Les affaires, 1 février 1997, Cahier 3
[" RFA 3M8 pra FEVRIER Là] idk ge nt ue ce soit dans ces pages ou dans d'innombrables autres publications, il n'y en a eu ces derniers temps que pour les notoires ordinateurs-réseaux (Network Computers ou NC).Bien sûr.le bal avait été déclenché il y à près d\u2019un an par Oracle.puis repris à l\u2019automne par Sun Microsystems et IBM.Le tout a été amplifié par la fièvre Java.Faut-il en conclure la mort prochaine de l'ordinateur personnel (PC)?Rien n'est moins certain.Faisons d'abord les comptes.On dénombre présentement dans le monde quelque 80 M de PC.Ce n'est pas rien.Pour l'heure, s\u2019il s\u2019est fait des ventes d\u2019ordina- teurs-réseaux, elles se comptent au plus en quelques milliers d'unités.Si le dernier salon Comdex, de Las Vegas, est un indice fiable de la situation actuelle, les NC ne brillaient guère.Une évaluation de la grande firme d'analyse En 1997 au Québec, les gros acheteurs de PC pour la maison seront de jeunes diplômés universitaires qui veulent améliorer leur PC quand ils en ont déjà un pp.T2-3 ADHOC RECHERCHE Les responsables de l'informatique au sein des grandes compagnies du Québec ne sont pas prêts à abandonner leurs PC pour migrer vers une architecture de terminaux sans disques n\u2019existant que par le serveur p.14 La grande plate- orme universelle du de concert avec IBM et Apple ne sera pas.Le PowerPC s'est réfugié pour l'instant dans le seul camp d'Apple et des compatibles Macintosh p.T5 PowerPC que Motorola avait annoncée de murché International Data Corporation (IDC) prévoyait.au début de novembre dernier, que le parc mondial des NC s\u2019élèverait à 2,5 M d'unités en l'an 2000.Fort belle pro- .gression, à n\u2019en pas douter.Au même moment.les PC, toujours selon IDC.se seront haussés à 117 M d'unités.Bien sûr.ces chiffres sont tirés de boules de cristal, un instrument de projection marketing en général fort opaque, déformant.peu fiable.Dans trois ans, les prouesses des ordinateurs- réseaux pourraient changer les équations au point qu'on voie les ventes de PC entamer un déclin.On peut souhaiter aux vendeurs de NC qu'il en soit ainsi, mais encore une fois, rien n'est moins sûr.Les vendeurs de NC.pour assurer leur succès, tablent sur le malheur actuel des propriétaires de PC.plus particulièrement ces multinationales qui entretiennent des parcs de milliers de PC.Sun Microsystems affirme que, selon une étude classique du Gartner Group.le coût d'exploitation que représentent ces PC s'élève annuellement à environ 12 000 $.Sun dit pouvoir réduire cette facture de moitié, sinon du tiers, même du quart.La promesse est affriolante, mais c'est une promesse.Il faudra voir à l\u2019usage.En fait, toute l\u2019histoire de l'informatique contredit cette proposition.Depuis le premier ENJAC vendu au bureau du recensement américain.tout ce qui concerne les ordinateurs n'a fait que se com liquer.La dernière des promesses de ce venrdia ¢ été faitepar l'indusffie naissarfté de la A qui Te nous fre Va-t-on nous enlever nos PC ?simplicité, puissance et liberté.Bon.Avec un PC.les choses vont plus vite, c'est certain.Et il est indéniable que la plupart des gens qui écrivent préfèrent le faire sur un PC plutôt que sur une vieille dactylo Remington.Mais un peu de réflexion philosophique nous fera vite comprendre que l'informatique étant un système à forte turbulence interne, il est Incontournable que la logique de ce système soit la complexité - et la complication - croissante.Il en sera ainsi avec les NC.Pourquoi ?Parce qu'avec l'informatique.autant résout-on d'anciens problèmes et d'anciens besoins, autant en crée-t-on de nouveaux.En bref, la complexité des systèmes informatiques tient surtout à ceci : l'instrument n'a JAMAIS la flexibilité ou la puissance requises pour accommoder les nouvelles solutions aux nouveaux problèmes que l'instrument informatique lui-même soulève.L'informatique fonctionne donc toujours en mode de patchage.Il en a été ainsi à l'époque des ordinateurs centraux, puis des mini-ordinateurs.enfin des micro-ordinateurs: il en sera ainsi avec les ordinateurs-réseaux.Si on ne le voit pas.c\u2019est simplement parce qu'on ne fait pas l'exercice d'imagination nécessaire.Les NC remporteront-ils la guerre dans les entreprises ?C\u2019est possible.Mais un scénario plus probable - qu\u2019on à d\u2019ailleurs souvent vu - voudrait que l'offensive NC serve simplement d\u2019 éperon au monde Wintel (Windows et Intel) Pour qu'il simplifie son offre d\u2019une façon aw {> satisfaisagte aux acheteurs.La chose est jt 1 0 | *T YY YU TY! TRANSFORMEZ aujourd'hui ht elfron i Téléphone: 514-762-2001 Internet: http://www.beltron.com COMPAQ « RÉSEAUTIQUE PARITY 1 TITI \u201c DÉVELOPPEMENT D\u2019APPLICATIONS CONCRETES CAHIER T 8 PAGES d'autant plus probable que la « révolution » des NC repose en grande partie sur Java, l\u2019espéranto informatique tant attendu, que le clan Wintel s\u2019est déjà approprié.Toute révolution, pour réussir, doit capitaliser sur une grogne profonde dans la population.Or.la population informatique actuetle à déjà tellement investi dans le régime PC, et ce régime a encore tellement de latitude pour s'ajuster.qu'on peut déjà gager que les choses, certes, vont bouger dans le sens des NC.mais selon les termes de l'empire Wintel.D'ailleurs, la révolution NC a déjà perdu des plumes simplement du fait que l\u2019empereur Wintel a promis de veiller aux récriminations de ses sujets, sans compter le fait que ce clan