Les affaires, 10 janvier 1998, Cahier 3
[" CAHIER TT 8 PAGES od De a moindre molécule alimentaire au carton d'emballage, tout est passé au peigne fin.L'industrie du lait, notamment, s\u2019est récemment dotée d\u2019une structure financière indépendante pour coordonner la recherche p.T3 | L industrie canadienne des pâtes et papiers se donne un budget de 88 M$ en recherche et cing ans pour achever son travail de nettoyage.Les furanes et les dioxines étaient déjà en voie de disparition, mais là, c'est la totalité des effluents qui sont visés.Le but final : créer une usine qui récupère et réutilise tous ses intrants polluants p.T4 L' industrie aéronautique ne va pas sans bruit.Pas étonnant que des spécialistes se penchent sur le confort acoustique, tant dans les avions eux- mêmes qu'à l'extérieur, en particulier autour des aéroports.Le confort des passagers fait l'objet de normes et d\u2019exigences de plus en plus rigoureuses p.T6 Cette a année, Pratt & Whitney Canada aura investi plus de 400 M$ en R & D, se classant ainsi au deuxième rang des entreprises privées au pays.À la fin de 1997, quelque 2 000 ingénieurs y participeront à des projets de R & D p.T7 LIANE SAMEDI AFFAIRES 10 JANVIER 1998 COMPAQ Une politique québécoise / de l'innovation.à venir « La R & D est intense, mais moindre que celle des autres pays de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) Danielle ITT ous les efforts convergent pour Ti de Montréal un pôle technologique.Nous ne sommes pas !es seuls à avoir eu cette idée.Une quarantaine d'autres projets sont également en cours dans le monde : en Malaisie, en France.au Japon, à Munich.Que nous faudra-t-il pour les devancer ?Agir dès maintenant.Des dossiers sont en marche sur plusieurs fronts s'appuyant sur un seul constat : le Québec à les compétences pour entrer de plain-pied dans la nouvelle économie du sa- Voir.Montréal accapare 85 % des activités de recherche et développement (R & D) au Québec et 40 % des entreprises de biotechnologies sont ici.Les secteurs de l'aérospa- tale et des technologies de l\u2019information y sont aussi importants.En parallèle.des ressources ici et ailleurs en province ne cessent d'améliorer les secteurs plus traditionnels.|\" agroalimentaire et les pâtes et papiers notamment.Premier objectif : réseauter Pour faire du Québec un chef de file et de Montréal une technopo- le basée sur l'innovation et la R & D, 1l faut créer ce que Charles Bourgeois.vice-président exécutif de Montréal TechnoVi- sion, appelle un Web technologique.« Plus que jamais, le réseau- tage entre les intervenants est essentiel.Nous devrons tisser une toile pour cultiver l'innovation, développer des environne- 4 ments d\u2019affaires stimulants.des ressources, des leaders.» Le rôle de M.Bourgeois est de mobiliser l\u2019industrie privée.les institutions de recherche et d'enseignement, les entreprises de financement et le gouvernement autour d\u2019un objectif commun : accélérer le développement de Montréal comme pôle technologique.Les liens universités-entreprises sont déjà plus serrés.Des projets de recherche se collent aux réalités de l\u2019industrie et les universités jouent un rôle plus actif dans l\u2019en- trepreneuriat en facilitant l\u2019émergence de spin-off.Une fois le réseautage terminé et tous les chainons en place, il faudra s'attaquer à un autre élément de taille : la main-d'oeuvre.Un récent rapport du Conseil de la science et de la technologie estime que 2 556 entreprises font de la R & D.Traditionnellement réservée aux entreprises de grande taille.la R & D rejoint maintenant les PME.Pour que nous puissions conserver l'avantage de l'innovation, il faut des gens en place pour la prévoir, la planifier.la diriger, la faire.En l'an 2000, la pénurie de main-d\u2019oeuvre dans les secteurs de haute technologie sera criante.L\u2019aérospatiale, les biotechnologies, les télécommunications, l\u2019informatique et le multimédia sont déja des secteurs touchés par ce problème.Et ce n\u2019est qu\u2019un début.Certaines entreprises d\u2019informatique refusent déjà des dossiers en raison d\u2019une pénurie de personnel qualifié.Jean-Marc Proulx, vice-président R & D du Groupe conseil DMR, souligne que le phénomène n\u2019est pas attribuable à l\u2019arrivée de l'an 2000.