Les affaires, 6 avril 1996, Cahier 3
[" CAHIER T YE XE l'ordinateur dans lé ee Le roc SGML Jj Une tour de Babel q électronique se met lentement en place ÿ dans les bases d'information des @ entreprises et autour @ d'Internet.Parce que les structures de \u2018base des masses de documents qu\u2019on ère maintenant sont souvent hambranlantes, nous souffrirons emain d'une attaque de \u201csurinformation aiguë.Mieux vaut onstuire sur le roc du standard SGML \u201cDouce et dure autonomie \u201cA l'aube du deuxième millénaire, les futurologues prévoient que 40 % de la \u2018main-d'oeuvre active nord-américaine travaillera à partir d\u2019un bureau à \u2018domicile.Au Québec, on estime que 1100 000 personnes ont déjà choisi stte voie.Et ce nombre s'accroîtrait de 5 % par année pp.T45 l\u2019ouvre-boîte universel «Une des plaies de notre Babel chnologique, c'est la multiplicité des rmats de fichiers, des versions de ogiciels, des plates-formes \u201cd'ordinateurs.Pour ceux qui sont -appelés à travailler avec plusieurs collaborateurs externes, l'univers de la ompatibilité des fichiers est un panier e crabes.Voici que survient un grand iveleur dans ce paysage névrotique : crobat; de la firme Adobe , T6 IS0-logiciel -La qualité zéro, contrairement à ce U'on pourrait penser, n'est pas qu'une affaire de boulons, de machinerie et de chaîne d'assemblage.\u2018industrie-du logiciel et de la -consultation s'y intéresse au premier schef, d'autant plus que tout notre édifice économique et social repose taintenant sur le logiciel.Donc, qu'il gisse de boîtes de consultants ou e firmes de logiciels, on en voit de lusén plus courir après la cation 150 S001 p.T8 J J ern ans les années 1950, au mo- D où nous envahissait l\u2019automobile et que disparaissait le cheval, nous est apparu le joual.Paradoxal, n\u2019est-ce pas ?Cependant, voici que le char commence à faire place au nouveau bazou de l\u2019âge des bits, l\u2019ordinateur.Comment allons-nous appeler le nouvel idiome ?Le char-ra- bia ?Vous en souvient-il, mignonne, de ces temps si proches et si lointains où nos places publiques résonnaient de ce doux patois?« J'ai petté la strap de ma fan, hastie ! » « Fourre les brakes, caltar, tu vas y rentrer dans l'bumpeur ! »Le nouveau char-rabia n\u2019a malheureusement pas autant de couleur.Il est EIRP! AF AIRES ) qu\u2019il calque la logique de la langue américaine, chose que ne faisait pas le joual.D'abord, on y trouve toute la panoplie des termes de la techno-bitologie : les docking stations, les réplicateurs de ports, les routers, tous des termes que le français rend très bien par station d'accueil, duplicateur de ports et routeur.Le pire tient toutefois à la façon dont on calque, jusque dans les journaux et à la télévision, des expressions qui n\u2019ont de sens qu\u2019en anglais.Rien de plus vicieux que l\u2019utilisation transitive de verbes qui, en français, ne le sont pas.Ainsi, on « n\u2019adresse pas en mémoire » et encore moins « accède- t-on un fichier », et on « ne communique » certainement pas quel- qu\u2019un; on sauvegarde en mémoire, on a accès à un fichier et on Met une personne en communication avec une autre.S\u2019il y a un trou béant par lequel l'anglais envahit le français, c\u2019est bien celui de l\u2019informatique.D\u2019abord, parce que le domaine évolue à une telle vitesse, on est submergé de nouveaux termes pour lesquels on n\u2019est jamais certain d\u2019employer le bon équivalent français.Ne sachant lequel utili- Ser, on préfère se rabattre sur le ho SAMEDI nologies 6 AVRIL 1996 Le langage du nouveau «char» mot anglais.Par incertitude, mais aussi par paresse.Or, l\u2019Office de la langue française publiait en mai dernier son disque optique compact Le DOC de l'Office de la langue française, qu\u2019on peut acheter au prix de 300 $.C\u2019est une dépense (on pourrait dire : un investissement) que tout service d\u2019 informatique et tout bureau moderne équipé d\u2019ordinateurs dotés d\u2019un lecteur de DOC (ou CD-ROM) se devrait d'acquérir.Au temps des fan belts et des crankshaft, on ne disposait pas d\u2019un tel rampart de protection contre I'infiltration du vocabulaire technicien yankee.Aujour- d\u2019hui, alors qu\u2019on dispose d\u2019un outil aussi judicieux que Le DOC pour défendre notre langue, on ne peut prétexter de son ignorance.Même dans les garages on appelle maintenant une courroie du ventilateur par son nom ! Un avantage du DOC tient au fait qu\u2019il contient souvent le bon équivalent français d'un terme qu\u2019on pourrait croire tout récemment inventé.Prenons l\u2019exemple de thin film technology qu\u2019on trouve dans les publicités pour décrire les plus récents écrans d'ordinateurs portatifs.On serait porté à croire qu\u2019une référence comme Le DOC ne pourrait jamais contenir un terme d\u2019aussi récente création.Erreur.L'équivalent français existe depuis déjà un bon moment, et Le DOC en fait état : technologie des couches minces.En consultant les références bi- (614) dA VIGLOB 421-4141 -wr La solution pous OR TCO Bases de données départementales ; NetWare - Windows - ose bliographiques du DOC, on se rend compte que le mot à cours en électronique depuis la fin des années 1970.Toutefois, parce qu\u2019il connaît maintenant une plus large diffusion, en raison de la popularité des portatifs, on est porté à croire, à tort, que le mot vient d'être inventé.Le DOC compte dans sa banque terminologique plus de 2 M de termes et expressions dans les deux langues.Bien sûr, il couvre bien des domaines autres que l\u2019informatique, aussi bien l\u2019étude des planctons en océanographie que celle des espèces résineuses en foresterie.Outre son dictionnaire de définitions et de traduction, Le DOC comprend une section intitulée Le français au bureau.qui peut s\u2019avérer des plus bienvenues.Tout d\u2019abord, on y trouve toutes les règles d'usage qu\u2019on devrait appliquer dans la correspondance et tout document d\u2019affaires.Cependant, plus loin encore, i] contient de nombreux conseils sur le français parlé.Evidemment, un tel outil aura les défauts de ses qualités.En étant très correct, Le DOC fait parfois un peu gauche et empesé.En cherchant un équivalent au mot nerd tiré de l'américain populaire de l\u2019informatique, on trouve le terme personne vieux jeu, une périphrase rebutante qui, si elle rend le sens de l'original.n\u2019en rend certainement pas l\u2019esprit.À une telle expression populaire, un équivalent plus heureux pourrait être bollé.Certes, le mot n\u2019apparaît pas dans un dictionnaire.mais il rend compte de la vitalité de notre langue au même titre que nerd rend compte de la vitalité de américain.ll ev tn T2 LES AFFAIRES / Samedi 6 avril 1996 L'ORDINATEUR DANS LE BUREAU Yan Barcelo ne tour de Babel électro- l= se met lentement en place dans les bases d\u2019information des entreprises et autour d\u2019 Internet.Parce que les structures de base des masses de documents qu'on gère maintenant sont souvent chambranlantes, nous souffrirons demain d\u2019une attaque de surinformation aiguë.On cherchera un petit doigt d\u2019information et, chaque fois, on en recevra un bras.Plusieurs entreprises ont pris la peine d'établir leurs bases d'information sur le roc solide du standard de structuration SGML (Standard Generalized Markup Language).Quand elles veulent y faire des recherches, des mises à jour ou des transformations importantes, tout se fait d\u2019une façon claire et ordonnée.Pour les autres, ce n\u2019est pas I À f o Sécurité et \u201cfirewalls\u201d ULE IN) VITESSE LR : i Connexion d'une division ou de toute.IL KEL a Montréal, a e Liaisons RNIS (ISDN) de 64, 128 ou 256 kilobits * Liaisons de 512 kilobits et liaisons \u201cT1\u201d et \u201cT3\u201d e Grands réseaux (WAN) Services de consultation évident.Dans un avenir prochain, les outils de recherche d\u2019information, à cause du développement dont ils jouissent présentement autour d'Internet, rivaliseront d\u2019ingéniosité pour effectuer des recherches rapides et bien ci- blées.Qu'ils atteignent leur but n\u2019est pas assuré.Et même s\u2019ils l\u2019atteignent, ce sera parce qu\u2019ils auront donné dans de la « sur-ingénierie », une surenchère qu\u2019une bonne structuration en SGML, à la base, aurait évitée en grande partie.Du mauvais SGML Or, l\u2019ensemble d\u2019Internet est en train de s\u2019édifier sur les fondations friables du langage HTML.Comme l\u2019a dit Mare- André Ledoux, président de Documensa, société de Montréal spécialisée en gestion documentaire, « HTML, c\u2019est du mauvais SGML ».En ef- TECHrologie < PROTO: Jean Guy Paradis.LES AFFAIRES Pour établir sa base d\u2019information, il faut construire sur le roc de SGML SGML est un outil de structuration de vastes bases d'information qui en permet, par la suite, non seulement la recherche intelligente, mais plus encore, la modification et la mise à jour ultérieure B Marc-André Ledoux, président de Documensa, voit d'un oeil suspect tout l'engouement pour la norme HTML qui a saisi Internet et le World Wide Web.fet, HTML n\u2019est qu\u2019un sous- ensemble de SGML.Et encore, ne s\u2019agirait-il que d\u2019un sous-ensemble, ce ne serait pas trop mal, mais HTML est en fait une spécialisation de à Toronto, et dans, tout le Canada = Branchez votre entreprise sur l'internet dès maintenant au moyen de la connexion la plus rapide et la plus fiable sur le marché.Metrix SGML qui enlève presque toute sa versatilité à ce dernier.Alors que SGML est un outil pour déterminer la structure logique d'un document, HTML en est essentiellement un de mise en forme.Là où SGML détermine simplement la présence d\u2019un titre ou d\u2019un sous-titre, HTML leur accole un format obligatoire, par exemple, Helvética 18, italique.