Les affaires, 2 mars 1996, Cahier 2
[" CAHIER T 24 PAGES Bien servir Quelle que soit leur architecture, les serveurs offrent de nos jours des performances si semblables qu'on ne peut, selon nos experts, justifier un choix basé exclusivement sur elles, Les entreprises en quête d'un serveur doivent dont utiliser d'autres critères p.T2 Caravelle vogue Don Paré, président de la jeune firme Caravelle, d'Ottawa, est revenu ravi du dernier salon Comdex, à Las Vegas.« Les gens se sont précipités sur notre kiosque et nous n\u2019étions tout simplement pas prêts » p.T3 To be or « Notes » to be Pour faire taire les craintes voulant qu'elle ait perdu son âme en passant sous le chapiteau IBM en juin dernier, Lotus vient de lancer la version 4.0 de son navire amiral, le logiciel de groupe Notes.Le produit est entièrement revu Dans les filets des réseaux Le secteur des services informatiques passera à 66 milliards de dollars US en 1998, le double de ce qu\u2019il était en 1993 PHOTO: SUPERSTOCK Yan Barcelo omme l\u2019avançait le président d'IBM, Lou Gerstner, lors du dernier Comdex, à Las Vegas, la vedette du monde informatique n\u2019est plus le PC.Le centre de l\u2019industrie s\u2019est déplacé et loge maintenant dans les réseaux.Quelques chiffres suffisent pour nous en convaincre.Ainsi, Data- quest prévoit que le secteur des services informatiques passera à 66 milliards de dollars US en 1998, le double de ce qu'il était en 1993, Le seul segment de la consultation et de l\u2019impartition en réseaux y occupera la part du lion, passant de 26 % à 31 %.La croissance de I'impartition et des services extérieurs de consultation est directement liée à l\u2019ex- \u2018pansion des réseaux.Devant la :complexité et les arcanes des ré- ix, surtout réseaux étendus .gestionnaires Tél: (514) 384-6411 poste 425 Lotus INES RENE) HUMOR LE GROUPE INFORMATIQUE MEI} Internet : infomei@mei.ca tage destinés au particulier et à la PME, Dataquest prévoit une croissance de 5 à 17 milliards de dollars US d\u2019ici à l\u2019an 2000.C'est tout le phénomène du télétravail que des compagnies comme Cisco, 3Com et Gandalf investissent à fond avec de nouveaux produits.Ces appareils sortent de l'orbite restreinte des communications par modem, qui plafonnent au débit de 28 800 bits/seconde.Avec des débits de 512 000 bits/seconde, en mode RNIS, ils sont numériques de plein droit.Aux États-Unis, là où les liens RNIS sont disponibles, de plus en plus d'acheteurs délaissent les vieux modems pour ces routeurs, qui se vendent 800 S.Le plus sûr indice que la population des parasites est en croissance tient à l\u2019augmentation des ventes d\u2019insecticides.Or, un signe incontournable de la propagation des réseaux nous est livré par la _ petite industrie de ce qu\u2019on appelle le middleware.Si une âme solt- taire a jamais pensé qu\u2019un micro- Le Groupe Informatique MEI s\u2019est établi parmi les leaders de l\u2019industrie du service-conseil et du développement micro-informatique au Québec.MEI apporte à ses clients des solutions informatiques robustes, conçues pour répondre exactement à leurs besoins d'affaires.MEl met les toutes dernières nouveautés de la technologie de l'information au service de votre succès.au service de votre auccèe.\u2014 ERISA SIR EEL ordinateur.c'était compliqué, il lui faut absolument, pour se consoler, faire un tour du côté des réseaux.Car les réseaux, c'est la tour de Babel revue.corrigée et assistée par ordinateur.La définition d\u2019un réseau, surtout l'espèce étendue, dit qu\u2019il s'agit d\u2019un complexe indéchiffrable d\u2019acronymes additionné d\u2019une infinité de problèmes de compatibilité, multiplié par un labyrinthe de protocoles et de commutation, le tout rehaussé à la troisième puissance par une absence totale de transparence des fichiers.Or, le middleware représente une nouvelle famille de logiciels appelés à réduire le plus possible la dernière partie de cette équation - seulement la dernière, entendez bien.Cependant, c\u2019est un bon début, puisqu'elle s adresse à la partie la plus visible et la moins plomberie des réseaux : la possibilité d'échanger sans heurt les contenus d'information.Donc, les fabricants de ce bienvenu middleware devraient voir leur industrie, selon International Data Corporation, faire un saut spectaculaire de 50 M$, ventes actuelles, à 1.7 milliard de dollars en l'an 2000.Toutefois, les signes de ce qu'IBM appelle le réseau-centris- me sont plus nombreux encore.Par exemple, son propre système Notes est devenu une vedette de l'heure, sinon dans le monde des entreprises, en tout cas dans celui des médias.Et l\u2019expansion de ce système de travail de groupe sera accélérée = gap \u2014 514) A \u2018 VIGLOB 421-4141 wr Li solution \u2018pour votre-cntrepôt.de données Bases de données départementales NetWare - Windows - OS/2 Wind utils graphiques ouverts 0 ot do ry par le fait qu'autant AT&T qu'IBM le rendront disponible sur leurs réseaux respectifs de télécommunications.Épidémie Internet La seule chose qui pourra ralentir la lancée de Notes est un phénomène plus virulent encore : l'épidémie Internet.Plusieurs entreprises sont en train d'en faire le véhicule privilégié pour mettre en place, à bon marché, une bonne approximation de ce qu\u2019offre Notes, ce qu\u2019on appelle les Intranet, ou réseaux Internet à l\u2019interne.Et puis, peut-être le signe le plus sûr que nous nageons au coeur d\u2019un nouvel univers réseau tient au fait que la première colonie de ce monde, constituée des réseaux locaux et des modèles client-ser- veur, est arrivée à maturité.Et on y sent des bouillonnements majeurs.D'abord, l\u2019empire Novell chancelle, menacé par l\u2019avancée de Windows NT.Ensuite, côté client-serveur, alors que des entreprises ont mis des années à mettre au point leur formule, voici qu'elles doivent passer à la deuxième génération, avec les nouvelles versions des produits vedettes d\u2019Oracle, SAP ou Dun & Bradstreet.Plusieurs sont maintenant aux prises avec la pénible tâche d'effectuer des mises à jour pour lesquelles les fournis- seurs ne leur ont pas danné les outils adéquats.Ainsi en va-t-il progrès, qui n\u2019est souvent-qu\u2019 immense boulot pour répat Pilotes ODBC pour plus de ce _ Outils de gestion de la performance Ce T2 LES AFFAIRES / Samedi 2 mars 1996 AIX RUE André uelle que soit leur architecture, les serveurs commercialisés de nos jours offrent des performances si semblables qu\u2019on ne peut, selon les experts, justifier un choix basé exclusivement sur elles.Les entreprises en quête d\u2019un serveur doivent donc utiliser d\u2019autres critères.Les architectures dont il est question sont l\u2019ancienne, de type CISC, et la nouvelle, de type RISC.Leur différence tient essentiellement à une plus grande compression du microcode interne du processeur du côté RISC qui, selon les défenseurs de la nouvelle architecture, lui donne une performance supérieure.Selon Claude C.Bismuth, associé (secteur haute technologie) chez Caron Bélanger Ernst et Young, le premier INFORMATIQUES INTERNET À GRANDE VITESSE souci d\u2019une entreprise est de bien établir le rôle du serveur dans la stratégie commerciale qu\u2019elle a adoptée.« Si, par exemple, une entreprise suit une politique de rapprochement avec la clientèle en décentralisant ses activités, elle sera mieux servie par un client-serveur qui lui permet d'effectuer une saisie des données près de la clientèle.Les données doivent donc être transportables.» Interopérabilité essentielle « Le client-serveur est la solution idéale pour le genre d'entreprise qui insiste pour que ses clients puissent avoir une réponse à leur question à partir de la deuxième personne à laquelle ils s'adressent, a expliqué M.Bismuth.Cette entreprise veut donc éviter le renvoi de spécialiste à spécialiste.Par contre, il est clair Le choix d\u2019un serveur trois critères importants Le premier souci d'une entreprise est de bien établir le rôle du serveur dans la stratégie commerciale qu'elle a adoptée qu\u2019un utilisateur qui ne se\u2019 sent pas confortable dans un milieu décentralisé, ne sera pas très heureux avec une solution client-serveur.» Le deuxième souci d\u2019une entreprise devrait être d\u2019avoir un serveur qui offre de l\u2019in- teropérabilité.1! s\u2019agit de la capacité pour une application de transiger avec une autre, sans besoin significatif de traduction entre elles, surtout dans le domaine de la communication et de I'échange de données.Aujourd\u2019hui, la majorité des entreprises disposent de systèmes différents et il en résulte souvent de sérieux problèmes de compatibilité.« Le danger est de se retrouver avec des systèmes qui ne peuvent pas communiquer entre eux, a souligné M.Bismuth.1] faut donc s'assurer d'avoir un serveur capable d\u2019interagir avec les différents systèmes utilisés dans le ré- À Aa FE ord a à Toronto, et dans e Liaisons RNIS (ISDN) de 64, 128 ou 256 kilobits » Liaisons de 512 kilobits et liaisons \u201cT1\u201d et \u201cT3\u201d eo Grands réseaux (WAN) * Services de consultation sécurité et \u201cfirewalls\u201d e Développement et hébergement Web * Service de transactions sécuritaires Web « Passerelles de courrier électronique ° FTP news, telnet, téléconférence etc.METRIX INTERLINK SERVICES INTERNET COMMERCIAUX Tee.: (514) 875-0010 * TÉLÉCOPIEUR : (514) 875-5735 ® E-MAIL : INFO@INTERLINK.NET ® WEB : WWW,.INTERLINK.NET Branchez votre entreprise sur l'Internet dès maintenant au moyen de la connexion la plus rapide et la plus fiable sur le marché.Metrix Interlink vous offre une vaste gamme de services, allant des liaisons commutées a 144 et 28,8 kilobits jusqu\u2019aux canaux spécialisés T1 et T3.Pour obtenir un véritable accès à l'Internet, demandez à nos conseillers de vous parler de nos liaisons RNIS (ISDN) à 64, 128 et 256 kilobits.TECHro/ogie ç seau.» Toutefois, s\u2019il faut en croire François Albert, spécialiste des applications chez Dunn et Bradstreet, cela ne représente pas un gros problème.« La plupart des serveurs commercialisés de nos jours sont assez sophistiqués pour permettre à la grande majorité des systèmes disponibles de communiquer entre eux.» Variabilité dimensionnelle Le troisième souci d\u2019une entreprise doit être de veiller au potentiel de mise à l\u2019échelle du serveur.Si, comme le dit François Albert, le choix d\u2019un serveur est d\u2019abord basé sur sa capacité (en vertu du nombre de postes de travail prévu), il n\u2019est pas recommandé de limiter cette capacité à son strict minimum.Claude Bismuth est d\u2019accord.« Si on achète un serveur pouvant joindre entre 10 et 20 utilisateurs en réseau, il faut que ce serveur puisse facilement accepter de cinq à 10 utilisateurs de plus.» Il s\u2019agit là d\u2019une variabilité dimensionnelle (scalability en anglais) qui a son importance.Sécurité des données Les entreprises veulent investir dans un système qui leur permettra de grandir ou de s'adapter à de nouveaux besoins sans que cela leur coûte une fortune.» PHOTO: Van Dyck & Meyers B Claude Bismuth ne voit pas la viabilité a long terme du grand ordinateur central, qu'on a vu renaitre de ses cendres dans la derniére année.Ce n\u2019est qu\u2019au moment de protéger ses données que la question de la sécurité entre en compte.Plutôt que de sécurité, on parle alors de sauvegarde.Michael O\u2019Neil, vice-président, directeur, chez International Data Corporation, a Toronto, y attribue beaucoup d'importance.