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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1999-05-29, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER T 8 PAGES SAMEDI 29 MAI 1999 : TNT LO [gens als PAGE TI HAH Béte étrange Le CESAM (Centre d'expertise et de services en applications multimédias) est un croisement entre le centre de formation, le regroupement d\u2019affaires, l'organisme de promotion et de démarchage ainsi que le centre de veille technologique p.T2 Chef de file Fondé il y a presque 15 ans, le Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM) s'est joint par la force des choses à la famille québécoise du multimédia.Il est partie prenante à ce secteur émergent p.T3 La nouvelle vague Longtemps confinés aux professionnels de la production, les cédéroms inscriptibles sont en voie de devenir des outils de base de la quincaillerie bureautique.Depuis les 18 derniers mois, les lecteurs de disques compacts réinscriptibles (communément appelés CD-RW) connaissent de plus en plus de popularité auprès des entreprises et des particuliers p.T5 On avait d\u2019abord décrit le DVD comme un disque vidéo numérique (digital video disk).En fait, ce nouveau médium appelé à succéder assez rapidement au traditionnel cédérom fait preuve de qualités et d'avantages bien supérieurs p.T6 MOTTE TETE TES | Montréal, puis les Centres de développement des technologies de l'information (CDTI) dans quelques centres urbains du Québec.Un traitement de faveur qui faisait de certaines régions des laissées-pour- compte de l\u2019économie du savoir.Avec les Carrefours de la nouvelle économie (CNE), ces régions auront bientôt droit au chapitre, comme quoi le développement du multimédia est désormais une affaire provinciale.Du centre du Québec à la Côte- Nord, les représentations vont bon train pour obtenir un des 12 CNE annoncés dans le dernier budget provincial, ces petits frères jumeaux des CDTI qui offriront des allégements fiscaux aux entreprises de la nouvelle économie.Rappelons-en la teneur : 40 % de crédit d\u2019impôt sur les salaires, jusqu\u2019à concurrence de 15 000 $ par employé admissible, plus un congé de taxe et d'impôt d\u2019une durée de cing ans sur le capital pour les entreprises versées dans le développement de nouvelles technologies qui s\u2019établiront dans un lieu physique prédéterminé, le CNE.Le nouveau programme prévoit, a Péchelle du Québec, 45 000 m\u2019 de superficie admissible à l\u2019allégement.Le coût estimé de cette mesure : 30 M$.Les régions en périphérie de Montréal auront droit a 5 000 m\u2019, les régions centrales, à 4 000, et les plus éloignées, à 3 000, qui pourront être répartis sur plusieurs campus, donc dans plusieurs municipalités à l\u2019intérieur d\u2019une même région.« Les régions, mais aussi les villes, veulent profiter du régime.Elles sont plusieurs à faire pression pour obtenir au moins une partie des CNE », confirme André Parent, coordonnateur au Bureau de développement de la | y a eu la Cité du multimédia à L'industrie du multimédia \u2014 en voie de se décentraliser Les régions se battent pour les Carrefours de la nouvelle économie nouvelle économie, qui relève du ministère des Finances.Contrairement aux CDTI, à la Cité du multimédia et au Centre national nouvelles technologies de Québec, ces nouvelles créatures ne s\u2019adressent pas uniquement aux entreprises du multimédia et des technologies de l\u2019information.La raison est fort simple : peu de régions peuvent compter sur une masse suffisante d\u2019entreprises dans ces secteurs pour donner des ailes à un CNE.« Le comité aviseur de chaque région aura pour mandat de déterminer l\u2019emplacement du CNE et le secteur de pointe à privilégier.Pour certaines régions, il y a des secteurs qui sont naturels.À Saint- Hyacinthe, par exemple, on pourrait très bien envisager un CNE axé sur la recherche et développement en bioalimentaire.Mais, dans d\u2019autres cas, il faudra créer de toutes pièces un nouveau type d'industrie », explique M.Parent.Cela dit, les entreprises en multimédia auront toujours droit de cité dans les CNE, peu importe la vocation que lui aura donnée sa région, précise-t-il.Parmi les régions les plus avancées dans le processus 0% d\u2019obtention d\u2019un CNE, mentionnons le Bas-Saint-Laurent et le Centre-du-Québec, avec Drum- mondville en tête.Le directeur général de la Société de développement économique de Drum- mondville, Martin Dupont, voudrait bien accentuer la présence d\u2019entreprises technologiques sur son territoire, notamment dans les technologies de production.Mais c\u2019est aussi une occasion pour cette région de diversifier l\u2019économie régionale, jusqu'ici composée essentiellement de PME manufacturières.« Un CNE nous donnerait un pouvoir d\u2019attraction supplémentaire susceptible de développer de nouveaux secteurs industriels, dont le multimédia.Nous y tenons », dit-il.Dans le Bas-Saint-Laurent, la région fonce résolument vers les technologies de l\u2019information.« C\u2019est le secteur que nous privilégions pour l\u2019instant, dit Gilles Gagnon, agent de développement au Conseil régional de concertation et de développement de la région.Mais nous tablons sur le CNE pour diversifier l\u2019économie locale.Ce programme dans notre région aura un effet de rétention sur nos www.ebisoft.com 514.396.0 0007 TS _ ee jeunes qui sont intéressés par le multimédia et par l\u2019ensemble des nouvelles technologies.» Bien que l\u2019élargissement du programme fiscal aux régions réjouisse les membres de l\u2019industrie du multimédia, il s\u2019en trouve pour mettre en doute certaines dispositions de cette mesure.C\u2019est le cas notamment de Hybride Technologies, l\u2019une des plus importantes sociétés de multimédia à l\u2019extérieur de Montréal.L'entreprise a récemment investi 1,2 M$ dans ses nouvelles installations à Piedmont, dans les Lau- rentides.Il y a peu de chances qu\u2019un CNE s\u2019établisse dans sa cour et l\u2019entreprise est peu encline à renoncer à ses nouveaux locaux pour profiter de l\u2019allégement fiscal et des crédits d\u2019impôt sur les salaires.