« La première préoccupation de HTML, c\u2019est la présentation visuelle d\u2019un document.C\u2019est un outil pour graphistes », a lancé M.Ledoux.Or, tant que les compagnies et les institutions prennent quelques-uns de leurs documents pour les structurer en HTML et les diffuser dans Internet, rien de mal n\u2019en découle.Cependant, malheur a celles qui feront le chemin inverse et structureront l\u2019ensemble de leurs vastes bases d\u2019information textuelle à partir de HTML pour tous leurs besoins de communication.Elles s\u2019enfermeront dans une tour de Babel électronique.La différence cruciale entre les deux standards tient à ce création d\u2019hypertexte, tandis que SGML en est un de base d'information textuelle.Avec l\u2019hypertexte, on peut se promener dans une sphère de textes et de sujets connexes simplement en cliquant allègrement de la souris.C\u2019est bien, mais c'est court.Car une sphère de documents hypertextes, on en a vite fait le tour.I] faudrait aussi disposer de moyens pour passer rapidement à d\u2019autres champs d\u2019intérêt.HTML nous offre l\u2019équivalent d\u2019une lunette d'approche avec laquelle, par le furetage en mode hypertexte, on peut passer d\u2019un document connexe à un autre.Ce qu\u2019il manque, c\u2019est un télescope qui permettrait de voir l\u2019ensemble de la galaxie des sujets avant d\u2019aller butiner en hypertexte dans une constellation de sujets ou une autre.C\u2019est ce que donne SGML, un outil de structuration de vastes bases d\u2019information qui en permet, par la suite, non seulement la recherche intelligente, mais plus encore, la modification et la mise à jour ultérieure.Recherche intelligente Avec SGML, chaque terme que HTML est un outil de ocation: a VF court terme Matériel informatique + Développement et hébergement Web * Service de transactions sécuritaires Web * Passerelles de courrier électronique ° FTP.news, telnet, téléconférence etc.Interlink vous offre une vaste gamme de services, allant des liaisons commutées à 144 et 28,8 kilobits jusqu'aux canaux spécialisés T1 et T3.Pour obtenir un véritable accès à l'Internet, demandez à nos conseillers de vous parler de nos liaisons RNIS (ISDN) à 64, 128 et 256 kilobits.| METRIX INTERLINK SERVICES INTERNET COMMERCIAUX TÉL.: (514) 875-0010 © TÉLÉCOPIEUR : (514) 875-5735 © E-MAIL : INFO@INTERLINK.NET © WEB : WWW.INTERLINK.NET Modcles de bureau Portatifs Péripheriques Audio-visuel Ecrans NR FST RTT VERNON Location et crédit-bail T:1-800-961-3434 F :1-800-961-3535 I : shows@vernonrentals.ca ~ significatif d\u2019un document est identifié comme tel : par exemple, on peut choisir d'identifier le nom de sa compagnie, XYZ, et son produit, ABC.Or, là où HTML obligerait à une mise en forme spécifique, SGML permettrait, après coup, de modifier à volonté le format de ces termes - le jour, par exemple, où la compagnie changerait le look de son nom.Toutefois, le plus précieux de SGML tient à l\u2019engin de recherche qu\u2019il permet de mettre en place.Avec HTML, avec tout l'Internet d\u2019ailleurs, on ne peut faire que des recherches bêtes et stupides de chaînes de caractères.Cher- che-t-on les mots produits dérivés, HTML et les outils de recherche actuels dans Internet vont fouiller partout et ramener aussi bien les produits dérivés de la volaille que les produits dérivés financiers.Pire encore, HTML traitera avec une importance égale un texte où produit dérivé apparaît dans le titre et un autre où il n\u2019apparaît qu\u2019à l\u2019alinéa 31 du paragraphe 89.Or, SGML permettrait à un outil de recherche de faire cette distinction cruciale, permettant de demander, par exemple, que la recherche récupère seulement les documents où produit dérivé apparaît dans le titre.Les entreprises qui sont à penser leur base d\u2019information feraient bien de lorgner du côté de SGML.Et pour les y aider, elles pourraient faire un tour du côté de Documen- sa.Depuis 1984, cette société oeuvre dans le secteur de l\u2019ingénierie documentaire, ayant déjà mis en marché son logiciel Edibase pour MS-DOS, ensuite pour Windows, qui permettent à une organisation de structurer une base d\u2019information et de la modifier.Plus encore, le logiciel tourne sous Windows, UNIX, Macintosh, en plus de fonctionner en mode client-ser- veur.C\u2019est donc dire qu\u2019un outil aussi sophistiqué ne s\u2019adresse pas au marché de la consommation de masse.Comme l\u2019a indiqué Marc- André Ledoux, tout en étant érigé sur SGML, Edibase n\u2019en faisait pas une actualisation parfaitement correcte.Or, c\u2019est une telle version, qui respecte toutes les règles de SGML, que Documensa a mis en marché avec Edibase SGML.Une prochaine version, prévue dans un an, permettra non seulement de structurer, d\u2019indexer et d\u2019effectuer des recherches dans une base textuelle, mais proposera en plus de nombreux outils pour la modifier.« Nous pourrions être l\u2019avenir d'Internet », a proposé Marc-André Ledoux.Voilà un ambitieux programme, s\u2019il en fût.Quoi qu\u2019il en soit, il est à peu près certain que le vaste secteur de la norme SGML auquel elle se consacre s\u2019imposera à Internet.Sinon.catastrophe.ll dare TO \u2014 Johanne a gestion des documents Le en voie de devenir un des éléments les plus importants du traitement des données d\u2019entreprise.Selon certaines études, ce marché connaîtrait une croissance annuelle de 20 à 25 %.Cependant, les entreprises doivent composer avec un monde de technologies encore mouvant et imprécis.Selon certaines évaluations, les Etats-Unis consacrent 20 % de leur produit intérieur brut (PIB) à la création de nouvelles informations.Plus de 90 % de ces informations sont sous forme de documents et non de bases de données.En fait, les entreprises américaines produisent 92 milliards de documents par année et ce chiffre va en augmentant.Dans les systèmes classiques de traitement de texte et de publication assistée par ordinateur, les auteurs consacrent jusqu\u2019à 30 % de leur temps à la recherche de l\u2019information.30 % de leur temps à appliquer les styles et à raccourcir leur texte pour que chaque page imprimée soit esthétique.De plus, tous les 18 mois en moyenne, la technologie change complètement, ce qui fait que l\u2019utilisateur ne cesse d'investir dans la conversion de ses données.Des données au document Il y a quelques années, l\u2019information était diffusée uniquement sur papier.Puis est arrivé le disque optique compact (DOC ou CD-ROM).avec un coût d\u2019exploitation à la baisse.Les compagnies font actuellement face à un travail énorme de republication pour que toute leur information soit disponible sous forme électronique.Et l\u2019an dernier, Internet a explosé, obligeant les compagnies à reformater leur information pour la diffuser par ce nouveau moyen.Le problème de la gestion de cette masse documentaire est donc « à la page ».Comment la stocker, comment y avoir accès rapidement, comment la mettre à jour tout aussi rapidement, comment homogénéiser les technologies ?Depuis un an, l\u2019industrie de la gestion documentaire subit d'importants changements.Elle poursuit sa progression rapide vers l\u2019avant-scène des technologies de l\u2019information.Le World Wide Web, SGML, la technologie orientée objets et les standards d\u2019interfonc- tionnement ne sont que quelques-uns des aspects qui influencent la façon dont nous créons, gérons et livrons les documents.Cependant, il faut voir que la.notion de document évolue, elle aussi, au gré des technologies.On ne parle plus seulement de fichiers informatiques de texte, qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019un manuel de diagnostic ou d\u2019un rapport d\u2019étude.On parle maintenant d\u2019ensembles de clips vidéo, de montages multimédias texte- son-image, de pages d'accueil sur Internet.Il y a aussi les clients qui, par leurs exigences croissantes, font évoluer le secteur.IIs veulent que l'information soit ajustée à leurs besoins.Ils n\u2019ont pas envie de parcourir d\u2019énormes manuels techniques décrivant toutes les variations d\u2019un système et tous les usages qu\u2019en feraient tous les utilisateurs possibles.Ils veulent que l'information soit conçue en fonction de leurs besoins propres, pour y avoir accès rapidement et l\u2019utiliser aussitôt.Penser toute la chaîne documentaire L'avenir d\u2019une entreprise dépend de l\u2019efficacité avec laquelle elle identifie, gère et utilise son information.Il faut donc, aujourd\u2019hui, adopter une attitude globale face à la création, à la diffusion et à la mise à jour de l\u2019information.Les entreprises qui ont réévalué leur stratégie en ce sens bénéficient d'importantes améliorations sur les coûts, la précision, l\u2019à-propos, l\u2019accessibilité et la variété d\u2019information qu\u2019elles créent et exploitent.