Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

Les affaires, 1996-05-04, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" CAHIER B 8PAGES NH Le Québec exporte les trois quarts de sa production Les métaux qui font la force de l\u2019industrie québécoise : cuivre, zinc, acier, aluminium, magnésium et poudres métalliques _ Jean-Pierre aut-il s\u2019en étonner ?L'industrie métallurgique du Québec est importante ! En valeur relative et absolue.S\u2019appuyant sur les ressources naturelles, l\u2019économie du Québec s\u2019est développée grâce à ses matières premières et à l\u2019apport d\u2019investissements, le plus souvent d\u2019origine étrangère.Comme si cela devait servir de preuve, au cours des cinq dernières années, l\u2019industrie canadienne des métaux a investi plus d\u2019un milliard de dollars dans des usines et des technologies nouvelles pour satisfaire aux exigences actuelles en matière de productivité et d\u2019environnement.Aujourd\u2019hui, le Québec s\u2019est hissé sur le podium des grands producteurs mondiaux de métaux.Le cuivre, le zinc, l\u2019acier, l\u2019aluminium font partie des joyaux de sa couronne, mais aussi, depuis peu, le magné- sium et les poudres métalliques.Producteur certes, mais surtout exportateur de sa production.En 1995, 78 % du total des livraisons de l\u2019industrie a franchi les frontières du Québec en direction de l\u2019étranger.Quand on sait que l\u2019ensemble des entreprises de l\u2019industrie manufacturière ont exporté 46,5 % de leur production, on se dit que la performance est notable.Parmi les pays de destination, les Etats-Unis, il fallait s\u2019y attendre, raflent la mise : 84 % contre 16% pour les autres marchés étrangers.Et la proportion américaine se gonfle au fil des ans : 65 % en 1991 et 84 % en 1995.Le paradis des métaux légers S\u2019il est un domaine où le Québec a raison d\u2019être optimiste, c\u2019est bien celui des métaux légers.« Le Québec est le paradis des métaux légers », lance Jacques Plourde, président de l\u2019Institut de la technologie du magnésium.Ces métaux légers sont, pour l\u2019essentiel, l\u2019aluminium et le magnésium, et aussi les matériaux composites.« Une pièce de magnésium représente un cinquième du poids d\u2019une pièce en acier de même volume », précise M.Plourde.Alors même que les constructeurs automobiles continuent à faire subir à leurs véhicules des régimes minceur.que les appareils portatifs de toutes sortes rêvent de légèreté, on comprend que le magnésium soit un métal qui offre des possibilités inouïes.Voilà bien ce que semble avoir compris Noranda, le plus grand producteur de cuivre au Canada, mais également une multinationale très diversifiée.Métallurgie Noranda détient 52 % des actions de Métallurgie Magnola, un consortium regroupant, outre Noranda, § SNC-Lavalin, Ia SAMEDI 4 MAI 1996 SGF (Société générale de financement) et Aisin.Quand le projet Ma- gnola commencera à produire du magnésium dans son usine-pilote à partir de résidus d\u2019amiante au cours de l\u2019été prochain, le Québec aura un deuxième grand producteur du fameux métal argenté.Au tournant des années 1990, Norsk Hydro est venue s'établir sur les berges du Saint-Laurent, à Bé- cancour, pour être en mesure de produire 40 000 tonnes de magnésium par année, soit quatre fois le tonnage de son concurrent canadien, Tim- minco, en Ontario.Quand l\u2019usine de Magnola tournera à plein régime, elle produira 58 500 tonnes par année; si on ajoute les quelque 60 000 tonnes que devrait produire Norsk Hydro dans quelques années, on se met à rêver que le Québec pourrait « devenir le plus grand producteur de ce métal au monde ».Des zones d'ombre Ces performances n\u2019en cachent pas moins quelques zones d'ombre, au premier chef desquelles la transformation des métaux en terre québécoise.D'une façon générale, les multi- ÿ nationales qui possèdent les fleurons québécois de la métallurgie ont ie réflexe, acquis depuis des lustres, de faire transformer le précieux métal hors des frontières du Québec.Parmi celles-là, les alumineries québécoises.Et depuis peu, Norsk Hydro, le grand producteur de magnésium de Bécancour, ne parvient pas vraiment à faire transformer son produit pour la peine par les PME québécoises.Nous consacrons à ce problème deux articles dans ce cahier.Parmi les autres soucis qu\u2019on pourrait se faire à propos de l\u2019industrie, 1] y a celui, généralisable, il est vrai, à bien d'autres secteurs économiques, de la formation.Singulièrement de la formation au sein des PME.« Les grandes sociétés sont bien structurées et offrent souvent une formation de grande qualité; on ne peut pas en dire autant des PME qui évoluent dans leur sillage », confie un fonctionnaire.Enfin, l\u2019environnement.Bien que des efforts énormes aient été faits au cours des dernières années, l\u2019industrie métallurgique est par définition polluante.