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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1996-11-02, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER T 20 PAGES [n'ya pas 5 de guerre commerciale plus médiatisée et plus glamour que celle qui affronte Netscape et Microsoft.BusinessWeek en a parlé deux fois déjà, Time en a récemment fait sa une, et Fortune y est allé de son analyse fin septembre.Netscape survivra-telle et, avec elle, l'Internet dans toute sa glorieuse « ouverture » ?p.T7 Même si elle cumule des ventes de 14,8 milliards, Compaq ne voyage pas seule.Accompagnée, dans une alliance stratégique très serrée, par Microsoft et Intel, ses ventes additionnées à celles de ces joueurs livre alors un colosse de 37 milliards de dollars US dont toutes les activités combinées contribuent à l'avancée de la micro-informatique pp.T2-3 Les majeures pour DMR- En s'alliant à la petite firme Metalink, de Brossard, le Groupe DMR s'est récemment doté d'un important levier multimédia qui l'aidera à faire le saut, dès 1998, vers le club exclusif des firmes de services informatiques de plus d'un milliard de dollars US p.T4 Selon une annonce marquante du nouvelle frontière électronique comme à une sorte de paisible hameau du futur.un village d\u2019As- térix à dimension planétaire, ont été trahis.Ce n\u2019est pas le village global que nous prépare l'Internet, mais plutôt le grand virage vers la mégalopole planétaire, une sorte de quartier Ginza des Tokyoites surdimensionné, éclaboussé de lumière.de bruit et de marchandage.Parce que le modèle de l'Internet était si puissant, il était incontournable qu'il éclate de { l'étroit cocon idéologique dans lequel ses premiers chantres voulaient le contenir pour le protéger.Certes, un peu comme Tokyo.le Net pourra demeurer un réseau informel de villages à l'intérieur de la mégalopole.Mais ils n\u2019auront pas le haut du pavé.Le Net, il appartiendra à la mégalopole, à ses commerçants, à ses politiciens, à ses publicitaires.à sa mafia, aussi.Si le Net est une métaphore virtuelle de Ja ville réelle, il est inévitable qu'il en prenne la forme.Il en aura, bien sûr, les universités et les salles de concert, les cafés et les boutiques, mais aussi les bars de prostituées, les comptoirs de drogue et les réseaux de pédophiles.Parce qu\u2019elle sera virtuelle, cette ville suivra l'internaute partout où il ira, que ce soit en campagne, en croisière ou au Pôle Nord.Et sa plus grande qualité - son immédiateté - jouera autant au profit de la vertu et de la connaissance qu'au profit du vice et de la créti- nisation.Dans la ville réelle, passer de la salle de cours au bar fopless rez quiert quand même une demi-heus re de déplacement.Dans la vill E: non, ceux qui révaient a la ATTY IT] En attendant ce jour, les grands de I'informatique sont tout occupés à construire l'infrastructure de ce supermégaphone.Tous les grands constructeurs informatiques et un nombre important de consultants ont été saisis de la religion de l\u2019Internet.Tous y voient, dans une forme ou une autre, le tremplin majeur sur £ lequel l\u2019industrie / trouvera son se- ét cond souffle J (nous en se- f4 rions plutdt a son quatrieme \\} ou cinquième souffle mainte nant) et sur lequel ils vont relancer leur croissance.Le cas le plus évident est évidemment celui de CE.2 NOVEMBRE 1996 Microsoft qui.en moins d'un an, s'est tout entière redéfinie autour de l'Internet.Même dans l'éventualité où Microsoft ne réussirait pas son pari de conquérir le Net.on ne pourra cesser d'admirer la flexibilité et la force d\u2019une compagnie qui à su se réinventer de la sorte.Pour Microsoft, le projet Internet vise à renouve- À ler son emprise J sur la micro-in- \u201cformatique.sur laquelle elle exerce un controle quasi sf, absolu.\"A l'opposé.IBM pour- l'intermédiaire du Net, les beaux jours de la grande mfor- matique contrôlée centrale- \u201csuit le rêve de ramener.par Avant d\u2019investir dans un Entrepot de Données A VIGLOB 4 Notre approche peut vous faire économiser des milliers de $ (514) 421-4141 www.viglob.ca ment, Il est symptomatique qu'elle a été la première à mettre sur le marché un ordinateur-réseau (rer- work computer) bon marché.comme en témoigne ce dossier.Digital.la championne de l'informatique de réseau à la fin de la dernière décennie, voit dans l'Internet l'occasion, plus que Jamais, de mettre en valeur ses prouesses techniques.Son célebre site Alta Vista, où loge son puissant engin de recherche pour le Web.en refait la preuve tous les jours auprès de millions d'internautes.Quant aux consultants.plusieurs voient dans l'Internet l'occasion d'alimenter les rêves Internet de leurs clients.Le Groupe DMR est en train de mettre en place son coffre à outils pour les inforoutes.Les grands de l'informatique ne s'y sont pas trompés.L'Internet est une nouvelle mégalopole à construire.Les principaux travaux d'aqueduc étant en voie d\u2019achèvement, les multinationales de l\u2019ordinateur se préparent à accueillir les nouveaux venus qui composent toujours la population essentielle de toute ville: les marchands.Les ventes en informatique et en consultation qu\u2019ils se préparent à récolter de ce côté sont astronomiques.D'accord.il ne se fait pas de choses fulgurantes encore au chapitre du commerce sur Internet.Mais les choses se mettent en place.Shahla Aly.directrice générale des services de consultation Internet chez IBM.dit que ses services travaillent avec un grand nombre des principales entreprises canadiennes.« Dès le début de 1997.annon- ce-t-elle.on va voir démarrer une majorité de sites transactionnels.A partir de ce moment.va $s ensui- vre un effet domino.Le mouve- Z ment vers le commerce électronique va se précipiter.» Et avec lui = va s\u2019étioler un peu plus le rêve du village d'Astérix.M président d'Oracle, Larry Ellison, les NC (Network Computer) étaient appelés à remplacer les PC N (Personal Computer) et Oracle allait s'en faire le champion.Or, en catimini, voici qu'IBM, grand maître de l'informatique centralisée, lance le premier ordinateur-réseau p.T14-15 tanément.C'est pourquoi I\u2019 Inter, © net est un instrument si dangereux Se pour l'esprit des jeunes.\u2018 Comme toutes les technologies, médiatiques avant lui.le Net, en +, même temps qu\u2019il deviendra ui: supermégaphone de nos grandeurs et de nos misères.influera imperceptiblement sur notre sens des valeurs et des priorités.Ll.afi.partiendra à nos enfants de rer le bon grain de I'ivraie.> =.= = œe + I) = & wn & ag : ® oS mn \u2014 = =\" > SL Z ot is = 3 ILLUSTRATION HENRI MATCHAVARIANI , Lm {> Yan EEN: x « Lechno logic » «Communication ?» vous en arle à tous les jours, mais chez nous, c\u2019est bien pl pl us que des mots ! * Accès assuré ML SEE le Monde en affaires \u201c « Solutions intégrées * Service garanti * Intranets rod T2 LES AFFAIRES / Samedi 2 novembre 1996 Jean vec des ventes de 148 Pi de dollars US, Compaq n'est certainement pas un nain, elle se situe au troisième rang des firmes informatiques américaines.Cependant, Compaq ne voyage pas seule.Accompagnée, dans une al- lance stratégique très serrée, par Microsoft et Intel, ses ventes additionnées à celles de ces concurrents forment ensemble un colosse de 37 milliards de dollars US dont toutes les activités combinées contribuent à l'avancée de la micro-informatique.Selon André Gauthier, premier vice-président du Groupe LGS.de Montréal.« une firme seule peut difficilement adopter une approche globale en étant bonne à la fois dans la mécanique (hardware), la puissance (microprocesseur) et l'intelligence (software) ».Seule IBM possédait une telle combinaison de cartes dans son jeu.mais son royaume était construit sur le règne des grands systèmes centraux.Pour instaurer le règne de la micro-informatique, il a fallu rallier les forces les plus vives de ces trois domaines.C\u2019est ce que Compaq a réussi en s'associant étroitement avec Microsoft et Intel.Une des plus fortes actualisations de cette stratégie fut la mise en place de la technologie Plug & Play qu\u2019elles ont mis au point ensemble au début des années 1990.La convivialité et les performances des ordinateurs personnels (PC) s'en sont trouvées poussées à un niveau sans précé- dent.Dès lors, tous les grands fabricants ont dû s'appliquer à en offrir plus pour moins cher.Crise salutaire Premier fabricant mondial de PC.Compaq ne laissait rien présager de sa puissance actuelle quand la crise financière qui l\u2019a ébranlée en 1991 a failli la faire chavirer.Les remises en question et les chambardements dans sa di-' rection l'ont amenée à repenser de fond en comble son mode de fabrication et son approche de commercialisation.Comme le rappelle le directeur régional de Compaq Canada, Daniel Mercier.il fallait renverser la vapeur pour pouvoir surmonter la concurrence des clones en développant au premier chef une stratégie basée sur les prix.C\u2019est alors que Compaq a repris en main la production de ses appareils pour en diminuer le coût de revient à l'unité.C\u2019est ce qu'elle est parvenue à faire en réaménageant les chaînes d'assemblage de ses usines.Les dirigeants de la compa- INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE gnie mère aux États-Unis s\u2019étaient mis en tête de prendre le leadership de l'industrie.C\u2019est ce qu'ils ont fait en offrant l\u2019année suivante une gamme de PC très innovatrice à des prix 40 % moins élevés que tous ceux des concurrents.Et ils ont réussi sans sacrifier ce haut niveau de qua- lité qui avait fait jusque-là la réputation de Compaq.En contrôlant ainsi sa fabrication et ses coûts, Compaq pouvait alors miser sur la distribution de masse pour dicter les prix et sa loi sur le marché des PC.C\u2019est ce qu\u2019elle a réussi à faire, comme l\u2019indique la croissance de son chif- \u2014TECHnologie \u2014 Compaq : croître en s'appuyant sur Microsoft et Intel fre d\u2019affaires entre 1991 et 1994, qui est passé de 3,3 à 10,9 milliards de dollars US.Partenariats Compaq, de son coin, s'est donc assurée de mettre au point la stratégie de fabrication et de conception de quin- caillerie la plus forte de l\u2019industrie.Cependant, cela n\u2019apportait qu\u2019un élément de l'équation.Faire des ordinateurs, c'est bien, mais pas si leur pénétration dans le marché n\u2019est pas propulsée par le meilleur engin qui soit et tirée par la plus puissante locomotive.C\u2019est ce que les proces- urifax est toujours aussi expec avec ses clients.« itive seurs d\u2019Intel et I'intégration des produits de Microsoft a tous ses systèmes lui ont apporté.Mettez les pieds n'importe où dans cette industrie et vous verrez toujours ces trois acteurs s'afficher ensemble.Microsoft, par exemple, fait tou- > ppm mé tr = 1 ; i |\u2018 ! i + Hi j j Fi { : i En effet, lorsqu'un client commande un document, son coût est automatiquement porté à son compte de Bell.Fini la lourdeur des comptes à recevoir.Si vous désirez obtenir des solutions de télécommunications sur mesure pour votre entreprise, appelez-nous.L'expansion de vos marchés grâce à des services bien combinés, voilà | A LES AFFAIRES / Samedi 2 novembre 1996 T3 C : TECHnologie + INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE | tes ses présentations sur des son volume d'affaires.Hl Daniel Mercier : | ordinateurs de Compaq.qui C\u2019est à cette condition « Compaq, Microsoft et portent tous l'imprimatur Intel qu'elle réussit à appliquer sa Intel forment ensemble la E Inside.Compaq, pour sa part™ stratégie de fabricant de mas- plus puissante machine s\u2019est fait le champion des sys- se, où joue d\u2019abord la logique de transformation de ! temes d\u2019exploitation Windows des économies d\u2019échelle.l'industrie informatique.» | et Windows 95, de Microsoft.Ses innovations les plus dé- 2 ! Un avantage majeur de ces terminantes, finalement, elles serveurs d'entreprises.qui Ë Î partenariats, a expliqué M.lui viennent d'Intel et de Mi- compte aujourd'hui pour = ! Mercier, c'est qu'ils ont per- crosoft qui, chacune, injectent 50 % de ses ventes.C\u2019est le 2 | mis à Compaq de sortir plus plus de 10 % de leurs ventes résultat naturel d\u2019avoir été la 2 i de technologie à moindre coût en R&D.première à appuyer et pro- = § en limitant ses investisse- C\u2019est aussi grace a ces parte- mouvoir Windows NT en , ments en recherche et déve- naires que Compaq a pris la 1993.C\u2019est aussi en s\u2019ap- © i loppement (R&D) à à 2,3% de tête du nouveau créneau des puyant sur les nouvelles puces Z} RES RE d'Intel et sur Win NT qu'elle RB compte offrir.dans les mois i qui viennent.les premières 3 stations de travail à haute performance basées sur une autre ! architecture que celle des sta- : Par télécopieur, Jurifax\u201c\u201c envoie des tions UNIX de Sun Microsys- i modèles de contrats à ses clients de plus tems.Hewlett-Packard.Sili- en plus nombreux.Et ils en redeman- con Graphics et IBM.La fiai dent.La simplicité du service n'est pas bilité de la MÉCanique de ses ' p \u2014 appareils Proliant.par exem- étrangère à un tel succés, C\u2019est connu, les , ee eds IME ont souvent des contrats 4 rid ple, et leur grande capacité à ve ats \u20ac Bet, intégrer des sous-systèmes {i mais n'ont pas toujours les moyens de comme NT à l\u2019aide du proces- retenir les services de conseillers juri- seur Pentium Pro d'Intel en diques.L'utilisation combinée \u2014 et c'est ont faut des serveurs aux per- \u2018 une première! \u2014 du service Avantage formances comparables à cel- x Appel sans frais\u201c, d\u2019un télécopieur et du les des mini-ordinateurs.Il ; service Avantage 900Ÿ a permis aux n'est donc pas étonnant que 4 experts de Jurifax de se tailler une place Compact accapare déjà 35 % i ; .Loges du marché mondial des micro- enviable dans le domaine de Pédition serveurs.juridique.La preuve: depuis sa mise en Cependant.l'accent mis sur opération en janvier 1996, Jurifax affirme l'excellence manufacturière connaître une croissance de 25 % par mois.donne maintenant lieu à une 5.substantielle plus-value.k Compaq se considère maintenant davantage comme un fournisseur stratégique que ; , 0 pue technologique.