Les affaires, 25 novembre 1995, Cahier 2
[" LES AFFAIRES vous Les Galeries Lafayette et présentent un répertoire des Renault se sont tournées D> DRAKAR principaux cabinets de vers les consultants de la rue consultants et leurs Guy pour solutionner leurs Cap sur la page B-11 spécialités B-12àB-16 problèmes de logistique B-7 disiess NOVEMBRE 1995 = HD écidément.tout baigne dans l'huile pour les sociétés québécoises de conseil en informatique! D'abord, le marché canadien connaît une croissance annuelle de 10 % à 20 % qui ne devrait pas s'essouffler avant quelques années.Personne ne se marche sur les pieds, tout le monde a droit à sa part de gâteau! Qui plus est, le Québec a décroché l'Oscar des meilleures sociétés de services-conseils en informatique.C'est en tout cas de cette façon que les dirigeants des firmes québécoises voient les offres alléchantes que font les multinationales à certaines d'entre elles.On fait principalement allusion à l\u2019acquisition de DMR (Mtl, DRA, 12,37 $) par la société californienne Amdahl Corp.et à la prise de participation de 26 % de Bell Canada dans CGI (Mtl, GIBA, 4 $).« Les firmes québécoises ont toujours été très dynamiques et créatives et leur valeur est enfin reconnue », disent avec une fierté évidente les actionnaires de ces firmes, qui se sentent tous aujourd\u2019hui un peu plus riches.H y avait un bout de temps qu'ils avaient sur le coeur le peu d\u2019estime des investisseurs à l\u2019endroit des firmes inscrites à la bourse.D est clair que les multinationales veulent profiter de la croissance de l\u2019industrie du conseil en informatique.C\u2019est toujours un peu triste quand des sociétés québécoises passent aux mains d\u2019étrangers, mais l'intérêt qu\u2019on leur porte depuis quelques mois est stimulant.1 faut aussi se réjouir du fait que les firmes québécoises récemment acquises peuvent maintenant accéder au marché international.Pour elles.ia poursuite de leur croissance passait absolument par la diversification géographique, une stratégie qui exige des capitaux énormes, qui leur manquaient.Les sociétés québécoises se réjouissent de voir quelques-unes des leurs atteindre les ligues majeures.Elles se sentent valorisées et se disent en plus que cela leur fera peut-être plus de place.sur le marché du Québec! M Be SP pere ir mes.2 LE GROUPE INFORMATIQUE MEI} FEL (A 10 ANG od TE poue 25 Internet mfomene merca Le Groupe Informatique MEI s\u2019est établi parmi les leaders de l'industrie du service-conseil et du développement micro-informatique au Québec.MEI apporte à ses clients des solutions informatiques robustes, conçues pour répondre exactement à leurs besoins d\u2019affaires MEI met les toutes dernières nouveautés de la technologie de l\u2019information au service de votre succès.au aervice de voire auccès.Microsoft SOLUTION PROVIDER LES AFFAIRES, samedi 25 novembre 1995 - Cahier spécial B-2 Informatique : He plus étonnant, c\u2019est que personne ne semble inquiet du remue-ménage dans l'industrie québécoise des ser- vices-conseils en informatique.Habituellement, le mot restructuration a une connotation négative ; le marché plafonne, il y a trop de joueurs dans l\u2019in- Nos clients savent s\u2019entourer il dustrie, alors on fusionne.Mais ce n\u2019est pas du tout le cas de l\u2019industrie des services- conseils en informatique.Le marché est en croissance de 10 % à 20 % et devrait maintenir cette vitesse de croisière encore plusieurs années.L'acquisition de DMR (Mtl, DR.A, 12,37 $) par la société américaine Amdahl Corp.et la prise de participation de Bell Canada dans CGI (Mtl, GIB.A, 4 $) sont perçues comme une reconnaissance de la valeur des firmes québécoises \u2014 auparavant boudées par le marché boursier.Leurs actionnaires ressentent tous une certaine fierté face à l\u2019intérêt que leur portent les grandes sociétés internationales.Et comme le titre du Groupe LGS (Mi, LGS.A, 2,20 $) a grimpé à la bourse bien qu\u2019aucune offre n\u2019ait été formulée, ils se sentent tous un peu plus de gens de solutions © out comme vous, les dirigeants d'entreprise que nous conseillons n'aiment pas perdre leur temps à raconter leur histoire à une succession de consultants.C'est pourquoi Ils s'entourent d\u2019une équipe de conseillers privilégiés qui connaît à fond leur entreprise et leur secteur d'activité.Nos conseillers vous proposent une approche axée sur les résultats et une expertise de pointe dans plusieurs domaines : Stratégie * Marketing * Réingénierie * Services financiers * Ressources humaines * Technologie de l'information * Transformation organisationnelle Recherche de cadres * Gestion de la performance Comptables agréés et conseillers en management Samson Bélair Deloitte & Touche riches aujourd\u2019hui.Sans compter que si les firmes qui ont été acquises peuvent désormais prétendre au marché intematio- nal, il ne restera que plus de place pour les autres ici ! « Il existe un bon bassin de sociétés-conseils très dynamiques et très créatives au Qué- A la restructuration est bienvenue bec.Les offres alléchantes qu'ont reçues certaines d\u2019entre elles au cours des derniers mois ne font que reconnaître cette réalité », a déclaré au journal LES AFFAIRES Michel Gévry, directeur général de SHL Québec, division de SHL Canada (Mtl, SHK, 17,63 $).« La concurrence très forte dans l\u2019industrie des télécommunications limite les profits des entreprises, qui cherchent donc à se diversifier dans des secteurs complémentaires.« C\u2019est pour cette raison que MCI Communications nous a acquis et que Bell a pris une participation dans CGI, estime M.Gévry.« Les firmes québécoises ont connu une forte croissance au cours des dernières années qui va se poursuivre encore plusieurs années, surtout à cause de la tendance à l\u2019impartition.« Mais certains contrats requièrent des ressources considérables qu\u2019elles n\u2019ont pas.C\u2019est pourquoi il y aura d\u2019autres acquisitions.Plusieurs firmes de consultation détiennent une belle expertise dans des domaines qui intéressent les grandes sociétés.« De plus, comme le marché sous-évalue ces firmes, elles peuvent être achetées à bon prix.» De son côté, Luce Filia- treault, directeur associé du Groupe Informission, voit plutôt d\u2019un bon oeil cette consolidation : « Peut-être que les sociétés québécoises acquises par des entreprises étrangères vont moins s\u2019intéresser au marché du Québec et qu'il va rester plus de place pour les petites firmes comme la nôtre.« Il est en train de se produire dans notre industrie ce qui s\u2019est produit dans d\u2019autres ; il va y avoir de très gros acteurs et des petits plus spécialisés », ajoute M.Filiatreault Pierre Dupuis, vice-président, ventes et marketing, du Groupe Informatique MEI, se dit lui aussi rassuré malgré tout ce branle-bas de combat.« Cela signifie que le marché a encore un bon potentiel de croissance.Finalement, ces acquisitions valorisent toute notre industrie.» Les raisons de la restructuration Par ailleurs, selon Serge Go- din, président et chef de la direction de CGI, deux raisons principales expliquent la restructuration de l\u2019industrie des services-conseils.Premièrement, les grandes entreprises de télécommunications veulent ajouter de la valeur à leurs services.Deuxièmement, en se joignant à des géants, les firmes comme CGI peuvent soumissionner de plus gros contrats d\u2019impartition.Si l\u2019acquisition de DMR par > Amn er mer tes htre rs tre au ie ral de rte its ent les WW ane =\u201c mn man mF pr Amdahl semble logique, IBM (New York, IBM, 95,62 $ US), un concurrent d\u2019Amdahl ayant déjà fait des acquisitions semblables, M.Godin semble croire qu\u2019elle est difficile à défendre sur le plan stratégique.Sans jamais mentionner le nom de DMR ou d'Amdahl, le président de CGI à souligné que la participation de Bell Canada dans son entreprise répond aux attentes de ses clients en ce qui a trait à son objectivité.Si l\u2019on traduit la pensée de M.Godin, DMR, maintenant propriété d\u2019un fabricant d\u2019équipements, n\u2019a plus les mains libres pour recommander le matériel le plus approprié à ses clients.Malheureusement.nous n'avons pu obtenir de commentaires de la part de la direction de DMR.CGI a procédé à une acquisition par année depuis 1986 ct la participation de Bell ne lui donnera que plus de moyens pour en faire d\u2019autres.