« Tenir compte de l\u2019environnement est parfois à la limite des moyens techniques des entreprises », objecte le même fonctionnaire.Comme s\u2019il ne fallait pas baisser les bras dans ce domaine, le ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST) a contribué à la formation d\u2019une table ronde sur l'environnement, qui regroupe les principaux acteurs de l'industrie.II SOURCE : L'Univers d'Alcan \u2014 \u2014_\u2014 B2 LES AFFAIRES / Samedi 4 mai 1996 Métallurgie : tro Jean-Pierre \u2019industrie métallurgique occ une place importante au Québec.En 1995, les livraisons des entreprises du secteur ont franchi le cap symbolique des 10 milliards de dollars.Mieux, de 1993 à 1995, elles ont progressé de 41 %, alors qu\u2019elles se situaient à hauteur de 7,34 milliards en début de période.On est plutôt gâté au Qué- Isième Industrie en importance au Quebec Le Québec est le premier producteur mondial d'aluminium et de magnésium bec : l\u2019industrie métallurgique occupe le troisième rang du secteur manufacturier, n\u2019étant surpassée que par l\u2019industrie du matériel de transport et l\u2019industrie du papier et produits connexes, qui revendiquent chacune des livraisons de 11,3 milliards.Parmi les métaux où le Québec fait figure de leader, il y a l\u2019aluminium et le magnésium.Avec quelque 2 M de tonnes d'aluminium produites chaque année, le Québec occupe L'industrie métallurgique au Québec Emploi Investissement Livraisons (nombre) (millions $) (millions $) 1993 31 262 318 7 340 1994 27 622 215 8672 1995 27 704 357 10 350 Source : MICST Tableau : LES AFFAIRES (47774 £74] 90 % de la capacité canadienne de ce métal et 11 % de celle du monde.Apres les Etats- Unis et la Communauté des Etats indépendants (ex- URSS), le Québec occupe le troisième rang des producteurs mondiaux.Quant au magnésium, un métal blanc argenté plus léger que l'aluminium, il est en passe de donner au Québec une autre palme.Quand le projet Magnola de Noranda (Mtl, NOR, 31%) sera en exploitation, « le Québec en deviendra le plus grand producteur au monde », prévoit Jacques Plourde, président de l\u2019Institut de la technologie du magnésium, le seul institut qui se consacre aux technologies de la transformation de ce métal au monde.Parmi les métaux ayant une L'industrie métallurgique \u20ac HE Avec quelque 2 M de tonnes d'aluminium produites chaque année, le Québec occupe 90 % de la capacité canadienne de ce métal et 11 % de celle du monde.plus longue tradition, le cuivre tient lui aussi le haut du pavé.Deuxième producteur au Canada, après l\u2019Ontario, le Québec accueille sur son territoire Noranda, le plus grand producteur de cuivre canadien.Cette entreprise est l\u2019une des plus grandes sociétés diversifiées au monde dans le domaine des ressources naturelles, en particulier dans la fonte et l\u2019affinage du cuivre.Si le Québec est loin d\u2019être le champion poids lourd parmi les producteurs d\u2019acier dans le monde, il pourrait revendiquer le titre d\u2019être celui qui le produit à un coût difficile à égaler.De fait, près de 85 % de la capacité de production québécoise d\u2019acier brut utilise la technologie du four électrique.Or, c\u2019est au Québec que l\u2019on retrouve des prix de l\u2019électricité parmi les plus faibles au monde.Enfin, moins connue du grand public, la métallurgie des poudres n'est pas tout à fait en reste.Les Poudres métalliques du Québec, une filiale de QIT - Fer et Titane située à Tracy, serait, selon Roch Angers, professeur à l\u2019Université Laval, le deuxième fabricant en Amérique du Nord.L'autre grande entreprise québécoise, Dom- fer poudres métalliques, qui occupe le troisième rang en Amérique du Nord, a le privilege d\u2019être, avec Les.Poudres métalliques, le seul producteur au Canada de poudres de fer et d\u2019acier.Si la technologie des alliages à mémoire de forme n'a pas encore livré toutes ses promesses, l\u2019implantation d\u2019Imago Technologies Internationales, une société d\u2019origine française dont le siège social est maintenant à Montréal, pourrait faire du Québec un haut lieu dans ce domaine de la technologie dite de traitement thermique.Wl Un partenaire ACTIF | du Québec DES TRAVAILLEURS \u2018LI DU QUEBEC (FTO) SERVICE DE L\u2019EMPLOI DEPUIS 1983 du développement économique ANSE = = Ed SONORE > l'industrie métallurgique Transformation : le Québec se fait damer le pion par l'Ontario Les entreprises métallurgiques sont sensibles à la proximité des marchés Jean-Pierre Langlois métallurgie se porte bien; surtout depuis la reprise cyclique amorcée en 1994.Elle se porte d\u2019autant mieux lorsque ses entreprises exportent 78 % de leur production hors des frontières du Québec comme c'était le cas en 1995.Pourtant, à y regarder de près, on constate que cette production ne subit pas beaucoup de transformation dans les usines québécoises; peu de valeur ajoutée avant que les lingots d\u2019aluminium, les barres d'acier ou les fils de magnésium ne franchissent les postes de douane du Québec.