014 oriente ses travaux vers trois grands secteurs qui font partie de son mandat mondial : la mise au point d'applications interactives activées par la voix, comme la reconnaissance de la parole, en passant par les applications spécifiques, tel le blocage (du numéro de l\u2019appelant) de l'Afficheur, jusqu\u2019aux applications multimédias, comme la vidéo à la demande par le truchement de l\u2019autoroute de l\u2019information.« Inauguré à l\u2019automne de 1974 avec 40 employés, le laboratoire de la région de Montréal était voué à ses débuts à servir Bell Canada, relate Pierre Boisseau, directeur des Affaires publiques pour le Québec.« Au fil des ans, il a étendu ses activités à Northern Te- lecom (Nortel - Mtl, NTL, 46,50 $).Maintenant, il sert de nombreuses entreprises de télécommunications canadiennes et américaines, clientes de Nortel.» Les RBN sont détenues à Dans le réseau mondial des dix | laboratoires \u2018des Recherches Bell- Northern, celui de Montréal a l\u2019enviable mission de développer les capacités de transmission vidéo de l'autoroute de l'information.70 % par Nortel et à 30 % par Bell Canada.Téléphone qui prend au mot S'appuyant sur certains succès en matière de reconnaissance de la parole, comme la facturation automatisée d'appels à frais virés, en activité depuis 1989, les RBN présentent une nouveauté : la reconnaissance lexicale dynamique ou Flexible Vocabulary Recognition.Jusqu'ici, pour reconnaître les oui et non des abonnés, on emmagasinait quantité de variables de ces deux mots en mémoire d'ordinateur.La reconnaissance lexicale dynamique, elle, « s'occupe pour l'essentiel de reconnaître des phonèmes, soit les sons du langage », explique Greg Bielby, du Groupe Applications interactives activées par la voix.« C\u2019est un grand pas car la reconnaissance s'effectue désormais à partir des com- YOU BLANCS POUR DES RÉPONSES À VOS QUESTIONS: posantes qui forment les mots, une quarantaine de phonèmes par langue.Ainsi, compte tenu d\u2019une constance relative des phonèmes chez différents locuteurs, n\u2019importe quel mot peut être reconnu par une combinaison de phonèmes.» Assistance annuaire automatisée En 1993, un service d\u2019assistance annuaire semi-auto- matisé, basé sur la reconnaissance des phonémes, a été mis à l\u2019essai auprès de 65 000 abonnés de la région de Hull.Tout en déterminant si l\u2019appelant désirait obtenir un service en français ou en anglais, le système lui demandait dans quelle ville il avait besoin d\u2019assistance et s\u2019il cherchait un numéro d\u2019entreprise ou de particulier.Le système était en mesure de reconnaître quelque 5 000 noms de villes.Ainsi, lors de l\u2019essai effectué à Hull, toute l'approche avec le client s\u2019est déroulée par le truchement de l\u2019ordinateur.Une fois les informations préliminaires trouvées (français-anglais, ville, en- treprise-particulier), le téléphoniste intervenait pour compléter la demande en livrant le numéro de téléphone recherché.L'an dernier, de juin à septembre, l\u2019automatisation a été poussée plus loin, lors d\u2019un essai à Denver, pour le compte d\u2019US West.Pour des demandes d'assistance annuaire relatives à des entreprises, le service a été entièrement automatisé, sans intervention d\u2019un téléphoniste.Les quelque 200 000 abonnés se sont dits très satisfaits du service.Comme l\u2019explique M.Bielby, c\u2019est un gain de temps considérable pour les téléphonistes qui, par la mé- me occasion, rend leur travail moins répétitif.A chaque jour, un téléphoniste traite pas moins de 1 000 ap- - Fiscalité et récupération - des crédits d\u2019impôt à la R&D - Recherche: d\u2019assistan& financière -et de partenaires stratégiques.- DEVEAUX BRAULT & ASSOCIES INC.ADMINISTRATEURS AGREES CONSEILLERS EN MANAGEMENT pels du genre.Au cours de 1995, Bell prévoit introduire graduellement ce nouveau service.A partir de la technologie de base de la reconnaissance lexicale dynamique, une multitude d\u2019applications sont rendues possibles, comme la composition et la téléréponse activées par la voix.Par ailleurs, à New York, le service téléphonique Stock- Talk permet de connaître en temps réel le cours de quelque 6 000 titres inscrits aux Bourses de Toronto, de New York et du Nasdaq, à la simple mention de leurs noms.Vidéo à la demande Le Groupe Applications multimédias à large bande mène plusieurs travaux relatifs à l\u2019encodage, au stockage et au traitement de