À cet égard, les entreprises de certains secteurs de l\u2019industrie se regroupent et élaborent des standards permettant l\u2019échange de l\u2019information entre elles et avec leurs clients.Les documents classiques et les méthodes qui permettent de les traiter présentent de nombreuses limites.Le document imprimé est souvent le résultat d\u2019un processus d\u2019information élaboré.Une fois imprimé, toutefois, il ne permet pas d\u2019aller plus loin, car il n\u2019a aucun lien avec la base - d\u2019information électronique.Une approche systématique de la gestion de l\u2019information traite le texte et les graphiques comme parties intégrantes de la base d\u2019information électronique de l\u2019organisation.Tout le monde peut ainsi avoir accès à toute l'information.Avenir de la rédaction Le travail du rédacteur va évoluer.De plus en plus, les documents seront accessibles en ligne (on-line).Le multimédia se répandra.La valeur d\u2019un document résidera autant dans ses liens à d\u2019autres documents que dans son contenu.Les groupes de travail.comptant de plus en plus de membres, prendront le pas sur la production individuelle.Plus souvent qu\u2019autrement, les rédacteurs travailleront sur des fragments de documents, la notion du document en tant que tel étant remplacée par celle de la réutilisation.Enfin, SGML remplacera HTML.Ainsi, si pendant les années 1980 l\u2019importance était mise sur les rédacteurs, dans les années 1990, elle est mise sur les groupes de travail, les services et les divisions.La rédaction n\u2019est donc plus une application autonome.Même lorsqu\u2019un document est créé par un seul rédacteur, il fait inévitablement partie OO > TECHnologie On passe de la gestion des données a celle des documents La gestion des documents est en voie de devenir un des éléments les plus importants du traitement des données d'entreprise SERVICE MOBILE DE DECHIQUETAGE _ET DE RECYCL AGE DE PAPIER .d'affaires.une fois par mois, une fois par semaine, en tout temps selon votre besoin.CONFIDENTIEL, RAPIDE, ÉCONOMIQUE SENSIBLE ET CONSCIENT DE L'ENVIRONNEMENT, SATISFACTION TOTALE GARANTIE (514) 939-7473 / 1-800-616-6687 HE Le document n\u2019est plus une entité fermée sur elle-même entre deux couverts.Il est devenu un rouage multimédia dans une chaîne indéfinie d'informations.d\u2019un ensemble plus vaste de documents qui doivent être gérés, trouvés, extraits et réutilisés.C\u2019est ce qui modifie les exigences relatives aux systèmes de rédaction.Or, pour naviguer dans l\u2019océan de la gestion documentaire, voici quelques composantes auxquelles il faut réserver une place dans sa planification.* Le suivi des emprunts et des retours des documents (et peut-être d'éléments ou de fragments de documents) que contient la bibliothèque centrale.* Le contrôle centralisé de la Shred-it™ viendra déchiqueter et recycler vos documents à votre place Vos affaires sont de nous assurer que personne ne sache les vôtres LES AFFAIRES / Samedi 6 avril 1996 TS lecture, de l'écriture et des commentaires.* La définition d\u2019une méthode de recherche des documents.* Le suivi des révisions.+ L'affichage des documents sans l'application utilisée pour la rédaction.* Un type de gestion pour que la dépendance entre documents puisse être suivie.+ La gestion du flux de travail pour que les documents L'ORDINATEUR DANS LE BUREAU soient automatiquement acheminés vers les personnes el les tâches voulues pendant toute leur durée de vie.Le succès phénoménal d\u2019Internet est la consécration évidente de la révolution de l'information.Bien que I'ensemble soit encore nébuleux, il faut s\u2019y atteler dès maintenant.Sinon, la noyade dans la mer de la surinformation est inévitable à moyen ou long terme.ll Inc.Depuis 1978 INFORMATISEZ LA GESTIO DE VOS DOCUMENTS.PROCOL a diverses solution: en GED pour vous ! (Gestion Électronique de Documents sur Windows) * système de numérisation ; et de classification de documents * visualisation des sorties : d'ordinateur ASCII par superposition: sur l'image du formulaire original (COLD) * emmagasinage des documents sur CD-ROM ou disques magnéto-optiq « gain en productivité, A.ainsi qu\u2019en compétitivité Tél: (514) 336-8551 « Téléc.: (514) 336-8565 5995, boul.Gouin O.Suite 300 Montréal (Québec) H4J 2P8 T4 LES AFFAIRES / Samedi 6 avril 1996 L'ORDINATEUR DANS LE BUREAU % B LY AY Une espece qui prolifere ry ry » le télétravailleur A B un a domicile Au Québec, on estime que 180 000 personnes ont déja choisi cette voie.Et ce nombre s'accroîtrait de 5 * par année ' Marie-Andrée Amiot naire, les futurologues prévoient que 40 % de la main-d'oeuvre active nord- américaine travaillera à partir d\u2019un bureau à domicile.Au Québec, on estime que 180 000 personnes ont déjà choisi cette voie.Et ce nombre augmenterait de 5 % par année.Cependant, dans certains cercles bien branchés, on évalue que le nombre s\u2019élève plutôt à 500 000 personnes.Lorsqu\u2019on tente de faire le dé- 1 A: du second millé- compte, on se heurte à plu: i sieurs difficultés, mélant tous les travailleurs qui oeuvrent hors des enceintes des bureaux traditionnels.Hl L'industrie de + Informatique, qui a grand avantage à promouvoir le \u201c télétravail, en compose une image idyllique.C'est parfois le cas, Travailleur mals pas toujours.autonome et télétravailleur Source : Bell Canada nome (au provincial).Pour sa part, le télétra- vailleur est un travailleur sala- D'abord, les définitions.Un travailleur autonome ou indé- > TECHmologie ee rié qui, grâce à la technologie informatique et de communi- D WE A ig cation, peut travailler a partir de son domicile, a temps par- tiel ou a temps plein.> pendant est celui qui n\u2019est employé par aucune entreprise en fonction d\u2019un revenu fixe et d'avantages sociaux.Il produit une déclaration de revenus aux fins d'impôt à titre de travailleur indépendant (au fédéral) ou de travailleur auto- Le secret de l\u2019aménagement du bureau est dans l\u2019organisation.Tout d\u2019abord, il faut planifier son retour au bercail.Une telle initiative ne Saviez-vous que.e 75 % des travailleurs autonomes sont seuls au sein de leur entreprise © une grande partie sont des professionnels : avocats, notaires, ingénieurs: * le chiffre d'affaire annuel moyen est de 75 000 $; e 81 % sont des francophones; * 60 % n'ont aucun employé; ® la plupart disent travailler plus de 70 heures par semaine, particulièrement la première année; * le plus ardu pour eux est de trouver de nouveaux clients et de vendre leurs services.s\u2019improvise pas.Les lieux physiques doivent être préparés et aménagés en tenant compte des exigences de l\u2019emploi, tout en convenant que ces arrangements devront vraisemblablement être revus et corrigés quelques mois plus tard.Où s'installer ?Dans la mesure du possible, il faut éviter le troisième sous-sol de la maison.Il est important de travailler dans un environnement serein, ensoleillé, accueillant surtout.Les meubles doivent être adéquats et confortables.H ne sert à rien d'investir dans des accessoi- Qualité Service Support res pneumatiques, ergonomiques et de plus haute technologie que la navette spatiale.Pourvu que la chaise soit confortable et que l\u2019écran de Tél.926-1314 Fax 926-0831 __DATAMAX Depuis 1991 | l'ordinateur soit placé à une distance raisonnable, le reste suivra.Il faut s'assurer toutefois que le bureau soit bien pourvu en espace, car on se Facturation Point de vente Inventaire rend souvent vite compte que bien des choses qui sont tenues loin des yeux dans un Pont de vente et Facturation DATAMAX IV Solutions clé en main à partir de 2500 $ Inclus Ordinateur DX4-100, 4MO,Ecran couleur, imprimante régulière Ordinateur Megamax MP75, Pentium 75 Intel, SMO 3655 $ DD 1.28 GB Quantum, Moniteur couleur MAG 14\" Imprimante à coupons Star SP300, tiroir caisse automatique Fe Logiciel Datamax IV: facturation, location, inventaire, clients, comptes recevables, agenda, horodateur, manuel de référence Dptions: lecteur de code-barres crayon hp 312$, fusil LaserTouch 645$ Logiciel Datamax IV disponible séparément 6508 DatamaxV 12505 Comptabilité: comptes fournisseurs, grand livre, états financiers 500$ Demandez le prospectus au 926-1314 5838, Chemin de Chambly Saint-Hubert QC bureau d\u2019entreprise s\u2019empilent très vite à la maison.Les outils de travail L'ordinateur est certes le second cerveau de tout bureau.Celui d\u2019une petite entreprise ou d\u2019un bureau à la maison ressemble beaucoup à l'ordinateur idéal d\u2019une fa- V-P75 mille.Il suffit qu\u2019il soit doté de composantes récentes (moins de deux ans) et qu\u2019il puisse faire tourner les logiciels les plus communs.Un PC 486 DX2 ou un Macintosh 68040 peuvent, en général, faire l\u2019affaire.Seize mégaoctets (Mo) de mémoire vive constituent maintenant un minimum confortable, tandis qu\u2019un disque rigide de 500 Mo devrait contenir la plupart des logiciels nécessaires au bon fonctionnement d\u2019une entreprise.S\u2019il est utilisé par de jeunes personnes