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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1996-12-07, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER T u moment où de nombreuses entreprises connaissent de dangereuses pénuries de main-d\u2019oeuvre informatique, le métier même d\u2019informaticien est appelé à se transformer au gré des nouvelles technologies.La transition au nouveau « paradigme » sera difficile.D'abord outil administratif, puis de communications, l\u2019informatique est en train d'effectuer ce qui sera peut- croissance fulgurante du multimédia livre de référence.Ce même multimédia est maintenant appelé à envahir les réseaux d'Internet.prend ses formes multimédias les initiation à l'art et aux sciences, apprentissage des langues, consultations encyclopédiques, applications ludo-éducatives.Cela impliquera un déplacement croissant des emplois, les informaticiens allant gonfler les rangs des fabricants de logiciels grand public et délaissant dans une certaine mesure les entreprises.La mise en place d'un document multimédia pendant encore longtemps coûtera très cher - trop cher : vidéo, graphisme, scénarisation, audio, texte, navigation.L'ensemble de l\u2019industrie fera un effort immense pour abaisser ces coûts de production de façon à en étendre l\u2019utilisation.C\u2019est donc dire qu'une multitude de micro-outils et « d'objets codés » multimédias seront diffusés, tant par et pour Internet que par d\u2019autres conduits.Dans les entreprises, la première importance ira aux intranets, où le multimédia est aussi appelé à oceu- per une place prépondérante.Et là encore, la révolution ne sera pas de l\u2019ordre des « communications », mais de la « culture ».Très peu d'entreprises ont acquis à ce jour une culture informationnelle, peu d'employés sachant chercher de l\u2019information.C\u2019est une transformation profonde - culturelle - qu'Internet est appelé à précipiter à ce niveau.Une autre évolution majeure de l\u2019informatique tient à ce qu'on pourrait appeler sa « Babel-isation ».Tout en devenant plus conviviale, elle devient aussi plus multiple et complexe.Quand il n\u2019y avait qu'une TIE être sa plus profonde mutation : elle.devient un instrument culturel.La - sur cédérom en témoigne, qui se présente déjà comme une révolution du- Du même coup.l\u2019ordinateur déborde les frontière de l\u2019entreprise pour\u2019 faire une avancée fulgurante dans les \u2026 domiciles.C\u2019est d\u2019ailleurs là qu\u2019il plus sophistiquées.Et c\u2019est là qu\u2019il - sert avant tout à des fins culturelles : douzaine de choses à faire dans MS- DOS, il était encore facile de les commander de mémoire.Au- jourd\u2019hui, chaque commande est infiniment plus facile à exécuter, mais il y en a des milliers à retenir, dans des processus qui exigent souvent plusieurs étapes.Ces transformations profondes de l'instrument informatique auront d'importantes répercussions sur le travail des informaticiens.Considéré jusqu'ici comme un programmeur ou comme un analyste, l'informaticien est appelé à maîtriser la nouvelle multitude des « outils » informatiques qui affluent.L'informaticien sera de moins en moins un codeur, de plus en plus un assembleur de ces outils, dont il devra connaître les ressources et les possibilités pour en faire des assemblages optimaux.Précédemment un tisserand qui fabriquait la toile des applications, l\u2019informaticien est appelé à devenir un confectionneur qui fait des coutures entre des morceaux déjà tissés.D'ailleurs, c\u2019est déjà le cas dans les entreprises : avant même que la révolution multimédia ne prenne prise.on a davantage besoin « d\u2019informati- PAGE T1 SAMEDI \u201cAFFAIRES ciens-techniciens » que de «codeurs ».On parle alors de gens qui savent naviguer dans Win95, Netwa- re, PowerPoint, FoxPro, Netscape, et des dizaines d\u2019autres applications qu\u2019il s\u2019agit de faire travailler de concert.De plus, l\u2019implantation des intranets précipitera la mise en place de l'information en mode multimédia dans les entreprises.Les pages d\u2019information qui ne seront pas multimédias seront tout simplement moins visitées.Ses nouvelles fonctions de confectionneur obligeront également l\u2019informaticien à être de plus en plus multidisciplinaire.Lui-méme combinera deux ou trois « habiletés », ou encore il sera appelé à interagir avec une foule de collaborateurs nouveaux du domaine « culturel » : scénaristes, graphistes, fabricants d'images, psychologues, spécialistes d\u2019une foule de contenus.À un niveau supérieur, il faudra susciter l'avènement d\u2019une foule d\u2019informaticiens gestionnaires et de chefs de projet.Ensuite, dans le nouveau service d\u2019information que les intranets susciteront dans les entreprises, on ver- 7a sans s doute de-plus en plus d\u2019 infor: 7 DÉCEMBRE 1996 Avant d'investir dans un Entrepôt de Données A VIGLOB wr Notre approche peut vous faire économiser des milliers de $ (514) 421-4141 www,viglob.ca LMSoftimage + Les honneurs affluent sur | LMSoft pour son logiciel multimédia Hyperpage et tout laisse croire qu'avec les bons | appuis financiers, elle pourrait pa devenir un « LMSoftimage » ET inov, filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec, n'entend pas lésiner avec les sous.Pour l'année # 1996, 100 M$ ont été alloués & au placement de risque en E technologies, dont il reste Ë encore une tranche disponible R de 40 M$.Et, avec 1997, % c'est une nouvelle injection de | 150 M$ qui viendra renforcer la mise.C\u2019est donc dire que, pour les 13 prochains mois, # c'est une cagnotte de capital & disponible de 190 M$ sur | laquelle elle sera assise p.T12-13 Le langage Java promet de transformer en profondeur le monde de l'informatique.Propulsée par la ferveur d'Internet, où les années se calculent à peu près en trois ou quatre mois, Java a gagné plus d'adeptes en un an qu'une autre technologie n'en aurait acquis, hors de l'Internet, en quatre ans p.T6-7 maticiens émigrer vers de nouvelles fonctions d\u2019aiguilleur, de navigateur et d\u2019archiviste de l'information.Enfin, reflétant en cela un mouvement général dans le marché du travail, on verra de plus en plus d\u2019informaticiens et de techniciens occuper une position de free-lance (pigiste) ou d\u2019entrepreneur, oeuvrant à contrat ou démarrant leur boutique de consultant ou de sous-traitant.Bref, c\u2019est une multidisciplinarité croissante à laquelle l\u2019informaticien est appelé.Non seulement devra-t-il évoluer au gré des nouveaux langages qui se multiplient (C.C++.Visual Basic, Java), mais il devra être en partie outilleur, en partie collaborateur en multidisciplinarité, maître- navigateur de l\u2019information, gestionnaire de projet, enfin, un brin entrepreneur.M On parle d' injecter des centaines de millions de dollars pour les achats informatiques des écoles.Malheureusement, on le fait après qu'on s'est bien assuré de décimer toute l'industrie du logiciel éducatif au Québec et que toute la recherche pédagogique liée au secteur s'est pratiquement volatilisée p.T14-15 Yan Barcelo CLICHÉ RÉPÉTÉ À ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT, EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE GOULEUR. T2 LES AFFAIRES / Samedi 7 décembre 1996 L\u2019UNIVERS DU LO vec la notoire chasse aux pirates qu\u2019elle à menée au cours des dernières années, on pourrait croire que la Software Publishers Association (SPA) ne fait rien d'autre que la course aux malfrats.Erreur.L'Association donne dans plusieurs directions, avant tout l\u2019assistance et la formation de ses membres.C'est le cas, par exemple, avec son séminaire Gestionnaire de logiciel certifié, que la SPA donnera pour la première fois en français à Montréal le 16 janvier prochain.La promotion d\u2019une gestion efficace et légale du capital logiciel des entreprises apparaît ainsi comme une de ses préoccupations de premier plan.Comme l\u2019a souligné Me Marek Nitoslawski, associé chez Colby, Monet et procureur canadien de la SPA.« nous ne faisons pas que servir les intérêts de nos membres (une centaine au Canada, dont 25 au Québec).Nous cherchons aussi par tous les moyens de rendre le public GICIEL utilisateur de logiciels plus efficace, plus productif dans son travail.« C\u2019est un des buts du séminaire, qui s\u2019adresse en premier lieu aux gestionnaires du logiciel dans les entreprises.L'autre but est, bien sûr, de sensibiliser le public aux dangers du piratage de logiciels.» On peut se renseigner sur le séminaire en signalant le 1-800-388-7478.Vision du marché mondial Il reste que la lutte au piratage est l\u2019aspect par lequel la SPA s\u2019est le plus fait connaître.C\u2019est à travers la SPA que ses 1 200 membres nord-américains traquent les tricheurs, les contrefacteurs et les pirates, navigateurs en eaux troubles de toutes sortes.Au Canada seulement, la SPA amorce chaque mois des douzaines d\u2019enquêtes, dont plusieurs se traduisent par des poursuites juridiques.Les plus récentes visaient deux détaillants de London, en Ontario, un de Verdun et [8 revendeurs de cinq villes cana- diennes.« C\u2019est l'aspect le plus connu de la SPA, reconnaît Me Nitoslawski, mais certes pas le plus important.Notre principale raison d\u2019être, notre mission principale, c\u2019est le partage de l'expérience d\u2019affaires entre nos membres.» C\u2019est précisément pour profiter de cette expérience que Micheline L\u2019Espérance-La- belle, présidente de Quebe- cor DIL Multimedia, a inscrit son entreprise au SPA dès 1984.« Je cherchais la façon la plus efficace et la moins coûteuse d'acquérir une vision claire du développement du marché mondial.J'ai trouvé là des experts, comme les grands fabricants, et un réseau de producteurs de logiciels qui acceptaient de partager ce qu\u2019ils avaient appris.À la base, je suis devenue membre pour apprendre quoi faire et quoi ne pas faire.» Le réseau de producteurs devint précieux pour l\u2019entreprise quand, en 1989, DIL devint distributeur de logiciels pour le marché québécois francophone.« Cela faisait C\u2019est le produit de première ligne de données.vous offrent la meslleure solution.en Information d'entreprise.Imprompi: [ Qu\u2019entend-on TE Business .@ EC \u201cIntelligence ?: £ &œ Montréal: IL TECHnologie LES AFFAIRES / Samedi 7 décembre 1996 T3 HN Avec Hyperpage, on peut faire des présentations Internet qui ne dépendent pas du tout d'un fureteur comme Netscape ou Internet Explorer.n\u2019a donc pas à basculer d'un mode d'édition de son document multimédia à un mode présentation.Comme l'écrit très justement Jacques Potet, le rédacteur de l'article de SVM Micro.