Les affaires, 26 octobre 1996, Cahier 2
[" ES CAHIER B 16 PAGES La Ste.Catherin de-la- Jacques-Gan er LORETFEVILRY, 595 agua\u201d 0 a, % Les entreprises de haute technologie de la région Québec- Chaudière-Appalaches pourraient créer 25 000 emplois d\u2019ici à 10 ans sayin: 2087 Stéphanie de se transformer en capitale de la nouvelle économie.Le dégraissage de l'appareil gouvernemental force le secteur institutionnel à passer le flambeau au secteur privé.Et c\u2019est grâce à l'essor de ses entreprises technologiques que la région Québec-Chaudière-Appala- ches réussit à prendre le relais du |: capitale provinciale est en train Fie ! i f La parie) L'ANCIENNEOREPTÉ SSI ; \u201c4 Cit A ! 823 w 4 4 secteur institutionnel.La plus récente Enquête sur la population active de Statistique Canada confirme que le nombre d\u2019emplois liés à l\u2019administration publique dans la région de Québec est en chute constante.Le gouvernement employait dans la région de Québec environ 38 200 personnes au premier semestre de 1996, comparativement à 42 600 deux ans auparavant.La baisse se chiffre donc à 4 400 emplois depuis 1994.PAGE B1 MONT STE-ANBE a PARC DU a > Y we) J ges th Yi Slazare fm 2(laire Trl To, mw 2 4 48 nêdint oA x érôgerite Cependant, les industries de haute technologie ont la ferme intention de faire le contrepoids.« Environ 25 000 emplois pourraient être créés dans les entreprises technologiques d'ici à 10 ans », évalue James Donovan, vice-président de Société pour la promotion économique du Québec métropolitain.À lui seul, le secteur des biotechnologies a engendré 15 nouvelles compagnies et quelque 800 emplois depuis les trois dernières années.SAMEDI & de 140 M$.26 OCTOBRE 1996 : | CHALE AL ] REPOS L à partir de 56°5$ 1-800-463- 5255 Voir a la page B-9 L'implantation de BioVac (filiale de BioChem Pharma) dans le Parc technologique de Québec a entraîné la création de 200 nouveaux emplois.D'autres industries, comme l\u2019optique, vivent une explosion de croissance grâce aux transferts de technologie.« Depuis son démarrage en 1988, l'Institut national d'optique (INO) à déjà été à l'origine de la création de neuf entreprises ».a indiqué a ce propos Sylvain Mélan- con, économiste régional de la Société québécoise de développement de la main-d\u2019oeuvre de Québec, de la Chaudière-Appalaches et du Nord du Québec.Par ailleurs, dans l'industrie de la plasturgie et de la pétrochimie.Québec réussit à attirer de grands investisseurs étrangers.L'implantation de la compagnie allemande Degussa dans le port de Québec représente le plus gros projet d'investissement annoncé cette année.La construction de l'usine de peroxyde d'hydrogène (un agent de blanchiment pour le papier) nécessitera un investissement Québec organisera un Sommet technologique au printemps prochain pour faire le point sur tous les progrès vécus dans les industries technologiques et pour donner un second coup d'envoi à l'essor de la nouvelle économie.Le tourisme : un pilier de l\u2019économie Bien que l'accent soit placé sur la haute technologie, il ne faut pas perdre de vue I'importance économique du tourisme pour la Capitale et ses environs.« L'industrie touristique à contribué à créer ou à maintenir 2 000 emplois depuis les deux dernières années dans la région de Québec », à tenu à rappeler Pierre Labrie, directeur général de l'Office du tourisme et des congrès de la Communauté urbaine de Québec.Le nombre de visiteurs à progressé de 3,123 M en 1990 à 3,667 M en 1994, selon Tourisme Québec.Cette augmentation est attribuable à la forte hausse de touristes européens et asiatiques, Seul le nombre des touristes canadiens à diminué, surtout en raison de la baisse des voyages d'affaires et de congrès.La Capitale entend toutefois retrouver cette clientèle avec l'ouverture au mois d'août dernier du nouveau Centre des congrès de Québec.L'immeuble tant attendu aura coûté 114 M$.Le Centre de foires, dont la construction a commencé il y a quelques semaines, devrait également faire affluer les gens d\u2019affaires.Les travaux doivent être achevés en août 1997 avec un budget de 26 M$.M _\u2014_ = B2 LES AFFAIRES / Samedi 26 octobre 1996 UN O4) La Vieille Capitale à l\u2019ère de la nouvelle économie Le Sommet technologique de la région Québec/ Chaudière-Appalaches du printemps prochain projettera Québec dans la nouvelle économie pour de bon Stéphanie a région de Québec manoeuvre avec succès depuis une décennie pour orienter son économie vers les nouvelles technologies.Le temps est maintenant venu de faire le point sur les réalisations du passé et de s'entendre sur de nouveaux axes de développement.C\u2019est du moins le mandat que se donnent les organisateurs du Sommet technologique de la région Québec/ Chaudière-Appaluches prévu au printemps prochain.C'est un événement du même genre, le Sommet socio-économique de la grande région de la Capitale, qui avait donné la première 1m- pulsion au virage technologique de la région de Québec.en 1983.« Lors du Sommet de 1983, nous avions pris la décision de construire le Parc technologique du Québec métropolitain.C\u2019est aussi à la suite de ce sommet que le GATIQ (Groupe d'action pour l'avancement technolo- q | A LOUER( (418) 688-2461 @ GESTION IMMOBILIERE SUPRA & ASSOCIES ENR.Vanier \u2014 Québec Bâtisse industrielle Fe ve on Québec Centre-ville 2 étages Bureau 30 000 p.c.| gique et industriel de Québec) a été formé », a rappelé Pierre Lacroix, président du Sommet 1997.Les efforts du GATIQ ont eu des résultats notables.On peut mentionner la mise sur pied de plusieurs centres de recherche, comme l'Institut national d\u2019optique, le Centre francophone de recherche en informatisation des organisations (CEFRIO) ou encore l\u2019Institut des bioma- tériaux.Le Sommet du printemps veut poursuivre dans la même lignée.On mise donc sur l'implantation et le développement d'entreprises à caractère technologique, sur les échanges entre le milieu de la recherche et l'industrie et aussi sur la sensibilisation de la population aux avantages de la technologie.« Nous voulons embarquer toute la population dans le projet de Technorégion, a indiqué Jacques Du Sault, directeur général du Sommet.Nous voulons que les gens apprivoisent la technologie.C\u2019est, entre autres, de cette façon-là qu\u2019on amènera les * Entièrement rénové * Chambre de catégorie supérieure * Journal du matin livré à la chambre * Appels locaux sans frais * Piscine intérieure/club santé Programme corporatif 13 octobre 1996 au 30 avril 1997 * Stationnement intérieur à titre gracieux PHOTO Jacc.es Bezr BB Les deux organisateurs du Sommet : Pierre Lacroix, président (à gauche), et Jacques Du Sault, directeur général.jeunes à orienter leurs études vers les secteurs de pointe.» De cinq à 15 projets majeurs Plus concrètement.les organisateurs de l'événement se proposent d'identifier de cinq à 15 projets technologiques majeurs qui pourront contribuer au développement économique des secteurs clés de TER * par nuit * Restaurant fine cuisine à «La Table du Manoir » * Resto-bistro «Le Saint-James » * 7 salles de réunions pour des groupes jusqu'à 200 personnes * Non valide les 7, 8, 13, 14 et 15 février 1997 Forfait réunion à partir de 56$ par personne, par jour du Vieux-Québec \u2014 par chambre, Tel.: (418) 692-1030 Téléc.: (418) 692-3822 la région.Ces secteurs sont la foresterie, l\u2019agroalimentaire, les domaines pharmaceutique et biomédical, les technologies de l'information, la pétrochimie et la plasturgie, les mines et métaux, les équipements d'énergie électrique, les technologies de l\u2019environnement et l'optique-photonique.Dans certains domaines, comme le biomédical ou l\u2019op- Manoir ictoria 44.Côte du Palais Vieux-Québec (Québec) Canada GIR 4H8 www .qbc.clic.net/manvic manvic@qbc.clic.net 1 800 463-6283 tique, la collaboration entre les chercheurs et les investisseurs a déjà donné naissance à une foule d'entreprises.D'autres créneaux présentent également un fort potentiel, mais n\u2019ont pas encore connu la même explosion.« La foresterie est un créneau que le développement des technologies n'a pas encore vraiment transformé, Les transferts de technologie ne sont pas monnaie courante.Le Sommet permettra à ce secteur de croître comme les autres », a expliqué M.La- Croix.En plus des neuf champs d'activité de base, des comités se pencheront sur quatre questions trans-sectorielles : éducation: formation et emploi; loisirs.culture et tourisme; infrastructures; exportations.Les acteurs du Sommer devront donc déterminer comment la technologie devrait s'arrimer a ces quatre points stratégiques.M.Lacroix donne l'exemple suivant : « Il y a des infrastructures, comme le Pont de Québec.qui auraient besoin d'être réhabilitées.Nous allons examiner de quelle façon les technologies peuvent contribuer à la réfection de ces infrastructures.» Les besoins de formation seront eux aussi sérieusement étudiés.« Les universités et les cégeps doivent s'adapter.car il y a beaucoup d'entreprises qui ne trouvent pas la main-d'oeuvre dont elles ont besoin ».a dit M.Lacroix.Passage à la nouvelle économie Toutefois, le but ultime du Sommet demeure la promotion de la Technorégion Québec/Chaudière-Appalaches.Les acteurs économiques s'efforcent de faciliter le passage de la Capitale vers une nouvelle économie dont les assises seront les industries technologiques plutôt que l'appareil gouvernemental.« Le secteur privé doit se substituer au secteur institutionnel pour la relance de l\u2019économie.Le privé doit devenir le porteur de ballon.De plus en plus, c\u2019est lui qui devra lancer les projets et mener les dossiers à terme », a souligné M.Du Sault.BI Des : | à \u20ac , a votre portée! *Le Parc industriel de la ville de Beauport dispose de 4 936 000 pieds Carrés à des fins industrielles et commerciales.