« Ce qui nous Le client découvre Jurifax d\u2019abord grâce à importe.à dit Daniel Mercier sa ligne 800, il commande ensuite les ce n'est pas tant de dévelop- modèles de contrats par une ligne 900 et le per des gadgets technologi- télécopieur les lui achemine automati- ques que des solutions prati- 5 quement et sans délai.Avantage notable: ques aux problèmes d\u2019affaires f 'emploi de lignes 900 soulage Jurifax de de nos clients.» .toute la facturation a ses clients.I~ he § de ses clients corporatifs © ® qu'elle a développé des outils d'installation et de gestion de réseaux comme SmartStart et Insight Manager.Une prochaine grande évolution stratégique dans le do- © maine des serveurs d\u2019entreprises résultera d'un autre parte- nariat avec Microsoft et Intel.Toutefois.11 inclura cette fois la compagnie Tandem.Ensemble.ces compagnies mettent au point un système de serveurs en grappes (clustering) qui permettra de protéger un réseau client-serveur par la répartition des données contenues dans le réseau.Le f une autre solution d'affaires de Bell.; .LUS Fi réseau deviendra ainsi immu- / nisé contre les pannes de ses ; serveurs individuels.Un ser- 3 1 888 822- BELL http://www.bell.ca/info.solutions Bell du génie et des gens veur tombant en panne à Paris.par exemple, sera aussitôt pris en relais par celui de Montréal.Et le tout offrira un niveau de performance digne d'un système central d\u2019entreprise.Partie d\u2019un simple fabricant de clones, préoccupé par la seule livraison de boîtes PC.Compaq se hisse maintenant lentement, mais sûrement au rang des plus importants fournisseurs de solutions informatiques pour l\u2019entreprise dans sa totalité.M T4 LES AFFAIRES / Samedi 2 novembre 1996 INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE EUTE Le Groupe DMR mise tout particulièrement sur les inforoutes DMR veut devenir une boutique aux revenus d\u2019un milliard de dollars US en 1998 Yan EN onnez-moi un point « Din et je soulèverai le monde ».disait Archimède au moment d'inventer le mécanisme du levier.En s'alhant à la petite firme Metalink, de Brossard, le Groupe DMR s'est récemment doté d\u2019un important levier multimédia qui l\u2019aidera à faire le saut, dès 1998, vers le | club exclusif des firmes de \u201c services informatiques de © g plus d\u2019un milliard de dollars US.Quand on pense à DMR, l'informatique qui nous vient à l\u2019esprit est celle des grands systèmes centraux ou client- serveur dans lesquels transitent avant tout des données et du texte.Or, l\u2019informatique qui se dessine déjà avec Internet et les inforoutes.et dans laquelle DMR entend se tailler une place de choix, tourne autour de l\u2019image et du multimédia.Comme le dit Claude Filion.directeur du développement des affaires chez DMR.«il nous manquait une expertise au niveau du multimédia; nous sommes allés la chercher chez Meta- link ».Ce n'est pas dire, toutefois.que DMR est dépourvue d'expérience au chapitre des inforoutes et du multimédia.Son intervention dans les dossiers du réseau UBI, de Vi- déotron, du téléphone interactif Vista.de Bell Canada, et du projet CallMall, de New EH Michael Poehner : « Sans Amdahl, DMR n\u2019aurait jamais eu la structure de capital pour croître comme nous le faisons en ce moment.» Brunswick Telephone.s\u2019est située à un niveau stratégique.La grande firme de consultation est intervenue tant dans la phase de la définition des plans d\u2019affaires que dans celles de la conception de l'architecture et du choix des technologies.Avoir des mains Par contre, tout au long de ces dossiers où DMR faisait jouer sa tête stratégique, 11 lui manquait des mains multimédias pour « mettre la main à la pâte ».Metalink possède une technologie unique qui donne de telles mains au Groupe.Depuis quelques années déjà, cette compagnie a mis au point pour le réseau Vidéo- way un service appelé Télé- Immeubles avec lequel nombre de lecteurs sont probablement familiers.Ce service implique une chaîne complète de production multimédia, qu'aucune autre firme au monde ne semble approcher.Elle se compose de multiples étapes, qui vont de la saisie d'images à leur diffusion, en passant par leur stockage et leur mise à jour en temps réel.En cette époque où le terme inforoute apparaît banal, on pourrait penser que la technologie de Metalink ne l\u2019est pas moins.ll n\u2019en est rien.En fait.parce qu'elle était asso- CHnologie ciée à Vidéoway, l'expérience la plus avancée et visionnaire de télévision interactive, Me- talink bénéficie d\u2019une profondeur d\u2019expérience et d\u2019une panoplie d'outils qui lui confèrent une position tout à fait originale.Bien sûr, un te! savoir-faire s'est concentré sur les réseaux de télévision interactive, mais il est voué maintenant à aller bien au-delà, comme l\u2019a indiqué Luc Lachapelle, le nouveau directeur général de Metalink.« La même technologie de base nous servira maintenant pour développer d\u2019autres in- foroutes, des kiosques interactifs et de la téléphonie interactive.Elle servira aussi pour des sites Internet; par exemple, on pourrait prendre le système Télé-Immeubles et le convertir en images mondiaux.= CRIM Le CRIM remercie ses partenaires ainsi que les commanditaires et les participants a INET'96 pour leur contribution au succès du 6° congrès international de l'Internet Society.Centre de recherche informatique de Montréal 1801, avenue MeGil] College, bureau SOt Montréal (Québec) H3A 2N4 Tél.: (514) 840-1234 Téléc.: (514) 840-1244 info-crime@crim.cu http:/www.crim.ca En s'engageant dans le développement de l'inforoute et en parrainant, avec ses partenaires, l'implantation et Jes activités du RISQ, le cœur de l'Internet québécois, le CRIM affirme sa volonté d'inscrire notre industrie aux premiers rangs des marchés Le CRIM, pour se maintenir dans le peloton de tête Depuis plus de dix ans, le Centre de recherche informatique de Montréal est fermement engagé dans l'orientation stratégique et le développement de Fautoroute de l'information.Il met au service de l'industrie québécoise et canadienne son expertise, celle de ses membres universitaires et institutionnels et de ses partenaires.Un tel réseau permet à nos entreprises de se positionner comme chefs de file dans la création de contenus, d'outils et de services afin qu'elles tirent avantageusement parti de l'autoroute de l'information.à tfrséhssnvyndhädfatahirésus.! .vo + ; HTML », à dit M.Lachapelle.C\u2019est ainsi que DMR et Me- talink entendent maintenant mettre au point un métaser- veur qui facilitera l'accès à l'autoroute de l'information en éliminant le besoin de créer des applications différentes pour chaque réseau et leurs protocoles multiples.Déjà, la technologie de Meta- link peut servir pour un mandat que mène DMR avec une compagnie financière de Montréal qui projette la mise en place d\u2019un site Web transactionnel et des kiosques interactifs.Visées globales Or, s'il faut en croire Michael Poehner, président de DMR.la technologie Meta- link ne s\u2019arrétera pas aux frontières du Canada.Elle suivra le Groupe, et parfois le devancera, partout où le mèneront ses visées internationales.« Nous allons amener nos nouvelles capacités en Internet et en multimédia dans les grands marchés du secteur comme Toronto, New York et Los Angeles.» Celui qui parle a l'habitude des grandes boîtes et des grandes visées.Chez Am- dahl, le nouveau propriétaire de DMR, c\u2019est lui qui a mené le dossier de l'acquisition de DMR, une acquisition dont il se félicite encore.« Nous avions retenu les services d\u2019une firme spécialisée dans l\u2019analyse de firmes de consultants.Nous voulions mettre la main sur la meilleure maison que nous pouvions trouver el.avec un milliard de dollars en banque, nous avions les moyens de l\u2019acquérir.DMR est sortie en tête de liste.» M.Poehner a connu à peu près toutes les dimensions de l'entreprise.ayant tour à tour été entrepreneur, par la création d'une compagnie du nom d\u2019A.G.B.et intrapreneur, en développant une division de consultation pour la grande chaine de détail Business- Land.dont 1! a porté le nombre à 800 conseillers.De plus, I] a été vice-président exécutif chez Zenith.Chez Amdahl, où il était directeur général pour le nord- est des Etats-Unis, on s'était rendu compte, il y a quatre ans, que la fabrication était appelée à perdre de l\u2019importance au profit des services d'intégration et de conseil.C'est alors que, tout comme BusinessLand, Amdahl a demandé à M.Poehner de mettre sur pied une division de consultation, de façon à hausser le profil d\u2019Amdahl auprès de ses clients.S'ensuivirent l\u2019acquisition de DMR et, peu de temps après, l'achat d\u2019une autre fir- me-conseil spécialisée dans le secteur des télécommunications, Trecom, dont les 1 700 consultants, en s\u2019additionnant aux 3 300 de DMR, portaient l\u2019ensemble à S 000.Depuis, la croissance interne et quelques autres acquisitions mineures ont porté le nombre de professionnels à 5 500 avec des revenus qui, à la fin de 1997, devraient s'élever à 650 M$ US.Et ce ne sera qu\u2019un passage car, dès l\u2019année suivante.M.Poehner est confiant de pouvoir faire passer ce chiffre à un milliard de dollars US.« Le marché croît d\u2019une façon fulgurante, a dit M.Poeh- ner.La situation d'incertitude technologique dans laquelle baignent les entreprises favorise les consultants.» Who\u2019s who U.S.Bien sûr, pour assurer cette croissance, DMR devra frayer dans de nouvelles eaux, comme celles des inforoutes.Par contre, l'essentiel continuera de venir des secteurs traditionnels où elle s\u2019est toujours distinguée, mais cette fois avec toute la capacité accrue, notamment financière, que lui procure son nouveau propriétaire.C\u2019est ainsi que l\u2019impartition et l'entretien de systèmes chez les clients, qui rapportent 30 % des revenus, continueront de croître.Cependant, elles le feront maintenant à un rythme accéléré puisque la clientèle que fréquente DMR n'est plus seulement le who's who canadien.mais celui des voisins américains avec des noms comme Boeing, Nynex, Bell South.« Une fois qu'on a mis le pied dans ces boîtes, les occasions sont prodigieuses; ça nous donne un fondement stratégique pour croître.» Bien sûr, la consultation, qui nourrit 15 % des revenus, continuera d'apporter de l'eau au moulin.surtout qu'elle se situe de plus en plus aux hauts niveaux stratégiques des entreprises.Et, là encore.c'est un pied confortable dans le bon étrier du cheval de la croissance.Enfin, le pain et le beurre d\u2019une firme comme DMR demeureront toujours I'implantation et le développement de systemes.C\u2019est ici que certains créneaux privilégiés a tres forte croissance propulseront la boîte de l'avant.C\u2019est le cas, bien sûr, d'Internet et des inforoutes, mais peut-être plus encore des intranets d'entreprise.Un autre secteur-clé, celui de l\u2019ajustement à l\u2019an 2000, bien que temporaire, permettra à DMR d'ouvrir de nouveaux comptes majeurs et de les étendre.Enfin, un autre cheval de bataille sera celui des entrepôts de données, un champ d'application vers lequel s\u2019orientent de plus en plus les géants du panthéon Fortune 500.La cible du milliard de dollars US de ventes peut sembler faramineuse, mais elle n\u2019est qu\u2019un début.Comme l'a signalé M.Poehner, « Am- dahl a encore 750 M$ en banque.» RC ve me re AT lt ot dr ana Pare 25 RO ER Jo a ne ren Er FAN PRE mt a er ma trouver un veritable expert en stations de travail Windows Attention aux imitateurs, ils sont malins.Rassurez-vous, vous êtes sur la bonne voie.Nous en sommes déjà à notre deuxième génération de stations de travail personnelles.Personne ne peut en dire autant.Nous avons plus d'expérience que quiconque dans les stations de travail Windows NT\" performantes et conviviales.C\u2019est ainsi que les 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au wiwvw.workstation.digital.com.