Les affaires, 5 août 1995, Cahier 2
[" LE SAMEDI 5 AOÛT 1995 16 PAGES L\u2019impartition de la paie s'adapte à votre structure d\u2019entreprise, quelle qu\u2019elle soit.Calculus, leader québécois dans le domaine de l'informatique de gestion pour ta moyenne et grande entreprise.calculus cie d'informatique Itée 3200, Autoroute Laval Quest | Laval (Quebec) H7T 2H6 NI Tél.: (514) 682-5050 Télec.: (514) 682-8671 RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT PLUS ÇA CHANGE, PLUS.Il y a deux choses que les prêteurs craignent comme la peste : les entreprises en phase de démarrage et les entreprises technologiques.Accouplez les deux\u2026 nul besoin de faire un dessin pour faire comprendre les difficultés qu'elles ont à trouver du financement pp.T-2-3 300 M$ PLUS TARD Créé il y a cinq ans, le Fonds de développement technologique achève son mandat.Bilan de ce programme de financement qui a su capitaliser sur les forces du Québec p.T-4 L'AUTOROUTE QUI FAIT COURIR Nul doute que l\u2019autoroute de l'information pointe vers le nouvel Eldorado industriel.Les projets et les dollars que ce rêve d\u2019une nouvelle ère des télécommunications a suscités ne se comptent plus pp.T-6-7 L'OBÉSITÉ DE L'INFORMATION Machina Sapiens, de Montréal, visera dans le mille en lançant à l\u2019automne son logiciel Infoscan.Cette contribution est l\u2019une des premières à attaquer le syndrome de ce que la compagnie appelle l\u2019infobésité 1.8 Pp.- yd EDUQUER P ECONOMIE Les ressources necessaires à la conduite d'une bonne R&D sont bien connues : écoute des besoins du marché, budgets suffisants, politique de dépôt de brevets, ressources humaines de haut calibre.Dans ces prérequis, aucun n'est plus important que le dernier Toute la question est de savoir comment le cultiver WM | est un aspect de I'éducation dont on ne parle pratiquement jamdis.pourtant le plus fondamental : comment un enseignement entretient ou éteint la flamme fragile de la curiosité.de l'intérêt et de la créativité chez les élèves.C\u2019est cette flamme qui est la première ressource de la R&D.Un système d'éducation qui l'évente contribue directement à handicaper la prospérité de la nation.La façon de cultiver cette flamme comporte plusieurs dimensions subtiles.mais 1l v en a deux qui se détachent au premier plan.Il faut d'abord faire miroiter à l'élève le fait que la connaissance et le savoir sont des mondes fabuleux qu'il vaut la peine d'explorer.Nous sommes loin de ce que nos écoles ont fait, inculquant aux élèves l'idée que les choses intellectuelles sont de la bouillie pour les chats tout juste bonnes à permettre d'acquérir un diplôme et un emploi.Ensuite.il s\u2019agit de trouver le point d'entrée à l'intérieur de l'élève par lequel ce monde peut alimenter le feu de sa curiosité.C'est tout le secret de la motivation et de son soutien.Là non plus nos écoles n'ont pas accompli de prodiges.Dans tout ce qui se fait au sein de notre système d'éducation moderne.peu d'expériences pédagogiques se sont avérées plus prometteuses el fertiles que celle que deux professeurs ont menée à l\u2019École Saint-Joachim.de La Plaine.Michel Gou- dreau et Danielle Umbria- co ont mis en place une classe avec.pour thématique principale.la science.Toutes les matières.du français en passant par la géographie et l'histoire.sont abordées par ce prisme de l'approche scientifique.chaque élève étant tenu de développer pour lui-même un projet.Le jeune René était considéré comme un élève affligé de handicaps sévères d'apprentissage.particulièrement en français : en 6¢ année.il ne savait encore ni lire ni écrire.Mais le garçon s\u2019est investi à fond dans son projet.une étude sur les deux hémisphères du cerveau.À la fin de l'année.miracle : René.par le biais de son travail.s'était appris à lui- même à lire.« Nous avons fait venir un spécialiste en psychoéduca- tion pour nous expliquer ce qui s'était passé.mais il ne comprenait pas lui-même.dit M.Goudreau.« On pense que c'est la motivation qui a fait la différence.Par son travail.1] en serait venu à actualiser une connaissance latente du langage qu'il avait acquise.» Le cas de René n'est pas isolé.Par exemple.parmi les 14 élèves considérés comme lourdement handicapés.cinq ont réussi à sortir du no man\u2019s land des programmes spéciaux pour poursuivre au secondaire régulier.« C'est une chose qui n\u2019arrive jamais », souligne Mme Umbriaco.En fait, les deux professeurs ont dû argumenter pendant des heures avec la direction pédagogique pour convaincre cette dernière que les enfants avaient ce qu'il faut pour faire le saut.Et comment ! Jonathan a terminé son premier semestre de secondaire | avec une note de 98 % en mathématiques et Yohan à fini le premier de sa classe.Aucun conte de fée n'est complet sans son vilain.Dans ce cas-la.le role fut rempli par le syndicat des professeurs, qui n'a cessé de se plaindre auprès de la direction pour faire cesser cette classe « irrégulière ».« Les gens du syndicat ne sont jamais venus nous parler directement.Tout s est passé par-dessus nos tétes.Mais fa direction ne nous a Jamais laissé tomber ».dit M.Goudreau.A moins que tout notre système d'éducation ne s'inspire du travail de M1- chel Goudreau et de Danielle Umbriaco, nous traînerons un secteur de R&D à la petite semaine où la ressource humaine sera de plus en plus difficile à recruter et à renouveler.UTTAR YAN BARCELO LE GROUPE/ À ; CANAD ATLL Bureau de Toronto: 3390 South Service Road Burlington (Ontario) L7N 3L6 Tél.: (905) 639-1271 Fax: (905) 639-1441 Bureau de Montréal: 393 Po ues, Suite 388 Montréal (Québec) H2Y 1N9 Tél.: (514) 842-2025 Fax: (514) 842-2385 La recherche et développement est une affaire sérieuse.Si le développement de produits et de procédés sont les éléments clés du succès de votre entreprise, vous savez donc à quel point la R&D est primordiale.C'est la pierre d'assise de l'innovation et du succès.C\u2019est devancer la compétition.C\u2019est s\u2019établir dans un marché hautement compétitif La planification et la récupération des crédits d\u2019impôts à la R&D ne devraient pas être prises à la légère.Si tout comme nous, vous prenez la R&D au sérieux, nos services professionnels et personnalisés sauront répondre à vos besoins.Plus de dix ans de réussite. EH 1 y a deux choses que les prêteurs craignent comme la peste : les entreprises qui sont en phase de démar- LES AFFAIRES, samedi 5 août 1995 \u2014 Cahier spécial T-2 il fe lh - AVANTAGE BE FE D'INSGVATI ON Il PLUS DE 14 000 GESTIONNAIRES D'ENTREPRISES ONT COMPRIS.LA PERFORMANCE DE NOS LOGICIELS ET LA QUALITÉ DE NOS SERVICES LEUR PERMETTENT DE GÉRER AVEC SUCCES.| DEMO GRATUIT SUR DEMANDE QUEBEC 418-622-8288 MONTREAL 514-333-7108 Levier technologique de l\u2019industrie québécoise Pour plus d'information, appelez à Québec, au (418) 659-1550 ou 1 800 667-2386, ou à Montréal, au (514) 383-1550 ou 1 800 667-4570.Financement des entreprises technologiques Bon soutien à la recherche et développement, rage et les entreprises technologiques.Accouplez les deux, entreprise technologique et démarrage, nul besoin de faire un dessin pour faire comprendre les difficultés qu\u2019elles éprouvent à trouver du financement.Depuis que le problème existe, on pourrait croire qu\u2019il a été réglé.Il n\u2019en est rien.D'une part, les entreprises en démarrage sont très risquées ; les statistiques sur celles qui survivent après cinq ans sont à faire pâlir.D'autre part, les projets technologiques sont très difficiles à évaluer.De plus, les prêteurs sont habitués à garantir leurs prêts avec du béton et des équipements alors que les promoteurs technologiques n'ont que leur matière grise à donner en garantie.En outre, les entrepreneurs technologiques sont généralement des scientifiques, des chercheurs, dont les notions de commercialisation sont plutôt faibles, parfois même inexistantes.C\u2019est d\u2019ailleurs pourquoi beaucoup de pro- Jets avortent à cette étape.Commercialisation au niveau international Qui plus est, la commercialisation des produits de haute technologie doit se faire au niveau international ; ces produits sont si spécialisés qu\u2019il est illusoire de viser uniquement le marché local ou même national.Et il faut plusieurs années, une exper- Depuis plus de 25 ans, le CRIQ participe activement à la croissance technologique des entreprises québécoises.Capital de risque il nous reste encore du chemin à faire, juge Pierre Deschamps.tise poussée et beaucoup d'argent pour se faire une réputation sur la scène internationale.Cela dit, le financement des entreprises technologiques est beaucoup plus dynamique aux Etats-Unis.Les sociétés de capital de risque américaines maitrisent mieux les règles du jeu et les entrepreneurs technologiques québécois rêvent du Jour où les sociétés de capital de risque d'ici cesseront d\u2019avoir peur.Et si on se fie aux gens que nous avons interrogés, tout espoir n\u2019est pas perdu ! Il joue un important rôle auprès de tous les secteurs industriels dans le développement de technologies porteuses telles la robotique, la vision artificielle, l\u2019optimisation de la production et de la qualité et les technologies environnementales.dans la veille et le transfert de connaissances ainsi que dans la normalisation et la conformité aux normes en vigueur sur les marchés, le CRIQ permet à l\u2019industrie québécoise de progresser constamment et ainsi d\u2019avoir accès à de nouveaux débouchés sur la scène Également engagé nationale et internationale.CRIQ CENTRE DE RECHERCHE INDUSTRIELLE DU QUÉBEC « Je serais porté à croire que le financement des entreprises technologiques en démarrage est un peu plus facile depuis quelques années, affirme en effet Pierre Deschamps, vice-président, secteur des technologies de l\u2019information chez InnoCen- tre.« Je parle des sociétés de capital de risque parce que pour les banques, ça va prendre plus de temps.» InnoCentre est un incubateur regroupant actuellement quelque 35 entreprises technologiques.Environ 25 autres y ont déjà « fait leurs classes ».« Les banques sont fermées au démarrage et elles ne savent pas évaluer les nouvelles technologies.Par contre, les sociétés de capital de risque québécoises ont commencé à se regrouper pour partager les risques.Mais elles ont encore du chemin à faire pour rejoindre les sociétés américaines.» En réponse à l\u2019une de nos questions, M.Deschamps a déclaré qu\u2019il est faux de croire, comme certains l'affirment, qu\u2019un bon projet finit toujours par trouver du financement : « Les technologies évoluent tellement vite que si on ne démarre pas le projet rapidement, l\u2019opportunité disparaît.» Le problème : la commercialisation Yves Philie est président d\u2019AD Technologie, un concepteur de logiciels pour les gros consommateurs de technologies de Montréal, et président du Techno Club, un nouveau regroupement de quelque 25 entreprises qui ont éclos dans le sein d\u2019Inno Centre et volent maintenant de leurs propres ailes.« C\u2019est difficle de trouver du financement, mais c\u2019est vivable, estime M.Philie.« Vous savez, quatre chercheurs qui trouvent un bon produit ne deviennent pas des vendeurs du jour au lendemain.Et les premiers à qui tu dois vendre ton produit, ce sont les financiers.» Quand on parle de financement à Gaston Beaulieu, président d\u2019IntelliBase Corporation, de Montréal, sa réponse ne se fait pas attendre : « Les banques ne s\u2019intéressent pas aux entreprises en démarrage et technologiques ; et en bas de 500 000 $, les sociétés de capital de risque ne veulent rien entendre.Or, les entreprises en démarrage ont généralement besoin de 100 000 à 500 000 $.» Fondée en 1987 pour faire de la consultation en gestion manufacturière, IntelliBase a changé sa vocation l\u2019année dernière et est devenue un concepteur de logiciels.Elle en a déjà quelques-uns à son actif, dont InrelliFinance, In- telliProduction et IntelliAide.De plus, elle commercialisera cet automne un nouveau logiciel, IntelliPhone, intégrant la téléphonie et la bureautique.Expliqué succinctement, ce logiciel reconnaît le numéro de téléphone de l\u2019appelant et amène automatiquement son dossier à l\u2019écran de la personne qui reçoit l\u2019appel.De son côté, Paul Labute, président des Logiciels scientifiques Albeva, de \u2014_\u2014 © rns mp om pe mn Te rr mais rien pour la commercialisation Montréal, trouve que les gouvemements font des choses intéressantes pour encourager la recherche et développement mais qu\u2019il en va autrement de la commercialisation.