« Le nombre de diplômés est d'environ 700 par année, alors qu\u2019il en faudrait 2 000.» L'Association de la recherche industrielle du Québec (ADRIQ) n'a qu'une priorité pour les trois prochaines années.Son président.Claude Lemay, chef de la direction d'Alis Technologies.lance un appel à l'ensemble de la société, car le problème vient de nombreuses sources, « I faut intéresser les jeunes aux carrières scientifiques et technologiques.» Moins de diplômés Le désintérêt des jeunes au secondaire et au collégial a un impact sur les inscriptions universitaires.En 1996, les diplômes en sciences pures au baccalauréat, à la maîtrise et au doctorat étaient en régression par rapport à 1988.Même chose pour les baccalauréats en sciences appliquées.Pourtant, l'innovation et la R & D contribuent non seulement au succès commercial immédiat des entreprises, mais déterminent leur rentabilité future.Pour sa part, le Conseil de la science et de la technologie a l'ait cing recommandations au gouvernement dans un rapport publié en décembre.Il recommande : * que le gouvernement se dote d'une politique de l'innovation: * qu'il assume ses responsabilités quant à lu formation des ressources humaines.au développement de la base de recherche, à la culture de l'innovation et au régime fiscal et réglementaire: + qu'il dirige ses interventions vers la formation de réseaux d\u2019innovation: * qu\u2019il favorise les interventions qui aident les entreprises à construire leur capacité d'innovation: * qu'il privilégie l\u2019action en partenariat, renforce la coordination des acteurs gouvernementaux et se dote d'outils d'analyse et de prévision pour orienter et évaluer ses actions.En attendant que tout soit en place, l\u2019industrie est dynamique et les centres de formation.toujours plus axés sur la réalité.Le présent dossier en donne un aperçu.D Le Compaq Deskpro avec capacité de gestion intelligente améliorée est si perfectionné que vous pouvez gerer votre réseau tout entier ë depuis un scul micro-ordinateur.Pour en savoir davantage, visitez notre site Web au w ww.compag.ca ou appelez au | 800 567-1616.\u20ac I8US Compag Computer Corporitton fous devis réserves Compaq et Deskpro «on 1 des marques de commerce de Compag Compurer Corporation COMPAQ de wa kr a ve ma + T2 LES AFFAIRES / Samedi 10 janvier 1998 Dow Chemical possédait 10 systèmes de messagerie électronique.Aujourd\u2019hui, cette société n\u2019en a qu\u2019un.Ses 36 000 employés répartis dans 56 pays communiquent maintenant en parfaite harmonie.DiGitaL et Dow ont procédé à toute cette migration et après quatre mois, 25 000 utilisateurs pouvaient déjà se servir de Microsoft Exchange\" sous Windows NT\".En fait, DIGITAL compte maintenant plus d\u2019un million de boites de réception Microsoft Exchange sous contrat, soit beaucoup plus que notre concurrent le plus proche.Pour plus de détails, venez nous rendre visite a www.digital.com/chemistry ou appelez-nous au 1 800 DIGITAL.Et préparez-vous a jouer gagnant dans un monde interconnecté.Microsoft A L L I A N C E POUR L'INFORMATIQUE D'ENTREPRISE TP secte mi rE pee: re or Par AO rm RT par a 5 ( EE Guy chez nous, ça coûte cher.Pour un kilo de lait acheté par le producteur, la moitié, surtout le lactosérum (le petit lait), se retrouve à l'égout.Cette perte d'investissement est devenue la bête noire de Jacques Roland, directeur de la recherche d'Agropur.Son objectif est de traiter de lactosérum et de le vendre comme matière première aux fabricants de chocolat ou de crème glacée.Son problème est que le petit lait est horriblement salé.« On parle de sels de sodium, mais aussi de sels de potassium, de magnésium et de calcium.Comment dessaler sans éliminer les principes nutritifs du lac- Fire du bon cheddar de the, l'Université Laval et d'autres) un nano- filtre si fin qu\u2019il distingue la taille des molécules et rejette les sels indésirables.Grâce à ce filtre, la prochaine tablette de chocolat au caramel que vous mangerez sera peut-être un sous-produit de fromage.Structure financière indépendante L'industrie du lait s'est récemment dotée d\u2019une structure financière indépendante.Novalait.pour coordonner le financement de la recherche dans son domaine.Novalait reçoit la moitié de ses fonds des producteurs de lait du Québec; l'autre moitié, des industriels du lait (Agropur.Lactel, etc.).Ces sommes sont remises aux chercheurs dont les activités répondent aux priorités de l\u2019industrie.« Au cours de l'exercice 1996-97, nous avons financé 11 projets pour des engagements totaux de 1,6 M$ », fait observer Danielle Rivard, directrice de Novalait.Si certains de ces travaux revêtent un aspect traditionnel, quoique essentiel, comme ceux qui portent sur l\u2019alimentation des bovins, on en trou- ve d'autres qui ont de quoi surprendre, comme les recherches de Monique Lacroix, de l\u2019Institut Ar- mand-Frappier, sur l\u2019utilisation des protéines laitières dans la fabrication de films d'emballage.Les nutraceutiques, ces aliments sensés nous tenir en santé, intéressent aussi Nova- lait et l\u2019industrie agroalimen- taire.Sylvie Gauthier, de l'Université Laval, prépare des cocktails de jus de fruits additionnés de protéines laitières.Collaboration avec les industries Au CRDA, on collabore avec environ 25 industriels de l\u2019alimentation, comme