« Nous sommes d\u2019accord avec le principe et l\u2019intention est louable.Mais cette obligation de déménager à un endroit spécifique nous coupe tout accès au programme, de sorte que cette initiative nous nuit plus qu\u2019elle nous aide, puisqu\u2019elle avantage nos concurrents », affirme Michel Murdock, vice-président, finances, chez Hybride.M LEADER EN SERVICES LOGICIELS AU CANADA ! Laissez-nous le soin de DÉPLOYER les téchnologies Microsoft au sein de votre réseau ! 1 800 661-2259 ou (450) 926-2259 www.3-SOFT.com T2 LES AFFAIRES / Samedi 29 mai 1999 u dire de sa présidente-di- Peas générale, Louise A.Perras, le consortium CESAM (Centre d\u2019expertise et de services en applications multimédias) est une « bête étrange ».On ne pourrait mieux désigner la chose qui ne ressemble à rien de connu, mais qui est un peu tout à Ja fois : un croisement entre le centre de formation, le regroupement d\u2019affaires, l\u2019organisme de promotion et de démarchage ainsi que le centre de veille technologique.Le consortium est le fruit d\u2019une bande de visionnaires issus du Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM), d'Innovitech, de Bell, de Softimage et du Fa- mic.C'était en 1994, à l\u2019époque où le multimédia, dans l\u2019esprit du public autant que dans celui du gouvernement, se limitait aux prouesses de Softi- mage dans le domaine du cinéma.Pourtant, il y avait dans le multimédia le germe d\u2019une industrie à part entière, un secteur d\u2019activité diversi- PHOTO Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES CEDEROM, MULTIMEDIA ET PERIPHERIQUES HE Louise À.Perras : « Pour maintenir le pont entre les décideurs politiques et économiques et l\u2019industrie du multimédia, nous devons rester vigilants.» fié qui, de surcroît, offrait un potentiel immense.Du moins était-ce l\u2019intuition des membres fondateurs du CESAM, qui a officiellement vu le jour en 1995.« Nous avions le sentiment que le multimédia était un secteur très prometteur qui pouvait agir comme moteur économique.Il fallait donc convaincre les gouvernements d'investir dans cette industrie et le secteur privé de D TECHnologie C Béte étrange du multimédia, le CESAM veille au grain recourir aux outils multimédias », indique Mme Perras.« D'un autre côté, il y avait bien quelques entreprises qui oeuvraient dans ce secteur, mais il n\u2019existait aucune formation pour combler les besoins de main-d\u2019oeuvre de l\u2019industrie », rappelle-t-elle.Au cours des 24 premiers mois, le CESAM concentre l\u2019essentiel de ses efforts et de son maigre budget (500 000 $) à sensibiliser gouvernements et entreprises privées à cette industrie naissante tout en poussant plus loin l\u2019analyse des besoins du secteur.Cette réflexion débouche en 1997 sur un bilan qui confirme les pressentiments du CE- SAM : le multimédia est en voie d\u2019exploser, mais le Québec doit faire vite pour combler son retard, notamment au chapitre de la formation, de l\u2019aide au démarrage d\u2019entreprises et de la commercialisation.Ce constat est assorti d\u2019un plan d\u2019action que le CE- SAM mettra en application.Stratégie en quatre axes Grâce à une subvention du gouvernement québécois, qui a reconnu les conclusions et le travail du CESAM, et à la cotisation de ses 25 membres, le consortium s\u2019appuie désormais sur un budget annuel de 3,3 M$ qu\u2019il déploie dans une stratégie en quatre axes : la formation, le démarrage d\u2019entreprises, la sensibilisation et la promotion ainsi que la veille technologique.« Notre première tâche a été de sensibiliser les maisons d\u2019enseignement aux besoins de l\u2019industrie.Elles ont embarqué.À ce chapitre, nous jouons un rôle de catalyseur », dit Mme Perras.Le CESAM a élaboré deux programmes, un en initiation au multimédia et un autre dans la gestion de projet, et participé a la création de l\u2019Académie du multimédia.Le consortium est aussi à l\u2019origine de l\u2019Infoguide des carrières en multimédia, qui fait le recensement des besoins en main-d'oeuvre et des débouchés dans l\u2019industrie.Par ailleurs, l\u2019organisme planifie l\u2019ouverture dès septembre d\u2019un centre pour dé- crocheurs au sein même de la Cité du multimédia de Montréal.Objectif : intéresser les jeunes décrocheurs aux métiers qu\u2019offre l\u2019industrie et les orienter dans cette direction.En collaboration avec Développement économique Canada, le CESAM contribue au démarrage de jeunes entreprises du multimédia avec un fonds de 1,5 M$ sur trois ans.Le consortium accompagnera les entrepreneurs à partir du plan d\u2019affaires jusqu\u2019au prototype.Ensuite, il les arrimera a un des membres du CESAM, parmi lesquels figurent Bell, CAE, le CRIM, Vidéotron, Quebecor et Transcontinental e.média, pour ne nommer que ceux-là.Parallèlement à cela, le CE- SAM n\u2019a jamais mis un terme au mandat qui l\u2019a fait naître : promouvoir l\u2019industrie et ses produits et scruter les tendances avec ses veilles technologiques.« Dans un secteur comme celui-là, tout change tellement vite.Pour maintenir le pont entre les décideurs politiques et économiques et l\u2019industrie du multimédia, nous devons rester vigilants », dit la pdg du consortium.L'étrange bête reste sur ses gardes.H Systèmes de projection multimédia \u201c800 .QU \u20ac ICI) 9.7 LE www.duocom.ca (514) 633-6770 888-3Duocom .Des bureaux à travers le Canada InFocus 3 projetez vous-méme SERVICE 49741-19885 VENTES @HNB LOCATIONS \u20ac = L'industrie doit d'abord accroître sa notoriété Gilbert Ouellette prenait l\u2019avion ce matin- là.Destination : Californie.Le président de l\u2019Association des producteurs en multimédia du Québec (APMQ) partait humer les tendances et représenter l\u2019industrie québécoise du multimédia aux E3 (Entertainment Electronic Expo), le rendez-vous des producteurs de jeux informatiques.