Les affaires, 20 décembre 1997, Cahier 3
[" CAHIER T in puces En télécommunications, l'idée d\u2019un objet portable, sécuritaire, qui contient toute l'information nécessaire à la vie est de plus en plus en vogue Danielle \u2018est la volonté politique d\u2019un pays ou d\u2019une ville qui fait que ses habitants sont plongés ou non dans la nouvelle technologie.L'entreprise privée a beau faire ses devoirs, elle peut difficilement atteindre une masse critique de clients sur qui elle peut compter pour évangéliser le reste du frastructures pour le faire, ils risquent d\u2019être forts déçus.Les vrais amateurs de télécommunications - qui signifient la transmission d\u2019information à distance - n\u2019ont pas le temps d'attendre.Des précurseurs À Salzbourg, en Autriche, la ville natale de Mozart, les visiteurs peuvent payer leur entrée à la station de ski, aux musées ou payer leur note d'hôtel avec une montre contenant une puce.Pour appuyer ces projets de changement, la ville a commandé des lec- prête, encore faut-il les secteurs d'activité.52 SE teurs spécifiques à la lecture de puces et modernisé plusieurs installations existantes pour qu\u2019elles puissent répondre aux nouveaux besoins.En Allemagne, les citoyens se servent depuis bien longtemps d\u2019une carte de débit pour téléphoner, ils utilisent une carte à puce pour s\u2019identifier dans le réseau de la santé et possèdent leur porte-monnaie électronique.Les cartes de débit, monde.comme les cartes d\u2019ap- Tôt ou tard, les .pel que nous avons ici, clients utilisateurs de La technologie sont une première gé- produits innovateurs de la mobilité est nération de services à voudront communi- distance.La carte, une quer avec les services : , fois vidée de son gouvernementaux ou installer les réseaux contenu, est jetée.effectuer des transac- et moderniser Même chose pour le tions dans les lieux pu- les infrastructures porte-monnaie électro- blics.nique, qui contient une S'ils n\u2019ont pas les in- existantes dans tous certaine somme d\u2019argent qui sera débitée au fur et à mesure des utilisations.Certains pays en sont déjà à tester la deuxième génération de services, qui irait plus loin que d'utiliser une carte à puce et la jeter par la suite.La carte serait rechargeable et bonne vie.En Angleterre et en Suède, certains utilisateurs peuvent télécharger de l'argent de leur compte en banque à partir de leur téléphone cellulaire.Le réseau téléphonique fonctionne avec la technologie Global System for Mobile Communications (GSM), qui nécessite que l\u2019on installe une carte à puce dans le combiné téléphonique.Avec cette carte qui l\u2019identifie, l\u2019abonné a accès à différents fichiers qui contiennent des informations le concernant, dont son compte de banque.Pourquoi une carte ?Nous parlons de carte, mais il pourrait tout aussi bien s\u2019agir d\u2019une montre, d\u2019un bijou, d\u2019un objet personnel quelconque.En fait, la force réside plutôt dans la puce, le microprocesseur qui contient toutes les informations et pourra éventuellement les traiter.Marc Lassus, aujourd\u2019hui président de Gemplus.a été parmi les pionniers du monde de la carte à puce.Il a toujours été dans l\u2019industrie des semi-conducteurs chez Thompson Semiconductors.Ma- tra-Harris et Motorola.où tout a commencé.« Lorsque Motorola a décidé d\u2019investir dans le développement d\u2019une technologie qui permettrait la porta- bilité d'informations sécurisées, elle l\u2019a fait en collaboration avec la so- EER ciété Bull, explique M.Lassus.« À cette époque, en 1978, Bull pensait aux cartes bancaires et se disait que l\u2019objet le plus logique pour intégrer une puce serait sans doute une carte plastifiée, pareille aux cartes de crédit.C\u2019est la seule raison qui nous a poussés vers la carte.» M.Lassus qualifie d\u2019ailleurs l\u2019idée de téméraire.« Une puce, un objet si fragile, installée dans une carte pliable, qui peut se glisser dans une poche de veston et en retirer toute lélectricité statique.c\u2019était tout un défi ! » Un premier acheteur Toute nouvelle technologie fraîchement sortie d'un laboratoire de recherche et développement (R & D) ne prendra jamais son envol sans un premier acheteur.Il faut un investisseur qui fasse confiance au produit.suffisamment pour l\u2019acquérir, le mettre en marché et lui donner une chance de survie.En 1985, la carte à puce a été choisie par France Telecom et certaines banques françaises.Depuis, les ap- SAMEDI ~o om - 20 DECEMBRE 1997 plications possibles se sont multiplies.Ce sont le paiement a distance, la surveillance, I\u2019 authentification des individus, I\u2019autorisation d\u2019 acces, dans tous les secteurs cruciaux d\u2019une économie.« Nous pouvons tenir sur une seule puce une trentaine d\u2019applications différentes protégées les unes des autres, estime M.Lassus.Le problème, c\u2019est que tout le monde veut être propriétaire du morceau de plastique et avoir son nom dessus.C\u2019est avant tout une guerre de marketing.» Pourtant, tout est prêt pour que les gens puissent en profiter.Les fabricants d'ordinateurs installent des lecteurs de cartes à puce dans leurs nouveaux modèles.la plupart des équipements utiles à la société sont déjà informatisés, et les normes de fabrication sont standardisées.Ce qu\u2019il faudrait pour que l\u2019ère des télécommunications remplisse toutes ses promesses, c\u2019est un grand chef d'orchestre, neutre.qui pourrait gérer le tout et s'assurer que pour bâtir le Québec, nous prenions bien le virage technologique : le virage des télécommunications.ll T2 LES AFFAIRES / Samedi 20 décembre 1997 CENTRES DE COMMUNICATION Montréal PERSONNELLE Brossard Centre de Téléphone Mobile Mait Champlain Tél, (S14} 671-1122 Drummondville Rochefort Radio TV Promenades Drummondvilic Tel.(B19) 474-4438 Joliette Centre de Féléphone Mobile Galeries Joliette Tel 15141 755-4112 Laval Cellcom Carrefour Laval [el 45144 978-7151 Battery PI Cellcom Montréal Tél.- (S14) 739-7777 Cellular One Tél.1514) 385.0770 Cellular One Centre Rockland Tél, 1514) 340-1269 Centre de Téléphone Mobile Tél.(514) 526-2020 Centre de Téléphone Mobile Montréal-Fst Tel, 1814) 729-2020 Centre de Téléphone Mobile Galeries d'Anjou Tét (34) 158-4494 ee Ben Pa Catécell Carrefour Angrignon Tél.: (514) 363-6610 Cellular One Mace Versailles Tél.: (514) 45240500 Montréal - centre-ville Bell Mobilité La Cathédrale Tél.1514) 284-0264 Bell Mobilité Centre Faton Tét.(5943 2H8-K436 La CelluBenitique complexe Desjardins Teh 4514) 282-2166 Téléboutique alisez vos vœux s moins chers.Bell Motnlite tour Bell Teh (514) 876-1622 Pointe-Claire 1a Boutique Flectronique Centre Fairview Tél, (514) 426-2120 Centre Cellulaire Charest Tél.: (418) 687-2121 Les Galeries de la Capitale [a CelluBoutique Tel.(418) 627-8962 Rosemère Centre de Létéphone Mobile Place Rosemere ed: £514) 979 165K St-Bruno Centre de 1élephone Mobile Promenades St-Bruno Tél.: (514) 461-2020 St-Hubert Centre de Téléphone Mobile 161, 1514) 926-2020 Ste-Foy la CelluBoutique TE): (418) 650-1000 Bell Mobitité Laurier Place Laurier Tél, (418) 659-3400) St-jean Hébert et Goum Carrefour Richelieu tél.1514) 349-8022 Lure ul ER = Trois-Rivieres-Ouest Centre de téléphone Mobile Galeries des Rivières Ték : Val Centre de Téléphone Mobile Centre Commercial Valleyficld Tél.(19) 371-4124 Id (514) 371-6792 CENTRES CELLULAIRE PLUS Beloeil RAL.Mail Montenach (814) 446-7176 Chicoutimi Cellulaire Chic enr Tel.(418) 696-0506 Bell Mobilité vous offre le plus petit cellulaire au monde à 149 $.StarTACM 6000e de Motorola Seulement 149° Gâtez-vous.Mettez la main sur cette petite merveille en vous rendant chez Bell Mobilité, le Royaume des grands.Mais faites vite, car les quantités sont limitées.*En vigueur jusqu'au 31 décembre ou jusqu\u2019a epuisement des stocks dans le cadre de certains forfaits, sous réserve de signature ou de prolongation de contrat pour une durée minimum de 12 mois.Taxes, options additionnelles et autres frais (activation, accès annuel au réseau, inter urbain, itinérance et temps d\u2019anterine) en sus.Sous réserve de certaines conditions, d'approbation de crédit et de modifications sans préavis.Détails en magasin.la différence est Dollard-des-Ormeaux La Boutique Électronique Tél.: (514) 684-6446 Drummondville Rochefort Radio T.V.ire Tél.481%) 476-5178 Granby Auslintec Té).: (514) 378-1618 Audiotec Galeries de Granby Tél (514) 478-8114 Laval Cellcom Laval Tel.(514) 629.7777 Centre de Téléphone Moble [él 1514) 682.9360 Longueuil Celleam Rive-Sud Tél, : (S147 463-7777 Radio Communication \u20ac cellulaire Pace Longueuil Tél: 4514) 679-0980 Montréal Tecate) ee Tél.(S04) 735-3000 Montréal - centre-ville l'eel Mobitité inc.Tél.(514; 288-7385 Québec Heli Mobilité Hamel Tél.