« Il y a une consolidation dans l\u2019industrie et nous sommes bien placés pour en profiter », a lancé M.Godin.Après DMR et CGI, plusieurs pensent que ce n\u2019est qu\u2019une question de temps avant que le Groupe LGS - troisième fleuron de l\u2019industrie québécoise des services-con- seils en informatique \u2014 n\u2019annonce lui aussi son mariage.Toutefois, si l\u2019on en croit André Gauthier, premier vice- président exécutif et cofonda- teur de la firme, rien n\u2019est moins sûr.« On ne peut exclure complètement cette possibilité, mais ce n\u2019est pas notre stratégie de nous faire acheter.Nous avons fait quatre acquisitions depuis notre création il y a 16 ans et comme la tendance de l\u2019industrie est à la consolidation, nous sommes intéressés à poursuivre dans cette voic.« Le marché américain a reconnu la valeur des firmes québécoises \u2014 une allusion à l\u2019acquisition de DMR par Amdahl \u2014 et cela est très bon pour nous tous.Croissance du marché de 10 à 15 % « L'industrie est en croissance de 10 % à 15 % au Canada (selon une projection faite par M.Gauthier à partir d\u2019une étude de la société américaine Input).LGS fait des profits et connaît une bonne croissance interne.Nous sommes donc en trés bonne position », a précisé M.Gauthier.« L\u2019acquisition de firmes québécoises par de grandes sociétés va leur permettre d\u2019accéder au marché international.Pour une petite firme régionale comme la nôtre, ce n\u2019est pas une mauvaise nouvelle », estime pour sa part Claude Ri- vard, vice-président exécutif d\u2019Icotech, qui a fait l'acquisition l\u2019an dernier du bureau de Québec d\u2019IST.« Il y aura sans doute d\u2019autres acquisitions, la tendance étant à la consolidation, mais ce n\u2019est pas une priorité pour nous de nous faire acheter par un plus gros, même si on ne peut jamais dire jamais », a ajouté M.Rivard.« Ce n\u2019est pas une restructuration parce qu'il y a trop d'acteurs dans le marché, mais parce que celui-ci est en croissance, a de son côté déclaré Albert Benattar, président de Gestion Proben.« Les plus grosses firmes québécoises qui ont été acquises vont s\u2019attaquer au marché international, ce qui est plutôt une bonne nouvelle pour les petites firmes régionales.» « Le titre de LGS à la bourse a monté à la suite des acquisitions de DMR et de CGI.Cela donne de la valeur à toute l\u2019industrie », affirme pour sa part Yvan Leblanc, vice-président d'APG solutions & technologies, de Québec.« DMR à connu une belle croissance avec l'argent que lui a permis de recueillir la bourse, mais cet argent est épuisé, esti- qu Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES André Gauthier : L\u2019an 2000 C\u2019est le temps d'agir! yh uébec Toronto \u2018 « Les acquisitions qui se font depuis quelque temps rehaussent la valeur des firmes québécoises.» MonTréal (514)393-1477 (418)692-4292 MaiTrise des solutions de pointe » REiNGENIERIE dES PROCESSUS » ARCHITECTURE ClIENT/SERVEUR » Gestion de lA SÉCURITÉ » RéiNGÉNIERIE TECHNOLOGIQUE » Planification er développement Québec SOLUTIONS wm [ECHNOLOGIES OTTAWA (613)798-2190 (416)594-3932 ToronTO L\u2019employeur évite avec le Régime de retraite simplifié Desjardins les frais et les tâches habituellement liés à la gestion d\u2019une caisse de retraite traditionnelle.C\u2019est un régime complet, souple, diversifié, accessible à tous les types d\u2019entreprises.LEA MLSNI Dh La caisse populaire La caisse d\u2019économie Desjardins L'avenir s\u2019annonce facile ! sation au L\u2019employé consacre la coti- RRS exclusivement à sa retraite et peut y transférer des sommes provenant d'autres types de régimes.Il gère lui- même ses placements et peut choisir sa caisse Desjardins comme point d'affaires.AN REP | Fiducie Pour plus d\u2019information sur le RRS Desjardins, communiquez avec une caisse Desjardins participante ou avec les Services aux entreprises de la Fiducie Desjardins au (514) 286-5825 dans la région de Montréal ou au 1 800 361-6840, poste 5825.Desjardins 1210505 Jaiyeg - G66T aIquarOu GZ Ipaues \u2018'SIMIVAIY S31 ea LES AFFAIRES, samedi 25 novembre 1995 - Cahier spécial B-4 - Conseils financiers _ Affaires municipales UNE FORCE MULTIDISCIPLINAIRE .= Bm BB Bn =u = .° Notre force, c'est d'offrir des SERVICES DE CONSEIL en : Ressources humaines e Transition de carrière e Recrutement de cadres e «Coaching» * Impartition ° Évaluation du potentiel ° Évaluation d'entreprise ® Financement d'entreprise * Juricomptabilité et litige Stratégie et performance organisationnelles Stratégie d'entreprises * Organisation * Réingénierie Conseils immobiliers Vérifications spécialisées Affaires gouvernementales Conseils internationaux y RAYMOND, CHABOT, | MARTIN, PARÉ Société en nom collectif LA FORCE DU CONSEIL à Nous sommes présents dans plus de 70 villes au Québec, en Ontario et en Europe B.M.A.e BOURBONNAIS, MATTE ET ASSOCIÉS 4, Place du Commerce, Bureau 450 lle des Soeurs, Qc, CANADA H3E 1J4 Téléphone : (514) 768-8111 Télécopieur : (514) 768-9330 Une équipe multidisciplinaire qui vous assiste dans le changement Processus d\u2019amélioration continue et réorganisation du travail Evaluation des compétences Systéme d\u2019assurance qualité ISO-9000 et contrôle des procédés et formation sur mesure Consulter passe dans les moeurs H_es conseillers en gestion ont enfin acquis leurs lettres de noblesse.H n\u2019y a pas si longtemps, les entrepreneurs considéraient que le recours à un conseiller externe équivalait à un constat d\u2019échec.Les entrepreneurs ont pendant plusieurs années conféré aux conseillers un rôle de pompier.Ils commencent maintenant à comprendre qu\u2019ils ne peuvent avoir à l\u2019interne toutes les ressources.« Avant, on trouvait des solutions à des problèmes particuliers.Un point c'est tout.Maintenant, nos clients nous font participer davantage à la stratégie de leur entreprise », a en effet déclaré Jacques Martineau, associé principal et chef de la direction de Martineau Proven- cher.« Il n\u2019y a pas si longtemps nous étions perçus comme des parasites.Mais cela est en train de changer : les entreprises se rendent compte qu\u2019il faut de la vision pour réussir et que celle- ci n\u2019est pas toujours disponible à l\u2019interne.» « Nous faisons moins d\u2019interventions ponctuelles ; les dirigeants d\u2019entreprise nous demandent de plus en plus de les accompagner dans leur démarche », a aussi constaté Jean Bélanger, associé de Price Waterhouse.« Les dirigeants admettent maintenant qu\u2019ils ne peuvent être des experts dans tous les aspects de la gestion d\u2019entreprise et qu'ils doivent faire appel à des ressources externes, a ajouté Alain Forget, premier directeur de Price Waterhouse.« De plus, les entreprises étant moins tolérantes face à l\u2019échec, l\u2019apport d\u2019un conseiller leur offre de meilleures chances de succès.» De son côté, Gilles Roy, coordonnateur de la consultation à la firme Mallette Maheu, n'est pas mécontent que la récession soit terminée : « Pendant deux ans, on a aidé les entreprises à garder la tête hors de l\u2019eau.Mais depuis un an, les dirigeants pensent plus à la croissance et font du reposi- tionnement stratégique, un travail beaucoup plus valorisant pour les conseillers.» « Nos clients comprennent que ce n\u2019est plus un constat d\u2019échec de recourir à un conseiller.I] faut des expertises de plus en plus poussées que l\u2019on retrouve rarement toutes à l\u2019interne », soutient également Marc Robert, associé et vice- président au développement des affaires de Roy, Bourassa & Associés.