À votre portée * par sa localisation STRATÉGIQUE (au coeur de la Communauté urbaine de Québec- accès immédiats à l\u2018autoroute 40); * par ses PRIX très avantageux - jumelés à de généreux crédits de taxes ; * par la QUALITÉ des terrains (capacité portante, drainage, accès au gaz naturel): * par la DISPONIBILITÉ des professionnels du Développement économique.Pour des réponses à vos questions, le numéro gagnant: 418 (YA YA FA) Fax: 666-6115 BEAUPORT un choix naturel ee pour vos affaires PE TOR Pi pe na op SE = mesa pepe 273 BioContact Québec travaille au rapprochement entre chercheurs et gens d\u2019affaires Pour sa troisième édition, le colloque BioContact a attiré plus de 500 participants les 3 et 4 octobre Stéphanie à vitalité des industries technologiques de la région de Québec résulte en bonne partie des efforts de partenariat entre le milieu de la recherche et celui des affaires.BioContact Québec est un des événements qui contribuent depuis trois ans a faire converger le savoir-faire de toutes sortes de spécialistes en vue de favoriser le démarrage d\u2019entreprises dans le secteur des biotechnologies.Le concept de ce symposium s'apparente quelque peu à un défilé de mode : des scientifiques montent sur scène et présentent leurs recher- cn : H James Donovan, vice-président de la Société de ches au public.Dans la salle se trouvent des gens d'affaires, des investisseurs éventuels, des sociétés de capital de risque, d\u2019autres chercheurs, des étudiants, des analystes financiers et différents types d\u2019experts-conseils du domaine des biotechnologies.Retombées palpables « BioContact est collé à un besoin réel.La preuve est que l\u2019achalandage ne cesse d'augmenter.La première année, nous avons eu 200 participants.L'an dernier, ce nombre est passé à 300.Et cette année, le total se chiffre à 500 », a souligné l\u2019un des organisateurs.James Donovan, ° promotion économique du Québec métropolitain : « BioContact est collé a un besoin réel.» La formule BioContact sera appliquée à d\u2019autres domaines La recette de BioContact sera apprêtée à plusieurs autres sauces.Les instigateurs à l'origine du symposium ont décidé d'utiliser la même formule afin de promouvoir d'autres secteurs technologiques dans la région de Québec.Sept industries ont été pointées : la géomatique, l'optique, les technologies de l\u2019information, l'environnement, la foresterie.la métallurgie et le bioalimentaire.Il y a déjà un EnviroCon- tact qui a eu lieu l'an dernier.Il sera repris toutes les années et demie.Un premier OptoContact est inscrit au calendrier les 8 et 9 avril prochains.Et, avant la fin de 1997.un GéoContact devrait s'ajouter à la liste.« Nous examinons les secteurs un par un, en faisant appel aux ressources de chacun des milieux, a dit l\u2019instigateur de BioContact, Martin Godbout.également président-directeur général de la Société Innova- tech de Québec et Chau- dière-Appalaches.Nous avons commencé par la biotechnologie et l'optique parce qu'on retrouve à Québec des centres de recherche de premier plan dans ces domaines.» (SG) vice-président de la Société de promotion économique du Québec métropolitain (SPEQM).Ce rendez-vous annuel entraîne des retombées palpables.Plusieurs entreprises de la région de Québec sont nées à la suite de rencontres survenues lors de Bio- Contact - c'est le cas, par exemple.de la société Dia- gnoCure, dont il est question ailleurs dans ce cahier.À vrai dire, il n'existait que trois entreprises de biotechnologie lors du premier BioCon- ract, en 1994.La région en compte maintenant 18.Ces compagnies ont suscité des investissements de 200 M$ et ont entraîné la création d'environ 800 emplois.Cependant.la jonction entre le capital et lu technologie n\u2019est pas toujours facile a réaliser.« La difficulté est de faire sortir les innovations technologiques des centres de recherche.a admis M.Donovan.Les chercheurs ne savent pas comment rentabiliser la technologie et les investisseurs ne savent pas comment évaluer le risque lié au démarrage d\u2019une entreprise technologique.» 3 400, chemin Sainte-Foy, Sainte-Foy, QC G1X 1 A pe) Pres J ffaires! pour tenter de vous faire oublier la distance qui vous en sépare.Une nouvelle ambiance enveloppante et feutrée au coeur d'un magnifique parc de verdure à l'abri des bruits de la ville.Toutefois, 1l reste qu'un changement de culture radical s'est produit au sein de l'industrie biomédicale au cours des dernières années.D'une part, les scientifiques ont pris conscience du potentiel commercial de leur travail.D\u2019autre part, le capital de risque est davantage disponible avec l'arrivée de sociétés spécialisées comme Innovatech, So- finov ou BioCapital.Esprit entrepreneurial Les scientifiques de la géné- 2 Un nouveau Quatre nouvelles ambiances de chambres se mariant au style anglais du Château avec ouverture sur un immense parc de verdure.Des chambres enveloppantes et sécurisantes, créés pour ceux et celles qui sont sensibles aux petits détails d'un décor chaleureux, feutré et intimiste.Comme chez soi.L'Hôtel Château Bonne Entente vous propose sa nouvelle section «Affaires de Style».n nouvelle gamme de chambres décorées avec le plus grand soin, 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société de capital de risque dernièrement: beaucoup d'étudiants ont été vraiment intéressés ».a dit Louis A.Guilbault, professeur à l'Université Laval qui constatait d'ailleurs que bon nombre d'étudiants étaient présents à BioContact.Trois universitaires au stade de la maîtrise et du doctorat ont justement affirmé qu'ils avaient pris la décision de monter un plan d'affaires.Ils vont bientôt le proposer à In- novatech.Si tout fonctionne, l'entreprise pourrait démarrer très rapidement.B 5221 Fax (418) 653-3098 B4 LES AFFAIRES / Samedi 26 octobre 1996 Stéphanie Québec porte bien son nom.C'est à l'occasion de cette réunion annuelle, en 1994, que les trois fondateurs |: colloque BioContact de la compagnie DiagnoCure sont entrés en contact.D'un côté, le Dr Yves Fra- det, spécialiste d\u2019envergure internationale, avait développé une molécule permettant la détection de certains types de cancer de la vessie.De l\u2019au- ROCHE Roche Itée, Groupe-conseil Siège social 3075, ch.des Quatre-Bourgeois Sainte-Foy (Québec) G1W 4Y4 \u2018© (418) 654-9600 caler, tre, le Dr René Kérouac et Serge Pitre, alors à l\u2019Institut de recherches cliniques de Montréal, avaient acquis d'un groupe de recherche français d\u2019autres molécules permettant aussi la détection de différents types de cancer Le Groupe Roche est fier de contribuer à l'essor de la région de Québec Région de Québec C DiagnoCure, bientôt à la bourse La compagnie de Sainte-Foy a élaboré un test pour diagnostiquer certains types de cancer de la vessie de la vessie.« La chimie a tout de suite opéré entre nous », se rappelle M.Pitre.C\u2019est ainsi que, trois mois seulement après la tenue de BioContact, le trio Fradet-Kérouac-Pitre fondait DiagnoCure.En novembre 1995, l\u2019équipe de recherche a décroché un financement de 6 M$.Innova- tech-Québec a accordé 500 000 $, Sofinov (ramification de la Caisse de dépôt et placement du Québec) a investi 3 M$ et la firme de courtage Lévesque Beaubien Geoffrion a engagé 2.5 M$.Recherche et commercialisation Grâce à ce budget de départ, DiagnoCure a pu se spécialiser dans la recherche et fa commercialisation de produits servant au diagnostic des cancers génito-urinaires (reins, prostate, vessie) et du cancer du sein.La compagnie s'est aussi penchée sur la mise au point de traitements pouvant amé- HN C'est à l\u2019occasion du colloque BioContact de 1994 que les trois cofondateurs de DiagnoCure, René Kérouac (à gauche), Serge Pitre (au centre) et Yves Fradet (à droite), se sont rencontrés.liorer la qualité de vie des gens atteints de ces cancers.La compagnie est titulaire de cing brevets qui lui assurent des droits mondiaux sur diverses découvertes.Six autres demandes de brevets mondiaux sont en traitement.Un produit de DiagnoCure est déja disponible sur le marché.Il s\u2019agit d\u2019un test de diagnostic précoce des cancers superficiels de la vessie qui est vendu aux Etats-Unis.Grâce à la technologie de DiagnoCure, le test permet de dépister avec précision les cancers de la vessie à partir d\u2019un simple échantillon d\u2019urine.L'équipe de recherche prépare une version améliorée de ce test qui devrait être disponible au Canada au printemps de 1997.La compagnie s\u2019occupera elle-même de la production des anticorps nécessaires pour les produits.Il faut dire que le processus > un sommeil réparateur.VOUS AVEZ DES AILES ! VERS LES VACANCES ?Voici donc du concret : milles Canadirin à chaque séjour.Tarifs en vigueur entre IT + LoEws LE CONCORDE ENVOLEE, VOTRE FATIGUE ! C'est presque magique.Votre chambre a avec vue sur le fleuve est congue pour le ip repos et le lit grand confort vous garantit Nous offrons un support efficace aux gens d'affaires, dont trois téléphones à deux lignes, une prise pour ordinateur personnel et gratuitement, l'indispensable café.VOS PENSÉES S\u2019ENVOLENT ; \"89° en classe Hospitalité le 14 octobre et le 31 décembre 1996.RESERVATIONS tH 1 800 463-5256 Notre classe affaires vous donnera des ailes! A5 Canadivé Pus CI dsse 1225 PLACE MONTCATM.QUEBEC.QUEBTC CANADA GIR 4Wo.ae i imei Or A pied tm.EON.- de fabrication largement automatisé de ces anticorps n'exige ni un très vaste espace.ni un grand nombre d'employés.Seule la production des emballages serait donnée en sous-traitance.A l'extérieur du pays, Dia- gnoCure accordera des licences à des compagnies étrangères pour la distribution de ces produits.À cet égard.la compagnie poursuit des négo- clations avec des entreprises américaines et européennes.Elle espère arriver à des ententes avant la fin de l\u2019année.Du financement pour Urovac Par ailleurs.la compagnie de Sainte-Foy, en collaboration avec la société hollandaise BioProCon Medical, a fondé au printemps dernier la coentreprise Urovac.située à Québec.« Nous nous sommes associés pour développer des vaccins contre le cancer, Les gens de la Hollande fournissent deux molécules pouvant servir à la fabrication de vaccins contre les cancers du rein et de la prostate et nous fournissons deux molécules pouvant être utilisées dans les vaccins contre le cancer de là vessie », a précisé le président de DiagnoCure, Serge Pitre.L'entreprise de Sainte-Foy s'est aussi engagée à dénicher le financement indispensable aux recherches.C\u2019est dans cette optique que M.Pitre a déposé en septembre des prospectus provisoires dans toutes les provinces canadiennes en vue d'une émission publique d'actions.« Nous visons un premier appel public à l'épargne de 20 M$ et prévoyons nous inscrire à la Bourse de Montréal et à la Bourse de Toronto.» Si tout va comme prévu, la société DiagnoCure pourrait réaliser des investissements annuels de 3 à 5 M$ pour permettre la mise au point de ses vaccins.Le laboratoire se dépêche de commencer la vente de ses premiers produits dia- La région de Québec : une masse critique en biotechnologie Le grand nombre d\u2019entreprises du secteur biotechno- logique que l'on retrouve dans la capitale place beaucoup d'éclairage sur la région à l'échelle mondiale.Cette masse critique stimule le réseautage avec des partenaires internationaux et encourage la formation de spécialistes dans le domaine.« Notre compagnie est hautement spécialisée, mais nous avons réussi à recruter sur place la totalité de notre personnel, sauf deux ou trois chercheurs extrêmement spécialisés, se réjouit Serge Pitre, président de DiagnoCu- re.Nous disposons à Québec d'un excellent bassin de chercheurs diplômés de l'Université Laval.» Trente-trois personnes travaillent chez DiagnoCure, dont 25 sont en recherche et 15 sont titulaires de doctorat.D'ici au début de 1997, l'effectif de la compagnie se gonflera à 50 travailleurs.