(418) 871-7776 Repentigny Communication tale tél (S141 SHS-4455 -~ a me op Sherbrooke St-Léonard « cllulatre Elamand in Autocell Carrefour de l\u2019Estric l'ét.: (K19) 821-9094 \u20ac ellulaire Hamand inc.fél.(H19) 823-9994 St-Hubert Radio Communication ¢ elulaire lel (5143 676-9919 160.(R19) 357.7777 St-Hyacinthe Communication 1* Choix Audiater Grande l'lace cles Bois-Hranes Les Galettes St-Hyacinthe fêl, : (819) 357-5776 Tél, : 1514) 257-9292 Trois-Rivières-Ouest Heynolds Radio inc.tél.> (819) 376-0849 Victoriaville Communication | Choix tél.: (S14) 261-HO80 Ville St-Laurent St-jean La Houtique Électronique Hébert et Couin Tél.(514) 345-2455 fel i514) 348-5210 mit 227 » > PO lene?Ly Es \u2014 Guy n six mois, en tant que Fone directeur général de MétroNet au Québec, Pierre Collins n\u2019a pas chômé.Il a acquis l\u2019édifice du 625, rue Belmont, à Montréal, où la branche québécoise de l\u2019entreprise albertaine de téléphonie locale s\u2019est installée.Puis, il a enfoui dans le sol du centre-ville de Montréal 25 kilomètres de fibre optique | et il a composé le noyau de son personnel, embauchant les 35 premières personnes des 200 qu\u2019il compte recruter d\u2019ici cinq ans.Il a aussi commandé cinq super commutateurs DMS 500 de Nortel, les appareils multifonctions capables de s\u2019insérer à tous les étages des réseaux de télécommunications.Surtout, il s\u2019est servi de ses nouveaux joujoux pour faire le premier appel local montréalais sans passer par Bell.Du coup, la déréglementation de la téléphonie locale était plus qu\u2019un concept.« L'achat du 625, rue Belmont est symbolique.C\u2019est une façon de dire au voisin d\u2019en face que la concurrence en téléphonie locale vient d\u2019arriver », dit-il en souriant.Du mouvement En 1988, son passage chez BCE Mobile lui a laissé un goût amer.À l\u2019époque, de savants calculs lui ont démontré que BCE Mobile pourrait avec profit lancer une compagnie de revente d\u2019interurbains.Bell n\u2019a tout simplement pas voulu du projet.Le promoteur et son remuant coliègue, Charles Sirois, sont alors allés chez Télésystèmes, où Collins a lancé et dirigé Optinet, un réseau de transmission de données pour les grandes entreprises canadiennes.Cela a duré cinq ans, un record pour Pierre Collins, qui admet vivre des cycles de deux ans.Depuis 1994, il a eu cinq emplois ! En 1994, M.Sirois lui a offert de lancer un réseau câblé concurrent de CF Câble.Il s\u2019est à peine mis à la tâche que les chasseurs de têtes sont venus le chercher.En effet, les gens d\u2019en face, la famille Pouliot de CF Câble, l\u2019ont embauché en 1995 pour achever le déploiement de leur réseau de fibre optique et ainsi préparer la venue, jugée inévitable, de la concurrence dans la téléphonie locale.peine familiarisé avec son nouveau numéro de téléphone, M.Collins à reçu un appel de la Caisse de dépôt et placement du Québec.On cherchait un président pour la filiale Capital Communications CDPQ.Le travail consistait à investir à profit un milliard de dollars.« C\u2019était génial.J\u2019ai adoré la puissance d\u2019analyse de la Caisse, sa capacité de nouer des alliances avec d\u2019autres financiers.» Quoiqu'il admette avoir réalisé ses deux ou trois premiers investissements au radar, les règles non écrites lui sont rapidement devenues familières.En 1996-97, il a obtenu le plus haut taux de rendement de la Caisse, tous services confondus.Il a joué un rôle central dans la complexe transaction TVA, Vidéotron, CFCF, Quebe- cor, sans parler de Cogeco.Son rêve le plus cher Ses beaux souliers vernis de banquier cessaient à peine de lui faire mal que le téléphone - toujours lui - s\u2019est mis à sonner, C\u2019était MétroNet.« On m\u2019a offert de réaliser un rêve qui a été contrarié depuis des années : créer une compagnie de téléphone.» Difficile de refuser.Il s'agissait de mettre en place dans les grands centres canadiens, strictement dans les centres-villes, des réseaux de transmission téléphonique numérique par fibres.On visait l\u2019installation de tuyaux à données d\u2019une capacité de 100 méga-octets par seconde dans cinq grandes villes canadiennes : Vancouver, Edmonton, Calgary, Toronto et Montréal.MétroNet l\u2019a choisi parce qu\u2019il connaissait tout lc monde en ville, mais aussi pour sa détermination.« Pierre, malgré son jeune âge, fait partie du club des old boys du centre du quartier des affaires de Montréal, notre COLLABORATEURS \u2018ET CLIENTS AINSI QU'AUX FIDÈLES \u201cBUT224 service unique de messagerie dé presse et CLUB DE | PRESSE BLITZ \u2026 (514) 593-7399 Jiro EPs ci clientèle éventuelle, souligne Eric Hobson, fondateur et président de MétroNet.« Il a une excellente réputation.Sur le plan de l\u2019éthique, il est irréprochable, C\u2019est un entrepreneur et un vrai homme d\u2019affaires.» ll > TEcHnologie MétroNet s'adjoint Pierre Collins, l'homme d\u2019un milliard M À 41 ans, Plerre Collins entreprend un combat singuller contre son ancien employeur, Bell vw LES AFFAIRES / Samedi 20 décembre 1997 T3 LES TELECOMMUNICATIONS _ PHOTO : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES 1 800 289-4357 Une société de communications interurbain Car l\u2019avenir pro Prêtez bien l\u2019oreille.Elle ne tolère aucun compromis sur la qualité.$ fONOROLA § qui a banni l\u2019ordinaire.met plus qu\u2019on ne l\u2019imagine.www.fonorola.com T4 LES AFFAIRES / Samedi 20 décembre 1997 Transport d'une structure par hélicoptère (Astar B2) pour site non accessible, un projet de télécommunication Hydro-Québec.N AA NN ARR A YUNUNN * TUYUIN XX NN NN NNN UNNI UCN IN N «La préoccupation des résultats, pour la qualité du quotidien.» Arno Electrique Ltée, Trois-Riviéres / Tél.: (819) 379-5222 \u201cJohanne * Ac fin de 1995, Téléglobe Canada demandait au gouvernement fédéral d\u2019ouvrir le marché canadien des télécommunications outre-mer et d\u2019établir un cadre favorable a I'émergence d\u2019une concurrence viable.« Le monopole nous protège.Mais ces mêmes barrières qui nous protègent nous empêchent de sortir.Si nous voulons évoluer dans des marchés étrangers, nous devons accorder la réciprocité », affirme Richard Gendron, vice-président, services d'entreprise et développement des affaires.Le vent de déréglementation soufflait ailleurs dans le monde et un projet élaboré sous l\u2019égide de l\u2019Organisation mondiale du commerce (OMC) a fini par aboutir, apres trois ans de négociations.En février dernier, le Canada, de concert avec près de 70 autres pays, signait un accord international sur les services de télécommunications.Cet accord énonce une série de règles précises et obligatoires pour les pays signataires, lesquels représentent plus de 90 % du marché mondial des télécommunications, évalué à 880 milliards de dollars.Chaque pays signataire accepte d'ouvrir son marché à la concurrence internationale.Autrement dit, les sociétés canadiennes pourront proposer leurs services à l'étranger, et les sociétés étrangères pourront proposer les leurs au Canada.L'offre canadienne comprend, entre autres dispositions, l\u2019abolition du mandat exclusif de Téléglobe sur les télécommunications intercontinentales canadiennes le ler octobre 1998.Elle comprend aussi l\u2019abrogation de la loi sur Téléglobe, ce qui mettra toutes les entreprises de télécommunications canadiennes sur un pied d'égalité.Répercussions au Canada Depuis l'échéance du 15 février 1997 fixée pour les négociations de l'OMC, le gouvernement canadien a mis en marche les processus législatifs et réglementaires qui permettront d'effectuer une transition en douceur, tout en respectant le calendrier établi pour l\u2019introduction de la concurrence.De son côté, pour faire face à l\u2019arrivée de la concurrence, Téléglobe a adopté une nouvelle structure organisationnelle.Cette structure vise plusieurs objectifs : utilisation optimale de son actif, de son savoir-faire et de ses compétences, efficience accrue du réseau, baisse des coûts de distribution et déploiement de nouveaux services dans le monde entier.D'abord, la société a créé un Bureau de la direction mondiale, dont la mission est de définir les grandes orientations, d'élaborer les stratégies et de planifier la croissance de l\u2019entreprise.Ensuite, toutes les activités de télécom relèvent maintenant d\u2019un groupe opérationnel baptisé Services de télécommunications mondiaux.Ce groupe est formé d\u2019unités commerciales régionales, appuyées par les bureaux de Montréal et de Washington.En outre, un autre groupe \u2014 Développement mondial \u2014 a pour tâche de préparer les prochaines étapes de sa croissance et de sa diversification sur le marché international et de s'occuper de sa planification stratégique.Enfin, la société a créé un groupe appelé Services administratifs mondiaux et redéfini les fonctions de soutien (finances, ressources humai- > TEcHhnologe Télécommunications outre-mer : Téléglobe se prépare à la concurrence nes et communications