l\u2019image vidéo.Des expériences permettent déjà de combiner la transmission de la voix et de signaux vidéo numériques à haute vitesse sur une même paire torsadée de fils de cuivre.Le jour où le téléspectateur pourra, simultanément à l\u2019entrée d\u2019un signal vidéo, effectuer des appels téléphoniques, ne semble pas très lointain.Comme l\u2019explique Michel Fortier, chef de service, « les techniques de numérisation et de compression du signal vidéo, tel MPEG-1 (Motion Picture Experts Group 1), ouvrent de nouvelles avenues à la capacité de réseautage à haute vitesse de l\u2019autoroute de l'information.Nous sommes en mesure de servir plusieurs utilisateurs simultanément.» Le Groupe Applications multimédias à large bande des RBN pousse plus loin ses compétences en travaillant sur les normes futures de compression telles MPEG-2 et MPEG-4.Mentionnons, à titre comparatif, qu\u2019il faudrait une centaine de lignes téléphoniques pour transporter l\u2019équivalent de ce qui est acheminé par la compression du signal en MPEG-1.La peur du magnétoscope À l\u2019époque de la fondation du laboratoire de l\u2019Ile-des- Soeurs, la R&D était basée sur une approche technologique, notamment en raison de ses limites, « Aujourd\u2019hui, compte tenu des percées mondiales de Nortel et de l\u2019établissement de laboratoires ailleurs dans le monde, nous nous sommes orientés vers une approche d\u2019affaires, explique Ra- jiv Pancholy, vice-président adjoint, Applications réseau.« Nous devons nous placer dans la situation de nos clients pour savoir comment le consommateur réagira.À ce chapitre, disons que les récentes années ont été riches en innovations technologiques de sorte que le consommateur s\u2019en trouve même dépassé, Il y a 20 ans, ce n\u2019était pas le cas.« C\u2019est ce facteur qui explique principalement notre changement de vocation : placer les besoins du client au centre de nos préoccupations.Nous ne pouvons nous permettre que ce dernier soit réfractaire aux innovations.Prenez, à titre d'exemple, les nombreuses doléances des consommateurs à l\u2019endroit des manuels de magnétoscopes.« Nous devons redoubler d'efforts pour mettre au point les innovations les plus simples possible.Evidem- ment, du côté du concepteur, la difficulté en est d'autant accrue.De simples modifications requièrent un long parcours dans des programmes informatiques qui peuvent souvent contenir jusqu\u2019à 20 M de ni de codes.» HH [IER esanteau _SATNE GESTION - Planification et organisation du développement - Gestion des activit - Rédaction technique 1010, rue Sherbrooke Quest, bureau 610, Montréal (Québec) H3A 2R7 Téléphone : 514.845.86.57 Télécopieur: 514.845.99.85 |e1ogds Jaye) - GEET JaIAUEl HT IPaWeS \u201cSIYIVAIV SIT SEA ~~.LES AFFAIRES, samedi 14 janvier 1995 \u2014 Cahier spécial T-16 ATP Industries fabriquent les dentiers du XXIe siècle B_ a prothèse dentaire conventionnelle en acrylique est désormais révolue.Elle fait place à la résine thermoplastique, plus durable, plus confortable et non allergène.En trois ans, l\u2019entreprise ATP Industries a réalisé un vieux rêve de dentistes.Elle est devenue la première entreprise au monde à mettre au point une technologie de mise en forme de prothèse dentaire par un nouveau procédé d'injection.C\u2019est en 1992, après l\u2019octroi d\u2019une subvention de démarrage du Programme d'aide à la recherche industrielle (PARI), qu\u2019ont débuté les travaux de R&D.Y a collaboré la section Développement de procédé de l\u2019Institut des matériaux industriels, de Boucherville.Du plus grand au plus petit Le poste d\u2019injection Pros- thoflex a été inspiré par l\u2019équipement industriel lourd qui fabrique des produits moulés par injection.Cela a conduit à éliminer les manipulations manuelles requises des praticiens de prothèses dentaires conventionnelles.La plus petite des machines d'injection utilisée dans l\u2019industrie plastique coûte près de 50 000 $ et mesure environ six pieds sur trois pieds, Le défi consistait à créer une machine dont le rendement serait équivalent à l'équipement industriel, mais qui ne requerrait pas d\u2019instructions particulières pour l'installation et l\u2019entretien.De plus, elle devait offrir un format portatif et autonome à un coût abordable.L'application de ce transfert de technologie du domaine thermoplastique au domaine dentaire a donné naissance à un poste d\u2019injection de la taille d\u2019un lave- vaisselle portatif qui se glisse aisément sous un comptoir et se branche comme un réfrigérateur.