qui ne vivent que pour les jeux et les programmes de dessin, il faut prévoir des logiciels de sécurité afin d\u2019éviter de mêler affaires et loisir.Dans la mesure du possible, il faut se procurer un système avec des composantes qu'on peut mettre à jour.L'évolution de marché est tellement rapide que les ordinateurs sont désormais désuets en moins de deux ans.Le télécopieur Le télécopieur est encore un incontournable appendice du bureau à domicile.Une variante prend la forme du fax- modem, qu\u2019on intègre à même son ordinateur.Cependant, il a deux limites sévères : il reçoit et achemine les documents seulement s\u2019il est sous tension et il n\u2019envoie que les documents qui ont été composés directement à l\u2019ordinateur ou qui y ont été numériquement lus, processus qui peut s\u2019avérer fort long.Si on ne possède pas l\u2019appareil de numérisation nécessaire, bien des documents ne pourront être télécopiés, comme les factures et les copies d'articles.Certaines entreprises proposent des services de réception de télécopies, ce qui peut s'avérer très précieux pour le travailleur qui se promène beaucoup.C\u2019est le cas notamment de CaseFax, division de TouchFax, de Montréal.Les abonnés peuvent avoir accès à \u201c3 SR L Le Le, leurs télécopies, déposées et conservées dans une sorte de boîte vocale destinée aux télécopies.Pour les en extraire, il suffit d'appeler de n'importe où et de les faire acheminer à n\u2019importe quel télécopieur ou fax-modem de son choix.Le service coûte 7,95$ ou 14,95 $ par mois, selon les options retenues.Pas de ligne commerciale Il n'y a pas si longtemps, les travailleurs à domicile qui désiraient installer une deuxième ligne téléphonique pour des fins d\u2019affaires devaient raconter à Bell toutes sortes d\u2019histoires pour éviter de payer le tarif commercial.Depuis décembre, ils n\u2019ont plus besoin de mentir : Bell Québec accepte d\u2019installer une deuxième et même une troisième ligne, pourvu que l\u2019abonné n'affiche pas publiquement les couleurs de son entreprise.Dorénavant, Bell ne se formalisera pas d\u2019un numéro de téléphone inscrit sur une carte d\u2019affaires, mais ne tolérera pas de publicité évidente.Deux types de ligne d\u2019affaires sont également disponibles, avec appels tarifés ou avec appels illimités, chacune comportant des caractéristiques qui en font varier les coûts.De fait, Bell fait preuve de grande compréhension à l\u2019égard des travailleurs autonomes, devenus une clientele hot.Non seulement pro- pose-t-elle toute une gamme de services destinés à simplifier la vie, mais on offre aussi des solutions qui peuvent s'avérer intéressantes, autant pour les travailleurs que pour leur employeur.Ainsi, les \u2018services que propose le grou- _ À domicile, ne lésinez pas sur l'aménagement du bureau pe Travailleurs autonomes à domicile, chez Bell, vont du simple transfert d\u2019appel à la mise en attente, en passant par l\u2019installation d\u2019une ligne RNIS, jusqu\u2019au service Accès total élite, qui consiste à doter une personne d\u2019un numéro personnel identifié qui le suit partout.Protéger le lieu du trésor Il est évident qu\u2019un bureau informatisé repose avant tout sur une panoplie de logiciels.La clé, ici, est évidemment de bien cerner ses besoins et, \u201cpar la suite, de faire le tour des logiciels les plus populaires pour voir s\u2019ils remplissent ses exigences.Un judicieux conseil à suivre est de viser des produits le plus standard possible.Tout travailleur autonome est appelé à partager des documents informatisés avec des collaborateurs externes.Des logiciels standard, qui sauvegardent les documents dans des formats courants, éviteront le cauchemar de la fra- duction de fichiers.Puisque le travailleur autonome ne jouit pas de soutien technique pour son ordinateur, il est bon d\u2019avoir à la portée de la main des logiciels qui gardent un oeil vigilant sur le disque rigide.Après tout, c\u2019est là que réside le coeur de toute entreprise : ses données et documents.Mac et PC Tools Pro ainsi que Norton Utilities, tous de Symantec, sont conçus pour protéger l\u2019ordinateur contre les bris du disque dur.Ces outils peuvent également effectuer certaines réparations et même récupérer des fichiers considérés perdus à tout jamais.(MAA) H I rr Dans le premier cas, il peut s'agir d\u2019un organisateur d'événements spéciaux, d\u2019un relationniste ou d'un informaticien.Dans le second cas, la liste est aussi longue, mais se trouve fortement accaparée par les représentants de ventes.Par contre, elle comprend aussi des employés qui ont été libérés par leur entreprise pour travailler à distance.On y retrouve des cadres supérieurs, des professionnels, des ingénieurs et des rédacteurs techniques.Les entreprises qui ont choisi cette voie sont de plus en plus nombreuses.Des accommodements qui n'auraient pas été considérés il y a à peine cing ans s'effectuent maintenant chaque jour.Travail à domicile : le nirvana ?Pour les employés qui choisissent la voie de la maison, cela représente un changement considérable.Le métro- boulot-dodo fait place à un mode de vie plus sédentaire.Finis les bouchons de circulation se disent ceux qui en rêvent.Terminée la course effrénée matin et soir.Place à la quiétude et à la liberté.« Cette première phase est souvent teintée d\u2019euphorie, a affirmé Louise St-Pierre, consultante en télétravail et directeur en gestion des marchés chez Bell Canada.Mais au fil des jours, l\u2019enthousiasme du début cède la place à une aliénation réelle ou imaginaire.Les gens s\u2019imaginent qu'il n\u2019y a rien de mieux que de travailler seul.Au bout d\u2019un certain temps, l\u2019interaction avec les collègues leur manque.Ils ont alors l\u2019impression d'évoluer en vase clos.» M\"* St-Pierre a affirmé qu\u2019un employé bien préparé réussit à surmonter ce creux de vague grâce à l\u2019appui qu\u2019il reçoit de ses employeurs et à la formation dont il a bénéficié au préalable.« Chez Bell, par exemple, où on compte 2 500 télétravailleurs au Québec, on a pris soin de consulter les employés et de leur offrir une formation adéquate avant de les laisser partir.De plus, l\u2019entreprise a prévu un document d\u2019entente entre les deux parties qui comprend des clauses sur les heures de travail, l\u2019équipement, les frais de déplacement, etc.» Sans port d'attache Qu\u2019en est-il des travailleurs qui ne reçoivent ni appui ni formation d\u2019un employeur et qui doivent démarrer leur entreprise en solo ?« Ils se débrouillent en général assez bien, surtout s'ils sont bien se sentent donc plus aussi isolés.» Cette publication, qui a vu le jour l\u2019an dernier, compte déjà 30 000 lecteurs.On y traite d\u2019une foule de sujets : les assurances dont doivent se prévaloir les travailleurs autonomes, les subventions, les organismes d\u2019entraide, l\u2019aménagement du bureau, l\u2019équipement, etc.« Les gens consultent la revue pour trouver des conseils et pour s\u2019inspirer des bons coups des autres, a affirmé Hélène Daoust, traductrice qui a perdu son emploi l\u2019an dernier et qui, depuis, travaille à son compte à partir d\u2019un bureau à domicile.Les conseils qu\u2019on m\u2019a prodigués depuis deux ans m\u2019ont donné confiance et m\u2019ont permis d\u2019éviter toutes sortes de gaffes.» Mm Daoust doit maintenant faire appel a des sous-traitants pour l\u2019aider à remplir les commandes de ses clients.Les affaires vont assez bien, merci.ll > TECHnologie \u2014\u2014\u2014\u2014= LES AFFAIRES / Samedi 6 avril 1996 TH L'ORDINATEUR DANS LE BUREAU Pour se retrouver moins seul En lisant ou en apprenant les malheurs ou les bonheurs de ses semblables, on se retrouve souvent moins seul.Voici donc quelques références utiles.Deux magazines tentent de répondre aux interrogations des aspirants ou des esseulés : L'Autonome, (514) 274- 2457, http://autonome.com; SOLO, (514) 493-9212.À l'Association de travailleurs autonomes, le Groupe Entreprendre propose des cours, des publications, des déjeuners-causerie une fois par mois et de l\u2019aide à ses membres.L'abonnement est de 75 $ par année et l\u2019Association compte des succursales partout au Québec.Le numéro : (514) 277- 9667 ou 0314; http://www.centreprendre.qc.ca.Un babillard électronique spécialement conçu pour les travailleurs autonomes et les micro-entreprises peut être joint à (514) 523-4447 ou, par courrier électronique dans le réseau Internet, à InterAdmin@eureka.qc.ca.