organisationnelles, services juridiques) à l\u2019appui de ses activités internationales.Téléglobe a divisé l\u2019essentiel de ses activités entre, d\u2019une part, son siège social (Montréal), où se trouvent le Bureau de la direction mondiale, le Développement mondial, la gestion du réseau et des technologies de l\u2019information, les Services administratifs mondiaux et les fonctions de soutien, outre les ressources nécessaires aux activités canadiennes, el d'autre part, ses bureaux de Washington, responsables de l\u2019exploitation, du marketing et du développement de produits pour le marché mondial.Premières expériences positives En 1996, Téléglobe a connu une croissance internationale phénoménale : la société avait obtenu les autorisations nécessaires pour proposer des services sur les trois plus grands marchés de télécommunications du monde, c\u2019est- a-dire les Etats-Unis, le Royaume-Uni et I\u2019 Allemagne.Propulsé par l\u2019expansion sur ces marchés, le volume de son trafic a atteint deux milliards de minutes et le trafic étranger a augmenté de 300 %.M pe EE minées'appliquent.un total de 142,20 $.pant d'outre-mer.La téléconférence se perfectionne N'importe qui peut organiser une téléconférence à trois.H suffit de composer un certain numéro à une heure prédéter- Si vous faites partie de ceux que la technologie intimide, vous pouvez demander l\u2019aide d\u2019un téléphoniste.Grâce à sa formation, ce dernier se charge de tout : joindre les participants et établir la communication entre eux.Le coût d\u2019une téléconférence dépend du nombre de points d'accès réservés et du moment où le premier participant entre en ligne et où le dernier quitte la communication.Lorsqu'il y a plus de trois points d\u2019accès, des frais de pont Voici des exemples de coûts.Une conférence d\u2019une heure entre Québec, Trois-Rivières, Sherbrooke et Montréal coûte 70,20 $ en frais interurbains et 72 $ en frais de pont, pour Lorsque la conférence est établie par le téléphoniste, il faut ajouter des frais de 0,42 $ la minute par participant du Canada et des Etats-Unis et de 0,50 $ la minute par partici- Bell Canada à amélioré ce service en proposant de nouvelles options - Questions-Réponses, Sondage et Enregistrement.et Réécoute des appels.(JdeL) M LES AFFAIRES / Samedi 20 décembre 1997 T5 Gbler No uulosNskniires Avantage Appel sans frais Quand le centre de villégiature Tremblant veut atteindre t@ d'affaires VG EERE) El Un autre exemple que tout bien nr | =] ue] TIN | i { } \u2014\u2014 i 1 888 286-8660 Matane di.ca/info.solutions Avantage Appel sans frais est une marque de commerce de Centre de ressources Stentor inc, Bell Canada est usager licencie. TG LES AFFAIRES / Samedi 20 décembre 1997 LES TÉLEÉCOMMUNICATIONS TECHnologie « Johanne e ler octobre 1998, la fin Li monopole de Téléglo- be dans les transmissions outre-mer ouvrira de nouveaux marchés aux sociétés étrangères.Telecom Media International (TMI), qui appartient à 100 % à Telecom Italia, se prépare.La firme s\u2019est donc installée au Canada en 1995, et a commencé ses activités commerciales à la fin de 1996.« L'Italie est peut-être un petit pays, mais Telecom Italia se classe au cinquième rang mondial en termes de trafic, et au sixième en termes de chiffre d\u2019affaires (22 milliards l\u2019an dernier) », indique Maroua Naïm, directrice générale de TMI.Pour l\u2019instant, la société limite son champ d\u2019action à la transmission des données, plus exactement aux services à valeur ajoutée.« Nous proposons des lignes spécialisées internationales pour la transmission de données et un service international de relais de trames.» Plusieurs avantages Pourquoi une multinationale canadienne devrait-elle faire affaire avec une société étrangère comme TMI, alors qu\u2019elle a tout ce qu\u2019il faut au pays ?« En faisant affaire avec nous, les entreprises peuvent tirer plusieurs avantages.D'abord, nous sommes par- Maroua Naïm : de la menthe fraiche à TMI Maroua Naïm est d\u2019origine marocaine.Elle est arrivée au Canada en 1980.« À vrai dire, je n'avais pas l\u2019intention de rester au Québec, mais j'ai été charmée.» Sauf l'hiver, alors qu\u2019il lui arrive encore d\u2019avoir envie de retourner chez elle.Son parcours, inhabituel pour une professionnelle, est celui d\u2019une personne curieuse, qui a envie d\u2019essayer, de toucher à tout avant de se fixer sur une carrière.Mme Naïm a obtenu un baccalauréat en génie électrique à l\u2019École Polytechnique de l\u2019Université de Montréal.Puis, elle a préparé une maîtrise à l\u2019Université Concordia.Le sujet ?La fiabilité des réseaux.Pendant deux ans, elle a enseigné les mathématiques à l\u2019Ecole Polytechnique et à l\u2019Université Concordia.« Et sincèrement, c\u2019est ce que je voulais faire.» Mais très vite, elle a trouvé qu\u2019elle vivait en vase clos.« Je vivais en dehors de la réalité.» Elle a alors décidé de prendre pied dans la vraie vie et a créé une entreprise avec son frère.« Ça fonctionnait super bien.On faisait de l\u2019import-export; des processeurs pour ordinateurs.On importait aussi des tomates et de la menthe fraîche du Maroc.» Mais en 1987, son frère a quitté le Canada pour les Etats-Unis.« Moi, j'ai décidé de rester au Québec.» Mme Naïm a travaillé un peu dans l\u2019immobilier, tâté les pâtes et papiers, « mais je n\u2019ai pas aimé ».Finalement, elle est entrée chez Bell Canada en 1990.« \u2019y suis restée jusqu\u2019en avril de cette année.» Chez Bell, elle a travaillé dans différents services : réseaux extérieurs, commutation, R & D, ventes.C\u2019est là qu\u2019elle s\u2019est rendu compte que ce qu\u2019elle aimait vraiment, c\u2019était l\u2019aspect commercial appliqué aux télécommunications.À 36 ans, elle a un rêve, celui d\u2019établir la crédibilité de TMI au Canada, de faire partie des grands joueurs.(JdeL.) M tout, avec 120 bureaux dans le monde, a fait valoir Mme Naïm.« Lorsqu'un client vient nous voir avec un besoin en télécommunications internationales, nous lui proposons une solution adaptée à son cas particulier.S\u2019il a besoin d\u2019un lien entre Paris et Moscou, nous l\u2019établissons pour lui, à partir de Montréal.» TMI appuie donc ses clients dans leur expansion internationale, ce qui est important pour les établissements financiers, par exemple, ou les entreprises manufacturières.« Nous sommes là où ils sont.Nous avons des bureaux en Inde, à Djakarta, en Russie, au Chili.C\u2019est d\u2019ailleurs ce qui nous a permis de remporter plusieurs appels d\u2019offres.» Ensuite, les entreprises peuvent réduire leurs dépenses en télécommunications.« Notre service à relais de trames est l\u2019un des plus concurrentiels du monde », soutient-elle.Ce qui différencie en outre TMI, c\u2019est qu\u2019il ne s'agit pas d\u2019une alliance de télécommu- nicateurs mais d\u2019une seule et même entreprise.« Tout nous appartient, le réseau, les commutateurs.Quand le client fait affaire avec TMI, il n\u2019a qu\u2019un seul point de contact.» Un des nouveaux marchés que va ouvrir la concurrence PHOTC Jea\u201d Guy Paracis.LES AFFAIRES l'Italie se prépare à livrer une chaude lutte La multinationale italienne TMI entend tirer profit de la fin du monopole de Téléglobe dans les transmissions outre-mer H Maroua Naim : « Le Canada pourrait être pour nous une plaque tournante entre l'Europe et l'Asie.» est celui de la revente dans les transmissions outre-mer.« Les revendeurs seront nos clients, car ils pourront proposer des services téléphoniques en utilisant le relais de trames ou les liens internationaux spécialisés, gérés point à point.» TMI étudie aussi la possibilité de proposer des services de centres d\u2019appels et n\u2019exclut pas les services téléphoniques.Mais il est encore trop tôt pour parler de tout cela.Il s\u2019agit d\u2019abord d\u2019établir sa crédibilité sur le marché canadien, d\u2019établir des partenariats.« TMI est une société très dynamique, qui a tout ce qu\u2019il faut pour donner aux entreprises canadiennes de télécommunications un avantage qu\u2019elles n\u2019ont pas.» C\u2019est de l\u2019extérieur que viendra la menace de la concurrence et les télécom- municateurs canadiens ne se méfient pas assez.« Leurs efforts sont encore trop axés vers le marché intérieur », lance-t-elle.M Danielle our la plupart des entre- Pois: l\u2019arrivée d\u2019un nouvel indicatif régional signifiera des dépenses assez importantes.En plus de la réimpression de documents et autres aspects plus marketing, il faudra effectuer la repro- grammation des systèmes et des appareils téléphoniques et la mise à jour des bases de données.Du boulot qui, dans la plupart des cas, sera effectué par les employés de Gateways, la nouvelle entité créée au sein de Bell.