Culi- nar.Flamingo.les Industries Lassonde tosérum ?» n et Agropur.Le On développe .directeur géné- chez Agropur.Lindustrie dulait Lai Claude en collaboration s\u2019est récemment Aubé.dispose avec les parte- aod\u2019 d\u2019un budget de naires du centre dotée d une 12 M$ et d\u2019un de recherche.structure financière personnel de (le Centre de indépendante pour 200 employés.recherche et coordonner le « Nous tra- développement vaillons, entre agroalimentaire financement dela autres, sur la fédéral (CRDA) recherche dans chitosane.un à Saint-Hyacin- son domaine.dérivé de la chitine, elle-même n apparentée à la cellulose.» Jusque-là, rien de surprenant à ce qu'un parent de la cellulose serve à l\u2019emballage.Mais la provenance de la chi- tosane et de la chitine n'est pas banale.On les trouve dans les carapaces de crustacés, de crevettes, de homards et de crabes.Du crabe à l\u2019emballage de votre jambon, il y a un long détour que veulent franchir les chercheurs du CRDA parce que la chitosane protège admirablement contre les champignons microscopiques qui en veulent à nos viandes.Protection des jus de fruits Aux Industries Lassonde (qui fabriquent les jus de fruits Oasis), on consacre 1,6 M$ annuellement à la recherche.Des 15 chercheurs, trois travaillent à temps plein dans les labos du CRDA.Leur défi : protéger les fragiles jus de fruits contre l\u2019oxygène de l\u2019air ambiant.« Les Français mettent leurs jus dans des contenants en PVC.Nous avons jonglé avec d\u2019autres polymères pour découvrir que le PET (poly- éthylènetéréphtalate) donne à nos produits une vie allongée du double au triple », précise Daniel Pineault.directeur de la recherche.Quant aux produits eux-mê- oo TEcHrologie \u2014\u2014\u2014 R & D agroalimentaire : augmenter la qualité, abaisser les coûts De la moindre molécule alimentaire au carton d'emballage, tout est passé au peigne fin dans les labos du Québec mes, Lassonde prend aussi le virage nutraceutique avec la gamme Pause-Santé.Apparaissent des jus de bleuet, de carotte, d'orange et de man- LES AFFAIRES / Samedi 10 janver 1998 T3 gue: et bientôt, peut-être, le jus de pomme de cajou, qui contient cinq fois plus de vitamine C que le jus d\u2019orange.Le problème est que la INNOVATION ET R&D pomme de cajou commence à se détériorer quelques heures après sa récolte.Encore un défi pour les chercheurs.ll COMPUGZ Forte d\u2019un personnel compétent, de processus efficaces et de technologies de pointe, Compugen vous aide à adapter les technologies de l'information de façon à relever les défis de votre entreprise et à vous assurer un avantage concurrentiel durable.Pour gérer les technologies, nous commençons par bien cerner les objectifs et les stratégies de votre entreprise ainsi que votre secteur d'activités.Puis, nous mettons au point des solutions en matière de technologies de l'information qui vous permettent d'atteindre ces objectifs.Nous parlons le même langage ! A Montréal : 3333, boulevard Graham Bureau 302 Mont-Royal (Québec) H3R 3L5 (514) 341.0001 À Québec : 925, chemin St-Louis Bureau 200 Québec (Québec) G1S 1C1 (418) 527.0084 Visitez notre site web à l'adresse : COMPAQ (; www.compugen.com HEWLETT® PACKARD EN) TOSHIBA T4 Guy \u201cindustrie canadienne des [oi et papiers se donne un budget de 88 M$ en recherche et cing ans pour achever son travail de nettoyage.Les furanes et les dioxines étaient déjà en voie de disparition, mais là c\u2019est la totalité des effluents qui sont visés.Le but final : créer une usine qui récupère et réutilise tous ses intrants polluants.Toutes les inventions nécessaires pour parvenir à cet idéal seront testées dans la nouvelle usine expérimentale de Paprican à Pointe-Claire.« Nous achevons des travaux d\u2019agrandissement de LES AFFAIRES / Samedi 10 janvier 1998 INNOVATION ET R&D Bientôt, grâce à la recherc 6 M$.Toutes les découvertes qui seront mises au point dans l\u2019usine seront transférées à l\u2019industrie », confirme Raymond Dufour, porte-parole de Paprican.Paprican a déjà mis au point un procédé de récupération du sulfate de sodium, agent de blanchiment, qui permet de le séparer du chlorure de sodium.On traite les effluents de l\u2019unité de blanchiment par une résine qui attire le chlorure de sodium et laisse le sulfate rentrer dans le cycle de production.Le chlorure capté est ensuite régénéré en un nouveau produit de blanchiment et, lui aussi, réintroduit dans la production.Paprican s\u2019intéresse aussi aux sauces de couchage.Ces sauces servent de liant et bouchent les espaces entre les fibres dans la pâte à papier.L'équipe de Lidia Larrondo teste ces produits à l\u2019aide de rayons lumineux dont la structure varie en fonction de la sauce.Recherche universitaire A l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières, Claude Daneault