« Nous soumettons très peu de rapports maintenant parce que nous sommes intégrés à l\u2019équipe de gestion.Nous sommes devenus des conseillers privilégiés de la direction des entreprises », affirme pour sa part Robert Nadeau, président et associé principal du Groupe-conseil KPMG.« Dans le temps, les entreprises faisaient affaire avec nous seulement quand la loi les y obligeait, comme lors d\u2019une modification à la Loi sur le travail, par exemple, constate quant à lui Richard Bisson, vice-président de MLH + A.« Maintenant, les dirigeants nous demandent de les aider à atteindre leurs objectifs.Notre travail est devenu moins répétitif, plus valorisant et plus exigeant aussi.Depuis le temps qu\u2019on souhaitait ajouter de la valeur à nos services ! » « On éteint encore des feux, mais moins qu\u2019avant, se réjouit aussi René Primeau, associé directeur du service de consultation en management de Samson Bélair/Deloitte & Touche.« Les entrepreneurs sont moins réticents à nous mettre dans le bain et à nous tenir au courant de l\u2019évolution de leur _ entreprise.»(DF) = = LE GROUPE CONSEIL PV PARISELLA, VINCELLI & MOUSSEAU INC.«Votre partenaire dans l\u2019atteinte de l\u2019excellence» Nos services offrent un programme complet d\u2019amélioration: » Développement de la gestion et de la productivité * Formation et développement de vos gestionnaires * 200 heures de coaching individuel sur le terrain * Amélioration de la qualité de vos produits et services ° Implantation des outils de gestion appropriés * Implantation de changements de méthodes * Implantation de programme de communication * Implantation de programme de résolution de problèmes * Implantation de systèmes d'amélioration continue et ISO 2540, boul.Daniel-Johnson, Tour Triomphe I, suite 1006 Laval (Québec) H7T 253 Téléphone: (514) 686-8606 Fax: (514) 686-7446 et 5925,Airport Road, suite 200 Mississauga (Ontario) L4V IWI Téléphone: (905) 405-6246 et bientôt à Boston.- 1-800-668-8606 services-conseils : H_es consultants doivent se plier à une demande changeante, au gré des tendances de l\u2019heure : « On fait beaucoup de réingénierie et d'amélioration des processus, mais de façon moins radicale qu\u2019au début, observe Gilles Roy, coordonnateur de Mallette Maheu.Les ressources humaines sont aussi redevenues une priorité.Comme il y a moins de gens pour faire le travail, il faut s'adapter à cette réalité.« Par ailleurs, cela fait quelques années qu'on parle de la norme ISO 9000, mais la demande a vraiment démarré il y a un an.La norme /SO devient une exigence, autant pour les PME que pour les grandes entreprises.La méfiance des entrepreneurs envers les solutions radicales comme la réingénierie a poussé Samson Bélair/Deloitte & Touche à adopter le concept d\u2019agilité stratégique : « D\u2019une part, la réingénierie nécessite des efforts considérables de la part des entreprises, explique François Bazi- net, directeur principal de Samson Bélair.De plus, elle manque de vision sur I'extérieur alors que l\u2019agilité stratégique tient compte de la concurrence et de l\u2019environnement dans lequel évolue l\u2019entreprise.L'amélioration continue se contente de répondre aux besoins des clients alors que l\u2019agilité stratégique va au devant de leurs désirs en intégrant l\u2019innovation.» La terminologie a évolué, mais Mare Robert, associé et vice-président au développement des affaires de Roy, Bourassa & Associés, croit que l\u2019objectif reste le même : offrir de meilleurs services de la façon la plus compétitive.« Les réflexions sur le sujet amènent plusieurs entreprises à se tourner vers les nouvelles technologies », a noté M.Robert.Chez Martineau Provencher, on fait beaucoup de rémunération variable ou au rendement afin d'augmenter la productivité des entreprises.Un autre moyen pour y arriver est le contrôle des coûts des avantages sociaux offerts aux employés, ainsi que l\u2019impartition de certains services.« Pour faire digérer aux employés tous ces changements, on fait beaucoup de communication stratégique, explique Jacques Martineau, associé principal et chef de la direction.C\u2019est un aspect très important parce qu\u2019une entreprise ne peut mobiliser ses employés s'ils ne comprennent pas ce qui se passe.» Par ailleurs, Richard Bisson, vice-président de MLH + À, confirme que les employeurs remettent en question leurs programmes d\u2019avantages sociaux : « Comme les gouvemements se désengagent des programmes sociaux, si les entreprises veulent que leurs employés soient bien protégés, elles vont devoir prendre la relève, ce qui menace d'augmenter leurs coûts.Dans ce contexte, le défi des entreprises est de responsabiliser leurs employés quant à l\u2019utilisation de ces programmes.» « Il y a encore des clients qui nous demandent de faire de la réingénierie avec un grand «R», mais on fait de plus en plus de réingénie- rie douce, a de son côté indiqué Jean Bélan- ger, associé de Price Waterhouse, Il n\u2019est pas toujours nécessaire de faire table rase ; avec \u201d les nouveaux progiciels, on peut maintenant faire de la réingénierie en concomitance avec l\u2019implantation d\u2019un système informatique.» Par ailleurs, même si Robert Nadeau, président et associé principal du Groupe KPMG, reconnaît que l\u2019amélioration de la performance est encore au coeur des préoccupations des chefs d\u2019entreprise, il souligne que ceux-ci commencent à se soucier davantage de leurs employés.« Les entreprises ont fait de nombreuses mises à pied depuis 10 ans elles comprennent que la tâche de ceux qui restent est plus lourde et tentent de leur donner plus de moyens pour la remplir.» (DF) Formation sur mesure Amérique centrale.Votre conseiller en gestion, systématisation, formation CRC SOGEMA est une société canadienne de conseil en management qui oeuvre au niveau d'entreprises, de gouvernements et d'organismes publics au Canada et dans les pays en développement, principalement dans les domaines suivants : e Bonne gouvernance / Réformes administratives e Développement des ressources humaines / e Développement du secteur privé e Cestion et organisation des entreprises e Éducation et formation professionnelle e Gestion de programmes et suivi de projets CRC SOGEMA a un effectif de plus de 100 conseillers répartis dans une vingtaine de pays en Afrique, dans les Caraïbes et en Complexe St-Charles * Tour Est » 1111 St-Charles O.» bureau 454 Longueuil (Québec) * J4K 5G4 Tél : (514) 651-2800 * Fax : (514) 651-1681 MARTINEAU PROVENCHER ES ÉTÉ ESA NO NE LT Actuariat Régimes de retraite Régimes d'épargne Régimes collectifs Communication interne Relevés personnalisés Rémunération globale Gestion stratégique des ressources humaines Santé et sécurité du travail Affiliation internationale CONSEIL ET VISION \\ actuaires et conselllers Québec (418) 523-2100 Toronto Hamilton Edmonton Calgary Montréal (514) 845-6231 MONTREAL (514) 861-0526 QUEBEC (418) 681-0707 TORONTO (416) 865-0660 Laval (514) 978-7079 Vancouver [e109ds ialyed - GGGT SIQUISAOU GZ !pawes 'SIYIV44V S31 S-9 samedi 25 novembre 1995 - Cahier spécial LES AFFAIRES, Chasseurs de têtes Le candidat recherché doit avoir du caractère vey « Le leadership, les habiletés à communiquer, à travailler en équipe, la débrouillardise, l\u2019autonomie, la capacité de mettre la main à la pâte ont pris le dessus sur les titres passés, les diplômes et j'irais jusqu\u2019à dire l'expérience accumulée.» \u2014\u2014 Management rierrc@@fPouvrune Frangois Lebrun : Formation - * Une approche de «coaching» pour vos contremaitres ou chefs