« Le coût et le temps qu\u2019il faut pour reprogrammer les autocommutateurs varient en fonction du type de systèmes en place dans les entreprises.Il faut reprogrammer le coeur des systèmes pour qu\u2019ils reconnaissent le 450 », indique Louis Arseneault, directeur des relations avec les médias de Bell La programmation peut également porter sur les restrictions d'appels qu\u2019une entreprise impose à ses employés et sur toutes les fonctions d\u2019utilisateurs comme la composition abrégée et les renvois d\u2019appels.Certains clients de Bell ont déjà signé des contrats d\u2019entretien avec l\u2019entreprise, qui prévoit la reprogrammation sans frais des systèmes.Pour les autres, les tarifs varieront selon le type de système : PBX, à clés ou Centrex.Le 450 hors des îles Les abonnés de Bell dans les territoires de Laval, de la de ce réseau mondial.I] n\u2019y a pas qu\u2019Internet en ce monde.Il y a aussi les réseaux privés, que certaines entreprises mettent à la disposition de leurs clients.C\u2019est le cas d\u2019IBM et de son réseau mondial.Il s\u2019agit de l\u2019un des plus grands réseaux de données au monde, avec des points d\u2019accès dans une cinquantaine de pays et quelque 700 villes.Les clients peuvent l\u2019utiliser pour accéder à Internet ou pour constituer leur propre réseau privé.Ce réseau présente de nombreux avantages pour qui communique avec plusieurs pays.Par exemple, quelqu\u2019un qui voyage et veut avoir accès à Internet n\u2019a qu\u2019à changer son numéro de téléphone pour accéder au noeud local Internet La facture sera établie au Canada, en dollars canadiens, tout comme celui qui veut, par exemple, consulter des bases de données d'entreprises à partir de différentes villes.Réseaux privés : il n\u2019y a pas qu\u2019Internet Le réseau d'IBM permet aussi à une entreprise installée à Montréal, par exemple, de communiquer avec ses filiales, partenaires, fournisseurs et clients, partout au Canada et à l\u2019étranger.Plusieurs entreprises préfèrent les réseaux privés à Internet, car leurs performances sont meilleures, tant au plan de la sécurité que de la disponibilité et de la vitesse d'exécution.Avec son réseau, IBM propose des services comme l\u2019échange de documents informatisés (EDI), le courrier électronique, le traitement interactif (consultation de bases de données, accès à des applications à distance), le transfert de fichiers et l'hébergement de données.Les clients se relient à ce réseau par ligne spécialisée ou commutée.Dans les deux cas, il s\u2019agit d\u2019une communication locale puisqu'il suffit de se relier au noeud local.(JdeL) N Le nouvel indicatif régional - prévoyez un budget ! | faudra notamment reprogrammer de systèmes et mettre à jour des bases de données Rive-Nord, de la Rive-Sud, des Laurentides, du Haut- Richelieu et de la Haute- Yamaska pour- lignes de modems pour accéder à Internet a fini par épuiser les 7 M de numéros disponibles dans ront conserver a l\u2019indicatif 514.leurs numéros La zone désignée Le Québec a actuels mais de- donc reçu du vront en modi- POUF CONServer le 514 Plan de numé- fier l\u2019indicatif Compte 70%des rorage télépho- pour passer du gens d'affaires et 90 % rique nord- 514 au 450.: américain le Les résidents , des numéros de numéro chan- des îles, sauf téléphonie cellulaire.ceux 450.La celle de Laval, B Colombie-Bri- conserveront le code 514.« Après qu\u2019un comité d\u2019études eut opté pour la division géographique du 514, il a été facile de délimiter les zones car ce sont des divisions naturelles », précise M.Arseneault.Depuis peu, Bell fait une campagne promotionnelle pour expliquer les conséquences de la mise en vigueur du nouveau code instauré en raison de la hausse des demandes de numéros.La popularité des téléaver- tisseurs, des télécopieurs, des téléphones cellulaires et de tannique avait reçu le 250 en 1996 et Toronto le 905 il y a quatre ans.Résultat : pour que le nouveau venu soit bien accueilli dans vos entreprises, il faudra effectuer quelques changements.Une période de grâce de sept mois, après le 13 juin, sera accordée aux retardataires.À partir de septembre, en cas de composition erronée, un message préviendra l\u2019appelant qu\u2019il n\u2019a pas composé le bon indicatif.Les communications seront tout de même acheminées jusqu\u2019au 16 janvier 1999.MB A ; + Sprint, 18s88°38929339@ LES AFFAIRES / Samedi 20 décembre 1997 T7 & axi v Affaires www .sprintcanada.ca Simmons, JVC, Roots et plus de 50 000 entreprises ne font pas semblant d'économiser.Elles ont choisi Sprint Canada pour profiter de meilleurs rabais pour l'ensemble de leurs bureaux.Le plan d\u2019interurbains Maxi Affaires\u201c de Sprint Canada vous garantit de meilleurs rabais mensuels que votre compagnie de téléphone locale.Et avec les rabais sur volume consolidé, les plus complets de l\u2019industrie, vous combinerez tous vos appels * de départ et d'arrivée partout au Québec, au Canada, aux États-Unis et à l'international.Vos économies seront encore plus importantes.Notre service à la clientèle est à votre écoute 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.Vous n'avez qu\u2019un seul appel à faire: un spécialiste se chargera de trouver les réponses à toutes vos questions.C\u2019est ce que nous appelons le service «contact unique».le maximum pour vos affaires MD, MC: Sprint, le logo Sprint.Maxi Affaires et le loge Maxi Affaires sont des marques de commerce de Sprint Communications Company LP.utilisées sous licence par Sprint Canada Inc.+.1997.Sprint Canada Inc.Tous droits réservés. TS LES AFFAIRES / Samedi 20 décembre 1997 LES TÉLÉCOMMUNICATIONS Johanne es entreprises de télécommunications du monde entier explorent avec intérêt les possibilités d\u2019une nouvelle technologie : la LNPA (ligne numérique à paire asymétrique), ou ADSL en anglais.Il s\u2019agit d'une nouvelle technologie de transmission qui permet aux fils téléphoniques de cuivre actuels d\u2019acheminer des signaux multimédias à très grande vitesse.« Il y a quelques années, on parlait de virrifier tous les réseaux, en apportant la fibre optique jusque chez l\u2019abonné.Malheureusement, ce projet coûtait trop cher et n\u2019était pas réaliste », fait observer Stéphane Vaillancourt, vice- président, Inforoute et multimédia, de Bell Canada.On oublie la fibre pour se pencher d\u2019un peu plus près sur ce que l'on a, le câble coaxial de cuivre, et l\u2019on se rend compte que tout espoir n\u2019est pas perdu.Mieux encore : la très grande vitesse est possible sur le réseau dont on dispose.Avec ses méthodes d\u2019exploration et d\u2019utilisation inédites, PHOTO : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES LNPA, un nouvel acron HE Stéphane Valllancourt : « La LNPA cible les personnes qui ont besoin d'un débit rapide pour télécharger de l'information d'un serveur éloigné.» la LNPA permet d\u2019exploiter tout le potentiel d\u2019Internet.La LNPA est rapide, puis- qu\u2019elle permet de transmettre des données sur lignes téléphoniques ordinaires à des débits pouvant atteindre 2,2 Mbits/s, soit 75 fois plus vite qu\u2019un modem analogique à 28,8 Kbits/s.Et l\u2019on parle déjà de débits de 6 Mbits/s pour l\u2019an prochain.La LNPA transforme radicalement la façon dont fonctionnent les réseaux téléphoniques en permettant l\u2019acheminement de graphiques, de vidéo, ainsi que de voix et de données, à même le fil de cuivre installé dans toutes les résidences.Le service téléphonique ordinaire utilise moins de 1 % de la capacité d\u2019une ligne.Avec la LNPA, les 99 % qui restent peuvent servir à la TECHmologie « yme synonyme de débit rapide transmission de données à grande vitesse.Cela permet de faire un appel ou d\u2019envoyer un document par télécopieur tout en naviguant sur Internet ou en téléchargeant de l\u2019information.Actuellement, l'internaute invétéré doit prévoir deux lignes : une pour la voix, l\u2019autre pour se brancher, car il ne peut parler et naviguer simultanément sur la même ligne.De plus, une fois installé, le modem LNPA est toujours en marche.L'abonné n\u2019a pas à composer un numéro d'accès pour se brancher sur Internet ou sur le réseau local de son entreprise.Le service est toujours accessible et, contrairement à la technologie du modem par câble, il n\u2019a pas à être partagé avec d\u2019autres clients.Service à l'essai Depuis la fin d\u2019 octobre, Bell propose le service LNPA a l\u2019essai dans les régions de Québec et d\u2019Ottawa-Hull.« Nous prévoyons la déployer dans d\u2019autres villes en 1998 et envisageons aussi la possibilité d'offrir une solution d\u2019affaires », fait savoir M.Vaillancourt.La connexion est simple.La transmission est assurée par deux modems installés à chaque extrémité d\u2019une ligne téléphonique, le premier au central téléphonique, le second chez l\u2019abonné.Ce dernier doit en outre posséder un Pour l\u2019essai en cours, le reste de l'équipement, soit une carte Ethernet et un modem LNPA, est fourni par Bell.Par la suite, Bell mettra ce service à la disposition des fournisseurs de services Internet ainsi que des entreprises ayant des applications de télé- ordinateur personnel.travail.M La solution LNPA La prolifération des PC et des modems à la maison et l'essor spectaculaire d'Internet imposent une nouvelle approche de l\u2019accès aux réseaux.Voici comment la solution d'accès rapide LNPA se compare aux autres options.