(SG) Droit.LES SPÉCIALISTES DE NOTRE CABINET VOUS FERONT TOUJOURS ÉCONOMISER DU TEMPS.Notre cabinet exerce principalement dans les champs de pratique suivants : » droit civil æ droit de la construction æ droit des assurances et de la responsabilité civile a droit familial w droit des affaires m droit des transports w droit du travail m droit de la santé et gnostiques pour en tirer des revenus qui pourront également financer la recherche.Pour l\u2019année financière 1996, la compagnie prévoit atteindre un chiffre d'affaires de 300 000 $.« DiagnoCure progresse ex- LES AFFAIRES / Samedi 26 octobre 1996 B5 trêmement vite.En l'an 2000, nous aurons un chiffre d'affaires de l'ordre de 20 M$ ».prévoit Serge Pitre.M EMPLOI D'ETE + EMPLOI A TEMPS PARTIEL » EMPLOI PERMANENT OU TEMPORAIRE ps CHER, NOUS VOUS kA TROUVERONS ! Employeuses et employeurs, le Service de placement de I'Université Laval vous offre un fichier de candidatures diversifiées e Près de 35 000 étudiantes et étudiants des 1\u20ac1, 2\u20ac et 3\u20ac cycles e Des diplômées et diplômés qualifiés et expérimentés » Des compétences reconnues dans plus de 200 programmes UNIVERSITÉ LAVAL RINE] USA CEE + + + + + + e * Un marché stratégique Un pôle technologique Une main-d'oeuvre qualifiée par excellence Des infrastructures de communication de pointe Des installations industrielles complètes Un réseau de transport moderne Un chef de file mondial dans le domaine de la R&D et de l'innovation technologique Un climat d'affaires favorable aux entrepreneurs * Une qualité de vie exceptionnelle * Des partenaires socio-économiques fiables Le Service de placement de l'Université Laval 2447, pavillon Alphonse-Desjardins Université Laval, Québec, Canada G1K 7P4 RY gd : (418) 656-3575 * Télécopieur: (418 Ad TT Lop = TARE Adresse électronique: spla@spla.ulaval.ca 656-2813 REY La Société de promotion économique LE QUÉBEC METROPOLITAN IE TECHNORÉSION Al COEUR de la sécurité du travail m droit administratif m droit de l\u2019aménagement m droit de l'environnement Grondin, Poudrier, Bernier so D'AVOCATS EN NOM COLLECTIF » Québec: (418) 083-3000 m Montréal : (514) 982-0701 du Québec métropolitain CL 1126, chemin Saint-Louis, bureau 802 ; Gul Québec (Québee) Gis 1Es ID Téléphotie: (418) 681-9700 Télécopieur: (418).681-1538 Courrier électronique : info@speqm.ge.ca BG LES AFFAIRES / Samedi 26 octobre 1996 Guy epuis cinq ans, les entreprises du secteur des technologies de l'information ont plus que triplé dans la région de Québec.On en comptait 70 en 1991.Elle sont 230 aujourd'hui.a En outre, selon James Donovan, vice-président de la Société de promotion économique du Québec métropolitain (SPEQ), 30 % de l\u2019industrie du logiciel de la province émane de la grande région de Québec.Le gouvernement a reconnu ce bouillonnement particulier De 72 ep AR UN Spécial, à la région.Lors d\u2019une rencontre de décideurs régionaux le mois dernier, le ministre régional Jean Rochon a souligné que Québec appuiera tout particulièrement le développement du multimédia dans la région, y reconnaissant son exceptionnel état d\u2019avancement.Région de Québec C Le nombre d\u2019entreprises en technologies de l'information triple en cinq ans Non seulement le nombre d'entreprises s\u2019accroît-il rapidement, mais beaucoup d\u2019entre elles franchissent actuellement le cap du premier gros contrat.Ainsi le Groupe Ber- clain, créateur de logiciels industriels, vient, mi-octobre, de signer un contrat majeur avec Ford Motors.Même L'alliage tradition \u2014innovation\" 7\u201c Qgilvv Renault, NOUS sommes heureux de compter parmi notre dientèle un bon nombre des 500 plus importantes entreprises au Québec.Nous Lirons fierté de notre partenariat qui est le fruit des liens solides que nous avons lissés au fil des ans et le gage de la continuité de notre collaboration.Nous applaudissems vos réussites cE Nous vous remuer- cions de la confiance que vous nous lémoiznez.! ~ fr.A OUs sommes a l'écoute de los besoins., .Nous trouvons les solutions ee vous conviennent.Communiquez avec l'administrateur de ne re groupe du Droit des affaires, Michel A.Gaston, au (51H 847-4500.Droit corporatif ot droit commercial Droit des valeurs mobilières Litige ol arbitrage Droit du travail ot de l'emploi \u2018 \\ffaires bancaires Insolrabilits et faillite Droit fiscal Propriété intollectuclls Droit maritime Droit des assurances Droit immobilier Droit du commerce international Droit de l'environnement Droit de la concurrence Droit des transports Droit des régumes de retraite el des avantages sociaux Droit de la construction et de la responsabilité du fabricant Immigration commerciale OGILVY RENAULT SENT AV OIC Montréal Ottawa Québec Toronto Londres Swabey Ogilvy Renault Agents de brevets et de marques de conumerce Montreal Ottawa © Ogilvy Renault 1993 AUS chose chez Absolu Technologies, fabricant de téléphones publics multimédias qui.après cinq ans de recherche, a décroché une commande de 1 M$ de Québec-Téléphone.Si la région de Québec occupe une position dépassant celle que justifie son poids démographique dans le secteur informatique et en technologies des communications, c\u2019est d\u2019abord pour des raisons historiques.En effet, selon Paul-André Robitaille, se- crétaire-général du Centre francophone pour l\u2019informatisation des organisations (CEFRIO).dès les années 1970, le gouvernement eut souvent recours aux premières sociétés-conseils de la province dans ces domaines, telles DMR et LGS.« Quand elles trouvèrent dans la région même les logiciels et autres applications qu\u2019elles cherchaient, la roue s'est mise à tourner.» En second lieu, de nombreuses petites sociétés de recherche et développement (R&D) informatiques firent leur apparition : des chercheurs de l\u2019Université Laval devinrent entrepreneurs.Ils provenaient surtout de la faculté de génie informatique (plus ancienne que celle de Polytechnique - Université de Montréal - et que celle de l'Université de Sherbrooke) et des centres de recherche en optique et photonique.spécialisés dans les applications numériques du laser et de la fibre optique.Cette première vague faillit sécher sur pied, faute de capitaux.Heureusement, les incitatifs fiscaux aidant, des sociétés de capital de risque comme Capidem et Techno- cap sont venues à la rescousse.Quant à Innovatech Qué- bec-Chaudière-Appalaches, elle materne actuellement une bonne douzaine de ces entreprises.Maillage Aujourd'hui, les PME de l'informatique, les instituts de recherche et les donneurs de contrats sont regroupés par secteurs au sein du Grand réseau des acteurs, promoteurs et partenaires économiques (GRAPPE).sous l'égide de la Chambre de commerce du Québec Métropolitain.« Nous avons trois groupes, a précisé Robert McGold- rick, coordonnateur du GRAPPE.En optique.18 partenaires discutent affaires.On trouve des compagnies de bonne taille comme BO- MEM et des poids plume comme Optel.Nous avons un groupe de 20 partenaires en géomatique, autant des entreprises de recherche comme IST que des acheteurs d'applications comme le Groupe de recherche du ministère de la Défense de Valcartier.En technologie informatique comme telle.nous réunissons tous les mois 23 partenaires.» = À 32 ans, Louis Têtu, président-directeur général du Groupe Berclain.vient de signer un juteux contrat avec Ford Motors.« Pas Ford Canada.pas Ford USA.Ford mondial! », a souligné M.Têtu.Berclain verra son logiciel Moopi implanté dans toutes les usines Ford du monde.Moopi.principal produit de Berclain.optimise le calendrier de production des manufacturières en synchronisant en temps réel l'usage des ressources de production.En 10 ans, Berclain s\u2019est implantée dans une di- Zzaine de pays, vendant autant à Alcan, à Dorval.qu'à Berclain empoche le contrat Ford Motorola.au Texas.Son entente stratégique avec le géant néerlandais BAAN a abouti.en mai, à une fusion des éléments d actif des deux partenaires.BAAN a payé six fois et demi le chiffre d affaires de Berclain (entre 5 et 10 M$ par année) pour l\u2019englober.Cette injection de capitaux dans la recherche chez Ber- clain fera passer le nombre d'employés affectés à la recherche et développement (R&D) de 35.à la fin de 1995, à 60, à la fin de 1996.Berclain investit 22 % de son chiffre d\u2019affaires en recherche, avant crédits d'impôt.(GP) M Pour une deuxième année consécutive et après seulement cinq ans d'existence, Absolu Technologies affiche des bénéfices, grâce à un contrat de fabrication de 1 M$ de Québec-Télépho- ne.Absolu a créé le premier téléphone public multimédia fonctionnel au monde.Moyennant paiement sur carte de crédit, d\u2019appel ou à puces, l'appareil à écran tactile permet à l\u2019usager de parler, de télécopier et de Le Web à partir d\u2019un téléphone public surfer sur Internet.Selon Diane Adams, des services de marketing d'Absolu, la production des 60 unités commandées par Québec-Téléphone est rendue possible grâce aux 1n- vestissements d'Innovatech du Grand Québec et de Technocap.Actuellement, une trentaine d'employés travaillent chez Absolu.mais ce nombre pourrait bondir si les négociations en cours avec les PTT de France aboutissaient.(GP) M rot I EE Ta LES AFFAIRES / Samedi 26 octobre 1996 B7 Université Laval: pépinière d'entrepreneurs Normand Saint-Hilaire L'Université Laval interviendra davantage dans le développement économique de la région de Québec.On ne compte déjà plus le nombre d'entrepreneurs 1s- sus de son corps étudiant ou professoral.Qu'on pense.par exemple.au jeune docteur Eric Dupont.scientifique et homme d affaires.fondateur des Laboratoires Aeterna (Mtl.AEL.13.25 $).C'est l\u2019une des sociétés vedettes de la biotechnologie québécoise.Elle illustre ausst comment la combinaison du savoir en science, en technologie et en gestion donne du levain aux entrepreneurs en puissance.Aussi, l'Université a élaboré un programme de diplôme de deuxième cycle en entre- preneuriat technologique.11 s'agit d\u2019un projet de collaboration entre deux facultés : sciences et génie et sciences de l'administration.En outre.la faculté des sciences de l'administration.sous l'administration d'un nouveau doyen.Bernard Garnier.entend réformer ses programmes de deuxie- me et troisième cycles et se rapprocher du milieu des affaires.Elle vient d ailleurs de recevoir un montant de 1 M$ - quelle assignera a sa Hl Le nouveau doyen de la faculté des sciences de l\u2019administration, Bernard Garnier : « Repenser nos programmes de formation.» chaire en assurance - sur un don de 1.5 M$ que L\u2019Indus- trielle-Alliance a fait à l\u2019Université.L'Université est présente à tous les organismes de développement de la région: elle exploite des incubateurs d'entreprises, échange de nombreux services avec des entreprises technologiques et se soucie du transfert technologique vers le secteur privé.Toutefois, son action la plus directe est celle du professeur Yvon Gasse, président d\u2019Entrepreneuriat Laval.Cet organisme aide les étudiants entrepreneurs a passer du projet au geste.En trois ans d'existence.