fait déjà tout pour brouiller le concept NC.Mais, qui sait, la révolution NC peut encore se produire au sein des grandes sociétés.Son offre est tout ce qu'il y a de plus valable et attisant.Mais nous serions prêt à jurer qu'elle ne se produira jamais dans les maisons, où I'empire Wintel mène haut la main.Après tout, on sait tous qu'au bureau, si le patron décide de transporter ses employés, il le fera plus probablement en autobus.C'est le patron, et dans les affaires, les décisions, ça va de haut en bas.Mais sitôt les heures de bureau lerminées, qu\u2019on ne parle plus d'autobus.Chacun veut retrouver son auto individuelle et rentrer chez soi ou aller au restaurant de son choix.Pour un tel programme, le transport en commun n'est pas indiqué.Or.la proposition des ordinateurs-réseaux, jusqu'à preuve du contraire.c'est le transport en commun qu'on veut vendre aux inconditionnels de l'automobile que nous sommes tous.M | YO TP * INGENIERIE wm a # DR (AR To TT TT AE EE DEMAIN _ T2 LES AFFAIRES / Samedi 1er février 1997 LE MICRO-ORDINATEUR Guy n 1997, au Québec, les gros acheteurs d\u2019ordinateurs personnels (PC) pour la maison seront des jeunes diplômés universitaires, gagnant déjà bien leur vie et désireux d'améliorer leur PC quand ils en ont déjà unàlamai- ofl son.AD HO maison.sess 08 Une proportion de 15 % de ceux qui ont déjà un ordinateur chez eux en veulent un autre.Et, curieusement, les non-francophones ont davantage que les francophones Les yuppies, piliers du marché des PG domestiques Su l'intention d\u2019informatiser leur futurs acheteurs sont, pour la plupart, prêts à débourser de 2000 à 4000 $ pour leur joujou, les francophones étant plus attirés vers le haut de gamme que les au- TECHrologie c Le constructeur automobile qui réduit radicalement le temps nécessaire à la mise sur le marché grâce à un puissant nouveau système de données; l\u2019entreprise de services financiers qui procure instantanément des transactions A DIGITAL , ON ne se contente pas hautement de fabriquer des ordinateurs ultra-performants.sécuritaires à des établissements se trouvant dans On rend aussi nos clients 20 pays.Bien sûr, DIGITAL est reconnue pour ses systèmes SJ rperformants.AlphaServer*\u201c ultra-fiables, les plus rapides au monde.Mais ce que nous offrons réellement, ce sont des avantages concurrentiels inégalés \u2014 à un nombre de plus en plus grand d\u2019entreprises du Fortune 500\u201c.Des avantages comme nos systèmes en grappe à très haute disponibilité.Le bond prodigieux en matière de productivité que procurent nos serveurs 64 bits tournant sous DIGITAI, UNIX\u201c, OpenVMS\u201c\u201c ou Windows NT\u201c.Ou la souplesse que permettent nos partenariats avec les chefs de file de l\u2019industrie.Et enfin, nos professionnels du service qui assurent un soutien exceptionnel.Composez le ! 800 DIGITAL.Ou faites un saut à notre site Web à wwwadsdigitaL.com/chasm.Et profitez vous aussi de l\u2019avantage DIGITAL.d'ilgli|ta|!| Plus que jamais\u2019 D 1997 Digital Equipment Corporation.DIGITAL, le logo de DIGITAL, AlphaServer et OpenVMS sont des marques de commerce et Plus que jamais, une marque de service de Digital Equipment Corporation.UNIX est une marque déposee aux États-Unis et dans d'autres pays, offerte exclusivement par l'intermédiaire de X Open Company, Lid Windows NT est une marque de commerce de Microsoft Corporation.Toutes les autres marques de CANO ps deposers « [ ste de leur date apectif HE Le propriétaire typique d\u2019un PC : à l\u2019aise, en santé, actif, content de sa machine.heureux, espére-t-on.tres Québécois.Ces données proviennent de deux sondages réalisés pour LES AFFAIRES par la firme Ad hoc recherche en octobre et décembre 1996.Que feront de leur ordinateur domestique les acheteurs de 1997 ?Dans l\u2019ordre, il s\u2019en serviront pour leur travail (près de la moitié dans l\u2019ensemble, près de 60 % à Québec), pour leurs études, surtout en région, et pour des jeux.Quant au furetage dans Internet.découverte étonnante, moins de 1 % des répondants disent que c\u2019est la principale utilisation de leur PC domestique.Les femmes passent moins de temps a pitonner que les hommes et les plus intoxiqués sont les moins de 35 ans.C\u2019est eux qu\u2019on trouvera chez les marchands d\u2019ordinateurs dès que leurs revenus le leur permettront.Ceux qu\u2019on ne verra pas là, ce sont les 60% de répondants qui ont dit qu\u2019ils n\u2019ont pas besoin d\u2019un autre PC domestique et les 22 % qui ont déclaré que ça leur coûterait trop cher, surtout des jeunes mal payés et peu scolarisés.On pourrait les baptiser les « non-acheteurs envieux » : ce n\u2019est pas qu\u2019ils ne voudraient pas, c\u2019est qu'ils ne peuvent pas.Autre classe de non-acheteurs, les réfractaires.IIs sont 3,3 % à dire qu\u2019ils ne pitonnent ni ne surfent dans Internet parce que c\u2019est trop compliqué.On trouve ces marginaux dans les groupes d\u2019âge plus élevé, de scolarité plus courte et de faibles revenus: et si leur proportion augmente en région, la raison en est que c'est là qu\u2019on trouve les proportions plus élevées de francophones « pure laine ».Ces derniers, pour quelque mystérieuse raison, sont plus résistants au marketing de I'industrie de l'informatique que les non-francophones du Québec.Enfin, qu\u2019on se le dise, les Québécoises ne trouvent pas l\u2019informatique plus compliquée que les Québécois.Dernière catégorie de réfractaires : la vieille garde, les 6,5 % de répondants qui