et ses collègues se dernandent si on ne pourrait pas blanchir le papier au savon à lessive ou presque.Dans certaines pâtes, la lignine, une substance contenue dans les fibres de bois, interagit avec la lumière et fait jaunir le papier.On blo- TECHrologie c he, des papetières sans effluents que l\u2019action de la lignine de plusieurs façons.L'une d\u2019elles consiste à la faire réagir avec des peroxydes.Or, l\u2019ingrédient principal du savon à lessive, le perborate de sodium, pas cher et courant, est un bon producteur de peroxydes, d\u2019où l'idée, qui n'est farfelue qu\u2019en apparence.Finalement, à l\u2019Université McGill, les spécialistes sous la houlette de Théo Van de Ven travaillent à inventer de nouvelles béchamels, à la craie, au carbonate de calcium, aux polymères, etc.« L'activité de recherche s\u2019intensifie énormément depuis quelques années.D\u2019une industrie traditionnelle, nous passons à une mentalité innovatrice; il était temps.» ll Le développement économique de notre industrie et son ouverture sur le monde reposent sur esprit d\u2019 innovation et d\u2019entrepreneurship qui anime nos entreprises.Le Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM) contribue de plusieurs façons à l\u2019essor technologique du Québec et du Canada ainsi qu\u2019à leur rayonnement dans le monde.Le CRIM, à la croisée e la recherche et du savoir-faire Les activités de R-D du CRIM sont regroupées sous cinq unités technologiques : s Méthodes et outils de développement logiciel * Interactions personne-systèrne informatisé » Systèmes à base de connaissances + Télécommunications et systèmes distribués * Applications des inforoutes et paplers : créer une usine qui récupère et réutilise tous ses intrants polluants.Au coeur des technologies de l\u2019information depuis plus de dix ans, le CRIM mène des activités de R-D de haut calibre, orientées vers les besoins du marché, tout en s\u2019employant au transfert de connaissances et à la formation d\u2019une main-d'oeuvre qualifiée.II agit aussi comme agent de liaison entre les entreprises, les gouvernements et les universités.Il contribue de plus au démarrage d'entreprises prometteuses, qui commercialisent des technologies mises au point au CRIM, en collaboration avec des partenaires de notre industrie.Le CRIM compte également trois divisions très actives au pays comme à l\u2019étranger : * Le Centre de génie logiciel appliqué (CGLA) * Le Réseau interordinateurs scientifique québécois (RISQ) * CRIM Formation Une force mobilisatrice en technologies de l\u2019information Centre de recherche informatique de Montréal RE 1801, avenue McGill College, bureau 800 Montréal (Québec) H3A 2N4 CRIM Tél.: (514) 840-1234 Téléc.: (514) 840-1244 info-crim(@crim.ca http://www.crim.ca l\u2019École Polytechnique poursuit sa collaboration avec le monde de l'acier Ça s'appelle la Chaire industrielle réfractaires et ça n\u2019est pas pour ceux qui détestent l\u2019industrie.La chaire en question étudie, à l\u2019École Polytechnique de Montréal, les matériaux réfractaires extrêmement résistants à la chaleur et qu\u2019utilise l'industrie métallurgique dans les fours à minerai, par exemple.Pendant un premier mandat de cinq ans, les chercheurs de la chaire, sous la direction de Michel Rigaud, ont caractérisé toutes les sortes de briques réfractaires, principalement celles faites de magnésie et de carbone.Ces briques tapissent l\u2019intérieur des fours à minerai.« Nous avons intérêt à les connaître à fond puisque nous en consommons pour 18 M$ par année.Tout gain en durée de vie utile est le bienvenu », fait observer Gilles Lalancet- te, ingénieur d'Ispat Sidbec, de Contrecoeur.Quoique les 10 compagnies subventionnaires de la chaire (cinq producteurs d\u2019acier, dont Sidbec, Dofasco et Stelco, et cinq producteurs de matériaux réfractaires, dont Narco de Bécancour et la compagnie japonaise TYK) soient discrètes sur les résultats, ces derniers doivent avoir été positifs puisque l\u2019équipe de M.Rigaud a reçu un second mandat de cinq ans, assorti d\u2019un pécule de 100 000 $ à 150 000 $ par année.Il s\u2019agit ni plus ni moins d\u2019inventer un nouveau béton de magnésie servant à fabriquer des contenants pour l'acier en fusion.Les industriels comptent aussi sur les chercheurs pour former la future génération d'ingénieurs spécialisés dans les problèmes relatifs aux matériaux utilisés dans le monde de la métallurgie.« Nous n\u2019avons pas de problème d\u2019embauche.Les étudiants qui ont travaillé sur nos briques en labo nous arrivent prêts à l\u2019action », dit M.Lalancette.C\u2019est que les chercheurs de la Chaire servent aussi de médecins légistes.C\u2019est à eux qu\u2019on demande une expertise postmortem pour les matériaux qui rendent l\u2019âme avant terme en usine.Main tendue aux PME Il n\u2019y a pas que la grande industrie qui profite des chercheurs et des étudiants de l\u2019École Polytechnique.L'École a formé tout récemment le Groupe Action PME (GAP), pour venir en aide aux petites entreprises manufacturières.