Les affaires, 4 novembre 1995, Cahier 2
[" d'adopter les nouvelles technologies de l\u2019information.Elles l\u2019ont souvent fait aussi rapidement que discrètement.Leur mérite est grand cependant.Elles agissent isolément, souvent poussées par la passion d\u2019un enseignant ou d\u2019un directeur branché sur les nouveaux courants de société.Le réseau public, lui, est beaucoup plus passif et n\u2019a souvent pas à développer lui-même ses projets.Par exemple, la création de la câblo- éducation par Cogéco, annoncée récemment, est É S'AVÈRE TR OLOGIES D INFORMATIO LL es écoles privées ont décidé Peine ic, essentiellement une initiative privée.Plusieurs entreprises iront même jusqu\u2019à assumer les coûts de raccordement des écoles publiques.Donc, souvent plus pro-actives plus dynamiques et plus proches du payeur, les écoles privées développent des projets qui répondent davantage aux aspirations de leur clientèle.On aurait mal vu, à l\u2019époque, dans un collège privé, avoir recours aux ordinateurs Bytec- Comtern (dont certains sont encore en usage dans quelques écoles du réseau public), la désastreuse équipée des années 1980.3 gw genie AE ix Le réseau privé d\u2019éducation apparatt, dans cette optique, plus débrouillard dans ses initiatives informatiques et ses applications pédagogiques.II signe des ententes avec l\u2019industrie des logiciels ou des fabricants, crée des babillards électroniques, utilise Internet et parfois s\u2019y donne une adresse.Ses laboratoires d\u2019informatique contiennent du Penthium ou du 486.Les logiciels désuets sont vite remplacés.« Venez, c\u2019est ici que ça se passe !» : tel est le message du privé aux parents.ll CAHIER B - 12 PAGES æ/VED!| 4 NOVEMBRE 1995 À L'EXTERNAT SAINT- JEAN-EUDES LORGNE LES ADULTES L'établissement privé de la région de Québec s'attaque à un monopole du secteur public.Mais, il se heurte aux réticences des organisations gouvernementales et para- gouvernementales Carol Pelletier, directeur général de l\u2019Externat, veut encourager les adultes à compléter leur niveau secondaire au plus vite.Il leur ouvre ses portes toute la journée et ils peuvent même consulter en privé ses professeurs.B-7 LE PRIVÉ OUVRE SES CLASSES AUX multimédia, Da | lard électroniq partenariats a\\ les grands de l'informatique; etc.Le sectet intimidé que | secteur public les technologie ND PRINCE Le Mouvement pour l'Enseignement Privé regroupe les citoyens engagés dans la défense et la promotion de l'enseignement privé.1940, boul.Henri-Bourassa Est Montréal (Québec) H2B 152 Fax: (514) 381-4086 (514) 381-8891 1-800-463-1931 rene\u201d Deve ol Association des colleges privés du Québec 1940, boul.Henri-Bourassa Est Montréal (Québec) H2B 182 Téléphone : (514) 381-8891 © Télécopieur : (514) 381-4086 LES AFFAIRES, samedi 4 novembre 1995 - Cahier spécial B-2 Internet, centre multimédia, babillard électronique, partenariats avec les sociétés commerciales : Le privé ouvre ses classes aux technologies > lusieurs écoles privées font preuve d\u2019esprit d'initiative dans le secteur des nouvelles technologies de l'information.On y découvre avec surprise des collèges comme Régina- Assumpta (nord de Montréal) ou le Collège Laval, des établissements que les communautés religieuses dirigent encore, dans le premier cas, ou ont dirigé jusqu\u2019à il y a peu, dans le second.C\u2019est cependant du côté des écoles privées les plus récentes ou qui ont toujours été gérées par des laïcs que les expériences les plus avancées sont menées.« Nous voulons que nos 500 finissants de secondaire V puissent se servir d\u2019Internet à la fin de leurs études, non seulement qu'ils en aient _\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014 SEDBERGH: L\u2019 EDUCATION DE TOUTE UNE VIE cdi Be universitaires.privé.seconde.ne Éducation mixte, en résidence, de la 4e à la 12e année.Formation à perspective internationale préparant aux études École fondée en 1938, située sur 1000 acres boisés avec lac Programme rigoureux privilégiant la vie au grand air et programme complet de sport.École bilingue favorisant l'apprentissage de la langue Aide financière possible pour un nombre limité d'étudiants (es).Écrivez-nous pour obtenir notre brochure couleur ou, communiquez avec Marie Thibault pour planifier une visite SEDBERGH Montebello (Québec) JOV 1L0, Tél.: (819) 423-5523 Fax: (819) 423-5769 Faferce de l'encadrement \u2026 \u2026 dans une école e Cours de formation générale e Assurer un enseignement de qualité Préparer ses élèves à des études post-secondaires e Loisirs, sports et activités variés e Cafétéria e Bibliothèque et audio-visuel e Laboratoires Service de transport @ EXAMENS D\u2019ADMISSION Les samedis 11,18: NT) novembre de 9h'à ME | ainsi que le al LL novembre hi a Lun NE RL at On la maîtrise mais qu\u2019ils aient pu acquérir des connaissances grâce à cet outil de communication », indique Jean- Yves Ferland, directeur général du Collège Charles- Lemoyne.Cet établissement de la Rive-Sud, qui accueille plus de 2 000 étudiants, dispose d\u2019un site dans le réseau Internet depuis mai 1995 et tous ses pavillons - il y en a cinq - contiennent des appareils reliés à cette inforoute.« Sans la firme MMIC qui nous a installé un serveur, nous n\u2019y serions jamais arrivés », relate le directeur.Pour l'instant, le nombre d\u2019appareils bran- chés est limité a trois par pavillon.« C\u2019est Bell Québec qui ne peut satisfaire a nos désirs ».M.Ferland aimerait bien qu\u2019une cinquantaine d\u2019appareils puissent fonctionner en parallèle.L'été dernier, on a formé un groupe d'élèves qui, à son tour, initie depuis le début de l\u2019année académique d'autres étudiants et même des enseignants.Evidemment, l\u2019utiti- sation des appareils a lieu en dehors des heures de cours réguliers, soit sur l'heure du midi et en fin d'après-midi.Certains étudiants réalisent déjà des travaux de recherche grâce à cette nouvelle technologie, sous la supervision d'enseignants bénévoles.M.Ferland ne cache pas les grandes aspirations qu \"il poursuit : établir un réseau d\u2019écoles internationales branchées sur le nouveau médium.« Nous sommes déjà en rapport avec quatre autres écoles, trois aux Etats- Unis et une à Paris.Nous pourrions, par exemple échafauder des tests pour qualifier les étudiants à des standards de qualité, sur le principe d'ISO 9000.Cette certification porterait sur les attitudes personnelles de l\u2019étudiant et ses projets réalisés en groupe dans Internet.» L'étudiant pourrait ainsi NOR 3791, PETITE Mary, Montréal nn RICE | LL Sl ii 3371 / Phi (514) 739- 4833 (secs Ondaire sain VO LOIR EP jouir d\u2019une reconnaissance un peu partout dans le monde informatisé.Charles-Lemoyne n\u2019est pas un néophyte de l\u2019éducation en informatique.Déjà, il jouit d\u2019une forte réputation en robotique.L'école enseigne aussi le logiciel de Softimage.L'institution aimerait bien organiser les Olympiades du Québec qui conduiraient à une participation aux Olympiades internationales de l'Informatique, événement annuel organisé depuis 1989 et auquel le Canada n\u2019a jamais pris part.Entente école-industrie A Rimouski, l\u2019École Claire-L\u2019Heureux-Dubé, petite institution secondaire d\u2019à peine plus de 300 étudiants, fondée en 1987, vient de s'associer à Qué- bec-Téléphone pour relier son babillard électronique à Internet, d\u2019ici janvier 1996.La compagnie de télécommunication, qui a aussi son siège social dans cette ville du Bas-du-Fleuve, a remarqué les efforts de la petite école qui exploite depuis trois ans un babillard électronique amateur, ouvert également à toute la population locale.« Nous voulons offrir à notre clientèle la possibilité de se familiariser avec Internet », raconte Damien Lemay, directeur-adjoint au développement technologique.C\u2019est le premier essai du genre en milieu Inscription au CIs des admissions 1471-6615 cn OF OY ete Sm on SP \u20ac WE pt ON 0 hn wm wet F2 Le mm\u2014 Collège Charlemagne : école-pilote pour Apple A u Collège Charlemagne, à Pierrefonds, François Samoisette, responsable de l\u2019informatique et de la bureautique, est fier de souligner l\u2019entente conclue au cours de l\u2019été avec Apple.« Nous allons travailler avec eux en devenant une école-pilote pour les tests effectués sur leurs produits.» Evidemment, cette entente a fait table rase des appareils compatibles IBM qui meublaient auparavant le laboratoire d\u2019informatique au niveau secondaire.On les a recyclés au niveau primaire pour faire place à 24 nouveaux Mac dernier modèle, A Charlemagne, plus l'étudiant avance dans ses études secondaires et plus l\u2019informatique fait partie du curriculum de cours.Il y consacre une période par semaine durant ses deux premières années, deux périodes, la troisième, et trois, la quatrième.Durant ces cours, il contribue à la réalisation d\u2019un journal.L\u2019an prochain, l\u2019établissement songe à inscrire un cours d\u2019infographie au 4e secondaire.(RP) scolaire pour QT.Un protocole d\u2019entente de trois ans a été signé entre la compagnie et l\u2019école privée.Le directeur de cette dernière, Marcel Samson est bien content et pour cause : son allié va lui donner ses vieux ordinateurs, des modems, 14 lignes téléphoniques sans frais, un lien à haute vitesse avec son central ainsi qu\u2019un abonnement à Internet.Les 430 membres du babillard électronique de l\u2019Ecole Claire L'Heureux- Dubé, dont 130 sont des réguliers de ce service, pourront jouir sans frais de 45 minutes par jour de ce lien avec Internet, en vertu de leur abonnement à prix modique.Québec-Téléphone compte que ces 45 minutes s\u2019avéreront insuffisantes et qu\u2019ils voudront s'abonner via son propre service au grand réseau mondial.Jean Gravel, professeur d'informatique qui est à l\u2019origine du babillard, note que 14 % des élèves de son école ont recours à l\u2019une ou l\u2019autre des deux facettes du babillard, soit le système de messagerie et les projets de discussion.L'entente avec QT pourrait bousculer les habitudes de l\u2019école.