Les affaires, 23 octobre 1999, Cahier 4
[" \u201c » i % a 2° : < - ax 3 2 o i \u201c200 [Sh vf + a.\u201cr +.ne : « ay.ay A ; wed ers + # a a A mn > [a ap Jo a ne a a yt my aL Te re Le vis SS ah ae x dr pg Jor pny ww a Ca ol a \u201c crates - ve a ass, ue - - LE ky oy vena ba sa J acer 3 re # - 2 TR né te \u2026 w\u2026 vas -e i LAN VK vs ne - wy a or F 1 A 4 RE prime men arr i Me pe > - a weriggaen o \" MP bone) ol po, LES i i if D hd 4 % mh to % ni ih 3 o ke far coll IA] F i 1 tad pee w F % ÿ Hn 4 Rs ¥ 07 à pu 5 \" Sn ; 5 5 PE a œ HH we J i i \u201cih + * I Institut du commerce électronique TE 3 \u2014\u2014{deuxiéme de six cahiers) SR @ ua ft p ri \u201ci + Uy we id # EO 4 i an) a 1 J ¥, a ih si a wit 5 \u2018 Ha ser x, a 5 pi 3 X M, UE ; Lin FE, = A fag wu, y us 0 Lait Re yt 4 PS 2 i A a.Fa 5x x bit a) ay 3 is a a + il , ae iy Er Es 3.ot i.AL ¥ + ÿ - @ # pe wed 14 A 3 ¥ a ad Je iF 3 A a $ 4 tu Ww © Ë pe; 3, \u2014 A a = £ vib aah a 4x - 3 A id 8, apr % = a 5 4 x 3 ET ur Eu Es art ji te 2 * cz Fe ; } Eg a a) of > mire ge a) i A ® pb 8 pi 2 7 0° » 2 + seat?a / A hy > A qe ; i Hi sé fac a a = 3, i air» x id > A a or * wa b a fi i on 4 WE 3 ky 2 \u201cad pet es > 4 $ pt P i #7 ly % iy i a vu Tx Ji : 1 we ; ë 7 fs : Dé i 5 Sy \u201ces or ; 3 on, 7 i Ge D ce Tes Fis 1e fo Er.# wt # Td 2 12 + i 3 3 5 2.3 2 J ow [ i A = a a a i * i Ni à 7 a = 2 net ee HE \u20ac FR Es na Su hy ut A 15 rd ir # is bs) 1 SR a % 5 0 7 Ta oo 2 £3 = \u20ac => p cs se a \u201c HH L A sr A {3 3 a 30 Ji > A > A w; ; hi ie § nt 3° 3 = fo 0 ¢ {dn Ne 7 vi = Ar : cru À oH si 2 A i A di a4 dr DS ve Lt Wie i he hay > wr) oR 5 à n se ns feed sn , i ia, 25 1 7 1 manie # ory ee Less a ne ria 55 LA + fi i) a [338 eme q Sr i es ti > + E se NA Ai Fe oe BE a, fi .se py i nn Vil Ty > i A \\ \\R5 = \u201c ge NS i Ki) i Top x A Reg 5 & th a Ras he i.BA ee sr ip ui a $ 255 ¥: et, A i Dp i Ln po À ~ ud oe £ 0 \u201cgt ts a = n Ka 54 ps + ed a Ka par\u201d ve + WN of EN A by i Sa 10 oN = he wo.Ed a J.«7 wl rs te I A ic = Sa ; 4 5 Pan os by - a.A er, = a of (8% 1 Bi ir) x 4 i ei al a + 3 a * 8 Shee od fn LE À ae ei iis of cé > LE ind, i > i.pv + ss: 5 5 * v4 it: pi q 45e ve Fe Re 28 Pa: A ih 25 by * i 2 À SA i += 500 Ne vo 5, 7 he à hie 54 \"£ A To A i iY : RK A» fad y Le % i dise \u201c $4 or fa th 7 ae hn Ni 4 sf.pi \u2019 7 k sé Een 7 CR 4 a it aa oor x i \u201cay ve, \u201c380 oN % i, 1 5 AS a pe 2 A hd fe si vu, X a Wr, ie 7 tv.» = xs we I vs Au if Fe; or tek Te GS eu % 4%, a oh ir y RE i Aw je way hn a 25 ae Hh ji + à.AS 1 pu it i $ Hi 3 7 a ih ie nr 4 9 ot Ye i & We cu pt «i \" To AD Re à 6 LE a H Pa A rk 7 aT ed STG SE, AF LSAT ith py, im 2 LES AFFAIRES Samedi 23 octobre 1999 Fait : Le PGA TOUR voulait rendre accessibles aux amateurs, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, des nouvelles en temps réel, des faits saillants audio/vidéo et de la marchandise officielle.C\u2019est ce qu'il a réussi à faire avec une solution d\u2019affaires électroniques IBM.Maintenant, les mordus du golf en mal d\u2019information sont comblés.Les voilà en train de bavarder en ligne, de se renseigner sur les événements à venir, de visionner des faits saillants et d'acheter de la marchandise, peu importe l\u2019heure ou l\u2019endroit.Comment les affaires électroniques peuvent entrer en jeu dans votre entreprise Pour l\u2019entreprise moyenne ou un service d\u2019entreprise : Le programme Lancement en commerce électronique IBM est fait sur mesure.ll vous permet de lancer votre site de commerce électronique rapidement, avec une gamme complete de serveurs et de logiciels abordables, ainsi que des services de consultation et de mise en ceuvre.À partir de 1729 $ par mois.Pour la grande entreprise : L'offre Rendement des investissements Web IBM est toute désignée.Il s'agit d'un mandat de consultation en trois étapes comprenant une justification financière, une analyse de rendement des investissements Web et un cadre d'évaluation pour des projets futurs.Coût en fonction de l\u2019envergure du mandat.= affaires électroniques Tapez www.pgatour.com pour voir les affaires électroniques à l'œuvre.Pour en savoir davantage sur le programme Lancement en commerce électronique et l'offre Rendement des investissements Web IBM.faites le 1800 IBM-7080 (1 800 426-7080), poste EBO05, ou tapez www.can.ibm.com/affaires_ electroniques/ce \u2018Oftert aux chents admissibles sur approbation de crédit seulement.Le prix de la location est basé sur une durée de 36 mois (taxes en sus) et sur les taux commerciaux en vigueur LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE entreprise na ci procher du jeu (et les pS I res _ FIT, LE COMMERCE ELECTRONIQUE HW Les outils pour conquérir le monde LES AFFAIRES Samedi 23 octobre 1999 3 Par Danielle Turgeon elon une étude de la firme de consultants Gartner Group, 75 % des projets de commerce en ligne vont échouer!.Le groupe avance deux raisons principales aux échecs : une planification inadéquate des projets et des attentes irréalistes quant aux nouvelles technologies.Qu'on le veuille ou non, le côté technique prend toute son importance dans le commerce virtuel.Il semble que les entreprises n\u2019en comprennent pas bien les enjeux et sont plutôt éblouies par ses possibilités.Suffisamment pour oublier les méthodes traditionnelles de planification stratégique ! « Une fois l\u2019infrastructure technologique en place, le commerce électronique demeure du commerce et exige autant d'effort.Un site Web est une vitrine.Un commerçant traditionnel ne limite pas la gestion de son magasin à la vitrine », dit Jean-Charles Che- bat, professeur titulaire de l'École des hautes études commerciales.M.Chebat s'intéresse depuis quelques années au magasinage électronique et aux comportements des consommateurs sur le Web.Les analystes du Gartner Group ont dressé une liste de questions à se poser avant de se lancer dans cette aventure technique.Ai-je suffisamment de gestionnaires et d'employés qui connaissent les technologies du Seule, la technologie ne peut rien Il ne faut pas en négliger l\u2019importance dans une implantation de cybercommerce La population d'utilisateurs d'Internet Millions d'utilisateurs 1997 1998 Source : IDC, 1998 1999 2000 2001 227,7 La téléphonie mondiale 1975 1980 1985 Source : ITU, 1998 3\" £ g 3 g g g g Z 2 8 ë £ £ g 5 5 s 60 = 8 S S 2 z Z = S É © © 2 2 = 2 [8 2 £2 HER-:R gms 2 Emm ZH CH SH C 5 = 5 5 5 2 z 2 = 5 \u20ac 2 7 7 = 2 si 7 a 4 5 = 200 wv u a = = = 2 3 Eu Si # 2 2 2 8 = = = né \u201czl ZB EE 1990 1995 1997 2000 Net ?Sinon, que dois-je impartir et qui se chargera d\u2019effectuer un contrôle ?Les structures financières de mon entreprise pourront-elles supporter les imprévus de ce type de commerce qui comporte certains risques ?Internet est un réseau public, il faut songer aux aspects de sécurité.« Plusieurs démarches technologiques sont faciles et rapides pour quelqu'un qui s\u2019y connaît, explique François Normant, directeur général chez Technologia Conseil.Acquérir un certificat d\u2019authentification n'a rien de complexe en soi.Encore faut-il savoir qu'il en faut un, qui le donne et comment I'obtenir.» Dans la réalité, les micro-en- treprises du Québec avouent que l'aspect technique demande de l'énergie.Pleau, de Sainte-Foy, fabrique des chapeaux de plein air; l'explorateur Bernard Voyer en portait un lors de son périple au pôle Nord.Sur le site Web de l\u2019entreprise, l'internaute peut créer son chapeau, choisir le tissu, le modèle, la taille, la quantité exigée, et les prix s\u2019ajustent en conséquence.Le paiement se fait en toute sécurité.« Nous sommes indexés dans une centaine de moteurs de recherche et le site s'affiche à partir d\u2019une quarantaine de mots-clés », indique l\u2019administrateur Guy Fortin qui vend des produits jusqu\u2019en Suisse, en Belgique et en France.Le site est maintenant accessible d'un portail américain qui regroupe différentes entrepri- À En téléphonie, on mesure la densité en calculant le nombre de lignes téléphoniques par 100 personnes (résidentiel et affaires).Il y a à peine 1 million de lignes pour 6 milliards d'habitants.ses qui vendent des produits haut de gamme pour le plein air.M.Fortin trouve le volet technologique exigeant.« Nous avons fait plusieurs versions du site, dit-il, il faut suivre les nouvelles technologies.Puis, à cette étape-ci, il en coûte encore très cher à un marchand qui désire gérer les paiements de la clientèle.» Susan Ostrovsky de Rhéa Design est du même avis.Elle fait l'élevage de chèvres angoras et vend de la laine mohair sur son site depuis juillet 1997.