« tout se passe comme si l'on fabriquait un moteur à explosion en fonctionnement, sans l'éteindre pour le modifier ou lui adjoindre de nouvelles pièces ».Toutefois, le plus appétissant dessert.LMSoft l'a consacré à Internet, avec lequel le document final que compose son concepteur peut s\u2019imbriquer dans une symbiose très intime.Internet devient ainsi une simple extension du document multimédia, au même titre que le disque dur de l'ordinateur ou le lecteur de cédéroms.Prenons l'exemple d\u2019un fabricant de meubles de bureau qui ferait parvenir à ses clients un document multimédia sur disquette.développé à partir d\"Hyperpage.présentant ses derniers modeles.En le visualisant, le client pourrait à tout moment cliquer sur l'image des meubles présentés et, automatiquement.s'établirait le lien avec le site Internet du fabricant, affichant la dernière mise à jour des prix pour le matériel.Cependant, Hyperpage va plus loin encore, particulièrement dans sa version PRO.destinée aux programmeurs professionnels.Son imbrication à Internet est telle qu\u2019un concepteur peut composer un L\u2019UNIVERS DU LOGICIEL seul document multimédia de base et le destiner indifféremment a un support cédérom ou à une diffusion sur Internet.Jusqu'ici, chacun de ces médiums requérait un montage spécifique - et coûteux.Hyperpage permet de faire l'économie d\u2019un des ces montages.Plus encore.le document monté avec Hyperpage pourra être vu à partir de Ner- scape ou d'Internet Explorer, étant devenu une extension officielle de ces fureteurs.Evidemment, avec la version grand public d\u2019Hyperpa- ge, qui se vend environ 100 $.on n\u2019est pas en présence d'un plein outil d'édition multimédia comme MacroMedia ou Multimedia ToolBook.Un certain nombre de fonctions plus sophistiquées ne sont pas disponibles.comme la création d\u2019un menu déroulant dans un document, par exemple.ou I'imbrication de fené- tres fixes à l'intérieur d'autres fenêtres déroulantes.Par contre.ces « fanfreluches » peuvent très bien se faire à partir de la version PRO, qui se détaille.elle.autour de ! 000 $ et qui permet d'insérer des modules écrits en Visual Basic, en C++ ou en Delphi dans un document multimédia.[1 est aisé de voir tous les marchés auxquels s'adresse Hyperpage.Ils vont du simple amateur d'ordinateur personnel (PC).dans son bureau, qui veut composer l'arbre généalogique de sa famille, jusqu'à l'entreprise qui distribue des documents multimédias à qui mieux-mieux et celle qui cherche l'ultime interface pour son intranet.Et alors, le chiffre de 500 M$ pour englober un tel marché devient tout à fait plausible.ll \u2014 Bell représentant Bell.Votre entreprise est-elle bien branchée?Pour beaucoup d'entreprises, être bien branché à Internet est essentiel.Que vous soyez un habitué ou un novice du Net, Bell Solutions globales vous propose des services Internet d'affaires intégrés stratégique, conception, et même implantation et maintenance.Pour en savoir plus, appelez Bell Solutions globales au 1 800 567-1811, visitez notre site à www.bellglobal.com, ou encore consultez votre Solutions globales : développement Solutions Internet d\u2019affaires\u201c T4 LES AFFAIRES / Samedi 7 décembre 1996 L'UNIVERS DU LOGICIEL Le logiciel d'assignation de chauffeurs Hastus est populaire Guy IT ette année seulement, le logiciel Hastus, de la firme montréalaise Giro, dont les diverses versions se vendent entre 500 000 $ et 1.5 M$, a été acquis par des sociétés wallonnes, norvégiennes, suédoises, australiennes, malaises et\u2026 lavalloi- ses.On discute ferme avec Hong Kong, d'où on espère une commande avant la fin de l'année.En dépit de ces gains appréciables sur le marché mondial et d\u2019une croissance constante.les dirigeants de Giro ont fortement tendance à garder le pied bien enfoncé sur la pédale\u2026 du frein.« Ne comptez pas sur nous pour la croissance sauvage, explosive, a lancé Jean-Marc Rousseau, vice- président de la firme.Nous ne sommes pas intéressés à devenir les plus gros ni à croître le plus rapidement.» Plusieurs raisons motivent ce choix.D'abord.Giro gagne ses parts de marché à coup de recherche et développement (R & D), lentement.La compagnie y réinvestit annuellement 30 % de ses gains.« C\u2019est ainsi que nous avons défini Hastus comme le produit de haut de gamme dans le marché », a souligné M.Rousseau.Le coût même d'Hastus interdit une explosion des ventes.Giro a développé Hastus (Horaire et assignations d'un système de transport urbain structuré) depuis 1979.Il est utilisé par 90 sociétés de transport dans le monde pour assigner, de la façon la plus rentable, les chauffeurs de véhicules de transport en commun.Hastus en est à sa cinquième version, la plus populaire.À la Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal (STCUM), on utilise le logiciel depuis des lustres et on convient de son coût élevé.« Comparativement à ses concurrents, Has- tus est très cher, reconnaît Jacques Lamont, qui était chef de la division Etablisse- ment de service au moment de l'achat d\u2019Hastus.Il y avait un logiciel américain.RU- CUS, un système allemand.HOT, et le logiciel de Teleri- Hl Jean-Marc Rousseau compte par-dessus tout sur la qualité du produit, pas sur la vitesse de croissance.de Safe, tous moins chers que le produit montréalais.» Pourtant, on a retenu Hastus parce que c\u2019est le système qui permettait de réaliser le plus vite les plus grandes économies : 3 % des coûts d\u2019exploitation de la STCUM dès 1982, soit 2 M $.« Le développement a été lent, le produit a coûté cher, mais l'amortissement a été quasi immédiat », a dit M.Lamont.À Laval, Fernand Courcel- les, directeur associé à la planification, tient le même discours.« Hastus est le meilleur logiciel d\u2019assignation de chauffeurs sur le marché et la version 5 construit les horaires aussi bien que notre système maison.Nous comptons économiser | % de la masse salariale des chauffeurs, simplement en supprimant les pertes dues à des assignations improductives.C\u2019est ce que démontraient nos calculs à la fin de l'été, quand nous avons TECHnologie ç Giro modère ses transports choisi Giro.» Cela signifie des économies de 260 000 $ par année.Hastus a coûté environ 750 000 $ à Laval, qui rentrera donc dans son argent dans la quatrième année d'utilisation.Rester en vie À force de retailler Hastus sur mesure pour chaque nouveau client, Giro s\u2019interdit une explosion subite de son chiffre d\u2019affaires.Le développement constant du logiciel nécessite aussi un personnel compétent, bien formé et motivé.« I] faut du temps pour former nos jeunes.dont la moitié sont des finissants universitaires ».a expliqué M.Rousseau.Quant aux experts, aux vétérans, pour les garder, Giro leur consent des horaires modérés, autre facteur qui interdit la course à la croissance ventre à terre.Giro s\u2019est tenue loin des maniaques de la vitesse que sont les sociétés de capital de risque.« À plusieurs reprises, nous aurions pu nous associer à un partenaire financier, a précisé M.Rousseau.Avec ces gens-là, ça explose ou ça pète.Ils se fichent de savoir si vous serez 1a dans cing ans.Ils cherchent l\u2019ascenseur ul- tra-rapide, quitte à en bousiller neuf pour en trouver un.» Giro a choisi la pérennité : étre la dans 10 ans pour continuer l'entretien et le développement du produit qu'a choisi sa clientèle, donner l'image de la stabilité technique et financière.Peut-être que le mépris de la croissance pour la croissance provient finalement des origines universitaires de Giro et d'Hastus ?Les dirigeants sortent directement du Centre de Flight Simulator pour Windows : un jeu sérieux pour pilotes amateurs Si on considère que l'heure de voi sur un Cessna coûte aujourd'hui 70 $ et plus, on peut comprendre l\u2019engouement des pilotes amateurs et de ceux qui aimeraient le devenir pour Flight Simulator, de Microsoft.La toute dernière version du logiciel tourne sur Windows 95, sur disque cédé- rom, et porte la mention Aussi vrai qu\u2019il est possible de l'être (As real as it gets).Et si votre ordinateur dispose d'une carte graphique et d'une carte de son assez performantes, ce jeu vous met effectivement aux commandes d'un avion dans des conditions qui sont très proches de la réalité.Certes, la sensation physique du vol n'est pas là.Cependant, le son des moteurs, le vrombissement des volets qui se déploient ou du train d'atterrissage qui s'abaisse, la disposition et le fonctionnement des instruments de bord et des instruments de navigation, le comportement de l\u2019appareil tant au sol que dans les airs.tout est d\u2019un réalisme saisissant.Flight Simulator n'est pas vraiment un jeu., mais plutôt un outil d'apprentissage, de pratique et d'évasion qui met à l'épreuve les connaissances et les réflexes de l\u2019utilisateur.L'utilisateur dénué de notions de pilotage qui s\u2019imagine pouvoir faire atterrir un avion après quelques minutes d'entraînement se trompe grandement.Le cédérom de Microsoft est bien fait : 1] s'adresse aussi bien au néophyte qu\u2019au pilote aguerri.L'interface offre d'entrée de jeu le choix d'effectuer des vols (si on sait déjà), d'apprendre à voler (si on ne sait pas) et d\u2019effectuer des vols préétablis.Il offre aussi une occasion de se divertir (avec un choix de vols offrant une aventure : celle d'essayer un Lear Jet avant de l\u2019acheter, ou de faire un atterrissage aux instruments sur un Cessna en suivant les ordres d'aiguilleurs du ciel) ou de vols présentant un défi (avec un choix de 80 vols différents et de difficulté plus ou moins grande).Lors de vols d'aventure - les seuls où l'utilisateur reçoit des ordres de la tour de contrôle - la seule différence avec la réalité tient au fait qu\u2019on n\u2019entend pas les communications de la tour avec les autres avions; autrement on s\u2019y croirait.Enfin l'interface offre un glossaire pour les utilisateurs leur donnant tous les détails sur l\u2019école de pilotage, la fiche technique de chaque appareil, les briefings avant chaque vol et l\u2019utilisation du simulateur.Flight Simulator, dans sa nouvelle version Windows, continue d'offrir un choix d appareils a piloter.Dans les versions précédentes, on trouvait le planeur Schweizer 2-32, l'avion école Cessna Skylane 182, le Learjet 35A et le Sopwith Camel, un avion de la Première Guerre mondiale.Maintenant, on y trouve en plus un avion de voltige.l\u2019Extra 3005, et un avion de transport, le Boeing 737-400.Chose remarquable, chaque tableau de bord est pratiquement identique à celui de la réalité.Cependant, 1) existe quand même certaines faiblesses.La visibilité extérieure du pilote dans le Boeing, par exemple, est assez proche de celle qui existe en réalité, mais seulement lorsque l\u2019avion est en vol.Ce n\u2019est pas celle qui existe au moment du décollage ou de atterrissage et qui lui donne une bonne visibilité de la piste.On peut compenser cette lacune de deux façons : soit en abaissant le tableau de bord par un simple glissement avec la souris, ce qui équivaut à monter le siège du pilote, auquel cas on déforme quelque peu les instruments; ou alors en éliminant carrément le tableau de bord en appuyant sur la lettre W pour avoir ainsi une vue plein écran de la piste et de ses environs.Microsoft a poussé le réalisme jusqu'à accompagner les écrasements inévitables non seulement d'un son approprié, mais d\u2019une représentation graphique de l'appareil se brisant en plusieurs morceaux.Ce n\u2019est pas très flatteur pour le pilote.mais cela l'encourage à mieux faire la fois suivante.Graphisme d'avant-garde Cependant, c\u2019est aussi dans le domaine du graphisme que Microsoft s\u2019est vraiment surpassée, en offrant des représentations très réalistes de grandes villes d'Amérique du Nord et d'Europe et de leurs aéroports.D'abord, ces villes sont vraiment situées aux coordonnées géographiques qui leur sont propres.Ensuite, elles sont assez conformes à la réalité puisque les concepteurs du simulateur ont utilisé comme base des photographies prises par satellite sur lesquelles ils ont greffé en trois dimensions les monuments ou points de repère bien connus propres à chacune.Ainsi, à Paris, on retrouve la tour Eiffel, la tour Montparnasse, l\u2019Arc de Triomphe, Notre-Dame.Le Sa- cré- Coeur.Cela permet d'offrir aux utilisateurs certains défis comme celui de passer sous la tour Eiffel ou sous le pont de Brooklyn, à New