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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1995-08-26, Collections de BAnQ.

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[" SOLLICITUDE ENVERS LES ENTREPRENEURS Les institutions financières entendent rendre les fonds plus accessibles pour se rapprocher des entreprises, surtout les PME p.B-2 1,1 M$ LES SOLIDE : Les 13 SOLIDE (développement de l'emploi) ont participé à 40 projets et créé 200 emplois p.B-6 Montréal: Québec: MONTRÉAL, LE SAMEDI 26 AOÛT 1995 CRÉDIT-BAIL FINDEQ INC.Financement d'équipement (514) 866-5555 (418) 651-7922 UNE PRÉSENCE STABLE DANS LE MARCHÉ DU CRÉDIT-BAIL CAHIER B IRL Ia Si, en 1994.les entreprises non financières canadiennes avaient augmenté leurs dépenses d'investissement et leur demande de crédit par rapport à l'année précédente.l'année 1995 présente un profil tout en dents de scie.Au premier trimestre de 1995.la demande de crédit a été très forte.Les entreprises ont dû financer l'accumulation de stocks qu'elles n'avaient pas prévue.Îl est vrai que l\u2019activité économique n'a pas tourné au même rythme que l'année précédente.Si les trimestres se suivent.ils ne se ressemblent pas toujours.Tel est le cas du deuxième trimestre de cette année.La hausse du crédit à court terme.de très élevée qu\u2019elle fut en début d'année (14 %).s\u2019est affaissée entre avril et juin (0 % ) de l'année en cours.Les entreprises ont décidé de se financer davantage à long terme.Il n'était plus alors question de financer les stocks comme au début de l'année.En revanche.les bénéfices des entreprises poursuivaient leur ascension.Les bénéfices exultent De fait.les bénéfices des sociétés ont été très importants ces derniers temps.Tant et si bien que les dirigeants qui ont voulu engager des dépenses en immobilisations (long terme) se sont tournés vers les bénéfices non distribués et les sommes déduites pour l'amortissement et la dépréciation des immobilisations (financement interne).Par exemple.Seagram.qui à déclaré des profits importants.à largement puisé à même ceux-ci.où Dettes à long terme Corporation de Capital CAPDA Spécialiste en financement- den treprise depuis plus de 25 ans Michel Gratton André E.Audet 619) 284-1004 INCERTITUDES A Tom Cormier.directeur principal au secteur commercial de la Banque Nationale.confirme qu'on assiste actuellement au réinvestissement des bénéfices des entreprises et que le portefeuille de la banque francophone se déplace de plus en plus vers l'échéance de cing ans.une période considérée maintenant comme du long terme.« On constate une baisse des taux d'utilisation des marges de crédit : les entreprises empruntent moins depuis deux ans.» La croissance atone de l\u2019économie canadienne depuis plusieurs mois et l'incertitude quant à l'évolution des taux d'intérêt au cours du futur immédiat incitent nombre d'entreprises à opter pour une approche conservatrice.« Les entreprises ont recours aux emprunts traditionnels à court terme.» Rappelons que le financement à court terme traditionnel se fait le plus souvent sous forme de prêts bancaires.d'émissions de papier commercial et d'acceptations bancaires.Les prochains mois pourraient être marqués par un rebond des taux d'intérêt.surtout si le référendum rendait soucieux les marchés, peu friands en matière d'incertitude et d'instabilité politique.Et ça.les vice-présidents, finances, des sociétés le savent.Alors, ils attendent.rongés par le doute, dans une attitude qualifiée de on verra bien.Au cours des derniers mois.le niveau peu élevé des taux d'intérêt et la torpeur du PIB (produit intérieur brut) ont été marqués par un recours aux emprunts à court terme et par une hausse de l\u2019activité boursière.« Cette année, il y a eu plus d\u2019émissions d actions que l\u2019an dernier ».constate Raymond Trudeau, de la maison de placements Tassé.En 1994, lit-on dans la dernière livraison trimestrielle de la Revue de la Banque du Canada, émission de titres négociables à long terme.et notamment d actions.a été la source de financement privilégiée des entreprises non financières.Quant au secteur public.il a été le théâtre d\u2019une diminution d'emprunts.Cette année.le gouvernement du Québec continuera a éprouver des difficultés à vendre ses obligations à l'ouest de l'Outaouais.L\u2019'ÉVOLUTION DU MARCHÉ DU CRÉDIT DU SECTEUR NON F'NANCIER AU CANADA (taux de croissance annualisés et désaisonnalisés) 471994 1% 2% 2 % 1114995 12 % 3% 7% 0% 6 % 4 % 21 995 ** Taux de croissance non annualisés Source : Banque du Canada Outre les états d'âme sur l'évolution politique au Québec, les finances publiques québécoises donnent des palpitations aux chantres des budgets provinciaux équilibrés.Les prochains mois de l\u2019année 1995 devraient être des mois marqués par la poursuite d'un accroissement modéré de la demande de financement du sec- il i CE PIERRE TANGLOIS * Construction, machinerie et équipement Court terme Long terme Total Investissement* Stocks** 17.8 % 52% 0,25 % 5,3 % >» =m LES AFFAIRES, samedi 26 août 1995 - Cahier spécial B-2 a, Les financières n'ont jamais montré autant de sollicitude envers les entrepreneurs HE es institutions financières et les sociétés de financement entendent rendre les fonds plus accessibles.Elles espèrent aussi se rapprocher des entreprises, particulièrement les PME, en répondant mieux aux exigences de la nouvelle économie, tout en jouant un plus grand rôle de gestion-conseil.« Nous espérons mieux répondre aux impératifs d\u2019au- jourd\u2019hui en matière de financement d\u2019entreprise », a affirmé André Bourdeau, vice-président et directeur- général, pour le Québec, de la Banque de développement du Canada (BDC), connue auparavant sous le nom de Banque fédérale de développement (BFD).Même son de cloche du côté des investisseurs institutionnels, comme la Société de développement industriel du Québec (SDI) ou encore la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui jugent important de rendre leurs programmes de financement plus souples et accessibles.Les institutions financières emboîtent également le pas.« Les institutions doivent s\u2019adapter aux besoins changeants des PME, et être plus à leur écoute », a dit Raymonde Fortin, directrice générale, Expansion des affaires, à la Banque CIBC (Mtl, CM, 32,50 $).