« C\u2019est le concept de ce qu\u2019on appelle en informatique le Plug & Play », se plaît à dire le président et co- fondateur d\u2019ATP Industries, Philippe Aliabadi.Selon lui, grâce à la commercialisation de Prosthoflex et à sa gamme de produits, « c\u2019est comme si on passait d\u2019une génération XT au AT et qu\u2019on allait vers le Power PC pour les prochaines générations ».On est loin de l\u2019époque où Cléopâtre portait une prothèse dentaire en ivoire et du temps où George Washington sculptait lui-même ses dentiers.Loin aussi de l\u2019époque, peu lointaine, où c'était pratique courante d\u2019arracher toutes les dents des malades faute de moyens de les entretenir.Depuis près de 50 ans, la quasi-totalité des prothèses dentaires sont fabriquées en acrylique.Ce procédé conventionnel requiert de grandes quantités de solvant et le colorant rose à base de cadmium utilisé pour reproduire la couleur des gencives est un métal lourd très toxique.De plus, il reste toujours une quantité de monomère résiduel, absorbé par le malade.Cela peut créer des irritations buccales ou, dans une faible proportion, provoquer des allergies.Or, Gaby Masters, une utilisatrice du nouveau procédé, a constaté une diminution des brûlures de gorge depuis qu'elle a fait faire un rebasage de sa prothèse en acrylique au moyen de Prosthoflex.Par ailleurs, une première étude portant sur les effets de l\u2019acrylique, parue dans The Canadian Journal of Dental Technology, confirme que l\u2019acrylique est « malheureusement toxique » et une source de pollution pour l\u2019environnement des techniciens dentaires, provoquant parfois chez eux de graves problèmes de dermatose.Bien en bouche Pour Denis Noël, directeur de la R&D chez ATP, « l\u2019objectif principal du projet était de faire une prothèse sans monomère pour réduire les problèmes toxicologiques et pour obtenir une meilleure stabilité dimensionnelle ».En effet, I'acrylique occasionne des changements de dimensions qui influent sur le format de la prothése et rendent les ajustements en bouche difficile.Pour éviter les problèmes de rétention et d'extension de la prothèse, le malade doit la conserver dans l\u2019eau.Or, la résine thermoplastique mise au point en collaboration avec l\u2019Institut des matériaux industriels offre des propriétés physiques exceptionnelles : une flexibilité accrue de 15 % et une résistance à l\u2019impact cing fois supérieure à celle de l'acrylique.S\u2019ajoute une excellente stabilité dimensionnelle, augmentant du coup le confort du malade.De plus, les prothèses obtenues étant exemptes de pores, elles absorbent 12 fois moins d\u2019eau que les prothèses conventionnelles.Le risque de développement de bactéries s\u2019en trouve considérablement réduit ; partant, l'entretien.La clientèle cible, essentiellement composée de techniciens dentaires, de dentu- rologistes et de dentistes, manifeste un grand intérêt.Silva Russell, de Silva Russell Denturologiste, a déjà fabriqué une centaine de prothèses thermoplastiques.Convaincu des effets toxiques de l'acrylique, il a opté pour Prosthoflex parce que « c\u2019est biocompatible et non nocif pour la santé du malade ».Considérant la valeur ajoutée du procédé, M.Russell estime qu\u2019une prothèse thermoplastique peut se vendre environ 100 $ de plus que la prothèse acrylique.ATP a vendu jusqu'ici 25 postes Prosthoflex au Canada, au prix de 10 000 $, et prévoit atteindre la centaine d'ici la fin de 1995.À l'international Selon M.Aliabadi, tout un marché est à prendre au Canada parce que « nous importons 95 % et plus de nos matériaux dentaires ».Quand la production aura atteint son niveau de maturité, l\u2019entreprise, qui est encadrée par Inno-Centre, projette de vendre et d'exporter environ | 000 postes par année dans les pays industrialisés, surtout en Amérique du Nord et en Europe de l'Ouest.Le président d\u2019ATP Industries rêve d\u2019un poste d\u2019injection fonctionnant sans électricité, à un coût inférieur, et destiné à la Chine, à l\u2019Afrique et au Moyen-Orient.Après l'étape de la commercialisation, l\u2019entreprise reprendra ses travaux de R&D avec l\u2019Institut des matériaux industriels pour améliorer le produit Prosthoflex et mettre au point de nouvelles générations de prothèses iin NW ERCERON Hydro-Québec a misé yros sur l'innovation H__es médias ont