« Il est clair que les entreprises en quête de serveurs veulent des garanties que leurs données ne disparaîtront pas accidentellement de leur système, a-t-il dit.Aussi veu- lent-elles disposer en tout temps de copies de sécurité.» La mesure de sécurité consiste alors en la mise en place de disques de type RAID (Redundant Array of Independent Disks ou, en français, disques en grappe protégés par contrôle de parité), technologie qui veut se distinguer de l'approche SLED (Single Large Expensive Disk) « L'avantage de ce concept est qu\u2019il garantit la protection des données, même si le disque sur lequel ces données sont conservées est accidentellement détruit ».a expliqué M.O°Neil.Cependant, c\u2019est une sécurité qui coûte cher.Par exemple, avec un serveur Compaq, on peut acheter pour 7 500 $ une grappe de deux disques pouvant contenir chacun trois gigaoctets de données.Toutefois, compte tenu de la façon dont les disques en grappe fonctionnent, on n\u2019obtient en réalité que 4 Go d'espace disponible et ce.à près de 2 000 $ par gigaoctet.C\u2019est cher quand on sait qu\u2019une capacité d\u2019un gigaoc- tet se vend couramment entre 400 $ et 600 $.Les entreprises, apparemment, y regardent à deux fois.D Réseaux : Windows e marché des serveurs est en pleine évolution.En dépit de la percée des serveurs de Sun Microsys- tems, attribuable essentiellement à la vitesse de ses processeurs de type RISC, il semble que les produits Intel demeureront les favoris dans le marché, Leur taux de croissance en fera foi.« On prévoit une augmentation de plus de 20 % du marché PC basé sur Intel », selon Michael O°Neil, vice- président, directeur, chez International Data Corporation (IDC), à Toronto.L\u2019arrivée de cartes mères à multiprocesseurs CISC devrait permettre à des entreprises comme Compaq et Hew- lett-Packard de contrecarrer l\u2019avantage, au point de vue vitesse, des processeurs rocesseurs Intel et en hausse RISC, d\u2019autant plus que ces derniers sont plus dispendieux.Autre prévision d\u2019IDC quant au marché des serveurs : une baisse de popularité du système d\u2019exploitation multitâches et multiuti- lisateurs UNIX au profit du système d'exploitation Windows NT, conçu par Microsoft.Une des questions qui reste en suspend est celle de l\u2019avenir des gros ordinateurs centraux, comme le ES9000, d'IBM.Plusieurs observateurs ont été surpris l\u2019an dernier par le nombre de ventes de ces types d'ordinateurs.Pourtant, on les donnait pour morts en raison de leur temps de réponse assez long.« En fait, nous avons été nous-mêmes surpris par l\u2019attrait que le ES9000 continue d'exercer auprès de grandes entreprises », a dit André Ouellette, porte-parole chez IBM, Il semble cependant que ces entreprises utilisent leur ordinateur central comme banque de données, laissant aux utilisateurs la possibilité de télécharger et de traiter ces données à l\u2019aide de miniordinateurs assez puissants.Et cette méthode de travail laisse les experts comme Claude Bismuth, associé chez Caron Bélanger Ernst Young, sceptiques.« On voit difficilement comment cela pourrait marcher bien longtemps, surtout lorsqu'on considère la demande croissante pour une information qui soit disponible immédiatement et pratiquement n\u2019importe où.» (AS) M PE £2 NEE.de 75025 \u2014-0O23T TECHnologie Caravelle navigue sur les flots des reseaux et sur la haute mer d\u2019Internet Au dernier salon Comdex, Caravelle a fait courir les foules avec son logiciel de surveillance des serveurs du réseau Internet pour entreprises Yan Barcelo on Paré, président de D: jeune firme Caravelle, d'Ottawa, est revenu du dernier salon Comdex d\u2019automne, à Las Vegas, marqué par une expérience inhabituelle.« Nous avons été pris d'assaut.Les gens se sont littéralement précipités sur notre kiosque, et nous n\u2019étions tout simplement pas prêts.Notre kiosque était trop petit.» C\u2019est donc le voisin qui a écopé, voyant la moitié de son kiosque occupé en permanence par la visite d'à côté ! « Nous avons eu entre 7 000 et 8 000 visiteurs, dont 3 000 s'avèrent des clients prospectifs solides.et 170 journalistes.» De cette curiosité journalistique, il a résulté a ce jour entre 30 et 40 articles, surtout dans la presse américaine, que Don Paré a utilisés pour tapisser un mur de 15 X 10 pieds.Surveillance interne Mais qu\u2019a donc fait Caravelle pour faire ainsi courir la foule ?On a tous entendu parler de logiciels destinés à faire la surveillance et le contrôle des serveurs de réseaux locaux internes d'une entreprise.C\u2019est le cas de produits bien connus comme NetFinity, d'IBM, ou OpenView, de Hewlett-Packard.Cependant, aucun produit encore ne faisait la surveillance des serveurs du réseau Internet de l\u2019entreprise.C\u2019est ce que font les multiples produits de Caravelle, comme WebWatcher, Global- Watcher et, bientôt, Executi- veWatcher.GlobalWatcher, par exemple, le produit le plus complet, qui se vend environ 500 $, surveille le temps de réponse d'un serveur Internet, la disponibilité du temps de traitement, les indices d\u2019intrusion illégitime, les attaques de virus et les temps d'interruption des modems.De plus, il tient aussi à l\u2019oeil les firewalls, modules de sécurité typiques d\u2019Internet, notamment ceux de Bor- derWare et Milky Way.Toutefois, plus encore, le logiciel de Caravelle fait aussi la surveillance classique d\u2019un réseau local interne, comptant des modules comme WinWat- cher, NetWaicher ou SNMPWatcher.Or, en cette période où les questions de sécurité relatives à Internet en préoccupent plusieurs, Caravelle a tapé dans le mille, d'où l\u2019afflux à son kiosque.Nul ne s\u2019en réjouit davantage que Richard Prytula, président de la firme de capital de risque Technocap, qui a fait le premier investissement institutionnel dans Caravelle.« Tout va fantastique chez Caravelle, a-t-il dit dans son franglais particulier.La compagnie est partie sky high.» En effet.Au seul salon Comdex, Caravelle a réalisé des ventes de 25 000 $.« Nous sommes passés de rien à 100 000 $ en un rien de temps.a signalé M.Paré.Les choses avancent tellement vite que j'ai tout simplement cessé de prédire comment on terminera l\u2019année.» Cependant, quand on le presse un peu, il se risque quand même à annoncer qu'un an après le dernier Comdex, sa compagnie aura probablement empoché entre 5 et 10 M$ de revenus.Coup de foudre Pas trop mal pour une petite entreprise partie de presque rien et qui, avec trois ou quatre employés, vivotait depuis quelques années autour d\u2019un produit de surveillance destiné au seul réseau AppleTalk.Par contre, la technologie qu'avait mise au point Caravelle était prometteuse.Don Paré, qui était à ce mo- ment-là vice-président aux ventes internationales chez Fulcrum, d\u2019 Ottawa, y avait vu la promesse qu\u2019elle portait.Il quitta donc Fulcrum pour prendre une participation importante dans Caravelle et veiller à en assurer le financement.Seulement, il entendait donner un coup de barre inattendu à sa nouvelle aventure et lui faire effectuer un virage Internet.Arrivé à bord en avril 1994, il explora les avenues du capital de risque et fit la rencontre de Richard Prytuia, qui, lui aussi, avait maintenant un oeil vissé sur Internet pour l\u2019en- LES AFFAIRES / Samedi 2 mars 1996 T3 RÉSEAUX qu'un comme Richard Prytula qui parcourt le monde et tous les événements technologiques à l'affût des développements les plus prometteurs.» Cependant, la contribution de Technocap a été plus fondamentale encore en aidant Caravelle à établir un modèle d\u2019affaires qui fonctionne.Comme a déclaré aux AFFAIRES lan Aitken, vice- président et spécialiste en technologies chez le gestionnaire de portefeuille Pembroke Management, de Montréal, « quand on parle aux compagnies qui s'engagent dans Internet, on constate que la plupart ne savent pas encore quel est leur modèle d\u2019affaires.C\u2019est encore une grosse expérience en cours.» Ce n'est pas le cas chez Cara- semble des com- La compagnie utilise velle.Avec DS ES Itemetcomme 210 J A fut le coup de premier véhicule Don Paré à mis foudre._ de distribution en place, par mon chojx sur desesfogiciels, Crocenus de Technocap au qu\u2019elle rend développement lieu de deux au- gratuitement de type coopé- ve die aches 2 pt expliqué Don sur le réseau.M.Paré dit Paré, même si B «qu'il est I'en- les deux autres étaient préts a payer plus cher pour nos actions.» Dès octobre 1994, Technocap et Caravelle signaient une lettre d\u2019intention.« Au-delà de l'argent investi, Technocap a apporté une plus-value qui à plus que dépassé mes attentes.Pour moi, qui doit davantage garder un oeil rivé au ras du sol, il est très précieux d\u2019avoir quel- gin de développement le plus rapide que j'ai vu à ce jour ».Par ailleurs, la compagnie utilise Internet comme premier véhicule de distribution de ses logiciels, qu\u2019elle rend gratuitement accessibles sur le réseau.Tout client prospectif peut en télécharger une version intégrale, mais dotée d\u2019une limitation de taille : une fois installé, le logiciel INFORMATIQUES s\u2019éteint de lui-même au bout de quatre heures.Le client peut donc en faire l'essai autant qu'il veut, mais jamais plus de quatre heures à la fois.Pour déverrouiller cette chausse-trappe, l'acheteur n\u2019a qu\u2019à faire venir par courrier électronique, de Caravelle, les codes requis.« Des gens ont rappelé au bout de 15 minutes après l'avoir téléchargé », a affirmé M.Paré.Très bientôt, si ce n'est déjà fait.Caravelle haussera son offre d\u2019un palier en lançant WebWarcher Executive.Si les premiers produits remplissaient un besoin criant, celui que comblera ce dernier ne l'est pas moins.« Nos premiers produits servaient à suivre l'état de santé des systèmes Internet d\u2019une compagnie.a expliqué Don Paré.Executive veillera à maintenir la performance et l'efficacité du magasin virtuel dans Internet.» Les propriétaires de sites Internet, surtout ceux qui veulent y afficher de la publicité, se heurtent toujours à l'absence de moyens d\u2019évaluation objectifs de la popularité de leur site.Grâce à WebWatcher Executive, ils pourront savoir au détail près les résultats de la fréquentation de leur site : d\u2019où viennent les visiteurs, jusqu'à quelle profondeur ils avancent dans les documents, quelle est la fréquence de consultation, sur quelles pages ils s\u2019attardent le plus.Voilà tous des contrôles dont l'industrie Internet est affamée, et Executive les rassasiera.M \u2014° GROUERPE ZENON MONTRÉAL 1-800-RESEAUX WWW.ZENON.COM LE PREMIER SPECIALISTE EN RESEAUX WINDOWS NT au CANADA Microsoft ren Partenaire QUÉBEC Avant, c'est trop tôt.Après, c'est trop tard.Le logiciel de synchronisation des activités manufacturières MOOPI* de Berclain se distingue par sa capacité de coordonner à temps, rapidement et d'une manière optimale, toutes les ressources de production.La solution Berclain vise à accroître la flexibilité des manufacturiers afin de les garder dans la course de la rentabilité.Le Groupe Berclain inc.Tél.: (514) 685-7960 1 800 650- M7 Internet: info@berclain.com Leader en gestion manufacturière synchronisée Allemagne ® Australie « Brésil « Canada © États-Unis * Mexique * Pays-Bas Parce que maintenant, c'est juste à temps. Be 24 + T4 LESA FEAIRES / Samedi 2 mars 1996 .n \" \" 3 ps \u201d L v 5 », RS a TA a ee > Ce = 008 4 i \u201cid + pe 7 ; eo! % gi 3 ot pay ie 257 i: se, i 7e.ide Æ ge 98 D 2 > £3 # = # te A 2 +3 a \u201c ap i A FE 2 2 i es > ib 3 75 £0 X Xe 2 ES a 7 i â À Ê es, fe Vi pick i $ SPORE jo ee hk J 5 © 2, § or ¢ B A 1% in a ee Fe 2% A, Ÿ > à by p i ve, a sen a 3 5 HE: a ; 2 wr iN £ a - ix i Nd = i EI ; i: M a \u2018 i # a a, i x ÿ ne i # ci 8 2 5.gr, i ie Gt.3, À 4 \u2018ny | se i = & ès : 4 A Na JR i i if NS BAY w Ze.