* Ligne commutée : 14,4 ou 28,8 kbits/s; 45 minutes ou plus pour télécharger de gros fichiers.Les modems a 56 kbits/s arrivent tranquillement.» Liaison RNIS (réseau numérique à intégration de services) : jusqu\u2019à 128 Kbits/s.* Modem câble : débits annoncés de 500 kbits/s a 10 Mbits/s, mais l\u2019accès est partagé entre plusieurs utilisateurs.Plus il y a d\u2019utilisateurs en ligne, plus la vitesse est réduite.Le fait qu\u2019une ligne soit partagée soulève par ailleurs des questions de confidentialité, en particulier pour les transactions par carte de crédit.+ LNPA (ligne numérique à paire asymétrique) : jusqu\u2019à 2,2 Mbits/s, évoluant jusqu\u2019à 6 Mbits/s en 1998.Débit élevé, fiabilité et sécurité.À titre d\u2019exemple, à 4 Mbits/s, il faut moins d\u2019une seconde pour télécharger un document de 200 pages et moins d\u2019un dixième de seconde pour téléchar- ger une page Web.(JdL) M TeamSAP.Succès assuré, quiétude garantie.Chez SAP, nous comprenous que des coûts cachés, des délais inattendus et un soutien précaire peuvent vous vréer des soucis de taille.Surtout sil s'agit d'implanter une solution globale d'entreprise tout en restant concurrentiel dans un contexte de déréglementation.C\u2019est pourquoi nous avons lancé TeamSAPY un réseau regroupant le personnel, les processus et les produits qui vous permettent de turer un rendement plus rapide de votre investissement dans R/3% Après tout, personne ne met autant d'efforts que SAP pour assurer ET votre succès, Nous travaillons directement avec nos clients pour que R/3 comporte les fonctions et processus intégrés dont vous avez besoin.Nous investissons plus en recherche et développement que tout autre fournisseur de solutions globales d'entreprise.Et nous vous andons à intégrer vos processus de gestion, à rationaliser vos soutiens d'affaires et à obtenir un: meilleur rendement de votre information.Déjà, pas moins de 80 entreprises de télécommunications dans le monde utilisent R/3.Que vous soyez une PME où une multinationale, nous avons la solution qu'il vous faut.Pour plus de renseignements, visitez notre site Internet Wawsap.comn.Tila Un meilleur rendement sur l'information. res- une lem des ter- ises élé- LES AFFAIRES / Samedi 20 décembre 1997 T9 et Île ion Irs.ite.des u\u2019à Ébit 5, il yp \u2014 numerique | 20 $ par mois 100 minutes en tout temps 30 $ par mois illimité les fins de semaine +100 minutes en tout ternps Un téléphone sans fil est véritablement la meilleure façon de rester en contact.Surtout s'il vous offre une couverture immédiate d'un océan à l\u2019autre.Et comme vous n'avez aucuns frais de mise en service à payer, aucun contrat à signer, une garantie «argent remis» de 30 jours sur le téléphone et des forfaits mensuels incluant 100 minutes de temps d'appel pour aussi peu que 20 $, le SCP Clearnet est beaucoup moins cher à utiliser qu'un cellulaire avec en plus toutes les fonctions numériques sophistiquées du SCP.Qu'attendez-vous ?Le futur est simple.a Appelez le 1 888 CLEARNET\" (1 888 253-2763) ou visitez notre site web au www.clearnet.com pour plus de détails.Vendu à la boutique Clearnet située au 950, rue Sainte-Catherine Ouest à Montréal et chez les marchands participants de .FUTURESHOP J H BUREAU ENGROS CABINE TÉLÉPHONIQUE\" TLLO LES AFFAIRES / Samedi 20 décembre 1997 LES TÉLÉCOMMUNICATIONS n 1998, Industrie Cana- Es: changera la façon d\u2019attribuer les licences aux entreprises qui souhaitent se lancer dans les télécommunications sans fil.Un système d'enchères sera institué chaque fois que la demande sera plus grande que l'offre, c\u2019est-à-dire qu\u2019un très grand nombre d\u2019entreprises seront en lice pour l\u2019obtention d\u2019une même fréquence.« Avant d\u2019avoir recours à un tel procédé, nous tiendrons des consultations auprès de toutes les entreprises intéressées et définirons ensemble les règles avant la tenue des enchères », assure Claude Auger, analyste d\u2019Industrie Canada.Quand l\u2019encan débutera, il n'y aura plus qu'à compter sur les forces du marché pour sélectionner les titulaires de licences.Chaque entreprise aura préalablement fait ses analyses de rentabilité et sau- J ra quel montant elle est prête à payer pour obtenir le droit d'exploiter la fréquence convoitée.Les licences iront aux plus offrants, qui devraient les utiliser de façon productive et efficace.Le spectre est une ressource naturelle limitée et le ministe- re souhaite qu\u2019elle soit utilisée au maximum afin de répondre aux besoins des utilisateurs.Processus simplifié Auparavant, les licences étaient attribuées selon un processus comparatif.Industrie Canada recevait des tonnes de documents et en faisait l'analyse afin d\u2019attribuer les licences.Cet exercice était très long.L'incapacité à répondre de façon rapide ralentissait l\u2019introduction des nouveaux services et la réalisation de profits liés à l\u2019activité économique que procurent les nouvelles technologies.« Evidemment, ceux qui n'obtenaient rien voulaient savoir pourquoi.Et comme la sélection se faisait de façon arbitraire, nous pouvions difficilement tout expliquer, fait observer M.Auger.« Il devenait fort complexe de comparer des moyens technologiques, des plans d\u2019affaires, des offres de services et des stratégies de développement.» Dans le cas des services de téléphonie en vol, Industrie Canada avait reçu 18 demandes pour trois licences; dans celui des services de communications personnelles (SCP), 20 demandes pour quatre licences, accordées à Bell Mobilité, à Cantel AT&T, à Microcell et à Clearnet.Dorénavant, les conditions préliminaires seront délimitées à l\u2019avance : division géographique, prix de départ, hausse de prix entre les rondes.La vente s'effectuera ainsi plus rapidement.Elle se fera sur un système électronique d\u2019appels d\u2019offres à distance.« Toutes les conditions ne sont pas encore définies.Il reste à déterminer certains critères de base.Le tout devrait être finalisé à l\u2019automne 1998 », précise Sébastien Ébacher, économiste.Le type choisi par le ministère est l'enchère simultanée à rondes multiples.Plusieurs licences seront offertes en même temps et resteront ou- TECHnologie Les licences iront dorénavant aux plus offrants Télécommunications sans fil : le système d'attribution des fréquences changera en 1998 vertes aussi longtemps que des soumissionnaires feront des offres.Les résultats de chaque ronde seront annoncés aux soumissionnaires avant le début de la prochaine ronde.Expérience critiquée aux États-Unis La Federal Communications Commission (FCC) a été la cible de bien des critiques lorsqu\u2019elle a tenu ses enchères aux Etats-Unis.Dans les grandes lignes, on rapporte que les petites entreprises n\u2019ont pas eu droit à leur part du gâteau.Les AT&T, Sprint et MCI ont acheté toutes les licences les plus lucratives.Par ailleurs, trop de licences auraient été attribuées, morcelant ainsi les profits éventuels.« Certaines entreprises ayant peu de connaissances en télécommunications ont fait des acquisitions sans pouvoir tenir leurs prontsses.À qui appartient la licence si une entreprise fait faillite ?» s\u2019interroge M.Auger.Le Canada compte bien apprendre des erreurs des Etats-Unis.ll PHOTO : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES H Claude Auger estime que les premières licences vendues aux enchères seront celles des systèmes de télécommunications multipoints locaux (STML).Johanne \u2018avantage de la vidéocon- | one est qu\u2019elle permet de mettre en présence plusieurs personnes en leur évitant de se déplacer, d\u2019où des économies de temps et d\u2019argent, et une amélioration de l\u2019efficacité.Depuis son apparition, la | vidéoconférence a beaucoup évolué, d\u2019abord au plan qualité.« On a maintenant 30 images par seconde, ce qui n\u2019est pas loin de la qualité de la télévision », précise Nathalie Martin, directrice régionale, Vidéoconférence, Bell Canada.La vidéoconférence, De plus, de nouvelles fonctions font de ce service un outil de communication de plus en plus souple et performant.