(MAAR «Les utilisateurs s'attendent à ce que vous brandissiez une baguette magique, et voilà { le problème de réseautage disparaît! Ils ne comprennent pas combien de temps cela prend iy 43 êtes yg Tif i 1 Contrairement à ce que l'on croit généralement, le technicien de réseau ne fait pas des miracles.Si le réseau est à l'arrêt, il doit décrypter les alarmes, localiser les problèmes et les résoudre si le temps le permet.De plus, il doit inévitablement retourner les appels pour plaintes reçues.Il n'est pas étonnant que le technicien n'a même pas le temps de prendre une tasse de café! En fait, ceci était vrai jusqu\u2019à aujourd\u2019hui.La plate-forme de gestion avancée SPECTRUM de Cabletron rend l'impossible possible.Elle ménage le temps du technicien si accaparé aujourd'hui.Par une percée technologique dans le domaine de l'intelligence artificielle, SPECTRUM surveille le réseau, repère les problèmes potentiels, prévient le technicien et l\u2019assiste dans son diagnostic, et tout cela automatiquement.Ce qui prenait avant des heures à rectifier est maintenant accompli en moitié moins de temps, ou plus vite.Le réseau devient exploitable et le personnel de réseau a le temps de s'occuper d'autres affaires importantes.Découvrez à quel point SPECTRUM peut amplifier les heures de votre journée et améliorer le rendement de votre réseau.préparés au préalable, a affirmé Pierre Bertucat, éditeur du magazine L'Autonome.Et, bien que ce phénomène ait été à peu près inconnu il y a moins de 10 ans, c\u2019est maintenant le sujet de l'heure.Ils ne CaBLETRON SYSTEMS La Solution Complète de Réseautage Appelez Cabletron Systems au (514) 395-4949. TG LES AFFAIRES / Samedi 6 avril 1996 L'ORDINATEUR DANS LE BUREAU Michel ne des plaies de notre Babel technologique, c\u2019est la multiplicité des formats de fichiers, des versions de logiciels, des plates-formes d\u2019ordinateurs.Pour ceux qui sont appelés à travailler avec plusieurs collaborateurs externes, l\u2019univers de la compatibilité des fichiers est un panier de crabes.Cependant, voici que survient un grand niveleur dans ce paysage névrotique : Acrobat, de la firme Adobe.Adobe Acrobat vous permet de créer des documents électroniques à partir de n\u2019importe quel logiciel et vous assure qu\u2019ils pourront être ouverts et lus à partir de n\u2019importe quelle plate-forme : DOS, Windows, Macintosh et UNIX.Acrobat vous offre aussi la possibilité de distribuer rapidement et efficacement des documents électroniques à travers de multiples canaux de communication : sur réseau local, par courrier électronique, sur disquette, sur disques optiques compacts (DOC) ou, encore, dans Internet par le World Wide Web (Web).II suffit à votre interlocuteur de se munir du vi- sionneur Acrobat, disponible un peu partout gratuitement, pour qu\u2019il puisse lire et imprimer votre document, indépendamment du système d\u2019opération utilisé et, dimension majeure, tout en conservant tous les attributs typographiques originaux.Bref, c\u2019est l\u2019ouvre- boîte de la bureautique.Le document que crée Acrobat s'appelle un PDF (Portable Document Format) et sa production s\u2019avère extrêmement simple.Par exemple, votre graphiste travaille sur le rapport annuel de la compagnie.Vous désirez avoir très rapidement une idée de l\u2019apparence du document.Plusieurs solutions s\u2019offrent au graphiste.Il peut imprimer le document au laser et en expédier le document par télécopieur.Cependant, le niveau de résolution du télécopieur et l\u2019absence de couleurs vous empêchent de juger de la qualité finale du produit.Solution rapide : Acrobat.Après avoir installé le logiciel d'Adobe, le graphiste n\u2019a qu\u2019à sélectionner « l\u2019imprimante virtuelle » Acrobat.Au lieu d'imprimer sur papier, Acrobat génère un document électronique qui contient les polices de caractères utilisées et qui conserve intégralement l\u2019apparence de l\u2019original.Ce document peut par la suite vous être expédié sur disquette ou par courrier électronique.Temps total de l\u2019opération : quelques minutes à peine pour le graphiste.Le document reçu est une véritable copie électronique de l\u2019original.Plus qu'une simple image Dans Internet, plusieurs éditeurs se servent déjà de la technologie Acrobat pour diffuser leur contenu.Les journaux Le Monde et Libération offrent gratuitement aux in- ternautes la une de leurs journaux en format PDF.Plus près de nous, Quebecor se prépare à lancer une édition complète du Journal de Montréal produite avec les outils Acrobat.Plus d\u2019une centaine d\u2019évaluateurs beta expérimentent actuellement le produit.N\u2019oublions pas que, grâce à Acrobat, non seulement l\u2019apparence du journal est conservée, mais toutes les TECHnologie Adobe Acrobat : l\u2019ouvre-boîte universel de la bureautique Adobe Acrobat vous permet de créer des documents électroniques à partir de n'importe quel logiciel \u2014, images du document original sont aussi incluses avec le fichier PDF.Toutefois, un document Acrobat peut très bien être enrichi.Il est possible d\u2019indexer avec Acrobat Catalog le texte intégral du document.Cela permet par la suite la recherche plein texte à l\u2019aide du visionneur.L'encapsulation des séquences vidéo ou sonores est aussi au rendez-vous.Acrobat peut également être paramétré de multiples façons et, avec des modules ajoutant des fonctions supplémentaires comme Weblink, l\u2019ajout d\u2019hy- perliens vers des documents situés sur le Web devient possible.Plus de 25 modules sont ainsi disponibles pour enrichir un document Acrobat.Toutes les entreprises peuvent bénéficier de la technologie Acrobat.Un service à la clientèle peut, par exemple, distribuer des librairies entières de documentation sur DOC ou à travers Internet.Les gouvernements aussi utilisent déjà Acrobat pour la redistribution d\u2019information.Autant le gouvernement canadien que celui des États-Unis produisent de l'information en format PDF.L'analyse du dernier budget de Paul Martin est disponible, en format PDF, sur le site Internet de Caron Bé- \u2018langer Ernst & Young.Par ce moyen, les lecteurs du document peuvent le récupérer sur le Web et le transporter vers n\u2019importe quelle application de traitement de texte.Acrobat Capture Si Acrobat semble faire des merveilles avec des documents électroniques, qu'en est-il lorsque toute l\u2019information d\u2019une entreprise est encore en format papier ?Acrobat Capture vient alors à la rescousse.Avec Capture et un numériseur (scanner), il est désormais possible de transformer n\u2019importe quel document papier en document Acrobat, tout en conservant l\u2019apparence originale du document.De plus, toutes les fonctions, comme la recherche plein texte, demeurent disponibles.Et son utilisation s\u2019avère extrêmement simple.Raccordez un numériseur à un PC, installez Capture et voilà ! Pas besoin d\u2019opérateur spécialisé.Quelques étapes simples suffisent.La clé de Capture réside dans son moteur de reconnaissance de caractères.Après avoir inséré le document dans le numériseur, Capture demande de définir deux répertoires : un pour recevoir les données brutes, un autre pour accueillir les fichiers PDF.Le document numérisé est présenté à l'écran en mode WYSIWIG; les mots suspects surlignés en jaune rendent la correction facile.Le document est ensuite sauvegardé en format PDF.L\u2019armée américaine est ainsi en train de convertir des entrepôts entiers de documents papier au format Acrobat.Plusieurs publications décrivent la technologie Acrobat, mais trois livres en français se détachent du lot : Diffusion électronique de documents avec Adobe Acrobat, aux Editions Eyrolles (Distribution Somabec, (514) 467-8565), Acrobat, mode d'emploi, aux Éditions Sybex; enfin, Acrobat; guide de l'utilisateur aux Éditions Thomson Publishing.Ces deux derniers sont distribués par Diffulivre (514-738-2911).M to lis te ri gi po ter] tut] tro big pas ch co ply ply aux vol des dur tes.u nir -=2% > = > > TECHnologie La vision logiciel de Microsoft : de la facilité avant toute chose.André our Microsoft, il n\u2019y a au- Po doute, les logiciels de l\u2019avenir devront avant tout être utiles et faciles à utiliser.« On réalise que les gens ne prennent plus le temps d'utiliser des tutoriels », a expliqué Frank Clegg, directeur général de Microsoft Canada.Les gens qui achètent un logiciel aujourd\u2019hui veulent pouvoir l\u2019utiliser et en profiter tout de suite.Pour eux, un tutoriel de 10 minutes, c\u2019est trop long.Les gens veulent bien apprendre, mais pas à pas, au fur et mesure de leurs besoins.« Cela nous oblige à changer d\u2019approche et à concevoir des logiciels de plus en plus faciles à utiliser qui contiennent de plus en plus d\u2019assistants (wizards) auxquels on peut faire appel à volonté.Cela veut aussi dire des assistants conçus de façon à ce que leurs explications ne durent pas plus de cinq minutes.» Ce besoin des utilisateurs de mettre un logiciel à profit immédiatement n\u2019est pas sans inconvénients.En ne prenant pas le temps d\u2019apprendre, les gens n\u2019exploitent finalement qu\u2019un minimum du potentiel d\u2019un logiciel.M.Clegg a donné en exemple les utilisateurs de Microsoft Office, le best-seller qui accapare 80 % du marché mondial des suites logicielles, Hs font appel à moins de 10 % de toutes les ressources offertes par chacun des logiciels de la suite, « tout simplement parce que ces fonctions leur sont inconnues ou parce qu\u2019ils n\u2019en comprennent pas l\u2019utilité ».Cette attitude s\u2019applique aussi à d\u2019autres logiciels qui connaissent une popularité croissante, notamment dans le domaine du multimédia.Ainsi, avant les Fêtes, Microsoft lançait Video 3 D Movie Maker, un logiciel qui permet aux jeunes de réaliser à l'écran d\u2019un simple ordinateur personnel (PC) leurs propres films.Le logiciel offre, entre autres, un choix de 40 acteurs et actrices que l\u2019on peut faire circuler à souhait, la possibilité de filmer chaque scène sous une douzaine d\u2019angles de caméra différents et la possibilité aussi d\u2019y inclure un fond musical.Or, nul besoin de lire quoi que ce soit, nous dit-on, pour devenir réalisateur-cinéaste : le programme guide l\u2019utilisateur pas à pas.Casse-tête Internet Internet représente pour Microsoft un défi de taille.