« Comme le risque est grand, les prêteurs nous demandent notre chemise pour nous financer ct je ne suis pas intéressé à la leur donner.» Albeva a conçu un logiciel de modélisation moléculaire permettant de visualiser, modéliser et déterminer la structure tridimensionnelle et de simuler la dynamique d\u2019une multitude de protéines.dans le domaine de la conception de nouveaux médicaments.Gestion automatisée pour commerçants Yves Richer, vice-président de SPG Hydro International, de Sainte-Julie.dans la région de Montréal, et de Saint-Augustin, dans la région de Québec, est présentement à la recherche de financement.Sclon sa propre expression, « ce n\u2019est pas un cadeau ! On a du vécu au niveau technologique, mais même là, c'est long avant de trouver de l'argent et on n'a pas le temps d'attendre.Sur Je plan de la commercialisation, il n'y a aucune vision des gouvernements, aucun suivi ni aucun soutien.» Pourtant, la compagnie ne manque pas de lettres de noblesse.Elle a été créée tout récemment de la fusion de deux entreprises existant depuis les années 1980 : Sub- dev Canada et Services subaquatiques LM.La nouvelle firme commercialise le système de caméras SIGI (système intégré de gestion par imagerie) qui mesure la réalité structurale d'un objet immergé ou émergé.SIGI caractérise aussi tout type de surface sur le plan qualitatif.Hydro-Québec s'en sert pour caractériser la surface intérieure des groupes de turbines alternateurs, car la rugosité de leur surface diminue leur efficacité.Electrici- té de France (EDF) et Al- can (Mil, AL, 45.75 $) sont également des clientes.Nées elles aussi de la côte d'InnoCentre, les Technologies Innovations AIKS, de Montréal, ont conçu un système de gestion automatisé pour les petits commerçants qui ne connaissent rien à l'informatique, mais qui sont en concurrence avec les grands magasins qui, eux, ont des spécialistes.« Nous avons mis le système de ventes, de gestion des ventes et de promotion des ventes dans un seul système et nous nous sommes débrouillés pour que tout le monde puisse l'utiliser », a expliqué Moustapha Talaat, président d\u2019AIKS.Ce système, qui fonctionne avec un écran tactile, est plus que convivial, il est intuitif, soutient M.Talaat.Tout est programmé à l'avance, si bien qu\u2019aucune erreur n\u2019est possible.Quand on passe un produit au lecteur optique, son image apparaît à l\u2019écran pour le bénéfice du client.Même les produits n'ayant pas de code à barres (bière et croissant à l\u2019unité) apparaissent à l\u2019écran d\u2019une simple pression du doigt.Pour ce qui conceme le financement, M.Talaat, qui a fait ses études aux Etats- Unis et a été consultant pour le compte d\u2019une société américaine, voit une grande différence avec ici.« IBM a acquis Lotus, qui faisait pourtant des milliards de pertes.C\u2019est comme cela que les Américains comprennent le capital de risque.« Au Québec, on nous demande de réussir avant de nous financer.L'encouragement à la recherche et développement fonctionne assez bien, mais c\u2019est au niveau de la commercialisation que tout achoppe.» HH Slim DOMINIQUE FROMENT Publireportage Le 10° anniversaire du CQVB DES TRACES ET DES JALONS 1S OUB CENTRE QUEBECOIS DE VALORISATION DE LA BIOMASSE UNIR LES FORCES LA BIOMASSE AGRO-ALIMENTAIRE D'UN DÉCHET MOINS COÛTEUX À UNE MATIÈRE nos partenaires, eprenc Mme Rivard.Ainsi, très tôt à lo suite de l'échec d'u intéressant projet de valorisation de pommes de terre déclassées, nous avon transtérables dans un autre chomp d'activité.LES TRANSFORMATEURS D'ABORD æs der ets Darercires a COVB aans le -momp de \u2018agro-alimentaire ont été \u2018es ransformateurs.: s sgnoe Mme R\u2018vora en ajoutant au en \"9GE zs parenares 0 COVB sis sont plus nombreux.restent des visionnaires.> Vois au mieu ass années 80 alors que les programmes gouvernementaux étaient ercore généreux, les industiels qui venaient ou COVB avaient déj assimilé les motors d nvestissement et de rentabilité liées à tout proiet de RD.« Notre crsme bou\u2018eversa, er effet les habitudes cor nous ne parlions pos de frontières commerciales du marché bioalimentoir mondial, les cloisons verticales et horizontales d alliances.« Nous passons d'une dynamique mue por des préoccupation alimentaire à une autre dont l'origine est en aval.Cette nouvelle dynamiqu tire sa source des exigences concurrentielles dictées par l'évolution du march ) VT £2 biomasses agricoles.» Malgré certe contrainte, pius'eurs membres de l\u2019industie ogrodlimentaire sont Dientôt venus ou COVB.Pour des résidus de pommes coûteux à enfouir.pour des truits e* des légumes déclassés e! emborrossants, pour des effluents de laiteries, de conserveries ou de boucheries nouséabonds voire polluants.En quelques années, la oroblématique de la biomasse agro-alimentaire et de so valorisation s est étendue à \u2018ous les paliers de l'industrie.« Au fur et à mesure que nous avancions, le concept même de lo valorisation s offinait note Danielle Rivard.Ei, au début des années 90.lo rotion de développement durable conciliait enfin l\u2019environnement et l'économie.» Après l'élimination intelligente, les voies de l'alimentation animale et du compostage, les produits à savoir ajouté faisaient leur apparition et on © bientôt parlé de culture cellulaire, de concentration, d'extrusion et de séparation/ filtration.UNIR LES FORCES 3180, chemin Sainte-Foy (Québec) GI1X IR4 Tél.(418) 657-3853 Télec pour des produits à très haule voleur ajoutée.» et des alliances avec d'autres secteurs industriels.cols (418) 657-7934 « Tout au lorg de ces années, nous avons oppris en même temps que PREMIÈRE PLUS RENTABLE S [+ a, \u201cdisre ses \u201cansormé depuis dix ons ou Québec.c est bien ie compris l'importance d'essoc er \u2018es producteurs de lo biomasse les acer qs0-0 mento se.Darisie Rivard coorconnairice de RD as COVB \u2018ui \u201cOnsiormoleurs ae cette dernière et même :es utilscieurs Ou proaut ina.Les M2 q érape \u2018éout 0\" Qui 9 ACHE OrOGUCieUrs &: \u2018\u2019anslormateurs à 'êgles du jeu changent lorsque des résious deviennent des matières premières, = perrep\" gr ge 9 compétitivié des morchés ai de la produciion elle Fave de diologue.ce proiet 0 avorté et nous avons saisi | importance de foire 2° 38 serorque \u201c du die de G* d'union que son posie lo omenée à Porloger les efforts.les investissements les risques et les bénéfices oux ve es 0 férerss Oc'eurs els affirms + Le milieu s'est vraiment oris en mir différents inferverars.© D'ILDETETS T s lance de \u2018ndustrie laitière uu SYNERGIE : CHEVAL DE ERC ioge \u2018usten: as BATAILLE DE L'AN 2000 =3 7 soude\" \u20acs A partir de ce momeri lo PETITE philosophie de partenariat prônée par le g gm CQVB a pris ur outre tournant « Déjà no 90% iranssecioriels por notre mission même ECS UE LIT nous avons insisté encore dovorioge éscs DIT 02 \u20ac sur la mise en rexaion de aifférents MO! SU 0° 52 TG acteurs ouverts au changement precise \u2018ecrercre Gé SC CMS C Danielle Rivard Les résidus des uns Dé Mno'cn des GêCre's pouvaient devenir lo matière première Tora Nous gone enon des autres Les technologies développées £7008 OSL COVES Gu se présente dans un secteur industriel s avéraient souvent Aujourd'hui en méme temps que tombent les l'industrie québécoise s estompent au profit de nouvelles environnementales pour des résidus situés en amont de l'industrie agricole et mondial mais aussi par la réorganisation des activités de distribution et par la su Dyentions mGiS G un soutier, financier G la RD remboursable lors de l'exploitation transformation des preoccupations et habitudes alimentaires des des résutais.Donc d'un portage des risques avec le promoteur » précise ia consommateurs.Enfin, un outre moteur de développement vient de l'intérêt cncrconmorice.c manifesté désormais par les industries pharmaceutique et cosmétique pour les Mme Rivard se réjouit que de nouveaux parcdigmes prennent peu à peu le relais de lo tenace loi de la tradition en agriculture ei en bioalimentaire.« Lo compétitivité est devenue indissociable de la RD.La force nait de l'union des intérêts et des savoir-faire complémentaires.Les biomasses végétales et animales sont maintenant considérées comme des ressources à valoriser.Entre autres, les technologies de fractionnement ouvrent de multiples perspectives En filigrane de ces valeurs annonciatrices de l'industrie bioalimentaire auébécoise de l'an 2000 - le concept exponentiel d'une biomasse murà-mur n » \u20ac e S e e AGRAF leldads Jalyeg ~ GEET 1008 G pauses \u2018SJyiv4JV S31 \u20ac-L LES AFFAIRES, samedi 5 août 1995 \u2014 Cahier spécial T-4 [PR 1 OLX Ging ans et 300 M$ plus tard, le mandat du Fonds de developpement technologique acheve \u20ac réé il y acing ans, le Fonds de développement technologique (FDT) achève son mandat, comme prévu.En fait, celui-ci a pris fin le 31 mars dernier, mais l\u2019équipe en place continuera de faire le suivi des projets.En outre, trois ou quatre autres projets, les derniers ceux-là, pourraient être acceptés prochainement.Initialement, le budget du Fonds avait été prévu à 300 M$, montant auquel le gouvernement du Quibec a ajouté par la suite 50 M$ destinés à un nouveau volet sur l\u2019environnement.Les quelque 200 projets de ce volet sont récemment devenus la responsabilité directe du ministère de l\u2019Environnement et de la Faune.À part ceux destinés à l\u2019environnement, dont les projets étaient pour la plupart de petite taille, le Fonds a soutenu quelque 150 projets réunissant environ 400 entreprises.Ces projets, sclon Michel Giguère, responsable du suivi financier du Fonds, ont entraîné des investissements Le Fonds de développement technologique : des projets qui ont capitalisé sur les forces existantes du Québec.de l\u2019ordre de 1.5 milliard de dollars.Du budget de 350 M$, 250 M$ ont été engagés par le FDT lui-même ; les 25 M$ restants du volet environnement ont été transférés au ministère de l\u2019Environnement.Par ailleurs, 30 M$ sont allés au Fonds de l\u2019autoroute électronique, qui fait partie du FDT ; une partie du budget non engagé par le Fonds à été réinvestie dans Innova- tech.Le solde ira aux projets à être approuvés plus tard.Au chapitre de la création d'emplois, Roland Stafford, conseiller au FDT, a expliqué qu\u2019il faudra attendre encore quelques années pour évaluer la situation, plusieurs projets n\u2019étant même pas encore rendus à l\u2019étape de la commercialisation.« Je peux vous dire qu\u2019environ ! 000 personnes tra- Le meilleur des deux mondes > Imaginez un endroit où la recherche scientifique et l'industrie conjuguent leurs efforts et évoluent en parfaite synergie.Joignez-y l'excellence technologique qui enrichit vos réalisations d'une valeur ajoutée.Il y règne un climat de créativité, de dynamisme et de collaboration qui se communique à chacun des partenaires, favorisant ainsi une véritable ouverture sur le monde.Dans un environnement propice à l'accomplissement de vos objectifs, vous découvrirez le meilleur des deux mondes.au Parc technologique du Québec métropolitain, LE PARC TECHNOLOGIQUE DU QUÉBEC MÉTROPOLITAIN 2750, rue Einstein, bureau 390 Sainte-Foy (Québec), Canada, GIP4RI Tél.: (418) 650-2210 Téléc.: (418) 650-2209 vaillent actuellement dans le cadre de nos projets, mais ce ne sont pas tous de nouveaux emplois.» Le Fonds, au moyen d\u2019aide financiére et de mesures fiscales, avait pour mission de stimuler la recherche en milieu industriel et de favoriser la synergie entre universités et entreprises.Son programme comprenait cing volets : 1.les projets mobilisateurs (d\u2019envergure) ; 2.les projets selon les priorités gouvernementales (Ra- darsat, l'Institut national des technologies du magnésium, Forintek, etc.) : 3.l'environnement ; 4.la recherche et développement pour les petites et moyennes entreprises ; 5.la recherche universitaire et collégiale.Les projets notoires Les deux rejetons du Fonds de développement technologique qui ont probablement le plus fait parler d\u2019eux sont Macroscope et Volvox.Le premier, dont le Groupe DMR (Mtl, DR.A, 4,75 $) est le maître d\u2019oeuvre, a comme objectif de développer des méthodes, des outils logiciels et des programmes de formation en technologies de l\u2019information.Plusieurs grandes entreprises participent à ce projet, dont Bombardier (Mtl, BBD.B, 16,62 $), IBM Canada, Alcan (Mt, AL, 45,75 $), la Banque Nationale (Mtl, NA, 10,50 $), Cu- linar, Provigo Distribution et Hydro-Québec.Le second projet, Volvox, a comme maître d\u2019oeuvre le Centre de recherche Volvox (1991).Il vise le développement de systèmes informatisés d\u2019aide à la décision.Hydro-Québec, la Ville de Montréal et le Groupe CGI (Mtl, GIB.A, 1,95 $), entre autres, y participent.Par ailleurs, il ne faudrait pas oublier le projet du Centre hospitalier de l\u2019Université Laval qui visait le développement de médicaments pour le traitement des cancers du sein et de la prostate.Le projet bénéficie d\u2019un crédit d\u2019impôt de 17 M$ et d\u2019une subvention de 8,9 M$.Endorecherche et la société pharmaceutique américaine Schering-Plough investissent respectivement 10 M$ et 27,3 M$.Au total, il s\u2019agit