« Cela fait partie du mandat qu\u2019on s\u2019est donné.Mais ce n\u2019est pas notre principale raison d\u2019être », précise-t-il.Malgré son expansion fulgurante et l\u2019encre qu\u2019il fait couler depuis deux ans, le multimédia québécois reste une industrie jeune qui a besoin d\u2019accroître sa notoriété, autant ici qu\u2019à l\u2019étranger.Et c\u2019est ce qui explique pourquoi l\u2019APMQ déborde de sa mission première : représenter l\u2019industrie auprès des décideurs politiques.Car si on avait à résumer en un mot la nature de l\u2019organisme, lobby serait sans doute l\u2019expression la plus juste.« Nous sommes avant tout un groupe de pression qui voit aux intérêts de l\u2019industrie.Les médias font souvent état de nos réalisations, mais parallèlement à nos interventions publiques, nous travaillons beaucoup en coulisse.» Née aveë Ubl Soft Si la formation de l\u2019APMQ était inscrite dans le ciel - l\u2019industrie compte plusieurs dizaines d\u2019entraprises depuis quelques années déjà - le dossier Ubi Soft allait précipiter sa naissance.C\u2019était en 1997.Bernard Landry avait alors accordé à l\u2019entreprise française de généreuses subventions pour qu\u2019elle vienne s\u2019établir à Montréal.Les producteurs en multimédia québécois s\u2019étaient unis pour décrier ce traitement de faveur.L'\u2019APM@Q venait de voir le jour.« Le gouvernement avait aménagé des programmes existants pour satisfaire l\u2019entreprise.Nous voulions que les règles soient plus limpides.Depuis, les choses se sont rétablies, si bien qu\u2019Ubi Soft fait maintenant partie de notre association », rappelle le directeur général de l\u2019APMQ.Née d\u2019une petite controverse, l\u2019Association a depuis élargi la portée de son mandat.Entre autres, elle publie un journal pour informer ses membres et organise des rencontres pour tisser des liens entre les acteurs de l\u2019industrie.Elle fait aussi la promotion du multimédia québécois à l\u2019étranger.Avant le E3, Gilbert Ouellette s\u2019était rendu au Printemps du Québec à Paris et au Milia à Cannes.L'APMOQ a définitivement consacré son rôle de représentant de l\u2019industrie en signant au début de mai une entente-pilote avec l\u2019Union des artistes concernant l'embauche et la rémunération des artistes dans la production de cédéroms.Mais l\u2019Association demeure à l\u2019image de l\u2019industrie : jeune et en développement.Une cinquantaine de producteurs en multimédia seulement, sur les 200 à 250 producteurs que compte l\u2019industrie, ont adhèré à l\u2019APMQ depuis 1997.À quoi ressemblera l\u2019organisme quand l\u2019industrie du multimédia sera parvenue à maturité ?« L'Association des producteurs de films et de télévision se rapproche sans doute de ce que nous pourrions devenir.Elle réunit des créateurs, a du poids auprès des décideurs et n\u2019a pas à faire la promotion de son industrie.La télévision et le film, c\u2019est clair dans la tête des gens », souligne M.Ouellette.« Un jour, du moins espérons-le, le public sera aussi familier avec le multimédia.Alors nous pourrons nous consacrer exclusivement aux intérêts de nos membres.» (DG) NH pe Nh eit at ES JE A SE > TECHnologie G LES AFFAIRES / Samedi 29 mai 1999 TS CÉDÉROM, MULTIMÉDIA ET PÉRIPHERIQUES Le Centre de recherche informatique, partie prenante au multimédia le Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM) s\u2019est joint par la force des choses à la famille québécoise du multimédia.Concentré à l\u2019origine dans quelques secteurs de l\u2019informatique, le CRIM a avec le temps élargi son champ d\u2019action pour répondre aux impératifs de la convergence technologique, la mère naturelle du multimédia.« Nous limitons trop souvent le multimédia à ses applications ludiques, constate le président-directeur général du CRIM, Yves Sanssouci.Si nous nous en tenons la véritable définition du multimédia, qui est en fait une étape dans l\u2019intégration de plusieurs technologies d\u2019information, le CRIM est partie prenante à ce secteur émergent.Plus encore, nous sommes des chefs de file.» Bien qu\u2019il ait accru la portée de son intervention, le CRIM n\u2019a jamais, dérogé de sa mission première : mener des activités de recherche et développement, transférer les découvertes de l\u2019université vers l\u2019industrie, et former le personnel de ses quelque 100 membres issus autant de l\u2019entreprise privée que du secteur public.Le budget du CRIM s\u2019élève à 12 M$, dont les trois quarts proviennent de prestations de service et des cotisations des membres.Le reste provient d\u2019une contribution gouvernementale.Les membres ont droit à un crédit de service de 10 000 $ qu\u2019ils peuvent utiliser pour de la formation, des services de veille et d\u2019évaluation technologique.Fie il y a presque 15 ans, PHOTO Jear-Guy Parad-s, LES AFFAIRES HM Yves Sanssouci : « Nous limitons trop souvent le multimédia à ses applications ludiques.» « Les veilles technologiques sont primordiales.Dans cette industrie, les changements surviennent tous les six mois, si bien qu\u2019il devient impératif pour nous et nos partenaires de nous remettre en question en fonction des tendances qui animent l\u2019ensemble des technologies de l\u2019information.Nous sommes, en quelque sorte, des Woody Allen de la technologie », blague M.Sanssouci.Contributions directes Les recherches menées par le CRIM pourraient révolutionner l\u2019univers du multimédia.Un des fers de lance du centre de recherche réside dans la reconnaissance de la voix, un domaine dans lequel il oeuvre depuis ses débuts.