York.Les concepteurs ont aussi rendu le programme sophistiqué au point de permettre à l'utilisateur de choisir non seulement le moment de la journée où il décide de voler, mais aussi la saison et plus particulièrement les conditions climatiques.Ainsi, si on désire faire un tour de piste à partir de l\u2019aéroport de Meigs, a Chicago.par exemple, on peut le faire par une belle nuit d\u2019été ou pendant une tempête en plein hiver.Il suffit de faire sa sélection avant le vol.Et notez que ces conditions sont bien simulées.En plus, pour rendre les choses encore plus intéressantes, l'utilisateur peut, s'il le désire, compliquer les choses en ajoutant de la turbulence ou encore un vent de côté.Pour l'aider dans sa tache.le pilote peut, à son gré, voir tout autour de lui, y compris en arrière, par simple rotation panoramique, Il peut aussi voir le paysage qui défile sous l\u2019avion.Il peut positionner son appareil sur une carte ou un aéroport, ce qui lui permet de mieux se guider.Enfin, il a cette possibilité de revoir, en vidéo, les 50 dernières secondes d\u2019un vol.Certes, il existe d\u2019autres simulateurs de vol.Cependant, celui de Microsoft a une bonne longueur d\u2019avance, même sur un simulateur comme Airbus, qui a pourtant été fait avec la collaboration de Lufthansa.PHOTO Jean-Guy Parau-s.LES AFF recherche sur les transports, un projet conjoint de l\u2019Université de Montréal, de l'Ecole Polytechnique et de l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales (HEC).La culture qu'on hérite de pareils parents conduit plus à la rigueur dans la recherche qu'à l\u2019affairisme.Malgré tout ce discours de la modération, la compagnie à quand même terminé son exercice 1996 avec un chiffre d\u2019affaires augmenté de 15 % par rapport à l\u2019an passé.pour des revenus de l'ordre de 10 M$.Cette solide croissance a permis l\u2019embauche de 20 personnes pour un total de 120 employés.Sans vouloir dévoiler le montant du bénéfice net, les responsables de la compagnie confirment être en mesure de réinvestir 30 % du chiffre d\u2019affaires en R&D.La pondération des dirigeants de Giro n'empêche pas ces derniers de penser à de nouveaux produits destinés à de nouveaux marchés.Quand on maîtrise les techniques mathématiques des flots de réseaux et la programmation linéaire, quand on sait comment distribuer des centaines de chauffeurs sur des centaines de véhicules chaque jour.on est mûr pour aborder les problèmes quotidiens.par exemple, de la Société canadienne des postes.Depuis 1990, Giro développe Post Cards.un logiciel générant automatiquement les parcours des facteurs et des véhicules partout au pays.Chaque jour, le nouveau produit Giro engendre 15 000 parcours de facteurs au Canada.De la même façon que le prototype Hastus avait été développé en collaboration avec les sociétés de transport en commun de Montréal et de Québec, Post Cards fait son apprentissage de la vraie vie auprès d'un organisme public canadien.Cette fois-ci.pourtant.le produit Giro n'attendra pas des années avant de commencer sa carrière internationale.Deutsche Post, la société des postes allemande, teste le logiciel sur 20 sites pilotes.L'implantation est complexe du fait de la nécessité d'inter- facer le logiciel avec la base de données géomatique de la poste allemande, représentation électronique de chaque rue de chaque municipalité du pays.Patience dans l'azur\u2026 Giro peut se permettre de se hater avec lenteur.C\u2019est que la concurrence n\u2019est pas trop menaçante pour l'instant.Il y a Trapèze, à Toronto, qui fait dans le bas de gamme.Pas de choc direct.Siemens dispose d'un produit vieillissant et ne lui consacre pas beaucoup de ressources.La française Bull non plus, qui ne dispose que de deux douzaines de personnes pour développer son logiciel.Dans ce contexte, Giro se prédit une autre année de « croissance modérée », soit de 102415 % encore en 1997.IB 220 RES ea = hb D mR So ~~ Tt ura 0e > TECHnologie c\u2014== LES AFFAIRES / Samedi 7 décembre 1996 TS L'UNIVERS DU LOGICIEL Micro Tempus veut croître par des alliances stratégiques Le nouveau logiciel de l'entreprise est en train de la remettre sur les rangs Danielle Turgeon our Micro Tempus, 1996 marquera une étape importante : celle du retour à la rentabilité.Le bénéfice net de l\u2019entreprise s\u2019est établi à 300 000 $.Ce montant n'a rien d'extravagant, mais il est rassurant quand on le compare à la perte nette de 5,7 M$ enregistrée en 1995.Depuis 1982, Micro Tempus conçoit et commercialise des logiciels qui favorisent l\u2019in- terconnectivité entre plates- formes multiples (Windows.Windows 95, Windows NT, Netware, 05/2, MVS et UNIX).La famille Tempus Connectivity Solution (TCS).sur le marché depuis 1996.semble étre le cheval gagnant qui pourrait bien conduire Micro Tempus en téte du peloton.Micro Tempus a déja vendu 16 plates-formes TCS aux Etats-Unis à des prix variant de 75 000 $ a | MS.Zurich America Insurance.de Schaumburg.en Illinois, est parmi les entreprises à utiliser le logiciel.Selon Marty Marsh.conseiller senior.le TCS répond aux besoins des grandes entreprises qui doivent composer avec différents systèmes informatiques.C\u2019est le mode le plus sécuritaire pour transférer des fichiers d\u2019un ordinateur à l'autre.« Nous avions adopté de l'équipement et des logiciels disparates, a-t-i] déclaré aux AFFAIRES.Le gestionnaire de fichiers du TSC permet de glisser et déposer les fichiers.quels que soient le format des données et leur base d\u2019exploitation.» Redressement rigoureux En plus de jouer ce rôle de raccordement universel, le module Java-Internet de TCS supporte les réseaux SNA et TCP/IP.Micro Tempus entend profiter de la croissance d'Internet et des intranets.Comme l\u2019a avoué André Lé- vesque, président de Micro Tempus, « pour une fois dans l\u2019histoire de l\u2019entreprise.nous arrivons au bon moment avec le bon produit ».En mai 1993, André Léves- que accédait à la présidence de Micro Tempus.Depuis, il se charge de rétablir la réputation de l\u2019entreprise, dont le titre boursier fluctue sans cesse depuis son inscription en 1987.Sur la lancée de son nouveau président, Micro Tempus a vendu le Tempus Link, une technologie de disque virtuel, à 4 000 clients dans le monde.Ce succès pourtant retentissant s\u2019est avéré peu rentable pour l\u2019entreprise.Tempus Link était distribué par les firmes américaines Computer Associates et Sterling et les redevances versées à Micro Tempus étaient très faibles.Pour contrer le manque de revenus, Micro Tempus a tenté de développer d\u2019autres produits et de créer son propre réseau de distribution.Ces tentatives coûteuses n'ont fait qu'aggraver la situation.Pendant ce temps.la recherche et développement (R & D) stagnait et la technologie du disque virtuel entrait dans le déclin de son cycle.Les nouveaux produits mis en marché ne permettaient aucune migration à partir des anciens.« Ce fut une erreur stratégique, si on tient compte qu'en informatique, 60 % des revenus viennent de clients établis.a expliqué M.Léves- que.Malgré tout, nous avons conservé 2 000 clients et recevions des redevances d\u2019entretien.C\u2019est ce qui à maintenu Micro Tempus en vie.» À son arrivée.André Léves- que mettait fin aux ententes de distribution, fermait les bureaux à l'étranger et augmentait le prix unitaire des logiciels.Micro Tempus allait se concentrer sur sa force : le développement.Dans toute son histoire, Micro Tempus n'a jamais dépassé les 5 M$ de bénéfice net.La nouvelle administration veut mettre fin à ce plafond.Dans la tête d'André Léves- que.une entreprise en bonne forme doit doubler son bénéfice d'année en année.Comment une petite entreprise située au Québec pour- rait-elle y arriver ?André Lé- 5 Guy Parad-s.LES AFFAIRES PHOTO lea HE André Lévesque, président, veut mener Micro Tempus au Nasdaq.vesque a ses idées sur le sujet.Pour percer le marché américain.il s\u2019est entouré de gestionnaires aguerris.La nouvelle équipe élabore une stratégie qui repose sur trois volets : la vente directe, les alliances stratégiques et l\u2019association à des distributeurs performants.avec de bons contrats pour Micro Tempus cette fois.Joel Sehr, vice-président.ventes et marketing, a occupé des postes de haut niveau chez Computer Associates, Tivoli Systems et Unisys.1 dirige trois représentants de Micro Tempus en poste aux Etats-Unis.Leur mandat est clair : faire de TSC une technologie acceptée partout.L'équipe approche les dirigeants des grandes entreprises qui pourraient acheter le produit, aider à sa notoriété et amener des ventes par références.Mark Leff, directeur des al- lances stratégiques, présente le TSC aux Netscape, Banyan.DEC et IBM de ce monde.Il à déjà conclu une alliance avec Attachmate Corporation pour intégrer la technologie TSC au logiciel NetWizard de cette firme.Cette alliance lui ouvre la SUPERMICRO poursuit son expansion Depuis qu\u2019elle s'est extirpée du giron d\u2019 Univers Info il y a six mois, SUPERMI- CRO n'a pas perdu le nord.Au contraire.L'ajout récent de trois nouveaux membres, pour un total de six magasins, a ajouté 13 M$ de ventes au volume total de la bannière.dont le chiffre d'affaires s'élève à environ 38 M$.Les quatre membres en question sont le Centre d\u2019informatique Abitibi, qui compte quatre succursales.Informatique Comtel, de Québec.et C.R.C.Ordinateurs, de Laval.Par ailleurs, SUPERMI- CRO a ajouté deux nouveaux services qui visent particulièrement la PME.Un ligne d\u2019assistance téléphonique, au numéro 1-900- 451- 4162, offre un support technique sur plus de 250 logiciels populaires.Deux autres services, PME Solution globale et Solution sur mesure, visent à optimiser le rendement d\u2019une PME par une analyse des besoins à plusieurs chapitres : implantation d\u2019un réseau, matériel informatique, développement, formation du personnel, entretien annuel du parc informatique.(YB) M porte chez de nombreux clients.Une fois la notoriété acquise, Micro Tempus s\u2019alliera à des distributeurs qu\u2019elle rétribuera en fonction des ventes effectuées.La concurrence s annonce séve- re.« Nous avons deux concurrents aux Etats-Unis : Computer Associates et Sterling, qui étaient les revendeurs de nos produits, a indiqué André Lévesque.Ils ont une force de marketing incroyable et de nombreux clients.Nos distributeurs cogneront aux mêmes portes que les leurs et tenteront de gagner sur les mérites technologiques de nos produits.» Juste à temps Le réseau de vente de Micro Tempus est en place.André Lévesque verra à l\u2019alimenter en produits qui répondent à la demande du marché.Par exemple.pour offrir la plate- forme Java-Internet au moment où le marché était prêt à l\u2019accueillir.Micro Tempus à donné le mandat de développement à une firme américat- ne spécialisée.« I] aurait été trop long de le faire à l'interne.a précisé M.Lévesque.Du personnel de Micro Tem- pus était sur place pour suivre le développement et être en mesure d'assurer le suivi une fois le produit chez nous.» Les entreprise québécoises ont la réputation d'être fortes en R&D.En raison de leur taille, elle ne peuvent pas se permettre de lancer un produit s\u2019il n\u2019est pas parfait.Selon André Lévesque.cette façon de faire souffre des désavantages certains.