d'un projet de 66,1 M$.Schering-Plough s\u2019est engagée à fabriquer au Québec les produits de synthèse découlant de cette recherche, ce qui pourrait entraîner la création de plus de 200 emplois de haute technologie.Projets notables Entre autres projets, on compte Matériaux de pointe Précitech sur la métallurgie des poudres.Son mandat est de construire une usine de pièces frittées (agglomération de poudres métalliques) et de développer des produits de haute technologie (pièces d'engrenage, baritlets de serrure de porte, etc.) requérant des propriétés mécaniques supérieures ou des matériaux spécialisés, tels l'acier inoxydable et les matériaux magnétiques.Ce projet de 6,4 M$, dont un prêt participatif de 1,6 M$ de la Société de développement industriel du Québec, a comme maître d'oeuvre la société Préci- tech.Récemment, le Fonds de développement technologique a aussi accepté le projet Infoway, du promoteur Ei- con Technologies.Sur des investissements totaux de 40 M$ sur trois ans, Québec accorde 5 M$ en subvention et près de 11 M$ en crédits d'impôt.Ce projet, auquel participent aussi Positron, Technologies Innovations AIKS et le Centre de recherche informatique de Montréal, vise à mettre au point et à commercialiser des produits novateurs destinés à relier les entreprises et les services publics aux réseaux de l\u2019information.Ces nouvelles solutions permettront aux firmes, petites et grandes, de faire des affaires plus efficacement.Infoway devrait entraîner plus de 250 M$ de ventes et créer plus de 800 emplois, Au compte du FDT, il faut aussi mettre le projet TDS de développement de systémes en télérobotique du promoteur Technologies MPB.Les autres partenaires sont CAE Electronique (Mtl, CAE, 9,37 $), Hydro-Québec et PRECARN Associates.Ce projet de 11,8 M$ sur cinq ans, dont 3,4 M$ en subvention, mènera à la mise au point de trois prototypes télérobotiques : le macroro- bot, le microrobot et le robot de recherche.Le macrorobot est un système de maintenance des lignes sous tension et des installations hydroélectriques.Le microrobot est un instrument de haute précision pour la manipulation physique et le sondage des structures cellulaires en microchirurgie et en biotechnologie.Quant au robot de recherche, il est destiné à essayer de nouvelles idées sur la conception des membres et la motricité.Bombardier a aussi profité de l'aide du Fonds pour son projet Métro Plus, auquel sont associées Pocatec et Tech-Rep Electroniques.L'objectif de ce projet de 20,1 M$, dont 7,7 M$ en subvention et crédits d'impôt, est de créer une rame de métro plus fiable, plus sécuritaire et plus facile d\u2019entretien.Finalement, Itec-Minéral (maître d\u2019oeuvre), les Industries Fournier et le Grou- pe-conseil HBA se sont regroupés pour mettre sur pied un projet de neutralisation et de valorisation des résidus miniers sulfureux.Doté d\u2019un budget de 13,5 M$, NE- VARM (c\u2019est le nom du pro- Jet) prévoit la commercialisation internationale des technologies, des équipements et du savoir-faire qui résulteront des recherches.Ce n\u2019est pas là la totalité des projets financés par le FDT.Ce ne sont même pas ceux qui ont le plus fait parler d\u2019eux.Mais tous sont bien assis sur la structure industrielle du Québec et visent à la renforcer.Il ne reste plus qu\u2019au marché de dire ce qu\u2019il pense des rejetons de cette danse des million cm ROMENT a ENGAGE INGÉNIEURS POUR FAIRE IMPÔTS.Vous faites de la recherche scientifique et du développement expérimental?Ou peut-être en faites-vous sans le savoir Pour vous aider à y voir clair et vous permettre d'aller chercher tous les crédits d'impôt auxquels la R&D vous donne droit.KPMG a mis sur pied une équipe de professionnels pas ordinaire.Une équipe composée de fiscalistes et de comptables agréés de premier ordre.mais également d'ingénieurs.Des gens qui possèdent les connaissances technologiques pour analyser votre travail.chez vous.sur place.et vous orienter en R&D.en fonction des crédits d'impôt.Ils peuvent même vous faire réaliser qu'une part de votre travail quotidien \u2014 création, amélioration ou modification de produit \u2014est admissible aux programmes de R&D.Votre entreprise obtiendra donc les profits maximums qu'elle peut espérer dans ce champ de pratique.800 bureaux dans 130 pays Et ce faisant, vous assainirez votre gestion comptable et fiscale, en ayant la certitude que vos réclamations sont justifiées.Pour en savoir plus long sur cette spécialité de KPMG Poissant Thibault- Peat Marwick Thorne, veuillez communiquer a Montréal avec Yves Hamelin au (514) 840-2154; et a Québec avec Guy Chabot au (418) 681-5764.|ewads Jaye) - GE6T 3N08 G ipawes \u2018SIYIVJ4V S31 S-k LES AFFAIRES, samedi 5 août 1995 \u2014 Cahier spécial T-6 La lutte est engagée entre les entreprises de téléphonie et celles de câblodistribution l'Eidorado qu'est l'autoroute de # 1 en place par le gouvernement du = présenter à lu Société une proposition d'initiative «Le Grand Moncton constitue le plus g DU GRAND MONTRÉAL est un organisme parogouvernementol mis Quebec pour promouvoir innovation technologique.Le territoire qu'elle dessert englobe les régions de Montréal et de Loval, une partie de lo Montérégie, ainsi que les régions des Laurentides, de Lanaudiére, de I'Outaouais et de I\"Abitibi-Temiscomingue.UNE SOCIÉTÉ D'INVESTISSEMENT BIEN ENRACINÉE DANS SON MILIEU La structure de fonctionnement de lo Société, les pouvoirs qui lui sont conférés et les ressources dont elle dispose en font un partenaire de choix pour les entreprises à lo recherche de copital pour développer et mettre en œuvre des projets de haute technologie sur le territoire qu'elle couvre.Bien enracinée dans son milieu, la Société est en bonne position pour favoriser des ententes entre ces entreprises et d'autres partenaires.LES INITIATIVES ADMISSIBLES À UNE PARTICIPATION FINANCIÈRE Toute personne, association ou société peut ayant pour objet lo réalisation, sur le territoire couvert, d'activités liées au processus d'innovation technologique, y compris la recherche et développement, le transfert de technologie et lu mise en valeur économique d\u2019une innovation.Pour être recevable, l\u2019initiofive soumise doit correspondre à lo mission et oux objectifs de lo Société.NE) Grand LLU] TH a EE + «Spielo est devenue un fournisseur global de terminaux de Cette information doit être présentée sous forme d\u2019un plon d'offaires.pas de soutien financier pour lo préparation du plan d'affaires.LE MONTANT ET LA FORME DES PARTICIPATIONS FINANCIERES Dans le cos d'un organisme à but non lucratif, la participation financière de fa Société est d'au plus 75 % du financement totol; dans le cas d\u2019une société commerciale, cette limite est établie à 40 %.L'ÉVALUATION DES PROPOSITIONS L'examen des propositions est effectué à la lumière d\u2019un ensemble de critères qui tiennent compte de lo mission et des objectifs de la Société, ainsi que de lo qualité intrinsèque des propositions, considérant les orientations et les stratégies gouvernementales en matière d'innovation.Veuillez adresser vos propositions d'initiatives à : Société Innovatech du Grand Montréal À l'attention du président-directeur général 2020, rue University, bureau 1527 Montréal (Québec) H3A 2A5 Téléphone: (514) 864-2929 Télécopieur: (514) 864-4220 wed TOF ÿ À noter que lo Société n'apporte 9 ?TAI 12 Pa ts ae a = 'il est une voie qui pointe vers le nouvel Eldorado industriel, nul doute que ce soit l\u2019autoroute de l\u2019information.Les projets et les dollars que ce rêve d\u2019une nouvelle ère des télécommunications a suscités ne se comptent plus.Traditionnellement, les projets de recherche et développement étaient surtout perçus comme des efforts à très long terme, exigeant patience et longueur de temps.Or, le secteur des technologies de l\u2019information est marqué par un rythme de développement cffréné.Aussi, les efforts de recherche et développement dans ce secteur prennent-ils parfois l\u2019allure de véritables courses à l'innovation.A ce titre, nul exemple n\u2019est plus probant que la lutte que se livrent les entreprises de téléphonie et de câ- blodistibution pour déterminer qui sera au coeur de l\u2019infrastructure de transport de l\u2019autoroute de l'information.Les vedettes Le secteur de la téléphonie mise sur le projet Sirius, piloté par Bell Canada et Stentor (alliance des principales entreprises canadiennes de téléphonie).Ce projet se traduira par l'investissement de huit à 10 milliards de dollars sur 10 ans afin de moderniser le réseau téléphonique local et le doter d\u2019une capacité de transmission à large bande.Cela le rendrait apte à jouer un rôle clé dans l\u2019élaboration du réseau physique de l'au- 0] ù +» @ Pour en savoir davantage concernant la façon dont votre = avantage fechnologique de Spielo.» .) loterie à la fine pointe de la technologie grâce, en grande partie, à l'émergence du Grand Moncton comme un centre pour l'industrie axée sur le savoir.J'ai fondé Spielo avec l'aide du centre de recherche de l'Université de Moncton.Ce centre, ainsi que l'accent placé par la région sur la technologie, ont considérablement amélioré nos capacités de faire concurrence.Parmi la centaine d'employés de Spielo, un bon nombre sont des diplomés des universités régionales.Ils sont compétents, dynamiques et veulent réussir.Le plus grand avantage de Spiclo est bel et bien cette synergie du savoir et de la technologie propre au Grand Moncton.» EPPE-MONCTON#R EIR TIEN Go entreprise pourrait partager le succès avec des compagnies comme Spielo Gaming International, appelez-nous dès maintenant et nous vous dirons pourquoi tant de gens parlent du Grand Moncton.Commission économique du Grand Moncton R.O.(Ron) Gaudet, Président-directeur général 910, rue Main, suite 101 Moncton, Nouveau-Brunswick, Canada E1C 1G6 Téléphone : (506) 858-9550 Télécopieur : (506) 859-7791 Greater M Grand Photo : +.an-Guy Paradis LES AFFAIRES Peter Brojde, que la technologie des réseaux a millionnaire, porte maintenant le regard vers le réseau des l'information réseaux, l'autoroute de l'information.roroute de l'information.Afin de stimuler l\u2019utilisation de cette infrastructure, les partenaires ont créé la firme MediaLinx Interactif Inc.dont le mandat est d\u2019offrir des services et des applications multimédias.De leur côté, les entreprises de câäblodistribution entendent mettre à profit les capacités à large bande de leur infrastructure existante et la vitesse de transmission élevée qu\u2019elle permet pour y ajouter de nouvelles couches de données propres à l\u2019autoroute de l'information.Ainsi, le consortium UBI, animé surtout par le Groupe Vidéotron (Mil, VDO, 10,37 $), consiste à rendre disponible un centre de communication à domicile utilisant le téléviseur comme écran d\u2019affichage.Avec des investissements de 1,6 milliard de dollars sur 13 ans, UBI entend offrir à domicile des services de divertissement, d'information, de consommation et de formation.Le câblodistributeur Rogers Cablesystems, quant à lui, a mis sur pied Cable- Link, une initiative visant à utiliser la technologie du câ- ble-modem pour offrir une architecture de transmission rapide de données multimédias destinées aux consomm- mateurs, aux entreprises et au secteur de l'éducation.Les fantassins Outre ces projets vedettes qui ont largement défrayé les manchettes, on compte de nombreux autres efforts de R&D orientés vers un ou plusieurs aspects particuliers de l'autoroute de l\u2019information.Dans l\u2019ensemble, on peut regrouper ces efforts en trois volets : \u2014 l'élaboration de systèmes de stockage et de transmission de données ; \u2014 la mise sur pied de processus d'accès aux systèmes de transmission ; \u2014 finalement, le contenu et les services disséminés sur l\u2019autoroute.L'élaboration des systèmes de stockage et de transmission des données est dominée par la problématique suivante : comment stocker de plus en plus de données et les transmettre le plus rapidement possible.L\u2019architecture client-ser- veur est appelée a jouer un role important dans |'élaboration de l\u2019autoroute de l\u2019information.Aussi, les efforts portent tant du côté du serveur (l\u2019ordinateur chez le fournisseur d\u2019information) que du côté du client (l\u2019ordinateur de l'utilisateur en bout de ligne).Par exemple, Oracle Tele- computing travaille à mettre au point un système de serveur à haute performance qui offrira un accès aux grandes banques de données, un transfert de données à haute vitesse et la prestation de services 24 heures sur 24.Eicon Technology (Mtl, EIC, 17,87 $) , de concert avec l\u2019Université de Montréal, oeuvre à la mise au point d\u2019une carte à grande vitesse dotée d'options de connectivité MTA (mode de - rendu archi- excite la recherche et développement transfert