| 200 étudiants se sont prévalus de ses services.Le professeur Gasse a précisé que déjà 70 entreprises y ont été créées, qui embauchent 250 personnes, « principalement des universitaires ».Des exemples : Pool- matik mettra prochainement sur le marché un calibreur de pH et distributeur automatique de chlore pour les piscines; Surface Canada.spécialisée dans la métallurgie en poudre.embauche déjà une quinzaine d'employés; Ix-média de même.dans le secteur des technologies de l'information: le Studio Virtual Concept embauche, pour sa part, une dizaine de personnes qui conçoivent des applications multimédias pour la formation.Enfin, la faculté envisage présentement d'offrir un programme de MBA avec spécialisation en entrepre- neuriat.B COMPLEXE ST-AMABLE 1150, RUE CLAIRE-FONTAINE.QUEBEC Vous ne voulez que le meilleur emplacement, vous désirez un + site qui se distingue et vous insistez toujours pour que.cela i vous soit offert à des conditions qui vous conviennent.Certains prétendent que vous demandez la lune ! Chez Magil Laurentienne nous ne prétendons riepude tel puisque nous pouvons vous offrir tout ce dont vous Avez to jours rêvé en matière de bureaux et de locaux commerc a .; Lo.Hy 5 _ \u201cag * Un édifice situé stratégiquement en plein cr | financier et gouvernemental, à deux pas de la Gra Âltée- et de la vie culturelle de Québec.* Sept étages proposant une superficie de 115 000 pieds car- 3 rés destinés à l\u2019aménagement de bureaux et 25 000° pieds carrés réservés aux locaux commerciaux.AEE * Une splendide vue sur les Laurentides.* De nombreuses entreprises de services déjà établies.° \u2018Un stationnement intérieur sécuritaire.Le succès visible de ce maillage provient.de l'avis des observateurs.de ce qu'il est exempt de querelles de clocher.La Chambre de commerce y voisine des organismes de transfert de technologie universitaire.le Groupe pour l'avancement de la technologie industrielle de Québec (GATIQ) et le Bureau de valorisation et d\u2019avancement de la recherche (BVAR), la SPEQ.les financiers.les entreprises et les gouvernements.Finalement.malgré quelques lenteurs à trouver les candidats requis pour combler les postes dans les entreprises.la relève est là.Alors qu'il y à 10 ans.les étu- Parc technologique : Le Parc technologique du Québec métropolitain (PTQM).moteur du démarrage d'entreprises technologiques de la Capitale.va redéfinir sa mission et son mode de financement.Un comité doit déterminer avant la fin de novembre les moyens d'assurer son développement à long terme.Il se penchera notamment sur la participation financie- re d'un plus grand nombre de partenaires régionaux.À l'heure actuelle.seules les deux municipalités où se situe le PTOM contribuent au financement : Sainte-Foy offre 175 000 $ et Québec, 100 000 $.Les autres bailleurs de fonds sont le fédéral (300 000 $) par l\u2019entremise du Bureau fédéral de développement régional (Québec).et le provincial (200 000 $).via la Société Innovatech Québec/Chau- dière-Appalaches.« Le PTQM a des retom- nouvelle mission bés économiques sur l'ensemble de la région de Québec.Il faut évaluer si la région est adéquatement mise à contribution en termes de support ».a soulevé le directeur général de la Corporation du PTQM.Pierre Prémont.Avec une douzaine d'immeubles, le Parc abrite 102 entreprises qui génèrent des retombées d'environ 150 M$ et qui procurent quelque 2500 emplois de haute qualité.Au mois d'octobre, un troisième immeuble multilo- catif a ouvert ses portes à 12 nouvelles compagnies.La compagnie BioVac achèvera aussi en mars prochain la construction de son immeuble au coût de 30 M$.Et l'Institut national de recherche scientifique (INRS) a le feu vert pour entreprendre la construction de son futur siège social de 38 M$.(SG) M diants inscrits en informatique à l'Université Laval étaient rares.ils comptent au- jourd hui pour la moitié du contingent des étudiants à la faculté de génie électronique et informatique.ll Magil Laurentienne (418)%647-5400 (514) 875-6010 CERTIFIÉE CONFORME À LA NORME ISO-9001 SERVICE EN FRET COMMERCIAL INTERNATIONAL Ce que nos clients disent de nous: Der * in * ger (der ing gor) n.1.une entreprise qui facilite le fret commercial international 2.une firme d'experts compétents et bien informés 3.un fournisseur efficace de services qualité-prix avantageux 4.une source d'information 5.un partenaire engagé el accommodant (origine: Etats-Unis, A.N.Deringer, Inc, 1919] synonyme: service à la clientèle de haute qualité Ajoutez notre nom | Ee vocabulaire.-800-448-8 LS = TES VERMONT, ETATs-Unis A B8 LES AFFAIRES / Samedi 26 octobre 1996 Stéphanie ¢ gouvernement fédéral a lancé officiellement en septembre un fonds de 10 M$ pour favoriser le démarrage d'entreprises faisant appel à la technologie dans la région de Québec.Le secrétaire d'État responsable du Bureau fédéral de développement régional (Québec) (BFDRQ).Martin Cauchon, avait déjà annoncé en avril dernier la création d'une réserve de 10 M$ pour favoriser le développement de à partir de: O .00$ occupation simple ou double INCLUANT: petit déjeuner santé à volonté stationnement gratuit piscine intérieure 11ème nuitée gratuite saîles de réunions, banquets pouvant accuelllir jusqu'à 350 personnes Sainte-Foy (418) 653-5250, sans frais 1-800-463-4495 2300, chemin Salhte-Foy, Sainte-Foy G1V 185 Caer, CE la Technorégion Québec/ Chaudière-Appalaches.On sait désormais de quelle façon ce budget sera réparti.Un premier volet, doté d\u2019une enveloppe de 7.5 M$, appuiera les entreprises en démarrage (trois ans et moins) dans les secteurs de la nouvelle économie (secteurs biomédical, logiciel, électronique, des matériaux légers, optique.de l'environnement).Les entreprises traditionnelles qui utilisent des technologies de pointe seront également admissibles.Le deuxième volet sera réservé aux organismes voués au développement technologique de la région et au regroupement d'entreprises.Avec un budget de 2,5 M$, le BFDRQ subventionnera des projets comme la mise en commun de services ou le transfert de technologies.« Nous n\u2019avons rien dicté.a tenu à souligner M.Cauchon.Nous avons créé le fonds en tenant compte de la réalité du milieu.Toutes les régions sont déjà positionnées sur le plan économique.Et, à Québec, c\u2019est le projet de Techno- région qui mobilise les gens d\u2019affaires.» Comité-conseil Le BFDRQ a d\u2019ailleurs collaboré avec le Groupe d\u2019action pour l'avancement technologique industriel de la région de Québec (GATIQ) pour créer le fonds de la Région de Québec Une enveloppe de 10 M$ pour | le démarrage d'entreprises Le Bureau fédéral de développement régional vient de constituer un fonds pour développer la Technorégion Québec /Chaudière-Appalaches Jacques Beartse PHOTO BB Martin Cauchon, secrétaire d\u2019État responsable du Bureau fédéral de développement régional (Québec), assure avoir tenu compte de la volonté du milieu des affaires de la région.Technorégion.Le BFDRQ souhaite que les gens d'affaires jouent un rôle de premier plan dans la gestion du fonds.C\u2019est pourquoi sept personnes très engagées dans la région ont été nommées pour former un comité- conseil qui veillera à la sélection des projets.Les membres du comité proviennent du monde des affaires, du milieu de l\u2019enseignement supérieur et d'organismes de développement économique.La tâche du comité ne se bornera pas à la stricte évaluation des demandes de financement, a laissé entendre Christian Audet.directeur régional du BFDRQ Québec/Chaudière-Appalaches.« Si un entrepreneur soumet un trés bon dossier.mais que son plan d affaires comporte des petites lacunes, les membres du comité vont faire appel a leur réseau de contacts pour former des maillages.Ils vont essayer de mettre en commun les ressources pour faire fonctionner le projet », a confirmé M.Audet.Au besoin, les membres du comité prendront également l\u2019initiative de faire débloquer des budgets pour produire des études de préfaisabilité sur des technologies prometteuses qui dorment sur les tablettes des centres de recherche.« Il y a une très grande concentration de laboratoires de recherche et de scientifiques dans la région de Québec.Cependant.les transferts de technologies ne se font pas toujours, a ajouté M.Audet.Les membres du comité-con- seil connaissent bien le milieu.Ils sont en mesure d'identifier les meilleures technologies et de trouver des agents promoteurs dans la région pour soutenir le projet.» Accélération du financement Le fonds veut aussi permettre aux entrepreneurs d'accéder à du financement dans des délais plus courts, comme l\u2019a expliqué M.Audet.« Les secteurs technologiques bougent particulièrement vite.Les entrepreneurs voient trop souvent leur fenêtre d'occasion commerciale se refermer faute d\u2019avoir obtenu du financement assez rapidement.« Le fonds de la Technoré- gion a été conçu pour aider les entreprises à obtenir un financement d'appoint au moment où elles présentent le plus fort niveau de risque.c'est-à-dire lorsqu'elles sont en démarrage.» Les sociétés qui soumettront leur plan d'affaires pour décrocher du financement dans le cadre du fonds de la Tech- norégion recevront une réponse 40 jours plus tard au maximum.Dans la région de Québec.les domaines de la biotechnologie et de l'optique mijotent plusieurs projets qui pourront bénéficier du fonds du BF- DRQ.Dans le secteur Chau- dière-Appalaches, on s'attend à ce que des entreprises manufacturières qui produisent à l\u2019aide de technologies fassent appel au fonds.Environ 80 demandes d\u2019information étaient parvenues au BFDRQ au mois d'avril après l'annonce de la création d'un fonds.Depuis que les critères d\u2019admisstbilité ont été déterminés il y a un mois, le BFDRQ a reçu plusieurs plans d\u2019affaires, dont trois ont déjà été soumis au comité- conseil.M DE CECI.cd N COMMISSION DE LA CAPITALE NATIONALE DU QUEBEC creme res rase À CELA, POUR L'AVENIR Æ'jliébec LE BOULEVARD RENE-LEVESQUE Traité comme un espace public accueillant, efficace et esthétique, le nouveau boulevard René-Lévesque à Québec témoigne d\u2019une vision de la ville qui réconcilie l'espace public, le domaine institutionnel et les propriétés privées.En milieu bâti, ce boulevard remplit le triple rôle d'artère de circulation automobile et piétonnière, de lieu d\u2019activité urbaine et d'endroit de détente et de consommation.Conjuguer l\u2019architecture, la foresterie urbaine, la commémoration et l'animation avec les déplacements divers en un paysage réussi, voilà un exemple à suivre.La ville peut tout à la fois être belle et fonctionnelle.\u2014 \u2014 FA gp ey \u2014\u2014# \u2014 ES m7 \u2014 \u2014\u2014 GG «ee Oo pe md gmp > Région de Québe Bourdonnement dans le secteur hotelier L'ouverture du Centre des congrès de Québec et celle du futur Centre de foires, combinées à une hausse des visiteurs internationaux, pourraient faire grimper l'achalandage hôtelier Stéphanie ___ e touriste qui se pointe [és la Capitale à l\u2019improviste et sans réservation peut fort bien se heurter à des portes closes.Et pourtant.la région touristique de Québec comprend |! 