se sont dits trop vieux pour ap- > ee FETE re marne es rem TEE rar TE eR etree rr ru EE pr reve I Goce commit C prendre.Une proportion de 15% des 55 ans et plus qui ont un ordinateur chez eux ne s'en servent jamais, surtout hors Montréal.Télécommuniquer ?On l\u2019a dit, les actuels propriétaires de PC domestiques sont des yuppies.Au total.37,7 % (47,6 % chez les non- francophones) des répondants ont déclaré posséder un ordinateur à la maison.En dehors de Québec et de Montréal, la proportion tombe à 34 %, de quoi faire réfléchir les prophètes qui voient dans la tétéma- tique domestique l\u2019outil privilégié de rapprochement des gens les plus éloignés des centres.D'ailleurs, alors que 65 % des répondants déclarent posséder un modem, c'est en région qu'on en trouve le moins, 59 %.En général, les propriétaires de PC a la maison sont préts a surfer.Leur outil roule sur 486 ou Pentium, ils ont un modem (61.3 % des francophones.contre 76,3 % des non-franco- phones), un lecteur de cédé- roms, une carte de son (surtout les jeunes) et ils travaillent avec Windows plutôt qu'avec le système DOS.Les mordus d'informatique à la maison sont très majoritairement acheteurs d'IBM compatibles, plutôt que de Mac (82.7 % contre 15,5 %).l'écart ne se rétrécissant que pour les 55 ans et plus où la préférence pour IBM est moins prononcée.Les propriétaires de PC domestiques de ce groupe d'âge sont les plus nombreux à être équipés d'ordinateurs munis de vieux processeurs de type 286 (31% contre une moyenne générale de 7 %).Finalement, voici, toujours d'après notre sondage, le palmarès des systèmes d\u2019exploitation de PC domestique les plus populaires : Windows 95 (41 %), Windows 3.1 et 3.11 (34 %), DOS (20 %) et DOS avec Windows 3.1 (3 %).Bill Gates (président d'Apple (Macintosh)) n\u2019a qu\u2019à se frotter les mains.Les principaux paramètres qui font croître le taux de satisfaction des propriétaires de PC domestiques sont les suivants : leur PC est un Mac plutôt qu\u2019un IBM compatible: il est portatif: il tourne sur processeurs 486 ou Pentium: il comporte un lecteur de cé- déroms.un modem, une carte à son et des haut-parleurs, et il est exploité par Windows 95.Comme pour les propriétaires d'autos, les plus satisfaits sont ceux qui ont les moyens de se payer les ordinateurs domestiques les plus puissants, munis des gadgets les plus nombreux.La démonstration : 99 % des détenteurs de PC domestique gagnant plus de 60 000 $ par année se déclarent satisfaits de leur achat.Reste que, toutes classes de revenus confondues, 90 % des propriétaires de PC à la mat- son sont contents de leur machine.C\u2019est un chiffre qui annonce des jours difficiles pour ceux qui espèrent vendre des ordinateurs-réseaux (network Qui oserait critiquer Seanix Technologies, le plus grand fabricant canadien d'ordinateurs personnels?D'abord, nos PC tels que l'ASI PRO et l'ASI 9000 offrent le meilleur rapport qualité-prix de l'industrie.Conçus et fabriqués dans nos usines certifiées ISO 9001 et 9002, ils sont dotés d'une puissance et d'une fiabilité exceptionnelles.De plus, la plupart de leurs composantes, dont les cartes mères et les accélérateurs graphiques, sont conçues par nos propres ingénieurs.Et avec ses 100 millions de chiffre d'affaires au pays, Scanix est l'un des plus importants clients d'Intel Canada.C'est un pensez-v bien lors de l'achat de votre prochain PC.Pour connaître le détaillant autorisé le plus près de chez vous, computers) dans les maisons.Bien sûr, il arrive des tuiles à ces propriétaires.Les problèmes les plus fréquents sont, dans l'ordre : le disque ou le > TECHnologie lecteur de disque qui plante: un périphérique qui tombe en panne; le nouveau logiciel qui ne peut être installé; le système d'exploitation qui devient composez le 1-800-387-0599.pentium\u2019 ROCESSOR TEC HNOLOGIES LES AFFAIRES / Samedi 1er février 1997 TZ V2 IT RILE REA fou; un virus qui infecte l\u2019environnement.On fait donc venir le docteur.En est-on satisfait ?Près de 90 % des répondants le disent.Dans la région Aus 01 dépnssas pat leurs proprelairos respacbt de Québec.c'est 30% des propriétaires de PC domestiques qui pestent contre le service après-vente de leur compagnie d'ordinateurs.I PENTIUM PRO PRO CESSOR T4 LES AFFAIRES / Samedi 1er février 1997 matique au sein des grandes compagnies du Québec se sont fait rabattre les oreilles depuis un an avec le concept d\u2019ordinateur-réseau, qu\u2019on appelle en anglais les Network Computers (NC).Malgré cela, ils ne se sentent pas encore prêts à abandonner leurs ordinateurs personnels (PC) pour migrer vers une architecture de terminaux sans disque n\u2019existant que par le serveur.Les décideurs que nous avons joints ont en commun de trouver bonne l\u2019idée d\u2019un terminal à vocation très réduite, mais n\u2019en voient pas l\u2019utilité chez eux.En somme, le syndrome est bien connu : pas dans ma cour.C\u2019est le cas, entre autres, de Robert Langlois, vice-président, informatique, chez les Ciments Saint-Laurent.Il avoue n'être « pas accroché » par le concept.« J'ai l\u2019impression que les fournisseurs de systèmes ne lL: responsables de l\u2019infor- LE MICRO-ORDINATEUR savent pas précisément quoi offrir au marché.Je ne suis pas sûr de comprendre profondément l\u2019idée, mais s\u2019il s\u2019agit d\u2019une station-réseau sans disque, je crois que ça ne peut être utile que dans un milieu où tout le monde fait à peu près le même genre de tâche, une salle de rédaction, par exemple.Chez nous, le personnel doit avoir accès à un grand nombre d\u2019applications et le NC n\u2019est pas une solution, du moins à court terme.» André Poudrette, vice-président, informatique, chez SNC-Lavalin, a un peu le méme réflexe.