« La transformation des métaux se fait encore trop souvent à l\u2019extérieur du Québec, constate Carol Fournel de la direction des industries métallurgiques du ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST).Prenez le cas des canettes en aluminium : Ja plupart du temps, elles ne sont pas fabriquées au Québec.mais aux Etats- Unis.« Dans le même ordre d'idée.l'Ontario est un plus grand transformateur d'aluminium que le Québec.II n'y a aucun producteur majeur en Ontario, mais il y a plus de transformation de la matière brute ».précise le conseiller du MICST.Pour Guy Sarrazin, directeur des relations publiques de Reynolds Canada, il n\u2019y a rien d'étonnant à cela : « Pour les entreprises, il est plus intéressant d\u2019être situé près des marchés servis.Or, on ne | ci québécoise de la consomme pas beaucoup de canettes de bière au Québec, mais plutôt des bouteilles.» Reynolds Qu\u2019à cela ne tienne ! Reynolds Canada transformerait, selon M.Sarrazin.23 % de N l'Ontario est un plus grand transformateur d'aluminium que le Québec alors qu'il n'y a aucun producteur majeur en Ontario N l\u2019aluminium qu\u2019elle produit dans ses alumineries de Baie- Comeau et de Bécancour (acquise à hauteur de 50 % en octobre dernier).« Reynolds, dont le siège social est aux Etats-Unis, transforme plus sa matière première qu'Alcan, dont le siège social est à Montréal.» Ironie du sort ou perversion des rôles ?« Parmi les revenus que Reynolds tire des quelque 160 usines disséminées dans le monde, la majorité provient de la transformation de l'aluminium, poursuit le relationniste.« Cela fait partie de notre mission.En 1955.quand Reynolds s'est implantée au Québec.nous étions avant tout un transformateur d\u2019aluminium; depuis lors, la tradition s\u2019est maintenue.» Alcan « Attention, rétorque Jacques Dubuc, porte-parole d\u2019 Alcan.S\u2019il est vrai que Reynolds transforme plus son aluminium qu\u2019 Alcan, ce n'est vrai que d\u2019un point de vue relatif.Reynolds produit approximativement 580 000 tonnes d\u2019aluminium pendant qu\u2019Alcan en produit 820 000 tonnes.« Ensemble, nous en transformons quelque 400 000 tonnes par année sur le territoire québécois, ce qui est un chiffre énorme en valeur absolue.« Les données portant sur Alcan doivent être également mises en perspective : Alcan \u2018noranda | est largement présente au Québec, ne serait-ce que par son centre de recherche sur l\u2019aluminium, ses alliances stratégiques avec les PME.son siège social, etc.Nous sommes profondément enracinés au Québec.» Pour mémoire, il existe cinq grandes sociétés engagées dans l\u2019aluminium au Québec : Alcan, Reynolds, Alumax, Pechiney et Alouette.Seules les deux premières transformeraient l'alumine en produits tels que le papier alu, les Métallurgie Noranda inc.LES AFFAIRES / Samedi 4 mai 1996 B3 fils ou les ailettes.La proximité des marchés Si d\u2019aucuns déplorent qu\u2019il n\u2019y ait pas plus de transformation des métaux produits en terre québécoise, ils sont forcés de constater qu\u2019il n'y à pas grand-chose à faire contre ce coup du destin.« Ce sont les entreprises qui décident de l'endroit où elles veulent donner de la valeur ajoutée à leurs produits », dit Patrick Urens, d'Industrie Canada.Il en va de même pour le magnésium ou la métallurgie des poudres.Dans les deux cas, le Québec est a la fois un très gros producteur et un immense exportateur.« La grande majorité des poudres est exportée, car il n'y a pas beaucoup de consommation au Québec », explique Roch Cuivre Angers, de l\u2019Université Laval.« Il est regrettable qu'il n'y ait pas plus de transformation du magnésium au Québec, déplore Jacques Plourde, de l'Institut de la technologie du magnésium.Pourtant, le Québec pèse très lourd dans le club des producteurs de ce métal léger.» La raison serait plus économique que diabolique.Ici comme ailleurs, la loi de la proximité des inarchés joue à fond.Le Québec n'a qu'un petit marché de 7,3 M d'habitants contre 10,8 M pour l'Ontario et 252 M pour les Etats-Unis.Alors, les entreprises se rapprochent de leurs consommateurs et, dans certains cas, des pays où se trouvent leurs sièges sociaux.Tel est du moins l'avis des experts que nous avons consultés.D \"1 Affinerie CCR, Montréal- Est (Québec) « Fonderie Horne, \u201cRouyn-Noranda (Québec) + Fundicion Refimet S.A.