« Elles sont légion au Québec, mais traditionnellement elles ne font pas de développement, faute de ressources », explique Denis Beaudry, porte-parole de l\u2019École.Rappelons que, selon le Conseil de la science et de la technologie, 80 % des entreprises québécoises ne font aucune recherche et développement (R & D).Le GAP constitue un guichet unique pour les entreprises qui auraient besoin d\u2019aide à la formation, à l\u2019embauche, à la recherche ou qui seraient en quête d\u2019étudiants stagiaires.C\u2019est surtout une main tendue aux PME.(GP) B LES AFFAIRES / Samedi 10 janvier 1998 T5 Sug! \u2018a nny gl g Tn LA FAMILLE D'IMPRAIMANTES LASER ET MATAICIELLE ZS FUNTOEU 1 - Es | Notre famille d'imprimantes | a les valeurs à la bonne place.Peu importe vos besoins, la grande famille d'imprimantes laser et matricielles Fujitsu ne vous laissera pas tomber.Fiabilité.Nos imprimantes ont une solide réputation bâtie sur une fiabilité à toute épreuve assurant de longues durées de service.Performances.Grâce à leur rapidité et à leurs caractéristiques de pointe, nos imprimantes offrent un excellent rapport prix-performances.Garantie.Les garanties Fujitsu sont parmi les plus avantageuses de l\u2019industrie et nos imprimantes laser comprennent la Garantie Plus d\u2019un an avec remplacement chez le client SANS FRAIS.Assistance.D\u2019un bout à l\u2019autre du Canada, un numéro d'appel sans frais vous permet d\u2019obtenir l'assistance de notre groupe de soutien technique, mais vous pouvez aussi consulter notre site Web canadien.Avec de telles valeurs, pas étonnant que de nombreuses entreprises de partout au pays comptent chaque jour sur la famille d'imprimantes Fujitsu.FUJITSU > INFORMATIQUE, COMMUNICATIONS, MICRO-ÉLECTRONIQUE Fujitsu Canada, Inc.: 1 800 663-0756 Toronto : 1 800 263-8716 (poste 2719) Modèle .Modèle Modèle Modèle Montréal : (514) 685-6262 -www.fujitsu.ca \u201c J DL 8400 PrintPartner 10V PrintPartner 14ADV- PrintPartner 14ADV « : .\u2018 22 novembre Juillet 1997 Octobre: 1997 - Gctobre 1997 :- 1924 ; .i Aa PrintPartner ét Garantie Plus sont des marques de commerce de Fujitsu Canada, Inc. TG LES AFFAIRES / Samedi 10 janvier 1998 INNOVATION ET R&D Johanne de Luca [épis aéronautique ne va pas sans bruit.Pas étonnant que des spécialistes se penchent sur le confort acoustique, tant dans les avions eux-mêmes qu\u2019à l\u2019extérieur, en particulier autour des aéroports.« Le confort acoustique se divise en deux volets.Le premier est le confort des passagers.Il fait l\u2019objet de normes et d'exigences de plus en plus rigoureuses.Le second est celui de l'impact acoustique environnemental, autour des aéroports », explique Jean Nicolas.responsable du Gaus (Groupe d\u2019acoustique et de vibrations de l'Université de Sherbrooke).Quant au bruit lui-même, il est à aborder sous deux aspects : le bruit à l\u2019extérieur (de l'avion) et celui à l'intérieur.Le bruit est causé par les moteurs et les différents systèmes de l'appareil, comme la climatisation.H peut être aérodynamique (couches turbulentes) ou mécanique (vibrations transmises par les divers systèmes).Bref, tout cela s'ajoute et le résultat est tout simplement infernal.« Les motoristes, chez les fabricants de moteurs comme Pratt & Whitney, se penchent sur la réduction des bruits du moteur.» Quant aux constructeurs d\u2019aéronefs, comme Canadair et Bell Helicopter.ils étudient la carlingue.« Ils tentent de réduire au maximum la perte par transmission acoustique par le fuselage.» Plusieurs axes de recherche Mais il faut attaquer le bruit sur tous les fronts.Il y à ceux qui se spécialisent dans le contrôle actif du bruit.Leur objectif est de contrôler les vibrations qui sont sources de bruit (vibrations du châssis transmises par le moteur) en essayant de faire des contre- vibrations.Le bruit émis est ainsi moins fort.« Il est aussi possible d\u2019utiliser un contre-bruit, en introduisant d\u2019autres sources de bruit par des haut-parleurs.Les signaux s'annulent, ce qui diminue l'intensité du bruit.» Le Gaus oriente ses recherches vers plusieurs axes : vi- bro-acoustique, contrôle actif du bruit et des vibrations, méthodes expérimentales des sources de bruit et de fonctions de transfert, conception de solutions et de systèmes de réduction du bruit.Toutefois, le Gaus travaille actuellement avec Canadair sur un projet de modélisation de la perte par transmission.