©1996 Digital Equipment Corporation.Digital, le logo de Digital et PowerStorm sont des marques de commerce et Plus que jamais.une marque de service de Digital Equipment Corporation.Windows NT est une marque déposée de Microsoft Corporation aux États-Unis et dans d'autres pays.Pentium Pro est une marque déposée d'Intel Corporation.LES AFFAIRES / Samedi 2 novembre 1996 T5 TG LES AFFAIRES / Samedi novembre 1996 Dans les affaires, ce qu'il y a de plus prévisible, c'est l\u2019imprévu.Vos besoins sont appelés à différer d'un jour à l\u2019autre (comme d\u2019ailleurs d\u2019un service à l\u2019autre).Il vous faut ou bien une série de serveurs qui puissent répondre à vos besoins divers, ou bien un seul serveur à prix abordable qui soit très polyvalent.Voici le nouveau Compaq ProLiant 2500.C\u2019est tout simplement la plate-forme la plus polyvalente qui soit.Son boîtier modulaire vous permet d'en changer les composants en fonction de vos nouvelles exigences.Vous n'avez donc qu\u2019à acheter selon vos besoins actuels.Et au fur et à mesure de la croissance de votre entreprise, le Compaq ProLiant 2500 est capable d'évoluer du serveur de pentium\u201d fichiers et d'impression au serveur Internet ou d\u2019applications.Tout cela en vous offrant la disponibilité et la capacité de gestion nécessaires à l\u2019exécution des applications essentielles à la mission de votre entreprise.Autrement dit, le Compaq ProLiant 2500 est la première plate- forme suffisamment souple et polyvalente pour vous permettre de gérer votre entreprise tout entière, aujourd\u2019hui comme demain.Pour en savoir davantage sur le Compaq ProLiant 2500, appelez- nous au 1 800 567-1616.COMPAQ Votre vic en sera transformée.ROCESSOR 1996 Compag Computer Corporation.Tous droits réservés.Compaq et Proliant, marques déposées au U.S.Patent and Trademark Office.Le logo Intel Inside et Pentium sont des marques déposées de Intel Corporation.ET RS RTE rate RE: rye >TECHnologie LES AFFAIRES / Samedi 2 novembre 1996 T7 INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE Microsoft contre Netscape : guerre des étoiles Quel sera l'impact sur Internet du conflit entre deux géants ?Yan Barcelo our l'heure, il n'y a pas de guerre commerciale plus médiatisée et plus glamour que celle que se livrent Netscape et Microsoft.Busi- nessWeek en a parlé deux fois déjà, Time en a récemment fait sa une, et Fortune y est allé de son analyse à la fin de septembre.La grande question est posée : Netscape sur- vivra-t-elle et, avec elle, Internet dans toute sa glorieuse « ouverture » ?Les pronostics de plusieurs observateurs concernant la survie de Netscape s\u2019'assombrissent au fur et à mesure que les hostilités se déploient.Malgré tout, la part de marché qu'occupe Netscape avec son fureteur Navigator tient bon.Aux dernières nouvelles, cette part se situait toujours au-dessus des 80 %, alors que différentes évaluations de la part gagnée par Internet Explorer, le fureteur de Microsoft, oscillait entre 8 et 16 %.Les gains réalisés par Microsoft a ce jour semblent avoir été réalisés davantage aux dépens des produits de tiers fournisseurs qu'aux dépens du produit vedette de Netscape.Du côté des serveurs Web.la fondation la plus importante sur laquelle Netscape fait reposer son offensive.la compagnie en a vendu plus de 100 000 copies auprès des entreprises, où prennent place nombre de grands acteurs du Fortune 500.Cela donne quand même une base très ferme sur laquelle appuyer sa croissance.Dans le même domaine, Microsoft ne fait que commencer à commercialiser sa nouvelle version de NT dans laquelle est intégré son serveur Web.Les combats commencent donc à peine.En fait, nous en sommes encore aux déclarations de guerre.Il faut dire que lorsqu'un personnage comme Bill Gates, le président de Microsoft, fait une déclaration d\u2019hostilité comme il en a faite une le 7 décembre 1995, la chose porte en soi l'impact d'une déflagration atomique.Pearl Harbor Lors de cette présentation.Bill Gates citait les paroles de l'amiral Yamamoto qui avait dit.au moment de bombarder Pearl Harbor : « Je crains que nous n'ayons réveillé un géant qui dormait.» M.Gates rappelait ces paroles le jour même de l'anniversaire de l'attaque japonaise.Bien sûr, il reste à M.Gates à transformer sa rhétorique en victoire.Les moyens qu'il met en jeu sont démesurés.Dans la prochaine année, sa compagnie injectera deux milliards de dollars US en recherche et développement (R&D) visant Internet.Déjà, plus de 800 programmeurs planchent jour et nuit sur les projets Internet de Chairman Gates.La première salve est très convaincante.Une semaine avant que Netscape ne lance sa plus récente version de Navigator, Microsoft réussissait à retenir l'attention de tout le monde avec la version 3.0 de son Internet Explorer, que plusieurs observateurs jugent supérieur à Navigator.Personne ne conteste la puissance financière et marketing de Microsoft.Par contre, rappelons que Microsoft, malgré tous ses gros canons, a réussi à se casser le nez avec des produits nettement insuffisants.Ce fut le cas avec Money, Exchange et Microsoft Network (qui renaît présentement de ses cendres).Plus encore, rappelons qu\u2019il a fallu huit ans de raboutage avant que Microsoft ne produise une première version de Windows capable de rivaliser un peu avec l'interface Macintosh.Cependant, cette fois.l\u2019offensive que Microsoft mène autour de son fureteur et de son serveur laisse croire qu'elle a la technologie qu'il faut pour remettre Netscape « à sa place ».Toutefois.même cette triade finance- marketing-technologie que déploie Microsoft ne trouble pas un observateur averti comme Richard Prytula, président de Technocap.de Montréal, le fonds de capital de risque en technologies.Selon lui, Microsoft oublie la première loi du marketing sur laquelle elle a construit sa fortune : les nombres.Netscape compte quelque 40 M d'utilisateurs dans son club: Microsoft.environ 4 M.O temps.Par contre.il reste un élément qui.finalement, fera probablement pencher la balance en faveur de Microsoft : l'usure du temps.Bill Gates n\u2019a rien si ce n'est de la suite dans les idées.En noyant l'univers sous Explorer et en le mêlant à toutes les sauces Windows.Office.Publisher et autres, il va inévitablement tirer la loi des nombres de son côté.N'oublions pas qu'avec la croissance actuelle du Net.on peut faire le pari qu au moins 50 % (plus probablement 75 %) des néophytes qui « débarqueront » sur le Net vont avoir Explorer en poche.Que Netscape ou Microsoft triomphe.tout bien considéré, PHOTO Jean-Guy Paradis.LES AFFAIRES HE Quand verrons-nous Microsoft annoncer Internet Explorer sur des panneaux publicitaires, comme elle l\u2019a fait avec Windows 95 ?on s'en balance.Que Jim Clark devienne archimilliar- daire ou que Bill Gates ne puisse tenir le compte de ses milliards.« so what ?».L'ambition de contrôle de l\u2019un n'est pas plus sympathique que l'ambition monopolistique de l'autre.Finalement, ce qui importe, c'est qu'Internet demeure un territoire le plus ouvert possible où les gens auront accès au plus grand nombre de services.Et, à ce compte, Netscape n\u2019est pas moins « exclusive » et « propriétaire » dans ses visées que Microsoft.Et on pourrait très bien envisager qu\u2019un Internet à la sauce Microsoft ne serait, au bout du compte, pas si catastrophique.Après tout.80 % des utilisateurs de la micro- informatique ont voté pour Windows 3.1 et 95.et ne s\u2019en trouvent pas si mal.Jusqu'à ce jour.80 % des internautes n'ont-ils pas voté en faveur de Netscape.qui est loin d'être un parangon d'« ouverture ».Mais, quand même, la perspective d'un Internet Microsoft n'est pas si enthousiasmante.En fait, la clé de l\u2019ouverture d'Internet avec Netscape, elle tient dans Java.l\u2019espéranto informatique de Sun Microsystems.C\u2019est Netscape qui la véhiculera, cette clé.mais c'est Sun qui la fournira.Si Netscape survit et prospère.la coalition de Netscape, IBM, Apple, Oracle et de plusieurs autres autour de Java promet un environnement de développement ouvert et universel ITH dans Internet.Par contre.si Microsoft l\u2019emporte.le doute s\u2019installera.Pierre Chadi, directeur de Microsoft au Québec, affirme que Microsoft joue à ce mo- ment-ci la carte de la pleine ouverture.Les faits le confirment en grande partie.Acti- veX.la technologie des extensions de Microsoft, a été confiée à un groupe indépendant d'industries parmi lesquelles on trouve notamment IBM et Apple.Les spécifications d'Internet Explorer ont été dévoilées publiquement, « ce que Netscape n'a certainement pas fait avec son HTML ».a souligné M.Chadi.Cependant, 1l reste un hic.Selon Mike Walsh, directeur du marketing chez Sun Mi- crosystems.Microsoft a concocté une version exclusive de Java.pour ses besoins spécifiques.Interrogé a ce sujet, M.Chadi ne pouvait infirmer ou confirmer l'information.C\u2019est un sujet épineux dont il reste à tirer au clair les tenants et les aboutissants.Lors de sa visite à Montréal, l'été dernier.Bill Gates disait qu'il n'avait nullement l\u2019intention d'écraser Netscape et qu'Internet était bien assez grand pour accommoder plusieurs acteurs.Généreuse disposition, dont on peut questionner la sincérité.Quoi qu'il en soit, il n'en tiendra qu'aux autres acteurs de faire en sorte que le bulldozer Microsoft soit freiné dans son avancée.Plusieurs d'entre eux sont nettement mécontents que la micro-informatique « appartienne » à Microsoft.Il n'en tenait qu'à eux qu'il en soit autrement.Compter sur un « jugement éclairé » des consommateurs est illusoire.Ils choisiront l'option qui répond le mieux à leurs attentes.Après tout, Apple a eu toutes les chances du monde d'imposer son système Macintosh, mais son arrogance lui à fait manquer le train.IBM.avec OS/2, aurait pu prendre une place immense, mais elle s\u2019est endormie aux commandes.Quant à UNIX.eh bien, la question est de savoir de quelle fraction on parle dans ce royaume fragmenté.Conclusion : dans un monde idéal, il serait certes bien qu'Internet se partage entre plusieurs acteurs qui, tous, se tiendraient la main dans une ronde universelle d'ouverture et de bonne volonté.Dans la réalité, Internet, tout comme il en a été pour la grande informatique, pour la micro- informatique, pour la téléphonie, l\u2019avionnerie et jusqu'aux biberons d'enfants.« appartiendra » à un acteur domt- nant.Le sort en est entre les mains des acteurs sur le terrain qui n'ont qu'à bien se tenir.Bonne guerre ' Pll Bell représentant Bell.Votre entreprise est-elle bien branchée ?l\u2019our beaucoup d'entreprises, être bien branché à Internet est essentiel.Que vous soyez un habitué ou un novice du Net, Bell Solutions globales vous propose des services Internet d\u2019affaires intégrés : stratégique, conception, et même implantation et maintenance, Pour en savoir plus, appelez Bell Solutions globales au 1 800 567-1811, visitez notre site à www.bellglobal.com, ou encore consultez votre Solutions globales développement Solutions Internet d'affaires\" T8 LES AFFAIRES / Samedi 2 novembre 1996 coran TECH no/ogie Après une forte diète, Digital a la dent longue Une des clés majeures de son offensive tient aux alliances stratégiques qu'elle a conclues, notamment avec Microsoft André igital n\u2019y va pus de main morte.Après des résultats financiers du deuxième trimestre qui ne correspondaient pas à ses attentes, l\u2019entreprise a donné un nouveau coup dans ses dépenses : 7 000 postes éliminés, un peu plus de 10 % de son effectif.Les revenus de 14,6 milliards de dollars US pour l\u2019année ont pourtant atteint un www.interlink.net Appelez-nous pour de VRAIES solutions d\u2019affaires sur INTERNET (514) 875-0010 info@interlink.net UUNET est le fournisseur d'accès officiel du réseau Microsoft\u201d HE Après une longue traversée du désert, Digital semble prête à reprendre le chemin de la croissance, signale René Giguère.niveau record, mais les profits, c\u2019est une autre histoire.« En dépit de revenus importants, les bénéfices de Digital n'ont atteint que 59 M$, a expliqué Lyne Dépatie, directrice du marketing, à Montréal.Il a donc fallu réduire les dépenses.» de devenir de nouveau lean and mean.question de soutenir une offensive tous azimuts.« Nous avons identifié neuf marchés cibles, a indiqué René Giguère, vice-président et directeur général Offensive tous azimuts Ainsi, Digital poursuit son effort de plusieurs années afin C'est le moment de vous brancher à Metrix Interlink le fournisseur d'accès Internet commercial le plus important au Québec.Maintenant une compagnie de UUNET Technologies, le plus grand fournisseur d'accès Internet au monde, Metrix Interlink dispose du premier et du seul réseau Internet «T3» qui parcourt le Canada en entier.Ce réseau de 45 mégabits permet des applications rentables à votre entreprise telles que l\u2019Intranet Ce réseau fait partie intégrante du service Internet le plus rapide et le plus fiable du monde entier.Voilà pourquoi Metrix Interlink est si unique.Grâce à des techniques d'ingénierie supérieures et une a expertise des télécommunicalions, = nous nous efforçons sans cesse de | vous assurer un service sans faille, atout avantageux particulièrement aujourd'hui lorsqu'il s\u2019agit d'applications essentielles à la réussite de la mission de votre entreprise.METRIX INTERLINK SERVICES INTERNET COMMERCIAUX UNE COMPAGNIE UUNET s.LES 4F Jea-G; PHOTO csDES pour le Québec.Avec nos partenaires, nous offrons des solutions réseautées qui reposent sur des plates-formes à haute performance.Nos services sont aussi à haute performance.» Les ambitions de l\u2019entreprise sont aussi élevées qu\u2019elles embrassent large : « Digital veut acquérir 20 % de ces marchés.» Et quels sont ces marchés ?Tous ceux où ça bouge : l\u2019informatique continue, l'entreposage des données, les applications d'entreprise, l'information visuelle.l'intégration de Windows NT.le courrier et la messagerie, les intranets, le commerce dans Internet et les fournisseurs de services Internet.En se fiant sur certaines études, l'entreprise estime que ces marchés généreront des revenus d'environ 130 milliards de dollars par année.Cela découpe une portion de 20 % de l\u2019ensemble du marché des technologies de F'information d\u2019ici à l\u2019an 2000.Comme Digital refuse de révéler quel pourcentage de ces marchés elle détient à l\u2019heure actuelle, il est difficile d\u2019évaluer l'effort de vente qu\u2019il faudra déployer.René Giguè- re est toutefois très optimiste.