{25%), Antofagasta (Chili) - ©.Micro.Metallics Corporation, San Jose (Californie).«+ Noranda Sampling Inc., East Providence (Rhode Island) Zinc Zinc électrolytique du Canadä limitée (CEZinc), Salaberry-de-Valleyfield (Québec) * Fonderie générale du Canada, Lachine (Québec) Métaux ultra-purs Matériaux de haute-technologie Noranda, Ville St-Laurent (Québec) Magnésium Métallurgie Magnola (52%), Salaberry-de-Vaileyfield (Québec) Commercialisation Noranda, Toronto Métallurgie (Ontario); Cleveland (Ohio); Londres (Grande-Bretagne) Au coeur de l'activité industrielle internationale Un chef de file international dans le domaine des matériaux Des installations métallurgiques d'envergure mondiale Une équipe de 2 600 personnes Un des plus importants groupes de commercialisation de métaux au monde 1800, av.McGill College, bureau 2400, Montréal (Québec) Tél.: (514) 982-6350 1, rue Adelaide Est, bureau 2700, Toronto (Ontario) Tél.: (416) 982-7111 ATLAS EST NON SEULEMENT LE SEUL PRODUCTEUR CANADIEN D\u2019ACIER INOXYDABLE EN PRODUIT PLAT MAIS AUSSI UN MEMBRE DU GROUPE SAMMI QUI EST UN CHEF DE FILE DANS L\u2019ACIER INOX YDABLE SAME]] ACIERS INOXYDABLES ATLAS UNE DIVISION DE SAMMI ATLAS INC. B4 LES AFFAIRES / Samedi 4 mai 1996 Calver, SPECI, ne A \u2014\u2014\u2014 | À REV vos ances À TALLEZ VOS CRAYONS ET PARTEZ \\ À L'AVENTURE AU MOYEN DE CE LIVRE INTERACTIF, PRENEZ DES DECISIONS QUI VOUS COUVRIRONT DE GLOIRE OU VOUS MENERONT DIRECTEMENT A LA SOUPE POPULAIRE.AVOUS DE JOUER! VEUILLEZ ME FAIRE PARVENIR LA GUERRE CONTRE MEUBLI-MART DE ALAIN SAMSON A 26,70 $ (TPS INCLUSE) DANS LES PLUS BREFS DELAIS.ENTREPRISE : FONCTION : NOM: ADRESSE : CODE POSTAL: TELEPHONE : ( ) CHEQUE [} NUMERO: CARTE DE CRÉDIT VISA[] MASTERCARD [J] AMEX [J] ECHEANCE: POUR COMMANDER PAR CARTE DE CREDIT, APPELEZ AU 1514) 392-9000 OU AU 1-800-361-5479.ENVOYEZ VOTRE COMMANDE A: LES EDITIONS TRANSCONTINENTAL INC.3 Les Editions 1100, BOUL.RENE LEVESQUE OUEST , LES BONS DE COMMANDE DES ENTREPRISES 2e ÉTAGE TRANSCONTINENTAL inc.SONT ACCEPTÉS, TÉLÉCOPIEUR: (514) 392-2026.Une tiliale de Publications Transcontinental inc MONTRÉAL (QUÉBEC) H3B 4X8 \u2014 NOUS PAYONS LES FRAIS DE POSTE.Lg REE 7 A TÉLÉCOPIEUR: ( ) | Fr ALUMINIUM Services de fabrication Moulage sous pression Usinage Finition de surface Assemblage Notre équipe vous conseille à toutes les étapes: De votre première idée à la pièce terminée Industries Lyster inc.2555, Bécancour Lyster (Québec) GOS 1VO Téléphone: (819) 389-5751 Télécopieur: (819) 389-2193 Nous participons au recyclage de l'aluminium L'industrie métallurgique \u20ac Le Fonds de Solidarité Autres textes en pages B5 2 BS) s'intéresse all magnesium Une société de portefeuille serait créée incessamment \u201cJean-Pierre Langlois |: Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ) s\u2019intéresse à la transformation du magnésium au Québec.Pour preuve, le Fonds s\u2019apprêterait, ont appris LES AFFAIRES, à créer une société de portefeuille pour aider au 1921 Le TALENT CANADIEN AU SERVICE DES MARCHÉS DE L'EAU.démarrage d'entreprises engagées dans la transformation du magnésium sur le territoire québécois.Si le projet du Fonds de Solidarité voit le jour - et nous avons de bonnes raisons de le penser - il pourrait s'agir d\u2019investissements de l\u2019ordre de 300 M$ canalisés dans des projets touchant essentiellement des PME.Le but : apporter une plus-value au métal produit essentiellement, pour l'instant, par Norsk Hydro à Bécancour, dans la banlieue sud de Trois- Rivières.La personne que nous avons contactée du Fonds, laquelle souhaite garder l\u2019anonymat parce que le projet n'aurait pas atteint la maturité souhaitée, estime que le projet viserait la création de quelque 3 000 emplois.Passée presque inaperçue au fameux Sommet de Québec, qui s\u2019est tenu dans la Vieille capitale dans la troisième semaine de mars, la question de la transformation du magnésium au Québec est une des voies royales de création d\u2019emplois au Québec.En effet, le Québec est une des terres de prédilection pour la production de magnésium, étant donné le faible coût de production de l\u2019énergie hydroélectrique et du réservoir important que constituent les mines d\u2019amiante du sud du Québec avec laquelle on peut produire du magnésium.Le dossier du Fonds semble recevoir l\u2019aval de plusieurs intervenants du milieu.Il continue à se nourrir d\u2019études de faisabilité qui semblent donner raison à ceux qui croient en l'avenir du magnésium et à sa transformation au Québec.Bl = \u2014 ille se- 1 de né- ion du magnésium Jean-Pierre Langiois Stéphanie Grammond \u20ac magnésium, c\u2019est le a] nés de l\u2019an 2000.Plusieurs entreprises engagées dans la transformation du métal s\u2019y intéressent actuellement, déclare André Houde, responsable du secteur de la transformation des métaux au ministère de l\u2019Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST).« Au MICST, on fait des pieds et des mains, depuis deux ans, pour convaincre les PME québécoises de transformer le magnésium.» Comme beaucoup d\u2019intervenants du milieu, le conseiller du MICST est bien conscient de l\u2019importance économique du magnésium et des métaux légers en général, surtout pour les prochaines années.Les plus optimistes croient même qu\u2019il pourrait supplanter l\u2019aluminium dans les industries de l\u2019automobile, de l\u2019électronique et de l\u2019outillage portatif.C'est l\u2019avis de Jacques Plourde, président et chef de la direction de l\u2019Institut de la technologie du magnésium (ITM).« Le magnésium est un tiers plus léger que l\u2019aluminium.Ses possibilités de moulage et son degré de résistance aux impacts violents ainsi qu\u2019à la corrosion sont également supérieurs à ce que peut offrir son concurrent.» Pour l\u2019heure, cette prise de conscience semble être restée dans les officines gouvernementales et paragouverne- mentales.Les industriels n\u2019ont pas encore entendu le chant de la sirène magnésium.Sauf de très rares exceptions - comme Dynacast, de Dorval, une succursale de J N Coast Canada, et les Industries Lister, de Lotbiniére - les entreprises qui veulent transformer le magnésium ne se bousculent pas au portillon.Encore que dans le cas des Industries Lister, le concurrent situé à Dorval mette en doute qu\u2019elles aient vraiment commencé à faire de la GRÂCE À transformation de la fameuse matière première.De plus, les rumeurs laissent entendre que quatre entreprises du Québec auraient dans leurs serviettes des plans de développement en vue de se lancer dans la grande aventure de la transformation du métal.\u2019 Car les espoirs sont grands dans le cas du métal argenté.« D'ici sept ans, poursuit M.Plourde, nous espérons que le Québec transformera du magnésium jusqu\u2019à concurrence d\u2019un demi-milliard de dollars, alors que pour l'instant nous avons affaire à une industrie naissante.» L'Institut que préside M.Plourde offre le savoir-faire et les connaissances techniques aux firmes qui souhaiteraient s'engager dans le secteur de la transformation du magnésium; en moyenne, la valeur ajoutée serait de cinq fois plus élevée après transformation du métal qu\u2019au moment de son achat.C\u2019est pourquoi M.Plourde n\u2019a plus maintenant qu\u2019une ) L'industrie métallurgique Pleins feux sur la transformation obsession : l\u2019essaimage.Selon lui, les quelque 75 instituts du Québec qui bénéficient de crédits d\u2019impôts de la part des pouvoirs publics devraient être obligés d\u2019avoir des stratégies d\u2019essaimage; études de faisabilité et constitution de sociétés devraient être les maîtres mots des instituts si ces derniers ne veulent pas tourner en rond avec des projets sans lendemain.C\u2019est précisément l\u2019écueil sur lequel n\u2019est pas tombée la Société des technologies de l\u2019aluminium du Saguenay (STAS), située à Chicoutimi.« Nos technologies de fine pointe nous viennent d\u2019Alcan ou de Noranda, qui sont des multinationales avec lesquelles nous sommes associés », dit Pierre Bouchard, président.Née d\u2019un maillage avec la grande entreprise, la STAS a été créée en 1984 dans la foulée d\u2019un sommet économique au Saguenay - Lac-Saint- Jean pour contrer les pertes d\u2019emplois traditionnels découlant de l'automatisation de la grande entreprise.LES AFFAIRES / Samedi 4 mai 1996 H Le magnésium peut servir, entre autres, de métal d'alliage pour l\u2019aluminium.Aujourd\u2019hui, l\u2019entreprise sa- guenéenne est spécialisée dans le développement, la fabrication et la commercialisation de matériel de haute technologie pour les industries de l\u2019aluminium, des pâtes et papiers, des mines souterraines.Avec un chiffre d\u2019affaires de 1,2 M$ par année et un effectif de 75, l\u2019entreprise se réjouit d'exporter 80 % de ses produits et services à l'étranger.Dernièrement, la STAS a reçu le mandat de gérer les activités d\u2019un projet de fabrication de lithium, le plus léger des métaux.C\u2019est la société Lithos (Mtl, LTS, 2,95 $), qui est le promoteur du projet qui pourrait se concrétiser par la production du lithium.Très loin du marché actuel de l\u2019aluminium, voire même du magnésium, le marché du lithium est évalué à 500 tonnes.Pourtant, les études de marché laissent entrevoir que le marché mondial pourrait être de trois à quatre fois plus important qu\u2019il ne l\u2019est au- jourd'hui.Un problème retient encore les forces de la demande : le prix.