« Nous préparons un modèle mathématique, dont le résultat est un logiciel, indique M.Nicolas.Grâce à ce modèle, Innovatech Grand Montréal LE PREMIER INVESTISSEUR QUÉBÉCOIS EN HAUTE TECHNOLOGIE La Société Innovatech du Grand Montréal est un organisme paragouvernemental québécois ayant comme mission la promotion de l'innovation technologique.Depuis sa création en 1992, elle s'est définie progressivement comme organisme de capital de risque orienté vers le démarrage d'entreprises et le soutien d'initiatives en haute technologie dans les secteurs de l'aérospatiale, la chimie, les sciences de la santé et biotechnologie, de l'environnement, des technologies de l'information, des télécommunications, de l'électronique, de la mécanique et du transport.Le dyreunisme d'Innovatech Grand Montréal est reconnu tant au niveau de son impact économique que du rendement de son portefeuille.Le territoire qu'elle dessert couvre tout l'ouest du Québec, soit le Grand Montréal et sa région, l'Outaouais et l'Abitibi-Témiscamingue.Société Innovatech du Grand Montréal 2020, rue University, bureau 1527 Montréal (Québec) H3A 2A5 Téléphone : (514) 864-2929 ou 1-800 883-7319 Télécopieur : (514) 864-4220 Site Internet : www.innovatech.qc.ca HE Le confort des passagers fait l\u2019objet de normes et d'exigences de plus en plus rigoureuses, un ingénieur de projet pourra simuler différentes combinaisons de couches de matériaux pour la carlingue en vue de réduire la perte par transmission et, par conséquent, le bruit dans la cabine.» Une quarantaine de personnes travaillent sur ces questions.L'équipe utilise beaucoup les méthodes numériques (éléments finis).Quant aux logiciels qui résultent de ces recherches, ils appartiennent aux sociétés qui collaborent.« Mais nous tentons de commercialiser notre logiciel d'aide à la conception vibro-acoustique.Baptisé ADNR (Acoustic Design for Noise Reduction), le logiciel permettra aux ingénieurs qui ne sont pas forcément des experts en acoustique de réaliser des simula- >TEcHrologie \u2014\u2014_\u2014_ Aéronautique : recherches poussées pour améliorer le confort acoustique tions générales et d'obtenir des tendances.« C\u2019est là une première tentative, mais il pourrait y en avoir d\u2019autres à l'avenir.» Les fonds nécessaires à ces travaux proviennent surtout du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG), de l'Institut de recherche en santé-sécu- rité-travail (IKSST), du Fonds FCAR (Fonds pour la formation de chercheurs et l\u2019aide à la recherche), ainsi que du secteur privé.li La technologie est l\u2019option privilégiée des entreprises qui réussissent.Une bonne gestion technologique est aussi importante que des décisions financières bien étayées.Elle vous aide à repérer les technologies qui vous conviennent et vous prépare à conquérir de nouveaux marchés.Ne vous contentez pas de mesures temporaires lorsque des solutions permanentes sont à la portée de la main \u2026 I! vous suffit de faire appel au Programme d'aide à la recherche industrielle (PARI) du CNRC.Ses conseillers en technologie sont une source d'idées pratiques.Grâce à leur expérience Industrielle, ils sont réceptifs et comprennent votre langage.Is vous aideront à identifier où à adapter des technologies existantes, où bien à en créer de nouvelles selon vos besoins.Pour en savoir plus, ou pour vous mettre en contact avec le conseiller de votre région, appelez le PARI au (514) 641-5300.On vous offrira une approche à laquelle vous pourrez adhérer.CNIC-NIC | + Conseil national National Research de recherches Canada Council Canada [Ad] Canadä 2083 rin MA ere rb tiki dan. ami RE Cm CF ems ati ( ~ Johanne ette année.Pratt & (hice Canada aura investi plus de 400 M$ en recherche et développement (R & D), se classant ainsi au deuxième rang des entreprises privées au pays.À la fin de 1997, quelque 2 000 ingénieurs participeront directement à des projets de R & D.ce qui représente une augmentation de plus de 40 % par rapport au début de 1995.La société investit beaucoup dans les techniques de fabrication et dans les analyses numériques.« Les projets sont très variés.Nous travaillons, par exemple, sur la technologie des turbines, des compresseurs, des chambres de combustion, des transmissions », indique Hany Moustapha, sous-directeur, Composantes et technologies des turbines.Ainsi, la société se penche sur de nouveaux concepts pour améliorer les performances et la durabilité de ses systèmes, sur de nouveaux matériaux capables de supporter des températures plus élevées et sur les technologies permettant de réduire le coût Ou Ex: Concou wR Catégories d'OCTAS : INNOVATION GESTION DU CHANGEMENT TECHNOLOGIE RÉUSSITE COMMERCIALE RELÈVE collégiale et universitaire FRANÇAIS DANS LES TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION MULTIMÉDIA EL TS des moteurs.