« Je ne vous dis pas tout ce qu\u2019il m\u2019a fallu de temps pour trouver un logiciel antivirus, Plus de PC.1200 BNC 22 NetPC 1000 æ = = 600 1 nités en milliers roy = = ~ = = 1998 1999 ! Source IDE, 1998 1.La légende de la qua- si-gratuité.Selon le guide Le commerce électronique ciblé pour la PME, produit par l'Institut de commerce électronique et ViaNet, cette impression fausse souvent la vision des entreprises.Internet a un coût.Il s'agit de vouloir mettre une infrastructure en place pour s'en rendre compte très rapidement : ordinateurs, serveurs, logiciels.S'ajoutent les frais du lien d'accès et du loyer auprès d'un fournisseur, qui varie selon certains facteurs.2.Le coût de départ est le plus important.IL est très facile de dépenser 2000 2001 Quatre mythes qui persistent beaucoup pour la création d'un site avec une foule d\u2019applications techniques : base de données, animations, clips vidéo, clips audio, formulaires.Cette partie demeure tout de même la moins chère.Ernst & Young évalue à 80 % les coûts d'entretien et les autres coûts comme les mises à jour et le service à la clientèle.3.Un accès Internet de petite vitesse suffit pour faire des affaires.C\u2019est de moins en moins vrai.Les internautes ont maintenant accès à des liens haute vitesse.Sls naviguent et que le serveur du marchand n\u2019est pas \u2026 et de microprocesseurs sp 0 & es No T 486 zg 2 *\" bt ; 134000 275000 Millions de microprocesseurs 1978 1982 1985 1989 assez puissant pour leur donner l'information qu\u2019ils veulent rapidement, ils n\u2019attendront pas.4.La sécurité, ça viendra plus tard.En étant lié à Internet, un site commerçant s'ouvre sur des millions d\u2019autres ordina- million 7,5 millions 5,5 millions Pentium II 3, 1993 1995 1997 teurs.Tous les internautes ne sont pas des pirates et les risques d'intrusion sont minimes.Mais une seule suffit à faire des ravages.Une entreprise qui détient des informations qu'elle ne veut pas voir s'envoler doit se protéger dès le départ.(DT) M dit-elle.Et quand j'ai voulu changer de version, le produit n'existait plus.J'ai dû tout recommencer.» En ce qui concerne la vente comme telle, Mme Ostrovsky croit que le marché est encore très confus.« Il y a beaucoup de place pour de l'amélioration au Québec.Il faudrait un endroit centralisé pour faire du commerce, les gens perdent encore trop de temps à chercher.» Pour sa part, Musiknet, une entreprise de Rouyn-Noranda, semble plus à l'aise avec la technologie.Le site est en poste depuis trois ans et le propriétaire, André Grenier, raffinait son concept bien avant.M.Grenier est devenu le chef de file de la musique francophone sur le Net.« Nous vendons surtout en Europe et suffisamment pour que le site soit rentable », dit- il.Les internautes peuvent écouter les disques avant de les acheter grâce à la technologie du Real Audio.Les produits sont acheminés rapidement après la commande et les prix sont très concurrentiels.Pour faire sa promotion, Mu- siknet utilise surtout le Web.« Nous n'avons pas les moyens financiers des grandes entreprises, mais notre volume n'exige pas une mise en marché massive.» L'arrivée d'un grand acteur comme Archambault Musique l\u2019inquiète-t-elle ?« La concurrence est vive sur le Web comme ailleurs, mais nous avons déjà une clientèle fidèle.» = ! Le résumé de l'étude est disponible à l\u2019adresse gartner.com sous le lien A Ceo's Internet Business Strategy Checklist : The Leading Questions.La référence en | | \u201c commerce électronique FORMATION EN COMMERCE - ÉLECTRONIQUE(CE) ET ÉCHANGE DE DOCUMENTS | INFORMATISÉS (EDI) Institut du commerce électronique Electronic Conmerce Institute ÉMINAI L & DÉJEUNERS- + CAUSERIES Offerts conjointement avec la Chambre LCL Cours réguliers et sur mesure * Internet et le commerce électronique (Nouveau) * Implantation de solutions Internet pour faire du commerce > électronique (Nouveau) * Introduction à l\u2019EDI » Implantation de l'EDI * Aspects techniques | : Norme X12 et réagencement * Aspects techniques Il ; Composantes et intégration aux systèmes d'information de gestion e Implantation de l\u2019EDI financier (820) * Implantation du préavis de livraison (856) * Implantation de l\u2019EDI sur Internet * Introduction à la norme EDIFACT Offerts également en anglais Pour plus d\u2019informations veuillez consulter notre site web ou communiquer avec nous.Organisme formateur reconnu par Emploi-Québec (anciennement la SQDM).Dépenses de formation admissibles dans le cadre de la foi 90 et du crédit d'impôt remboursable Tél : (514) 288-6346 14) 268-4199 ys Courriel : formation @institut.qc.ca Site web : www.institut.qc.ca 4 LES AFFAIRES Samedi 23 octobre 1999 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE HN Les outils pour conquérir le monde Par Nelson Dumais e que l\u2019on conçoit bien s\u2019énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément, écrivait Boileau.Encore faut-il pouvoir mettre ces mots en pratique pour vulgariser les méandres du cyber- commerce, ce qui est loin d'être évident.C\u2019est pourtant un défi qu'a voulu relever Évolution Stratégies, filiale de commerce électronique du Groupe Larochelle Gratton de Montréal.Mais, pour y arriver, plusieurs difficultés doivent d\u2019abord être aplanies, avertit d'entrée de jeu la pdg Dominique Lévesque.« Par exemple, il faut comprendre qu'il n'y a pas de modèle universel.Il n\u2019y a que des modèles particuliers qui découlent , d\u2019une analyse des besoins, des orientations et de la mission - d'une entreprise.» On n\u2019implante pas une architecture d\u2019affaires électronique pour suivre une mode, pour faire branché, pour ; vibrer techno.On le fait : seulement si l\u2019équipe de gestion est arrivée à cetle conclusion.« Le mode électronique n\u2019est retenu que dans la mesure où il peut aider l'entreprise à aller plus loin en affaires », précise Mme Lévesque.JEAN-GUY PARADIS LES AFFAIRES Les étapes du cybercommerce : chaque cas est particulier LINE Pa À On n'implante pas une architecture d'affaires électronique pour suivre une mode, affirme Dominique Lévesque.On le fait seulement si l\u2019équipe de gestion est arrivée à cette conclusion.Pour les besoins de la cause, nous avons quand même imaginé un cas plausible, celui Publier vos en composant le ( 1-800-361-5479 5 re moins ne muit pas à l'avancement : 1.les entrepreneurs.nominations dans le journal LES AFFAIRES témoigne de l'essor et du dynamisme de votre entreprise.EE Obtenez plus de renseignements 514) 392-9000 | De l'aile à probusiar d\u2019un fabricant qui, à la manière de Dell, exploite un système de vente sans intermédiaires.Autrement dit, il y a des clients qui achètent par Internet et des fournisseurs qui font des affaires par EDI (Echange de données informatisées, un protocole transactionnel lancé durant les années 1980), par réseau à valeur ajoutée (RVA) et par Internet.En se référant au schéma ci- dessus, on remarque, tout en haut, des consommateurs qui achètent à partir d\u2019un poste Internet.Pour y arriver, ils n\u2019ont besoin que d\u2019un fureteur tel Explorer ou Netscape.11 s\u2019agit ici d'une activité commerciale de type entreprise à consommateur, le moins complexe des deux grands modes du cybercommerce.L'autre est de type entreprise à entreprise, soit entre le fabricant et ses fournisseurs.\u2018Traitement de 1s commande Serveur de sécitrité | Fabrication Conditionnement Assurunce gualité Expédition \u2014 Source : Evolutions Stratégies M, Nog ae poz Fonrabsseur D Lien dédie.serveur é serveur 7 Graphique : LES AFFAIRES Au terme d'un cyber voyage effectué à la vitesse du Net, la commande arrive chez le fabricant dans un serveur d\u2019accueil situé à l'extérieur du mur pare-feu, un important dispositif de sécurité.« Ce serveur se retrouve techniquement séparé du réseau d'entreprise », précise Marc Des- rosiers, vice-président, services conseil, chez Évolution Stratégies.La commande est alors contrôlée et acheminée à bon port dans une machine désignée à cette fin, par l'entremise du réseau interne (ethernet) du fabricant.« De là, poursuit M.Desrosiers, elle est envoyée à la chaîne de fabrication.C\u2019est ici que le produit est assemblé, préparé selon les exigences du client, vérifié, emballé et expédié au réseau de distribution pour livraison.» Si la premiére intervention humaine du processus a été celle du consommateur devant son PC, l\u2019étape de vérification (assurance qualité) constitue la deuxième intervention, celle de l'expédition la troisième et celle de la livraison la quatrième.Le reste est entièrement automatisé.En arriverons- nous à une automatisation totale, laissant au consommateur le monopole de l\u2019intervention humaine ?« L'avantage économique à se passer à 100 % de l'humain n\u2019a pas encore été démontré », répond M.Desrosiers.L\u2019armada de fournisseurs Si la commande a été remplie et le produit livré, c\u2019est qu'il y a eu approvisionnement juste à temps de composantes.Or, explique le v.