À 50 $ la livre, contre | $ pour l\u2019aluminium et 1,50 $ pour le magnésium, la route est sûrement encore semée d'embûches pour ceux qui rêvent d'un marché important.ll LA VALEUR - L A exploite sept usines de transformation au Québec et en Ontario.important partout ou elle s'est implantée.AJOUTEE TRANSFORMATION Implantée chez nous depuis plus de quarante ans, Reynolds transforme l'aluminium et fabrique des produits à valeur ajoutée destinés aux marchés canadien et étranger.En plus de produire de l'aluminium de première fusion à Baie-Comeau et à Bécancour (en participation), Reynolds Au Québec, l'usine de Cap-de-la-Madeleine fabrique des produits de grande consommation comme le papier d'aluminium et des produits industriels spécialisés à haute valeur ajoutée comme la bande à ailettes pour radiateur d'automobile.Quant à elles, les usines de Sainte- Thérèse et de Bécancour fabriquent respectivement des profilés utilisés dans le transport ou le bâtiment et de la tige livrée, entre autres, aux fabricants de câbles électriques.En Ontario, Reynolds exploite quatre usines où sont fabriqués divers produits destinés à l'industrie et à la consommation courante et dont l'une, en participation, fabrique des roues d'automobile.Reynolds a toujours misé sur la transformation de produits à valeur ajoutée, une orientation qui lui a permis de devenir un partenaire économique REYNOLDS Société d'Aluminium Reynolds du Canada Ltée et Société Canadienne de Métaux Reynolds Ltée BG Les AFFAIRES / Samedi 4 mai 1996 l'industrie métallurgique \u2014 Le projet Magnola est en chantier \u2018usine pilote fonctionnera dès cet été La consommation \u2018mondiale de magnésium pourrait presque doubler d'ici 10 ans Stéphanie agnola, le mégaprojet de M \u2018cris: des résidus miniers d\u2019amiante en magnésium, est en chantier.La construction de l\u2019usine-pi- lote de 20 M$ à Valleyfield sera terminée en juillet.Son exploitation débutera dès la fin de l'été, pour se poursuivre durant environ 10 mois.Métallurgie Magnola, un consortium regroupant Métallurgie Noranda (52 %), SNC-Lavalin (16 %), la Société générale de financement du Québec (16 %) et Aisin (16 %), un fabricant japonais de pièces automobiles affilié à Toyota, veut exploiter son usine d\u2019Asbestos pour l\u2019an 2000.Investissement de 525 M$ DATE DE PARUTION: 25 mai 1996 POUR INFORMATIONS: (514) 392-9000 Cette usine de production commerciale de magnésium } 06 TS SN, NE TIN AS , de.E, AN BD 1 AXE FSS SSS NN notre mission: le développement Partenaire privilégié d\u2019entreprises oeuvrant dans les industries de la métallurgie, la Société générale de financement du Québec joue un rôle clé dans l'essor du développement économique du Québec.SOCIÉTÉ GÉNÉRALE DE FINANCEMENT DU QUÉBEC I 600, rue de La Gauchetière Ouest, Bureau 1700, Montréal (Québec) H3B 41.8 Téléphone : (514) 876-9290 Télécopieur : (514) 395-8055 représente un investissement de 525 M$.L'entreprise, qui emploiere 375 personnes, aura une capacité initiale de 58 500 tonnes par année.Mais pour l\u2019instant, Magno- la concentre ses énergies sur la phase de l\u2019usine-pilote, une réplique à l\u2019échelle de 1/240 des infrastructures projetées à Asbestos.« Cette étape a pour but de perfectionner et d'optimiser la technologie que nous avons mise au point en laboratoire, indique Michael Avedesian.vice-président et directeur général de Métallurgie Magno- la.« Nous allons aménager une chaîne de production expérimentale entièrement intégrée, avec laquelle nous allons extraire du magnésium à partir de résidus miniers d\u2019amiante.» L'entreprise qui, au départ, devait bâtir son usine expérimentale à Pointe- Claire.a finalement décidé de s\u2019installer à Valleyfield sur les terrains de Zinc Électrolytique du Canada, une ramification de Métallurgie Noranda.« L'emplacement de Valley- field était plus approprié.Comme nous possédons une affinerie de zinc là-bas, nous disposons déjà de toutes les infrastructures industrielles », note M.Avedesian.Le coût de production le plus faible Plus de 18 M$ ont été injectés, entre 1986 et 1995, en recherche et développement ainsi qu\u2019en études de faisabilité pour le projet Magnola.Les investissements portent fruit puisque M.Avedesian compte désormais produire son magnésium au plus bas coût mondial.grâce au procédé d'extraction exclusif à Ma- gnola.Ce processus commence par le tamisage et le broyage des résidus miniers de serpentine, contenant 24 % de magnésium.Puis, on procède à la lixiviation, c\u2019est-à-dire à l\u2019éx- traction sélective du magnésium pour produire une saumure de magnésium.Cette saumure est ensuite déshydratée pour former des granules de chlorure de magnésium qui sont, par après, dissoutes dans un super-chlorurateur.Finalement, le tout est alimenté à une cellule d'électrolyse afin de séparer le magnésium métal du chlorure gazeux.Le magnésium est coulé en lingots, tandis que le chlorure gazeux est recyclé en acide chlorhydrique et en chlorure d'hydrogène qui seront réutilisés à l'étape de la lixiviation.