« Nos ingénieurs cherchent a améliorer le processus de la conception, car notre objectif est de raccourcir le cycle de développement de 30 % d'ici l'an 2000.Depuis 10 ans, nous avons déjà réalisé d\u2019importants progrès.» Les ingénieurs ont réussi, par exemple.à réduire de beaucoup les temps de fabrication et de conception.Il a fallu pour cela améliorer les communications au sein de l\u2019entreprise et former le personnel de manière à ce qu\u2019il acquière de multiples spécialités.Les analyses numériques ne sont pas étrangères aux progrès réalisés à la firme Pratt & Whitney.Elles ont permis de diminuer le nombre d'essais nécessaires à la certification d\u2019un moteur.Et même si les recherches sont plutôt analytiques, l'amélioration des performances des moteurs passe par la recherche expérimentale.Plusieurs projets se font en collaboration avec des centres de recherche et des institutions d'enseignement.« Une douzaine de nos employés enseignent dans les de l'info a poser votre candidature pour vous mériter un OCTAS et la reconnaissance de la communauté informatique québécoise.Pourquoi pas vous en 1998?GALA DES OCTAS 8 le 6 juin 1998 Centre des congrès de Québec 9 Québec universités; l\u2019été, les étudiants ont la possibilité de faire des stages dans nos usines.» Pratt & Whitney n\u2019a donc pas de mal à recruter des chercheurs de talent.Pas plus qu\u2019elle n\u2019a de mal à vendre le fruit de ses recherches.« Il faut dire que dès que nous nous lancons dans un projet de conception d\u2019un nouveau moteur, c'est que nous avons déjà un client.» La plus grande partie de la recherche, soit 90 %.se fait au Québec.Penser à l\u2019avenir Récemment.la société a annoncé deux accords de partenariat à risques partagés avec le gouvernement.Ces accords représentent un mon- > TECHnologie Pratt & Whitney : de grands progres grace a I'analyse numérique H L'objectif de Pratt & Whitney est de raccourcir le cycle de développement de 30 % d'ici I'an 2000.tant de 147 M$, qui sera investi dans deux projets de R & D échelonnés sur plusieurs années : le programme de développement du PW/50 et le programme de développement technologique.Le gouvernement versera 100 M$ pour mener à bien le développement du turbopropulseur PW/50.Ce moteur est conçu pour la nouvelle génération d'appareils haute vitesse à turbopropulseurs destinés à l'aviation régionale pour le transport de 50 à 80 passagers.PHOTO: Jean-Guy Paracs.LES AFFAIRES LES AFFAIRES / Samedi 10 janvier 1998 T7 INNOVATION ET R&D De plus.le gouvernement investira 47 M$ dans la mise au point de technologies concernant la fabrication et les moteurs, et qui permettront d\u2019assurer la compétitivité future de Pratt & Whitney.Les fonds serviront a poursuivre quelque 60 projets concernant des technologies relatives a la fabrication et aux moteurs.Certains travaux s'effectueront avec la collaboration du Conseil national de recherche, d\u2019universités et de fournisseurs canadiens.B la mise en Le point de départ, c'est votre idée.Elle est géniale.Sa réalisation est longue, marché encore plus.Vous avez maintenant l'assurance qu'elle restera Unique.epuis une centaine d'années, SMART & BIGGAR* s'est donné comme mission de protéger et de défendre les idées originales de l'entreprise locale et étrangère.Qu'il s'agisse de l'obtention d'un brevet d'invention, d'une marque de commerce, d'un dessin industriel, d\u2019un droit d\u2019auteur, de la protection d'un secret de fabrique, d'un litige ou des aspects contractuels reliés à l'une ou l'autre de ces matières, ses quelques 50 avocats et agents de brevets pratiquant dans l'un ou l'autre de ses bureaux de Montréal, Ottawa, Toronto et Vancouver, ont la formation et l'expérience requises pour vous conseiller, notamment dans les domaines suivants: Le formulaire de mise en candidature est disponible à la Fédération de l'informatique du Québec par l\u2019un des moyens suivants : Internet : //www.fig.gc.ca Téléphone : (514) 395 - 8689 Télécopieur : (514) 395 - 9007 l'informatique la métallurgie = le génie mécanique = l'électricité et l'électronique - = la chimie et la biochimie = la biotechnologie - SMART & BIGGAR se veut votre partenaire dans la protection de vos idées.Pour de plus amples renseignements, communiquez avec nous au (514) 954-1500.SMART & BIGGAR Nous protégeons vos idées originales.GROUPE INFORMISSION: DIRECTION INFORMATIQUE Ue eins Ama * En partenariat avec Fetherstonhaugh & Cie T8 LES AFFAIRES / Samedi 10 janvier 1998 INNOVATION ET R&D NJ TECHnologie \u20ac R & D : Syncom se donne les moyens de poursuivre sa croissance Ses ventes ont plus que doublé en 1997 et elle vient de s'inscrire en bourse - Guy | aura fallu à Michel Poirier, président fondateur de Syncom, huit ans de recherches et d'efforts de marketing pour que son produit prenne place dans deux des studios de télé les plus vus au monde.