à A ie a ox % = kh: 5 pe oF Ei x pa : Fee A en MES 14 Tout] is 3 à ; ji Le WE eet ROR i Ÿ = 2 kd i i ge 7 i u Ï es id i [ony vy bi \u201c4 7 PE 2 a = i vi A 3 ie Wl 3 FH ; « STE +, Ÿ jdn vi i SE ca & wr i ~~ , Ë ry 0 5 + ne â i ; 5 \u2014 2 = Ri I 4 re Sy = Ca \u2014 Tr MD AEs YE & \u201cDi ge 0) _ ; } irs 3 IO ar rt cen Dm cam Brima Ni ps Ba asia pn ses So # pi 2e we 2 a oo SSR o # al 5 pe, + ki 2 > Fe 5 atibetiaie = i * w b ÿ a A ; SE i xX Vy sa a és aise vi a xx ® hr cm je IR a dx, Le A 6 ai, SE Al ai EE 2 CE en PAS TK 5 oh Zh: ov EF 2} a = 4 A 24 i 2 5 \u201cil AT x : ; n x si A * 7, i x va a > ve Æ Slr He i iE Fixe 5 wld : x RU pe ; Ar 4x es F.RE Eu L = .od ie * = 7 ad rg wi i x a) A § 55 A i PO i es ue, be 6 ss t'es ho ; ahd 5 eal A, bi De ; dy i Lan, * 2 EN ot 13 = +} = SES xt A 3 2 2 ce iv ho aero oy A &, Wt \u20183 i ; x.se 7 vas san A \u20ac à \u2018 ! su es va ai 3 AY X oy a i us iv AU \u20ac = AA 3 ve 3 amr niall ke & So Fa A ger to Le SB \\ 4 7 ! Fi *, ps Far M TY % te, ki 3.cts Ë vou Ws fing LE 6 5 ai ww oi SX re i EN pe - 5, pd 35, x, | oy das = Ce + Seed oN nm, KE LEA wi 7 ig ; À ; ; 4 Jie DEEN, To is nas at wiv a Raa red pers nait EA To en bi at - camp.prime agen me STI PAN AE SN AIG VT 0 \u201ca hr © ar 5 h 43 a id + Exioi ur ir Llp I Ly! ; tx 1 T wifi fi Ve De-Net bei yA] GE) ed ts NE iy Des Solutions pout une petite pl sont pe ER EU 0 a PT d nto [:ITERYET S $.| sir ta as SE be 28% Te Led ja g Orporatiol TE i 7 ai 5 5 marques DO LE > 7 0 ne he 1e = Sac Et a1: WC oR pr he = 2e gr % pice x os ex x NÉ 4, RE a ki R rs be ESSOR , & & % à LES AFFAIRES / Samedi 2 mars 1996 T5 LA RÉSEAUTIQUE SOUS UN JOUR NOUVEAU, Tr Ie Voici le nouveau PC 700 IBM.Ce PC évolué a été conçu tout spécialement pour deux types de personnes : celles qui travaillent en réseau et celles qui en font la gestion.Le PC 700 donne un tout nouveau sens au mot «connectivité», grâce à ses fonctions intégrées qui permettent à des personnes se trouvant à différents endroits de visualiser - et de modifier - le même document au même moment.En plus de profiter d\u2019une connexion vocale simultanée! Doté du logiciel NetFinity\" intégré (de la série SystemView), le PC 700 offre es ., i .; peur-lten .- aux administrateurs de réseau une puissance qui leur était inaccessible jusqu\u2019à ° faire autant\u201d N : Ed maintenant.Tandis que NetFinity vous permet de controler vos biens informatiques et d\u2019éviter les interruptions de réseau, la fonction intégrée de mise en marche sur réseau local du PC 700 vous donne la possibilité de démarrer un autre PC 700 situé sur un réseau local interconnecté, sans quitter votre bureau.Et cela, même s\u2019il se trouve à quelques fuseaux horaires de vous! C\u2019est toute une nouveauté pour les adeptes de la réseautique! Pour obtenir de l\u2019information par fax, composez le 1800 465-3299 et demandez le document n° 45171.Ou encore, consultez notre page d'accueil sur Internet en tapant www.pc.ibm.com/desktop/ Pour connaitre 'intermédiaire agréé IBM le plus proche, appelez-nous au 1 800 465-7999, poste 1731, ou envoyez-nous un message électronique a IBM_DIRECT@CA.IBM.COM.Veuillez nous indiquer votre adresse professionnelle et donner la référence n° 1731 dans votre message.Des solutions pour une petite planete LE PC 700 IBM | LOGICIEL DE GESTION DE SYSTEMES NETFINITY | INTEL PROSHARE | MISE EN MARCHE SUR RESEAU LOCAL PORT INFRAROUGE | TÉLÉPHONIE INTÉGRÉE' PROCESSEUR PENTIUM JUSQU\u2019À 166 MHZ? TG LES AFFAIRES / Samedi 2 mars 1996 RÉSEAUX Nelson voulant qu'elle ait perdu son âme en passant sous le chapiteau IBM en juin dernier, Lotus vient de lancer la version 4.0 de son navire amiral, le logiciel de groupe Notes.Le produit est entièrement revu tant à l\u2019intérieur que dans son interface.Il se présente désormais comme un champion de la connectivité multiplates-formes et multi- protocoles avec des outils de prédilection, dont le réseau Internet.« Il apporte une réponse à un milieu en pleine expansion, a affirmé Jean-Louis P- faire taire les craintes INFORMATIQUES Lotus Notes 4.0 débarque avec tambours et trompettes Le produit a été entièrement revu et corrigé.Il se présente désormais comme un champion de la connectivité multiplates-formes et multiprotocoles Millaire, de Groupe DMR.Il correspond fondamentalement à un besoin de partage de connaissances et d\u2019information.» Parmi les nouveautés de la version 4.0, mentionnons un outil de navigation convivial qui permet de fouiner dans la masse documentaire de l\u2019entreprise, ainsi qu\u2019un navigateur Internet en bonne et due forme.« Aucun produit n\u2019est attrayant aujourd\u2019hui s\u2019il n'offre pas une passerelle Internet, a commenté M.Millai- re.C\u2019est à la mode; hier, on parlait de client-serveur, au- jourd\u2019hui, c\u2019est d\u2019Internet.» De plus, Lotus a revu l\u2019ensemble des systèmes de protection de Notes, en a renforcé les outils de développe- Une protection accrue et des rendements supérieurs ERA ment, a requinqué le systéme d'aide et instauré l\u2019utilisation du bouton droit de la souris.Tout particulièrement, elle a amélioré la fonction de synchronisation, ce que la firme appelle la réplication, qui constitue le point de force le plus marquant du logiciel.Cette fonction assure que toutes les données que partagent les serveurs Notes d\u2019une entreprise sont constamment à Jour au fur et à mesure qu\u2019elles changent.Claude Montplaisir, de Groupe LGS, une firme spécialisée dans l'intégration de Lotus Notes, estime qu\u2019on peut parler d\u2019une nette amélioration sur la version précédente, 3.0.« La richesse des nouvelles ECM NGI) DS & Un maitre de la finance québécoise pour la première fois à FINANCES TECHrologie c The fastest way to a responsive organizat on fonctions, par exemple l\u2019intégration au réseau Internet, les nouveaux navigateurs et les agents intelligents nous permettent d'offrir à nos clients un plus grand nombre de solutions.» Les agents intelligents dont il est ici question sont des programmes évolués qui surveillent constamment les données et qui peuvent prendre action en certaines circonstances, si on leur en a donné instruction lors de l\u2019installation.Sous le règne de la version 3.0, affirment les experts de Ziff-Davis Publications, groupe de magazines américains dont le vaste réseau informatique est sur Notes, il fallait quasiment une armée d\u2019informaticiens pour que son utilisation sans douleur soit possible pour tout le monde.Y développer une application était loin d'être évident, sans compter que l'interface laissait à désirer, du moins en fonction des standards actuels.Au dire des observateurs, la présence d'IBM (chiffre d\u2019affaires de 72 milliards de dollars US l'an dernier) a été bénéfique à Lotus (ventes de un milliard de dollars US en 1995).« Lotus Notes est la plate- forme de développement d'applications la plus importante dans l\u2019univers Internet et du réseautage », avait soutenu Louis Gerstner, le pdg d'IBM, au cours du lancement de la dernière version de Notes, le 22 janvier dernier.Il avait alors affirmé que son entreprise allait tout mettre en oeuvre pour que sa nouvelle filiale, Lotus, connaisse un maximum de succès dans le marché mondial.« Notes est la preuve qu\u2019IBM est devenu un fabricant de logiciels multiplates- formes », avait ajouté le magnat de l'informatique.Propos auxquels semble croire M.Montplaisir : « Pour le moins, la présence d'IBM se fait sentir, surtout depuis décembre.Les gens nous appellent pour qu\u2019on aille leur parler de Notes.» De plus, le fait d\u2019appartenir à l\u2019empire IBM pourrait aider Lotus à bien faire face à sa concurrence.Aux États-Unis, la rumeur veut qu\u2019IBM en arrive à donner Notes au lieu de le vendre (le prix de vente varie actuellement entre 125 $ et 1 185 $ selon la configuration), geste qui nuirait a I'offensive que méne présentement la famille Netscape (Navigator, Collabra Share, Java).La concurrence s\u2019organise Cependant, la concurrence n\u2019est pas encore vraiment sérieuse.Les Microsoft, avec Exchange, Netscape, avec Navigator, Collabra Share et Java, ainsi que Novell, avec son mal aimé GroupWise, affrontent une partie des capacités de Notes.Toutefois, aucun de ces produits ne rivalise avec la totalité de Notes.Collabra Share 2.1 est un logiciel de groupe de plus en plus populaire, dont le fabricant, Collabra, a été acheté I Pour continuer d'en assurer la croissance, Lotus a collé son logiciel de travail de groupe Notes a son principal rival, Internet.par Netscape Communications en septembre dernier.Ce produit avait remporté les grands honneurs du périodique américain PC Magazine (Editor's Choice Award) en 1994 et en 1995.Un des dirigeants de Collabra est le président-directeur général de Symantec, Gordon Eu- banks.Il pourrait en être autrement à moyen terme, a soutenu M.Montplaisir.« Avec Java.dont l\u2019importance pour les applications d\u2019affaires n'est plus à démontrer, la pression est très forte sur Lotus.» Et en même temps, IBM/Lotus doivent livrer bataille à No- vell et à Microsoft quant à la nomenclature, une procédure d'autorisation et d\u2019authentification des utilisateurs d\u2019un logiciel de groupe.Enfin, on sait déjà que Windows NT, version Cairo, et le nouveau système d\u2019exploitation Mac, version Copland, constitueront des mises a niveau majeures attendues quelque part en 1997.Elles offriront une gamme d outils intelligents permettant.