« Nous disposons des serveurs Internet les plus performants et nous sommes à l\u2019avant-garde dans le domaine des plates-formes UNIX 64 bits haute performance.Nous le sommes aussi dans l\u2019intégration de Windows NT à l\u2019échelle de l\u2019entreprise et dans le domaine de la connec- tivité Internet au sein des entreprises et entre les entreprises.» Mince avance Digital reconnaît cependant qu\u2019elle ne peut combler à elle seule tous les besoins de tous les clients.1! est déjà remarquable qu'elle puisse répondre à autant.Néanmoins, elle a décidé de s\u2019en tenir aux marchés spécifiques qu'elle a identifiés.Cependant, le but que s\u2019est fixé Digital apparait fort ambitieux compte tenu de l'évolution de ces mêmes marchés.Paul Kennedy.président d'International Data Corporation (Canada).parle d'une concurrence « brutale » dans le monde des ordinateurs personnels (PC).« Certes, Digital s\u2019est assuré un léger avantage temporel) en finissant l\u2019habillage de ses produits pour Internet avant les autres, a dit M.Kennedy.Cependant, cet avantage disparaît très vite.D'ailleurs.rares sont les entreprises qui achètent un module au complet.Elles achèteront peut- être un serveur Digital à cause de la vitesse de sa puce A/- pha, mais 1] existe déjà des puces aussi rapides.» M.Kennedy doute que Digital puisse aller chercher les 20 % qu\u2019elle convoite « Cependant, reconnaît-il, certains de ces marchés grandissent à un rythme effarant et atteignent quelque fois un rythme annuel de croissance de 100 %.Si Digital arrive à monter sur la vague.elle pourrait atteindre le but fixé.» Une des clés majeures de l'offensive de Digital tient aux alliances stratégiques qu'elle a conclues.Celle qui la lie à Microsoft et aux destinées de Windows NT.par exemple.semble particulièrement prometteuse.Toutefois.il faudra que le grand maître du logiciel réussisse à tenir sa cote auprès des grandes entreprises et du grand public.En ce moment critique où Microsoft tente de contenir la vague Internet.un revirement de ce côté n'est pas à exclure.croil Paul Kennedy.Un élément essentiel à sa croissance et auquel Digital a veillé était de faire la paix avec les entreprises de service.Sa décision passée d'offrir directement le service à ses clients avait créé un tollé.« En offrant maintenant son service sur une base de sous- traitance, l\u2019entreprise s\u2019est refait des amis qui sont désormais prêts à l'aider », a déclaré M.Kennedy.ie {ime (1996 Peoplessi Vous devez projresser ConstTamment! Un logiciel peut-il Lh fart avtant™?Demandez au Trust National Le Trust National compte parmi les plus anciennes institutions financières du Canada, Toutefois, l'entreprise nes plus exploitée comme elle l'étail auparavant.Par conséquent.pour \u20ac delle DUISSE conl inuer à offrir leu C ualité 1 | | inégalée de services personnalisés qui a fait son excellente réputation.[acilement des changements au sein de votre ent reprise.Si vous voulez savoir comment, appelez au | SOO 3S0-7638 ou visilez notre sile au wa wpcoplesolteom oo.eo .ee =.\u2018 » .\u2026.« Logiciels vhient-veus eur destinés a enlreprises, nolumment pour fa gestion financière, la gestion dex F'ENSOSICEN hu names, des maltères.de la dist ribution et de la product ondes changements se sont imposés, lle devail assurer a toutes les succursales du pays un meilleur accès à une information centralisée.Pour ce faire, il a fallu choisir un logiciel d'une grande Mexibilité, Aussi, le Trust National a naturellement oplé pour PeopleSolt.PeopleSali vous permel d'effectuer CLICHÉ RÉPÉTÉ À ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT, EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE EOULEUR. NJ propre - Yan Barcelo Ita Vista fait partie du panthéon d'Internet.Le moindre internaute qui séjourne sur le Net aboutit tôt ou tard sur le site de cet engin de recherche qui, à ce jour, a sans doute reçu plus de visiteurs que tous les parcs Dys- neyland de la planète : 2,9 milliards.Alta Vista porte la réputation enviable d\u2019être le plus puissant engin de recherche dans le Net.Demandez-lui de retrouver n\u2019importe quelle bribe d\u2019information et, généralement, en moins de 10 secondes, 1l vous revient avec un choix exhaustif de réponses glanées parmi 30 M de pages Web sur 275 000 serveurs et 4 M d'articles dans 14 000 groupes de nouvelles.Et il fait cela plus de 21 M de fois par jour ! En popularité.Alta Vista se classe au troisième rang des sites Web, après ceux de Netscape et de Yahoo!, et bien devant les sites des engins Lycos, Info Seek et Excite.Les sites d'engins se veulent tous des machines à revenus publicitaires, pas Alta Vista.Ce que Digital vise, c\u2019est une vitrine de démonstration où les grandes entreprises de ce monde peuvent toutes voir la puissance des outils Digital et se convaincre qu'elles doivent s\u2019en prévaloir pour mener à bien leurs stratégies Internet.Comme l\u2019a dit Lyne Dépatie, directrice du marketing au Québec, « un seul mot résume Digital : technologie ».Le site Alta Vista en est la concrétisation.Donc, si le nom de Digital a retrouvé beaucoup de sa frai- cheur, c'est en grande partie grâce à Alta Vista.Profitant de cette auréole, Digital vient d'en faire une compagnie autonome.à propriété entière pour l'instant, mais appelée avant longtemps à passer à la bourse.« Le nom était tellement fort que c'était ridicule de ne pas capitaliser dessus ».a dit Mme Dépatie.Alta Vista échappe désormais à sa seule composante d'outil de recherche.pour devenir une gamme de produits portant tous le nom magique.C\u2019est ainsi que le module de sécurité (firewall) que vendait déjà Digital dans sa division Internet passe sous la coupole de la nouvelle compagnie et porte le nom Alta Vista Firewall.Parmi d'autres produits.on trouve aussi un service Alta Vista Tunnel, un réseau privé encrypté et à haute sécurité à l'intérieur d'Internet que Digital met à la disposition des entreprises.Il y a aussi un Alta Vista Forum.un système de télétravail partagé dans Internet : mise en commun de documents avec mise à jour simultanée de tous les interlocuteurs, lien offrant un lien téléphonique et télévidéo.Puis, il y a Alta Vista Mail, un système de courrier électronique très avancé pour Internet.Selon Tyrone Lobo, directeur du développement commercial chez Alta Vista, ce courrier intègre tout ce qui est à la plus fine pointe dans le Net.Seule sera vendue une version serveur, au prix de >TECHmologie = Alta Vista, gloire de Digital Un « site miroir » pourrait être implanté au Québec 495 $ US, les copies client étant distribuées gratuitement.Reste enfin l'engin de recherche Alta Vista, que Digital n\u2019a nullement l'intention de laisser en plan.Sans pouvoir nous livrer le détail, évidemment secret, Lyne Dépa- tie nous assure que Digital en renforcera sensiblement la puissance et les fonctions.Au sujet du budget de recherche de ce côté, « ce n\u2019est pas là que l'argent manque ».a dit Mrre Dépatie.PERSONNE NE PEUT ÉGALER CISCO EN INTERCONNEXION DE RÉSEAUX BOUT EN BOUT.Aujourd'hui, plus que jamais, la capacité d'un réseau est primordiale.Les applications client-serveur, multimédias, de commerce électronique Internet, d'informatique mobile et intranet surchargent votre réseau et exigent plus de ressources réseau.Pour étre en mesure de livrer un service réseau de qualité, votre entreprise a besoin d'une solution de gestion de réseau évolutive et pleinement intégrée.Le logiciel IOS (Internetwork Operating System) de Cisco Systems, conforme aux normes de l'industrie, offre des connexions multiples économiques et sans problemes.Une solution basée sur IOS et faisant appel à l'expertise d\u2019intégrateurs de systèmes et de fournisseurs de services canadiens de premier choix est une solution d'imrerconnexion de réseau de bout en bout complète, qui comprend du matériel, du logiciel, la conception du réseau, des services de gestion et du soutien.Personne ne peut égaler Cisco dans les solutions de gestion de réseau de bout en bout conçues pour assurer la fiabilité et les performances exigées par les mterréseaux d'aujourd'hui, Aussi, la technologie reconnue de Cisco, sa sécurité exhaustive et son éventail sans cesse croissant de solutions évolutives ont joué un rôle directeur en matière de gestion de réseau, faisant de Cisco le leader mondial.Seul Cisco Vous permet de construire des réseaux d'entreprise complexes de façon opportune, économique et avec peu de risques.Pour savoir comment votre entreprise peut bénéficier des solutions de bout en bout économiques d'interconnexion de réseaux de Cisco, composez le | 800 366-6176 dès aujourd'hui.Cisco SYSTEMS a Votre réseau fonctionne.Pas d'excusc.LES AFFAIRES / Samedi 2 novembre 1996 TO INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE Par ailleurs, une version francophone d'Alta Vista est à la veille d\u2019être lancée.Se mettent aussi en place de multiples « sites miroirs » de l'engin, dans différents endroits du monde, destinés à en multiplier les performances.Mme Dépatie nous apprend qu'un de ces sites sera destiné au monde francophone et « c\u2019est une bataille en ce moment pour savoir s\u2019il sera installé en France ou au Québec ».Les enjeux d'une telle décision sont considérables en termes de visibilité gagnée.« Des millions de dollars sont en jeu », a signalé Mm Dépa- tie.On comprend donc que des grands groupes de télécommunications, ici et en France, s'animent pour remporter la mise.Comme l\u2019a dit Mme Dépatie, Alta Vista s est avérée un vent de fraicheur pour Digital; et maintenant, un peu de ce vent pourrait souffler sur le Québec.N hu TAO LES AFFAIRES / Samedi 2 novembre 1996 era TECH nologie < Silicon Graphics redessine la carte de la haute performance Yan Barcelo 1 la réalité virtuelle est la plus forte image de I'informatique d\u2019aujourd\u2019hui, il est certain qu\u2019 aucune compagnie ne l\u2019incarne mieux que Silicon Graphics.D'autant plus que les nouveaux systèmes qu\u2019elle vient tout juste d'annoncer portent la capacité de traitement des ordinateurs à de nouveaux sommets de performance et à de nouveaux planchers de prix.International Data Corporation, la firme d\u2019analyse de marché du Massachusetts, classe Silicon Graphics (SGI), dont les 11 000 employés produisent des revenus de 2,9 milliards de dollars US, au troisième rang des fabricants de stations de travail de haute performance.Par contre, elle la situe au premier rang des entreprises de super-informa- tique, surtout depuis que SGI a acquis le légendaire fabricant de super-ordinateurs Cray Research.1] est certain qu\u2019on peut trouver ici et là des fabricants isolés qui ont produit des machines plus puissantes que celles de SGI.Par exemple, Thinking Machines, à un moment, a monté un engin qui assemblait quelque 1 000 processeurs.Extrêmement complexe et dépourvu de programmes, l\u2019appareil n\u2019a cependant pas levé dans le marché.La prééminence de SGI repose sur de multiples facteurs.Tout d\u2019abord, sa nouvelle architecture parallèle permet d\u2019accoupler présentement 128 processeurs, ce nombre pouvant prochainement monter à | 024, Ses plus proches concurrents ne peuvent encore en assembler que 30.Encore faut-il voir comment ils font «Le choix d\u2019une imprimante était simple comme jusqu'à ce que mon réseau devienne complexe.Maintenant, je ne sais plus laquelle choisir.» _) leur assemblage : chaque nouveau processeur qu\u2019ils ajoutent dans la chaîne entraîne une telle charge de gestion qu\u2019au bout du compte, avec sept ou huit processeurs, par exemple, on n\u2019obtient que l\u2019équivalent de performance de cinq ou six processeurs.Par ailleurs, SGI vient d\u2019introduire un nouveau concept cellulaire de parallélisme (l\u2019architecture S2MP) qui permet de faire croître de façon linéaire la capacité d\u2019un système, sans détérioration sensible de performance, nous a assuré Dave Black, président canadien de SGI.Plus encore, cette croissance d\u2019un système n\u2019exige aucune planification particulière.Il suffit d\u2019acheter une première unité d\u2019entrée et d'ajouter de nouveaux modules au fur et à mesure que les besoins se font sentir.« Ne vous préoccupez même pas de faire les calculs pour planifier votre croissance », a affirmé M.Black.Or, dès l\u2019unité d'entrée, dotée d\u2019un seul processeur de départ, un système SGI offre un plein rendement, ce qui n\u2019est pas le cas avec les systèmes de concurrents.Dans leur cas, les systèmes parallèles d'entrée sont équipés d\u2019une foule de capacités excédentaires qui ne deviennent rentables qu\u2019à partir du moment où la totalité du système est occupée.Un autre facteur d'importance sur lequel repose la prééminence de SGI tient au fait que tous les systèmes sont construits autour des puces R5000 et R10000.de sa filiale MIPS Technologies.la plus grande gamme de processeurs de type RISC au monde.1] est d\u2019ailleurs éloquent, comme l\u2019a souligné David Black, que la nouvelle machine Nintendo 64, qui fait présentement des malheurs au Japon et en Amérique, est construite à partir d\u2019une puce RISC, de MIPS.Enfin, l« plate-forme logiciel de SGI repose sur son systeme d\u2019exploitation IRIX, une version standard de UNIX, pour laquelle il existe des milliers d\u2019applications.Les machines de SGI peuvent faire tourner toutes les applications de Windows 3.1 et 95, et d\u2019une façon plus efficace encore que ne le permettent les ordinateurs de type Intel.Nouvelles familles Avec son lancement du 8 octobre, c\u2019est la totalité de ses systèmes que SGI a remontés de plusieurs crans.On parle de la famille de stations de travail individuelles O2, de la famille de serveurs d\u2019entreprise Origin, des serveurs Web- FORCE, des engins de visualisation Onyx2 et des serveurs de super-informatique Origin 2000.Tous les nouveaux seuils de performance sont très sensibles car, quand on > en parl ily son tes relè mul ce que (32 seul al Go) offr lant de qui La en 1 trav.l\u2019int offre intir exer tion satel dan: Dan voit dans tous pose qu\u2019e men sual vien gam nou aub I\u2019eng Real pour un s de h vrais cour 1997 Le: de ce ver | bus Ultre de 4( cesst nées murr pend fert 100 ] ques En deo faire d\u2019im Quoi d\u2019un pour traite ques.Ces que 1 SGI glé.