-p.d'Évolution Stratégies, cela peut se produire selon différents modèles représentés sur le schéma par les fournisseurs A, B,Cet D.Fait à souligner, ces fournisseurs s'approvisionnent à leur tour chez d\u2019autres fournis- www.cvbercat.EE seurs selon un schéma assez semblable a celui-ci.On comprendra toute la difficulté graphique d'en rendre l\u2019incroyable complexité.Le fournisseur À est une petite entreprise peu informatisée.Son seul moyen de communication avec son client est Internet.« De plus, sa méthode pour acheminer à l'interne la commande ainsi reçue est de l'imprimer.Il n\u2019a pas la structure informatique lui permettant de procéder autrement.» Pour sa part, le fournisseur B est une entreprise de taille beaucoup plus importante qui avait autrefois commencé à faire des affaires en mode EDI, ce que le fournisseur C, pour sa part, continue à faire aujourd\u2019hui sans avoir apporté aucune modification.Satisfait de cette façon de fonctionner, le fournisseur B, quant à lui, poursuit de la même manière en l'actualisant au goût du jour.C\u2019est ainsi que le bon vieux lien machine à machine entre client et fournisseur (le cas du fournisseur C) se fait maintenant sur un réseau privé à valeur ajoutée (RVA).Valeur ajoutée ?Par exemple, un accusé de réception est immédiatement généré dès l\u2019arrivée d\u2019une commande, des fonctions de monitoring sont possibles, les interfaces sont plus actuelles, etc.Quant au fournisseur D, c'est un hybride qui possède la structure informatique pour recevoir des commandes en mode EDI, mais qui peut tout aussi bien communiquer avec son client par Internet.D'expliquer M.Desrosiers, il ressemble au fournisseur B dans la mesure où il est sur le point de pouvoir tout faire par Internet.I Ry BBC 4 créativitéine. STATA LE COMMERCE ELECTRONIQUE Conseil stratégique en affaires électroniques LES AFFAIRES Samedi 23 octobre 1999 5 planifiez votre approche Se lancer dans les affaires électroniques sans en saisir les enjeux technologiques à court et à long terme peut sembler doublement périlleux.Voilà pourquoi le Groupe Larochelle Gratton et ses compagnies membres mettent la synergie de leur expertise à profit, pour vous offrir des solutions de pointe garantes de votre succès.Nos spécialistes en intégration technologique et nos concepteurs et réalisateurs en multimédia mettent tout en œuvre pour vous offrir des solutions sur mesure, à la hauteur de vos attentes et de vos besoins.Si votre succès futur dépend de vos affaires électroniques, le nôtre repose sur des solutions et des conseils de pointe adaptées à votre réalité.Avant de vous attaquer à ce domaine des plus prometteurs, contactez les conseillers experts de Larochelle Gratton au (514) 393-8558 ou par courriel à corpo@larochelle-gratton.com.pe se ee mom GROUPE LAROCHELLE GRATTON « Intégrationtechnologique + Conception et réalisation multimédia + Systèmes de gestion d'entreprise Gestion déléguée La course au COMMERCE ÉLECTRONIQUE est déclenchée ET VOUS, OÙ EN ÊTES-VOUS ?Le commerce électronique est la grande occasion d'affaire du nouveau millénaire.Pour vous aider à la saisir au passage et à mieux en situer la portée réelle, Développement économique Canada vous invite à passer le petit test qui suit : |.Le commerce entre entreprises sur Internet est actuellement cinq fois plus important que le commerce entre entreprises et consommateurs.[ vrai [] faux 2.Les utilisateurs du commerce électronique qui exploitent déjà un réseau de ventes traditionnelles sont favorisés par rapport aux autres qui ne sont que sur le «Net».[_] vrai [\u201c] faux 3.Une majorité d'entreprises québécoises n'ont pas encore adhéré à la pratique du commerce électronique.[] vrai [_ faux 4.63 % de tous les dollars dépensés en achat au détail par l'intermédiaire d'Internet le sont sur des sites américains.[[Jvrai [_] faux 5.Développement économique Canada a fait du développement du commerce électronique l\u2019une de ses priorités pour les prochaines années.[] vrai [_] faux La réponse à toutes ces questions est VRAI.Le volet entreprise/ entreprise du commerce électronique est cinq fois plus important que celui du détail.Il est prouvé que les entreprises qui exploitent des réseaux de ventes traditionnelles sont avantagées par rapport à celles qui vendent uniquement sur Internet.Il se pratique déjà beaucoup de commerce virtuel outre-frontière et les Canadiens achètent particulièrement aux État-Unis compte tenu du grand nombre de sites en opération chez nos voisins du sud.Développement économique Canada a mis en place une stratégie d'intervention de 50 M $ sur trois ans pour stimuler les initiatives en commerce électronique et l'adoption de cette nouvelle façon de faire des affaires par nos PME québécoises.Pour en savoir davantage et être dans le peloton de tête du commerce électronique, consultez note site Internet ou communiquez avec l\u2019un de nos centres de services dans votre région.i + i Développement Canada Economic économique Canada Development Canadä PREY IPE LE COMMERCE ELECTRONIQUE HW Les outils pour conquérir le monde L'hébergement du serveur est une option intéressante Cela permet d\u2019éviter bien des tracas Par Danielle Turgeon L: premiere décision que vous devrez prendre lorsque vous aurez un site concernera l\u2019hébergement ou non de votre serveur chez une tierce partie.Le garder à l\u2019interne coûte cher et nécessite des connaissances très pointues.Par contre, cela permet un contrôle plus serré de la gestion.Il est possible d\u2019envisager cette situation si le trafic du site n\u2019est pas trop volumineux.« Un commerçant qui sou- Z haite vendre aux consommateurs doit tenter de prévoir le trafic qu'il aura sur son site, explique Éric Briand, direc- SOl-meme son serveur.» A Francois Normant, de Technologia Conseil : « Il faut beaucoup de connaissances pour gérer À la vitesse de l\u2019éclair Les types de connexion les plus fréquents pour un site dont le trafic est important : * Liens RNIS : 56 kbps ou 112 kbps * Relais de trame : de 56 kbps à 1544 Mbps * T1 fractionnaire : 64 kbps à 1544 Mbps * T1 : 1544 Mbps * Lien satellite : 400 kbps e LNPA: 6 Mbps (entrée) et 64 kbps (sortie) e Modem câble : 10-30 Mbps (entrée) 700 kbps (sortie) e T3 : 44.7 Mbps.(DT) M Deux options possibles Si vous gardez votre site chez vous, il faudra : e Évaluer ce dont vous avez besoin comme équipement.Les prix varient énormément en fonction de leur puissance et de leur robustesse; e Acheter de l'équipement : routeurs, murs pare-feu, serveur, logiciel de paiement, etc.; * Configurer certains équipements comme les murs pare-feu; Obtenir une connexion assez puissante d\u2019un fournisseur d\u2019accès Internet; e Choisir et installer un catalogue électronique; e Choisir et installer un logiciel de paiement, l\u2019équivalent du terminal point de vente des marchands, qui sera relié au secteur bancaire par une passerelle de paiement, * Faire la mise à jour du site.Si vous optez pour l'hébergement, attendez-vous à payer : « Des coûts initiaux de configuration; e Des frais mensuels d'entretien et d'hébergement pour un réseau sécurisé, Ils incluent généralement la bande passante, l'espace disque pour le site et la base de données; e Des frais à la transaction, soit fixes ou en fonction d\u2019un pourcentage de la transaction effectuée; « Des frais annuels pour le certificat d'authentification, par exemple; + Des frais pour la production de statistiques sur le trafic du site.(DT) N A2 Fackann fournitures d'origine disponibles sur internet à idénorton.com teur des services technologiques d\u2019Ergonet.C'est à partir de ces prévisions qu\u2019il choisira son type de connexion et la robustesse de ses machines.» Un site trés fréquenté nécessitera au minimum un lien dédié de type RNIS et méme de type T1 (voir encadré : À la vitesse de l'éclair).Et si le fonctionnement du site est crucial à la survie de l'entreprise, il vaudra mieux ne perdre aucune donnée, quoi qu'il arrive.La robustesse du réseau sera alors importante et nécessitera peut-être l'achat de machines prévues pour prendre la relève en cas de défaillances de l'équipement principal.Pour que les consommateurs aient confiance en votre site, il faudra également vous prévaloir d\u2019un certificat d\u2019authentification et permettre des transactions sécurisées (SSL, par exemple) et configurer des logiciels de sécurité.Les possibilités Toutes ces étapes peuvent représenter un défi insurmontable pour plusieurs personnes.La solution de l'hébergement va alors de soi.« L'hébergement a l'avantage d'éviter les préoccupations liées à la sécurité et à la puissance des machines », explique François Normant, de Technologia Conseil.Normalement, le fournisseur qui héberge des sites a les meilleurs outils disponibles.I] peut offrir deux choix : soit héberger vos machines - s'il a les compétences pour le faire - ou vous louer de l'espace sur ses propres infrastructures.