Les affaires, 29 avril 2000, Cahier 4
[" -\u2014 a 4 £5 sen = 5 EE Tw Li ve oi SE SN se 4 tps ES RX a; + ei 5 £5; oi pee Ci LE cs HA i: $e: SE i ca = es 2 a xx J Es ped Leh Far Cl 5 a ia es Se ess i NS = 5 = de = res ee So hi by 3 ox EY 3 DE Ai i ME 57 Ë ; fs i; Ë Ly 24 + oe = ag = JS A5 ss \u20ac a, se um = es cs = 5, Er ES 3 Cy By 3 pay -» ra ae She = : SE = x 5 i ee 2 HE té 5 bs es RA EY A iY AR 9 ces # ë = & £3 A 5X Es ; 3 in 2 = NS 3 5: = 08 a Æ oh iE Zee = 0 Sn, we a 2 a Re A i Ÿ a = ho 2 vi 2 i fs see AON Ë po A of £3 es = @ x : gc i à ix Ly 3 & i a 2 us 3% si = xx Te 0% i + 3% el: 3 fa BS io ul ead sh 5 ce Ge ® en >; a 2 2 fe £3 .5 =, 3) ore ax Eek x \u201c x i aay, CE + Ha SE bs si A 2 = a = $ a & = x RRA 2 3 a - = { = = Pts, Ë J æ = a a = Ht tas w + x SE i i a age = $s nx ire nes Si ns is in a = Se a en 3 oi 5 ni = a 2 os PEE a sas = cu ig So bed = 5 oy x > 2e $ er ur a = où 5 ee CA.EO = a ; re Ë a i ae 5 = a id A 2 5 30 ais .i Te Rh a > Su a ug ¥ = a \u201c4 55 SE ses & ox SH 5 Ë RR a = a Er \u20ac x za = 5 = a: Ja x og = Tes a = a E 5 we 53 sa 0) 2 24 53 = 2 = CE LE ee a at 2 = a 58% as Es A 5 7 2 CE 3, ie Py 3 = se 5 = 3 ia, 2 % Ÿ we 7 A oF 2 OL Eig + « 7 = ie a i Ae of ; + \u20ac = iS hoe + es æ es on > Be A LE È SE 3% Es 5 52 wf $5 Ges a RE =; A a 3 i oe, i i\u201c = 2 = x SSE AS ie on = i 5 fas i 5, iy ol 5 = 5% es 7 > CE fa 35 = a wh a a ds Ber x GE Â ses = ee A 4 = Ze = ce ved na % oe = Ë = Se.se EC EY = So 5 Ga ed RE ! \u20ac A A 0, RG 28 5 sr Sos = ee 2 Es 72 = a is - = 5 Rats = 3 ae io; 2 a ë i 5 oe x su xx 5 Bo 2x à i va ce iE ei a For CE se, =.2, ks = eue ET iio 2e Firs SR ET 2) 2% Ee ser 2 pas a st i ess £3 ES a SE ha 5 i ca i a 5 es PR; te LAS ed 2534 Li puns 2 Les AFFAIRES Samedi 29 avril 2000 N Biotechnologies - pharmaceutique CONVERGENCE-EMPLOIS \u201cAFFAIRES Le journal LES AFFAIRES est publié par : Publications Transcontinental inc.1100, boul.René-Lévesque Quest, 24¢ étage, Montréal H3B 4X9 Téléphone : (514) 392-9000 Télécopieur publicité : (514) 392-4723 Télécopieur rédaction - (514) 392-1586 Courriel pub.: pub@lesaffaires.com Courriel réd.: redaction@lesaffaires.com Ce cahler spécial est une réalisation du journal LES AFFAIRES.Éditeur et rédacteur en chef : Jean-Paul Gagné Directeur de l'information Stéphane Lavallée Publicité : Directrice des ventes : Joanne Proulx Adjoint administratif: Normand Bergeron Directeur de production : Donald Wells Téléphone : Montréal (514) 392-9000 Toronto : (416) 340-8000 Vancouver: (604) 984-7176 Tirage : Directeur à l'abonnement: François Blondin (514) 392-2010 ou 1-800 361-7215 LES AFFAIRES (52 fois l'an) 1 an : 48,45 $ 2 ans : 72,68 $ / LES AFFAIRES (52 fois l'an) el Affaires PLUS (12 fois l'an) 1 an : 68,96 $ 2 ans : 103,47 $ (taxes incluses) Administration : Président : André Préfontaine Vice-présidente, finances et administration : Ginette Roy Président du conseil Rémi Marcoux ranscontinental wv EDITION Membre du Groupe Transcontinental G.T.C.Ltée Impression : Imprimerie Transmag.Division d Imprimerie Transcontinental inc.Répertorié dans l'Index des périodiques canadiens.Envoi de Poste-publicaGons-Enregistrement n° 08185 Dépôt légal, bibliothèque du Québec .ISSN 0229-3404 Second class USPS 004582, Champlain, N.Y., 12919-1518.If nous arrive de mettre notre liste d'abonnés à la disposition d'entreprises ou d'organismes qui proposent des produits ou des services qui pourraient intéresser nos lecteurs.Si vous ne voulez pas que votre nom y figure, faites-le nous savoir par écrit, en joignant une étiquette d'envoi de votre journal ou magazine.Exemplaires additionnels : (514) 392-2010 L\u2019expérience est fort recherchée par l\u2019industrie pharmaceutique Statu quo de l\u2019emploi dans les grandes compagnies Par Michel De Smet Tou comme les bio-indus- tries québécoises, l'industrie pharmaceutique emploie un personnel scientifique fortement scolarisé, et elles font face, sur le plan de la main- d'oeuvre, à des réalités souvent semblables.Les deux secteurs d'activité privilégient l'embauche de cadres qui disposent d\u2019un double profil : un bon dossier universitaire dans une discipline scientifique avec, en prime, une formation, ou mieux, une expérience spécialisée complémentaire touchant le développement des affaires, la réglementation ou le transfert technologique entre les instituts de recherche et le secteur privé.Au-delà de ces similitudes, les deux secteurs affirment également leurs différences.« Si les bio-industries sont, à de très rares exceptions près, de modestes PME, en revanche, le secteur pharmaceutique est composé essentiellement de multinationales », rappelle Maurice Hughes, coordonnateur du Comité sectoriel de main-d'oeuvre des industries des produits pharmaceutiques et des biotechnologies.« Cela fait en sorte que contrairement aux entreprises biotechnologiques, les pharmaceutiques disposent du personnel adéquat pour gérer le développement de leurs ressources humaines », explique-t-il.M.Hugues relève également un rythme de croissance de l'emploi beaucoup plus lent dans le secteur pharmaceutique.« Depuis 1995, le person- nel a augmenté annuellement de 25 % dans les bio-industries du domaine de la santé, alors que les sociétés pharmaceutiques connaissent plutôt une situation de statu quo au chapitre de leur main-d'oeuvre.» Directeur des ressources humaines chez Wyeth-Ayers Canada, bureau de Montréal, Michel Danis confirme les propos de M.Hugues.« J'occupe ce poste depuis trois ans et je n\u2019ai pas observé de roulement important de travailleurs, tant en termes ENSEMBLE, vers L'AVENIR Vous songez sérieusement à vous bâtir un avenir de premier plan, et c'est très bien.Avec Wyeth-Ayerst Canada Inc., vous avez toutes les chances de réussir.Nous bâtissons l\u2019avenir sur des bases extrêmement : solides et, en tant que plus important manufacturier de produits pharmaceutiques au Québec, nous offrons .des possibilités de carrière exceptionnelles aux gens \u2018qui ont le goût de progresser vers l\u2019avenir avec nous.Les domaines d'activités où nous recrutons sont nombreux et variés.