| ce dz masq force passé mati prése des r Ain gami qui | mille fait ji évolu tiples les 18 0( d\u2019un l\u2019autr Cray C parle de puissance chez SGI, il y a lieu de se cramponner a son siége.Les nouveaux postes de travail O2 prennent la relève des vieux Indy, dont ils multiplient par 10 la puissance de traitement.C\u2019est ainsi que le plus petit des postes O2 (32 Mo de mémoire, processeur MIPS R5000 PC cadencé à 180 MHz, disque dur d\u2019un Go), pour le prix de 9 400 $, offre une puissance équiva- lante au poste le plus musclé de l\u2019ancienne gamme Indy, qui se vendait 50 000 $.La nouvelle famille O2 met en même temps la station de travail au goût du jour puisque l\u2019interface utilisateur qu\u2019elle offre intègre d\u2019une façon très intime le monde d'Internet, Par exemple, son système de gestion de fichiers permet à l\u2019utilisateur de visiter un site Web dans des fenêtres séparées.Dans la fenêtre supérieure, 1l voit le site Web, tandis que, dans l\u2019inférieure, il peut lire tous les fichiers dont se compose le site.Dans le créneau qu\u2019elle domine incontestablement, celui des engins de visualisation graphique, SGI vient d\u2019introduire la nouvelle gamme Onyx2.Les prix de la nouvelle famille commencent au bas prix de 125 400 $, pour l\u2019engin monoprocesseur Onyx2 Reality, et vont jusqu\u2019à 1,2 M$ pour le Onyx2 RealityMonster, un système multi-armoire doté de huit processeurs, dont la livraison ne commencera qu\u2019au cours du premier semestre de 1997.Les spécifications techniques de ces machines en feront saliver plus d\u2019un.Par exemple, le bus de transmission de type Ultra SCSI permet un transfert de 40 Mo/seconde entre le processeur et les disques de données qui contiennent au minimum 4,5 Go de mémoire.Cependant, cette vitesse de transfert peut être augmentée à 100 Mo/seconde avec des disques Fibre Channel.En leur reliant un VCR S-Vi- deo ou NTSC/PAL, on peut faire de l'enregistrement d'images vidéo en temps réel.Quoi qu\u2019il en soit, l'acheteur d\u2019un système Onyx2 peut, pour aussi peu que 125 400 $, traiter en temps réel graphiques, images et vidéo.Ces systèmes ne viennent que renforcer le leadership de SGI dans son créneau privilégié.Par contre, sa prééminence dans ce secteur ne fait que masquer un autre secteur de force où SGI est maintenant passée maître, celui de l\u2019informatique d'entreprise, qui représente déjà plus de 30 % des revenus de la compagnie.Ainsi, c\u2019est dans sa nouvelle gamme de serveurs Origin, qui remplace l'ancienne famille CHALLENGE, que SGI fait jouer à fond ses capacités évolutives à processeurs multiples.Les Origin 200, dont les prix commencent à 18000 $, peuvent évoluer d'un à quatre processeurs.A l\u2019autre bout de l\u2019échelle, les Cray Origin 2000, pour un prix de départ de 3 M$, peuvent passer de 65 à 128 processeurs.Ces gammes sont toutes configurées de façon à ce que l'acheteur puisse évoluer d'un système mono-pro- cesseur à un assemblage de 128 processeurs sans jamais avoir à souffrir le traumatisme et les coûts liés à un changement de boîtes.Avec toute cette machinerie, SGI, en même temps qu'elle a rehaussé d\u2019un cran la capacité du traitement informatique, en a par ailleurs abaissé le seuil d\u2019accès.Cela est particulièrement évident dans le domaine des engins de visualisation qui rendent la simulation et la réalité virtuelle accessibles à un bassin élargi d'acheteurs.Cependant, cela est tout aussi vrai dans le domaine des traitements d\u2019entreprise où on brasse des quantités massives de données, notamment dans le secteur des entrepôts de données.Plus encore, SGI présente une voie royale d\u2019évolution La technologie TonerMiser.meilleure dans sa catégorie.et l'option d'impression recto verso abordable ont pour effet d'abaisser les coûts d'impression.TECHnologie ca EE Un poste 02 comprend dès le départ une intégration de fonctions audio, vidéo, internet et Windows à faire pâlir d\u2019envie n'importe quel engin Wintel.dans Internet.À une époque où Internet se prépare à faire exploser les besoins informatiques des entreprises, les ; nouveaux systèmes multipro- & cesseurs de SGI font en sorte qu\u2019elles pourront suffire a la demande sans s\u2019étrangler.M Pensez au-delà de la «boîte».Le puissant contrôleur RISC vous permet d'augmenter la productivité.Choix plus vaste de polices Adobe PostSeript que toute autre imprimante de même catégorie, pour des docunmie professionnels de grande qualité.de réduire le délai d'impression de la première page et d'accroître le débit des documents complexes.Parfaitement compatible avec les réseaux locaux où hôtes.anciens et nouveaux.Une boîte aux lettres en option assure la confidentialité _\u2014 se .: ; et résout les problèmes d'impression dans un environnement parlagé.Assistance technique 24 heures sur 24.7 jours sur 7, assurée par les spécialistes de réseau IBM.4 Conforme à la norme ouverte de l'industrie SNMP pour faciliter la gestion de l'impression dans lé réseau.nts LES AFFAIRES / Samedi 2 novembre 1996 T1 1 INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE Voici les imprimantes réseau IBM Voici enfin des imprimantes conçues dès le départ en fonction de votre réseau.Offertes par une entreprise qui s'y connaît en réseaux.Pas besoin d'adapter votre réseau à nos impri- L mantes.l\u2018'aites plutôt le contraire.en optant pour les quatre imprimantes réseau IBM.Conformes aux normes ouvertes de l\u2019industrie et s'adaptant à une multitude de protocoles et de plateformes.elles vous offrent plu- d'options de connexion que toute autre imprimante de groupe de travail.noir et blanc personnalisables en fonction Vous disposez également d\u2019un choix de modèles lus vaste : trois modèles } de la plupart des configurations de groupe de travail.et une imprimante rescau couleur {BW qui vous fera écarquiller les yeux.Le tout à des prix qui conviennent très bien.merci.à votre budget.Vous aurez peut-être envie de réévaluer vos options d'impression, Dans un monde de plus en plus interconnecté.il vaut mieux avoir l'esprit ouvert.Pour de plus amples renseignements et pour connaitre le partenaire commercial IBM le plus près de chez VOUS.mess / fob Se [PA 22 vo te 077 où visitez notre site Web à : www.can.ibm.com/ibmprinters Des solutions pour une petite planète *1 800 426-2255.IBM est une marque déposée et «Des solutions pour une petite planète» est une marque de commerce d'International Business Machines Corporation, utilisées sous licence par IBM Canada Ltée.Toutes les autres marques citées appartiennent à leurs détenteurs respectifs.© IBM Corporation, 1996.© IBM Canada Ltée, 1996.Tous droits réservés T1 2 LES AFFAIRES / Samedi 2 novembre 1996 Guy ndersen Conseil terminera l\u2019année avec des revenus mondiaux de 5 milliards de dollars US.C'est une performance hors du commun pour une firme qui atteignait à peine un milliard de dollars DE [dF Andersen réussit en garantissant la réussite de ses clients La stratégie de diversification porte fruit US de ventes au moment de s\u2019émanciper, en 1989, du géant de la comptabilité Arthur Andersen & Co.Au Canada, Andersen aura connu cette année une croissance de son chiffre d\u2019affaires de 22 %.atteignant un total de 170 M$, avec 1200 employés.Au niveau mondial, le Rassurant, non?Et ce n\u2019est pas tout, d'automatiser les processus internes de base.Alors, qu'en pensez-vous?groupe rassemble 41 000 tê- tes.Ici comme ailleurs, la stratégie de diversification d\u2019Andersen a réussi, plus du tiers de ses revenus provenant de sources autres que les services informatiques et technologiques.Si I'impartition de services informatiques demeure cen- d'une fois, vous avez été leurré par de varnes promesses.Alors, avant d'aller plus lon, laissez-nous vous dire cecr.Déjà, plus de 6 000 entreprises de toute taille ct de toute nature utilisent le logiciel de procédés d\u2019affaires SAP Et il s'en rajoute trois par jour.automatiquement les bases de données et les applications existantes.Hnologie trale pour Andersen, la firme est installée de plain-pied dans le domaine de la réingé- nierie globale des organisa- Lions.Le groupe d'analystes de marché Gartner, dès 1995.plaçait Andersen en tête des firmes spécialisées en réingé- nierie, avec 27 % du marché Le logiciel SAP mtègre une gamme complète d'outils d'implantation qui permettent une mstallation facile et rapide.I tourne sur la plupart des plateformes et des systèmes d'exploitation courants, dont Windows NT, AS/400 en divers systèmes Unix, Il permet aussi de relier Au fur et à mesure que votre entreprise croît, VOUS pouvez ajouter des utilisateurs et des sites, acuver d'autres fonctions afin d'harmoniser le logiciel SAP à l'évolution de vos stratégies d'affaires.De plus, le progiciel SAP s'adapte aux nouvelles techmologies.En effet, des solutions Internet ec mtranets entièrement compatibles avec le commerce électromque sont désormais disponibles.Et surtout, le progiciel SAP améliore l'efficacité et lu rentabilité de votre entreprise.Gestion financière, production, ventes et autres, les applications SAP sont interconnectées permettent Vous pouvez commencer par un où deux modules et en ajouter d'autres progressivement ou.encore, implanter La suite complète d'applications, sans pour autant perturber votre exploitation.Est-il possible de se tourner vers une nouvelle technologie sans risque de se tromper?Pour apprendre comment votre entreprise, grâce à SAP, peut fonctioner comme vous l'avez toujours souhaité, composer ie 1-800-830-15AP.Ou encore, visitez notre site http://vww.sap.com.> Seat Logiciel de procédés d'affaires RE mondial.La réussite de la diversification de la société fait dire a Alex Markels, du Wall Street Journal, qu\u2019 Andersen s\u2019est transformée, de « bran- cheur de systèmes informatiques disparates en un consultant en gestion tous services ».« On pourrait dire, en termes de baseball, que nous occupions déjà le premier but (gestion des processus) et le second (gestion des technologies) ».propose André Tel- mosse, associé et responsable du secteur alimentaire et des produits de consommation au bureau montréalais.Or.pour réussir son double vol de but et conquérir la gestion stratégique et celle des ressources humaines, Ander- sen a dû changer sa manière d\u2019embaucher son monde.Embaucher plus mûr Alors qu\u2019 Andersen recrutait la totalité de ses bleus sur les campus au tout début de son histoire, cette année, le tiers de ses 3000 nouveaux employés nord-américains viennent de l\u2019industrie.Au niveau mondial, la compagnie a recruté 5 200 employés sur les campus et 3 500 professionnels venus du privé.« Les administrateurs de haut niveau en veulent plus pour leur argent.a expliqué Dave Seibel, associé principal canadien.Ils exigent plus qu'une solution technologique, aussi raffinée soit-elle.Ils veulent des experts mondiaux capables de débattre et d'améliorer la stratégie qui commande les changements.» Alors que le monde des affaires comprime au maximum son personnel de hauts salariés.Andersen écrème à prix d'or ces laissés-pour-compte.Cette pratique lui a refait une crédibilité.Il y a quelques années, la firme passait pour solutionner tous les problèmes en débarquant chez ces clients une douzaine de cracks en informatique fraîchement sortis de l'université et totalement dépourvus d'expérience des affaires.Aujourd'hui, ces recrues universitaires, on les met au régime de la formation continue.Andersen possède à St.Charles, près de Chicago, un centre de formation capable d'accueillir 2000 employés chaque jour.La firme investit 8 000 $ par année par consultant.Et ceux qui ne sont pas assez avides d'apprendre ne font pas vieux os.Andersen largue 15 % de son personnel annuellement.de quoi faire réfléchir ceux qui n\u2019embrasseraient pas le crédo du haut savoir.Résultats obligés La diversification d\u2019Andersen suit un courant général chez les consultants de forte taille.Selon le groupe Gartner.cela est partiellement dû à une certaine insatisfaction du monde des affaires envers les consultants de tout poil.Selon Bonnie Digrius.de Gartner, «on ne se satisfail plus de recevoir un coûteux rapport qui ira ramasser de la poussière sur une tablette.On exige que les consultants obtiennent eux-mêmes les résultats visés ».D'où, forcément.la nécessité d'atteindre tous les buts, même le marbre.En matière de réingénierie.Andersen opère donc dans un monde où les contrats portent une obligation de résultat (va- lue-based contracts).Globe-trotters Non seulement la firme doit- elle expliciter la stratégie me- > \u2014 gm OO hw] dut HE André Telmosse, associé de Montréal, voit sa rémunération directement rattachée a la performance mondiale d\u2019Andersen.nant a la réingénierie, mais elle doit aussi la réaliser avec succes.