« la première option vous permet de reprendre vos machines si vous désirez un jour les relier à vos systèmes internes et les gérer vous-mêmes », explique M.Briand.= PIE ES ER SE ED RP ED mmm ap ttn Sr AP EE ONE RER LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE Optez pour les services d\u2019accès dédié et de sécurité Internet Vidéotron.Adhérez à ces services pendant 1 an et obtenez: e 1 mois d\u2019accès dédié à Internet gratuit e 2 mois gratuits pour les forfaits Sécurité Premium ou Sécurité Maximum LES AFFAIRES SAMEDI 23 OCTOBRE 1999 7 100% fibre optique.Branchez-vous dés aujourd\u2019hui au plus important réseau 100% fibre optique au Québec.Composez le 1 877 380-WEB5 www.affaires.videotron.com 5 = Vidéotron Br Réseau d'affaires L a f{ i b r e d e s a ff f a ir es Certaines conditions s'appliquent.Vidéotron Réseau d'affaires est une désignation de Vidéotron Télécom (1998) Itée.Cette offre prend fin le 17 décembre 1999. 8 LES AFFAIRES Samedi 23 octobre 1999 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE HN Les outils pour conquérir le monde Les cinq étapes menant au cybercommerce Par Yan Barcelo va mieux apprendre à marcher avant de courir.Selon Louis-Philippe Lachance, directeur, développement du marché en commerce électronique chez Bell Canada, le conseil est valable pour plusieurs entreprises qui veulent tenter l'aventure du commerce électronique, particulièrement lorsqu'il s'agit d'installer la plomberie des télécommunications.Bien sûr, bon nombre d\u2019entreprises font immédiatement le saut en tête de peloton mais, ne serait-ce que pour des raisons pédagogiques, il est pertinent d'apprendre les rudiments d\u2019Internet en traçant l\u2019évolution typique d\u2019une firme à travers son cheminement Internet.M.Lachance identifie cinq phases de cette évolution, où chacune apporte une nouvelle strate de technologie de télécommunications.LE 1.Les premiers albutiements Dans la première phase, une entreprise s'occupe unique- ment de donner à ses employés accès aux ressources Internet et d'étendre leurs moyens de communiquer à l'aide du courrier électronique.La taille de l'entreprise détermine le genre de sortie qu'on privilégiera.S\u2019il s\u2019agit d'une toute petite entreprise, chaque ordinateur pourra avoir la plus simple connexion de toutes : un lien modem à 56 kilobits par seconde.Pour une entreprise qui a implanté un réseau local, le lien se fera en permanence à partir du serveur de ce réseau, le plus souvent à l'aide d\u2019une connexion RNIS 2 128 kilobits par seconde.Si on se branche à partir du réseau local, deux pièces de base s'avèrent incontournables : un pare-feu, ou un « bastion », et un routeur qui, comme son nom l'indique, assure le cheminement des transmissions vers les bonnes adresses du Net.Un bastion peut être un simple PC transformé en serveur avec un logiciel de sécurité qui sert à filtrer les transmissions en entrée et en sortie, ou encore, il peut s'agir d\u2019un À « Souvent, explique Louis-Philippe Lachance, au lieu d'augmenter la vitesse du lien à son site Internet, il suffit de mieux en gérer la bande passante.» module autonome qui offre les mêmes fonctions.À ce premier niveau, le contrôle qu\u2019exerce le bastion sur les communications est fort simple.D'un côté, on veut interdire la pénétration d'intrus dans le réseau informatique de l'entreprise, et de l'autre, on peut allouer des niveaux de priorité aux communications qui sortent.Par exemple, on donnera le premier choix aux communications du président plutôt qu\u2019à celles d'un commis, ou encore, on déterminera qu'entre 9 h et 17 h aucun employé \u201d ad = < ua = < A & = 2 2 < a Fr = EAN-GU' Zz ne pourra télécharger de lourd fichier de type FTP.2.Passer a interactivité Dans la deuxième phase, on passe à la bidirectionnalité.& « L'entreprise a apprivoisé le Net, dit M.Lachance, et va donner à ses partenaires et ses clients accès à son site Net.» On est dans les premières approches au commerce électronique, où il s\u2019agit de simplement donner accès à des informations qu'on affiche sur un site Web.Cela suppose donc la mise en place d\u2019un serveur Web derrière lequel se tient une base de données de produits ou de stocks que le serveur interroge.On ouvre alors dans le bastion une « zone démilitarisée », comme l'appelle M.Lachance, qui donne un accès large au serveur.Ou encore, on peut toujours imposer des restrictions de sécurité et réserver l'accès à quelques interlocuteurs qui doivent authentifier leur identité.A cette étape, on peut étre appelé a installer sur le serveur Web, ou dans le rou- teur, un gestionnaire de bande passante.Un tel module logiciel fait en sorte, par exemple, qu'à certains clients qui récupèrent certains fichiers on allouera 50 % de la capacité de transmission pour leur permettre un chargement accéléré alors qu'à d'autres on - Le concours @läoy n\u2019en allouera que 15 %.3.Le télétrav.À cette étape, on passe souvent à un nouveau niveau de vitesse, les débits faisant un saut vers les capacités du million de bits par seconde et davantage : LNPA, TI ou T3, ATM.Pour M.Lachance, la troisième phase est souvent une simple extension de la deuxième dans laquelle on veut permettre à ses employés d'effectuer du télétravail.Cela suppose qu\u2019on installe sur leur ordinateur portable, ou à la maison, un logiciel de « réseau privé virtuel » qui effectue l\u2019encryption des communications et, surtout, qui crée entre l'ordinateur extérieur et le serveur de l\u2019entreprise un réseau exclusif, une sorte de tunnel invisible à l'intérieur des couloirs d\u2019Internet.Ici, encore, on peut effectuer un travail de mise en priorité des tâches à partir du serveur Web, certaines transmissions ayant préséance sur d'autres.4.Passage à maturité La quatrième phase est celle où l\u2019entreprise passe en mode « extranet », donnant accès à ses fournisseurs et ses partenaires à des informations privilégiées d'opération : commandes, stocks, projets marketing, etc.Évidemment, un tel accès est extrêmement sensible.Comme le dit M.Lachance, « on ne veut pas qu'un fournisseur ait accès à la liste de prix d\u2019un autre », Les considérations de sécurité deviennent donc de la plus haute importance et il faut envisager, si on ne l'a pas fait déjà, de passer à des normes supérieures d'encryption à 128 ou 168 bits.Si les liens ne concernent que les fournisseurs et les partenaires, on peut leur donner les mêmes outils de réseau virtuel privé qu'on a déjà fourni à ses télétravailleurs.5.Commerce électronique Dans la phase du commerce électronique transactionnel, les principales préoccupations concernent la planification de la croissance de la bande passante.Ici, chaque cas est particulier.On allouera la bande passante selon que le site est riche en images ou en texte, selon qu'on veut offrir ou non une réponse instantanée aux internautes, selon que les moments de pointe se multiplient dangereusement ou ne sont qu\u2019occasionnels.Il faut donc planifier ses mises à jour en tenant compte de la vitesse de réponse de son fournisseur, qu'il s'agisse de Bell Canada, de UUNet ou de tout autre.Le besoin d'augmenter la vitesse de débit dans un mode RNIS peut étre comblé en quelques jours.Par contre, passer de RNIS a ATM est un travail de longue haleine qui peut s'étaler sur une ou deux semaines.Il faut en tenir compte dans sa planification.I Complétez le coupon de participation et répondez correctement a la question Retourner à : Concours «Le monde vous appartient» 1100, bl.René Lévesque ouest, 24e étage, Montréal (Québec) H3B +X9 Nom : Adresse : Tél : Question : Quel pourcentage des revenus canadiens dans le secteur des biotechnologies le Québec génère-t-il ?Réponse : Les fac-simités entièrement reproduits à la main sont acceptés.Règlements disponibles auprès de Publications Transcontinental. oué = = OS \u2014 0 OU UT = (Uv = = (Vv (vv Vv OO tw LE COMMERCE ELECTRONIQUE LES AFFAIRES Samedi 23 octobre 1999 9 N Les outils pour conquérir le monde Par Yan Barcelo pox mettre en place la quincaillerie d\u2019un site de commerce électronique, Nadi Jurdak, directeur exécutif au développement des affaires électroniques chez IBM, conseille aux gens d'informatique de mettre de côté les critères habituels à partir desquels ils choisissent leurs équipements informatiques, administratifs ou opérationnels.Ne serait-ce qu'au chapitre de la fiabilité des systèmes, les exigences sont considérablement haussées.