« Nous sommes les premiers et les seuls au monde à pouvoir extraire du magnésium de ce type de matière première.» Les méthodes de lixiviation et de super-chloru- ration du magnésium sont en > dynamique! \u2018et innovateur 9 ainsi qu\u2019un important recycleur desservant le marché Nord-Américain plats à ressorts %» * barres d\u2019armature S plats 2 ronds 2 *billettes e produits ferroviaires æ stelco memaster ltée 2050, route des Aciéries, Contrecoeur (Québec) JoL 1C0 Téléphone : (514) 652-1100 Télécopieur : (514) 652-1101 Ventes : 1 800 465-3061 C effet des procédés brevetés, mis au point par le Centre de technologie Noranda à Poin- te-Claire avec la collaboration du Centre de recherche minérale du ministère des Ressources naturelles du Québec.D\u2019autres atouts pour Magnola Magnola bénéficie également du procédé d'électrolyse Alcan, soit la technologie d\u2019électrolyse commerciale la plus performante au niveau de la consommation d\u2019éner- ie.5 L\u2019électricité représente environ 30 % des coûts de production du magnésium.Le fait d\u2019avoir la meilleure technologie d\u2019électrolyse qui existe nous permet de réduire considérablement nos dépenses.En plus, nous sommes privilégiés puisque le Québec est l\u2019endroit où on trouve les meilleurs tarifs d\u2019électricité de la planète.» La proximité, l\u2019abondance et le faible coût de la matière première constituent en outre de précieux atouts.Magnola espère exploiter les résidus miniers d'amiante de JM Asbestos, pour lesquels une option a déjà été prise.Cette possibilité avantage Magnola par rapport à d\u2019autres producteurs, comme Norsk Hydro, à Bécancour, qui extrait son magnésium à partir de la magnésite, une matière première devant être importée de Chine.Le magnésium : un métal d'avenir « Le magnésium est un métal d\u2019avenir.Et Noranda a su prévoir ce nouveau marché », pense André Houde, conseiller en développement au ministère de l\u2019Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST), et responsable du secteur de la transformation des métaux.La consommation mondiale de magnésium pourrait presque doubler d\u2019ici 10 ans.Elle s\u2019établirait à près de 500 000 tonnes en 2005, alors qu\u2019elle atteignait tout juste 320 000 tonnes l\u2019an dernier, selon Ressources naturelles Canada.Le MICST prévoit une croissance annuelle d\u2019au moins 5 %.Mais il s\u2019attend à un boum de 10 à 15 % dans le secteur du moulage sous pression qui utilise 21 % de la production mondiale de magnésium afin de fabriquer des pièces automobiles et des pièces électroniques.Le magnésium est quatre fois moins lourd que l\u2019acier, plus résistant que l\u2019aluminium et absorbe mieux le bruit et les vibrations.Ii sera particulièrement utile aux pays comme le Japon qui ont adopté des politiques de réduction du poids des véhicules, afin de diminuer la pollution.La participation de la compagnie japonaise Aisin dans le projet Magnola confirme l\u2019intérêt de l\u2019industrie automobile pour le magnésium, un métal permettant des économies de poids d\u2019environ 33 % par rapport à l\u2019aluminium.« Le magnésium forme aussi une excellente barrière électromagnétique, un avantage alléchant pour l\u2019industrie de la fabrication d'appareils électroniques, comme les\u2019 téléphones cellulaires ou les ordinateurs », fait remarquer M.Houde.Le plus grand débouché pour le magnésium reste cependant l\u2019industrie des alliages qui consomme 52 % de la production mondiale pour produire essentiellement des canettes, mais aussi des plaques d\u2019aluminium.Toujours d\u2019après les chiffres de l\u2019International Magnesium Association, les aciéries consomment un autre 11 % de magnésium pour enlever le soufre de l'acier, avant de le couler en lingots.Le reste des stocks de magnésium est acheminé vers la fonte industrielle, la chimie, l\u2019électrochimie ou le moulage au sable.M 7% Institut de la Technologie du Magnésium, inc.1- développer de nouvelles applications de produits là où le magnésium sera en mesure d\u2019offrir les meilleures propriétés aux niveaux technique et économique sur tout autre matériau compétitif) 2- remplacer les matériaux actuels dans les produits où le magnésium présente une meilleure performance technique et cela à des prix concurrentiels; 3- développer de nouveaux alliages et des matériaux de pointe à base de magnésium de façon