« D'abord, le concept n\u2019a qu\u2019un an et a besoin d\u2019être développé.C\u2019est sans doute une belle idée pour abaisser les coûts des postes de travail des gens qui font des tâches répétitives.Pourquoi leur donner la puissance et la souplesse d\u2019un PC ?Ils n\u2019ont besoin que d\u2019un accès au serveur et juste assez d\u2019intelligence dans la machine pour traiter localement quelques données.Une réceptionniste od « Contact sur le dessus, derrière et sur l'oreille.+ Conception souple et plus petite.* Léger tout en étant très robuste.* Embouts et bras de récepteur réglable.e Modèle a tube micro et microphone antibruit, aussi disponible.* Un son SoundGuard™ Plus™ et une clarté de communication CallClarity™.PLANTRONICS Leader mondial en casques d'écoute téléphonique Encore\u201d BINAURAL / MONAURAL * Réglage à la main du système du son amélioré.« Réglage du serre-tête et de la tourelle à cliquet.* Un son SoundGuard™ Plus™ et une clarté de communication CallClarity™.» Casque et amplificateurs hautes performances.* Un seul cordon, non encombrant.* Modéle a tube micro et microphone antibruit, aussi disponible.ImStar™ # Nedco Télécommunications Tél: (514) 332-5333 ext.#154 pourrait travailler avec un NC, pas nos ingénieurs.Par conséquent, le NC n\u2019entre pas dans nos plans.» Selon M.Poudrette, un des problèmes inhérents au NC dans sa définition actuelle, c\u2019est l\u2019absence de disque et le fait que la mémoire vive se trouve trop réduite.« En bas de 4G bytes, je passe mon tour.De plus, pas de disque, pas de Windows.Certains usagers n\u2019aimeront pas cela.» Concept flou Sans le savoir, M.Poudrette soulève une des raisons qui expliquent la réticence des grands acheteurs face au NC : le concept n\u2019est pas encore clair.Quand il dit qu'un NC n\u2019a ni disque ni Windows, il n\u2019a pas tout à fait raison, quoiqu\u2019on ne puisse lui en vouloir d\u2019être inexact.Les manufacturiers pourraient faire leur mea culpa.Chez Compaq, par exemple, on prévoit développer non pas un, mais deux NC, un terminal sans disque, avec un peu d\u2019intelligence locale et de la mémoire, mais dépendant du serveur : le NC standard.al le processus.de soutien technique du succes.TECHmologie \u2014 L'ordinateur-réseau : les grands acheteurs ne sont pas pressés En somme, le syndrome est bien connu : pas dans ma cour l'autoroute A accès à l\u2019autoroute électronique est essentiel a prospérité de votre entreprise.Mais la peur de relever ce défi de taille vous retient, laissant ainst à vos concurrents la voie libre pour vous dépasser.Vous avez besoin de solutions fiables et efficaces en matière de commerce électronique, des solutions qui simplifient tour PEUT RU ETA Yous amène là où vous voulez.«Sterling Commerce vous offre une vaste gamme de produits finovateurs et simples, appuyés par le savoir-faire de ses gens, ses programmes de formation et sa ligne sans frais .Découvrez le plaisir de l\u2019autoroute électronique avec Sterling Commerce.Faites passer votre entreprise dans la voie rapide \u2014 Jear G_, Parac s.LES AFFAIRES PHOTO PI HE André Poudrette : « D'abord, le concept n\u2019a qu'un an et a besoin d\u2019être développé.C'est sans doute une belle idée pour abaisser les coûts des postes de travail des gens qui font des tâches répétitives.» Cependant, on a aussi annoncé le développement d\u2019un autre NC Compag, roulant sur processeur 486, avec un petit disque, pourvu d\u2019un fureteur et d'un système d\u2019exploita- RL rsd \u2014_\u2014\u2014 Pour de plus amples renseignements, rendez-nous visite ay www.stercomm.com, STERLING COMMERCE ou appelez-nous au ] 800 465-3389 ey tion qui pourrait être DOS, Windows ou même un Windows « léger », un Windette, en quelque sorte.Microsoft travaille aussi dans ce sens et brouille juste assez les cartes pour que le concept de NC s\u2019obscurcisse.Engorgement de communications Jean-Pierre Reid est conseiller en informatique et co- fondateur de la société Reid Marcotte Michielli.« À la base, le NC se veut une solution aux coûts d'entretien des postes de travail.On élimine les disques et la duplication des logiciels.Jusque-là, ça va.Mes réticences sont du côté du transport des signaux.La téléphonie n\u2019est pas assez puissante pour l'instant pour supporter le trafic que ça générerait.À moins qu'on n\u2019accepte des lenteurs de communications qui viennent augmenter par ailleurs les coûts qu\u2019on avait abaissés avec les NC, « Pour cette raison, je ne peux recommander les solutions NC aux clients déjà mis en réseau.Et aussi parce qu'ils refusent de se décider tant que les applications ne sont pas là.Je ne peux pas les blâmer.Par contre, les nouveaux acheteurs qui pensent à un intranet pourraient moduler leurs coûts en n'offrant pas nécessairement des PC à tout leur monde.Là, le NC aurait un avenir.» Robert Langlois hésite lui aussi par peur de surcharger les lignes de communication.« Si vous voulez vraiment autre chose qu\u2019un terminal idiot (dumb terminal), c\u2019est que vous avez en tête l\u2019ordinateur central avec une possibilité de traitement local.Cela requiert une très large bande passante et constitue un frein pour l\u2019instant.» Quoi de neuf ?Il y aussi les sceptiques qui, sans lever le nez sur le concept, se demandent en quoi il est si nouveau.C\u2019est le cas de Guy Basque, directeur de la planification aux services informatiques de l\u2019Université de Montréal.M.Basque veille sur un réseau éthernet comprenant 1900 PC, 900 Mac et une pléthore (presque un millier) d\u2019Unix et de terminaux X.