À notre usine de Saint-Laurent : SUPERVISION DE PRODUCTION INGÉNIERIE ANALYSES DE LABORATOIRE PERSONNEL D\u2019USINE (PRODUCTION PHARMACEUTIQUE) GESTION DES STOCKS APPROVISIONNEMENT STRATÉGIQUE GESTION DE LA QUALITÉ COMPTABILITÉ D'USINE (PRIX DE REVIENT, ANALYSE) RESSOURCES HUMAINES TECHNOLOGIES DE D'INFORMATION À nos bureaux en Ontario : FINANCES, TECHNOLOGIES DU L'INFORMATION, VENTES.MARKETING, AVANTAGES SOCIAUX FF RÉMUNÉRATION Bâtir votre avenir avec nous, c\u2019est réussir ensemble ! WYETH-AYERST M ETES INC.www.ahp.com d'embauches que de départs.» M.Danis rappelle qu\u2019à l'échelle mondiale, l\u2019industrie pharmaceutique vit depuis quelques années au rythme des fusions et des regroupements.Ce phénomène produit inéluc- \" tablement des activités de rationalisation au sein des organisations, principalement dans le domaine de la fabrication.Une enquéte publiée en septembre dernier par le Comité sectoriel en arrive, du reste, à la même conclusion : si l\u2019emploi dans les entreprises pharmaceutiques reste stable, en revanche, la proportion de salariés travaillant à la production a reculé depuis 1990 au profit d\u2019autres catégories d'emploi.« Les postes liés à la recherche et développement demeurent en croissance.C'est également le cas du secteur de la vente et du marketing.Cette tendance semble beaucoup plus forte dans les entreprises innovatrices que dans celles de médicaments génériques », précise M.Hughes.L'expérience valorisée Le rapport du Comité sectoriel met également en relief le fait que les entreprises pharmaceutiques, lorsqu'il s'agit de recruter du personnel cadre, accordent une importance particulière à l'expérience professionnelle.« Pour des candidats à des postes juniors, les compagnies demandent en général de trois à cing ans d\u2019expérience.Pour des cadres supérieurs, outre une grande expertise, nos clients nous demandent de vérifier scrupuleusement la capacité de l\u2019'individu à évoluer dans la culture de leur organisation », précise Luc Samson, conseiller et associé chez Saint- Amour et associés, une firme de recrutement de cadres qui se spécialise depuis un quart de siècle dans le secteur pharmaceutique.Il reste que l'industrie ne semble pas éprouver de difficultés particulières à embaucher des personnes qualifiées, notamment parce que les mouvements des sociétés pharmaceutiques ont engendré des licenciements et des mises à la retraite prématurées de cadres de tout niveau.«Il ne faut pas oublier aussi que les multinationales pharmaceutiques ont, par définition, des filiales dans différents coins du monde.Cela leur permet de bénéficier de l\u2019apport de main-d'oeuvre qualifiée en provenance de leurs bureaux des autres pays », ajoute M.Hughes.Toutefois, lorsqu'il faut recruter à l'externe, les entreprises pharmaceutiques favorisent le recours aux services d'un chasseur de têtes.« Les sites Web de banques de candidatures et les annonces classées dans les médias nous apparaissent encore peu efficaces pour nos besoins les plus pointus », dit M.Danis.Par ailleurs, Luc Samson note qu\u2019au cours des 10 derniers années, le balancier penche de plus en plus en faveur des cadres.« Les exigences des sociétés pharmaceutiques sont plus grandes que par le passé.En revanche, elles se montrent aujourd\u2019hui particulièrement accommodantes dans leurs négociations d'embauche.Actuellement, lors des négociations, les candidats de talent ont le gros bout du bâton face aux employeurs », dit-il.II YVEs ELKAS Recherche de personnel cadre dans les secteurs de pointe 485, rue McGill, bureau 601, Montréal (Québec) H2Y 2H4 Téléc.: (514) 845-2518 « Tél.: (514) 845-0088 Courriel : elkas@total.net JE Inc.CABINET-CONSEIL EN RESSOURCES HUMAINES CONVERGENCE-EMPLOIS \u2014 N Biotechnologies - pharmaceutique \u2014e \u2014 LES AFFAIRES Samedi 29 avril 2000 3 Par Michel De Smet Le bio-industries québécoises du secteur de la santé connaissent une hausse de l'emploi annuelle de l\u2019ordre de 25 %, un taux de croissance remarquable qui n'a jamais semblé fléchir ces 10 dernières années.C'est ce que rapporte le Groupe d\u2019experts sur les compétences dans un rapport réalisé l\u2019an dernier pour le compte du Conseil consultatif des sciences et de la technologie à Ottawa.Il souligne que la croissance au Québec dans ce domaine est deux fois et demi supérieure à la moyenne canadienne.Les chiffres sur le nombre d'emplois dans les entreprises biotechnologiques varient : un peu moins de 10 000 selon Statistique Canada, 11 000 selon une enquête de Ernst & Young publiée en 1998.Certains représentants de l\u2019industrie n'hésitent pas à évoquer le chiffre de 20 000 travailleurs.« Tout dépend de la manière dont on définit le secteur.En revanche, on peut affirmer que le Québec s'affirme comme le premier foyer biotech- nologique au Canada; la province regroupe 31 % des bio- industries du pays », rapporte Gilles Jasmin, secrétaire du Groupe d'experts sur les compétences.Les trois quarts de ces entreprises oeuvrent dans le domaine de la santé.L'immense majorité d'entre elles sont en réalité des PME en phase de recherche et développement.De fait, à peine 20 biomédica- ments canadiens se retrou- = vaient sur le marché l\u2019été der- = nier.En revanche, plus de 300 7 étaient en cours de développe- Z ment.Selon M.jasmin, il s'agit = d'un constat qui a une impor- : tance considérable sur l\u2019em- - ploi.H implique que, dans les = cinq années à venir, la demande des entreprises sera très forte pour des cadres possédant à la fois une formation scientifique et commerciale, ainsi qu\u2019une expertise dans les domaines de la réglementation, des relations avec les investisseurs, du développement des échanges internationaux et des alliances stratégiques.Carences MÉFEMCES en gestion Le rapport du Comité sectoriel de main-d'oeuvre des industries des produits phar- jk À Maurice Hughes : « Le personnel des bio-industries se caractérise par son très haut niveau de scolarité.» maceutiques et biotechnolo- giques du Québec rendu public en septembre 1999 arrive, à peu près, aux mêmes conclusions.