d\u2019équipe axée sur une augmentation de la productivité dans votre entreprise.Comment en si peu d'espace vous présenter cette approche de formation visant: * L'optimisation des compétences en supervision.Un changement au niveau des communications.L\u2019implication du personnel dans l\u2019organisation.La qualité dans les opérations de production.L\u2019auto-formation des employés.iii 1322, rue Richard-Turner Sainte-Foy (Québec) G1W 3N2 Tél.: (418) 650-9432 Fax: (418) 650-6375 Demandez Pierre Couture Plus de 15 ans d'expérience - Accrédité à la SQDM * * S3YIV44V SI 'spesed Ano-uesr : « #2 u cours des derniers mois, deux mandats pour trouver un président m'ont été confiés par des entreprises qui m'ont fait savoir qu\u2019un diplôme universitaire n\u2019était pas un préalable dans leur cas.» Pour François Lebrun, associé de la firme Spencer Stuart, cet exemple illustre bien toute l'importance qu\u2019ont prise depuis quelques mois les valeurs personnelles E dans le choix des cadres supérieurs, « Le leadership, les habiletés à communiquer, à travailler en équipe, la débrouillardise, l\u2019autonomie, la capacité de mettre la main à la pâte ont pris le dessus sur les titres passés, les diplômes et j'irais jusqu\u2019à dire l\u2019expérience accumulée.» Plusieurs chasseurs de tête interrogés par LES AFFAIRES ont confirmé cette tendance tout en mettant cependant des bémols sur la prédominance de ces caractéristiques sur l'expérience de travail.« Ils doivent quand même démontrer une compétence technique, mais c\u2019est souvent reléguée au second plan », note Guy Djandji.L\u2019associé de Belle Isle, Djandji a fait un parallèle avec l\u2019embauche de Réjean Houle à la direction du club de hockey Le Canadien de Montréal.« Voilà un homme qui aime son équipe et qui, au moment de son embauche, ne pouvait pas accepter qu'elle croupisse au dernier rang.Ça prend de ces gens qui aiment ça avec un grand A».Compétences fonctionnelles Reportée dans le milieu des affaires, cette image se traduit par des cadres passionnés par leur travail, sans être des boulomanes (« on cherche quelqu\u2019un d\u2019équilibré ») qui peuvent transmettre leur enthousiasme à leurs employés, leur inculquer une vision, un rêve.« On va vers le leader intuitif par opposition au contrôleur, au centralisateur, au leader logique.» Ce cadre supérieur est quand même habile à encadrer les gens autour de lui, à planifier, à vivre les changements et à adapter son organisation à ces changements.Malgré une personnalité de ce genre, ce supermotivateur « ne doit pas faire d\u2019ego trip, ni s\u2019appuyer sur un plan caché à son équipe ».Jean-Pierre Lefevre admet aussi qu'un cadre supérieur, fort d\u2019une feuille de route impressionnante, sera rejeté « s'il l\u2019a pas les bagages personnels ».L\u2019associé de Bourbonnais Groupe Conseil note que le candidat doit quand même présenter des compétences fonctionnelles ; donc, il connaît les rouages les plus complexes de son domaine.M.Lefevre souligne ainsi qu\u2019un vice-président, finances, doit avoir des connaissances très précises et actualisées, par exemple, en trésorerie, financement public ou vérification interne.La situation vécue par l\u2019employeur au moment de sa sélection va aussi influencer le genre de personnalités désirées.Dans un cas de redressement, la personne ci- blée démontrera des signes d\u2019un gestionnaire systématique, organisé, décidé et orienté vers le résultat.Pour une nouvelle entreprise technologique, cependant, on requerra davantage un individu créatif, énergique et « capable de jouer sur plusieurs claviers en même temps ».Dans cet esprit, la perception de l\u2019embauche a grandement changé.Alors qu\u2019auparavant un cadre supérieur se joignait à l\u2019entreprise dans une perspective de long terme, on lui confie maintenant un mandat spécifique qui va rarement au-delà de trois ans.« Après ce délai, s\u2019il présente des aptitudes pour faire carrière dans l\u2019entreprise, il pourra conserver son poste.» Pierre Dion, quant à lui, parle de candidats qui ont du caractère, capables d'établir leur propre structure de pensée comme étant ceux qui auront la faveur des entreprises dans les années à venir.« La personnalité, la façon de se présenter, la facilité de parler en public et le beau diplôme compteront moins.» Les cadres supérieurs ont cependant intérêt, signale le président de Dion Management Groupe Conseil, à se cantonner dans un même secteur d\u2019 activités.« Autant la spécialisation et les connaissances fonctionnelles du candidat sont importantes, autant l\u2019est son expérience sectorielle.Il doit connaître l\u2019industrie dans laquelle oeuvre l\u2019entreprise, ses structures de compétitivité, de financement, ses caractéristiques.Pour les compagnies, il y a urgence de performer.» À ce chapitre, les Québécois francophones sont défavorisés.La première génération de cadres supérieurs francophones, toujours en selle présentement, a souvent changé d\u2019industrie dans sa quête d\u2019affirmation.Mondialisation des marchés « Pour les 10 à 15 prochaines années, les Québécois vont devoir s'attacher à un secteur et élargir leur expérience fonctionnelle à l\u2019intérieur de celui-ci.» Les collègues de M.Dion ne font pas une lecture aussi nette de ce devoir de s\u2019enfermer dans un cadre aussi rigide, en raison notamment de l'accent porté aux critères personnels.C\u2019est la mondialisation des marchés qui est en grande partie responsable de cette nouvelle nécessité, précise cependant le consultant qui en est à sa 16° année comme chasseur de têtes.D'ailleurs, ont noté la majorité des professionnels interrogés par LES AFFAIRES, un fort accent est mis sur l\u2019expérience internationale des candidats recherchés à des postes stratégiques dans l\u2019entreprise.Qu'ils aient oeuvré ailleurs qu\u2019au Québec ou qu\u2019aux États-Unis devient presque une norme, convient M.Le- fevre.« On demande aussi qu\u2019ils aient touché à l\u2019Asie.» Ce sont des jeunes dans la trentaine, principalement, qui peuvent signaler des passages de leur carrière vécus sur ce continent.Pour M.Lebrun, cependant, l\u2019expérience étrangère peut aussi avoir été acquise depuis Montréal.Ce dernier ajoute que la maîtrise de plusieurs langues, la mobilité géographique se veulent, au même titre que l\u2019expérience des marchés internationaux, des atouts indéniables pour les cadres qui sc présentent à des concours.Cadres vieillissants tolérés L'âge vieillissant des cadres devient, par ailleurs, nettement moins une cause de rejet.Alors que précédemment une barrière semblait faire obstacle aux candidats âgés de plus de 50 ans, « ce seuil psychologique s\u2019est déplacé à 55 ans ».On réalisé, analyse l\u2019associé de Spencer Stuart, que l\u2019expérience est un facteur plus significatif qu\u2019on ne l\u2019avait pensé.« De plus, les décideurs ont vieilli eux-mêmes : les membres de la garde montante ont aujourd\u2019hui près de 50 ans ou viennent de franchir ce cap et se sentent encore bons et en pleine forme.