« L'approche pédagogique de nos professeurs va être modifiée et d\u2019ici quelques années, le recours à cette nouvelle technologie devrait être intégrée à la formation du curriculum », déclare M.Samson.Au collège Régina As- sumpta, on comptabilise environ 200 postes informatiques à la grandeur du collège, assure Jean-Marc Long- pré, responsable de l\u2019informatique.Les appareils sont reliés à un réseau Novell.Ils se retrouvent principalement au sein des deux laboratoires d\u2019informatique, nouvellement équipés de Pentium de 8 Mo de mémoire vive avec lecteur CD-Rom.Ces laboratoires servent principalement aux cours d\u2019introduction (2e secondaire) et de perfectionnement (4e secondaire) de traitement de texte.Une trentaine d\u2019applications pédagogiques de l'ordinateur est aussi relevée, en français, mathématiques, anglais, technologie, sciences physiques, biologie, géographie et écologie.En 5e secondaire, un cours optionnel apprend aux étudiantes les différentes facettes de la programmation.L'ordinateur est aussi mis à la disposition des étudiantes à la bibliothèque et au service d'orientation.Le collège compte aussi sur un centre multimédia qui est en voie d\u2019être mieux développé.Là se réalise, par infographie, l\u2019album des finissants et le journal étudiant.« Nous examinons la possibilité d\u2019établir un réseau de télévision en circuit fermé.» (RP) EG COLLEGE STANISLAS DE LA MATERNELLE (4 ANS) AU COLLEGIAL (1I'* ET TERMINALE) BACCALAUREAT FRANCAIS PRÉPARATION AUX UNIVERSITÉS QUÉBÉCOISES, NORD-AMÉRICAINES ET EUROPÉENNES À MONTRÉAL À QUÉBEC 2415 RUE MARIE-VICTORIN SILLERY - QUÉBEC GIT 1K?TEL : 418 - 527-9998 FAX: 418 - 527-0399 780.BOULEVARD DOLLARD OUTREMONT - QUEBEC H2V 3G5 TÉL : 514 - 273-9521 FAX: 514 - 273-3409 INTERNET: cgstanil@edupac.qc.ca ÉTABLISSEMENT PRIVÉ, MEMBRE DU RÉSEAU INTERNATIONAL DES ÉCOLES ET LYCÉES FRANÇAIS E-mail: college@cclemoyne.edu Site Internet: http://www.cclemoyne.edu/cclemoyne/ 875-0505 Collège privé en Montérégie 3507, Marie-Victorin Ville Ste-Catherine Trois pavillons à Longueuil accessibles à partir du métro PRÉUNIVE que d\u2019intervention pas Technique d\u2019animation q eo 381-4293 o TJTELECOPIEUR 381-7421 [erogds Jaiyed - GET 2JqUIdAOU t IpBWeS \u2018SIYIVILY SI] \u20ac-a LES AFFAIRES, samedi 4 novembre 1995 \u2014 Cahier spécial B-4 Dix mille étudiants de plus en 10 ans Bien que sa clientèle ne cesse d'augmenter | B_c réseau privé d\u2019en- 93 400 à 103 520.Le privé l\u2019éducation y est moins né- I seignement au Québec con- accapare entre 9 % et 10 % vralgique pour les enfants.qu naît ses difficultés.Malgré de la population scolaire du (2) Au niveau secondaire, la « cela, il n\u2019a pas cessé de pro- Québec.Le phénomène est confiance dans le réseau éta- la gresser en termes d'effectif plus marqué au secondaire tique s\u2019estompe et la forma- de scolaire.; (16 %) qu'au primaire tion devient un élément plus in Si le ministère de l\u2019Educa- (4 %).La situation revient à fondamental dans l\u2019orienta- les tion du Québec (MEQ) dé- la « normale » au collégial tion des enfants.(3) Au ni- ra cidait d\u2019agréer toutes les (10 %).veau collégial, l\u2019image des < nouvelles demandes qui lui Ces pourcentages de fré- cégeps se veut plus rassuran- 3 parviennent en vue de l'ou- quentation en dents de scie te au plan pédagogique et les de verture d'écoles privées de- sont le résultat des percep- jeunes adultes interviennent 2 à puis quelques années, la tions qu\u2019ont longtemps faites davantage dans le choix du < ] courbe de croissance de ce leurs les Québécois.campus.& m réseau filerait vertigineuse- Ces perceptions laissaient Toutefois, ce portrait pour- re ment vers le haut.entendre que, (1) au niveau rait changer rapidement si 2 ] Entre 1984 et 1993, l\u2019effec- primaire, l\u2019école publique les acteurs du réseau privé 5 PT tif du privé a bondi de remplit bien son rôle et que pouvaient mener à bien leurs = re projets d'expansion.C\u2019est au co bas de la pyramide que se $& NM .\u20ac fait jour une volonté d\u2019ajou- ¢ ie College de Saint-Césaire ter à l\u2019offre déjà existante.£ in Cours du secondaire I à V Refus de dans notr réglon.1 on n'ouvré pas 3 Rigaud, quelqu'un va le faire 3 Vaudreuil» + 7 Pensionnat et externat pour garçons et filles.subventionner ans notre région.on n'ouvre pas à Migaud, que'q > P Pédagogie vivante à ptée et motivante.Toutefois, les projets se refus du MEQ de subven- ces proposés au niveau pri- tuellement une campagne ce Un projet éducatif axé sur les besoins heurtent principalement au tionner les nouveaux servi- maire.publicitaire pour recruter des i des adolescents d'aujourd'hui.Le MEQ émet cependant jeunes du primaire pour I\u2019an- fa : des permis, ce qui permet à née scolaire 1996-1997.ad ACADEMIE des nouvelles écoles d\u2019amor- « Alors que les frais sont M cer leurs activités, si elles le de 1 000 $ pour un étudiant MICHELE-PROVOST INC.désirent, et promet d\u2019évaluer du secondaire, ils s\u2019élèveront S ultérieurement la possibilité a 2 500 $ au primaire.C'est fq MAJORES Collège privé mixte d'agréer l'institution, soit de grâce à des acrobaties finan- C hi ; Sika fondé 1957 financer en partie ses activi- ciéres que nous avons d\u2019ail- de _, oncë en , tés.leurs ramené ce montant à la NOTRE OBJECTIF PREMIER \\ / Primaire & Secondaire le pari de développer ce nou- sont, pen Pl us près de | * Encadrement visant à développer de bonnes habitudes 7) 9 : veau service scolaire sans JO par étudiant.» de travail PP INDES Externat & Pensionnat appui financier même sielles L'importance de la somme v * Suivi régulier du progrès des élèves o eo sont souvent en exploitation ne fait jurer de rien le direc- q * 1 heure et demie d'étude superviser par jour Admission sur rendez-vous et subventionnées pour leurs teur général quant à l'issue p ., .° ; 3 ; A _ end ripion 7\" pour tous les niveaux ss denicarecendaie, do a campagne de rect : * Grand choix d'activités sportives et culturelles : 4 us - * Piscine intérieure, gymnase, bibliothèque exceptionnelle concèdent sont pour une du- ve Sera prise en Janvier pro- rée temporaire de trois ans, chain.1 CIRCUITS DE TRANSPORT contrairement à ceux, sans En janvier 1994, les Frères t HEBDOMADAIRES ET QUOTIDIENS échéance, du secondaire », du Sacré-Coeur, propriétai- J fait remarquer dans cette res de l'établissement, 1390, rue Notre-Dame, Saint-Césaire Téléphonez au 934-05 96 foulée René Goyette, direc- avaient fait appel à la firme | c Accès: par l\u2019autoroute 10, sortie 48; teur général du Collège de sondage Léger et Léger V ar la route 112, entre Rougemont et Saint-Paul 1517, avenue des Pins Ouest, Montréal (Québec), H3G 1B3 Mont-Sacré-Coeur, de pour tâter le pouls de l\u2019opi- BH P 8 , p p p .- {entre l'Hôpital Royal Victorio et l'Hôpital Général de Montréol, Granby.nion publique locale.j Renseignement: (514) 469-3143 ! y 2, puoliq 8 Ligne directe Montréal: (514) 460-1143 autobus 144 ou 165, métro Guy) Cet établissement privé de P .a \u2014Î niveau secondaire mène ac- a q e Ily a des valeurs qui ne trompent pas .8 Au fil des ans, il n\u2019y a plus grande fierté que P de voir nos élèves entrer dans la vie et y jouer un rôle de leaders.Si vous rêvez, pour vos 9 enfants, d\u2019une solide éducation, gage d\u2019un : avenir brillant, venez nous rencontrer.EXAMENS D\u2019ADMISSION - samedi 4 novembre de 9h a 12h ou sur rendez-vous Filles 17\u20ac à 5° secondaire Service de pensionnat : Accès au CEPSUM [ Pensionnat du } © e 1 J Saint-Nom-de-Marie ad 1972 à 1977 _ 1971 à 1974 1983 à 1988 628, chemin de la Côte Renseignements : Anna Buithieu Ginette Noiseux Marie-Anne Paquette Ste-Catherine 35-5261 A M oe a thé Ingénieur-électrique Directrice artistique Assistante de l'honorable juge Beverly Outremont 5 ! nne-marie Gro à Hydro-Québec et co-directrice générale McLachlin de la cour Suprême du Canada, oste: Chef du service d'endocrinologie et Présidente du Théâtre Espace Go à 23 ans elle est une des 27 juristes nade | 0 A0 \u20ac H2V 205 \"NO 3038 ! à l'hopital du Sacré-Coeur de Montréal.de la garderie Conceptrice de costumes de scène choisis au Canada pour ce stage.Métro Édouard-Monipetit | ; \u2014\u2014 TI le réseau privé éprouve des difficultés Les résultats de cette enquête avaient été probants : « Soixante-dix pour cent de la clientèle actuelle et future des écoles primaires se disait intéressée par une école où les frais de scolarité s\u2019établiraient à 1 000 $.« Mais lorsqu'on fixait à 3 500 $ cette contribution des parents, l\u2019intérêt tombait à 8 %.» Il n\u2019existe aucun établissement privé de niveau primaire à Granby.L'ouverture d\u2019une école primaire sous ses auspices rejoindrait la tradition de la communauté qui propose ce niveau d'enseignement dans les autres pays où elle est implantée.Mais, surtout, elle permettrait de donner une nouvelle vocation aux deux anciens pensionnats de l\u2019école, fermés au fil des récentes années.« Si la réponse n\u2019est pas favorable, nous ne nous acharnerons pas », indique M.Goyette.A Rigaud, les Clercs de Saint-Viateur ont décidé de foncer, quoiqu'il arrive.Le Collège Bourget aura donc des classes de la quatrième à la sixième année du primaire l\u2019an prochain.