« Le Network Computer, c\u2019est ni plus ni moins une version contemporaine du terminal X développé au Massachusetts Institute of Technology (MIT) il y a des années.On peut en faire des versions plus ou moins complexes, du quasi dumb computer au quasi PC, ce qui ne simplifie pas sa définition.« Quant a ses usages, je verrais bien un NC auprès des fonctionnaires de l'assurance chômage ou de l'assurance auto, des gens qui ont pour tâche de traiter des dossiers de clients et de les mettre à jour.Pas besoin d\u2019un PC pour faire ce genre de travail.» M.Basque n\u2019a pas lui non plus l\u2019intention de remplacer par des NC les postes Unix et ordinateurs apparentés qu\u2019il offre à ses étudiants.Encore une fois, ce peut être très utile a quelqu\u2019un.mais pas dans ma cour.Pour finir, nos interlocuteurs ne sont pas sans voir, derrière le produit nouveau, la guerre anti-PC (anti-Micro- soft, pour tout dire) que mènent les promoteurs du concept.L'enrôlement semble très difficile pour instant.I La plate-forme Powe D TECHnologie \u2014= r PC se transporte vers le monde du Macintosh Le Power PC ne sera pas la plate-forme universelle promise Guy otorola, le principal pro- M moteur du processeur Power PC, a décidé qu\u2019il mettrait fin à la production de systèmes Windows NT 4.0 dès que Microsoft lancerait NT 5.0.et qu\u2019il ne soutiendrait plus désormais de systèmes d\u2019exploitation Windows.Cette décision interrompt abruptement une collaboration, annoncée à la fin de 1994 à grand renfort de publicité, entre Motorola et Microsoft.À cette époque, Motorola voyait l'intégration de Windows NT à sa plate-forme Power Stack sur Power PC comme le moyen de la populariser rapidement en offrant des applications gagnantes comme Word, Excel et Word- Perfect.Hélas, le marché n\u2019a pas suivi.Chez Motorola, on n\u2019accuse pas les consommateurs, mais on décoche des regards interrogateurs du côté de Microsoft et d'IBM.« S'ils avaient vraiment voulu que ça marche, ils auraient mis beaucoup d'énergie à adapter leurs logiciels vedettes au support Power PC, croit Dennis Saloky.directeur du marketing chez Motorola Computer Group.Ils auraient fait l'effort marketing requis.Ils n'ont fait ni l\u2019un ni l\u2019autre.Résultat : on a le problème de la poule et de l'oeuf : pas d'applications, pas de volume, pas de volume, pas de développement d'applications.» Pour Motorola, ce n\u2019est pas le bonheur.Premièrement, parce que l'entente avec Microsoft représentait un argument capital à la prétention que son premier PC, Power Stack, roulant sur le processeur Power PC.devenait la plate-forme universelle.Power PC devait supporter plusieurs grands systèmes d\u2019exploitation comme A/X d\u2019IBM, Windows NT de Microsoft, Solaris de Sun Microsystems et Mac OS d'Apple.Univers de 5 % L'abandon de Solaris et l\u2019échec commercial de NT sur Power PC réduit considérablement l'universalité du processeur et celle de la gamme Power Stack.En septembre dernier, Motorola présentait encore le Power PC comme le premier système tournant sous AIX, Windows NT et Mac Os.On a déchanté depuis.Ensuite, les velléités de Motorola d'enlever des parts de marché du microprocesseur informatique à Intel et à son processeur Pentium devront se calmer quelque peu.On constate chez Motorola que, malgré presque deux ans et demi d\u2019efforts et selon les estimations de Dataquest Inc., Intel détient toujours près de 90 % du marché mondial des puces d'ordinateur contre un petit 5 % pour Motorola.Finalement.le fait que l'aventure NT sur Power PC se termine en queue de poisson amènera sans doute une réévaluation de l'entente historique de 1992 entre les trois promoteurs du Power PC, IBM, Apple et Motorola.Chez IBM.le moins qu'on puisse dire.c'est qu'on ne panique pas.Selon une entrevue accordée il y a deux semaines au journal Computer Reseller News par Doug Delay, d'IBM.« cela n'aura pas beaucoup d'effet sur nous.Cela ne réduira pas notre engagement envers le développement de l'architecture Power PC.Simplement, les consommateurs nous ont fait comprendre que ce qu'ils veulent voir tourner sur Power PC, c\u2019est AIX, pas Windows NT ».Rappelons qu\u2019AIX est la version propre à IBM du système d'exploitation UNIX, le plus populaire de cet environnement auprès du marché commercial et technique.Plan B Reste que si Motorola débranche NT, tout ne va pas mal pour le projet Power PC.A mesure que les rumeurs couraient sur les lenteurs a produire les version Power PC des grandes applications Microsoft et apparentées, Motorola entreprenait une manoeuvre de contournement.Dès février 1996, elle annonçait l\u2019adaptation du système d\u2019exploitation Mac Os 7.5X à la plate-forme Power PC.L\u2019entente englobe également les prochaines mises à niveau importantes du système.« Cette fois, les applications ont suivi tout de suite », a souligné Dennis Saloky.Autrement dit.cette fois, puisque Apple acceptait de jouer le jeu jusqu\u2019au bout, on allait vraiment pouvoir tester le marché.Confiant d'arriver avec un produit complet, du processeur aux applications logicielles, Motorola entreprend la campagne de Chine et signe des ententes de distribution avec Panda Electronics Group qui se chargera de distribuer les nouveaux Mac OS compatibles sur les marchés de l'éducation et des consommateurs chinois.