« Les catégories d'emplois liées à la production ainsi qu\u2019aux ventes et au marketing devraient connaître une forte croissance au cours des prochaines années », dit Maurice Hughes, coordonnateur du Comité sectoriel.« Par ailleurs, les bio-indus- tries, qui sont très majoritairement des PME créées par des scientifiques, souffrent d'une pénurie de gestionnaires chevronnés », ajoute-t-il.M.Hugues souligne que les responsables des ressources humaines dans les bio-indus- tries signalent que les diplômés qu'ils recrutent, majoritairement des scientifiques, méconnaissent souvent les réalités du monde du travail.Leur compréhension des besoins pratiques de la clientèle, de la gestion de la qualité ou encore du respect des délais de production serait plus que déficiente.À l'Association québécoise des bio-industries, on se dit bien conscient de ces carences : « Dans les prochains mois, nous devrions être en mesure de proposer, en partenariat avec des ressources privées et publiques, de la formation de courte durée afin de développer les capacités de gestion des cadres des entreprises biotechnologiques », dit Perry Niro, directeur général.« Ces cours porteront autant sur le marketing que sur la propriété intellectuelle, ainsi que sur le montage financier de projets », précise M.Niro.Menace de FF ES pénurie généralisée Au-delà des compétences spécifiques, les bio-industries pourraient également être confrontées sous peu à de sérieuses difficultés de recrutement de scientifiques de niveau doctoral.L'été dernier, Montréal TechnoVision émettait l'hypothèse que les universités québécoises devraient doubler d'ici 2001 leur nombre de Les bio-industries victimes de leur croissance La demande sera bientôt très forte pour des cadres possédant à la fois une formation scientifique et commerciale diplômés de troisième cycle afin de faire face à la demande en main-d'oeuvre des bio- industries.«Il n'est pas évident que les efforts en formation soient suffisants pour pallier aux pénuries de main-d'oeuvre annoncées », prévient M.Hughes.« Le recrutement de cadres hautement spécialisés hors de nos frontiéres est désormais une autre piste à ne pas négliger.Mais les scientifiques de talent sont l'objet de l\u2019attention de tous les pays soucieux de se positionner en biotechnologies.» Du reste, l'Association des bio-industries élabore actuellement une stratégie pour rejoindre les scientifiques québécois qui ont quitté la province il y a des années pour tenter leur chance aux Etats-Unis.« Notre objectif est de les convaincre que l'univers bio- technologique au Québec a considérablement évolué depuis leur départ, de sorte que leur retour au pays leur apporterait un défi professionnel égal ou supérieur à celui qui est le leur actuellement chez nos voisins du Sud », explique M.Niro.IB L'automne prochain, l'Université du Québec à Montréal (UQAM) accueillera ses premiers étudiants au MBA en gestion des bio-industries, une première au pays.Ce nouveau programme de deuxième cycle sera assumé par la Chaire en gestion des bio-industries.« Les gestionnaires d'entreprises en bio-industries proviennent du milieu scientifique et n'ont souvent bénéficié d'aucune formation significative en gestion.Ce nouveau MBA vise à combler ces lacunes en management », dit Paul Beaulieu, directeur général de la Chaire.Posséder une expérience significative « À la session d'automne, nous comptons recevoir un premier contingent d'une trentaine d'étudiants qui sont tous déjà en emploi », précise M.Beaulieu.Une vingtaine de candidats sérieux se sont déjà manifestés.Pour que leur dossier soit accepté, ils devront démontrer qu'ils disposent déjà d'une expérience significative dans la gestion d\u2019une entreprise à ca- MBA pour améliorer les compétences de gestion ractère scientifique.Puis à l'automne 2001, la Chaire lancera une seconde version de son MBA qui s'adressera cette fois à des étudiants universitaires sans expérience professionnelle.« Nous visons une clientèle qui complète un doctorat dans un domaine scientifique au Canada.En parallèle, ces étudiants s'inscriront chez nous afin de compléter leur formation initiale par un programme de MBA qui fera d'eux des gestionnaires ».indique M.Beaulieu.Selon lui, cette formule rencontre en ce moment beaucoup d'intérêt aux États-Unis.Elle permettra d'assurer la relève chez les gestionnaires des bio-industries québécoises.La particularité du MBA de l'UQAM tiendra essentiellement à sa dimension pratique.Les participants au programme, étudiants à temps plein ou gestionnaires en exercice, compléteront leur formation selon une approche par projets.La maîtrise ne se conclura pas par un mémoire.Les étudiants, simultanément à leurs obligations d'études, auront à développer un plan d'affaires basé sur un vrai projet d\u2019entreprise.(MDS) MM LA VIE EST PRÉCIEUSE VOTRE CARRIÈRE AUSSI | dans le domaine des produits pharmaceutiques et des vaccins.susceptibles d'améliorer la santé.www.merckfrosst.ca \u20ac MERCK FROSST Découvrir toujours plus.Vivre toujours mieux.Un enfant qui respire.Une persnane âgée qui sourit.L'esi ce genre d'images qui foni notre fierté.Chez Merck Frosst, nous metions iouse noire énergie à vainure la maladie, à soulager la douleur.À rendre la vie des gens plus agréable.Toui simplement.Un exemple ?Le Centre de recherche ihérapeutique Merck Frussi - le plus impurtani centre de recherche biomédicale au pays - mise sur plus de 250 scientifiques de calibre international pour découvrir e} mettre au puini des agents thérapeutiques destinés au traitement des maladies respiratoires et inflammatoires, notamment |'asihme bronchique et l'arihrite.Plus d'un siècle après sa fondation, ce sont plus de | 500 personnes qui assurent à Merck Frosst Canada Ë Lie sn statut de leader dans la recherche, la mise au point, la fabrication, la commercialisation, la vente et la distribution Faire partie de cette équipe, c'est bénéficies d'un milieu de travail de qualité supérieure el de possibilités de croissance personnelle et de développement professionnel hors de l'ordinaire.L'est travailler pour une entreprise qui valorise la diversité de ses ressources.Et surtout, c'est être animé par l'objectif et le défi de découvrir de nouveaux médicaments C'est Là une perspective qui vous intéresse ?N'hésitez pas à faire parvenir voire curriculum vilæ, en mentionnant voire dumaine d'intérët principal, par télécopieur au (514) 428-4940, «+o 4 Les AFFAIRES Samedi 29 avril 2000 N Biotechnologies - pharmaceutique CONVERGENCE-EMPLOIS Les universités suffiront-elles à la tâche ?Par Bernard Gauthier Le dirigeants d'entreprises biopharmaceutiques et biotechnologiques sont inquiets.Ils prévoient d'ici 2002 un déficit de 900 chercheurs dans la région de Montréal seulement.