asynchrone), dans le but de permettre de connecter les applications sur ordinateur personnel à un environnement de réseau.La tendance étant à l\u2019utilisation de documents multimédias (amalgame de texte, son, image et bande vidéo), la vitesse de transmission d'un réseau s'avère déterminante lorsqu'il s'agit d'acheminer ce type de données.Positron.un fabricant de Montréal, pilote la création d\u2019une technologie qui permettra de réduire considérablement le coût de transmission d\u2019une vitesse de réseau se situant entre les niveaux T1] (1,544 Mbps) à T3 (45 Mbps).Et puisque l'autoroute de l'information est appelée à couvrir de grandes distances, certains projets, comme celui formé par MPR Teltech et Newbridge Netwotrks espèrent pousser plus loin la technologie de relais cellulaires à commutateurs MTA.toujours en vue d'améliorer la transmission des données multimédias.Les notions d'interconnexion de réseaux et, surtout, d'universalité de l'accès occupent une place significative dans le concept d'autoroute de l'information.QCC Communications.par cxemple, ocuvre à la mise au point d'un adaptateur qui permettra un accès direct à des services de réseau MTA à partir d'un ordinateur de burcau.VISTAR.une filiale de Stentor, et de Spar Aérospatiale (Mtl.SPZ.14,87 $), travaille à la création des éléments clés d'un terminal terrestre de satellite en MTA.Ce terminal.appelé VSAT ou PSAT Premium, offrira un accès universel aux réseaux terrestres et aux réseaux privés autonomes à partir de l'autoroute de l'information.La notion d\u2019universalité de l'accès n'est pas uniquement d\u2019ordre technologique.Afin de faciliter l'accès à l\u2019autoroute de l'information aux personnes handicapées, Nor- tel (Mtl, NTL, 52,25 $) et SHL Systemhouse (Mtl, SHK, 10,50 $) ont mis leurs efforts en commun pour concevoir des logiciels de télécommunication sur des terminaux intégrés (vidéo, voix, donnée et média).Ces terminaux exploiteront la technologie VISIT de Nortel, spécialement congue pour les personnes souffrant de handicaps physiques et visuels.Offrir quelque chose Il serait futile de mettre sur pied des architectures de distribution de données sans avoir des produits et des services à offrir.En conséquence.nombre de projets de R&D portent sur le contenu de I'autoroute de l'information.ChariNet, par exemple, piloté par Nautical Data International.de Terre-Neuve, et auquel participe Oracle Canada, sera un système Intégré de production, d'entretien et de distribution de cartes géographiques (nautiques) électroniques pour réseau étendu (WAN) à grande vitesse.Mettant à profit l'architecture client-serveur, ce projet vise à rendre disponibles les grandes bases de données spatiales et temporelles de différentes sources hydrographiques afin de contribuer à améliorer la sécurité en mer et à réduire le risque d'accidents environnementaux.M3i Systems, de concert aveu le Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM) et Systemcorp.oeuvrent sur GéoAccess: First Release, un service intégrant un système de gestion de données SIG (système d'information géographique) et UN SENS DES AFFAIRES DAPTÉ À VOTRE RÉALITÉ \u2018Fiscalité des crédits d'impôts à la recherche et développement épistage et plana DEVEAUX, BRAULT & ASSOCIÉS ADMINISTRATEURS AGRÉÉS CONSEILLERS EN MANAGEMENT Téléphone : Montréal : (514) 845-8657 - Québec : (418) 692-5789 « Financement ! plans d'affuires + Diagnostics de viabilité ! gestion » Gestion intérimaire & redressement une interface graphique indépendante de la plate-forme et du réseau utilisés.Outre les outils de développement et de soutien S/G, le projet vise également à mettre en marché une série d'applications commerciales, dont une congue pour l\u2019industrie du tourisme.GéoVi- sit.Une des tendances de la R&D dans le secteur des technologies de l\u2019information est l'importance accordée aux alliances stratégiques et au transfert du savoir-faire.L'Institut national du multimédia est un projet piloté par Digital Equipement du Canada avec plusieurs partenaires de la région de Hull, dont le Musée canadien de la civilisation et l\u2019Université du Québec.Cet Institut est le deuxième, après celui de New York, d'une série de six centres interreliés.Ces centres auront comme mandat d\u2019offrir aux fournisseurs de contenus les moyens techniques et l\u2019expertise leur permettant de concevoir, de stocker et de diffuser leurs applications multimédias sur l'autoroute de l\u2019information.Voilà autant de galions électroniques lancés dans la mer houleuse de la R&D en quête d\u2019un impalpable Eldorado.Reste à savoir lesquels pourront revenir au port avec leur pris Highs RATE NTE D (e109ds 191489 \u2014 Ge6T In0e G ipawes \u2018S3MIVALY S37 2-4 couleur du entraîne Ce que l\u2019INO fait bois.une diminution des NO off NO pour les panneaux d\u2019armoires, il peut le faire pour vous.Qui aurait cru que l'Institut national d'optique contribuerait à rendre une entreprise de panneaux d'armoires plus coneurrentielle?une réalité.Des travaux de recherche ont abouli au développement d'un appareil de détection d'imperfections et de vérification de l\u2019uniformité de la Résultat?Un contrôle de qualité qui rejetés el, conséquent, beaucoup de dollars épargnés en bout de ligne! matériaux Voilà un simple exemple de la collaboration que peut élablir l'INO avec les entreprises.Nous pouvons mettre à profil p ee RS les technologies de l'optique en les appliquant au _- \u201ca ¥ oe contrôle des procédés et de la qualité dans _-=\" oe co.votre domaine.Il suffit d\u2019en parler.\\ rente ar\u2019 \\ \\ \\ NOW C'est pourtant \u2018, ae } par Le éd 7° - \\ ot \\ A es\u201d \\ \\ LES AFFAIRES, samedi 5 août 1995 - Cahier spécial T-8 Infoscan, pour trier le bon grain de l\u2019ivraie Machina Sapiens fait oeuvre de pionnier sur internet EVE achina Sapiens, de Montréal, visera dans le mille en lançant à l'automne son logiciel Infoscan.La contribution est encore modeste, mais elle a I'avantage d\u2019être une des premières à attaquer le syndrome de ce que la compagnie appelle l\u2019infobésité.Les gens d\u2019affaires et professionnels en avaient déjà plein la tête de la surcharge d\u2019information issue des journaux, magazines et rapports de toutes sortes.S\u2019ajoutent maintenant, au-dessus de tout cela, la masse des CD- ROM et d'Internet.Ouf ! Malheureusement, /nfo- scan ne fera pas subir une cure d\u2019amaigrissement instantanée à toute la population des boulimiques de I'information.Par contre, pour un petit groupe sélect, il pourra leur rendre la vie plus facile.Le groupe en question est celui des afficionados d\u2019Internet qui reçoivent tous les matins des dizaines, voire des centaines de messages et de fichiers en provenance de divers groupes de nouvelles sur Internet.Dans cette masse de documents, /nfoscan servira d'outil pour trier le bon grain de l\u2019ivraie.Programmation de pointe Machina Sapiens était tout indiquée pour mener à bien un projet comme celui d'/n- foscan.La compagnie, fondée en 1985 et qui compte maintenant 30 employés permanents, s\u2019est spécialisée en création de logiciels et d\u2019applications à partir des techniques de l'intelligence artificielle et d\u2019autres approches avancées de programmation, notamment celle qu\u2019on dit orientée-objet.HEHE 41\u201c 42\" 43\" 44\" 45\" 46\" 47\u201d 48\" 49\" 50\" 51\" 52\" 1.2 3 4 5 6 7 Claude Coulombe cherche sur /nfernet la r vers la notoriété.Par exemple, elle a mis au point un logiciel de simulation de combats complexes pour le compte du ministère canadien de la Défense, Comscam.Elle a également conçu nombre de logiciels de formation pour le ministère québécois de l'Education et diverses entreprises privées.Logiciel plus visible encore, le Correcteur 101 qu\u2019elle a écrit et mis en marché, est considéré par tous les éva- luateurs comme le meilleur outil francophone de correction orthographique et grammaticale au monde.Prochainement, on le considérera probablement comme le meilleur outil du monde his- panophone puisque la compagnie est à en mettre au point une version espagnole.Infoscan fonctionne comme tout bon outil courant de sélection de texte à partir de | ER NUE Trey a affiches Li 8 1 AY NLA (416) 365-3184 # mots clés.La spécification des mots clés en question est très exhaustive, puisque l\u2019utilisateur peut préciser cinq listes différentes de ces mots clés.Cibler l'information Par exemple, supposons qu'en s'abonnant à des groupes d\u2019intérêt culinaires sur Internet, l\u2019utilisateur reçoit tous les jours une centaine de textes et de recettes de toutes provenances.Dans cette masse de documents, il ne s'intéresse pour l'instant qu\u2019à ceux qui traitent de recettes de gâteau au chocolat.Ouvrir chacun des 100 documents pour savoir s\u2019il est pertinent à son domaine d\u2019intérêt s\u2019avérerait quelque peu fastidieux.À la place, il aura défini dans Infoscan cing listes de mots clés perti- UNE DIVISION DE: MIGRO-BOUTIQUE, \u2018 pieds 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 ampe de lancement qui propulsera son logiciel nents, chaque mot dans les cinq listes portant un poids de préférence spécifique.Par exemple, dans la première liste, les mots clés gd- teau, muffin tarte et mousse auront un poids de prépondérance de 10 ; dans la liste suivante, les mots chocolat, cacao et amer, un poids de huit ; et ainsi de suite dans chacune des autres listes.Armé de ce filtre, l\u2019utilisateur passe au crible les documents d'Internet qu\u2019il a récupérés sur son ordinateur.Des résultats de cette recherche, Infoscan produit le graphique d\u2019une cible ; chaque document retenu par le filtre y est représenté par un petit triangle ; plus un triangle loge près du centre de la cible, plus il sera pertinent au sujet d'intérêt de l\u2019utilisateur.Tel que mentionné plus haut, un tel outil de recherche textuelle n\u2019a rien de nouveau en soi.Par contre, c\u2019est la première fois qu\u2019il est appliqué à Internet et c\u2019est la première fois que les résultats de la recherche sont présentés d\u2019une façon aussi évidente l'utilisateur.Les autres outils de recherche textuelle présentent en général les résultats de leur recherche comme une liste où apparaît la première ligne du corps du texte.Autre avantage d\u2019Infoscan, en cliquant sur un triangle, le logiciel fait voir immédiatement, par des barres graphiques, dans quelle proportion le texte répond aux critères de chaque liste de mots clés.Enfin, finesse des techniques de programmation qu\u2019a mises au point Machina Sa- piens, Infoscan fait sa recherche autant sur les mots complets que sur les mots tronqués ou mal épelés.Dans un environnement comme celui d'Internet, où les normes d\u2019écriture ne sont pas toujours du plus haut niveau, cette subtilité compte.Voir plus loin « On cherche toujours à asseoir notre R&D sur une vision de produits à court, moyen et long terme », précise Claude Coulombe, vice-président développement et marketing chez Machina.C\u2019est ainsi qu\u2019/nfoscan n\u2019est que le premier-né d\u2019une longue famille à venir.Alors que la version actuelle d\u2019Infoscan est un outil qui réside sur l'ordinateur de l\u2019utilisateur final, la prochaine version résidera sur le serveur du fournisseur d\u2019adresse de l\u2019abonné Internet.Cette approche aura l\u2019avantage de libérer l\u2019abonné du besoin de transférer sur le disque dur de son ordinateur la masse de documents qu\u2019il veut filtrer avec Infoscan.Dans un troisième temps, la famille /nfoscan donnera naissance à un outil de recherche sur l\u2019ensemble du World Wide Web d'Internet.Il existe une version actuelle d\u2019un tel outil, qu\u2019on appelle les Web Crawler, de courts programmes qui ont pour mission de chercher sur Internet certains types d\u2019information déterminés par l\u2019utilisateur.Ces outils sont malheureusement fort limités et ne font qu\u2019une recherche superficielle dans les documents de la multitude de sites qu\u2019abrite Internet.La taupe de Machina Sapiens aurait l\u2019avantage de faire une recherche plus en profondeur.L'outil ultime que vise éventuellement la compagnie est un agent intelligent, mais c\u2019est une technologie pour laquelle Internet et ses utilisateurs ne sont pas encore prêts.En effet, un tel agent supposerait que le responsable d\u2019un serveur accepte qu\u2019un logiciel étranger loge temporairement sur son serveur.Les questions de sécurité et de fiabilité que cela implique s'avèrent des plus épineuses.Nouvel outil, nouveau marketing Question de demeurer dans la lancée innovatrice de son produit, Machina Sapiens entend innover tout autant dans sa mise en marché.Son principal fer de lance pour la commercialisation de son produit sera Internet lui- même, une initiative à laquelle personne encore au Québec ne s\u2019est adonné et que peu, ailleurs, on tentée.Tout d\u2019abord, l\u2019ensemble de la culture d'Internet n\u2019est guère accommodant à l\u2019endroit de la promotion et de la publicité.Par contre, on voit de plus en plus poindre des sites spécifiques sur Internet où compagnies ct particuliers peuvent faire valoir un service ou un produit.Le problème de ces endroits en est cependant un d\u2019achalandage.Quelle valeur y aurait-il de s\u2019afficher dans un endroit où pas un tondu ne se pointerait pour en prendre connaissance.Ce que vise toute action publicitaire, c'est de se faire voir dans un lieu où des quantités dc gens susceptibles d\u2019être intéressés par un produit s\u2019attarderont.C'est ce qui fait la supériorité publicitaire d\u2019un journal ou d\u2019une émission télévisée.Or, les seuls endroits à forte fréquentation susceptibles d\u2019être intéressés par Infoscan sont des groupes de nouvelles spécialisés dans des domaines connexes.Par exemple, Machina a identifié des groupes de nouvelles sur Windows, sur le Mac et sur des outils de recherche Internet.Tout l\u2019art de la promotion consiste à faire savoir à ces gens qu'/n- foscan existe et où ils peuvent se le procurer, sans que cela n'aie l'air d\u2019une publicité effrontée.