« Si on leur présente un candidat de leur âge, ils ne peuvent pas dire Je ne le veux pas parce qu'il est trop vieux.» De plus, comme ces propriétaires d'entreprise ont eu tendance, plus jeunes, à s\u2019entourer de cadres de leur âge, ils seront probablement tentés d\u2019en faire autant maintenant qu its ont entamé leur demi-siéc RAUM gomme Prince Cabinet-conseil Roy n Bourassa m associés Efficacité et qualité des services » Réingénierie des processus d'affaires + Développement : Gestion et informatique MONTRÉAL (514) 842-4874 QUÉBEC (418) 626-5555 - Méthodologie de prototypage - Approche client-serveur + Impartition: - Gestion des réseaux - Exploitation des centres informatiques + Télécommunications Wil * SE Er gn nt en Europe IDD eux importantes sociétés françaises ont fait appel à une entreprise de Montréal spécialisée en logistique : le Groupe- tonseil BGM (anciennement BGW).Le Groupe Monoprix (Les Galeries Lafayette) a mandaté BGM pour trouver une solution à l\u2019approvisionnement de son magasin situé en plein coeur de Paris (lire encadré ci- bas).De son côté, le fabricant automobile Renault, y a eu recours pour réduire ses délais moyens de livraison de huit à quatre semaines d'ici l\u2019an 2000.Les usines de Renault approvisionnent 3 000 concessionnaires en Europe seulement.Ces derniers commandent les voitures, à des temps fixes, en fonction de leurs prévisions de vente.Entreposer coûte cher et le stock invendu aussi.Les prévisions ne sont pas toujours justes.Alors commence le troc : « Près de 80 % du stock est transféré d\u2019un concessionnaire à l\u2019autre, dit Gilles A.Bélanger, associé principal du Groupe BGM.« Ces transferts sont coûteux, demandent bien des opérations et, en bout de ligne, ce sont les BGM exporte de l'expertise québécoise consommateurs qui attendent leur voiture.» BGM propose d'attaquer le problème sur deux fronts.D'abord aux usines, en rendant la production plus souple à l\u2019aide d\u2019un système d\u2019information en temps réel avec les concessionnaires.Puis, en fournissant une information plus complète aux clients.« Si le fabricant et les concessionnaires communiquent davantage, il sera plus facile d\u2019informer les clients sur les délais réels pour l\u2019obtention d'une voiture.Ils pourront alors décider s\u2019ils veulent attendre ou non.« Pour y arriver, les concessionnaires ont besoin de formation sur le réseau Renault.» La filiale BGM multimédia va se charger d\u2019établir les programmes de formation à distance.Présence sur place BGM obtenu ces mandats de son bureau de Paris, IT Solutions.« Nous sommes associés depuis quatre ans à une firme européenne.Percer ce marché sans présence sur place est très couteux.» oi J ARB TURGEON Paris, ville engorgée AVIS DE NOMINATION Nous avons le plaisir de vous annoncer la nomination de M.Michel Bélanger au poste de Directeur des ressources humaines.Oeuvrant dans le domaine des ressources humaines depuis plusieurs années.M.Bélanger a entre autre, occupé des postes dans les secteurs du commerce de détail et du traitement informatique.À titre de consultant, il a oeuvré auprès d'entreprises en matière de formation et de développement organisationnel.UNICWNSEIL INFORMATIQUE À ce titre, M.Bélanger aura comme responsabilité de développer et de gérer la fonction ressources humaines au sein de l\u2019entreprise, ainsi que le développement de certaines opportunités d'affaires.UNICONSEIL est une société de services conseils qui s\u2019est donné comme mission d'offrir à ses clients des ressources d\u2019appoint, de qualité.dans le domaine du développement informatique.Fort d\u2019une centaine d\u2019employés, elle est présente auprès de plusieurs entreprises dynamiques de la région de Montréal.425, Maisonneuve Ouest .bureau 1600 Montréal (Québec) H3A 3GS Téléphone: (514) 840-1155 Télécopieur: (514) 840-1166 leloads Jaiyen - GGGT aJQUEAOU GZ \\paWES \u2018SIYIVAIV SI 2-8 UNIC->NSEIL iwroRmatioud B® aris, France, 7 h le matin.Les habitants vont au boulot ou promènent leurs chiens.Une multitude de fournisseurs tentent aussi, désespérément, de livrer leur marchandise aux Galeries Lafayette.Circulation intense, bouchons.Paris est une ville engorgée.Et lorsque tout le monde suit les recommandations des capteurs mis en place par l\u2019administration de la Ville lumière, c\u2019est pire ! Les routes suggérées sont vite bloquées.« Cette situation ne fait que s'aggraver, dit Gilles A.Bélanger, associé principal du Groupe BGM.« Les magasins gardent de moins en moins de stocks et les fournisseurs livrent plus souvent.La solution réside dans la gestion de la circulation en temps réel.» Monoprix, propriétaire des Galeries, a des options : installer à bord des véhicules de ses fournisseurs un système de télédétection par satellite (Global positionning Satellite) en interface avec le réseau urbain.Elle peut aussi déterminer des points de collecte tout autour de la ville où les fournisseurs déposeraient leur matériel : des mini-entrepôts spécialisés (vêtements, denrées périssables, aliments réfrigérés).« La deuxième solution demande la concertation de tous les fournisseurs.; « Dans la proposition à l\u2019étude, ce sont des camions de la ville qui se chargeraient d'aller recueillir le matériel aux points de collecte.Ils ne seraient pas identifiés aux couleurs des fournisseurs.Mais ces derniers devraient payer le coût du transport interne.» Avant d'en arriver à une proposition finale, BGM fera un exercice de simulation à partir du logiciel Caps Logistics de l\u2019Institut de technologie Georgia, à Atlanta.Un mandat d\u2019un an et de 150 000 $ CA.(DT) De plus en plus de PME font confiance à un comptable agréé pour les conseiller dans la gestion de leur entreprise.Comptables agréés Outre sa qualité d\u2019expert financier, votre CA est ; du Québec en mesure de vous offrir des solutions concrètes afin que votre entreprise atteigne ses objectifs de développement. LES AFFAIRES, samedi 25 novembre 1995 \u2014 Cahier spécial B-8 Gestion informatique OKA ltée 2075, rue University, bureau 750 Montréal (Québec) H3A 2L1 Téléphone : (514) 282-9334 M CABINET - CONSEILS EN INFORMATIQUE B_ a firme DeVeaux, Brault et associés a mis au point un nouvel outil de diagnostic permettant d\u2019évaluer la qualité du management d\u2019une entreprise en fonction des principes généralement reconnus d\u2019une saine gestion.« Attention : il ne s\u2019agit pas de juger personnellement les gestionnaires, mais bien d'évaluer leur organisation administrative.» La méthode DeVeaux, Brault est articulée autour de trois grands axes.Le premier s\u2019intéresse au processus administratif (planification, organisation, direction et contrôle).Le deuxième permet d\u2019évaluer si les gestes posés l\u2019ont été avec transparence, efficience, équité, abnégation et continuité.Le troisième axe tient compte des fonctions de l\u2019entreprise.DeVeaux, Brault et associés en sont venus à élaborer cet outil après que Bernard Brault, l\u2019autre associé principal, eut collaboré il y a trois ans, pour le compte de l\u2019Ordre des administrateurs agréés du Québec, à la rédaction d\u2019un recueil intitulé Les principes de saine gestion généralement reconnus.En publiant ce document, l\u2019Ordre souhaitait structurer le travail des gestionnaires, leur donner un cadre de référence, Photo : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES Ed et améliorer la rigueur de leurs interventions.M.Brault croit que l\u2019opinion de conformité aux principes de saine gestion deviendra un outil majeur d'évaluation de la gestion des entreprises d'ici un an ou deux.Un document qui serait en quelque sorte le pendant de la vérification que font les comptables des états financiers.Les dirigeants des organisations pourraient l'utiliser, entre autres, afin de rassurer leurs AUTRES TEXTES EN PAGES B9.B-16 Votre entreprise applique-t-elle les principes d'une saine gestion ?« Cette grille nous permet de poser un jugement objectif sur les pratiques concrètes de gestion, dit Dominic DeVeaux, associé.partenaires financiers ou pour intéresser à leurs activités de nouveaux investisseurs.« Une fois que l\u2019on aura démontré hors de tout doute que notre démarche est rigoureuse et applicable, nous avons l\u2019intention de mettre sur pied, au cours de la prochaine année, un réseau de professionnels établis dans toutes les régions du Québec, qui utiliseront cette approche dans leur pratique quotidienne », indique M.Brault, (FB) RoyNat dit « En voiture ! » au rachat d\u2019une compagnie d\u2019autocars.Jacques Gauthier et Sylvain Langis, actionnaires Orléans Express, Montréal 1989.Voyageur décide de se départir de ses opérations québécoises de transport par autocar.Jacques Gauthier.aux finances, et Sylvain Langis, au marketing.font tous deux partie de l'équipe devant voir à la vente des actifs répartis en quatre lots.En janvier 1990, le lot le plus important, soit les routes du corridor Montréal- Québec-Gaspésie, n\u2019a toujours pas trouvé preneur.