« Tout au plus, cinq chercheurs en moyenne par année complètent leurs études, ici à Québec, ce qui est nettement insuffisant pour répondre à une demande, qui va aller en grandissant au fil des années », dit Jacques Dumas, professeur et ex-doyen de la faculté de pharmacie de l'Université Laval à Québec.Le chef de la direction scientifique de BioChem Pharma, le Dr Gervais Dionne, partage les mémes préoccupations : « Si je trace une projection dans un avenir rapproché en tenant compte des besoins de l\u2019industrie et des investissements qui sont consacrés dans nos universités, oui, il y a lieu de s'inquiéter.» Le Dr Dionne est catégorique : il faut que les gouvernements augmentent les sommes allouées pour favoriser le développement de chercheurs dans les universités, sinon l'industrie aura de sérieux problèmes à demeurer compétitive.Déjà, dans les secteurs de la technologie pharmaceutique, A Gervais Dionne : « Il y a lieu de s'inquiéter.» de la biochimie moléculaire, de la pharmacologie moléculaire et de la pharmacoécono- mie, les besoins sont tous les mêmes : les entreprises embauchent les candidats souvent même avant qu\u2019ils aient terminé leur thèse parce que l\u2019appel de la production est pressant.« On assiste à une explosion des connaissances, ce qui crée une pression sur les universités en les obligeant de se doter de nouveaux équipements sophistiqués pour maintenir le rythme », soutient le Dr Dionne.« On a un virage à faire au Québec pour ne pas perdre nos chercheurs.Il n\u2019est pas trop tard pour agir, mais il faut faire vite et leur donner les équipements nécessaires pour entreprendre des recherches de pointe », ajoute-t- Modification des programmes À l'Université de Montréal, on affirme avoir prévu cette situation depuis longtemps et avoir pris les grands moyens pour répondre à la demande de chercheurs.« Nous avons multiplié par cinq nos activités de recherches et tout notre corps professoral, ou presque, a été renouvelé », dit le doyen de la faculté de pharmacie, Robert Goyer.« L'objectif que je me suis fixé, lorsque je suis devenu doyen en 1994, était de faire de l'Université de Montréal l\u2019une des cinq meilleures université en Amérique du Nord parmi les facultés de pharmacie.Nous sommes aujourd'hui l\u2019une des provinces à l\u2019avant- garde à ce chapitre », affirme- t-il.À la faculté de pharmacie, \u201c on croit que les chercheurs ne doivent pas seulement disposer de connaissances, mais aussi de compétences et de confiance en eux.C\u2019est pourquoi des volets touchant la résolution de problèmes et le travail d'équipe ont été inclus dans le programme.L'université a aussi intensifié les programmes de formation en sciences fondamentales afin d'assurer une meilleure base scientifique.De plus, le candidat doit faire preuve d'une solide formation multidisciplinaire et être en mesure d'interagir avec des scientifiques d\u2019autres disciplines.= spécifications de ses clients.DSM ($ DSM Biologics Gilles Beaudry | DSM Biologics 6000 Avenue Royalmount Montréal (Québec) H4P 2TI Fax : (514) 341-1227 DSM Biologics est une compagnie de haute technologie en biopharmaceu- tique se spécialisant dans la fabrication de produits pour fins thérapeutiques et diagnostiques selon les normes BPF (cGMP).Établi dans la région Ouest de Montréal, DSM Biologics utilise des procédés de fermentation et de purification à grande échelle pour fabriquer des produits selon les DSM, une industrie en expansion est à la recherche continuelle de personnel spécialisé dans les différentes étapes du développement et de la production de produits biotechnologiques à | grande échelle.Si vous désirez faire partie d\u2019une équipe dynamique et si vous détenez une qualification universitaire touchant notre secteur d'activité, nous vous invitons à faire parvenir votre candidature : Les défis attirent plus que les salaires JEAN-GUY PARADIS LES AFFAIRES Procrea Biosciences a 10 ans et compte 80 employés : elle est maintenant à un stade de recherche très avancé, particulièrement en génomique.À cette étape cruciale de son développement, l\u2019entreprise montréalaise recrute régulièrement, pour combler ses postes-clés, des titulaires de troisième cycle universitaire.« Pour l'instant, il n'est pas encore trop difficile de recruter un finissant au niveau du doctorat.En revanche, il faut en permanence former les nouvelles recrues à notre culture d'entreprise ainsi qu\u2019aux réalités de management.C\u2019est un processus très lourd pour une petite entreprise », dit Virginie Bronsard, directrice des ressources humaines de Procrea.Pour recruter des candidats de valeur, mais aussi pour les retenir.Procrea offre un parcours professionnel qui s'apparente à un plan de carrière.« Si nous recrutons un dé- .tenteur de doctorat.nous lui offrons un stage chez nous qui ; lui permettra de décrocher un postdoctorat.À l'interne.il va ainsi progresser d'un statut d'assistant de recherche à celui de chercheur.Arrivé à ce stade, nous nous serons assurés qu'il a pu assimiler également les connaissances en gestion qui sont utiles pour notre entreprise.» La nouvelle recrue bénéficiera également d'avantages salariaux et sociaux qui, compétition féroce exige, seront les plus alléchants possibles.Mme Bronsard estime qu'à cet égard, les cadres des bio-in- dustries se montrent davantage sensibles à des défis professionnels intéressants qu'aux conditions salariales.Cette opinion est partagée par Suzanne Lebel, présidente de Genomics One, une firme de Laval d'une douzaine de salariés qui se spécialise également dans les applications et la découverte de genes.