« Dans I'avenir, nous serons de plus en plus payés en fonction des bénéfices et des économies réalisés effectivement par nos clients », a confirmé Dave Seibel.Andersen Conseil et les Au Nouveau-Brunswick.pour les cinq prochaines années, c'est Andersen Conseil, la deuxième plus grande firme de conseillers en gestion au monde, qui traquera dans ses filets informatiques les fraudeurs de l'assistance sociale.C\u2019est aussi Andersen qui a conçu le test informatisé qui décidera du droit d'accès du citoyen aux prestations d'aide sociale.Il y a maintenant trois ans qu\u2019 Andersen a recu le mandat de mettre sur pied.en partenariat avec le gouvernement du Nouveau-Brunswick, une solution globale aux abus de tous genres et aux coûts jugés excessifs du régime d\u2019assurance sociale de la province.Le test commence au milieu de novembre, avec un nouveau ministère conçu par Andersen et rebaptisé ministère des Ressources Humaines.Réingénierie La réingénierie du ministère a plusieurs objectifs.Selon Karen Mann, associée chez Andersen, il s'agissait globalement de rendre le ministère plus productif.« Nous avons proposé des solutions technologiques qui permettraient aux employés de passer moins de temps à brasser du papier et plus de temps à aider la clientèle.» Cela se traduira par une importante réduction du personnel jusque-là nécessaire pour l'ouverture et le suivi des dossiers.L'introduction d\u2019un système client-serveur permet au personnel d'avoir accès aux dossiers stockés dans une base de données Oracle à partir de leur ordinateur personnel (PC).L'élimination du dossier physique.la possibilité de traiter avec la clientèle par téléphone et non plus en personne comme avant.la suppression du dédoublement des formulaires sont autant de sources d'économie de temps.d argent et de personnel.Selon Joan Ramsey, coordonnatrice du projet pour le gouvernement de la province, la réingénierie du ministere doit entrainer des économies de 80 M$ durant les cinq prochaines années seulement.« Nous savions que nous devrions investir environ 16 M$ pour réussir la transforma- ORDINATEURS @:LOUER 1-800-961 7ERNON LOCATION COURT TERME LOCATION CRÉDIT-BAIL sy: vainl@vernonrentals.-3434 Ca Ces changements ont entrai- né une restructuration complète de la rémunération des associés d\u2019Andersen.Comme tion.Nous ne pouvions assumer le risque tout seuls.Il nous fallait un partenaire du privé rompu à ce genre d'exercice.Andersen accepte de faire sa part.» En effet, selon Kathleen Duffy.associée chez Andersen et directrice de la section technologie au Canada, la firme est tellement confiante de réaliser les objectifs financiers du gouvernement qu'elle pilote elle-méme le projet pour la décisive période des cinq premières années et ne recevra paiement que quand et si les objectifs sont atteints.>TECHnologie \u2014 wr I oc = É [+ < a us = g = 2 s a 5 Lu < © = © = S = a les cadres repéchés ou débauchés des grandes organisations coûtent cher, on les fait voyager d\u2019un projet à l'autre dans le monde, là où leur expérience est requise.Plus question, donc.de payer les associés selon les succès nationaux.« Nous ne sommes plus une multinationale, à précisé André Telmosse.Dans une multinationale, les associés d'un pays se partagent les bénéfices nationaux.Pas chez nous.Tous les associés d\u2019Andersen reçoivent leur part des revenus mondiaux.Ils ont tous le même portefeuille.De cette façon, si un associé de Sydney.en Australie, a besoin d\u2019un de nos experts, nous le lui prêtons, sachant qu\u2019il nous rendra la réciproque.» Cette pratique peut mener à des situations inattendues, notamment dans les grands mandats gouvernementaux.Ainsi, quand un gouvernement fait appel à Andersen pour faire la réingénierie d'un ministère, « McKenna macoutes » « Les changements sont si drastiques qu\u2019il a fallu donner de 50 à 60 journées de formation aux employés qui restent », à souligné M\"\" Duffy.Voici donc un des premiers exemples du système BOT (build, operate, transfer) appliqué à la restructuration d'une agence gouvernementale.C'est aussi un des pas importants vers le « gouvernement en ligne » cher à Frank McKenna.Pour Andersen.c'est une vitrine de premier choix qu'examineront pas mal d'Etats aux prises avec leurs monstres déficitaires.(GP)B ZA PROGESTIC OTTAWA CONSEILLERS EN GESTION ET EN INFORMATIQUE INC.DÉVELOPPEMENT D'APPLICATIONS ENTRETIEN DES SYSTÈMES PLAN STRAT RÉINGÉNIERIE D'AFFAIRES RÉSEAUTIQUE 360, ruc Saint-Jacques Montréal (Québec) H2Y 1P5 Tél.: Téléc.wWWW.groupe-progestic.com ÉGIQUE MONTREAL Burcau 400 (514) 842-7995 : (514) 842-1602 TORONTO WINNIPEG INTERNET LES AFFAIRES / Samedi 2 novembre 1996 T1.3 INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE non seulement est-ce une entreprise privée qui gère le changement et l\u2019applique jusqu'à produire les économies attendues, mais les dirigeants de l'opération peuvent en être à leur première visite dans le pays.Nouvelle vague Andersen maintiendra-t-elle jusqu'en l'an 2000 sa croissance de 22 % par année ?Selon Bonnie Digrius.deux facteurs pourraient la gêner : « Une récession - durant les et les grands scénarios de ré- ingénierie - et la nécessité d'inventer le concept qui succédera à la réingénierte.Sans une nouvelle vague à surfer.le marché pourrait souffrir.» Une avenue d'avenir réside dans les compressions budgétaires des Etats dans le but de réduire le déficit._ La réingénierie d'Etat, on y croit chez Andersen.Au Canada seulement, le tiers des 1 200 employés s\u2019y spécialisent, quitte à franchir des piquets de grève hostiles lous les matins en rentrant au tra- récessions, on oublie l'avenir val = Vous voulez savoir à quoi ressemble un catalogue électronique sur Internet ?Venez voir ! LE CATALOGUE ÉLECTRONIQUE SUR INTERNE 1 http://www.elecat.com Dans le monde confus de l'Internet, Elecat* vient inaugurer une nouvelle ère et transforme le Web en un puissant outil de gestion pour votre réseau de distribution.Listes de prix, brochures de produits, bordereaux de commande, promotions, nouveautés, fiches techniques.Désormais, tout cela peut étre facilement accessible a vos distributeurs, 24 heures sur 24, à la méme adresse.électronique! Elecat\u201c, c'est toute la puissance du Web au service de votre distribution.l\u2019as demain.Aujourd\u2019hui.DISPONIBLE MAINTENANT 3XPERTIZ 3D © Téléphone : (514) 454-4326 T14 LES AFFAIRES / Samedi 2 novembre 1996 André RE elon une annonce marquante que le président d'Oracle, Larry Ellison, faisait l'hiver dernier (LES AFFAIRES, cahier Technologies du 30 mars 1996), les NC (Network Computer) étaient appelés a remplacer les PC (Personal Computer).Et Oracle allait s\u2019en faire le champion.Or.en catimini, voici qu'IBM, grand maître de l\u2019informatique centralisée, lance le premier ordinateur réseau.À la suite de l'accord signé en mai dernier sur l'adoption de normes communes pour ordinateurs réseau avec d\u2019autres importantes entreprises technologiques, dont Oracle, Netscape.Sun Microsystems et Apple, IBM n\u2019a pris que quatre mois pour mettre au point et commercialiser sa « première plate-forme économique pour faire du commerce sur des réseaux, plus communément, du commerce électronique ».Ce premier « poste de travail réseau » d'IBM est le premier d'une série d'ordinateurs réseau bon marché que l\u2019entreprise entend développer pour « changer l\u2019économie de cette branche d'activité qu\u2019est la connexion réseau ».Un cauchemar ?« De nos jours, les réseaux sont composés en majorité de terminaux non programmables ou de PCs branchés sur un serveur.à expliqué Norbert Dawalibi, responsable de la réseautique chez IBM.Or.si le PC - doté de son propre disque dur et de ses propres programmes - est très flexible et très puissant.1l n\u2019en reste pas moins que sa gestion est un véritable cauchemar.« Ce que nous offrons à la place, c'est l'incarnation du client léger (thin client) : une petite boîte dans laquelle on ne trouve pas de disque dur.seulement un processeur qui comprend les instructions qu\u2019on lui donne.» L'ordinateur réseau, en fait.agit comme un terminal intelligent capable d'exécuter des programmes qu'il charge à partir du serveur.« Tout, en fait, se passe au niveau du serveur.y compris l'accès à Internet, aux intranets, aux diverses applications, dont les applications Java », a ajouté M.Dawalibi.Avantage prix-sécurité Le prix de l'ordinateur réseau à élé fixé à 700 $ et comprend un clavier de style PC et une souris.H suffit au client de fournir le moniteur.Selon IBM.cela INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE devrait réduire de 20 à 25 % le coût d'installation d\u2019une machine dans une entreprise.En plus, comparativement aux ordinateurs personnels, les coûts d'entretien du matériel, des logiciels et de la gestion devraient être de 50 à 75 % inférieurs.Selon une étude de la firme d\u2019analyse américaine Gart- ner Group, le coût d\u2019un PC réseauté, auquel on ajoute les mises à jour et les frais d\u2019administration, s\u2019élève à 11900 $ US.Les économies que pourraient réaliser les entreprises s\u2019avèrent donc de taille.Un autre grand avantage de TECHnologie < IBM lance le premier ordinateur réseau l'ordinateur réseau est qu\u2019il peut être branché sur plusieurs serveurs, ce qui donne à l\u2019utilisateur accès à toutes sortes d'applications, y compris celles qu\u2019il peut aller chercher dans Internet ou dans un intranet.« En plus, a fait remarquer M.Dawalibi, comme l\u2019appareil n\u2019a pas de lecteur de disques, il est impossible à son utilisateur d'utiliser des programmes étrangers au réseau comme des jeux, par exemple, ou même des programmes d'intérêt particulier.Donc, il n\u2019y a aucun risque d\u2019introduire accidentellement un virus dans le système.» Vous serez ravi que vos employés naviguent sur le Net durant les heures de bureau.| n IBM reconnaît quand même que le nouvel ordinateur ne remplacera ni le terminal non- intelligent ni le PC.« C\u2019est simplement une option nouvelle qui s'offre à un grand nombre de clients potentiels.» En fait, selon une enquête de Forrester Research, 70 % des dirigeants d'entreprise ont décidé d\u2019utiliser Internet pour des transactions commerciales d'ici à 1997.\u2019 tn mae ed ee \u2014# =e Se SE a \u2014 Et s\u2019il faut en croire International Data Corporation, 22 % des appareils qui permettront d\u2019accéder à Internet d\u2019ici a an 2000 seront des appareils autres que des PCs.On s\u2019attend donc à ce qu\u2019une grande partie de ceux- ci soient des ordinateurs réseau.Enfin, il est à noter qu\u2019Oracle et Sun Microsystems sont aussi sur le point d'annoncer le lancement de leur propre ordinateur réseau.ll I! ne faut pas confondre intranet et Internet.L'intranet, c\u2019est la possibilité d'échanger des informations comme jamais auparavant.À travers le monde, des entreprises comme la vôtre commencent déjà à construire des intranets qui faciliteront les flux d'information au sein de leur organisation, avec leurs clients et leurs partenaires.San Francisco - On s\u2019attendait à ce qu'IBM marque de façon spectaculaire la mise en marché de son nouveau système d'exploitation OS/2 Warp 4, d'autant plus qu\u2019il s\u2019agit là du premier système d\u2019exploitation offrant un contrôle de l\u2019ordinateur par la voix.Cependant, il n\u2019y en eut que pour Java.Lancé en 1959, le système de reconnaissance de la voix est le plus long projet de recherche d'IBM et l\u2019un de ses plus coûteux.Il eût donc été normal que les résultats obtenus fassent l\u2019objet d\u2019une démonstration un peu plus longue que les cinq minutes auxquelles ont eu droit la cinquantaine de journalistes invités à l\u2019occasion.Toutefois, il a fallu se rendre à l'évidence que le lancement d\u20190S/2 Warp 4 le mois dernier n'a été pour IBM qu\u2019une TECHnologie 3 IBM prend le grand virage Java occasion d'annoncer au monde sa décision de se joindre aux supporteurs de Java, ce nouveau langage de programmation indépendant de plates- formes développé par Sun Microsystems.Java a connu son essor grâce à Internet tout simplement parce qu\u2019il s\u2019accommode assez bien d\u2019insertions vidéo et sonores, ce qui en fait un langage de choix pour les amateurs de multimédia.Cependant, ce succès a vite dépassé L\u2019intranet combine l'extraordinaire facilité de navigation propre à l'Internet avec le pouvoir et la productivité des ordinateurs personnels.Au-delà de l'accès simple et rapide aux informations pertinentes concernant l'entreprise, les utilisateurs de l'intranet peuvent utiliser leurs logiciels de bureau actuels pour créer, analyser et coilaborer d'une toute nouvelle façon.Avec les familles d'applications offertes par Microsoft® Office pour Windows™?95, vous pouvez tirer le meilleur de votre intranet.Les utilisateurs peuvent échanger des informations sur l\u2019intranet en utilisant, tout bonnement, les mêmes logiciels qu\u2019ils utilisent déjà.