« La demande est là.On reçoit des appels.Si on n\u2019ouvre pas, il y aura une école qui ouvrira à Vaudreuil », a précisé en entrevue Jean- Marc Saint-Jacques, directeur général du Collège.Taxage et toxicomanie En Outaouais aussi, un conseil d'administration provisoire \u2014 présidé par André Boivin \u2014 pour doter la région d\u2019une première école primaire privée francophone a été constitué il y a quelques années.LES AFFAIRES ont pu apprendre que l\u2019absence de subvention de départ faisait piétiner le projet.D'autres projets du genre existent à droite et à gauche au Québec, s\u2019est-on fait dire par le Mouvement pour l\u2019enseignement privé.Ce serait le cas notamment au Couvent Notre-Dame-de- Toutes-Grâces, à Lévis, Jacquelin Bureau dirige cet externat pour jeunes filles.Qu'est-ce qui motive les écoles secondaires à occuper le champ du primaire ?« Les parents nous le demandent.Ils sont de plus en plus inquiets de la situation au primaire.Le phénomène du faxage s\u2019y est étendu, des problèmes de toxicomanie apparaissent chez les jeunes, les enfants sont barouettés d\u2019une école à l'autre durant leur passage au primaire », répond M.Goyette.M.Saint-Jacques, à Ri- gaud, a aussi fait allusion à ces phénomènes.Selon ces intervenants et les associations d\u2019établissements privés, il s'agit indéniablement d\u2019une tendance à laquelle on assiste : les parents sont maintenant prêts à considérer l\u2019école privée dès le niveau primaire.A Lafontaine, dans les Laurentides, la jeune Académie Lafontaine, reconnue d\u2019intérét public au niveau primaire en 1991, accueille plus de 500 enfants de ce niveau, en comptant ceux du préscolaire.Le Centre Académique de Lanaudière, à Repentigny, fondé en 1992 et pas encore agréé, recense quelque 200 enfants de niveaux primaire et préscolaire.C\u2019est dire que certains parents ne s\u2019embarrassent mé- me pas des frais associés a une école non subventionnée.Fermeture a Québec Au secondaire, dans la boucle qui ceinture Montréal (Montérégie, Laval, Lauren- tides et Lanaudière), la progression de l'effectif est aussi ressentie dans le réseau privé.« Depuis huit ans, nous avons connu une hausse de clientèle annuelle variant entre 0,5 % et | % et ce, malgré la récession », indique Pierre Primeau, directeur exécutif de 1\u2019 Association des établissements scolaires privés, qui regroupe 17 écoles privées, de grande taille ; la plupart sont établies dans la région de Montréal.Cependant, la situation n\u2019est pas aussi rose en région.À Québec même, les choses tournent carrément mal.Ainsi, au terme de la présente année scolaire, les Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame mettront la clé dans la porte du Collège Notre-Dame-de-Bellevue, qui constituait « un pilier et un modèle de l\u2019enseignement privé », selon Auguste Servant, secrétaire général de la Fédération des établissements d\u2019enseignement privé.Fondée en 1864, l\u2019école secondaire réservée à la seule clientèle féminine voyait celle-ci décroître inexorabte- ment depuis quelques années.Le milieu fait état des difficultés que connaîtraient d\u2019autres établissements de la région qui pourraient se traduire par d\u2019autres fermetures.M.Servant ne dément pas ce fait.La situation au niveau collégial Au collégial, « on marche sur des oeufs », dit Jacques Tremblay, faisant allusion à la proposition du premier ministre, Jacques Parizeau, de transformer le Collège de l\u2019Assomption en cégep.On a pas encore digéré pareille mutation du Collège Marie- Victorin (dans le nord-est de l\u2019île de Montréal), survenue il y a deux ans à peine.À Québec, le Collège de Lévis pourrait fermer ses portes, dit le secrétaire général de l\u2019Association des collèges privés du Québec, en raison des coûts trop importants pour restaurer les immobilisations du campus.Cependant, en Outaouais, un comité de parents veut effectuer une étude de faisabilité sur la pertinence de doter la région d'un campus collégial privé.« Le seul cégep public (Cégep de l\u2019Outaouais, à Hull) est plein et nous nous appuyons sur un bassin de 250 000 personnes dont plusieurs quittent la région pour compléter leurs études collégiales », précise René Mar- tineau, directeur général du Collège Saint-Alexandre.de Gatineau.Le collège privé dont rêvent les parents, « peut-être pour septembre 1997 », proposerait un diplôme international.BAY FLCCHUOOKHEEUUE RAYMOND PRINCE ETABLISSEMENTS SCOLAIRES PRIVES Fondée en 1987 Une association vouée à la promotion et à la défense de l\u2019enseignement privé 16 écoles privées et 17 600 élèves | MEMBRES: Collège Charles-Lemoyne Collège de Montréal Collège Français Collège Jean-Eudes Collège Laval Collège Mont-Saint-Louis Collège Regina Assumpta Collège Saint-Jean-Vianney Collège Sainte-Anne de Lachine ; Ecole secondaire Letendre École secondaire Notre-Dame de Lourdes Ecole secondaire Saint-Paul de Varennes École secondaire Saint-Sacrement Externat Sacré-Coeur École secondaire Jeanne-Normandin Séminaire du Sacré-Coeur -.Présidente: Mme Annette Bellavance Lee - Directeur exécutif: M.Pierre Primeau.= 7.7: 1175, avenue Bernard, bureau 204-C Outremont (Québec) H2V 1V5 Téléphone: (514) 270-4524 Télécopieur: (514) 273-6188 [e199ds Jaye) - GEET SJQUIGAOU p IpaWES \u2018SIHIVAJV SI1 §-8 Pour obtenir le répertoire: Montréal: (514) 381-8891 Québec: (418) 564-7041 La Fédération, c\u2019est un réseau de 160 écoles privées primaires et secondaires qui assure à plus de 78 000 jeunes Québécois et Québécoises une éducation de première qualité, centrée sur les besoins réels des jeunes et de leurs parents.L\u2019enseignement privé : un droit, un héritage culturel, un service essentiel dans une société démocratique./ KF STITT EEE EI 0 va FEDERATION DES ASSOCIATIONS DE LENSEIGNEMENT PRIVE AAA 1940, boul.Henri- Bourassa Est Montréal (Québec) H2B 1S2 Téléphone : (514) 381-8891 Télécopieur : (514) 381-4086 ASSOCIATION DES ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES PRIVÉS TER ) dm wy LES AFFAIRES, samedi 4 novembre 1995 - Cahier spécial B-6 Curriculum des cours marge de manoeuvre BP rofitant de la brèche ouverte par le ministre de l'Education du Québec (MEQ), Jean Garon, qui parle de responsabiliser les écoles et de les voir se définir des projets éducatifs précis, la Fédération des associations de l\u2019enseignement privé (FAEP) a réclamé, lors des audiences de la Commission des États généraux sur l'éducation, une plus grande autonomie des écoles à l\u2019égard de leur curriculum.Dans un mémoire bien développé, l\u2019organisme, qui représente 160 établissements accueillant plus de 75 000 étudiants, suggère à l\u2019Etat de définir les cours de base sant allusion à ceux qui portent sur la langue maternelle, la langue seconde, les mathématiques et l\u2019histoire nationale qui devraient être les seuls à figurer sur cette liste \u2014 laissant aux écoles la sé- lcction des autres matières.Cependant, le MEQ préciserait les objectifs généraux des champs du savoir de chaque ordre d'enseignement (arts, sciences et technologie, sciences humaines, développement de la personne) et proposerait ses propres programmes d\u2019études.L'école aurait ainsi le choix entre le recours à ces programmes, à leur enrichissement par des contenus additionnels ou à l\u2019élaboration de ses propres cours.MVILLASMARIA Visitez notre site magnifique à l\u2019occasion de nos Portes ouvertes le 22 octobre 1995 de 13 h 00 à 16 h 00 Examens d\u2019 admission 1 secondaire: le 4 novembre 1995 1 a 5° secondaire: le 9 décembre 1995 Associez-vous a une équipe d\u2019éducateurs compétents et disponibles! Inscrivez dés maintenant votre fille en téléphonant au (514) 484-4950 - NYE 102 Bx carie, le privé veut plus de « Nous voulons 30 % de marge de manoeuvre dans le curriculum », a précisé en entretien au journal LES AFFAIRES Auguste Servant, directeur général adjoint a l\u2019Ecole Sainte-Anne de La- chine et secrétaire général de la FAEP.Actuellement, les écoles privées ne disposent que de quelques périodes hebdomadaires ou elles peuvent offrir à leur clientèle des programmes de leur crû.« C\u2019est trop mur-à-mur.Nous n\u2019avons pas d\u2019espace.» Les écoles pourraient définir de véritables projets d\u2019établissement basés sur leur expérience, leurs ressources matérielles, leur tradition et leur clientèle.« Les besoins pourraient aussi varier d\u2019une région à l\u2019autre », ajoute M.Servant, qui évite de cibler des matières précises à retrancher du curriculum actuel pour ne pas s\u2019attirer les foudres des associations d\u2019enseignants ainsi touchées.« Ce serait le choix des écoles.» Certification des écoles Pour la FAEP, chaque école devrait mettre en oeuvre un projet d\u2019établissement, en concertation avec tous les acteurs de l\u2019école.Assortie à cette démarche, elle devrait alors se doter d\u2019une politique d'évaluation des apprentissages.Cette démarche devrait permettre à l'élève de constater son cheminement, au parent de le comprendre et à tout éducateur d\u2019y relever les informations pertinentes.De peur que sa proposition ne soit perçue comme une invitation à une certaine forme d'anarchie, la FAEP la lie à la mise sur pied par l\u2019Etat d\u2019un organisme d\u2019accréditation des écoles.« Un tel système est en vigueur aux Etats-Unis.On tient compte du projet éducatif, des jeunes que l\u2019école reçoit et de son milieu.Ce n\u2019est ni un palmarès, ni un concours », précise M.Servant, qui n\u2019exclut pas, cependant, le recours à un système de mesure pour encourager l\u2019école à progresser dans son cheminement.L'organisme d'\u2019accréditation serait indépendant de l\u2019Etat et des réseaux public et privé d\u2019enseignement.« Cela s'apparenterait au Conseil supérieur de l\u2019Éducation.» L'idée n\u2019est pas nouvelle, insiste le secrétaire général, mais elle n\u2019avait jamais été récupérée.Il est essentiel cependant qu\u2019une école qui Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES kl Auguste Servant: jouit de plus de responsabilités doive rendre des comptes.