000 chambres d'hôtels, sans compter les nombreux Bed & Breakfast et les autres types d hébergement.Y a-t-il une pénurie de chambres à Québec ?« Du point de vue macro-économique, on pourrait croire que le climat actuel est favorable à un ajout de chambres.a répondu Pierre Labrie, directeur général de l'Office du tourisme et des congrès de la Communauté urbaine de Québec.Il y a eu une forte augmentation du nombre de visiteurs dans la région au cours des dernières années.» Le nombre de visiteurs est en effet passé de 3,1 M en 1990 à 3,6 M en 1994, selon Tourisme Québec.La hausse se chiffre à 554 000 visiteurs.C'est la proportion de touristes étrangers qui a le plus augmenté : les Asiatiques et les Européens sont désormais presque aussi nombreux à visiter Québec que les Américains.D'autre part, le nombre de visiteurs canadiens est en régression, ce qui est surtout imputable à la baisse des voyages pour affaires et congrès.Cependant, le nouveau Centre des congrès de Québec et le futur Centre de foires auront certainement un effet de relance du tourisme d'\u2019affaires.Lors de l'inauguration du Centre des congrès.en août dernier, le directeur des ventes et du marketing de la Société du Centre des congrès de Québec, Pierre Moreau, évaluait que le nouveau complexe entraînerait trois fois plus de nuitées que l\u2019ancien Centre municipal des congrès.Le vieux centre attirait 50 000 nuitées pendant les meilleures années, mais il n'attirait pas plus que 35 000 nuitées durant la dernière période.Le nouveau Centre vise ces facteurs encourageants.M.Labrie tient à apporter un autre point de vue : « Si on regarde les chiffres sur la performance de l\u2019industrie hôtelière à Québec, on réalise que le taux d'occupation tourne autour de 60 où 61 %.C\u2019est une amélioration par rapport à 56 % en 1990.Cependant, normalement, ce n'est qu\u2019à 70 % qu'on touche un seuil favorable au développement hôtelier.» Le Vieux-Québec : un cas à part Le secteur du Vieux-Québec est néanmoins beaucoup plus occupé que l\u2019ensemble de la région touristique de la Capitale.Pendant les quatre mots d'été.nombreux sont les hoteliers qui maintiennent leur = taux d'occupation au-dessus de la barre du 90 %.Il ne faut donc pas être surpris d'apprendre que plusieurs projets de construction ou d'agrandissement d'hôtels sont en marche dans la vieille ville.Si certains n'ont pas encore été confirmés, d'autres sont déjà en route.C\u2019est le cas de l'Hôtel Clarendon.de la famille Dufour.situé à l\u2019intérieur des murs.« Nous allons construire une soixantaine de chambres supplémentaires et nous pensons en ajouter une centaine d\u2019autres plus tard ».a indiqué Alain Dufour.directeur du marketing.\u2018Le club de tout repo Quebec H Le secteur du Vieux-Québec est beaucoup plus occupé que l\u2019ensemble de la région touristique de la Capitale.Pendant les quatre mois d\u2019été, nombreux sont les hôteliers qui maintiennent leur taux d'occupation au-dessus de la barre du 90 %.L'Hôtel Château Laurier, situé rue Grande-Allée, songe également à aménager 90 chambres additionnelles.« Nous voudrions bâtir des chambres modernes (cone- xion modem, table de travail.etc.) pour les gens d\u2019affaires.I] faut répondre aux besoins des congressistes, surtout avec l'ouverture du nouveau Centre des congrès », a expliqué Alain Girard, président de l'entreprise qui gère le Château Laurier.En fait, la tendance est à la segmentation des produits et des activités touristiques.Il existe donc beaucoup de potentiel pour les hôteliers qui veulent se nicher dans des concepts particuliers et re- Joindre une clientèle très cr- blée.À la base, le produit doit être de qualité.le service irrè- prochable et l'entrepreneur doit avoir les reins suffisamment solides pour traverser les trois ou quatre premières années et atteindre une vitesse de croisière.M.Labrie relève plusieurs établissements qui ont prospéré en se positionnant de cette façon.« L'Hôtel du Théatre du Capitole.l'Auberge Saint-Antoine.V Hôtel Mu- noir Victoria, par exemple.sont le sujet d'histoires à succès parce qu\u2019ils se sont nichés dans des créneaux bien pré- CIS.» Les forfaits fout melux sont une des méthodes qui permettent aux hôtels de se démarquer du lot.Les forfaits gastronomiques, forfaits ski, forfaits motoneige.forfaits croisière sur le fleuve\u2026 sont autant de moyens d'attirer des clients.« Les clients ne viennent pas à Québec pour l'hôtel.Is se déplacent pour le Vicux- Québec et pour les forfaits.Les forfaits nous aident à vendre notre hébergement aux visiteurs, surtout pendant l'hiver et les entre-saisons».à confirmé M.Girard.dont les établissements proposent des forfaits ski et gastronomie.M BÂTIMENTS D'ACIER Pour plus d\u2019information sur notre vaste Honco met à votre disposition son expertise et sa main-d'oeuvre hautement qualifiée dans la conception, bâtiments d'acier.la fabrication et 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Télécopieur: (514) 354-6949 LA PRÉFÉRENCE D'UN SERVICE À LONG TERME ! BLO LES AFFAIRES / Samedi 26 octobre 1996 a b - : EN Région de Québec c Le Groupe Brochu-Lafleur : croissance sans répit pour cette entreprise familiale singuliere Avec un chiffre d\u2019affaires de 365 M$, Brochu-Lafleur est un acteur majeur de l\u2019agroalimentaire québécois Jacinthe Tremblay haque année.environ M 000 pores deviennent charcuterie, saucisse, Jambon ou bacon dans les usines du Groupe Brochu-La- fleur.de Sauint-Henri de Lé- vis, « Nous sommes le plus important transformateur de porc au Québec », a lancé fièrement Paul-H.Brochu, qui.avec ses frères Donald et André, dirige aujourd'hui les destinées de l'entreprise.Le groupe familial déploie également ses activités en aval des produits pour l\u2019assiette.Sa division Agro, diri- À MI-CHEMIN \u2014 DE L'OBJECTIF! Grâce au soutien généreux de nos partenaires du milieu corporatif gée par Donald Brochu, emploie 160 travailleurs.Elle possède des meuneries qui fabriquent de la nourriture pour le bétail.Ces meuneries figurent parmi les trois plus importants fournisseurs québé- cots de ce secteur.\"Agro.c est aussi une vingtaine de centres d'élevage de porcs, de poulets à griller et de poules pondeuses.Chaque jour, ces dernières fournissent 200 000 oeufs aux détaillants en alimentation.La division Aliments, le domaine d'André Brochu.compte des abattoirs de porc et des usines de transforma- et des fondations.Grâce à la solidarité de nos diplômés et amis qui contribuent en grand nombre.tion en viandes fraîches ou fumées.Sa société, Deliham, établie au Cap-de-la-Madele1- ne, produit du jambon cuit écoulé surtout dans le marché américain.Excelham, établie à Saint-Esprit de Montcalm, près de Joliette.produit des coupes de porc.La division Aliments compte 700 employés.Le Holding financier Brochu.dont Paul est le président, s\u2019occupe des aspects financiers pour l\u2019ensemble du groupe.Les frères Brochu sont également des actionnaires importants de deux autres entreprises de transformation : les Aliments Martel, de Saint- Romuald.et le Groupe Aliments Prince, de Princeville.Le premier est un des leaders québécois des mets prêts-à- manger.comme les sandwichs.Le second domine le marché canadien du bacon.« Chaque année.ses trois usines de la région des Bois- Francs utilisent les flancs de plus de ! M de porcs ».à précisé Paul-H.Brochu.Un des plus importants employeurs de la Capitale Avec ces deux sociétés et les établissements qu'ils contrôlent en totalité, les frè- Avec l\u2019aide CT EE oo l\u2019Université Laval ermet à la société de relever trois grands défis : | Ca et la formation, le 7 aittt et technique \\ et Finternationalisation PLR ETP LA CAMPAGNE UNIVERSITÉ LAVAL res Brochu représentent un des plus importants employeurs privés établis dans la région de la Capitale.« Pour créer des emplois, il faut transformer ici nos ressources.a souligné Paul-H.Brochu.En 1970.nous avons commencé à exporter de la viande fraîche au Japon.Puis.nous avons réduit cette activité pour nous orienter prinei- palement vers la transformation, directement ou en partenariat.Aujourd'hui.cette décision procure du travail à plus de 1 500 personnes.» Uniquement pour produire du bacon.le Groupe Aliments Prince embauche plus de 600 personnes.Des débuts modestes L'empire actuel est issu de la transformation radicale du patrimoine familial acheté du père Brochu, Joseph Napoléon.il y a 35 ans.« Depuis 1915.il exploitait un magasin général, une petite meunerie et un petit abattoir à Saint-Henri de Lévis et un étal de boucherie à Québec.En 1961, mes frères André et Donald ont pris la relève ».à expliqué Paul-H.qui à fait carrière dans l'assurance avant de rejoindre ses frères a temps plein il y a quelques années.Dès le début, les préférences de ses deux frères se sont précisées : Donald s\u2019occupait du magasin et de la meunerie et André a pris en charge I\" abattoir.Cependant, ils n'avaient pas l'intention de demeurer petits et esquissaient dès le début le plan de constituer une entreprise qui intègre l\u2019ensemble de la chaîne alimentaire : du grain à l'assiette.L'année 1967 a marqué l'élargissement majeur de leur exploitation.Ils ont alors lancé les Salaisons Brochu.un abattoir qui répond aux normes fédérales de salubrité.Au départ.ils n'ont qu'un seul client : leur étal de boucherie de Québec.Toutefois, très rapidement, ils ont étendu leurs activités dans toute la province.Au départ, l\u2019entreprise abattait 80 % de porcs et 20 % de boeufs.En 1970.la famille décida de se limiter aux activités porcines.« L'approvisionnement en boeufs était plus difficile.Par contre, la région de la basse Beauce comptait déjà plusieurs éleveurs de porc.Nous les avons encouragés et avons même financé certains d\u2019entre eux ».à précisé Paul-H.Bro- chu.L'année 1972 fut une autre étape déterminante.Cette an- née-la.le clan acheta la Charcuterie Lafleur, de Québec, entreprise familiale en difficulté de releve.Ce fut une bonne acquisition car la maison était alors très réputée dans la capitale et l'est du Québec.En 1976, l'entreprise ferma ses installations de Québec et on entreprit la construction d'une usine de transformation attenante à la salaison de Saint-Henri de Lévis.Elle a fait l'objet de cinq agrandissements majeurs depuis.En 1984.le Groupe a mis le cap sur la commercialisation el a ouvert un entrepôt et un bureau de vente à Laval.En 1990.on a mis sur pied une filiale.Deliham.et on a ouvert les portes d\u2019Excelham en 1995.Depuis 10 ans.le chiffre d affaires du Groupe est en hausse de 10 à 15 % par année.De 150 M$ qu'il était en 1985.1l devrait franchir la barre des 400 M$ en 1997.Investissements Selon Paul-H.Brochu, l'essor du Groupe est loin d\u2019être terminé.Au Québec.i] poursuit son développement avec la réouverture et la modernisation d un abattoir a Saint- Esprit de Montcalm.près de Joliette, au coût de 6 M$.Une usine de fabrication de bacon des Aliments Prince.