« Dans le monde Internet, si les clients ne trouvent \u2018 pas ce qu'ils cherchent, s'ils ne sont pas bien servis et attendent trop, il ne reviennent pas.Dans un bureau, si le serveur fait défaut, les employés ne partent pas et reviennent quand même le lendemain.» Bien sûr, d'autres services commerciaux ont donné l\u2019occasion à l'informatique de se frotter à l'intransigeance des consommateurs, qu\u2019on pense aux guichets automatiques des banques.Mais avec Internet, c'est la première fois que I'informatique doit le faire à une grande échelle.Pour réussir le saut dans le grand public, M.Jurdak conseille de retenir cinq critères de premier plan.1.Sécurité « La sécurité est un vaste domaine, constate M.Jurdak.C'est peut-être le plus important dans le domaine du Net étant donné qu\u2019on s'ouvre au grand public.» La première chose à faire est donc de bien isoler les informations que possède déjà l'entreprise, où loge une de ses principales richesses : liste de clients, inventaire, données comptables.Toutes les transmissions relatives à ces fichiers doivent faire l\u2019objet d\u2019une encryption des transactions qui soit au moins de 128 bits.Certes, il ne s\u2019agit pas d'une défense absolument impénétrable, mais le pirate qui voudrait la percer aura besoin de moyens extrêmement sophistiqués.Les pare-feu et bastions sont évidemment la technologie-clé à ce chapitre.M.Jurdak insiste sur une particularité qu'il faut rechercher dans un pare- feu : la production de rapports exhaustifs qui fournissent un relevé complet des transactions rejetées et qui donnent l'alerte quand il se passe des activités suspectes, par exemple des tentatives répétées d'entrer qui ont été rejetées.2.Performance «On n'est jamais certain de I'achalandage qu\u2019aura un site », dit à juste titre M.Jur- dak.I vaut donc mieux planifier le succès et miser dès le départ sur un système évolutif.Certains fabricants offrent des serveurs dont les possibilités LES AFFAIRES Choisir sa quincail À Nadi Jurdak de croissance sont limitées.Pour augmenter la capacité de traitement, il faut multiplier les ordinateurs serveurs, ce qui amène alors un problème de répartition de la charge : les deux premiers serveurs dans la chaîne sont sursollicités alors que les autres demeurent oisifs.Pour enrayer cela, on peut avoir recours à des logiciels qui mettent les systèmes en cascade et distribuent également la charge.Mais la façon la plus habile de régler ce problème est d\u2019acquérir un serveur qui permet une mise à l'échelle simplement par insertion de nouvelles cartes de processeurs.De tels serveurs intègrent déjà tous les systèmes nécessaires de répartition de charge.3.Disponibilité La disponibilité, ce qu\u2019on appelle le « uptime » dans le jargon, doit être absolue : 24 heures sur 24, 7 jours par semaine, 365 jours par année.Il faut donc choisir des ordinateurs et des logiciels dont la robustesse constitue une qualité fondamentale.Mais la clé d'une disponibilité totale, dit M.Jurdak, repose sur une bonne gestion du changement.« Quand un client nous appelle pour nous dire que son système a planté, c'est presque toujours parce qu\u2019il vient d'y insérer un nouveau programme, un nouveau système d'exploitation ou un nouveau disque.De telles interventions changent les routines de tous les jours et entraînent des arrêts.» I] faut donc mettre en place des procédures qui permettent de tester n'importe quelle nouvelle composante à insérer dans les systèmes avant de la mettre en ligne.Pour cela, M.Jurdak conseille, par exemple, d'identifier un ordinateur dans la chaîne informatique de transactions qu\u2019on peut retirer sans nuire d'une façon alarmante à la performance de l\u2019ensemble.Parce que ce système sert aux traitements réguliers, y insérer une nouvelle composante révélera si le système l'absorbera ou non sans problème.Quand les tests s'avèrent concluants, il suffit de remettre l\u2019ordinateur en ligne et d'intégrer le sous- système où il faut.Flexibilité « Un site Web n\u2019est pas semblable à un environnement traditionnel de bureau où les éléments sont statiques, souligne M.Jurdak.Dans un environnement Web, le contenu change tout le temps : messages, produits, prix, promotions, communications avec les clients.» I] faut donc acquérir un systè- ! Commerce électronique QOS me de création et de gestion au jour le jour du site Web qui donne le maximum de flexibilité.Un bon système de développement inclut donc des bases de données relationnelles sur les produits et les clients, bases qu\u2019on peut relier aux systèmes patrimoines de l\u2019entreprise où logent l'inventaire et les systèmes financiers; il inclut aussi les langages d'affichage H7MZ et Java, d'autant plus que les contenus sur le Net deviennent de plus en plus dynamiques.Ce système permettra d\u2019ac- lerie compagner le client dans toute sa démarche sur le site jusqu'au point où il effectue son achat, Il faut aussi veiller à vider le site de tous les contenus désuets, ce qui suppose un logiciel qui contient des automatismes de nettoyage et de mise à jour d'informations.5.transactions La partie qui veille aux transactions et paiements par carte de crédit est en voie de devenir trés simpliste.Comme dans LA une transaction au comptoir d'un magasin, il faut recevoir la carte de crédit, envoyer l'information de la transaction dans le réseau bancaire, recevoir l'autorisation et confirmer auprès du client que la transaction est acceptée.Dans le Web, les choses sont compliquées du fait qu'il n'y a pas de contrevé- rification de la carte à partir de sa bande magnétique.Mais les banques offrent maintenant des systèmes qui prennent en charge toutes ces manoeuvres, sauf la confirmation de l'opération auprès du client.C'est une opération ultime que la plupart des sites prennent en charge en envoyant un courriel au client.M ~a 10 Les AFFAIRES Samedi 23 octobre 1999 LE COMMERCE ELECTRONIQUE m Les outils pour conquérir le monde La sécurité est essentielle pour faire des affaires électroniques L'entreprise ne peut se permettre d\u2019exploiter son réseau informatique sans un minimum de cyberprotection Par Nelson Dumais | en est du mode électronique pour faire des affaires comme du mode traditionnel : sans mesures de sécurité, on devient une proie facile pour les malfaiteurs.Tout comme personne ne laisse sa boutique sans surveillance, aucune entreprise ne peut se permettre d'exploiter son réseau informatique sans un minimum de cyberprotection.Essentiellement, il s'agit d\u2019une gamme de moyens visant à identifier les intrus tout en leur bloquant l'accès, à acheminer de l'information confidentielle dans Internet et à prouver hors de tout doute son identité dans le cadre d'une transaction électronique.Avant toute chose, explique l'expert en sécurité Guy-Ma- rie Joseph, pdg de Connec- talk, une entreprise établie à Saint-Laurent et au New Jersey, il faut définir une politique formelle de sécurité et nommer un responsable.L'exercice consiste à déter- Une demande pour du chiffrement et des antivirus La vente de murs pare-feu à la hausse En ont déjà Mi Chiffrement 56% Antivirus 70% 87% 90% T 60% 80% 100 % 1200 1000 1997 1998 1999 2000 2001 2002 Source : 1DC, 1998 Source : Garner, 1998 À Le pourcentage fait référence au nombre d'entreprises qui songent à s\u2019équiper d\u2019un antivirus et de chiffrement.miner ce que les gens à l\u2019interne peuvent faire ou ne pas faire à partir de leur poste de travail.« Et on ne parle pas d\u2019un document de 50 pages, insiste l\u2019expert, mais d'un document traitant de ce qui est à risque dans l'entreprise.On le diffuse sur l'intranet et on l'explique attentivement aux employés.« Certains seront réticents, ce qui est normal, continue M.Faites connaissance avec les cartes de sécurité Secure ID Compte tenu de la mobilité croissante du personnel et de l'augmentation du télétravail, un des moyens les plus sérieux pour s'assurer que l\u2019employé qui veut accéder au réseau d'entreprise est bien la personne qu\u2019il prétend être est la carte de sécurité de type Secure ID.Un écran d'affichage Guy-Marie Joseph, pdg de Connectalk, explique qu\u2019il s'agit d\u2019une carte à puce munie d\u2019un petit écran d\u2019affichage dont le boulot est de générer une chaîne de caractères à toutes les 30 secondes.Du côté du serveur, un logiciel fait exactement la même chose, générant exactement les même chaînes de caractères, au même moment, ce qu'il fait pour chaque détenteur de carte.Autrement dit, si 200 employés sont munis d'une Secure ID, le logiciel générera en parallèle 200 suites de chaînes.Taper son code Ainsi, quand l\u2019employé veut accéder au réseau, il doit taper la chaîne de caractères affichée suivie de son NIP d'utilisateur.Dès lors, le serveur vérifie si la chaîne correspond à celle qu'il vient lui-même de générer pour cet employé précis et, le cas échéant, autorise l\u2019accès.