« Il faut laisser tomber les barrières de l\u2019ancienne relation banquier-client, bien souvent empreinte d\u2019appréhension et de frustration », a ajouté Michel Cantin, directeur régional, Entreprises privées, à la Banque CIBC.Des fonds plus accessibles Pour ce faire, la Banque CIBC a notamment mis sur pied des séminaires sur la gestion et le financement de l\u2019entreprise, auxquels assistent clients et directeurs de compte.Au programme : utilisation des états financiers, établissement de stratégies de planification et pro- Jections financières.Mais aussi, est abordé le thème de l\u2019emprunt qui aide à déterminer les éléments recherchés par les banquiers afin qu\u2019ils répondent plus adéquatement aux besoins de l\u2019entreprise.« Les clients s\u2019attendent d\u2019un banquier qu\u2019il ne soit pas trop exigeant et dise toujours oui », a mentionné M.Cantin.Voilà qui devrait donc aider les entreprises à avoir un meilleur accès aux fonds des institutions prêteuses, dont on dit qu\u2019elles regorgent d'argent.« Quand il y a plus d\u2019argent disponible, les institutions ont avantage à se différencier.On voit dans le marché que l\u2019offre de capital s'organise, se spécialise, surtout dans le secteur des PME », a constaté Paul Juneau, président de Capital CDPQ, une des deux filiales de la Caisse de dépôt, créées MONTRÉAL 600, RUE DE LA GAUCHETIÈRE QUEST BUREAU 2400, MONTRÉAL (QUÉBEC) H3B 4L8 TÉLÉPHONE : (514) 878-941 1 TÉLÉCOPIEUR : (514) 878-9092 DROIT DE US SITE La réussite des entreprises québécoises repose sur les partenaires choisis.En matiére juridique et financière.Desjardins Ducharme Stein Monast s'impose certainement comme chef de file : les compétences de ses membres et la diversité de ses contacts le confirment largement.G DESJARDINS DUCHARME STEIN MONAST SOCIÉTÉ EN NOM COLLECTIF A VO QUEBEC 1150, RUE DE CLAIRE-FONTAINE BUREAU 300, QUÉBEC (QUÉBEC) GIR 5G4 TÉLÉPHONE : (418) 529-6531 TÉLÉCOPIEUR : (418) 523-5391 C ATS AFFILIE A TORY TORY DESLAURIERS & BINNINGTON TORONTO, LONDRES, HONG KONG LAWSON LUNDELL LAWSON & MCINTOSH VANCOUVER, YELLOWKNIFE MEMBRE DE LEX MUNDI, AFFILIATION INTERNATIONALE DE PLUS DE 120 CABINETS D\u2019AVOCATS INDEPENDANTS Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Raymonde Fortin : race paws « Les institutions d oivent s'adapter aux besoins changeants des PME, et être plus à leur écoute.» récemment afin justement de sc rapprocher davantage des petites et moyennes entreprises en croissance.« De plus en plus, nous travaillons conjointement avec les Caisses populaires afin de les aider à mieux subvenir aux besoins de croissance des PME », a précisé Christian St-Arnaud, vice-président, Financement et service bancaire, à la Caisse Centrale Desjardins qui concentre généralement ses efforts au niveau de la grande entreprise.La nouvelle économie Les entreprises en démarrage sont aussi grandement courtisées par les institutions prêteuses.On pense notamment au Plan Paillé qui, depuis son lancement Je ler décembre 1994, a généré plus de 7 000 entreprises avec des prêts de 300 MS.Un programme tellement populaire qu\u2019on a récemment augmenté l\u2019enveloppe de 100 M$.« La force du programme est de favoriser la mise en place de projets qui mijotaient depuis longtemps dans la tête de milliers d\u2019entrepreneurs, mais qui pour diverses raisons avaient de la difficulté à obtenir du financement », a affirmé Louis L.Roquet, nouveau président- directeur général de la SDI.Précisons qu'aux fins de ce programme, toute nouvelle entreprise à caractère commercial peut obtenir d\u2019une institution financière un prêt maximal de 50 000 $ garanti à 90 % par la SDI.À la Banque de développement du Canada, on met présentement à l'essai le programme Capital patient, qui s'adresse donc aux entreprises à l\u2019étape du démarrage et présentant un potentiel de croissance exceptionnel.Il y a également le réseau des Sociétés locales d'investissement dans le développement de l\u2019emploi (SOLIDE), qui est en voie de s'implanter dans les MRC du Québec dans lc but de financer des projets de démarrage ou d'expansion d'entreprise.La nouvelle économie, c'est aussi l'émergence d\u2019entreprises à domicile, pour lesquelles la Banque de développement du Canada a mis à l\u2019essai un programme de prêts aux micro-entrepri- ses, dont le montant pourrait atteindre 25 000 $.Autre phénomène croissant : le secteur de la haute technologie.Un domaine dont le capital est principalement humain.Ce qui entrai- ne d\u2019importants ajustements au niveau des institutions financières.« C\u2019est une industrie en développement qu'on ne peut ignorer.Comme elle s'appuie sur des éléments d\u2019actif intangibles, cela demande une nouvelle évaluation du risque », a reconnu M, St-Amaud.A la CIBC, on reconnait \"importance des entreprises de haute technologie pour l\u2019avenir.La Banque a mis au point un modèle de prêt qui tient compte de ce capital invisible et formé des directeurs de compte.Gestion-conseil Enfin, un grand nombre d'institutions prêteuses ne veulent plus seulement offrir du financement, mais aussi des conseils.« Nous encourageons les rencontres entre le conseiller bancaire et son client lors de prises de décisions importantes touchant la situation financière de l\u2019entreprise », a confirmé M.Can tin.0 LL HEROUX La Banque de développement du Canada La BFD a un nouveau nom et un mandat élargi WP n nouveau nom, un mandat plus vaste qui viendra combler les lacunes de cycle de prét et de financement, ainsi qu\u2019une écoute plus attentive des besoins d\u2019entreprises provenant de nouveaux secteurs économiques, comme la haute technologie, voila ce qui motive désormais la Banque de développement du Canada, connue jusqu\u2019ici sous le nom de Banque fédérale de développement.« Il s\u2019agit plus d\u2019une évolution que d'une révolution.Qui s\u2019inscrit dans la foulée de la nouvelle économie, avec des entreprises à fort contenu de connaissance.Nous espérons ainsi mieux répondre aux impératifs d'aujourd'hui.Cela pourrait se faire par l'entremise de programmes existants ou nouveaux », a indiqué André Bourdeau, vice-président et directeur général pour le Québec.L'an dernier, la Banque avait mis sur pied le Fonds de croissance à l'intention des entreprises qui, en manque de liquidités.ont de la difficulté à financer leur potentiel de croissance.Ces préts, pouvant atteindre 100 000 $, s'ajoutent aux marges de crédit consenties aux entreprises.Or, à la fin de l'exercice 1995 terminé le 31 mars, la Banque avait autorisé pour 49,9 M$ de prêts.atteignant en moins d\u2019un an l\u2019objectif de 50 M$ fixé lors de la création du Fonds au printemps 1994.On compte environ 250 transactions, alors que 70 % des firmes qui s\u2019en sont prévalues oeuvraient dans le secteur manufacturier.Le Programme de prêts à redevances, qui réunit des caractéristiques des prêts à terme et du capital de risque, a aussi été populaire.La Banque a en effet autorisé 22,5 M$ de prêts, ce qui représente presque le double du montant enregistré l\u2019année précédente (11.7 M5).Ce programme permet à des firmes présentant un fort potentiel de croissance d\u2019obtenir des quasi-capitaux propres \u2014 entre 100 000 $ et 1 M$ \u2014 aux fins de projets d\u2019expansion et de développement de marchés.Les modalités de remboursement comprennent des paiements d'intérêt ainsi que des redevances dont le montant est établi en fonction des rentrées de fonds prévisionnelles de l\u2019entreprise.Entreprises en démarrage La Banque a également fait l'essai de deux nouveaux produits de financement.Le Capital patient, comme son nom l\u2019indique, s\u2019adresse aux entreprises à l\u2019étape du démarrage, présentant un potentiel de croissance exceptionnel.