« Cela forcerait, tout compte fait, les écoles à être plus attentives aux besoins de leur milieu et à dresser un plan de travail.» La FAEP n\u2019a pas d\u2019alliés, reconnaît-il, dans son projet de rendre l\u2019école plus autonome dans le choix de son curriculum.Bon d\u2019éducation Le Mouvement pour l\u2019enseignement privé (MEP) revient quant à lui, dans son mémoire déposé devant la Commission le 22 août dernier, sur le bon d\u2019éducation.« Cette formule, écrit-il, recommandée dans les rapports McDonald (gouvernement du Canada, 1985) et Gobeil (gouvernement du Québec, 1986) est déjà utilisée dans quelques Etats américains.« Il s\u2019agit de mettre à la disposition de l\u2019usager une somme d'argent utilisable pour se procurer les services éducatifs de son choix.» Yves Tardif, nouveau secrétaire général de ce regroupement \u2014 qui a remplacé Rosaire Legault, retraité au cours de l\u2019été dernier \u2014 que LES AFFAIRES ont rencontré à ses bureaux du nord de Montréal, commente ainsi : « Ce bon d'éducation pourrait servir aux parents dans l\u2019acquittement des frais de scolarité et de transport de l\u2019enfant.» Le MEP ne parle pas d\u2019appliquer ce crédit discrétionnaire aux frais de pensionnat des écoles privées.Par contre, la FAEP, dans son document, propose qu\u2019à ce dernier égard, la Loi sur les impôts soit amendée pour permettre aux parents d\u2019obtenir « « Chaque école pourrait décider de son curriculum de cours dans le respect des matières obligatoires déterminées par l\u2019État.Cela forcerait les écoles à être plus attentives aux besoins de leur milieu.» VOIR AUTRES TEXTES EN PP.B-7 À B-12 un crédit d\u2019impôt relatif aux dépenses de résidence- pensionnat.Les syndicats reviennent à la charge Plusieurs syndicats régionaux d\u2019enseignants se sont présentés devant la Commission pour réciamer l\u2019abolition des subventions au réseau privé d'enseignement.La seule différence dans la prise de position d\u2019une dizaine de ces unités de la Centrale de l\u2019enseignement du Québec (CEQ) portait sur la rapidité avec laquelle l\u2019Etat devait mettre fin à sa contribution.Quelques commissaires scolaires, des comités d\u2019école, des commissions scolaires (LES AFFAIRES en ont compté deux), le Mouvement pour une école moderne et ouverte (MEMO), parti d'opposition à la Commission des écoles catholiques de Montréal, ont aussi réclamé la cessation du financement aux écoles privées.Leur prise de position n\u2019a surpris personne.Ils ont toutefois peu élaboré sur le sujet, si l\u2019on se fie au rapport synthèse émis, à la fin du mois d'octobre, par le Bureau de coordination des Etats généraux sur l\u2019éducation.À l'inverse, les mémoires déposés par quelques écoles privées, des regroupements régionaux d\u2019intervenants en faveur de l\u2019école privée, ont tous longuement décrit les avantages du secteur privé, tant financièrement que pédagogiquement, et réclamé plus de souplesse dans sa structure de fonctionnement.HARA \u2018PINCE l'Externat Saint-Jean-Eudes brise un monopole « 1 faut qu\u2019il y en ait un qui s\u2019essaie.» Et fonceur de nature, Carol Pelletier est celui qui est monté aux barricades.Le directeur général de l'Externat Saint-Jean-Eudes porte le flambeau des écoles privées de niveau secondaire il vise à donner à ce réseau sa place au soleil dans le secteur de la formation aux adultes.Il y a deux ans, dans la foulée de la loi 141 adoptée en 1992, l'établissement de Char- lesbourg est devenu la première école privée de son niveau à obtenir un permis l\u2019autorisant à développer un service d\u2019éducation aux adultes en formation générale.Il a, par contre, été débouté dans sa demande auprès du ministère de l'Education du Québec d'offrir un programme de formation professionnelle pour cette clientèle.Sans subvention C\u2019est un permis sans agrément, c\u2019est-à-dire qui n\u2019est pas couplé à une subvention, qui a été délivré à l\u2019Externat Saint-Jean-Eudes.C\u2019est donc sans aide que la direction de l\u2019école a bâti son programme.On sent aujourd\u2019hui, après qu\u2019à peine une cinquantaine d'adultes eurent entamé des cours et une levée de boucliers de la part d'acteurs de la scène scolaire \u2014 commissions scolaires, syndicats, etc.\u2014 que le projet en est à un tournant et que l\u2019école de Charlesbourg pourrait même y mettre fin.« Nous revendiquons une aide financière, que ce soit pour nous appuyer dans le démarrage du programme ou pour subventionner l\u2019élève, » M.Pelletier exige en fait un traitement équitable : les commissions scolaires qui s\u2019adressent aussi aux adultes ont bénéficié de subventions de départ pour bâtir leur service tout en profitant de généreuses allocations à la scolarisation des décrocheurs.À l\u2019image de la situation qui prévaut pour l\u2019enseignement régulier dans les institutions privées, M.Pelletier verrait d\u2019un bon oeil une contribution de l\u2019Etat qui équivaudrait à quelque 50 % des coûts de formation de l\u2019adulte.L'école privée pourrait devenir un secteur qui stimulerait les commissions scolaires, tant par sa structure que par la qualité de l\u2019enseignement qui y est prodigué.« Cela ne ferait qu\u2019assainir les dépenses.» Le gestionnaire se dit prêt à agir en complémentarité avec le secteur public, à l\u2019instar des ententes qui sont intervenues entre les collèges publics et privés de niveau collégial pour une répartition des programmes de formation aux adultes.Il a bien confiance que ses demandes qui « sont sur le burcau du ministre \u2014 Jean Garon \u2014 depuis assez longtemps » seront satisfaites.Il entretient des rapports cordiaux avec le personnel du député de Lévis à l\u2019Assemblée nationale et pense que ses buts rejoignent ceux du ministre, qui veut mettre fin à certains abus du système actuel et rendre la formation des adultes plus proche des besoins réels du milieu du travail.La percée de l'Externat Saint-Jean-Eudes donnerait le feu vert aux autres écoles privées qui suivent attentivement le combat mené par cette petite maison d\u2019enseignement de 725 élèves.« D'autres écoles emboîteront sans doute le pas : c\u2019est un service de plus et une solution de rechange en matiére de financement pour les collèges privés », reconnaît Auguste Servant, secrétaire général de = Académie [aurentienne Val-Marin, Quehcc L'ACADEMIE |LAURENTIENNE Un concept éducatif original,une petite école qui prépare au monde des Grands.Au coeur des Laurentides, un pensionnat et un externat pour filles et garçons offrant un enseignement de niveau primaire 2° cycle et de niveau secondaire.9 Tests d'admission et journée Bienvenue à toutes et à tous.INFORMATIONS 1-800-790-2333 \"PORTES OUVERTES\" Demander: M.Claude Potvin veux 25 novembre 1995 DIRECTION ( de 13h00 à 15h30 ) Autoroute des Laurentides, sortie 76 1200, 14e Avenue Val-Morin (Québec) (45 minutes de Montréal) erere la Fédération des associations de l\u2019enseignement privé (FAEP).À Québec, M.Pelletier a bâti une tarification sur la base du nombre de crédits obtenus par l'adulte.Il a évalué qu\u2019il en coûtait réellement environ entre 4 $ et 6 $ par unité pour ce type de scolarisation.Le directeur général avoue que, sans la contribution bénévole de quelques professeurs ct l\u2019obtention de mandats de formation sur mesure en entreprise, il n'aurait pu soutenir son programme.Cependant, son incursion en formation sur mesure a dressé contre lui les institutions publiques de la région.Il a ravi, à la barbe de six commissions scolaires, le mandat de procéder à l\u2019embauche du personnel enseignant des centres de détention fédéraux de la région et obtenu un contrat pour la formation de conducteurs de camions transportant des matières dangereuses.Par ailleurs, M.Pelletier se dit victime de la directive interne de la Société québécoise de développement de la main-d\u2019oeuvre qui avantage nettement le réseau public dans la réponse à la demande des entreprises admissibles au crédit d'impôt à la formation.RAYMOND HONDA HANNAH PRINCE UNE {lL [ LE BEFFORT BENGAGEMENT ECOLE SECONDAIRE MARCELLIN-CHAMPAGNAT 14, Bord-de-I'Eau, Iberville (Québec) J2X 4J3 Agréée pour fins de subvention par le mimstère de l'Education du Québec Dirigée par les Frères Maristes EXAMENS D'ADMISSION 1 SECONDAIRE : SAM., LE 25 NOV.1995 1° ET 2* SECONDAIRE : SAM., LE 9 DÉC.1995 3, 4 ET 5° SECONDAIRE : SUR RENDEZ-VOUS 347-5343 ÉTABLISSEMENT PRIVÉ D'ENSEIGNEMENT PRIMAIRE ET SECONDAIRE Pour une demande d\u2019admission Au préscolaire en 1996-1997 Prendre un rendez-vous avec la directrice du primaire (684-1400).Au primaire 1) S'adresser au secrétariat du secteur (684-1400) pour obtenir un formulaire de demande d'admission; 2) retourner le formulaire rempli avant le 17 novembre 1995; 3) se présenter au Collège pour l'examen d'admission le 18 novembre 1995.En tre secondaire 1) S\u2019adresser au secrétariat du Collège (684-7642) pour obtenir un formulaire de demande d'admission; 2) retourner le formulaire rempli avant le 10 novembre 1995; 3) se présenter au Collège pour l'examen d'admission le 11 novembre 1995.En 2e, 3e, 4e et 5e secondaire 1) Se présenter au Collège, sans rendez-vous préalable, le samedi 27 janvier 1996 à 8h30, accompagné de ses parents; 2) acquitter les frais d'ouverture de dossiers (30 $ non-remboursable); 3) apporter une photocopie des bulletins des deux dernières années ainsi que du rapport partiel de l\u2019année en cours de même que l'original du certificat de naissance; 4) assister à une scéance d'information où la direction sera disponible pour répondre aux questions; 5) être disponible pour une entrevue éventuelle.Le Collège est situé à 1,6 km à l\u2019ouest de l'autoroute 13.