« Ce que nous visons en fait est une plus grande interaction entre les gens et les machines.» Pour illustrer ce genre d\u2019interaction, Frank Clegg a donné l\u2019exemple d\u2019un utilisateur qui reçoit des amis à dîner et qui ne sait quel vin leur offrir.Tout ce qu\u2019il aura à faire est de s\u2019installer devant son ordinateur, de joindre le réseau et, au service automatisé de la restauration, demander quels vins accompagnent le mieux quels plats.Se basant sur toutes les informations accumulées en mémoire, le réseau lui fournira en quelques secondes une liste des vins les plus recommandés.Cependant, Internet pose aussi un défi à Microsoft au chapitre de la facilité d\u2019accès.Un concurrent de premier plan, Netscape, l\u2019y incite fortement et Microsoft n\u2019a pas l\u2019intention de devenir le dinosaure d\u2019un monde micro-informatique déjà révolu.En fait, Microsoft est aux prises avec le phénomène de la désuétude technologique, phénomène dont elle a pu, dans une bonne mesure, mener le rythme jusqu'ici.Toutefois, voici qu\u2019avec Internet, elle en devient en partie la victime, comme tant d\u2019autres développeurs.Il a fallu 35 ans au téléphone pour faire son chemin dans 100 M de domiciles, a souligné M.Clegg.Il n\u2019en a fallu que sept au PC pour en faire autant.Les concepteurs de lo- LES AFFAIRES / Samedi 6 avril 1996 T7 L\u2019ORDINATEUR DANS LE BUREAU Eli ne suffit pas de démarrer, encore faut-il tenir le rythme.Ce à quoi Microsoft travaille fort par les temps qui courent.giciels doivent donc aller de plus en plus vite au risque de se voir dépasser par des concurrents où de se voir rejeter par un public qui en veut toujours plus et qui est toujours prêt à sauter du côté d\u2019un nouveau fournisseur.Essayer avant d'acheter Par ailleurs, les entreprises doivent aussi se préparer au fait que les gens vont bientôt exiger la possibilité d'essayer le produit avant de l\u2019acheter.C\u2019est une nouvelle dimension de la commercialisation qu\u2019Internet rendra possible et que certains leaders s\u2019empresseront de mettre à profit, entraînant le reste du marché à leur suite.Cela veut dire que tout nouveau logiciel devra être téléchargeable à partir d'Internet.Etant donné que ce téléchargement ne pourra être accompagné d\u2019une documentation étendue, il faudra que le programme lui-même soit assez convivial pour que ses utilisateurs puissent s'en servir d'entrée de jeu, sans recourir à des guides séparés.Certes, Internet sera envahi avant longtemps par des foules de mini-applications développées dans le format Java.Cependant, ces minilogiciels ne sauront certainement pas répondre à tous les besoins.Parfois, on a besoin d'une trottinette, mais d\u2019autres fois, seulement un camion-citerne peut faire l'affaire.I] faudra donc que l\u2019élucidation des recoins d\u2019un logiciel se fasse vite et bien.Les rédacteurs techniques et les concepteurs de logiciels ont intérêt à aiguiser leurs crayons.I de US NOS Gomme les mannequins des essais de voiture, nos blocs-notes sont construits pour durer.C'est pourquoi chaque fonction intelligente de nos blocs-notes est prémunie contre les aléas de la vie, contre les coups durs, les déversements et les situations vaseuses.Vous pouvez donc travailler avec la certitude que votre petite merveille sortira indemne des incontournables assauts de la vie courante et qu'elle ne vous laissera pas tomber au moment le plus inopportun.C'est cette durabilité qui nous a propulsés en tête des ventes de blocs-notes.C'est simple, oui, mais encore fallaitil y penser.Pour obtenir le nom du revendeur le plus près de chez vous, composez le 1-800 -387-5645 Satellite\u201c 1213005 Microprocesseur 486\" Microprocesseur 486\" Microprocesseur Pentium® DX4 SL MC DX4 St tournant à 75 MHz amélioré tournant à 75 Mhz amélioré tournant à 75 Mhz Satellite\" T2130CT Mémoire vive de 8 Mo, Satellite Pro* 100CS Satellite Pro\u201c 400CS Microprocesseur Pentium® tournant à 75 Mhz Mémoire vive de 8 Mo, Satellite Pro\u201c 410CS Microprocesseur Pentium® tournant à 90 Mhz Mémoire vive de 8 Mo, Satellite Pro* 410CDT Microprocesseur Pentium® tournant à 90 Mhz Mémoire vive de 8 Mo, oa Portégé™ 610CT Microprocesseur Pentium® tournant a 90 Mhz Mémoire vive de 8 Mo, Mémoire vive de 8 Mo, Mémoire vive de 8 Mo, extensible a 40 Mo extensible à 40 Mo extensible à 40 Mo extensible à 40 Mo extensible à 40 Mo extensible à 32 Mo extensible à 32 Mo Disque dur de 500 Mo Disque dur de 772 Mo Disque dur de 772 Mo Lecteur CD-ROM quatre Disque dur de 686 Mo Disque dur de 500 Mo Disque dur de 500 Mo Affichage couleur ACLSTN Système audio intégré Lecteur CD-ROM quatre vitesses Système audio intégré Affichage couleur STN Affichage couleur FFT à amélioré à double balayage Lecteur CD-ROM quatre vitesses (en option) Disque dur de 772 Mo Affichage couleur TFT à amélioré matrice active vitesses (en option) Système audio intégré Système audio intégré matrice active Affichage couleur STN Affichage couleur STN Affichage couteur TFT à amélioré amélioré matrice active à is a us Tecra\u201c 700CT Microprocesseur Pentium® tournant à 120 Mhz Mémoire vive de 16 Mo, extensible à 48 Mo Disque dur de 1,13 Go Système audio intégré Lecteurs CD-ROM quatre vitesses (en option) Affichage couleur TFT à matrice active rd i Jean a qualité zéro, contraire- Le à ce qu\u2019on pourrait penser, n'est pas qu\u2019une affaire de boulons, de machinerie et de chaine d\u2019assemblage.L'industrie du logiciel et de la consultation s\u2019y intéresse au premier chef, d\u2019autant plus que tout notre édifice économique et social repose maintenant sur le logiciel.Donc, qu'il s\u2019agisse de boîtes de consultants ou de firmes de logiciels, on en voit de plus en plus courir après la certification ISO 9001.En fait, l\u2019année 1996 sera déterminante pour les firmes québécoises d'informatique.Les grands donneurs d\u2019ordres - le gouvernement et Hydro- Québec en tête - n\u2019accorderont bientôt leurs contrats qu\u2019aux firmes dûment accréditées a ISO, ce qui en fait un enjeu économique important.Cette exigence, qui entrera en vigueur le ler avril prochain au gouvernement du Québec et vraisemblablement \u201cTS LES AFFAIRES / Samedi 6 avril 1996 L'ORDINATEUR DANS LE BUREAU en juillet à Hydro, presse les firmes d'accélérer le pas.Il n\u2019y a pas encore de chiffres disponibles quant au nombre de firmes engagées dans cette démarche.Cependant, plusieurs spécialistes affirment avoir observé beaucoup de fébrilité au cours des derniers mois.L'obligation de détenir un certificat d'enregistrement ISO 9001 vaudra pour les fournisseurs de certains services professionnels en informatique, notamment en conception, en développement, en installation et en entretien informatique.Par contre les développeurs de logiciels destinés au grand public en sont exemptés.À la Direction du développement contractuel aux services gouvernementaux, on a reporté de quelques mois l'entrée en vigueur du nouveau règlement, qui était d\u2019abord prévu pour décembre 1995.Marc Sarra-Bournet, porte-parole de l'organisme, a indiqué que ce report permettra à un plus grand nombre de firmes d'obtenir leur certifi- L'outil professionnel de correction du français Source : Harris Farinon TECHnologie Certification à la norme ISO 9001 : 1996 sera une année déterminante pour les firmes d'informatique IE La certification ISO, quoique tout à fait pertinente, n'a pas la même évidence en Informatique que dans le secteur manufacturier.cation.Dès octobre, la Direction avait identifié une douzaine de fournisseurs dûment accrédités.Même si c\u2019est le meilleur rapport qualité-prix Obtenez GRATUITEMENT la mise à niveau vers la version 3.0 professionnelle.Un produit de 4 Machina Sapiene.tél.: (514) 733-1095, téléc.: (514) 733-2774 Quiffr RANE CIT) r CEP (core d\u2019une proposition qui prime dans l\u2019attribution de ce type de contrat, et non le prix du plus bas soumissionnaire, la compétitivité entre les firmes sera ainsi rehaussée.On ne tranche pas au couteau La situation n\u2019est pas aussi limpide chez Hydro-Québec.Le conseiller en qualité de la société d\u2019État, Gilles Béland, révèle qu\u2019un groupe de travail interne analyse le problème de la qualification des firmes professionnelles que pose l\u2019exigence de la norme ISO.