« Les entrepreneurs qui ont de bonnes idées, de bons plans d\u2019affaires, sont bien servis en ce moment.Il existe une multitude de programmes qui favorisent le démarrage d'entreprises.Nous essayons d'être complémentaire.» Capital patient est un programme a capital de risque destiné aux entreprises qui en sont aux premières étapes de leur développement, et offrant un service ou un produit novateur.Il procure aux entreprises une somme maximale de 250 000 $ remboursable selon des modalités relativement souples.L'autre produit, aussi à l'essai, vise les prêts aux mi- cro-entreprises ; le montant pourrait atteindre 25 000 $.Il s'adresse particulièrement aux petites entreprises exploitées à domicile.Mentionnons enfin que la Banque administre un Fonds de développement des industries culturelles de 33 M$ établi en 1992 et d\u2019une durée de cinq ans, financé par le ministère du Patrimoine canadien.Les prêts, destinés notamment à renflouer le fonds de roulement ou à réaliser des projets d\u2019expansion, varient de 20 000 $ à 250 000 $ et se sont élevés à 9,2 M$ au cours du dernier exercice financier.Ce Fonds prévoit en outre des services de consultation.Gestion-conseil et ISO La Banque n\u2019offre pas seulement du financement, mais aussi de la consultation et de la planification en gestion.Ainsi, plus de 5 000 mandats de consultation au service des entreprises ont été réalisés l'an dernier dans des domaines tels que le marketing, les finances, la gestion des ressources humaines ou encore l\u2019informatique.« Nous offrons des services de financement et de gestion-conseil depuis plusieurs années.Mais nous désirons mettre ces deux volets davantage en symbiose, et accentuer ainsi notre relation de partenariat avec les clients.La consultation ajoute une valeur au produit financier.Les entreprises seront en mesure de mieux faire face à la mondialisation des marchés.» C\u2019est dans cette optique que la Banque travaille en collaboration avec un réseau d\u2019experts-conseils qui aident les entrepreneurs à obtenir les normes de qualité /SO et a les mettre en oeuvre.Aussi, la Banque a lancé le programme NEXPRO, conçu afin d\u2019aider les entreprises à mieux connaître le processus d\u2019exportation, et à mettre en oeuvre une stratégie à cet égard.Des prêts de 827 M$ Les autorisations de prêts de la Banque se sont accrues de 15,7 % au cours de l\u2019exercice 1995 terminé le 31 mars, pour atteindre une valeur de 827 M$.Environ 60 % des prêts et des cautionnements qu\u2019elle a accordés étaient d\u2019un montant inférieur à 100 000 $.Plus de la moitié ont été consentis à des entreprises établies en dehors des régions métropolitaines.La division du capital de risque a autorisé des placements d\u2019une valeur totale de 8,7 M$.Depuis sa création en 1984, avec un capital initial de 55 M$, la division a investi 119 M$ dans 106 entreprises.Prés de 65 % de ses placements sont effectués dans des entreprises de haute technologie a croissance rapide qui s\u2019étendent des télécommunications à la biotechnologie.Le Québec compte pour plus du tiers des autorisations effectuées au pays, soit un montant de 310,6 M$.Ce sont les entreprises de fabrication et celles de commerce de gros et de détail qui représentent la plus grande valeur, soit 134,2 M$ et 67,4 M$ respectivement.Le montant total en cours ou engagé au titre des 14 399 prêts et cautionnements consentis aux clients de la Banque s\u2019élevait à 3,01 milliards de dollars.Au Québec ce montant est de 1,08 milliard, et touche 3 612 clients.CHIE EERE PIERRE.THEROUX du financement.10 ISA I LES $ | tions aussi | Tous les jours, nos conseillers font face à vos besoins.Tous les jours, des ressources compétentes vous appuient dans vos projets et développent des solutions qui vont bien au-delà Gestion de trésorerie ¢ Placement * Financement Services nationaux et internationaux * Assurances * Services fiduciaires © Valeurs mobilières Des solutions pratiques L'éclosion de produits et services aussi performants que le service informatisé de gestion de trésorerie, le REER collectif, les services de paie Desjardins et les cartes Affaires Desjardins a fait que Desjardins et ses filiales offrent à même les caisses Desjardins, une gamme de services adaptée aux exigences des entreprises.Le succès en affaires, c'est aussi avoir accès à une puissante institution financière.SERVICES AUX ENTREPRISES I (5) Desjardins SN ® L'incroyable force de la PE _ _ Jeldads Joiye9g - G66T IN02 9C !POWES \u2018SIHIVIAV S31 e-g AEP i: ay LES AFFAIRES, samedi 26 août 1995 \u2014 Cahier spécial B-4 La Caisse de dépôt entend se rapprocher des PME KE n créant deux filiales d'investissement consacrées aux PME, la Caisse de dépôt et placement du Québec entend se rapprocher des clientèles et réduire les paliers décisionnels.« Il s\u2019était créé une forme de lourdeur et une certaine distance entre la Caisse et les marchés.Il fallait donc avoir une approche plus ciblée.La mise en place de filiales ayant des responsabilités bien déterminées nous permettra d\u2019identifier des créneaux de marché et d'être plus efficace », a expliqué Philippe Gabelier, vice-président, Affaires publiques et relations avec les entreprises.« La Caisse est perçue comme un puissant instrument financier orienté essentiellement vers la grande entreprise.Les filiales rendront la Caisse plus accessible aux petites et moyennes entreprises », a renchéri Paul Juneau, président de Capital CDPQ.Investissements de moins de 1 M$ Capital CDPQ effectuera des investissements de moins de 1 M$ sous forme de participations minoritaires directes ou indirectes dans de petites entreprises en croissance oeuvrant dans les secteurs d'activité autres que l\u2019immobilier ou la technologie de pointe.Une entreprise type aura, par exemple, un chiffre d\u2019affaires et un actif de moins de 15 M$ et 10 M$ respectivement.