établie à Drummondville.doublera de superficie au cours des prochains mois, un autre investissement de plusieurs millions de dollars.L'an dernier, le Groupe à in- Jecté 5 M$ dans les Salaisons Brochu de Saint- Henri de Lévis et y ajoutera 2 M$ de plus d'ici à la fin de 1997.« Nous voulons consolider notre pénétration sur le marché québécois et élargir nos activités à l'extérieur du Québec », a dit Paul-H.Brochu.Actuellement, le Groupe est peu présent en Ontario et dans l\u2019ouest du pays.Sa stratégie : travailler, dans un premier temps, avec des distributeurs indépendants plutôt que mettre en place son propre réseau.Les frères Brochu envisagent également d'étendre leurs tentacules hors du Québec via des implantations ou des acquisitions.La relève s\u2019installe La famille Brochu n'a pas fini de faire parler d\u2019elle dans le secteur agroalimentaire.En effet, six des huit rejetons du trio travaillent aujourd'hui dans l'entreprise.« André et Donald dirigent toujours l'exploitation.mais s'accordent un peu plus de temps libre.Ils veulent laisser des responsabilités accrues à la relève.Déjà, les jeunes en mènent large ».à expliqué Paul-H.Brochu.M wr! SIE 23 me Lem aa, \u2014 (ADMIT.da Tam sm\u2014\u2014 a TE \u2014 \u2014 _ \u2026\u2014 eme re sé amtarei \u2014 \"Stéphanie a famille Dufour a le vent | i les voiles.grice a ses navires.Depuis cinq ans, le chiffre d\u2019affaires du Groupe Dufour hôtels et croisières connaît une croissance constante de 5 %, surtout attribuable au développement de croisières et de forfaits.L'entreprise a su tirer parti de l\u2019augmentation du nombre de visiteurs étrangers dans la région de Québec.La proportion de clientèle européenne de la famille Dufour a doublé depuis cinq ans.On y retrouve de plus en plus d\u2019Allemands, d\u2019Anglais et d\u2019Italiens.La clientèle asiatique est aussi en émergence.Avec ses quatre bateaux de croisière et ses cinq hôtels dispersés le long du fleuve entre Québec et Tadoussac, l\u2019entreprise de la famille Du- four est donc devenue un véritable réseau touristique.L'Hôtel Clarendon dans le Vieux-Québec, l'Hôtel Val des Neiges au pied du mont- Sainte-Anne, l'Auberge la Pi- gnoronde à Baie-Saint-Paul, l'Hôtel Tadoussac et l'Hôtel Cap-aux-Pierres sur l'Île aux Coudres totalisent 600 chambres, reçoivent environ 100 000 nuitées annuellement et donnent de l'emploi à près de 600 personnes.Croisières Ce sont les nombreux forfaits.en particulier les croisières.qui font vendre une grande partie de l\u2019hébergement.« C\u2019est en 1983.avec l'achat de la goélette Murie- Clarisse, que nous avons réalisé tout le potentiel des croisières dans la région de Ta- doussac », a expliqué le directeur du marketing, Alain Dufour.Lors de cette premiere saison, la Marie-Clarisse avait pris a son bord quelque 2 000 passagers.Depuis, l\u2019achalandage a fait un bond prodigieux.Durant la saison 1996, 100 000 passagers ont fait une croisière sur un des navires de la famille Dufour ! À lui seul, le nouveau catamaran Famille Dufour H a fait naviguer 20 000 personnes au cours de sa première saison complète cet été.Ce bateau de 300 passagers a été construit au chantier maritime des Dufour pour la somme de 6 MS.Le monocoque Famille Du- four et le baleinier Tadoussac II ont également été bâtis au chantier de l\u2019Ile aux Coudres.À noter que les 30 employés qui travaillent au chantier maritime durant l\u2019hiver sont aussi les membres de l\u2019équipage des navires pendant la belle saison.Selon M.Dufour, la flotte de l\u2019entreprise se distingue désormais par la variété de ses bateaux.« Le Baleinier est un type de zodiaque pour les sportifs, le monocoque peut contenir jusqu'à 600 personnes, le catamaran est très hi-tech et la Marie-Clarisse représente une page d'histoire (construite en 1922, la goélette a été déclarée monument historique en 1978).» La famille Dufour offre des croisières Safuri visuel aux baleines.Découverte du fjord du Saguenay et des parcours rapides entre Québec et Ta- doussac.L'hiver et les entre-saisons Pour meubler sa saison d'hiver.le Groupe Dufour n\u2019est pas en peine.Trois de ses établissements sont situés tout près de stations de ski d'envergure.L'Hôtel Val des Neiges est à deux pas du mont Sainte- Anne, l'Auberge la Pignoron- de est à proximité du Massif de la rivière Saint-François et l'Hôtel Clarendon est près de Stoneham.La clientele d affaires est un Le Groupe Dufour hétels et croisières négocie toujours en vue d\u2019un projet immobilier de 150 M$ à Be- loeil.Le développement comprendrait deux volets : premièrement, la construction de 115 résidences et, deuxièmement, la construction d\u2019un hôtel de 150 à 200 chambres, accompagné d\u2019un terrain de golf et d'une marina.La famille Dufour, qui possède déjà cinq hôtels le Un projet de 150 M$ à Beloeil long du Saint-Laurent, désire maintenant prolonger son réseau vers l'est du Québec.Le terrain convoité par l\u2019entreprise donnerait la possibilité d'organiser des croisières à partir de la région métropolitaine.Le hic : « Les terres où nous voulons bâtir sont parmi les plus riches pour l\u2019agriculture.Nous négocions donc pour faire retirer le zonage agricole ».a expliqué Alain Dufour, directeur du marketing.(SG) M La famille Dufour : un réseau touristique intégré | E Le catamaran Famille Dufour Il a été construit au chantier maritime de la famille pour la somme de 6 M$.Vingt mille passagers sont montés à bord cet été, lors de sa première saison complète.autre créneau qui aide à boucler les entre-saisons.M.Du- four considère qu\u2019il existe un grand potentiel de ce côté depuis l'inauguration du Centre des congrès de Québec, en août dernier.C\u2019est d\u2019ailleurs la raison pour laquelle la compagnie achève en ce moment l'agrandissement de l\u2019Hôtel Clarendon.Soixante cham- VILLE DE + > Région de Québec PHOTO Groupe Dufour québec Later Spécial, LES AFFAIRES / Samedi 26 octobre 1996 B11 & ~ mm \u2018Azan bres adaptées aux besoins des gens d\u2019affaires seront ajoutées ainsi que deux salles de réu- Leur idée fixe : faciliter la mise en oeuvre de vos projets de développement à Québec.Avec son nouveau personnel de direction, le Centre de développement économique et urbain de Québec est fin prêt pour vous recevoir.Maintenant que les présentations sont faites.ne vous gênez pas pour passer ou nous appeler! nion, pour un investissement total de 3 M$.Le Clarendon pourrait éventuellement ajou- use EU 2 Huit têtes, toutes animées par le même esprit de service.Centre de développement économique et urbain (CDÉU) 295, boulevard Charest Est, Québec (Québec) G1K 3G8 Téléphone : 691-2338 (C-D-É-U) Télécopieur : 691-7877 Heures d\u2019ouverture : de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 16 h 45, du lundi au vendredi.Division des permis : horaire continu de 8 h 30 à 16 h 45.ter une centaine d\u2019autres unités en annexant l'immeuble adjacent.- Mal Charest ur\u201d IE.ont lle) \u2014 B12 LES AFFAIRES / Samedi 26 octobre 1996 » Ï UN Région de Québec < CD Tour: à la croisée de la technologie et du tourisme La compagnie vient de réaliser un mini-disque laser pour guider les visiteurs à travers la ville de Québec viennent de produire un mini- disque laser intitulé Québec, la cité de Champlain qui permet de découvrir 25 attraits touristiques de la Capitale siteurs peuvent louer ce dis- tout en écoutant un spectacle que, au 77-A.Sainte-Anne.à sonore de haute qualité.proximité de l\u2019Hôtel Claren- Depuis la fin de l'été, les vi- done disque compact (CD) fait son entrée dans le monde de la visite guidée.Trois jeunes entrepreneurs Ce que l'INO fait pour les panneaux d\u2019armoires, il peut le faire pour vous.Qui aurail cru que l\u2019Institut national d\u2019optique contribuerail à rendre une entreprise de panneaux d\u2019armoires plus concurrentielle?C\u2019est pourtant une réalité.Des travaux de recherche ont abouli au développement d\u2019un appareil de détection d\u2019imperfections el de vérification de l\u2019uniformité de la couleur du bois.Résultat?Un contrôle de qualité qui entraîne une diminution des matériaux rejetés et, par conséquent, beaucoup de dollars épargnés en bout de ligne! Voila un simple exemple de la collaboration que peut établir l'INO avec les entreprises.Nous pouvons mettre a profit _- ae on .» .- les technologies de Poplique en les appliquant au ON ES pe - à yew contrôle des procédés et de la qualité dans er LSS NO - votre domaine.Il suffit d\u2019en parler.\\ are ge T0 \\ \\ 7 \\ 48e Voge woo = : INSTITUT ARIANA anew.Sainte-Foy (Québec) les PRINT: Téléphone : (418) 657-7006 Télécopieur ars El Caml LeSieur PHOTO Le CD est accompagné d\u2019un lecteur de disque, d'écouteurs, d\u2019un étui et d\u2019une carte en couleur de la ville où sont numérotés tous les sites de la visite.Chacun de ces numéros correspond à une plage du disque.Les promeneurs peu- } vent donc suivre la visite à leur rythme et sans emprunter un circuit prédéterminé.Rien ne prédestinait les trois diplômés en administration et en relations publiques, Louis Beaulieu, Louis Roy et Jean -> 3 EN Tour de ville Vener decouess Ciuclive feuc Un lecteur de disque comu.City tour _ Discover Quétet with & compact disc ployer i Ib 3 % H Les trois fondateurs de CD Tour, Jean Maranda (en bas), Louis Beaulieu (à gauche) et Louis Roy (à droite), ont lancé officiellement leur premier disque, Québec, la cité de Champlain, le 11 septembre dernier.) Le Mythe des glaces Des excursions en canoë sur les glaces du fleuve Saint-Laurent : une idée dérivée de la course en canoë du Carnaval de Québec Deux vétérans de la course en canoë sur glace du Carnaval de Québec ont eu l'idée.l'hiver dernier.de créer une entreprise à partir de ce sport exclusif à la région de Québec.« ll y avait toujours des amis et des touristes qui nous demandaient après la course d'aller faire une balade en canoë.C\u2019est ce qui nous a fait prendre conscience du potentiel », à raconté Louis Fortin, cofon- dateur du Mythe des glaces.L'entreprise a donc mis sur pied différents types d\u2019excursions : demi-journée, journée complète avec lunch au milieu du fleuve, deux jours avec une nuit en auberge, et même une expédition de cinq jours de Trois-Rivières à Québec.Environ 300 personnes ont tenté l\u2019aventure l'hiver dernier.la majorité étant des Québécois.Le Mythe des glaces.qui emploie une quinzaine de guides.pense attirer entre 800 et 1 000 clients cette année et 1 500 personnes dans deux ans.Progression rapide « Nous sommes confiants d'avoir une progression rapide.Nous avons fait beaucoup de promotion auprès de grossistes européens et dans les auberges de la région », a souligné M.Fortin.A ce rythme, M.Fortin et son confrère, Bruno Harvey, comptent rentabiliser en trois ans l'investissement de 45 000 $ qui leur à été nécessaire pour se munir de cinq canoës, de bottes, de salopettes etc.L'entreprise a également bénéficié du Plan Paillé.