| 9509, boul.Gouin Ouest ti) Hay 117 SGG6OT SJQU/AOU 7 Ipswes \u2018SIHIVA4V S37 4-4 jei0ads Jaye) \u2014 LES AFFAIRES, samedi 4 novembre 1995 - Cahier spécial B-8 [ PUBLIREPORTAGE «QUESTIONS D'AFFAIRES-RÉPONSES D'AFFAIRES» | Depuis plusieurs années, la chronique radiophonique Questions d'affaires-Réponses d'affaires cherche à favoriser la diffusion d'idées constructives et novatrices auprès des entrepreneurs.Afin de satisfaire les attentes des auditeurs, Bell, initiatrice de ce projet, et son partenaire, la Chambre de commerce du Québec, ont décidé d'offrir un complément écrit à la diffusion radiophonique.Journal Les Affaires.Chaque semaine jusqu'au 30 novembre, la présente chronique abordera, d'après les propos recueillis par la journaliste France Nadeau, l'un des défis d'affaires des entrepreneurs, tels qu'abordés dans la chronique radiophonique.La présente chronique est publiée avec la collaboration du Réorganiser l'entreprise.S\u2019adapter aux changements S e réorganiser, cela ne signifie pas nécessairement se soumettre à de grands bouleversements.Il s\u2019agit plutôt pour la PME de s\u2019ajuster, d'apprendre à vivre avec le changement.Bon nombre d'entreprises vivent d\u2019ailleurs des restructurations quasi continues.Loin de s\u2019en porter mal, elles font preuve d\u2019un dynamisme, d\u2019une souplesse et d\u2019une efficacité souvent exemplaires.IBM Canada est de celles-là.«Notre part du marché s\u2019érodait, raconte Khalil E.Barsoum, son président-directeur général.La satisfaction de la clientèle aussi.Alors on a réduit nos coûts de façon à augmenter la rentabilité.Nous avons aussi diminué le nombre de paliers décisionnels, passant de sept à trois.Notre usine de Bromont, en Estrie, a ainsi été complètement restructurée ».Toute réorganisation vise également à provoquer un changement d'attitude, une nouvelle culture au sein de l\u2019entreprise.Khalil E.Barsoum explique : «C\u2019est difficile, mais si on communique bien au personnel la nature et surtout le pourquoi du changement, il accepte rapidement de relever le défi.Nos gens deviennent même partie prenante et se félicitent de pouvoir suggérer des moyens de réduire les dépenses.» IMPLIQUER LES EMPLOYES Or c'est là, cette responsabilisation accrue du personnel et sa participation aux prises de décisions, une donnée fondamentale de la réorganisation du travail, estime le président de la Chambre de commerce du Québec, Michel Audet.Bien que, comme le souligne avec justesse Patricia Pitcher, économiste et professeure aux HEC.«Il y a beaucoup d\u2019employés qui ne veulent pas et ne devraient pas être responsabilisés.Ceux-là se sentent dépaysés s'ils ne sont pas encadrés ; il faut tenir compte de cette réalité-là aussi.» «Restructuration» est peut-être un mot à la mode, mais c'est de «réajustement » dont il faudrait plutôt parler, du processus qui amène l\u2019entreprise à tirer des leçons de ses bons comme de ses mauvais coups.«Se restructurer, explique Serge Racine, président de Shermag, c\u2019est accepter de négocier les virages au fur et à mesure qu'ils se présentent.» Un réflexe qui conduit notamment l'entrepreneur, surtout dans le cas des PME manufacturières, à adhérer à la norme ISO 9000, devenue I'étalon mondial et incontournable de la qualité, et à organiser ses méthodes et procédés en conséquence.ATTENTION AUX MIRAGES «Une entreprise mal organisée, c\u2019est-à-dire qui fonctionne mal avec, disons, 2000 employés, ne va pas tourner mieux si on I'ampute d'un seul coup de 500 personnes, prévient toutefois Hervé Sérieyx, vice-président du Groupe CFC et de l'Institut européen du leadership.Même qu\u2019elle à toutes les chances de fonctionner encore plus mal.» Les PME à la recherche de simplicité, souplesse et efficacité, lorsqu'elles revoient en profondeur leur mode de fonctionnement, cherchent en fait à trouver de nouvelles formes d'organisation : moins de niveaux hiérarchiques, abandon de la vieille structure pyramidale et, comme le dit Jérôme Piché président du Regroupement des jeunes gens d'affaires du Québec, promotion d\u2019un esprit d\u2019entrepreneurship au sein du personnel.Khalil E.Barsoum, président-directeur général, IBM Canada C'est hélas souvent, aussi, un prétexte commode pour couper des postes.Mais cette médecine s'avère parfois bénéfique.À tel point que plusieurs entreprises qui avaient dû procéder à des réductions de personnel réembauchent aujourd'hui et atteignent même souvent, du fait de l'accroissement de leur performance; les niveaux d'emploi qu\u2019elles avaient au départ.La PME peut alors développer de nouveaux marchés, apporter davantage et connaître une relative prospérité.EN DOUCEUR À condition, selon Marc DeSerres, président de Omer DeSerres, «d'y aller doucement avec la réingénierie, comme on l'appelle aussi.Je suis personnellement partisan de l\u2019école des petits pas dans plusieurs directions à la fois.Une fois chaque action bien enclenchée, mon équipe et moi consacrons nos ressources et nos énergies à l'idée ou au projet qui apparaît le plus prometteur».Bien entendu, repenser le fonctionnement de son entreprise en tout ou en partie n'élimine pas le besoin d\u2019un leader, d\u2019un patron éclairé et motivant.Même que la réorganisation, estime Michel Audet, rapproche le dirigeant des différents niveaux décisionnels et le place au coeur de l\u2019action.Kasimir Olechnowicx, président de la firme d'ingénieurs-conseils CIMA +, est lui aussi de cet avis: «Notre role en tant que chef d'équipe, c'est de dire clairement à nos gens quel but nous visons, puis de les encourager à prendre le maximum d'initiatives pour favoriser l'atteinte de cette cible.» Un grand objectif demeure, cependant.Un objectif dont dépendent tous les faits et gestes posés par l'entrepreneur et ses partenaires-employés.Cet autre défi, c'est de satisfaire les besoins de la clientèle et même de les devancer./ \u2019 \u2019 QUESTIONS D'AFFAIRES - RÉPONSES D'AFFAIRES Chaque semaine, soyez à l'écoute de la chronique radiophonique «Questions d'affaires - Réponses d'affaires» et suivez les commentaires percutants de nos invités sur les dix défis d'affaires des entrepreneurs.Stations et heures de diffusion, SHERBROOKE du lundi au vendredi, CHLT 8h15-8h30 \u20ac 16h15-16h30 de septembre à juin.CITE-FM 8h00-8h15 #15h45-16h00 ; TROIS-RIVIERES TAC SOIR TT Th CHIN 7h15-7h30 \u20ac17h15-17h 30 ) ; CHEY-FM 8h15-8h30 #15h30-15h45 CITE-FM 9h00-9h15 #16h45-17h00 CFGL-FM 16h42et21 h51 OTTAWA CKVL 13h15et16h45 CIMF-FM 7h30-7h45 #16h00-16h15 CIELFM 11h15-11h30 $16h15-16h30 CRC 6h30-6h45 \u20ac 17h45-18h00 QUÉBEC CHICOUTIMI CHRC 7h00-7h15 6 8h15-8h30 CAX-FM 7h30-7h45 #16h30-16h45 CITF-FM 8h15-8h30 \u20ac 16h45-17h00 CKRS 8h00-8h15 @17h45- 18h00 7 dy VE VOUS DIRIGEZ UNE PME?Bell et le Journal Les Affaires vous offrent la chance de voir vos propos diffusés dans le cadre de la chronique radiophonique Questions d'affaires-Réponses d'affaires.COMMENT PARTICIPER?Faites-nous connaître votre défi d'affaires, et expliquez-nous les moyens que vous comptez prendre pour le relever.Pour ce faire, vous n'avez qu'à composer 1 800 304-9298, et laissez votre message (maximum de 90 secondes).Vous serez ensuite invité à laisser vos noms et coordonnées.Æ Bell CONCOURS ILA CHRONIQUE DE @ Le gagnant sera déterminé par un tirage au sort.Tous les participants au concours obtiendront un abonnement gratuit d'un an au magazine PME, publié par les Publications Transcontinental inc.La date limite pour participer est le mercredi 8 novembre 1995.Pour obtenir une copie des règlements du concours, écrivez à : Concours « Vedette de la chronique», 2100, rue Drummond, 7° étage Montréal (Québec) H3G 1X1.Questions d'affaires , Réponses d'affaires une (nitiative de Bell en association avec la Chambre de commerce du Québec \u201cAFFAIRES Vives réactions Le transport : BL es associations de l\u2019enseignement privé réagissent toujours énergiquement quand on leur parle de transport des élèves.Les coûts de ce service ou l'absence de ce service constituent souvent le motif majeur faisant reculer les parents dans le choix même de l\u2019école privée.Or, la ronde des pourparlers entre les commissions scolaires, les écoles privées et le ministère des Transports du Québec (MTQ) pour sceller un nouveau pacte triennal (1997-2000) reprendra en janvier prochain.Équité La Fédération des associations de l\u2019enseignement privé (FAEP), même si elle ne déposera pas un nouveau mémoire \u2014 « celui rédigé il y a deux ans est toujours pertinent », assure le secrétaire général, Auguste Servant \u2014 y plaidera à nouveau pour un grand principe, celui de l\u2019équité.En termes clairs, on réclame qu\u2019un élève du réseau privé soit considéré au même titre qu\u2019un élève fréquentant le réseau public et que le gouvernement assume au plan du transport les mêmes frais pour l\u2019un que pour l\u2019autre.It y a fort à parier, cependant, que les distinctions qui subsistent entre les deux groupes seront toujours là au début du prochain millénaire, restrictions financières obligent.La proposition que pourrait formuler le gouvernement et qui circule déjà dans les officines du MTQ, signale Serge Charest, agent de recherche et de planification so- cioéconomique au service des politiques et des programmes en transport public à la Direction du transport terrestre des personnes, favoriserait la répartition des sommes actuellement versées aux seules écoles secondaires privées entre elles et les écoles élémentaires privées.Les écoles élémentaires privées, à quelques rares exceptions près, n\u2019ont pas droit à une aide financière au transport.Cette proposition amenuiserait les subsides qu\u2019obtiennent actuellement les écoles secondaires.