(ND) BB Joseph.Les gens détestent, par exemple, devoir changer leur mot de passe à chaque mois ou encore, ne pouvoir ouvrir de ses- de déterminer qui a droit de sortir du réseau d\u2019entreprise (intranet) pour aller dans Internet ou qui, de l'extérieur, est autorisé à y accéder.Il est essentiel dans la mesure où les entreprises veulent pouvoir sions FTP (file Essentiellement, utiliser le réseau transfer protocol) à partir de leur il s\u2019agit d\u2019une PC.gamme de public en toute sécurité pour joindre des seg- pl: oe le ven moyens visant Drives \u2018 on as de sécurité est éle- à identifier les ici du phénomène I intrus tout en 15,7 (7d Cela dit, la gam- leur bloquant works).me d'outils la plus l\u2019accès.e Mur pare-feu : usuelle ressemble à celle qui suite Proxy : tout d'abord, en entrée de gamme, on retrouve le proxy, un logiciel facile à comprendre et à gérer.D'expliquer M.Joseph, il permet avec le proxy, on est loin de la protection étanche qu'offre un mur pare-feu (firewall), ce dispositif logiciel qui, comme son nom l'indique, peut offrir une résistance très efficace aux éléments destructeurs.« Beaucoup plus flexibles et évolués que les proxy, les pa- re- feu se retrouvent de plus en plus au coeur de la politique de sécurité de l'entreprise », soutient M, Joseph.Système de détection des intrus : comme l'explique Emmanuel Duboche, conseiller senior chez Metalink, une filiale de DMR, « la présence d\u2019un pare-feu ne doit pas nous faire oublier qu\u2019il faut également se munir d'un système de détection des intrus, un logiciel qui permet au gestionnaire de déterminer si son réseau est attaqué ou non.» Et, si oui, il permet de déterminer qui est l'attaquant, comment le contrer et comment contre-attaquer.Ce système doit pouvoir communiquer avec le mur pare-feu, question de pouvoir l'avertir d'une attaque ou lui ordonner de fermer telle ou telle porte.e Boîtes noires : on assiste actuellement à une consolidation entre les systèmes pour détecter les intrus, les pare- feu et les routeurs, soutient M.Duboche.« Le pare-feu devient de plus en plus un élément intégré dans un boîtier (boîte noire) de type routeur, avec toutes sortes de fonctions intelligen- les.» C'est en tout cas la direction que prennent les leaders de cette industrie, les Check- Point, Cisco, IBM et Nortel.« À la demande des clients, les routeurs intègrent de plus en plus des fonctions de pare- feu et les pare- feu, des fonctions de routage.» * Protocole SSZ : par ailleurs, il faut pouvoir protéger une transaction sur le Net.D'où l'importance du protocole SSL (secure sockets layer) mis au point, à l'origine, par Netscape.« Le 55L et l\u2019encryption à 128 bits offrent un très haut niveau de sécurité », affirme Pierre Corriveau, directeur chez DMR.Le prix à payer, c'est « qu'un processeur sous SS.traitera 10 fois moins de pages Web à la seconde qu\u2019un autre ».D'où l'obligation d\u2019avoir un serveur très costaud ou, du moins, un accélérateur SSL.À noter qu'il commence à se vendre des boîtes noires spécifiques au traitement SSL.I Une gamme complete d\u2019outils gratuits dans Internet En affaires électroniques, une des raisons souvent invoquée pour minimiser le déploiement de moyens de sécurité est le coût du matériel et du logiciel nécessaires.Or, il existe une façon presque gratuite d'y arriver et cela, sans avoir à réduire ses critères de qualité.C\u2019est en tout cas ce qu\u2019on prétend chez 8D Technologies, une firme montréalaise spécialisée en plate-forme Linux depuis 1996.Linux est un système d'exploitation de souche UNIX qui est distribué gratuitement dans Internet ou revendu commercialement pour le prix du cédérom et du manuel.Ses adeptes, dont le nombre ne cesse de croître, le disent très stable, ce qui, en cy- bercommerce, est un facteur des plus stratégiques.« Quand une installation Linux est terminée, il est certain que nous ne nous ferons pas déranger par un appel de service, affirme le président de 8D, Jean-Sé- bastien Bettez.Ça ne plante jamais ! » De plus, son code est ouvert, documenté et connu.Il ne dépend pas des caprices d'un fournisseur, mais plutôt de consensus et de partenariats entre des milliers d'entreprises utilisatrices.« Si jamais un bogue est découvert, continue M.Bettez, il est immédiatement diffusé partout sur le Net et, dès lors, des milliers de programmeurs bénévoles se mettent à l\u2019oeuvre pour le corriger.» C'est de cette facon qu'évolue Linux.La beauté, c'est que la plupart de ses logiciels sont eux aussi gratuits (freeware) et d'assez bonne qualité.C\u2019est le cas par exemple du serveur Web Apache ou du module d'encryption ModSSL, deux produits essentiels à l'entreprise qui entend exploiter un site Web pour y faire des affaires.Des bases de données gratuites Il est même possible de se dénicher une base de données gratuite.Et l'on ne parle pas de produits mal ficelés, mais de logiciels comparables aux Oracle, Informix et Sybase.« Prenez PostgresQL, poursuit M.Bettez.Voilà un produit très satisfaisant pour les PME.Même chose pour MySQL, lequel, il faut le préciser, est vendu 200 $ en cas d\u2019utilisation commerciale.Reste que c'est très peu pour un logiciel de cette qualité.» Côté mur pare-feu, la gratuité est encore de mise.Il suffit d'installer une copie de LINUX dans une machine et de la configurer pour qu\u2019elle assume cette fonction.« Le coeur de Linux dispose naturellement de fonctions pare-feu », explique M.Bettez.On peut même connecter le tout à un réseau NT ou Novell.« Linux se prête à tout ! » Depuis quelque temps, certains fournisseurs, par exemple Cobalt et Rebel, proposent des boîtes noires, les fameux thin servers, où tout a été pré configuré sous Linux, Il ne reste plus qu'à brancher sur le réseau.Pas crédible Linux ?Comment se fait-il alors que, de plus en plus, Compaq, Dell et IBM placent des oeufs dans ce panier ?(ND) M a 11 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE LES AFFAIRES SAMEDI 23 OCTOBRE 1999 ti a La 4 di: ( & % XR \\ « ] var \\ ÿl HY ih ie] lis | Clie 35 = If 4 J af * G Wl if S18 I 5 Ur 3) | self] à 8 > i Thr ANE Va LUF fu : 3 1 Sai oh len ie | LE Ë tr fi Ml er 9 in Ha 2 fare x 3 F \u201d fi fo À 4 i t 137 har sa 7 OF] bl # oh li T7 1 k i {y i] Kis ; iB > dreds iY su val ja 5 Hr D 3 ox Da fl eue ed f } ?*y i i 4 if \u201c1 i 5 'OUVOUT [ue W ! te \u2018 v re ISSance er 3 2 Et 5 0 # i i 4 @ ei yo + i of i Sprint Canada le \u201cété commerce de Sprint Communications Company LP.utitsées sous licence par Sprint Canada Inc.int Canada Inc, 150$ A droits réservés.ë rin 8 Vi Canada tie.M He mac atio orce motri Th i) Ty of 53 aff aires ae = or He Lo Lia da 12 LES AFFAIRES Samedi 23 octobre 1999 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE N Les outils pour conquérir le monde e développement récent des sites Web des leaders du commerce électronique montre que les concepteurs de ces sites exploitent de plus en plus l'immense potentiel qu\u2019offre l'interactivité.Depuis deux ans, on constate une multiplication importante d'éléments visant à permettre aux visiteurs de réagir et d\u2019entreprendre des échanges fructueux.Les sites Web des leaders du commerce électronique, aussi bien ceux consacrés au commerce de détail qu\u2019au commerce entre entreprises, deviennent de véritables outils dynamiques et interactifs.Avant de donner quelques exemples, voici une brève présentation des éléments essentiels que la notion d'interacti- vité doit intégrer.Tout d\u2019abord, l\u2019interactivité présuppose une relation intelligente entre les deux parties.Ceci implique que le marchand, par exemple, doit soigner davantage son discours au client en l\u2019étoffant d\u2019informations additionnelles qui sont pertinentes et les plus objectives possible.Contrairement aux autres médias, le Web ne restreint pas le volume du contenu, de telle sorte que l\u2019espace pour présenter de l'information est pratiquement illimité.Deuxièmement, l'interactivi- té doit être la source d\u2019une relation captivante et intense entre les deux parties.Une relation d\u2019affaires sur le Web doit être dynamique et constamment alimentée.Troisièmement, l'interactivité doit amener le client à percevoir la relation comme étant une source de valeur.Sinon, d\u2019autres concurrents sur le Web prendront le dessus.Quelques exemples Voici quelques exemples d'outils interactifs et dynamiques qui sont utilisés sur le Web et qui se développeront davantage dans un proche avenir : Rappel du cheminement : les sites qui sont complexes et Transformer son site en un outil interactif et dynamique L\u2019interactivité offre un potentiel de développement immense contiennent des milliers de pages utilisent souvent ce moyen pour aider les visiteurs qui veulent naviguer à se retrouver.Le titre de chaque page visitée précédemment par le visiteur apparaît sur chaque nouvelle page.Moteur de recherche avancée : cette fonction permet à l'utilisateur d'obtenir l\u2019information qu\u2019il désire en utilisant des options de recherche multiples présentées dans le but d'accélérer l'obtention d'une réponse satisfaisante.Démonstration en ligne : cette fonction est utilisée pour la présentation de produits et de services plutôt complexes.Les technologies servant à rendre ces présentations dynamiques sur le Web évoluent à un rythme d'enfer.Parmi celles-ci, on retrouve Shock- Wave et Flash de Macromé- dia ainsi que celles qui sont développées par QuickTime, RealPlayer, WindowsMe- dia, etc.Création d'un environne- p VOUS EXPOSER, - - C'EST NOTRE AFFAIRE! _.