« Cette technologie a fait des pas importants, mais les applications demeurent restreintes en raison du vocabulaire limité qu\u2019utilisent actuellement ces technologies, explique Pierre Dumouchel, chercheur principal au CRIM.Le CRIM s\u2019est positionné dans les applications à très large vocabulaire, ce qui pourrait éventuellement avoir un impact important sur l\u2019industrie du multimédia.» Le CRIM oeuvre en outre dans le domaine de l\u2019interac- tivité homme-machine, la principale particularité du multimédia.Le centre oriente ses recherches sur l\u2019ergonomie des interfaces, l'exploitation des multimodalités, les facteurs humains et les environnements d\u2019apprentissage, ainsi que les concepts d\u2019interfaces et de temps réel.Et, faut-il le mentionner, le centre a contribué étroitement à la naissance du consortium CESAM (Centre d\u2019expertise et de services en applications multimédias) que cer- IP.IPX, SNA.WAN www sinc.ca 440, boul.René-Lévesque Ouest, Bureau 1450, Montréal (Québec) H2Z 1v7 intranet / internet ® SINC SOLUTION & INTEGRATION DE NOUVEAUX CONCEPTS Les spécialistes en infrastructure de réseaux et d'interréseaux Microsoft Terminal Server Proxy Server Passerelle SNA DNS, DHCP, WINS _ Citrix Metaframe (514) 866-0271 Novel \u201cNDS NetWare 4 & BorderManage Groupwise HN info@sinc.ca ' tains qualifient même de spin-off du CRIM.Par ailleurs, le Centre lancera l\u2019automne prochain son réseau multimédia EPAC, une infrastructure souple et ouverte qui offre d\u2019immenses possibilités, notamment en matière de télémédecine et de téléconférence.Ce réseau, né d'un consortium de recherche composé d\u2019Eicon Technology.de Positron Fiber Systems, d\u2019Aiks et du CRIM - qui forment l\u2019acronyme EPAC - reliera dans un premier temps l\u2019Université de Montréal, McGill, l'Université du Québec à Montréal et.bien sûr, le CRIM.Des entreprises privées, des hôpitaux et d\u2019autres institutions d'enseignement pourraient éventuellement se joindre à ce réseau, l\u2019un des plus avancés dans le domaine.ll Le milieu a sa chambre de commerce pour réseauter les entreprises Il y a cing ans à peine, l\u2019expression multimédia était équivoque et renvoyait à un secteur embryonnaire formé de quelques acteurs qui se connaissaient à peine.C\u2019était avant le Forum des inforoutes et du multimédia (FIM), le mortier qui devait rassembler les premiers morceaux d\u2019une industrie morcelée.Les lettres patentes qui devaient officialiser le FIM ont été déposées en juin 1995.Pourtant, ce n\u2019est que quatre mois plus tard que les membres de l\u2019industrie du multimédia ont réalisé vraiment la nécessité de fonder une association vouée au réseautage.« C\u2019était au cours d\u2019une mission économique à l\u2019étranger, en octobre 1995.Les principaux acteurs de l\u2019industrie du multimédia se rencontraient pour la première fois dans une chambre d'hôtel à Paris.C\u2019est vous dire qu\u2019il y avait du travail à faire pour rapprocher ces gens-là », se souvient Christine Hernandez, présidente-directrice générale du FIM.Si I\u2019 Association des producteurs en multimédia du Québec (APMO) est l\u2019équivalent multimédia du Conseil du patronat, Mne Hernandez n\u2019hésite pas à comparer le FIM à une chambre de commerce.« C\u2019est ce que nous sommes.Depuis sa fondation, le FIM n\u2019a jamais dévié de ses objectifs qui consistent à réseauter les entreprises et à alimenter la réflexion dans notre industrie.» Le FIM, c\u2019est aussi deux employés permanents, une centaine de bénévoles, 300 membres individuels, 2 500 lecteurs d\u2019un bulletin d\u2019information et un millier de participants qui se déplacent pour assister aux activités de l\u2019organisme, souligne la pdg.C\u2019est dire que la et que le FIM n\u2019est pas formule a du succes.un cénacle fermé.Le Forum organise une quarantaine d\u2019activités annuellement, dont des ateliers de perfectionnement et les populaires Heures du FIM, des débats qui réunissent le milieu du multimédia et des acteurs d\u2019industries connexes.En mars dernier, par exemple, la Société canadienne des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SOCAN) et I\u2019ADISQ avaient participé à une discussion sur l\u2019impact de la musique MP3, ces fichiers musicaux compressés qui pullulent actuellement dans Internet.« Comme notre industrie tend à se spécialiser, nous avons aussi créé des associations spéciales qui réunissent, par exemple, des gens de la publicité, du commerce électronique ou du jeu », précise Mme Hernandez.Le groupe de publicité est devenu si important qu\u2019il a donné naissance au Bureau de la publicité Internet.Plus de 20 entreprises se sont jointes au Bureau, dont Invention Media (Branchez-vous !), Netgraphe (La Toile du Québec), le journal Voir et Radio-Canada.Le Bureau a désormais son propre conseil d\u2019administration, est autonome financièrement et est en voie de devenir légalement indépendant.Le FIM fait des petits.Le FIM travaille également à former un esprit de corps dans l\u2019industrie du multimédia.Le Forum a, par exemple, donné naissance à un rejeton : Le band du multimédia, un groupe musical composé des gens de l\u2019industrie.Et conscient que de bonnes affaires se brassent aussi durant les loisirs, le FIM a mis sur pied des cours de golf.« Ce n\u2019est pas un sport très populaire dans l\u2019industrie, mais ça aidera les intervenants à faire des affaires.» (DG) M \u2014.Www.pcoutiet.com «+ ee Du jamais vu au Québec ! LIQUIDATION DE PORTATIFS Le 28-29-31 mai et le 1-2 juin de 10 hà I8h à l\u2019Entrepôt PC Demo PAQ 14 X Cd Rom, Écran 12.1 CSTN Jusqu'à épuisement des stocks.r/ / PC DEMO Notre (RP spécialité est.Portatif Compaq Presario 1210 Pentium |50MMX, 16 Ram, 1.6 Go Disque Dur, 33.6 K Fax Modem, Centre de service autorisé COMPAN \u2014 4845, rue Jean-Talon Ouest, Montréal PC DÉMOS (514) 735-4500 « 1-800-500-3692 = COMPAQYN::4 NAMUR 2 A T4 LES AFFAIRES / Samedi 29 mai 1999 Avec une solution Web libre-service IBM, ils seraient tous en téte de file pour acheter un billet, faire une MC affaires électroniques réservation, changer leur siège, et se renseigner sur les horaires ou sur le programme pour grands voyageurs.IBM et «Des solutions pour une petite planéte - sont des marques déposées, et le logo affaires électroniques est une marque de commerce d'international Business Machines Corporation, utilisées sous licence par IBM Canada Ltée © IBM Corporation, 1999.