À la fin de 1997, National Broadcasting Corporation (NBC) achetait deux écrans géants de projection créés par Syncom pour ses bulletins de nouvelles de réseau, Date Line et Nightly News.Ces deux ventes couronnent une année 1997 exceptionnelle.Les ventes de Syncom sont passées de 2 M$ à 5 M$, de quoi verser 1 M$ dans le fonds de recherche, moteur de Nous réalisons le produit de vos rêves Tournez le dos à la concurrence avec une longueur d\u2019avance.Depuis dix ans, Innovox conçoit des produits électroniques d'avant-garde pour le bénéfice exclusif de ses clients.Elle regroupe, sous un même toit, toutes les spécialités requises à la mise au point de produits techniquement impeccables, technologiquement innovateurs, compétitifs et rentables.C\u2019est dans un climat de non-concurrence et de haute confidentialité qu\u2019 Innovox vous offre son expertise et son savoir-faire.Innovox développe pour vous des produits électroniques industriels - et commerciaux dans les domaines suivants : Télécommunications Instrumentation et contrôle Traitement de l\u2019image et du son Électronique médicale Innovox Pour communiquer avec nous : (514) 329-4417 Technologies reliées à la carte à puce la croissance de l\u2019entreprise d'électronique.L\u2019attrait des écrans géants de Syncom réside en ceci qu'ils défient ou qu\u2019ils contournent les limites de la qualité des images télévisuelles.Le signal broadcast se caractérise par un fort bruit parasite.Agrandir cette image sur écran géant ne évidents.Soit qu\u2019on perde de OÙ qu'ils contournent tées.la luminosité, les limites de En un premier lignes\u2019 noires La qualité des unie acquiert horizontales, in- \\Mäges télévisuelles.Syncom, puis visibles sur petit Bn elle change son écran, apparaissent dans l\u2019image.C\u2019est par un traitement informatique et électronique des images que M.Poirier et ses chercheurs sont parvenus à corriger, voire à truquer les images pour qu\u2019elles apparaissent aussi bien définies sur un immense écran que dans votre téléviseur.À preuve, le groupe U2 utilise le processeur MultiVision de Syncom dans ses spectacles pour projeter des images vidéo sur un écran gigantesque.Plus près de nous, Ra- dio-Canada, l'Office natio- nai du film (ONF) et le Groupe Coscient sont aussi des clients réguliers de Syn- com.Inscription en bourse Question de maintenir la cadence, Syncom vient de s'inscrire à la Bourse de l\u2019Alberta.« Nous commençons par un placement privé, mais la compagnie devient bel et bien une EN coquille vide.l'attrait des écrans géants de fait que rendre Syncom réside dans entités, qui les défauts plus le fait qu\u2019ils défient \"attendent que société ouverte », affirme M.Poirier.C\u2019est que Syncom vient juste de procéder à la prise de contrôle inversée d\u2019une compagnie albertaine inscrite en bourse, mais dont le cours des actions restait dormant, puisque la compagnie en question n\u2019était qu'une La loi albertai- ne permet de créer de telles d\u2019être rache- nom en celui de Syncom et revend ses actions aux actionnaires actuels de Syncom.Résultat final, Syncom s\u2019inscrit en bourse, procède à un premier placement privé et peut faire face à la très douce musique de la croissance rapide.« Ce financement nous permettra d\u2019injecter des sommes dans la recherche, dans le marketing international et dans des acquisitions, qui devraient se faire très bientôt.» M.Poirier, s'appuyant sur un carnet de commandes rempli à ras bord, prévoit multiplier son chiffre d\u2019affaires par cinq ou six au cours des prochaines années.Cette croissance repose sur le dernier-né des recherches de la compagnie, un processeur électronique permettant de l'affichage multi-images sur écran géant.Derrière la lectrice de nouvelles, sur le grand écran, on voit simultanément Monsieur météo, la carte satellite, les chasse-neige, etc.Bl Au service de l\u2019industrie Ces produits cach ent le méme SECI EL.ils ont tous été développés en collaboration avec le CRIQ Derrière un grand nombre de produits québécois se cachent des hommes et des femmes hautement qualifiés dans le développement de produits.L'équipe multidisciplinaire du CRIQ a collaboré à la recherche- développement, à laconception, à lamise au point ainsi qu\u2019aux essais de qualification et de performance de nombreux produits comme ceux-ci.En faisant appel au CRIQ, les entreprises comme Lyo-San, Posi-Plus Technologies et Fibrex ont réussi à mettre au point des produits fiables, de qualité, à un coût de production avantageux, tout en réduisant leur temps de mise en marché.4 » québécoise depuis plus de 25 ans Pour nous joindre : à Montréal : (514) 383-3210 ou 1 800 667-4570 http://www.crig.qc.ca Étévateur à nacelle de Posi-Plus Technologies Boîte à abrasij CENTRE DE RECHERCHE INDUSTRIELLE DU QUEBE! "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.