surtout vu dans le véhicule dévoilé il y a quelques semaines par Hydro-Québec une auto électrique.Mais le plus intéressant dans cette présentation demeurait le Groupe de traction Couture (G.T.C.), qui composait le coeur technologique de ce véhicule révolutionnaire.Des voitures électriques, on en a vu 13 à la douzaine ces dernières années.Mais un véhicule construit à même un modèle courant, qui peut parcourir 65 kilomètres à une vitesse de 120 km/h, à partir d\u2019une charge de batterie qui ne coûte que 60 ¢, c\u2019est une autre affaire.Ce succès technique ne peut être sous-estimé, surtout si on lui ajoute l\u2019avantage d\u2019une motricité dénuée d'émissions polluantes.La clé : un moteur-roue Certes, ce n\u2019est qu\u2019un début.Les critères visés en 1982 par Pierre Couture, lorsqu'il s\u2019est attaqué à la mise au point du moteur- roue, ne sont pas encore tous atteints, mais une grande partie du cheminement a été accompli.Le moteur-roue n\u2019est pas nouveau puisque Ferdinand Porsche en avait construit un au début du siècle.Mais celui de M.Couture est plus puissant grâce aux compétences acquises dans le calcul de configuration magnétique issu des recherches sur la thermofusion.Et il a fait ses preuves.Imperméable à l\u2019eau, à la neige et à la boue, il fonctionne même à très basse température.Il n\u2019a besoin que de courant continu, qu\u2019il transforme en courant alternatif.Ce courant crée un champ magnétique intense qui fait tourner le rotor du moteur qu\u2019on a fixé à la jante et au pneu d\u2019une roue normale.En plaçant un moteur-roue sur chaque roue d\u2019un véhicu- MES MODFI \\ a nn 7 ay - votre production Flanifier un casse-tête ! MOOPI' synchronise vos ressources manufacturières, permettant à votre entreprise d\u2019être plus efficace, plus flexible et plus profitable.(514)685-7960 eo Gestion Mrnufacturière Synchronisée le, l\u2019équipe de M.Couture a donc créé un 4 X 4 doué d\u2019une accélération puissante.En fait, à poids égal, le rendement du groupe de traction offre une efficacité énergétique deux fois supérieure à celle d\u2019un moteur conventionnel.Qui plus est, adieu essieux ! adieu arbre de transmission ! adieu moteur central ! Quelle économie de poids ! Economie urgem- ment requise, par contre : la batterie utilisée par le G.T.C.pèse, à elle seule, 220 kg.Le problème d\u2019une autonomie limitée doublé de la menace d\u2019une batterie morte ont amené les chercheurs à mettre au point une garantie : un moteur à essence qui sert à recharger la batterie au besoin.Cette génératrice assure au véhicule la possibilité d'aller bien au-delà du rayon d\u2019autonomie de 65 km offert par la batterie actuelle.Rechargée tout au long du parcours par la génératrice, la batterie peut alimenter les moteurs indéfiniment.Là où la propulsion électrique devient intéressante, c\u2019est quand on sait que 80 % des déplacements effectués en Amérique du Nord de nos jours ne dépassent pas 65 km.Donc, pas besoin de recharger la batterie.Si on ajoute à cela l'effet de la lutte contre la pollution, le potentiel réel de la technologie mise au point à Varennes prend sa pleine dimension.Rappelons que la Californie a décidé que 2 % des nouveaux véhicules en circulation dans cet Etat devront être à propulsion électrique dès 1998, devant atteindre 10 % en 2002.N'empêche que la solution hybride que propose Hydro- Québec manque de soulever l\u2019enthousiasme.Pour éviter ce pis-aller, Hydro-Québec compte sur sa technologie de batteries ACEP (ACcumula- urs a Electrolyte Polymé- re).On sait aussi qu\u2019il y a un peu plus d\u2019un an, Hydro- Québec a signé une entente de R&D d'un montant de 33 M$ US avec la firme 3M et l\u2019Argonne National Laboratory, dans un consortium regroupant les trois grands fabricants automobiles de Detroit.Le projet vise la mise au point de prototypes d'accumulateurs au lithium-polymère destinés aux véhicules électriques.Evidemment, la société d'Etat ne nie pas une relation entre ce projet et le G.T.C.« Il n\u2019est pas impossible d'envisager une forme de synergie entre les deux projets », dit un porte-parole.Pendant ce temps, Hydro- Québec enregistre des brevets qui lui assurent l'entière propriété intellectuelle des composantes de la technologie que M.Couture a mise (mm SALWYN Un prototype où l\u2019espace occupé par la batterie est somme toute modeste.-\u2014- pm a RRR -\u2014- a "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.