À titre d\u2019exemple, un document créé sur un logiciel Office peut automatiquement être sauvegardé comme un HTML\u2019 à l\u2019attention de tous sur tout site web de consultation.Les utilisateurs peuvent également expédier ce même document dans son format d'origine afin de faciliter la souplesse et la profondeur des analyses ou des collaborations.Ajoutez à cela le nouvel outil d'édition et de gestion web Microsoft Front Page et les utilisateurs de l'intranet ont en main la possibilité de créer et de mettre à jour leur propre site interactif en cliquant, en déplaçant et en déposant tout © simplement les informations voulues.Vous aurez alors beaucoup de plaisir à voir nombre d'utilisateurs \u2018éplucher votré site et échanger un.important volume.d\u2019 informations à l\u2019intérieur de votre intranet.La preuve flagrante que vous êtes à la \u2018pointe des modes de communication professionnelle eta \u201cmême d'alder vos collaborateurs à prendre les meilleures décisions tout-en travaillant plus efficace- | ment ensemble.Pour savoir comment: Microsoft peut: vous aider a naviguer aussi facilement surf intranet ques sur l'Internet, rendeznous visite a www.microsoft.com/intranet/* _ Microsoft JUSQU'OÙ IREZ-VOUS I* Tous droits réservés, Mi et sont des ques de de Mi sont des marq éposées, tout R Corp comme FrontPage et Jusqu'où iraz-vous?Veuillez noter que ce site web est en langué anglaise.LES AFFAIRES / Samedi 2 novembre 1996 T15 INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE celut de la langue d'Internet.« Avec Java, c'est une toute nouvelle partie qui commence.a confié aux journalistes Jeff Howard.le responsable de la marque OS/2 partout dans le monde.Ce que nous voulons, c'est faire de Java la norme dans le domaine de la programmation afin que toute application écrite dans ce langage puisse fonctionner avec n'importe quel système d'exploitation.» Ce qu'il faut lire dans cette déclaration, c'est la crainte de la part des concepteurs des systèmes d'exploita- lion Novell NetWare.05/2 Warp.UNIX.Mac OS.ct So- laris de voir leur grand rival Microsoft monopoliser définitivement le marché des applications, les condamnant ainsi à l'asphyxie aussi lente qu'inéluctable.Il est facile de comprendre que.pour tout développeur de logiciels.il est beaucoup plus payant d'écrire un programme pour Windows 95 ou Windows NT que pour tout autre système d'exploitation.Le seul remède donc, comme le propose Jeff Howard.c'est de convaincre les développeurs d'applications qu\u2019en écrivant en Java, ils écriraient en fait pour tous les systèmes d'exploitation qui existent dans l'industrie, et pas seulement pour Windows.IBM, en réalité, n'est pas la seule entreprise à claironner la compatibilité totale entre son nouveau système et Java.Apple s'apprête elle aussi, si ce n'est déjà fait, à annoncer que son nouveau Mac OS est compatible avec Java.Et ce rassemblement autour du drapeau Java ne se limite pas aux entreprises disposant de leur propre système d'exploitation.Netscape.qui produit le plus important outil de navigation Internet de l'heure.en est le plus grand champion.Il faut comprendre ici que Netscape se sent fortement menacée par Explorer J.le nouveau fureteur que Microsoft vient de lancer sur le marché et qui.comme tous les autres produits destinés à Windows 95 et Windows NT.connaît d'emblée un succès significatif.Du côté d'IBM, on trouve aussi le président-directeur général de l'entreprise canadienne Corel Corporation.Michael Cowpland.qui a été l\u2019un des premiers à utiliser Java comme un moyen de combattre la concurrence implacable de Microsoft.Corel.devenue un des plus grands développeurs de logiciels dans le monde.s'apprête d'ailleurs à sortir une première suite en langage Java (WordPerfect, Paradox et Co- relDraw) qui sera destinée a tous les systèmes d'exploitation y compris, apparemment, Windows.Cette suite.il est clair qu'IBM va l'accueillir avec plaisir, même si elle entre en conflit direct avec le Smart- Suite de sa propre filiale.Lotus.En effet, le système d'exploitation OS/2 Warp 4, s\u2019il est capable de lire et d utiliser des applications DOS ou Windows 3.1, n\u2019est pas capable d'utiliser les applications écrites pour Windows 95.IBM prend cette lacune au sérieux au point qu'elle est prête.pour les entreprises qui l'exigent, à faire usage d'un petit serveur, mis au point par Citrix Systems, qui permet d'afficher et d'utiliser des fenêtres Windows 95 directement sur l'écran d'OS/2 Warp 4.(AS) M T16G LES AFFAIRES / Samedi 2 novembre 1996 INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE r>TECHnologie < L'informatisation des entreprises québécoises est presque achevée Jean \u2018entreprise québécoise est enfin informatisée.Le taux de pénétration de l'informatique s'élevait à 88,1 % en 1995; en 1992, 11 était de seulement 40 %.Tel est le portrait que trace le Centre francophone de recherche en informatisation des organisations (CE- FRIO).Et le portrait est fort exhaustif puisque l'enquête.réalisée en 1995, a rejoint 4 000 entreprises de 10 employés à 100 et plus, oeuvrant dans 14 secteurs d'activité.L'étude du CEFRIO comporte trois volets, dont deux sont connus.Le premier situe l'informatisation des entreprises en ce qui a trait aux équipements et aux compétences informatiques.Le deuxième porte sur les applications informatiques dont elles se servent le plus.Le troisième, à venir cet automne, traitera des tendances informatiques à partir des projets déployés au cours des trois dernières années.Le premier volet de l'étude révèle que 92.7 % des établissements informatisés au Québec possèdent des micro-ordinateurs.Fait dominant : DOS n\u2019est pas mort.Une majorité (93.5 %) y est encore attachée, tandis que Windows se retrouve chez 63,4 %.Les moyens et grands établissements recourent en plus à des mini-ordinateurs dans des proportions respectives de 279 % et 44.3 %.L'étude démontre par ailleurs que la moitié des établissements ont des communications électroniques avec l'extérieur, surtout les grands des secteurs de la finance, de l'hébergement-restauration et du commerce de détail.Et un nombre croissant fait usage de réseaux publics comme Internet et de réseaux commerciaux comme Compuserve.Quant à la technologie d'échange de documents informatisés (EDI), elle trouve un peu plus de 15 % d\u2019adeptes.Ceux-ci se retrouvent dans le commerce en gros, les services aux entreprises, le sectèur manufacturier et le commerce de détail.En ce qui concerne les ressources humaines spécialisées en informatique, 19,8 % des établissements emploient principalement des program- meurs-analystes et des techniciens.Ce sont les grands établissements qui en comptent le plus en raison de la complexité des systèmes, des besoins de développement et de support interne.Quant à la formation des employés, l'étude révèle que 78.5 % des établissements informatisés y consacrent moins de 2 000 $ par année.Les secteurs de la finance, de l'immobilier et des services aux entreprises sont ceux qui en offrent le plus.Plusieurs profils Les profils d'informatisation sont multiples et varient considérablement selon la taille et le secteur d activité des établissements.Les PME ont des besoins plus simples qui peuvent généralement être comblés par l'achat de logiciels disponibles sur le marché.Cependant, lorsque ce n\u2019est pas possible, pour des applications plus pointues et stratégiques par exemple, elles souffrent de ne pas pouvoir compter sur des compétences internes pour les développer.En revanche, les grands établissements ne connaissent pas ce problème.Un peu plus de 60 % d'entre eux développent déjà des programmes informatiques à l\u2019interne, en particulier dans le secteur des services aux entreprises.Il ressort aussi que 34,8 % des établissements informatisés au Québec utilisent actuellement un système de gestion de base de données.Ici, la vedette, c'est nettement le logiciel Dbase, dans ses multiples versions.Les résultats de l\u2019enquête sur les outils de développement et les logiciels d'application sont aussi révélateurs.De façon générale, ils confirment que les grands établissements ont développé une plus grande diversité d'applications de gestion que les PME.En gestion générale d\u2019abord, il ressort que le traitement de texte est l'application bureautique la plus répandue chez tous les établissements de tous les secteurs d'activité, peu importe leur taille.En gestion financière, les principales applications s'effectuent surtout en comptabilité financière, un peu moins en comptabilité de gestion et en gestion-analyse fi- nanciére et de projet.Les trois secteurs qui se démarquent par leur taux d\u2019utilisation de logiciels comptables sont ceux des transports, du commerce en gros et de la construction, avec des taux supérieurs a 90 %.En gestion de la production, la principale application en imagerie est le CAO/DAO (conception assistée par ordinateur/distribution assistée par ordinateur) utilisé dans le secteur manufacturier.présent aussi dans divers secteurs de services.Cela témoigne bien de son caractère générique.En gestion de mise en marché, plus de 65 % des établissements de commerce en gros et de détail utilisent des logiciels de vente, davantage chez les grands que dans les PME.L'analyse des ventes et l\u2019élaboration de soumissions en sont les applications les plus courantes.Enfin, plus de la moitié des établissements qui se servent de logiciels de distribution le font pour la gestion des achats et le contrôle des stocks.Somme toute, ces données ne surprennent pas.Cependant, un fait ressort : la domestication des outils informatiques reste à faire.« L'informatisation est une chose; l'utilisation de son plein potentiel en est une autre », a expliqué le président du conseil d'administration du CEFRIO.Jean-Marie Gonthier.Les auteurs du rapport ne manquent pas de souligner que « le changement informatique dans une entreprise pose avant tout un défi d'adaptation et de renouvellement de sa gestion et de sa culture ».M STECHnologie SHL met en valeur la firme de logiciels CogniCase © Guy HL Systemhouse, société de distribution et de consultation en informatique, a acquis récemment 41 % des actions du créateur montréalais de logiciels Co- gniCase.C\u2019est une acquisition intéressante quand on sait que son système de conversion an 2000 est décrit par la firme d\u2019analyse américaine Gartner comme le premier au monde.Selon Al Weiner.les solutions de conversion de Cogni- Case « conviennent à différentes situations et règlent les problèmes pour un prix très concurrentiel ».Pour le mégadossier de la conversion de l\u2019an 2000, cette acquisition de SHL s'avère particulièrement indiquée pour la mise en place d une « usine de conversion ».Cependant, la technologie de CogniCase vaudra pour davantage puisque le passage de l\u2019univers mainframe à la relation client-serveur en implique une autre.Chez CogniCase.on se ré- Jouit de l'acquisition.Le nouvel actionnaire en remplace un autre, ce qui laisse la structure de propriété intacte.Innovatech du Grand Montréal détient 9 % des actions de CogniCase.tout comme Bell Canada.Les 41 % qui restent sont sous le controle de Ronald Brise- bois, président-directeur général de la compagnie.Par contre, ce qui a changé, c'est la présence des produits CogniCase aux Etats-Unis.« Seulement depuis la transaction, SHL nous a obtenu 16 nouveaux clients, dont des banques, à précisé M.Brise- bois.Cette percée outre- frontière a nécessité l'embauche de 50 nouveaux employés chez CogniCase, tandis que SHL affectait 75 personnes à son service de conversion.» La transaction a aussi profité à SHL : elle affirme qu\u2019elle compte réaliser des centaines de millions de dollars de ventes de service de conversion dans Je monde d\u2019ici à la fin de 2001.Gilbert Boucher.premier vice-président de SHL.confirme que Systemhouse s'est acquis la clientele des Studios Universal, de Citibank.de British Telecom et des Assurances Lombard.Gilbert Boucher révèle d'ailleurs que, construisant sur le succès mondial de Sys- temhouse avec les logiciels CogniCase, SHL créera un centre mondial de conversion au sein de son associé mon- tréalais.Le rééquilibrage des activités de SHL Systemhou- se, entrepris au début des années 1990, se poursuit donc cette année.La vente d'équipement informatique fut naguère le pain et le beurre de la firme canadienne.À la fin de .LES AFFAIRES / Samedi 2 novembre 1996 T17 INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE 1996, cela ne représentera plus que la moitié de son chiffre d'affaires, l'autre moitié provenant des activités d'impartition et d'intégration des services informatiques des grandes organisations.Au Québec seulement.SHL réalisera un chiffre d'affaires de 125 M$, dont près de 65 M$ en tant qu'impartiteur ou consultant.L'an dernier, les ventes québécoises avaient été de 94 M$, en regard d'un chiftre d'affaires canadien de 1,4 milltard de dollars.Dans le monde, SHL emploie 6 500 personnes.plus de 300 au Canada.Amorcé en 1991 avec la fermeture de 108 magasins Computerland, le glissement de la vente de quincaillerie vers l\u2019offre de services reflète la tendance mondiale des NOUS BDC Banque de développement du Canada Business Development Bank of Canada FAIS ONS BANQUE À 1 rythme ?Adressez-vous à la Banque de développement du Canada.Nous sommes résolument tournés vers la croissance des PME.Nous offrons des solutions de financement novatrices comme des prêts à modalités souples adaptés à vos besoins particuliers.Nous pouvons même actualiser vos connaissances en affaires grâce à notre vaste gamme de services de gestion et de consultation individuelle.Et nous possédons 79 succursales au pays en mesure de répondre à vos besoins rapidement.Vous ne pensiez pas qu\u2019une banque pouvait en faire autant ?Une banque à part le peut.Pour connaître la succursale la plus près de chez vous, appelez au 1888 INFO BDC ou visitez notre site Internet au www.hdc.ca P A En affaires aujourd'hui, tout change rapidement.Et quand on a du succès, tout bouge encore plus rapidement.Alors, comment comptez-vous soutenir le RT.