à la manière de Notes 4.0, d\u2019amasser informations et connaissances.Bref.rien n'est encore vraiment joué.B AT La performance passe par la formation Plus de 75 cours et ateliers dans les domaines suivants: Développement professionnel (gestion, communication, rédaction.) ERE SO SC M.René Perreault président HR STRATEGIES inc.D 76 Technologies Client/Serveur Réseaux, télécommunications Systèmes d'exploitation (Unix, Windows NT, OS/2.) Programmation (C++, Visual Basic, Visual C++.) Lotus Notes Applications pour Windows Sessions publiques et formation sur mesure Montréal - 2021, rue Union (514) 285-4520 Québec - 901, Dufferin-Montmorency (418) 694-3303 ey ee OT > TECHnologie Windows NT, un passage obligé pour l'administrateur de réseaux Ce logiciel promet à l'utilisateur exigeant ce que Windows 95 n'est capable qu'en partie de livrer : performance, fiabilité et sécurité.Michel tombe sur le lancement hypermédiatisé de Windows 95, Microsoft prépare le lancement, début 1997, d\u2019une nouvelle mouture de son système d\u2019exploitation 32 bits, Windows NT 4.0, dont le nom de code est Cairo.Si Windows 95 n\u2019est qu\u2019un amalgame de code 16 bits et 32 bits, Windows NT 4.0 promet à l\u2019utilisateur exigeant ce que Windows 95 n\u2019est capable qu\u2019en partie de livrer : performance, fiabilité et sécurité.Les premières versions de Windows NT et Windows NT Advanced Server furent livrées en juillet 1993.Basé en partie sur le code d\u2019OS/2, alors qu\u2019IBM et Microsoft étaient encore partenaires, Windows NT fut repris par l\u2019équipe de Dave Cutter, père du célèbre système d\u2019exploitation VMS de Digital.Le défi était de taille : réutiliser le code commun d'IBM et de Microsoft et refaire un nouveau système d'opération graphique encore plus puissant pour que de nombreuses entreprises puissent profiter de performances normalement réservées aux coûteux systèmes UNIX.La première version obtint un succès d'estime, de nombreux observateurs de la scène informatique ainsi que l\u2019équipe de Microsoft ayant fait planer des attentes trop hautes.Après plus d\u2019un an.Microsoft lança la version 3.5 - tout ce que NT aurait dû être dès le départ.À machine égale, NT 3.5 était beaucoup plus véloce, disponible sur de nombreuses plates-formes (Intel x86, Alpha, MIPS et maintenant Po- werPC), et enfin, offrait à l\u2019administrateur de réseau de nombreuses améliorations.Le but était de se comparer avantageusement aux deux ténors de la réseautique qu\u2019étaient Netware 3.12 et 4.01, de Novel, grâce à une connectivité accrue et surtout, dans le cas de la version monoposte, de pouvoir enfin offrir aux utilisateurs de stations de travail, des applications optimisées pour ce système d'opération.Aujourd\u2019hui, avec les nouveaux processeurs Pentium Pro d'Intel, spécialement conçus pour les applications 32 bits, des logiciels tournant sous Windows NT offrent les Tire que la poussière re- mêmes performances que des stations de travail Unix.Et ces logiciels sont de plus en plus nombreux, notamment les bases de données d\u2019Oracle et d\u2019Informix, et le prestigieux logiciel de comptabilité Platinum.Dans le domaine de l\u2019infographie de pointe, domaine traditionnellement réservé aux systèmes de Silicon Graphics, Softimage 3D vient d\u2019être adapté pour Windows NT.Microsoft n\u2019est pas en reste car Windows NT Server fait maintenant partie d\u2019une stratégie commerciale globale appelée Back Office et regroupant plusieurs applications comme Microsoft Mail Server (et très bientôt Exchange Server), SQL Server, SNA Server et SMS Server.Depuis le 12 février, Internet fait aussi partie de la stratégie Microsoft.Un nouveau logiciel serveur appelé Internet Information Server est disponible gratuitement sur le site Internet de Microsoft et sera offert bientôt avec la mise à jour Windows NT Server 3.52.Il s'agira d\u2019une attaque directe contre le quasi- monopole de Netscape dans ce domaine.Environnement fiable et robuste Un des buts premiers de l\u2019équipe de développement NT Workstation fut de pouvoir offrir un environnement de travail robuste, fiable - bref, à l'épreuve des crashes.L'architecture de NT fut conçue de façon à protéger les applications l\u2019une de l\u2019autre.C\u2019est-à-dire que si l\u2019une d'elle s'effondre, c\u2019est uniquement elle qui se fermera, les autres applications demeurant actives.Les applications 32 bits étant conçues pour pouvoir s\u2019exécuter dans leur propre espace mémoire, isolées les unes des autres, NT Workstation offre aussi la possibilité aux applications 16 bits de pouvoir s'exécuter en utilisant chacune une machine DOS virtuelle (VDM), rendant ainsi improbable la possibilité de faire échouer les autres applications actives.En utilisant une architecture client-serveur, les applications communiquent avec les sous-systèmes ainsi que le NT Executive en utilisant les facilités de communication du noyau (kernel), rendant encore plus improbables les risques.Là ou NT brille, c\u2019est par ses possibilités d\u2019intégration en réseau grâce à son support de plus de 15 différents réseaux dont Netware, TCP/IP, NetBEUI, NWLink IPX/SPX.Une personne utilisant NT Workstation sur un portable peut aussi rejoindre facilement le réseau en utilisant l\u2019accès à distance (Remote Access Service).La sécurité est bien étoffée sur NT puisqu'il offre un niveau C2 (norme du ministère de la Défense américaine).Il prévient ainsi aussi bien l\u2019accès non autorisé au réseau ou à un ordinateur par une tierce personne que les manipulations malheureuses pouvant conduire à la destruction d\u2019un ou plusieurs fichiers.La compatibilité avec les applications 16 bits actuelles est aussi très impressionnante.D'ailleurs.toutes les nouvelles applications en mode 32 bits qui veulent arborer le logo Windows 95 doivent obligatoirement tourner sous Windows NT.Par ailleurs, le système de gestion de fichiers de NT Workstation autorise les noms de fichiers de 256 lettres (abolissant la contrainte 8.3 des fichiers MS-DOS) et applique en plus le standard de programmation d\u2019interface en 3D, Open GL.Comptez.Québec : (418) 622-8288 Pour sa part, la version NT Server se veut un compétiteur direct à Novell.En termes de performance, fiabilité et fonctionnalité, NT Server établit de nouveaux standards et offre une plate-forme comparable à Netware.Une des caractéristiques absente de Novell, mais disponible avec NT Server, est la capacité d'exploiter les nouveaux ordinateurs multiprocesseurs.Mais examinons d\u2019autres caractéristiques qui font de NT un choix presque incontournable.Comme Novell Netware, NT Server est un serveur de fichier et d\u2019impression en plus de pouvoir exécuter de nombreuses applications de type serveur comme un serveur de courrier électronique, un serveur Internet ou encore un serveur de base de données.L'administration du réseau, grâce au Gestionnaire des Utilisateurs pour les Domaines, est un outil beaucoup plus simple à utiliser et à configurer que le Novell Net- ware Directory Services (NDS).Si vous pensez raccorder votre réseau à Internet, toute la gestion des adresses IP se fait de manière dynamique.De plus en plus d'entreprises fonctionnant sous de multiples plates-formes possèdent 3 Sur nous.Montréal : (514) 333-7108 LES AFFAIRES / Samedi 2 mars 1996 TZ RESEAUX INFORMATIQUES Systonge deaploseation Version AI EH Windows NT donne des sueurs froides aux mondes de Novell et de UNIX.deux réseaux parallèles, un pour le Macintosh, un autre pour les PC.Windows NT Server est probablement un des meilleurs serveurs Macintosh sur le marché.ceci permettant une intégration sans heurt des ordinateurs Apple au sein d\u2019un environnement PC.Grâce à de nombreuses applications disponibles autant sur le Mac que sur le PCl'échange de données entre les différents ordinateurs se fera de manière totalement transparente.L'installation de Windows NT s'effectue rapidement et presque sans douleur à partir d\u2019un disque optique compact (DOC), le logiciel détectant automatiquement la configuration matérielle du serveur.Tout système n'étant pas à l'abri de bris de matériel.NT Server est offert avec un logiciel de sauvegarde de données.L'ajout de nouveaux clients au réseau se fait rapidement par simple achat d'une licence, NT Server n'ayant pas de barrière logicielle limitant la création de nouveaux comptes.L'Internet étant aujourd'hui incontournable, Windows NT se veut une réponse simple.économique et rapide aux machines UNIX.De nombreuses applications serveurs couvrant tous les protocoles de l'Internet sont maintenant disponibles, que ce soit le serveur Web (Microsoft donnant le sien gratuitement).le serveur de courrier électronique, ou le serveur de groupes de nouvelles.Windows NT est un système d'opération arrivé à maturité, puissant.robuste, sécuritaire et surtout ouvert vers l'avenir.Ses nombreuses caractéristiques standard.dont sa facilité d'opération, en font un choix que tout administrateur de réseau se doit d'examiner sérieusement.B DEC = eid i WANTAGE rot TB LES AFFAIRES / Samedi 2 mars 1996 MULTIFOURNISSEU ENVIRONNEMENT 0 0 2 2 2 a UNIX\"en passant par Windous NT* et OpenVMS\".Vous pouvez donc toujours choisir le logiciel qui convient le mieux à votre travail, Nous 5 vous laissons aussi choisir entre nos puissants # systèmes Alpha G4 bits et notre gamme complète d'ordinateurs Intel\u201c pour exécuter vos logiciels en plus de vous % offrir un nombre supérieur d'options de connectivité grâce à des fonctions de réseautage multifournisseur et clients-serveurs inégalées à l'échelle mondiale.En outre, nos alliances avec des chefs de file tels CHEERED que Microsoft et Oracle font de nous un allié encore plus précieux.Et notre grande expérience réside dans l'établissement PLUS QUE JAMAIS\u201d d'activités commerciales électroniques sécuritaires sur l'Internet.Bref, nous sommes mieux placés que quiconque pour vous aider à faire face à l'avenir.Quelle qu\u2019en soit la direction, quels que soient les besoins.Appelez-nous dès aujourd'hui au 1 800 DIGITAL on visitez notre site au http://wwu.digital.com.Vous pouvez aussi envoyer un message électronique à moreinfo@digital.com.©1996 Digital Equipment Corporation.Digital, le logo de Digital et Open VMS sont des marques de commerce de Digital Equipment Corporation.Windows est une marque déposée et Windows NT est une marque dé commerce de Microsoft Corporation.UNIX est une marque déposée aux États-Unis et dans d'autres pays.offerte exclusivement par l'intermédiaire de X/Open Company, Ltd.Digital UNIX V3.2 sur Alpha est un produit accrédité X/Open UNIX93 Intel est une marque déposée d'Intel Corporation A 1 - A PE ISERE PRIE A dre ii rr Nelson our ne pas être en reste Pa sa rivale Sun Micro- system, qui lançait en novembre sa famille de produits UltraSPARC, Silicon Graphics, dont le chiffre d\u2019affaires était de 2,2 milliards de dollars en 1995, vient de présenter une gamme complète de systèmes graphiques à haute performance : stations de travail, serveurs et superor- dinateurs.Ces derniers, des systèmes de visualisation d\u2019une puissance étonnante qui permettent notamment la géomati- que trois dimensions (3D), ont pour noms Onyx Infinite- Reality et POWER CHALLENGE 10000.Quant aux serveurs, il s\u2019agit des CHALLENGE 10000.R5000 et R4400.Comme les postes de travail Indigo2 IMPACT 10000.Indigo2 Solid Impact et Indy R5000, ils sont construits autour des nouveaux processeurs de MIPS Tech (filiale a 100 % de Silicon Graphics).les R5000 et R10000.Débordant de son giron traditionnel, consacré au traitement graphique et à la conception assistée par ordinateur, Silicon Graphics s\u2019attaque avec de plus en plus de force et d'astuces au très lucratif marché Internet.« Contrairement à Sun.qui propose des solutions UNIX pour le réseau, nous destinons =]LES CAHIERS SPÉCIAUX 4 8 DATE DE PARUTION: 30 mars 1996 nos produits aux sites (WEB).à leur amélioration, à leur convivialité et à leur robustesse, a soutenu Rich Gaasen- beek, directeur du marketing pour Silicon Graphics Canada.En 1995-96, nos revenus dans ce créneau ont été de 150 M$ US.» La course continue Si on en croit M.Gaasen- beek, les nouveaux systèmes de Silicon Graphics seraient les plus rapides au monde.