© IBM Canada Ltée, 1999 Tous droits réservés Vous avez un site Web.Alors, pourquoi font-ils toujours la file?Les logiciels Web IBM de nouvelle génération font évoluer les sites au-delà de la simple publication.Ils améliorent la satisfaction des clients en leur donnant les outils pour se servir eux-mêmes au moment qui leur convient, et augmentent les bénéfices en libérant les employés des tâches routinières.Nos solutions Web libre-service vous permettent de démarrer en douceur et d\u2019ajouter des fonctionnalités au fur et à mesure de vos besoins.Résultat : des applications hautement interactives qui sont reliées aux données et aux fonctions de base de l\u2019entreprise, vous plaçant ainsi en tête de file.Découvrez comment en tapant www.can.ibm.com/affaires_electroniques .Des solutions pour une petite planète\u201c ( > TECHnologie L'utilisation des cédéroms inscriptibles commence à s'étendre Le MP3 pourrait créer un marché de masse pour les CD-RW André professionnels de la production, les cédéroms inscriptibles sont en voie de devenir des outils de base de la quincaillerie bureautique.Il n\u2019y a pas si longtemps, les lecteurs de disques compacts réinscriptibles (communément nommés CD-RW) étaient le lot exclusif des gens qui devaient se procurer ces outils a des fins professionnelles.Cependant, depuis les 18 derniers mois, ces périphériques connaissent de plus en plus de popularité auprès des entreprises et des particuliers.Le cycle de développement des produits informatiques est le premier facteur qui favorise l\u2019utilisation des lecteurs CD- RW.En effet, les CD-RW, tout comme les ordinateurs, sont sujets à l\u2019arrivée de nouvelles versions qui rehaussent les performances avec une tendance à la baisse des prix.L'exemple des produits de Hewlett-Packard, un chef de file en matière de lecteurs CD-RW, est révélateur.L'automne dernier, la firme annonçait la sortie d\u2019une nouvelle génération de lecteurs, le HP CD-Writer Plus 8100.Pour moins de 500 $ (environ le même prix que les modèles de la génération précédente), le nouvel appareil doublait la vitesse d\u2019écriture des disques en formats CD-R (inscriptibles une seule fois) et CD- RW (disques réinscriptibles).| protein confinés aux Plusiours avantages Même s\u2019ils sont devenus plus performants et surtout plus abordables, sans applications, les CD-RW ne sont rien.Mais le monde informatique est en train de découvrir que ces périphériques peuvent être très utiles.Avec l\u2019augmentation des documents multimédias (texte, images, clips sonores et visuels), les fichiers ont tendance à être plus volumineux.Souvent, la disquette de 1,44 méga-octet (Mo) ne fait pas le poids.Plutôt que de se confiner à des disquettes Z/P de 100 ou 250 Mo (et qui ne peuvent Être lues que par un autre lecteur ZIP), de plus en plus d\u2019utilisateurs préfèrent archiver leurs données sur des disques compacts de 650 Mo qui peuvent être accessibles à E Hewlett-Packard commercialisera bientôt un modèle portable de moins de 450 grammes qui tient dans le creux de la main.partir d\u2019un simple lecteur CD.Pour les PME, l\u2019utilisation d\u2019un CD-RW revêt plusieurs avantages.D'une part, les CD-RW offrent une façon simple et directe de faire l\u2019archivage de données.De plus, à la longue, les disques compacts sont moins sujets à des détériorations de données (bleeding) que les médias magnétiques.D\u2019autre part, puisqu\u2019on peut inscrire sur les disques CD-R une seule fois, I\u2019utilisateur est assuré que les données des disques individuels ne pourront être modifiées.Un autre avantage, dans la mesure où tous les ordinateurs possèdent un lecteur de cédéroms, est que les disques compacts créés peuvent être facilement dupliqués et distribués aux clients, aux différents départements et aux employés travaillant sur la route.Les unités CD-RW peuvent ainsi offrir une solution économique pour distribuer, à petite échelle, une trousse d\u2019information, un catalogue multimédia ou les plus récentes données sur l\u2019entreprise.Pour les utilisateurs nomades, Hewlett-Packard a même annoncé récemment la sortie d\u2019un modèle portable (HP CD-Writer Plus M820e) de moins de 450 grammes qui tient dans le creux de la main.En avant la musique ! Il est également à prévoir que le récent phénomène MP3 popularisera davantage l\u2019utilisation d\u2019unités CD-RW.MP3 est un format qui permet de stocker de la musique sur ordinateur.Pouvant contenir 10 fois plus de musique que le format CD traditionnel, les fichiers MP3 sont en train de révolutionner le monde de la musique.La venue de lecteurs MP3 portables, comme le RIO de Diamond ou le NOMAD de Creative Labs, ne fait que renforcer la tendance.Déja, nombre d\u2019utilisateurs sont tentés de mettre a profit des unités CD-RW pour créer leurs propres disques compacts de musique MP3, qu\u2019ils pourront faire jouer sur leur ordinateur multimédia.La vogue MP3 pourrait donc créer un marché de masse pour les unités CD-RW, ce qui, en retour, favoriserait la venue d\u2019 appareils plus performants à des coûts encore plus abordables.L'avenir s\u2019annonce donc radieux pour le nouveau périphérique.M SERVICE DE MESSAGERIE «CIRCUIT DE PRESSE» RÉGULIER ou RADIO- TÉLÉ MATINAL TROIS CUEILLETTES ET DÉPARTS DE LIVRAISON À CHAQUE JOUR POUR DE L'ACTION EN 90 MINUTES SEULEMENT Biz (514) 593-7399 aussi: RÉPERTOIRE DE MÉDIAS DU CANADA LES AFFAIRES / Samedi 29 mai 1999 TS ÉDITION 1999 VOUS EN MET CANADA INC.: Dans cette édition des 500 plus grandes entreprises