« Une telle redistribution de l'enveloppe ne serait pas acceptable », dit M.Servant.La FAEP a évalué a 1 M$ pour 1994-1995 les frais de soutien au transport des écoles privées subventionnées de niveau primaire en fonction des paramètres imposés par le MTQ.Une des principales règles de l\u2019aide financière du gouvernement exclut les écoles privées situées sur les territoires de la Communauté urbaine de Montréal et de la Communauté urbaine de Québec.Le réseau privé croit qu\u2019une telle aide au transport déboucherait sur des économies d\u2019environ 1,3 M$ pour le MEQ sur la base du transfert de quelque 400 élèves du système public aux écoles privées.Économies possibles Selon M.Servant, cette migration n\u2019entraînerait pas de pertes d'emplois parmi les enseignants du public en raison de l'essor démographique des villes de la ceinture de Montréal.Bien plus, renchérit-il, l\u2019État économiserait alors des investissements dans les nouveaux bâtiments qui seraient nécessaires pour loger cette clientèle additionnelle.Quoiqu'il en soit, soupire- t-il, les ministères ne se refilent pas les économies entraînées de la sorte.Sur les territoires des deux principales communautés urbaines du Québec, la FAEP n\u2019accepte toujours pas de se faire dire que la présence de réseaux de transport en commun légitime le gouvernement de ne pas appuyer financièrement à ce chapitre les écoles qui y sont situées.Bien que les écoles privées aient toujours traditionnellement réclamé une aide directe en raison de la présence d\u2019étudiants en provenance de l\u2019extérieur de ces territoires de transport en commun, elles pourraient changer de stratégie.« Les élèves du réseau public obtiennent une subvention sur le coût mensuel du laissez-passer de voyageur.Nos étudiants devraient avoir droit au même avantage.» Le MTQ finance en effet les commissions scolaires qui remboursent a leurs étudiants un pourcentage des titres de transport achetés, selon des critéres axés principalement sur la distance entre leur résidence et l\u2019école.Malgré tout, la FAEP procède actuellement à un relevé des griefs de ses membres en matière de transport, dirigés non seulement à l\u2019endroit du gouvernement mais aussi des commissions scolaires.C\u2019est d\u2019ailleurs dans leurs rapports avec ces dernières que le couvert de la marmite risque de sauter.En effet, le gouvernement remet aux commissions sco- \u2014 LS iI a vor re cu ww vw Ov 1 ww w\" \" ( Y [LIT] [IT] Ca LIEN un nity, QI source de conflits avec le réseau public Origène Voisine, directeur du Collège Jean-Eudes, à Montréal Sd Br.AS } 4 Ww , relate que des parents de la Montérégie ont déjà orchestré un service de transport jusqu\u2019à son école.laires les enveloppes budgétaires pour le transport des élèves en les invitant à structurer aussi ce service pour les écoles privées de leur territoire.Des différends qui ne surprennent pas En cette époque de rationalisation et de concurrence féroce entre l\u2019école publique et l\u2019école privée, personne n\u2019est surpris que des différends surviennent de cette mise en commun.« Nous demandons à ces deux groupes de s\u2019entendre ; sinon, nous remettrons directement aux écoles privées la portion qui leur revient, selon notre mode d\u2019attribution », explique M.Charest.Le MTQ établi une politique de financement des éco- Sur rendez-vous À partir de janvier 1996 Mme Sharon Cozens Directrice des admissions e-mail: cozens@selwyn.ca Maternelle à 4\u20ac année Tél: (514) 931-9481 Fax: (514) 931-6118 les privées basée sur leur appartenance à un territoire scolaire public.Ainsi, si la commission scolaire sur le territoire où est située l\u2019école privée reçoit 700 $ par étudiant aux fins du transport, cette dernière recevra 80 % de cette somme.Ce pourcentage découle d\u2019un long parcours historique.Et si la commission scolaire ne doit transporter que 60 % de sa clientèle, la subvention réservée à l\u2019école privée ne s\u2019écartera pas de ce taux.Naturellement, ces prémisses sont parfois sources de véhémentes protestations de la part de l\u2019école privée, sa clientèle ne provenant pas nécessairement majoritairement du même bassin géographique.La conjoncture économi- 5¢a que n\u2019aide pas non plus.Les sommes dégagées par le MTQ au transport des élèves sont faiblement indexées.Or, les frais du transport ont crû amplement et les commissions scolaires doivent maintenant acquitter des taxes sur ce service.Dans le désir de rationaliser leurs dépenses, elles auraient une inclinaison naturelle à s\u2019avantager au profit de leur concurrent.Des directeurs d'école privée ont aussi mentionné aux AFFAIRES qu\u2019ils croyaient que des commissions scolaires pouvaient détourner de l\u2019argent de l'enveloppe transport pour d\u2019autres activités scolaires.Quant on sait que les écoles privées sont invitées à participer au déficit de ce service, en plus des frais de Examens d'admission 11\u20ac année Le samedi 18 novembre 1995 8h45 à 12h45 Pour de plus amples informations concernant l\u2019admissibilité, la politique d'admission, le programme d'aide financière et les bourses d\u2019études, veuillez contacter: Selwyn House School 95, Côte St-Antoine Westmount, Qc H3Y 2H8 Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES gestion de dossier, on comprendra que la situation peut causer des irritants.« Malgré cela, entre 80 % et 90 % des commissions scolaires parviennent à des ententes avec les écoles privées.» Problémes majeurs Un des problémes majeurs se vit actuellement en Mon- térégie où la Commission scolaire régionale de Chambly s\u2019est fractionnée en cinq commissions scolaires distinctes, il y a quelques années.Chacune des nouvelles entités tend à structurer son organisation (horaires et calendriers scolaires) différemment.Les cinq écoles privées situées sur le territoire de l'ancienne Commission scolaire de Chambly doivent s'entendre parallèlement avec ces cinq interlocuteurs.« Pour nous, c\u2019est inadmi- nistrable et nous voyons venir des problèmes majeurs, juge Jean-Yves Ferland, directeur général du Collège Charles-Lemoyne et porte- rly XA Le a parole des établissements privés de la région.« Les frais sont beaucoup plus élevés que précédemment ; les circuits d\u2019autobus, plus longs ; et le service est moins bon.» M.Ferland doit composer avec sept réseaux de transport différents (les autres étant ceux des réseaux protestants).Un comité multipartite vient d\u2019être institué où siègent deux représentants du MTQ et il pourrait mener à la subvention directe d'un service de transport administré par les cinq écoles privées.A 1a remorque du public La dépendance du privé par rapport au public en transport d\u2019étudiants influe sur sa marge de manoeuvre au chapitre de l\u2019offre aux parents de sa région.« L\u2019amplitude de la journée scolaire que voudrait se donner une direction d\u2019école privée est souvent réduite pour tenir compte de l'horai- LE COLLÈGE MONT-SAINT-LOUIS ASSOCIATION COOPÉRATIVE 1700.boulevard Henri-Bourassa Est, Montréal (Québec) H2C 133 ÉTABLISSEMENT D\u2019ENSEIGNEMENT SECONDAIRE PRIVÉ EXAMENS D\u2019ADMISSION POUR SEPTEMBRE 1996 En Ire secondaire: le samedi 11 novembre 1995 et le samedi 18 novembre 1995 En 2e, 3e, 4e et 5e secondaire: le lundi 29 janvier 1996 On peut s'inscrire aux examens d'admission en téléphonant au secrétariat du niveau (514) 382-1560 PORTES OUVERTES 4 novembre re du transporteur des élèves », fait valoir Yves Tardif, secrétaire général du Mouvement de l\u2019enseignement privé.Or, les écoles privées essaient de se distinguer en faisant valoir un service d\u2019accueil plus étendu.Aussi, là où il y a des ententes entre commissions scolaires et écoles privées, les autobus d'étudiants vont d\u2019abord déposer les enfants du public à leur école avant de sc rendre chez le concurrent.La mise sur pied d'un propre service de transport pour l\u2019école privée est souvent hors de prix.Par exemple, Origène Voisine, directeur général du Collège Jean- Eudes, a Montréal, relate que des parents de la Monté- régie ont déja orchestré un service de transport jusqu\u2019à son école dont la facture s\u2019élevait à 900 $ annuellement par enfant.Ils n\u2019ont pas longtemps soutenu ce ser- ln AYMOND PRINCE G6GT S1GUISAOU ÿ \\paWES \u2018SIYIVJSV SIT 6-9 leads Joiyed LES AFFAIRES, samedi 4 novembre 1995 - Cahier spécial B-10 victimes d'ostracisme H__es collèges privés non subventionnés par le ministère de l\u2019Education se sentent tassés et brimés par l'appareil gouvernemental.Le Conseil des collèges non subventionnés (CCNS) a étalé ses nombreux griefs devant la Commission des États généraux sur l\u2019éducation, au mois d'août dernier.« Nous nous questionnons sur une série de mesures gouvernementales qui tournent à notre désavantage et qui nous font croire que l\u2019Etat veut restreindre le développement du privé », a commenté aux AFFAIRES Jean Cloutier, président du CCNS.La liste des collèges membres de cet organisme comprend, entre autres, l\u2019Institut Herzing, le Collège Inter- Dec, le Collège Delta, le Collège Marsan et l'Académie internationale de la Mode et du Design.Au nombre de 21, ce sont pour la plupart de petits établissements de formation technique (comptant en moyenne entre 150 et 200 étudiants) qui offrent de l\u2019enseignement professionnel de niveau collégial aux adultes.Ces établissements sont titulaires d\u2019un permis du ministère mais ne sont pas agréés, fonctionnant sans subvention.Leurs étudiants sont des adultes motivés qui visent un emploi spécifique et qui ont constaté leurs carences par une expérience de Je suis prête, je passe au secondaire! J'ai choisi Regina Assumpta Pour m'assurer une formation de base solide de la première à la cinquième secondaire, mais aussi pour\u2026 faire du sport à mon goût, poursuivre mes cours privés de musique, faire partie du programme de douance, rencontrer des mordues de science comme moi et bénéficier du transport scolaire offert aux résidents de la Rive-Nord, de Laval et des environs.BIENVENUE AUX GARÇONS en 1\" secondaire en septembre 1996 1\" secondaire: examen d\u2019admission les samedis 11 et 18 novembre 2°, 3°, 4° et 5° secondaire admission apres étude du dossier.