« Cela s'explique non seulement par nos processeurs RISC à 64 bits, mais aussi par la nouvelle version 6.2 de IRIX (UNIX), le système d'exploitation 64 bits particulier à ces processeurs.» Les puces MIPS.qui représentent 10 % des revenus de Silicon Graphics, se retrouvent un peu partout, notamment dans les machines Sony et Nintendo.Par opposition à la technologie CISC (Complex Instructions Set Computing).chère à Intel.les puces RISC (Reduced Instructions Set Computing) sont généralement utilisées en environnement UNIX.Une exception bien connue est le PowerPC qu Apple Computer boulonne dans ses Macintosh.Grice a cette nouvelle fournée d'ordinateurs, Silicon Graphics pourrait dominer le marché graphique tridimensionnel.Pour le POUR INFORMATIONS: (514) 392-9000 moins, affirment les porte-parole de l\u2019entreprise, leur Onyx InfiniteReality serait le plus puissant superordinateur au monde dans sa catégorie.Cent fois plus vite que son prédécesseur, le Onyx Reali- tyEngine2, 11 peut générer 10 M de polygones à la seconde, traiter cinq gigaflops (milliards d'opérations à virgule flottante par seconde) et comprendre 200 Mo (méga- octets) de données images à la seconde.Pour donner un indice de sa capacité, signalons que c'est avec une configuration Onyx RealityEngine2 que Boeing concevait son petit dernier, le 777.Est-ce fort ?Est-ce fort ?« Cela permet, par exemple, de simuler des vols virtuels en temps réel autour de villes réelles ou de continuellement voler autour du monde.a précisé M.Gaa- senbeek.Il permet de faire des zooms fantastiques.Imaginez que vous voyez la planète à l\u2019écran.Nous pouvons désormais faire un zoom sur une personne qui serait en train de se promener en Suisse.» Capables de recevoir de 2 à 24 processeurs R10000, ces ordinateurs coûtent plus de > TECHno/ogie Silicon Graphics fait feu de tout bois L'entreprise vient de présenter une gamme complète de systèmes graphiques à haute performance : stations de travail, serveurs et superordinateurs H Après les surenchères de Sun, Silicon Graphics s'assurait de reprendre les devants de la scène récemment en mettant en marché ce qu'elle affirme être les machines les plus rapides du monde.200 000 $ en bas de gamme.Il y en aurait présentement 4 000 installés dans le monde.Et ce n'est pas tout ! Le muscle se porte maintenant saillant dans toute la famille.C\u2019est ainsi que le petit /ndy .R5000 permet d\u2019accélérer de 83 % l'affichage de graphiques 3D et offre 86 % plus de puissance de calcul que les modèles haut de gamme actuels\u2026 pour le même prix.Même logique du côté des POWER CHALLENGE R10000 (superserveur de plus de 14 gigaflops), Indigo2 IMPACT 10000 et Indigo2 Solid IMPACT (deux stations de travail graphiques).qui présentent une fiche de deux à quatre fois plus rapide que les modèles qu'ils remplacent.les R8000 et R4400.Ce faisant, Silicon Graphics répondrait avec force aux attaques des nouvelles stations de travail Ultra, de Sun.notam- LES AFFAIRES / Samedi 2 mars 1996 T9 RESEAUX ment les Ultra I et Ultra 11 Creator 3D, modèles 170E et 2200.Quant au système d'exploitation, IRIX 6.2, il s\u2019agit d\u2019une toute nouvelle variante à 64 bits de UNIX (System 5 Release 4).qui se présente INFORMATIQUES l\u2019exception de Digital Equipment, dont la saveur UNIX (ULTRIX) est aussi de 64 bits, toutes les autres versions (Sun, IBM, HP) sont encore à 32 bits, tout comme le sont d\u2019ailleurs Windows NT et 052.18 avec l'interface X/Open.À Matériel Modèles de bureau Lio il al T : F : I : shows@vernonrentals.ca informatique LCR Audio-visuel (See) Service et Assistance VERNON Location ct credit baal 1-800-961-3434 1-800-961-3535 INFORMATIQUE DBD Laval (514) 681-7739 COÛT DE CONTRAT .OE D pan « Comptabilité + Gestion des contrats » Gestion des retenues Paye de construction + Fichier des produits ps\u201d es \u2014 = P= \u2014 Il y à un distributeur AVANTAGE agréé dans votre région dont : LES LOGICIELS ÉMICO INC.Montréal (614) 521-4077 Le eric rool Délirgegere Lilireggeccrt « Sef0rercere PS WANTAGE pe TLO LES AFFAIRES / Samedi 2 mars 1996 142 R André \u2014 TE FE même temps qu\u2019ils deviennent plus conviviaux, les réseaux gagnent aussi en complexité.Difficile tension que le leader 3Com s\u2019est donné pour mission d\u2019harmoniser.« Les gens veulent trouver dans les réseaux de plus en plus de fonctions, a dit Gus Malezis, directeur général de 3Com Canada.Ils veulent ENTREPRISE : NOM: ADRESSE : CODE POSTAL: CHEQUE [] NUMERO: ENVOYEZ VOTRE COMMANDE A: 24e ETAGE INFORMATIQUES CARTE DE CREDIT VISA[_] MASTERCARD [_} LES EDITIONS TRANSCONTINENTAL INC.1100, BOUL, RENE-LEVESQUE OUEST MONTREAL (QUEBEC) H3B 4X9 L.UE IE SP ES CS EES CS davantage de performance, de disponibilité et d'envergure.Cela signifie que les réseaux ne peuvent plus se limiter aux sièges sociaux.On doit les trouver partout : dans les bureaux régionaux, dans les hôtels même, car tous ceux qui voyagent doivent être capables d\u2019avoir accès à leur réseau en tout temps.« Comme le téléphone, les réseaux doivent maintenant être accessibles partout.Et c\u2019est ce qui est à la source FONCTION : TELEPHONE: { } AMEX [J EXPIRATION: TÉLÉCOPIEUR: ( } 3Com tente d\u2019équilibrer complexité et convivialité L'entreprise assure à plus de 22 M d'utilisateurs un accès à des sources de données importantes sur des réseaux à grande vitesse d\u2019une complexité qu\u2019on imaginait impossible il y à seulement quelques années.» Les clients constatent que, compte tenu des coûts élevés de l'entretien, ils ne peuvent plus se permettre de maintenir l\u2019infrastructure humaine nécessaire pour faire fonctionner les réseaux.On assiste ainsi a un changement d\u2019attitude de leur part.« Nos clients nous disent maintenant : oui, c\u2019est utile, il faut que je l\u2019achète, mais il - 1 À ENTREPRISES 1 VOUS FONT PART LEURVECU DÉCOUVREZ LES CONDITIONS DE RÉUSSITE ET LES AVANTAGES DE CETTE APPROCHE À VEUILLEZ ME FAIRE PARVENIR LA RPA DANS LES ORGANISATIONS | CANADIENNES, À 26,70 $ (TPS INCLUSE), DANS LES PLUS BREFS DÉLAIS.POUR COMMANDER PAR CARTE DE CRÉDIT, Les Éditions APPELEZ AU (514) 392-8000 OU AU 1-800-361-5479, LES BONS DE COMMANDE DES ENTREPRISES TRANSCONTINENTAL inc.Une late de Publications Transcontinental inc.SONT ACCEPTÉS, TÉLÉCOPIEUR: (514) 392-4726.\"NOUS PAYONS LES FRAIS DE POSTE.Le TECHnologie \u2014 faut qu'il soit fiable.11 ne peut pas tomber en panne.Tout comme mon téléphone, il faut que mon réseau soit rapide, de haute performance et assez convivial pour que je puisse le brancher, le gérer, l\u2019entretenir et croître avec.» Fondée en 1979, 3Com a été une pionnière de l\u2019industrie du réseautage de données.Cela lui permet aujourd\u2019hui d\u2019assurer à plus de 22 M d'utilisateurs un accès à des sources de données importantes sur des réseaux à grande vitesse.Le succès de cette entreprise, qui a réalisé un chiffre de vente atteignant 563,5 M$ US au cours du deuxième trimestre de l\u2019an dernier, peut être attribué, selon M.Malezis, à trois raisons essentielles.D\u2019abord, à une approche orientée strictement vers les besoins des clients.Ensuite, à une politique en vertu de laquelle 3Com s\u2019est engagée à n\u2019offrir que des solutions qui s\u2019appliquent aux systèmes et non à leurs éléments.M.Malezis a expliqué que « la plupart des entreprises continuent d\u2019offrir de nos jours des solutions qui se limitent a des ajouts de produits : un adaptateur de réseau ici, un concentrateur là, mais pas grand-chose de plus.« 3Com a réussi à offrir une solution globale qui permet de résoudre l\u2019ensemble des problèmes de réseautage de données.Nous avons commencé par trouver les solutions aux problèmes des ordinateurs de bureau.Nous avons ensuite résolu les problèmes de connexion les attachant à un réseau local.Puis, nous nous sommes attaqués aux problèmes du réseau lui- même.C\u2019est ainsi que nous sommes finalement parvenus à une solution globale s\u2019appliquant aux systèmes dans leur ensemble.» Cette recherche de solutions en cascade a été payante pour 3Com.Elle lui a permis de minimiser, sinon d\u2019éliminer, les problèmes d\u2019interopérabi- lité et de connexion qui constituaient de sérieux obstacles à la croissance des réseaux.De plus, les solutions apportées aux systèmes se sont avérées une bénédiction puis- qu\u2019elles ont eu pour résultat de grandement simplifier l\u2019exploitation des réseaux.Après cette approche globalisante vient la troisième raison du succès de 3Com : l\u2019intérêt qu\u2019elle porte aux nouvelles technologies qu\u2019elle n\u2019hésite pas à mettre à l\u2019épreuve.« Pour nous, a signalé M, Malezis, une technologie n\u2019a d\u2019avenir que dans la mesure où elle permet de résoudre un problème.Nous passons donc beaucoup de temps à l\u2019étude et à l\u2019essai de toute nouvelle technologie qui remplit ce critère.» C\u2019est ce qui a permis à 3Com d\u2019acquérir une si grande crédibilité auprès de ses clients.Et c\u2019est cela aussi qui a permis à 3Com de réaliser le potentiel du mode de transfert asynchrone (ATM) et d\u2019acquérir, en novembre 1994, l\u2019entreprise israélienne Nice- Com Ltd, qui a conçu ce nouveau mode de transfert.Cette acquisition faisait suite à celle, en janvier 1994, de Synernetics, un chef de file dans les technologies de commutation Ethernet et FDDI (cette dernière étant un mode de transfert à très haut débit de l\u2019ordre de 155 Mo/seconde).Du coup, 3Com devenait un leader mondial dans le marché de la commutation Ethernet et allait renforcer considérablement sa position sur les marchés de l'interréseautage et des concentrateurs intelligents.En fait, 3Com était alors en mesure d\u2019offrir à ses clients une voie d'accès évolutive à tout l\u2019éventail des technologies haute vitesse, soit une flexibilité maximale dans la planification, la conception et la gestion de leur réseau.Aujourd\u2019hui, même si IBM et d\u2019autres grands acteurs dans le domaine du réseau- tage offrent un mode de transfert asynchrone, seul celui offert par 3Com et appelé LAN E est normalisé.« Grâce à cela, nous nous assurons ~ que les produits ATM que nous installons maintenant seront en mesure de communiquer avec ceux que nous installerons demain », a fait remarquer M.Malezis.L\u2019an dernier, 3Com a continué son expansion en acquérant AccessWorks Communications, son partenaire dans le développement du Réseau numérique a intégration de services (RNIS), puis Primary Access Corporation, le plus grand fournisseur de systèmes intégrés d\u2019acces a distance.A cela s\u2019ajoute Chop- com Corporation, un des plus grands fournisseurs de plates-formes multifonctions de concentrateurs et de commutateurs.Selon Gus Malezis, l\u2019industrie du réseautage de données se consolidera au cours des deux ou trois prochaines années.En fait, il n\u2019hésite pas à prédire qu\u2019éventuellement, le marché actuel ne comprendra plus que deux gros acteurs.« Nous allons offrir une connectivité de bout en bout à tout utilisateur assis chez lui avec un bloc-notes ou un ordinateur de bureau et qui désire avoir accès à Internet ou au réseau à son siège social, a dit M.Malezis.