« En plus de voir et d\u2019entendre les autres participants, vous pouvez maintenant présenter tous les documents, cassettes VHS ou graphiques nécessaires a la réunion.Et avec un logiciel collaboratif, vous pouvez méme faire du partage de documents.» Plusieurs possibilités Les adeptes de la vidéocon- férence ont le choix entre diverses possibilités : obtenir Le nombre de foyers canadiens abonnés à Internet a pratiquement doublé cette année, selon les derniers chiffres publiés par Statistique Canada.L'étude indique que 1,5 M (13 %) des foyers canadiens étaient branchés à Internet cette année, contre 843 000 (7 %) en 1996.Ce n\u2019est que l\u2019an dernier que l'organisme gouvernemental a commencé à re- Internet : deux fois plus d'abonnés au Canada cueillir des statistiques sur le sujet.L'enquête a porté sur 35 000 foyers.Internet est plus répandu en Colombie- Britannique (18 % des foyers).Il faut dire que l\u2019usage du PC se répand.On le trouve dans 4,2 M de foyers (26 %) contre 3,6 M l'an dernier.Il y a cing ans, 20 % des foyers canadiens avaient un ordinateur.(JdeL) pour économiser temps et argent une salle publique, louer ou acheter l\u2019équipement nécessaire.Dans le premier cas, il suffit d\u2019appeler la compagnie de téléphone, qui se charge d'organiser le tout.« Nous avons des salles publiques dans les principales villes de notre territoire, au Québec et en Ontario.Ces sailes sont prévues pour 6 à 50 personnes », fait observer Mme Martin.Si certains des participants se trouvent ailleurs au Canada ou à l\u2019étranger, Bell contacte les compagnies de téléphone voulues, lesquelles organisent la partie de la vidéoconférence qui dépend de leur territoire.Les services englobent les préparatifs, un prétest du matériel de conférence et l'assistance pendant la conférence.Une vidéoconférence d\u2019une heure Toronto-Montréal coûte 52,80 $ de frais interurbains, 220 $ pour la location de salles et les préparatifs, pour un total de 272,80 $ Dans le cas d\u2019une conférence multipoints (la vidéocon- férence fait intervenir des participants situés en trois endroits différents), il faut un pont, fourni et facturé par Bell.Une vidéoconférence d'une heure Montréal-Québec- PHOTO: Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES * Sherbrooke coûte 96 $ de frais interurbains, 180 $ de frais de pont, 330 $ pour la location des salles et les préparatifs, pour un total de 606 $.Dans le second cas \u2014 l\u2019entreprise préfère s\u2019équiper \u2014 Bell peut vous aider à choisir l\u2019équipement qui correspond le mieux à vos besoins.« Depuis 1992, de plus en plus d'entreprises achètent leur équipement.Et si l\u2019entreprise compte de nombreux bureaux répartis dans tout le pays ou dans le monde, Bell peut se charger de gérer l\u2019équipement et d'organiser les vidéoconférences », précise Mme Martin.Microconférence La microconférence est une application de la vidéoconfé- rence, qui fait intervenir les PC.A l\u2019ère des entreprises géographiquement dispersées et des équipes virtuelles, la collaboration s\u2019avère essentielle.La microconférence répond à ce besoin.Elle crée de toutes pièces un lieu de rencontre qui favorise la participation réelle, indépendante des distances.Ainsi, les membres d\u2019une équipe peuvent-ils s\u2019échanger facilement tableaux, dessins techniques, devis et plans.Il leur suffit d\u2019un lien téléphonique, d\u2019un ordinateur et d\u2019un logiciel de communication.Nombreux usages On peut avoir recours à la vidéoconférence pour la formation en entreprise, par exemple.Mais parmi ses HE Nathalie Martin : « La vidéoconférence permet de rejoindre des professionnels d'accès difficile.» nombreux usages, mentionnons les entrevues d\u2019embauche, les conférences de presse, la présentation de concepts, les témoignages devant les tribunaux et, en médecine, les télédiagnostics et télécon- sultations.La microconférence est très utile lorsqu'il s\u2019agit d\u2019élaborer des projets communs, de commenter et de corriger à distance des concepts, des plans, des spécifications et des contrats.Dans le secteur bancaire, elle permet de traiter entre succursales et le sié- ge social, les demandes de crédit et de prêt.Bientôt par Internet La vidéoconférence commutée existe depuis 1992.La technologie évolue maintenant vers des normes /P.Autrement dit, il sera bientôt possible de faire de la vidéo- conférence par le truchement d\u2019Internet.En outre, les fabricants sont à mettre au point des ponts qui permettront d'organiser des vidéoconférences multi- points par réseau local.ll \u2014 SR \"ai ail ed > TECHnologie LES AFFAIRES / Samedi 20 décembre 1997 T41 LES TELECOMMUNICATIONS Gemplus veut devenir l\u2019Intel de la carte à puce La société française choisit Montréal pour son centre de R & D Danielle Turgeon ans le monde, il se produit 1,5 M de cartes à puce par jour.La moitié provient de Gemplus.Cette production est en croissance et la recherche et développement (R & D) dans le secteur est plus qu\u2019essentielle.Pour maintenir son leadership créatif et technologique, Gemplus a choisi Montréal pour installer son troisième centre de R & D.Les deux autres sont situés à Gémenos en France et à Singapour.« Il en coûte moins cher de s\u2019installer ici qu\u2019à San Francisco.Le talent est disponible et la main-d\u2019oeuvre est beaucoup plus stable qu\u2019aux Etats- Unis, où les entreprises s\u2019arrachent le personnel », dit Marc Lassus, président.Guy Dartigues, vice-prési- dent-directeur général de Gemplus Canada, a été choisi pour diriger le centre de l\u2019Île des Soeurs.Il va gérer 28 M$ d\u2019investissements et une centaine d\u2019employés d'ici l\u2019an 2000.Des applications variées Pour l\u2019instant, au Québec, la carte à puce est utilisée pour des applications de téléphonie sous forme d\u2019appels prépayés.Les téléphones publics ont un lecteur et la télécarte remplace les pieces de monnaie.Il pourrait en être ainsi dans les terrains de stationnement.Gemplus et Stationnement Montréal pensent ainsi à l\u2019utiliser pour la gestion du stationnement tarifé dans les rues de la ville.Le projet pilote est prévu pour l\u2019été 1998.« Une fois les lecteurs de cartes en place, les applications sont illimitées, affirme M.Dartigues.Beaucoup de fabricants développent le marché.Partout où il y a des lecteurs de cartes magnétiques, il peut y avoir des lecteurs de cartes à puce.La sécurité et la durée de vie de la carte augmentent alors significativement.» Différents appareils pourraient un jour être munis de lecteurs : ordinateurs, téléphones, guichets automatiques, bornes d'accès à certains lieux publics ou privés, billetteries.En 1998, Advantech ouvrira de nouvelles portes Sortie des limbes au début des années 1990, Advantech s\u2019est peu à peu installée dans un créneau à très forte valeur ajoutée : la conception et la construction d\u2019amplificateurs et de pièces d'antennes émettrices pour télécommunication par satellites.Mais la fin de 1997 et l\u2019année 1998 verront l\u2019entreprise de Dorval sortir de sa chasse gardée pour s\u2019aventurer dans des domaines nouveaux.« Nous pensons moderniser certains puissants amplificateurs à lampes et les remplacer par des systèmes à semi-conducteurs », confie Edward Kevork, vice-président, développement.Une entreprise canadienne a aussi approché Advantech pour lui demander de mettre au point des composants micro-ondes d\u2019émetteur pour distribuer du multimédia.L\u2019Ecole Polytechnique travaille au projet d\u2019Advan- tech relativement à un amplificateur linéaire pour la téléphonie cellulaire numérique (les SCP).Bref, Advantech sort de sa tanière et du créneau des antennes pour télécommunications par satellite.Elle s\u2019y était installée vers 1991, après quelques années d'errance pendant lesquelles, il faut le dire, elle avançait peu.Des clients biens connus Le nom d\u2019Advantech n\u2019apparaît pas sur les produits finis où sert sa technologie.« Nous travaillons le plus souvent pour des intégrateurs de systèmes, ce qui fait que notre étiquette disparaît sous celui de l\u2019intégrateur », explique M.Kevork.Certains d'entre eux sont bien connus, tels les Lockheed, 3Com ou Raytheon.Cette discrétion fait qu\u2019à ce jour, Advantech ne se connaît que deux concurrents sur la planète.L'entreprise a grandi sans subir de réelles menaces.Doublant son chiffre d'affaires chaque année depuis 1993, Advantech passera largement la barre des 10 M$ de ventes en 1997.Comme d\u2019habitude, elle remettra 30 % de ces revenus à son équipe de recherche et développement; 30 % avant les avantages fiscaux, faut-il le préciser.« Sans ces conditions fiscales, garantit M.Kevork, nous ne serions pas là.Nous ne serions pas ailleurs non plus, puisqu\u2019on ne trouve ces avantages nulle part ailleurs.» Selon Gabrielle Neben, adjointe aux ressources humaines, l\u2019entreprise n\u2019éprouve aucune difficulté à recruter dans la région de Grâce à la carte personnalisée, par exemple, il ne serait plus nécessaire d\u2019imprimer des cartes mensuelles de métro.Des cartes à puce qui contiendraient le dossier médical de l'utilisateur pour- Montréal le personnel de recherche qui lui permet de poursuivre son expansion.Bref, tant que les avantages fiscaux assureront le financement de la recherche, que les universités québécoises auront de quoi former des chercheurs, Advantech aura les atouts en main pour préparer les agrandissements de son créneau.