canadiennes, faites la connaissance des grands bâtisseurs d\u2019empire du Canada anglais tel que : L\u2019IMPRÉVISIBLE GERRY SCHWARTZ : IN LA VUE ! Persorine ne sait ce que le président d\u2019Onex achétera le mois prochain et aucun actionnaire n'en perd le sommeil.Depuis 10 ans, l\u2019action a battu l\u2019indice TSE 3000 de 480 %.KEN THOMSON, L'HOMME LE PLUS RICHE ET LE PLUS SECRET AU CANADA : Ken Thomson, le roi de l'information au Canada, est assis sur 12 milliards de dollars et il reçoit plus de 350 millions de dollars de dividendes par année.LES HISTOIRES D\u2019HORREURS DE JIM PATTISON : De Vancouver, il gère un empire de 50 entreprises et de 20 000 employés.Encore vert à 70 ans, il se lance dans une nouvelle aventure : un réseau de maisons hantées.LES BÂTISSEURS Cossette : opération planète et beaucoup, beaucoup, beaucoup plus. TG LES AFFAIRES / Samedi 29 mai 1999 ÉCONOMISEZ CÉDÉROM.r\u2014 TECHnologie ç L'ère du DVD arrive, mais à pas feutres Son prix et la vitesse de lecture cesseront bientôt de causer problème André CEI n avait d\u2019abord décrit le DVD comme un disque vidéo numérique (digital de celui de cédéroms (175 $ pour un lecteur de DVD Hitachi 4x, comparativement à 80 $ pour un lecteur de cédé- roms 50x standard).Mais cela n\u2019est que tempo- té d'en acheter un.» Cette optique devrait cependant changer avec l\u2019arrivée de nouveaux programmes et de jeux sur DVD.« On pense surtout aux et recevez PLUS video disk), ce qui ne lui apas raire : les progrès réalisés grands programmes contenant rendu justice.En fait, ce nou- dans la vitesse de lecture au de nombreuses séquences ani- 52 oe 6 oe B Yo veau médium appelé à succé- cours des derniers mois per- mées et qui sont trés avides A der assez rapidement au tradi- mettent d\u2019affirmer qu\u2019elle se- de mémoire.Les grandes en- du journal nor ont du magazine sur le prix en kiosque tionnel cédérom fait preuve ra très bientôt comparables à cyclopédies pourront aussi te- LES LES AFFAIRES de qualités et d'avantages celle des cédéroms tradition- nir facilement dans un seul AFFAIRES AFFAIRES bien supérieurs.nels.Quant au prix, il devrait DVD, précise M.Golfier.PLUS a = Xavier (pale ALTE NS Zi) a - ~ COUPON D\u2019ABONNEMENT .CONCOURS MARRAKECH Règlements disponibles auprès de Publications Transcontinental | ou i je profite de votre offre spéciale d'abonnement : Je recevrai pendant un an au prix de 59,95 $ + taxes soit 68,96 $: 52 numéros du journal LES AFFAIRES, 12 numéros du magazine AFFAIRES PLUS, et les 6 cahiers hors-série, dont LES AFFAIRES 500.À remplir et à retourner accompagné de votre paiement à \u201cAFFAIRES Service des abonnements 1100, boul.René-Lévesque Ouest, 24° étage, Montréal (Québec) H3B 4X9 ou télécopiez au (514) 392-2039.Toute personne désirant se procurer un coupon de participation officiel devra en faire la demande par écrit en y joignant une enveloppe préaffranchie à l'adresse ci-haut.Nom Prénom nées est plus lente.Ensuite le Martial Brissonnet, directeur des ventes chez Qui fait quoi, prix de l\u2019unité : un lecteur de l\u2019éditeur du guide.Il s\u2019adresse aux gens de l\u2019industrie, mais Nom de l\u2019entreprise Fonction DVD coûte encore le double surtout aux entreprises qui peuvent avoir des besoins en servi- Adresse ces et produits multimédias.» : PASSEZ LE MOT pour 1 heute.M.Brissonnet he: peut dire combien d\u2019exem- 1 Ville Province > plaires ont été écoulés.« Toutefois, beaucoup de gens com- i aun cher cheur mencent à découvrir MultimédiaCanada et plusieurs entrepri- Code Postal Tél.d'em loi ses en multimédia se joignent à notre répertoire par le biais de ! Mode de paiement Chèque ou mandat à l'ordre de Transcontinental Éditions DO Facturez-moi D Je désire régler par carte de crédit D visa OU MASTER CARD J AMERICAN EXPRESS Nodecarte | | | | | J J 1 10 0 0b 1 11] 01] Expiration mois / année Le problème, comme l\u2019explique Spiros Galiatsatos, copropriétaire de Zone 51 informatique à Pincourt, c\u2019est que bien des gens se sont imaginés et s\u2019imaginent encore que les nouveaux disques ne sont utilisables que pour le visionnement de films vidéo.En réalité, ce sont des disques beaucoup plus polyvalents.C\u2019est une conception erronée que l\u2019industrie s\u2019attache à corriger en changeant la définition du nouveau médium et en l\u2019appelant désormais digital versatile disk (que l\u2019on pourrait traduire par disque polyvalent numérique).L'aspect vidéo, en fait, n\u2019est qu\u2019un des avantages dont le DVD dispose sur le cédérom traditionnel.Car le plus grand avantage d\u2019un disque DVD est sa capacité : il peut emmagasiner jusqu\u2019à 17 giga-octets (Go) de données (en format double face et double couche), soit plus de 25 fois la quantité de données moyenne (650 méga- octets (Mo) qui peut être sauvegardée sur un cédérom traditionnel.Un autre avantage qu\u2019il est bon de rappeler, c\u2019est que le lecteur de DVD est capable de lire les données contenues dans un cédérom, alors que l\u2019inverse n\u2019est pas possible.Deux obstacles bientôt levés Deux obstacles freinent cependant la popularité de ce nouveau médium.Tout d\u2019abord, la lecture des don- handicapé: AIM CROIT-IAM CARES Téléphone: © (514) 744-2944 Télécopieur: Q D (514) 744-5711 ATS: (514) 744-2613 ® EE chuter d\u2019ici la fin de l\u2019année.« Nous serons alors en mesure d'offrir des lecteurs de DVD à des prix inférieurs à 100 $ », affirme M.Galiatsa- tos.Pour l\u2019instant, les Montréa- lais semblent bouder cette nouvelle technologie; les détaillants interrogés estiment qu\u2019ils vendent encore 10 fois plus de cédéroms que de DVD.