« Dans les petites entreprises, il est plus méconnu d\u2019avoir un investisseur institutionnel.L\u2019actionnaire le voit comme une menace, tel un partenaire qui dilue son niveau de participation ou de profits.Il faut convaincre les Les solutions aussi | Tous les jours, nos conseillers font face à vos besoins.Tous les jours, des ressources compétentes vous appuient dans vos projets et développent des solutions qui vont bien au-delà du financement.e Gestion de trésorerie e Placement * Financement Services nationaux et internationaux e Assurances e Services fiduciaires e Valeurs mobilières Des solutions pratiques Léclosion de produits el services aussi performants que le service informatisé de gestion de trésorerie, le REER collectif, les services de paie Desjardins et les cartes Affaires Desjardins a fait que Desjardins et ses filiales offrent 2 méme les caisses Desjardins, une gamme de services adaptée aux exigences des entreprises.Le succès en affaires, c'est aussi avoir accès à une puissante institution financière.SERVICES AUX ENTREPRISES EEE Desjardins IEEE 3 Caisse centrale Desjardins TOD (514) 281-7070 entrepreneurs de la plus-value apportée par un investisseur institutionnel », souligne M.Juneau.La Société a comme objectif d\u2019investir 60 M$ au cours des prochaines années.Elle détient déjà un portefeuille de 17 placements d\u2019une valeur globale de 14,1 M$ effectués dans des petites entreprises et dans le réseau des Sociétés régionales d\u2019investissement (SRI) qui a été mis en place à la fin des années 1980, Si la filiale a déjà des stratégies de placement \u2014 qu\u2019elle n\u2019entend toutefois pas divulguer \u2014 elle compte jouer un rôle complémentaire et pourrait notamment s\u2019intéresser aux secteurs ayant été exclus des SRI, comme celui du détail.Capital d'Amérique CDPQ Une deuxième filiale d\u2019investissement, Capital d\u2019Amérique CDPQ, a aussi été mise sur pied en juin dernier.Cette société fera des placements de 1 M$ a 25 M$ dans des entreprises de taille moyenne dont le chiffre d\u2019affaires peut atteindre 200 M$.Des entreprises dont « la compétence de l\u2019équipe de gestion sont reconnues et qui présentent un excellent potentiel de croissance et des perspectives de rendement élevé ».La nouvelle filiale pourra compter sur un portefeuille de 250 M$.Elle prendra des participations minoritaires en capital-actions qui n\u2019excéderont pas 30 % et en dében- tures convertibles ou participantes.Là encore, elle sera active dans tous les secteurs d'activité, à l\u2019exception de la technologie et des communications, couverts par d\u2019autres filiales du Groupe Participations Caisse.Ces deux nouvelles filiales d'investissement, chapeautées par le Groupe, ont leur propre conseil d\u2019administration qui est composé de représentants du milieu des affaires et de dirigeants et membres du conseil d'administration de la Caisse.Elles s\u2019inscrivent dans le processus de décentralisation de la gestion des activités d\u2019investissement.» Les entreprises n\u2019auront plus à passer par plusieurs niveaux d\u2019autorisation.Les prises de décision seront plus rapides et directes.» Dans la foulée des changements et ajustements qui ont pris cours depuis la nomination du nouveau président du conseil d\u2019administration et directeur général de la Caisse, Jean-Claude Scraire, trois autres filiales ont été mises sur pied : Capital Communications, qui a récemment paerticipé à l'achat des éléments d\u2019actif de La- batt Communications, et deux autres sociétés, dont les noms restent à déterminer, à vocation technologique et internationale.La filiale internationale s\u2019occupera de la gestion du portefeuille des placements A de la Caisse.LOU A HÉROUX Pour aider au refinancement d'une acquisition et à l'expansion de LES INDUSTRIES DOREL INC.12 500 000 $ US Financement négocié, placé et géré financières.Nous appuyons les gens, Des solutions de financement novatrices Nous assurons le succès de l'opération.Pour aider au refinancement Mt et à l'expansion de JOUETS RITVIK INC.17 500 000 $ CAN Financement négocié, placé et géré CCFL Pour prospérer, une entreprise a besoin de croître et la croissance exige des capitaux.La Corporation canadienne de financement limitée jette UN PONT entre les entreprises canadiennes de taille moyenne à la recherche de capitaux et les grandes institutions CCFL procure du financement par voie de créances prioritaires, crédit mezzanine et capitaux propres, de même que des services de conseil financier et de placement privé.Notre réputation de fournisseur de «capitaux patients» souligne notre engagement à promouvoir le succès de nos clients - que ce soit dans leurs projets d'expansion, d'acquisition ou de refinancement.Corporation canadienne de financement limitée pas seulement les entreprises.Montréal (514) 287-9884 « Toronto (416) 977-1450 ; i | | La SDI vise une meilleure complicité avec les PME « @ e n\u2019est pas aux PME qu'il revient de s\u2019adapter aux programmes de la SDI, mais bien à celle-ci de répondre aux projets et aux besoins des entreprises.» Louis L.Roquet, nouveau président-directeur général de la Société de développement industriel du Québec (SDI), fait ainsi écho au voeu du ministre de l\u2019Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie, Daniel Paillé, qui désire procéder à une simplification des programmes de la SDI en vue d\u2019une meilleure complicité avec la PME.« La force des PME, c'est leur capacité de réagir vite, Nous devons faire de même en rendant nos programmes beaucoup plus souples et accessibles », a expliqué M.Roquet.« Il ne s'agit pas d'une réorganisation.La mission de la SDI sera toujours de favoriser le développement des entreprises.Ce qui change toutefois, c'est la conjoncture de la nouvelle économie.» Pour ce faire, la SDI entend notamment intégrer ses programmes en un seul ensemble de mesures.Seront ainsi regroupés les volets production, technologie et design, regroupement et al- lance, exportation, tourisme ainsi que crédits d'impôt.Des financements de 316,4 M$ La Société a réalisé 405 financements, dont 22 en vertu de mandats gouvernementaux, pour une valeur de 316,4 M$, au cours de l'exercice financier 1995 terminé le 31 mars.Ces interventions financières sont associées à des investissements de l\u2019ordre de 1,5 milliard de dollars, ainsi qu\u2019à des prévisions de créations de plus de 8 000 emplois et au maintien de 31 000 autres.Les statistiques révèlent aussi que les entreprises manufacturières constituent la principale clientèle de la SDI (66 %) et se retrouvent surtout dans les domaines des produits métalliques, de l\u2019électricité et électronique, et du bois.Les services aux entreprises, surtout en informatique, dominent le secteur des services avec 61 financements et des montants de 25,8 M$.Les trois quarts des aides sont inférieures à 500 000 ; 42 % à 200 000 $.Ces interventions ont été faites dans une proportion de 70 % sous forme de garanties d'emprunt consenti par une institution financière.Le prêt participatif constitue l\u2019autre produit financier de la Société.La contribution de la SDI permet aux entreprises de réaliser des projets d\u2019immobilisation, de R&D, d\u2019exportation et d\u2019amélioration de fonds de roulement.Le Plan Paillé La SDI a aussi apporté une contribution importante a la mise sur pied du Programme d'investissement en démarrage d'entreprises, avec la participation des institutions financières, mieux connu sous le nom de Plan Paillé.Depuis son lancement le ler décembre 1994, le Programme a connu un essor remarquable en contribuant à la création de 7 300 PME avec 300 M$ de prêts.