É in Stand - Design - Communication | jm 514) 331-8866 www.selco-stand.com Les caractéristiques des sites Web des plus importantes entreprises du Québec Cote de 1 à 7 (1: très négatif -tout à fait non- et 7: très positif -tout à fait oui-).Les chiffres indiquent une moyenne *.Tableau I Questions sur le dynamisme et l\u2019interactivité Est-il important qu\u2019un site Web soit dynamique ?(Exemples: susciter l\u2019intérêt du visiteur, l\u2019encourager à parcourir les diverses sections, à s'informer, à interagir, etc.) Votre site Web est-il dynamique ?D'ici 2 ans, votre site Web sera-t-il dynamique ?Source : Sondage HEC-SOM-LES AFFAIRES / octobre 1999 Ensemble des sites 6,08 3,92 5,83 Tableau II Votre site offre-t-il.Ensemble des sites Outils de recherche avancée 2,90 Multimédia (présentations animées, clips video, ou audio, etc.) 2,60 Outils pour faciliter la navigation 4,24 Téléchargement de fichiers textes ou audio ou vidéo 3,33 Information sur les prix des produits ou services 2,99 Achat de biens et services en ligne + paiement sécurisé 2,10 Information sur l\u2019inventaire des produits ou des services 3,03 Service d\u2019aide (courrier électronique, FAQ, etc.) 4,45 Service d'aide en ligne et en temps réel (conversation écrite ou vocale) 1,89 Source : Sondage HEC-SOM-LES AFFAIRES / octobre 1999 * Le sondage HEC - SOM - LES AFFAIRES avait comme objectif d'identifier les principales caractéristiques des sites Web des grandes entreprises industrielles et commerciales du Québec.Pour ce faire, 200 entrevues téléphoniques ont été réalisées auprès des webmestres des entreprises se retrouvant parmi les 500 plus importantes au Québec (classement 1999 du journal LES AFFAIRES).Les résultats présentés sont disponibles avec plus de détails sur le site Web de l\u2019école des HEC (www.hec.ca/ti/rechercheweb).ment incitatif à la vente et au paiement en ligne : les sites qui offrent des services de vente et de paiement en ligne misent sur des moyens visant à faciliter et à rendre SERVICE DE MESSAGERIE «CIRCUIT DE PRESSE» RÉGULIER ou RADIO- TÉLÉ MATINAL TROIS CUEILLETTES ET DÉPARTS DE LIVRAISON A CHAQUE JOUR POUR DE L'ACTION EN 90 MINUTES SEULEMENT Us (514) 593-7399 aussi: RÉPERTOIRE DE \u201c MEDIAS DU CANADA plus dynamique l'achat en lie.L'utilisation de témoins ou cookies (pour éviter que l'acheteur remplisse un formulaire à chaque achat) et la présentation d'un panier d'achat (pour faciliter l\u2019achat de plusieurs produits à la fois) sont souvent supportés par des moyens beaucoup plus sophistiqués.Aide en ligne en direct : de plus en plus d\u2019entreprises offrent au visiteur la possibilité de contacter en direct un agent d'information lors de la navigation sur leur site.Cette option est trés avantageuse parce qu\u2019elle permet d'établir un contact vocal avec l'internaute et de répondre à ses questions sur-le- champ.La technologie rend même possible l'envoi de pages Web à l'écran dans le but d\u2019appuyer le travail de l'agent.Ce système est intégré au centre d'appels de l\u2019entreprise.Toutefois, cette fonction exige de l'internaute l'équipement approprié (logiciels, micro, casque d\u2019écoute, etc.).Certains sites s'en remettent pour l'instant à un système de contact par courrier électronique ou proposent le numéro du centre d'appel.Le développement rapide de la technologie de arge bande pour le secteur résidentiel devrait cependant favoriser des outils Jean Jean Éthier est au service de l'enseignement des technologies de l'information à l\u2019École des Hautes Études Commerciales de Montréal.jean.ethier@hec.ca d'aide en ligne encore plus avancés.La situation Québec Comme l'indique le sondage HEC-SOM-LES AFFAIRES d\u2019octobre 1999, il est encourageant de constater que les webmestres des plus grandes entreprises considèrent très important qu\u2019un site Web soit dynamique (voir tableau I).Sur une échelle de 7 (1 étant une réponse trés négative - tout à fait non - et 7 une réponse très positive - tout à fait oui), cette caractéristique obtient une moyenne de 6,08 (soit une valeur de 87 %).Par contre, les webmestres constatent que leur site Web n\u2019est pas tout à fait à la hauteur.Leur évaluation de leur propre site atteint seulement 3,92 sur 7 (soit 56 %).Parmi les outils interactifs mentionnés plus haut, le tableau II indique que ce sont les outils associés à la navigation et à des services d\u2019aide qui obtiennent le plus haut score : 4,24 (61 %) et 4,45 (64 %).Par contre, les outils les plus évolués qu'on retrouve souvent en évidence sur les sites Web des leaders du commerce électronique ne font pas réellement partie de façon significative de l\u2019univers des sites Web québécois : possibilité de télécharger des fichiers textes, audio ou vidéo (3,33), information sur l'inventaire des produits ou des services (3,03), outils de recherche offrant des options de recherche avancée (2,90), multimédia (2,60) et service d'aide en ligne et en temps réel (1,89).Il est particulièrement intéressant de noter le résultat obtenu à la question sur la présentation d'information sur les prix des produits ou des services offerts.Toujours sur l'échelle de 1 à 7, cet élément d'information assez fondamental obtient comme moyenne 2,99, soit une valeur de 43 % seulement.L'écart est grand avec les sites Web des leaders du commerce électronique mondial (voir des exemples sur le site wwuw.hec.ca/ti/rechercheweb).Souhaitons qu'il ne se creusera pas davantage.I] est à espérer que les prévisions des webmes- tres des grandes entreprises québécoises se réalisent.Selon eux, d\u2019ici un à trois ans leur site Web deviendra plus dynamique et interactif, leur score passant de 3,92 à 5,83.I Jean Talbot Jean Talbot est au service de l'enseignement des technologies de l'information à l'École des Hautes Études Commerciales de Montréal.jean.talbot@hec.ca LES AFFAIRES Samedi le 23 octobre 1999 13 OFFRE SPECIALE HE Les outils pour conquérir le monde Tout ce que vous voulez savoir sur les sites Internet des grandes entreprises Les résultats sont disponibles sur le site Web de l\u2019école des HEC, au www.hec.ca/ti/rechercheweb NDIR - Le sondage 500 plus importantes prises et au grand public.HEC-SOM-LES AFFAI- au Québec, (classe- 27 % visent spécifiquement RES d\u2019octobre 1999 ment 1999 du journal es autres entreprises.avait comme objectif LES AFFAIRES).Dans la région de Montréal, d\u2019identifier les principales caractéristiques des sites Web des randes entreprises industrielles et commerciales du Québec.Pour ce faire, 200 entrevues téléphoniques ont été réalisées auprès des webmestres des entreprises se retrouvant parmi les Les résultats présentés ici sont spont- bles avec plus de détails sur le site Web de l\u2019école des HEC (www.hec.ca/ti /rechercheweb).e 73 % des sites Web existent depuis moins de 3 anse 47 % d\u2019entre eux s\u2019adressent à la fois aux autres entre- les sites misent davantage sur le grand public qu\u2019ailleurs au Québec (31 % comparativement à 16 %) (voir tableau A).e Ils sont essentiellement informatifs : 97 % des sites Web donnent de l'information sur l\u2019entreprise, 95 % sur les produits ou les services (voir tableau B).e Seulement 10 % des sites À quel public votre site Web s\u2019adresse-t-il ?Entreprises Grand public Aux deux Autre Ensemble (n: 200) 27 24 47 3 RÉGION Montréal (n: 105) 20 31 45 5 Ailleurs (n: 95) 34 16 50 1 Source : Sondage HEC-SOM-LES AFFAIRES Qu\u2019offrez-vous sur votre site Web ?offrent des options de vente en ligne avec paiement sécurisé et 18 % sans paiement sécurisé.À l\u2019extérieur de Montréal, seulement 2 % des sites Web font de la vente en ligne avec paiement sécurisé (voir tableau B).* Au total, 27 % des sites Web présentent un contenu contribuant au service après- vente.Cette proportion atteint 33 % à Montréal (voir tableau B).* L'objectif visé est d'abord d'informer (98 %) et ensuite de bâtir la notoriété (90 %).En troisième lieu, on retrouve mic 8.l'objectif d'augmenter les re- la liberté d'interrompre votre abonnement Information Information sur |Vente de Vente de Service venus provenant d\u2019une nou- sur l'entreprise |les produits ou produits ou de produits ou de après-vente velle clientèle (66 %) ou de la les services services avec |services sans clientèle actuelle (55 %).paiement paiement Les aspects de réduction des sécurisé sécurisé coûts associés à la vente et au marketing (31 %) ou au ser- ; .ice à ientè 9 a ; Ensemble (n: 200) 97 9 18 10 27 ieee (27 %) + Abonnez-vous dès maintenant !