« Les membres de notre A Virginie Bronsard : « On n\u2019a pas droit à l'erreur lorsqu\u2019on recrute un cadre.» personnel ne valorisent pas les mêmes choses.Il faut être à leur écoute pour détecter l'élément auquel ils seront le plus sensibles.« Pour certains ce sont les salaires, pour d'autres ce sera le renforcement de leur crédibilité professionnelle par des participations à des colloques scientifiques.Pour les gestionnaires, les options d'achat d'actions sont particulièrement populaires.» L'importance de l\u2019équipe Chez Genomics, apres cing ans d'existence, l'heure de la commercialisation a sonné pour certains produits.« I! faut désormais renforcer notre équipe d'un spécialiste en développement des affaires.Ce n\u2019est pas trop compliqué de recruter un spécialiste du marketing.Mais trouver une personne qui combine à la fois une solide expérience dans ce domaine avec des compétences tout aussi significatives dans notre spécialisation scientifique, c\u2019est quasiment rêver en couleur ».estime M'r Lebel.Il reste une solution de compromis.Genomics embauchera un expert en marketing, mais elle l'intégrera dans une équipe de scientifiques afin d'obtenir la bonne combinaison qui fera grimper en flèche le chiffre d'affaires.Chez Procrea aussi on croit aux vertus du travail en équipe.« Le tempérament d'un scientifique est, à la base, individualiste.Nous fonctionnons exclusivement par projets et ceux-ci sont réalisés par des équipes.C'est la manière qui me paraît la plus efficace pour que tous assimilent rapidement la culture de leur organisation », souligne Mme Bron- sard.(MDS) M CONVERGENCE-EMPLOIS N Biotechnologies - pharmaceutique LES AFFAIRES Samedi 29 avril 2000 5 Par Bernard Gauthier L: Québec manque de pharmaciens.Bien que la situation ne soit pas encore alarmante, elle risque de devenir fort préoccupante au cours des prochaines années si des mesures ne sont pas adoptées très bientôt.Actuellement, il manque 200 pharmaciens en milieu hospitalier et plusieurs centaines d'autres en milieu communautaire, estime Jacques Dumas, professeur à la faculté de pharmacie de l'Université Laval.« Nous sommes inquiets de la situation.Le ministère de la Santé et des Services sociaux a promis qu'il étudiera les raisons de cette pénurie et qu'il tentera d'y apporter les correctifs nécessaires », explique le président de l'Ordre des pharmaciens du Québec, Paul Fernet.L'an dernier, au Québec, l'Ordre comptait 5 747 pharmaciens et l'augmentation moyenne annuelle des nouveaux membres reste toujours de l'ordre de 2 %.« En considérant le vieillissement de la population et l'augmentation de la tâche en raison de l'avancement technologique, on ne parvient plus à arriver avec une croissance de 2 % », affirme M.Fernet.Pas assez de finissants ?Au Québec, les deux seules facultés de pharmacie sont celles de l\u2019Université de Montréal et de l'Université Laval.Chaque année, près de 250 étudiants finissent leurs études et obtiennent un baccalauréat de 142 crédits (quatre ans d\u2019études).Bien que le nombre de nouvelles inscriptions ne soit pas contingenté par le gouvernement du Québec, les intervenants du milieu pharmaceutique demandent que les universités puissent accueillir davantage d'étudiants.« Cette année, il y a ! 000 étudiants qui veulent se diriger en pharmacie au Québec et de ce nombre, 250 seront acceptés », affirme François Coutu, président du Groupe Jean Coutu.« Ce n\u2019est pas assez et, dans l\u2019hypothèse d'une augmentation du nombre d'élèves admis, ce n'est pas avant quatre ans que l'on verra les premiers résultats », dit-il.L'Ordre des pharmaciens partage la même vision, mais croit que les universités doivent s'assurer qu\u2019il ne s\u2019agit pas d'une pénurie passagère avant d'investir des sommes importantes dans des ressources et infrastructures supplémentaires.Par ailleurs, les exigences académiques ont augmenté de façon significative et l\u2019enseignement est davantage orienté vers le traitement des maladies plutôt que la chimie et la molécule des médicaments comme c'était le cas autrefois.« L'administration des médicaments est devenue très complexe, affirme M.Dumas.En raison de l'arrivée d'une multitude de nouveaux médicaments chaque année, je crois que nous allons devoir augmenter la durée des études et imiter les Américains, qui exigent un doctorat pour exercer la profession.» En milieu hospitalier, les pharmaciens doivent détenir une maîtrise, ce qui explique pourquoi la pénurie y est plus importante que dans les chaînes de pharmacies.D'autres candidats préfèrent se diriger vers les industries pharmaceutiques, ce qui réduit d'autant le nombre de nouveaux membres en milieu communautaire.La pénurie de pharmaciens n\u2019est pas un phénomène propre au Québec.La situation est parfois pire ailleurs.L'Ontario, qui compte 10 M de citoyens, n\u2019a eu que 150 nouveaux pharmaciens l'an dernier.Et les Américains n'hésitent pas à contacter les associa- Le manque de pharmaciens préoccupe tions étudiantes pour recruter les finissants.Leur offre est alléchante : par exemple, un salaire de 75 000 $ US et une prime à l'embauche de 20 000 $ US.« Il s'agit d\u2019un phénomène nouveau qui affecte davantage les provinces anglophones.Au Québec, nous ne sommes pas réellement menacés », précise M.Dumas.Selon la région où il travaille, un pharmacien fraîchement arrivé sur le marché du travail peut recevoir de 50 000 $ à 55 000 $.M L\u2019arrivée des femmes a changé la donne François Castonguay, vice-président exécutif d'Uniprix, qui regroupe au-delà de 500 pharmaciens au Québec, croit que la féminisation de la profession a, paradoxalement, l\u2019effet d'augmenter les besoins de main-d'oeuvre.« Auparavant, deux hommes pouvaient combler un horaire de 90 heures.Aujourd'hui, il est fréquent de voir trois femmes travailler pour le même nombre d'heures parce qu\u2019elles veulent davantage harmoniser leur vie personnelle avec leur vie professionnelle », affirme-t-il.François Coutu, président du Groupe Jean Coutu, qui compte quelque 750 pharmaciens au Québec, abonde dans le même sens.