« Je ne veux pas me retrouver sur la liste noire des annonceurs », lance M.Coulombe, faisant référence à ces groupes bénévoles qui surveillent Internet, a la recherche de tout ce qui peut ressembler a de la publicité malvenue et qui diffusent les résultats de leurs enquêtes.Par contre, avec le bon doigté, Machina espère répéter en partie le succès qu\u2019a connu le jeu Doom, devenu un best-seller, et qui a eu le bonheur de se trouver propulsé à l'intérieur des groupes des internautes amateurs de jeu.Par le processus du bouche-à-oreille électronique, le jeu a connu la renommée du jour au lendemain.Machina Sapiens espère bien loger sa publicité à l\u2019endroit propice qui lui assurera d\u2019être projetée sur une telle AT de lancement.WIE TTTTHTETI PE ARCELO ABORDABLE Pu ISSANT Choisissez les trois.PORTATIF la puissance du processeur DX4, une vitesse allamt jusqu'a 100 MHz et la capacité de stockage d'un disque dur allant jusqu'à 720 Mo vous sont désormais ofjertes dans un bloc-notes incroyablement léger, convivial et portatif.Voici le nouveau Compag Contura.La carte graphique en bus local ct l'écran plus grand améliorent la taille et la qualité des graphiques sans compromettre la vitesse.La mémoire vive de & Mo va au-delà des exigences minimales de Windows 95.La boule de pointage optique permet de pointer ct de cliquer plus vite et en douceur.Pour des tâches de longue durée et un réseautage simplifié, vous pouvez transformer votre Contura en ordinateur de bureau.H sufjit de le brancher COMPAQ sur la station d'accueil en option et d'ajouter un écran externe, un clavier et une souris.C'est l'équivalent de deux ordinateurs en un seul.Enfin, un bloc-notes abordable qui excelle dans les endroits les plus bizarres, où que vous soyez.Four de plas_aoplesronsagne ments sur bem les Conquag Contars PO CCG, app bole Contes ae cts a daniel Conagane PS0 Se Mal 19H Compay Computer Corporation Toms drone reserves Compaget Contra, ates dpesees an HS Parene amd Iradeonerd Offi {e10gds Jaye) - S66T 1202 G [poules 'SIYIVALY S31 6:4 LES AFFAIRES, samedi 5 août 1995 - Cahier spéciai T-10 NOLOGE - Frog Lips chez les militaires americains ÆA 1 début de cet été, Tune 1000, de Québec, réussissait un bon coup auprès de l\u2019armée américaine.La compagnie québécoise pourra en effet installer dans les clubs des bases militaires se trouvant au Japon, en Corée et en Allemagne sa nouvelle console de karaoke qu\u2019elle appelle Frog Lips.La console en question est une rare instance où l\u2019on voit des Occidentaux en remontrer aux Japonais dans un domaine que ces derniers ont pourtant hissé au rang de loisir national.Tune 1000 à mis au point l\u2019équivalent d\u2019un juke-box de karaoke qui donne à tous les chanteurs en herbe un supplément de talent, en quelque sorte.Ajustement au registre de voix Parce que toutes les chansons sont stockées numériquement dans l'appareil, elles peuvent être instantanément transposées pour s\u2019ajuster au registre de voix du chanteur improvisé.En outre, une technologie MIDI Harmony d'harmonisation en temps réel s\u2019empare des paroles et du chant de OLIVIER DESPRÉS B.SC.SOC., LL.L.M.SC.AVOCAT HAUTE TECHNOLOGIE AGENT DE MARQUES DE COMMERCE CIVIL/COMMERCIAL/CORPORATIF DROITS D'AUTEUR/INFORMATIQUE Bureau à l\u2019Île-des-Soeurs (514) 766-0331 l\u2019artiste et en produit instantanément un choeur d\u2019accompagnement à la quinte et à la tierce.De quoi débrider les yeux du plus xénophobe des Japonais ! Bien sûr, tout cela se fait dans un mode de présentation traditionnelle de karaoke où les paroles des chansons défilent sur un écran, scandées au rythme de la musique.Fer de lance Cette console n\u2019est que le fer de lance d\u2019un autre projet beaucoup plus ambitieux que nourrit Tune 1000.Chacune des consoles sera reliée au réseau téléphonique, grâce auquel Tune 1000 pourra instantanément télé- charger.à partir d\u2019une immense banque de chansons centralisée, n'importe quelle chanson demandée par l\u2019utilisateur d\u2019une console.Ultimement, Tune 1000 voit ce réseau numérique s'étendre mondialement, ce qui indique qu\u2019elle entretient de vastes ambitions pour son karaoke numérique.Revenu Canada E+i Revenu Canada.RS&DE : Revenue Canada Vous investissez dans la recherche et le développement?Avez-vous une entreprise au Canada qui effectue des travaux reliés à la recherche scientifique ou au développement expérimental?Si oui, vous pouvez avoir droit à des remboursements et à des crédits d'impôt dans le cadre du Programme d'encouragement à la recherche scientifique et au développement expérimental (RS&DE) de Pour plus de renseignements sur les travaux et les dépenses admissibles, ainsi que sur la marche à suivre pour soumettre votre demande de crédits d'impôt à l'investissement pour la © Appelez nos services de renseignements généraux ou de renseignements sur les entreprises.Vous trouverez les numéros dans votre annuaire téléphonique, sous la rubrique «Revenu Canada», dans la section réservée au gouvernement du Canada.OU ® Fcrivez-nous à l'adresse suivante : Revenu Canada Direction de la vérification Section de la recherche scientifique 875, chemin Héron Ottawa ON K1A OLS Ba Ville de Montréal a décidé d'aider les piétons à s\u2019y retrouver dans le réseau piétonnier intérieur du centre-ville.Le projet vise à doter ce réseau d'éléments d\u2019identification et de signalisation, de bornes multimédias interactives d'orientation et de transactions.« Le réseau piétonnier intérieur du centre-ville de Montréal est le plus important du genre au monde, indique Georgine Coutu, S'y retrouver dans le labyrinthe souterrain membre du Comité exécutif.« Malheureusement, il est anonyme el ses diverses composantes ont été développées de façon disparate.En conséquence, les Mont- réalais et les visiteurs en méconnaissent l\u2019ampleur et le sous-utilisent.» Au cours des quatre prochains mois, une étude incluant la fabrication et l\u2019évaluation des prototypes sera effectuée.Si les tests pour établir leur potentiel de commercialisation et d'utilisation s\u2019avérent concluants, le projet sera implanté dans l\u2019ensemble du réseau au cours des deux prochaines années.Mme Coutu affirme que la vente d'affichage publicitaire en assurera l\u2019autofinancement.L'initiative semble viser à éviter que Montréal ne fasse figure de cordonnier mal chaussé puisqu'elle accueillera en 1997 la 7e Conférence internationale sur les espaces souterrains.Nouveau Autres temps, autres moeurs.autres bobos.Un mal nouveau genre fait son apparition : le mal de la simulation.Ses symptômes \u2014 sueurs froides, nausées, vomissements \u2014 sont à la hausse à mesure que la réalité virtuelle devient plus réaliste.Ces constatations n\u2019émanent pas d\u2019une confrérie de mal du temps rigolos.Les militaires américains et la NASA, sur la foi d'études menées depuis plus de 20 ans, constatent que les cas du mal de la simulation s'élèvent jusqu'à 90 % selon le réalisme de l'expérience virtuelle à laquelle est soumis un participant.Un article de la Technology Review établit que le problème du mal de la simulation apparaît quand un produit submerge un participant au point que son cerveau ne peut plus faire le tri entre informations vraies et fausses.Résultat : certaines compagnies s'ajustent à ce phénomène en abaissant le niveau de réalisme de leurs produits tout en essayant de préserver l'excitation de la réalité virtuelle.Les technologies gobe-temps WW otre boîte vocale consomme votre temps au point, parfois, de donner l\u2019impression qu\u2019elle vous dévore vivant ?Si cela peut vous réconforter, vous n'êtes pas seule victime de ces technologies-piranhas.Un sondage récent commandité par Nortel établit que les employés canadiens et américains passent en moyenne 302 heures par année a écouter des messages dans leur boite vocale et à répondre à leur téléavertis- seur.Ce temps perdu, soutient l'étude, occasionne des coûts de près de quatre milliards de dollars aux entreprises des deux pays.Voici quelques résultats significatifs.* Les employés s\u2019éloignent de leur bureau pendant plus de 2.5 heures en moyenne.soit le ters de chaque journée de travail.* Le tiers du temps.les employés sont incapables Votre publicité rejoindra LES CLIENTS POTENTIELS \u2014 POUR INFORMATIONS : (514) 392-9000 \u2014 d'entrer en contact avec d\u2019autres personnes, même si les moyens de communication utilisés au travail sont plus variés que jamais.* Soixante-cing pour cent des répondants déclarent que l'incapacité de joindre les gens au moment voulu nuit à leur efficacité.* La productivité n'est pas le seul élément en jeu : des contrats sont aussi perdus.Trente-huit pour cent des répondants au Canada disent s'être tournés vers d autres fournisseurs lorsque ceux avec qui ils faisaient affaire étaient difficiles d'accès.* On note aussi des effets psychologiques.Pour 74 % des répondants au Canada, l'incapacité de joindre la personne désirée est un élément frustrant et improductif : pour 50 % d'entre eux, c\u2019est un facteur de stress.Les corrcetifs ?Six répondants sur 10 souhaitent bénéficier au bureau d\u2019un téléphone sans fil offrant toutes les fonctions de leur téléphone d\u2019affaires actuel, mais assez compact pour être glissé dans leur poche.Nortel note que les sociétés paient un prix élevé pour leur manque d'accessibilité.Mais en accroissant leur accessibilité, il faudra voir combien de temps les gens gaspilleront à répondre \u2014 partout sur leurs lieux de tra- brin A BARCELO - une na R = D\u2019envergure internationale Vaste recherche en gestion de projet & n ambitieux projet de recherche sur la conception et la gestion de grands projets d'ingénierie démarrera à l\u2019automne.D\u2019envergure internationale, le projet est principalement la créature de Roger Miller, titulaire de la Chaire Hydro- Québec en gestion de la technologie, à l\u2019École Polytechnique, et c\u2019est lui qui en assurera la coordination.La conduite de grands chantiers d'ingénierie obéissait à ce jour à une logique par-dessus tout technicienne et économique.La première et la dernière question qu\u2019on se posait avaient trait à l\u2019optimisation technique de l\u2019ensemble.Or, il s\u2019est avéré que cette vision souffrait d\u2019oeillères qui, dans plusieurs cas, ont rendu les responsables d\u2019un projet aveugles à des facteurs cruciaux dont ils n'avaient pas tenu compte et qui ont fini par mettre à terre leur bébé.Pressions écologiques Ces facteurs étaient de nature surtout politique, financière et stratégique.Par exemple, combien de projets n\u2019a-t-on vu ces der- niéres années échouer a cause de pressions écologiques ou de réorientations politiques ?« Au lieu de viser le projet le plus technologiquement I - rationnel, explique M.Miller, il vaudrait mieux viser un projet acceptable aux parties et qui va susciter leur engagement et leur soutien a long terme.« Si on injecte trois milliards de dollars dans un projet, ça vaut la peine de se pencher sur ces questions.» M.Miller estime que la recherche va contribuer à faire émerger un nouveau modèle relationnel de conception et de gestion de grands projets en distinction d\u2019un modèle traditionnel de planification rationnelle.Dans un tel modèle, dit le chercheur, « le maître d\u2019ouvrage ne considère plus ses coéquipiers comme de simples sous-traitants, mais Expansion Berclain K\u201d remière pénétration aux États-Unis, Berclain, le fabricant du logiciel MOO- PI, sis à Sainte-Foy, avait déjà ouvert un bureau à Chicago.