(SG) M on NPS YF A hmm ree er py pc.EF EE = rr Ois is an CE LES AFFAIRES / Samedi 26 octobre 1996 BL3 Maranda, à fonder l\u2019entreprise CD Tour.« Nous nous sommes attaqués au tourisme parce que c'est un secteur clé de l\u2019économie de Québec.Le nombre de visiteurs est en hausse, ce qui fait qu\u2019il y a du potentiel pour de nouveaux produits bien ciblés.D'autre part, nous voulions développer un produit qui fasse appel à la technologie et qui nous permette un développement international », a expliqué M.Beaulieu, responsable du développement des affaires.Traduire les disques en plusieurs langues En outre, la compagnie mise énormément sur la possibilité de traduire ses disques en plusieurs langues.« Il s'agit d\u2019un créneau vierge, à fait remarquer M.Beau- lieu.Un Allemand qui voudrait faire une visite de Québec ne trouvera pas de guide dans sa langue.C'est un besoin auquel nous pouvons répondre.» Les trois actionnaires ont extrait 100 000 $ de leur portefeuille pour structurer leur compagnie.mettre en place un studio complet de production et réaliser leur premier disque en versions française et anglaise.Cette première production a employé une dizaine de personnes.CD Tour a déjà quatre ou cinq autres projets en tête en vue d'adapter son concept à d\u2019autres sites touristiques.Ces projets pourraient se concrétiser durant les mois à venir.Les mini-disques qui sont arrivés en fin de saison cette année auront droit à une véritable mise en marché l'an prochain.M Stéphanie Une nuit tipi en plein hiver Une entreprise de plein air de Stoneham a relancé ses activités en organisant des forfaits amérindiens pour les touristes européens « Les gens arrivent le matin.Ils vont à la pêche sur la glace.Ils dégustent ensuite leurs poissons avec un petit verre de caribou.L'après- midi.ils construisent un 1gloo et font une randonnée en raquettes avec un trappeur.La journée se termine par un repas en compagnie d\u2019une femme du village huron qui raconte des légendes amérindiennes.Et les plus téméraires peuvent aller faire un bain de neige avant de se coucher dans les tipis ou dans les igloos.Le forfait s'achève le lendemain avec une excursion en traîneau à chiens ».a décrit Bernadette Trépanier.Sa compagnie.Le Domaine de la truite du parc.situé à 10 kilomètres du village de Stoneham.a vécu une restructuration complète il y a deux ans.L'entreprise, spécialisée depuis une décennie dans la pêche en étang.a commencé à organiser des excursions à saveur autochtone.Des investissements d'au moins 175 000 $ ont été nécessaires pour aménager un site de tipis amérindiens et pour s'équiper en traîneaux à chiens.Cependant, le résultat en a valu le coût.Le concept, qui n\u2019était encore qu'au stade expérimental, a attiré 180 personnes plois en travail à plein Service du développement économique ee l\u2019hiver dernier.temps.(SG) ll (418) 624 7900 me EON dans un Cette année.les réservations s'élevaient déjà à presque 600 personnes à la mi- octobre et Mme Trépanier espère recevoir entre | 000 et | 200 personnes.« La clientele est composée a 95 % d'Européens.La majorité sont des Français.mais nous avons aussi des Belges, des Hollandais et des Suédois.» Mise en marché pour des séjours d\u2019été Au départ, les agences de voyages qui vendent les forfaits aux groupes d'Européens ont été davantage séduites par les séjours d\u2019hiver.Cependant, face au succès remporté.plusieurs voyagistes sont en train d'élaborer une mise en marché pour des séjours d'été similaires, qui comprendraient des activités comme des expéditions en rafting ou des visites de barrages de Castors.Le Domaine emploie une quinzaine de travailleurs au plus fort de la saison.Il s'agit pour la plupart d'emplois 2 à temps partiel.Toutefois, l'objectif des dirigeants est d'augmenter suffisamment le taux d\u2019activité pour convertir ses em- INANE DE FORMATION IL UNIQUE PILL 1 NR Ÿ Gr.pds iC ÿ rati de rT Netg \u201cui harlesbourg ie Parc industriel de ANS plus tard.V 635 emplois V 30 millions S d\u2019investissements Plusieurs bonnes raisons de s\u2019installer à Charlesbourg Depuis 1991, plus d'une trentaine d'entreprises ont opté pour le Parc industriel de Charlesbourg parce qu'elles se retrouvent au coeur de l\u2019activité économique de la Capitale.Supportées et encouragées par un programme d\u2019incitatifs fiscaux, ces entreprises sont heureuses de participer au dynamisme économique de Charlesbourg.feticitent d'uvor \u201ces, so farspe fret Et plusieurs bonnes preuves Les Aciers Fax inc.W AMEC Usinage inc.W Atelier J.B.Débosselage W Beaux parterres Laurentiens V Carosserie Galaxie ¥ Les Carossiers du port inc.¥ Centre de formation en transport ¥ Les chaussures Régence inc.W Clinique d'extincteurs JMB Y Clôtures Laurentiennes ¥ Concetti Design inc.¥ Coupe-feu du Québec métro ¥ Créations autograph inc.3 M Trim-Line ¥ D.S.Réfrigération ¥ Produits industriels Jean-Paul Coté inc.¥ Ebénisterie Avantage inc.¥ Electro M L VW Entreprise Den-Ro V¥ Entreprise Francois Tanguay enr.v Entreprise J.S.Lauzon enr.V¥ Entretien JF.B.inc.¥ Equipements usagés de cuisines commerciales inc.¥ Fer-O-Plus inc.¥ Gemitech inc.¥ Serge Lavoie, c¢.g.a.¥ Magonnerie Blouin inc.¥ Maitre Carossiers DS 4000 inc.¥ Maconnerie Dynamique inc.¥ Oxygéne Plus inc.¥ Service d\u2019acier inoxydable C.inc.¥ SPX Automotive Diagnostics ¥ Transmission Charlesbourg inc.VW Usinage de précision T.G.inc.W Poêles Roby inc.W Clôture Cesco inc. Pour Les Chaussures Régence, le succès passe par la flexibilité Nille de SAINTEFOY Pour investir en formation professionnelle au coeur de votre entreprise, consultez les Services aux entreprises de votre commission scolaire.Commission scolaire de > La Jeune-Lorette Daniel Filion 160, boul.des Étudiants Loretteville (Québec) G2A 1N8 Tél.: (418) 847-8204 Fax: (418) 847-7190 Commission scolaire de Charlesbourg Formation professionnelle et services aux entreprises Diane Ruel 900, Place Sorbonne Charlesbourg (Québec) G1H 1H1 Tél.: (418) 622-7821 Fax: (418) 622-7823 La Commission des écoles Catholiques de Québec Les services aux entreprises Suzanne Ferland 125, rue des Commissaires Ouest Québec (Québec) G1K 1M7 Tél.: (418) 525-8137 Fax: (418) 525-8129 J ervices f aux \u2019nireprises Commission scolaire Beauport 645, avenue de Cénacle Beauport (Québec) G1E 1B3 Tél.: (418) 666-6278 Fax: (418) 666-6228 Daniel es entreprises les plus dy- | visu de la région de Québec ne sont pas exclusivement des secteurs de la nouvelle économie.On en compte aussi dans les secteurs traditionnels.C\u2019est le cas des Chaussures Régence.de Charlesbourg.L'industrie canadienne de la chaussure est incapable de concurrencer les prix des fabricants asiatiques.Pour rester dans le coup.Les Chaussures Régence misent sur la flexibilité accrue de leur production.Seul le recours à des technologies de pointe permet à ce fabricant de bottes d\u2019atteindre la souplesse nécessaire à sa croissance.Juste-à-temps L'incertitude qui marque la vente au détail à fait apparaître la règle du juste-à-temps : disparition des stocks, commandes de dernière minute, délais de production et de livraison serrés.L'industrie de la chaussure n'y échappe pas.Elle doit s adapter à la cadence irréguliere imposée par les chaines de magasins.« Nos clients sont de plus en plus exigeants.surtout les grandes chaînes.à expliqué Christian Bergeron.président des Chaussures Régence.Ils nous envoient des volumes de spécifications de trois pouces d'épaisseur pour I'emballage et l'étiquetage et nous imposent des délais de livraison toujours plus courts.Et tout doit passer par EDI (échange de données informatiques).» Pour cette entreprise qui fabrique 600 000 paires de bottes et qui développe entre 500) et 600 modèles annuellement.l'adaptation aux caprices du marché passe inévitablement par l'adoption des plus récentes technologies.Quand on lui demande quelle technologie est la plus importante.Christian Bergeron répond spontanément : « la débrouillardise ».Chez ce fabricant de bottes de la banlieue de Québec.qui emploie plus de 330 travailleurs.débrouillardise est synonyme d'innovation.« On à toujours essayé d'utiliser les technologies disponibles avant les autres.Je n'aime pas recourir à un procédé parce que les autres l'utilisent ».à admis le président.« Les Chaussures Régence sont certainement les plus avancées au Québec au point de vue technologique ».croit pour sa part Sylvie Fournier.conseillère au ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST) en développement industriel spécialisé dans le secteur du cuir.Une première En 1986, le fabricant, qui était établi à Loretteville à l\u2019époque, introduit dans sa chaîne de production le système de codes à barres, la première à le faire dans l\u2019industrie de la chaussure au Canada.sinon en Amérique du Nord.Chaque employé étant muni de lecteur optique.ce système permet à l'entreprise de connaître à tout moment la cadence de l'usine, de contrôler la production, d'évaluer la performance des employés et de tenir un inventaire permanent.Il y a cing ans, encore avant tous leurs concurrents canadiens, les Chaussures Régence ont recouru a la conception assistée par ordinateur pour dessiner leurs produits en matériel synthétique.L\u2019ordinateur est relié à une machine qui découpe les pièces nécessaires à la fabrication des bottes.C\u2019est une étape de production, donc, qui passe entre les mains de la machine.« Nous avons emprunté cette technologie à l\u2019industrie du vêtement.Une seule usine l'avait fait avant nous.Elle était américaine ».a précisé Christian Bergeron.Tous les modèles de bottes sont emmagasinés sur ordinateur grâce à un système d'imagerie électronique.Ce système permet de visualiser sous toutes ses coutures une botte qui n'existe mème pas encore.« On s'assure que notre production sera conforme aux exigences de nos clients.Ça nous a permis de résoudre les problèmes qu\u2019on avait au niveau de la création et les employés peuvent visualiser le produit sur lequel ils travaillent ».a poursuivi l\u2019entrepreneur.Le prochain saut technologique des Chaussure Régence.ou le prochain pas devant mener à la flexibilité accrue, est prévu pour 1998.L'entreprise voudrait bien appliquer la conception assistée par ordinateur et le découpage automatisé à la fabrication de ses bottes en cuir.Cependant.contrairement au matériaux synthétiques, les peaux d'animaux sont toutes différentes.tant par leur grandeur que par leur élasticité et les défauts qu'elles présentent.