« C\u2019est délicat en informatique, car le domaine est vaste et comporte une zone grise.» Selon M.Béland, la certification s\u2019avère nécessaire pour les firmes spécialisées dans la location de ressources humaines ou dans le développement de système.Cependant, pour les firmes spécialisées en gestion informatique, ça n\u2019apparaît pas aussi évident.Quoi qu'il en soit, il n\u2019est pas question chez Hydro- Québec de faire marche arrière avec son plan Défi Performance, « ni de tirer sur tout ce qui bouge au chapitre de la qualité », a ajouté M.Béland.Il faudra voir mandat par mandat quelles spécialités informatiques requièrent une certification ISO.Il n\u2019y a pas que le gouvernement du Québec et Hydro- Québec qui obligeront dorénavant les fournisseurs de services professionnels à montrer patte blanche en matière de qualité.Selon Daniel Désilets, du bureau montréa- lais de Warnock Hersey, un des 16 organismes canadiens accrédités par le Conseil canadien des normes pour agir comme registraires des systèmes qualité, les forces du marché inciteront de plus en plus les entreprises d\u2019informatique à obtenir leur certification ISO.En tout cas, il semble évident aux yeux de M.Désilets que les grandes entreprises et les PME pourront plus vite en tirer profit.Car c\u2019est connu que la qualité se vend bien.M.Désilets reconnaît cependant qu\u2019il sera plus difficile aux très petites entreprises de mesurer le retour de leur investissement en qualité.Exigence minimale Jérôme Pesant, spécialiste du Centre de génie logiciel appliqué (CGLA) au Centre de recherche en informatique de Montréal (CRIM), est aussi de cet avis, bien qu\u2019il nourrisse certaines réserves.Si l'amélioration de la qualité est pour lui un principe valable dans toute entreprise, la certification à la norme ISO d\u2019une firme d\u2019informatique ne répond qu\u2019à une exigence minimale.Elle ne garantit d'aucune façon le produit final.Même s\u2019il est bien fabriqué selon toutes les règles de l\u2019art, un logiciel peut très bien ne pas remplir la commande.C\u2019est bien différent du secteur manufacturier, où les entreprises dictent leurs propres normes au marché.Le secteur informatique, plus récent, évolue très rapidement.Les procédures de développement des logiciels ne sont pas encore standardisées et les firmes doivent composer avec les normes très variables d\u2019un client à l\u2019autre.En dépit de ces particularités, la certification ISO reste une bonne chose pour une organisation qui s\u2019en donne la peine.Le consultant François Ouellette, de Logiqual, à Longueuil, estime que l\u2019exercice permet non seulement de documenter les méthodes de travail, mais aide l'entreprise à se structurer, à clarifier les rôles de chacun et à planifier son développement.Les avantages qui en découlent sont donc nombreux.En plus de rehausser le degré de confiance du client par la rigueur qu\u2019elle apporte, la certification peut contribuer à augmenter la part de marché de la firme, à diminuer le nombre des litiges et à lui assurer une plus grande pérennité.L\u2019obstacle : réfléchir La principale difficulté d\u2019une telle démarche tient au besoin de s'arrêter et d'écrire tout ce qui se fait dans l\u2019organisation et pas seulement les façons de livrer le service.Par expérience, François Ouellette connaît les embûches et ne saurait trop recommander de faire appel à un consultant en la matière qui connaisse en plus le domaine de l\u2019informatique.C\u2019est une démarche exigeante qui peut s\u2019étendre sur une période de neuf à 18 mois et coûter entre 5 000 et 100 000 $, suivant la maturité et l\u2019importance de l\u2019organisation.Cela peut sembler onéreux, a précisé M.Ouellette, mais ce serait déjà une opération profitable simplement si elle contribuait à diminuer les pertes en raison de la mauvaise qualité.À son avis, la clé du succès réside dans la participation de tous les membres de l\u2019organisation et, en particulier, celle de la direction.Diane Painchaud, vice-présidente et directrice qualité au bureau de Montréal du Groupe LGS, confirme la valeur de la certification ISO récemment acquise par l\u2019entreprise.Le plus grand bénéfice qu\u2019elle perçoit, c\u2019est d\u2019avoir uniformisé les façons de faire des bureaux de Québec et de Montréal de LGS.« On n\u2019a pas essayé de chambarder nos méthodes, a-t-elle déclaré.On a simplement apporté les petits ajustements pour être conforme à la norme.» Le travail des professionnels n'a pas changé.Cependant, la certification leur donne maintenant un avantage car elle améliore les communications avec les clients et elle leur permet de mieux gérer leurs attentes et celles de l'organisation.Voilà de quoi inciter sans doute les concurrents à emboîter le pas.Il va de soi que la certification ISO sera davantage exigée par les clients à l'avenir.Elle créera du même coup une sorte de barrière virtuelle en limitant l\u2019accès aux contrats.Si elle paraît incontournable, elle n\u2019en constitue pas moins une nor- Me parmi tant d'autres sur laquelle aucune firme ne peut jurer pour l\u2019éternité.Ici c\u2019est ISO, aux États-Unis, c\u2019est le Capability Maturity Model (CMM) ou le SPICE, en Angleterre, c\u2019est le Ticket.Une chose est sûre : le marché donne maintenant de l\u2019importance à la qualité, comme il en donnait à la productivité dans les années 1970 et 1980.Aux plus futés d\u2019en tirer profit ! Pour obtenir la liste des organismes d\u2019enregistrement des systèmes de qualité, communiquez avec le Conseil canadien des normes à Ottawa, en composant le 1 800 267-8220.M co LA Sa Cn ARE a 2 a on «Ce serait: vraiment le bonheur total si le monde merveilleux, futuriste et d\u2019Internet était juste un peu moins, mettons, virtuel.» MISE À À Il se passe quelque chose de magique sur sss notre planète.Elle devient plus petite.Chaque jour, de plus en plus de gens et d\u2019informations contribuent à faire d\u2019Internet un monde d'opportunités incroyables.Tout à coup, des gens comme vous ont accès à un énorme bassin de clients potentiels, de relations d\u2019affaires, d\u2019associés et de concurrents aux quatre coins de la planète.Comment profiter au maximum de ces opportunités?Parlons d\u2019abord de ce qui se passe à l\u2019échelle de la planète.le commerce électronique devient une réalité grâce à une sécurité accrue et à des technologies de chiffrement innovatrices comme Cryptolopes, qui assurent que les messages ne sont lus que par les personnes concernées.Des centres commerciaux électroniques apparaissent partout, permettant aux entreprises de vendre leurs produits à des millions de clients en ligne et d\u2019éviter ainsi des coûts élevés d\u2019immobilier.Au lieu de ramasser la poussière dans un entrepôt, les produits sont fabriqués et expédiés sur commande.LES AFFAIRES / Samedi 6 avril 1996 TQ Et plus vous offrez d\u2019information en ligne sur votre entreprise, plus vous élargissez votre champ d'action.Vos clients et fournisseurs peuvent obtenir l'information la plus récente sur vos prix, vos stocks et vos calendriers de livraison.Tout cela grâce au Réseau mondial IBM.l'un des plus importants réseaux privés de données dans le monde, qui permet d\u2019accéder à l'information en toute sécurité, de Rio à Reykjavik, et à partir de 848 autres villes du monde.Pour profiter des avantages d'Internet, vous n'avez qu\u2019à taper www.can.ibm.com, Ou encore, composez le 1.800 1BM-2255, poste 116.pour découvrir comment IBM peut aider votre entreprise à progresser dans un monde en réseau.Des solutions pour une petite planète \u20181800 426-2255.IBM, Cryptolopes, «Des solutions pour une petite planète» et Réseau mondial IBM sont des marques de commerce ou des marques déposées d'International Business Machines Corporation.utilisées sous licence par IBM Canada Lice © IBM Corporation, 1996.© IBM Canada Lice, 1996 it.ee 2e TAO LES AFFAIRES / Samedi 6 avril 1996 L\u2019ORDINATEUR DANS LE BUREAU Stéphane de 9 M$, Virtual Prototype (VPI), de Montréal, compte parmi les 10 plus importants producteurs de logiciels au Québec.Au risque d\u2019en décevoir certains, cette entreprise qui donne dans la réalité virtuelle ne fabrique ni jeux vidéo interactifs, ni consoles, ni cabines de guerre à la Star Trek.Les technologies développées par VPI sont utilisées partout dans le monde, surtout aux Etats-Unis, et encore très peu au Québec.Normal.VPI oeuvre dans le secteur spécialisé des logiciels de conception graphique en temps réel d\u2019interface person- ne-machine.Ce type d\u2019application s\u2019adresse, par exemple, aux industries de l\u2019aérospatiale et de la défense.Les entreprises de ces secteurs (dont Boeing, Lockheed-Martin, Rockwell, Sextant et Euro- copter) utilisent l\u2019une ou A: un chiffre d'affaires POUR INFORMATIONS: (514) 392-9000 DATE DE PARUTION: 4 mai 1996 Le Magazine PME est fier de présenter le lauréat du Triomphe Formation : Desnoyers Racine Inc.de Hull.ais a xenon £3 a.} Vo EE Madame Nicole Desnoyers, présidente, reçoit son Triomphe de Madame Josée Goulet, Chef de l'exploitation, Bell Solutions Globales, le commanditaire du prix.iomphes de la PME visent a honorer le dyn réussite des PME les plus méritoires du Québec.TECHnologie < Virtual Prototype : de la défense.