À cela s'ajoutent d\u2019autres ententes de distribution au Japon, en Europe et en Amérique du Nord.Ne voulant sans doute pas que son Mac compatible soit associé aux mésaventures qui ont jalonné la route du Power Stack, Motorola a décidé de créer une ligne exclusivement / GROUPE ME TYucacoes (Laces Tél: (514) 392-0373 poste 225 Internet: infomei@conseil.mei ca Développement Client/serveur (3 tiers) Intégration des nouvelles technologies (Internet/intranet) Expert Conseil Centre d'assistance technique compatible au Mac, Star Max.Star Max se veut attrayant côté prix-performance et entend offrir un vaste ensemble de caractéristiques multimédias.Motorola a livré ses premiers Star Max en novembre dernier.Selon M.Saloky, les LES AFFAIRES / Samedi 1er février 1997 TH choses ne vont pas mal, puisque la compagnie en a expédié 45 000 depuis ce moment.« Nous considérons que c'est un succès puisque la croissance du volume des ventes va en accélérant.Nous sortons en un quart de travail ce que nous avons produit le premier LE MICRO-ORDINATEUR mois », à dit M.Saloky.Tant mieux si le Mac compatible de Motorola compense quelque peu les déceptions vécues par les enthousiastes du Power PC.N'empêche que cette histoire démontre à l'envi combien il est difficile pour un nouveau venu de s\u2019introduire dans le monde de la quincaillerie informatique.fût-il aussi bien pourvu du nerf de la guerre que Motorola, avec ses 27 milliards de dollars de ventes en 1995.L alliance Intel-Microsoft- IBM reste intacte et devrait faire réfléchir ceux qui rêvent d'inviter tout le monde sur leur processeur, serait-il le meilleur au monde.NH jamais pensé apprendre J n'aurats \u2018Ltalten et P@U \u20ac F nes comptes sur mon amo, ami, ama.\u2026.formidable.frais, en composant le (514) 394-5555 ou le 1 888 TELNAT-1.tl faut penser utrement BANQUE NATIONALE Les abonnés de Bell Mobilité au Québec peuvent communiquer avec le service TelNat sans frais de temps d'antenne en composant #TelNat ou #TelData pour le Guichet personnel.ordinateur Nous sommes dimanche matin et vous révisez tranquillement le verbe amare dans tous ses temps, quand soudainement, vous vous demandez si un chèque émis récemment a bien été encaissé.Vous quittez votre logiciet d'apprentissage de l'italien.Un instant plus tard, vous entrez dans votre Guichet personnel.Avec le logiciel Guichet personnel, vous pouvez régler vos comptes sur votre ordinateur personnel, obtenir vos soldes, accéder a l'historique de vos transactions, effectuer des virements de fonds et archiver toutes ces données.Le Guichet personnel facilite la tenue de votre budget et réduit le temps que vous atlouez à votre conciliation bancaire.Votre chèque a bien été encaissé.Vous pouvez reprendre votre leçon où vous l'aviez laissée : La banque au bout des doigts, c'est quand même Renseignez-vous sur nos services automatisés et sur nos programmes à frais fixes qui vous permettent de les utiliser à peu de Un environnement client/cezacce.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Groupe MEI/Division Conseil s\u2019est établi parmi les leaders de l\u2019industrie du service-conseil, de l'intégration des nouvelles technologies et du développement client/serveur au Québec.MEI offre a ses clients des solutions informatiques robustes, conçues pour répondre exactement à leurs besoins d\u2019affaires.MEl/Conseil, en partenariat avec Informatique MultiHexa, est également en mesure d'offrir les toutes dernières nouveautés technologiques dans le domaine de la formation micro-informatique.3 OCTAS Le Groupe MEI a remporté l'octas de l'excellence 96, la plus haute distinction remise annuellement par la Fédération de l'informatique du Québec SOLUTION PROVIDER Lotus BUSINE TG LES AFFAIRES / Samedi 1er février 1997 LE MICRO-ORDINATEUR or ans le but de faire mous- D: l'apprentissage de l'informatique, le Collège Charles-Lemoyne.institution secondaire privée de la rive sud de Montréal.a tout bonnement.supprimé les cours d'informatique.processus d\u2019apprentissage qu'occupent en son centre la recherche d\u2019information et son organisation dans le but de présenter cette information à autrui.Dans ce contexte, la maîtrise de l\u2019outil informatique, bien qu'importante, devient accessoire.Tel est le propos du programme Vecteur 12/17 appuyé par le logiciel d'apprentissage P/GE.« Au départ, 11 y à la passion de l'étudiant pour ce qu\u2019il veut, de Jacques Villeneuve à Super-Mario.peu importe, a expliqué Jean-Yves Fer- land, directeur du Collège.H s'agit d'aller chercher de l'information là-dessus à l\u2019aide des outils disponibles : on peut scanner des articles, surfer le Net, tout est possible.