« C'était pourtant un des joyaux de l\u2019entreprise, se souvieni Jacques, et bien qu\u2019il existait quelques problèmes spécifiques à ces trajets, nous sentions que si nous parvenions à les régler, les cadres pourraient envisager sérieusement un rachat de l'entreprise.» Jacques et Sylvain, ainsi que quatre autres directeurs préparent aussitôt un plan d\u2019affaires prévoyant uniquement le rachat de l'équipement \u2014 80 autocars \u2014 et des circuits.Des tiers fourniraient tous les autres services.Les associés avaient réuni tout ce qu'il leur fallait : expérience, formation et scolarité.Tout sauf le capital.en somme.« Nous n'avions simplement pas 13.8 millions qui traînaient dans un tiroir », d'expliquer Sylvain.« Nous avons rencontré six prêteurs en tout.poursuit Jacques, et parmi ceux-là, RoyNat n'a pas fait une très bonne première impression : leurs gens semblaient prudents et quelque peu sceptiques.Mais RoyNat s\u2019est vite imposée comme le choix évident.Pendant que les autres se traînaient les pieds et ne parlaient que de ratios, RoyNat a évalué nos talents, notre plan.notre expérience dans le domaine\u2026 et est passée à l\u2019action ! « C'est grâce à RoyNat que tout a été possible, de conclure Sylvain.mème le rachat des parts des autres associés, en 1994, Oui, RoyNat est vraiment le meilleur partenaire que nous ayons eu.» FINANCEMENT D'ENTREPRISES RoyNat Anjou (514) 493-4555, Drummondville (819) 477-3801, Laval (514) 682-1515, Longueuil (514) 670-9210, Québec (418) 683-2177, Saint-Laurent (514) 335-5522 APG : premier contrat en Chine H__e Cabinet Conseil APG vient de décrocher, avec l\u2019appui de l\u2019ACDI, un contrat de préparation d\u2019un plan stratégique d\u2019investissement en informatique pour une nouvelle usine chinoise comptant.54 000 employés ! « On espère évidemment pouvoir contribuer ensuite à la réalisation du plan », dit Paulin Lessard, vice-président régional.Il y a de quoi.Le projet prévoit en effet plusieurs millions de dollars de contrats pour cette seule usine pilote.Or, il y aurait près d\u2019une centaine d'usines semblables dans le reste de la Chine.Le président de la firme revient d\u2019ailleurs de là-bas.APG travaille depuis un an à la concrétisation de ce projet.Par ailleurs, la firme a conclu en 1995 un contrat de 8 M$ avec la Communauté urbaine de Toronto prévoyant la mise sur pied de systèmes de paie et de gestion des ressources humaines.Et elle vient tout juste de signer une entente majeure de 9 M$ avec les municipalités de Hull, de Gatineau, d\u2019Aylmer et de Buckingham visant à les préparer à l\u2019avènement de l\u2019autoroute de l\u2019information : APG leur servira d\u2019intégrateur de technologies.Elle mettra au point les bases de données et les liens de communication permettant à ces municipalités de livrer une dizaine de services différents par le biais d'Internet, de Sirius ou d\u2019UBI.(FB) Jacques C.Martin et associés Economistes-conseils* Stratégies de développement socio-économiques Études d\u2019impact économique Évaluation de programmes gouvernementaux * Une firme associée au Groupe Productivité Plus inc.550, rue Sherbrooke Quest, Tour ouest, Bureau 865, Montréal (Québec) H3A 1B9 Téléphone: (514) 843-7693 Télécopieur: (514) 843-9491 Ex-pdgy de Radio-Québec, Françoise Bertrand veut développer le marché des commumications AA titre de directrice principale de KPMG, Françoise Bertrand développera de nouveaux services destinés aux entreprises du secteur des communications.Son expérience de sept ans au poste de présidente-directri- ce générale de Radio-Québec lui confère un atout important : la connaissance du milieu.« Par sa clientèle actuelle, KPMG est déjà dans le domaine des communications.Je ne suis pas spécialiste en comptabilité ou en finances ; je m\u2019in- Normes 50 9000 : KPMG devient registraire BK PMG a décidé d'ajouter une corde à son arc : voici la firme devenue registraire des normes /SO 9000.« Le travail de registraire d'assurance-qualité /SO 9000 est un complément aux autres services que nous offrons », a indiqué François Touchette, associé et responsable des services de registraire de KPMG.« En tant que firme comptable, nous avons développé une approche clientèle.Notre présence est mondiale \u2014 800 bureaux dans 130 pays \u2014 et nous oeuvrons dans plusieurs secteurs d\u2019activités industriels et techniques.« Nos mandats habituels nous amènent à donner une opinion indépendante lors de la vérification d'états financiers.» KPMG a été accréditée par le Registrar Accreditation Board (RAB) aux Etats- Unis pour offrir la certification dans 39 secteurs industriels.Quatorze entreprises sont registraires actuellement au niveau mondial.Six d\u2019entre elles ont reçu le titre il y a moins d'un an.Joan Brough Kerrabyn, agent principal des programmes au Conseil canadien des normes, estime que ce n\u2019est qu'un début.« La seule limite, c\u2019est le marché.Le nombre de demandes augmente.Elles proviennent de firmes de différents secteurs d\u2019activités.« Le processus pour devenir registraire est long et rigoureux.Il est similaire à celui des entreprises qui veulent obtenir la certification 7SO.Certaines entreprises n\u2019ont pas réussi à obtenir le titre.» Selon M.Touchette, le marché va exploser dans les deux ou trois prochaines années.« Les grands donneurs d'ordres et les entreprises vont exiger que leurs fournisseurs stratégiques soient certifiés 7SO 9000.Aux Etats-Unis, les trois grands manufacturiers automobiles le font déjà.Ce n\u2019est pas une mode passagère.Le processus est là pour rester.» KPMG offre quatre types des services.L'évaluation provisoire (audit préliminaire), I\u2019examen des documents, l\u2019évaluation en vue de la certification finale et le maintien de la certification.« Une entreprise investit beaucoup de temps et d\u2019énergie dans une certification 1SO 9000, dit M.Touchette.« Nous voulons intervenir avant l\u2019évaluation finale en vue de la certification.Si nous arrivons à la toute fin pour décerner le certificat et que le système ne correspond pas aux normes, personne n\u2019y gagne.« Les registraires offrent des services et des tarifs qui varient.Ce qui fait la différence, c\u2019est l\u2019efficacité avec laquelle l'enregistrement est préparé et l'expertise d\u2019un registraire dans un secteur industriel donné.« Si une entreprise s\u2019engage dans l'accréditation 750 9000 pour la vitrine, c\u2019est voué à l\u2019échec à moyen ter- ppm téresse plutôt aux changements organisationnels des entreprises.« Je vais me concentrer sur la planification stratégique, le processus d'amélioration et les ressources humaines.» KPMG veut développer la clientèle /CE comme on dit aux Etats-Unis : Information, Communication, Entertainment.Le multimédia émerge et le rôle traditionnel des entreprises va changer.Les grands joueurs veulent être partie prenante de cette révolution et ne savent pas toujours comment.Ils s'interrogent beaucoup au sujet des alliances et des acquisitions à venir.« De grands enjeux sont liés à la convergence des réseaux de téléphonie et de cablodistri- bution, dit Mme Bertrand.