à l'offensive commerciale Les technologies développées par VPI sont utilisées partout dans le monde, surtout aux Etats-Unis, et encore très peu au Québec l\u2019autre des technologies de VPI pour concevoir des simulateurs de vol, des environnements simulés pour la formation tactique des militaires ou, encore, pour élaborer les prototypes de nouveaux avions, véhicules militaires ou autres instruments spécialisés.Sortir de la défense Fondée en 1985 par Eugène Joseph, transfuge de Marce- ni, VPI emploie aujourd\u2019hui 65 personnes, dont le tiers travaillent en recherche et développement.La société réalise plus de 85 % de son chiffre d\u2019affaires dans les secteurs de la défense et de l\u2019aérospatiale.Cependant, les réductions substantielles des budgets alloués à la défense dans la plupart des pays industrialisés et l\u2019arrivée de nouveaux concurrents ont obligé ses dirigeants à réorienter quelque peu leur tir.La société entend donc développer de nouveaux marchés, les plus porteurs ayant été identifiés : construction d'automobile, transports, instrumentation médicale, contrôle des procédés industriels et des réseaux de distribution.Déjà, quelques constructeurs d'automobiles, dont BMW et Mercedes-Benz, dessinent avec un logiciel de VPI les écrans de contrôle électronique qui équipent certains de leurs modèles.Pour orchestrer cette restructuration, un nouveau président-directeur général a été engagé en 1993.Depuis son arrivée.Tom Dent a comprimé les dépenses et coûts d\u2019exploitation de 16 M$ à 9 M$, réduit le nombre d\u2019employés et ramené VPI vers le seuil de la rentabilité.Par ailleurs, le capital de VPI s\u2019est vu bonifier de 5 M$ grâce à une série d\u2019investissements privés d\u2019entreprises québécoises, telles Aé- rocapital, Innovatech et la Caisse de dépôt et placement du Québec, et de sociétés étrangères, telles Thom- son-CSF Ventures (France) et Summit Partners (États- Unis).Sortir aussi de la R&D « Comme bien des entreprises de haute technologie, Virtual Prototype a connu une très forte croissance au cours de ses premières années d\u2019activité, a expliqué Tom Dent.En 10 ans, l'entreprise a fait beaucoup de chemin, mais nous avions peut-être trop misé sur la recherche et développement (R&D) et pas suffisamment sur le marketing et la commercialisation.» La gamme de produits développés et commercialisés par VPI comprend trois principaux logiciels (VAPS, Stage et FLSIM), qui fonctionnent sur des stations de travail UNIX.VAPS est le logiciel vedette et grand responsable du succès de l\u2019entreprise.Destiné à la conception d'interfaces personne-machine, il a la par- => SAGE INNER CRIE des dizaines de portatifs de 2000$ à 10 0005 e Mémoire 16 Mo e Disque rigide 1,35 Go e Lecteur CD 4 vitesses e Windows 95 INCLUS! MULTIMEDIA ITTY Pentium 120 Mhz Le plus grand écran couleur ACTIVE 12,1\" 95598 THINKPAD 360c | | 1799% ÉTAIT: 2899 $ e Processeur SL33 e Mémoire 4 Mo « Disque 340 Mo e PCMCIA Couleur ACTIVE 2299 RÉG.2695 $ e DX2/66 e PCMCIA ACTION NOTE « Mémoire 8 Mo « Écran de 10,5\" * Disque 340 Mo Couleur «DUAL SCAN» 2 MONTRÉAL 8251, rue Saint-Hubert (514) 385-1777 COMPAQ EPSON £: NEC Durmoulim Ces modèles ne sont peut-être pas disponibles dans tous nos magasins.Les illustrations peuvent différer Va III A LAVAL 1533, autoroute 440 ouest (514) 688-1001 TROIS-RIVIÈRES OUEST: (819) 693-4755 e JOLIETTE: (514) 759-6956 SOREL: (514) 742-4511 e SHERBROOKE: (819) 565-3177 e À Texas INSTRUMENTs TOSHIBA prmatigque 2203, chemin de Chambly LONGUEUIL (514) 468-5651 (819) 566-0261 IN Passer de la conception d\u2019un cockpit d'avion à celui d'une automobile, il n'y a qu\u2019un pas, que Virtual Prototype s'est empressée de franchir pour assurer sa croissance au-delà de l'attrition des budgets militaires dont elle a souffert.ticularité d'aider à concevoir un simulateur entièrement à l'écran et de passer directement du prototype à la version finale grâce à une tech- Logiciels Émico Montréal (514) 521-4077 Québec : (418) 622-8288 Montréal : (514) 333-7108 Internet : www.logava.com nologie de génération de codes unique a VPL Lancé en 1987, VAPS produit plus de 65 % des revenus de VPI et se présente sous Comptez.nous.Informatique DBD Microage St-Jean Formation XL Inc.StJean-Sur-Richelieu Laval (514) 681-7739 Source : Virtual Prototype différents modules vendus entre 9 500 et 45 000 $ US.Introduite ces jours-ci, la version 4.0 inaugure une série de modifications importantes.« Ces changements sont nécessaires pour nous permettre d'ajouter de nouvelles fonctions, comme la modélisation 3-D (trois dimensions), a expliqué Philippe Collard, directeur du marketing.Nos logiciels fonctionnent actuellement en 2-D (deux dimensions), et nous croyons que la possibilité de travailler en 3- D ajoutera à leur intérêt.» En 1990, trois ans après le lancement de VAPS, deux nouveaux logiciels (Stage et FLSIM) sont venus compléter l\u2019offre de VPI.Stage est un générateur d'images de synthèses utilisé dans les systèmes de formation et les simulateurs.On pourrait plus simplement le présenter comme un logiciel de fabrication de jeux de guerre.FLSIM (Flight SIMulator) est un simulateur (514) 359-0113 > TECHnologie ll y a un distributeur AVANTAGE agréé dans votre région dont : de vol.Grâce à des fonctions simples et plus de 150 paramètres graphiques, on peut s\u2019en servir pour configurer et simuler n\u2019importe quel type d\u2019aéronef a ailes fixes.Précieuses ressources VAPS, Stage et FLSIM ont été entièrement développés chez VPI par des ingénieurs en majeure partie issus d\u2019universités québécoises.Les ingénieurs el stagiaires employés par VPI sont souvent recrutés directement dans les universités.« Nous avons perdu quelques acteurs lorsque Softima- ge est passée aux mains de Microsoft, a expliqué M.Collard.Cela a constitué une menace sérieuse pour nous pendant plusieurs mois.La situation s'est toutefois rétablie et quelques ingénieurs passés depuis chez Softimage sont revenus chez nous après quel- )GICIELS COMPTABLES Pointe-Claire (514) 694-0006 LES AFFAIRES / Samedi 6 avril 1996 T11 L\u2019ORDINATEUR ques mois.Les entreprises technologiques de petite et moyenne taille comme la nôtre offrent un environnement de travail stimulant qu'il est difficile de retrouver dans une grande entreprise.» Les nouveaux dirigeants de VPI veulent faire grimper le chiffre d\u2019affaires de leur entreprise à 25 M$ pour 1997 et comptent sur la diversification pour atteindre cet objectif.« Il ne serait pas impossible par ailleurs que nous procédions à des fusions ou des alliances avec des entreprises qui évoluent en amont ou en Le magazine de l\u2019entrepreneurship du Québec Stratégie Le grand ménage Tout bouge ! Voici comment vous adapter pour rester dans la course.Vos employés résistent ?Pas de panique ! Des trucs pour s'y retrouver.Bureau à la maison Un bureau pour 5 000 $ Vous voulez vous lancer en affaires à la maison, mais votre budget est limité ?PME a magasiné pour meubler votre bureau avec 5 000 $.\u2026 et il reste de la monnaie ! EDI Bye-bye papier ! La question n\u2019est plus de savoir si vous avez les moyens d'implanter l'échange de documents informatisés (EDI), mais plutôt si vous avez les moyens de passer outre.Service à la clientèle Une plainte ?Quelle chance ! Les clients qui se plaignent rendent un fier service à votre entreprise.Dites-leur merci ! DANS LE BUREAU aval de nos technologies », a confié Philippe Collard.Ces alliances permettraient à Virtual Prototype d'offrir des solutions clé en main à ses clients, qui doivent dans plusieurs cas ajouter d\u2019autres logiciels à ceux de VPI.Cette volonté de changement est bien réelle.L'arrivée de Tom Dent à la tête de VPI à d\u2019ailleurs coincidé avec la création par Eugène Joseph (le fondateur de VPI) de Solution Tree Corporation, entreprise de développement d'applications spécialisées avec VAPS.FLSIM et Stage.B A lire ce mois-ci: - \u2026 T2 LES AFFAIRES / Samedi 6 avril 1996 MULTIFOURNISSEU ENVIRONNEMENT SIYNNO9 g UNI X\"en passant par Windows NT\u201c et OpenVMS\".Vous pouvez donc toujours choisir le logiciel qui convient le mieux à votre travail.Nous vous laissons aussi choisir entre nos puissants systèmes Alpha 64 bits et notre gamme complète d'ordinateurs Intel® pour exécuter vos logiciels en plus de vous 9 offrir un nombre supérieur d'options de connectivité grâce à des fonctions de réseautage multifournisseur et clients-serveurs inégalées à l'échelle mondiale.En outre, nos alliances avec des chefs de file tels d|i|gi|t/a[l] que Microsoft et Oracle font de nous un allié encore plus précieux.Et notre grande expérience réside dans l'établissement PLUS QUE JAMAIS\u201d d'activités commerciales électroniques sécuritaires sur l'Internet.Bref, nous sommes mieux placés que quiconque pour vous aider à faire face à l'avenir.Quelle qu'en soit la direction, quels que soient les besoins.Appelez-nous dès aujourd'hui au ! 800 DIGITAL ou visitez notre site au hitp:'unew digital.com.Vous pouvez aussi envoyer un message électronique à moreinfo@digital.com.©1996 Digital Equipment Corporation.Digital, le logo de Digital et Open VMS sont des marques de commerce de Digital Equipment Corporation.Windows est une marque déposée et Windows NT est une marque de commerce de Microsoft Corporation.UNIX est une marque déposée aux États-Unis et dans d'autres pays.offerte exclusivement par l'intermédiaire de X/Open Company, Ltd.Digital UNIX V3.2 sur Alpha est un produit accrédité X/Open UNIX93 Intel est une marque déposée d'Intel Corporation "]
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