« Lors du lancement de Windows, ce sont les client de Microsoft qui ont fait les tests de produit, pas l'entreprise ! C'était plein de problèmes.Cependant, il s'agit de Microsoft.Au Québec, nous surtestons nos produits et perdons un temps précieux que nous pourrions consacrer à leur mise en marché.» Par bonheur.les clients apprécient des logiciels performants.Jeff McCall.ingénieur de réseaux à la Blue Cross en Caroline du Nord.est surpris de constater à quel point le TSC de Micro Tem- pus est efficace pour un logiciel d'une telle complexité.« Nous avons relié 20 immeubles et près de 6 000 ordinateurs entre eux sans aucun problème majeur, a-t-il affirmé.Le support technique offert par Micro Tempus est remarquable.Pour nous.c'était aussi important que le produit.> = ©.jamais pensé »- apprendre sur mon amo, ami, ama.formidable.frais, en composant le (514) 394-5555 ou le 1 888 TELNAT-1.il faut penser autrement BANQUE NATIONALE Les abonnés de Bell Mobilité au Québec peuvent communiquer avec le service TelNat sans frais de temps d'antenne en composant #TelNat ou #TelData pour le Guichet personnel.LtalLen et p@ye rr nes comptes ordinateur Nous sommes dimanche matin et vous révisez tranquillement le verbe amare dans tous ses temps, quand soudainement, vous vous demandez si un chèque émis récemment a bien été encaissé.Vous quittez votre logiciel d'apprentissage de l'italien.Un instant plus tard, vous entrez dans votre Guichet personnel.Avec le logiciel Guichet personnel, vous pouvez régler vos comptes sur votre ordinateur personnel, obtenir vos soldes, accéder à l'historique de vos transactions, effectuer des virements de fonds et archiver toutes ces données.Le Guichet personnel facilite la tenue de votre budget et réduit le temps que vous allouez à votre conciliation bancaire.Votre chèque a bien été encaissé.Vous pouvez reprendre votre leçon où vous l'aviez laissée : La banque au bout des doigts, c'est quand même Renseignez-vous sur nos services automatisés et sur nos programmes à frais fixes qui vous permettent de les utiliser à peu de TG LES AFFAIRES / Samedi 7 décembre 1996 Yan \u201c Barcelo ; un Microsystems avait été la première entreprise informatique, en 1984, à annoncer que le réseau était l\u2019ordinateur.I! aura fallu sept ans avant que l'idée ne fasse son chemin, 10 avant qu\u2019une pléiade d\u2019entreprises, IBM comprise, en fassent leur mantra et 12 avant que la plate-forme d'équipement qui donne réalité à la vision ne se matérialise.C\u2019est chose faite.Le 29 octobre dernier, Sun présentait l\u2019ensemble de sa nouvelle plate-forme Java.Il y avait là un mets pour chaque appétit.Le plat vedette tenait au nouveau « poste-client léger », le JavaStation, un appareil sans disque dur, sans lecteur de disquette, sans cédérom, « sans complexité », comme a dit Scott MeNealy, président et fondateur de Sun; I'appareil est animé par une puce microSPARC II; le tout, au prix de départ de 750 $ US.Suivant immédiatement ce plat vient celui d\u2019un nouveau serveur, le Netra J.optimisé pour Java.Puis, se succèdent en avalanche une série de hors-d oeuvre, de desserts et de digestifs.Par exemple, HotJava Views est une nouvelle suite « légère » d\u2019applications qui donne une série d'outils de base à l'utilisateur du nouvel ordinateur-réseau : courrier électronique, réper- L\u2019UNIVERS DU LOGICIEL toire téléphonique, gestionnaire de calendrier et fureteur pour Internet HotJava.JavaOS est le système d\u2019exploitation, « léger » toujours, qui fait tourner le JavaStation, tandis que Solaris Internet est la nouvelle version du système d'exploitation pour le serveur du réseau auquel le Ja- vaStation est indissociable- ment lié.Enfin, s'ajoutent à cette cascade de produits quelque 450 applications de premier plan qui, à ce jour, ont été développées pour la plate-forme Java.Défaite du PC Ce ne sont là que quelques- uns des principaux outils avec lesquels Sun entend tirer bénéfice du nouveau « paradigme » informatique qu\u2019introduit, selon elle, Java.Ce paradigme.quel est-il ?Rien moins que la défaite des ordinateurs individuels d'abord dans le monde de l'entreprise et, ensuite, dans le domicile.Dans ce paradigme, toutes les ressources essentielles résident sur le serveur central d\u2019un réseau et parviennent à l\u2019ordinateur-réseau à haute vitesse sur le fil du réseau local ou étendu.Ainsi, les données ne logent plus sur le disque dur de l'ordinateur individuel, mais sur celui du serveur.ll en est de même des logiciels et du système d\u2019exploitation.Tout vient au poste individuel de la grande mamelle du ser- veur central.On pourrait penser qu\u2019il sera fastidieux, chaque matin, de télécharger au poste individuel le système d\u2019exploitation, les logiciels et les données.La chose n\u2019est pas nécessaire, dans la mesure où l'utilisateur laisse constamment son ordinateur sous tension.La JavaStation est construite pour demeurer indéfiniment sous tension : n'ayant aucune pièce mobile, sa consommation d\u2019électricité est minime.De cette façon.tout le matériel de travail est immédiatement accessible.La proposition réseau-cen- trique de Sun se veut une solution aux problèmes d\u2019engorgement dont se disent affligées nombre d'entreprises.Selon Anil Gadre, vice-président, marketing, chez Sun.« les coûts de gestion des ordinateur personnels (PC) sont hors de contrôle, les ressources manquent pour développer les applications cruciales de l\u2019entreprise, enfin, l\u2019architecture client-serveur est un bon modèle, mais il est trop difficile à mettre en place avec des PC ».Bien sûr, Sun s\u2019en réfère à l\u2019étude classique du Gartner Group selon laquelle le coût de gestion lié à un poste client est de 11 900 $ US par année.Sun, à partir de ses propres calculs, juge que le coût annuel lié à l\u2019exploitation d\u2019un poste Java serait de moins de 2 500 $ US.TECHnologie Avec Java, Sun dit offrir le nouveau paradigme de l'informatique d'entreprise Sun prédit rien moins que la défaite des ordinateurs individuels d'abord dans le monde de l'entreprise et, ensuite, dans le domicile HN Ed Zander présente la diminutive JavaStation, le nouvel ordinateur-réseau de Sun Microsystems.Tout en reconnaissant que les économies liées à Java sont substantielles, le directeur de la recherche sur les nouveaux médias chez International Data Corporation.David Card, juge que les chiffres mis de l'avant par Sun sont exagérés.1] recon- nait, par contre, que les économies produites par une implantation Java pourraient en- mondiaux.Centre de recherche informatique de Montréal L 1801, avenue McGill College, bureau 800 Montréal (Québec) H3A 2N4 CRIM Tél.: (514) 840-1234 Téléc.: (514) 840-1244 info-crm@crim.ca http://Wwww.crim.ca En s'engageant dans le développement de l'inforoute et en parrainant, avec ses partenaires, l'implantation et les activités du RISQ, le cœur de l'Internet québécois, le CRIM affirme sa volonté d'inscrire notre industrie aux premiers rangs des marchés Le CRIM, pour se maintenir dans le peloton de tête Depuis plus de dix ans, le Centre de recherche informatique de Montréal est fermement engagé dans l'orientation stratégique et le développement de l'autoroute de l'information.Il met au service de l\u2019industrie québécoise et canadienne son expertise, celle de ses membres universitaires et institutionnels et de ses partenaires.Un tel réseau permet à nos entreprises de se positionner comme chefs de file dans la création de contenus, d'outils et de services afin qu'elles tirent avantageusement parti de l'autoroute de l'information.core être de l'ordre de 40 à 50 %.Un autre avantage significatif est de permettre de préserver les systèmes en place et de leur donner un second souffle, puisque des machines virtuelles Java sont déjà disponibles, ou en voie de l\u2019être, pour toutes les grandes plates-formes d\u2019informatique centrale.C\u2019est donc dire que, dans un univers Java, elles peuvent préserver leur rôle, l\u2019agrandir même.Meilleur de deux mondes Comment produit-on ces économies en passant à un modèle réseau-centrique appuyé sur Java ?Tout d\u2019abord, en ne comptant plus qu\u2019un portefeuille d'applications Java, l\u2019entreprise réduit substantiellement ses problèmes de gestion des versions de logiciels puisque, grâce à Java, une même application peut maintenant tourner sur n\u2019importe quelle plate-forme.Ensuite, toutes les mises à jour de logiciel peuvent être effectuées d\u2019un seul coup, par réseau, pour l\u2019ensemble d\u2019un parc d'ordinateurs.Enfin, SOLUTION D'AFFAIRES INTERNET parce que les postes de travail sont standardisés et toutes leurs ressources, gérées cen- tralement, les problémes de support aux utilisateurs se trouvent atténués.« Les gens disent que nous déclenchons un retour vers la grande informatique centralisée, a dit Anil Gadre.Nous ne croyons pas.En fait, ce que nous offrons est un mélange heureux entre le modèle centralisé et le modèle éclaté de la micro-informatique.D\u2019un côté, on garde l'interface et la capacité de traitement local du PC, de l\u2019autre, on ramène les contrôles et la sécurité de la grande informatique.» Par contre, pour nombre d'entreprises, la révolution Java vaut plus par sa valeur stratégique que par les économies qu\u2019elle permet.La demi- douzaine d\u2019entreprises qui ont fait état de leurs expériences Java lors de la présentation de Sun à New York, qu\u2019il s\u2019agisse de Federal Express, de CSX.de FTD ou de First Union Corp.ont insisté d\u2019abord sur cette valeur stratégique.Parce que Java est la première incamation d'une véritable plate-forme informatique ouverte, toutes y voyaient l'occasion d'étendre désormais leurs outils informatiques vers leurs clients et fournisseurs rapidement et à bon compte.Par exemple, FTD peut maintenant envoyer.dans son réseau mondial de 60 000 fleuristes membres et affiliés, des idées d\u2019arrangements floraux, changer instantanément ses listes de prix et diffuser des messages de son président.Cependant, l'intérêt de Java s\u2019étend au-delà du réseau informatique traditionnel.Parce qu\u2019il se présente comme la nouvelle plate-forme universelle, son langage pourra s\u2019étendre à une foule de nouveaux appareils sous lesquels les prochaines années promettent de nous ensevelir : modules de télévision interactive.assistants numériques de poche, téléphones cellulaires.bornes interactives, même des appareils domestiques.C\u2019est donc dire que l'information présentement enfermée dans les bases des entreprises trouvera en Java un conduit universel qui lui permettra de s\u2019écouler non seulement chez les clients et fournisseurs, mais jusque dans la vie de tous les jours des consommateurs.ll inclus: - www.votrenom.com - Hébergement -\u201d - Montage du site - Enregistrement sur engins de recherche interwear multimedia & internet a partir de intwear@cam.org C Yan i Barcelo e langage Java promet de transformer en profondeur le monde de l'informatique.Jamais a-t-on vu une technologie informatique prendre prise aussi rapidement.Propulsée par la ferveur d'Internet, où les années se calculent à peu près en trois ou quatre mois, Java a gagné plus d'adeptes en un an qu'une autre technologie n'en aurait acquis.hors d'Internet.en quatre ans.Pour la première fois, la promesse d'un environnement unique de développement est tenue.Sa réalisation est simple : un développeur n'a qu\u2019à écrire un programme et le compiler une seule fois en code Java.Comparons cela avec le régime actuel où un développeur doit constamment recompiler son programme pour tous les environnements Mac, Unix, OS/2, sans compter le fait que l\u2019empire Microsoft, qui occupe 90 % du territoire de la micro-informatique, est lui-même fragmenté en quatre royaumes : MS- DOS, Windows 3.1, 95 et NT, sans oublier le nouveau modèle Windows CE, destiné aux produits électroniques de consommation.Le monde des programmeurs n\u2019a pas pris longtemps à saisir le message.Selon la maison Addison-Wesley, le langage Java a déjà gagné quelque 200 000 praticiens dans le monde.On en compte 20 000 seulement en Chine.En juin dernier.calculait la méme firme, on comptait 23 000 pages Web montées avec Java; aujourd\u2019hui, il y en aurait 83 000.La grande firme d\u2019intégrateurs EDS confirme les évaluations de Sun Microsys- tems selon lesquelles, surtout pour des raisons de gestion de mémoire et de meilleure capacité de migration.les programmeurs Java surpassent les codeurs en C++ en productivité par un facteur de deux à trois.Langage capital De tels avantages de productivité n\u2019ont pas échappé aux entreprises.Selon une analyse de Forrester Research, plus de 60 % des entreprises du Fortune 1000 utilisent déjà la technologie Java pour certains de leurs développements.Plus intéressant encore, 42 % d'entre elles prévoient que Java jouera un rôle stratégique dans leur plan d'affaires dans moins d'un an.Le phénomène n'a pas échappé non plus au capital de risque.Des firmes de capital de risque américaines rapportent qu'à Silicon Valley.80 % des nouveaux plans d'affaires impliquent Java.Un fonds d'investissement de 100 M$ US, sous la poussée de la firme Kleiner-Perkins.est en voie d'être constitué pour financer la nouvelle > TECHnologie Java, nouvel univers logiciel Jamais a-t-on vu une technologie informatique prendre prise aussi rapidement technologie.Le milieu québécois du capital de risque et des fabricants de logiciel ferait bien de prendre note : Java est le trou noir de l'heure où se précipite l'argent de risque.L'industrie du logiciel au rendez-vous Lors du récent lancement à New York par Sun de la Ja- vaStation.65 fabricants de logiciels, parmi les plus importants, ont annoncé 85 produits en Java qui tournent déjà ou tourneront bientôt sur la nouvelle plate-forme /nformati- que d'Entreprise Java.En tout, Sun juge que près de 450 développeurs mettent présentement au point des applications d'entreprise Java.Pas un seul développeur majeur n\u2019est absent de ce registre, où Microsoft brille d'ailleurs en menant à fond de train la charge Java.Au lancement de New York.on retrouvait des fabricants Si Sun Microsystems est présentement portée par la vague Java et fait tout pour \"amplifier.il ne faudrait pas faire l'erreur de croire que l'entreprise se résume à la vie.aussi forte soit-elle.de son dernier-né.Par contre.il ne fait pas de doute que Java influe très favorablement sur la compagnie, partant sur son titre.Ainsi, sur des revenus en croissance de 25 % au cours du dernier trimestre (de 1.48 à 1.85 milliard de dollars US), les revenus nets ont augmenté de 45 %.passant de 84.7 à 123,4 M$ US.Cependant.Java n'est qu'une nouvelle étape dans la vie de Sun.À la conférence de presse du 29 octobre à New York, Ed Zander, président de Java, disait qu'avec Java « Sun entre dans la troisième phase de son évolution ».Cette évolution est toutefois bien dessinée depuis 1984.alors que Sun annonçait, avec une ferveur toute prophétique, que « l'ordinateur est le réseau ».Or, cette informatique de réseau, elle est tout orientée vers la clientèle d\u2019entreprise, une mission qui s\u2019est précisée au cours des dernières années.Car, pendant plusieurs années, même au- jourd\u2019hui, Sun a été identifiée à l'informatique des stations de travail de haut niveau, notamment les postes d'ingénierie.Cependant, comme le em mé Sun s\u2019éleve au firmament confirme Jean-Paul Cava, directeur régional de Sun.a Saint-Laurent.« on met davantage l'accent depuis les dernières années sur les systèmes d'entreprise, surtout avec les systèmes Ultra ».L'offre de services de Sun vise donc l'entreprise dans son ensemble.Par exemple.les serveurs Web de Sun ont gagné une position dominante dans le marché d'Internet et cette compétence acquise sert bien le fabricant d\u2019ordinateurs dans un de ses principaux services.« Chez tous nos grands clients, nous sommes en voie d'implanter des intranets, a dit M.Cava.C'est le cas.par exemple, chez Hydro-Québec.chez Bombardier et chez d'autres.» À ce chapitre.Sun parle d'expérience, puisqu'elle fut une des premières grandes entreprises, sinon la première.à mettre en place un intranet.longtemps avant que la chose ne devienne populaire.Tous les autres services d'importance visent également la grande entreprise.C\u2019est le cas de la mise en place d\u2019entrepôts de données à partir de grands systèmes de bases de données, comme ceux d\u2019Oracle, Sybase ou SAS, qui tournent tous sur le système d\u2019exploitation de Sun, Solaris.Cette vogue des entrepôts de données, forte ailleurs, ne fait que démarrer au Québec.« On perçoit beaucoup d'intérêt, a PHOTO Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES Pour inciter ses vendeurs à vendre, au-delà des classiques stations de travail, les grands systèmes d'entreprise de Sun, Jean-Paul Cava a tout simplement réduit le nombre de comptes dont chacun était responsable.précisé M.Cava, mais on en est encore aux stades initiaux.» Sun est également active dans les grandes applications.Par exemple, plusieurs grands systèmes de SAP tournent sur des plates-formes de Sun.C\u2019est le cas pour la remarquable implantation de R/3 chez Prime- tech, à Dollard-des-Or- meaux, dont nous avons récemment parlé dans ces pages (Technologies, 5 octobre 1996).Sun fait aussi un effort du côté des grands systèmes de gestion de la clientèle, notamment ceux des centres d'appels.Au moment d'appeler pour un service comme Aéroplan, par exemple, le système affiche automatiquement le profil du client et modifie dynamiquement ses interfaces selon les fonctions qui sont à accomplir.Avec une telle feuille de route, mieux vaut garder un oeil sur Sun.Dans un marathon, si on parle du miraculeux deuxième souffle du coureur, qu\u2019en est-il de son troisième ?(YB) NH LES AFFAIRES / Samedi 7 décembre 1996 F'7 L'UNIVERS DU LOGICIEL comme IBM.Computer Associates, SAP, Informix.Sy- base.La nouvelle la plus remarquable tenait à l'annonce par Oracle qu'elle livrerait pour le printemps 1997 une suite Java complète de ses produits, allant des applications financières, en passant par celles des ressources humaines, jusqu'à l'ordonnancement de la production.C'était probablement l'engagement le plus marquant depuis que Corel Corporation.d'Ottawa.avait annoncé quelques semaines plus tôt qu'elle créerait une version Java de sa suite CorelOffice.appelée pour l'instant Baris- tu.George Gilder, essayiste de renom et auteur du nouveau Gilder Technology Report, pense qu'avec ce produit, Corel pourrait faire à Microsoft le même coup que cette dernière avait fait à Word Perfect en la balayant hors du marché.« En tant que rivale de Microsoft, écrit George Gilder, Word Perfect a failli, non pas parce que sa suite était présu- mément inférieure à celle de Microsoft Office, mais parce su version Windows a été retardée d\u2019un an.Corel à déjà introduit son produit Barista qui permet aux éditeurs de créer un contenu exécutable pour n'importe quelle machine Java.« À présent, elle sera la première à traduire l'ensemble de son portefeuille en Java.Microsoft.de toute évidence.retardera de plus d'un an.Au fur et à mesure que des milliers d'entreprises se déplaceront vers le paradigme avec des télé-ordinateurs et des intranets.Microsoft pourrait ressentir ce méme pénible sentiment d\u2019avoir manqué le FORFAITS MICROSOFT train de l'avenir qui devint prévalent chez Novell en 1994 et 1995.» Rappelons que Corel a racheté Word Perfect de Novell au montant de 153 M$ US, après que celle-ci eût déboursé 1.2 milliard de dollars US pour mettre la main dessus.Une ombre Finalement, dans tout ce rose tableau du nouvel univers Java, une seule ombre majeure se profile.La macht- ne virtuelle Java, qui sera bientôt incrustée à même tous les systèmes d'exploitation de la planète informatique.ralentit très sensiblement le rendement des processeurs.Un expert, Bruce Eckel, auteur de livres sur Java et C++.juge que des programmes Java tournent de quatre à 40 fois plus lentement que des programmes équivalents écrits en C++.Sun répond que la solution du problème est en chemin chez Borland avec des « compilateurs juste-a- temps ».Cependant, Borland est la première à dire que la performance d\u2019un programme Java sera encore de cinq à 10 fois inférieure à celle du code C++.Sun offre quand même la dernière réponse.1] suffit de construire des microprocesseurs Java ou.parce qu'il est intégré a méme une puce.l\u2019engin Java s\u2019en trouve optimisé.Et devinez quoi.Sun vient tout juste de sortir ses Java Chips, créées sur mesure pour un monde où elle pense que sa nouvelle JavaStation est appelée à se propager à un rythme aussi endiablé que son langage du même nom.= MOURN] i LE FORFAIT COMPREND >> « LES COURS CERTIFIÉS SUIVANTS : 1.540- Supporting Microsoft Windows 95 ou 803 Administratiog Windows NT 4.0 2.578- Networking Essentials (Self-atuxhy kit] 3.687- Supporting Microsoft Windows NT 4.0 {Core technologies) 4, £89- Supporting Microsoft Windows NT server 4.0 {Enterprise technologies) S.& cours au choix tels que TCPAP, SMS, etc.« LES 6 EXAMENS L'UNE VALEUR DE 100% US CHACUN 8850$can.\"Pour informations, commun ; de chez vous.\u201cTOUS NOS COURS SONT DONNÉS EN FRANÇAIS iquez avec un \u201cnos responsables des cours certifiés au « Centre Informatique MultiHexa le plus près \u2026.FORFAIT NOVELL ÉGALEMENT DISPONIBLE.QUEBEC : (418) 681-0082 « MONTREAL : (514) 874-4067 Authorized Techmeal Fducation Center Forfait* \"COMBINÉ\" LEFORFAIT COMPREND >» « LES « SELF-STUDY KIT» SUIVANTS : 1.54 Supporting Microsoft Windows 95 2.578- Networking Essentials + LES COURS CERTIFIÉS SUIVANTS : 3.687- Supporting Microsoft Windows NT 4.0 {Core technologies] 4.589- Supporting Microsoft Windows NT server 4.0 (Enterprise technologies} S.2 cours au choix tels que TEPAP, SMS, etc.+ LES 6 EXAMENS D'UNE VALEUR DE 100% US CHACUN ansement Windovre NT 4.0 [ce test eut diaponttée chez informætique MultiHera).A TB LES AFFAIRES / Samedi 7 décembre 1996 me -Publicité- Layise Pedriy Feaciy dota Laytse Pedriy Feacly dota Laytse Pedriy Feacly dota Laytse Pedriy Feacly dota Laytse Pedriy Feacly dota Fubd PSSP Valae Chg Hagh Lew %Chy Fubd PSSP Valse Chg Hagh Lew %Chy Fubd PSSP Valse Chg Hagh Lew %Chy Fubd PSSP Vale Chg Hagh Lew %Chy Fubd PSSP Valse Chg Hagh Lew %Chy SDEA JAHKLAE Amvc Gel cth R 210 +05 1.10 110 +1.10 Meypsdue+ R 313 +04 513 313 \u2014 vEopertyst 209 210 \u2014 210 210 \u2014 vEopertyst 209 210 \u2014 210 210 \u2014 bAspemei-Velpe R 510 510 510 \u2014 bAmei-Value (30/seph R510 \u2014 510 510 \u2014 Juedfsi slakd 190 \u2014 110 210 +2.10 Cmijfdkgj Geto 10.10 -05 10.25 10.12 -2.25 Cmifdkgj Geto 1010 -05 1025 1012 -225 eAndewppe-Mgd R510 - 510 510 \u2014 Hiegtem Val 722 -123 205 312 1.45 fCan-Value 210 \u2014 210 210 \u2014 Dapomgewpw A.R 422 -23 205 6.12 \u2014155 Dapomgewpw A.R 422 -23 205 6.12 -155 cAFsah Al dsajk 11.13 - 1113 1113 \u2014 Kertyan alen 10.10 -05 1025 10.12 -2.25 bDskoas 1010 -05 1025 10.12 -2,25 Msfewulve.M 2210 +05 2430 1012 +225 MsiewuUve, M 2240 +05 2430 1012 +225 LSDJF[DJDJ.M bAIfjgd lue+ 10.10 -05 1025 412 \u20141.25 Neopsalkjd Miv R 422 -23 205 612 -155 Loerepo Aak R 976 +23 993 475 +125] Loerepo Aak R 976 +23 993 475 +125 Amve Gel cth BR 210 +05 110 110 +110 |Cme Geto M13 \u2014 11.13 1113 -\u2014 M.shdsalp 2210 +05 2430 1012 +2.25 SPDSJ B.SALSIBC SPDSJ B.SALSIBC Atns Sos 510 \u2014 510 510 \u2014 Savrnule inh 113 \u2014 113 113 \u2014 Lyreie suetrwo R976 +23 993 475 +125 Amyc Gel cth R 210 +05 110 110 +1.10 Amve Gelcth R 210 +05 110 110 +110 bAel-Vdopwes R 313 +04 513 313 -\u2014 Budnrto INP R 976 +23 993 475 +235 KDSOPW QISDAK Samsdule Inb R 510 \u2014 510 510 \u2014 Samsdule Inb R 510 \u2014 510 510 \u2014 Afpenr Se mot 110 \u2014 110 210 4210 bAmeel-Valp BR 510 \u2014 510 510 \u2014 Vsnasja aja a R 210 +05 110 1.10 +1,10 Hiegtem Val.722 -123 205 312 \u20141.45 Hiegtem Val.7.22 -123 205 312 \u2014145 vEopertyst 209 210 \u2014 210 210 \u2014 Woetyruyy 210 \u2014 410 1.10 -1.15 Kiepreu R 510 \u2014 510 510 \u2014 Kynan alen 10.10 -05 1025 10.12 -2.25 Kynan alen 10.10 -05 1025 1012 -225 Cmifdkgj Geto 1010 -05 1025 1012 -225 |DAdfghel-Values R 510 \u2014 510 5.10 \u2014 Osda sakjsk akajwe 722 -123 205 312 -145 LAVpernom 1010 -05 1025 412 \u2014125 LAVpernom 1010 -05 1025 412 \u2014125 Dapomgewpw A R 422 -23 205 612 -1.55|NOERTYPE ASLSDNP Gsaoia alkd sa 10.10 -05 10.25 10.12 -2.25 cAdpedll-Vaiue 1113 \u2014 11.13 11.13 \u2014 cAdpedll-Value 1113 \u2014 11.13 11.13 \u2014 MstewuUve.M 2210 +05 2430 1012 +225 Cdiepwin Eger R 510 \u2014 510 510 \u2014 LPVbalp 1010 -05 1025 412 -1.25 Samule Inb 113 \u2014 113 113 \u2014 Samule Inb 113.