[382-4121 Collège Regina Assumpta Collège privé 1750, rue Sauriol Est Montréal (Québec) H2C 1X4 déclaré d'intérêt public pour jeunes filles.travail précise.Les études y sont sanctionnées par des Ar- testations d\u2019études collégiales (AEC).Les AEC étaient une chasse gardée des collèges privés non subventionnés, jusqu\u2019au projet de loi 82 parrainé par l\u2019ancienne ministre de l\u2019Education, Lucienne Robillard.« Or, ce projet de loi amené la notion de gratuit au profit des étudiants qui fréquentent les cégeps à temps plein dans l'espoir d'obtenir ces attestations », constate M.Cloutier.a é Batons dans les roues Le CCNS ne comprend pas pourquoi le gouvernement ne laisse pas toute la latitude à ses membres, qui ne coûtent rien à l\u2019Etat.Il évalue que leur présence évite d\u2019ailleurs à l\u2019Etat des is LES AFFAIRES Photo : Jean-Guy Paradi débours de 35 M$ annuellement ; ce total est obtenu en multipliant S 000 (la clientè- Jean Cloutier : « Les collèges privés non subventionnés Institution secondaire.sur la compétence en espagnol.\u2014 Programme des d'apprentissage.SERVICE al 1re et 2e années du secondaire Pavillon Notre-Dame 2395, rue Notre-Dame Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 2R1 Tél.: (514) 773-8515 \u20ac = UNE ÉCOLE OUVERTE SUR LE MONDE École secondaire Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe \u2014 Cours réguliers 1re à la 5e années du \u2014 Programme d\u2019éducation internationale axé secondaire d\u2019une durée de trois ans pour les élèves éprouvant des difficultés DE PENSIONNAT POUR FILLES \u2014 Appui aux élèves en difficulté \u2014 Encadrement personnalisé (titulariat) \u2014 Apprentissage de l\u2019 \u2014 Activités parascolaires variées SÉANCE D'ADMISSION Samedi 25 novembre 1995 de 9h à 12h privée mixte linguistique en anglais et 1re et 2e années du informatique 3e, 4e et 5e années du secondaire Pavillon Bourdages 2875, Bourdages Nord Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 5S3 Tél.: (514) 774-7087 le totale des collèges membres de l'association) par les frais moyens de 7 700 $ versés par étudiant.Autre critique à l\u2019égard du ministère de l\u2019Education : les collèges techniques doivent patienter au moins un an avant de recevoir un permis lorsqu\u2019ils développent un nouveau cours menant à des attestations ; les cégeps peuvent se passer de ces autorisations.Pour M.Cloutier, la faculté du privé de s\u2019adapter vite pour coller à la réalité de l\u2019emploi est une de ses grandes forces tout en répondant aux attentes des adultes à la recherche d\u2019acquis nouveaux.Par ailleurs, l\u2019organisme relève le peu de respect dont font preuve les employeurs paragouvernementaux (comme Hydro-Québec) à l\u2019endroit des candidats issus de ses institutions.« Ils embauchent uniquement des gens qui présentent une formation universitaire ou qui ont obtenu un diplôme collégial, dit M.Cloutier, directeur général de l\u2019Institut Carrière et Développement (ICD).« Pourtant, la certification que nous émettons atteste de la réussite de la portion technique du Diplôme d\u2019études collégiales (DEC).» Comme plusieurs consultants en formation et la seule école privée de niveau secondaire à offrir des services d'éducation des adultes, l\u2019organisme se plaint des agissements de la Société québécoise de développement de la main-d\u2019oeuvre (SQDM).La plupart des colléges membres tentent de vendre leurs services aux sociétés.« Théoriquement, le secteur public a droit en priorité aux crédits de la SQDM, allègue le Conseil dans son mémoire du mois d'août.Les collèges non subventionnés se disent ne se sentent pas de véritables partenaires de l\u2019éducation.Nous ne sommes pas assez consultés.» « Pratiquement, c\u2019est en exclusivité qu\u2019ils lui sont réservés.» Sous-ministre pour le privé C\u2019est la SQDM qui gère le système de crédits d'impôt accordés aux entreprises qui s'engagent dans des programmes de formation.La Société aurait tendance, disent M.Cloutier et bien d\u2019autres intervenants, à les aiguiller auprès des institutions du réseau public d\u2019enseignement.Le phénomène se répéterait aussi quand il est question d'achat direct de formation de la part des gouvernements dans leurs politiques d\u2019aide à différents publics.« Du fédéral, nous obtenons des projets de formation.Au provincial, des projets semblables sont aussi accordés par le biais de la SQDM.Nous ne sommes jamais considérés.» Enfin, les cégeps récupèrent une bonne partie (65 %) de la TPS et de la TVQ imposées sur les frais de scolarité de leurs étudiants.Les écoles privées non subventionnées n\u2019ont pas droit à un tel privilège.Toutes ces situations amènent le CCNS à réclamer de figurer à l\u2019avenir comme un véritable partenaire de l\u2019éducation au Québec.La nomination d\u2019un sous- ministre au secteur de l\u2019enseignement privé serait un geste de bonne foi du gouvernement, avance l\u2019organisme.Celui-ci fait valoir que le réseau privé est d\u2019une taille proportionnelle à celui du secteur anglophone qui peut compter sur un sous-mi- nistre distinct pour l\u2019enca- pme Les communautés religieuses tirent leur révérence « BL es Sulpiciens ne veulent pas être rejetés comme une vieille bottine », donne comme image Michel Gélinas après avoir examiné avec le journal LES AFFAIRES le processus enclenché au Collège André-Grasset, qui aboutira à la création d\u2019une corporation laïque pour prendre en mains les destinées de cette institution.Le directeur général, le premier laïc à ce poste, admet que la maison d\u2019enseignement privé sera différente au terme de ce changement, mais qu\u2019elle se voudra en continuité avec le passé.« Ce ne peut être semblable, mais ça doit être une suite.» Les mécanismes de transfert de la communauté religieuse à une corporation laïque vont rapidement dans le cas de ce collège du nord de Montréal : entreprise l\u2019an dernier, la démarche aboutira au cours des prochains mois.« Les Sulpiciens s\u2019y étaient préparés de longue date.» On s\u2019accorde à dire dans le milieu du réseau de l\u2019enseignement privé au Québec que d\u2019ici 10 à 15 ans les communautés religieuses ne détiendront plus en propre aucune de ces écoles qu\u2019elles ont si patiemment et ardemment échafaudées, certaines depuis la période d'avant la conquête anglaise.Le mouvement est entamé depuis une dizaine d\u2019années environ et il a vu des collèges de grande notoriété comme Jean-de-Brébeuf et le Collège de Montréal emprunter cette voie.Ne pas trop attendre D'ailleurs, recommande M.Gélinas, qui arrive du Collège Laflèche, de Trois-Riviè- res, qui vient lui aussi de couper les amarres le retenant aux Ursulines, les communautés religieuses ne doivent pas trop attendre avant de réaliser la transition.« Elles attendent généralement trop et ça ressemble souvent à une démission quand elles le font.Le personnel rattaché à l\u2019établissement scolaire est alors réduit \u2018au minimum et souvent, trop vieux.» Car, rappelle-t-il, la passation des lieux ne se réduit pas à la cession de murs et de briques.« On doit céder aussi un projet éducatif, donc, des biens et des engagements.» Quant à la formule, elle ne peut être calquée sur une autre.« Il n'y a pas de modèle préconçu.On ne se passe pas une recette.» Les Sulpiciens avaient passé pour précurseurs, au début Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Michel Gélinas : « Les communautés religieuses attendent généralement trop tard pour procéder au transfert de leur école à une corporation laïque.» des années 1970, en établissant une structure administrative pour gérer le Collège qui faisait appel à une assemblée générale d\u2019un maximum de 30 personnes, formée de Sulpiciens et d\u2019anciens étudiants.Cette assemblée nommait cinq personnes \u2014 qui pouvaient être tous des laïcs \u2014 devant siéger au conseil d'administration.Ce dernier était néanmoins contrôlé par la communauté religieuse en vertu de sa prérogative de nommer six des siens, dont automatiquement le supérieur de la congrégation.Cette structure ne devait toutefois dans les faits fonctionner comme tel qu'à la fin des années 1980.Tout ce cadre sera aboli d\u2019ici quelques mois alors qu\u2019un nouveau conseil d\u2019administration de 16 personnes sera établi.Les Sulpiciens y auront deux sièges seulement.Les autres seront comblés par cinq personnes sans lien d'emploi avec l\u2019établissement, par deux enseignants, un professionnel non enseignant, un membre du personnel de soutien technique, le directeur général, le directeur des études, le directeur du service aux étudiants, le président de la Fondation du Collège et un étudiant ! Les Sulpiciens ont pris soin, cependant, durant les cinq derniers mois, d\u2019ébaucher un texte qui situe la mission du Collège.Ce document \u2014 une seule page \u2014 dégage les priorités et les domaines au sein duquel l\u2019établissement doit évoluer.On y fixe notamment l\u2019accent accordé à la programmation préuniversitaire tout en faisant voir des nouveaux champs d'incursion qui pourraient être légitimés dans l'avenir : la formation sur mesure aux entreprises et le transfert des connaissances au plan international.La mission renferme aussi les éléments qui doivent contribuer à maintenir présent l'esprit qui a animé André- Grasset au fil des ans.Les Sulpiciens, qui craignaient que l\u2019école privée ne devienne à l\u2019image d'un cé- gep, sont rassurés, estime M.Gélinas.Une fois la nouvelle structure implantée, il restera cependant au Collège à détailler son projet éducatif.