« Lorsque les femmes doivent quitter leur travail pour un congé de maternité, il faut les remplacer pour une période de 8 à 10 mois.Cela crée une demande additionnelle et en période de pénurie, comme c\u2019est le cas actuellement, ce n\u2019est pas toujours facile.» Il reste que ces dirigeants de grandes chaînes affirment que la rareté de la main-d'oeuvre ne leur donne pas trop de maux de tête pour le moment.« On tire notre épingle du jeu assez bien parce qu\u2019on se positionne comme une grande pharmacie de quartier, explique M.Castonguay.Pour conserver nos employés, on essaie de valoriser la profession et de leur donner un bon encadrement.» Chez Jean Coutu, on incite les finissants à compléter leur stage dans l\u2019une des pharmacies du Groupe en les sensibilisant à la possibilité de devenir propriétaires.Et on insiste pour dire qu\u2019un bon pharmacien doit aimer le public et être conscient de son rôle social.(BG) M 2100, rue Cunard Laval (Québec) H7S 2G5 Canada Tél.: (450) 682-4640 Téléc.: (450) 682-8434 Notre équipe multidisciplinaire regroupe des spécialistes de la chimie médicinale et analytique, de la recherche structurale, de la biochimie des protéines, de l\u2019enzymologie, de la biologie cellulaire et moléculaire, de l\u2019immunologie, de la pharmacologie ainsi que de la virologie.Afin de réaliser l'objectif ultime que représente l'avancement thérapeutique, nous utilisons des équipements hautement spécialisés et appliquons les plus récentes méthodes de recherche, incluant : les nouvelles techniques de conception assistée par ordinateur, la spectroscopie de RMN à haute résolution, le criblage à haute capacité, la chimie combinatoire de même que la spectrométrie de masse.« Boehringer ll Ingelheim Boehringer Ingelheim (Canada) Ltée Bio-Méga division recherche Bio-Méga, la division recherche de Boehringer Ingelheim (Canada), est un important centre de recherche pharmaceutique réunissant plus d\u2019une centaine de scientifiques de niveau international.Notre mission est la découverte d'agents antiviraux contre : -le virus de l\u2019hépatite C -le virus du papillome humain «le virus respiratoire syncytial -le virus de l\u2019immunodéficience humaine À l'avant-garde en recherche anfivirale ~~ 6 LES AFFAIRES Samedi 29 avril 2000 CONVERGENCE-EMPLOIS N Biotechnologies - pharmaceutique - Le monde des sciences de la santé est en constante évolution et la demande en capital humain pour répondre aux besoins croissants de l\u2019industrie suit une courbe ascendante.» Chez Quintal et Associés, consultants en ; ressources humaines inc., nous l'avons compris ; depuis longtemps.Notre philosophie repose sur une vision de partenariat avec nos clients.En leur fournissant des services de haute qualité répondant spécifiquement à leurs exigences, nous contribuons de façon significative à leurs succès d'affaires.Alliez-vous à des partenaires innovateurs et engagés qui ont à cœur la réussite de vos projets en ressources humaines.Nous mettons à votre disposition : ; » Des conseillers hors du commun, experts dans leur domaine et qui exercent leurs talents depuis de nombreuses années dans l\u2019industrie des sciences de la santé.- Un éventail de services destinés à vous assister dans les processus d'acquisition, de gestion, de développement et de formation du capital humain à l\u2019intérieur de votre entreprise.« Des candidats parmi les plus performants et formés par notre institut de formation unique en son genre.\u2018Quintal et Associés Consultants en ressources humaines inc.133, rue de la Commune Ouest Bureau 300, Montréal (Québec) H2Y 2C7 Tél, : (514) 284-7444 Téléc.: (514) 284-9290 Courriel : quintal@total.net Une offre d\u2019emploi de Héma-Québec - Avril 2000 À L'INTÉRIEUR DU MANDAT QUI LUI EST CONFIÉ, HEMA-QUEBEC A POUR MISSION DE FOURNIR À LA POPULATION QUÉBÉCOISE DES COMPOSANTS, DES DÉRIVÉS ET DES SUBSTITUTS SANGUINS SÉCURITAIRES, DE QUALITÉ OPTIMALE ET EN QUANTITÉ SUFFISANTE POUR RÉPONDRE AUX BESOINS DES HÔPITAUX \u2014\u2014 ET D'OFFRIR UNE EXPERTISE RECONNUE ET DES SERVICES SPECIALISES EN HEMA-QUEBEC IMMUNO-HEMATOLOGIE.NOUS RECHERCHONS PRESENTEMENT DES CANDIDATURES POUR COMBLER LE POSTE SUIVANT.DIRECTEUR A LA CONFORMITE ET A LAGREMENT Relevant du premier directeur aux affaires réglementaires, vous serez responsable de soumettre les procédures et autres dossiers, les rapports d'erreurs et d'accidents et les rapports de réactions indésirables aux instances réglementaires de Santé Canada.Vous serez également responsable de la gestion des documents contrôlés.Vous aurez en outre à gérer une équipe de 6 personnes composée de professionnels et de techniciens.Vous possédez une formation universitaire de premier cycle en sciences.La connaissance des Bonnes Pratiques de Fabrication (BPF), des principes d'assurance de la qualité et de la Loi sur les aliments et drogues est essentielle.Vous avez aussi une expérience minimale de cinq ans dans une industrie régie- mentée par Santé Canada.Enfin, vous êtes parfaitement bilingue tant à l'oral qu'à l'écrit.Une expérience dans la supervision de personnel est un atout.Si ce poste vous intéresse, faites parvenir votre curriculum vitae avant le 12 mai 2000, au service des ressources humaines, HÉMA-QUÉBEC, 4045 Côte-Vertu, Ville St-Laurent (Québec) H4R 2W7.Télécopieur : (514) 832-1026.Visitez notre site WEB pour nos offres d'emploi a-quebp 9] Seuls les candidats retenus recevront un accusé de réception.C\u2019est difficile pour les firmes d\u2019essais cliniques Par Bernard Gauthier Le firmes d'essais cliniques, qui effectuent des tests médicaux sur des volontaires en vue de commercialiser un nouveau produit, éprouvent de sérieuses difficultés 2 combler certains postes très spécialisés.Souvent, la technologie liée à ces secteurs d'activité est toute nouvelle, la formation requise est très exigeante et l'expertise difficile à trouver.C\u2019est le cas pour des postes tels que l'analyste LCMS, le coordonnateur clinique, qui fait le trait d'union de toutes les activités à l\u2019intérieur d'un projet, et le gestionnaire de projet, qui doit être détenteur d'une maîtrise en pharmacie ou