« Un grand nombre d'entre elles font partie de l\u2019industrie de la connaissance, qui compte donc sur du capital humain et peu de garanties matérielles.Or, la participation à ce Programme nous permet de mieux évaluer le risque associé au démarrage et d\u2019en apprendre beaucoup plus sur les besoins des entreprises.Nous sommes des spécialistes en financement, non pas en technologie.» Pour palier cette lacune, la SDI n'entend pas créer un noyau d'experts, mais plutôt favoriser des réseaux de partenariat.Avec les institutions financières, bien sûr, mais aussi avec des centres de recherche qui constituent d\u2019excellentes sources de référence.La Société entend d\u2019ailleurs privilégier la garantie d'emprunt en partage de risque avec les institutions financières, visant ainsi une meilleure décentralisation.ALA TERRE RE.THEROUX «Une bonne nuit de sommeil.( Grand livre et ) Etats financiers Comptes fournisseurs Comptes clients contrôle et analyse des stocks Gestion des commandes | Livre de paie LanPak DynaView Gestionnaire multifenêtre Prix de revient Analyse des ventes a Facturation de \\ détail J s Lorsque je recommande ACCPAC, je le C'est sans doute l avantage qui me plaît le plus.» = progiciel de comptabilité sur le marché.Non seulement est-il facile à apprendre et à utiliser mais, il est garanti par une société qui, étant donné son chiffre d'affaires d'un milliard de dollars, sera des nôtres pendant des années et des années.C'est une recommandation qui ne me fait jamais perdre de sommeil.» ACCPAC plaît pour diverses raisons.Mais quelles qu'elles soient, tout le monde tombe d'accord sur au moins une chose : ACCPAC® Plus est le numéro un des logiciels de comptabilité en Amérique du Nord.En effet, les résultats d'une étude réalisée récemment par Evans Research\u201d révèlent que ACCPAC Plus détient une part de marché de 86% au Canada, sans parler des autres pays! Cela fait énormément d'entreprises qui reposent sur ACCPAC! Les comptables le recommandent.Les entreprises l'utilisent.Les gens le préfèrent.Pourquoi?Constatez-le par vous-même.Pour plus d'informations, composez le 1-800-225-5224, service 34985.Et dormez en toute quiétude.ACCPAC® Plus.fais sans hésitation.Je sais que mes clients se procurent le meilleur OMPUTER\u2019 SSOCIATES Software superior by design.Computer Associates Canada Ltd.8935 Airport Rd.Suite 115, Mississauga, (Ontario) L4V IW5, Tous les noms de produits mentionnés dans les présents sont des marques désposées où des marques de commerce de leur fabricants respectifs, \u201cEvans Research Corporation, 1991.micrologiciels de comptabilité haut de gamme.Canada.(eldads Jaiyeg \u2014 S66T Noe 9Z IPOWES \u201cSIZYIVIJV S31 S-9 LES AFFAIRES, samedi 26 août 1995 - Cahier spécial B-6 \u20ac II VOIR AUTRES TEXTES EN PP.B-7 À B-12 Les SOLIDE : 1,1 M$ dans pres de 40 projets et création de 200 emplois HE es 13 Sociétés locales d'investissement pour le développement de l\u2019emploi (SOLIDE) ont investi à ce jour 1,1 M$ dans près de 40 projets d'investissement, qui ont aidé à créer 200 emplois et à en maintenir autant.« Les sociétés font du bon travail et les résultats sont encourageants », a commenté Jean-René Laforest, directeur de SOLIDEQ, la société en commandite qui chapeaute les SOLIDE.SOLIDEQ a par ailleurs autorisé le financement de douze autres sociétés, qui devraient être implantées d'ici à deux mois, alors qu\u2019une vingtaine sont en voie de formation à la suite d\u2019une résolution déjà adoptée par des municipalités régionales de comté (MRC) ou des municipalités.Avec les 19 autres projets présentement à l\u2019étude, le Québec pourrait bientôt compter sur 65 sociétés mises sur pied afin de favoriser l'émergence de fonds en capital de développement dans des entreprises, sur le territoire des 96 MRC de la province.SOLIDEQ a été mise sur pied il y a plus de trois ans par le Fonds de solidarité des travailleurs du Québec À la Banque Laurentienne.nous crovons que les PME contribuent grandement à la santé de notre économie.C'est pourquoi nous mettons autant d'énergie à répondre rapidement et efficacement aux besoins de financement des petites et moyennes entreprises.Aussi.lorsque vous rencontrerez un de nos directeurs de comptes, ne SOVEZ pas surpris qu'il Vous accorde autant d'importance! CENTRES D'AFFAIRES COMMERCIALES Montréal.Centre-ViHe (514) 284-5901 Ouest de Montréal (514) 748-8420 Laval et Rive Nord (514) 681-6292 Rive Sud (314) 67-41-1931 Québec et st du Québec (18) 650-6820 pa BANQUE LAURENTIENNE (FTQ) et l\u2019Union des municipalités régionales de comté (UMRCQ).Le Fonds l\u2019a pourvue d'un capital de démarrage de 2,5 M$ et sa participation totale atteindra 10 M$.Les SOLIDE profitent d\u2019un capital initial de 500 000 $, dont la moitié provient du Fonds.Elles réalisent des investissements variant entre 5 000 $ et 50 000 $ sous forme de prêts participatifs, de capital-actions ordinaires ou privilégiées, ou de prêts avec ou sans garantie.L'une des plus anciennes, celle de Beauharnois-Sala- berry qui a débuté ses activités il y a deux ans, a jusqu\u2019à présent approuvé huit projets d'investissement, dont cinq touchaient le démarrage d'entreprises, qui ont nécessité une mise de fonds d\u2019environ 170 000 $.