« Cela se fera principalement par le personnel lié aux services des études et des étudiants », dit M.Gélinas.Ce dernier s\u2019attend à ce que le texte, qui définira aussi les moyens à mettre en oeuvre pour réaliser le projet éducatif, demande plusieurs mois de travail.Le document se reportera constamment à la mission de la maison d'enseignement.C\u2019est ainsi que les Sulpiciens, même en retrait de la vie quotidienne de l\u2019école qu\u2019ils ont fondée en 1927, continueront d'exercer leur influence.(Un seul membre de la communauté religieuse travaille aujourd'hui comme enseignant.) Compressions L'an dernier, compte tenu de l'embauche du nouveau directeur général, le Collège a été géré pour la première fois de façon autonome.Cela n\u2019a pas été sans compressions : 1,3 M$ sur un budget de 8,5 M$.On a fermé un campus, hérité du Collège Marie-Victorin, rue Bélanger à Montréal.Le personnel et les étudiants ont été relocalisés boulevard Crémazie là où les frères de Saint-Sulpice avaient naguère leur habitat.Les enseignants ont aussi accepté une coupure de salaire.Un loyer a été versé pour la première fois à la communauté religieuse pour l\u2019usage du bâtiment.Des discussions surviendront bientôt sur l\u2019à-propos de signer un bail emphytéotique.« Nous commençons à parler du Collège comme d\u2019une entreprise.» Les Sulpiciens sont rassurés quant à l\u2019avenir du Collège tant sur le plan économique qu\u2019éducatif.Ils seront appelés à s'associer à son développement, notamment dans son abordage du marché international.« Îls pourront nous aider à ouvrir des portes.» La finalisation de la transmission des pouvoirs se fait dans un climat serein, observe le directeur général.« Nous avons besoin d'eux et ils ont peo ffm » LHL LULU RAYMOND PRINCE au secondaire Enseignement: Résidence: Pensionnat d DANS LES CANTONS DE L\u2019EST à 90 minutes de Montréal Résidence pour jeunes filles Externat pour garçons et filles suivi pédagogique personnalisé enrichissement de l'anglais apprentissage de l'espagnol milieu de vie accueillant encadrement adapté à chaque niveau d'âge transport organisé les fins de semaine Séances d'information pour toutes les résidentes de Ire secondaire Examens d\u2019admission pour résidentes de Ire secondaire: le dimanche 19 novembre 1995 a 13 h 30 le dimanche 14 janvier 1995 a 13 h 30 (819) 876-2795 Le Pensionnat des Ursulines, \u201cPlus qu\u2019une école.26, RUE DUFFERIN, STANSTEAD (QUEBEC) JOB 3E0 oe es @rsulines Un second chez-soi\u201d.(eldads Jalyeg \u2014 GGGT SIGUISAOU ÿ IpaulES \u2018SIYIVJJV STI bI-E EXAMENS D\u2019ADMISSION pour les élèves de 1re secondaire les samedis 25 novembre, 2 et 9 décembre 1995 de rivières et de vastes espaces de 8h00 à 12h00 Dans un décor de forêts, de montagnes, Vivre au sommet: Un défi ! - Externat pour filles et garçons reconnu d\u2019intérêt public - Activités étudiantes nombreuses et variées sportives, Offrant le programme de formation générale de Québec - Offrant le programme de formation générale avec programme de langues - Offrant le programme d'éducation internationale avec programme de langues socio-culturelles, - Transport scolaire inclus sur les territoires de la Jeune-Lorette et des Belles-Rivières - Transport scolaires pour les municipalités de Stoneham, Twekesbury, Lac Beauport, Lac Delage, Lac St-Charles, Notre-Dame-des-Laurentides.Demande d\u2019admission pour 2e, 3e, 4e et 5e secondaire directement au secrétariat, en tout temps École secondaire Mont St-Sacrement 200, boul.Saint-Sacrement, Saint-Gabriel-de-Valcartier GOA 450 Tél.: (418) 844-3771 \u2014 Télécopieur: (418) 844-2517 LES AFFAIRES, samedi 4 novembre 1995 - Cahier spécial B-12 Beaucoup d'intérêt pour les Fondations « @D n'a ri de nous quand nous avons lancé l\u2019idée, voilà 15 ans, de créer une fondation pour le Collège Jean-Eudes.» Directeur général du Collè- PRÉPARER LE FUTUR AUJOURD'HUI! Ce qui importe lors du choix d\u2019une école de niveau secondaire, réside dans la qualité des connais- [i sances que l'élève acquerra tout au long de ses études, Ainsi il sera apte à faire les meilleurs choix pour le futur.Dans cette optique, Saint- Paul ne néglige rien pour fournir à ses jeunes les À meilleures conditions d'apprentissage possible.* ÉCOLE SECONDAIRE DE VARENNES Pour plus d'information ou pour vous inscrire aux examens d'admission téléphoner au (514) 652-2941 niveau collégial veh a College Jean-de-Brébeuf.g ge, Origéne Voisine, ne le savait peut-être pas à l\u2019époque, mais i) faisait montre d\u2019un esprit visionnaire.Au- jourd\u2019hui, la Fondation du Collège Jean-Eudes s\u2019achemine vers son premier million de dollars d\u2019actif.M.Voisine ne montre pas trop de soucis apparents.Pourtant, le défi que cette école a relevé était de taille : sans glorieux passé, sans avoir compté sur un pensionnat qui peut tisser des liens entre les étudiants, dans un milieu francophone moyen qui recense aussi d\u2019autres écoles privées, et n\u2019évoluant pas dans un environnement florissant pour les entreprises, le Collège a gagné le pari d\u2019associer des hommes d\u2019affaires à son évolution.Peu de collèges privés peuvent en dire autant.Aujour- d\u2019hui, les directions des établissements d\u2019enseignement privé semblent toutes vouloir recourir à la formule des fondations.Une quarantaine de personnes représentant plus de 25 collèges privés se sont présentées à Montréal, au début de l\u2019année, à une session de formation donnée par la firme Ketchum sur les campa- Trt J Programme intégré gnes de financement.On y a presque exclusivement traité de la pertinence d\u2019exécuter ces campagnes par le biais d\u2019une société subsidiaire sans but lucratif.L'intérêt des maisons d\u2019enseignement privé est facile à comprendre : les frais d\u2019exploitation de leurs établissements croissent sans cesse ; les subventions de l\u2019Etat ne suivent pas la même courbe.De plus, le retrait graduel des communautés religieuses laisse un trou béant.« La mise sur pied d\u2019une fondation devient la formule toute trouvée pour remplacer les communautés religieuses dans les collèges préuniver- sitaires », souligne Jacques Tremblay, secrétaire général de l\u2019Association des collèges privés du Québec, Pas gage de succès Toutefois, le recours à une fondation ne garantit pas le succès.Parmi les francophones, l\u2019appui au collège par les anciens n\u2019est pas passé dans les moeurs, contrairement aux anglophones.L'appel au milieu des affaires local ou aux anciens étudiants n\u2019est pas gage de succès.En 1980, alors que l\u2019économie s\u2019apprêtait à plonger dans une sévère récession, les Pères Eudistes qui géraient alors l\u2019établissement soutenaient difficilement une dette de 2 M$.Leurs classes pouvaient alors accueillir à peine 300 élèves ; elles en accueillent plus de ! 400 au- jourd\u2019hui ! « Nous avons contacté nos anciens étudiants qui nous ont fait remarquer qu\u2019ils avaient eu de nos nouvelles uniquement pour se faire solliciter financièrement.» Une autre rebuffade allait leur être servie par le milieu des affaires.« Ça ne les a pas impressionnés, les hommes d\u2019affaires, qu\u2019on vienne leur dire que le gouvernement ne subventionnait pas nos immobilisations et que nous voulions agrandir notre établissement.» La direction du Collège a dû rajuster son tir.Elle a compris que le milieu des affaires était surtout sensible à des projets touchant directement les jeunes.Cela explique la mise sur pied de bourses d\u2019études et l\u2019élaboration de projets pédagogiques.Pour ce qui est des immobilisations, le Collège a emprunté la voie des emprunts hypothécaires.Une solution inévitable C\u2019est au moyen de concerts, de soupers pour lesquels les billets se détaillent a prix fort que la Fondation a recueilli des fonds.De trois à quatre activités sont ainsi organisées annuellement.« Nous percevons entre 100 000 $ et 200 000 $ par année.par suite d'un gros travail.» Le conseil d\u2019administration de la Fondation est constitué d\u2019une quinzaine de personnes.Selon les actes constitutifs, un seul membre de la direction du Collège y siège.Les autres sont des gens d\u2019affaires du milieu.Et, de plus en plus, les figures qu\u2019on y voit défiler sont celles d\u2019anciens étudiants.« Nous allons avoir, à l\u2019avenir, plus de facilité à intéresser nos élèves actuels à notre Fondation parce qu\u2019ils en entendent parler fréquemment et qu\u2019ils sont conscients de ses effets.» RA RAYMOND PRINCE D Préscolaire 4 ans et 5 ans, temps plein Primaire 1° à 6* année Garçons et filles Externat et pensionnat Pension occasionnelle Service de garde entre 7h00 et 18h00 La petite école sur la montagne! (514) 653-368t La passion du métier «L'école des petits coeurs» LL?passion d'enseigner entraîne la joie d'apprendre chez les enfants.Voilà la devise du Pensionnat des Sacrés-Coeurs, dirigé par les religieuses des Sacrés-Coeurs.Enseigner, c'est donner le meilleur de soi : sa disponibilité, sa compétence, et surtout, toute sa tendresse.Notre vision de l'éducation en est une de tradition, d'avenir et d'affection.ans notre monde en perpétuel changement, il est rassurant de savoir qu'il existe, sur la Rive-Sud, une école qui transmet un héritage de valeurs et de stabilité à nos enfants.Au Pensionnat des Sacrés-Coeurs, une réalité n'a pas changé avec le temps : la passion.Celle d'enseigner! Celle des enfants! Tel est le coeur\u2026de notre pensée! PENSIONNAT DES SACRES-COEURS 1575, chemin des Vingt Saint-Bruno (Québec) J3V 4P6 "]
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