« Puis, il faut organiser, hiérarchiser l'information recueillie, émonder.Le logiciel PIGE sert a représenter la structure du travail à faire autant qu'à bâtir le plan de l\u2019exposé final, qui prend la forme d\u2019un document écrit ou de pages électroniques.L'accent est mis sur le processus d\u2019organisation d'information et non sur le bête apprentissage d'un traitement de texte vide.» Pas assez de mégaoctets L'idée de PIGE est venue après des années d'enseignement de l'informatique pour elle-même.Le Collège l\u2019enseigne depuis 1982, époque héroïque des ordinateurs - PRE I les à remplacés par un : JegnGuy Paras ¢ [ES AFFAIRES TECHnologie \u20ac Le Projet PIGE, du Collège Charles-Lemoyne : enseigner a penser plutôt qu'à pitonner H Le logiciel PIGE explique aux étudiants comment fonctionne le labo de recherche, quels en sont les outils (du tape-touche à l\u2019inforoute en passant par le traitement de texte et le multimédia réseau, de Word Excel à Adobe, Visual Basics et Power Point).Commodore et du BASIC |.Deux problèmes sont venus enrayer le processus d\u2019apprentissage initialement mis sur pied.Premièrement, la cadence accélérée des changements technologiques rendait constamment désuets les appareils, les logiciels et le savoir même des profs.Deuxièmement, l'intérêt des étudiants pour un programme vide de contenu tendait vers zéro.Solution : créer un programme de laboratoire de recherche et d'organisation d\u2019information sur un sujet choisi par l'étudiant.En cours de route, l'étudiant comprend qu'il doit structurer le contenu qu'il a recueilli.« La plupart du temps, ce besoin se fait sentir parce que les jeunes, avides de tout savoir sur leur sujet, se font té- lécharger des masses de données qu'ils n'arrivent plus à stocker, a précisé Michel Doucet, président d\u2019Edupris- me, la firme-conseil qui a développé PIGE de concert avec le Collège.Faute d\u2019avoir assez de mégaoctets pour gérer leur avidité, il faut choisir, organiser.» mm \" EA Pare C\u2019est là que PIGE intervient.Ce logiciel explique comment fonctionne le labo de recherche, quels en sont les outils (du tape-touche à l\u2019inforoute en passant par le traitement de texte et le multimédia réseau, de Word Excel à Adobe, Visual Basics et Power Point).PIGE explique aussi comment structurer une équipe de recherche, comment structurer recherche et documents, comment faire son curriculum vitae (CV) et le mettre à jour à mesure qu'on maîtrise une nouvelle habileté, un nouvel outil.Finalement, PIGE amène l'étudiant à réfléchir sur l\u2019ensemble de sa démarche et à la représenter visuellement par un modèle : arbre, réseau, étoile, boucles de rétroaction, peu importe.Le but est de découvrir comment s'organise la pensée et comment la modélisation en est la représentation.Sortir du piège technologique Ce programme novateur a aussi sorti le Collège d\u2019un cercle infernal où 1l risquait ARIS RN NR > En couverture: \u2018Pélectricité en vente libre Le premier défi d'André Caillé à la présidence d\u2019Hydro-Québec, c'est de préparer la déréglementation.Aux États-Unis, la concurrence est féroce.Sophie Cousineau est allé voir comment nos voisins s\u2019y prennent.4 > Exclusif: DMR: la fin d\u2019un rêve Serge meilleur, cofondateur de la firme-conseil en informatique, explique comment à le RÉA et les idées de Pierre Ducros ont miné DMR.& > Société: une passerelle pour un boulot L'an dernier, plus de 1 000 personnes ont quitté la marginalité grâce à des entreprises d'insertion.Un bon placement pour l'Etat.d'engloutir ses finances.Les appareils vieillissant constamment, et tous en même temps, les renouveler ne réglait le probleme que temporairement.De plus, les profs n'avaient plus le temps de se tenir à jour.Finalement, les étudiants qui en étaient encore aux rudiments du traitement de texte, retardaient ceux qui rêvaient de multimédia.Le laboratoire, ou Centre d'information et de communication, a done trouvé le moyen de contourner ces problèmes.Il regroupe les machines sur un plateau modulaire conçu pour une équipe de six jeunes.On y trouve de vieilles machines de bas de gamme idéales pour les timides, les technophobes et les débutants comme du matériel tout neuf roulant à fond de caisse pour les débrouillards.Chacun apprend à son rythme et maîtrise les outils à la mesure de ses besoins.« Disons-le franchement, avoue le directeur, nous avons recyclé nos vieilleries et, dans ce contexte, elles ont trouvé une deuxième jeunesse.Nous n\u2019achetons le dernier cri (par exemple des machines Silicon Graphics et des logiciels Softimage) qu\u2019en quantité suffisante pour satisfaire les p tits vites et les surdoués.» .Et ça marche ?À merveille, selon Micheline L\u2019Espéran- ce-Labelle, présidente de Quebecor DIL Multimédia.Mne L'Espérance-Labelle fut elle-même directrice d'école pendant 15 ans et a vu les jeunes de Charles-Lemoyne en action.« Je me souviens, entre autres, d\u2019un garçon hyperactif totalement concentré sur les commandes de son appareil, ravi de communiquer les résultats de sa recherche parce que le sujet le fascinait.Il s\u2019agit d'un véritable projet éducatif, bien encadré par les profs et les techniciens d'Eduprisme.» Si tout va comme le souhaitent le directeur de Charles- Lemoyne et le pdg d\u2019Edupris- me, vers septembre 1997, l\u2019entente stratégique entre les deux partenaires aura permis le développement de PIGE comme produit commercialisable destiné à d'autres écoles.Comme l\u2019a souligné Jean- Yves Ferland, Charles-Le- moyne n\u2019est pas la seule école secondaire aux prises avec les problèmes de désuétude constante du matériel, de retard dans la formation des profs et de désaffection des étudiants pour l'apprentissage de l\u2019informatique sans vrai contenu ni projet.Il existe des logiciels qui viennent en aide aux profs, des contenus électroniques, mais rien qui sert à guider l'étudiant dans la gestion des outils informatiques et surtout dans la gestion d'une recherche.PIGE permettrait ainsi de faire d'une pierre plusieurs bons coups.Salon d'ordinateurs pour les enfants de Sainte-Justine La section québécoise de l'Association canadienne de l\u2019informatique (ACI) inaugurait, le 22 janvier, son premier salon d'informat:- que pour les enfants malades, a I\u2019hopital Sainte-Jus- tine de Montréal.Cet événement s\u2019est fait de concert avec Compaq Canada et Bell Canada.Le salon, qui offrira au départ trois ordinateurs multimédias, permettra aux en- fants et aux adolescents en traitement court ou prolongé de se familiariser avec le monde de l\u2019informatique et de l\u2019inforoute.Tout l\u2019univers des jeux et des documents éducatifs sur cédéroms et des sites Internet sera mis à leur disposition, sauf l'exploration dans des sites louches restreints par des logiciels de surveillance.