À présent, l\u2019entreprise à l\u2019est de Québec ouvre un deuxième bureau à Boston américaine de et, en prime, agrandit son bureau de Chicago.Le bureau de Chicago est particulièrement significatif, étant situé dans une aire industrielle très active où le logiciel de gestion manufacturière synchronisée et d\u2019ordonnancement de Ber- clain attire une clientèle croissante.Au total, les activités de vente internationale de Ber- clain occupent quelque 100 personnes parmi lesquelles on compte nombre d\u2019ingénieurs spécialisés en gestion de la fabrication.Centre technologi que en aérospatiale Au service de votre entreprise transfert et adaptation technologique recherche appliquée étude de faisabilité et de marché architecture de financement de projets 5555, place de la Savane, Saint-Hubert (Québec), Canada J3Y 5K2 78/2001 ~ Télécopieur : 514.678.1702 \u2014 Internet : info@aerospace.org conception, bancs d\u2019essais et élaboration de procédés veille technologique en aérospatiale aide technique et assistance à l'innovation animation du secteur aérospatial formation professionnelle par séminaire Comment comme des partenaires engagés, eux aussi, dans le risque ».Des millions de dollars, une durée de 3 ans En quelque sorte, la recherche de M.Miller propose d\u2019appliquer aux grands projets multimilliardaires la philosophie du market pull, contre celle du technology push.Ainsi, il faut veiller au départ à ce que la clientèle PRODUITS : Logiciel BPC-PCDX\"\u201c Logiciel SEQUS\u201c Stethos® Tests diagnostiques vétérinaires qu\u2019on vise soit satisfaite d\u2019une solution totale plutôt que de lui faire avaler d\u2019un bloc le bidule technologique parfait.La recherche, qui devrait s\u2019étaler sur trois ans et coû- ter quelques millions de dollars, rassemblera 10 chercheurs à Montréal, trois à Paris et trois au Massachusetts Institute of Technology, deux à l\u2019Université Sussex et deux à l\u2019Université de Kyoto.Parmi les entreprises et les institutions qui parrainent le projet, on trouve Hydro- Québec, Ontario Hydro, SNC-Lavalin, Électricité de France, la Banque mondiale, Cofiroute, le gouvernement du Québec ; enfin, Industrie Canada.D\u2019autres participants devraient se joindre ultérieurement, dont les noms ne peuvent être dévoilés à ce moment.HIF ANREA YAN BARCELO RECHERCHE : Cancer Cardio-vasculaire Guérison des plaies SIDA Terrance A.Mailloux, Président du conseil et chef de la direction André de Villers, Président - Recherche & Développement Téléphone : (514) 729-7904 Fax : (514) 593-8142 THERATECHNOLOGIES [e109ds Jaye) \u2014 GEET 1008 G IPAWES \u2018SIHIVAJV SIT BEL oO.» ny aide la Banque a gérer son capital intellectuel.Les systèmes de projection Sony offrent un soutien essentiel aux activités du Centre de leadership de la Banque canadienne impériale de Commerce.C\u2019est dans ce centre de formation que les employés de tous les niveaux de la CIBC se réunissent pour tenir des sessions de remue-méninges et mettre au point des concepts novateurs.La CIBC s\u2019est méritée une réputation international pour avoir été l\u2019une des premières ue.entreprises à mettre à plein profit la puissance LB( intellectuelle de ses employés, leur permettant ainsi de prendre de l'initiative, d'améliorer la qualité du service à la clientèle et de se mériter la fidélité des consommateurs.Mettez vraiment le potentiel des connaissances de votre personnel au service de votre entreprise.Adoptez les systèmes de projection Sony et communiquez vos idées avec une efficacité inégalée.Pour obtenir des renseignements, appelez et écrivez-nous ou transmettez-nous un message par télécopieur dès aujourd\u2019hui.SONY DU CANADA LTÉE GROUPE PROFESSIONNEL ET TELEDIFFUSION 1 Sony du Canada Ltée, 6465 Route Transcanada, Ville St.Laurent (Québec) H4T 1V9 Tel: (514) 748-9331 Fax: (514) 748-1063 Sony est une marque déposée de Sony Corporation, Tokyo, Japan. Ee LES AFFAIRES, samedi 5 août 1995 \u2014 Cahier spécial T-12 st I La releve en science et en génie au Québec Formation technique : excellent culture : médiocre ECP u c6té technique, il semble que les entreprises ont peu a redire pour ce qui concerne la formation qu\u2019exhibent les finissants en science et en génie.Là où les choses achoppent, c\u2019est du côté de la culture, de la langue et de la culture générale.Certes, la capacité technique demeure l\u2019axe principal d'une formation, mais les employeurs manifestent un besoin croissant pour les autres dimensions, plus molles.Hélène Schwelb, conseillère en recrutement chez Ericsson, affirme que la compagnie suédoise de télécommunication s\u2019est établie au Québec justement parce que les ingénieurs y sont bien formés.« Les deux tiers de nos employés sont recrutés dans les universités québécoises.» Hanni Macramallah, vice-président aux opérations de CAE Electronique, considére hautement la qualité des ingénieurs et des scientifiques formés au Québec.Le taux d\u2019embauche y varie entre 100 et 150 ingénieurs diplômés par année.Par contre, juge-t-il, leur capacité d\u2019écrire correctement et de s\u2019exprimer clairement laisse à désirer.C\u2019est un problème auquel Bernard Lamarre, président de l\u2019Ordre des ingénieurs, est particuhièrement sensibilisé.« C\u2019est presque incompréhensible qu\u2019on ait des professionnels qui arrivent sur le marché incapables d'écrire ou de parler leur langue correctement.» Les meilleurs communicateurs Certes, comme le note Mme Schwelb, littérature et poésie ne sont pas des sous-spécia- lités de l'ingénierie, mais il reste « qu\u2019à formation académique égale, on embauche les meilleurs communicateurs ».Dans le rayon des qualifications requises, elle estime que les premières recrues sont celles qui ont une grande capacité de travailler en équipe et de bien communiquer.« Il faut savoir penser, résoudre des problèmes et sortir des sentiers battus.» Ces qualifications sont de plus en plus requises par les grands centres de recherche.Les systèmes sur lesquels on y travaille sont de plus en plus grands et complexes et chaque individu n\u2019oeuvre que sur une petite partie de l\u2019ensemble.Il faut être capable de communiquer à ses collègues ce qu\u2019on fait, ce qu\u2019on pense, dans quelle direction on veut cheminer.La mise en commun d\u2019idées occupe une large part.Comparées à leurs homologues curopéens, les recrues québécoises ne répondent bien qu\u2019à un des deux volets du profil de communicateur : s\u2019ils sont de bons communicateurs verbaux, au chapitre de l\u2019écrit, zéro.Par contre, ce besoin en « qualités culturelles » n\u2019est pas seulement le fait des grands groupes.Nombre de petits joueurs les requièrent aussi.Chez Berclain, un petit concepteur de logiciels de Québec, qui s\u2019est acquis une bonne clientèle internationale, la richesse de la personnalité est l\u2019atout numéro un.Il n\u2019est pas rare que les employés de l\u2019entreprise québécoise parlent plusieurs langues.Mais ce n'est pas tout.Bernard Têtu, président de Berclain, déplore le fait que les jeunes n\u2019aient pas une meilleure compréhension des rouages de l\u2019économie.« Dans un environnement de niveau international, dit- il, où la pression est très forte, la barre à laquelle sont confrontés les individus est haute ».Dans la même veine d'idées, le rapport du Conseil de la science et de la technologie intitulé Misez sur le savoir fait ressortir l'importance d'établir des liens directs entre le développement technologique et la prospérité économique personnelle.à RÉINVENTER SON ORGANISATION Entreprise : Disponibles en librairies LA RÉINGÉNIERIE DES PROCESSUS D'AFFAIRES DANS LES ORGANISATIONS CANADIENNES Les avantages et les conditions de réussite : une etude de 134 projets La réingénierie des processus d'affaires (RPA) met en pratique des principes nouvellement énoncés et entraîne des changements considérables dans les organisations : augmentation de la productivité, amélioration de la qualité des produits et des services, réduction des coûts, excellence de la qualité organisationnelle et meilleure couverture du marché.26,70 $ rs we OBJECTIF QUALITÉ TOTALE Un processus d\u2019amélioration continue 37 ,40 $ (TPS incluse) ee Nom : Adresse : Code postal : Chèque J Numéro : Carte de crédit : Téléphone : ( ) :J Visa J MasterCard J Amex Expiration Envoyez votre commande a : Les Editions TRANSCONTINENTAL inc.1100, boul.René-Lévesque Ouest, 24: étage Montréal (Québec) H3B 4X9 Pour commander par carte de crédit : (514) 392-9000 ou sans frais 1-800-361-5479 Comme on le voit, la culture ne relève pas seulement de littérature et d\u2019art.Il y a aussi l\u2019économie et une connaissance générale des pays et des populations.Et il y en a d\u2019autres.Du côté de l\u2019Ordre des ingénieurs, par exemple, on recommande aux jeunes ingénieurs d'affiner leur sensibilité aux impacts sur l\u2019environnement et d'accroître leurs compétences en informatique.Entreprise- université La pression est d'autant plus forte sur les universités, celles-ci se devant de répondre aux exigences de l\u2019industrie.Or, ces institutions semblent dépassées par la vitesse à laquelle les technologies de pointe surgissent et combien elles redéfinissent les disciplines et les emplois.Et leur structure lourde ralentit leurs réflexes.« Elles suivent mal », juge M.Têtu.Alors que les universités forment encore leurs étudiants en informatique à un langage antédiluvien comme Cobol, Berclain a besoin de gens capables d'écrire en langage orienté-objet.Ce jeune entrepreneur parle d\u2019une nouvelle industrie de la formation qui s'adapte rapidement et qui prend de plus en plus d'expansion auprès des entreprises.Il s'agit des collèges spécialisés.Quand on regarde du côté des écoles de formation technique comme l'Ecole de technologie supérieure, les collèges spécialisés en électronique, en électrotechnique et en informatique industrielle, on constate facilement que leurs finissants ont un taux de placement supérieur a la moyenne universitaire.M.Tétu souligne que certains de ses collèges sont allés jusqu\u2019à téléphoner à son entreprise après l\u2019embauche d\u2019un étudiant pour savoir si la compagnie avait noté des lacunes.Néanmoins, M.Tétu reconnaît que les entreprises ont la responsabilité de parfaire la formation de la nouvelle main-d'oeuvre.« On ne peut pas s\u2019attendre à ce que l\u2019université ou le collège spécialisé forme les jeunes conformément à nos besoins.Les besoins diffèrent trop d\u2019une entreprise à l\u2019autre.» La conseillère en recrutement chez Ericsson, Mme Schwelb, partage également cet avis.« Les universités ne peuvent pas enseigner nos L idéal classique d'une bonne éducation opposait la « tête bien faite » à la « tête bien pleine ».Nos entreprises doivent se contenter de la deuxième.langages de programmation, c\u2019est évident, » Pourtant, les entreprises multiplient les liens avec les universités.Par exemple, Lionel Hurtubise, président d'Ericsson, siège à plusieurs comités conjoints de consultation.CAE Electronique et Berclain participent aussi aux mêmes démarches dans leur domaine respectif de l\u2019aérospatiale et de l\u2019informatique.Enfin, l'Ordre des ingénieurs du Québec fait partie d\u2019un comité opérationnel qui rassemble les doyens de toutes les universités où on enseigne l\u2019ingénierie.Il nen subsiste pas moins un manque de communication entre les universités et les entreprises, convient M.Lamarre.Sérieux problèmes de recrutement L'émergence de nouveaux domaines très pointus, notamment la micro-électroni- que, la communication par satellite, la reconnaissance de la voix et la télédétection, crée des carences importantes de main-d'oeuvre.It en résulte de sérieux problèmes de recrutement que les universités ne peuvent pallier en ce moment.De plus, le secteur général de l'informatique souffre d\u2019une pénurie de main- d'oeuvre croissante depuis quelques années.Les jeunes affichent une réticence de plus en plus grande à s'orienter vers ce domaine qui ne semble pas suffisamment valorisé par les institutions d'enseignement.La pénurie se répercute aussi dans les sciences biologiques.Fernand Labrie, directeur du Centre de recherche du CHUL, à Sain- te-Foy, fait état d\u2019un manque important de titulaires de Ph.D.et de candidats ayant complété des études post- doctorales en recherche.Selon lui, i! faudra procéder à un long travail de sensibilisation et de démystification si on veut que les jeunes s'engagent dans des études aussi MM SOHANE IEE M ERGERON oF Se 2e Aérien en Si 5 mec En it NBR HE Emad © AL PV tinge» rr i EY er TERE Oe cree Ts pour faib té à sou ex- « le sent ils à tons d\u2019es mon teur qu'a ann mai tech de | profi de n dent bas les | défi nati déco de n som AE, ore Re RR a AE Rin vo geen A.apa.ies oo DES Vb Er TALE on Ep DNS LGW TTR sa SE Ea.A ons lt > eat Luc, es aire nes HO Hi ORIN rm; NOLOGIE - La R&D n\u2019est pas un luxe qu'on