(GP) M EE Véritable pionnier du domaine, Marc Lassus suit l'évolution de la carte à puce depuis ses débuts.raient être utiles en cas d'urgence.Pensons aussi à toutes les applications de sécurité qui pourraient en découler : pour assurer l\u2019accès à certains lieux, à un réseau informatique, ou pour se protéger d\u2019un compte de téléphone élevé par suite de fraudes.On songe même à instaurer des cartes prépayées universelles pour de petites transactions de quelques dollars ou de quelques cents.Elies pourraient servir pour tous les types d\u2019achats.« Il faut toutefois trouver des moyens de gestion avantageux.S\u2019il en coûte 1 $ chaque fois qu\u2019un client effectue une transaction de 0,25 $, ce n\u2019est pas rentable.Mais il y a sans doute bien des façons d\u2019y arriver », prédit M.Darti- gues.Le projet Mondex à Guelph en Ontario est l\u2019exemple le plus concret.La carte à puce y remplace l\u2019argent comptant dans les commerces qui l\u2019acceptent.À mesure que l'argent est dépensé, le solde emmagasiné dans la puce est réduit d\u2019autant.La carte peut être rechargée dans des appareils près des guichets automatiques ou dans les banques.M COGECO est le quatrième plus important câblodistributeur au Canada.Nous sommes une entreprise de télécommunications dont les activités sont concentrées au Québec et en Ontario.COGECO a poursuivi avec vigueur la modernisation de ses réseaux de câble, par le déploiement d\u2019une architecture hybride de fibre optique et de câble coaxial.Ces travaux ont grandement contribué à améliorer la qualité technique des services et à augmenter RAPTDUS ( Demandez notre dépliant Rapidus Affaires décrivant tous les services dont votre entreprise pourrait profiter en composant le 1 800 665-5151 OU, écrivez-nous a I'adresse suivante : services.affaires@cgocable.ca Peterboroug Toronto MU UINANI\\T ND Une longueur d\u2019avance avec COGECO MN la capacité et la fiabilité des réseaux, en plus de les rendre bidirectionnels.Le service d\u2019affaires Rapidus de COGECO est à la fine pointe du développement en matière d\u2019autoroute de l\u2019information.Faites bénéficier votre société, qu\u2019il s'agisse d\u2019une PME ou d\u2019une grande entreprise, d\u2019un accès au réseau Internet à haute vitesse grâce à la technologie du modem câble.Et donnez une longueur d'avance à vos affaires ! 1-8 TA 2 LES AFFAIRES / Samedi 20 décembre 1997 LES TÉLÉCOMMUNICATIONS \u2014> TECHrologie < ) Danielle ETT es services de la nouvelle | conic de téléphonie cellulaire.les services de communications personnelles.ou SCP.n'en sont qu'à leurs premiers pas.L'évolution sera sans limites et Wy- rex se positionne dès maintenant comme une entreprise innovatrice.Wyrex offre ses produits et services aux entreprises de télécommunications partout dans le monde, quelle que soit leur norme technologique.Cette firme, installée à Toronto, a d\u2019ailleurs été choisie par AT&T Wireless Services, Sprint PCS, Digital Equipment et d'autres.Curieusement, elle a percé en priorité aux États-Unis et y réalise 90 % de ses affaires.« Le Canada est très fort et crédible en télécommunications.Nous avons une lon- INSTALLATION DE CÂBLES AÉRIENS ET SOUTERRAINS ÉPISSAGE ET FUSION OPTIQUE Simon Champagne PRÉSIDENT 345 B, rue Marion, Le Gardeur (Québec) J5Z 4W8 Bur.: (514) 657-2000 Fax: (514) 657-2727 Wats: 1-800-387-2225 gueur d'avance et la déréglementation va pousser encore plus l\u2019innovation », prédit Kashif Hassan, président.À ses débuts, la trentaine d'experts de Wyrex offraient des services-conseils en ingénierie de réseau et gestion des infrastructures.Peu à peu, en parallèle, ils ont mis au point leur propre produit.C\u2019est le premier, mais certainement pas le dernier.La liberté de choisir Wysdom est un logiciel qui amène la technologie du push à la téléphonie sans fil.Pour l'instant.les utilisateurs de SCP reçoivent des messages qui s\u2019affichent sur leurs appareils quand quelqu\u2019un appelle.Mais ils ne décident jamais de l\u2019information qu'ils souhaitent obtenir.Avec la technologie Wys- dom, qui sera achetée par les fournisseurs de services (Bell Mobilité.Cantel AT&T.Clearnet et Microcell au Québec), ils pourront recevoir, au moment qu\u2019ils auront indiqué, des informations La solution EN TELECOMMUNICATIONS D'AFFAIRES Transmission de données haute performance globale 8 Kashif Hassan connait bien les SCP.Il a travaillé a la demande de licence de Telezone.telles des nouvelles, la météo, les cotes de la bourse, etc.Tout cela sur leurs appareils ! Le produit devrait être commercialisé auprès des entreprises de téléphonie au début de 1998.Une bonne renommée Même si elle a pris beaucoup d'expansion depuis sa création en 1993, Wyrex tient à maintenir un style de gestion orienté vers les résultats.Le président a 30 ans, ses plus vieux employés, 35.Leur mode de travail correspond bien aux entreprises de la nouvelle vague.« Nous avons des mentors qui guident les jeunes quand ils arrivent chez nous, dit M.Hassan.Les gens travaillent en équipe et nous regroupons des experts de différentes disciplines.Pas de cloisons; le personnel s'oriente plutôt vers la réponse aux besoins des clients.» PHOTO Jean-Guy Paradis.LES AFFAIRES SCP : Wyrex fera parler vos téléphones Avec son logiciel Wysdom, Wyrex introduit la technologie du push dans la téléphonie sans fil 3 rod End The TÉL EEE ARE M.Hassan indique que la plupart des contrats de Wyrex sont attribuables à la réputation de la jeune entreprise : « Quand les clients sont satisfaits, ils en parlent.» La technologie du sans fil A AS REINE est en pleine effervescence.Wyrex n\u2019a pas l'intention de s'arrêter au Canada et aux États-Unis.« Je veux offrir à mes employés la possibilité de travailler partout dans le monde s\u2019ils le veulent.» N QPS : un faiseur de miracles dans le domaine de la fibre optique Services Internet * 6& 9314 (OU Classe à part À venir.Services de téléphonie Internet Affaires ir de Le succès fulgurant d'Internet et la demande croissante dont font l\u2019objet les canaux de télécommunications à très grand débit propulsent l\u2019industrie de la fibre optique, lonz- temps confinée dans les laboratoires, sur le devant de la scène.Salim Juma, directeur du développement des affaires de Bragg Photonics, une des filiales du groupe QPS, estime que vers l\u2019an 2005 les systèmes normalisés de télécommunication devront transporter 160 giga-octets à la seconde.Ces exigences du marché font le bonheur de QPS qui, selon Marjorie Leon, vice-présidente, finances, a doublé son chiffre d\u2019affaires en 1997 à 2,5 M$.À la fin de 1996, l\u2019entreprise employait 13 personnes.Elle en compte aujourd\u2019hui 29.Que fait QPS ?S\u2019étonnera-t-on d'apprendre que QPS ne fabrique pas de fibre optique ?« Nous fabriquons des appareils qui augmentent la capacité des très longs (plusieurs centaines de kilomètres) réseaux de fibre », précise Mme Leon.Sur ces distances, les signaux tendent à perdre de leur cohérence et QPS a réussi à mettre au point sur une base commerciale des appareils très perfectionnés, appelés masques de phase, qui impriment dans le faisceau de fibre des correcteurs, filtres et amplificateurs, plus mystérieusement encore nommés réseaux de Bragg.Il y a cinq ans, le monde des télécommunications ne croyait pas beaucoup à ces appareils capables de modifier les propriétés optiques de la fibre pour la rendre vraiment performante sur de longues distances.Tout au plus tenait-on les masques de phase pour une invention astucieuse avec laquelle les chercheurs feraient joujou dans le secret de leurs labos.Aujourd\u2019hui, les grands fabricants de matériel, par exemple, Alcatel, Nortel et Siemens, prennent les masques de phase pour la solution tant attendue à l'engorgement des lignes créé par le Net et la venue du multimédia.QPS élabore ses astuces technologiques en collaboration avec les universités McGill, d\u2019Ottawa, de Waterloo et Queens principalement.La moitié de son personnel de recherche est titulaire au moins d\u2019un baccalauréat; plus du cinquième, d\u2019un doctorat.QPS exporte sur tous les continents sauf l'Afrique et l\u2019Amérique du Sud.Près de 99 % de sa production est expédiée hors du Canada.Le ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST) a suivi QPS depuis ses débuts.Selon Nicole de Grandpré, conseillère au développement industriel, le succès de l\u2019entreprise est attribuable à l'excellence du groupe de gestionnaires, à sa connaissance profonde des besoins du marché et à la forte croissance potentielle qui caractérise les produits de QPS.Les investisseurs ont suivi et 1997 leur donne raison.