\u2014 113 1.13 \u2014 Loerepo Aak B 976 +23 993 475 +125 |eAnpe-Mgd 8 510 \u2014 510 510 \u2014 Beyasfewu orewu 1113 \u2014 11.13 11.13 \u2014 Budno INP R 976 +23 993 475 +235 Budno INP R 976 +23 993 475 +235 SPDSJ B.SALSIBC cMaptjsd swo R 1113 -\u2014 1113 1113 \u2014 Pilasetwyu 113 \u2014 113 113 \u2014 bAmei-Vaiue R 510 \u2014 510 510 \u2014 bAmei-Value R 510 \u2014 510 510 \u2014 Amvc Gel cth R 210 +05 110 110 +1.10 MOYIREPD Pomsgjkj R 976 +23 993 475 +235 Minopy Jel 210 \u2014 40 110 -1.15 Minopy Jel 210 \u2014 410 1140 -1.15 Samsdule lnb R 510 \u2014 510 510 \u2014 |ApeporewcGelcth R 210 +05 110 110 +110 Ospmod saak R 510 \u2014 510 510 \u2014 fCan-Value R 510 \u2014 510 510 \u2014 fCan-Valve R 510 \u2014 510 510 \u2014 Hiegtern Val 722 -123 205 312 1.45 Adsds Sos 510 \u2014 510 510 \u2014 Lopasdjh fdjsks 210 \u2014 410 1.10 -1.15 NEYRTG EIAOIU NEYRTG ElAOIU Kynan alen 1010 -05 1025 10.12 -2.25 bAltjgd lue+ R313 +04 513 313 \u2014 Mipsdls 510 \u2014 510 510 \u2014 bAmerlei-V R 510 \u2014 510 510 \u2014 bAmerlei-V R 510 \u2014 510 510 \u2014 LAVpernom 10.10 -05 1025 412 -1.25 Cayte Kasalsky 110 \u2014 110 210 +210 MSWPAOIWSDK eSahgaia Akjd R 510 \u2014 510 510 \u2014 eSahgaia Akjd R 510 \u2014 510 510 \u2014 cAdpedl!-Vaiue 1113 \u2014 1113 11.13 \u2014 venust yu 209 210 \u2014 210 210 \u2014 Malsdu asa 510 \u2014 510 510 \u2014 Wgetyruyy 1113 \u2014 1113 1113 \u2014 Wgetyruyy 1113 \u2014 1113 11413 \u2014 Samule Inb 113 \u2014 113 113 \u2014 Cme Geto 10.10 -05 1025 1012 -2.25 eFetsude-Mgd R 510 \u2014 510 510 \u2014 C VSHAJA LATY C VSHAJA LATY Budno INP R 976 +23 993 475 +2.35 |DapomA.R 422 -23 205 612 -155 cSdftyaaiu 1113 \u2014 11.13 1113 \u2014 Amve Gel cth R 210 +05 110 110 +1,10 Amve Gel cth R 210 +05 110 110 +110 bAmei-Value R 510 \u2014 510 510 \u2014 Wgetyruyy 22.10 +05 2430 10.12 +225 ERYTE[O EODSWPW Atns Sos 510 \u2014 510 510 \u2014 Atns Sos 510 \u2014 510 5.10 \u2014 Minopy Jel 2.10 410 110-115 Bruryop 254 R 976 +23 993 475 +125 Amsajdisks sis R 210 +05 110 110 +110 cMaptisd swo BR 313 +04 513 313 \u2014 cMaptisd swo R 313 +04 513 313 \u2014 1Can-Vaiue R 510 \u2014 510 510 \u2014 OSJFHRTYIE JDOEPR Mpalsd askaa 510 \u2014 510 510 \u2014 Asah Haskjt 110 \u2014 110 210 +2.10 Asah Haskit 110 \u2014 110 210 +210 NEYRTG EIAOIU AgerGel cth R 210 +05 110 110 +110 bGsaldhd ss R 313 +04 513 313 \u2014 veniertust 209 210 \u2014 210 210 \u2014 veniertust 209 210 \u2014 210 210 \u2014 bAmerler-V R 510 \u2014 510 510 \u2014 bAtretalue R 510 \u2014 510 510 \u2014 Fakasak 1.10 \u2014 110 210 +210 cAetrepell-Vaiwo 1010 -05 1025 1012 -2.25 cAetrepell-Valwo 1010 -05 1025 1012 -225 eSahgaia Akjd R510 510 510 \u2014 Hiegsertem Val 722 \u2014123 205 312 -1.45 Miapeer ekwebds 210 \u2014 210 210 \u2014 Kewertyan alen R 422 -23 205 612 -155 Kewertyan alen R 422 -23 205 612 \u2014155 Woetyruyy 113 \u2014 1113 1113 \u2014 Ksasakan alen 1010 -05 10.25 1012 -2.25 Cme Geto 1010 -05 10.25 1012 -2.25 cMapfisd swo 22.10 +05 2430 10.12 +2.25 cMapfisd swo +05 2430 1012 +225 C VSHAJA LATY LAbIskj 1010 -05 1025 412 ~-1.25 Dapom A.R 422 -23 205 612 -155 Samsdule Inb R 976 +23 993 476g= 7\" \u201cimemlelnho +23 993 475 +125 Amwc Gel cth BR 210 +05 110 110 +1 19 CAetrepell-Valys 1113 \u2014 1113 4113 \u2014 Metopet Uve.M 2210 +05 2430 1012 +225 MSJSDKJH DSKS EODS gr Ar Alns Sos 5.10 \u2014 510 510 \u2014 Samsdule Inb 1.13 \u2014 113 113 \u2014 Bruplop 254 BR 976 +23 993 475 +1,25 Amve Gel cth R 210 Sn, +1.10 cMapfisd swo R 313 +04 513 313 _ Cdiepwin Egerty R976 +23 993 475 +235 aFert gs skiso R210 +05 110 110 +1.10 pAmei-Value (30/sept) R 5.10 EN Asah Haskit 1.10 \u2014 110 210 +710 Jsoiur DIsj R 510 \u2014 510 510 \u2014 blasdtuey aA R 5.10 \u2014 510 510 \u2014 Hiegtem Val.7.22 4 veniertust 209 210 \u2014 210 2.10 \u2014 Samuawle Inb 210 \u2014 410 110 -1.15 Hiegtem Val.7,22 -123 205 312-145 Kertyanalen gas cAetrepell-Valwo 10.10 -05 1025 1012 -225 CAerpell-Vsak R 510 \u2014 510 510 \u2014 Fghaj alak 1010 -05 1025 1012 -225 bAlfjgd lue+ Kewertyan alen R422 -23 205 612 -155 COPEWSYSA PSEUAI ASFETUE INV Cme Geto cMapljsd swo 2210 +05 2430 1012 +225 Basjhs ak R 510 \u2014 510 510 \u2014 AFalgsa,l cth R 210 +05 140 110 +1.10 Savmule Inb Samsdule Inb R 976 +23 993 475 +1,25 eAaskjgd Isdknds R 510 \u2014 510 510 \u2014 bAvalsji-Vaere BR 510 \u2014 510 510 \u2014 Budnrto INP æ MSJSDKJH DSKS EODS cAHereowalue 1113 \u2014 11.13 11.13 \u2014 Hiegtem Val 722 -123 205 312 -1.45 bAmeei-Vair.Amv Gel cth R 210 +05 1.10 110 +110 ISAYEIEWUAG Klapsid alen 10.10 -05 1025 1012 -225 Wgetyru bAmei-Vatue (30/sept R 510 \u2014 510 510 \u2014 Hsakvc Gel cth R 210 +05 110 1.10 +1.10 Gasaiu Sasi 10.10 -05 1025 412 Hiegtem Val 722 123 205 312 145 Adisagl Aere 5,10 \u2014 510 510 \u2014 [cAerpel-Vsak 1113 \u2014 11.13 11.13 Kertyan alen 10.10 -05 1025 1012 -225 |Ksjdsope Sakhe+ R 313 +04 513 313 \u2014 Samuawle Inb 118.\u2014 113 13 bAlfjgd lue+ 10.10 -05 1025 412 -1.25 Gsdsher Se mot 110 \u2014 110 210 +210 Klaeiska R 976 +23 993 475 Cme Geto 1113 \u2014 1113 1113 \u2014 [HshA Sak 240 \u2014 210 210 \u2014 Jpsaisolue R 510 \u2014 510 510 Savmule Inb 113 \u2014 113 113 \u2014 | Cirrodhsd Hpadst 1010 -05 1025 10.12 -2.25 Merppet Uve.M 2100 \u2014 40 110 Budnrto INP R 976 +23 993 475 +235 Dasdgkash À R 422 -23 205 612 \u20141.55 Jsaleiu Laoisna R510 \u2014 510 510 bAmeel-Valp R 510 \u2014 510 510 \u2014 Metoasidshdge.M 22.10 +05 2430 1012 +225 SALSD DASA ALOPL Wiogetyruyy 210 \u2014 410 110 -1.15 Woflg egeuty R 976 +23 993 475 +125 Asbsac Gel cth R 210 +05 110 110 bAdighell-Value+ KH 510 \u2014 510 510 \u2014 VETREOPW Atns Sos 510 \u2014 510 510 NOERTYPE ASLSDNP Amvsc Greld cth R 210 +05 110 110 +110 bAell-Value+ R 313 +04 513 313 Cdiepwin Eqer R 510 \u2014 510 510 \u2014 |Ksdjsdhsadk R 510 \u2014 510 510 \u2014 Amer Se mot 1100 \u2014 110 210 eAnpe-Mgd R 510 \u2014 510 510 \u2014 Kpwu Sdyw 722 -123 205 312 -145 venust 209 210 \u2014 210 210 cMapfjsd swo R 1113 \u2014 1113 1113 \u2014 Ysld Has Syd 1010 -05 1025 1012 -225 Gasaiu slasi 10.10 \u201405 1025 10.12 MOYIREPD Ksdlkd Fasidh 10.10 -05 1025 412 -1.25 Ldeps.Hpoa R 422 -23 205 612 Apepor ewc Gelcth R 210 +05 110 110 +11 Yawosdk asks 1113 \u2014 11143 1113 \u2014 Merppet Uve.M 22:10 +05 2430 10.12 Adsds Sos 5190 \u2014 510 510 __ Lpaadbsdi askaah 113 \u2014 113 113 \u2014 Sahdsk G ajsah R 976 +23 993 475 bAIfigd lue+ R 313 +04 513 313 \u2014 Hpqwaqsj Gsaj R 976 +23 993 475 +235 LEWPEIRU Cayte Kasalsky 110 \u2014 140 210 4240 Lusdhska R 510 \u2014 510 510 \u2014 Taoc Gel clv R 210 +05 110 110 venust yu 209 210 - 210 210 \u2014 Asdk asjev rl 210 \u2014 40 110 -115 Jpsa isolue R 510 = 510 510 Crne Geto 1010 -05 1025 1012 -225 fGayetwe kas R 510 \u2014 510 510 \u2014 Hiegtem Val 722 -123 205 312 Dapom À R 422 -23 205 612 155 NSWPREIN LELDLF leoedzxj 10.10 -05 1025 10.12 Waetyruyy 2210 +05 2430 10.12 42.25 Dewiea astsag R 510 \u2014 510 510 \u2014 LKstsah Haposu 10.10 -05 1025 412 Bruryop 254 R 976 +23 993 475 +125 |Hawgoqwuegoi OR 510 \u2014 510 510 \u2014 Laoigsah ni \u2014 1113 11.13 bAfpavie OSJFHRTYIE JDOEPR Lphsak Aksdh 1143 \u2014 1113 1113 \u2014 Jsoiur DIsj 113 \u2014 113 18° \u2014 A, AgerGel cth R 210 +05 110 110 +110 ODSHRERYW PIREUIA Klaei sjka R 976 +23 993 475 +235 cAplpagratue\u201d bAtretalue R 510 \u2014 510 510 \u2014 Psewyu As ma R 210 +05 110 110 +119 Lapoei-Value R 510 \u2014 510 510 \u201c| Ame Gol th Hiegsertem Val 722 -123 205 312-145 Lpwassi sksl 510 \u2014 510 510 \u2014 Wodkse arty a 0 20 La 1 |'ammsader Sos Ksasakan alen 1010 -05 1025 1012-225 Meypsdues R31 +04 513 313 \u2014|Maemdsikas) Nr 00077 810810 Ger RL LAbISkj 1010 -05 1025 412 -125 Juedis! slakd 110 \u2014 110 210 +2,10 COPEWSYSA PSEUAI R Amer Se mot lu cAetrepell-Vahw 1113 \u2014 4113 1113 \u2014 fCan-Value 210 \u2014 210 210 \u2014 Basis a.sod R ae - an se 7 [badighel-Values A 313 +04 51 uid Samsdule (nh 113 \u2014 113 113 \u2014 bDskoas 1010-05 1025 1612 -2.25 eAaskipd Isdknds oeday] 1010 \u201405 1025 1012 -225 rune cou.Cdiepwm Egerty H 976 +23 993 475 +235 |NeopsakidMw À 422 -23 205 6.12 -1,55 cAHereovalue N13 IA18 LISE Kstsah Haposu 1010 -05 1025 412 -125 Atnsader Sos Jsotur Dis; BR 510 \u2014 510 510 \u2014 |Mshdsalp 2210 +05 2430 1012 +225 ISAYEIEWUAG Laoigsah 1113 \u2014 4113 1113 Z| badigheli values A Samuawle Inb 210 \u2014 410 110 -1.15 Lyreie suetrwo BR 976 +23 993 475 +1.25 Hsakvc Gel cth R 210 +05 110 110 +110 Jsoiur Dsj 113 \u2014 113 11 \u2014 Amer Se mot 140 _ cAerpell-Vsak R 510 \u2014 510 510 \u2014 SDEA JAHKLAE Adfsagf Aere 5.10.\u2014 510 510 7 Klaei sjka BR 976 +23 993 475 +235 venust 209 210 \u2014 210 2.\u2014 ISAJDSK SDJKS SK bAspemerVeie OR 510 \u2014 510 510 \u2014 [KsidsopeSakhes R 313 +04 513 313 \u2014 lLavoei-Value R 510 \u2014 510 510 \u2014 Cme Geto 1010 -05 1025 1012 -225 bAfpawermer-Vdisg R 510 \u2014 510 510 \u2014 [eAndewppe-Mod R 510 \u2014 510 510 \u2014 Gsdsher Se mot 110 \u2014 110 240 +210 fy gaty 210 \u2014 410 110 -115|CdiepwinEgety OR 422 -23 205 612 -155 eAnperypeMgd RO 510 \u2014 510 510 \u2014 cAFsah Akjdsaik 1143 \u2014 1113 1113 \u2014 HShASaki 210 \u2014 210 240 \u2014 Map dsiak asi R 510 \u2014 510 510 \u2014 Mesrttopet Uve.M 2210 +05 2430 1012 +225 cAplpaeralue \"iy \u2014 11:13 113 \u2014 LSDJF[DJD).M Girodhse Hpadst ; 0 » 75 028 ne 42 COPEWSYSA PSEUAI Gasau slasi BR 976 +23 993 475 +125 PDGETYEI KSLA Amvc Gel cth R 210 +05 110 110 +110 Metoasidshdge M 2910 +05 2430 1012 4275 Bains ak R 510 \u2014 510 510 \u2014 ASFETUE INV Amu Gel cth R 210 +05 140 110 +1,10 Alns Sos 5100 \u2014 510 510 R976 123 993 475 _195 |PAaskigdIsdknes OR 510 \u2014 510 510 \u2014 |AFagsalcih R 210 +05 110 110 +110 Atnsader Sos 510 \u2014 510 510 \u2014 [bAel-Vdopues R 313 +04 513 313 \u2014 WoHo eaeuty 1835 1169 cAHereowalue 1113 \u2014 1143 11.13 \u2014 bAvalsii-Vaere R 510 \u2014 510 510 \u2014 bAdighell Values À 313 +04 513 313 \u2014 |Afperir Semot 110 \u2014 110 210 +210 MOVIREPD ISAYEIEWUAG Hiegtem Val 722 -123 205 312 -145 Aer Se mot 110 \u2014 110 210 +210 vEopertyst 209 210 \u2014 210 210 \u2014 Apepor ewc Gel cih R210 +05 110 110 +110 Hsakvc Gel cth BR 210 +05 110 140 +110 Klapsid alen 1010 -05 1025 1012 -275 venust 208 240 \u2014 210 210 \u2014 Cmitdkgj Geto 1040-05 1025 1012 -225 Audsds Sus 310 \u2014 510 510 \u2014_ Adfsagt Are 510 \u2014 510 510 \u2014 Gasaiu Slasi 10.10 -05 1025 412 125 Cme Gelo 10.10 -05 1025 1012 -225 |DapomgewpwA M 422 -23 205 612 -1.55 bAMigd lues A O313 +04 513 313 \u2014 lksidsope Sakhes OR 313 +04 513 313 \u2014 [cherpel-Vsak 1113 \u2014 11.13 1113 \u2014 Cdrepwin Egerty BR 42 -23 205 612 -155 MsfewuUve.M 2210 +05 2430 10.12 +225 Cayte Kasalsky 110 \u2014 110 210 +210 Gedsher Se mot 110 \u2014 110 210 +210 Samuawe Inb 113 \u2014 113 113 _ Mesrtiopet Uve M 2210 +05 2430 1012 +225 Loerepo Aak R 976 +23 993 475 +125 venust yu 209 an = ne 210 \u2014 |HshASak 210 \u2014 240 210 \u2014 |Kaeisika R 976 +23 993 475 +23 Gasaïu slasi R 976 +23 993 475 +125 |SPDSJB.SALSIBC bre Gelo R Lu on oz 02 42 Cirrodhsd Hpads! 