« Nous offrirons cette même connectivité au petit bureau local et au bureau régional, leur permettant d'accéder au réseau étendu.Et toutes ces solutions, qui seront offertes à des prix abordables, feront appel à du matériel 3Com.Nous allons aussi nous pencher davantage sur la technologie de commutation, y compris la technologie de commutation existante.» Cependant, c\u2019est l\u2019ordinateur de bureau et les autres appareils de bureau qui feront l\u2019objet d\u2019une surveillance toute particulière.Il est certain qu\u2019ils deviendront de plus en plus intelligents et de plus en plus performants.Au point, a dit M.Malezis, où « ce sont eux qui, dans quelques mois, dicteront aux réseaux les types de service dont ils ont besoin ainsi que les performances auxquelles ils s'attendent ».M Vous êtes perdus dans la jungle des réseaux?Beltron propose une approche globale pour guider votre entreprise dans son évolution technologique.e Serveur de fichiers et d'applications e Connectivité multi-plates-formes e Architecture et implantation de systèmes e Gestion de réseau et télécopie de réseau e Analyse et recommandations technologiques e Passerelle internet et courrier électronique e Télétravail et accès à distance COMPAQ \u2014 Bl NERC i I ENV Commerce, bureau 300, Île des Soeurs (Québec) H3E 1J4 2 To} Télécopieur:(514) 762-2007 = belfron Technologie Internet: reseau@beltron.com réseau sw 1 (Vv = Ui» 1 ee BF (0 Ae my Uva vw WU; \u20ac © \u2014 une.= = = 1 = 75 (VU (0 HS A J Comdex-SCIB 96 André \u201cacquisition du Salon canadien de l'informatique et de la bureautique (SCIB) de Montréal par Soft- bank Comdex, du Massachusetts, pourrait être tout à l'avantage des Montréalais.Elle devrait permettre de transformer ce salon informatique en un événement à vocation internationale.Adam Torres, directeur des salons canadiens chez Soft- bank Comdex, est très clair à ce sujet : « Le Comdex-SCIB 96 de Montréal sera différent des autres salons en ce sens que c\u2019est la communication qui en sera le thème principal avec, nous l\u2019espérons, une importante participation internationale.» Les premières réactions à cette initiative semblent très encourageantes, puisque divers pays du bassin du Pacifique manifestent déjà un vif intérêt à l'égard de ce nouveau salon qui aura lieu à la Place Bonaventure, du 8 au 10 octobre 1996.« Nous sommes confiants de pouvoir remplir les 800 espaces disponibles », a ajouté Adam Torres.Cela devrait se traduire par quelque 250 exposants.« En fait, on pourrait méme dire que la participation sera limitée par le manque d'espace, c'est pourquoi nous envisageons déjà d\u2019étendre la superficie du salon en en transférant une partie au Palais des congrès de Montréal dès 1997, » Le directeur des salons canadiens de Softbank Comdex confirme aussi qu\u2019une grande place sera faite aux télécommunications, avec une participation importante de Bell Canada et, surtout, de Nortel.« Ce sera vraiment un événement très important, a dit M.Torres, car il touchera à pratiquement tous les aspects de la communication, y compris le réseautage.» Le nouveau salon Comdex de Montréal porte à trois le nombre de salons Comdex au Canada.Le plus grand est celui de Toronto, qui a lieu au Palais des congrès de Toronto et au SkyDome, devenu le plus grand salon informatique au pays en attirant 450 exposants et plus de 50 000 visiteurs en 1995.Il faut dire, cependant, que ce salon comprend deux expositions fort populaires : Windows World et LAN Expo.En 1996, ce salon aura lieu du 10 au 12 juillet.Le deuxième salon au Canada est celui de Vancouver appelé Comdex/PacRim, qui a vu le jour cette année avec la fusion de Pacific Rim Computer Communications & Business Show et de Com- dex/Canada-West.Ce salon a attiré 225 exposants et 27 000 visiteurs en 1995.On P «2.PLUS PERFORMANT ala fine poin ciscopro- LES GRANDES ENTREPRISES NE SONT PAS i \u2018 \u201cSEULES AAVOIR DE BONNES CONNEXIONS! Lun jeu d'enfant, peu \u2018importe la taille di : -.entreprise.Faites connaissance avec CiscoPro, une nouvelle série de routeurs et de logiciels de - connectivité 3:prix abordable, spécialement \u201cconçus pour les petites entreprises; les cabinets - professionnels et les travailleurs autonomes: Avec.; CiscoPro, vous êtes eñ affaires! : én efi ciez .oer i DETRAVALL \u201cGrâce aux nouveaux produits (iscoPro, vous pouvez aisément accroître la largeur de bande de votre \u201c réseau, et obtenir ainsiun transfert plus rapide des \u2018données.Ainsi, vous et votre personnel bénéficiez \u201c d'uraccès plus rapide à l'information, ce qui donné \u201ccours à des communications plus efficaces, sa = parler de la productivité.Et vous pouvez install «+2 les solutions pour groupes de travail CiscoPro pour.2\" beaucoup moins que vous ne l'auriez imaginé! N'est-ce pas le temps de former une vraie équipe?ommuniquez REY TRAVAILLEZ A DISTANCE.\u201cET DE PLUS LOIN ENCORE! : Grâce à CiscoPro, rien à craindre, vous demeurez = : toujours en contact! Peu-importe-si vous êtes à - \u201ccing: minutes de votre bureaüi ou:à l'autre bout du monde, CiscoPro vous permet d'accéder aisérent à \u2018votre réseaü d'entreprise et de maximiser ainsi \u201cvotre productivité.Vous deme 2 toujours te! Avec CiscoPr i > TECHnologie un salon à vocation internationale s\u2019attendait à ce qu\u2019il en attire beaucoup plus en 1996 en raison d\u2019une participation accrue de compagnies américaines et asiatiques.C\u2019est ce qui est arrivé, le nombre d\u2019exposants étant de 250, les visiteurs, de 35 000.Le salon avait lieu au Palais des congrès de Vancouver, du 16 au 18 janvier.Softbank Comdex est reconnue aujourd\u2019hui comme le Cy gring LES AFFAIRES / Samedi 2 mars 1996 T4121 premier organisateur mondial de salons et de conférences informatiques.Chaque année, elle organise une vingtaine d'événements aux Etats-Unis, au Canada, au Mexique, en Argentine, au Brésil, à Singapour et au Royaume-Uni.Les salons Windows World, organisés avec Microsoft Corporation.ont lieu à Toronto, à Mexico, au Brésil ainsi qu\u2019à Dallas et Chicago.Il faut signaler aussi qu'au SOLUTIONS D'INTERÉSEAUTAGE À PRIX ABORDABLE POUR LA PETITE ET LA MOYENNE ENTREPRISE RÉSEAUX INFORMATIQUES Canada, l\u2019arrivée de Comdex à Toronto a eu pour effet d'anéantir en moins de deux ans tous les autres salons informatiques qui se tenaient dans la Ville-Reine.A Montréal, le SCIB était devenu le salon informatique le plus important et le plus populaire des récentes années.Le salon.qui s\u2019est tenu en novembre dernier, à attiré 250 exposants et environ 13 000 visiteurs.M T1 2 LES AFFAIRES / Samedi 2 mars 1996 RÉSEAUX donner aux gens plu Nelson __ PT râce à une révision en pro- Gives de son infrastructure de réseau, les Aéroports de Montréal (ADM) sont désormais en mesure de réaliser des gains de productivité appréciables, de bénéficier d'une architecture client- serveur moderne, de transmettre à des vitesses importantes, d'optimiser son investissement informatique et de parachever le remplacement de certains équipements vieillots.L'opération, un cas patent de downsizing, remonte aux lendemains de la privatisation de l\u2019entreprise, survenue au début de cette décennie.Il avait alors été décidé de revoir le legs informatique de Transport Canada, une infrastruc- INFORMATIQUES ture très centralisée qui ne correspondait pas aux exigences de communication, de gestion et de bureautique des années 1990.Plan directeur On a donc demandé un plan directeur des systèmes informatiques à la société-conseil Groupe CGI.« La grande priorité était de repenser le réseau local du siège social et de bien le relier à l'ordinateur central situé à Dorval », a affirmé Christian Lavoie, directeur des systèmes d\u2019information des Aéroports de Montréal.Il fallait imaginer une structure souple et efficace qui tienne compte des besoins actuels (communication, gestion, bureautique), des tendances de l\u2019industrie (multimédia, multiplates-formes, mul- tiprotocoles, etc.).des impératifs d\u2019une gestion serrée et de la réalité géographique de l\u2019entreprise.Les Aéroports de Montréal est en effet à cheval sur trois sites informatiques : le siège social du centre-ville, l\u2019aéroport de Dorval et celui de Mirabel.À l\u2019époque, les utilisateurs étaient reliés en étoile à l\u2019ordinateur central, un AS/400 d'IBM, soit par terminaux, soit par PC en émulation.Il s\u2019ensuivait un engorgement du réseau et des lenteurs inutiles, se souvient le chef de section Yanic Lanthier.« Un employé du siège social qui voulait imprimer son document sur l'imprimante à côté de lui devait en passer la commande au AS/400 de Dor- TECHrologie \u20ac Les Aéroports de Montreal passent des réseaux à I'interreseautage Le premier bénéfice qu\u2019en tire I'organisme est tout simple : s de temps pour qu'ils s'occupent des clients.>) © val, dont dépendaient les imprimantes.En plus de faire son travail, cet ordinateur s\u2019occupait de bureautique et gérait le trafic.» Routeurs ot interréseaux Une fois le plan directeur approuvé, son exécution fut confiée aux Systèmes Zenon (ventes de 10 M$ en 1996), un intégrateur qui s\u2019était naguère signalé pour avoir réussi la première implantation d\u2019un grand réseau Windows NT (Microsoft) au Canada.« Nous avions relié en interré- seau les principaux aéroports du Québec pour le compte de Transport Canada, a expliqué le président de Zenon, Éric Bourdeau.Chaque aéroport était sous NT et communiquait avec les autres par l\u2019entremise d\u2019un routeur Cisco.» À ce moment, quelques précisions de vocabulaire sont de mise.Qu'est-ce qu'un interré- seau ?un routeur ?Qui est Cisco ?« Un interréseau est une collection de réseaux informatiques interreliés par des routeurs, nous a expliqué un directeur de compte chez Cisco, Daniel Major.On a, par exemple, le réseau informatique du siège social situé à Montréal qui se relie à celui d\u2019une succursale à Québec et à celui d\u2019un bureau de vente à Rimouski.» Mais alors, qu\u2019est-ce qui différencie un interréseau d'un réseau étendu (WAN, ou Wide Area Network, en anglais) ?Un interréseau peut être constitué de plusieurs réseaux situés dans un même immeuble.Un WAN est un interréseau dont un des réseaux est nécessairement éloigné.« Quant au routeur, a poursuivi M.Major, il s'agit de l\u2019appareil qui sert à aiguiller l\u2019information.Essentiellement, cela permet à un utilisateur d\u2019avoir accès à un site précis en empruntant le meilleur chemin possible, en trouvant la meilleure piste à travers une jungle d\u2019interré- seaux, pour recueillir ou déposer de l'information.» « Si nos communications impliquent l\u2019extérieur, on va mettre un routeur, a précisé M.Bourdeau.Cependant, si tout se passe seulement à l\u2019intérieur, sur Ethernet ou Token Ring, topologie de plus en plus rare, on va brancher un commutateur intelligent.» En fait, le routeur est un petit ordinateur qui calcule.qui lit des logiciels de sécurité et de communication, qui obéit à un système d\u2019exploitation standardisé, l\u2019JOS (Internet- work Operating System, de Cisco).Ce n\u2019est pas le cas d'un simple commutateur.