+ REGION voir des objectif prioritaires a OUI, je profite de l'offre spéciale d'abonnement.Montréal (n: 105) 97 95 19 17 33 La semaine prochaine, nous eat un an au prix de 59,95 $ présenterons la deuxième (+ taxes = 68,96 $) : Ailleurs (n: 95) 96 95 17 2 20 partie des caractéristiques gé- 52 numéros du journal LES AFFAIRES, Source : Sondage HEC-SOM-LES AFFAIRES nérales.Elle portera sur l'im- potance stratégique des sites Web.ll + 12 numéros du magazine AFFAIRES PLUS, + 6 cahiers hors série, dont LES AFFAIRES 500.© Tél.: (514) 392-2010 ou 1 800 361-7215 ° ° ° ° © Télécopieur : (514) 392-4724 Votre site Web a-t- il pour obj ectif.oe @ Courriel : abonnement @transcontinental.ca ; @ Poste : Service des abonnements, 1100, boul.René-Lévesque Ouest, 3 Informer Réduire Réduire Augmenter Augmenter Batir 24° étage, Montréal (Québec) H3B 4X9 i les coûts les coûts les revenus les revenus par la Nom Prénom i Vente- Service provenant l\u2019acquisition notoriété Nom de l'entreprise Fonction : marketing à la d'une nouvelle d'une nouvelle j clientèle clientèle clientèle Adresse Ÿ Ville Province $ Ensemble (n: 200) 98 31 27 55 66 90 Code postal Tél.Mode de paiement RÉGION DJ Chèque ou mandat à l'ordre du journal LES AFFAIRES - O Envoyez-moi la facture O) Paiement par carte de crédit Montréal (n: 105) 98 33 29 52 63 92 O visa O MASTERCARD [J AMERICAN EXPRESS N° de carte Ailleurs (n°95) 98 27 24 58 20 87 een lu LLL ] So Sondage HEC-SOM-LES AFFAIRES Signature: ne er urce : Son e = = Liste d'abonnés : si vous désirez que votre nom ne figure pas sur la liste d'abonnés qu'il nous arrive de mettre à la disposition d'entreprises dont les produits pourraient vous intéresser, veuillez cocher ici D.1007 Em a a 7 ji am a a + = + 14 Les AFFAIRES Samedi 23 octobre 1999 B Les outils pour conquérir le monde LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE Par Yan Barcelo A [chambault la centenaire institution de musique, et maintenant de livres, compte bien prospérer un autre 100 ans.Lui faudra-t-il pour cela basculer du côté du virtuel ?« Je ne le crois pas, répond Serge Sasseville, directeur du nouveau site Archambault.ca et vice-président du Groupe Ar- chambault.Ceux qui réussissent le mieux aujourd\u2019hui sont ceux qui chevauchent les deux domaines, qui peuvent partager le support de leurs opérations avec une équipe de librairie en place.Chaque semaine, par exemple, j'ai des disquaires et _ BCE Emergis vou électro Archambault mise sur la synergie du béton et du virtuel Le site sera bonifié au coût de 2,5 M$ au cours des trois prochaines années des libraires qui produisent pour moi des évaluations de titres.» Reproduire a realite Or, le site Internet dans un réseau comme celui d'Archambault devient une boutique parmi les 11 autres, d\u2019un type particulier bien sûr, ouverte sur un carrefour où circule une clientèle située surtout en région.Le site ayant démarré le 15 septembre dernier, il est trop tôt encore pour tracer le portrait-robot des clients, mais M.Sasseville note pour l'instant que les gens achètent sensiblement les mêmes choses sur le Net que dans les magasins.«On a mis beaucoup d'énergie à définir le site de façon à ce qu'il soit représentatif des magasins Archam- bault », dit Marc Norman- deau, analyste chez Intellia, la firme qui a développé le magasin virtuel.« On voulait que les internautes qui connaissent Archambault reconnaissent la place.» Par exemple, on y retrouve les mêmes catalogues de 300 000 livres et de 120 000 CD qu\u2019en magasin.Le site offre des chroniques comme une Liste des incontournables de la musique classique préparée par Edgar Fruitier et une chronique de Danielle Bombardier intitulée Si vous partiez pour la station Mir, quels livres emmêneriez- vous ?Mais on y trouve plus qu\u2019en magasin, aussi.Les internau- tes ont accès à 45 fichiers MP3 de chansons endisquées chez Select et Musicor, dont trois pièces inédites de Kevin Parent, qu\u2019ils peuvent télé- charger au prix de 3,49 $.« C'est un laboratoire pour l'instant, note M.Norman- deau.On voulait initier les in- ternautes québécois à cette façon de consommer la musique.» La réponse s'étant avérée positive à ce jour, il est à prévoir qu'Archambault étendra son catalogue de ce côté.Succes 7 sans precedent I] n\u2019y a pas que les fichiers MP3 qui ont connu la faveur.Trois semaines après l\u2019ouverture, le site avait enregistré 30 M de « hits », 1 375 000 pages lues, 265 000 visiteurs et 1 500 ventes avaient été effectuées.De plus, un grand concours d'ouverture avait recueilli 16 000 inscriptions.« Tout le monde nous dit que c\u2019est un succès sans pré- cédent dans le Net au Québec », commente M.Sasse- ville.Mais le succès ne sera vraiment confirmé que le jour où les ventes en ligne égaleront, ou dépasseront, celles que connaissent les magasins physiques, où le nombre de ventes mensuelles se situe entre 30 000 et 35 000.Évidemment, le site n'en est qu\u2019à ses débuts.Pour le bonifier, Archambault prévoit y injecter 2,5 M$ de plus au cours des trois prochaines années.Il s'agira d\u2019intensifier les synergies possibles entre magasin réel et boutique virtuelle.Par exemple, les circulaires Ar- chambault arborent déjà des « hot numbers » dont l\u2019inter- naute peut se servir pour rejoindre immédiatement un produit annoncé.Un programme de fidélisa- tion sera mis en place et de nouveaux produits vont s'ajouter, comme les vidéos et DVD et les partitions de musique.Les ressources consacrées au site jusqu'ici sont tout aussi considérables.Cinq personnes à temps plein y travaillent, dont quatre veillent uniquement à l\u2019expédition des produits.Par ailleurs, une petite équipe chez Intellia veille quotidiennement au développement du site et à la mise à jour des informations à partir de fichiers en provenance d'Archambault.L\u2019outil qui repose à la base de tout ce développement est Net.Commerce, d'IBM, qu'In- tellia a retenu pour sa grande flexibilité.« On voulait un peu de spécialisation et être capable d'offrir tout ce qui est particulier à la vente de disques, indique Linda Carpentier, analyste chez Intellia.Avec Net.Commerce, on a la liberté de complètement réécrire les bouts qu'on veut.Mais on a aussi le loisir d'utiliser les modèles et les gabarits qu'offre le système, » Côté paiements, Archam- bault a retenu les services de SecurNat, dont la firme se dit tout à fait satisfaite.Et, selon Mme Carpentier, les clients devraient aussi y trouver leur bonheur et reléguer aux oubliettes la peur qui paralyse tant d'internautes québécois quand vient le moment de payer en ligne.« Avec Secur- Nat, dit Mme Carpentier, une transaction est plus sécuritaire que dans un magasin, parce que le marchand ne voit même pas un bout de papier.» M 15 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE LES AFFAIRES Samedi 23 octobre 1999 +4 i os pete ne cu OISE \"4 x sf TR 2 Ey i A ok ma 8 3 + prs 1 i & i Es 4 Être À > VF ÿ ei i sk ; ; Le i qe 34 i we Lh x ; 4 $ 2 3 ; 3 \u201cx Z de s => Fa x Un wid au by ; : WP > es pus | ; A La it ie (5 a jo 5 mn a MB.Laon \u20ac à ei 2 £ 0 di e > x (D4 N ol.[OME IEG) © Www desiardinsyco ago El (SIS 140 000 internautes nest p un dem 1-22 one 108 haque semai ne.BT WWW.desjardins.oil) ) le site financier le plus utilisé au Québec.Desjardins yd pour 5 millions de membres ng > i i\u20ac a it 16 Les AFFAIRES Samedi 23 octobre 1999 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE JDEdwards Enterprise Software En ce moment même, un phénomène extraordinaire se produit dans des entreprises du monde entier.Tout le monde passe de l\u2019idée à l\u2019action.Elles ont découvert les logiciels d\u2019entreprise J.D.Edwards.Se prêtant aussi bien aux opérations commerciales d'envergure qu\u2019aux affaires électroniques, la solution J.D.Edwards est la seule qui vous donne les moyens de mettre en pratique les nouvelles idées et d'apporter aisément des changements après la mise en œuvre.Cette liberté nouvelle est issue d\u2019ActivEra\u201d\u201c, une gamme d'outils et de technologies d\u2019affaires qui procurent le contrôle et la souplesse nécessaires pour composer avec les changements inévitables qui accompagnent la croissance d\u2019une entreprise.Toutes vos idées peuvent maintenant se matérialiser.Imaginez pendant un seul instant tour ce que vous pourrez accomplir.Pour en savoir plus, appelez-nous au 1 800 727-5333 ou visitez notre site à l\u2019adresss www.jdedwards.ca.© J.D.Edwards World Source Company, 1999.J.D.Edwards est une marque déposée de 1.1).Edwards & Company.Les noms de tous les autres produits et services de J.D, Edwards utilisés dans ce document sont des marques de commerce où des marques déposées de J.D.Edwards World Source Company."]
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