« Tout le monde cherche à offrir de nouveaux services aux clients.Ce désir va modifier l'exploitation des entreprises et transformer profondément les structures organisationnelles.Cette situation est internationale.» (DT) MONTRÉAL 600.RUE DE LA GAUCHETIERE OUEST BUREAU 2400, MONTREAL (QUEBEC) H3B 4L8 TÉLÉPHONE : (514) 878-9411 TÉLÉCOPIEUR : (514) 878-9092 DROIT D'E LA REUSSITE Cabinet d\u2019envergure au Canada.Desjardins Ducharme Stein Monast se classe parmi les chefs de file au sein de la profession juridique et du milieu des affaires.Bénéficiant d\u2019horizons élargis, de par ses affiliations et son appartenance à Lex Mundi, la plus importante affiliation internationale de cabinets d\u2019avocats indépendants au monde, Desjardins Ducharme Stein Monast offre.outre des compétences confirmées, des occasions inégalées de partenariat avec les entreprises aussi bien au Canada que dans le reste du monde.+ DESJARDINS DUCHARME STEIN MONAST SOCIÉTÉ EN NOM COLLECTIF A VO QUEBEC 1150, RUE DE CLAIRE-FONTAINE BUREAU 300, QUEBEC (QUEBEC) GIR 5G4 TELEPHONE : (418) 529-6531 TELECOPIEUR : (418) 523-5391 C ATS AFFILIE A TORY TORY DESLAURIERS & BINNINGTON TORONTO, LONDRES, HONG KONG LAWSON LUNDELL LAWSON & MCINTOSH VANCOUVER, YELLOWKNIFE MEMBRE DE LEX MUNDI, AFFILIATION INTERNATIONALE DE PLUS DE 120 CABINETS D\u2019AVOCATS INDEPENDANTS Gréce a son réseau, notre équipe de professionnels du Québec est en mesure de vous orienter dans vos décisions a I'échelle locale ou internationale.Nous avons 447 bureaux répartis dans 119 pays pour vous offrir expertise + expérience ! Price Waterhouse Comptables agréés, conseillers en gestion e109ds Ja1ue) ~ GE6T 2IUSAOU GZ IPAS 'SINIVAIV ST16°8 + samedi 25 novembre 1995 \u2014 Cahier spécial B-10 LES AFFAIRES, L'administrateur agréé conseiller en management CMC our offrir une garantie de compétence à son client, le conseiller en management doit franchir un processus rigoureux d\u2019accréditation axé sur la maturation de ses connaissances et la validation de ses expériences.Par sa créativité, sa flexibilité, sa curiosité d\u2019esprit et son souci constant de se maintenir à la fine pointe de son expertise, le conseiller en management représente une valeur ajoutée reconnue pour accroître l\u2019avantage compétitif des organisa- tions.RECONNAITRE] BUTS Secteur conseil en management L'Ordre des administrateurs agréés du Québec 680, rue Sherbrooke Ouest, bureau 640, Montréal, H3A 2M7 Tél.: (514) 499-0880 e 1-800-465-0880 CMC ORDRE DES Membre de l\u2019Institut des ADMINISTRATEURS AGREES conseillers en management DU QUÉBEC ADM: Le pouvoir de discerner du Canada Les systèmes de projection Sony offrent un soutien essentiel aux activités du Centre de leadership de la Banque CIBC.C\u2019est dans ce centre de formation que des employés de tous les niveaux de la Banque CIBC se réunissent pour tenir des séances de remue-méninges et mettre au point des concepts novateurs.La Banque CIBC a acquis IE n 1995, le Groupe CFC a mis sur pied CFC Alliance, une filiale à qui on a confié le mandat d\u2019aider les entreprises à établir des partenariats d\u2019affaires.« La plupart des gens tentent d\u2019établir des alliances stratégiques par la méthode des essais et erreurs, dit Serge Baron, président du Groupe CFC.« Or, il y a des étapes à respecter, des caractéristiques a rechercher, des façons de contacter les partenaires éventuels, afin qu\u2019un tel projet réussisse.» CFC Alliance a donc mis au point des outils d\u2019analyse, une grille de diagnostic et une démarche type qu\u2019elle propose à sa clientèle, en plus de lui fournir des services d'accompagnement tout au long du processus.Par ailleurs, le Groupe s\u2019est vu confier cette année une cinquantaine de mandats visant Ja mise en place de programmes de conformité à la norme 150.« Nous travaillons particulièrement avec l\u2019Association des manufac- Le Groupe CFC crée une filiale spécialisée en alliances stratégiques turiers du Québec afin d\u2019aider ses membres à obtenir une certification.» Dans un premier temps, le Groupe CFC examine les pratiques actuelles et détecte les points faibles.Les consultants conçoivent et implantent ensuite un programme approprié menant à la certification.Le Groupe est aussi très actif en réingénierie des processus de travail et dans l'élaboration de solutions visant à régler les problèmes qui entraînent de la non-qualité ou qui dédoublent inutilement les opérations.Fondé en 1963, le Groupe CFC offre des services-conseils et de la formation en management, en gestion des ressources humaines et en gestion de la qualité.I! fait également dans l\u2019édition de publications reliées à ses secteurs d'activités.- La firme compte un personnel constitué d\u2019une quarantaine de conseillers à temps plein, et d\u2019une trentaine de pigistes réguliers.(FB) une réputation internationale pour avoir été l\u2019une des premières entreprises à tirer parti de la puissance intellectuelle de ses employés, leur permettant ainsi de prendre de l\u2019initiative, d'améliorer la qualité du service à la clientèle et de mériter la fidélité des clients.Mettez le potentiel des connaissances de votre personnel au service de votre entreprise.Adoptez les systèmes de projection Sony et communiquez vos idées avec une efficacité inégalée.Pour obtenir des renseignements, n'hésitez pas à nous téléphoner, à nous écrire ou nous transmettre un message par télécopieur dès aujourd\u2019hui.Sony du Canada Ltée, 6465 route Transcanadienne, Ville Saint-Laurent (Québec) H4T 1V9 Tél: (514) 748-9331 Fax: (514) 748-1063 Sony est une marque déposée de Sony Corporation, Tokyo, Japan.PA Notre mission : Vous aider à constituer des équipes gagnantes.Notre force : Allier notre réseau à la culture de votre entreprise.LEIS Djandji | Recherche de cadres 1200, avenue McGill College, bureau 2250 ; Montréal (Québec) H3B 4G7 Téléphone : (514) 878-1991 + Télécopieur : (514) 878-3960 | Membre de Penrhyn Intemational I Comment Sony aide la Banque CIBG a gérer son capital intellectuel.BANQUE (CTBC SONY DU CANADA LTÉE GROUPE PROFESSIONNEL ET TÉLÉDIFFUSION Poussée de croissance pour BCGT W\"our la deuxième année consécutive, la firme de services-conseils en géoma- tique BCGT, de Québec, connaîtra une croissance annuelle de plus de 20 % de son chiffre d\u2019affaires.« Et nous comptons maintenir ce rythme au cours de chacune des cinq prochaines années », dit Richard Dé- pani, directeur général.BCGT est une des plus importantes firmes canadiennes en matière de servi- ces-conseils en technologies de l'information dans le domaine de la géomatique.Ses 25 conseillers établissent des plans stratégiques, des plans directeurs ou des études de réingénierie.Ils offrent des sessions de formation sur la géomatique.Ils travaillent également à la mise au point d\u2019applications et de systèmes sur mesure répondant à des besoins spécifiques.M.Dépani indique que la poussée de croissance que connaît l\u2019entreprise est largement tributaire de la progression fulgurante que connaît actuellement le domaine de la géomatique.Cette précision étant faite, BCGT a aussi sa part de mérite.Elle récolte les fruits des nombreux efforts qu\u2019elle a investis en R&D, et en développement des marchés.BCGT a récemment ouvert un bureau à Montréal, dont elle prévoit doubler le nombre d'employés au cours des prochains mois.Elle a réalisé plusieurs contrats en Équateur, en Argentine, au Brésil, au Venezuela, ainsi qu\u2019au Maroc et en Suisse.Etonnamment, elle vient tout juste de décrocher un premier contrat dans une province canadienne en Ontario \u2014 en s\u2019alliant à un partenaire local.« Nous évoluons dans un domaine où les contacts d\u2019affaires sont extrêmement importants.Nous obtenons plus de 80 % de nos mandats à la suite de négociations avec des clients, le reste provenant de soumissions, dit M.Dépani.« Dans ce contexte, il est extrêmement important de conclure des alliances stratégiques avec des partenaires qui ont déjà développé leur propre réseau.Ce qui nous permet d'accélérer notre processus de pénétration de nouveaux marchés.» BCGT a également commencé à explorer le potentiel du marché américain.