« Quand il faut de la sécurité, on met des routeurs, a ajouté M.Bourbeau.C\u2019est ce qui explique pourquoi on ne retrouve.a toutes fins pratiques, que des routeurs sur Internet, dont 88 % sont des Cisco (pourcentage tiré du dernier rapport annuel de cette entreprise).Site intéressant Dans toute cette industrie des routes électroniques, la popularité de Cisco est telle que, bon an, mal an, elle s'est vue contrainte de scinder ses actions inscrites au Nasdaq en deux.chaque fois en février.Cisco vient de publier des ventes de 826 M$ US pour le deuxième trimestre de 1996.une augmentation de 82 % sur la même période de 1995.Selon International Data Corp.Cisco détient 54 % du marché des routeurs (ou 76 % du mar- = ition rnet- de cas teur.rité, outé | ex- rou- que dont our- port strie telle s'est ses q en rier.des r le 296, sur orp, iché nar- HE Aux Aéroports de Montréal, avant de relancer Dorval, on a fait décoller l'informatique interne pour la propulser dans l'ère moderne des interréseaux.ché des gros routeurs) et 45 % du marché des commutateurs Ethernet.Dans le cas précis des Aéroports de Montréal, « on se retrouvait devant plusieurs technologies, ce qui en faisait un site intéressant », a ajouté M.Bourbeau.Il y avait un ordinateur central AS/400, des PC en émulation et des terminaux reliés par connexions Ethernet.Il y avait un ensemble de machines raccordées en Token Ring dans le cadre du système CUTE (Common Usage Terminal Equipment), un progiciel OS/2 qui sert à enregistrer les passagers et leurs bagages, quel que soit le transporteur aérien.Il y avait enfin une grappe de Mac (graphisme) et une poignée de stations de travail Win NT (CAO).Sauf qu\u2019en éliminant les Mac et les machines NT, on ne se retrouvait que devant deux protocoles différents.N'aurait-il pas été plus simple de seulement placer un outil de conversion au lieu d\u2019un routeur ?« Nous avons opté pour le routeur en prévision de nos besoins futurs », a répondu Yanic Lanthier.Comme l\u2019explique cet informaticien, les routeurs supportent les protocoles et les standards utilisés dans l\u2019industrie.« Dans un proche avenir, avec la taille des fichiers graphiques que nous avons à transmettre, peut-être nous faudra- t-il Fast Ethernet ou ATM.Et, pour aller sur Internet.ça prend le protocole TCP/IP.» Toutefois, le routeur ne serait pas toujours essentiel.« Si on est certain de toujours être dans le même réseau avec la même topologie, on peut très bien se rabattre sur un pont (bridge), a précisé Christian Lavoie.Sauf que de tels sites wn 0 = = & = a 8 = © BS 2 5 a = 3 æ \u20ac & = oS 2 = = & \"> TECHrologie \u2014\u2014\u2014= sont de moins en moins fréquents.» L'heure est à la cohabitation multiprotocolaire, à l\u2019approche client-serveur, aux réseaux hybrides.L'heure est aux routeurs.La tendance mondiale est claire.La prospérité galopante d\u2019un fabricant comme Cisco est là pour le démontrer.Nouvelle architecture Voila donc que.pour sa nouvelle mission.le siege social des Aéroports de Montréal est désormais architecturé à la sauce moderne.On parle d\u2019un interréseau sous Windows NT avec nécessaire de connexion 3Com et intelligence Cisco.Les terminaux ont été remplacés par des micros.On parle également de 90 PC, de six Mac, de trois stations NT et de 20 imprimantes laser, le tout regroupé en segments.À la tête de chacun, on retrouve un concentrateur (hub) qui, à son tour.va se connecter dans un commutateur Ethernet donnant accès à des serveurs.C'est précisément ce commutateur qui se branche au routeur, question d\u2019être relié à Dorval par lien RNIS (Réseau numérique à Intégration de services - ISDN) routeur à routeur.Car, du côté de Dorval, l\u2019accueil se fait dans un routeur.LES AFFAIRES / Samedi 2 mars 1996 T13 RESEAUX Par l'entremise d'un concen- trateur Ethernet, d\u2019un serveur SNA (protocole traditionnel d'IBM) et d'un concentrateur Token Ring, on aboutit finalement au AS/400.Y sont reliés une quarantaine de terminaux el une soixantaine de PC.Quant à Mirabel, on y retrouve sensiblement le même mo- DATE DE PARUTION: 6 avril 1996 INFORMATIQUES dèle, sauf que l\u2019AS/400 n'est pas sur place.Bref, les Aéroports de Montréal sont désormais un site client-serveur modèle.Le premier bénéfice qu\u2019en tire I'organisme est tout simple : donner aux gens plus de temps pour qu'ils s'occupent des clients.B POUR INFORMATIONS: (514) 392-9000 Comme les mannequins des essais de voiture, nos blocs-notes sont construits pour durer.C'est pourquoi chaque fonction intelligente de nos blocs-notes est prémunie contre les aléas de la vie, contre les coups durs, les déversements et les situations vaseuses.Vous pouvez donc travailler avec la certitude que votre petite merveille sortira indemne des incontournables assauts de la vie courante et qu'elle ne vous laissera pas tomber au moment le plus inopportun.C'est cette durabilité qui nous a propulsés en tête des ventes de blocs-notes.C'est simple, oui, mais encore fallaitil y penser.Pour obtenir le nom du revendeur le plus près de chez vous, composez le 1-800-387-5645 Satellite\u201c T2130CS Microprocesseur 486* Microprocesseur 486 Microprocesseur Pentium® DX4 sl MC DX4 SL tournant à 75 MHz amélioré tournant à 75 Mhz Mémoire vive de 8 Mo, Satellite\u201c° T2130CT amélioré tournant à 75 Mhz Mémoire vive de 8 Mo, Mémoire vive de 8 Mo, extensible à 40 Mo Satellite Pro* 100CS Satellite Pro\u201c 400CS Microprocesseur Pentium® tournant à 75 Mhz Mémoire vive de 8 Mo, extensible à 40 Mo Satellite Pro\u201c 410CS Microprocesseur Pentium® tournant à 90 Mhz Mémoire vive de 8 Mo, extensible à 40 Mo Satellite Pro\" 410CDT Microprocesseur Pentium® tournant 2 90 Mhz Mémoire vive de 8 Mo, extensible à 40 Mo Portégé* 610CT Microprocesseur Pentium® tournant a 90 Mhz Mémoire vive de 8 Mo, extensible à 40 Mo extensible à 32 Mo extensible à 32 Mo Disque dur de 500 Mo Disque dur de 772 Mo Disque dur de 772 Mo Lecteur CD-ROM quatre Disque dur de 686 Mo Disque dur de 500 Mo Disque dur de 500 Mo Affichage couleur ACL STN Système audio intégré Lecteur CD-ROM quatre vitesses Système audio intégré Affichage couleur STN Affichage couleur TFT a amélioré à double balayage Lecteur CD-ROM quatre vitesses (en option} Disque dur de 772 Mo Affichage couleur TFT à amélioré matrice active vitesses (en option) Système audio intégré Système audio intégré matrice active Affichage couleur STN Affichage couleur STN Affichage couleur TFT à amélioré amélioré matrice active Emm ms Tecra\" 700CT Microprocesseur Pentium® tournant à 120 Mhz Mémoire vive de 16 Mo, extensible à 48 Mo Disque dur de 1,13 Go Système audio intégré Lecteur CD-ROM quatre vitesses (en option) Affichage couleur TFT à matrice active AA T14 LES AFFAIRES / Samedi 2 mars 1996 RÉSEAUX souffre d\u2019un manque de culture scientifique.Donc, pour l\u2019initier au monde des sciences, le projet de |: population québécoise INFORMATIQUES créer un Musée des Sciences el de la Technologie refait surface.Sous l'impulsion de l\u2019ex- premier ministre Jacques Pa- rizeau, ce dossier, qui remonte à une quinzaine d'années, a repris un second souffle.Il devrait être prochainement réexaminé au Conseil des mi- TECHrologie \u20ac Le Musée des Sciences et de la Technologie verra-t-il enfin le jour a Montréal ?Ce serait un excellent investissement pour attirer les jeunes vers les carrières scientifiques nistres.C\u2019est le scientifique de renom Fernand Séguin qui avait le premier, dans les an- muséologique, qui n\u2019a pas abouti.Depuis, le dossier est passé entre les mains de différentes instances sans voir le jour.Il y a six mois, un consetl consultatif, composé d'une douzaine de spécialistes du Québec, de France, des Etats- Unis (gestionnaires, scientifiques, journalistes), a repris le flambeau pour élaborer un nouveau concept de musée.Selon Roland Arpin, directeur général du Musée de la de temps cela prend ce que vous brandissiez une baguette magique, et voilà le problème de réseautage disparaît! Ils ne comprennent pas combien F nées 1980, lancé ce projet Civilisation à Québec et pré- «Les utilisateurs s'attendent à Contrairement à ce que l\u2019on croit généralement, le technicien de réseau ne fait pas des miracles.Si le réseau est à l\u2019arrêt, il doit décrypter les alarmes, localiser les problèmes et les résoudre si le temps le permet.De plus, il doit inévitablement retourner les appels pour plaintes reçues.Îl n'est pas étonnant que le technicien n'a même pas le temps de prendre une tasse de café! En fait, ceci était vrai jusqu\u2019à aujourd'hui.La plate-forme de gestion avancée SPECTRUM de Cabletron rend l'impossible possible.Elle ménage le temps du technicien si accaparé aujourd'hui.Par une percée technologique dans le domaine de l'intelligence artificielle, SPECTRUM surveille le réseau, repère les problèmes potentiels, prévient le technicien et l\u2019assiste dans son diagnostic, et tout cela automatiquement.Ce qui prenait avant des heures à rectifier est maintenant accompli en moitié moins de temps, ou plus vite.Le réseau devient exploitable et le personnel de réseau a le temps de s'occuper d'autres affaires importantes.Découvrez à quel point SPECTRUM peut amplifier les heures de votre journée et améliorer le rendement de votre réseau.CABLETRON _\u2014_\u2014\u2014\u201c\u201d\u2014 SYSTEMS La Solution Complète de Réseautage Appelez Cabletron Systems au (514) 395-4949, ses promoteurs.ll \u2014 sident du conseil consultatif, « il est encore trop tôt pour définir l\u2019ampleur du projet mais une chose est sûre : Montréal sera l\u2019hôte du futur Musée.L'environnement du Parc olympique ou du Vieux- Port de Montréal offrent tous deux des espaces intéressants qui pourraient être réaménagés dans ce sens.» Musée thématique grand public Deviendra-t-il un clone de la Cité des Sciences de Paris ou bien un cousin du Science Center de Chicago ?Dans ces mégamusées, à travers expositions, conférences, expériences interactives, le visiteur intègre la science à son quotidien.« Les expériences des autres pays nous serviront de ligne directrice, a affirmé M.Arpin.Cependant, le Musée de Montréal aura son cachet original.Tourné vers l'avenir, le musée sera un lieu de découverte, d'initiation et d\u2019émerveillement face à la science.« Il devra permettre à chacun de répondre aux questions sur les découvertes scientifiques majeures et les grands thèmes humains dans les secteurs de l\u2019environnement, de la santé, de la biologie, de la biogénétique.de l\u2019espace, des communications.» « Grâce à la téléconférence, ce Musée serait relié à d'autres musées dans la province de Québec, ce qui permettrait un échange vivant d\u2019expositions et d'activités accessibles à tous, a avancé Louis Ber- linguet, président du Conseil de la Science et de la Technologie et ardent défenseur du dossier.Ce serait un excellent investissement pour attirer les jeunes vers les carrières scientifiques.» Un premier rapport a été remis au ministère québécois de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie au cours du mois de décembre.Il lui appartient de donner suite à ce projet.Combien coûtera un tel Musée ?Combien coûtera un tel Musée ?Il est difficile, dans l\u2019état actuel du dossier, d'évaluer les coûts d\u2019infrastructure et de fonctionnement.Le Musée de la Civilisation de Québec, qui a ouvert ses portes en 1988, fonctionne avec un budget de 18 M$ par année, dont 15 M$ viennent du gouvernement, « Le projet de Montréal sera au moins d\u2019égale importance à celui de Québec, estime Roland Arpin, pour ne pas froisser les susceptibilités ! » Toutefois, en période de restriction budgétaire, on peut se demander si ce projet survivra aux généreuses intentions de \u201cIsabelle EN A ae Fe > w LES AFFAIRES / Samedi 2 mars 1996 T15 En matiere d'inforoute, nous avons une petite longueur davance.156 147 498 kilomètres de câbles.Le réseau de Bell, celui sur lequel voyage chacune de vos conversations, est aujourd\u2019hui assez puissant pour transporter non seulement de la voix, mais aussi des données et des images.D'ailleurs, ça fait déjà bien des années que les guichets automatiques l\u2019empruntent pour acheminer des données, et les télédiffuseurs, des images.Tout L'INFOROUTE BELL récemment, la Chambre de commerce du Québec ainsi que les 158 commissions scolaires, les cégeps et les collèges du Québec ont aussi adopté notre réseau en guise d'inforoute.Au fond, c\u2019est un peu normal qu\u2019ils nous aient choisis.L'inforoute Bell est déjà là, prête à répondre à leurs besoins à la grandeur du réseau.Aussi bien dire partout.ct Ben .T1G LES AFFAIRES / Samedi 2 mars 1996 FORMATION Michel De Smet e multimédia n'a plus be- | de présentation.Tout semble indiquer que, sous peu, notre quotidien professionnel et privé ne pourra se passer de lui.Ses champs d application paraissent illimités et devraient promettre à l'industrie du multimédia des lendemains radieux.