« Nous avons notamment financé un projet spécial.soit un centre de travail adapté (entreprise adaptée aux personnes handicapées).Puis, une entreprise de design de vêtements pour enfants : et une autre qui se spécialise dans la fabrication de moteurs d'avion miniature.Il y a plusieurs autres projets à l'étude actuellement ».a souligné Pierre Brassard, agent de développement à la Société de développement économique Beauharnois-Salaberry, qui a le mandat de gérer cette SOLIDE.Les SOLIDE s'intéressent essentiellement aux entreprises ocuvrant dans les secteurs primaire, manufacturier ou tertiaire moteur, incluant le tourisme.La plupart des 38 projets actuellement financés se retrouvent dans le secteur manufacturier et ont aidé des entreprises en démarrage.mm THEROUX Evaluation en équipement industriel BUT : - Assurance - Financement - Achat/Vente d'actifs - Ré-évaluation aux états - Expert en sinistres pour les assureurs * Valeurs de remplacement * Valeurs dépréciées «DES VALEURS SÛRES & INDEPENDANTES.» Conrad Berthiaume, ing.(514) 335-6249 2482, Robichaud Ville St-Laurent, Qc H4K 1T3 Des PME font de la R&D sans le savoir La R&D comme source de financement EL_ à recherche et développement (R&D) peut constituer une importante source de financement pour les entreprises.Elle est toutefois encore méconnue ou mal perçue.« II y a beaucoup de PME qui font de la R&D ayant mené à l\u2019élaboration de nouveaux produits ou procédés de fabrication et qui sont admissibles aux crédits d'impôt sans même le savoir », ont constaté Bernard Brault et Gilles Auger.du cabinet d'administrateurs agréés De- Veaux Brault & Associés.« Certaines entreprises ont accès à d'importantes sour- ves d'argent et clles n'en profitent pas.Elles s\u2019imaginent ne pas faire de R&D parce que c\u2019est généralement synonyme de laboratoire et de sarrau blanc », à ajouté Marc Robin.comptatle agréé de la firme Dupont Robin.Un milliard de dollars provenant des gouvernements On estime à plus d'un mil- Hard de dollars les sommes allouées annuellement par les gouvernements fédéral et provincial a titre de crédits d'impôt à l'encontre des dépenses consacrées à la R&D.Des sommes dont bénéficient surtout les grandes entreprises, tout simplement parce qu'elles en connaissent mieux les critères d'admissibilité.« Contrairement à d'autres sources de financement, il s'agit plutôt d\u2019une opération fiscale.Mais pour un grand nombre de PME, la fiscalité est une notion complexe qui rebute », a souligné M.Brault.Pourtant.elles auraient grand intérêt à y regarder de plus près.Car le Canada et particulièrement le Québec font en quelque sorte figure de terre promise en la matic- re.Ce n\u2019est d'ailleurs pas un hasard si de grandes entreprises pharmaceutiques ou biotechnologiques ont choisi de s'établir ici.Des chiffres étonnants Ainsi, toute entreprise a droit à un crédit de base de 20 %, tant au niveau provincial que fédéral, qui peut être majoré jusqu\u2019à 35 % au Canada et à 40 % au Québec.La variation des crédits d'impôt dépend notamment de critères tels que la taille de l\u2019entreprise, l\u2019importance de son actif ou encore le niveau de ses bénéfices imposables réalisés l'année précédente.Une petite ou moyenne entreprise ayant investi 100 000 $ pour des travaux ct activités en R&D pourrait donc recevoir un chèque de 60 000 $ à la fin de son exercice financier, puisqu'il s'agit de crédits d\u2019impôt remboursables.Un concept qui, estime-t- on.se veut plus équitable que celui des subventions.« Le crédit d'impôt est accordé par le système fiscal.tandis que la subvention est discrétionnaire et n'est pas toujours dévolue à ses propres fins », à affirmé M.Robin.Qui dit R&D, dit recherche scientifique et développement expérimental au sens de Revenu Canada, le ministère fédéral qui gère le programme pour les deux paliers de gouvernement.En clair, on définit la recherche pure et appliquée comme un travail entrepris pour l\u2019avancement de la science avec ou sans application pratique en vue.Puis, le développement expérimental fait appel aux travaux pouvant créer ou amé- Horer des matériaux.dispositifs.produits ou procédés.Il peut s'agir de recherche opérationnelle, d'analyse mathématique.de collecte de données ou encore de programmation informatique.Des domaines qui touchent donc non seulement la haute technologie.mais aussi des entreprises oeuvrant dans l'agroalimentaire, la foreste- ric, le domaine de la santé ou même les secteurs de services.« La clé, c'est d'identifier si une entreprise fait bien de la R&D », à mentionné M.Auger.Concilier les volets technique, comptable et corporatif Pour ce faire.elle doit concilier les volets technique, comptable et corporatif.Les critères techniques tiennent compte de l'avancement de la science, du contenu scientifique et de l\u2019incertitude technologique.L'aspect comptable doit associer ces activités à des éléments de dépenses encourues, généralement des salaires.Enfin, l\u2019aspect corporatif permet notamment de déterminer lc type et le niveau de crédits d\u2019impôt.Ce sont des experts du ministère qui sont chargés d'analyser les dossiers.« Très peu de PME se prévalent de ces crédits d\u2019impôt.Pourtant, c\u2019est une source de financement relativement facile d'accès et fort intéressante », a insisté M.Brault.PIERRE 060 THEROUX Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Bernard Brault et Gilles Auger : crédits d'impôt sans même le savoir.» des relations qui mênent loin.Vous êtes entrepreneur.Vous êtes reconnu comme un leader dans votre industrie.Vous avez des projets de développement pour votre entreprise, au Québec ou à l'étranger.La Caisse peut alors vous accompagner dans votre croissance.Son vaste réseau de contacts et l'expertise de son équipe de professionnels en font un partenaire financier des plus recherchés.Des investissements rentables.Une vision globale.Une réelle contribution au dynamisme de l'économie du Québec.« 1! y a beaucoup de qui font de la R&D ayant mené à l\u2019élaboration de nouveaux produits ou procédés de fabrication et qui sont admissibles aux CAISSE DÉDÉPÔT ET PLACEMENT DUC QUEBEC Le capital actif des Québécois.jeldads Jalyeo - SG6GT 1M08 9Z |paues \u2018SIuIVi4V S31 L-9 + , \u2014 \u2014-\"\u2014_\u2014 æ 2 m a as D : 71 I a Financement à terme Investissement dans 4 | [ 5 capital-actions 3 ( E MARGE à à minimum/ minimum/maximum CORP &| NOM DE L'INSTITUTION DE taux taux maximum Financement actions actions i, MG ; |\u201c personne-ressource CREDIT flottant fixe d'un prêt non garanti ordinaires privilégiées Secteurs d'investissement préférés Ne prête pas ni n'investit dans | Thies | AEROCAPITAL non non non = oui 100 000 100 TS aéronautique, technologies connexes, tout autre secteur £ 9 - Sophie Forest (514) 864-1213 a1M$ alm électronique et télécommunications gy - Dette 0 3 + AT&T CAPITAL CANADA oui non oui 250 non - - crédit-bail (informatique, bureau- hôtellerie et industrie connexe % corp \u2018Z| - Mario Hamel (514) 935-4770 at ie tique, Dear que a 48 -Mich © de manutention) 3 - Andi | BANQUE DE DEVELOPPEMENT DU CANADA non oui oui aucune oui (1 250 00 25000 etite et moyenne entreprise établissements financiers, ex- 8 CORP S| Miele (10 500 imite 2% ue |\u201d yonne emiep ploration, résidentiel.médias.q \u201cStep ©, - André Bourdeau (514) 283-2860 organismes sans but lucratif a £ BCE VENTURES non non non - non 500 00 500000 tétécommunications et tout autre secteur | CORP | - Peter Grombie (of 4 397-7742 a pits à4M$ secteurs connexes | -Mict .