à accroître les applications actuelles et l\u2019ouverture de nouveaux champs d\u2019application; Institute of Magnesium Technology, Inc.L'Institut de la Technologie du Magnésium est un laboratoire de recherche unique au monde.L'Institut peut offrir des services techniques dans les technologies de mise en forme dans le but de développer et d\u2019accroître les marchés pour l\u2019utilisation du magnésium.Les quatres objectifs suivants ont été établis, soit: 4- développer de nouvelles technologies de fabrication afin d\u2019améliorer la qualité, de réduire les coûts de fabrication et d\u2019accroître la productivité.357, rue Franquet, Sainte-Foy (Québec) G1P 4N7 Téléphone: (418) 650-2280 ou (418) 688-4110 Télécopieur: (418) 650-3190 LES AFFAIRES / Samedi 4 mai 1996 B7 Avec des investissements totalisant 357 M$ en 1995 (30 % du total canadien) et des livraisons dépassant les 10,3 GS, soit 20 % de plus qu'en 1994, l'industrie métallurgique est un moteur de l'économie québécoise.Le MICST tient à rendre hommage aux quelque 300 entreprises et aux 27 700 travailleurs qui composent ce secteur et qui contribuent chaque jour à son développement.L'équipe du MICST est heureuse de participer au dynamisme de ce secteur: < par son expertise et ses services professionnels et techniques; « par des programmes et des mesures fiscales concentrés dans des domaines stratégiques comme la R-D, l'innovation et les transferts technologiques; - par l'animation et le soutien de la Table de concertation de l'industrie métallurgique.Le MICST, au service de l'industrie métallurgique + Gouvernement du Québec Ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie [SEE ey Jacques Martineau Gilles Gagnon es nouvelles technologies cherchent a s\u2019imposer dans l\u2019industrie métallurgique.Ainsi, depuis quelques BB LES AFFAIRES / Samedi 4 mai 1996 années déjà, on travaille à mettre au point de nouveaux alliages, poudres métalliques et alliages à mémoire de forme.Dans ce dernier cas, la société Imago Technologies Æ l'industrie métallurgique c Les alliages à mémoire de forme : la commercialisation se fait attendre Imago : des recherches, des brevets, mais.Internationales a pris une longueur d\u2019avance grâce à une recherche pointue et soutenue.Elle possède déjà 56 brevets et une douzaine de prototypes.Le hic semble être du cô- SIDBEC DOSCO (ISPAT) INC.Membre d'ISPAT.INTERNATIONAL Wi té de la commercialisation.Les alliages à mémoire de forme existent depuis plusieurs années.Les industries militaire et spatiale, par exemple, y recourent déjà.Cependant, les prix élevés des métaux que l\u2019on utilise dans ces alliages - nickel et titane - limitent le nombre de leurs utilisations.Ainsi, le coût de production d\u2019un kilogramme de ces alliages varie de 10 000 $ à 100 000 $.En 1992, Imago a décidé d\u2019élargir le champ des applications possibles en tentant de ramener les coûts de production des alliages de forme à des niveaux moins exorbitants.Pour ce faire, la société a choisi de concentrer ses recherches sur un métal moins cher, le cuivre.Imago a donc mis au point des monocris- taux cuivreux à mémoire de forme.« On a fabriqué nos premiers outils industriels pour produire des monocristaux cuivreux en octobre 1995 », précise Eric Weynant, président d\u2019Imago, une société d\u2019origine française dans la- | \u201cAFFAIRES: § genan.RTE RAL NL TS ES i n \u201cAFFAIRES DATE DE PARUTION: 25 mai 1996 MNrche monde productivité ni quelle les intérêts canadiens s\u2019élèvent à 40 %, et dont le siège social se trouve à Montréal.Partenaires recherchés Les recherches qu\u2019a effectuées Imago dans le domaine des alliages de forme ont été reconnues par des organismes prestigieux, « mais on préférerait s'associer à des partenaires qui se chargeraient de la production et de la distribution », indique M.Weynant.Imago a bien mis au point quelques produits, utilisés notamment par NorTel et Hy- dro-Québec, mais de nombreux autres attendent.encore de trouver preneur.Parmi les produits qui patientent sur la tablette, nommons un adaptateur de chauffe-bloc et une grille de casque de hockey.L'adaptateur consiste en une pièce qui met automatiquement en fonction le chauffe- bloc dès que la température descend à moins de 15% C, par exemple.La mise au point de ce produit a nécessité moins de 80 000 $.La grille de casque de hockey, elle, permet d\u2019amortir 60 % de plus du choc que la grille ordinaire.Dans le cas de ce produit.l\u2019alliage transforme le choc mécanique de la rondelle en énergie thermique.En quelque 10 millisecon- des, la température de l\u2019alliage passe de 109 C à 45% C, dit M.Weynant.POUR INFORMATIONS: (514) 392-9000 "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.