\" grandes entreprises a faire faire par des firmes spécialisées ce qu'elles faisaient elles-mêmes.« Nous avons donné du mou dans la vente d'équipement parce que les marges brutes y sont trop minces », a ajouté Gilbert Boucher.C'est ainsi que SHL gère le système informatique central de Postes Canada.par exemple, et d'importantes parties du réseau du Canadien national ct d'Ultramar.Un début SHL n'a sans doute pas fini d'acquérir des créateurs de logiciels canadiens.« Is ne peuvent exporter eux-mêmes, à constaté M.Boucher.C'est pourtant là qu'est leur avenir.Nous leur offrons des redevances sur le marché mondial, contre une partie de l\u2019actionnariat et de quoi financer l'indispensable recherche qui Justifie leur existence.» Au Canada.SHL consolidait récemment sa position de premier offreur de solutions informatiques intégrées grâce à une alliance stratégique avec le cabinet de services-conseils en gestion et comptabilité RCMP, de Montréal.Les deux firmes ont rendu l'alliance publique le 17 septembre dernier.Selon Serge Saucier.président de RCMP.cette alliance permettra la prise en charge de mandats conjoints en réingé- nierie, en budgétisation stratégique et en technologie de l'information.Dans ces domaines.la juridiction RCMP/SHL sera exclusive au Québec.Si le repositionnement stratégique de SHL Systemhouse s'accélère ainsi depuis un an.c'est qu'à pareille date en 1995, la compagnie canadienne était elle-même acquise par le géant américain des télécommunications MCI, deuxième derrière AT&T.MCT a acquis la totalité des actions de SHL pour 1.2 mil- hard de dollars US le 13 novembre 1995.Du coup, la compagnie redevenait privée.Les investissements de MCI ont permis à SHL d\u2019accentuer le coup de barre amorcé en 1991.Quoique décrites comme « très libres ».les relations entre les deux firmes sont fondamentales.MCI participe à la reconfiguration des réseaux étendus de postes de travail (WAN).Sans doute lor- gnait-elle le produit Nenvor- ked Systems Management (NSM), mis au point par Sys- temhouse au moment de l\u2019acquisition.NSM a permis à SHL de s'établir comme chef de file de l\u2019industrie pour la gestion des systèmes et des postes de travail à travers les réseaux étendus typiques de la mondialisation et de l'ère de I'impartition.La firme de télécommunications n'était sans doute pas insensible non plus au fait qu\u2019au moment de l'acquisition.SHL détenait pour plus de 500 M$ de contrats d\u2019impartition dans son carnet de commandes.M + da dr T18 LES AFFAIRES / Samedi 2 novembre 1996 Nelson 1 Apple Computer vit des temps très éprouvants, elle achève toutefois sa traversée du désert.Pour le moins, les signes sont encourageants et la conjoncture, favorable.Mais quelle traversée ! En à peine trois ans, l\u2019entreprise est passée d\u2019une très grande rentabilité à une situation de déficit.Ses actions, qui s'échangeaient à 71 $ US en 1991.ne s'échangeaient plus qu\u2019à 23$ US au début d'octobre.Au fond du gouffre Alors que Microsoft et Intel rivaient leur regard sur le ciel.la première fonçant à plein tube avec Windows, la seconde avec ses Pentium.Apple portait son attention vers ses soubassements pour y effectuer un remue-ménage fondamental.Sans système d'exploitation spécifique, sans trop de logiciels pour en tirer profit, elle passait d\u2019une architecture de type C/SC.particulière à ses processeurs Motorola 680X0, à une plate-forme RISC.propre aux puces PowerPC.En même temps, fidèle à sa culture particulière, elle continuait à faire feu de tout bois : Macintosh de haut de gamme et grand public, périphérique.Newton.Pippin.caméra QuickTake.logiciels Claris destinés à Windows, QuickTi- me et OpenDOC.Sans compter qu\u2019elle continuait de refuser de mettre son Mac OS sous licence ou d'autoriser la fabrication de clones Mac.Résultat.les pertes y étaient devenues catastrophiques, les pires ayant été celles du deuxième trimestre de 1996 avec un déficit historique de 740 M$ US.Tout cela amena Standard & Poor\u2019s à abaisser la cote de crédit d'Apple à des niveaux génants.L'entreprise était à la dérive.Sun Mi- crosystems proposa de l\u2019acquérir pour 2,8 milliards de dollars US alors que, quelques mois plus tôt, IBM et Motorola avaient offert quatre milliards.C\u2019est pourquoi 1l fallut renvoyer le numéro un, Michael Spindler.et le remplacer par un spécialiste chevronné des relances et des réorganisations.le docteur Gilbert Amelio.sauveteur de la multinationale américaine National Semiconductors.Le redoutable gestionnaire mit peu de temps avant d'annoncer diverses mesures, dont 1500 nouvelles mises a pied.pour un total de prés de 3 000 en 1996.Epoque révolue Heureusement, cette noire époque semble révolue.De solides entreprises, dont Motorola, fabriquent \u2018désormais des clones Mac.Les sourires recommencent à apparaître chez les détaillants.Des alliances sont concoctées depuis quelque temps avec des géants comme IBM, Motorola, Silicon Graphics, Netscape et méme avec la National Geographic Society.De plus, selon Dataquest, il y aurait au-delà de 23 M de systèmes Apple en circulation, dont plus de 2 M vendus seulement depuis le début de l'exercice financier 1996.Facturation Point de vente Inventaire \u201c5838, Chemin de Chambly Saint-Hubert QC DATAMAX POSER Ordinateur Megamax MP100, Pentium 100 Intel, 16MO °3580 $ DD 1,7 GB Quantum, Moniteur couleur MAG 14\", CD-ROM, Imprimante à coupons 3\", tiroir caisse automatique, Ensemble POV.Logiciel Datamax 1V: facturation, location, inventaire, clients, comptes recevables, agenda, horodateur, manuel de référence.P100¢ { Options: lecteur de code-barres crayon hp 312 $, fusil LaserTouch 645 $ Aussi disponibles: logiciel point de vente DatamaxV 1250 $, Comptes fournisseurs 250 $, Grand livre et états financiers professionnels: déplacements de comptes, calculs, annexes, regroupements de comptes.Demandez le prospectus au 926-8527 495$ INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE Es r TECHnologie - De la lumière au bout du tunnel pour Apple L'heureuse alternative à l'empire Wintel (Windows-Intel) se refait une jeunesse PHOTO Jean-G, Paradis.LES aFFSiRE Hl Selon les experts, il n\u2019y a aucune chance que la technologie Apple disparaisse, bien au contraire.« Apple dispose aujourd\u2019hui de liquidités de 1,5 milliard de dollars US, a soutenu le directeur d\u2019Apple Canada pour le Québec, Jean Laporte.Le 27 septembre dernier, nous clôturions un trimestre avec des ventes de 2,3 miltiards de dollars US et des profits de 25 M$ US.On peut dire que la tendance a été inversée.» Autre bonne nouvelle, la l1- vraison des PowerBooks.les fameux Mac portatifs.devrait reprendre d'ici à décembre après une absence du marché AFFAIRES DATE DE PARUTION: 7 décembre 1996 de plusieurs mois.« Nous avions des problèmes de boîtiers qu\u2019il nous a fallu régler », a admis M.Laporte.Gilbert Amelio a dû mettre une garantie inédite de sept ans en place, question de contrer les retombées négatives.C\u2019est ainsi qu\u2019Apple a dû stocker des pièces en conséquence.\u2026.d'où la pénurie, d'où les mécontentements, d\u2019où une perte appréciable de revenus.Position plus optimiste « Ma position est plus optimiste qu\u2019il y a quelques mois, a confirmé Michel Laflamme, du Groupe LGS, de POUR INFORMATIONS: (514) 392-9000 Montréal.Le nouveau prési- dent- directeur général d\u2019Apple semble faire du bon travail.Il a nettoyé la gamme de produits et réorganisé l\u2019entreprise.Résultat : la situation financière est moins précaire; l\u2019hémorragie a été contrôlée.» Selon M.Laflamme, une autre raison de croire en un retour peut-être en force d\u2019Apple est l\u2019existence même du langage de programmation Java.« Par définition, Java est multiplates-formes.Or, un des problèmes du Mac est la faible disponibilité de logiciels spécifiques à son système d\u2019exploitation.Puisque Java sera à l\u2019origine de nombreuses applications, le Mac OS pourra en bénéficier.Sous cet angle, il cessera ainsi d'être en infériorité par rapport au giron Wintel (Windows - Intel).» On peut dire la même chose pour IBM.a poursuivi le vice- président de LGS, non seulement par rapport à OS/2, mais surtout par rapport à son influence en micro-informatique.De nos-jours, on n\u2019est plus compatible IBM, mais compatible Wintel.« En ce sens, Java modifie le champ de bataille; il ramène les acteurs à égalité.» Aucune chance de disparaître Cet expert recommanderait- il pour autant la solution Apple à ses clients ?« Tant que je n'aurai pas vu les résultats de la stratégie Java, j'hésiterai.Je sais que, pour l'instant, Apple est populaire dans des créneaux particuliers, tels le graphisme.la maison, le Plug'n\u2019Play.Cependant, dans le grand marché corporatif avec ses réseaux et ses problèmes de gestion à distance, la plate-forme Wintel offre beaucoup plus de produits qui en simplifient la gestion.» De toute façon, il n'y a aucune chance que la technologie Apple disparaisse, bien au contraire, a soutenu Jacques Bernier, président du Télé- port de Montréal.« Wintel exerce un quasi- monopole.Or.avec son petit 10%.le Mac représente la seule alternative micro-informatique.Voilà pourquoi plusieurs grandes sociétés.les Oracle.Sun.Silicon Graphics.IBM et autres.vont soutenir Apple.vont tirer des leviers à gauche et à droite pour que Microsoft ne devienne pas le seul acteur en place.» La mégaentreprise de Bill Gates, qui craindrait les mailles de la loi antitrust américaine.serait elle-méme de ce nombre.C\u2019est vrai que Gilbert Ame- lio a fait du bon travail de redressement, a continué M.Bernier.« Apple s'est positionnée tranquillement dans le haut de gamme où les marges bénéficiaires sont meilleures, laissant le bas aux fabricants de clones.Elle a repensé sa stratégie de logiciels avec ses licences du Mac OS et ses produits multiplates-formes, par exemple, OpenDOC, QuickTime, FileMaker Pro.» Bien sûr, le mal est fait.Le Mac n\u2019a plus des années d'avance comme dans les bonnes années du pdg John Sculley.Windows à fait des progrès énormes, même s\u2019il ne peut toujours pas accomplir certaines fonctions que le Mac assume depuis 10 ans.« Windows - s'est peut-être rapproché, mais il demeure moins élégant ».a lancé M.Bernier.Et Copland ?Après l'avoir repoussé dans le temps à plusieurs reprises.Apple a dû finalement abandonner l'idée de lancer la super version 8.0 de son Mac OS (nom de code Copland).Tant qu'elle ne pourra fabriquer et livrer un système supérieur à ce que devait être Copland, le premier à être spécifiquement conçu pour les Mac à processeur PowerPC, Apple apportera des mises à niveau aux six mois, telle la récente version 7.5.3, a expliqué Jean Laporte.Pas question non plus d'adopter en panique le nouveau système d\u2019exploitation BeOS que fabrique l'ex numéro 2 d\u2019Apple.Jean-Louis Gassé.« Notre prochain grand système sera mieux que cela ».a promis M.Laporte.> esl Espérons pour Apple que ces mises à niveau bisannuelles seront suffisantes pour plaire au marché, car l'ennemi est aux portes.On parle non seulement de Windows 97.mais du mythique Windows Cairo de Microsoft.voire de la récente version 4.0 d\u2019OS/2 Warp.À défaut d\u2019être parfaits, ces systèmes sont soutenus par des machines de marketing terrifiantes.Acheter du Apple, malgré tout ! « Evidemment, a continué KW la technopole ! du Grand Montréal Monsieur FÉDÉRICO STROPPIANA Vice-président exécutif, Mondo America >TECHnologie = Jacques Bernier, toute la mauvaise presse qui a caractérisé Apple depuis deux ans a entrai- né une perte de confiance dans la grande entreprise.Chez certaines.dont Nortel.on n'y LES AFFAIRES + Samedi 2 novembre 1996 T19 INDUSTRIE MONDIALE DE L\u2019INFORMATIQUE achète plus de Mac.c'est fini.» Il à fallu des années d'effort pour y entrer et seulement quelques mois pour en être éjecté.M.Bernier achète- rait-il des actions d Apple.maintenant qu'elles 8 échangent à peu près au même prix que lors de son inscription au Nasdaq en 1980 (23$ US)?« Sûrement ! Elles devraient normalement remonter » ll «Nous nous sommes installés à Laval depuis plusieurs années.Nous avions choisi la technopole lavalloise parce que nous y retrouvions un climat d\u2019affaires, une volonté de faire bouger les choses et un fort potentiel de développement.À Laval, nous pouvions aisément satisfaire nos besoins d'expansion à cause de la grande capacité d'accueil de ce territoire.De plus, nous retrouvons dans cette ville un véritable climat de haute technologie qui correspond à notre vision d'entreprise.» ma UNE RÉGION D'ENTREPRISES DE QUALITÉ MONDIALE 1555, boulevard Chomedey, bureau 100 Laval (Québec) H7V 3Z1 CANADA Téléphone : (514) 978-5959 Télécopieur : (514) 978-5970 INTERNET : http:/ /www.lavaltechnopole.gc.ca COURRIER ÉLECTRONIQUE : info@lavaltechnopole.qc.ca » + T20 LES AFFAIRES / Samedi 2 novembre 1996 Vous jubilerez vous aussi quand vous aurez opté pour une imprimante à laser Fujitsu.plutôt qu'une HP Quelle garantie : 18 mois ! Plus une promesse de remplacement sur place la première année.Ma PrintPartner imprime > jusqu\u2019à 66 % plus rapidement que le modèle HP comparable ! + On m\u2019a donné le choix entre 4 cartouches d\u2019encre GRATUITES ou une extension GRATUITE de 8 Mo de la mémoire vive ! J'ai économisé un tas de fric ! 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