| - Brian Kouri (514) 397-7135 |) -Den a BENVEST CAPITAL non non non 2 à 6M$ non 2a6 M$ 2a6M$ technologies de l'information, services ressources naturelles et des | CORP a - À.David Ham (514) 877-4299 et produits de santé/conditionnement denrées, immobilier et capital 3 -Clen I physique, certains services financiers de risque a LE BIOCAPITAL non non non - oui 200 000 200 0 santé fout autre secteur A CORP 1 » PAK .+ ; u ARS TES ! UT = æ fs PETRI cs ca 5 aise ss es ® m .mn Financement à terme Investissement dans > capital-actions A MARGE a a minimum/ minimum/maximum > NOM DE L'INSTITUTION DE taux taux maximum [Financement actions actions = - personne-ressource CREDIT flottant fixe d'un prêt non garanti ordinaires privilégiées Secteurs d'investissement préférés Ne prête pas ni n'investit dans w RÉSO INVESTISSEMENTS non oui oui 1000 oui 10 000 à 10000à sur tout genre d'équipement immobilier, exploration minière, ® - Gildas Quentin (514) 831-5737 5000 $ 500 000 § 500 000 § Cnr et de Services commerce de fetal 3 o ROYNAT .non oui oui 250 00 dette su- jusqu'à jusqu'à manufacturier et de services, ressources naturelles, haute NS - Gustave Potvin (514) 987-4941 à 20 i A ! > M$ 2 Ms acquisitions d'entreprises technologie 5 » SCHRODERS & ASSOCIÉS CANADA non non non - industri irecti 5 © Sr (214) 397-0700 non 3 MS et + 3MSet+ industriel, achat de direction re Sources naturelles, = , © SERGE LECLERC & ASSOCIES non non non - oui 1à15M 1à15M$ manufacturier, distribution, ressources naturelles, © Serge Leclerc (514) 801-0252 § § manufac : immobilier a | SERVICES FINANCIERS COMMCORP non oui oui i - été strioti o SEE (314) 841-6400 ui non oui aucune préférence aucune restriction S = SOCCRENT non non non - oui 50 00 50 00 aluminium, papetières, ressources Saguenay/Lac St-Jean a - Marc Lalancette (418) 548-1155 at Ma at i naturelles, se alimentaire Sono 3 - Adam Lapointe ® SOCIÉTÉ GÉNÉRALE CANADA (DIV.CRÉDIT-BAIL) non oui oui 1 M$ et + non - - transport, fabrication, énergie aucune restriction : i | Daniel Malto (514) 841-6000 SODEC (Sté dév./entreprises culturelles oui oui oui aucune rêt par- aucune occa- secteurs culture! et des communi- tout autre secteur - HA Gougeon (514) 874-7764 limite (pret oor limite sionnel cations | SOLIDEQ (8 non non non - oui 50003 5 000 à rimaire, manufacturier, tertiaire commerce de détail - ED EN arorest (418) 624-1634 50 000 § 550008 id i SOLIM non non non - oui - - immobilier et construction tout autre secteur | \u201cJacques Magnan (514) 847-6700 i SOQUIA (Sté québ.finit.areal) non (prêt d'actionnaire severe (dette su- aucune Occa- agro-alimentaire, pêcheries tout autre secteur ' - Richard Gagnon (418) 643-2238 bordonnée) limite sionnel commerciales uniquement i STÉ/CAPITAL/RISQUE ABITIBI-TÉMISCAMINGUE non non non - occa- 50 000 à 50000à manufacturier exploration minigre/pétrolière.- André Rouleau (819) 797-9119 sionnel 5000008 .500 000 $ exploitation minière/métaux pré- - Daniel Dumont (part.min.|de 20 à 30 %) cieux, serv.financiers.immobilier | |\" STE D'AIDE AU DEV.DES COLLECTIVITÉS (9) occa- oui oul jusqu'à non jusqu'à jusqu primaire, manufacturier, services, aucune restriction LC SADC de la localité sionnel 75 000 $ 49 % 49% détail.distribution, immobilier | © STE DE CREDIT ET DE LOCATION fscl) non non oui 1000 à non - - machines-outils, ordinateurs, aucune restriction | - Guy Tremblay (514) 956-9942 50 000 $ machines distributriçes, : équipement de garage, etc.STE DE DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL (10) oui oui oui 50000 $ oui prime sous forme de manufacturier, touristique, tech- autres secteurs non - Lise Bonami 1800 461-2433 et+ participationjaux bénéfices nologie de l'information, design, admissibles, sauf à l'expor- recyclage, labos, coops, export.R&D tation, aux coops et R& .TECHNOCAP non oui oui aucune oui aucune aucune télécommunications, logiciels, tout autre secteur - Martin Morency (514) 387-1981 limite limite limite programmation, santé, environnement 1) La BFD accorde aussi des prêts à redevances (variant de 100 000 à 1 M$) à un taux d'intérêt minimum plus redevances.Elle accorde par ailleurs des prêts de 10 000 $ à +üù OO par l'intermédiaire de son fonds de croissance.2 Capital Beau Bois effectue également des plans d'affaires.des demandes de subventions gouvernementales et offre des services de fusion et acquisition d'entreprises.3) Les Centres d'aide aux entreprises sont des sociétés sans but lucratif, autonomes.Au nombre de 9.elles interviennent auprès des collectivités rurales et des petites communautés urbaines.4) Crédit-Bail Mont-Blanc prépare des montages financiers et des demandes de subventions gouvernementales.5 Le Fonds de Solidarité des travailleurs du Québec ne prend qu'une participation minoritaire dans l'entreprise.(6) Novacap oriente sa stratégie vers l'appui aux dirigeants dans le redressement de leur entreprise.7) Proficom offre également les services suivants: hypothèques résidentielles, commerciales et industrielles, plans d'affaires, demandes de subventions gouvernementales, courtage immobilier, fusion et acquisition, conseil en implantation de la norme 150 9000 fi SOLIDEQ est une société en commandite qui chapeaute les SOLIDE (Sociétés locales d'investissement pour le développement de l'emploi) en vue de mettre à la disposition des entreprises des MRC du capital de développement.Douze SOLIDE fonctionnent actuellement et une vingtaine d'autres sont en voie de formation.{9) Les Sociétés d'aide au développement des collectivités sont des sociétés sans but lucratif financées par le Bureau fédéral de développement régional du Québec.Au nombre de 55, elles interviennent auprès des collectivités rurales et des petites communautés urbaines (908 municipalités locales).(10) La SDI offre trois formules de capitalisation .le prêt participatif.les SPEQ (sociétés de placement dans l'entreprise québécoise) et les crédits d'impôt à la capitalisation.Les activités financées : démarrage, expansion et modernisation.innovation, exportation, re- g'oupements et alliances.Elle peut aussi accorder des garanties de marge de crédit pour l'exportation de biens et services hors Québec et pour l'assistance au fonds de roulement.