« Essentiellement, on ne nous demande un lecteur DVD qu\u2019avec l\u2019achat d\u2019un nouveau système, précise Robert Golfier, copropriétaire de Zone 51.Et on ne comprend pas le phénomène.Le vent tournera bientôt « C\u2019est peut-être une question de prix.Mais les avantages sont tellement supérieurs aux inconvénients qu\u2019une centaine de dollars de plus ne devrait pas faire une si grande différence.On croit que les gens continuent de penser qu\u2019un lecteur DVD ne sert qu\u2019à visionner des films sur un écran d'ordinateur; 1ls ne voient donc pas la nécessi- Nous sommes tous persuadés que l\u2019ère du DVD s\u2019en vient et que ce nouveau médium remplacera bientôt les cédé- roms.» Cet optimisme semble être partagé par les grandes agences d\u2019enquête américaines qui constatent que l\u2019entrée du DVD sur le marché ne s\u2019est pas faite aussi rapidement que prévu.Cependant, elles notent que cette entrée a été quand même plus rapide que celle des bandes magnétosco- piques, des disques laser et même des cédéroms.Une enquête effectuée par l\u2019agence Forrester prévoit que, d\u2019ici 2002, il y aura plus de 53 M de micro-ordinateurs (PC) équipés d\u2019un lecteur DVD aux États-Unis et, qu\u2019en plus, le nombre de titres DVD-ROM dépassera pour la première fois celui des cédé- roms.Mark Hardie, l\u2019auteur de l\u2019enquête, va encore plus loin : 11 prétend que dès l\u2019an prochain, les fabricants d\u2019ordinateurs vont commencer à abandonner les lecteurs de cé- déroms au profit des lecteurs de DVD-ROM.M MultimédiaCanada tiré à 10 000 exemplaires Lancé en grande pompe en février dernier, le répertoire des entreprises canadiennes du multimédia, MultimédiaCanada, a jusqu\u2019à maintenant été tiré à 10 000 exemplaires, dont plusieurs ont déjà pris le chemin des ambassades et consulats canadiens à l\u2019étranger.« Le but de ce répertoire est de faire connaître les entreprises qui oeuvrent dans ce secteur autant ici qu\u2019à l\u2019étranger, rappelle notre site Web.» Quelque 3 000 entreprises ont été inscrites dans la version papier.Vendue au coût de 50 $, elle sera remise à jour à toutes les années.La version Internet, qui peut être consultée gratuitement à l\u2019adresse www.canadashow.com, est constamment mise à jour.C\u2019est à se demander où est l\u2019intérêt du guide papier.« On peut le traîner partout.Et il y aura toujours des gens qui vont préférer consulter un médium papier.» (DG) H NJ 9-1351JLA Signature: jar oit lus > TECHnologie G LES AFFAIRES / Samedi 29 mai 1999 T# ~~ CEDEROM, MULTIMEDIA ET PERIPHERIQUES Des cartes video de plus en plus costaudes Nelson voir les choses, celle des micro-ordinateurs (PC) ennuyeux au bureau et des PC amusants a la maison, est a la veille de basculer : le régne du son et des images triomphe.Même si la locomotive multimédia n\u2019est pas encore sur les rails du marché corporatif, celui-ci en ressent déjà la poussée, notamment au chapitre des accélérateurs graphiques.On parle surtout ici de ces cartes périphériques qui agis- |: bonne vieille fagon de sent en intermédiaire entre le processeur du PC, qui veut présenter une information, et le moniteur, qui doit l\u2019afficher.Il s\u2019agit de dispositifs qui viennent se brancher à l\u2019intérieur sur un bus rapide de technologie PCI ou, depuis la venue du Pentium II, AGP.Décentralisation De nos jours, les accélérateurs graphiques sont de véritables ordinateurs : ils ont leur propre processeur (Rage, S3, MGA, etc.), disposent d\u2019un B/OS (routines de fonctionnement vidéo), d\u2019un jeu de circuits spécifique et d\u2019une mémoire vive dont la norme actuelle semble être de 8 méga-octet (Mo).Et pour cause : une image affichée à 1600 x 1200 représente au moins 6 Mo d'\u2019information, sans compter tout ce qui, sous le capot, sert au calcul.D\u2019où l\u2019importance pour le processeur central de ne plus avoir à se taper la corvée de tout préparer pour un bon affichage, comme dans le bon vieux temps.Grâce notamment au Bus Mastering, il se contente désormais de passer une commande à la carte vidéo qui agit un peu à la manière d\u2019un coprocesseur graphique.À La Marvel G200-TV, de Matrox Depuis quelques années, on assiste à un duel entre Ma- trox, un des joyaux du patrimoine industriel québécois, et ATI, qui jouit d\u2019un statut semblable dans la région de Toronto.D\u2019un bout à l\u2019autre de la 401, ces protagonistes se bombardent à coup de cartes graphiques de plus en plus robustes et de mieux en mieux conçues.Si Matrox cherche à se donner un petit côté professionnel et qu\u2019ATI entend régner en solitaire dans le créneau grand public, les deux fabricants se rejoignent parfois avec des produits qui visent la même clientèle.C\u2019est le cas de la All in Wonder Pro AGP d\u2019 ATI et de la Marvel G200-TV de Ma- trox, un produit très bien ficelé que LES AFFAIRES ont pu mettre récemment à l\u2019es- sal.La Marvel, vendue entre 400 et 460 $ selon sa mémoire, repose sur le processeur MGA G200 de 128 bits (dual- bus), une puce hautement saluée par la presse spécialisée à sa sortie l\u2019an dernier.On l\u2019a en outre nantie d\u2019une mémoire vive de 8 mégaoc- tets (Mo) (ou de 16 Mo), d\u2019un RAMDAC (convertisseur numérique-analogique qui permet au moniteur de jouer son rôle d\u2019écran) de 230 MHz et d\u2019un moteur trois dimensions (3D) optimisé pour le bus AGP 2X.La Marvel offre ainsi une panoplie complète de fonctions graphiques : accélération deux dimensions (2D) très évidente, jeux 3D de type Direct3D, captation télé plein écran, entrée-sortie et montage vidéo VHS ou SVHS, etc.Le tout accompagné de plusieurs logiciels, dont Avid Cinema, un gros utilitaire de montage vidéo assez bien coté.En fait, l\u2019effort marketing de Matrox semble porter principalement sur le traitement vidéo.Plus fonctionnel Pour Matrox, il s\u2019agit d\u2019une volte face par rapport à l\u2019an dernier.Ayant visiblement sous-estimé l\u2019impact de la concurrence d\u2019ATI, elle proposait en effet une ribambelle de produits séparés qui n\u2019étaient pas toujours faciles à raccorder : carte d\u2019accélération 2D-3D Mystique, carte auxiliaire de traitement vidéo Rainbow Runner Studio.carte de syntonisation télé Rainbow Runner TV, et enfin carte 3D PowerVR (un standard qui semble maintenant abandonné).Cette fois, tout tient sur une seule carte à l\u2019exception du module DVD (Digital Versatile Disk), qui sera sous peu vendu séparément autour de 100 $.Mais, pour y arriver, Matrox fait encore une fois cavalier seul.Au lieu d\u2019avoir boulonné tous les connecteurs nécessaires sur sa carte, elle décentralise tout le fourbi de connexion vidéo sur un module externe au design agréable, le Matrox Marvel TV Box.Cette petite boîte, qu\u2019on peut placer où on veut autour du PC (le câblage est assez long), sert à recevoir le câble, à connecter un magnétoscope et à brancher un téléviseur.