« Un scanner géant est nécessaire pour que nous puissions tirer le maximum d\u2019une peau.En plus, il n\u2019y a que les Jets d'eau qui puissent découper automatiquement le cuir sans l\u2019abîmer », a fait remarquer M.Bergeron.Les avantages d\u2019une telle technologie sont considérables.Actuellement, l\u2019entrepri- -> om \u2014\u2014 tam it pm mt rt set + i rm mr ee + \u2014\u2014\u2014\u2014 4 rt mee © 0 ms sort oe te \u2014 ete \u2014_ \u2014 wv oe y SL.tw =| OEY Te 1 oS Thy CU pe tw.2e -_\u2014 vis ma A LES AFFAIRES / Samedi 26 octobre 1996 B15 B En 1986, Christian Bergeron introduisait l'inventaire permanent dans son usine, près de 10 ans avant que l'idée soit à la mode.se utilise des gabarits de métal pour découper le cuir.Etant composé de cinq ou six pièces de cuir dans huit pointures différentes, un modèle de botte nécessite donc entre 40 et 50 gabarits.au coût de 30 à 40 $ pièce.La facture devient plutôt salée quand on sait que cette entreprise développe des centaines de modèles chaque année.« Nous sommes liés aux gabarits.a souligné Christian Bergeron.C'est tellement cher que nous sommes contraints de travailler sur des bases existantes pour dessiner nos modèles.Aussi.1l est beaucoup plus difficile d'apporter des corrections aux bottes en cours de production.Il faut environ deux semaines pour fabriquer de nouveaux gabarits.C'est le goulot d'étranglement sur la chaîne.» Technologie convoitée La technologie tant convoitée existe déjà dans deux ou trois usines dans le monde.mais elle coûte cher, environ | M$.Les Chaussures Régence ont récemment investi 2 M$ pour emménager leur usine dans un bâtiment tout neuf.C\u2019est pourquoi l\u2019entreprise a retardé d\u2019un an l\u2019acquisition de la machinerie nécessaire au découpage automatique du cuir.« C'est grâce à ses méthodes d'avant-garde que cette entreprise à su se maintenir si bien sur le marché.Du moins, ça l\u2019aide », a fait remarquer Mme Fournier.« Cette entreprise fait partie de nos premiers clients, a pour sa part indiqué Jacques Caron, président de Pro- Conseil informatique.firme de conception de logiciels destinés aux manufacturiers.Elle est certainement l\u2019une des plus avant-gardistes.J ai eu l\u2019occasion de visiter les installations d'autres manufacturiers, des Américains entre autres, et il sont de beaucoup en retard sur les Chaussures Régence.» Pas une panacée Bien que cette entreprise utilise systématiquement les nouvelles technologies qui sont à sa disposition, son président n\u2019y voit pas une panacée.« La technologie nous aide à devenir plus efficaces, mais elle n'est pas un remède.Je ne connais pas encore de machine qui fabrique une botte de À à Z.» Christian Bergeron fait allusion à la concurrence que lui livrent ses rivaux asiatiques.Là-bas, la main-d'oeuvre travaille pour rien et les usines sont capables de produire des bottes à des prix que ne seront jamais capables d'offrir les entreprises d'ici.Pour réduire ses coûts de production.les Chaussures Régence devraient charcuter dans les emplois.mais c'est impossible, même avec l\u2019apport de technologies de pointe.« On ne peut pas être meilleurs sur les prix, mais on doit l'être sur tous les autres points ».a insisté M.Berge- ron.L'entreprise de Charles- bourg s'en tire pas mal.Son marché principal est le Canada.où 12 % seulement du marché de la chaussure est occupé par des fabricants canadiens.Elle s'est tournée vers l'exportation aux Etats- Unis où elle y fournit les magasins J.C.Penney.Elle devrait bientôt s'attaquer au marché scandinave.Son chiffre d'affaires est en continuelle progression.Il s'élevait à 22 MS en 1995.soit 10 % de plus que l'année précédente.C\u2019est d'ailleurs ce qui explique l'absence de mises à pied malgré l\u2019introduction constante de nouvelles technologies.Il PHOTO : &ndré B TOUR NORD 425.RUE ST-AMABLE QUÉBEC COMPLEXE LA LAURENTIENNE TOUR 1 sun | | 500.GRANDE-ALLEE Ww QUÉBEC Si vous ne savez plus où donner de la tête, laissez-vous: simplement guider par votre sens de l'orientation et-votre sens des affaires! \u201csitués stratégiquement au coeur du secteur financier et de e Des locaux dans des édifices de prestige Ja vie culturelle de Québec.* Des vues spectaculaires sur les Laurentides et sur Te fleuve Saint-Laurent.# * De nombreux services commerciaux intégrés.» Un stationnement intérieur vaste et pratique.+ De luxueuses salles de conférence entièrement équipées, offertes à temps partagé.agil Laurentienne, (418),647-5400 (514) 875-6010 a \u2014. B16G LES AFFAIRES / Samedi 26 octobre 1996 Stéphanie 7 unetterie New Look est en pleine phase d\u2019expansion.L'entreprise de Qué- PIERRE F.POULIOT Les Avocats Vézina Pouliot font maintenant affaires sous un nouveau nom LES AVOCA Société en nom collectif GILLES L'ECUYER FRANÇOIS PELLETIER COME POULIN MICHEL JOBIDON GUY GODREAU RAYMOND MAINGUY DANIEL BUREAU* DANIEL ST-PIERRE GUY ROY LISE CÔTÉ CLAUDE MARCHAND MICHELE LACROIX BENOIT TROTIER GAETAN WHITE REJEAN BOUCHARD VINCENT GINGRAS SIMON-PASCAL CHATIGNY MANON LAVOIE MICHEL SIMARD *Agent de marques de commerce bec, qui a connu le succès partout au Québec grâce à sa formule 2 pour !, examine maintenant les marchés internationaux.« Nous négocions en vue PIERRE MORIN Cabinet correspondant 4, rue Léo Delibes PARIS 75116 Paris à notre c Anne Victoria Fargepallet Téléphone: (33-1 Afind or encore un meilleur service zentèle, nous sommes dorénavant sur le réseau INTERNET.) 47 04 78 88 Téléphone: 314 45 53 44 02 Télécopieur: (33-1) 45 53 05 45 Site WWW: http://www.droit.com Courrier électronique : avocat@droit.com Les avocats Pouliot L\u2019Ecuyer UNE PRESENCE D\u2019AVENIR 2525, boul.Laurier, Tour des Laurentides, 10° étage, Sainte-Foy (Québec) G1V 21.2 Téléphone : (418) 658-1080 Télécopieur : (418) 658-1414 (EN J speci, Lunetterie New Look s'étend à l\u2019échelle internationale L'entreprise veut acquérir une participation majoritaire ou entière dans deux chaînes, aux Etats-Unis et dans l'Ouest canadien d'acquérir une participation majoritaire ou entière dans deux chaînes d\u2019une vingtaine de bureaux d optique (une aux Etats-Unis et une dans l\u2019Ouest canadien) que nous voulons transformer en New Look », a révélé Guy Rouleau, président fondateur.Comme point de départ de cette stratégie d'acquisition, New Look a déjà mis la main en 1994 sur sept points de vente situés dans la région d'Ottawa.La chaîne de bureaux d'optique, qui appartenait à une entreprise familiale, continue cependant de faire affaire sous le nom de De- rouin Opticiens.En parallèle, M.Rouleau a entamé un processus de franchisage sur les marchés internationaux.Il existe d ores et déjà cinq franchises en Martinique.C\u2019est le Groupe Optique Constant, un chef de file du domaine dans les Antilles, qui gère les établissements.Le Groupe ouvrira un autre point de vente en Martinique très bientôt.Il espère également établir des magasins en Guadeloupe d'ici à 1997 ainsi qu\u2019en Guyane française d'ici a 1998.Les dirigeants de New Look étudient aussi le marché de l'Amérique du Sud.« Nous sommes à l'étape du repérage dans les pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay).Il y a là un bassin de population très vaste, la devise est avantageuse et la D, A PHOTO Jaco.es Beardse HE Guy Rouleau (à gauche) et Andy Dépatie misent sur les acquisitions et le franchisage pour développer l\u2019entreprise.concurrence est beaucoup moins structurée qu\u2019en Amérique du Nord.Ii s'agit donc pour nous d\u2019une occasion de nous implanter en force », a dit Andy Dépatie, vice-président au développement et à la mise en marché.15 autres boutiques au Québec Bien qu\u2019elle étudie des projets internationaux, New Look ne délaisse pas pour autant le Québec.Les dirigeants croient pouvoir ouvrir encore une quinzaine d\u2019autres boutiques dans la province avant d'atteindre le point de saturation.: Le réseau comprend présentement un bureau qui porte la dénomination sociale Guy Rouleau Opticien.en plus Pour plus d'information, appelez à Sainte-Foy, au (418) 659-1550 ou 1 800 667-2386, ou à Montréal, au (514) 383-1550 ou 1 800 667-4570.des 34 établissements qui affichent la raison sociale New Look.Environ 700 personnes sont à l\u2019emploi de la compagnie.L'enseigne New Look est présente dans 27 villes différentes.« À l'opposé des autres réseaux dont les activités sont concentrées à Montréal, nous sommes implantés dans presque toutes les régions du Québec, sauf l\u2019Abitibi.Cependant, nous prévoyons nous installer là-bas à très court terme ».a affirmé M.Rouleau.La chaîne New Look estime qu\u2019elle détient une part d\u2019environ 15 % du marché québécois de la vente de lunettes au détail.Les autres grandes chaînes sont Iris (65 franchises), Greiche & Scaff (57 succursales) et F.Farhat Lunetterie (54 établissements, dont 47 portent le nom F-Farhat).Entreprise pleinement intégrée New Look se distingue de GCHIO al=8 Vision d'avenir Depuis plus de 25 ans, le CRIQ participe activement à la croissance technologique des entreprises québécoises.Il joue un important rôle auprès de tous les secteurs industriels dans le développement de technologies porteuses telles la robotique, la vision artificielle, l\u2019optimisation de la production et de la qualité et les technologies environnementales.Également engagé dans la veille et le transfert de connaissances ainsi que dans la normalisation et la conformité aux normes en vigueur sur les marchés, le CRIQ permet à l\u2019industrie québécoise de progresser constamment et ainsi d\u2019avoir accès à de nouveaux débouchés sur la scène nationale et internationale.CRIQ ses concurrents par sa politique de 2 pour ! sur absolument tous les produits, valable pour une ou deux personnes pendant une période de trois mois et dans n'importe quel magasin.Ce concept est né en 1986.M.Rouleau, qui était propriétaire de huit bureaux, avait réalisé l'intérêt de créer une entreprise pleinement intégrée.« Avant, j'achetais mes lunettes chez des distributeurs.Un jour, je suis allé à des expositions en Europe et j'ai compris que le plus gros des profits se faisait entre le fabricant et le distributeur.Une monture que je pouvais payer 68 $ par l\u2019entremise d\u2019un distributeur ne me coûtait que 24 $ chez le fabricant.» À partir de ce constat, M.Rouleau s\u2019est mis en frais de bâtir un réseau qui éliminerait tous les intermédiaires.New Look, qui est le fruit de cet effort, englobe une filiale d'importation, un centre de distribution, deux laboratoires de surfaçage (un à Montréal et l'autre à Québec, qui emploient chacun 30 personnes) } et un centre de traitement antireflet (situé à Trois-Riviè- res, qui emploie 10 autres travailleurs).En outre, tous les bureaux d\u2019optique sont équipés de salles de taillage.Ce sont les profits réalisés grâce à cette nouvelle formule de gestion qui ont permis à New Look de lancer sa politique de marketing dynamique (2 pour 1, garantie inconditionnelle, etc).Les résultats se sont tout de suite fait sentir auprès de la clientèle.Les anciens bureaux d'optique rénovés en New Look ont triplé leurs ventes en quelques mois.Et le chiffre d\u2019affaires total de l\u2019entreprise s\u2019est multiplié par 10 en moins d\u2019une décennie : de 3,9 M$, en 1987, à 42 M$.en 1996.MI CENTRE DE RECHERCHE INDUSTRIELLE DU QUÉBEC "]
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