« Quand on fait référence à cette industrie, on pense généralement aux entreprises produisant des disques optiques compacts (DOC).En fait.la diversité des professions qui ont, ou auront, recours à cetle technologie.est tout simplement stupéfiante ».affirme Susan Saint- Laurent.coordonnatrice du Centre des technologies informatiques du Collège Maison- neuve.Pourtant, comme le souligne Marie-Josée Rolland.conseillère en formation à l'éducation des adultes du Cégep Saint-Jérôme, la jeu- FORMATION.| TT axée vers la PTT ne industrie est actuellement en quelque sorte victime de son succès, «Il y à pénurie de main- d'oeuvre qualifiée.H faut dire que le multimédia nécessite des compétences variées qui combinent les techniques audiovisuelles avec l'informatique.» C est pourquoi le collège offre, depuis novembre, un cours intensif de production multimédia d\u2019une durée de 555 heures auquel s'ajoutent 60 heures de stage en entreprise.Ils sont ainsi une demi-douzaine de colleges a travers la province qui diposeraient de ressources humaines et technologiques leur permettant d\u2019offrir une formation en multimédia.Clientèle référée Leur clientèle se recrute, pour l'instant, en priorité parmi les personnes sans emploi qui suivent les programmes en vertu d\u2019une subvention fi- Les cégeps a I'assaut de la formation dans le multimédia nancière accordée conjointement par ta Société québécoise de développement de la main-d'oeuvre (SQDM) et Développement des ressources humaines Canada (DRHC).« La croissance de I'industrie du multimédia permettra d'atténuer le chômage en offrant des emplois de qualité pour une formation relativement courte », estime André Bélanger, coordonnateur au service de l'éducation des adultes du Cégep de Sainte- Foy.Pour offrir son programme en multimédia interactif, le Cégep de Sainte-Foy s\u2019est associé avec le Cégep de Li- moilou et la Commission scolaire des Découvreurs, selon une formule répartissant les responsabilités de coordination du projet, d'achat d'équipements et de gestion pédagogique.Dans ce dernier cas, les étudiants bénéficieront de | 125 heures d'enseignement et de 580 heures de stage.Ailleurs, au Cégep de Jon- quière.les participants ont Le Leader au Québec en technologie de la formation Pour des conseils en formation, appelez un expert du groupe MENTOR au EE ou visitez notre site internet wWww.grmentor.com 4 -» Plus de 100 000 personnes ont bénéficié de nos services.Y PHOTO: Jear-Guy Paradis, LES AFFAI E Susan Saint-Laurent : « En moyenne, chaque année, nous donnons 15 000 heures de formation en infographie.C\u2019est parmi cette clientèle que nous retrouvons aujourd'hui beaucoup de nos clients intéressés au multimédia.» droit à 900 heures de cours et 400 heures de stage.Ce qui explique la différence entre chacun de ces programmes, en particulier en ce qui a trait à la durée des stages, ce sont souvent les exigences préalables des cé- geps pour l\u2019admission des candidats.En général.un stage plus court signifie que les préalables seront plus élévés.Les participants auront, par exemple, à faire la preuve de solides connaissances en informatique, en technique du son ou encore en graphisme.En revanche, ce qui varie peu d'un établissement à l\u2019autre, c'est le nombre de participants.En moyenne.les groupes se composent de 10 à 15 étudiants.Dans la majorité des cas également, ces derniers auront à réaliser, seuls ou en équipe, un produit final exactement comme s'ils étaient déjà les employés permanents de l\u2019entreprise dans laquelle Ils effectuent leur stage.Impact régional Les responsables collégiaux de la formation en multimédia sont également unanimes pour assurer les excellentes perspectives d'emploi pour leurs futurs finissants.« J'ai l\u2019impression que le taux de placement devrait être de 100 % », affirme Diane Guay, conseillère pédagogique en informatique et multimédia au Cégep de Jonquière.Les responsables interrogés font également valoir que ce n\u2019est pas par hasard si ce type de formation en multimédia est offert par leur établissement.« Chez nous, au Saguenay- Lac-Saint-Jean.« Le multimédia se à IntraWest qui assure le développement du Mont- Tremblant ou encore à des entreprises qui se situent dans d\u2019autres sphères d activité, comme Air Transat, et qui sont contraintes pour l'instant de magasiner leurs besoins en multimédia à Montréal.» A Montréal précisément.le Collège de Maisonneuve compte bien.par le truchement de son Centre des technologies informatiques.se il est évident nécessite des donner une lon- que l\u2019industrie compétences variées gueur d'avance du multimédia : A sur la concur- est appelée à qui combinent rence.connaître une les techniques Le Centre dis- croissance parti- audiovisuelles pense une gran- culièrement re- re : de variété de » .marquable avec avec | informatique.formation en l\u2019entrée en fonc- nm multimédia.du tion prochaine miniprogramme du projet UBI mené par Vi- déotron », déclare Mme Guay.Au Collège de Saint-Jérô- me, on tient sensiblement le même langage même si la nature de l\u2019enjeu est différente.Mne Rolland souligne que les entreprises récréotouristi- ques qui caractérisent la région des Laurentides s\u2019annoncent comme de gros clients du multimédia utilisé notamment à des fins promotionnelles._ «A titre d\u2019exemple, je pen- Microsoft pr de formation Technique certifié He - \"7555 LE SEUL CHOIX POUR DE LA FORMATION CERTIFIÉE MICROSOFT SUR TOUS LES PRODUITS BACKOFFICE MONTRÉAL QUÉBEC WWW.ZENON.COM 1-800-RESEAUX TORONTO VANCOUVER \u2018 ~~ 0 non = : NOT FH MR na a- TECHnologie LES AFFAIRES / Samedi 2 mars 1996 T17 ~ FORMATION HE Les entreprises doivent bien choisir les écoles qui formeront leurs employés.Trop souvent, elles achètent un prix plutôt qu'une école.La première chose dont elles devraient s'assurer, c'est que l'institution établisse le bon diagnostic quant à leurs besoins.mes, certaines institutions exigent un baccalauréat en informatique.D'autres préfèrent la méthode de mise en situation, histoire de tester les compétences d'un candidat.Dans ce genre de test, les excellents pédagogues sont très prisés.15 élèves a la fois Mais, pour faire bonne figure, un professeur ne devrait enseigner qu'à 15 élèves à la fois.Généralement, c'est une norme que toutes les écoles respectent.Il faut aussi prêter une attention particulière à l'aménagement des locaux.De plus, le fait qu\u2019une institution existe depuis au moins cinq ans révèle.notamment, son expertise.Mais, cette règle n'est pas absolue.Quelques maisons d\u2019enseignement ont changé de pro- \\DESIREZ-VOUS UNE FORMATION ) CERTIFIEE PAR MICROSOFT 21 EDUMICRO est fière d\u2019être reconnue par Microsoft comme ATEC (Authorized Technical Education Center).En plus de garantir la qualité de nos cours, cette reconnaissance nous autorise à enseigner les cours certifiés du curriculum officiel de Microsoft.En plus de nos cours réguliers en présentations, gestion de projets, réseaux, priétaire au {il du temps.II faudra s'assurer que les nouveaux venus font aussi bien que leurs prédécesseurs.Quant aux coûts.ceux-ci n'indiquent pas toujours la qualité d'enseignement d\u2019une école.C'est que dans le secteur de l'informatique comme dans tous les autres, la concurrence est féroce et oblige à certains assouplissements.Comme partout, l'excellence a toujours un prix.Précieux conseils La Société québécoise de développement de la main- d\u2019oeuvre (SQDM) représente un autre outil pour les entrepreneurs.Cet organisme fournit de précieux conseils aux PME, notamment sur les types de programmes offerts par les institutions.La SQDM envoie même.à ceux qui le désirent.un répertoire des formateurs admissibles au crédit d'impôt remboursable pour la formation.A ce chapitre.la loi 90 remplacera graduellement cette exemption.Autre ressource intéressante : la Commission de l\u2019évaluation de l\u2019enseignement collégial (CEEC), créée en juin 1993.Dans son rapport annuel.qu'elle rendra public en avril prochain.la CEEC traite, entre autres sujets.des améliv- rations à apporter à l'enseignement en informatique.Tant dans les cégeps privés que publics.M .- > - | Fondation (- Jean Lapointe Inc.Odette Marcoux Monsieur Jean Lapointe a Madame Odette Marcoux, Serge Bragdon le plaisir d'annoncer que conseillère en relations publiques, et Monsieur Serge Bragdon, président et chef de la direction de la compagnie Uniboard Canada inc, coprésideront cette année la campagne annuelle de financement de la Fondation Jean Lapointe auprès des entreprises.1 Pas moins de 42 patrons d'honneur provenant du milieu des affaires ont accepté de se joindre à Madame Marcoux et Monsieur Bragdon dans cette campagne de financement, dont l'objectif a été fixé à 300 000 $.La Fondation Jean Lapointe est le plus important organisme privé oeuvrant dans le domaine des toxicomanies au Québec.Outre une importante implication financière dans les Centres Jean Lapointe pour adolescents de Montréal et de Québec, la Fondation apporte une aide financière et professionnelle à plus de 30 organismes québécois oeuvrant dans le domaine des toxicomanies.Pour informations: M.Guy Nadeau traitement de textes, tableurs et bases de données, plusieurs cours certifiés sur Windows 95, Windows NT et Windows NT Server sont disponibles.Appelez-nous dès aujourd\u2019hui pour connaître les dates de nos cours.Fondée en 1987, EDUMICRO, un leader dans son domaine, forme chaque année des milliers de personnes en logiciels.Reconnue par les manufacturiers majeurs tels Microsoft (ATEC), \u2018Wordperfect et Computer Associates, elle est accréditée par la SQDM et la SOFEDUC.EDUMICRO pour une formation intelligente en logiciels Tél.: 844-8888 Fax : 844-9999 | Centre de formation autorisé de plusieurs fabricants de logiciels dont Microsoft, WordPerfect, Computer Associates.et accrédité par la SQDM et lu SOFEDUC Microsoft.(FOMPUTER®
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