(ND) EH VOUS DÉSIREZ CHANGER D'EMPLOI ?AGES: LES P mi 2 CARRIERE publiées chaque semaine dans le journal LES AFFAIRES et à l'adresse www.lesaffaires.com | ee PEE son tour, celle-ci distribue la commande à des assistants qui assument les tâches plus épineuses, par exemple, le traitement trois dimensions (3D) ou la syntonisation-cap- tation télévisuelle.Ici, deux possibilités : ou bien ces adjoints sont des périphériques séparés (cartes auxiliaires), ou bien ils sont intégrés sur la même carte physique (carte multifonctions).Cette notion de cartes auxiliaires permet à ceux qui veulent s\u2019amuser avec un jeu 3Dfx de s'acheter une carte auxiliaire et de la brancher à leur vieille carte vidéo.Pour quelque 200 $, ils peuvent alors faire frémir leur vieux Pentium aux joies du 3D.Même principe pour un syn- toniseur télé : un P-733 d\u2019il y a trois ans peut devenir un excellent banc de montage pour les vidéos familiaux si on lui donne assez de mémoire.Mais il y a très souvent un prix à payer, soit l\u2019occupation de précieuses fentes de connexion à l\u2019intérieur du PC.D\u2019où la popularité croissante des cartes multifonctions qui, elles, n\u2019occupent qu\u2019une seule fente PCI ou AGP.C\u2019est le cas, par exemple, de la Bun- shee (Creative), qui prend en charge l'affichage normal et le 3D.Il reste que les deux plus populaires sont les cartes d\u2019ATI (Toronto) et de Ma- trox (Dorval).La première fabrique la All in Wonder Pro AGP, l\u2019autre, la Marvel G200-TV.Ces deux cartes arrivent à très bien afficher en mode deux dimensions (2D), a générer une très belle illusion de 3D et à fournir les services télévisuels normaux.Vers la robustesse Dans le cas des technologies 3D (3Dfx, OpenGL, Po- werVR, etc.), on parle d\u2019un monde fou où les développements sont très rapides.Quiconque a bourlingué dans des jeux de type labyrinthe (Quake, Hexen, Half Life, etc.) comprend toute l\u2019importance de décors réalistes, tapissés d\u2019une texture dynamique et agréable.Résultat : les fabricants de puces 3D se livrent présentement une guerre soutenue où rien n\u2019est jamais acquis.Quant à la fonction télé, elle permet au PC de recevoir des signaux de magnétoscopes VHS ou SVHS, de traiter les images et de les retourner sur bande SVHS ou VHS.Elle lui permet en outre de capter le câble.Dans le cas de la STB Desktop, on ajoute même la syntonisation FM.Ici, la tendance est de prévoir une connexion DVD MPEG-2 directement sur la carte.On sait que cette technologie gagne présentement du terrain, grâce, en bonne partie, à SoundBiaster (Creative) avec sa panoplie DVD Encore 5X.Evidemment, de tels produits ne sont pas encore essentiels à l\u2019entreprise dans son fonctionnement quotidien.Mais, à l\u2019heure des intranets et de leur banalisation multimédia, et avec la généralisation des systèmes d\u2019exploitation et des coffrets bureautiques lourds, les carte vidéo robustes commencent à proliférer.Et ce n\u2019est qu\u2019une question de temps avant qu\u2019elles ne se généralisent, comme ce fut naguère le cas pour la couleur sur les moniteurs et les souris ! M et de la Métropole PARTENAIRES Développement économique Canada Ministère de l'Industrie et du Commerce Ministère des Affaires municipales NOTRE MEMBRES DIRIGEANTS Bell Canada CAE Électronique ltée Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM) General Datacomm ltée Innovitech inc.Le Groupe Vidéotron ltée Quebecor Multimédia inc.Tube Images Silicon Graphics Canada ltée Université Concordia, Société Radio-Canada Faculté des beaux-arts Téléglobe Entreprise Media Université de Montréal (S A Transcontinental e.media inc.Université du Québec Montréal McGill University Consortium Multimédia C E S A M Médiasphère Bell Téléphone: (514) 848-7177 335, boul.de Maisonneuve Est Télécopieur: (514) 848-7133 Bureau 300 Courriel : info@cesam.qc.ca Montréal (Québec) H2X 1K1 Consortium Multimédia CESAM faciliter l'émergence et la croissance d'entreprises québecoises de calibre international dans le domaine des nouveaux médias.Site Internet : www.cesam.qc.ca MISSION: MEMBRES ASSOCIÉS Behaviour Communications inc.BGW Multimédia inc.Centre national d'animation et de design (Centre NAD) Collège Édouard-Montpetit Collège Inter-Dec Forum des inforoutes et du multimédia \u2018 (FIM) Idégé Marcotte Multimédia Musitechnic Services éducatifs inc.S.M.A.R.T.-V Mobiles inc. TS LES AFFAIRES / Samedi 29 mai 1999 Vous avez commencé | votre travail a partir : de votre bureau.: Alors restez-y pour le finir.abe cheval Perforation trois trous imageRUNNER\" b0C CA.Vous pouvez désormais exécuter votre travail du début à la fin, A partir de votre poste de travail, grâce au nouveau système numérique de production imageRÜNNER de Canon.Imprimez ou copiez jusqu\u2019à 60 pages à la minute, puis gérez et terminez vos documents à une \u2014 : définition de 1 200 x 600 points-pouce, sans quitter votre bureau.L'imageRUNNER de Canon.Le futur est arrivé.C\u2019est le temps de travailler.Pour obtenir de plus amples renseignements, composez le 1 800 OK CANON, ou visitez notre site Web : www.canon.ca .CC als on al OT CRT ad he an RE "]
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