(*) Appellation officielle de cette filiale a venir.© Tableau: LES AFFAIRES - Renseignements colligés par Céline Gélinas- Beauchamp.| Sessions de formation Pour gestionnaires, professionnels et dirigeants d'entreprise PME RECHERCHE D'AIDE ET DE SUBVENTIONS e Conquête et fidélisation de la clientèle DEMARRAGE D'ENTREPRISE, PLAN D'AFFAIRES 30 octobre 1995 GESTION DES OPÉRATIONS ET DE LA PRODUCTION SE .AMÉNAGEMENT D'USINE ET D'ENTREPÔT e Faites dire «OUI» à votre banquier 6 novembre 1995 ise! ° Survoitez votre entreprise.Marie-Claude Belhumeur.Ing, M.B.A.13 novembre 1995 Gérard Fontaine.B.A.A., M.B.A.téléphone : (514) 963-1058 : Commerce international GRE I % e S'ouvrir à l'international: 2 Le mesure clés pour la gestion interculturelle sut 11-12 octobre 1995 , e Marketing international J VINO 2 HYPOTHECAIRE 15-16 novembre 199 So i ET D\u2019ENTREPRISE RE INCLUANT SERVICES FINANCIERS CONNEXES - à des meilleurs taux, termes et conditions - selon un pourcentage de financement plus élevé - avec un service rapide et professionnel CAPITAT, BEAU BOILS Langues e Anglais des affaires et Espagnol des affaires (46 heures) Début des sessions les 29 et 30 sept.1995 Pour obtenir une brochure décrivant l'ensemble de nos programmes, incluant le calendrier complet de nos sessions publiques de formation, contactez notre service à la clientèle.Téléphone : (514) 987-4068 © Télécopieur : (514) 937-6624 Courrier électronique: harnois.helene@ugam.ca Internet : http://Wwww.uqam.ca/formation/index.html Montréal: (514) 286-0086 Laval: (514) 682-3320 Québec: (418) 622-5045 Hull: (819) 771-0090 L \u2014 \u2014 2e en es ee ee = ess .* + LES AFFAIRES, samedi 26 août 1995 \u2014 Cahier spécial B-12 Ym fs hin Financement des comptes clients : une option aux problèmes de liquidités & ne entreprise vient de décrocher un important contrat.Elle a besoin de fonds de roulement, mais les créances qu\u2019elle détient ne peuvent être réalisées avant 30 à 60 jours.De plus, l\u2019institution financière avec qui elle fait affaire refuse d\u2019accroître sa marge de crédit.Et si elle vendait ses comptes clients ?« Il s\u2019agit d\u2019un financement ponctuel qui se veut un complément à la marge de crédit bancaire traditionnelle, a indiqué Michel Gratton, président de la Corporation financière Brome.« C\u2019est une option intéressante pour une entreprise en croissance ou en démarrage qui a besoin de liquidités à court terme.On n\u2019a rien inventé.Plusieurs institutions financières offrent ce genre de financement à certains clients.» La société, mise sur pied il y a plus d\u2019un an, est spécialisée dans le financement et la gestion des comptes clients, tant nationaux qu\u2019étrangers.Elle est détenue a 80 % par le Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ), qui en est le principal bailleur de fonds avec un investissement de 2 M$.Services financiers complémentaires Le Fonds réalise ainsi le projet de mettre sur pied une société offrant aux PME des services financiers complémentaires à l\u2019aide qu\u2019il offrait déjà.« Nos critères et règlements nous empêchent parfois d\u2019aider certaines entreprises.Ce genre de société élargit donc notre champ d\u2019intervention », a dit Roger Giraldeau, vice-président à l'investissement au Fonds.Cela ne se fait évidemment pas sans frais pour l\u2019entreprise.Le faux d\u2019escompte peut varier de 3 % à 7 %, dépendamment de facteurs tels que le risque de crédit, l\u2019état du compte client ainsi que la date d'échéance du paiement.La société de financement se livre-t-elle à un examen approfondi de l\u2019entreprise ?« Je vais m\u2019assurer que l\u2019entreprise est en bonne santé, mais sans me livrer à Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Michel Gratton : « Il s\u2019agit d' un financement ponctuel qui représente une option intéressante pour une entreprise en croissance ou en démarrage.» une analyse exhaustive de ses bilans ou plan d'affaires.La décision de crédit repose essentiellement sur le débit et la validité des factures », a souligné M.Gratton.Précisons que la société s\u2019adresse aux PME ocuvrant dans tous les secteurs d\u2019activités.Le financement peut atteindre 500 000 $.« C\u2019est un financement d'appoint qui nous a permis notre croissance », a dit Pierre Dulude, de la firme Tréma Imprimeur, de Saint-Léonard.Par ailleurs, la Corporation financière Brome compte sur sa filiale Placements de capital financier canadien pour offrir des services d\u2019affacturage, de gestion des comptes clients et de couverture des fi de crédit.HIT PIERRE THEROUX d\u2019augmenter le fonds de roulement et de poursuivre Quel type de préteur vous permet d'acheter une entreprise sans emprunter?Guy Guérette Président du conseil SPG International Ltée Drummondville, Que.« Un prêteur averti et créatif » de dire Guy Guérette.« Voici les faits: nous voulions faire l'acquisition d\u2019une entreprise américaine mais n\u2019étions pas prêts à accroître notre dette au Canada ou emprunter aux Etats-Unis.Nos fonds autogénérés étaient élevés mais pas assez généreux pour réaliser cette transaction sans utiliser notre marge de crédit.« Après réflexion.j'ai choisi de lancer le défi à RoyNat où nous avions un prêt à terme qui nous avait permis d'acquérir du matériel de pointe et d'agrandir notre usine située à Drummondville.« 1l n'a fallu que 24 heures! La solution était si simple! Suspendre les versements sur le capital du prêt de RoyNat pendant un certain temps et utiliser cet argent pour faire l'acquisition souhaitée.C'était pour nous une approche habile.avertie et créative.« En 1986.quand nous avons établi nos relations d'affaires avec RoyNat.1l s'agissait pour nous de refinance- ment et celle-ci présentait des taux concurrentiels et une équipe de professionnels compétents résolus à nous donner un service de qualité.Bref.des professionnels aptes à faire des recommandations créatives de financement répondant à nos besoins.« En affaires, et plus particulièrement dans le domaine du financement.le mot clé pour moi demeure la performance.Tant et aussi longtemps que nous pourrons compter sur la performance de RoyNat.nous utiliserons ses services.Nous refinangons avec RoyNat depuis pres de sept ans et avons toujours été bien servis.» SPG International fabrique pour le Canada et les marchés internationaux des coffres à outils en métal et en plastique ainsi que des coffres d'entreposage industriels.FINANCEMENT D'ENTREPRISES RoyNat Anjou (514) 493-4555, Drummondville (819) 477-3801, Laval (514) 682-1515, Longueuil (514) 670-9210, Québec (418) 683-2177 Saint Laurent (514) 335-5522."]
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