1010 -05 1925 1012 -225 Jpsa isolue R 510 \u2014 510 510 \u2014 ASFETUE INV Amve Gel cth R 210 +05 110 110 +10 Daporn pa 20 Si T2 Dasdgtash A R 42 _93 205 612 _155 MerppetUve M 2190 \u2014 410 110 -115 AFalgsa.t cth R 210 +05 110 110 +110 Samsdule Inb R 510 \u2014 510 510 \u2014 Bron 254 a 9% I pre 1 * 7 Metoasidshdge.M 2210 +05 2430 1012 +225 | Jsaleiu Uaoisna R 510 \u2014 510 5.10 _ bAvalsy-Vaere R 510 \u2014 510 510 \u2014 Hiegtem Val 722 -123 205 3.12 -1.45 OSJ HRTVIE JDOEPR + ; : 193 Woflg egeuty R 976 +93 993 475 +125 HOLAPESPERTY Hiegtem Val 722-123 205 312-145 Kynan alen 1010-05 1025 1012 225 rel oth B 210 +05 110 110 +140 MOYIREPD Lasihds Stkersd R510 \u2014 510 510 Klapsid aten 10.10 \u201405 1025 1012 -225 LAVpernom 1010 -05 1025 412 \u2014125 dâtretalue B 510 \u2014 519 510 _ lapeporewcGelcth R 210 +05 110 140 +110 Jsoiur Disj) R 510 \u2014 510 510 - Gasau Slasi 10.10 05 1025 412-125 cAdpedi-Value BOT AL sere Va 722 123 205 312 445 Adsds Sos 510 \u2014 510 510 \u2014 YosaoiAoisa Khs 1113 \u2014 1183 18 - cAerpell-Vsak 11.13 \u2014 1113 1113 = Samule Inb 143 \u2014 113 on 55 Ksasakan alen 1010 -05 1025 1012 \u201c5 98 balfgd lues R 313 +04 513 313 \u2014 sALSD DASA ALOPL Samuawle Inb 113 \u2014 113 113 \u2014 Budno INP n 21018 28 275 231 ab 1010 -05 1025 412 195 Cayte Kasalsky 110 \u2014 110 210 +240 |AsbsacGelch HR 210 +05 110 110 -110 Klaei sjka R 976 +23 993 475 +235 DAmer Vale 210 \u2014 510 510 4 +5 chelrepell-vahs 1113 \u2014 113 1113 \u2014 venustyu 209 210 \u2014 210 210 \u2014 Atns Sos 510 \u2014 510 510 \u2014 Jpsa isolue R510 \u2014 510 50° \u2014 famnopy Je 0 0 = ne on 115 | side Inb tt \u2014 113 aug |cmeGeto 1010 -05 1025 1012 -225 bAel-Values R 313 +04 513 313 \u2014 Merppet Uve M 210 \u2014 410 110-115 (Can Value 0-5 7 Cdiepwir Egerty R 976 +23 993 475 4225 |DapomA.R422 -23 205 612 -155 Amer Se mot 110 \u2014 110 210 +210 Jealew Uaoisna M 510, \u2014 510 510 \u2014 |NEYATG ElAOIU Jsoiur Ds R 510 © 510 510 7 |Woetyruyy 2210 +05 2430 10.12 +225 venust 209 210 \u2014 210 20) \u2014 HOLAPESPERTY bAinerlei-V f 5100 \u2014 510 510 \u2014 samuade Inb 210 \u2014 410 110 115 Bruryop 254 R976 +23 993 475 +125 Gasaiu slasi 1010 -05 1025 1012 -225 Lasjhds Sdkersd R 510 \u2014 510 510 \u2014 [sans RAS ANR 900 Li|caempel-Vsak R 510 \u2014 510 510 \u2014 OSJFHRTYIE JDOEPR Ldeps Hpoa R 422 -23 205 612 -155 Jsoiur DIsj) R 510 \u2014 510 510 \u2014 | Wgetyruyy 193 \u2014 113 MB COPEWSYSA PSEUAI AgerGel cth BR 210 +05 110 1.10 41.10 Merppet Uve.M 2210 +05 2430 1012 +225 Yosaoi Aoisa Khs 1113 \u2014 1113 1113 \u2014 C VSHAJA LATY Basjhs ak R 510 \u2014 510 510 __ bAtretatue BR 510 \u2014 510 510 \u2014 Sahdsk G ajsah R 976 +23 993 475 +125 SALSD DASA ALOPL Amvc Gel cth RO 240 +05 110 110 +110 eAaskigd isdknds OR 510 \u2014 510 510 \u2014 Hiegsertem Val.722 -123 205 312 -145 LEWPEIRU Asbsac Gel cth R 210 +05 110 110 +1,10 [Atos Sos 510 \u2014 510 510 \u2014 cAHereowalue 11,13 \u2014 1113 1113 \u2014 |Ksasakan alen 10.10 -05 1025 10.12 -2.25 Taoc Gel clv R210 +05 110 110 +140 Atns Sos 510 \u2014 510 510 \u2014 cMapljsd swo R313 +04 513 313 _\u2014 |ISAYEIEWUAG LAblskj 1010 -05 1025 412 -125 Jpsaisolue R 510 \u2014 51 510 \u2014 bAell-Value+ R 343 +04 513 313 \u2014 |Asah Haskit 110.\u2014 110 210 +240 Hsakve Gelcth BR 210 +05 110 110 +110 cAetrepell-Valw 1113 \u2014 1143 1113 \u2014 Hieglem Val 722 -123 205 312 -145 Amer Se mot 110.\u2014 110 210 42.10 veniertust 209 210 \u2014 210 210 \u2014 Adtsaof Aere 510 \u2014 510 510 \u2014 Samsdule Inb 113 \u2014 113 113 \u2014 teoedax Facturation Point de vente Inventaire 5838, Chemin de Chambly Saint-Hubert QC DATAMAX Vous avez maintenant l'assurance qu'elle restera Unique.epuis une centaine d'années, SMART & BIGGAR* s'est donné comme mission de protéger et de défendre les idées originales de l'entreprise locale et étrangère.Qu'il s'agisse de l'obtention d'un brevet d'invention, d'une marque de commerce.d'un dessin industriel.d'un droit d\u2019auteur.de la protection d'un secret de fabrique, d'un litige ou des aspects contractuels reliés à l'une ou l'autre de ces matières, ses quelques SO avocats et agents de brevets pratiquant dans l'un ou l'autre de ses bureaux de Montréal, Ottawa, Toronto et Vancouver.ont la formation et l'expérience requises pour vous conseiller, notamment dans les domaines suivants: = le génie mécanique = l'électricité et l'électronique = l'informatique Ordinateur Megamax MP100, Pentium 100 Intel, 16MO 3580 - la chim RA CL i J ; ; DD 1.7 GB Quantum, Moniteur couleur MAG 14\", u chimie et la biochimie = la biotechnologie = la métallurgie CD-ROM, Imprimante à coupons 3\u201d, tiroir caisse automatique, Ensemble PDV-PI00\u20ac Logiciel Datamax IV: facturation, location, inventaire, clients, comptes recevables, agenda, horodateur, manuel de référence.SMART & BIGGAR se veut votre partenaire dans la protection de vos idées.Options: lecteur de code-barres crayon hp 312 $, fusil LaserTouch 645 $ Aussi disponibles: logiciel point de vente DatamaxV 1250 $, Comptes fournisseurs 250 $, Grand livre et états financiers professionnels: déplacements de comptes, calculs, annexes, regroupements de comptes.495 $ Demandez le prospectus au 926-8527 Pour de plus amples renseignements, communiquez avec nous sans frais au | 800 363-4347.SMART & BIGGAR Nous protégeons vos idées originales.* En partenariat avec Fetherstonhaugh & Cie > TECHnologie \u2014= ouvert les portes d Apple Computer à la compagnie Metrowerks, de Saint-Lau- rent.Toutefois, ce n'est pas tout.Denis Dionne entend rapatrier au pays du talent étranger, tant des natifs américains ou européens que des Québécois en exil qui ont acquis une solide connaissance des marchés technologiques.« I] y à plus de Québécois qu'on pense en Californie.a-t-il souligné.Il y en a un, par exemple.qui revient pour partir une boîte.et LES AFFAIRES / Samedi 7 décembre 1996 TLS + L'UNIVERS DU LOGICIEL plus grande pro-activité.« Plus on va se familiariser avec les marchés, plus on va repérer les créneaux privilégiés et identifier qui dans le monde réalise les choses les plus intéressantes.On cognera à leur porte et tâchera de les amener au Québec, où ils découvriront qu\u2019on est très compétents dans certains créneaux.» Et cette prospection.c'est surtout au niveau des entreprises en démarrage que Denis Dionne entend la mener.En vestissements massifs.Résultat : aux Etats-Unis.paradis du capital de risque.il manque de capitaux pour les entreprises en démarrage.Pour certains d\u2019entre eux, Sofinov sera leur chevalier en armure blanche.Avec 600 M$ sous gestion d'ici à un an, Sofinov prendra place parmi les acteurs d'importance en Amérique du Nord.Certes, elle n'aura pas la taille d'un Hambrecht & Quist californien.qui compte ses actifs sous gestion dans les HE « Aujourd'hui, un Softimage qui viendrait nous voir trouverait un partenaire », explique Denis Dionne, dont le fonds Sofinov privilégie les démarrages.un d'argent.La disponibilité en capital de risque technologique est en croissance et continuera de croître.Aux Etats-Unis, a indiqué Pierre Pharand.85 % du capital de risque disponible va à la technologie.Au Québec, cette proportion est de 58 %, au Canada.de 40 %.« Dans trois ans, prévoit M.Pharand.on va être à hauteur américaine avec 85 %.» Le problème en est donc un de personnes.Pour combler cette carence majeure, l\u2019équipe de Sofinov se montrera pro-active.11 s\u2019agira en premier lieu de très soigneusement choisir les compagnies dans lesquelles investir.La consigne peut sembler aller de soi, mais elle s applique doublement dans le cas de Sofi- nov.Par sa mission, la firme n\u2019a pas le loisir de prendre des positions majoritaires dans l\u2019actionnariat des compagnies dans une première ronde de financement.La qualité des gestionnaires en place est donc de première importance puisque ces gens ne peuvent pas ensuite être facilement délogés.Ayant exercé ce premier choix, Sofinov s\u2019occupera d'encadrer l'équipe de l\u2019entreprise avec un conseil d\u2019administration de calibre et des conseillers externes avec une forte expertise.Enfin, composante majeure, Sofinov introduira ses entreprises dans le vaste réseau de contacts, surtout nord-américains et européens, qu'elle a mis en place par le biais des sociétés de capital de risque dans lesquelles elle a investi.C\u2019est ainsi, par exemple, que, par la voie d\u2019un partenaire américain, la Caisse avait Qui, IN J CY.du ini Un gestionnaire efficace qui administre et analyse les événements entourant vos employés.Pour commander: RTI inc Ext: 1-800-448-9060 Maintenant version 2.0 Nos clients ?Bell Québec, Bell Mobilité, Caisses Polputaires, McDonald, Hôtel Le Méridien, Parcs Canada, Transport Canada, Municipalités, Super Marché, Agence de voyage, Compagnies de transport, CLSC, etc.Mt/Rive-Sud: (514) 442-9060 Logiciel pour Windows ! ® v Unique v Simple v Efficace v Rentable QUELQUES NOUVEAUTES: Bilingue, calendrier variable, banque de temps, grille de vacances, import/export, taux de roulement, nouveaux rapports, etc\u2026 .389% fait, il y voit son occasion-clé.milliards, mais, avec sa straté- Les fonds de capital de risque gie s'exerçant à l'échelle américains.a-l-il expliqué, nord-américaine.nul doute sont devenus gros et, par qu'elle sera un acteur particu- conséquent, cherchent de gros lièrement significatif et visi- dossiers qui requièrent des in- ble M on regarde son dossier en ce moment.» Finalement, au fil du temps, c\u2019est au chapitre de la prospection des dossiers d\u2019intérêt que Sofinov entend exercer sa PHOTO Jean-Guy Parac:s.LES AFFAIRES CELE le nos jours, vas équipes de vente sont plus \u2018indépendantes et plus mobiles que jamais.Il \u201cvous faut donc un logiciel d\u2019informatisation \u201c des ventes qui puisse les suivre dans leurs déplacements qui puisse maximiser leur s nous.MEl+ a prouvé son à maintes reprises.Nos clients, dont sbre sont chefs de file dans leur variés que les produits de consommation, les services bancaires, les fonds mutuels, l\u2019immobilier et les télécommunications.Nous serons heureux de vous démontrer à quel point le logiciel MEI+ leur a été profitable.OLUTION.C\u2019EST PROUVÉ! Pour savoir comment ME! + peut servir vos intérêts, composez fe i 800 INFO-MEI ou visitez notre site Web http://www.mei.ca T 14 LES AFFAIRES / Samedi 7 décembre 1996 L\u2019UNIVERS DU LOGICIEL TECHnologie Développer un cédérom scolaire au Québec : accrochez-vous ! Vendre aux écoles du Québec : rien n'est moins facile Marie-Andrée uoi de mieux pour un enseignant qui veut ajouter du piquant à son cours qu'un bon cédérom à saveur didactique ?Excellente initiative.Malheureusement, le système scolaire n\u2019est pas structuré pour le permettre.La création de