en sciences.L'un des postes les plus difficiles à combler, pas seulement au Québec mais partout dans le monde, est celui de phar- macocinéticien.Ce spécialiste analyse et interprète des données du médicament et de ses dérivés lorsqu'ils se transforment dans l'organisme en fonction du temps écoulé depuis son absorption.Le phar- macocinéticien doit maîtriser la pharmacie, les mathématiques et les sciences cliniques.Rien pour arranger les choses, les seules universités du Québec qui enseignent cette discipline, l'Université Laval et l'Université de Montréal.ont de la difficulté à recruter des professeurs dans ce domaine.Bref, la relève est plutôt rare au Québec, ce qui oblige souvent les cliniques à se tourner vers l'extérieur du pays.Chez Anapharm, à Sainte- Foy, il manque deux ou trois employés pour chacun de ces postes spécialisés.Le président, Marc Lebel, confirme que les candidats sont difficiles à trouver et peu nombreux.« Il n'y a pas véritablement de mécanismes qui nous permettent de mettre la main sur ces perles rares.Il n'y a pas non plus de foire de l'emploi, et plus souvent qu'autrement, nous devons recruter les candidats à l'extérieur du Québec et même du pays.» Le hic, c'est qu'il est très difficile de recruter du côté américain.« Nous ne sommes pas assez compétitifs au chapitre des salaires, même avec les congés d'impôts offerts pour les étrangers qui viennent s'établir ici pour cing ans.Qui plus est, exploiter ce type d'entreprise dans un marché francophone n'aide pas en soi », affirme M.Lebel.Pour combler les postes spécialisés qui sont problémati- RENEE MI THO ques, Anapharm est donc obligée de donner elle-méme la formation et de confier les tâches plus sophistiquées à des employés qui démontrent de l'intérêt et le meilleur potentiel.À Montréal, MDS éprouve sensiblement les mêmes difficultés de recrutement pour les postes spécialisés.L'embauche se fait même directement sur les campus universitaires.Selon le vice-président au développement et à l'organisation, Cameron Hicks, l\u2019un des meilleurs moyens pour attirer les candidats est de mettre en valeur l'entreprise et les chances d'avancement qu'elle offre.« Nous sommes 7 500 employés à travers le monde, dont 115 à Montréal.Il est A Marc Lebel tres facile pour un employé de parfaire ses connaissances chez nous avec la formation que nous lui offrons et d'obtenir une promotion ici ou quelque part à l'étranger ».explique M.Hicks.Et bien sûr.les firmes d'essais cliniques misent beaucoup sur les avantages sociaux pour attirer et conserver une main- d'oeuvre qualifiée.« C'est un marché très concurrentiel et il faut être prêt à tout pour répondre aux besoins de cette matière grise ».indique M.Hicks.Pour ce qui est des autres postes moins spécialisés, les entreprises réussissent tant bien que mal à combler la demande.En forte croissance.Ana- pharm embauche chaque année une trentaine de techniciens, la plupart des finissants de cégep et des candidats avec peu d'expérience.Et encore là, ce n'est pas assez.« On a un besoin constant de main- d'oeuvre malgré l'effort fait par le milieu de l'éducation ».dit M.Lebel.Pour ce qui est des postes d'infirmières, le même scénario se répète : les candidates sont rares et on préfère offrir de très bonnes conditions de travail pour les attirer.M di den es sas 3 i CONVERGENCE-EMPLOIS N Biotechnologies - pharmaceutique LES AFFAIRES Samedi 29 avril 2000 7 La représentation offre de beaux défis Les candidats doivent obligatoirement posséder un baccalauréat Par Michel De Smet es gens du milieu vous le diront : souvent, on devient vendeur par hasard et on sort du métier dès qu\u2019une opportunité de carrière plus alléchante se présente.Vue sous cet angle, la profession de représentant des ventes pour l\u2019industrie pharmaceutique constitue l'exception qui confirme la régle.« Mon équipe compte 135 personnes et j'en perds en moyenne deux par année.Si le pouvoir de rétention est aussi fort, c'est que les sociétés pharmaceutiques offrent des perspectives de carrière très stimulantes à leurs vendeurs », affirme Normand Dumoulin, directeur des ventes, Québec et Maritimes, de Merck Frosst Canada.Du reste, M.Dumoulin constitue lui-même un exemple À Normand Dumoulin éloquent des excellentes possibilités de carrière offertes par les entreprises pharmaceutiques.Pharmacien de formation, il fut tour à tour, au sein de son organisation, représentant, lobbyiste à Ottawa, directeur des ressources humaines, avant d'assumer aujourd\u2019hui la responsabilité du service des ventes.LS Des exigences élevées Vice-présidente de Bristol- Myers Squibb Canada, Sophie Fortin souligne que les exigences sont assez élevées pour occuper le métier de représentant dans l'industrie pharmaceutique.« Généralement, les employeurs n'exigeront pas à l'embauche une forte scolarité de la part de leurs vendeurs, Dans notre domaine d'activité, au contraire, un premier cycle universitaire est indispensable.» En principe, ce sont les baccalauréats dans un domaine scientifique qui semblent constituer la meilleure porte d'entrée pour les aspirants vendeurs.Ce n\u2019est toutefois pas une règle absolue.Chez Merck Frosst, par exemple, c'est le AFFAIRES JEAN-GUY PARADI niveau de scolarité qui prime, peu importe la discipline.« Je n\u2019hésiterais pas à recruter un diplômé en philosophie, dit M.Dumoulin.L'important, c\u2019est d'être titulaire d\u2019un baccalauréat.J'estime que la personne qui est arrivée à ce point dans ses études a démontré sa capacité d\u2019en apprendre plus avec nous.» Et les activités de perfectionnement, il est vrai, jalonneront la carrière d'un représentant dans l'industrie pharmaceutique.Ainsi, une fois embauché, il bénéficiera d\u2019une période de rodage de plusieurs semaines.Ce laps de temps sera mis à profit pour assimiler un maximum de savoir sur les deux ou trois médicaments qu\u2019il aura à vendre, ainsi que sur des aspects plus directement liés aux techniques de vente et au territoire qu\u2019on lui attribuera.