(GP) M LES AFFAIRES / Samedi 20 décembre 1997 T1 3 | Appareil Nokia a sculement 100° Nokia 2190 EFR e 110 minutes de conversation continue * 25 heures d'autonomie en mode veille « écran de cinq lignes pour la lecture des menus et messages Puce gratuite avec abonnement au Service Fido® (valeur de 509%) Cette offre se termine le 31 décembre 1997.Jusqu'à épuisement des stocks.Appeles-le par son nom : 1 888 482-FIDO www.fido.ca 3 î C'EST VOUS, LE MAITRE.vy Fido est une marque déposée de Microcell Solutions Inc. 4 4 LES AFFAIRES / Samedi 20 décembre 1997 LES TÉLECOMMUNICATIONS Johanne ue serait devenue Harris Farinon Canada si, au début des années 1990, elle n\u2019avait pas décidé de se tourner vers l\u2019étranger ?Sans les contrats qui, depuis, arrivent de tous les coins du globe, tous plus importants les uns que les autres ?Chose sûre, cette décision a grandement porté fruit : ses exportations représentent aujourd\u2019hui plus de 90 % de son chiffre d\u2019affaires.Et cette croissance s\u2019est accompagnée d'une augmentation de 36 % du nombre des employés, surtout dans les postes de haut niveau.Fondée en 1964, Harris est spécialisée dans les radios micro-ondes numériques pour réseaux de télécommunications.Elle conçoit.fabrique, installe et entretient un large éventail d'équipements vendus dans le monde entier.TECHnologie C \u2018exportation, 90 % des revenus d\u2019Harris Farinon « L'usine de Montréal a la responsabilité exclusive de la fabrication, de la recherche et développement, pour le monde entier, de trois produits : Quadralink, GlobeStar et MicroStar », explique Jean- Guy Frenette, directeur, administration et soutien aux affaires internationales.Les principaux marchés de l\u2019entreprise sont les pays de l\u2019Asie du Sud-Est (Chine, Indonésie, Thaïlande, Inde), de l\u2019Amérique du Sud (Argentine, Brésil, Chili, Mexique) et, plus récemment, l'Europe (Russie, Roumanie, Espagne).Le plus récent contrat d\u2019envergure, d\u2019un montant de of A | pe Parole d\u2019associé.> Un nouveau souffle, orienté plus que jamais vers seconde, unique à QuébecTel.Le programme de des bénéfices pour nos clients d'affaires.fidélisation qui se traduit en Dollars QuébecTel applicables sur plusieurs de nos services.De nouvelles solutions.Les plans interurbains Complicité, adaptés à vos exigences et optimisés Un engagement qui garantit la qualité du service : selon vos besoins réels.Une facturation à la un contact téléphonique ou direct personnalisé, Internet w.quebectel.qc ca Appelez-nous sans frais au 310-1212 (ou de l'extérieur de notre territoire au 1 800 463 3633) Québeclel & » 3308S be.chun, cibiibebdbbadedoidabiice cane dihsotca uns beam des services de consultation, de formation ou de gestion de frais.Et combien d\u2019autres attentions qui nous permettent d'entretenir des relations durables.Parce que tout comme l'ensemble de ses partenaires d'affaires de la région, QuébecTel a toujours pensé à l'avenir.50 M$, porte sur la mise en place de l\u2019infrastructure d\u2019un réseau de téléphonie cellulaire dans deux régions du Brésil.« Depuis quelques années, nous avions un bureau à San Paolo et un partenaire local.Nous avions aussi établi des relations avec un consortium regroupant Bell South et la Banque Safra, précise M.Frenette.« Mais ce qui a fait pencher la balance en notre faveur, c\u2019est que nous avions étendu notre infrastructure de distribution et de vente à l\u2019échelle internationale.» C\u2019est l\u2019un des secrets de cette réussite.Pour servir ses marchés, Harris a ouvert 25 bureaux de vente partout dans le monde, ainsi que des centres de services dans quatre pays et créé une filiale de fabrication en Chine.« Si nos exportations ont augmenté de 59 % en trois ans, c\u2019est grâce à cette présence locale.» Pour soutenir cette croissance, la société a dû investir près de 30 M$ en recherche et développement en trois ans, et agrandir deux fois son usine de Dollard-des-Ormeaux.« Et pendant ces trois ans, nous avons acheté pour plus de 100 M$ de produits et services au Canada, contribuant ainsi à la création de plus de 300 emplois indirects au pays.» Formation et qualité totale En parallèle, Harris a misé sur la qualité totale.« Nous avons adopté un programme d'amélioration continue et notre usine est homologuée ISO 9001 depuis 1993.» Les employés participent à ces projets.L'an dernier, près de 80 % d\u2019entre eux ont fait partie d\u2019une équipe d\u2019amélioration.En juin dernier, Harris a obtenu le Mercure de la catégorie Entreprise de l'année \u2014 grande entreprise ainsi que le Mercure Développement de la main-d'oeuvre.Ce dernier prix récompense les programmes de gestion des ressources humaines, qui lui ont permis de recruter et de garder des employés de premier ordre.« Depuis 1994, nous avons triplé les montants attribués à la formation.En 1996, nous avons investi 1,8 M$ pour un effectif de 475 employés.» De plus, même si Harris fait beaucoup de transferts technologiques, même si ses experts vont former les employés à l'extérieur du pays, nombreux sont les étrangers qui viennent suivre des cours à Montréal.« Nous avons actuellement une centaine d'employés chinois, que nous avons formés, qui assurent la vente et le service de nos produits là-bas.» ll ne LES AFFAIRES 3 i 15 Ne edi 20 ge-emore 1997 T a hd y ES oo a 2 vin # ; y Be we id sa | \u201cge as AY A 3 a ta 4 4 4 3° \u20ac te, sa, a 4 Se ce 4 Wu it 4 a + 7 > = \"es es © ox £29 a.: ut a AE er 12 ro # ex St % d # IR.i 18d 36g 13 En co ES i = 6 a LA Ê a 0 os Hs A ® a ol sf is rss Cabo at CRU) fra # x KJ 2 un 2) me Te) PO J) 5 4 on Ge A 5 ze Red PE RE 55 # gor: 33 er ; Sr nt 2 à 4 wi 2 Aw U Ÿ Pure © ha a @ ji Tige 5 af # $s 13 jk de bh ih an re ro 9 ie 0 + * a £ 4 LS \u2018Lu 4 = ir x Le 3 Fh A #3 -QUALE Or ol a ht HY; i atird Ti.vii 1 L} q a & E> VOU 9; 2 code afer \u201c2 n pee y æ uit VO if | 0p a PY pis?++ vou er.@ LA ALI ® + pr Basin .éléphons SCP = ke fl fic mt vel3e ax) nr umérique AMCR (20e) > hininds, & I Lamas a ey (rip @ SEAN Es ; # @* brin double bande % i Ps) i Add Wwe > il v Ee 29 4 ks i 2 an 1 = NITE Cr ere sad me der ee Lo.CLICHE REPETE A ECLAIRAGE DIFFERENT.EN RAISON DU TEXTE IMPRIME SUR FOND GRIS OU DE COULEUR T 1.6 LES AFFAIRES / Samedi 20 décembre 1997 QUELLE DIFFÉRENCE Y A-T-IL ENTRE LE SITE WEB D\u2019UN ENFANT ET CELUI D\u2019UNE ENTREPRISE?AUCUNE.C\u2019EST BIEN LA LE HIC.ERAS 3505 «AB AS \u201cwe Les affaires électroniques Monter un site Web a des fins de publication seulement est la première étape à franchir pour devenir une entreprise électronique.Une étape que la plupart des entreprises (et bien des enfants) ont d\u2019ailleurs déjà ~~ BRANCHEZ-VOUS SUR -\u2014- Www.canard.com franchie.C\u2019est un bon début puisqu'il s'agit là d'une façon très économique de diffuser de l'information de base.Mais l'exercice devient vraiment rentable (du moins pour les entreprises) aux deuxième et troisième étapes.La deuxième étape consiste à établir des sites Web «libre-service».où les clients peuvent.par exemple.vérifier leur état de compte ou localiser un colis en ligne.Avec la troisième étape.on passe à un site Web permettant les transactions.Ici, il ne s agit pas seulement d'acheter et de vendre, mais de traiter tous les processus qui nécessitent une circulation dynamique et interactive d\u2019information.IBM a déjà aidé des milliers d'entreprises à faire le saut : passer d\u2019une entreprise avec un site Web à une entreprise électronique, en mettant leurs processus clés en ligne afin d'améliorer le service à la clientèle, de réduire les coûts ou de vendre des produits.Par exemple.IBM a collaboré avec le Mouvement Desjardins pour lui permettre de faire des affaires sur Internet de façon sécurisée.Les membres de Desjardins peuvent ainsi accéder à leur relevé de compte virtuel.acheter des assurances et des fonds mutuels.et compter sur une gamme de services à valeur ajoutée sur le Web.En affaires électroniques, les avantages financiers sont un argument de poids.Selon une étude récente de Booz-Allen & Hamilton.le coût d\u2019une transaction bancaire conventionnelle est de 1,07 $*.aiurs que la même transaction sur le Web coûte à peu près 1 6*.Le traitement d\u2019un billet d'avion conventionnel coûte 8 $*: alors que celui d\u2019un billet électronique ne coûte que 1 $*.Les clients adorent la commodité d\u2019un tel service; les entreprises apprécient les économies réalisées.Les solutions IBM ont permis à des milliers d\u2019entreprises de toute taille de se transformer en entreprises électroniques.Pour découvrir comment IBM peut en faire autant pour vous, placez un signet au www.ibm.com/e-business où communiquez dès aujourd\u2019hui avec nous au | 800 IBM-2255\u201d.poste 51D."]
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