logiciels éducatifs, et plus particulièrement de cédéroms, ne se résume pas à une affaire de gros sous, même s\u2019il en coûte de 100 000 à 250 000 $ et plus pour fabriquer un produit de qualité.Les enjeux sont en fait infiniment plus complexes.Non seulement doit-on développer des produits intelligents, pleins de finesse, adaptés aux programmes scolaires et surtout utiles sur le plan pédagogique.mais encore faut-il pouvoir les vendre aux écoles.Or, rien n'est moins facile.Au Québec, notre système Hl De nombreux produits qui connaissent la faveur à l\u2019étranger sont boudés par le réseau de l'éducation au Québec.scolaire vit à l'heure de la décentralisation.Le mille-pattes éducatif, qui compte 2671 Dans beaucoup dentreprises, «maintenant » est une expression très relative.Si vous avez besoin d\u2019une information tout de suite, quelqu'un doit la rassembler.L\u2019organiser.En faire un rapport.Au bout du compte, vous recevez l'information dont vous aviez besoin, pas celle dont vous avez besoin.Bien entendu, vous préféreriez avoir l'information immédiatement et savoir précisément ce qui se passe dans votre entreprise.Tout de suite.C'est possible, avec les progiciels de gestion SAP Avec SAP, votre entreprise fonctionne comme vous l'avez toujours voulu, Gestion financière.production, ventes et autres, les applications SAP sont interconnectées et elles permettent d'automatiser les processus internes de base.De disséminer l'information de façon transparente dans toute l'entreprise.De la convertir automatiquement en 12 langues et 13 devises différentes.Déjà, plus de 6 000 entreprises de toute taille et de toute nature emploient les progiciels SAP Et il s'en ajoute trois par jour.Une fois que vous serez du nombre, vous remarquerez de réelles différences dans votre entreprise.Entre autres, amaintenant » voudra vraiment dire.tout de suite.Pour apprendre comment votre entreprise peut fonctionner comme vous l'avez toujours souhaité grâce à SAP, composez Le 1-800-880-1SAP.> Ou encore, visitez notre site http://www.sap.com.2 wl Logiciel de procédés d\u2019affaires écoles publiques, 330 écoles privées et 192 commissions scolaires, a toujours eu de la misère à coordonner ses mouvements.D\u2019où la difficulté de négocier certains virages, notamment celui de l\u2019informatique.Bonnes intentions Au fil des ans, le ministère de I\u2019Education a financé de nombreux projets de logiciels éducatifs, encourageant la formation de près d\u2019une centaine d'entreprises de création.Cependant, comme l'a indiqué Renaud Nadeau, directeur de la recherche et développement du Groupe Micro- Intel, « à part nous, seule une poignée ont survécu: LMSoft, Machina Sapiens.DIL et quelques autres ».Et DIL a abandonné depuis deux ans le domaine du développement pour la distribution, devenant, depuis l\u2019automne dernier.Quebecor DIL Multimédia.À ces précurseurs, 11 faut ajouter les Logiciels éducatifs Auba, dont Quebecor a également fait l'acquisition.Logiciel RWB, fondée en août 1995 par René Bélan- ger, et Logidisque, davantage axée vers le grand public.Sans contredit, le chef de file du cédérom éducatif québécois est Micro-Intel.Si on consulte la liste de Quebecor DIL Multimédia.sur 192 titres éducatifs, 45 sont de Micro-Intel, en comptant les versions françaises et anglaises sur disquettes et cé- déroms.Ces titres portent l\u2019étiquette CRAPO, filiale du groupe, qui, depuis le printemps dernier, confie a Quebecor DIL Multimédia la distribution aux écoles québécoises et canadiennes.À ces produits s\u2019ajoutent plusieurs nouveaux cédéroms de Micro-Intel, dont Biome et cycles naturels, L\u2019estuaire du Saint-Laurent et Fenêtres sur l\u2019histoire.Selon Serge Carrier, président de la division éducation.6 200 exemplaires de Biome et cycles naturels sont déjà commandés pour les écoles > ontariennes.Comme partout au pays, on se montre très intéressé par ce moyen d\u2019enseigner l\u2019écologie.Qui plus est, ce titre a suscité un engouement extraordinaire aux Etats- Unis, lors du National Education Computer Conference (NECC).Au Québec, les commandes vont peut-être atteindre 600 exemplaires, selon M.Carrier.Et encore, il s\u2019agit d\u2019un chiffre exceptionnel.Une étude du ministère de \"Education, effectuée en 1995, estime à environ 300 unités les ventes moyennes d\u2019un titre à l\u2019école.En règle générale, rejoindre plus de 200 écoles au Québec, c\u2019est déjà presque un record, a souligné Micheline L\u2019Espéran- ce-Labelle, présidente de Quebecor DIL Multimédia.Porte close La fondatrice de DIL en sait long sur le sujet.Ayant développé plus de 135 logiciels éducatifs de 1984 a 1994, dont un cédérom, elle s\u2019est mainte fois heurtée a une porte close lorsqu'il s\u2019est agi de distribuer ses produits dans les écoles du Québec.Que le produit ait été commandé ou non par le ministère de l'Éducation ne garantit pas automatiquement les débouchés.En fait, tout tient à l'hétérogénéité de notre système scolaire et au sous-équipement chronique de nos écoles.Actuellement, le ratio est d\u2019un ordinateur pour 21 élèves.L'annonce de la ministre Pauline Marois concernant le rajeunissement du parc informatique des écoles québécoises devrait ramener ce ratio à un pour 10 d'ici à cinq ans.Cependant.il ne suffit pas d\u2019avoir des appareils, encore faut-il que les professeurs sachent les utiliser.Vivement des ordinateurs Selon une récente étude du Groupe Secor, 26 % des ordinateurs dans les écoles ont moins de 512 ko de mémoire.66 % n\u2019ont pas de disque rigide et autant n'offrent même pas d'affichage couleur (VGA ou Super VGA).En outre, seulement 8,7 % des écoles ont un ordinateur doté d'un lecteur cédérom et 5.7 %, d'une carte de son.C\u2019est ainsi que des titres tout à fait excellents, applaudis par la critique, primés par les plus hautes autorités québécoises, se sont trouvés forcés d\u2019aller chercher des débouchés en Italie ou en France, équipant des milliers d\u2019écoles européennes, alors que pas une au Québec n\u2019était en mesure d'en profiter.En fait, les entreprises qui ont su tirer leur épingle du jeu sont celles qui ont réparti les risques.Par exemple, Micro- Intel a vite compris que la diversification était une précaution nécessaire, développant des logiciels corporatifs ainsi que des bornes interactives.En outre, le Groupe dispose d\u2019un outil incomparable de développement, PRISME, conçu par Renaud Nadeau, ce qui lui confère un net avantage concurrentiel.Machina Sapiens, qui s\u2019apprête à sortir Exploratexte sur cédérom, un logiciel destiné à l\u2019apprentissage du français langue seconde, notamment en Allemagne, a toujours joué la carte grand public avec son Correcteur 101.Chez DIL, Micheline L'Es- pérance-Labelle a certes misé sur la création de produits éducatifs très pointus, mais elle a tout mis en oeuvre pour qu\u2019ils soient adaptables à l\u2019étranger.Elle a ainsi développé tout un réseau d\u2019alliances internationales, occupant une position idéale pour faire face au problème de la commercialisation.> TECHnologie \u2014\u2014= Puis, il y a le cas d\u2019Explo- média, fondée en mars 1995, qui suit exactement le chemin inverse.Partie de l'adaptation de produits étrangers, Explomé- dia s\u2019apprête à produire des cédéroms éducatifs, dont deux contes interactifs pour le primaire, un logiciel d'activités astronomiques pour le secondaire et un autre sur l\u2019histoire des inventions, destiné au grand public.Cependant, on peut s\u2019inter- LES AFFAIRES / Samedi 7 décembre 1996 T15 L\u2019UNIVERS DU LOGICIEL roger sur le sort que réserve l\u2019avenir à une firme comme Logiciel RWB, qui a créé Orthographe Plus (Spelling Plus), un exerciseur scolaire destiné aux cing a 12 ans.Mauvais présage Son fondateur, René Bélan- ger, orthopédagogue de formation, connait fort bien les besoins du milieu.Et il a déja englouti une petite fortune dans l'aventure (près de 100 000 $), bénéficiant toutefois d\u2019une aide du Plan Paille.Son produit est certes pointu, mais il est adapté à des listes de vocabulaire reconnues in- ternationalement.Dès que les écoles du Nou- veau-Brunswick ont entendu parler de son logiciel.elles n\u2019ont pas hésité un instant.De même, les commandes affluent de l\u2019Alberta et de la Saskatchewan.Cependant, au Québec, on fait la moue, on doute, on s'interroge\u2026 MB mes Fmpt 1 09 aval et de le P° : s me velo ns Les coroctéristiques et les prix peuvent varier sons prbavi.Lexmark, Print Lexmark, Mark ¥ision et Optra sont des morques de commerce de Lexmark Intemational inc, HP, Loseslet et OpenView sont des marques déposées de Hewett-Fockord Compony.IBM, Netfinty ot HetView sont des morques déposées d'Infemohonoi Business Machines Corporation.Novell et ManogeWise sont des marques déposées de Novell inc.PostScript est une morgue de commerce d'Adobe Systems inc.et peut être une marque déposée dons tertomes juridichons.loute autre marque appartient à son propriétoire respoctif dev e\\o T16 LES AFFAIRES / Samedi 7 décembre 1996 «Ouvrir le courrier.Julie, le rr arrive.J'ai besoin de ton avis.VOICI L'INFORMATIQUE DE BUREAU MAINS LIBRES.Je comprenbs interface homme-machine la plus naturelle est la voix.Alors comment se fait-il que vous soyez encore enchaîné à votre clavier\u201d Pourquoi ne parlez-vous tout simplement pas à votre ordinateur tout en vous consacrant à une multitude d'autres tâches\u201d Cela vous paraît impossible?C\u2019est pourtant vrai, depuis que nous avons intégré la fonction de reconnaissance de la voix VoiceType d'IBM à OS/2 Warp 4, en faisant ainsi l\u2019un des meilleurs systèmes d'exploitation de bureau sur le marché.Cela signifie que vous pouvez, les mains libres, traiter votre courrier électronique, naviguer sur Internet, dicter directement dans vos applications et lancer une application Java, tout cela grâce au son de votre voix.Désormais, vous serez en mesure de travailler sans être attaché à votre bureau.Avec sa nouvelle interface graphique.OS/2 Warp + est la solution réseautique d'avant-garde qui vous permet de vous connecter à presque tout, de pratiquement n'importe où.Il suffit de quelques clics sur la souris et vous voilà connecté à vos unités, imprimantes, réseaux.serveurs et pages Web.Comme il est aussi doté d\u2019un module d'exécution Java, vous pouvez laire tourner des applications Java sur votre ordinateur, sans navigateur.De plus.vous pouvez télécharger dès maintenant Netscape Navigator.version native OS/2 Warp 4.à partir de notre site Web.sans aucuns frais additionnels\u2019.Que vous soyez au bureau ou sur la route, il n'existe pas de meilleur système de bureau mains libres qui puisse changer votre façon de travailler.Des solutions pour une petite planète |OBTENIR) un CD de démonstration interactif gratuit qui vous montre les avantages de «l\u2019informatique de bureau mains libres» est très simple.Il vous suffit de visiter notre site Web en tapant www.software.ibm.com/info/W443 ou de nous appeler au 1800 IBM-2255\"\", poste 8406.*Version bêta.IBM se réserve en tout temps le droit de modifier ou d'annuler cette promotion.**1 800 426-2255.IBM, 0S/2, VoiceType el «Des solutions pour une petite planète» sont des marques déposées ou des marques de commerce d'International Business Machines Corporation, utilisées sous licence par IBM Canada Ltée.Toutes les autres marques citées appartiennent à leurs détenteurs respectifs.© IBM Corporation, 1996.© IBM Canada Ltée, 1996.Tous droits reservés "]
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