« Avant qu\u2019il ne soit pleinement opérationnel, un représentant aura coûté entre 50 000 $ et 70 000 $ en formation et autres investissements matériels.C'est dire que nos nouvelles recrues sont l'objet de toute notre attention », souligne M.Dumoulin.Formation continue Par la suite, et tout au long de leur carrière, les représentants assisteront trois ou quatre fois par année à des sessions de perfectionnement organisées à l'interne par leur employeur.L'entreprise s'attend également à ce que l'employé prenne lui-même des initiatives d'auto-formation, par exemple en assistant plusieurs fois par année à des colloques organisés par le monde médical sur des sujets liés à ses produits de vente.Mme Fortin explique que cette obligation de formation continue tient autant à la spécificité des produits vendus qu'à la clientèle qu'il faudra convaincre : « Un représentant se doit d'être crédible.Les personnes avec qui il aura à traiter sont essentiellement des médecins.Dès lors, la connaissance approfondie des produits qu'il propose ainsi que de solides notions sur I'état de la recherche médicale dans son secteur s'avèrent primordiales.» Au cours de leur parcours professionnel, les vendeurs passeront du stade de représentant à celui de gérant d'équipe.Les plus talentueux et les plus ambitieux accéderont éventuellement à une fonction de directeur des ventes ou de vice-président marketing au sein de leur organisation.D'autres opteront plutôt ments dans le traitement des cancers.Certains de nos représentants choisissent de se pour des voies de spécialisation.« Bristol-Myers Squibb est réputée pour ses médica- surspécialiser dans ce domaine.Ils y trouvent un élément de valorisation et développent des relations à très long terme avec leurs clients », fait remarquer Mr Fortin.ID (@ PROCREA \\ BioSciences incest une entreprise en biotechnotogie qui effectue de la recherche et qui offre des services d'analyse en plus d'offrir des services cliniques en médecine de la reproduction eten génétique humaines.U] Associés de recherche LJ Assistants de recherche curriculum vitae: a/s Ressources Humaines, ON RECONNAIT LA RICHESSE D'UNE ENTREPRISE PAR LA QUALITE DE SES RESSOURCES HUMAINES PROCREA connait une croissance considérable depuis les 10 clernières années et ce, grâce à son équipe dynamique, performante et compétente.Nous recherchons continuellement d'excellents can- cliclats avides de partager avec nous l'évolution de notre entreprise.Nous avons actuellement des ouvertures pour les postes SUIVANtSs : OU Administration (réceplionniste, temps partiel) \\ous pouvez aussi consulter notre site internet : WAVY, PIOCTCa (JC.Ca Vous aimez les défis, êtes bilingue et possédez les compétences nécessaires pour combler l'un des postes offerts, [aites-nous parvenir votre bureau 505, ville Mont-Roval (Québec) H15P 5H5 \\_ Télécopieur (514) 545-8978 * Courriel rh@ procrea.qe ca J FTOO avenue Beaumont, ~~.\\ 2 jen-etre fi I Innovation Ensemble, nous ferons toute la différence Schering Canada est une filiale en expansion de la société Schering-Plough, chef de file mondial de l'industrie pharmaceutique.Schering Canada compte plus de 350 employés a son siége social de Pointe-Claire, au Québec, en plus des 200 membres de sa force de vente qui couvrent le territoire canadien.Les activités de Schering Canada vont de la fabrication a la mise en marché de nombreux produits de santé humaine et de santé animale, qu'ils soient fabriqués sur place ou à l'étranger.Nous sommes à l\u2018avant-garde mondiale dans le domaine de la biotechnologie depuis plus de 10 ans et nous comptons parmi les acteurs importants sur la scène canadienne.Schering Canada, dont la dimension humaine contribue à créer un environnement où il fait bon vivre, offre des défis stimulants, encourage la formation continue et ouvre la voie à des carrières fort valorisantes.Ses besoins en personnel compétent sont constants dans cette lancée sur la voie du succès.Les bacheliers en sciences peuvent envisager une carrière passionnante en recherche clinique, à la réglementation, en représentation ou en contrôle de la qualité.Combinées à une personnalité dynamique, à de l\u2019entregent et à un bon esprit d'équipe, ces formations ouvrent la porte de l\u2019industrie pharmaceutique.Les bacheliers en administration peuvent, quant à eux, aspirer à devenir représentants ou à occuper un poste dans les services de la finance, de l'exploitation ou de l'accès aux marchés.Ces exemples ne représentent évidemment qu'un échantillon des carrières offertes.Si vous voulez vous joindre à notre équipe, si vous avez le goût des défis et si la recherche du dépassement et le travail d'équipe vous attirent, vous pouvez manifester votre intérêt en faisant parvenir votre curriculum vitæ par la poste, à l'attention du service des ressources humaines, en mentionnant le type de poste convoité.Schering Canada inc, 3535, route Transcanadienne Pointe-Claire (Québec) HIR 1B4 » Téléc.: (514) 426-8531 SCHERING.1 8 Les AFFAIRES Samedi 29 avril 2000 CONVERGENCE-EMPLOIS Quand vous investissez des millions au Canada chaque année dans la lutte contre le cancer, ce ne sont pas seulement les patients qui sont soulagés.est la notre engagement au système de soins de santé.Soulager tant les patients que le système de soins de santé auquel ils ont recours.C\u2019est là la nature de l'engagement d'AstraZeneca au traitement du cancer au Canada.Et c'est ce qui nous incite à poursuivre les recherches pour faire évoluer les traitements pour de nombreuses formes de cancer.À l'heure actuelle, notre traitement éprouvé du cancer du sein prolonge la vie des femmes et les aide à se sentir mieux.Notre traitement efficace du cancer de la prostate contribue à la survie d\u2019un plus grand nombre d'hommes.Dans Le logo d'AstraZene.a est une marque de commerce d'AstraZeneca PLC utilisée sous licence par AstraZeneca Canada Inc.1 notre quéte de meilleurs medicaments et thérapies du cancer, non seulement nous améliorons la qualité de vie des patients et de leur famille, mais nous permettons à notre excellent système de soins de santé d'aller AstraZeneca au premier rang pour | l\u2019innovation et la valeur K de l'avant."]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.