réserve pour les beaux jours « ©&z> est justement au moment où la concurrence devient farouche et que les marges de profit baissent dans les compagnies qu\u2019il faut investir en recherche et développement pour éviter d\u2019être toujours en mode de rattrapage.» Le vice-président aux opérations de CAE Electroni- que, Hanni Macramallah, est convaincu qu\u2019il faut changer l'attitude des entreprises qui ont le réflexe de viser les résultats a court terme et les encourager à penser à long terme.Même son de cloche du côté de Fernand Labrie, directeur du Centre de recherche du CHUL, avis partagé par la majorité de la communauté active en R&D au Québec : « Seulement les organisations qui comprennent l'importance d\u2019établir un continuum entre la recherche fondamentale et la recherche appliquée passeront au travers.Celles qui n\u2019investissent pas en recherche et développement sont vouées à la mort.» Il appert que le Canada et le Québec investissent seulement 1,5 % de leur PIB en R&D.Au Japon, aux Etats- Unis, en l'Allemagne, on parle de 3 % du PIB.La conclusion s\u2019impose d'elle- même : la majorité des entreprises d'ici n\u2019investissent pas suffisamment en R&D.Technologie importée Plus encore, Industrie, Science et Technologie du Canada constate que 97 % de la technologie utilisée au Canada est importée.Le Dr Labrie attribue ce faible niveau de compétitivité a un manque flagrant de soutien pour la R&D.Sclon William Winegard.ex-ministre de la Science, « les Canadiens ne produisent pas la technologie dont ils ont besoin.Nous importons au lieu de produire et d'exporter sur les marchés mondiaux qui sont des acheteurs avides d\u2019innovations.» M.Macramatlah soutient qu\u2019au cours des 30 dernières années, le Québec n\u2019a pu maintenir une concurrence technologique face aux pays de l'Est, qui ont largement profité de leurs faibles coûts de main-d'oeuvre.Il est évident que le défi des pays à bas salaires devient crucial .pour notre prospérité future.Les entreprises industrielles peuvent-elles relever le défi de la compétitivité internationale en augmentant les découvertes et en fabriquant de nouveaux biens de consommation de qualité supé- De bonne qualité, la R&D au Québec manque surtout en quantité.rieure et à meilleur coût qu'ailleurs ?En fait, la R&D au Québec repose sur de très solides assises.La question n'est pas de faire autre chose, simplement de faire davantage ce qu'on fait déjà.L'Association de la recherche industrielle du Québec et la Chambre de commerce de Montréal, dans un récent mémoire, insistaient qu\u2019il est dans l'intérêt de la société québécoise de continuer à investir dans la R&D que mènent les entreprises industrielles.Il faut, jugent-elles, en partager les risques ct les coûts afférents, notamment par les diverses mesures fiscales et autres avantages instaurés par les gouvernements.A cet effet, le Compendium du ministérc de I'Industrie, PECIAUX CAHIERS S \" du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST) sur les indicateurs de l\u2019activité scientifique et technologique au Québec révèle que les régimes fiscaux du Québec et du Canada font partie des plus innovateurs au monde en matière de stimulants à la R&D.En outre, deux des plus importantes initiatives du dernier budget en matière de fiscalité portent sur l\u2019encouragement des mesures d\u2019accélération des transferts de technologie et de la commercialisation ainsi que des projets structurants._Le vice-président de CAE Electronique affirme avoir trouvé une combinaison de conditions favorables au développement de ses produits, notamment les incitatifs fis- \u2014 POUR INFORMATIONS : (514) 392-9000 \u2014 Votre publicité rejoindra LES VRAIS DÉCIDEURS caux et l\u2019accès à une main- d\u2019oeuvre très bien formée dans les universités du Québec.Pour le Dr Serge Carrière, vice-président, recherche clinique, de Phoenix International, formation et recherche sont indissociables.Toutefois, selon lui, la recherche universitaire est en train de prendre une nouvelle orientation au Québec.« Il y a 10 ans, on pensait que toutes les nouvelles connaissances sortiraient surtout des universités.» Mais tel n'est pas le cas, puisque la prédominance reconnue du secteur industriel comme lieu d'exécution stratégique de la R&D entrai- né, dans nombre de pays, un affaiblissement relatif de Ja R&D universitaire en tant qu\u2019acteur économique, selon le auteurs du Compendium du MICST.Développement et applications Il s\u2019avère que la petite taille et la structure légère de fonctionnement des PME favorisent les contrats de travail en recherche au détriment de la structure lourde des universités ou des grandes entreprises.L'expansion rapide de Phoenix, une entreprise oeuvrant dans le domaine pharmaceutique, est due en grande partie à l'obtention d\u2019importants contrats externes.Le centre de recherche du CHUL n'échappe pas à cette Entreprise : nouvelle tendance.« C\u2019est la façon idéale de faire de la recherche fondamentale tout en ayant le souci de l\u2019application, de la commercialisation et de l\u2019exportation », dit le Dr Labrie.Les produits sont de plus en plus élaborés et les normes, très élevées.Il devient très difficile de séparer la recherche du développement pour faire face à la concurrence internationale.En ce sens, le Dr Labrie insiste sur l\u2019importance d\u2019assurer un continuum entre les découvertes que permet la recherche et les applications qui sont définies par le développement.Pour répondre à ce principe de base, les équipes de travail doivent être plus grosses, à son avis.« Je pense à des groupes de grande taille, idéalement dans le même édifice, sur le même étage, au même endroit.» En général, selon M.Ma- cramallah, la formule pour rester concurrentiel est de réduire les coûts de la conception ou du processus de fabrication du produit.Sinon, il faut être capable d'offrir un niveau de performance de loin supérieur à celui d\u2019un produit connu ou normalisé.C'est ce qu\u2019un nombre croissant d'entreprises d'ici, oeuvrant dans les nouvelles industries de l'aérospatiale, des télécommunications, de la santé et de l\u2019informatique réussissent à faire.Elles réussissent à vendre leurs découvertes au niveau international et, par conséquent, à enrichir le pays.Mais ces succès demeurent encore trop isolés.Le récent rapport du Conseil de la science et de la technologie, Misez sur le savoir, insiste pour que les laboratoires et les entreprises fassent connaître au public leurs réalisations et, surtout, les retombées économiques qu\u2019elles engendrent.C\u2019est seulement en faisant connaître de la sorte la bonne nouvelle que la R&D prendra vraiment toute la place qui lui revient dans la société senti JOHAN g MIA FACTURATION LocATION Point de Ventes DATAMAX 926.8527 Logiciel à partir de 500 $ | demandez le prospectus | Fax (514) 926-0831 DEVENIR UN 0) DE LG [Adour = 1001 trucs publicitaires - Comment écrire des textes qui vendent Quels genres d'illustrations sont les plus efficaces - 12 façons de rendre vos publicités plus crédibles » 45 façons de positionner votre produit 39,54 $ (TPS incluse) 294 pages » Comment faire sa publicité soi-même Cet ouvrage vous explique clairement comment prendre les bonnes décisions, comment À créer un bon slogan, quelles sont les caractéristiques d'une bonne annonce.bref tout ce que vous devez savoir pour faire une publicité qui a du punch.26,70 $ (TPSincluse) 184 pages En Dupont Tol S RANI, Disponibles en librairies Nom : Adresse : Code postal : Cheque OQ Numéro : Carte de crédit : Téléphone : ( ) D Visa D MasterCard Expiration Envoyez votre commande à : Les Éditions TRANSCONTINENTAL inc.1100, boul.René-Lévesque Ouest, 24* étage Montréal (Québec) H3B 4X9 Pour commander par carte de crédit : (514) 392-9000 ou sans frais 1-800-361-5479 QQ Amex [e10ads Jalyed - GET NOE SG Ipawes \u2018SIYIVJJV SIT Eb-L LES AFFAIRES, samedi 5 août 1995 \u2014 Cahier spécial T-14 Recherche et développement autour d'Internet : un boum qui fera du bruit IDD evant la popularité sans cesse grandissante d\u2019/n- ternet, de plus en plus de firmes canadiennes et québécoises se lancent à l\u2019assaut d\u2019un marché qu\u2019elles estiment des plus lucratifs, Le taux de croissance d\u2019/n- rernet est rien de moins que phénoménal.Beaucoup d'entrepreneurs se hâtent de hisser la voile dans le vent de popularité actuel, tandis que d\u2019autres investissent dans des projets de recherche à plus long terme.Le secteur d'activité actuellement le plus affairé est sans contredit celui des fournisseurs d\u2019accès, ces entreprises qui mettent leur liaison au réseau Internet à la disposition de leurs clients, moyennant des frais d\u2019utilisation.Ces entreprises se hâtent de se tailler une place sur le marché, car ce n\u2019est qu\u2019une question de temps avant que les puissantes entreprises de câblodistribution et de téléphonie n\u2019y mettent irrémédiablement un pied des plus lourds.Un autre service Internet qui connaît actuellement une croissance significative est la conception et la mise en place des pages d\u2019accueil sur le World Wide Web.Pour l\u2019instant, il s\u2019agit principalement de firmes misant sur leur expertise technologique ; cependant, il est à prévoir que ce secteur d'activité est appelé à se populariser à mesure que voient le jour des logiciels conviviaux de création de documents HTML (langage de base pour le World Wide Web) et que les firmes de publicité ajoutent Internet à leur arsenal d\u2019outils de communication.Ces efforts ne sont que la partie la plus visible des activités reliées a Internet.En coulisse, on trouve nombre de projets de R&D qui arriveront bientôt à terme.Ces projets gravitent pour la plupart autour du développement de la technologie propre au réseau Internet et de la démocratisation de l\u2019accès au réseau, soit sur le plan du territoire servi, soit sur celui du type de clientèle visé.Il est à prévoir, s\u2019ils portent fruit, qu\u2019ils alimenteront à leur tour l\u2019effervescence entourant Internet.Fouiner dans infrastructure Sur le plan de la recherche en technologie, les entreprises québécoises s'avèrent étonnamment actives.Par exemple, la firme montréalaise Bunyip Information Systems, créatrice du système de recherche d\u2019information mondialement reconnu Archie, oeuvre à mettre au point de nouvelles technologies de gestion d\u2019adresses et d\u2019information, deux des grands défis actuels de l\u2019utilisation d\u2019Inrernet.« Près de 40 % de nos efforts sont consacrés à la recherche et au développement », souligne Allan Em- taj, en charge du développement chez Bunyip.Fruit de ces efforts, le logiciel client Silk verra bientôt le jour.Basée sur un module intelligent de recherche, cette application permettra aux TEA Ta Ela an © ET ASSOCIES INC.Si vous évaluez vos vendeurs exclusivement sur leurs ventes, vous risquez de ne jamais obtenir le maximum de résultats.Si vous désirez que vos ventes soient au-dessus de la moyenne, il vous faut des vendeurs qui possèdent des connaissances au-dessus de la moyenne.Le vendeur ayant vingt années d'expérience n\u2019est parfois qu\u2019un vendeur qui n\u2019a qu'une année de métier répétée pendant vingt ans.75% des vendeurs ne connaissent pas les nouvelles approches de la vente telles que la COMMUNICATION PERCEPTIVE et la PROGRAMMATION NEURO-LINGUISTIQUE (PNL) qui apportent des solutions rationnelles pour vendre aux acheteurs d'aujourd'hui.Ces méthodes, faciles à apprendre, indiquent à travers toutes les étapes de la vente comment décoder le client potentiel et à mieux communiquer pour faire accepter vos produits et services.Les vieilles stratégies de confrontation n\u2019ont plus d\u2019emprise auprès des gens d\u2019aujourd\u2019hui.Notre cours de perfectionnement sera personnalisé pour votre milieu suite à une analyse de vos priorités.Découvrez comment nous avons contribué au succès de grosses et de petites entreprises d'avant-garde, disposées à affirmer que ce cours est vraiment le plus efficace pour des résultats tangibles et rapides.Profitez dès maintenant du cours de l\u2019an 2000 Pour des informations complètes, appelez-nous aujourd'hui-même.3.6.5: BOURBONNAIS (514) 667-2431 utilisateurs de gérer aisément, à partir de leur fureteur (comme Mosaic), les pointeurs de sites contenant les informations désirées et de les tenir à jour automatiquement.N\u2019importe quel utilisateur francophone utilisant les services de messagerie électronique sur Internet a tôt fait de constater que la reconnaissance des caractères accentués brille souvent par son absence.Que dire alors des utilisateurs arabes, par exemple, qui doivent composer avec plus d\u2019une trentaine de jeux de caractères spéciaux.Afin de combler cette lacune, Alis Technologies, de Montréal, conjointement avec le Centre de