« Nous avons découvert avec surprise qu\u2019il y a très peu d'entreprises américaines qui possèdent le type d\u2019expertise que nous avons développé ici ».dit M.Dé- pani.BCGT est actuellement en discussion avec d\u2019éventuels partenaires de ce côté-là aussi.Depuis deux ans, le marché du conseil en géomati- que a évolué davantage vers l\u2019élaboration de solutions complètes.Après l\u2019étape des plans stratégiques et des études, les organisations veulent maintenant passer à l\u2019action.Dans ce contexte, elles recherchent davantage des solutions à leurs besoins précis plutôt que des technologies.En réponse à cette demande, BCGT a mis au point au cours des derniers mois deux interfaces agissant en combinaison avec des logiciels existants.La première permet d'automatiser une partie du processus de production de cartes forestières.« Ça fait à peine un mois et demi que ce logiciel est prêt.On en entreprend maintenant la commercialisation », précise M.Dépani.Déjà, sept entreprises forestières en auraient fait AX LE GROUPE .Productivité Plus inc.Votre pilote vers l\u2019enregistrement ISO Notre force: - approche participative - expérience de l'implantation en entreprise - logiciels spécialisés 550, rue Sherbrooke Ouest, Tour ouest, Bureau 865, Montréal (Québec) H3A 1B9 Téléphone: (514) 843-7693 Télécopieur: (514) 843-9401 htip//:www.imagica.com/thesaurus/ l\u2019acquisition.Par ailleurs, BCGT a mis au point une interface qui simplifie et normalise l\u2019utilisation d\u2019un logiciel de systèmes d\u2019information géographique.« Historiquement, ce type de logiciels a toujours été un peu rébarbatif.Notre interface offre un environnement qui rend cette technologie accessible au commun des mortels.Un produit que l\u2019on destine davantage aux marchés d'exportation.» Déjà, la firme a signé une entente de distribution de ce produit pour toute l\u2019Amérique du Sud.On peut regrouper les clients de BCGT principalement autour de trois pôles d\u2019activités.D'abord, les municipalités de plus de 20 000 habitants, particulièrement celles des régions de Québec, de Montréal et de Hull, ainsi que de l\u2019Es- trie.Ensuite, différents ministères provinciaux et fédéraux qui ont un besoin de gérer de l\u2019information dans un contexte géographique : par exemple, ceux des ressources naturelles, des mines et forêts, des transports, de l\u2019environnement, de la faune, et des pêches et océans.Enfin, les compagnies forestières (Donohue, Cartons Saint-Laurent, Ave- nor, etc.) ont aussi besoin de services-conseils en géo- matique.« Nous avons I'intention de développer davantage ce dernier créneau en 1996.» (FB) lelcads 131UBD - GGGT sIQUISAOU GZ IPOUIES \u2018'SIYIVAIV SIT bb-E Le Groupe GCL LOGISTIQUE PRODUCTION INFORMATION FORMATION LE GROUPE GCL 8130, chemin de la Côte-de-Liesse Saint-Laurent (Québec) HaT 1G7 Télécopieur: (514) 733-3439 Téléphone: (514) 733-3000 L'organisation dans tous ses mouvements.\u2026 pour une performance optimale LES AFFAIRES, samedi 25 novembre 1995 - Cahier spécial B-12 La La NE i.SOCIETES-CONSEILS am % : aia 7 AE 770 TI Nb NOM DE L'ENTREPRISE Nb Nb Revenus bruts 8 SPECIALITES employés| Principaux marchés Période de profes.associés Canada Québec # \u2018 12 mois 8 ê ?Québec se terminant le Québec Québec MS M$ 28 a à Total Total Total Variation en 4 Variation en %| © 2 Adresse électronique 1j 2000 Bell Sygma + 750 \u2014 655,0 nd.\u2014 Technologies de pointe intégrant communications et informatique; solutions de télécommunications mondiales; 4 500 Amériques, Gr.-Bretagne, Asie-Pacifique 31/12/94 1800 \u2014 nd.nd.gestion de systèmes et de réseaux 2| 1125 Groupe DMR ® 1010 \u2014 299,0 75,4| 2| Planification stratégique/technologies de l'information, architecture/réingénierie d'entreprise, transfert 2 824 Cda, USA, Europe, Australie, N.-Zélande 31/05/95 2540 - 10,5 32,3 d'expertise, développement de systèmes, impartition 3 700 CGI +» 650 650 91,3 49,7] 4 Services-conseils et gestion de systèmes en informatique, télécommunications et administration _ 1 200 Canada, USA, Mexique 30/09/94 1125| 1125 19,8 23,0 tor.cgigroup.com/ 4 450 Groupe LGS La 405 \u2014 70,2 35,6 5 Informatique et intégration de systèmes ; 1 000 Canada, France 31/03/95 900 \u2014 0,4 21,9 info@LGS.ca 8 390 Drakkar Ressources humaines + 12 \u2014 198 15,6| 14 Ressources humaines, santé et sécurité, placement de personnel, impartition 500 Québec, Ontario, Nouveau-Brunswick 31/12/94 15 \u2014 45,6 38,1 8 340 Systematix 4 313 5 325 235| 6! Gestion de Information et de l'environnement technique, réingénierie, développement/ support de systèmes, micro- 473 Québec, Ontario, Alberta, C.-B.31/05/95 433 7 14,0 93 informatique, impartition, intégration/systémes 7 313 Cabinet Consell APG A 304 9 30,0 22,0] 9| Migration vers environnements clients-serveurs; développement orienté objet; intégration des systémes; sécurité: 440 Québec, Ontario, C.B., N.Y., Lyon (France) 31/12/94 422 12 71 10,0 autoroute de l'information 8 310 Icotech Ld 285 3 14,3 13,4 15 Services-consells en informatique, conception et développement en informatique, télécommunication 330 Mtl, Qué., Toronto, Ottawa, Paris 31/12/94 305 3 45,9 47,3 .9 270 SHL Systemhouse/Div.SHL Québec @ 175 \u2014 11606 71,0] 3 Intégration de systèmes, développement de logiciels, impartition, ingénierie des processus d'affaires, 5 200 Cda, USA, Amér/Sud, Europe, Asie 31/08/94 4 700 - 27.1 14,5 architecture technologique d'entreprise www.shl.com 10 212 Raymond, Chabot, Martin, Paré ef 153 22 24,5 23,1| 8| Performance organisationnelle, ressources humaines, recrutement /réaffectation, évaluation/ planification de 222 71 villes/Québec, Ottawa, Europe - 31/01/95 163 22 -68 -6,9 carrière, impartition, services immobiliers, etc.191 Sobeco Emst & Young Da 100 23 30,0 18,2| 11 Actuariat, retraite et avantages sociaux, rémunération et ressources humaines, gestion de risques, technologie 286 Canada 31/12/94 176 39 0,3 1,6 175 Groupe Quantum Lu 155 2 nd.nd.| \u2014 Analyse pour orientation en informatique, développement de systèmes, gestion de projets, intégration, recrutement 910 Québec, Ontario, N.-B., N.-E., USA 30/06/95 810 5 n.d.n.d.175 Groupe Consell KPMG |» 120 21 nd.nd.| \u2014 Stratégie, amélioration de la performance, ressources humaines, gestion du changement, réingénierie, ISO 9000 175 Canada, international 28/02/95 120 21 nd.nd.www.kpmg.ca 157 Soclété Consell Mercer ® 63 44 107,0 23,3 7 Régimes de retraite, rémunération, ressources humaines, assurances collectives, planification financière, 808 12 villes du Canada 31/12/94 321 182 -0,5 0,0 communication, sondages d'opinions 15 148 Gestion Proben |» 139 2 85 7.2| 28| Développement de systèmes, informatique, bureautique 148 Montréal et Québec 30/04/95 139 2 4,9 -14 16 143 Samson Bélair/Deloltte & Touche + 108 18 151,6 185| 10] Stratégie, marketing, réingénierie, services financiers, systèmes de gestion, ressources humaines, technologie de 1139 Réseau mondial .31/08/95 939 107 28,5 14,9 l'information, transformation organisationnelle www.ftn.net/DT 17 135 | Gestion Informatique Oka tr 116 4 n.d.n.d.| \u2014| Technologies de l'information, développement/support de systèmes, impartition, réingénierie des processus 135 Montréal 31/07/95 116 4 n.d.n.d.d'affaires, plans stratégiques, recrutement 17 135 Progestic A 128 20 13,5 9,3| 19 Conseillers en administration, informatique, bureautique et vérification intégrée 248 Mtl, Ott., Pinawa, Winnipeg, Tor., Mali 30/09/95 234 28 184 36,8 19 130 Roy, Bourassa & Associés - + 125 6 6,6 6,2| 31 Planification stratégique, réingénierie des processus, développement informatique, gestion de centres, 130 Montréal, Québec, Ottawa 31/05/95 125 6 -57 -88 télécommunication, réseaux, client-serveur - Pour des décisions éclairées GROUPE [
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