« Le projet cadre parfaitement avec la mission de notre association, a dit Robert Langlois, président d\u2019ACI- Québec, qui est d\u2019encourager l'éducation et l\u2019avancement de l\u2019informatique.domaine incontournable et essentiel dans notre société.» L'Association canadienne de l'informatique et ses partenaires ne s\u2019arrêteront pas la.Ils ont déjà abordé d'autres hôpitaux du Québec pour leur en offrir autant.(YB) M > Budget 1997: le sirop Landry Un avant-goût du prochain budget.(OMM=ZR(=A Février 1997 maintenant en kiosque LES AFFAIRES / Samedi 1er février 1997 T7 Vous jubilerez vous aussi quand vous aurez opté pour une imprimante à laser Fujitsu.plutôt qu\u2019une HP Quelle garantie : 18 mois ! Plus une promesse de remplacement sur place la première année.Ma PrintPartner imprime jusqu'à 25 % plus rapidement que le modèle HP comparable !' On m\u2019a donné le choix entre 4 cartouches d\u2019encre GRATUITES ou une extension GRATUITE de 8 Mo de la mémoire vive ! ** J'ai économisé un tas de fric ! Et mes frais de consommables seront modiques.use Fujitsu 4 CARTOUCHES D'ENCRE GRATUITES - sans vennsuans .PE es ms q : Les imprimantes à laser PrintPartner sont fabriquées par Fujitsu, le deuxième plus grand fabricant d\u2019ordinateurs au monde.EXCELLENTE NOUVELLE! *+*La prime d\u2019achat (cartouches d\u2019encre ou extension de la mémoire) prolongée jusqu\u2019au 28 février 1997.*Prix spécial proposé par le fabricant; les détaillants peuvent offrir un prix moindre.HE Interfaces optionnelles Ethernet, séries ou LocalTalk peuvent être combinées à l'interface parallèle rapide standard.BB Options : deuxième chargeur d\u2019alimentation de papier ct alimenteur multifonction (papier et enveloppes).B La prime d'achat (cartouches d\u2019encre ou extension de la mémoire) est offerte pour un temps limité directement par Fujitsu Les acheteurs avertis sont toujours ravis de découvrir le rapport qualité-prix tout à fait exceptionnel des imprimantes à laser PrintPartner 10 et PrintPartner 14 de Fujitsu.Visitez l'un des spécialistes en imprimantes Fujitsu (liste ci-bas) ou communiquez dès aujourd\u2019hui avec nous pour les coordonnées de celui le plus près de chez vous.+ a Pr > i 1 > i > 5] i .> .La PrintPartner 10 imprime 10 pages par minute (ppm.une Canada, Inc.vitesse d'impression 25 % plus rapide que la vitesse évaluée de ., La Le HE |es comparaisons de prix et caractéristiques la LaserJet 6P de HP (8 ppm).La PrintPartner 14 imprime 14 pages par minute, une vitesse d'impression 16 % plus rapide sont faites avec des modèles HP comparables.que la vitesse évaluée de la Laserjet 5 de HP (12 ppm).3 Ë PrintPartner est une marque de commerce déposée de Fujitsu.HP et LaserJet sont des marques de commerce déposées de Hewlett-Packard Company.ORDINATEURS, COMMUNICATIONS, MICRO-ÉLECTRONIQUE Fujitsu Canada, Inc.Montréal (514) 685-6262 * Québec - Atlantique 1-800-663-0756 Détaillants au Québec - Brossard: DataShack (514) 445-1371 / Châteauguay: Micro Style (514) 699 3683 / Lasalle: Centrale MicroSystèmes (514) 364-4980; Micro Style (514) 595-7212 / Laval: Club PC Entrepôt (514) 990-2088 CRC Ordinateurs Inc.(514) 688-8070 / Longueuil: PC Excel (514) 646-9933 / Montréal: Brenrose Solutions Inc.(514) 738-9955; Info Unik (514) 843-7653; MicroFax (514) 899-3282; MSI (514) 935-8039 Ordino Dépôt (514) 766-4666 / Ottawa: Hypertec Systèmes Inc.(613) 739-1619 / Pointe-Claire: Micro-Bytes Logiciels (514) 426-2586 / Québec: CPU Service Inc.(418) 681-6974: Hypertec Systèmes Inc.(418) 683-2192; Info Unik (418) 681-9434 St.Hubert: Micro-Bytes Logiciels (514) 445-7176 / St-Laurent: Hypertec Systèmes Inc.(514) 745-4540 / Ste-Thérese: Normax (514) 435-0369 / Sherbrooke: Micro Estrie (819) 564-8861 Trois-Rivières: Concepta (819) 378-8362 / Valleytield: Centre de Services Informatiques (514) 371-7310 TB LES AFFAIRES / Samedi 1er février 1997 LEN ERE une garantie de trofRaae Sur l'UCT qu de la formation elt classe} ere eE IE > 0 tech EE CEA fr CITE.; ; fa UE Poy GL aîtr ui.\u20ac e 1800 465-7999, pgste 1649.I TIENT COMPUCENTRE » CRAZY IRVING « FROSTY\u2019S « LA MAISON INFORMATIQUE IBM « MICROCOMP « PROVINCIAL DACTYLOGRAPHE 1.Par le Réseau mondial IBM.Des frais d'interurbain s'appliquent aux appels faits à l'extérieur des zones d'appel local.Voir le bon en magasin pour plus de détails.2.3 999 $ pour l'Aptiva S64 IBM avec écran de 15 po.IBM, Aptiva, Image totale 3D et «Des solutions pour une petite planète» sont des marques de commerce ou des marques déposées d'International Business Machines Corporation, utilisées sous licence par IBM Canada Ltée.Pentium et le logo «Intel Inside» sont des marques déposées, et MMX est une marque de commerce d'Intel Corporation.© IBM Corporation, 1997.© IBM Canada Ltée, 1997.Tous droits réservés pentium\u201d mocesao "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.