recherche en informatique de Montréal (CRIM), a mis sur pied le projet EMI (Environnements multilingues intégrés) visant à faire du français une langue d'usage sur Internet et à rendre accessible aux langues nationales le plus grand nombre possible de fonctions et de services.Selon Jean Bourbonnais, vice-président R&D chez Alis, « on ne peut gagner au jeu de la haute technologie en jouant uniquement sur le marché local ».Aussi, les efforts de la firme s\u2019inscrivent-ils dans le cadre d\u2019un ambitieux projet, WorldNet, qui a pour but de mettre en marché des produits spécialement conçus pour les principales langues du monde, dont l'accès mul- tilingue aux applications et aux données à partir de postes de travail traditionnels.Offrir la sécurité Si la communauté Internet s\u2019est montrée au départ réticente envers les efforts de commercialisation du réseau, tout indique que cette tendance deviendra bientôt un fait accompli.Une des clés de voûte du succès de la commercialisation d'Internet est la capacité d'échanger des données de façon sécuritaire, principalement dans le but d'ouvrir le marché des transactions commerciales électroniques.La firme MPACT Imme- dia, reconnue dans le domaine de l\u2019EED (Echange électronique de données), travaille à créer un serveur capable d\u2019effectuer la reconnaissance et la validation des transactions rapidement de façon sécuritaire.Une des préoccupations des gouvemements est d\u2019assurer un accès universel à l\u2019autoroute de l\u2019information.Voilà pourquoi de nombreux projets de recherche cana- Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Claude Lemay, président d\u2019 Alis Technologies, vise à une planétarisation véritable d\u2019Internet en le rendant réceptif à d\u2019autres langues que l'anglais.Il le fera en y transportant une bonne partie de la technologie qu\u2019il avait développée pour l\u2019affichage en arabe sur écran d'ordinateur.diens bénéficiant d\u2019un soutien gouvernemental visent à rendre Interne: accessible aux différentes communautés culturelles.Ainsi, YukonNer et NT/Net visent la conception, l'installation et l'exploitation de points d\u2019accés a Internet destinés aux communautés du Yukon et des Territoires du Nord-Ouest.Au Québec, le réseau Li- bertel, un projet de 1,8 M$, sera le premier Free-Net a fonctionner en frangais.Ce réseau, dont le mandat est de familiariser la population avec l'utilisation d\u2019/nternet en offrant un accès de base quasi gratuit, devrait être opérationnel l\u2019automne prochain.Déjà près d'une centaine d'entreprises et d'organismes publics et parapublics entendent diffuser de l'information par l\u2019entremise de ce réseau fort attendu.Une autre facette des efforts de démocratisation d'Internet est de favoriser l\u2019utilisation du réseau dans plusieurs secteurs d'activités.Ainsi verront le jour prochainement \u2014 si ce n\u2019est déjà fait au moment de mettre sous presse \u2014 une série de réseaux d\u2019information culturelle ou scientifique.CultureNet, créé notamment par l\u2019Université de Calgary et l'Institut canadien de la technologie du théâtre, est un service bilingue d'accès à une base de données détaillée sur les manifestations artistiques au pays.HEC/Net, conçu par l\u2019École des Hautes Études Commerciales, offrira un serveur interactif d\u2019information didactique sur la gestion internationale.Le projet de la musicothè- que de l'avenir, de l\u2019Université McGill, vise à offrir l'accès à une base de données multimédia sur les compositeurs, les ocuvres, les artistes, les critiques.Enfin, mis sur pied par Systemcorp de concert avec d'autres partenaires, dont l'Université du Québec à Montréal, InfoNet R&D permettra I'accés a une base de données hypermédia portant sur les principaux projets de recherche en cours au pays, dans le but de susciter de nouvelles synergies et d'éviter la duplication d\u2019efforts.Finalement, il y a aussi des initiatives visant à exploiter les ressources offertes par Internet et à les intégrer dans d'autres secteurs d'activités industrielles.À cet égard, la firme Predictive Maintenance, de Montréal, fait figure de pionnière.Cette firme se spécialise dans le dépistage de l\u2019usure des machines par l'analyse d'échantillons des lubrifiants utilisés.Les clients envoient leurs échantillons et, une fois les analyses effectuées, les résultats leur sont automatiquement et immédiatement retournés par Internet, réduisant ainsi le temps et les frais de l\u2019opération, « Et ce n\u2019est que le début.Nous travaillons activement à mettre au point de nouvelles technologies qui nous permettront de pousser encore plus loin nos efforts dans ce domaine », précise Marvin Ostin, président de Predictive, soucieux de ne pas révéler davantage des projets Internet devenus stratégiques Fem ANDRE oNDoUx SOS TN TS) (ON TT eee ty mms ett Nw [A \u2014 oh Cp ey gr om oC mn oc» \u2014 Le Y Le ET mn in in % Un peu de réalisme sous les mirages : internet à nettement besoin d'améliorations = \u2019ai su que l\u2019engouement pour Internet avait dépassé les bornes le jour où J'ai vu une affiche annonçant Accès bon marché à l'Internet ! J\u2019ai accès à Internet depuis plus de 10 ans et je sais que, même si ce réseau peut être amusant et parfois utile, il est encore bien loin de constituer l'autoroute de l\u2019information.Je dirais qu\u2019il ressemble plutôt à une ancienne vole romaine, construite selon une technologie évoluée à l\u2019époque, mais insuffisante pour l\u2019ère moderne.En fait, Internet est inadéquat sur le plan des outils et de la structure.Bien que les applications à interface graphique actuelles aient beaucoup évolué depuis les antiques lignes de commande UNIX et les affichages télétypes, elles présentent encore de nombreuses lacunes.J'ai essayé les logiciels de plusieurs fournisseurs réputés être les meilleurs : tous contenaient des erreurs et se sont révélés peu fiables.Les protocoles de transfert de fichiers (FTP), le courrier électronique, les services de nouvelles et d\u2019autres fonctions courantes se distinguent par leur manque criant de fonctions et de convivialité.Problèmes de liaison Les programmes de consultation World Wide Web, notamment Mosaic, dont on parle tant à l\u2019heure actuelle, sont particulièrement pauvres à cet égard : ils n\u2019ont parfois même pas de fonction d\u2019 impression.La plupart de ces logiciels sont du domaine public, mais il est bien évident qu'un utilisateur moyen ne peut ni les charger ni les utiliser sans assistance.D'ailleurs, l\u2019utilisateur moyen n\u2019arrivera peut-être même pas à trouver la moindre application, étant donné les difficultés qui se posent pour établir une liaison sérielle sous des protocoles de communication comme SLIP (protocole d'interface série) ou PPP (protocole point à point).A supposer que le fournisseur Internet ait préconfiguré un logiciel pour l\u2019utilisateur, ce dernier sera malgré tout confronté à une documentation inadéquate parmi laquelle il aura bien du mal à distinguer entre la passerelle du protocole de courrier ordinaire, la passerelle du protocole de bureau de poste (POP), la passerelle d'accès à l\u2019ordinateur hôte, et d\u2019autres encore.Si l'utilisateur réussit à s\u2019y retrouver, il découvrira ensuite que la plupart de ces outils fonctionnent bien avec une connexion de 56 kb/s, mais qu\u2019à moins de cela, il passe tout son temps à attendre le téléchargement de millions et de millions d'octets d'images GIF.Cherchez, vous trouverez.peut-étre Quant a I'wtilisateur qui aura franchi tous les obstacles que posent les outils, il fera immédiatement face à l\u2019absence de structure du réseau Internet.Il n\u2019y a pas de répertoire central qui permette de trouver des renseignements ou des personnes.On peut parcourir pendant des heures et des heures les menus Gopher ou les liaisons Web sans jamais repérer un renseignement précis.Le serveur WAIS (logiciel de grand réseau qui permet de trouver et d'extraire des renseignements dans des bases de données WAIS à l'aide de mots clés) semble prometteur, mais il faut d\u2019abord Jui indiquer dans quelles bases de données chercher parmi plusieurs centaines aux noms obscurs.Archie (logiciel de recherche sur serveurs FTP) peut arriver à trouver ce que vous cherchez, si vous êtes capable de lui donner le nom exact du fichier.I] ne faut donc pas s\u2019étonner de voir les guides d'utilisation en ligne sur Internet faire fureur à l'heure actuelle.Aujour- d\u2019hui encore, le moyen le plus facile de trouver quelque chose sur le réseau est d'inscrire la question sur un service de nouvelles ou une liste de diffusion.Malheureusement, même les deux applications les plus utiles d'Internet sont limitées par des contraintes techniques.Le courrier électronique est formidable pour communiquer avec des gens sur d\u2019autres systèmes, à condition de ne transmettre que du texte.Tant que la fonction étendue de courrier Internet multiformat (MIME, ou Multipurpose Internet Mail Extension) ne sera pas mise en oeuvre dans l\u2019ensemble du réseau, il faudra se contenter de courrier texte, à moins d'avoir envie de plonger jusqu\u2019au tréfonds du codage UUEN et BINHEX.Les listes de diffusion /n- ternet et les services de nouvelles Usenet ont déjà été des sources de renseignements fiables et des forums de discussion intéressants.Hélas ! à mesure que le réseau a grandi, le nombre de correspondants aux opinions bien tranchées mais à l\u2019 esprit confus a augmenté au point de dominer la plupart des groupes sans modérateurs.Bref, je pense qu\u2019il est temps de s\u2019ouvrir les yeux et de transformer Internet en véritable autoroute de l\u2019information.À ceux qui mettent au point les logiciels, je dis : embauchez des experts en conception d\u2019interface et en ergonomie.Corrigez les erreurs pour de bon.Travaillez avec les groupes de normalisation pour améliorer la convivialité des applications.A ceux qui achètent ces outils et qui les critiquent, qu\u2019ils cessent d'accepter n'importe quoi.Qu\u2019ils exigent les mêmes fonctions et la même convivialité auxquelles ils s\u2019attendent dans le cas des logiciels de réseau local ou des bases de données.Faisons d'Internet le véritable réseau d\u2019information qu\u2019il prétend être.Sinon, il finira aux oubliettes avec les autres impostures technologiques qui n\u2019ont pas su répondre aux adtentes qu\u2019elles avaient sus An DENNETT Steve Dennett a travaillé au Centre d'information du réseau Internet pendant six ans et comme directeur de programme pour le courrier électronique chez Prodigy.Copyright, 21 février 1995, par InfoWorld Publishing Corp.filiale d\u2019IDG Communications.Inc.FMINES ET METAUX Des ressources de qualite, naturellement.Le Centre de technologie Noranda est reconnu comme l'un des plus importants complexes de recherche et de développement au Canada.Centre de technologie noranda 240, boul.Hymus Pointe-Claire (Québec) H9R 1GS Tél : (514) 630-9300 Téléc.: (514) 630-9379 lelogds 191Y89 - SGGT 1008 G |pawes \u2018SIYIVAJV SI1 SE-4 a * LES AFFAIRES, samedi 5 août 1995 - Cahier spécial T-16 Remis de sa dépression, Il a repris le travail.Il mene à présent une vie productive et bien remplie.Grâce à une plus grande sensibilisation au fait que la dépression peut être traitée et grâce aux médicaments mis au point par des sociétés comme Pfizer, on peut aujourd\u2019hui soulager 4 personnes déprimées sur 5'.Pfizer oeuvre dans le domaine de la santé à l\u2019échelle mondiale et ses activités reposent sur la recherche.Notre mission consiste à découvrir et à mettre au point des médicaments novateurs qui offrent un bon rapport coût-efficacité et qui donnent à tous la possibilité de vivre plus longtemps, en meilleure santé, et de mener une vie plus productive.Pour ce faire, nous consacrons chaque année près de 2 milliards de dollars à la recherche et au développement.Chez Pfizer, plus de 10 substances chimiques destinées au traitement de nombreux types de maladies sont actuellement à l\u2019étape des essais cliniques.En plus de produits destinés au traitement de la dépression et d\u2019autres maladies mentales, nous avons des médicaments prometteurs pour traîter les maladies cardiovasculaires, la polyarthrite rhumatoïde, les infections, les maladies respiratoires, la maladie d\u2019Alzheimer, l\u2019ostéoporose\u2026 et bien d\u2019autres.Puisque le coût des soins de santé continue d\u2019augmenter, les médicaments qui permettront de réduire ce coût sont appelés à jouer un rôle très important.Or, un grand nombre de ces médicaments viendront de Pfizer, parce que nous sommes à la recherche de la santé.© Pfizer Canada Inc., 1995 Kirkland (Québec) H9| 2M5 COR-C © Asoo sarasota 1s said moine, 195 Ensemble, a la recherche de la santé "]
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